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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Union Africaine (OUA)</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Union Africaine (OUA)</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Le président de la Commission de l’Union africaine salue l’accord de paix entre les États&#45;Unis et l’Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-de-la-commission-de-lunion-africaine-salue-laccord-de-paix-entre-les-etats-unis-et-liran-3117688.html</link>
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<description><![CDATA[ - Mahmoud Ali Youssouf, a estimé que cet accord « démontre le pouvoir du dialogue et de la diplomatie dans la résolution des conflits et la construction de la confiance entre les nations » ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 14:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr" class="embed-responsive prose max-w-none text-start text-[17px] xl:pe-14 dark:text-white lora space-y-4 mt-2 overflow-x-auto">
<p>L’Union africaine (UA) a salué la signature de l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, le qualifiant d’étape importante vers la fin des hostilités, la réduction des tensions et le renforcement de la stabilité au Moyen-Orient.</p>
<p>Dans un communiqué, le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a estimé que cet accord « démontre le pouvoir du dialogue et de la diplomatie dans la résolution des conflits et la construction de la confiance entre les nations », exprimant l’espoir qu’il ouvre la voie à une paix durable et à une coopération accrue dans la région.</p>
<p>Le responsable a salué l’engagement des parties concernées et a reconnu le rôle du président américain Donald Trump dans les efforts ayant conduit à la conclusion de l’accord, ainsi que les efforts de médiation et de facilitation menés par le Pakistan, Oman, le Qatar, l’Égypte et la Türkiye.</p>
<p>L’UA a indiqué que cet accord pourrait contribuer à la stabilité régionale et à la coopération internationale, conformément à son engagement en faveur du règlement pacifique des différends par le dialogue et la diplomatie.</p>
<p>L’organisation continentale a enfin réaffirmé sa disponibilité à soutenir toute initiative visant à promouvoir la paix, la coopération et le respect mutuel entre les États.</p>
<p><strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union africaine salue l’accord de paix entre les États&#45;Unis et l’Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-salue-laccord-de-paix-entre-les-etats-unis-et-liran-3117606.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf, a salué l’accord de paix conclu entre les États-Unis et l’Iran, annoncé par les deux parties et l’équipe de médiation, selon un communiqué officiel publié par l’UA. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 07:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_col-sm-9 wpb_column vc_column_container">
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<div class="w-post-elm post_content us_custom_09d3e09f without_sections" itemprop="text">
<p>M. Youssouf a également appelé toutes les parties à rester engagées en faveur de la pleine mise en œuvre de cet accord et à poursuivre les efforts visant à promouvoir la paix, la stabilité et la coopération durables au Moyen-Orient et au-delà.</p>
<p>Plus tôt en juin, l’Égypte et la Commission de l’UA<span> </span><a target="”_blank”" href="https://afrinz.ru/2026/06/egipet-i-afrosoyuz-prizvali-k-deeskalatsii-mezhdu-ssha-i-iranom/">avaient publié</a><span> </span>des déclarations suite à l’aggravation de la situation en Iran, appelant les parties à renoncer à toute nouvelle escalade.</p>
</div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"><a class="term term-35207 term-danara-matoulian" href="https://afrinz.ru/fr/ai-author/danara-matoulian/">Danara Matoulian</a></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple">Source: https://afrinz.ru/fr</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Russie favorisera l’ouverture d’une représentation de l’Union africaine à Moscou, selon Lavrov</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-russie-favorisera-louverture-dune-representation-de-lunion-africaine-a-moscou-selon-lavrov-3117470.html</link>
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<description><![CDATA[ La Russie soutient l’idée d’ouvrir une représentation de l’Union africaine (UA) à Moscou et y contribuera par tous les moyens. C’est ce qu’a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors de sa rencontre avec le commissaire de l’UA aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité, Bankole Adeoye. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_col-sm-9 wpb_column vc_column_container">
<div class="vc_column-inner">
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<div class="w-post-elm post_content us_custom_09d3e09f without_sections" itemprop="text">
<blockquote>
<p>« Nous sommes toujours heureux de coopérer avec les diplomates africains qui travaillent dans leurs ambassades à Moscou et nous n’avons pas oublié l’idée qui a été avancée il n’y a pas si longtemps par nos amis africains. Je fais référence à l’ouverture d’une représentation de l’Union africaine à Moscou. Nous serons ravis de contribuer par tous les moyens à cette mesure », a souligné M. Lavrov.</p>
</blockquote>
<p>Le chef de la diplomatie russe a ajouté que la Russie, de son côté, élargissait sa présence diplomatique en Afrique. Ainsi, ces dernières années, la Russie a ouvert plus d’une dizaine d’ambassades, et quatre autres sont en cours d’ouverture.</p>
<p>Plus tôt en juin, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Dmitri Lioubinski, s’était entretenu avec M. Adeoye de la coopération en matière de sécurité. Les parties<span> </span><a target="”_blank”" href="https://afrinz.ru/2026/06/mid-rossii-i-afrosoyuz-obsudili-sotrudnichestvo-v-sfere-bezopasnosti/?ysclid=mq9jvrsxgh665138579">ont abordé</a><span> </span>plusieurs aspects de l’intensification de l’interaction avec l’UA, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, y compris les contacts par l’intermédiaire du Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme de l’UA.</p>
</div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"><a class="term term-20237 term-alina-makeeva" href="https://afrinz.ru/fr/ai-author/alina-makeeva/">Alina Makéeva</a></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple">SOURCE: https://afrinz.ru/fr/</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Groupe des ambassadeurs africains réaffirme son soutien au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-groupe-des-ambassadeurs-africains-reaffirme-son-soutien-au-mali-3117292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-groupe-des-ambassadeurs-africains-reaffirme-son-soutien-au-mali-3117292.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali, à l&#039;instar des autres pays du continent africain, a célébré le 25 mai la Journée de l&#039;Afrique. ... ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 21:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement a été marqué dans notre pays par une soirée culturelle organisée par le Groupe des ambassadeurs africains accrédités au Mali, présidé cette année par le Royaume du Maroc. Les festivités étaient présidées par le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les mots de bienvenue de Mme Kalzeubé Neldikingae, doyenne du Groupe des ambassadeurs africains accrédités au Mali, le président en exercice du Groupe, l'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Driss Ibayène, a fait un rappel historique du panafricanisme en soutenant que Casablanca en 1961, était un pilier historique de cette idéologie et à l'origine de la naissance de l'Organisation de l'unité africaine. Il aussi évoqué les menaces contre notre pays, notamment son intégrité territoriale, sa souveraineté nationale. Ce combat, selon l'ambassadeur du Royaume du Maroc, rappelle celui pour la dignité africaine. Driss Isbayène a, au nom du Groupe des ambassadeurs africains, rendu hommage aux victimes des attaques barbares et lâches perpétrés contre notre peuple, digne et fier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diplomate marocain a appelé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le peuple malien à la promotion du vivre-ensemble et de la citoyenneté malienne comme le meilleur rempart contre les idéologies séparatistes et extrémistes. Car, le combat du Mali contre le terrorisme est, selon lui, le combat de l'Afrique et la stabilité du Sahel est indispensable à la sécurité de tout le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a22900f365c7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président en exercice du Groupe des ambassadeurs africains au Mali, l'objectif de cet événement est de célébrer l'unité africaine, promouvoir la solidarité entre les peuples africains et valoriser les cultures africaines. A cet effet il a rappelé que lorsque l'Afrique a célébré la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) un 25 mai 1963, il y a donc 63 ans, il ne s'agissait pas seulement de l'euphorie d'une libération du joug colonial, mais surtout une promesse faite par les pères des indépendances africaines à eux-mêmes, à nous et aux générations futures. Cette promesse envisageait une Afrique intégrée, prospère et pacifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le constat aujourd'hui, c'est que notre continent se développe certes, mais aspire toujours au meilleur et demeure motivé pour relever les défis de développement, de progrès et de paix. Célébrer la Journée de l'Afrique au Mali exige de lier l'idéal panafricain à la souveraineté et à la résilience du peuple malien face à la crise multidimensionnelle, notamment, sécuritaire à laquelle il fait face", a déclaré Driss Isbayène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine en présidant la cérémonie d'ouverture de cette soirée culturelle a adressé ses vives félicitations au Groupe des ambassadeurs africains au Mali pour cette heureuse initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Mossa Ag Attaher, le chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, nourrit une grande ambition pour la réalisation de l'unité africaine, le renforcement de l'intégration continentale et la consolidation de la solidarité entre les peuples africains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Se rassembler à l'occasion du 25 mai, c'est raviver la flamme historique d'Addis-Abeba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette flamme ardente qui vit naître l'Organisation de l'unité africaine. C'est aussi nous rappeler que l'Afrique, dans sa marche vers la liberté, la dignité et la souveraineté, a toujours puisé sa force dans l'unité de ses peuples et dans la détermination de ses fils et filles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le 25 mai 1963, à Addis-Abeba, en Ethiopie, naissait l'Organisation de l'unité africaine, devenue l'Union africaine en juillet 2002 à Durban, en Afrique du Sud. Cette date symbolique et historique nous renvoie à l'épopée politique des pères de l'indépendance africaine, auxquels nous rendons, en ce jour, un vibrant hommage. Leur combat fut celui de la liberté, de la dignité, de l'émancipation des peuples d'Afrique et de l'unité de notre continent. En ce jour mémorable, nos pensées se tournent avec respect et reconnaissance vers ces éminentes personnalités qui ont consacré leur vie, souvent jusqu'au sacrifice ultime, à la lutte pour l'unité de l'Afrique", a soutenu le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces personnalités, il a cité Patrice Lumumba du Congo, Kwame Nkrumah du Ghana, Ahmed Sékou Touré de la Guinée, Modibo Kéita du Mali, Maurice Yaméogo de la Haute-Volta, actuel Burkina Faso, ou encore Hamani Diori du Niger…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mossa Ag Attaher, en célébrant le 25 mai, ils assument un devoir sacré de mémoire, de gratitude et de fidélité envers nos valeureux devanciers. "A cette occasion, nous leur adressons l'assurance solennelle que leurs sacrifices ne seront jamais vains, que leur héritage demeurera vivant, et que le flambeau de l'unité africaine sera porté avec dignité avant d'être transmis aux générations futures", a-t-il déclaré, ajoutant que face aux défis multiples, l'Afrique doit plus que jamais renforcer son unité, consolider sa solidarité et parler d'une seule voix. A cet égard, il a salué le bel et inspirant exemple d'intégration porté par la Confédération des Etats du Sahel, dont les piliers que sont la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement constituent de véritables moteurs d'unité, de résilience et d'espérance pour nos peuples. "L'intégration africaine n'est plus un idéal lointain ni une aspiration abstraite. Elle est désormais une nécessité stratégique, une exigence historique et une condition essentielle pour assurer le développement durable de notre continent, préserver notre souveraineté collective et offrir à notre jeunesse des perspectives dignes de son talent, de son énergie et de ses aspirations", a conseillé le ministre des Maliens de l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le Mali demeure pleinement engagé en faveur des idéaux panafricains. Il continuera à cet effet à œuvrer, avec constance et détermination, au renforcement de la coopération africaine, à la libre circulation des personnes et des biens, ainsi qu'à la promotion des échanges culturels, humains et économiques entre nos peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'au cours de cette cérémonie, le message du président de la Commission de l'Union africaine a été lu par le Haut représentant de l'UA pour le Mali et le Sahel et chef de la Misahel, Dr. Mamadou Tangara. Après quoi les participants ont eu l'occasion de déguster des mets africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                         </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Kassoum Théra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée de l’Afrique édition 2026 : La gastronomie africaine à l’honneur à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/celebration-de-la-journee-de-lafrique-edition-2026-la-gastronomie-africaine-a-lhonneur-a-bamako-3117146.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Afrique regorge de richesses, une diversité culturelle qu’on retrouve également dans les assiettes. ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 08:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique regorge de richesses, une diversité culturelle qu’on retrouve également dans les assiettes. Cette image a été montrée le 25 mai 2026 à l’occasion de la célébration de la Journée de l’Afrique à Bamako. À cet effet, une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soirée culturelle a été organisée à l’Hôtel de l’Amitié par la MISAHEL, en collaboration avec le Groupe des Ambassadeurs africains accrédités au Mali et le ministère des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La soirée culturelle et de la gastronomie africaine a non seulement célébré l’esprit de fraternité et d’unité panafricains, mais elle a surtout permis de magnifier, à travers l’exposition et la dégustation, des mets traditionnels du continent. Le ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Monsieur Mossa Ag Attaher, représentant le Gouvernement, a présidé le cérémonial. Il avait également à ses côtés plusieurs membres du gouvernement, dont le Ministre de l’Énergie et de l’Eau, Madame le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, ainsi que des membres du Groupe diplomatique conduit par SEM Driss Isbayene et la Doyenne du Corps diplomatique africain, à savoir l’Ambassadrice du Tchad au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, la Doyenne des ambassadeurs a chaleureusement remercié le peuple malien pour son hospitalité et réaffirmé le soutien indéfectible du groupe des ambassadeurs aux autorités de la Transition. Elle a également profité de l’occasion pour condamner fermement les actes barbares et les attaques perpétrés contre le Mali, notamment le dernier en date du 25 avril. À son tour, l’ambassadeur du Maroc a renouvelé ce soutien, insistant sur l’union et l’engagement commun des États africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre Mossa Ag Attaher, il a transmis les salutations fraternelles du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, tout en rappelant que la célébration du 25 mai permet de commémorer la création de l’OUA (devenue UA) en 1963 à Addis-Abeba, en plus de rendre un vibrant hommage aux pères de l’indépendance africaine tels que : Lumumba, Nkrumah, Sékou Touré, Keïta, Yaméogo ou Diori qui ont lutté pour la dignité et l’unité du continent. Enfin, il a souligné que, face aux multiples défis mondiaux (sécuritaires, économiques, climatiques et migratoires), l’intégration africaine est désormais une exigence historique. Saluant l’exemple inspirant de la Confédération des États du Sahel (AES) basée sur la défense, la diplomatie et le développement, il a réaffirmé l’engagement constant du Mali en faveur des idéaux panafricains et de la libre circulation des personnes et des biens.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a1d4985c444f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la suite des différents discours, la soirée s’est terminée sur les dégustations des mets dans une belle ambiance d’unité panafricaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de l&amp;apos;intégration africaine: un forage solaire inauguré pour soulager les populations de Lassa</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-nationale-de-lintegration-africaine-un-forage-solaire-inaugure-pour-soulager-les-populations-de-lassa-3117088.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de la Semaine nationale de l’Intégration africaine et du 63e anniversaire de l’Unité africaine... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2026 14:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la célébration de la Semaine nationale de l’Intégration africaine et du 63e anniversaire de l’Unité africaine, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER et ses homologue <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de l'énergie et de l'eau<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et de l'environnement ont procédé à Lassa, à l’inauguration officielle d’un forage destiné à améliorer durablement l’accès des populations à l’eau potable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalisation de ce forage cadre avec le thème par l’Union africaine a retenu : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs afin d’atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sa réalisation répond également à une préoccupation majeure exprimée depuis plusieurs années par les habitants de cette localité de la Commune IV du District de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ceux-ci sont confrontés à des difficultés d’approvisionnement en eau potable affectaient particulièrement les femmes et les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de la solidarité et du développement humain, cette initiative s’inscrit dans le cadre des activités commémoratives de la Journée de l’Afrique 2026.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au niveau national, le Mali célèbre l’événement autour du thème : « L’éducation et la culture de l’eau pour garantir le bien-être des populations du Sahel ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre a rappelé que ce forage constitue une réponse concrète aux préoccupations exprimées par les femmes de Lassa, notamment pour soutenir les activités maraîchères et améliorer les conditions de vie des familles. Il a salué la résilience et l’engagement des femmes de la localité, dont les efforts contribuent activement à la dynamique économique et sociale de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fonctionnant grâce à un système d’alimentation solaire, l’ouvrage dispose d’une autonomie énergétique garantissant sa durabilité. Les analyses techniques effectuées ont également confirmé la conformité de l’eau aux normes de potabilité, offrant ainsi de meilleures perspectives en matière d’hygiène, de santé et de bien-être pour les populations bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a par ailleurs invité les habitants de Lassa à assurer une gestion collective et responsable de l’ouvrage afin d’en préserver la pérennité au bénéfice des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus tôt dans la journée du 25 mai, Mossa AG ATTAHER avait pris part à la cérémonie de montée des couleurs à la Tour de l’Afrique à Bamako, organisée dans le cadre de la célébration de la Journée de l’Afrique et du 63e anniversaire de l’Organisation de l’Unité africaine. L'occasion a été indiquée pour appeler les pays africains à l'unité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La mission de l’Afrique est de défendre la solidarité, le partenariat et les valeurs humanitaires, selon l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-mission-de-lafrique-est-de-defendre-la-solidarite-le-partenariat-et-les-valeurs-humanitaires-selon-lunion-africaine-3117055.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Afrique promeut la solidarité, la coopération et l’humanisme dans un contexte d’instabilité croissante dans le monde. C’est ce qu’a déclaré le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf, dans un message vidéo à l’occasion de la Journée de l’Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2026 07:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_col-sm-9 wpb_column vc_column_container">
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<div class="w-post-elm post_content us_custom_09d3e09f without_sections" itemprop="text">
<blockquote>
<p>«Aujourd’hui, l’Afrique commémore les 63 ans de la fondation de l’Organisation de l’unité africaine, une étape historique qui continue d’inspirer notre poursuite collective de l’unité, de la libération, de la dignité et du développement. Nous réaffirmons notre engagement indéfectible envers les aspirations de l’Agenda 2063 et pour construire l’Afrique que nous voulons. &lt; … &gt; Notre continent continue de défendre la solidarité, la coopération et l’humanité partagée dans un monde de plus en plus incertain », a déclaré Youssouf.</p>
</blockquote>
<p>Il a souligné que l’UA continue de promouvoir des réformes institutionnelles visant à créer une union plus forte, plus efficace et plus flexible, capable de répondre aux attentes des peuples africains. En outre, M. Youssouf a déclaré que le thème de l’UA pour 2026 « Assurer un accès durable à l’eau et à des services d’assainissement sûrs » dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs de l’Agenda 2063, souligne l’importance de la sécurité de l’eau, de la résilience climatique, de la santé publique et du développement durable pour l’avenir de l’Afrique.</p>
<p>Plus tôt en mai, le président russe, Vladimir Poutine,<span> </span><a target="”_blank”" href="https://afrinz.ru/2026/05/putin-pozdravil-liderov-afrikanskih-stran-s-dnem-afriki/">a félicité</a><span> </span>les dirigeants des pays africains à l’occasion de la Journée de l’Afrique, soulignant l’importance des relations avec le continent pour la Russie.</p>
<p>La Journée de l’Afrique est célébrée chaque année le 25 mai. C’est à cette date, en 1963, lors de la première conférence des pays africains à Addis-Abeba (Éthiopie), qu’a été signée la charte de l’Organisation de l’unité africaine, organisation interétatique prédécesseure de l’Union africaine. L’organisation s’était fixé pour objectifs de renforcer l’unité et la solidarité des pays africains, de développer la coopération entre les États, de protéger la souveraineté et d’éliminer toutes les formes de colonialisme.</p>
</div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"><a class="term term-24078 term-maria-safonova" href="https://afrinz.ru/fr/ai-author/maria-safonova/">Maria Safonova</a></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple">Source: https://afrinz.ru/fr/</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali–Union africaine : Abdoulaye Diop échange avec Mahmoud Ali Youssouf sur la lutte contre le terrorisme au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maliunion-africaine-abdoulaye-diop-echange-avec-mahmoud-ali-youssouf-sur-la-lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-3116832.html</link>
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<description><![CDATA[ En visite à Addis-Abeba, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, a eu un entretien avec le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, autour de la situation sécuritaire au Mali et dans l’espace sahélien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 May 2026 10:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="0f50db96-8b96-486f-a608-75e5531fb05d" data-testid="conversation-turn-114" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p data-start="408" data-end="790">Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par les attaques terroristes du 25 avril 2026 au Mali, qui ont profondément secoué le pays. Les deux responsables ont échangé sur les défis sécuritaires auxquels fait face le Sahel ainsi que sur les mécanismes d’accompagnement de l’Union africaine aux efforts engagés par les autorités maliennes dans la lutte contre le terrorisme.</p>
<p data-start="792" data-end="1037">Au cours des discussions, Abdoulaye DIOP et Mahmoud Ali Youssouf ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer le dialogue constructif entre le Mali et l’Union africaine, dans un esprit de fraternité, de solidarité et de coopération africaine.</p>
<p data-start="1039" data-end="1256" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette rencontre diplomatique traduit également la volonté des autorités maliennes de consolider les partenariats régionaux et continentaux face à la menace terroriste qui continue de peser sur plusieurs pays du Sahel.</p>
<p data-start="1039" data-end="1256" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
</div>
</div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chefs de l&amp;apos;UA et de l&amp;apos;ONU dénoncent les ingérences étrangères dans les crises sécuritaires en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-chefs-de-lua-et-de-lonu-denoncent-les-ingerences-etrangeres-dans-les-crises-securitaires-en-afrique-3116801.html</link>
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<description><![CDATA[ ADDIS-ABEBA, 14 mai (Xinhua) -- Le président de la Commission de l&#039;Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, et le secrétaire général de l&#039;Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, ont averti que des ingérences étrangères alimentaient les crises sécuritaires en Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>Les deux dirigeants ont tenu ces propos au cours d'une conférence de presse conjointe mercredi au siège de l'UA à Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie, après avoir signé une nouvelle déclaration visant à consolider le partenariat UA-ONU.</p>
<p>"La plupart des crises sécuritaires du continent sont alimentées depuis l'étranger. On parle de ressources financières, de munitions, et parfois même de combattants qui viennent mener les guerres d'autres continents", a indiqué M. Youssouf.</p>
<p>Selon lui, ces ingérences vont jusqu'à perturber les processus de médiation et de résolution, ce qui complique sérieusement la tâche de l'UA et de l'ONU quand ces organisations tentent de répondre aux crises sécuritaires du continent, notamment au Sahel, au Soudan, dans la Corne de l'Afrique et dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p>M. Youssouf a déclaré que ces ingérences nécessitaient que l'UA, l'ONU et les autres partenaires déploient davantage d'efforts afin de contenir les crises. "L'UA doit diriger toutes les négociations de paix sur le continent, sur la base du principe des solutions africaines aux conflits africains."</p>
<p>Pour sa part, M. Guterres a affirmé qu'il était intolérable que des pays extérieurs à l'Afrique interfèrent dans les conflits africains, fournissant des armes et un soutien politique dans le but de servir leurs propres intérieurs stratégiques ou économiques. Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : Abdoulaye Diop alerte sur les attaques du 25 avril et appelle à une solidarité africaine renforcée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-abdoulaye-diop-alerte-sur-les-attaques-du-25-avril-et-appelle-a-une-solidarite-africaine-renforcee-3116789.html</link>
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<description><![CDATA[ En concertation avec le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a dénoncé les ingérences extérieures et la guerre informationnelle autour du Mali, tout en réaffirmant la détermination des autorités de transition à poursuivre la lutte contre le terrorisme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 18:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="dc4a488e-2992-42ba-9bcd-5cbf94e1d317" data-testid="conversation-turn-100" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p data-start="469" data-end="764">Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a tenu ce jeudi 14 mai 2026 une concertation informelle avec le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine, en présence notamment des ambassadeurs du Burkina Faso et du Niger.</p>
<p data-start="766" data-end="1063">Au cours de cette rencontre, le chef de la diplomatie malienne a informé les membres du CPS des enjeux liés aux attaques terroristes du 25 avril 2026, qui ont visé plusieurs localités du Mali. Selon lui, ces attaques avaient pour objectif principal de « décapiter le leadership de la Transition ».</p>
<p data-start="1065" data-end="1334">Abdoulaye Diop a affirmé que cette tentative a été mise en échec grâce à la réactivité des Forces armées maliennes (FAMa), au soutien du Burkina Faso et du Niger ainsi qu’au courage des populations maliennes, qu’il a saluées pour leur mobilisation face aux assaillants.</p>
<p data-start="1336" data-end="1516">Le ministre a également évoqué l’implication du Front de libération de l’Azawad (FLA), qu’il accuse d’être désormais associé au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM).</p>
<p data-start="1518" data-end="1962">Dans ses propos liminaires comme lors des échanges avec les membres du Conseil, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’une solidarité africaine réelle face aux défis sécuritaires auxquels sont confrontés plusieurs pays du continent. Il a plaidé pour la fin des ingérences dans les affaires intérieures des États et pour la restauration de la confiance entre pays africains afin de renforcer la coopération régionale en matière de sécurité.</p>
<p data-start="1964" data-end="2177">Le ministre malien a aussi évoqué la dynamique de rapprochement actuellement en cours entre le Mali et la CEDEAO, tout en soulignant l’importance d’un dialogue constructif dans l’intérêt de la stabilité régionale.</p>
<p data-start="2179" data-end="2484">Par ailleurs, Abdoulaye Diop a mis un accent particulier sur ce qu’il qualifie de « guerre informationnelle » menée par les groupes armés terroristes et leurs « sponsors étatiques étrangers ». Selon lui, certains médias seraient utilisés pour alimenter la désinformation et faire l’apologie du terrorisme.</p>
<p data-start="2486" data-end="2736" data-is-last-node="" data-is-only-node="">En conclusion, le chef de la diplomatie malienne a réaffirmé la détermination des autorités de la Transition et du peuple malien à poursuivre les efforts de refondation de l’État et la lutte contre le terrorisme sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p data-start="2486" data-end="2736" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
</div>
</div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Macky Sall, candidat au poste de secrétaire général de l’Onu : &amp;quot;Pour une Afrique au premier plan des Nations unies&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/macky-sall-candidat-au-poste-de-secretaire-general-de-lonu-pour-une-afrique-au-premier-plan-des-nations-unies-3116530.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/macky-sall-candidat-au-poste-de-secretaire-general-de-lonu-pour-une-afrique-au-premier-plan-des-nations-unies-3116530.html</guid>
<description><![CDATA[ Macky Sall a déclaré vouloir mettre son expérience de douze années à la tête du Sénégal au service de l’Organisation des Nations unies ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Sall a déclaré vouloir mettre son expérience de douze années à la tête du Sénégal au service de l’Organisation des Nations unies en briguant le poste de Secrétaire général. Estimant n’avoir plus rien à prouver en Afrique, il affirme vouloir servir le monde entier et porter un message d’espoir venu d’Afrique. Selon lui, la nomination d’un Africain à la tête de l’Onu permettrait également de mieux représenter la voix du Sud global tout en travaillant pour les intérêts de toutes les nations, du Nord comme du Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien président sénégalais Macky Sall a officiellement affiché ses ambitions pour le poste de Secrétaire général de l’Onu, en mettant en avant son expérience politique et sa volonté de servir la communauté internationale. Selon lui, cette candidature s’inscrit dans une nouvelle étape de son engagement, tournée non plus uniquement vers le Sénégal ou l’Afrique, mais vers l’ensemble du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir dirigé le Sénégal pendant douze années, Macky Sall estime avoir acquis une solide expérience dans la gestion des affaires publiques, la diplomatie et les enjeux internationaux. Il affirme ainsi ne plus avoir « rien à prouver » ni dans son pays, ni sur le continent africain. Pour l’ancien chef d’État, le temps est désormais venu de mettre cette expérience au service des Nations unies afin de contribuer à la recherche de solutions aux crises et défis auxquels le monde est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai tourné la page, je suis dans la perspective de servir le monde à travers les Nations unies », a-t-il déclaré, soulignant que sa démarche repose avant tout sur une volonté de contribuer à la paix, au dialogue et à la coopération internationale. À travers cette candidature, il souhaite également porter un message fort en faveur d’une représentation plus équilibrée au sein des grandes institutions internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Macky Sall, l’accession d’un Africain à la tête de l’Onu constituerait un symbole important dans le contexte géopolitique actuel. Il estime que l’Afrique, longtemps marginalisée dans certaines grandes décisions internationales, mérite aujourd’hui d’occuper une place centrale dans la gouvernance mondiale. Selon lui, un secrétaire général issu du continent africain pourrait également mieux porter la voix du « Sud global », tout en veillant à défendre les intérêts de toutes les nations sans distinction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien président sénégalais insiste d’ailleurs sur le fait que son éventuelle mission à la tête des Nations unies ne se limiterait pas aux préoccupations des pays en développement. Il affirme qu’un secrétaire général de l’Onu doit être au service de l’ensemble de la communauté internationale, qu’il s’agisse des pays du Nord ou du Sud, de l’Est ou de l’Ouest. Pour lui, les défis contemporains, conflits armés, changement climatique, crises économiques, sécurité alimentaire ou encore migrations, nécessitent une approche globale et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette candidature, Macky Sall dit vouloir transmettre « un message d’espoir venu d’Afrique » au reste du monde. Il affirme croire en la capacité du continent africain à apporter sa contribution à la paix, au dialogue entre les peuples et à la construction d’un ordre international plus juste et plus équilibré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le revers de Macky Sall à l&amp;apos;ONU :  Entre logique institutionnelle et désaveu diplomatique</title>
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<description><![CDATA[ Le revers diplomatique subi par Macky Sall lors de l&#039;élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies, où il n&#039;a recueilli que 4,1% des suffrages, impose une analyse froide des dynamiques de pouvoir à l&#039;échelle mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce score, qui place l'ancien président sénégalais loin derrière Rafael Grossi et ses 66%, marque avant tout la primauté de la légitimité technique et du consensus institutionnel sur les parrainages politiques traditionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'enceinte de l'ONU, les États membres privilégient désormais des profils perçus comme neutres ou dotés d'une expertise sectorielle forte, évitant de confier la direction de l'organisation à des personnalités dont la trajectoire politique nationale récente a été marquée par des tensions ou des contestations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'analyse de cet échec met également en lumière l'érosion de l'influence des appuis diplomatiques classiques, notamment celui de la France. Le soutien affiché par l'Élysée à cette candidature, loin d'être un sésame, semble avoir agi comme un frein dans un contexte international où le "Sud Global" revendique une autonomie croissante vis-à-vis des anciennes métropoles. Pour de nombreuses délégations, porter Macky Sall à la tête de l'ONU revenait à valider un modèle de gouvernance et une influence que beaucoup jugent révolus. Le décalage entre le soutien de principe de certains appareils bureaucratiques de l'Union africaine et la réalité du vote souligne que, dans la géopolitique actuelle, la reconnaissance internationale est devenue le prolongement direct de la stabilité et de la légitimité acquises sur le plan intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, ce scrutin illustre une règle immuable de la diplomatie de haut niveau : la crédibilité universelle d'un dirigeant se forge au moment de sa sortie de fonction. Les soubresauts politiques qui ont jalonné la fin du mandat de l'ancien président sénégalais ont pesé lourdement dans la balance. Les grandes institutions internationales cherchent à s'épargner les controverses liées aux gestions domestiques difficiles, préférant des figures dont le parcours ne souffre d'aucune ambiguïté démocratique ou sociale immédiate. Ce revers est donc moins l'échec d'un homme que celui d'une certaine conception du pouvoir qui pensait pouvoir compenser un déficit d'adhésion nationale par des jeux d'alliances au sommet des chancelleries occidentales. Le monde a tranché, rappelant que l'influence ne se décrète plus depuis les capitales européennes, mais se construit par une adéquation réelle avec les aspirations de son propre peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine, Nations Unies et la candidature de Macky Sall : Quand l&amp;apos;Afrique se divise au moment de s&amp;apos;unir</title>
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<description><![CDATA[ Permettez-moi de commencer par une image que je garde en mémoire depuis des années ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 01:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d'un sommet de l'Union africaine, j'ai vu des chefs d'État se lever comme un seul homme pour dénoncer l'injustice du système international, réclamer une réforme du Conseil de sécurité, exiger que l'Afrique soit enfin traitée en égale parmi les nations. La salle vibrait d'une énergie rare. Et puis, quelques mois plus tard, dans les coulisses d'une résolution à l'Assemblée générale des Nations Unies, ces mêmes pays votaient dans des directions radicalement différentes, chacun selon ses calculs, ses allégeances, ses dettes diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">'est cette contradiction fondamentale que je souhaite explorer ici. Non pas pour accabler l'Afrique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont je suis fier d'être un fils, un intellectuel, un acteur institutionnel - mais pour comprendre, lucidement, pourquoi notre continent peine si souvent à transformer son énergie commune en puissance collective. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La récente séquence autour de la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies nous en a offert, en mars 2026, une démonstration d'une clarté presque chirurgicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Deux maisons, deux logiques</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Afrique vit simultanément dans deux maisons diplomatiques aux règles différentes. La première, c'est l'Union africaine, fondée sur un principe que j'ai toujours trouvé audacieux : la non-indifférence. Contrairement à l'OUA qui se contentait de répéter "les affaires africaines aux Africains" tout en fermant les yeux sur les crimes, l'UA s'est reconnu, dans son Acte constitutif de 2000, le droit d'intervenir quand des atrocités sont commises sur le sol continental. C'est un progrès normatif réel, presque révolutionnaire pour une organisation fondée par des États qui ont souffert de l'ingérence coloniale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde maison, c'est l'ONU, bâtie sur la Charte de San Francisco de 1945, un texte qui a figé l'ordre mondial au lendemain d'une guerre que l'Afrique n'avait pas choisie. Cinq puissances permanentes au Conseil de sécurité, toutes avec droit de veto, aucune africaine. L'Afrique fournit pourtant plus de la moitié des Casques bleus dans le monde. Elle saigne pour une paix internationale dont elle ne fixe pas les règles. Il faut appeler les choses par leur nom : c'est une injustice structurelle, héritée de la décolonisation inachevée du droit international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que le Consensus d'Ezulwini, adopté en 2005, a traduit en langage diplomatique, deux sièges permanents pour l'Afrique, avec droit de veto, reste vingt ans plus tard lettre morte. Non par manque de légitimité africaine, mais parce que les grandes puissances ne partagent pas volontiers leur pouvoir. Et parce que l'Afrique, pour des raisons que j'analyserai, ne parvient ni à exercer la pression collective nécessaire pour les y contraindre ni à s'entendre sur les pays désignés pour la représenter au niveau des élites du conseil de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. Les fractures que nous préférons ne pas nommer<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je travaille depuis des années avec des diplomates, des officiers, des fonctionnaires internationaux venus de tout le continent. Et l'une des choses qui me frappe le plus, c'est la distance entre le discours public de l'unité africaine et la réalité des conversations privées. En coulisse, les divergences sont assumées, souvent profondes, parfois irréductibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première fracture est héritée de l'histoire coloniale. Le clivage entre l'Afrique francophone et l'Afrique anglophone n'est pas une anecdote diplomatique : il structure en profondeur les postures internationales. Des États de la zone d'influence française ont longtemps orienté leurs votes selon des logiques d'alignement implicite avec Paris, ce que j'appelle la "diplomatie de la dépendance confortable". De l'autre côté, les pays du Commonwealth gravitaient autour de Londres et Washington. Ces allégeances ne sont pas figées, elles évoluent, mais elles pèsent encore lourd dans les consultations onusiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième fracture est idéologique. Entre les États qui valorisent la souveraineté absolue comme bouclier, Algérie, Zimbabwe, Éthiopie sous certains régimes, et ceux qui adhèrent à une vision plus institutionnelle et libérale des relations internationales, Ghana, Kenya, Sénégal ; il existe des incompréhensions profondes sur des questions aussi fondamentales que la responsabilité de protéger, le rôle de la Cour pénale internationale ou les conditionnalités des élections et des libertés démocratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troisième fracture est économique. Un pays exportateur de pétrole ou de minerais stratégiques ne calcule pas de la même façon qu'un Etat importateur net de matières premières. Les intérêts divergent sur les sanctions, sur le financement climatique, sur la régulation des multinationales. L'appartenance à des blocs économiques concurrents, Cédéao, AES, SADC, CAE, Union du Maghreb arabe, génère des loyautés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ou animosités régionales qui compliquent encore la cohésion continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains dossiers contemporains ont mis à nu ces fractures <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Libye en 2011 reste pour moi le traumatisme fondateur de la diplomatie africaine contemporaine. L'UA avait bâti une feuille de route politique, proposé une médiation, travaillé à une solution négociée. L'OTAN, armée d'un mandat onusien interprété à sa manière la crise et a transformé une zone d'exclusion aérienne en opération de changement de régime, outrepassant ainsi le mandat de l'ONU. L'UA a été court-circuitée, ignorée, humiliée. Depuis lors, le rapport de l'Afrique à l'interventionnisme onusien n'a jamais retrouvé sa candeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la CPI révèle une autre ambivalence que nous portons collectivement. L'UA a dénoncé la Cour comme instrument de justice à géométrie variable, ciblant systématiquement des dirigeants africains. Des retraits ont été annoncés en 2016. Mais l'UA elle-même est qui a co-porteur du Statut de Rome. Tout laisse à croire que nous réclamons une justice internationale, mais nous refusons qu'elle s'applique à nos pairs. Cette contradiction mérite qu'on la regarde en face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vote sur l'Ukraine en mars 2022 a exposé la cartographie de nos divisions à la face du monde. Vingt-huit États africains ont voté pour la résolution condamnant l'invasion russe, dix-sept se sont abstenus, un a voté contre, huit étaient absents. Cette géographie du vote dit quelque chose de vrai sur l'Afrique : des dépendances militaires réelles avec Moscou, un attachement sincère au non-alignement, une méfiance ancienne envers une Occident qui invoque le droit international quand cela l'arrange. Ce n'est pas de l'incohérence, c'est une complexité mal gérée qui traduit une faiblesse structurelle dans les postures stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. La candidature de Macky Sall : un miroir sans complaisance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je dois ici faire preuve d'une transparence particulière. En tant que Sénégalais, directeur d'un centre de recherche stratégique à Dakar, je suis à la fois observateur et partie prenante d'une séquence diplomatique qui a secoué notre pays et illuminé, dans tous les sens du terme, les contradictions de notre continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 2 mars 2026, l'ancien président Macky Sall a officialisé sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. L'annonce n'a surpris personne dans les milieux diplomatiques. Ce qui a surpris, c'est le porteur officiel de la candidature : non pas le Sénégal, mais le Burundi, dont le président Evariste Ndayishimiye préside l'Union africaine. Le message implicite était clair : le Sénégal de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, élu en 2024, ne soutiendrait pas son propre ancien chef d'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que je veux dire ici, sans prendre parti dans le débat politique sénégalais qui ne m'appartient pas en tant qu'analyste, c'est que cette situation incarne quelque chose de profondément nouveau dans notre diplomatie. Pour la première fois à ma connaissance, un Etat africain s'est opposé formellement, et publiquement, à la candidature de son propre ex-président à un poste international majeur. La transition politique intérieure sénégalaise, avec ses accusations de répression, ses questions sur la gestion des deniers publics, ses tensions entre l'ancien et le nouveau pouvoir, a directement contaminé la scène diplomatique continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars, la Commission de l'UA engageait une procédure dite silencieuse : si moins d'un tiers des 55 membres s'opposait avant la clôture du lendemain soir, la candidature était réputée adoptée par consensus. Une mécanique conçue pour fluidifier les décisions, mais qui s'est transformée en révélateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 27 mars, la note verbale est tombée : vingt États membres avaient rompu le silence. La candidature de Macky Sall ne bénéficiait d'aucun soutien formel de l'organisation continentale. Dans le détail, que son équipe de communication a précisé le 28 mars, quatorze Etats avaient émis une objection formelle, six avaient simplement demandé un délai supplémentaire, l'Égypte et le Libéria s'étaient finalement retirés de la liste des opposants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Nigeria a formulé ses réserves en termes procéduraux, invoquant un vice de forme et le principe de rotation géographique : selon Abuja, le prochain Secrétaire général devrait venir d'Amérique latine et des Caraïbes. L'argument est recevable en droit. Mais qui ne voit pas, derrière cette position juridique, la permanence d'une rivalité hégémonique ouest-africaine ? Le Nigeria ne veut pas qu'un Sénégalais occupe ce poste, tout comme il n'a jamais voulu que Dakar capte la primauté symbolique dans notre espace régional commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et puis il y a eu ce moment que je trouve, personnellement historique : des associations de victimes sénégalaises, regroupées sous l'appellation Familles de martyrs, ont adressé des appels à la communauté internationale pour que Macky Sall ne puisse pas accéder au plus haut poste onusien sans avoir répondu des morts de 2021 à 2024. Des dizaines de jeunes Sénégalais tués lors des manifestations politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société civile africaine, pour la première fois avec cette visibilité, a pesé sur une candidature diplomatique en invoquant le bilan de gouvernance interne d'un candidat. C'est un précédent que notre monde académique et nos institutions devront intégrer dans leur réflexion sur les normes de légitimité diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. Ce que tout cela nous apprend et ce que nous devons en faire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tire cinq enseignements de cette séquence, que je soumets à la réflexion de mes collègues, étudiants et partenaires institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier enseignement. La politique intérieure des États africains se projette désormais directement sur la scène diplomatique continentale. Ce n'est plus seulement les intérêts économiques ou les héritages coloniaux qui fracturent l'unité africaine : c'est aussi la qualité de la gouvernance interne, les transitions politiques, les contentieux entre anciens et nouveaux pouvoirs. Notre diplomatie multilatérale ne peut plus s'isoler de ce que nous sommes chez nous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième enseignement. Les procédures institutionnelles de l'UA sont encore trop fragiles pour contenir la souveraineté des Etats membres. Une procédure silencieuse conçue pour le consensus a exposé les divisions au grand jour. Cela ne signifie pas qu'il faut supprimer le consensus comme méthode, c'est une valeur africaine profonde mais qu'il faut plutôt inventer des mécanismes préalables de concertation politique, pour que la procédure formelle ne soit pas le premier lieu de désaccord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisième enseignement. Le leadership continental africain reste profondément conflictuel. La rivalité entre puissances régionales, Nigeria, Afrique du Sud, Égypte, Éthiopie, n'est pas une anecdote : c'est un obstacle structurel à l'émergence d'une voix africaine cohérente et représentative. Tant que les grandes nations du continent se neutraliseront mutuellement, l'Afrique ne pourra pas peser collectivement dans les négociations globales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatrième enseignement. La légitimité morale est en train de devenir un critère diplomatique à part entière. Je ne dis pas que c'est simple, ni que les critères sont toujours appliqués équitablement. Mais la tendance est là : les organisations de la société civile africaine, de plus en plus connectées, de plus en plus organisées, exercent une pression réelle sur les choix diplomatiques de leurs gouvernements. C'est une évolution que nous devons, au CISPAIX, analyser à défaut de l'accompagner intellectuellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinquième enseignement. Le maintien de la candidature de Macky Sall malgré l'échec de la procédure UA révèle une réalité que nos manuels de diplomatie tardent à intégrer : un candidat peut exister à l'ONU sans le soutien formel de son continent. Cela ne facilite pas sa trajectoire, il fait face à une compétition internationale sérieuse, avec Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Rebeca Grynspan notamment. Mais cela illustre que la diplomatie individuelle des États, et le réseau bilatéral personnel d'un candidat, peuvent compenser partiellement l'absence de soutien régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">V. Conclusion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je termine par là où j'ai commencé : cette image d'une salle qui vibrait d'unité, suivie de votes divergents dans les couloirs onusiens. L'Afrique n'a pas à choisir entre l'UA et l'ONU. Elle a besoin d'apprendre à les articuler comme deux instruments complémentaires d'une même stratégie de puissance. Mais pour cela, il faut d'abord s'accorder sur ses propres candidats, ses propres priorités, ses propres lignes rouges dans la gouvernance avant de prétendre en imposer au reste du monde. Ce que la séquence de mars 2026 nous aura au moins offert, c'est une leçon de réalisme sans complaisance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Afrique se divise parfois au moment même où elle ambitionne de s'unir. Reconnaître cela lucidement n'est pas une capitulation. C'est le premier pas vers une diplomatie africaine qui cesse d'être réactive pour devenir stratégique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La réforme du Conseil de sécurité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cet horizon que nous portons collectivement depuis Ezulwini, ne viendra pas en cadeau des grandes puissances. Elle sera le produit d'une pression africaine cohérente, patiente, coordonnée. Nous n'y sommes pas encore. Mais je refuse de croire que nous ne puissions pas y parvenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Latif AIDARA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur général du Centre africain d'intelligence stratégique (CISPAIX) Coordinateur de l'UPEACE en Afrique francophone<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dakar, mars 2026<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : crédibilité et mise en œuvre, les défis persistants du 39ᵉ sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-credibilite-et-mise-en-oeuvre-les-defis-persistants-du-39%E1%B5%89-sommet-3115433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-credibilite-et-mise-en-oeuvre-les-defis-persistants-du-39%E1%B5%89-sommet-3115433.html</guid>
<description><![CDATA[ - &quot;Le bilan du sommet est nuancé: il confirme les ambitions structurelles de l’UA, mais la véritable mesure de son impact résidera dans la mise en œuvre concrète des décisions, notamment en matière de prévention des conflits&quot;, estime Ibrahim Sawadogo ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 16:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">Le 39ᵉ sommet de l’Union africaine (UA), tenu les 14 et 15 février 2026, s’est déroulé dans un contexte complexe, marqué par des crises sécuritaires multiples, des transitions politiques fragiles et des pressions socio-économiques croissantes. Le thème annuel choisi, « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », souligne le lien entre accès aux ressources, sécurité alimentaire, santé publique et cohésion sociale, mais n’a pas éclipsé les débats sur la paix et la sécurité.</p>
<p class="selectionShareable">Selon Ibrahim Sawadogo, Conseiller technique Prévention et Gestion des conflits au sein de la GIZ Burkina Faso, « les questions sécuritaires et humanitaires ont dominé les échanges. Les chefs d’État ont réaffirmé le principe de “tolérance zéro” face aux changements anticonstitutionnels de gouvernement, soulignant que la stabilité institutionnelle demeure un socle indispensable à la paix et à la sécurité sur le continent ».</p>
<p class="selectionShareable">Le sommet a également été l’occasion de rappeler l’importance d’un financement prévisible et flexible des missions de paix dirigées par l’UA. Sawadogo note que « sans mécanismes de financement stabilisés, la dépendance vis-à-vis des partenaires extérieurs limite la marge de manœuvre africaine en matière de sécurité ».</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Des ambitions confrontées à des réalités structurelles</strong></p>
<p class="selectionShareable">Malgré l’adoption de résolutions ambitieuses, leur mise en œuvre reste inégale. Sawadogo explique que « l’Union africaine est confrontée à une dépendance excessive aux financements de partenaires non africains, alors que les États peinent à financer eux-mêmes le fonctionnement de l’institution ». Selon lui, « seuls dix-sept des 55 États membres prélèvent la taxe de 0,2 % prévue pour renforcer les contributions locales, malgré les recommandations de 2016 ».</p>
<p class="selectionShareable">D’autres facteurs limitent l’action de l’UA, notamment le principe de subsidiarité vis-à-vis des communautés économiques régionales et la défense jalouse de la souveraineté nationale par les États membres. « On peut comprendre pourquoi l’application de certaines résolutions reste bloquée », souligne Sawadogo.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Intégration régionale et rôle médiateur</strong></p>
<p class="selectionShareable">Sur la question sahélienne, Sawadogo insiste sur la nécessité d’une approche fluide et complémentaire : « L’Union africaine reste le cadre légitime pour traiter des questions de paix et de coopération avec la nouvelle Alliance des États du Sahel (AES). Il est essentiel de maintenir les canaux politiques ouverts pour éviter l’isolement et la radicalisation des positions ».</p>
<p class="selectionShareable">Concernant la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU, Sawadogo estime que « la probabilité que cette revendication pèse réellement dans les équilibres diplomatiques internationaux est assez faible, mais la revendication demeure juste et légitime ».</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- La Nouvelle architecture financière africaine : un levier potentiel</strong></p>
<p class="selectionShareable">Le sommet a validé la Nouvelle architecture financière africaine (NAFA), portée par la Banque africaine de développement, afin de renforcer la mobilisation des ressources internes. Sawadogo considère que « l’efficacité d’un sommet se mesure dans la durée » et propose trois indicateurs pour évaluer le réel impact du 39ᵉ sommet :</p>
<p class="selectionShareable">Souveraineté institutionnelle : financement effectif et intégral de l’UA par les États africains ;</p>
<p class="selectionShareable">Paix et sécurité : nombre d’opérations de paix entièrement financées et déployées par l’UA ;</p>
<p class="selectionShareable">Stabilité politique : nombre d’États respectant la continuité constitutionnelle.</p>
<p class="selectionShareable">Sawadogo conclut que « le bilan du sommet est nuancé : il confirme les ambitions structurelles de l’UA, mais la véritable mesure de son impact résidera dans la mise en œuvre concrète des décisions, notamment en matière de prévention des conflits et de financement des opérations de paix ».</p>
<p>Source: https://www.aa.com.tr/fr</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UA rejette la candidature de Macky Sall au poste de SG de l’Onu</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-rejette-la-candidature-de-macky-sall-au-poste-de-sg-de-lonu-3115308.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission de l’Union africaine (UA) a annoncé vendredi que la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies n’a pas été adoptée, vingt États membres ayant exprimé leur opposition. Le Sénégal avait déjà refusé de soutenir la démarche, qui reste néanmoins portée par le Burundi, dont le président assure actuellement la présidence en exercice de l’UA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Dans une note verbale datée du 27 mars 2026, la Commission de l’UA précise que le projet de décision portant soutien à Macky Sall n’a pas été validé. Le rejet s’inscrit dans le cadre de la procédure dite «<span> </span><em>silencieuse</em><span> </span>», selon laquelle l’absence d’objection dans un délai fixé vaut adoption. Or, vingt États membres ont «<span> </span><em>rompu le silence</em><span> </span>» avant l’échéance, empêchant l’adoption du texte.</p>
<p>Le même jour, la Mission permanente du Sénégal auprès de l’UA avait rappelé que son pays «<span> </span><em>n’a, à aucun stade, endossé</em><span> </span>» cette candidature et «<span> </span><em>n’a pas été associé à l’initiative y afférente</em><span> </span>». La note précise également que le ministre sénégalais des Affaires étrangères n’a pas été consulté, soulignant que le Sénégal «<span> </span><em>ne saurait être considéré comme partie prenante</em><span> </span>» de la démarche.</p>
<p>La candidature de Macky Sall semblait pourtant bénéficier d’un élan la veille, lorsque le Bureau de l’Assemblée de l’UA avait salué «<span> </span><em>sa solide expérience en leadership</em><span> </span>», son approche pragmatique et son engagement à rechercher le consensus entre nations et grandes puissances, appelant à la solidarité africaine.</p>
<p>Privé du soutien institutionnel du continent et dans un contexte de désaveu national, l’ancien président sénégalais, qui a dirigé le pays de 2012 à 2024, devra poursuivre toute éventuelle candidature de manière indépendante, même si le Burundi continue de la porter au niveau africain.</p>
<p>Dans la course à la succession d’António Guterres, dont le mandat s’achève en décembre 2026, d’autres candidats sont en lice, dont l’Argentin Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, et l’ancienne vice-présidente costaricienne Rebeca Grynspan. La candidate chilienne Michelle Bachelet a perdu le soutien de son pays.</p>
<p>Les auditions publiques débuteront le 20 avril, chaque candidat disposant de trois heures pour présenter sa vision aux États membres de l’ONU.</p>
<p><strong>ARD/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine exprime sa préoccupation face aux frappes américaines et israéliennes en Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-exprime-sa-preoccupation-face-aux-frappes-americaines-et-israeliennes-en-iran-3114524.html</link>
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<description><![CDATA[ - Elle appelle les parties au respect du droit international et à la diplomatie ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 09:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">L'Union africaine a exprimé sa profonde préoccupation face aux frappes menées dans la matinée de samedi par les États-Unis d'Amérique et Israël contre l'Iran.</p>
<p class="selectionShareable">"Le Président de la Commission de l'Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, est profondément préoccupé par les frappes militaires qui auraient été lancées par les États-Unis en coordination avec les forces israéliennes contre des cibles à l'intérieur de la République islamique d'Iran", a rapporté un communiqué de l'Unionafricaine publié sur son siteofficiel d'information.</p>
<p class="selectionShareable">Évoquant une "une escalade qui marque une sérieuse intensification des hostilités au Moyen-Orient Est", le président de la Commission africaine a appelé " à la retenue, à la désescalade urgente et à un dialogue soutenu", estimant "que toutes les parties doivent agir pleinement conformément au droit international et à la Charte des Nations Unies".</p>
<p class="selectionShareable">Il a, en outre, prévenu "que la nouvelle escalade menace d'aggraver l'instabilité mondiale, avec de graves conséquences pour les marchés de l'énergie, la sécurité alimentaire et la résilience économique".</p>
<p class="selectionShareable">Tout en exhortant "tous les acteurs concernés à accorder la priorité à l'engagement diplomatique, y compris les efforts de médiation internationaux en cours facilité par le Sultanat d'Oman", le président de la Commission de l'Union africaine a réaffirmé que "la paix durable ne peut être obtenue que par la diplomatie et non par la force".</p>
<p>Source: https://www.aa.com.tr/fr/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Soudan : Riyad et l&amp;apos;Union africaine appellent à une solution &amp;quot;durable&amp;quot; et à la préservation de l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/crise-au-soudan-riyad-et-lunion-africaine-appellent-a-une-solution-durable-et-a-la-preservation-de-letat-3114348.html</link>
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<description><![CDATA[ - Les États-Unis et l&#039;Arabie saoudite dirigent, par le biais du Quartette international, des efforts visant à instaurer une trêve humanitaire au Soudan. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">L'Arabie saoudite et la Commission de l'Union africaine (UA) ont appelé, lundi, à une "solution durable" à la crise au Soudan et à la protection de ses institutions.</p>
<p class="selectionShareable">Cet appel est intervenu lors d'une rencontre entre le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, et le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed bin Abdulkarim El-Khereiji, au siège de l'UA dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, selon un communiqué de la Commission.</p>
<p class="selectionShareable">Le communiqué indique que les deux parties ont discuté du "renforcement du partenariat bilatéral, de la consolidation de la paix et de la sécurité, ainsi que du développement durable à travers le continent africain". Ils ont également examiné l'évolution de la situation en Libye, en Somalie et au Soudan.</p>
<p class="selectionShareable">De son côté, Youssouf a réitéré la position de l'Union africaine, "soutenant l'indépendance, la souveraineté et l'unité du Soudan, et rejetant toute tentative visant à établir des autorités parallèles en dehors du cadre constitutionnel et légal de l'État".</p>
<p class="selectionShareable">Il a souligné que "la protection des institutions est essentielle pour préserver la cohésion du Soudan et permettre une transition vers un gouvernement démocratiquement élu et dirigé par des civils, conformément aux résolutions de l'Union africaine".</p>
<p class="selectionShareable">Le responsable africain a en outre appelé les Soudanais à "s'abstenir d'actions unilatérales susceptibles d'exacerber les divisions", tout en exprimant son appréciation pour "l'engagement continu de l'Arabie saoudite en faveur des initiatives de paix à travers l'Afrique".</p>
<p class="selectionShareable">Pour sa part, El-Khereiji a fait part de la "profonde" préoccupation de Riyad face à "la détérioration de la situation humanitaire et sécuritaire au Soudan, et ses répercussions sur la cohésion nationale et la stabilité régionale". Il a réaffirmé "l'engagement de l'Arabie saoudite à soutenir les efforts internationaux et régionaux coordonnés visant à parvenir à une solution durable à la crise".</p>
<p class="selectionShareable">Depuis plusieurs mois, les États-Unis et l'Arabie saoudite dirigent, par le biais du Quartette international (comprenant également l'Égypte et les Émirats arabes unis), des efforts visant à instaurer une trêve humanitaire au Soudan.</p>
<p class="selectionShareable">En septembre 2025, ce Quartette a présenté un plan appelant à une trêve humanitaire de trois mois au Soudan, en prélude à un arrêt définitif des hostilités, suivi d'un processus de transition inclusif de neuf mois devant conduire à un gouvernement civil indépendant.</p>
<p class="selectionShareable">Depuis avril 2023, les Forces de soutien rapide (FSR) sont engagées dans un conflit armé avec l'armée soudanaise, sur fond de désaccord concernant leur intégration au sein de l'institution militaire. Ce conflit a engendré une crise humanitaire majeure, provoquant une famine dans de vastes régions, la mort de dizaines de milliers de personnes et le déplacement de près de 13 millions d'individus.</p>
<p class="selectionShareable">* Traduit de l'arabe par Mariem Njeh</p>
<p class="selectionShareable">Source: https://www.aa.com.tr/fr</p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union africaine condamne la tuerie de plus de 50 civils au nord&#45;ouest du Nigeria</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-condamne-la-tuerie-de-plus-de-50-civils-au-nord-ouest-du-nigeria-3114347.html</link>
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<description><![CDATA[ - Et l’enlèvement des femmes et des enfants ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:13:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">L’Union africaine a condamné la tuerie de plus de 50 civils et l’enlèvement des femmes et des enfants dans une attaque menée samedi par des hommes armés dans l’Etat de Zamfara, au nord-ouest du Nigeria.</p>
<p class="selectionShareable">Dans un communiqué publié lundi sur le site officiel d’information de l’Union africaine, le président de sa commission Mahmoud Ali Youssouf a condamné « fermement les attentats terroristes odieux et coordonnés perpétrés le 21 février 2026 dans l'État de Zamfara, au nord-ouest du Nigeria, qui ont entraîné la mort de plus de 50 civils et l'enlèvement de femmes et d'enfants ».</p>
<p class="selectionShareable">Il a qualifié ces actes de « graves violations des droits de l’homme et menaces graves à la paix, à la sécurité et à la stabilité ».</p>
<p class="selectionShareable">Le président de la Commission de l’Union africaine a aussi demandé « la libération immédiate » des femmes et enfants enlevés et appelé à « une action renforcée, coordonnée et collective pour protéger les populations civiles ».</p>
<p class="selectionShareable">Le 03 février courant, des hommes armés ont attaqué deux villages de l’Etat de Kwara situé dans le centre-ouest du Nigeria, tuant au moins 170 civils et blessant plusieurs autres. </p>
<p class="selectionShareable">Ces derniers mois, plusieurs Etats du Nigeria, en particulier ceux du nord-ouest et du centre-ouest, font face à des attaques armées attribuées à des groupes terroristes et à des bandits armés.</p>
<p>Source: https://www.aa.com.tr/fr</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>39ᵉ sommet de l’Union africaine : Appel renouvelé à la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/39%E1%B5%89-sommet-de-lunion-africaine-appel-renouvele-a-la-solidarite-3114176.html</link>
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<description><![CDATA[ La trente-neuvième session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) s’est ouverte ce samedi au siège de l’organisation à Addis-Abeba, en Éthiopie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous de deux jours, placé sous le thème « Assurer une disponibilité durable en eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », a été marqué par des appels pressants à l’unité, à la paix et à une plus grande indépendance financière du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce sommet, un parterre de dirigeants africains et de partenaires internationaux a marqué de sa présence l’ouverture des travaux. Parmi les personnalités présentes figuraient Samia Suluhu Hassan, présidente de la Tanzanie, ainsi que Mamadi Doumbouya, président de la Guinée, dont la participation symbolise le retour de son pays au sein de l’UA après quatre années de suspension consécutives au coup d’État militaire de septembre 2021. Le Sénégal était représenté par son Premier ministre, Ousmane Sonko, qui a pris part aux discussions au nom du président Bassirou Diomaye Faye. L’hôte du sommet, Abiy Ahmed, Premier ministre de l’Éthiopie, a accueilli les délégations avec un appel à l’unité et à l’intégration continentale. Ce rendez-vous a également été marqué par la présence de partenaires internationaux, notamment Giorgia Meloni, Première ministre de l’Italie, invitée spéciale, et António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, venu réaffirmer l’importance du partenariat stratégique entre l’Onu et l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution inaugurale, le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a rappelé que l’accès à l’eau constitue un bien collectif et un droit fondamental. Il a insisté sur la nécessité de bâtir des systèmes d’assainissement sûrs et durables, considérés comme des piliers de la santé publique, de la sécurité alimentaire et du développement économique. Selon lui, ce thème, choisi pour l’année 2026, s’inscrit dans une vision stratégique visant à renforcer la résilience des sociétés africaines face aux défis environnementaux et démographiques. Le président Youssouf a souligné que la fragilité institutionnelle et la dépendance aux financements extérieurs ne peuvent plus perdurer. Il a plaidé pour une mobilisation accrue des ressources intérieures afin de réduire la dépendance aux bailleurs internationaux ; la mise en œuvre accélérée des programmes phares de l’Agenda 2063, notamment l’industrialisation, la transformation agricole, le développement énergétique et l’expansion des infrastructures. Il a également mis en avant les attentes croissantes des jeunes, des femmes et de la société civile, rappelant que cette décennie de l’Agenda 2063 doit produire des résultats concrets et mesurables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises persistantes au Soudan, au Sahel, en République démocratique du Congo et en Somalie ont été au centre des préoccupations de ce sommet. Le Président de la Commission a exprimé sa solidarité avec les populations affectées et a réaffirmé l’importance du respect du droit international et humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, João Manuel Gonçalves Lourenço, président sortant de l’UA et chef de l’État angolais, a rappelé que le développement du continent dépend du « silence des armes ». Il a condamné les changements inconstitutionnels de gouvernement et mis en garde contre leur légitimation par des processus électoraux ultérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a invité les dirigeants africains à passer d’une posture réactive à une participation active dans la définition de l’agenda mondial. Il a insisté sur la souveraineté narrative et technologique du continent, citant la création en Éthiopie d’un institut d’intelligence artificielle et le projet d’une université dédiée à l’IA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a pour sa part réaffirmé l’importance du partenariat stratégique entre l’ONU et l’UA. Il a plaidé pour une réforme du Conseil de sécurité, avec une représentation africaine renforcée, et a salué l’influence croissante du continent dans les affaires mondiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des travaux, Évariste Ndayishimiye, président du Burundi, a été élu président de l’Union africaine pour l’année 2026, succédant à João Lourenço. Sa mission consistera à poursuivre les efforts d’intégration, de réforme et de consolidation de la paix, dans la continuité de l’Agenda 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UA : vers une cartographie plus équitable de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ua-vers-une-cartographie-plus-equitable-de-lafrique-3114166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ua-vers-une-cartographie-plus-equitable-de-lafrique-3114166.html</guid>
<description><![CDATA[ Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine ont adopté, les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba, une décision visant à corriger les représentations cartographiques jugées inéquitables du continent, lors de leur 39e session ordinaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 13:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>L’initiative, portée par le président du Conseil de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, entend remédier aux distorsions historiques liées à certaines projections cartographiques, notamment celle de Gerardus Mercator, dont le modèle tend selon lui à réduire visuellement la superficie réelle de l’Afrique au profit d’autres régions du monde.</p>
<p>Les dirigeants africains estiment que ces représentations ont contribué, au fil des siècles, à façonner une perception biaisée de la place du continent dans le monde, malgré son étendue géographique et son poids démographique.</p>
<p>La décision s’inscrit dans la mise en œuvre de l’Agenda 2063, feuille de route stratégique de l’organisation panafricaine, et s’aligne sur le thème de l’Année 2025 consacré à la justice réparatrice.</p>
<p>Pour les États membres, cette mesure constitue une étape dans la quête de justice historique et de réaffirmation de la dignité du continent, en corrigeant des représentations considérées comme scientifiquement inexactes.</p>
<p>La Conférence encourage ainsi les pays africains à promouvoir l’usage de projections cartographiques plus équitables dans les systèmes éducatifs, les publications officielles et les supports institutionnels.</p>
<p>Elle invite également les organisations internationales, les universités et les éditeurs à adopter des représentations conformes à la réalité géographique de l’Afrique, et charge la Commission de l’Union africaine de proposer des standards cartographiques harmonisés.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans la continuité du plaidoyer formulé en septembre 2025 devant l’Organisation des Nations unies par le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, en faveur d’une justice cognitive et réparatrice, et prolonge la dynamique du 9e Congrès panafricain tenu à Lomé en décembre 2025.</p>
<p><strong>RNK/ac/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dirigeants africains clôturent le sommet de l&amp;apos;UA et définissent les priorités pour 2026 dans un contexte de changements géopolitiques mondiaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-dirigeants-africains-cloturent-le-sommet-de-lua-et-definissent-les-priorites-pour-2026-dans-un-contexte-de-changements-geopolitiques-mondiaux-3114073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-dirigeants-africains-cloturent-le-sommet-de-lua-et-definissent-les-priorites-pour-2026-dans-un-contexte-de-changements-geopolitiques-mondiaux-3114073.html</guid>
<description><![CDATA[ ADDIS-ABEBA, 15 février (Xinhua) -- La 39e session ordinaire de la Conférence de l&#039;Union africaine (UA) s&#039;est achevée dimanche, définissant les priorités de l&#039;Afrique pour 2026 et au-delà. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 07:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>Cette réunion de deux jours, qui a rassemblé les dirigeants des Etats membres de l'UA à son siège à Addis-Abeba, la capitale de l'Ethiopie, s'est tenue sous le thème de l'UA pour 2026 : "Assurer la disponibilité durable de l'eau et des systèmes d'assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2063".</p>
<p>Alors que le continent africain, sous l'égide de cette organisation se concentre sur la sécurité hydrique continentale en 2026, le sommet a débattu du renforcement de la gestion durable de l'eau afin de soutenir les ambitions de développement socio-économique de l'Afrique.</p>
<p>Les dirigeants africains présents au sommet ont également abordé toute une série de questions liées aux progrès, aux défis et aux perspectives de développement et de stabilité de l'Afrique, ainsi qu'à la promotion de l'unité continentale afin de renforcer le rôle de l'Afrique dans le contexte multilatéral mondial au sens large.</p>
<p>En tant qu'organe décisionnel suprême de l'UA, la conférence a notamment examiné les réalisations et les lacunes constatées dans le cadre du deuxième plan décennal de mise en œuvre du programme de développement continental de l'UA sur 50 ans, l'Agenda 2063, qui couvre la période 2024-2033.</p>
<p>Le sommet a également été marqué par l'élection d'Evariste Ndayishimiye, président du Burundi, à la présidence de l'UA pour 2026, succédant ainsi au président angolais Joao Lourenço.</p>
<p>Dans son rapport complet sur les réalisations et les activités menées au cours de sa présidence de l'UA en 2025, M. Lourenço a souligné les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l'Agenda 2063, la mobilisation d'investissements pour les infrastructures, le renforcement de l'intégration continentale grâce à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et l'amélioration de l'efficacité institutionnelle de l'UA. Il a aussi insisté sur la nécessité de faire taire les armes à travers l'Afrique, condition essentielle pour un avenir meilleur sur le continent.</p>
<p>Pour sa part, M. Ndayishimiye a mis l'accent sur son engagement, en tant que nouveau président de l'UA, à renforcer le positionnement mondial de l'Afrique en vue de construire un monde plus juste, plus équilibré et plus inclusif à une époque marquée par des défis sécuritaires "incessants", la montée de l'unilatéralisme, des tensions économiques croissantes et les effets néfastes du changement climatique.</p>
<p>Le président de la Commission de l'UA, Mahamoud Ali Youssouf, a mis en lumière certaines préoccupations majeures auxquelles l'Afrique est actuellement confrontée. Il a notamment cité l'incapacité du continent à faire face aux menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité dans différentes régions, les incertitudes géopolitiques et la polarisation mondiale avec la montée de l'unilatéralisme et du protectionnisme, la résurgence des changements anticonstitutionnels de gouvernement, les déficits financiers et de gouvernance, ainsi que le changement climatique.</p>
<p>Pour relever les défis actuels de l'Afrique et réaliser les ambitions de développement du continent, M. Youssouf a énuméré un certain nombre de priorités. Il s'agit entre autres d'accélérer l'industrialisation de l'Afrique, de transformer le secteur agricole en tant que pilier des économies et des moyens de subsistance, d'exploiter le potentiel énergétique de l'Afrique et de développer des infrastructures hautement performantes.</p>
<p>"Ce sont là les conditions sine qua non pour la croissance économique attendue", a-t-il déclaré. Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC–Sahel : l’UA mise sur une médiation africaine renforcée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/rdcsahel-lua-mise-sur-une-mediation-africaine-renforcee-3114070.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’issue du 39e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, le président en exercice de l’UA, Évariste Ndayishimiye, et le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, ont détaillé la stratégie continentale pour stabiliser l’est de la République démocratique du Congo et répondre à la crise sécuritaire au Sahel, en misant sur une médiation africaine renforcée et une coordination régionale accrue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 07:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Le président en exercice de l’Union africaine (UA), Évariste Ndayishimiye, et le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, ont appelé dimanche à une mobilisation africaine coordonnée pour stabiliser l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et faire face à la menace sécuritaire au Sahel, à l’issue de la 39e session de l’Assemblée des chefs d’État de l’Union africaine, a constaté APA.</p>
<p>S’exprimant en conférence de presse à Addis-Abeba, M. Ndayishimiye a indiqué que la crise dans l’est de la RDC s’articule autour de deux dynamiques : les tensions entre la RDC et le Rwanda, et la présence de groupes armés congolais. Il a salué l’existence d’un cessez-le-feu conclu à Washington, estimant que cet accord constitue un cadre contraignant pour les parties, malgré un climat de méfiance persistant.</p>
<p>Le président en exercice de l’UA a insisté sur la nécessité de mécanismes concrets pour appliquer cet accord, notamment le désengagement des forces, le retrait d’éventuelles troupes étrangères, la mise en place d’une force d’interposition et le lancement de programmes de désarmement, démobilisation et réintégration des combattants, afin de garantir la sécurité des populations civiles.</p>
<p>Il a également évoqué les discussions intercongolaises en cours à Doha, notant la volonté du président Félix Tshisekedi d’ouvrir un dialogue national pour ramener la stabilité.</p>
<p>Prenant la parole, Mahmoud Ali Youssouf a indiqué que l’UA avait mis en place un mécanisme de médiation piloté par le président togolais Faure Gnassingbé, avec un secrétariat basé à Addis-Abeba. Il a précisé que plusieurs anciens chefs d’État, dont Olusegun Obasanjo, Sahle-Work Zewde et Catherine Samba-Panza, ont été mobilisés comme facilitateurs.</p>
<p>Selon lui, l’UA entend désormais piloter la médiation pour éviter que la résolution du conflit ne soit laissée aux seuls partenaires extérieurs, tout en saluant les initiatives internationales telles que l’accord de Washington et la déclaration de Doha.</p>
<p>Concernant le Sahel central regroupant le Mali, le Burkina et le Niger, Évariste Ndayishimiye a décrit une situation sécuritaire «<span> </span><em>complexe</em><span> </span>» marquée par un terrorisme transfrontalier affectant l’ensemble de la région. Il a appelé à une solidarité accrue entre les États pour combattre un «<span> </span><em>ennemi commun</em><span> </span>», excluant toute possibilité de dialogue avec des groupes terroristes qualifiés de «<span> </span><em>criminels</em><span> </span>».</p>
<p>M. Ndayishimiye avait auparavant été désigné envoyé spécial de l’Union africaine pour le Sahel par son prédécesseur à la tête de l’organisation continentale, le président angolais João Lourenço.</p>
<p>Le président de l’UA a toutefois reconnu la difficulté liée à la situation institutionnelle de certains pays sahéliens, rappelant que l’organisation continentale s’oppose aux changements anticonstitutionnels de régime, tout en soulignant la nécessité d’un dialogue avec les autorités de transition pour un retour à l’ordre constitutionnel.</p>
<p>Mahmoud Ali Youssouf a pour sa part indiqué que la question de la réintégration des pays du Sahel au sein de l’UA était en cours d’examen. Il a annoncé la nomination d’un envoyé spécial chargé du dialogue avec les dirigeants de la région et évoqué une initiative impliquant 18 pays visant à créer une plateforme commune pour coordonner la réponse sécuritaire.</p>
<p>Selon lui, cette plateforme régionale devrait jouer un rôle déterminant dans les mois à venir pour faire face à la prolifération des groupes terroristes, des trafiquants et des mouvements sécessionnistes dans le Sahel.</p>
<p><strong>AC/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>UA : Lourenço passe le flambeau à Ndayishimiye à la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ua-lourenco-passe-le-flambeau-a-ndayishimiye-a-la-presidence-3114037.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président sortant de l’Union Africaine, João Lourenço, a transmis vendredi la présidence en exercice à Évariste Ndayishimiye, soulignant la priorité continentale de l’eau et de l’assainissement pour 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 14:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Le président angolais sortant de l’Union Africaine (UA), João Manuel Gonçalves Lourenço, a officiellement transmis, samedi à Addis-Abeba, le sceptre de la présidence en exercice de l’UA à son homologue burundais, Évariste Ndayishimiye, au cours d’une cérémonie marquant le début du mandat d’un an du nouveau président, a constaté APA.</p>
<p>Dans son discours, M. Lourenço a exprimé ses «<span> </span><em>plus chaleureuses félicitations</em><span> </span>» à son successeur et salué le choix unanime des États membres, soulignant que l’UA sera dirigée par «<span> </span><em>un homme d’État doté de hautes qualités, garant de la mise en œuvre des intérêts et objectifs communs du continent</em><span> </span>».</p>
<p>L’ancien président en exercice a mis en avant la priorité de l’année 2026, centrée sur le thème «<span> </span><em>Garantir un approvisionnement durable en eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».<span> </span></em>Il a insisté sur le caractère<em><span> </span>« impératif moral et politique</em><span> </span>» de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, appelant à un engagement concerté des gouvernements, entreprises, associations civiques et communautés.</p>
<p>«<span> </span><em>Vous avez devant vous une mission complexe et exigeante, mais qui vaut la peine d’y consacrer toute votre énergie</em><span> </span>», a-t-il déclaré à M. Ndayishimiye, soulignant la nécessité de briser le cycle de sous-développement du continent et d’offrir des perspectives de progrès concret pour l’Afrique.</p>
<p>Le président angolais a également salué le travail accompli par la Commission de l’UA, son président Mahmoud Ali Youssouf, et l’ensemble de ses équipes pour leur «<span> </span><em>abnégation, compétence et dévouement</em><span> </span>» au service du développement et de la dignité africaine.</p>
<p>Il a conclu en exprimant sa confiance dans le soutien des États membres pour accompagner le président Ndayishimiye dans la réussite de sa mission, tout en souhaitant plein succès à l’Afrique dans la réalisation de ses objectifs de paix, de solidarité et de développement inclusif.</p>
<p><strong>AC/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Union africaine :  Vers un nouveau programme de partenariat au Sahel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/cooperation-mali-union-africaine-vers-un-nouveau-programme-de-partenariat-au-sahel-3113605.html</link>
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<description><![CDATA[ L’audience accordée le 29 janvier 2026 par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, au nouveau Haut Représentant de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel, Dr Mamadou Tangara, dépasse le cadre d’une simple prise de contact protocolaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s’inscrit dans un moment charnière des relations entre le Mali, le Sahel central et les organisations panafricaines, sur fond de recomposition géopolitique régionale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence, autour du président Assimi Goita, du ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop et de la Conseillère diplomatique, Fatou Binta Diop, souligne l’importance stratégique accordée à cette audience. En recevant Dr Mamadou Tangara dès sa prise de fonction, Bamako affiche sa volonté de peser sur l’orientation de la Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL), dans un contexte marqué par une profonde remise en cause des cadres traditionnels de coopération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix de Dr Mamadou Tangara, diplomate chevronné, ancien chef de la diplomatie gambienne et d’origine malienne, n’est pas anodin. Il incarne une tentative de l’UA de renouer le dialogue avec les autorités sahéliennes sur des bases plus sensibles aux réalités locales, après des années de relations parfois tendues et perçues comme déséquilibrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges, figure la question de la reconnaissance et de la prise en compte de l’Alliance des États du Sahel (AES). Pour le Mali et ses partenaires sahéliens, cette alliance constitue désormais un cadre politique et sécuritaire structurant, appelant à une adaptation des mécanismes régionaux existants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plaidoyer porté par Dr Tangara, en coordination avec les autorités maliennes, vise à convaincre l’Union africaine de sortir d’une lecture classique des dynamiques sahéliennes. Il s’agit, pour Bamako, de faire admettre que l’AES n’est pas une structure conjoncturelle, mais une réponse stratégique aux défis sécuritaires, économiques et institutionnels de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Haut Représentant de l’UA met l’accent sur un principe largement partagé : il ne peut y avoir de développement sans paix ni stabilité. Toutefois, derrière ce consensus de façade, se pose la question des moyens et des méthodes. Les autorités maliennes, comme celles des autres pays de l’AES, appellent à une coopération fondée sur le respect de la souveraineté, l’écoute mutuelle et l’appropriation nationale des solutions sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce d’une future tournée du Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, au Mali et dans le Sahel, apparaît comme un signal politique fort. Elle pourrait marquer une inflexion dans la posture de l’UA, longtemps critiquée pour son alignement sur des approches jugées exogènes ou déconnectées du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Mali face aux mutations géopolitiques mondiales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En exhortant l’Union africaine à tenir compte des « profondes mutations » de la scène internationale, le Général Assimi Goïta inscrit le Mali dans une lecture globale des rapports de force mondiaux. Multipolarité, redéfinition des alliances, montée en puissance de nouveaux acteurs : autant d’éléments qui imposent, selon Bamako, une révision du rôle et du positionnement de l’UA. Ce message s’adresse autant à l’institution panafricaine qu’à ses partenaires internationaux. Il traduit la volonté des autorités de Transition de voir l’Union africaine jouer un rôle plus affirmé, moins normatif et davantage politique, en phase avec les aspirations des peuples africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette rencontre ouvre la voie à une relance du dialogue entre le Mali et l’Union africaine, elle n’en demeure pas moins une étape préliminaire. La crédibilité de cette «nouvelle dynamique de coopération» dépendra de la capacité de l’UA à traduire ses intentions en actes concrets, notamment en intégrant pleinement l’AES dans ses schémas de réflexion et d’action. Pour Bamako, l’enjeu est clair, transformer cette ouverture diplomatique en un partenariat renouvelé, plus équilibré et réellement adapté aux défis du Sahel. Reste à savoir si l’Union africaine saura saisir cette opportunité historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes au Niger :  L’Union africaine condamne et réaffirme sa solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/attaques-terroristes-au-niger-lunion-africaine-condamne-et-reaffirme-sa-solidarite-3113588.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union africaine (UA) a fermement condamné les récentes attaques terroristes survenues au Niger, notamment celle perpétrée contre l’aéroport international Hamani Diori de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, ainsi que l’attaque meurtrière du 18 janvier dans le village de Bosiyé, à l’ouest du pays, qui a coûté la vie à une trentaine de civils. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié depuis Addis-Abeba le 30 janvier 2026, le Président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa vive inquiétude face à ces actes qualifiés d’odieux, soulignant qu’ils s’inscrivent dans une stratégie de terreur menée par des groupes extrémistes violents ciblant délibérément les populations civiles et les infrastructures publiques. Le Président de la Commission a salué la réaction rapide et professionnelle des forces de sécurité nigériennes, qui ont permis de contenir l’attaque contre l’aéroport de Niamey, évitant ainsi un bilan plus lourd. Il a également présenté les condoléances de l’Union africaine aux familles des victimes, tout en réaffirmant la solidarité de l’organisation continentale avec le peuple et le gouvernement du Niger. Et de rappeler que le terrorisme et l’extrémisme violent constituent une menace grave pour la paix, la stabilité et l’intégrité territoriale des États africains. Elle a réitéré sa disponibilité à accompagner le Niger, en étroite coordination avec les pays de la région et les partenaires concernés, afin de renforcer la lutte contre cette menace commune, protéger les populations civiles et préserver la souveraineté des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant les autorités nigériennes ont dénoncé une recrudescence des attaques terroristes dans plusieurs régions du pays, en particulier dans la zone de Tillabéri. Dans leurs communications officielles, elles ont mis en avant les opérations militaires de grande envergure récemment menées par les Forces armées nigériennes, lesquelles ont permis de neutraliser plusieurs éléments armés, de désorganiser des réseaux terroristes et de récupérer des biens pillés au détriment des populations locales. Les autorités affirment que ces opérations témoignent de la détermination de l’État nigérien à lutter contre l’extrémisme violent et à restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans des déclarations récentes, le Président de la République du Niger a par ailleurs pointé le doigt sur certains pays étrangers de soutenir, directement ou indirectement, les groupes armés opérant sur le sol nigérien. Selon lui, ces ingérences extérieures contribueraient à déstabiliser le pays et à compromettre les efforts nationaux et régionaux de lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine condamne l&amp;apos;attaque contre l&amp;apos;aéroport international de Niamey</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-condamne-lattaque-contre-laeroport-international-de-niamey-3113543.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-condamne-lattaque-contre-laeroport-international-de-niamey-3113543.html</guid>
<description><![CDATA[ -Dans la nuit de mercredi à jeudi, des hommes armés ont attaqué contre l&#039;aéroport Diori Hamani ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 12:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="icerikDiv_72746070">
<p class="selectionShareable">L'Union africaine a condamné l'attaque menée dans la nuit de mercredi à jeudi par des hommes armés contre l'aéroport international Diori Hamani de la capitale nigérienne Niamey. "Le président de la Commission de l'Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, a appris avec une vive inquiétude l'attaque contre l'aéroport international Hamani Diori de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026 par des hommes armés", a rapporté un communiqué de l'Union africaine publié vendredi et consulté par Anadolu.</p>
<p class="selectionShareable">Précisant qu'il "condamne avec la plus grande fermeté" cette attaque, la même source a ajouté que le président de la Commission a salué "la réaction rapide et professionnelle des forces et de défense nigériennes qui a permis de contenir l'attaque contre l'aéroport".</p>
<p class="selectionShareable">Dans la nuit de mercredi à jeudi, aux environs de 23h GMT, des hommes armés ont attaqué l'aéroport international Diori Hamani situé à quelques kilomètres du centre-ville de Niamey.</p>
<p class="selectionShareable">Des échanges de tir entre les assaillants et les forces de sécurité nigériennes ont duré près de deux heures, provoquant de fortes détonations entendues à plusieurs kilomètres à la ronde. Dans un communiqué publié jeudi, le ministère nigérien de la Défense a indiqué que vingt (20) assaillants ont été neutralisés et onze (11) autres ont été arrêtés, précisant que quatre (4) militaires nigériens ont été blessés et trois aéronefs civils et un dépôt de munitions ont été touchés.</p>
<p class="selectionShareable">Le même jour, le président nigérien Abdourahamane Tiani s'est rendu sur les lieux de l'attaque. Dans une déclaration à la presse, il a salué les forces de sécurité nigériennes et les "partenaires russes" qui ont vaillamment repoussé l'attaque. Il a aussi accusé les présidents français Emmanuel Macron, béninois Patrice Talon et ivoirien Alassane Dramane Ouattara d'être les "sponsors" de l'attaque. La Côte d'Ivoire et le Bénin ont rejeté, vendredi, les accusations portées contre leurs présidents.</p>
<p class="selectionShareable">SOURCE: https://www.aa.com.tr/fr</p>
<p class="selectionShareable"></p>
</div>
<div class="data_tags" id="parentdivEtiket_72746070"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UA affirme que la Guinée est prête à sa réintégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-affirme-que-la-guinee-est-prete-a-sa-reintegration-3113229-3113229.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-affirme-que-la-guinee-est-prete-a-sa-reintegration-3113229-3113229.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de la Commission de l’Union africaine a déclaré jeudi que la Guinée, suspendue depuis le coup d’État de 2021, était désormais prête à retrouver sa place au sein de l’organisation, après avoir organisé une élection présidentielle saluée par l’institution panafricaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 15:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mahmoud Ali Youssouf a reçu le ministre guinéen Morissanda Kouyaté au siège de l’UA à Addis-Abeba, soulignant «<em><span> </span>la trajectoire positive</em><span> </span>» du pays ouest-africain et se félicitant des progrès dans la promotion d’une transition «<em><span> </span>inclusive, ancrée dans le dialogue national et le respect de l’ordre constitutionnel</em><span> </span>», selon un communiqué publié jeudi.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cette rencontre intervient quelques jours après la prestation de serment de M. Doumbouya, quatre ans après avoir pris le pouvoir par coup d’État contre Alpha Condé le 5 septembre 2021. Le dirigeant a été élu début décembre avec 86,72% des voix, selon les résultats proclamés par la Cour suprême.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">M. Youssouf a noté «<span> </span><em>avec satisfaction que la Guinée était prête à reprendre pleinement sa place au sein de la famille de l’UA</em><span> </span>» et a exhorté l’organisation et la communauté internationale à envisager la levée des sanctions imposées après le putsch de 2021.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Début décembre, le président de la Commission avait salué «<span> </span><em>la maturité du peuple guinéen, qui a voté dans le calme et la sérénité</em><span> </span>», félicitant l’ensemble des acteurs pour avoir contribué au bon déroulement du scrutin «<span> </span><em>conformément aux normes internationales</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Selon M. Youssouf, la levée des sanctions «<span> </span><em>contribuera à créer les conditions favorables à la mise en œuvre d’une feuille de route visant à reconstruire le pays et à améliorer le bien-être de sa population</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le président de la Commission a encouragé le partage des enseignements tirés de la Guinée et du Gabon pour soutenir d’autres processus de transition. Le ministre Kouyaté a exprimé «<em><span> </span>la profonde reconnaissance</em><span> </span>» de Conakry pour l’accompagnement de l’UA et réaffirmé l’engagement du pays en faveur d’une réintégration complète.</p>
<p><strong>AC/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UA affirme que la Guinée est prête à sa réintégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-affirme-que-la-guinee-est-prete-a-sa-reintegration-3113228.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Commission de l’Union africaine a déclaré jeudi que la Guinée, suspendue depuis le coup d’État de 2021, était désormais prête à retrouver sa place au sein de l’organisation, après avoir organisé une élection présidentielle saluée par l’institution panafricaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 15:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mahmoud Ali Youssouf a reçu le ministre guinéen Morissanda Kouyaté au siège de l’UA à Addis-Abeba, soulignant «<em><span> </span>la trajectoire positive</em><span> </span>» du pays ouest-africain et se félicitant des progrès dans la promotion d’une transition «<em><span> </span>inclusive, ancrée dans le dialogue national et le respect de l’ordre constitutionnel</em><span> </span>», selon un communiqué publié jeudi.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cette rencontre intervient quelques jours après la prestation de serment de M. Doumbouya, quatre ans après avoir pris le pouvoir par coup d’État contre Alpha Condé le 5 septembre 2021. Le dirigeant a été élu début décembre avec 86,72% des voix, selon les résultats proclamés par la Cour suprême.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">M. Youssouf a noté «<span> </span><em>avec satisfaction que la Guinée était prête à reprendre pleinement sa place au sein de la famille de l’UA</em><span> </span>» et a exhorté l’organisation et la communauté internationale à envisager la levée des sanctions imposées après le putsch de 2021.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Début décembre, le président de la Commission avait salué «<span> </span><em>la maturité du peuple guinéen, qui a voté dans le calme et la sérénité</em><span> </span>», félicitant l’ensemble des acteurs pour avoir contribué au bon déroulement du scrutin «<span> </span><em>conformément aux normes internationales</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Selon M. Youssouf, la levée des sanctions «<span> </span><em>contribuera à créer les conditions favorables à la mise en œuvre d’une feuille de route visant à reconstruire le pays et à améliorer le bien-être de sa population</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le président de la Commission a encouragé le partage des enseignements tirés de la Guinée et du Gabon pour soutenir d’autres processus de transition. Le ministre Kouyaté a exprimé «<em><span> </span>la profonde reconnaissance</em><span> </span>» de Conakry pour l’accompagnement de l’UA et réaffirmé l’engagement du pays en faveur d’une réintégration complète.</p>
<p><strong>AC/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UA félicite Doumbouya pour son élection à la présidence de la Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-felicite-doumbouya-pour-son-election-a-la-presidence-de-la-guinee-3112783.html</link>
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<description><![CDATA[ ADDIS-ABEBA, 6 janvier (Xinhua) -- Le président de la Commission de l&#039;Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a félicité lundi le président élu de la Guinée, Mamadi Doumbouya, à la suite de la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême du pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 16:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>M. Doumbouya a remporté l'élection présidentielle avec 86,72% des voix, selon les résultats officiels publiés dimanche par la Cour suprême guinéenne.</p>
<p>Dans un communiqué, M. Youssouf a salué le peuple guinéen pour avoir fait preuve d'une maturité politique en votant pacifiquement et calmement, reflétant un fort sentiment d'appropriation du processus électoral. Il a également félicité les parties prenantes pour leurs contributions au bon déroulement du scrutin, conformément aux normes internationales pertinentes et au cadre juridique du pays.</p>
<p>Il a réitéré son engagement total, ainsi que celui de l'UA, à continuer d'apporter un soutien à ce pays d'Afrique de l'Ouest pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel, la consolidation de la démocratie et de l'Etat de droit, et le renforcement de l'unité nationale, de la paix et de la stabilité.</p>
<p>Prenant en compte les progrès réalisés depuis le début de la transition politique en Guinée en 2021, M. Youssouf a exhorté l'UA et la communauté internationale au sens large à envisager de lever les sanctions imposées au pays, afin de créer des conditions favorables à la mise en œuvre d'une feuille de route visant à reconstruire le pays et à moderniser le bien-être de sa population. Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alioune Gueye lors des travaux de l&amp;apos;union parlementaire africaine à Kinshasa : &amp;quot;Il est temps et grand temps que l&amp;apos;Afrique se réveille, s&amp;apos;assume et assume pleinement ses choix souverains&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/alioune-gueye-lors-des-travaux-de-lunion-parlementaire-africaine-a-kinshasa-il-est-temps-et-grand-temps-que-lafrique-se-reveille-sassume-et-assume-pleinement-ses-choix-souverains-3112101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des travaux de la 84e session du comité exécutif et la 47e conférence des présidents d'assemblées parlementaires nationales de l'Union parlementaire africaine (Upa) tenus du 18 au 22 novembre 2025 à Kinshasa en RDC, Alioune Guèye, 4e secrétaire parlementaire du CNT et président du Réseau des parlementaires maliens de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent au Sahel (Remap/Tev), qui conduisait la délégation malienne, a retracé dans son intervention les grandes lignes directrices du Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant au nom du Conseil national de la transition du Mali (CNT), Alioune Guèye a salué le choix du thème à savoir : "La consolidation de la souveraineté nationale des pays africains pour un développement durable", qui est d'une importance capitale car constituant, selon lui, l'épine dorsale et le centre de gravité de toutes nos actions pour le développement durable de l'Afrique. Pour M. Guèye, la souveraineté est un principe fondamental du droit international qui stipule que chaque Etat a le droit de gérer ses affaires internes sans ingérence extérieure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Pour les pays africains, la souveraineté est un acquis précieux, obtenu après des hautes et longues luttes de libération contre la colonisation par les pères des indépendances africaines dans les années 1960. Force est de reconnaitre qu'aujourd'hui, dans nombre de nos pays, la souveraineté est devenue un souvenir lointain car ayant laissé la place au néocolonialisme sous la couverture déguisée d'une démocratie importée et imposée, loin et très loin de l'histoire et des réalités africaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc notre souveraineté s'est fortement affaiblie à cause de notre dépendance économique de l'aide étrangère et des investissements étrangers ; de l''ingérence étrangère par l'abandon des peuples africains par leurs dirigeants face à leurs homologues étrangers surtout occidentaux et la faiblesse de nos institutions", a-t-il constaté. Tout en insistant que la consolidation de la souveraineté nationale pour un pays est cruciale pour son développement durable, car, poursuivra-t-il, sans elle on ne saurait parler de sécurité, de stabilité, de paix encore moins de développement durable en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actes concrets dans le cadre de la souveraineté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le cas de notre pays, il a soutenu que le Mali a instauré, depuis 2023 la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, célébrée le 14 janvier de chaque année. "C'est un événement significatif qui souligne l'esprit de résilience et de patriotisme du peuple malien. Elle est l'affirmation de la détermination du Mali à préserver son indépendance face aux influences extérieures et à renforcer le sentiment patriotique de son peuple. Instituée par le président de la Transition, chef de l'Etat, le général d'Armée Assimi Goïta, la Journée nationale de la souveraineté retrouvée est célébrée en mémoire de la mobilisation massive et exceptionnelle du peuple malien, comme un seul homme, contre les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Cédéao et de l'Uémoa en 2022", a rappelé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 4e secrétaire parlementaire du CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette commémoration, à l'en croire s'inscrit dans une démarche plus large de renforcement de l'identité nationale, de l'héritage commun, des aspirations du Mali et de la promotion de l'unité au sein de la nation et s'appuie sur les trois principes définis par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chef de l'Etat, conformément à la vision du peuple malien à savoir :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et partenariats opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions prises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de cette vision souverainiste du Mali a permis d'après lui de poser des actes concrets et de propulser notre pays au-devant de la scène internationale à travers plusieurs reformes à savoir :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le retrait de certaines forces étrangères de notre territoire notamment (Minusma, Barkhane, Takuba, G5-Sahel, etc.) qui a permis de prendre en main notre propre sécurité, de doter nos Forces armées et de sécurité de moyens adéquats et adaptés afin de faire face efficacement à leur mission de défense nationale avec comme résultat concret la récupération de la région emblématique de Kidal le 14 novembre 2023 sous l'emprise des forces du mal et de leurs sponsors étrangers et nationaux depuis plus de 10 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'y ajoutent la relecture ou la suppression de plusieurs accords totalement défavorable pour le Mali, l'adoption d'une nouvelle Constitution made in Mali le 22 juillet 2023 réfléchie et conçue par les Maliens eux-mêmes, sans implication extérieure, dans un processus inclusive qui a mobilisé l'énergie et l'intelligence de tous les Maliens y compris ceux de la diaspora. Cet esprit de souveraineté a conduit, selon M. Guèye, à la création de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L'AES en devenant une confédération le 6 juillet 2024 à Niamey par nos trois chefs d'Etat à savoir le capitaine Ibrahima Traoré du Burkina Faso, le général Abdourahamane Tiani du Niger et le général Assimi Goïta du Mali, a créé une unité inédite dans une région fragmentée, en mutualisant les ressources militaires et en misant sur une industrie de défense endogène. Cette initiative a résonné au-delà des frontières sahéliennes, propulsant l'idée que l'Afrique pouvait se doter de ses propres instruments de sécurité tout en diversifiant ses partenariats internationaux pour un développement durable. Les réformes entreprises par l'AES vont au-delà de la sécurité. Elles touchent aussi à la gestion des ressources naturelles. Le contrôle des mines d'or, de lithium et d'autres métaux précieux dans les pays sahéliens a permis de poser les bases d'une souveraineté économique qui soutient l'autonomie militaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique est partagée par d'autres nations africaines, conscientes que la sécurité et le développement économique sont indissociables. Nous demeurons convaincus que la consolidation de la souveraineté nationale des pays africains est indispensable pour un développement durable de notre continent. Nous sommes convaincus aujourd'hui, que sans souveraineté, aucun pays africain ne pourra amorcer un développement durable au bénéfice de son peuple. C'est pourquoi, nous condamnons fermement, les ingérences de certains pays africains, sponsorisés par des intérêts étrangers, dans les affaires intérieures de nos pays et nous réaffirmons que les choix stratégiques du Mali en matière de lutte contre le terrorisme relèvent exclusivement de notre souveraineté et de celle de ses partenaires sincères au sein de la Confédération AES. Il est temps et grand temps que l'Afrique se réveille, s'assume et assume pleinement ses choix souverains", a conclu Alioune Guèye qui a été élu vice-président du bureau exécutif de l'Union parlementaire africaine au terme des travaux.<span style="mso-spacerun: yes;">       </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Kassoum Théra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bénin : L’UA condamne fermement la tentative de coup d’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/benin-lua-condamne-fermement-la-tentative-de-coup-detat-3111917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/benin-lua-condamne-fermement-la-tentative-de-coup-detat-3111917.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de la Commission de l’Union africaine a condamné « fermement et sans équivoque » la tentative de coup d’État au Bénin et réaffirmé son soutien au président Patrice Talon. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 15:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Yousouf, a condamné «<span> </span><em>fermement et sans équivoque</em><span> </span>» la tentative de putsch survenue dimanche, soulignant que «<em><span> </span>toute forme d’ingérence militaire dans les processus politiques constitue une violation grave des principes et valeurs fondamentaux de l’Union africaine</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Le Président de la Commission de l’UA a rappelé les cadres normatifs relatifs aux Changements Anticonstitutionnels de Gouvernement, notamment l’Acte constitutif de l’Union africaine, la Déclaration de Lomé, la Charte africaine de la démocratie et le Cadre d’Ezulwini, qui rejettent catégoriquement toute intrusion militaire dans la gouvernance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Il a appelé tous les acteurs impliqués dans la tentative de coup «<em><span> </span>à cesser immédiatement toute action illégale, à respecter pleinement la Constitution du Bénin et à regagner sans délai leurs casernes</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Le chef de l’exécutif de l’UA a exprimé sa «<em><span> </span>profonde préoccupation face à la multiplication inquiétante des coups d’État et tentatives de coups d’État dans certaines parties de la région</em><span> </span>», avertissant que ces tendances «<span> </span><em>érodent la confiance des citoyens dans les institutions publiques, affaiblissent l’autorité de l’État et mettent en danger la sécurité collective</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Mahmoud Ali Yousouf a réitéré la «<span> </span><em>position de tolérance zéro de l’Union africaine à l’égard de tout changement anticonstitutionnel de gouvernement, quel qu’en soit le contexte ou la justification</em><span> </span>». Il a souligné que «<em><span> </span>l’UA demeure ferme et constante dans la défense de la gouvernance démocratique, de l’État de droit et de la volonté souveraine des peuples africains</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Le président de la Commission de l’UA a réaffirmé le soutien de l’organisation continentale au président Patrice Talon, aux autorités légitimes de la République du Bénin ainsi qu’au peuple béninois. «<span> </span><em>L’Union africaine se tient prête, en coordination avec les partenaires régionaux et internationaux, à accompagner le Gouvernement et le Peuple du Bénin vers le rétablissement complet de l’ordre constitutionnel et le renforcement des institutions démocratiques</em><span> </span>», a-t-il déclaré.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Un peu plus tôt, la Commission de la Cédéao avait réagi, affirmant avoir pris connaissance «<span> </span><em>avec consternation</em><span> </span>» de la tentative de putsch, qualifiant l’action d’«<span> </span><em>anticonstitutionnelle</em><span> </span>» et de «<span> </span><em>subversion de la volonté du peuple béninois</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">L’organisation sous-régionale a salué les efforts du gouvernement béninois et de l’armée républicaine pour maîtriser la situation, et a tenu les auteurs du complot «<em><span> </span>responsables, individuellement et collectivement, de toute perte en vies humaines et en biens causée par leur action</em><span> </span>».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">La Cédéao a annoncé qu’elle soutiendrait «<em><span> </span>le gouvernement et le peuple par tous les moyens nécessaires, y compris le déploiement de la force régionale en attente</em><span> </span>», afin de défendre la Constitution du Bénin.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">À Cotonou, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Allasane Seidou, a démenti la réussite de la tentative de coup d’État, assurant que les Forces Armées béninoises ont fait échec à une mutinerie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">«<span> </span><em>Au petit matin de ce dimanche 7 décembre 2025, un groupuscule de soldats a engagé une mutinerie dans le but de déstabiliser l’État et ses institutions</em><span> </span>», a déclaré le ministre. Il a souligné que les Forces Armées béninoises et leur hiérarchie, «<em><span> </span>fidèles à leur serment, sont restées républicaines</em><span> </span>». Selon lui, leur riposte a permis de garder le contrôle de la situation et de faire échec à la manœuvre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Plus tôt dans la journée, un groupe de militaires se présentant comme le Comité militaire pour la refondation (CMR) avait diffusé un communiqué sur la télévision nationale annonçant la prise du pouvoir. Le lieutenant-colonel Tigri Pascal a été désigné président de ce comité, qui a proclamé la destitution du président Patrice Talon.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Dans leur déclaration, les putschistes ont invoqué plusieurs griefs sécuritaires, sociaux et politiques contre le gouvernement, notamment la détérioration de la sécurité dans le nord du pays face aux attaques jihadistes, des problèmes dans la gestion du personnel militaire, des mesures sociales affectant fonctionnaires et enseignants, ainsi que des restrictions politiques limitant la participation de l’opposition.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Le CMR a annoncé la suspension de la Constitution de novembre 2025, la dissolution des institutions, la suspension des partis politiques et la fermeture des frontières terrestres, maritimes et aériennes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Malgré les assurances du ministre Seidou et le soutien appuyé de l’Union africaine et de la Cédéao, la situation reste confuse. Aucune information n’a été communiquée sur la localisation du président Patrice Talon, qui effectue son dernier mandat.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal ">Cette crise intervient dans un contexte politique marqué par l’exclusion du principal parti d’opposition, Les Démocrates, de la présidentielle prévue en avril 2026. Le pays fait également face depuis plusieurs années à des attaques jihadistes dans le nord, dont la plus meurtrière en avril 2025 a officiellement fait 54 morts parmi les forces armées.</p>
<p><strong>AC/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali–Union Africaine : Abdoulaye Diop reçoit le nouveau chef de la MISAHEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maliunion-africaine-abdoulaye-diop-recoit-le-nouveau-chef-de-la-misahel-3111318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maliunion-africaine-abdoulaye-diop-recoit-le-nouveau-chef-de-la-misahel-3111318.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a accueilli ce lundi 17 novembre 2025 le Dr Mamadou Tangara, nouveau Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine. Une rencontre axée sur le renforcement du partenariat UA–Mali dans un contexte géopolitique en pleine mutation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 10:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la présentation de ses lettres d’accréditation, le Dr Mamadou Tangara, récemment nommé Chef de la Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL), a été reçu en audience par le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.</p>
<p>Les deux personnalités ont échangé sur les grands axes de coopération entre l’Union africaine et le Mali, en tenant compte du nouveau paradigme de partenariat adopté par le pays, ainsi que des évolutions géopolitiques régionales liées à la dynamique confédérale émergente.</p>
<p>Le Ministre Diop a salué la démarche de dialogue constructif de la nouvelle équipe de l’Union africaine. Il a réaffirmé l’attachement du Mali au panafricanisme et insisté sur la nécessité pour les partenaires internationaux de prendre en compte la réalité actuelle du pays dans leurs analyses et décisions.<br>Il a également souligné l’importance d’un dialogue sincère et franc, indispensable pour renforcer la solidarité africaine face aux défis globaux qui frappent la région.</p>
<p>Pour sa part, le Représentant spécial de l’UA a assuré que l’organisation continentale entend jouer pleinement son rôle dans la recherche de solutions au Mali. Il a exprimé sa volonté de consolider le partenariat et de contribuer au relèvement des défis, dans le respect des principes et des intérêts du Mali — un pays auquel il dit porter une estime particulière.</p>
<p>Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la relance du dialogue et de la coopération entre le Mali et l’Union africaine.</p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’UA réaffirme son engagement malgré la suspension du pays de ses instances</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lua-reaffirme-son-engagement-malgre-la-suspension-du-pays-de-ses-instances-3111310.html</link>
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<description><![CDATA[ Récemment, le Président de la Commission de l’Union africaine a appelé à une action internationale contre le terrorisme au Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 08:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union africaine a renouvelé son engagement auprès du Mali lors d’une audience accordée le 17 novembre 2025 par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, au nouveau Représentant spécial du Président de la Commission de l’UA, Dr Mamadou Tangara. Cette rencontre marque une étape importante alors que Bamako reste suspendu des organes décisionnels de l’organisation depuis la rupture de l’ordre constitutionnel en 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette audience, les deux parties ont discuté des priorités de coopération en tenant compte de l’évolution du partenariat recherché par les autorités maliennes et du nouveau contexte géopolitique sous-régional, marqué par l’approfondissement du cadre confédéral entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la diplomatie malienne a salué le climat de dialogue instauré par l’équipe actuelle de la Commission de l’Union africaine et a rappelé l’attachement du Mali au panafricanisme, tout en soulignant la nécessité pour les organisations internationales d’intégrer la réalité sécuritaire et politique du pays dans leurs analyses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Tangara, précédemment ministre des Affaires Etrangères de la Gambie, a assuré que l’Union africaine restera un acteur de la recherche de solutions pour le Mali. Il a exprimé sa volonté de renforcer la coopération dans le respect des principes et des intérêts du pays. Ancien ministre des Affaires étrangères de la Gambie et ex-représentant permanent de son pays auprès des Nations unies, il a rejoint la MISAHEL au cours de l’année 2025 après avoir quitté le gouvernement gambien pour assumer cette nouvelle mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette séquence diplomatique intervient dans un contexte où la Commission de l’Union africaine a récemment appelé à une mobilisation internationale renforcée en faveur du Mali, estimant que la situation sécuritaire et humanitaire nécessite une solidarité accrue. Le pays reste confronté à des défis importants dans le centre et le nord, malgré une réorganisation institutionnelle et une recomposition des alliances régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union africaine cherche ainsi à maintenir une présence active au Mali sans attendre la levée formelle de la suspension, considérant que l’engagement politique et technique demeure essentiel pour accompagner les efforts nationaux. Cette approche vise à éviter un isolement complet, tout en encourageant un dialogue constant sur la transition, la sécurité et la coopération régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité du Mali demeure un enjeu stratégique pour toute la région sahélienne, où les dynamiques militaires, politiques et sociales continuent d’évoluer rapidement et où plusieurs organisations internationales alertent sur les risques liés à l’expansion des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MD/ac/APA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Apanews</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine  : Un appel à une action internationale urgente face à l&amp;apos;escalade de la crise au Mali</title>
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<description><![CDATA[ Le 9 novembre 2025 , l&#039;Union africaine (UA) a lancé un appel urgent à la communauté internationale pour une action coordonnée et forte contre la crise sécuritaire qui sévit au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 07:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Commission de l'UA, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa profonde préoccupation face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire, marquée par des blocus imposés par des groupes terroristes, des interruptions d'approvisionnement et une aggravation des conditions humanitaires pour les civils <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’UA , il faut une réponse internationale forte et coordonnée pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent au Sahel. En renforçant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la coopération et du partage de renseignements entre les États. Aussi il faudra un soutien technique et financier aux États touchés. Et enfin la libération immédiate et inconditionnelle des personnes enlevées, notamment les trois ressortissants égyptiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Également, l’UA a condamné les attaques meurtrières qui ont coûté la vie à des civils innocents et exacerbé l'instabilité dans les régions touchées. Et il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réaffirme son engagement à soutenir le Mali et les autres pays du Sahel dans leur quête de paix et de stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6912ea6092c15.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le président de la Commission de l’UA appelle à une action internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-le-president-de-la-commission-de-lua-appelle-a-une-action-internationale-3111026.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la dégradation sécuritaire au Mali, l’Union africaine appelle à une réponse internationale coordonnée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 09:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Dans une déclaration dimanche, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa «<span> </span><em>profonde préoccupation »</em><span> </span>face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire au Mali, frappé par des attaques de groupes terroristes perturbant l’accès aux fournitures essentielles et aggravant les conditions humanitaires des populations civiles.</p>
<p>Le Mali est confronté depuis plusieurs semaines à une crise d’approvisionnement en carburant, conséquence d’attaques ciblées du groupe jihadiste JNIM contre des convois de camions-citernes en provenance de pays fournisseurs. Malgré les mesures prises par Bamako pour atténuer la situation, la tension sur le carburant s’intensifie et a entraîné la suspension des cours, qui devraient reprendre le 10 novembre.</p>
<p>Il a condamné «<span> </span><em>fermement</em><span> </span>» les attaques contre les civils et les récents enlèvements, dont celui de trois ressortissants égyptiens, en appelant à leur «<span> </span><em>libération immédiate et inconditionnelle</em><span> </span>». La Commission a réaffirmé sa solidarité avec le gouvernement et le peuple maliens et son engagement à soutenir la paix, la sécurité et le développement dans tout le Sahel, appelant à une «<span> </span><em>réponse internationale solide, coordonnée et cohérente</em><span> </span>» contre le terrorisme et l’extrémisme violent.</p>
<p>Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de médiation africaine renforcée dans la région. En juillet dernier, le président burundais Évariste Ndayishimiye a été nommé Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, dans le cadre des efforts menés par l’Angola pour renouer le dialogue avec les pays sahéliens membres de la Confédération des États du Sahel (AES), suspendus de l’UA après des coups d’État mais confrontés à une grave crise sécuritaire.</p>
<p>Le mandat de Ndayishimiye consiste à intensifier les contacts avec les autorités de transition, la société civile et les partenaires internationaux pour «<span> </span><em>favoriser le dialogue, construire un consensus et promouvoir des stratégies globales vers une paix durable</em><span> </span>».</p>
<p>Parallèlement, la nomination de Mamadou Tangara comme Représentant spécial de la Commission de l’UA au Mali et au Sahel, basé à Bamako, renforce la volonté de l’organisation de coordonner ses efforts malgré les tensions institutionnelles avec l’AES.</p>
<p>La Commission de l’UA a rappelé qu’elle reste «<span> </span><em>pleinement disposée à soutenir le Mali et tous les pays du Sahel</em><span> </span>» dans leurs efforts pour restaurer la paix et la stabilité.</p>
<p><strong>AC/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Commission de l&amp;apos;UA va envoyer une délégation de haut niveau à Madagascar</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-commission-de-lua-va-envoyer-une-delegation-de-haut-niveau-a-madagascar-3110354.html</link>
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<description><![CDATA[ ADDIS-ABEBA, 17 octobre (Xinhua) -- La Commission de l&#039;Union africaine (UA) a annoncé jeudi l&#039;envoi d&#039;une délégation de haut niveau à Madagascar, dans un contexte d&#039;instabilité politique persistante dans ce pays insulaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 16:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>Cette annonce fait suite aux décisions adoptées par le Conseil de paix et de sécurité de l'UA sur la situation à Madagascar, a-t-elle précisé dans un communiqué.</p>
<p>A cette occasion, le président de la Commission de l'UA, Mahmoud Ali Youssouf, a souligné l'urgence d'efforts diplomatiques concertés pour promouvoir un dialogue authentique et constructif entre les parties malgaches, dont les autorités, les partis politiques, la société civile, les représentants de la jeunesse et d'autres acteurs, en vue de faciliter un retour pacifique à l'ordre démocratique constitutionnel, selon le communiqué.</p>
<p>L'UA a indiqué qu'en coordination avec la Communauté de développement de l'Afrique australe, la Commission enverra également des membres du Groupe des sages et un envoyé spécial à Antananarivo dans les prochains jours.</p>
<p>Ces engagements diplomatiques menés par l'UA visent à soutenir le lancement d'un dialogue national inclusif, géré par les Malgaches et dirigé par des civils, ainsi que des consultations propices au rétablissement de la stabilité, au renforcement de la cohésion sociale et à la défense de la gouvernance constitutionnelle, a poursuivi le communiqué.</p>
<p>Selon celui-ci, M. Youssouf a exhorté toutes les parties prenantes malgaches à s'engager, de bonne foi, dans un esprit de compromis et d'unité nationale, vers une résolution pacifique et consensuelle de la situation politique actuelle.</p>
<p>Le colonel Michaël Randrianirina a prêté serment vendredi en tant que président de Madagascar devant la Haute Cour constitutionnelle. Mardi, il avait annoncé la prise de contrôle de l'Etat, disant que cette décision faisait suite au constat du non-respect de la Constitution et du mépris des droits de l'Homme". Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madagascar : La Commission de l’Union Africaine suit la situation politique avec « une profonde inquiétude »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/madagascar-la-commission-de-lunion-africaine-suit-la-situation-politique-avec-une-profonde-inquietude-3110194.html</link>
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<description><![CDATA[ - Trois Chefs d’État africains se disent également préoccupés ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 11:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable"><span>L’évolution de la situation politique à Madagascar retient l’attention sur le plan continental et régional. Dans un communiqué publié ce dimanche 12 octobre, le Président de la Commission de l’Union Africaine, Mahmoud All Youssouf, assure suivre le développement des événements dans la Grande île avec « une profonde inquiétude », notamment en raison des mouvements au sein de l’Armée et des manifestations populaires à Antananarivo.</span></p>
<p class="selectionShareable"><span>Par la même occasion, le numéro un de la Commission salue « l’engagement réitéré du gouvernement en faveur du dialogue ». Il lance un appel au calme à tous les acteurs civils et militaires malgaches, tout en les invitant à « privilégier des solutions pacifiques et concertées ».</span></p>
<p class="selectionShareable"><span>Le Président de la Commission de l’Union Africaine rappelle les principes stipulés par la Déclaration de Lomé de 2000 ainsi que par la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, tout en invitant les parties malgaches à faire preuve de responsabilité et d’esprit patriotique.</span></p>
<p class="selectionShareable"><span>La Commission exprime également sa pleine disponibilité à accompagner les efforts nationaux et régionaux pour un retour rapide à la normalité institutionnelle, à la stabilité et à la consolidation de la paix.</span></p>
<p class="selectionShareable"><span>En parallèle de cette déclaration, d’autres Chefs d’État africains, notamment des Comores, de l’Île Maurice et d’Afrique du Sud, ont également fait des déclarations sur la situation à Madagascar. Tous convergent sur la nécessité du respect de la Constitution et du dialogue entre les parties.</span></p>
<p class="selectionShareable"><span>La Grande île est sous tension depuis le début des manifestations de la Génération Z le 25 septembre. Les revendications ont initialement porté sur la pénurie d’eau et d’électricité, mais ont évolué vers la demande de démission du Président Andry Rajoelina.</span></p>
<p class="selectionShareable"><span>En réponse, le Chef de l’État a limogé le Ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures, puis dissous le gouvernement avant de nommer un nouveau Premier ministre et trois nouveaux ministres pour chaque branche des forces de l’ordre.</span></p>
<p><strong>Source: https://www.aa.com.tr/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soudan: l&amp;apos;Union africaine appelle à &amp;quot;ne pas reconnaître&amp;quot; le gouvernement parallèle des paramilitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/soudan-lunion-africaine-appelle-a-ne-pas-reconnaitre-le-gouvernement-parallele-des-paramilitaires-3107858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/soudan-lunion-africaine-appelle-a-ne-pas-reconnaitre-le-gouvernement-parallele-des-paramilitaires-3107858.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;Union africaine (UA) a appelé mardi 29 juillet à ne &quot;pas reconnaître&quot; le gouvernement parallèle formé par les paramilitaires au Soudan, pays ravagé depuis avril 2023 par une sanglante guerre civile, après que les Forces de soutien rapide (FSR) ont nommé samedi un Premier ministre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 17:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil paix et sécurité de l'UA<span> </span><em>"a appelé tous les États membres de l'UA et la communauté internationale à rejeter la fragmentation du Soudan et à ne pas reconnaître le soi-disant gouvernement parallèle mis en place, qui a de graves conséquences sur les efforts de paix et l'avenir même du Soudan"</em>, selon un communiqué publié mardi soir. Samedi, les FSR ont nommé un Premier ministre, près de cinq mois après avoir annoncé leur intention de former un gouvernement rival dans les zones sous leur contrôle. Cette annonce marque la dernière initiative des FSR visant à établir un gouvernement parallèle, au mépris de l'administration dirigée par l'armée.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p lang="en" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Breaking?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Breaking</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Sudan?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Sudan</a> <br>The African Union’s Peace and Security Council, in its 1292nd meeting held on 29 July 2025, strongly condemned the announcement by the Sudan Founding Alliance (Tasis) and the paramilitary Rapid Support Forces <a href="https://twitter.com/hashtag/RSF?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#RSF</a> of a parallel government in Sudan.<br>The Council… <a href="https://t.co/E52IJDkd9M">pic.twitter.com/E52IJDkd9M</a></p>
— Sudan News (@Sudan_tweet) <a href="https://twitter.com/Sudan_tweet/status/1950287542441718068?ref_src=twsrc%5Etfw">July 29, 2025</a></blockquote>
<p>
<script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</p>
<h3><strong>Un pays divisé en deux </strong></h3>
<p>Le Soudan est divisé, l'armée contrôlant le nord, l'est et le centre du pays, après avoir récemment repris la capitale Khartoum, tandis que les FSR contrôlent la majeure partie du Darfour (Ouest) et certaines parties du Kordofan (Centre-Sud), où des attaques récentes ont fait des centaines de morts, selon des groupes locaux de défense des droits humains. Depuis plus de deux ans, ce vaste pays d'Afrique de l'Est est dévasté par un conflit sanglant opposant le général Abdel Fattah al-Burhane, dirigeant de facto du pays depuis un coup d'Etat en 2021, et son ancien adjoint, le général Mohamed Hamdane Daglo, chef des FSR. Le conflit, qui a fait des dizaines de milliers de morts et forcé plus de 14 millions de personnes à fuir, à l'intérieur du pays comme à l'extérieur, a provoqué "la pire crise humanitaire au monde" selon l'ONU.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Soudan?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Soudan</a> : l'ONU tire la sonnette d'alarme face à la double crise sanitaire et alimentaire<a href="https://twitter.com/UNOCHA_fr?ref_src=twsrc%5Etfw">@UNOCHA_fr</a><a href="https://t.co/cNPZfwmQCH">https://t.co/cNPZfwmQCH</a></p>
— ONU Info (@ONUinfo) <a href="https://twitter.com/ONUinfo/status/1950481494276972853?ref_src=twsrc%5Etfw">July 30, 2025</a></blockquote>
<p>
<script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</p>
<div class="article_txt div_corps_texte text">
<h3><strong>L’Union Africaine condamne les “ingérences exterieures” </strong></h3>
<p>Dans le communiqué, l'UA a également<em><span> </span>"une fois de plus condamné sans équivoque toutes les formes d'ingérence extérieure qui alimentent le conflit soudanais, en violation flagrante"</em><span> </span>des résolutions de l'ONU. <br>Les Emirats arabes unis sont notamment accusés de fournir des armes aux paramilitaires. Ces accusations sont rejetées par les Emirats malgré des rapports d'experts de l'ONU, de responsables politiques américains et d'organisations internationales. En mai, le gouvernement soudanais a rompu ses relations diplomatiques avec les Emirats. </p>
<p>Source: https://www.africaradio.com/</p>
</div>
<form id="articleFormNL" action="https://www.africaradio.com/inscription-newsletter/" class="mt-4 mb-4"></form>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guinée : séjour d&amp;apos;une mission de l&amp;apos;UA pour évaluer les besoins préélectoraux du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/guinee-sejour-dune-mission-de-lua-pour-evaluer-les-besoins-preelectoraux-du-pays-3107694.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/guinee-sejour-dune-mission-de-lua-pour-evaluer-les-besoins-preelectoraux-du-pays-3107694.html</guid>
<description><![CDATA[ CONAKRY, 25 juillet (Xinhua) -- Une mission de l&#039;Union africaine (UA) séjourne en Guinée depuis jeudi dans le cadre de l&#039;évaluation des besoins techniques et préélectoraux du pays, a-t-on appris de source officielle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 15:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p><strong>Ses membres ont été reçus par le président du Conseil national de la transition (CNT, organe législatif de la transition), Dansa Kourouma, ainsi que par le ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Guinéens établis à l'étranger, Morissanda Kouyaté.</strong></p>
<p>Les échanges ont porté notamment sur les conditions et les modalités d'un accompagnement technique et stratégique de l'UA en vue de soutenir la Guinée dans la préparation de ses prochaines échéances électorales.</p>
<p>''Cette mission africaine est venue écouter les différents acteurs guinéens et mettre l'expertise de notre organisation à la disposition des autorités et du peuple de Guinée pour les accompagner dans leurs efforts'', a déclaré le chef de la mission de l'UA, Calixte Aristide M'Bari.</p>
<p>La Guinée a déjà engagé des réformes importantes, dont l'élaboration d'un projet de nouvelle Constitution qui devrait être soumis à référendum d'ici à septembre, a-t-il relevé, soulignant qu'il s'agissait là d'un "tournant majeur dans la vie d'une nation, un passage obligé pour permettre au pays de rassembler tous ses fils autour d'un projet commun''.</p>
<p>Pour sa part, le président du CNT a dit que son pays était entièrement ouvert à la mission dont la venue cadre avec la volonté des autorités de mener à bien le processus de transition entamé depuis plusieurs années.</p>
<p>''Nous avons expliqué les actions réalisées, celles en cours et celles à venir, afin de renforcer le processus de retour à l'ordre constitutionnel'', a indiqué M. Kourouma.</p>
<p>Durant son séjour de travail en Guinée, la mission de l'UA prévoit de rencontrer d'autres acteurs impliqués dans le programme de transition politique, en vue d'engager des dialogues et des concertations pour la réussite de ladite transition. Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Les perspectives de la nomination du Président du Burundi comme envoyé spécial de l’Union africaine pour le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-perspectives-de-la-nomination-du-president-du-burundi-comme-envoye-special-de-lunion-africaine-pour-le-sahel-3107565.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union africaine a pris une décision intéressante en nommant le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, en qualité d’envoyé de l’organisation continentale pour la région du Sahel. Plus particulièrement, dans le cadre du dialogue avec l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 13:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le rapporte l’Agence de Presse Africaine (APA), l’Union africaine (UA) a décidé de nommer le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, comme envoyé spécial de l’organisation continentale pour la région du Sahel, dans le cadre d’une mission de médiation menée par l’Angola (qui assure la présidence actuelle de l’UA) afin de renouer le dialogue avec les pays de l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel (AES). Quelles sont les perspectives de ce dialogue compte tenu de cette nomination ?<br><strong>Les motivations de l’UA sous la présidence angolaise</strong></p>
<p>Ladite nomination constitue une initiative intéressante de la part de l’UA, au moment où les relations entre la structure continentale et l’alliance régionale représentée par l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel sont loin d’être au beau fixe.</p>
<p>Premièrement, le Burundi et son chef de l’Etat, Évariste Ndayishimiye, font partie des pays africains associés aux forces qui soutiennent les valeurs panafricaines et l’ordre mondial multipolaire. Pays d’Afrique de l’Est et de la région des Grands Lacs, la République du Burundi entretient également des relations bien amicales avec la Russie et la Chine. Aussi, et dans un passé non lointain, le pays avait subi une forte pression de la part des régimes occidentaux.</p>
<p>A cet égard, il est certainement possible à pouvoir observer un dialogue constructif entre le président du Burundi et les pays de l’AES, l’alliance sahélienne composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Évariste Ndayishimiye est résolument un négociateur digne de confiance. Cependant, la question de dialogue doit être envisagée dans un cadre plus large, à savoir quelle est la véritable motivation de l’Union africaine pour la reprise d’un dialogue digne de ce nom avec les pays de l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel ? Quelle est la motivation de l’Angola, pays qui assure actuellement la présidence de l’UA ? Et quels pourraient être les objectifs cachés de certains autres pays du continent, en particulier ceux qui servent les intérêts de la minorité planétaire occidentale ? Etant donné que l’UA croise souvent des intérêts fort différents et contradictoires d’acteurs extérieurs.</p>
<p>les pays de l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel prouvent par leur exemple ce qu’est la véritable souveraineté, fondée sur les valeurs panafricaines et une adhésion sans équivoque à l’alliance avec l’ordre mondial multipolaire<br>Comme le note l’agence de presse APA – la nomination d’Évariste Ndayishimiye s’inscrit dans le cadre d’une campagne de rapprochement plus large initiée par le président angolais avec les Etats de la Confédération des Etats du Sahel, exclus de l’UA suite aux « coups d’Etat ».</p>
<p>Dans le cadre de cette médiation, le président angolais João Lourenço s’était déjà entretenu par téléphone, vendredi 4 juillet, avec le général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la défense de la patrie (CNSP) du Niger, avait indiqué la présidence angolaise. Cet échange faisant suite à la visite du ministre angolais des Affaires étrangères, Tete António, envoyé spécial de l’UA, qui avait visité en juin les capitales du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Il avait alors souligné que la situation dans la région constitue une « véritable urgence continentale » nécessitant une mobilisation africaine collective contre le terrorisme.</p>
<p>Évariste Ndayishimiye quant à lui a pour mandat d’intensifier les contacts avec les autorités de transition, les acteurs régionaux, la société civile et les partenaires internationaux pour « favoriser le dialogue, construire un consensus et promouvoir des stratégies globales vers une paix durable ». Sa nomination reflète la volonté de l’UA à pouvoir surmonter les divergences institutionnelles avec l’AES afin de se concentrer sur les défis sécuritaires communs.</p>
<p>Les objectifs déclarés peuvent évidemment paraître nobles et opportuns. Surtout que les pays membres de l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel – le Mali, le Burkina Faso et le Niger – se trouvent, avec le soutien de leurs alliés, principalement la Russie, en première ligne dans la lutte contre les groupes terroristes qui sévissent non seulement dans le Sahel, mais aussi dans d’autres régions du continent africain.</p>
<p>Aussi, l’Union africaine ne peut manquer de constater que l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel bénéficie aujourd’hui d’un soutien massif de la part des habitants et de la société civile, non seulement dans les pays membres de l’alliance régionale, mais également dans nombre d’autres pays africains. Compte tenu de ces deux éléments fondamentaux, les actions de l’Union africaine peuvent paraître raisonnables, mais tout n’est pas si simple.</p>
<p><strong>Les perspectives</strong></p>
<p>Dans le cas de l’envoyé spécial de l’UA pour la région du Sahel, le président burundais Ndayishimiye, il est effectivement possible d’espérer un dialogue franc, honnête et possiblement fructueux. Quant à l’actuelle présidence de l’Union africaine, en l’occurrence l’Angola, la situation est plus complexe.</p>
<p>Longtemps considéré comme l’un des principaux alliés de la Russie et du monde multipolaire en Afrique, l’Angola adopte aujourd’hui une position de plus en plus pro-occidentale. Bien entendu, les dirigeants actuels de ce pays, conscients des sentiments de nombreux citoyens angolais qui se souviennent du soutien décisif de l’Union soviétique, et donc de la Russie, ainsi que de Cuba, en faveur de l’obtention de l’indépendance totale de l’Angola, à une période où les régimes occidentaux cherchaient à faire du pays un énième vassal, ce qui a permis au pays de poursuivre son développement et son essor, cherchent donc à éviter des actions trop radicales. C’est pourquoi les dirigeants angolais actuels ne coupent pas les ponts avec la Russie et la Chine. Pour autant, il n’est pas non plus possible à pouvoir qualifier les autorités en place à Luanda de partisans inconditionnels du monde multipolaire.</p>
<p>De plus et outre l’Angola, au sein de l’Union africaine se trouvent un certain nombre de forces qui ne sont rien d’autre que des sous-traitants pour le compte des intérêts des régimes occidentaux. Plus que cela, ces forces observent aujourd’hui avec grande anxiété la tendance actuelle qui se renforce en Afrique. A savoir, lorsque les pays de l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel prouvent par leur exemple ce qu’est la véritable souveraineté, fondée sur les valeurs panafricaines et une adhésion sans équivoque à l’alliance avec l’ordre mondial multipolaire. Dans ce contexte, la marge de manœuvre pour les politicards qui sont orientés sur l’Occident et non pas sur les intérêts des peuples africains – se rétrécit inévitablement. Et les nombreux peuples d’Afrique soutiennent massivement cette tendance.</p>
<p>Compte tenu de tous ces faits, la mission du Président du Burundi dans le cadre du dialogue avec les pays de l’AES au nom de l’Union africaine n’est pas aisée. Il est à espérer qu’Évariste Ndayishimiye parviendra à obtenir des résultats concrets, tant pour les pays de l’Alliance-Confédération des Etats du Sahel que pour l’ensemble de l’agenda panafricain d’importance continentale. Quoi qu’il en soit, les nations de l’alliance sahélienne ne renonceront pas à leurs valeurs. Et cela doit être compris tant par les régimes de la minorité planétaire occidentale que par leurs divers sous-traitants sur le continent. Aux leaders des pays de l’AES et au président du Burundi – il reste à souhaiter succès et force afin de surmonter tous les obstacles posés par les nostalgiques de l’ère unipolaire.</p>
<p><strong>Source: https://journal-neo.su/fr</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée mondiale de l&amp;apos;Afrique!  L&amp;apos;Afrique et l&amp;apos;AES célébrées à travers un concert géant</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-mondiale-de-lafrique-lafrique-et-laes-celebrees-a-travers-un-concert-geant-3105676.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la commémoration du 25 mai, journée mondiale de l&#039;Afrique, le ministère de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé le dimanche 25 mai dernier, à la place du cinquantenaire pour célébrer l&#039;Afrique et l&#039;Alliance des Etats du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'évènement s'est déroulé en présence de Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Mme Julienne Dembélé Sanon, ambassadrice du Burkina Faso au Mali, Abdou Adamou, ambassadeur du Niger au Mali, ainsi plusieurs acteurs de la culture. </p>
<p><br>Cette soirée musicale a été une occasion pour les spectateurs et les invités de revisiter le répertoire musical malien et africains en mettant sur scène Oumou Sangaré, Cheick Tidiane Seck, Sidiki Diabaté, Badema national, Fama Diabaté, Rosalie Dembélé, Wassa Kouyaté, Yaya Coulibaly, Oumar Konaté, Lil Dou, Bifenix et Pcha, fils de Néba Solo, mais également Jhonel du Niger, Mael du Burkina Faso. Pendant plus de quatre heures, les spectateurs ont été plongés dans l'univers musical diversifié à travers le rap, la kora, le balafon et la tradi-moderne. </p>
<p><br>Mamou Daffé, ministre ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, a remercié les artistes et les partenaires pour leur engagement dans la réussite du Projet Mali Culture 2025. ''C'est l'un des rares concerts qui a réuni des musiciens de grandes envergures. Aujourd'hui, la culture seule peut nous rassembler. Je suis très satisfait de voir ces grands artistes porter haut la renaissance culturelle de notre pays'', a-t-il précisé.</p>
<p> <br>Pour le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, a témoigné son engagement pour la réussite de l'année de la culture, décrétée par le Président de la Transition, Général d'armée Assimi Goita. ''L'alliance entre la culture et la communication est naturelle et éternelle parce que la culture elle-même, ne peut se voir sans la communication tandis que la communication, elle aussi tire ses ressources dans la culture. Il y a beaucoup de monde et d'engouement autour de cette initiative, ainsi que la présence des grands artistes de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) qui se sont mobilisés pour magnifier cette journée mondiale de l'Afrique'', a-t-il révélé, avant de remercier son homologue de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme pour cette belle initiative.  </p>
<p></p>
<p><strong>Mahamadou Traoré </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée de l’Afrique : l’association Perspective Sahélienne et l’agence de presse russe African Initiative célèbrent l’évènement à travers une conférence&#45;débat sur le panafricanisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-lassociation-perspective-sahelienne-et-lagence-de-presse-russe-african-initiative-celebrent-levenement-a-travers-une-conference-debat-sur-le-panafricanisme-3105603.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Journée de l’Afrique, célébrée le 25 mai de chaque année, l’association Perspective Sahélienne, en collaboration avec African Initiative, a organisé, le dimanche 25 mai, à son siège, une conférence-débat sur le thème : « De quel panafricanisme avons-nous besoin ? » ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 09:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l’association Perspective Sahélienne, en collaboration avec l’agence de presse russe African Initiative, cette conférence-débat visait à commémorer la Journée de l’Afrique, célébrée chaque 25 mai. « Une date symbole de notre unité, de notre résilience et de notre aspiration à un avenir meilleur », a déclaré Tatiana Persp Sah, représentante de l’association Perspective Sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 1963, devenue aujourd’hui l’Union Africaine (UA), incarne les luttes, les espoirs et les rêves de tout un continent. Tout en se réjouissant des progrès réalisés par le continent africain, la représentante de l’association Perspective Sahélienne a affirmé que la Journée de l’Afrique n’est pas seulement une célébration, mais aussi un appel à l’action. C’est dans ce cadre qu’elle a appelé à la consolidation de l’unité africaine, à la défense de la paix et de la bonne gouvernance, ainsi qu’à la promotion d’une Afrique autosuffisante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_683822809a26c.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, André Bolonogov, représentant de l’agence de presse russe African Initiative, a mis l’accent sur la coopération entre le Mali et la Fédération de Russie. Selon lui, au-delà de l’éducation, de la sécurité et du commerce, le Mali et la Russie doivent renforcer leur coopération dans le domaine de l’information. « L’information est une arme particulièrement dangereuse, pouvant avoir des effets néfastes ou, au contraire, positifs et constructifs sur la société », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de la conférence-débat, « De quel panafricanisme avons-nous besoin ? », a été abordé par quatre panélistes : le journaliste et écrivain Daouda Naman Tékété, Ibrahima Kébé Tamaguidé de l’Association Faso Kanu, l’économiste Daouda Moussa Koné, et enfin Djibril Diallo, ingénieur-géologue et président de l’Association pour la Promotion et la Valorisation des Ressources Minérales au Mali (APVRM). Les quatre intervenants ont dénoncé avec force l’impérialisme occidental qui, selon eux, a détruit le tissu social et l’économie en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce sujet, Ibrahima Kébé Tamaguidé a indiqué : « Le panafricanisme dont nous avons besoin dans le contexte actuel est celui de Modibo Keïta, Kwame Nkrumah, Thomas Sankara, Cheikh Anta Diop, etc. C’est le panafricanisme qui répond réellement à la lutte, défend efficacement les intérêts des classes, et c’est celui qui est compatible avec la lutte que nous menons pour atteindre notre libération totale. » Une idée soutenue et partagée par les autres panélistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre la conférence-débat, la journée a également été marquée par un concours de poésie sur le thème de l’intégration africaine, ainsi qu’un concours de défilé traditionnel entre une dizaine d’établissements scolaires de Bamako. En poésie, à l’issue des prestations, le Lycée La Lanterne a remporté le premier prix, suivi de l’École Ascofaré, tandis que le Lycée privé Kognan Mariko a complété le podium. Le concours de défilé de mode en tenue traditionnelle a vu la victoire du Lycée Kognan Mariko, suivi du Lycée Prosper Camara, et le Lycée La Lanterne a fermé la marche. Chacun des participants a reçu des cadeaux.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  le gouvernement célèbre le 62ème anniversaire de la création de l’union africaine :  Le gouvernement malien a procédé à la montée des couleurs africaines à la Tour de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-le-gouvernement-celebre-le-62eme-anniversaire-de-la-creation-de-lunion-africaine-le-gouvernement-malien-a-procede-a-la-montee-des-couleurs-africaines-a-la-tour-de-lafrique-3105443.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a assisté, dimanche 25 mai 2025, à la Tour de l’Afrique de Bamako à la montée des couleurs des pays membres de l’Union Africaine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 10:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de cette fête, le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration lance une semaine nationale dédiée de l’intégration africaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traditionnelle montée des couleurs à l’occasion de la célébration de la date d’anniversaire de la création de l’UA a été présidée par le premier ministre malien le week-end dernier en présence de plusieurs membres du gouvernement, des corps diplomatiques et les délégations des communautés africaines présentes au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ensemble, comme un seul homme les participants ont observé le chant de l’hymne national du Mali qui a servi à la montée des couleurs des 55 Etats du continent africain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de la montée des couleurs, le premier ministre, le général Abdoulaye Maïga s’est réjoui de la grande mobilisation des communautés africaines vivant au Mali. Ensuite, il leur a rendu un vibrant hommage au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui, selon lui, est engagé dans la réussite de l’unité des peuples africains telle que définit par l’esprit des pères fondateurs des Etats africains.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre est revenu sur l’engagement de la lutte que le Président Modibo Keita, l’un des fondateurs de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) le 25 mai 1963, a mené aux côtés de ses homologues africains pour la réussite du projet de la création de l’organisation de l’Unité africaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon lui, le Mali est ’attaché profondément à l’intégration africaine. C’est pourquoi, dit-il, il a inscrit dans la Constitution que notre pays est prêt à abandonner tout ou partie de sa souveraineté au nom de la consolidation de l’unité africaine. Le Premier ministre a ajouté que cette commémoration renvoie à de nombreux défis, appelant à un engagement véritable contre l’oppresseur et la manipulation. Un combat pour la dignité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a évoqué une occasion de reconnaissance contre les impérialistes qui continuent à fouler au pied le développement et la souveraineté des peuples africains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la présence de menace liée au néocolonialisme, il a insisté sur l’appel des trois chefs d’Etats de la Confédération des États du Sahel (AES) qui réclament une réparation. « Ce combat est porté par les peuples eux-mêmes, unis au sein de la Confédération, déterminés à mettre fin à l’exploitation et à reconquérir leur souveraineté », a -t-il dit.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le premier ministre déplore 63 ans après la création de l’organisation de l’Unité Africaine la perpétuation des mêmes brimades qui ont motivées la création de cette union. L’Afrique demeure victime du néocolonialisme, les conflits armés notamment dans le Sahel, en République démocratique du Congo, au problème d’intégration des peuples, de gouvernance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le tout couronné par une Union africaine inefficace qui peine à résoudre les conflits, à engager un véritablement projet panafricaniste soudant les peuples, à faire front contre l’asservissement et le néocolonialisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au Mali, le gouvernement est engagé à réussir une véritable intégration africaine. Pour ce faire, le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine lance toute une semaine nationale dédiée à l’intégration durant laquelle une journée de salubrité de l’AES et une nuit consacrée à la célébration de l’intégration africaine seront organisées pour réunir davantage les communautés africaines présentes au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : La longue marche d&amp;apos;une organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-la-longue-marche-dune-organisation-3105328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-la-longue-marche-dune-organisation-3105328.html</guid>
<description><![CDATA[ Ancêtre de l&#039;Organisation de l&#039;unité africaine (OUA), l&#039;Union africaine (UA) a été présidée par Alpha Oumar Konaré lorsqu&#039;elle amorçait une nouvelle ère. Pour bon nombre d’observateurs, l’ancien Président de la République du Mali avait une vision à moyen et long terme pour l&#039;Union ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 May 2025 10:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche 25 mai, Journée de l'Afrique, l'Union africaine célébrera le 62ème anniversaire de sa création. En dehors de son caractère festif, cette commémoration représente également une occasion pour les pays africains de réfléchir sur les défis auxquels le continent est confronté. Ainsi, l'année 2025 a été décrétée par l'UA comme Année des Réparations : Justice pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine à travers les réparations. Une pratique contre laquelle, le Mali a mobilisé son arsenal juridique depuis des années. L'on se rappelle que dans une lettre en date de 2021, adressée aux procureurs généraux près les Cours d'appel, le ministre en charge de la Justice avait donné des instructions pour engager des poursuites pénales contre toutes personnes impliquées dans des actes en lien avec le phénomène.</p>
<p>Avant de prendre l'appellation Union africaine, l'organisation continentale se nommait d'abord Organisation de l'unité africaine (OUA). Elle a existé sous ce nom entre 1963 et 1999 avec comme principaux objectifs : éliminer les derniers vestiges du colonialisme et de l'apartheid, renforcer l'unité et la solidarité entre les États africains, coordonner et intensifier la coopération en faveur du développement, défendre la souveraineté et l'intégrité territoriale des États membres et favoriser la coopération internationale, dans le cadre des Nations Unies. Au fil du temps, les initiatives se multiplient dont l'une concerne l'adoption de cette nouvelle appellation.</p>
<p>Selon la genèse de l'organisation, c'est en juillet 1999 que la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement a décidé de tenir une session extraordinaire pour accélérer le processus d'intégration économique et politique sur le continent. Par la suite, quatre sommets se sont tenus et ont abouti au lancement officiel de l'Union africaine. Le premier sommet, tenu à Syrte en 1999 en Libye, a décidé de créer l'Union africaine. Le second qui a eu lieu à Lomé, au Togo en 2000, a adopté l'acte constitutif de l'Union. Le 3ème s'est déroulé à Lusaka en 2001 en Zambie et le 4ème qui s'est tenu à Durban en Afrique du Sud en 2002, a consacré le lancement de l'Union africaine suivi de la session inaugurale de la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement avec comme vision «bâtir une Afrique intégrée, prospère et en paix, dirigée par ses citoyens et constituant une force dynamique sur la scène mondiale».</p>
<p>UN HOMME DE RÉFLEXION ET D'ACTIONS- Ancien Président du Mali, Alpha Oumar Konaré a été porté à la tête de l'organisation pour contribuer efficacement à la mise en œuvre de cette vision. Proche collaborateur de l'ex-Chef d'État malien, Askia Mohamed a rappelé que c'était une période où on passait de l'OUA à l'UA et que c'est peut-être la raison pour laquelle, on a mis un ancien Président à la tête de l'organisation. «Avant Alpha, c'était des secrétaires généraux qui dirigeaient l'organisation. Je crois qu'il y avait une volonté des Chefs d'État de donner une certaine envergure au poste. Et le choix d'Alpha en tant qu'ancien Chef d'État peut s'expliquer par cela aussi», soutient notre interlocuteur. Et l'ancien conseiller à la politique de communication d'Alpha Oumar Konaré d'ajouter : « Son ambition a été de porter l'Union africaine à un niveau stratégique équivalent à celui de l'Union des autres continents afin d'apporter la paix et la prospérité en Afrique. En allant à l'Union africaine, Alpha avait déjà cette vision de partenariat euro-africain qui a été mis en place et qui permettait au continent de porter un certain nombre de questions directement au niveau européen et asiatique parce que le continent n'avait pas ce dialogue d'un niveau stratégique. Cela a permis de créer une Union africaine qui sortait de l'aspect simplement administratif qui grévitait un peu son développement.»</p>
<p>Pour Askia Mohamed, Alpha Oumar Konaré a beaucoup apporté à la vision nouvelle de l'Union africaine qui accordait beaucoup d'importance aux communautés régionales. « Alpha était un homme de réflexion et d'actions. Il avait réfléchi à faire avancer ses idées en incitant les États africains à aller vers des coopérations plus renforcées et que même deux ou trois États peuvent aller vers une accélération de l'intégration africaine tout en restant dans la communauté», a-t-il expliqué, ajoutant que les questions relatives aux droits de l'Homme et aux libertés fondamentales ont toujours été ses combats. Askia Mohamed a indiqué que le Président Alpha Oumar Konaré voulait que les gens se projettent beaucoup plus loin dans leur projet pour le continent.</p>
<p>C'est pourquoi, beaucoup de Chefs d'État le surnommaient le Professeur parce qu'ils disaient, pas de façon méchante, «qu'il voulait leur enseigner beaucoup de choses». À la tête de l'Union africaine entre 2003 et 2008, Alpha a réussi à l'Ivoirien Essy Amara (à l'époque secrétaire général). Il a été remplacé par le Gabonais Jean Ping. Dans sa configuration, l'UA est composée de plusieurs organes dont la Commission, la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement, le Conseil exécutif, le Comité des représentants, le Conseil de paix et de sécurité, le Parlement panafricain, le Conseil économique, social et culturel (Ecosocc) et la Cour de justice de l'Union.</p>
<p><strong>Alassane Cissouma</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Genre : MISAHEL et GDA&#45;AGGA s’engagent pour bien mener la politique genre de l&amp;apos;UA (2009) sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et filles…</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/genre-misahel-et-gda-agga-sengagent-pour-bien-mener-la-politique-genre-de-lua-2009-sur-legalite-des-sexes-et-lautonomisation-des-femmes-et-filles-3103301.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 01:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela a été concrétisé par la signature d’une convention de partenariat entre la Mission de l'Union africaine pour le Mali,  le Sahel (MISAHEL) et le Groupe du Développement de l'Afrique (GDA) Académie Globale du Genre en Afrique (AGGA), tenue ce jeudi 17 avril 2025 avril 2025 au siège de la maison de l’Afrique. </em></strong>

Le Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine (CPS) a décidé de la mise en place de la Mission de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) à l'issue de 358ème session tenue le 07 mars 2013 pour assurer une présence permanente de l'Union africaine au Mali et dans la région du Sahel afin d'accompagner au mieux les pays de la région dans leurs efforts de sortie de crise et de stabilisation. Car la MISAHEL est l'organe chargé de la mise en œuvre de la Stratégie de l'Union africaine (UA) pour le Sahel en se référant notamment à l'aspiration 6 de l'Agenda 2063 qui projette de réaliser une Afrique dont le développement est axé sur les populations, qui s'appuie sur le potentiel de ses populations, notamment celui des femmes et des jeunes, qui se soucie du bien-être des enfants   ainsi qu'à la politique genre de l'UA (2009) et son plan d’action.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/commission-Union-africaine2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103293" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/commission-Union-africaine2.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>C’est pour cela le Groupe du Développement de l'Afrique (GDA) Académie Globale du Genre en Afrique (AGGA) qui est un établissement social à caractère technique, une organisation non-gouvernementale panafricaine qui a pour mission fondamentale de favoriser le développement économique et social, l’égalité des genres, l’autonomisation des femmes et des filles, la santé, l’éducation, la paix et la sécurité avec et pour les femmes et les filles au Mali, en Afrique et dans le monde et aussi du fait de sa mise en place une institution spécialisée de réflexion et d’action, afin de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, le développement international, la paix et la sécurité en Afrique dénommée Académie Globale Africaine du Genre en Afrique (AGGA) qui a pour objectif d’assister toutes les collectivités territoriales et les Etats (institutions et organismes) dans les questions de développement durable, d’égalité de sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles à travers ses institutions spécialisées ; et la MISAHEL ont décidé d’établir un partenariat dans ce cadre dont la convention vise à établir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et filles au Mali par la promotion de l’emploi, l’entrepreneuriat et la formation professionnelle. Et aussi  promouvoir les mécanismes et instruments de travail de l’Union africaine dans les Etats du Sahel et les initiatives du Groupe du Développement de l’Afrique (GDA), notamment : L’Agenda 2063, La politique et la stratégie en matière de genre et jeunesse de l’Union africaine, la stratégie genre de la MISAHEL, l’Observatoire genre au Sahel, la Rentrée académique du genre en Afrique, la ZLECAF, l'agenda Femmes paix et sécurité, l'Architecture Africaine de Paix et de Sécurité, l'Agence de l'Union africaine pour le Développement (AUDA/NEPAD), le Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs (MAEP), le Programme Agricole Africain, le Programme de Volontariat de l'Union africaine.

Pour le Chef de Mission par intérim de la MISAHEL M Fulgence Zeneth , la signature de cette convention avec le GDA-AGGA souhaite les amener loin dans une amélioration de tout ce qui est du combat du genre au sahel et souhaite que cette nouvelle collaboration demeure pour toujours .

Quant au président du GDA-AGGA M Kassoum Coulibaly va soutenir la MISAHEL dans le développement de ses initiatives en exécutant ou suivre les actions mises en œuvre dans le cadre de la présente convention. Et aussi informer la MISAHEL de toutes les opportunités d'initiatives porteuses au niveau national et international en invitant et faire participer la MISAHEL dans les initiatives et événements du GDA-AGGA.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Soudan du Sud : l’UA tente de contenir les tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/soudan-du-sud-lua-tente-de-contenir-les-tensions-3101369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 20:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Commission de l’Union africaine (UA) a annoncé l’envoi d’une délégation de haut niveau du Groupe des sages à Juba, la capitale sud-soudanaise, dans le but de faire face à l’aggravation des tensions dans ce pays fragile.

Dans un communiqué publié lundi, l’organisation panafricaine a précisé que Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’UA, avait eu des discussions directes et franches avec le président sud-soudanais Salva Kiir Mayardit. Les échanges ont porté sur la situation politique actuelle au Soudan du Sud ainsi que sur les récents affrontements survenus dans le comté de Nasir, situé dans l’État du Haut-Nil.

L’escalade de la violence a conduit à l’arrestation de Riek Machar, de son épouse et de plusieurs de ses alliés, à la suite d’une attaque contre une base militaire début mars. Un porte-parole du gouvernement a affirmé détenir des preuves impliquant Machar dans ces attaques menées par ses partisans, connus sous le nom d’« Armée blanche », et a annoncé qu’il ferait face à des poursuites judiciaires.

Le Groupe des sages, composé de personnalités africaines et de hauts responsables, s’emploiera à collaborer avec les principaux acteurs du conflit pour apaiser les tensions et encourager le dialogue, selon le communiqué de l’UA. Le président de la Commission a réitéré l’engagement indéfectible de l’organisation en faveur de la réconciliation et d’une paix durable au Soudan du Sud.

Dans le cadre de ses efforts de médiation, l’UA soutient la mise en œuvre intégrale de l’Accord revitalisé sur la résolution du conflit au Soudan du Sud (R-ARCSS). À cette fin, la délégation du Groupe des sages se rendra à Juba afin de dialoguer avec toutes les parties prenantes et favoriser un apaisement des tensions.

L’UA a également exhorté l’ensemble des acteurs à respecter scrupuleusement les dispositions de l’accord de paix et à garantir son application effective. L’organisation a réaffirmé son engagement auprès de ses partenaires régionaux et internationaux, notamment l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) et les Nations Unies, pour accompagner le Soudan du Sud sur la voie d’une paix et d’une démocratie durables.

Le pays traverse une période d’incertitude politique après la reprise des violences à Nasir, qui a conduit à l’assignation à résidence de Riek Machar, de son épouse et de deux de ses gardes du corps. Cette situation met en péril l’accord de paix signé en 2018.

Devenu indépendant en 2011 après des décennies de lutte contre le Soudan, le Soudan du Sud peine depuis à stabiliser sa situation politique. Depuis 2013, lorsque Machar a été accusé d’un coup d’État manqué contre le président Kiir, le pays oscille entre tentative de pacification et instabilité chronique.

Rivaux de longue date, Kiir et Machar demeurent les figures de proue d’un conflit qui continue de fragiliser la jeune nation.

<strong>MG/as/fss/te/Sf/APA</strong>

<strong>apanews</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la commission de l’Union africaine : Mahamoud Ali Youssouf succède à Moussa Faki Mahamat</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-de-la-commission-de-lunion-africaine-mahamoud-ali-youssouf-succede-a-moussa-faki-mahamat-3096663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 11:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du 38e sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est tenu du 15 au 16 février à Addis-Abeba, les dirigeants de l’organisation continentale ont désigné le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf à la présidence de la Commission de l’Union africaine. Il succède au Tchadien Moussa Faki Mahamat.</em></strong>

Le week-end dernier s’est tenu à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne où siège l’organisation, la 38e session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Au cours de cette messe annuelle, qui a vu la participation d’une quarantaine de dirigeants africains et d’autres organisations internationales, dont le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, plusieurs dossiers chauds minant le continent ont été débattus.

L'offensive militaire du groupe M23, soutenu par le Rwanda, qui a plongé l'Est de la RDC dans une nouvelle escalade de violences et la guerre au Soudan ont occupé les discussions entre les dirigeants de l’organisation continentale. L'Union africaine a été appelée à intervenir pour désamorcer la situation.

Le chef de l’Organisation des Nations unies a appelé, dans son discours de samedi, à mettre fin à la flambée des combats en République démocratique du Congo (RDC) et au Soudan, deux conflits qui, selon lui, font peser une menace imminente sur la stabilité de tout le continent africain.

<em>"Les combats qui font rage dans le Sud-Kivu, en raison de la poursuite de l'offensive du M23, menacent de précipiter toute la région dans le gouffre"</em>, s’est inquiété António Guterres au siège de l'organisation.

Le patron des Nations unies a par ailleurs déploré la flambée de violence actuelle au Soudan, où, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) sont en guerre contre l’armée du général Abdel Fattah al-Burhan, au pouvoir de facto suite au putsch d’octobre 2021 dans le pays.

<em>"Le Soudan est en train de se déchirer sous nos yeux et connaît aujourd'hui la plus grande crise de déplacement et de famine au monde"</em>, a rappelé le secrétaire général de l’ONU devant la cinquantaine des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA tout en appelant à une cessation immédiate des hostilités à l'approche du mois sacré du Ramadan.

Outre les conflits congolais et soudanais, plusieurs conflits et crises politiques ont été abordés, notamment en Somalie et dans les pays de l’Alliance des Etats du Sahel. Ces discussions visent à renforcer la coopération et la stabilité sur le jeune continent africain.

Dans la foulée de ce 38e sommet, João Lourenço, le président de l'Angola, a été élu par ses pairs pour assurer la présidence tournante de l’institution panafricaine. Lourenço est le premier président angolais à occuper ce poste, marquant un événement important pour l'Angola après 50 ans d'indépendance.

En plus de la présidence tournante, un nouveau président de la Commission de l'Union africaine a été désigné. Il s’agit du diplomate djiboutien Mahamoud Ali Youssouf, choisi pour succéder au Tchadien Moussa Faki Mahamat à ce prestigieux poste. Parmi ses dossiers prioritaires : le conflit dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), la guerre au Soudan ainsi que la mise en place d'une zone de libre-échange africaine.

<strong>Rôle et mission</strong>

La Commission de l'Union africaine est le secrétariat de l'Union africaine. Elle dispose, à l'instar de la Commission européenne, de fonctions exécutives. Ses membres sont au nombre de dix, parmi lesquels un président, un vice-président et huit commissaires. Son rôle est de représenter l'Union et de protéger ses intérêts sous l'égide de la Conférence (l'Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement) et du Conseil exécutif.

La mission de la Commission est d'être un moteur de l'intégration africaine et du processus de développement du continent en collaboration avec les Etats membres de l'Union, les communautés économiques régionales et les citoyens africains.

Les principes directeurs de l’action de la Commission sont la subsidiarité et la complémentarité envers l'ensemble des organes, institutions, communautés régionales et Etats membres de l’UA, la coordination et la coopération avec lesdites communautés et la cohérence des politiques menées.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine valide un mécanisme de stabilité financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-valide-un-mecanisme-de-stabilite-financiere-3096321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 15:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content jsArticleFirst">
<div class="article-content__text article-content__left-column js-responsive-iframes-container">

<strong>Lors du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, les dirigeants africains ont donné leur feu vert à la création du Mécanisme Africain de Stabilité Financière (MAFS).</strong>

Ce dispositif, qui sera hébergé par la Banque africaine de développement (BAD), vise à prévenir les crises de la dette sur le continent et à renforcer la stabilité économique des États membres.
<h2><strong>Un outil pour anticiper et gérer les crises de la dette</strong></h2>
Le MAFS sera doté d'une notation de crédit afin d'emprunter sur les marchés financiers internationaux. Ce fonds permettra aux pays africains d'accéder à des ressources financières en cas de difficultés économiques, réduisant ainsi les risques de défaut de paiement.
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<div id="google_ads_iframe_/6458/africanews-new/programs/business_4__container__">Initié en 2022, ce mécanisme doit encore être ratifié par les États participants avant son entrée en vigueur. Son objectif principal est de répondre aux défis croissants posés par l'augmentation des remboursements de dettes, la diminution des recettes publiques et les conséquences économiques du changement climatique.</div>
</div>
<h2><strong>Une adhésion volontaire et une ouverture aux acteurs extérieurs</strong></h2>
L'adhésion au MAFS sera facultative, offrant ainsi aux pays la liberté de rejoindre ou non cette initiative. En outre, des participants non africains pourront également y prendre part sous certaines conditions, ce qui pourrait renforcer la capacité du fonds à mobiliser des ressources financières.
<h2><strong>Un objectif ambitieux : économiser 20 milliards de dollars d'ici 2035</strong></h2>
Selon les estimations, le MAFS pourrait permettre à l'Afrique d'économiser jusqu'à 20 milliards de dollars d'ici 2035, en facilitant l'accès à des financements plus abordables et en évitant les coûts exorbitants des crises financières.

Avec l'approbation officielle obtenue lors du sommet de l'Union africaine, la Banque africaine de développement entamera prochainement la rédaction des accords nécessaires à la ratification par les pays membres. Cette étape marque un tournant décisif pour la gestion de la dette en Afrique et la consolidation d'un cadre financier régional plus robuste.

</div>
</div>
<div class="article-content__right-column hidden-in-portable">
<div class="enw-MPU "></div>
<div class="article-content__related">
<div class="sub-navigation layout__item">
<div class="sub-navigation__wrapper">Source: https://fr.africanews.com/</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UA appelle à un cessez&#45;le&#45;feu immédiat au Soudan alors que la crise humanitaire continue de s&amp;apos;aggraver</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-appelle-a-un-cessez-le-feu-immediat-au-soudan-alors-que-la-crise-humanitaire-continue-de-saggraver-3095965.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 16:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>ADDIS-ABEBA, 17 février (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a appelé dimanche les parties belligérantes au Soudan à observer un cessez-le-feu immédiat et à initier une transition politique, alors que la crise humanitaire provoquée par le conflit continue de s'aggraver.</strong>

"Le (conflit au) Soudan est une guerre totale avec la plus grave crise humanitaire d'Afrique, et même du monde entier. Nous saisissons cette occasion pour appeler les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces de soutien rapide (FSR, paramilitaires), et leurs divers alliés, à faire cesser ce carnage", a déclaré dimanche devant la presse Bankole Adeoye, commissaire aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité de l'UA, en marge du 38e sommet de l'UA organisé au siège de l'organisation dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba.

M. Adeoye a indiqué que l'aggravation de la crise humanitaire au Soudan était une cause de grande inquiétude pour le bloc panafricain de 55 membres depuis que le conflit a éclaté à la mi-avril 2023 entre les FAS et les FSR.

"Nous condamnons toutes les formes de violations, (y compris) les violations graves contre les femmes et les enfants au Soudan", selon le commissaire.

D'après de récentes estimations établies par les organisations internationales, le conflit au Soudan a fait plus de 28.700 morts et entraîné le déplacement de plus de 14 millions de personnes.

M. Adeoye a fait savoir que même si le Soudan était toujours suspendu de l'UA, ce qui se passe dans le pays continue d'attirer "une attention active" au sein de la Commission de l'UA, de son Conseil de paix et de sécurité, ainsi que parmi tous les acteurs favorables à la paix en Afrique et au-delà.

L'UA a suspendu l'adhésion du Soudan le 27 octobre 2021, deux jours après qu'Abdel Fattah al-Burhane, président du Conseil souverain de transition du Soudan et commandant des FAS, a déclaré l'état d'urgence et dissous le conseil au pouvoir.

En réponse à la récente demande du Soudan de lever cette suspension de l'adhésion du pays à l'UA, M. Adeoye a expliqué que cela nécessitait la mise en place d'une transition politique inclusive.

La question des sanctions dépend des modalités de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, a noté le responsable. Il a souligné que ce processus, entre autres, requerrait des efforts significatifs en direction d'une transition politique qui soit à la fois démocratique et constitutionnelle.

"A ce jour, ce n'est pas ce qui se passe au Soudan. Il faut se pencher sur le respect des valeurs et des principes communs de l'Union africaine", a indiqué M. Adeoye aux journalistes.

Il a ajouté qu'en plus de l'aggravation de la crise humanitaire provoquée par le conflit, ce dernier nuisait également à la réputation du Soudan, membre fondateur de l'Organisation de l'unité africaine qui a précédé l'UA.

<strong>Source: https://french.news.cn/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dirigeants africains demandent le retrait immédiat des rebelles du M23 de la RDC</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-dirigeants-africains-demandent-le-retrait-immediat-des-rebelles-du-m23-de-la-rdc-3095963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-dirigeants-africains-demandent-le-retrait-immediat-des-rebelles-du-m23-de-la-rdc-3095963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 16:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>ADDIS-ABEBA, 17 février (Xinhua) -- Les dirigeants africains participant au 38e sommet de l'Union africaine (UA) ont demandé le retrait immédiat du groupe armé du Mouvement du 23 mars (M23) de l'est de la République démocratique du Congo (RDC).</strong>

Lors d'une conférence de presse en marge du sommet de l'UA, dimanche à Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie, le commissaire aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité de l'UA, Bankole Adeoye, a déclaré que les dirigeants africains appelaient à la préservation et au respect total de la souveraineté, de l'unité politique et de l'intégrité territoriale de la RDC.

"Nous exprimons clairement notre grande inquiétude, et les dirigeants l'ont fait aussi, concernant la situation dans l'est de la RDC, en appelant au retrait immédiat du M23 et de ses partisans de toutes les villes occupées, y compris l'aéroport de Goma dans l'est de la RDC", a déclaré M. Adeoye.

Le commissaire a noté que le bloc continental suivait de près la crise et encourageait une mise en œuvre effective des processus de Luanda et de Nairobi.

"Il est également important de souligner que les dirigeants, même au niveau de l'assemblée et du conseil de paix et de sécurité, ont également convenu de veiller à ce que les deux processus, communément appelés processus de Luanda et de Nairobi, restent la meilleure forme de cadre de dialogue pour toutes les parties", a-t-il déclaré.

Selon M. Adeoye, le bloc continental a condamné l'exploitation illégale des minerais et d'autres ressources naturelles dans la région, qui a compliqué la crise. L'UA a appelé toutes les parties au conflit dans l'est de la RDC à se réconcilier et à dialoguer. Fin

Source: https://french.news.cn/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie active ou activisme géopolitique ?  L&amp;apos;Algérie addicte à la politique de la « valise » renoue avec l&amp;apos;achat des voix</title>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 01:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre d’État Ahmed Attaf, ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, toujours fidèle à ses œuvres au plan diplomatique et ses assauts répétés contre le régime de la Transition malienne, en sa qualité d'envoyé spécial du Président Abdelmadjid Tebboune, a remis une couche sur ses supplications à l'international pour exercer des pressions sur le Mali. </strong>

Le ministre Ahmed Attaf s'est finalement décrédibilisé aux yeux de l'opinion par sa politique de l'entre-deux chaises diplomatiques, caractérisée en va et vient incessants entre la CEDEAO, le Conseil des nations unies pour les droits de l'homme, le Conseil de sécurité des Nations unies, le Conseil de l'Europe et l'union africaine. Un tel activisme géopolitique ne s'explique guère surtout que cette guerre asymétrique ne se déroule pas sur son territoire. Mais c'est elle, avec d'autres nations belliqueuses, qui l'alimente et l'entretient. Pour preuve, après son échec à sécuriser un siège au Conseil Paix et Sécurité de l'Union Africaine, l'Algérie, effrayée par le risque d'une nouvelle désillusion, a dépêché une armada de courtiers, avec une seule mission : «convaincre» sur la base d'arguments sonnants et trébuchants. En somme, l'Algérie prône la politique de la « valise » et renoue avec l'achat des voix.

Dans ce cadre, la coopération bilatérale dans des domaines comme la télécommunication, la fibre optique, les hydrocarbures, l'enseignement supérieur, la formation et l'augmentation du nombre de vols vers Bamako pour faire de cette dernière un pôle régional continental, n'est plus de mise pour Bamako. Car les autorités maliennes ont décidé de mettre fin à l'accord d'Alger de 2015 et accepté d'en accuser les contrecoups.

<strong>À cet effet, aucune diplomatie active algérienne ne fera revenir le Mali à l'accord de paix de 2015 ni le pousser à résigner un nouvel accord.</strong> Avec l'existence nouvelle du cadre Confédéral AES, la solidarité déguisée de l'Algérie a laissé la place au soutien du Burkina Faso et du Niger dans la logique de mutualisation de leurs efforts face au fléau terroriste. Ce mal des autres que d'autres fabriquent et vous l'envoient. Pour ainsi dire, le Mali ne va pas se faire sans la solidarité active des pays membres, engagés que sont ces trois pays du Sahel pour la réalisation des priorités définies par le Collège des chefs d'État au sommet inaugural du 6 juillet à Niamey. En renforçant leurs efforts conjoints visant à faire face aux défis sécuritaires communs imposés par les menaces terroristes, les trois pays ont pris l'option résolue de quitter définitivement la CEDEAO et de se placer en orbite pour arriver à terme à une fédération de leurs trois pays.

Dans cette perspective, la partie malienne par la voix de son ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, a martelé qu'il y a encore des efforts inlassables à faire entre eux.

Sur un autre tableau, c'est encore l'Algérie, sous la conduite du Président Abdelmadjid Tebboune, qui veut toujours continuer à parler au nom du Mali des problèmes du Mali. C'est ainsi qu'à l'occasion du débat de haut niveau du Conseil de sécurité sur la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent à travers le renforcement de la coopération entre l'ONU, les organisations et mécanismes régionaux, le Président Abdelmadjid Tebboune, en sa qualité de Coordonnateur de l’Union africaine (UA) sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, a adressé une allocution qui est destinée au Conseil de sécurité pour servir de référence durant les débats et accoucher d'un document officiel.

À son arrivée à Addis-Abeba, jeudi 13 février 2025, pour prendre part aux travaux de la 38ème session ordinaire du sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union africaine (UA), on nous signale que des mallettes circulent dans les couloirs des hôtels de la capitale éthiopienne. Pour dire qu<strong>'</strong>Abdelmadjid Tebboune en présidant, le vendredi dernier, au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba, le 34e sommet du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP), en sa qualité de président du Forum des chefs d'Etat et de gouvernement du MAEP depuis février 2024, n'a pas idée de ce que l'ensemble des chefs d'État attend de lui sur le dossier malien. Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement, membres de ce mécanisme africain, ont pris part aux travaux du sommet, aux côtés de responsables des différentes structures et institutions de l'UA. Était également présent le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama. Mais, l'Algérie semble effrayée par le risque d'une nouvelle désillusion. Malheureusement pour elle, son attitude tire vers le bas une organisation qu'elle a instrumentalisée pendant des années au service de ses visées hégémoniques. Par cette attitude, l'Algérie délégitime une élection fondamentale pour la réforme de la structure de l'organisation panafricaine en voulant détourner le scrutin à son avantage. Ce qui constituerait un dangereux précédent du point de vue diplomatique.

<strong>Logique du chantage et de l’achat des voix</strong>

En se focalisant sur le scrutin, tout en niant l'attachement de notre pays à la sécurité et à la stabilité, l'Algérie démontre en même temps qu'elle ne mérite plus d'être le dossier malien.

Donc, au lieu que Attaf cherche à intensifier ses efforts visant à restaurer et conforter la confiance entre les parties maliennes et de les accompagner vers la cristallisation des consensus nécessaires pour aller de l'avant en vue de préserver l'unité du pays et son peuple ; au lieu de privilégier la coopération inter-africaine et les partenariats gagnant-gagnant, l'Algérie continue de promouvoir la logique du chantage et de l'achat des voix.

Il a été convenu d'intensifier la concertation et la coordination entre les deux parties, et la concrétisation des échéances nationales permettant le retour du pays à la situation constitutionnelle dans les délais fixés de façon souveraine par le Mali, Algérie n'est plus ce pays frère que le Mali avait longtemps considéré qui contribuait à aplanir les obstacles inhérents au parachèvement du Processus de paix et de réconciliation au Mali.

En conclusion, les manœuvres de l'Algérie dans le cadre des élections en cours au sein de l'Union africaine doivent cesser, car le Mali n'est pas une rivale dans ce partenariat concurrentiel non antagoniste (Pcna).

<strong>Khaly Moustapha LEYE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président angolais prend la présidence de l&amp;apos;UA</title>
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<pubDate>Sun, 16 Feb 2025 08:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>ADDIS-ABEBA, 16 février (Xinhua) -- Le président angolais João Lourenço a pris samedi la présidence tournante de l'Union africaine (UA) à l'ouverture de la 38e session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA à Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie.</strong>

Il a remplacé le président sortant de l'UA, le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, qui a assumé la présidence du bloc continental depuis février de l'année dernière lors de la 37e session de l'assemblée de l'UA.

Dans son discours d'acceptation, le président angolais a exprimé sa forte détermination à accélérer les principales aspirations du bloc panafricain par la promotion de l'unité continentale et le progrès socio-économique.

"Ma vision, sur ce qui est essentiel compte tenu de l'avenir, est de mettre fin aux conflits en Afrique, de relever les défis des changements anticonstitutionnels de gouvernement, du terrorisme et d'autres défis liés aux catastrophes naturelles résultant du changement climatique, ainsi que des maladies et des menaces pour la santé publique qui nous appellent à unir nos efforts pour trouver des solutions collectives", a déclaré M. Lourenço aux dirigeants africains présents au sommet de l'UA.

Saluant le leadership "dynamique et proactif" du président mauritanien durant son mandat à la tête de l'organisation continentale, le chef de l'Etat angolais a souligné sa ferme volonté de continuer à s'appuyer sur les réalisations passées durant sa présidence de l'UA en 2025.

De son côté, M. Ghazouani a mis l'accent sur les questions clés qui se sont posées au cours de sa présidence d'un an, allant de la consolidation de la paix et de la sécurité au renforcement de la présence de l'Afrique et de l'UA sur la scène mondiale. Il a appelé les dirigeants africains à poursuivre leurs efforts en faveur d'un développement pacifique du continent, d'une plus grande collaboration et du renforcement du bloc continental de 55 membres.

Le sommet de deux jours de l'UA, qui se déroule de samedi à dimanche, est placé sous le thème de l'UA pour l'année 2025 : "Justice pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine grâce aux réparations". Fin

<strong>Source: https://french.news.cn/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Union africaine : le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf nommé à la tête de la Commission</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-le-djiboutien-mahamoud-ali-youssouf-nomme-a-la-tete-de-la-commission-3095775.html</link>
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<pubDate>Sun, 16 Feb 2025 08:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>ADDIS ABEBA, 15 février (Xinhua) -- Mahamoud Ali Youssouf, le ministre djiboutien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a été élu président de la Commission de l'Union africaine (UA) lors du 38e sommet de l'organisation qui se tient ce samedi à Addis-Abeba.</strong>

M. Youssouf, élu pour le mandat 2025-2028, succédera à Moussa Faki Mahamat, président sortant et ancien premier ministre tchadien, qui a achevé ses deux mandats de huit ans à la tête du bloc continental de 55 membres.

Il a remporté la victoire face à l'ancien premier ministre du Kenya, Raila Odinga, et à l'ancien ministre des affaires étrangères de Madagascar, Richard Randriamandrato.

Lors d'un débat télévisé en décembre, M. Youssouf a exposé ses priorités pour l'Union africaine, s'engageant à renforcer le Conseil de paix et de sécurité, à rendre opérationnelle la Force africaine en attente, à garantir un financement stable de l'Union, à dynamiser le commerce intra-africain et à promouvoir la libre circulation des biens et des personnes sur le continent.

"La place de l'Afrique sur la scène internationale sera l'une de mes priorités. L'Afrique que nous aspirons à bâtir est une Afrique de paix, d'intégration et de prospérité. Si j'ai la chance d'être président de la Commission, je ferai de mon mieux pour que notre continent brille sur la scène internationale", a-t-il déclaré. Fin

Source: https://french.news.cn/]]> </content:encoded>
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<title>Le sommet de l&amp;apos;Union africaine à Addis&#45;Abeba entame sa première journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-sommet-de-lunion-africaine-a-addis-abeba-entame-sa-premiere-journee-3095229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 11:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 46e session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine au niveau ministériel se tiendra jusqu'au 13 février.</strong>

L'événement se déroule sous le thème Justice restitutive pour les Africains et réunit les ministres des Affaires étrangères, les diplomates et les chefs des institutions de l'UA.

Ensuite, la 38e session ordinaire de l'Assemblée de l'UA est programmée pour les 15 et 16 février.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union africaine adopte une stratégie de développement agricole pour la prochaine décennie</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-adopte-une-strategie-de-developpement-agricole-pour-la-prochaine-decennie-3090937.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 14:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nations africaines ont adopté samedi une nouvelle stratégie pour faire progresser le développement agricole et les systèmes alimentaires, une source clé de subsistance pour la population du continent.</strong>

KAMPALA, 11 janvier (Xinhua) -- Les nations africaines ont adopté samedi une nouvelle stratégie pour faire progresser le développement agricole et les systèmes alimentaires, une source clé de subsistance pour la population du continent.

La stratégie et le plan d’action décennaux visant à mettre en œuvre le Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA), ainsi qu’un document de consensus intitulé Déclaration de Kampala, ont été annoncés samedi à l’issue du Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) sur le PDDAA à Kampala, la capitale de l’Ouganda.

Dans ce nouveau cadre, les pays africains se sont engagés à intensifier la production alimentaire durable en augmentant la production agroalimentaire de 45% d’ici à 2035 et en réduisant les pertes après récolte de 50%.

Ils sont également convenus de stimuler l’investissement et le financement dans le secteur agricole, en visant à mobiliser 100 milliards de dollars américains d’investissements publics et privés d’ici à 2035.

Pour atteindre ces objectifs, les pays africains ont besoin de l’engagement collectif des gouvernements, des parlements, des producteurs de denrées alimentaires, du secteur privé et de la société civile pour traduire les décisions en résultats tangibles.

Le PDDAA a été créé en 2003 pour combattre la faim et la pauvreté. Lors de sa création, les pays africains se sont engagés à allouer 10 % de leur budget national à l’agriculture, en mettant l’accent sur l’augmentation des investissements dans ce secteur.

Le sommet de trois jours a rassemblé plus de 2 000 délégués, dont des experts agricoles, des ministres et des chefs d’Etat de plus de 40 membres de l’UA, pour discuter des défis et de l’avenir du continent dans le secteur agricole.

<strong>Publié le mardi 14 janvier 2025 | Xinhua</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opinion Politique ; L’Union africaine peut&#45;elle faire du G20 un partenaire clé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/opinion-politique-lunion-africaine-peut-elle-faire-du-g20-un-partenaire-cle-3087764.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 09:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les partenaires africains du G20, dont Cyril Ramaphosa prend la présidence, doivent être plus innovants dans leurs approches de financement des infrastructures.

Cette semaine, deux événements apparemment sans rapport avec l’Afrique se déroulent. D’une part, l’Union africaine (UA) accueille la 8e conférence du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et, d’autre part, la présidence sud-africaine du G20 – ou plutôt du G21, comme je pense qu’il devrait s’appeler maintenant que l’UA fait partie du groupe – débutera. La raison pour laquelle ces deux événements sont liés, c’est qu’ils offrent l’occasion de placer les besoins urgents de l’Afrique en matière de développement des infrastructures au premier rang des priorités mondiales.

<strong><em>Le G20 dispose d’un groupe de travail sur les infrastructures, qui a étudié les défis liés aux infrastructures transfrontalières, mais plusieurs de ses rapports ne tiennent pas compte de l’Afrique.</em></strong>

Cela est nécessaire. Pour atteindre les ODD de 2030 et l’Agenda 2063 de l’UA, notre propre analyse de 13 pays africains estime un déficit de financement annuel de 108,9 milliards de dollars à 149,9 milliards $ pour que ces pays construisent collectivement suffisamment d’infrastructures pour atteindre les seuls objectifs de base de développement durable des Nations unies.

Selon les estimations de la BAD (Banque africaine de développement), le continent a besoin d’environ 86,7 milliards $ de financement extérieur par an pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ; dont 76 % devraient être consacrés à l’infrastructure, ce qui souligne l’impact considérable de cette dernière sur les ressources du continent.

Pourtant, dans un prochain rapport de notre cabinet, analysant les principaux financeurs d’infrastructures sur le continent, nous constatons que les gouvernements africains eux-mêmes contribuent à hauteur d’environ 38 % au financement des infrastructures du continent, ce qui fait d’eux les principaux contributeurs, et non les financeurs externes. En outre, les banques régionales africaines telles que la BAD, la Banque de développement de l’Afrique australe et la Banque de développement de l’Afrique de l’Ouest contribuent à hauteur d’environ 8 % au financement des infrastructures du continent.

<strong>Qui soutient les infrastructures africaines ?</strong>

Cela signifie que le continent lui-même finance environ la moitié de ses propres infrastructures. Alors, qui d’autre a soutenu les pays et les institutions africains dans le financement des infrastructures ? Le G20 a-t-il joué un rôle ?

Compte tenu de son propre modèle de développement axé sur les infrastructures, il ne sera pas surprenant d’apprendre que, parmi les pays du G20, la Chine a été le principal partenaire du continent en matière de développement des infrastructures au cours des vingt dernières années. Environ 87 milliards $, soit 8 % de la dette extérieure de l’Afrique, sont actuellement dus à la Chine, la majeure partie provenant de prêts bilatéraux pour les infrastructures sur le continent. Les pays africains ont pu obtenir plus de la moitié des prêts chinois auprès de la Banque chinoise d’import-export, le seul prêteur concessionnel du pays. Cependant, au moins 30 autres institutions financières chinoises ont joué un rôle dans le développement des infrastructures africaines, avec des fonds obtenus à la fois à des taux concessionnels et commerciaux.

Après la Chine, le Groupe de coordination arabe (GCA), représenté par l’Arabie saoudite au sein du G20, a également joué un rôle important dans le financement des infrastructures en Afrique. Cinq des onze institutions du GCA sont des entreprises publiques, dont le Fonds saoudien pour le développement. Bien que la dette bilatérale de l’Afrique envers le Royaume s’élève à 12 milliards $, les gouvernements africains se sont approvisionnés en financement d’infrastructures par l’intermédiaire d’organismes régionaux auxquels l’Arabie saoudite contribue, tels que la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) et le Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international. Selon les recherches de la BAD, 2,2 milliards $ d’engagements de financement d’infrastructures ont été pris par l’ACG..

[caption id="attachment_3087768" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/dirigeants-africains.jpg"><img class="size-full wp-image-3087768" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/dirigeants-africains.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a> Des dirigeants du G20 autour du président sud-africain, Cyril Ramaphosa.[/caption]

Après l’ACG vient l’Europe. La dette collective de l’Afrique envers chaque prêteur bilatéral européen du G20 est inférieure à 15 milliards $, soit un peu plus de 1 % de la dette totale de l’Afrique, tandis que la dette envers l’Union européenne (UE) s’élève à environ 1 milliard $. En ce qui concerne les institutions publiques, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a été le partenaire européen le plus important en matière de développement d’infrastructures pour les pays africains, avec des engagements récents d’une valeur de 345 millions $, ciblant principalement les pays d’Afrique du Nord.

<strong>Trois recommandations</strong>

De l’autre côté de l’Atlantique, les États-Unis restent la plus grande économie du G20, mais jouent l’un des rôles les moins importants dans le développement des infrastructures africaines. Les données de l’US Foreign Assistance montrent que les niveaux de financement des pays africains pour le « développement économique » ont oscillé entre 1 et 2 milliards $ pour la période 2012-2022. Pour replacer ce chiffre dans son contexte, il faut savoir que les financements américains pour la santé et l’aide humanitaire en Afrique sont chacun trois fois plus importants.

En ce qui concerne les institutions de Bretton Woods, dont les États-Unis sont un actionnaire important, la redéfinition des priorités en matière de prêts mondiaux a entraîné une chute de la part des infrastructures dans les prêts de la Banque mondiale, qui est passée de 70 % dans les années 1950 et 1960 à environ 19 % en 1999. Les réformes de la gouvernance, l’assistance technique et les dépenses sociales étant devenues les priorités de la Banque mondiale et du FMI, le déficit de financement des infrastructures en Afrique s’est encore creusé.

Qu’en est-il donc de l’Afrique et de son programme de financement du développement des infrastructures dans le cadre du G20 ? Je pense qu’il y a trois principales conclusions à tirer.

Tout d’abord, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour s’assurer que le G20 comprend réellement le déficit d’infrastructures en Afrique. Un mécanisme de recherche du G20 existe déjà sous la forme du Global Infrastructure Hub, mais il ne couvre que quinze pays africains, et notre analyse suggère que la plupart de ces estimations sont basées sur des données anciennes et au bas de l’échelle, ne supposant pas nécessairement que les pays ont besoin d’atteindre les SDG ou l’Agenda 2063. Ainsi, l’élargissement de son portefeuille de recherche à tous les membres de l’UA et la mise à jour des données refléteraient une composition plus inclusive du G20 et le partenariat de collaboration que cet organisme multilatéral représente. En tant que fruit à portée de main, l’expansion du GI Hub devrait figurer parmi les priorités de la présidence sud-africaine du G20 en 2025.

Deuxièmement, les partenaires du G20 de l’UA doivent accepter de prendre des mesures plus énergiques pour s’aligner sur les priorités de développement de l’Afrique. Le fait est que le PIDA est l’un des six cadres prioritaires de l’UA. Les pays du G20 ne peuvent pas, d’une part, prétendre qu’ils aident l’Afrique, en particulier l’intégration régionale et les initiatives phares telles que la zone de libre-échange continentale africaine, et, d’autre part, ignorer manifestement cette priorité par leurs décisions financières.

<strong>Un moment clef en 2025</strong>

En investissant davantage dans des véhicules de financement concessionnels tels que les banques d’import-export ou dans des instruments multilatéraux africains tels que le Fonds africain de développement de la BAD – qui doit être reconstitué en 2025 –, le G20 montrera qu’il joint le geste à la parole.

Enfin, les partenaires de l’UA au sein du G20 peuvent et doivent être plus innovants dans leurs approches de financement afin de répondre aux besoins de l’Afrique en matière de financement des infrastructures, dont certains sont très spécifiques à l’Afrique, en particulier les infrastructures transfrontalières. Le G20 dispose d’un groupe de travail sur les infrastructures, qui a étudié les défis liés aux infrastructures transfrontalières, mais plusieurs de ses rapports ne tiennent pas compte de l’Afrique. Pourtant, il existe des possibilités d’innovation en matière d’infrastructures transfrontalières.

Par exemple, comme l’a expliqué Paolo Gomes lors d’un événement organisé par notre cabinet en 2022, un club d’emprunteurs qui mutualise les risques pour les créanciers pourrait leur assurer des rendements plusieurs fois supérieurs à moyen et long terme.

Pour l’avenir, la deuxième année de participation de l’UA au G20, ainsi que la présidence sud-africaine de ce forum de coordination essentiel en 2025, constituent un moment clé pour donner la priorité à l’agenda de l’Afrique en ce qui concerne les besoins urgents du continent en matière de développement d’infrastructures.

<strong>https://magazinedelafrique.com/</strong>

[caption id="attachment_3087771" align="alignleft" width="150"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Rugare-Mukanganga.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-3087771" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Rugare-Mukanganga-150x148.jpg" alt="" width="150" height="148" /></a> Rugare Mukanganga[/caption]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine demande des efforts concertés pour faire face aux menaces croissantes contre la paix et la sécurité en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-demande-des-efforts-concertes-pour-faire-face-aux-menaces-croissantes-contre-la-paix-et-la-securite-en-afrique-3078188.html</link>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2024 19:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union africaine a demandé samedi des efforts continentaux concertés pour faire face aux menaces croissantes contre la paix et la sécurité en Afrique, qui émanent principalement des fléaux du terrorisme et des conflits armés.</strong>

ADDIS-ABEBA, 21 septembre (Xinhua) -- L'Union africaine a demandé samedi des efforts continentaux concertés pour faire face aux menaces croissantes contre la paix et la sécurité en Afrique, qui émanent principalement des fléaux du terrorisme et des conflits armés.

La déclaration a été faite par Bankole Adeoye, commissaire de l'Union africaine aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité, à l'occasion de la Journée internationale de la paix, qui est commémorée chaque année le 21 septembre.

Le commissaire a souligné que l'édition de cette année de la Journée internationale de la paix, dont le thème est "Cultiver une culture de la paix", est observée dans un contexte de menaces croissantes de terrorisme, d'insurrections et de conflits armés inextricables dans différentes parties du continent africain.

Selon M. Adeoye, dans certains cas de périls de ce genre pour la paix et la sécurité continentales, "le concept de protection des civils s'effondre et le génocide est réel ou imminent, alimenté par l'injustice, l'intolérance, l'exclusion, la pauvreté, l'inégalité et les défis liés au changement climatique".

Il a également averti que ce phénomène préoccupant constitue "une grave menace pour l'Afrique et, en fait, pour la stabilité, la paix et la prospérité mondiales", soulignant en outre la nécessité d'accélérer les efforts de réponse intersectoriels, inclusifs et locaux visant à résoudre les situations de conflit et d'après-conflit sur tout le continent, principalement les défis sécuritaires dans la Corne de l'Afrique, le bassin du lac Tchad, le Sahel et les régions des Grands Lacs, entre autres.

Notant que l'organisation continentale de 55 membres a donné la priorité à la prévention des conflits en renforçant les mécanismes d'alerte précoce, la diplomatie préventive, le rétablissement de la paix inclusif et les missions de paix, le porte-parole a exhorté les Africains de tous horizons à redoubler d'efforts pour parvenir à la paix par le développement durable, la bonne gouvernance et la protection des droits de l'homme.

"Nous demandons à tous les Africains, en particulier les femmes et les jeunes, de s'engager activement dans l'élaboration des politiques et initiatives de consolidation de la paix. Ensemble, construisons sur les valeurs africaines d'Ubuntu (une philosophie traditionnelle africaine du "Je suis parce que nous sommes"), la solidarité, le dialogue et la coopération et bâtissons concrètement la paix", a conclu M. Adeoye.

Source: https://french.news.cn/]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de la Cédéao : la déclaration du Commissaire des affaires politiques de l’UA fâche la Confédération des Etats du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-la-cedeao-la-declaration-du-commissaire-des-affaires-politiques-de-lua-fache-la-confederation-des-etats-du-sahel-3071803.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 15:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué conjoint rendu public le 11 juillet 2024, les trois Etats de l’Alliance de Sahel ont réagi à une déclaration faite par le Commissaire des affaires politiques, de paix et sécurité de l’Union africaine (UA), lors du 65<sup>ème</sup> sommet des Etats de la Cédéao.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La déclaration du commissaire de l'UA, selon laquelle le retrait des pays de l'AES de la Cédéao est inacceptable pour l'Union africaine,  semble avoir exaspéré les trois États de l'Alliance de Sahel.

Dans leur communiqué conjoint, Niamey, Bamako et Ouagadougou s'indignent et condamnent l'attitude du commissaire de l'UA vis-à-vis de leur retrait qu'ils jugent inhabituelle et contraire au devoir de réserve et l'obligation d'impartialité qui incombent à tout fonctionnaire d'une organisation internationale. Selon l'Alliance, cette déclaration du Commissaire constitue une ingérence dans les affaires intérieures des États membres de l'Union.

Les États de l'Alliance rappellent ainsi que leur retrait est une décision souveraine et conforme aux dispositions du traité révisé de la Cédéao du 24 juillet 1993, et toute approbation venant d'un acteur tiers ne s'inscrit pas dans la dynamique de leur alliance dont la priorité est et demeure la préservation de l'intégrité territoriale des États membres et la défense des intérêts vitaux de leurs populations.

L'Alliance considère également toute appréciation comme une ingérence dans les affaires intérieures de ses États et une violation de la Charte des Nations Unies, de l'Acte constitutif de l'Union africaine et du droit international.

L'Alliance, tout en demandant à la Commission de l'UA d'indiquer la décision d'un de ses organes politiques sur laquelle elle se fonde pour faire de telles affirmations, dénonce les jugements de valeur à géométrie variable. Elle s’étonne que la Commission de l'UA n'ait pas jugé inacceptable, en 2000, le retrait d'un précédent membre de l'organisation sous-régionale africaine.

Cette nouvelle situation présage-t-elle une tension entre l'UA et les trois pays qui ont signé à Niamey, le 06 juillet 2024, l'acte instituant la création de leur confédération ? La décision de ces trois États de se retirer de la Cédéao, qui sont dirigés par des régimes issus de putschs, est-elle une manière pour se soustraire de la pression de l'organisation concernant le retour à l'ordre constitutionnel ? Cette décision traduit-elle le dessein inavoué de régimes militaires voulant s'éterniser aux affaires ?

&nbsp;

<strong>Fadiala N. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Confédération des etats du Sahel : Rappel à l’ordre à un fonctionnaire de l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/confederation-des-etats-du-sahel-rappel-a-lordre-a-un-fonctionnaire-de-lua-3070259.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 01:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel viennent, dans un communiqué conjoint, d’élever une vive protestation contre des propos tenus par le Commissaire de l'Union africaine (UA) en charge des Affaires politiques, paix et sécurité, </strong><strong>Bankole Adeoye</strong><strong>. Celui-ci dans une sortie, avait déclaré que « le retrait de trois pays de la CEDEAO est inacceptable pour l'Union africaine ». La réaction à Bamako, Niamey et Ouaga est que </strong><strong>« ce jugement de valeur est aussi surprenant qu'inhabituel de la part d'un fonctionnaire statutaire, dont les missions et les attributions ne lui confèrent aucun droit d'ingérence dans les affaires intérieures d'États membres de l'Union africaine ».</strong>

Selon les diplomates de l'Alliance des Etats du Sahel cette attitude est "contraire au devoir de réserve et à l'obligation d'impartialité qui incombent à tout fonctionnaire d'une Organisation intergouvernementale''.

Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES) rappellent dans un communiqué qu'au cours de la 65ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), tenue le 07 juillet 2024 à Abuja, le Commissaire de l'Union africaine (UA) en charge des Affaires politiques, paix et sécurité, s'exprimant au nom du Président de la Commission de l'Union africaine, a déclaré que <em>« le retrait de trois (03) pays de la CEDEAO est inacceptable pour l'Union africaine et nous croyons en une seule CEDEAO ».</em>

Selon le document <em>« ce jugement de valeur est aussi surprenant qu'inhabituel de la part d'un fonctionnaire statutaire, dont les missions et les attributions ne lui confèrent aucun droit d'ingérence dans les affaires intérieures d'États membres de l'Union africaine »</em>.

Par conséquent, « les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES) désapprouvent et condamnent avec la dernière rigueur cette attitude, contraire au devoir de réserve et à l'obligation d'impartialité qui incombent à tout fonctionnaire d'une Organisation intergouvernementale » lit-on dans le communiqué conjoint. M. Bankole Adeoye commissaire de l'Union africaine (UA) en charge des Affaires politiques, paix et sécurité, a d'abord plaidé pour une communauté unie avant de souligner que <em>« le retrait de trois pays de l'AES est inacceptable pour l’Union africaine, et nous croyons en un seul, la CEDEAO». </em>

Les trois pays de l’AES, avaient annoncé en janvier leur départ de la CEDEAO, une organisation qu’ils jugent ‘’instrumentalisée’' par la France, ex-puissance coloniale avec laquelle ils ont multiplié les actes de rupture.

L’AES couvre l’espace géographique du Liptako-Gourma, une région historique transfrontalière de l'Afrique de l'Ouest et du Sahel, partagée entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

<strong>M Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Integration Africaine :  Quand ça passe par les mets</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/integration-africaine-quand-ca-passe-par-les-mets-3066571.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fédération des communautés africaines au Mali (Fecam), a continué la célébration de la journée de l’intégration au-delà du 25 mai. Pendant une semaine, des activités culturelles, des rencontres et autres pour célébrer l’unité africaine. Les festivités ont pris fin par une nuit de l’intégration au CICB, la semaine dernière. Les mets étaient au rendez-vous !</em></strong>

Une intégration qui passera par les mets des différentes communautés africaines présentes au Mali, une initiative de la Fecam pour boucler la semaine de l’intégration au Mali. Il s’agissait pour la fédération des communautés africaine au Mali, d’organiser un diner où tous les plats préférés des différentes communautés africaines seront au rendez-vous.

C’est ainsi qu’une vingtaine de stands, camerounais, Siéra-léonais, burkinabé, béninois, ghanéen entre autres étaient installés avec des bons plats à gogo. Chacun pouvait se servir. Un buffet gratuit sous des couleurs africaines. Des plats à base de mil, de riz, de manioc, d’arachide entre autres. En plus des plats, des boissons à base locale étaient aussi au rendez-vous.

Ibrahim Mansaré de la Siéra-Léone a pris part au buffet de l’intégration. Sa communauté a présenté un plat ‘’kassavaliv’’, à base du manioc, de la patte d’arachide et très pimenté. Il dira : <em>« On a gouté beaucoup de plats des autres pays comme le Bénin, le Togo, le Cameroun. On a tous presque les mêmes plats en Afrique. Du manioc, du riz, haricot et de l’arachide. En Guinée, c’était la pâte d’arachide ».</em>

Le Ghana était présent à cette nuit avec son plat ‘’Awatié’’. Un plat à base de riz, du haricot, du poisson fumé et beaucoup de piment. C’est un plat qui coûte très moins cher et très résistant, a confié, Akuya Friyé, ghanéenne au Mali. <em>«C’est une nuit pleine d’émotion, On se retrouve comme une seule famille. La joie est juste. C’est un grand plaisir</em> », a exprimé Mohamed Samoura, président de la communauté siéra léonaise au Mali.

<em>« Nous ne pouvons que remercier les autorités maliennes et tout le Mali, notre pays d’accueil. La présence et accompagnement des autorités maliennes n’ont pas défaut. Elles ont été là et nous leur remercions. Je remercie le ministre de l’Intégration africaine au Mali », </em>a lancé la présidente de la communauté béninoise au Mali, Mme Adjeodah Sofiath et soutenue par Chadrak Houssou du Bénin.

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<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine de l&amp;apos;intégration africaine : Une soirée d’unification pour clôturer les activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/coton-malien-la-cmdt-renouvelle-sa-confiance-au-groupe-albayrak-s-a-3066035.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 10:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge des activités de la journée de l’Afrique, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité, le jeudi 30 mai 2024, la nuit de l’intégration africaine qui marque un point final à cette semaine riche d’enseignements et de partages. Un évènement initié par le Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa AG ATTAHER, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que de diplomates et représentants de communautés africaines.

La nuit de l’intégration s’est déroulée sur une aire de festivités à l’africaine, avec des danses traditionnelles et des animations culturelles orchestrées par diverses communautés africaines résidant au Mali. Il a également donné lieu à des prestations artistiques d’étudiants du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté

Dans son allocution, le ministre Mossa AG ATTAHER s’est dit comblé par la mobilisation de représentations diplomatiques et d’organisations africaines, ainsi que par de nombreux représentants des communautés africaines au Mali. A ses yeux, la semaine aura permis de passer en revue les défis et contraintes à l’intégration africaine, d’identifier les opportunités multiples et variées de l’intégration africaine et de formuler des recommandations pertinentes pour l’impulser.

L’intégration reste le chemin d’or pour l’Afrique, estime la ministre, qui la considère comme la seule arme qui vaille pour que l’Afrique émerge et rayonne dans ce village planétaire qu’est le monde. « Seule l’intégration peut permettre à l’Afrique de réaliser son aspiration à la paix, à la prospérité, au développement et au respect dans le concert des nations » a-t-il déclaré.

Tout en se réjouissant de la soirée, le ministre dit avoir espoir que cette Nuit de l’Intégration Africaine soit le symbole d’un engagement collectif à bâtir un continent africain plus fort, plus uni et plus prospère.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>61e anniversaire de la Journée de l&amp;apos;Afrique : Éducation et Jeunesse au cœur des discours de l’Union africaine.</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/60e-anniversaire-de-la-journee-de-lafrique-education-et-jeunesse-au-coeur-des-discours-de-lunion-africaine-3065566.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 13:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La célébration de la Journée de l'Afrique a été marquée par des discours de Cheikhna Moulaye Zeine, ambassadeur de la République Islamique de Mauritanie au Mali et au Burkina Faso et Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la Mauritanie et Président en exercice de l'Union Africaine. Tous deux ont insisté sur l'importance cruciale de l'éducation et de la jeunesse pour l'avenir du continent africain.

L'ambassadeur Zeine a ouvert la cérémonie en honorant la mémoire des pères fondateurs de l'Union Africaine. Il a déclaré que : « c'est l'occasion pour moi de saluer la mémoire des Pères Fondateurs de notre Union, qui se sont battus pour une Afrique indépendante, prospère, aspirant aux idéaux de la liberté, de la démocratie et du développement. » Il a ensuite mis en avant le thème de l'éducation, soulignant que : « Les formations de base, élémentaire, professionnelle et académique sont aujourd'hui essentielles pour le succès et la prospérité de notre jeunesse ». L'ambassadeur Zeine a évoqué des problèmes critiques tels que la paix et la sécurité, les libertés individuelles et collectives, le développement économique et les changements climatiques. « Nous devons continuer à croire en nous, en notre potentiel et en notre détermination, avec l'appui de nos partenaires au développement, afin que nos États continuent sur le chemin de la prospérité », a-t-il affirmé. L'ambassadeur Zeine a insisté sur la continuité des efforts de la Mauritanie pour défendre les valeurs africaines et les priorités continentales.

De son côté, le Président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, président en exercice de l’UA a réitéré ces idées dans son message à la nation, déclarant qu’: « investir dans l'éducation, c'est garantir que chaque jeune Africain ait les compétences et les opportunités nécessaires pour contribuer au développement de notre continent ». Il a aussi noté que « notre jeunesse est notre plus grande richesse. C’est elle qui portera l’avenir de notre continent ».

Le Président Ghazouani a approfondi cette réflexion en appelant à l'unité et à la coopération pour surmonter ces défis. « Nous devons travailler à garantir que chaque Africain ait accès à une alimentation suffisante, sûre et nutritive », a-t-il déclaré en insistant sur l'importance de la souveraineté alimentaire. Il a également souligné la nécessité de promouvoir la stabilité politique et de lutter contre le terrorisme et les conflits armés.

Dans une vision plus large, le président en exercice de l’UA, le président Ghazouani a plaidé pour « une réforme de la gouvernance mondiale, tant politique que financière », afin que les voix africaines soient mieux entendues sur la scène internationale. Il a aussi mis en avant l'importance de l'inclusion sociale et économique, en particulier pour les jeunes et les femmes : « Nous devrions lutter contre toutes les formes de discrimination et créer des opportunités égales pour tous».

Cette journée a ainsi réaffirmé l'engagement des leaders africains envers l'éducation et la jeunesse, tout en adressant les défis pressants et en plaidant pour une solidarité accrue pour réaliser les aspirations de l'Agenda 2063.

<strong>Maciré DIOP</strong>

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<title>25 mai journée africaine : La Fecam célèbre au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/25-mai-journee-africaine-la-fecam-celebre-au-mali-3065469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 17:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération des communautés africaines au Mali (Fecam) a pris part à la célébration de la Journée de l’intégration africaine, le 25 mai à la "Tour de l’Afrique", le samedi dernier. Elle célébrait la culture des communautés africaines et continue jusqu’au jeudi 30. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Tour de l'Afrique à Bamako a servi de cadre pour célébrer la Journée de l'intégration africaine, le 25 mai 2024. Une forte délégation gouvernementale et l'ensemble des communautés africaines présentes au Mali ont pris part à l’événement. La Fédération des communautés africaines au Mali (Fecam) était aussi présente. Toutes les communautés dans leurs tenues et à travers leurs chants et danses culturels ont magnifié la journée du 25 mai à la Tour de l’Afrique à Faladié.

Le directeur général de l'Agence pour la promotion du tourisme au Mali, tout ému, a exprimé ses sentiments de satisfaction : <em>"Cette présence culturelle c'est une expression assez importante aujourd’hui. Nous avons des communautés qui essaient de mettre en avant leur patrimoine culturel. C'est ça en fait l'unité africaine. C'est ça toute la beauté de la célébration de la Journée de l'Afrique et c'est important"</em>.

Selon M. Kéita, la culture est un levier important aujourd'hui. Aucun pays ne peut se construire sans sa culture, a-t-il insisté. <em>"Ce qui est important, c’est nous nous acceptions malgré nos différences. Et cela ne peut être observé qu'à travers la culture. La culture est un levier qui nous permet de consolider l'unité africaine. Cette diversité culturelle est une richesse et une opportunité pour les Africains que nous devons exploiter"</em>, dira-t-il.

Les festivités dureront jusqu’au jeudi 30 mai au CICB, a confié Mme Adjeodah Sofiath, membre de la Fecam et présidente du Haut conseil des Béninois de l’extérieur au Mali. Les 20 communautés africaines de la Fecam présentes au Mali organiseront une soirée de dégustation de mets, le jeudi 30 mai au CICB. <em>"Tout le monde est invité et l’entrée est gratuite"</em>, a-t-elle lancé.

Le 25 mai est une occasion pour la Fecam de regrouper, partager et échanger. Surtout de magnifier notre pays d’accueil, a expliqué la présidente de la communauté béninoise au Mali.

<em>"Nous sommes fiers du Mali. Notre pays d’accueil"</em>, a-t-elle clamé avant d’inviter de nouveau le jeudi après demain. <em>"Toutes les communautés africaines présentes au Mali va présenter sa cuisine et nous dégusterons les plats de tout"</em>. Le rendez-vous au CICB après-demain soir, la Fecam y célébrera l’Afrique.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Célébration de la Journée de l’Afrique  au Mali:   Le 61ème anniversaire fêté à l’Ambassade de  la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/celebration-de-la-journee-de-lafrique-au-mali-le-61eme-anniversaire-fete-a-lambassade-de-la-libye-3065141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 09:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’Afrique, une  soirée culturelle a été organisée à l’Ambassade de la Libye le samedi 25 mai 2024. Occasion pour les ambassadeurs et Consuls  du continent accrédités au Mali  de communier ensemble dans la joie autour des valeurs de leur chère union.

La Journée de l’Afrique célébrée le 25 mai de chaque année,  commémore  la fondation le 25 mai 1963, de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), devenue l’Union Africaine (UA) en 2002. Et elle  symbolise le combat des africains pour la libération et le développement du Continent.  Au Mali, la célébration de cette journée a été marquée  par l’organisation d’une soirée culturelle à l’Ambassade de Libye au Mali, avec la participation  de  17 stands  aux couleurs des différentes communautés africaines résidant au Mali.

Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher a  également pris part à cette soirée qui a réuni  des membres du Conseil National de la Transition,  le Chef par Intérim de la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel MISAHEL) ainsi  que plusieurs ambassadeurs et   membres du corps  diplomatiques et des    représentants des Organisations Internationales.

La Doyenne du Groupe  des Ambassadeurs accrédités au Mali,  Kalzeube Neldikingar Madjimta, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Tchad au Mali,  dans son intervention a rappelé le  combat qui a conduit à la Conférence Internationale des Chefs d’Etats et de Gouvernement consacrant la naissance de l’OUA le 25 mai 1963 à Addis –Abeba en Ethiopie, sous l’impulsion des 32 États nouvellement indépendants en cette date,  ensuite  à la création de l’Union Africaine ( UA) le 09 juillet 2002 à Durban en Afrique du Sud .  Et pour l’Ambassadeur du Tchad, c’est le lieu  de rendre hommage  aux Pères fondateurs et  pionniers du panafricanisme. Qui aux prix de leur vie se sont investis pour la cause du  continent  afin de l’inscrire dans la sphère des grands blocs du monde.

Des propos corroborés par  ceux de l’Ambassadeur du Maroc  au Mali,  Driss Isbayenne, qui a son tour à saluer et inviter les communautés à promouvoir et  conserver les valeurs communes de l’Union Africaine.

Et pour le Ministre  Mossa Ag Attaher,  ces valeurs  panafricanistes sont profondément ancrées  dans l’esprit du Mali. Qui  reste engagé  pour la cause de l’intégration Africaine qu’il  exprime clairement à travers  sa  Politique nationale. «Cette vision est celle d’une Afrique sans frontière, politiquement unie, formant un seul et unique corps économique et social où les citoyens libres et solidaires circulent, comme le sang dans le corps humain, échangent et agissent de concert pour le bonheur, la prospérité et la bonne santé du corps continent », dira-t-il.

Poursuivant, il a réitérer ‘l’engagement inaliénable’ du Mali  en faveur de cette intégration africaine ainsi que de la réalisation de la vision commune pour Afrique indépenante, souveraine, intègre et prospère.  Saluant l’initiative de la soirée culturelle, le  ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine,  dira qu’ elle contribue sans nul doute à renforcer les liens d’amitié, de solidarité et de fraternités entre les peuples ici présents .

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine dit avoir déjoué une tentative de fraude de 6 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-dit-avoir-dejoue-une-tentative-de-fraude-de-6-millions-de-dollars-3062179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-dit-avoir-dejoue-une-tentative-de-fraude-de-6-millions-de-dollars-3062179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2024 17:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union africaine a déclaré mardi qu'une tentative d'escroquerie de plus de six millions de dollars sur des comptes détenus dans la principale banque éthiopienne avait été déjouée.</strong>

L'UA a déclaré qu'un individu ne travaillant pas pour elle avait tenté de retirer l'argent de ses comptes à la Commercial Bank of Ethiopia (CBE), par le biais de faux ordres de paiement à divers destinataires, -pour des travaux de construction et de forage d'eau.

"Nous saluons la vigilance et l'action rapide du personnel de la CBE et de notre département financier qui ont réussi à déjouer la tentative frauduleuse, ce qui a permis de ne pas retirer de fonds, d'éviter une perte potentielle et de garantir que l'intégrité de nos contrôles financiers et de notre gestion reste intacte", a déclaré l'UA dans un communiqué.

L'incident a eu lieu le 15 avril dans une succursale de la CBE au siège de l'UA à Addis Abeba, la capitale éthiopienne.

Les autorités éthiopiennes chargées de la sécurité ont été informées et "une action rapide a été entreprise pour s'assurer que la ou les personnes impliquées ont été identifiées et détenues conformément à leurs procédures d'enquête".

L'UA a déclaré que la tentative de fraude était "déconcertante", mais qu'elle avait mis en évidence des vulnérabilités potentielles et conduit à un réexamen de ses mesures de sécurité.

En mars, la CBE a déclaré avoir été victime d'un problème technique qui a conduit plusieurs milliers de clients à effectuer des retraits frauduleux pour un montant de plusieurs millions de dollars.

La banque a déclaré qu'environ 19,5 millions de dollars avaient été dérobés, tandis que certains médias ont estimé que les pertes s'élevaient à 100 millions de dollars.

Source: https://www.rtl.be/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine &amp;quot;félicite&amp;quot; Faye pour sa victoire à la présidentielle</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 14:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union africaine (UA) a "chaleureusement félicité" l'opposant antisystème Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire à la présidentielle au Sénégal, a fait savoir vendredi l'UA dans un communiqué, tout en saluant "l'acceptation unanime des résultats".</strong>

Le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, "félicite chaleureusement le président Bassirou Diomaye Faye à l'occasion de la proclamation officielle de son élection au premier tour" avec plus de 54% des voix au scrutin de dimanche et lui souhaite "plein succès dans sa lourde et noble charge", selon le communiqué.

M. Faye, 44 ans, jamais porté à une fonction élective nationale auparavant, va devenir le cinquième président de ce pays ouest-africain de 18 millions d'habitants, et le plus jeune de son histoire.

M. Faye, bénéficiant d'une loi d'amnistie, est sorti de 11 mois d'emprisonnement 10 jours avant l'élection de dimanche, en même temps que son guide et chef de leur parti dissous Ousmane Sonko.

Selon les résultats finaux provisoires, qui doivent encore être validés par le Conseil constitutionnel, Bassirou Diomaye Faye l'a largement emporté dès le premier tour de la présidentielle avec 54,28% des voix, loin devant le candidat du pouvoir Amadou Ba (35,79%).

Dès lundi, Amadou Ba avait reconnu la victoire de l'opposant antisystème.

Dans son communiqué, l'UA se "réjouit de l'acceptation unanime des résultats (...) par toute la classe politique sénégalaise" qui "atteste d'un enracinement profond des traditions démocratiques dans ce pays phare en démocratie africaine".

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de l’Union africaine: L’ex&#45;Président malgache Hery Rajaonarimampianina tient les cartes en main. Exclusif</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/commission-de-lunion-africaine-lex-president-malgache-hery-rajaonarimampianina-tient-les-cartes-en-main-exclusif-3057482.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 09:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En entérinant le 15 mars 2024 à Addis Abeba (capitale de la République fédérale d'Éthiopie), la proposition du Comité des ac permanents (COREP) de retenir le principe de rotation par ordre alphabétique pour le poste de président (et celui de vice-président) de la Commission de l’UA, les ministres des Affaires Étrangères de l’Union africaine (UA) ont lancé la course aux candidatures au sein de la région est-africaine. Dans le lot des prétendants, émerge le profil sans équivoque de l'ex-président malgache (2014- 2018), Hery Rajaonarimampianina, 65 ans, très actif en coulisse, et dont le nom commence à résonner dans les câbles diplomatiques autorisés et les réseaux sociaux du pays. Exclusivité de Confidentiel Afrique

L’exquis diplomate tchadien, Moussa Faki Mahamat, aux manettes de la présidence de la Commission de l’union africaine depuis fin janvier 2017, remettra le flambeau à son successeur en février 2025, lors du raout habituel des Chefs d’État et de gouvernement du continent. A moins seulement d’un an de la mise en jeu du fauteuil, la bataille des ambitions se précise et va se jouer principalement avec des poids lourds en Afrique de l’Est. Selon des informations crédibles obtenues par Confidentiel Afrique, l’ex-président malgache Hery Rajaonarimampianina (65 ans), qui avait dirigé l’archipel de 2014 à 2018, reste très actif en coulisses et prend une longueur d’avance sur ses concurrents qui lorgnent le poste de Président de la Commission de l’Union africaine.

<strong>Hauts faits et riche pedigree</strong>

Selon des informations de Confidentiel Afrique, le nom d’Hery Rajaonarimampianina est dans les  câbles diplomatiques et les réseaux sociaux. La présidence tournante reviendrait en 2025 à la région orientale. Désormais, la machine est lancée. La bataille autour du fauteuil mis en jeu sera rude, car, le futur patron de la commission de l’Union africaine devrait étre issu de cette sous-région et sera élu en février 2025 pour un mandat de quatre ans par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA lors d’un vote à la majorité des deux tiers.

Certains, comme l’ancien Premier ministre du Kenya Raila Odinga, 79 ans, sont déjà à pied d’œuvre et communiquent abondamment depuis plusieurs semaines. D’autres se montrent plus discrets, à l’image de l’ancien Président de Madagascar (2014-2018), Hery Rajaonarimampianina, 65 ans, très actif du reste en coulisses, et dont le nom commence à parcourir les milieux diplomatiques et les réseaux sociaux.

Il faut dire que pour la première fois dans l’histoire de l’institution panafricaine, des pays insulaires tels que Madagascar, Maurice, les Comores… manifestent un intérêt pour la présidence de la Commission de l’UA et souhaitent voir un de leurs ressortissants porter des solutions aux problématiques du continent. Le dernier ancien chef d’État qui avait dirigé la Commission de l’Union africaine est le Malien, Alpha Oumar Konaré entre 2003 et 2008. Certains assurent que la fonction est idéale pour des présidents dont la gouvernance n’est pas entâchée et ayant quitté le pouvoir démocratiquement. Entre hauts faits et riche pedigree, Hery Rajaonarimampianina a bien donc le profil de l’emploi selon plusieurs officines diplomatiques sérieuses.  Ses deux dernières missions d’observation, au Togo et en République démocratique du Congo, dans le cadre des élections présidentielles générales en sa qualité de chef de mission de l’Union africaine furent empreintes de succès, au regard de la complexité des enjeux politiques sur le terrain, surtout en RDC.

<strong>Hery- Rajoelina, aucune ligne de friction </strong>

Contrairement aux informations distillées ça et là, les relations entre l’ancien chef d’État Hery Rajaonarimampianina et l’actuel Président de Madagascar, Andry Rajoelina sont bonnes et cordiales.  L’homme fort d’Antananarivo lui prête une oreille attentive et l’état de confiance se blinde, souffrant d’aucune altérité, loin des conjectures. La Grande Ile gagnerait sans doute à porter la candidature de l’ex-président malgache de 2014 à 2018 pour briguer la présidence de la Commission de l’Union africaine, pour asseoir davantage son leadership diplomatique régional et international. Le tchadien Moussa Faki Mahamat cédera février prochain son fauteuil après deux mandats de quatre ans.

<strong>Par Ismael AÏDARA (Confidentiel Afrique)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>37ème sommet de l’Union africaine : « L’année 2004 sera celle de tous les défis » selon l’expert en développement rural Mohamed Kagnassy</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lannee-2004-sera-celle-de-tous-les-defis-selon-lexpert-en-developpement-rural-mohamed-kagnassy-3054554.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 01:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 37ème sommet de l’Union africaine a pris fin  le 18 février dernier  à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Lors de cette conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’UA, la Mauritanie a accepté la présidence tournante de l’Union africaine pour l’année 2024. Ce sommet a mis en lumière les multiples défis auxquels l’Afrique est confrontée, notamment les coups d’État, les crises institutionnelles et d’autres enjeux régionaux. La Mauritanie a désormais pris  la barre pour guider l’UA dans ses efforts pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement sur le continent africain.

Outre des Chefs d’Etat et dirigeants du continent, des partenaires extérieurs,   plusieurs experts et acteurs investis pour le développement de l’Afrique ont pris part à ce sommet. Et,  malgré les nombreuses crises qui assaillent le continent et qui ont fait l’objet de discussions entre les dirigeants, l’Afrique affiche une ambition croissante sur la scène internationale.

L’opérateur économique et expert en développement rural,  Mohamed Kagnassy,  qui a participé à ce 37<sup>ème</sup> sommet nourrit de fortes ambitions pour l’Afrique  en 2024. « L’année 2024 sera celle de tous  les défis à relever pour l’avenir de notre continent et de notre union » s’est-il persuadé. Ajoutant que « les problèmes sécuritaires et politiques ont été retenus par les dirigeants comme des priorités absolues pour un développement économique et social de nos nations ».

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>37e session ordinaire de l’UA :  Les coups d’Etat militaire et institutionnels à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/37e-session-ordinaire-de-lua-les-coups-detat-militaire-et-institutionnels-a-lordre-du-jour-3053990.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 11:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 17 et 18 février se tiendra à Addis-Abeba en Ethiopie, au siège de l’organisation continentale, la 37e session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. En plus des dossiers chauds inscrits à l’ordre du jour, Azali Assoumani, le président comorien passera la présidence tournante de cette organisation au Mauritanien Mohamed Cheikh El Ghazouani à l’issue du sommet.</em></strong>

Les ministres africains des Affaires étrangères se sont réunis mercredi et jeudi pour baliser le terrain avant l’arrivée des chefs d’Etat et de gouvernement. Sont attendus à Addis-Abeba les 17 et 18 février pour cette messe annuelle, une quarantaine de dirigeants africains et d’autres organisations internationales dont le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, le secrétaire exécutif de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), Workneh Gebeyehu.

Au menu de ce sommet, plusieurs dossiers brûlants sont déjà à l’ordre du jour. Parmi les dossiers brûlants, il y a la situation sécuritaire au Sahel, les coups d’Etat militaires et institutionnels, les conflits militaro-diplomatiques, les crises politiques, le commerce et l'intégration économique, l'éducation et les ressources humaines, l'agriculture et le changement climatique.

En marge du sommet et conformément à la règle voulant que le prochain président de l’organisation panafricaine soit originaire d’Afrique du Nord (sauf un revirement spectaculaire de dernière minute), c’est le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani qui devrait succéder au Comorien Azali Assoumani à la tête de l’Union africaine jusqu’en février 2025.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Conseil exécutif de l&amp;apos;UA se penche sur la désintégration régionale et la menace terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-conseil-executif-de-lua-se-penche-sur-la-desintegration-regionale-et-la-menace-terroriste-3053969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 19:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La résurgence des coups d'État, les violences en lien avec les élections, les crises humanitaires exacerbées par les guerres et les effets du changement climatique sont au cœur des préoccupations de l'Union africaine, a déclaré Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’UE.</strong>

"Ils constituent une menace sérieuse pour ternir les signes de l'émergence de l'Afrique dont nous sommes fiers. À l'heure où tous ces drames tuent en grand nombre et jettent des milliers de personnes dans la précarité et la misère", a souligné le responsable en marge de la réunion du Conseil exécutif des ministres des Affaires étrangères de l’UA.

L'insécurité au Soudan, en Somalie, en République démocratique du Congo, en Libye et dans la région du Sahel, qui souffrent de conflits et du terrorisme, fait partie des défis majeurs du continent, a-t-il fait remarquer.

Ce constat fait écho à celui de Dhoihir Dhoulkamal, ministre des Affaires étrangères des Comores et président du Conseil exécutif. Pour lui, le terrorisme, la violence et les changements anticonstitutionnels de gouvernement menacent la démocratie africaine. Tous les efforts sont dirigés pour trouver une "solution durable" aux crises qui touchent actuellement le continent, a-t-il ajouté.

<strong>Faire face à la désagrégation</strong>

Les deux responsables ont évoqué la désintégration régionale parmi les sujets préoccupants. Ce phénomène affecte presque toutes les communautés économiques du continent, a noté pour sa part Moussa Faki Mahamat.

La <a href="https://fr.sputniknews.africa/20240206/la-sortie-des-trois-pays-de-la-cedeao-va-creer-une-nouvelle-page-de-panafricanisme-1064958518.html">sortie du Mali, du Niger et du Burkina Faso</a> de la CEDEAO pourrait bloquer les transitions politiques dans ces pays, tous gouvernés par des autorités intérimaires, a indiqué le chef de la diplomatie comorienne.

"Le retrait de ces trois pays du bloc régional n'est pas de nature à favoriser un retour rapide à une normalisation institutionnelle. Il appartient à la CEDEAO d'engager au plus vite des discussions franches et sincères avec ses trois États membres afin de trouver une solution pour sortir par le haut et rapidement de cette situation qui pénalise les deux parties", a-t-il expliqué.

<strong>De nouvelles plateformes</strong>

De nouvelles occasions s’ouvrent au continent africain pour faire entendre sa voix, notamment la participation au G20, actée l’année dernière, et l’adhésion de l’Égypte et de <a href="https://fr.sputniknews.africa/20231227/les-brics-apres-sa-montee-en-puissance-en-2023-quels-seront-ses-defis-en-2024-1064336028.html">l’Éthiopie aux BRICS</a>.

"Nous devons veiller à ce que la voix de l'Afrique soit entendue, à ce que notre participation soit significative et, dans la même veine, renforcer nos relations de travail avec les BRICS pour faire progresser la coopération Sud-Sud", a prôné le président de la Commission de l’Union africaine.

Et d’ajouter: "Notre adhésion au G20, pour laquelle nous avons mené un intense plaidoyer, nous impose plus de rationalité, de méthode et une vigilance constante dans la sphère turbulente des relations internationales du moment".

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet des chefs d’État de l’UA: quels sont les enjeux principaux?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-des-chefs-detat-de-lua-quels-sont-les-enjeux-principaux-3053966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-des-chefs-detat-de-lua-quels-sont-les-enjeux-principaux-3053966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 19:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Les leaders de pays membres de l’Union africaine se réunissent à Addis-Abeba les 17 et 18 février pour évoquer plusieurs problèmes vitaux pour le continent.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Cette année, deux nouveaux États manqueront à l'appel de la réunion annuelle, dont le Gabon et le Niger, suspendus par l’organisation. Le Mali, la Guinée, le Soudan et le Burkina Faso n’y participeront non plus.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Parmi les sujets à l’ordre du jour, on peut notamment citer:</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="list">
<div class="article__list">
<ul>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
la sécurité du continent dans le contexte de la confrontation armée au Soudan, en Somalie, en Libye, dans la région des Grands Lacs et dans le Sahel;</li>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
le développement de l’AfCFTA, zone de libre-échange établie par les membres de l’UA, qui couvre l'ensemble du continent africain (à l'exception de l'Érythrée). Cela en fait la plus grande zone de libre-échange au monde après l’OMC en termes de nombre de membres;</li>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
la mise en œuvre des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union dans les 10 prochaines années;</li>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
les réformes des institutions financières africaines et de l’architecture financière mondiale;</li>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
la transition énergétique et le financement de la lutte contre le changement climatique;</li>
</ul>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;unité africaine : mirage ou réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunite-africaine-mirage-ou-realite-3053779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunite-africaine-mirage-ou-realite-3053779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 16:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ingérence étrangère se définit comme l'intervention d'un État ou d'une organisation extérieure dans les affaires intérieures d'un autre Etats.</strong>

En Afrique, elle prend plusieurs formes: Ingérence politique : financement des partis politiques, soutien aux candidats ou à des groupes rebelles, manipulation des processus électoraux. Ingérence économique : contrôle des ressources naturelles, imposition de politiques économiques néolibérales, aménagement des terres.

Ingérence militaire : interventions directes, soutien à des milices ou à des groupes armés, formation des forces de sécurité.

Ingérence culturelle : promotion de valeurs et de modes de vie étrangers, diffusion de propagande, instrumentalisation des médias.

Acteurs de l'ingérence

Les acteurs de l'ingénierie étrangère en Afrique sont multiples :

Anciennes puissances coloniales : France, Royaume-Uni, Belgique, etc.

Nouvelles puissances émergentes : Chine, Russie, Turquie, etc.

Organisations internationales : FMI, Banque mondiale, Union européenne, etc.

Sociétés multinationales : industries extractives, agro-industrielles, etc.

Groupes terroristes : Al-Qaïda, Daech, etc.

Conséquences de l'ingérence

L'ingérence étrangère a des conséquences sur le développement de l'Afrique :

Instabilité politique et conflits armés : l'ingérence politique alimente les tensions et les divisions internes, fragilisant les États et favorisant la violence.

Dépendance économique et appauvrissement : l'ingérence économique prive les pays africains de leurs ressources et les maintient dans un état de dépendance vis-à-vis des puissances étrangères.

Violation des droits humains : les interventions militaires et le soutien à des régimes autoritaires provoquent des violations des droits humains et limitent les libertés fondamentales.

Perte de souveraineté et d'identité culturelle : l'ingérence culturelle sape les identités locales et freine l'émergence d'une culture africaine autonome.

Lutte contre l'ingérence

La lutte contre l'ingérence étrangère en Afrique passe par plusieurs fronts :

Renforcement des institutions démocratiques : consolidation de l'État de droit, promotion de la bonne gouvernance et de la participation citoyenne.

Diversification des partenariats économiques : développement de liens commerciaux avec d'autres pays et régions du monde, afin de réduire la dépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales.

Promotion de la souveraineté et de l'unité africaine : affirmation de l'indépendance des États africains et défense de leurs intérêts communs sur la scène internationale.

Mobilisation de la société civile : sensibilisation des populations aux dangers de l'ingérence et encouragement à la résistance populaire.

L'ingérence étrangère est un obstacle majeur au développement de l'Afrique. La lutte contre ce phénomène nécessite une action collective et multidimensionnelle, impliquant les gouvernements africains, la société civile, les organisations internationales et les citoyens.

Éducation et sensibilisation : Former les élites et les citoyens africains aux mécanismes de l'ingérence étrangère et à ses dangers.

Promotion d'un leadership panafricaniste : Encourager les dirigeants conscients des intérêts du continent et attachés à sa souveraineté.

Développement d'une culture d'unité et de résistance : Renforcer la solidarité entre les pays africains et encourager la collaboration.

2. Réduction de la dépendance extérieure :

Diversification des partenariats économiques : Diminuer la dépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales et nouer des liens avec d'autres pays.

Promotion du développement économique endogène : Favoriser l'industrialisation et la transformation locale des ressources naturelles.

Renforcement de la sécurité alimentaire : Développer l'agriculture et l'autonomie alimentaire pour ne pas dépendre des importations.

3. Consolidation des institutions africaines :

Renforcement de l'Union africaine : Donner à l'UA les moyens de jouer un rôle plus actif dans la résolution des conflits et la défense des intérêts africains.

Promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance : Lutter contre la corruption et renforcer l'État de droit.

Développement des capacités militaires africaines : Diminuer la dépendance vis-à-vis des forces étrangères pour la sécurité du continent.

4. Lutte contre les pratiques néfastes :

Lutte contre la corruption : Sanctionner les pratiques corruptrices qui fragilisent les États et conserver l'ingérence.

Rapatriement des fonds illicites : Mettre en place des mécanismes pour récupérer les ressources détournées par les élites africaines.

Lutte contre le trafic d'influence et la manipulation des médias : Protéger les populations contre la désinformation et les manipulations.

5. Mobilisation de la société civile :

Encouragement de la participation citoyenne : Donner aux citoyens les moyens de s'exprimer et de participer à la prise de décision.

Soutien aux organisations de la société civile : Promouvoir le travail des organisations qui luttent pour la justice sociale et la souveraineté africaine.

Utilisation des outils numériques : Mobiliser la population via les réseaux sociaux et les plateformes numériques.

En conclusion, mettre fin à l'ingérence étrangère en Afrique est un défi complexe qui nécessite une approche multidimensionnelle et une implication de tous les acteurs.

L'éducation, la sensibilisation, la collaboration et la mobilisation sont les clés pour un continent africain indépendant et prospère.

D'un côté, il est crucial de reconnaître les méfaits du néocolonialisme :

Exploitation économique : Les anciennes puissances coloniales continuent d'exploiter les ressources naturelles et humaines de l'Afrique, privant le continent de ses richesses et maintenant ses populations dans la pauvreté.

Ingérence politique : Les puissances étrangères s'immiscent dans les affaires intérieures des pays africains, manipulant les processus électoraux et soutenant des régimes corrompus pour maintenir leurs intérêts.

Aliénation culturelle : La promotion de valeurs et de modes de vie étrangers sape les identités locales et freine l'émergence d'une culture africaine autonome.

Lutter contre le néocolonialisme est donc essentiel pour :

Réaffirmer la souveraineté des pays africains : Les Africains doivent avoir le droit de déterminer leur propre destin et de gérer leurs ressources de manière indépendante.

Promouvoir un développement économique juste et durable : L'Afrique doit sortir de la dépendance vis-à-vis des puissances étrangères et construire un modèle économique qui profite à ses populations.

Préserver les identités culturelles africaines : La richesse et la diversité des cultures africaines doivent être valorisées et protégées contre l'assimilation forcée.

Cependant, l'idée de remplacer un néocolonialisme par un autre est dangereux et soulève plusieurs objections :

Risque de perpétuation de l'exploitation : Tout système de domination, quelle qu'en soit sa source, est susceptible d'aboutir à l'exploitation des populations africaines et à la confiscation de leurs richesses.

Menace à l'unité africaine : L'installation d'une nouvelle puissance néocoloniale risquerait de diviser le continent et de créer des tensions entre les pays africains.

Atteinte à la souveraineté : L'acceptation d'une nouvelle forme de domination étrangère signifierait un renoncement à la souveraineté chèrement acquise par les pays africains.

Il est crucial de rejeter le néocolonialisme sous toutes ses formes et de s'engager dans la construction d'une Afrique libre, unie et prospère. Cela passe par la consolidation des institutions africaines, la diversification des partenariats économiques, la promotion d'un développement endogène et la lutte contre la corruption. L'Afrique doit s'affirmer comme un acteur majeur sur la scène internationale et défendre ses intérêts de manière indépendante.

Il est important de noter que la question du néocolonialisme est complexe et sujette à débat. Il existe différentes perspectives sur ce sujet et il est important de les analyser de manière critique pour se forger sa propre opinion.

S'opposer à la vente des terres agricoles en Afrique : un enjeu crucial pour la souveraineté et le développement du continent.

Statistiques alarmantes :

Vaste accaparement des terres : Des millions d'hectares de terres agricoles africaines sont vendus à des investisseurs étrangers, souvent à des prix dérisoires.

Conséquences néfastes : Cette pratique prive les populations locales de leurs moyens de subsistance, menace la sécurité alimentaire et freine le développement rural.

Acteurs responsables : Les multinationales agroalimentaires, les fonds d'investissement étrangers et certains gouvernements complices sont les principaux acteurs de cet accompagnement.

Motivations de l'opposition:

Protection de la souveraineté : La terre est une ressource vitale pour les Africains et son contrôle ne doit pas être entre les mains d'intérêts étrangers.

Sécurité alimentaire : L'Afrique doit pouvoir nourrir sa population et ne dépend pas de l'importation de produits alimentaires.

Développement durable : L'agriculture familiale et paysanne est essentielle pour un développement rural juste et inclusif.

Stratégies d'opposition :

Mobilisation sociale : Sensibiliser les populations aux dangers locaux de l'accompagnement des terres et les organisateurs pour la résistance.

Renforcement des législations foncières : Adopter des lois qui protègent les droits des communautés locales et limitent l'accès des étrangers aux terres agricoles.

Soutien aux initiatives locales : Promouvoir les organisations paysannes qui défendent les droits fonciers et promouvoir une agriculture durable.

Campagnes internationales : Lancer des campagnes de plaidoyer et de pression pour interpeller les gouvernements et les investisseurs responsables.

Acteurs clés de la lutte :

Organisations de la société civile : Associations paysannes, mouvements de défense des droits humains, organisations environnementales.

Communautés locales : Les populations directement affectées par l'accommodement des terres sont les premiers acteurs de la résistance.

Gouvernements africains : Doivent prendre des mesures concrètes pour protéger les terres et les droits des populations locales.

Les organisations internationales : ONU, FAO, etc., peuvent jouer un rôle important dans la régulation des marchés fonciers et la promotion d'une agriculture responsable.

S'opposer à la vente des terres agricoles en Afrique est un combat crucial pour la souveraineté, la sécurité alimentaire et le développement du continent. La mobilisation collective et l'action concertée de tous les acteurs sont essentielles pour faire face à ce défi majeur.

L'interconnexion entre la lutte contre la pauvreté, la justice sociale, la démocratie et la justice est profonde et complexe.

1. Impact de la pauvreté sur la démocratie et la justice :

Exclusion et marginalisation: La pauvreté prive les individus de leurs droits fondamentaux et les exclut des processus décisionnels, limitant la participation citoyenne et l'épanouissement de la démocratie.

Corruption et instabilité : La pauvreté peut engendrer la corruption et l'exploitation, fragilisant les institutions et favorisant l'instabilité politique.

Injustice sociale : La pauvreté creuse les inégalités et perpétue les injustices, sapant les fondements d'une société juste et équitable.

2. Justice sociale comme pilier de la démocratie et de la justice :

Égalité des chances : La justice sociale vise à garantir à tous les individus les mêmes opportunités d'éducation, de travail et de participation à la vie publique, renforçant ainsi la démocratie.

Réduction des inégalités : Diminuer les disparités économiques et sociales permet de créer un environnement plus stable et plus juste, propice à l'épanouissement de la démocratie.

Dignité et respect des droits : La justice sociale reconnaît la dignité de chaque individu et promeut le respect de ses droits fondamentaux, éléments essentiels d'une société juste.

3. Lutte contre la pauvreté comme moteur de progrès :

Amélioration des conditions de vie : Accroître l'accès à l'éducation, à la santé et à un niveau de vie décent permet aux citoyens de s'investir pleinement dans la société et de participer à la vie démocratique.

Renforcement des institutions : La réduction de la pauvreté renforce la confiance dans les institutions et encourage la participation citoyenne, contribuant à la consolidation de la démocratie.

Stabilité et développement durable : Diminuer la pauvreté favorise la stabilité sociale et économique, créant un environnement plus favorable au développement durable et à la justice.

4. Évolution graduelle et défis :

Processus long et complexe : La lutte contre la pauvreté et la construction d'une société juste et démocratique ne se font pas du jour au lendemain.

Résistances et obstacles : Des intérêts puissants peuvent s'opposer aux changements et freiner le progrès.

Nécessité d'une approche holistique : Des solutions multidimensionnelles et inclusives sont nécessaires pour relever ces défis.

La lutte contre la pauvreté et la promotion de la justice sociale sont des conditions sine qua non pour une évolution graduelle vers une société plus démocratique et plus juste. L'engagement de tous les acteurs, des gouvernements aux citoyens, est crucial pour faire face à ces défis et construire un avenir meilleur pour tous.

Faire émerger des réseaux financiers panafricains : une stratégie pour se prémunir du dollar et du FCFA

L'idée de créer des réseaux financiers panafricains pour réduire la dépendance au dollar et au FCFA est pertinente et soulève plusieurs points importants :

Avantages potentiels :

Réduction de la dépendance vis-à-vis des monnaies étrangères : Diminuer l'utilisation du dollar et du FCFA pour les transactions intra-africaines renforcer la souveraineté économique du continent.

Promotion du commerce intra-africain : Faciliter les échanges commerciaux entre les pays africains en particulier les coûts de conversion et les risques de changement.

Stimulation du développement économique : Encourager l'investissement et la création d'emplois en Afrique en favorisant l'utilisation des monnaies locales.

Renforcement de l'intégration africaine : Unifier le continent économiquement et symboliquement en créant des systèmes financiers autonomes.

Défis à relever :

Harmonisation des réglementations financières : Différentes réglementations nationales peuvent freiner l'intégration des marchés financiers. Stabilité des monnaies locales : Maintenir la confiance dans les monnaies africaines est crucial pour leur adoption à grande échelle. Développement des infrastructures : Investir dans des infrastructures de paiement modernes et sécurisées est nécessaire pour un fonctionnement efficace des réseaux financiers.

Inclusion financière : Assurer l'accès aux services financiers pour tous les Africains, y compris les populations rurales et marginalisées.

Initiatives existantes :

Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) : Plateforme de paiement interbancaire panafricaine visant à faciliter les transactions transfrontalières.

Bourse des valeurs mobilières d'Afrique de l'Est (EASX) : Bourse commune regroupant six pays d'Afrique de l'Est. Zone monétaire unique de l'Afrique de l'Ouest (ZMAO) : Projet de création d'une monnaie unique pour les pays d'Afrique de l'Ouest.

Faire émerger des réseaux financiers panafricains est un objectif ambitieux mais réalisable. En surmontant les défis et en s'appuyant sur les initiatives existantes, l'Afrique peut réduire sa dépendance aux monnaies étrangères et asseoir son développement économique sur des bases plus solides et autonomes.

La question des bases militaires étrangères en Afrique et la consolidation des États-nations

La présence de bases militaires étrangères en Afrique est un sujet complexe et controversé. D'un côté, certains soutiennent que ces bases sont nécessaires pour la sécurité du continent et la lutte contre le terrorisme. De l'autre, d'autres les perçoivent comme une violation de la souveraineté nationale et un frein à l'émancipation des États africains.

Violation de la souveraineté nationale : La présence de troupes étrangères sur le sol africain est perçue comme une atteinte à l'indépendance et à la dignité des États africains.

Risque d'ingérence dans les affaires intérieures : La présence militaire étrangère peut être utilisée pour influencer les politiques nationales et internationales des pays africains.

Impact négatif sur les populations locales : Les bases militaires peuvent être à l'origine de tensions sociales et économiques dans les communautés locales.

Consolidation des États-nations africains :

Renforcement des capacités militaires nationales : Investir dans la formation et l'équipement des forces armées africaines pour qu'elles puissent assumer la responsabilité de la sécurité du continent. Promotion de la bonne gouvernance et de la démocratie : Des institutions stables et transparentes sont essentielles pour garantir la sécurité et le développement durable des pays africains. Développement économique et social : La lutte contre la pauvreté et les inégalités est fondamentale pour réduire les facteurs qui font apparaître l'instabilité et la violence.

Conclusion : La question des bases militaires étrangères en Afrique est complexe et ne peut être résumée en une simple dichotomie entre partisans et opposants. Il est important d'avoir une discussion ouverte et inclusive sur les implications de ces bases pour la sécurité, la souveraineté et le développement du continent. En parallèle, la consolidation des États-nations africaines est essentielle pour leur permettre de prendre en charge leur propre sécurité et de garantir leur développement durable. Cela passe par le renforcement des capacités nationales, la promotion de la bonne gouvernance militaire et de la démocratie, et le développement économique et social. C'est en s'attaquant aux causes profondes de l'instabilité et en construisant des États-nations forts et prospères que l'Afrique pourra véritablement affirmer sa souveraineté et garantir sa sécurité.

L'instabilité en Afrique et le pillage des ressources naturelles : Un frein au développement

L'instabilité est un obstacle majeur au développement du continent africain. Les conflits armés, la corruption, la mauvaise gouvernance et l'ingérence étrangère créent un environnement peu propice à l'investissement et à la croissance économique.

Le pillage des ressources naturelles est une conséquence directe de cette instabilité. Des groupes armés, des entreprises multinationales et des élites corrompues exploitent les richesses du continent au détriment des populations locales.

Les pays occidentaux ont une responsabilité historique et morale dans l'instabilité qui règne en Afrique. La colonisation, l'impérialisme et la guerre froide ont laissé des traces profondes qui continuent d'affecter le continent aujourd'hui.

Certaines puissances occidentales continuent d'interférer dans les affaires intérieures des pays africains pour préserver leurs intérêts économiques et stratégiques. Cela est traduit par le soutien à des régimes autoritaires, la vente d'armes et l'intervention militaire.

Le pillage des ressources naturelles prive l'Afrique des moyens nécessaires à son développement. Les profits générés par l'exploitation des ressources ne profitent pas aux populations locales, qui vivent dans la pauvreté et la misère.

Il est nécessaire de mettre fin à l'instabilité en Afrique pour que le continent puisse se développer et prospérer.

Cela passe par :

Le règlement des conflits armés par des moyens pacifiques

Le renforcement de la démocratie.

Mettre fin au trafic d'or :

Mettre fin au trafic d'or organisé par des réseaux criminels qui exploitent la corruption et la faiblesse des institutions dans certains pays africains. L'or est ensuite acheminé vers des pays étrangers, comme les Émirats arabes unis, où il est blanchi et intégré dans le circuit financier international.

Ce pillage a des conséquences désastreuses pour les pays africains. Il prive les gouvernements de recettes fiscales importantes qui pourraient être utilisées pour financer le développement économique et social. Il appauvrit les populations locales qui vivent dans des régions riches en ressources naturelles.

Plusieurs facteurs contribuent à ce trafic illicite :

La porosité des frontières : Il est facile de faire passer de l'or en contrebande entre les pays africains.

La corruption : Des fonctionnaires corrompus facilitent le passage de l'or en contrebande potentiellement des pots-de-vin.

Le manque de transparence: Il est difficile de suivre la trace de l'or extrait de manière artisanale.

La demande mondiale d'or : La forte demande d'or sur les marchés internationaux incite les trafiquants à prendre des risques.

Lutte contre le trafic d'or :

Renforcement des contrôles aux frontières : Mise en place de technologies et de procédures plus strictes pour surveiller les mouvements d'or.

Lutte contre la corruption : Renforcement des institutions et des sanctions contre les fonctionnaires corrompus. Formalisation du secteur minier artisanal : Encadrement et soutien des mineurs artisanaux pour qu'ils puissent exploiter l'or de manière légale et responsable.

Coopération internationale : Collaboration entre les pays africains et les pays étrangers pour identifier et démanteler les réseaux de trafiquants.

Le trafic d'or est un problème complexe qui nécessite une réponse multidimensionnelle. Il est essentiel que les pays africains, avec le soutien de la communauté internationale, s'attaquent à ce fléau qui prive le continent de ses richesses et hypothèque son avenir. En plus des mesures citées ci-dessus, il est important de sensibiliser les populations locales aux dangers du trafic d'or et de leur donner les moyens de s'y opposer.

<strong>Source: https://www.lequotidien-oran.com/</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Union africaine propose sa médiation  entre  la CEDEAO et les pays de l’Alliance des Etats du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-propose-sa-mediation-entre-la-cedeao-et-les-pays-de-lalliance-des-etats-du-sahel-3051993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 16:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué publié hier mardi, le président de la commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, a proposé sa    médiation   pour  renouer le dialogue   entre la Communauté  économique  des Etats de l’Afrique de l’ouest  et les trois pays de l’Alliance des Etats du Sahel, qui ont  notifié  au secrétariat  de  la commission   de l’organisation ouest africaine  leur retrait. </em></strong>

Le tchadien Moussa Faki Mahamat,  à la tête de la commission de l’Union Africaine, veut  impérativement éviter la scission  en cours au sein de la CEDEAO.  Alors qu’elle  n’ait pas encore été  officiellement saisie    l’Union Africaine a  exprimé  déjà son profond regret suite à l’annonce du retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso de la CEDEAO.  Avant  d’annoncer  son  entière  disponibilité à apporter tout  le  concours en  son pouvoir  pour  le succès logique du « dialogue fraternel ». L’UA prône  un  dialogue à l’africaine loin de toutes interférences extérieures d’où qu’elles viennent. C’est pourquoi, dans son communiqué,  l’Union africaine  a engagé  les leaders régionaux à intensifier le dialogue  entre le leadership de la CEDEAO et les trois pays qui  ont déposés  chacun une notification de retrait de la communauté ouest africaine. « Nous appelons à la conjugaison de tous les efforts pour que l’unité irremplaçable  de la CEDEAO soit préservée et la solidarité africaine renforcée », a appelé  le communiqué de l’UA.

Le Mali, le Niger et le Burkina Faso  ont matérialisé leur communiqué commun de retrait de la CEDEAO en  déposant tous au secrétariat exécutif  une « notification de retrait ». « La présente  communication  vaut une notification formelle de cette décision à la  commission de la CEDEAO, autorité  dépositaire  et pour l’information des Etats membres  de la CEDEAO, de l’Union Africaine, de l’organisation des Nations Unies  et de toutes les organisations pertinentes », peut –on lire dans les différentes notifications adressées au  secrétariat exécutif de la CEDEAO.

Dans un communiqué publié lundi par le ministère fédéral des Affaires étrangères, le Nigeria a officiellement réagi à la décision annoncée le dimanche 28 janvier par le Niger, le Burkina et le Mali de se retirer de la CEDEAO. Les autorités  nigérianes ont regretté cette décision  en accusant des dirigeants militaires de ces trois pays  qui refusent à leur peuple le droit souverain de faire des choix fondamentaux concernant les libertés de circuler, de commercer et d’élire ses propres dirigeants. La République fédérale, qui dit se tenir aux côtés de la CEDEAO, dont elle est membre fondateur, a également tendu la main à tous les membres de l’organisation afin de résoudre les difficultés rencontrées. Avant cette décision,  c’est le Président Bola Tinubu avait accusé  la création de "l’Alliance des Etats du Sahel’’ ‘’d’organisation  fantôme’’ destinée à détourner l’attention de la quête mutuelle de la CEDEAO de démocratie et de bonne gouvernance".

Pour rappel, les trois pays membres de l’Alliance des Etats du sahel  ont  reproché, le dimanche dernier,   à  la CEDEAO de s’être laissée influencer par les puissances étrangères tout en trahissant  ses principes fondateurs. « La CEDEAO est devenue une menace pour ses Etats membres et ses  populations dont elle est censée assurer le bonheur », ont –ils accusé, ajoutant que  l’organisation n’a pas porté assistance à leurs Etats dans le cadre de  notre lutte existentielle contre le terrorisme et l’insécurité. Pire,  selon eux,  elle a adopté « une posture irrationnelle  et inacceptable en imposant des sanctions illégales, illégitimes, inhumaines et irresponsables en violation de ses propres textes ». Des sanctions qui, selon eux, ont davantage fragilisé les populations déjà meurtries par des années de violence imposée par des hordes terroristes instrumentalisés et téléguidées.

<strong> Siaka DIAMOUTE NE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;Italie :  Le plan stratégique pour l’Afrique de la Première ministre italienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-afrique-italie-le-plan-strategique-pour-lafrique-de-la-premiere-ministre-italienne-3051905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-afrique-italie-le-plan-strategique-pour-lafrique-de-la-premiere-ministre-italienne-3051905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 28 au 29 janvier s’est tenu à Rome, le Sommet Afrique-Italie sous l’égide de la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, en présence d’au moins douze organisations internationales et de vingt-six chefs d’Etat et de gouvernement, ministres et autres hauts responsables. L’objectif de ce énième sommet pour la Première ministre italienne, est de présenter son  plan stratégique pour l’Afrique dans différents domaines : la santé, l'éducation et d'autres secteurs.</em></strong>

Six mois après le Sommet Afrique-Russie à Saint-Pétersbourg, les dirigeants africains étaient à Rome  du 28 au 29 janvier 2024 pour un sommet Afrique-Italie sous la coupole de la Première ministre italienne Giorgia Meloni.

A l’issue de ce sommet Afrique-Italie, la cheffe du  gouvernement italien a présenté son programme de coopération axé sur l’énergie avec le continent. De même Rome a proposé également  aux pays africains ce qu’on peut appeler  le "plan Mattei pour l’Afrique, qui  est une alternative sérieuse au phénomène des migrations de masse et aux ressources naturelles".

Ce plan Mattei est baptisé en hommage à Enrico Mattei (1906-1962), fondateur de l’Ente Nazionale Idrocarburi (ENI), la compagnie nationale des hydrocarbures. Ledit plan devrait coûter environ 3 millions d'euros par an pour une durée de quatre ans.

Déjà certains panafricanistes et ONG exhortent l'Italie à développer une approche ascendante, c'est-à-dire prendre en compte les besoins des différents acteurs, plutôt qu'imposer les choses par le haut.

Contrairement à la France qui est en recul sur le continent, Rome, qui estime jouir d’une image intacte, essaye de se féliciter d’échapper aux accusations de néocolonialisme  paternaliste et se pose donc en facilitateur des relations euro-africaines à travers cet énième sommet avec les dirigeants africains fortement représentés à cette rencontre de haut niveau de plus d’une vingtaines des chefs d’Etat et de gouvernement, ministres et autres hauts responsables.

Pour la première ministre italienne, Giorgia Meloni, la géographie autant que la politique prédisposent la péninsule italienne à devenir un pont entre les deux continents, cette idée étant complétée au passage par une aspiration très concrète à faire de l’Italie un hub entre les ressources énergétiques africaines et les marchés européens.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO: L’UA &amp;quot;engage les leaders régionaux à intensifier le dialogue&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/retrait-du-burkina-faso-du-mali-et-du-niger-de-la-cedeao-lua-engage-les-leaders-regionaux-a-intensifier-le-dialogue-3051834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 17:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>- Et exprime sa disponibilité à apporter son concours pour le succès du dialogue</em></strong>

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a regretté mardi l’annonce du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), engageant "les leaders régionaux à intensifier le dialogue" avec les trois pays concernés.

Dans un communiqué publié mardi, Moussa Faki Mahamat a appelé à la conjugaison de tous les efforts pour que l’unité "irremplaçable" de la CEDEAO "soit préservée et la solidarité africaine renforcée" .

Il a exprimé l'entière disponibilité de la Commission de l'Union Africaine "pour apporter tout le concours en son pouvoir pour le succès de la logique de dialogue fraternel, loin de toutes les interférences extérieures d'où qu'elles viennent".

Dimanche, à la surprise générale, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé, leur retrait "sans délai" de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest, une organisation fondée en 1975 dont le siège se trouve à Abuja, la capitale nigériane, avec pour mission de promouvoir l'intégration économique régionale dans tous les domaines.

Quelques instants après la déclaration conjointe, la CEDEAO avait indiqué qu’elle n’avait pas reçu de notifications formelles et qu'elle était déterminée à trouver "une solution négociée à l’impasse politique".

Depuis lundi, les trois Etats ont fait parvenir chacun à son tour, une notification formelle à la CEDEAO pour confirmer sa décision de se retirer de l’instance sous-régionale, selon des communiqués consultés par Anadolu.

Lundi, le chef de la diplomatie du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré, a expliqué à la télévision nationale du Burkina (RTB) les implications de cette décision.

Il a soutenu qu’au sein de la CEDEAO, la coopération du Burkina Faso avec les autres Etats de la Communauté concerne le volet multilatéral. "Et au-delà de ce volet, le Burkina Faso continue d'avoir des relations historiques avec tous ses pays voisins dans le cadre bilatéral. Ces relations vont se poursuivent et éventuellement se renforcer", a-t-il dit.

Traoré a assuré : "Nous sommes dans une dynamique de structuration endogène dans un espace plus structurel qui est celui du Liptako Gourma (Burkina Faso, Mali et Niger) et qui nous permet de réfléchir sur des problématiques beaucoup plus cohérentes".

Reconnaissant les conséquences de la décision de retrait de la CEDEAO, le chef de la diplomatie burkinabè a expliqué que les pays membres de la Communauté sont liés par un traité avec beaucoup de protocoles additionnels.

"Mais c'est en toute connaissance de cause que les chefs d'Etat ont pris la décision en sachant qu'il y aura des répercussions, mais le plus important est de réfléchir sur les mécanismes alternatifs pour faire face à ses répercussions".

Il a souligné que la libre circulation des personnes et des biens est un grand chapitre sur lequel la CEDEAO a travaillé longuement et que ce secteur va être certainement impacté. "Il y a d'autres mécanismes qui permettront d'arranger ça et d'avoir des accords avec les états individuellement", a-t-il promis.

Depuis septembre 2023, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, trois pays du Sahel confrontés au terrorisme et dirigés par des militaires ont créé l’Alliance des Etats du Sahel (AES) afin de mutualiser, entre autres, leurs efforts dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

<strong>SOURCE: https://www.aa.com.tr/fr/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation au Niger :  L&amp;apos;Union africaine suspend la participation  du Niger de toutes ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/situation-au-niger-lunion-africaine-suspend-la-participation-du-niger-de-toutes-ses-activites-3033751.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/situation-au-niger-lunion-africaine-suspend-la-participation-du-niger-de-toutes-ses-activites-3033751.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Union-africaine-UA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 11:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a fait savoir que lors de sa 1168e réunion tenue le 14 août 2023 sur la situation au Niger, elle a appelé les Etats membres à mettre pleinement en œuvre les sanctions imposées par la Cédéao et rejette toute ingérence extérieure d'un acteur ou d'un pays extérieur au continent africain.</em></strong>

u cours de sa réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a rappelé, entre autres, la Déclaration sur le terrorisme et les changements anticonstitutionnels de gouvernement, adoptée par la 16e session extraordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de I'UA tenue à Malabo, Guinée équatoriale, du 27 au 28 mai 2022 ; les décisions adoptées par la 35e session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de I'OUA tenue à Alger, Algérie, du 12 au juillet 1999 ; la Déclaration sur le Cadre pour une réponse de l'OUA au changement anticonstitutionnel de gouvernement, adoptée par la 36e Session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de I'OUA tenue à Lomé, Togo, du 10 au 12 juillet 2000 (la Déclaration de Lomé) et la Déclaration solennelle du 50 anniversaire de I'OUA/UA, adoptée à Addis-Abéba le 25 mai 2013.

Il a aussi rappelé, entre autres, ses décisions et prises de position sur la situation au Niger, en particulier le communiqué adopté lors de sa 1164e réunion tenue le 28 juillet 2023 ; le communiqué de presse du président de la Commission de l'UA, S. E. Moussa Faki Mahamat, publié le 26 juillet 2023.

Tout en respectant l'Acte constitutif de I'UA, le Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine, en particulier l'article 7 (g) et la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance et en réitérant la tolérance zéro de l'UA à l'égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement, conformément à l'Article 4 (p) de l'Acte constitutif de l'UA, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a réaffirmé sa détermination à faire taire les armes en Afrique à l'horizon 2030 et à créer les conditions propices à la réalisation de la vision de l'UA d'une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses populations et représentant une force dynamique sur la scène mondiale, ainsi que de l'Agenda 2063 de l'UA.

Avant de prendre sa décision, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a pris note, entre autres, de l'allocution liminaire de l'ambassadeur Willy Nyamitwe (représentant permanent de la République du Burundi auprès de l'UA et président du CPS pour le mois d'août 2023) et des communications de Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'UA, et de l'ambassadeur Bankole Adeoye, commissaire de l'UA aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité, ainsi que des déclarations faites par l'ambassadeur Abdel-Fatau Musah, commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la Cédéao, de l'ambassadeur Amadou Hassane Mai Dawa, représentant permanent de la République du Niger auprès de I'UA, et de l'ambassadeur Nasir Aminu, représentant du président de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest.

Agissant en vertu de l'Article 7 de son Protocole, le Conseil de paix et de sécurité a réitéré sa profonde préoccupation face à la résurgence des coups d'Etat militaires qui compromettent la démocratie, la paix, la sécurité et la stabilité, ainsi que le développement du continent. Il a également réitéré sa condamnation sans équivoque du coup d'Etat militaire qui a eu lieu le 26 juillet 2023 au Niger et qui a abouti à l'éviction d'un président démocratiquement élu, Mohamed Bazoum, par une faction d'officiers militaires.

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) s'est félicité du communiqué final du sommet extraordinaire de l'Autorité des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cédéao sur la situation politique au Niger, adopté le 30 juillet 2023, et du communiqué final du 2e sommet extraordinaire de la Cédéao sur la situation politique au Niger, adopté le 10 août 2023.

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a pris note de la décision de la Cédéao de déployer une Force en attente et demande à la Commission de l'UA d'entreprendre une évaluation des implications économiques, sociales et sécuritaires du déploiement d'une Force en attente au Niger et d'en faire rapport au Conseil.

Il a réaffirmé sa pleine solidarité avec les efforts de la Cédéao dans son engagement soutenu en faveur du rétablissement de l'ordre constitutionnel par des moyens diplomatiques. Il a salué et soutenu fortement les efforts inlassables déployés par la Cédéao en vue du rétablissement pacifique de l'ordre constitutionnel dans la République du Niger ; et demande à la Commission de l'UA de nommer et de déployer un Haut Représentant pour encourager les efforts de médiation de la Cédéao.

Ainsi, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) conformément aux instruments pertinents de l'UA, en particulier l'Acte constitutif de l'UA, le Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine et la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance, a décidé de suspendre immédiatement la participation de la République du Niger de toutes les activités de I'UA et de ses organes et institutions jusqu'au rétablissement effectif de l'ordre constitutionnel dans le pays. À cet égard, il exhorte tous les Etats membres de l'UA et la communauté internationale, y compris les partenaires bilatéraux et multilatéraux, à rejeter ce changement anticonstitutionnel de gouvernement et à s'abstenir de toute action susceptible de conférer une légitimité au régime illégal du Niger.

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) se félicite du communiqué du président de la Commission de I'UA publié le 10 août 2023 concernant le mauvais état de santé et la détention du président Mohamed Bazoum. A cet égard, il a réitéré son exigence pour la libération immédiate et inconditionnelle du président Mohamed Bazoum et de tous les autres détenus, et le respect de leurs droits humains, y compris la protection de leur santé physique et de leur intégrité morale.

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA)  a fait sien le paragraphe 10 (k) du communiqué final de l'Autorité des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cédéao sur la situation politique au Niger, adopté le 30 juillet 2023, concernant l'imposition de mesures punitives, tout en veillant à son application progressive et en minimisant son effet disproportionné sur les citoyens du Niger.

Le Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine (UA) demande à la Commission de l'UA, en étroite collaboration avec la Commission de la Cédéao, de compiler et de soumettre d'urgence la liste des membres de la junte militaire et de leurs soutiens militaires et civils, y compris ceux qui sont impliqués dans la violation des droits fondamentaux du président Bazoum et d'autres détenus, en vue de sanctions ciblées et de l'application de mesures punitives individuelles. Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA a salué les efforts de la Cédéao sous la direction de Bola Ahmed Tinubu, président de la République fédérale du Nigeria, et a appelé les états membres à mettre pleinement en œuvre les sanctions imposées par la Cédéao et approuvées par le CPS et a demandé à la Commission, en consultation avec la Cédéao, d'informer régulièrement le Conseil sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des sanctions imposée. Le CPS a invité la junte militaire au Niger à coopérer avec la Cédéao et I'UA en vue d'un rétablissement pacifique et rapide de l'ordre constitutionnel et appelle le peuple nigérien à rester calme, à s'abstenir de toute action susceptible d'envenimer la situation et à adopter pleinement une approche pacifique en vue du rétablissement de l'ordre constitutionnel dans le pays.

Le CPS a rejeté fermement toute ingérence extérieure d'un acteur ou d'un pays extérieur au Continent dans les questions de paix et de sécurité en Afrique, y compris les engagements de sociétés militaires privées sur le continent, conformément à la Convention de l'OUA de 1977 pour l'élimination du mercenariat en Afrique. Il a exhorté vivement les militaires à placer les intérêts suprêmes du Niger et de son peuple au-dessus de tout, et de retourner immédiatement et sans condition dans les casernes et de se soumettre aux autorités civiles conformément à la Constitution du Niger; et Décide de demeurer activement saisi de la question.  <strong>                      </strong>

<strong>Siaka Doumbia</strong>

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</item>

<item>
<title>Aprè :  L&amp;apos;Union africaine suspend le Niger de ses institutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/apre-lunion-africaine-suspend-le-niger-de-ses-institutions-3033374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 13:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Union africaine (UA) a annoncé mardi 22 aout 2023 suspendre le Niger de ses institutions après le coup d'Etat dans ce pays et affiché une position réservée sur une éventuelle intervention militaire ouest-africaine, selon un communiqué de son Conseil de Paix et de sécurité (CPS).

Le CPS "prend note de la décision de la Cedeao", l'organisation régionale ouest-africaine, "de déployer une force" au Niger et demande à la Commission de l'UA d'"entreprendre une évaluation des implications économiques, sociales et sécuritaires" d'un tel déploiement, explique le CPS, sur fond de fortes divergences au sein de l'UA à ce sujet.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine suspend le Niger de ses organes et institutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-suspend-le-niger-de-ses-organes-et-institutions-3033380.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 12:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- "Jusqu'au rétablissement effectif de l'ordre constitutionnel dans le pays".</strong>

Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), a décidé de suspendre immédiatement le Niger des organes et institutions de l’organisation, et affirmé « prendre note » de la décision de la Communauté économique des États de l'Afrique de l’Ouest (Cédéao) de déployer une force en attente dans ce pays sahélien.

C’est ce qui ressort du communiqué final de la réunion du CPS, - qui s’est tenue le lundi 14 août à propos de la situation au Niger-, publié ce mardi sur son site et consulté par Anadolu.

Dans ce document en 16 points, l'organe de l’UA, approuve les principales mesures de la Cédéao, avec toutefois certaines conditions.

« Le CPS décide de suspendre immédiatement la participation de la République du Niger de toutes les activités de l’UA, ainsi que de ses organes et institutions jusqu'au rétablissement effectif de l'ordre constitutionnel dans le pays », indique le communiqué.

L’organe de l’UA dit, en outre, « prendre note » de la décision de la Cédéao de déployer une Force en attente au Niger. Cependant, il demande à la Commission de l'UA d'entreprendre une « évaluation des implications économiques, sociales et sécuritaires » d’un tel déploiement.

Il a également exhorté tous les États membres de l'UA et la communauté internationale, « à rejeter ce changement anticonstitutionnel de gouvernement et à s'abstenir de toute action susceptible de conférer une légitimité au régime illégal du Niger ».

Dans son communiqué le CPS, a rejeté fermement « toute ingérence extérieure d'un acteur ou d'un pays extérieur au continent dans les questions de paix et de sécurité en Afrique, y compris les engagements de sociétés militaires privées sur le continent ».

Le CPS demande, par ailleurs, aux Commissions de l'UA et de la Cédéao de soumettre d'urgence la liste des membres du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie et de leurs soutiens militaires et civils, y compris ceux impliqués dans la violation des droits du président Bazoum et d'autres détenus, « en vue de sanctions ciblées et de l'application de mesures punitives individuelles ».

Enfin, le CPS appelle les États membres de l'UA à mettre pleinement en œuvre les sanctions décidées par l'organisation ouest-africaine.

A l’issue de la réunion du 14 août, qualifiée de « tendue » et d’« interminable », par des diplomates selon « Le Monde », l’organe de l’UA chargé de statuer sur les questions de règlement des conflits, avait refusé le recours à la force pour résoudre la crise au Niger.

<strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intervention militaire au Niger :   Le veto du Conseil paix et sécurité de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/intervention-militaire-au-niger-le-veto-du-conseil-paix-et-securite-de-lunion-africaine-2-3033102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2023 11:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réunis mardi dernier à Addis-Abeba en Ethiopie, les membres du Conseil paix et sécurité (CPS) de l’Union africaine ont dit niet à toute intervention militaire au Niger.  Néanmoins, le Conseil a suspendu le Niger de toutes les activités de l’Union africaine.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Après le Cap Vert de José Maria Neves et le Togo de Faure Gnassingbé, c’est le tour du Conseil paix et sécurité de l’Union africaine de se désolidariser publiquement de l’idée d’intervention militaire de la Cédéao pour réintégrer Mohamed Bazoum dans ses fonctions.

A l’issue d’un huis-clos houleux mardi dernier, les membres du Conseil paix et sécurité de l’Union africaine chargé de statuer sur les questions de règlements des conflits ont rejeté la décision de la Cédéao qui envisage d’user la force contre le Niger si le général Abdourahamane Tchiani ne rétablissait pas l’ordre constitutionnel dans le pays.

<em>"Tout en rappelant notre politique de tolérance zéro face aux changements anticonstitutionnels de gouvernement, nous avons choisi de ne pas soutenir une intervention militaire au Niger, parce qu’elle pourrait déboucher sur un bain de sang et causer plus de dégâts qu’il n’en existe actuellement"</em>, écrit un membre du Conseil sur X (ancien tweeter).

Cette décision du Conseil de paix et sécurité de l'Union africaine n'est pas surprenante. Parce que l'Algérie, qui pilote le Conseil, a déjà affiché son hostilité à toute intervention militaire au Niger, qui aura comme conséquence l'escalade de la violence dans l'ensemble du Sahel.

Par ailleurs, des voix se sont exprimées sur les réseaux sociaux affirmant que la position du Conseil paix et sécurité de l’organisation panafricaine n'est pas ce qu'on qualifie de "décision contraignante" à laquelle la Cédéao n'aurait d'autre choix que de s’y plier.

<em>"Le soutien du Conseil paix et sécurité était certes important, mais pas indispensable et elle ne peut surtout pas empêcher la Cédéao d'intervenir militairement au Niger si la junte n'accède pas à sa demande de laisser Mohamed Bazoum exercer ses fonctions présidentielles"</em>, a écrit un confrère, spécialiste de la Cédéao.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays en transition :  Azali Assoumani persona non grata à Bamako et Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pays-en-transition-azali-assoumani-persona-non-grata-a-bamako-et-ouaga-3031463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Aug 2023 02:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévue cette semaine, la visite du président en exercice de l’Union africaine, le Comorien Azali Assoumani au Mali et Burkina Faso n’aura pas lieu. Les dirigeants des deux capitales ont décliné le séjour d’Assoumani, le qualifiant de persona non grata.</em></strong>

Cette visite du président de l'Union africaine au Mali revêtait d'une importance capitale, car elle devait permettre d'évaluer les progrès réalisés durant ces deux années écoulées dans la mise en place d'un gouvernement civil. En plus, le président comorien devait encourager les négociations entre les différentes parties pour parvenir à un consensus pour la levée des sanctions qui pèsent sur le Mali au sein l’organisation continentale, mais aussi l'importance de respecter les principes démocratiques et les droits de l'Homme tout au long du processus de Transition.

Finalement cette visite au Mali et Burkina Faso n’aura pas lieu. Ainsi l’ont décidé les locataires du palais présidentiel de Koulouba (Assimi Goïta) et celui du Kossyam (Ibrahim Traoré) qualifiant le chef d’Etat comorien de persona non grata.

Selon nos confrères de Jeune Afrique, les raisons de l’annulation de la visite de M. Azali dans les deux capitales s’expliquent par le boycott par plusieurs présidents lors de la traditionnelle photo de famille à Saint-Pétersbourg.

<em>"La décision d’Azali Assoumani de ne pas apparaître lors de la traditionnelle photo famille prise le 27 juillet lors du sommet de Saint-Pétersbourg a provoqué la colère d’Assimi Goïta et d’Ibrahim Traoré. L’entourage des deux hommes forts du Mali et du Burkina Faso a fait savoir aux conseillers du chef d’Etat comorien que ces derniers refusaient de l’accueillir cette semaine, comme cela était prévu de longue date"</em>, peut-on lire dans l’article de J.A.

En effet, lors de la clôture du sommet de Saint-Pétersbourg, certains dirigeants comme Macky Sall, Umaru Sissoko Embalo, Azali Assoumani se sont abstenus d'apparaître dans la photo de famille au motif de la présence de certains chefs d'Etat sous sanction de la Cédéao et l'Union africaine.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

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</item>

<item>
<title>Union Africaine :  Le Président Azali Assoumani attendu à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-le-president-azali-assoumani-attendu-a-bamako-3028437.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 08:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le colonel Azali Assoumani Boinaheri, président de l’archipel des Comores non moins président en exercice de l’Union africaine est attendu au Mali dans les prochains jours. Cette visite du Président Azali Assoumani rentre dans le cadre de l’organisation des élections générales qui vont suivre le référendum du 18 juin dernier.</em></strong>

En raison d’un agenda très chargé, cette visite prévue avant le référendum, est annoncé pour « imminent ». Le chef de l’Etat de l'Union des Comores, Président en exercice de l’Union africaine, arrive à Bamako, selon certaines sources, « à la demande de la Cédéao ».

De l’avis des milieux diplomatiques, cette visite du Président de l'Union africaine au Mali va permettre d'évaluer les progrès réalisés durant ces deux années dans la mise en place d'un gouvernement civil. En plus, le Président comorien encouragera davantage les négociations entre les différentes parties pour parvenir à un consensus.

En prélude de cette première visite, son émissaire, Hamada Madi, ancien Premier ministre, a été reçu en audience par le président de la Transition. « Le Président en exercice de l’Union africaine s’apprête à effectuer une visite au Mali en vue, d’une part, de constater les derniers développements de la situation dans ce pays, notamment la montée en puissance des forces armées, de défense et de sécurité. D'autre part, il s'agira pour lui d'encourager les autorités maliennes ainsi que le peuple malien, dans la nouvelle dynamique enclenchée dans le pays ».

Ce sera la première fois que colonel Azali Assoumani Boinaheri foulera le sol malien depuis qu'il a accédé au pouvoir.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l&amp;apos;Union africaine soutiendra toute décision de l&amp;apos;Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-de-lunion-africaine-soutiendra-toute-decision-de-letat-malien-3024580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>-Selon une déclaration du Conseiller diplomatique du Président comorien, Hamada Madi, reçu en audience lundi par le colonel Assimi Goïta.</strong>

Le colonel Azali Assoumani, président de l'Union des Comores et président en exercice de l’Union africaine (UA) soutiendra toute décision souveraine de l’État et du peuple malien a déclaré, lundi depuis Bamako, Hamada Madi, ancien Premier ministre, conseiller diplomatique du président comorien.

Hamada Madi, porteur d'un message du président comorien, s'exprimait à sa sortie d'audience avec le colonel Assimi Goïta, président de la Transition au Mali.

Hamada Madi a indiqué que « le Président en exercice de l’Union africaine, Azali Assoumani, s’apprête à effectuer une visite au Mali probablement après le référendum en vue, d’une part, de constater les derniers développements de la situation dans ce pays, notamment la montée en puissance des forces armées de défense et de sécurité. D’autre part, il s’agira pour lui d’encourager les autorités maliennes ainsi que le peuple malien, dans la nouvelle dynamique enclenchée dans le pays ».

« Après le Mali, le président en exercice visitera le Burkina Faso et la Guinée. D'ailleurs, je suis en mission dans ces capitales pour discuter de la même chose. Comme vous le savez l'un des grands principes de la démocratie ce n'est pas de s'immiscer dans les affaires internes des Etats. C'est aux Maliens de décider pour le bien de leur pays. Evidemment, le président en exercice de l'Union Africaine soutiendra toute décision souveraine de l'Etat malien et du peuple malien », a déclaré le diplomate comorien à la presse.

« J’ai trouvé un interlocuteur très ouvert, très compréhensif et très déterminé. Je ne manquerai pas de le souligner auprès du président de l’Union africaine », s’est réjoui Hamada Madi.

Pour rappel, l'Union africaine avait annoncé la suspension du Mali de ses structures, le 1er juin 2021, suite au coup d'Etat du 24 mai 2021, lorsque la junte militaire avait arrêté le président Bah N'Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane.

La levée des sanctions infligées au Mali avait été conditionnée par le retour du pouvoir à des autorités civiles.

Le Mali, dans le cadre de sa transition, organise un référendum constitutionnel le 18 juin courant.

Source: https://www.aa.com.tr/fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration en grande pompe de la journée mondiale de l’Afrique : Aucun éclairci à l’horizon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/celebration-en-grande-pompe-de-la-journee-mondiale-de-lafrique-aucun-eclairci-a-lhorizon-3023628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 02:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Célébrée en Afrique ainsi que dans le monde entier, la Journée Mondiale de l’Afrique est le jour de la commémoration annuelle de la fondation de l’Organisation de l’unité africaine créée le 25 mai 1963. Comme il est de coutume, la commémoration de cette année s’est faite sur fond de folklore et de promesses illusoires dans la mesure où l’unité africaine tant chantée n’a jamais autant mordu la poussière.

En effet, il faudrait souffrir de cécité évidente ou chausser des lunettes en bois pour ne pas s’apercevoir qu’il n’y a rien à célébrer en Afrique en termes d’unité. En tout cas, sans être exhaustif sur la flopée de dissensions interétatiques qui secouent le continent, on se contentera d’énumérer les plus criantes, notamment celles entre le Mali et ses voisins de la CEDEAO, le Rwanda-RD Congo, la Centrafrique-Tchad, le Maroc-Algérie, etc., des tristes avatars de la guerre fratricide.

Par ailleurs, en termes de développement socioéconomique après plus de 60 ans d’indépendance, tous s’accordent à reconnaitre que les objectifs de développement des pays africains restent toujours tributaires du bon vouloir d’une communauté internationale pourtant traitée de tous les noms d’oiseaux sur le continent.

Sur un tout autre plan, la vie sociopolitique du continent souffre d’une fluctuation rocambolesque entre démocratie et exercices antidémocratiques se traduisant par des transitions et des tripatouillages constitutionnels à n’en pas finir.

Somme toute, c’est un fâcheux leurre et une complaisance dans l’illusion à vouloir célébrer en grande pompe le 25 mai alors que dans les faits l’unité et l’émergence de l’Afrique demeurent poussives. Or il paraît impérieux, dans le délicat virage que connaît le monde multipolaire, de savoir tirer son épingle d’un jeu qui le continent place au cœur des ambitions prédatrices des plus grandes puissances.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il y a 60 ans, à Addis&#45;Abeba, naquit l’OUA : Une cérémonie d’hommages aux pères fondateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/il-y-a-60-ans-a-addis-abeba-naquit-loua-une-ceremonie-dhommages-aux-peres-fondateurs-3023518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/il-y-a-60-ans-a-addis-abeba-naquit-loua-une-ceremonie-dhommages-aux-peres-fondateurs-3023518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2023 14:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>En prélude à la sortie officielle du livre ‘’Addis-Abeba, le serment’’, de Aguibou S. Diarrah et de Daniel Haïlé Degefa édité par ‘’Cauris livres’’ de Kadiatou Konaré, une cérémonie d’hommage aux Pères Fondateurs de l’OUA a eu lieu le 24 mai 2023 au Mémorial Modibo Kéita.</em>

Sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, M. Alhamdou Ag Ilyène, la cérémonie a réuni mercredi dernier à partir de 16 heures plusieurs personnalités, dont d’anciens ministres, ambassadeurs, le président des fédérations panafricanistes, Adama Samassékou.

Après le mot de bienvenu du Maire de la commune III, l’historique discours prononcé le 25 mai 1963 par le président Modibo Kéita a été lu par Modibo Diallo, ancien Directeur du Mémorial portant le nom du père de l’Indépendance.

Addis-Abeba, la capitale panafricaine

Présentant le livre ‘’Addis-Abeba, le serment’’, l’Ambassadeur Aguibou S. Diarrah a déclaré que l’ouvrage retrace 60 ans de quête d’unité en Afrique, à travers notamment les discours des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Afrique indépendante, des pères-fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine(OUA). Il contient également l’intervention de témoins exceptionnels de la marche du continent vers l’unité, les témoignages sur la place et le rôle d’Addis-Abeba dans l’affirmation de l’unité africaine ; les images (d’archives) des 60 dernières années : de l’OUA à l’UA ; les images contemporaines d’Addis-Abeba, la capitale panafricaine.

Ainsi, dans un premier temps, «Addis-Abeba, le serment» restitue le contenu des interventions de 31 chefs d’Etat et de gouvernement présents à Addis-Abeba le 25 mai 1963. Des paroles de l’empereur Haïlé Sélassié, l’illustre hôte de la Conférence, à celle du président Kwamé Nkrumah, chantre éternel du panafricanisme et de l’unité. La plupart de ces discours révèlent l’engagement sans faille des chefs d’Etat pour la construction d’une Afrique solidaire, libre et digne.

Ensuite le livre, à travers témoignages et images, offre une balade à travers Addis-Abeba, «la capitale panafricaine», fruit de l’engagement ferme des chefs d’Etat à magnifier le combat de l’Ethiopie pour l’indépendance et la souveraineté.

Enfin, ce livre, véritable dédicace au panafricanisme, à cette quête commune d’unité et de fraternité, tel un serment qui lie les générations d’hier à celles de demain, raconte l’histoire en puisant dans les archives de l’Organisation de l’unité africaine et de l’Union africaine, afin que l’on se souvienne à jamais des visages et des mots qui ont tracé notre destin : le destin d’une Afrique unie, solidaire et fraternelle !

Réalisé sous la direction de Kadiatou Konaré de Cauris livres, le livre sera officiellement lancé en juillet 2023. Le père de ce dernier, Alpha Oumar Konaré, n’es-t-il pas un  des acteurs majeurs de la lutte panafricaine? Président de la République du Mali de 1992 à 2002, il a été le Président de la Commission de l’UA de 2003 à 2007 et Président du Groupe de haut niveau de l’UA pour l’Egypte entre 2013 et 2014, puis Haut Représentant de l’UA pour le Soudan du Sud en 2015.

L’ensemble instrumental du Mali a donné une belle saveur à la fête sur des airs de country.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong> www</strong>

<strong>De l'OUA à l’U.A, le supplice de Tantale</strong>

En mai 1963 à Addis-Abeba, en Éthiopie, 32 Chefs d’États nouvellement  indépendants se sont rencontrés pour signer la Charte portant création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA). L’OUA était la manifestation de la vision panafricaine d’une Afrique unie, libre et en pleine possession de sa destinée. Cela a été consacré solennellement dans le document. La philosophie directrice était celle d’un panafricanisme centrée sur le socialisme africain et faisant la promotion de l’unité africaine, les pratiques et caractéristiques communales des communautés africaines, et une campagne en vue de faire siens la culture et l’héritage commun de l’Afrique. La Charte de l’OUA a décliné le but de l’Organisation, à savoir : la promotion de l’unité et de la solidarité des États africains; la coordination et l’intensification de la coopération et des efforts en vue d’offrir une meilleure vie aux peuples d’Afrique ; la défense de la souveraineté nationale, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale ; l’éradication de toutes les formes de colonialisme en Afrique ; et la promotion de la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

<strong>Et l’Union africaine prit le relais en 2002 à Durban</strong>

Officiellement fondée en 2002 pour prendre le relais de l’Organisation de l’Unité africaine, l’Union africaine est l’organisation continentale à laquelle ont adhéré les 55 États membres du continent africain. Déjà le 9 septembre 1999, les chefs d’État et de gouvernement de l’OUA ont signé la Déclaration de Syrte qui appelait de tous ses vœux la création d’une Union africaine, envisageant l’accélération du processus d’intégration continentale. Laquelle devait permettre à l’Afrique de jouer le rôle légitime qui est le sien dans l’économie mondiale tout en faisant face à des problèmes sociaux, économiques et politiques variés qui devenaient complexes à mesure qu’étaient pris en compte certains aspects négatifs de la mondialisation.

L’Union africaine (UA) a été officiellement créée à l’effet de consolider les acquis.   L’UA s’inscrit dans la vision «d’une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale».

Les activités de l’UA sont mises en œuvre par le biais de plusieurs organes de décision principaux : la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, le Conseil exécutif, le Comité des représentants permanents le (COREP), les Comités techniques spécialisés (CTS) , le Conseil de paix et de sécurité et la Commission de l’Union africaine. La structure de l’UA fait la promotion de la participation des citoyens africains et de la société civile à travers le Parlement panafricain et le Conseil économique, social &amp; culturel (ECOSOCC) de l’Union africaine.

Les organes chargés des questions judiciaires et juridiques ainsi que des droits de l’homme comprennent : la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP quasi-judiciaire), la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CAfDHP-judiciaire), la Commission de l’Union africaine pour le droit international (CUADI), le Conseil consultatif de l’Union africaine sur la corruption (CCUAC) et le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant (CAEDBE- quasi-judiciaire). L’UA œuvre également à la création d’institutions financières continentales (la Banque centrale africaine (BCA), le Fonds monétaire africain (FMA) et la Banque africaine d’investissement (BAI). Les Communautés économiques régionales (CER) et le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs font aussi partie des organes qui constituent la structure de l’Union africaine.

Pour s’assurer de la réalisation de ses objectifs et de la vision panafricaine d’une Afrique intégrée, prospère et pacifique, l’Agenda 2063 a été mis au point au titre d’un cadre stratégique en vue d’une transformation socioéconomique et intégrative de l’Afrique. L’Agenda 2063 exige une plus grande collaboration et un appui en faveur des initiatives pilotées par des Africains afin de s’assurer que les aspirations des populations africains.                                                                                                                                     <strong>MD  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il y a 60 ans, l’Afrique a rêvé d’unité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/il-y-a-60-ans-lafrique-a-reve-dunite-3023285.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 May 2023 13:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au fil des années et des indépendances, les adhésions se succèdent et l’Organisation de l’unité africaine essayera dans les limites du possible de se faire entendre.</strong>

Il y a 60 ans jour pour jour, l’OUA, l’Organisation de l’unité africaine – l’ancêtre de l’Union africaine – voit le jour à Addis-Abeba en Éthiopie.

Trente-deux chefs d’État et de gouvernements, à leur tête le panafricaniste président ghanéen Kwame Nkrumah, parviennent enfin à s’entendre autour d’un projet commun.

Huit ans après la Conférence de Bandung, marquant l’entrée du tiers-monde sur la scène internationale, le premier sommet panafricain de l’Histoire met en avant deux thèmes fédérateurs : la décolonisation et la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.

Mais ce 25 mai 1963, c’était surtout un message d’unité et fraternité symbolisé à merveille par l’image de l’empereur éthiopien Haïlé Sélassié entrant dans son palais main dans la main avec Nasser l’Égyptien … et un rêve, celui de bâtir un devenir commun peu de temps après les premières indépendances.

Au fil des années et des indépendances, les adhésions se succèdent et l’OUA qui essayera dans les limites du possible de se faire entendre, fera preuve de peu d’efficacité notamment dans la prévention et la résolution des conflits.

En 1999, les 53 chefs d’État de l’OUA signent la Déclaration de Syrte pour lancer le projet d’Union africaine avec pour objectif de renforcer entre autres l’union politique et le développement socio-économique mais surtout de favoriser l’intégration de l’Afrique sur la scène internationale.

En 2002, l’Union africaine, créée en 2000 à Durban en Afrique du Sud, remplace l’Organisation de l’unité africaine. En juillet 2003, les institutions majeures de l’Union africaine – la Commission, le Parlement panafricain et le Conseil exécutif – sont mises en place au cours du sommet de Maputo.

Près de deux décennies après la création de l’UA, le continent africain demeure toutefois miné par de nombreux défis auxquels il fait face, notamment la croissance démographique, les défis environnementaux, l’instabilité politique ainsi que la mise en place du développement durable.

L’Afrique est également mise au ban de la diplomatie internationale et n’a de cesse d’appeler à une place plus prépondérante sur l’échiquier mondial, spécialement au niveau de la prise de décisions au sein des instances des Nations unies.

«Le poids de l’Afrique dans la communauté internationale doit être reconsidéré», a martelé António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, dès sa prise de fonction en 2017.

Rien n’a changé depuis.

<strong>Source: https://reseauinternational.net/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’Addis&#45;Abeba, le Serment’’: Une œuvre historique qui  retrace les 60 ans de l’histoire de l’unité Africaine</title>
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<pubDate>Sat, 27 May 2023 09:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du 60ème anniversaire de la journée commémorative de la création de l’Organisation de l’Unité africaine, la sortie officielle du livre ‘’Addis-Abeba, le serment’’ a été  annoncée par les auteurs lors </em></strong><strong>d’une<em> cérémonie d’hommage aux 31  Chefs d’Etats africains.</em></strong>

Les anciens fonctionnaires à l’Union africaine, des diplomates accrédités et des anciens ministres étaient réunis au mémorial Modibo Keïta de Bamako pour rendre hommage aux trente-deux chefs d’Etat qui ont créés le 25 mai 1963 l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA).Cette cérémonie d’hommage a été marquée par la présentation  d’une nouvelle œuvre  qui sortira en juillet prochain.  Il s’agit de l’œuvre intitulée ‘’ Addis-Abeba, le serment’’,  un  roman historique  qui restitue le contenu des interventions  des 31 chefs  et de gouvernements présents dans la capitale Ethiopienne pour la création de l’Organisation de l’Unité Africaine.

Cette œuvre inédite, selon Mme Kadidiatou  Konaré, éditrice, plonge le lecteur  dans les premières heures de  la création de l’UA dans les années 1963  avec les discours de l’empereur Hailé Sélassié, des panafricanistes Kwamé Nkruma, Modibo Keïta et d’autres illustres dirigeants de l’Afrique post-indépendante en quête de la construction d’un continent unifié, libre du joug de l'impérialisme et solidaire

Ce livre dont  la parution est prévue en juillet prochain est également une série de témoignages et d’images qui proposent une balade  à Addis-Abeba, la capitale panafricaine, où les chefs d’Etats africains ont pris l’engagement ferme de magnifier le combat  de l’Ethiopie  pour l’indépendance et la souveraineté. En bref, ce livre est une véritable dédicace au panafricanisme, à la quête  commune pour une Afrique Unie et fraternelle.

Un rappel à la Charte de l’Unité africaine, symbole du serment qui lie les générations d’hier à celle de demain. Puisque le livre, tel que présenté, raconte l’histoire de la création de l’OUA à l’UA en puisant dans les archives pour que l’on se souvienne à jamais des visages et des mots  qui ont tramé le destin d’une Afrique unie, solidaire et fraternelle.  «  Le livre est une compilation des discours  des chefs d’Etats qui ont fondé l’OUA. C’est un livre pédagogique  à l’endroit de la jeunesse  pour qu’elle se souvienne de l’effort des 31 Chefs», a  indiqué  Aguibou S Diarra,  qui a coécrit  le livre  avec le journaliste éthiopien,  Daniel Haïlé Degefa.  Présent  à cette cérémonie d’hommage aux initiateurs de la création de l’OUA, l’Ambassadeur du Sénégal, doyen des ambassadeurs accrédités au Mali, Biram Diagne, a  indiqué que le livre est un rappel à  une prise de conscience  pour que  l’unité  africaine devienne  une réalité. Lequel a salué dans la foulée  la signature  de l’accord de libre-échange entre les dirigeants du continent africain sous l’égide de l’Union africaine.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès universel à l&amp;apos;énergie : unis dans l&amp;apos;action pour accélérer le rythme de l&amp;apos;électrification en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/acces-universel-a-lenergie-unis-dans-laction-pour-accelerer-le-rythme-de-lelectrification-en-afrique-3013406.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 15:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Addis-Abeba (Éthiopie), 18 février 2023–En marge de la 36e session ordinaire de l'Assemblée de l'Union africaine, une table ronde présidentielle a appelé à l'accélération du financement de l'électrification en Afrique, accompagnée d'objectifs et de jalons précis pour concrétiser l'accès universel à l'énergie à l'horizon 2030.</em></strong>

L'évènement, organisé par la Commission de l'Union africaine (CUA) et la Banque mondiale en liaison avec l'Union des Comores, a réuni les présidents des Comores et de la République de Madagascar, des ministres de la République de Namibie, de la République du Congo et de la République du Malawi, ainsi que des représentants de haut niveau de la Banque africaine de développement, de la Banque mondiale, d'institutions internationales et régionales et de partenaires du développement.

Au nom du président de la CUA, M. Moussa Faki Mahamat, Mme Monique Nsanzabaganwa a chaleureusement accueilli et salué la présence des dignitaires qui, selon la vice-présidente, témoigne clairement de l'importance qu'ils accordent à l'accessibilité et à la sécurité énergétique en Afrique.

Dans son discours introductif, Mme Amani Abou-Zeid, commissaire aux infrastructures et à l'énergie de l'Union africaine, a souligné que l'énergie est le fondement du succès de chaque secteur du développement et qu'il est par conséquent nécessaire d'intensifier les efforts pour garantir un accès abordable et fiable.

Elle a ainsi déclaré que « <em>les priorités et initiatives clés de l'Afrique, notamment l'industrialisation, la ZLECAf, le développement agricole, la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté, la création d'emplois et l'intégration régionale, de même que la réalisation des ODD, dépendent toutes d'un accès universel à des services énergétiques modernes.</em> »

Dans son allocution d'ouverture, le président de l'Union des Comores et président de l'Union africaine pour 2023, M. Azali Assoumani, a mis en lumière le paradoxe que constitue la pauvreté énergétique sur un continent riche en ressources énergétiques encore inexploitées. Il a également évoqué la situation énergétique de la plupart des nations insulaires africaines, relevant que les approches continentales peuvent venir compléter des initiatives nationales pour favoriser l'accès à l'énergie.

Prenant l'exemple du Dispositif d’atténuation des risques dans la géothermie (GRMF) qui a permis aux Comores de bénéficier d'une subvention de 9 millions de dollars, le président Assoumani a fait valoir que les initiatives continentales peuvent renforcer l'action des États membres.

« <em>L'accélération de la mise en œuvre des projets phares de l'Agenda 2063, tels que le projet hydroélectrique du barrage de Grand Inga et les projets énergétiques du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA), est capitale pour améliorer l'accès à l'énergie, l'intégration régionale, la transformation économique et la résilience climatique</em> », a-t-il souligné.

Le marché unique africain de l'électricité (AfSEM) étant un levier stratégique clé pour renforcer l'accès et la sécurité énergétique en Afrique, les États membres de l'UA, les communautés économiques régionales et leurs institutions spécialisées ont été invités à jouer pleinement leur rôle pour faciliter sa mise en œuvre.

Le président de la République de Madagascar, M. Andry Rajoelina, qui présidait la table ronde présidentielle, a rappelé la nécessité d'investir dans des sources d'énergie propre pour accélérer l'accès universel en Afrique, soulignant que l'énergie est la priorité de chaque dirigeant africain.

« <em>L'accès à l'énergie ne peut être un sujet négociable pour aucun dirigeant, et nous devons maintenant passer des paroles aux actes</em> », a déclaré le président Rajoelina, ajoutant que Madagascar aspire à parvenir à une électrification totale dans les plus brefs délais, principalement en exploitant les énergies renouvelables.

L'Afrique a besoin de 25 milliards de dollars d'investissements par an pour atteindre ses objectifs énergétiques. Au cours de la table ronde, les participants ont insisté sur le rôle des partenariats dans le domaine du financement, du transfert de connaissances et de technologies pour accélérer les initiatives en cours et à venir, et ce afin de surmonter les obstacles qui entravent la volonté de développement énergétique des pays africains.

S'exprimant au nom de la Banque mondiale, Mme Victoria Kwakwa et M. Ousmane Diagana, respectivement vice-présidente pour l'Afrique de l’Est et australe et vice-président pour l'Afrique de l’Ouest et du Centre, ont souligné l'engagement de la Banque mondiale à établir des partenariats dans ce domaine.

<em>« La Banque mondiale reste déterminée à aider les pays à renforcer leurs cadres institutionnels et réglementaires et à développer des services publics solides, deux éléments essentiels à un secteur de l'électricité solide</em> », ont déclaré Mme Kwakwa et M. Diagana.

Dans ses observations finales, la commissaire Abou-Zeid a assuré que la CUA demeurait déterminée et prête à mettre en œuvre les recommandations formulées lors des discussions. Elle a ainsi réaffirmé que « <em>les différents programmes que la Commission coordonne déjà seront accélérés et alignés sur la priorité que constitue l'accès universel à l'énergie d'ici 2030.</em> »

<strong>CCOM Banque Mondiale/Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>36e sommet de l’Union Africaine à Addis&#45;Abeba :  L’UA arrivera&#45;t&#45;il à lever tous les obstacles liés au problème de convertibilité des monnaies?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/36e-sommet-de-lunion-africaine-a-addis-abeba-lua-arrivera-t-il-a-lever-tous-les-obstacles-lies-au-probleme-de-convertibilite-des-monnaies-3012716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 08:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les samedi 18 et dimanche 19 février 2023, s’est tenue dans la capitale éthiopienne, la 36è session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA). En marge de ce sommet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et ses homologues du Burkina Faso, Olivia Rouamba et de la Guinée, Dr Morissanda Kouyaté, ont séjourné à Addis-Abeba ou une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains se sont réunis pour le sommet annuel de l’Union africaine (UA). Ce sommet ordinaire placé sous le thème « Accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF)», s’est aussi penché sur les crises multiformes qui minent le continent, notamment sur les plans sanitaire, économique, alimentaire, environnemental et sécuritaire. </em></strong>

<em>Pour rappel, depuis 2018, des pays comme le Nigeria, le Burundi, l’Erythrée, la Namibie, la Sierra Leone, la Tunisie et le Lesotho, entre autres, qui avaient émis des réserves, ont fini par signer et même ratifier l’accord, laissant l’Erythrée seule en marge de ce projet pourtant louable et même salutaire  dont la mise en œuvre permettra, en principe, aux biens et aux personnes, de circuler sans restrictions ni entraves sur tout le continent. Tout cela est bien beau, mais soyons réalistes, même si la mise en place de ce marché unique, sans doute le plus grand du monde, donnera un coup de pouce à la croissance économique et multipliera les opportunités d’emploi, ce n’est pas sous la présidence, de Azali Assoumani, que l’UA arrivera à lever tous les obstacles liés au problème de convertibilité des monnaies des pays membres et de leadership entre les dirigeants, sans oublier le risque de voir des multinationales gagner la mise parce que plus compétitives que les entreprises nationales.</em>

<em> Espérons qu’il ne s’agit pas d’une simple profession de foi, et que l’instance continentale aura plus d’empathie, dans les mois à venir, à l’égard des populations éprouvées de ces différentes zones sinistrées par le terrorisme ou la rébellion armée. On verra bien si d’ici à la fin de son mandat, le tout nouveau président de l’UA pourra imprimer sa marque et battre en brèche les préjugés défavorables qui lui collent à la peau depuis qu’il a falsifié la loi fondamentale pour s’éterniser au pouvoir, en veillant à ce que les conclusions de ce 36<sup>e</sup>  sommet soient suivis d’effet, notamment dans la résolution des conflits en cours et dans le respect des règles du jeu démocratique dans tous les pays du continent, à commencer par le sien propre.</em>

<em><strong>Assitan DIAKITE</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l&amp;apos;Union africaine :  Le Mali scotché aux assises continentales d’Addis&#45;Abeba.</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lunion-africaine-le-mali-scotche-aux-assises-continentales-daddis-abeba-3011935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 10:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En évoquant les impacts d’une levée des sanctions qui frappent l'organe législatif de Transition, difficile de ne pas faire un clin d’œil à l’Honorable CHATTO CISSÉ, qui n’a eu de cesse de plaider pour cette cause. Qu’il s’agisse des occasions offertes par les interpellations du gouvernement, des assises régionales où elle fut conviée ou encore des réceptions de distinctions. Et pour cause, dans la pile des restrictions de l'Union africaine les membres du CNT sont tout simplement cloués au sol et interdits de déplacement. Même sur le continent, ce n'était évident avec l’entérinement des décisions de la CEDEAO par le Parlement panafricain.
Ainsi, tout au long de son mandat de 2 ans qui doit prendre fin en octobre 2023, le Mali a vécu sous un régime de non collaboration avec les parlements sous-régional et continental. Une restriction qui aura fortement affecté sa diplomatie parlementaire, même si les relations avec la Guinée ont permis au Colonel Malick Diaw de s’y rendre, la semaine dernière, pour l'an 1 du CNT local. Nos législateurs littéralement sevrés alors qu’on vu les membres des assemblées nationales du Togo, Ghana, Burkina et du Tchad prendre part aux travaux de notre organe législatif. Les chambres de parlements du continent comportent pourtant en leur sein notre pays avec 5 représentants pour le Mali à la CEDEAO, autant à l'UEMOA dont le siège est à Bamako et 4 au niveau continental dont l'honorable CHATTO, qui a perdu gros en ratant les dernières élections d’installation du bureau. Annoncée au perchoir continental, sa candidature qui n'avait pas été portée fut frappée de caducité et la lady de Bourem a ainsi raté l'opportunité avec le PAP avec l’organisation des élections sans elle.
L'absence du Mali est donc un réel frein à la diplomatie parlementaire car certaines questions échappent aux nommés de la nation. Idem pour le gouvernement qui ne peut faire entendre sa voix comme il faut. Intégrer les instances du continent est donc déterminant pour un pays qui est à la croisée des chemins et a dû s'assumer seul en 2022 face aux adversités sans soutien de l'UA.
C'est dire que la session d'Éthiopie sur le Mali mais aussi la Guinée et le Burkina, reste cruciale pour nos Conseillers nationaux qui ne seront plus en vase clos.

<strong>IK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cas israélien divise à nouveau l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-cas-israelien-divise-a-nouveau-lunion-africaine-3011836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-cas-israelien-divise-a-nouveau-lunion-africaine-3011836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 14:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La directrice générale adjointe du ministère israélien des affaires étrangères pour l’Afrique, Sharon Bar-li, a été expulsée samedi du sommet de l’UA à Addis-Abeba.</strong>
<p class="article__paragraph ">La scène, musclée, a donné le coup d’envoi du sommet de l’Union africaine (UA), éclipsant pendant un temps l’ordre du jour. Samedi 18 février au matin, une représentante du ministère israélien des affaires étrangères a été expulsée manu militari de l’Assemblée générale de l’UA alors que s’engageaient les discussions entre les chefs d’Etats du continent, au siège de l’organisation à Addis-Abeba.</p>
<p class="article__paragraph ">La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre Sharon Bar-li, directrice générale adjointe du ministère israélien des affaires étrangères pour l’Afrique, être conduite hors de la séance plénière par des agents de sécurité de l’institution continentale. Israël n’a pas tardé à accuser l’Iran de se trouver derrière cette <em>« grave » </em>expulsion, déplorant, dans le même communiqué que <em>« l’Union africaine </em>[soit]<em> prise en otage par un petit nombre de pays extrémistes comme l’Algérie et l’Afrique du Sud »</em>.</p>
<p class="article__paragraph ">Selon plusieurs diplomates présents à Addis-Abeba, la délégation algérienne aurait menacé de quitter le sommet si les représentants israéliens restaient dans l’hémicycle. Pour tenter de relativiser l’incident, l’Union africaine a prétexté un problème protocolaire. Ebba Kalondo, la porte-parole de la Commission de l’UA, qui tient lieu de secrétariat de l’organisation, a expliqué à l’Agence France-Presse qu’une personne avait été <em>« invitée à quitter les lieux »</em> parce qu’elle n’était pas conviée à cette réunion.</p>

<h2 class="article__sub-title">Statut d’observateur</h2>
<p class="article__paragraph ">Cette affaire constitue, quoi qu’il en soit, un revers pour Israël, alors que la normalisation de ses relations avec les Etats d’Afrique est l’une des priorités du gouvernement du premier ministre Benyamin Nétanyahou. Ces dernières années, les diplomates israéliens ont arpenté les capitales africaines en quête de reconnaissance. <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2023/02/02/israel-et-le-soudan-sur-la-voie-de-la-normalisation-de-leurs-relations_6160323_3212.html">Le ministre des affaires étrangères, Eli Cohen, se trouvait encore, début février, au Soudan </a>pour réchauffer les liens avec Khartoum. Sur les 54 pays africains, 46 reconnaissent aujourd’hui l’Etat hébreu.</p>

<div id="inread_top" class="dfp-slot dfp__slot dfp__inread dfp-unloaded" data-format="inread_top" aria-hidden="true"></div>
<p class="article__paragraph ">En juillet 2021, le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat, avait accordé à Israël le statut d’observateur auprès de l’organisation. Mais la présence de Tel-Aviv au sein de l’UA reste l’une des principales sources de controverses au sein de l’institution. L’accréditation a créé une fracture telle que le débat autour du statut d’observateur de l’Etat hébreu avait été ajourné lors du sommet 2022 pour éviter de faire éclater les dissensions au grand jour.</p>
<p class="article__paragraph ">Alors qu’elle disposait d’une année pour se pencher sur cet épineux dossier, la commission mise en place à cet effet ne s’est jamais réunie. <em>« C’est une illustration de plus de l’incapacité de l’Union africaine à trancher les différends entre pays, </em>observe Paul-Simon Handy, chercheur au sein de l’Institute for Security Studies<em>. Sur ce sujet, l’UA a tout simplement décidé de ne pas décider. »</em></p>

<h2 class="article__sub-title">Lutte entre deux blocs</h2>
<p class="article__paragraph ">L’institution continentale aurait pu en effet procéder à un vote ouvert concernant le statut d’observateur d’Israël : les deux tiers des pays auraient voté en sa faveur. Mais l’Afrique du Sud, à la fois partenaire économique de l’Etat hébreu et historiquement opposé à sa présence au sein de l’UA, avait discrètement menacé de suspendre son financement institutionnel en 2022. <em>« Cela démontre la façon dont des minorités influentes peuvent faire taire une majorité moins puissante »</em>, conclut Paul-Simon Handy.</p>
<p class="article__paragraph ">L’affaire illustre, en toile de fond, la lutte entre deux blocs concurrents, en particulier la rivalité entre l’Algérie et le Maroc. Le royaume chérifien, qui a récemment signé un accord de coopération sécuritaire avec Israël, est l’une des têtes de pont de cet Etat sur le continent, tout comme le Rwanda et l’Ouganda.</p>

<div id="inread" class="dfp-slot dfp__slot dfp__inread dfp-unloaded" data-format="inread" aria-hidden="true"></div>
<p class="article__paragraph ">A l’inverse, Alger, farouche soutien des Palestiniens, rejette historiquement toute normalisation avec Israël. Le ministre des affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra, estimait en 2022 que l’accréditation de Tel-Aviv pourrait conduire à <em>« une profonde division des Etats membres »</em> au sein de l’UA.</p>
<p class="article__paragraph ">La controverse au sujet du statut d’Israël n’est pas, du reste, l’unique pomme de discorde entre Rabat et Alger au sein de l’institution. Dernièrement, les deux pays du Maghreb se sont écharpés en coulisses à propos de l’obtention de la première vice-présidence de la Conférence de l’UA, une responsabilité stratégique qui débouche généralement sur la présidence tournante de l’organisation continentale l’année suivante.</p>
<p class="article__paragraph ">Présent lors de la cérémonie d’ouverture du sommet, samedi, le premier ministre de l’Autorité palestinienne, Mohammad Shtayyeh, a profité de la tribune qui lui était offerte pour critiquer le <em>« terrorisme »</em> et la <em>« politique de confiscation des terres »</em> de l’Etat hébreu.</p>

<section class="inread inread--NL js-services-inread">
<div class="inread__headline">

Israël pourrait rencontrer des difficultés lors de l’année à venir pour plaider son cas. Les Comores, nouveau président en exercice de l’UA, sont un soutien de la Palestine. En 2021, Moroni s’était opposé à l’octroi à l’Etat hébreu du statut d’observateur.

<section class="author">
<p class="article__author-container"><span class="author__detail"><span class="author__name">Noé Hochet-Bodin</span><span class="author__desc">(Nairobi, correspondance)</span></span></p>
Source: https://www.lemonde.fr/

</section></div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;L&amp;apos;Afrique guide le monde&amp;quot; mais n&amp;apos;a pas de siège à l&amp;apos;Onu: le coup de gueule d&amp;apos;Addis Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lafrique-guide-le-monde-mais-na-pas-de-siege-a-lonu-le-coup-de-gueule-daddis-abeba-3011683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 06:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Le leadership de l’Afrique dans des domaines importants pour l’humanité doit être reconnu, estime le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali. Selon lui, le continent mérite d’avoir un siège permanent au Conseil de sécurité de l’Onu.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Intervenant lors de l’inauguration du sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali a évoqué le rôle de l’Afrique dans la politique internationale.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Pour lui, l’Afrique se trouve aujourd’hui à l’avant-garde de la solution de problèmes d’actualité majeurs, tels que "la conservation de l'environnement, la déforestation et des investissements massifs dans la production d'énergie propre à partir de sources hydrauliques".</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 class="article__h2">Au moins un siège permanent</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">

"L'Afrique guide le monde dans des domaines qui comptent pour toute l'humanité et il est temps que le rôle de leadership de l'Afrique soit reconnu et institutionnalisé. Je voudrais profiter de cette occasion pour faire à nouveau entendre ma voix pour que l'Afrique soit <a href="https://fr.sputniknews.africa/20230104/le-mozambique-entre-au-conseil-de-securite-de-lonu--1057499248.html" target="_blank" rel="noopener">représentée au Conseil de sécurité de l'Onu </a>avec au moins un siège permanent et deux sièges non permanents", a-t-il déclaré en s’adressant aux chefs d’État et de gouvernement africains.

</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1057959325" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20230219/lafrique-guide-le-monde-mais-na-pas-de-siege-a-lonu-le-coup-de-gueule-daddis-abeba-1057959325.html?share-block=1057959329" data-title="&amp;quot;L&#x27;Afrique guide le monde dans des domaines qui comptent pour toute l&#x27;humanité et il est temps que le rôle de leadership de l&#x27;Afrique soit reconnu et institutionnalisé. Je voudrais profiter de cette occasion pour faire à nouveau entendre ma voix pour que l&#x27;Afrique soit représentée au Conseil de sécurité de l&#x27;Onu avec au moins un siège permanent et deux sièges non permanents&amp;quot;, a-t-il déclaré en s’adressant aux chefs d’État et de gouvernement africains."></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Selon le Premier ministre, l’Afrique a également besoin d’être représentée au G7, au G20 et dans d’autres clubs internationaux.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 class="article__h2">Des sièges déjà réclamés</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres s’était précédemment prononcé en faveur de la présence d’un représentant africain parmi les membres permanents du Conseil de sécurité dans le cadre de sa réforme. Depuis la fondation de l’Onu en 1945 il compte cinq membres permanents (Russie, Chine, États-Unis, France et Royaume-Uni).</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Début décembre 2022, les dirigeants de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avaient adopté une <a href="https://fr.sputniknews.africa/20221209/la-cedeao-demande-deux-sieges-permanents-pour-lafrique-au-conseil-de-securite-de-lonu-1057222565.html" target="_blank" rel="noopener">résolution réclamant deux sièges </a>permanents pour l’Afrique au Conseil de sécurité.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">La même revendication revient souvent dans les propos du Président sénégalais Macky Sall. Au mois de septembre, il avait une nouvelle fois demandé devant l’Assemblée générale de l’Onu une réforme du Conseil de sécurité pour que l’Afrique y soit mieux représentée.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Le 36e sommet de l’Union africaine s’est ouvert dans la capitale éthiopienne sous le mot d’ordre d’Accélération de la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Et ce bien que le sommet se déroule en l’absence de quatre membres permanents de l’Union africaine: le Soudan, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée.</div>
</div>
</div>
<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UA annonce une conférence de réconciliation nationale sur la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-annonce-une-conference-de-reconciliation-nationale-sur-la-libye-3011662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Feb 2023 22:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union africaine (UA) a annoncé travailler à l'organisation prochaine d'une conférence de réconciliation nationale sur la Libye, dimanche à l'issue de son 36e sommet au cours duquel elle a maintenu la suspension de quatre pays dirigés par des militaires.</strong>

"Nous avons réuni les différentes parties et nous sommes en train de travailler avec eux sur la date et le lieu de la conférence nationale" sur la Libye qui se tiendra "sous l'égide du comité de haut niveau de l'Union africaine", présidé par le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso, a déclaré à l'AFP Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'UA.

La Libye est plongée dans une crise politique majeure depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011

Le pays est miné par les divisions entre l'Est et l'Ouest et par les ingérences étrangères. Deux gouvernements rivaux se disputent aujourd'hui le pouvoir, l'un installé à Tripoli - et reconnu par l'ONU -, l'autre à Syrte (centre). L'est et une partie du sud sont contrôlés de facto par le maréchal Khalifa Haftar.

Un double scrutin présidentiel et législatif, initialement prévu en décembre 2021 pour stabiliser le pays, a été reporté sine die, en raison de divergences sur la base juridique des élections et la présence de candidats controversés.

"Une réunion préparatoire a eu lieu il y a quelques semaines à Tripoli", la capitale libyenne, a affirmé M. Faki, avant de conclure: "Le départ des mercenaires a été demandé, (...) il faut nécessairement que les Libyens se parlent, je crois que c'est une condition préalable pour aller à des élections dans un pays apaisé".
<h2>- Protéger la démocratie -</h2>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9">

L'UA, qui a conclu dimanche son sommet annuel à Addis Abeba, siège de l'organisation continentale, a réaffirmé sa "tolérance zéro" face aux "changements anticonstitutionnels" de gouvernement et a maintenu la suspension de ses rangs du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée et du Soudan.

Le Mali, la Guinée et le Soudan avaient été suspendus par l'Union africaine en 2021, le Burkina un an plus tard, après la prise de pouvoir par des militaires.

La démocratie doit être "protégée" et "s'enraciner" et l'Union africaine "demeure intransigeante contre toute accession non démocratique au pouvoir", a martelé Bankole Adeoye, le commissaire de l'UA aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité.

Le sommet a également été marqué samedi par l'expulsion d'une diplomate israélienne, l'Etat hébreu accusant l'Iran d'être derrière cette "grave" mesure avec la complicité de l'Algérie et de l'Afrique du Sud.

En 2022, l'UA n'était pas parvenue à clore ses discussions sur l'accréditation controversée d'Israël en tant que pays observateur. L'Algérie et l'Afrique du Sud avaient en particulier plaidé contre.

Moussa Faki Mahamat a déclaré dimanche que l'accréditation était pour l'instant "suspendue" et que l'UA n'avait "pas invité d'officiels israéliens" au sommet.
<h2>- Système financier "injuste" -</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<div class="c-news-detail__content">

Les dirigeants africains ont également annoncé l'objectif d'accélérer la mise ne place de la zone de libre-échange continentale africaine (Zlec), qui doit réunir 1,3 milliard de personnes.

Tous les pays de l'UA y ont adhéré, à l'exception de l'Erythrée, mais les discussions achoppent sur le calendrier des réductions des droits de douane, notamment pour les pays les moins développés.

La tâche à venir est "ambitieuse mais elle est atteignable", a affirmé Azali Assoumani, président des Comores, petit archipel de l'océan Indien d'environ 850.000 habitants, qui a pris la présidence tournante de l'UA à la suite de Macky Sall, le chef de l'Etat sénégalais.

Moussa Faki Mahamat a affirmé que cet accord était "stratégique", tout en pointant du doigt les défis, sur un continent où 600 millions de personnes n'ont pas accès à l'électricité.

Samedi, devant l'assemblée plénière du sommet, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a dénoncé un système financier international "dysfonctionnel et injuste" qui voit les pays africains emprunter de l'argent à des taux d'intérêts "exorbitants".

Pour M. Guterres, l'Afrique est confrontée "à des défis énormes (...) sur à peu près tous les fronts", subissant les conséquences de crises pour lesquelles elle n'est en rien responsable.

Antonio Guterres a également annoncé que le Fonds central d'intervention pour les urgences humanitaires (CERF) allait débloquer 250 millions de dollars pour venir en aide aux populations qui ont besoin d'une aide humanitaire.

</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Choguel Maïga face à Moussa Faki : &amp;quot;Nous exhortons l&amp;apos;Union africaine à la levée des sanctions qu&amp;apos;elle a imposées à notre pays le 14 janvier 2022&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/dr-choguel-maiga-face-a-moussa-faki-nous-exhortons-lunion-africaine-a-la-levee-des-sanctions-quelle-a-imposees-a-notre-pays-le-14-janvier-2022-3009646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 01:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous sollicitons la réintégration du Mali au sein des instances de l'Union africaine par ce que nous sommes sur la bonne voie dans l'exécution de nos engagements" </strong>

<strong><em>Le lundi 30 janvier 2023, le Premier ministre Dr. Choguel Kokala Maïga a eu des échanges avec le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat. Cette rencontre de haut niveau s'est déroulée à la Primature en présence de plusieurs membres du gouvernement. Il a été question de la situation de la Transition, de la réintégration du Mali au sein des instances de l'Union africaine et la tenue des élections. "Je voudrais vous donner l'assurance de la détermination du gouvernement à tenir ses engagements tant avec la communauté régionale et internationale, qu'avec la communauté nationale, qui a clairement exprimé sa vision du Mali Nouveau au cours des Assises nationales de la refondation (ANR) de l'Etat tenue en décembre 2021", a souligné le Premier ministre. </em></strong>

Je voudrais, tout d'abord, souhaiter la chaleureuse bienvenue à notre frère, Monsieur Moussa Faki Mahamat et à sa délégation qui séjournent dans notre pays dans le cadre des consultations périodiques entre l'Union africaine, notre organisation commune, et notre cher pays, le Mali.

<strong><em>Monsieur le président de la Commission de l'Union africaine,</em></strong>

Je note, pour m'en réjouir, que vous séjournez pour la troisième fois dans notre pays, depuis le début de la Transition politique, après les visites que vous avez effectuées à Bamako respectivement en novembre 2020 et en janvier 2022. Dans cet intervalle, les membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine nous ont également fait l'amitié de nous visiter en juillet 2021.Ces différentes visites témoignent, sans nul doute, de l'écoute et du souci constant de l'Union africaine d'accompagner les efforts du gouvernement pour une transition réussie.

Au demeurant, le gouvernement a toujours encouragé, avec insistance, les partenaires du Mali à échanger directement avec les autorités de la Transition et à privilégier les missions de terrain et de proximité, afin d'avoir une analyse objective de la situation de notre pays.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Le Mali, comme vous le savez, vit une transition politique qui est le fruit de la volonté du peuple malien, de son aspiration profonde au changement.

Le gouvernement que j'ai l'honneur de diriger a reçu pour mandat, au terme des Assises nationales de la refondation (ANR), de refonder l'Etat, de créer les conditions d'une gouvernance future, vertueuse, susceptible de mettre fin aux crises cycliques et à l'instabilité, à travers des réformes substantielles aux plans politiques et institutionnels.

C'est dans cet esprit que le président de la Transition a mis en place, le 27 janvier 2023, la Commission chargée de la finalisation du projet de nouvelle Constitution qui sera soumis à referendum.

Dans le même esprit, notre pays s'est doté d'une nouvelle loi électorale en 2022 et a procédé, tout récemment, à la mise en place de l'Autorité indépendante de gestion des élections (Aige). Pour consolider son processus de refondation, notre pays s'est doté en 2022 d'un du Cadre stratégique de la refondation de l'Etat (2022-2031), assorti du plan d'actions 2022-2026.

La résolution durable de la crise qui affecte notre pays depuis plusieurs années nécessite un changement de paradigme. C'est pourquoi la Transition dans notre pays ne saurait se résumer à une question d'élection et d'alternance au sommet de l'Etat. Pendant 30 ans, nous avons fait des élections, et pourtant depuis trois décennies notre pays n'a jamais été aussi instable. On l'a vu sous d'autres cieux, notamment en Afghanistan, un pays qui a régulièrement organiser des élections pendant 20 ans, sans que cela résolve durablement les problèmes structurels. Ses partenaires occidentaux ont fini eux-mêmes par en faire le constant en l'abandonnant à son triste sort.

Loin de moi, l'idée selon laquelle les élections ne sont pas importantes, mais face à une crise de l'ampleur de celle que nous connaissons, les élections doivent être précédées de réformes appropriées.

<strong>Monsieur le président,</strong>

Le plus grand défi qui se pose à notre pays, le Mali, est le terrorisme. Elle menace les fondements de la République et la cohésion de la nation. C'est un cancer qu'il faut éradiquer à travers la conjugaison des efforts et la mise en œuvre de solutions holistiques et multidimensionnelles. C'est pourquoi, le retour de l'Etat et des services sociaux de base dans les zones affectées par la crise, le retour des réfugiés et des personnes déplacées internes dans leur terroir, ainsi que la sécurité des populations occupent, tout naturellement, un ordre de priorité élevé dans le Programme d'action du gouvernement.

Sur tous ces plans, nous avons engrangé des résultats notables grâce aux opérations militaires d'envergure que mènent sur le terrain, avec courage et professionnalisme, nos forces de défense et de sécurité.

Contrairement aux informations tendancieuses véhiculées par certains médias manifestement en mission contre le Mali, la peur a changé de camp ; c'est une évidence.

Nous traquons les groupes armés terroristes, réduits à des actions d'éclat isolées, jusque dans leurs derniers retranchements. Aussi, suivant la vision et les pertinentes orientations du président de la Transition, chef de l'Etat, Son Excellence le colonel Assimi Goïta, le gouvernement poursuivra le vaste chantier de la restauration de la sécurité sur toute l'étendue du territoire national, de la dignité, de la souveraineté et de l'indépendance de notre pays, conformément aux trois (3) principes clés qui gouvernent désormais l'action publique de notre pays.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Je voudrais vous donner l'assurance de la détermination du gouvernement à tenir ses engagements tant avec la communauté régionale et internationale, qu'avec la communauté nationale, qui a clairement exprimé sa vision du Mali Nouveau au cours des Assises nationales de la refondation (ANR) de l'Etat tenue en décembre 2021.

Les efforts de réforme seront poursuivis de manière à atteindre le point de non-retour dans le processus de redressement de notre pays. De la même manière, nous intensifierons le processus de réforme et les préalables à la tenue d'élections inclusives, apaisées et crédibles. Notre détermination à poursuivre sur la voie des reformes n'a d'égal que la soif de réforme de notre vaillant peuple, ainsi que son aspiration à la justice et de sécurité.

Je voudrais également vous réitérer l'engagement du gouvernement à mettre en œuvre l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, en capitalisant les progrès réalisés à l'issue des dernières réunions du Comité de suivi de l'accord et de la Réunion décisionnelle de haut niveau tenue en septembre 2022.

Au regard de tout ce qui précède, j'en appelle à l'Union africaine à soutenir nos efforts en cours, à les consolider, à les amplifier à travers un soutien franc et robuste aux plans politique, technique et financier.

Après la levée, en juillet 2022, des sanctions injustes, illégales et inhumaines de la Cédéao contre le Mali, après sept (7) longs mois d'embargo, nous exhortons l'Union Africaine à la levée des sanctions qu'elle a imposées à notre pays le 14 janvier 2022, suite à l'endossement de celles de la Cédéao prises le 9 janvier 2022.

Nous sollicitons la réintégration du Mali au sein des instances de l'Union africaine par ce que nous sommes sur la bonne voie dans l'exécution de nos engagements.

Nous le demandons aussi par ce que l'expérience a démontré, partout dans le monde, que les sanctions sont inopérantes pour ne pas dire inefficaces et contreproductives. Nous demandons enfin la réintégration du Mali, par attachement aux conclusions de la 3ème Réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition tenue à Lomé le 6 septembre 2022.

Dans le contexte sécuritaire du Sahel et de la géopolitique mondiale, le Gouvernement souligne, ici et maintenant, l'importance pour l'Afrique, à travers l'Union Africaine, de renforcer son leadership dans la prévention et la résolution des crises sociopolitiques en Afrique de l'Ouest et au Sahel, ainsi que sur les questions de développement.

Au-delà des sujets politiques et des questions électorales, l'Union Africaine doit mettre un égal accent sur les problématiques de développement et sur la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent.

Enfin, l'Etat malien qui fait face à des défis humanitaires importants attend l'expression la plus forte de la solidarité continentale à travers l'appui du Fonds humanitaire de l'Union africaine aux efforts que le Mali déploie au plan national pour faire face à la crise humanitaire dans les zones affectées par l'insécurité]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité Africaine et panafricanisme :    L’Ethiopie attribue le «Prix panafricain» au regretté président Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/unite-africaine-et-panafricanisme-lethiopie-attribue-le-prix-panafricain-au-regrette-president-modibo-keita-2997451.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/unite-africaine-et-panafricanisme-lethiopie-attribue-le-prix-panafricain-au-regrette-president-modibo-keita-2997451.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 14:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Par courrier, le ministère des Affaires étrangères de la République fédérale démocratique d’Éthiopie a informé notre pays (ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale/MAECI) de l’attribution d’un «<em>Prix panafricain</em>» au regretté président Modibo Kéita. Une reconnaissance qui devait être remise à un membre de la famille en marge du sommet des potentiels jeunes leaders africains qui s’est tenu du 29 au 31 octobre 2022 à Addis-Abeba (Ethiopie) sous le thème «<em>L’Afrique intégrée à travers la passerelle mise en place par Abiy Ahmed</em>».</strong>

&nbsp;

La République fédérale démocratique d’Ethiopie a décidé de décerner un «<em>Prix panafricain à feu Modibo Kéita, premier président et Premier ministre de la Fédération du Mali pour son dévouement et ses contributions à l’émancipation africaine et au panafricanisme, y compris la création de l’Organisation de l’unité africaine </em>(OUA)» ! C’est ce qu’indique le ministère des Affaires étrangères d’Éthiopie dans une correspondance adressée à celui de notre pays (ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale/MAECI). Ce prix devait être remis lors du sommet des potentiels jeunes leaders africains organisé du 29 au 31 octobre 2022 à Addis-Abeba, sous le thème : «<em>L’Afrique intégrée à travers la passerelle mise en place par Abiy Ahmed</em>» !

L’Ethiopie avait donc sollicité le MAECI pour l’aider à informer la famille biologique de feu président Modibo Kéita afin qu’il vienne à Addis-Abeba pour prendre part au sommet et recevoir le «<em>Prix panafricain</em>». Cette distinction a déjà suscité des réactions, notamment celle du Premier ministre de la Transition entre mars 1991 et juin 1992. «<em>Je viens d'apprendre l'heureuse nouvelle de l'attribution par le gouvernement éthiopien d'un Prix au président Modibo Kéita en reconnaissance pour sa contribution inestimable à l'unité africaine</em>», a salué Dr Soumana Sako dans une correspondance adressée à la famille de l’illustre disparu et récipiendaire du «<em>Prix panafricain</em>». Et d’ajouter, «<em>ce Prix est entièrement mérité… Tous les autres gouvernements africains devraient en faire autant, y compris le gouvernement malien</em>».

D’ailleurs, l’ancien chef de gouvernement de transition pense que la refondation et la réconciliation nationale passent aussi par l’organisation «<em>d’une grande cérémonie pour présenter des excuses publiques au président Modibo Kéita au nom du peuple malien</em>». Et cela d’autant plus, a ajouté Dr Sako, «<em>en tant que peuple, nous avons été ingrats envers Modibo et l'avons abreuvé d'injures et de calomnies sans fondement. L'homme est mort pour le Mali, mais le peuple s'est laissé subjuguer par une poignée d'officiers subalternes tous anciens de la Légion étrangère</em>…».

«<em>Nous sommes là pour perpétuer la pensée et l'œuvre immense de construction nationale, d'intégration africaine et de réhabilitation de l'Afrique que le président Modibo Kéita a si courageusement et brillamment entamée</em>», a promis Dr Soumana Sako.

«<em>Un grand merci au vaillant peuple éthiopien pour cette belle initiative. En réalité je n'ai jamais douté que tous nos malheurs ont en partie leur source dans notre ingratitude à l'endroit du président Modibo Kéita et de ses compagnons</em>», a pour sa part assuré M. Fousseyni Camara, un intellectuel engagé de la diaspora malienne de France. Et ils sont nombreux à souhaiter l’organisation d’une cérémonie nationale au retour de la fille de feu Modibo Kéita d'Addis-Abeba, «<em> pour magnifier cette reconnaissance à notre père de l’indépendance »</em> !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali écarté de la TICAD 8 en Tunisie : /Les raisons, les combines et coups bas contre la transition */La main visible de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-mali-ecarte-de-la-ticad-8-en-tunisie-les-raisons-les-combines-et-coups-bas-contre-la-transition-la-main-visible-de-lunion-africaine-2990859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 06:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La huitième édition de la Conférence international de Tokyo sur le développement de l'Afrique, « TICAD 8 » s’est tenue à Tunis, les 27 et 28 août derniers, avec la participation de 48 pays africains. Le Mali qui a activement participé en mai 2022, aux travaux préparatoires de cette importante rencontre politique et économique entre l’Afrique et le Japon, n’a pas été invité à prendre part à la Conférence de Tunis, devant marquer l’apothéose de la huitième édition de ce nouveau partenariat - qui a débuté en 1993 à Tokyo. Le Mali garde cependant de très bonnes relations de coopération avec la Tunisie de Kaïs SAÏED, ainsi qu’avec le Japon. Quelle ne fut pas notre surprise, côté malien, de ne pas recevoir d’invitation ? Qui a donc décidé d’écarter le Mali de la TICAD 8 tenue à Tunis ? Nous avons enquêté. Nous avons tapé aux portes, tour à tour, des ministères maliens de l’Economie et des Finances (MEF) ; des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, mais aussi des Ambassades de Tunisie et du Japon au Mali.</p>
« Nous avons participé en mai dernier, bien même que notre pays était sous les sanctions, aux travaux préparatoires du Sommet à Tunis. Mais malheureusement, le Mali n'a pas été invité à prendre part à la Conférence de la TICAD 8 qui s'est tenue les 27 et 28 août 2022 à Tunis. On ignore également les motifs », nous indique un haut cadre du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). Le département de Abdoulaye Diop était notre recours après des recherches infructueuses auprès du MEF, la TICAD étant une affaire éminemment économique, même si elle est à moitié politique aussi.

A l'hôtel des Finances, notre source nous confie qu'il n'y a pas eu de délégation du Ministre Alousséni Sanou à Tunis, et qu'il était toutefois indiqué de voir du côté du MAECI. Ce que nous fîmes. Nous étions à l'évidence, il n'y a pas eu de délégation du Mali à la TICAD 8. Pourquoi donc, sommes-nous absents à cette importante rencontre entre l'Afrique et le Japon, où le pays de Fumio Kishida annonce un soutien de 30 milliards de dollars au continent noir pour les trois dernières années ? Cette conférence qui a vu la participation d'officiels, d'hommes d'affaires, d'organisations internationales et de dirigeants de 48 pays, parmi lesquels le président tunisien, Kaïs SAÏED, et le président sénégalais, Macky SALL, le ministre japonais des Affaires étrangères, Yoshimasa Hayashi.

Le Sommet TICAD est un forum multilatéral qui réunit le Japon, plusieurs pays africains, des organisations internationales, des pays partenaires au développement et des institutions.

Au cours de ce sommet afro-nippon de deux jours, 82 projets ont été programmés, pour une valeur de 2,7 milliards de dollars. Le sommet réunit 300 hommes d'affaires, parmi lesquels 100 hommes d'affaires japonais, représentant les 50 plus grandes institutions économiques japonaises et internationales, 100 hommes d'affaires africains et 100 hommes d'affaires tunisiens.

Parmi les participants, figurent également les délégations de la Banque africaine de développement, de l'Organisation mondiale du commerce, de la Banque mondiale, de l'Union africaine et des Nations unies. Le PM japonais a indiqué que la somme sera donnée au cours des trois prochaines années, au profit des secteurs de la croissance verte, de la santé, de l'éducation, des ressources humaines, de l'agriculture et de la promotion des investissements. KISHIDA a affirmé que le Japon « tait à être un partenaire d'une Afrique qui grandit avec elle et œuvre pour surmonter les défis ». « Le Japon adoptera sa propre approche, en mettant l'accent sur les personnes ou les ressources humaines pour parvenir à une société africaine agile et résiliente », at-il fait savoir.

Depuis 1993, le Japon a lancé l'initiative de la conférence TICAD, dans le but d'accélérer le dialogue politique entre les différents dirigeants africains et les partenaires au développement, portant sur les défis auxquels le continent est confronté. Les langues se délient Pourquoi diantre, notre pays, qui a participé aux travaux préparatoires, a été laissé sur le quai, irrecevable ! L'Ambassadeur de Tunisie au Mali nous doit bien une explication. Le contact est noué avec l'ambassade de Tunisie au Mali. A l'occasion, nous comprenons que la représentation diplomatique de la Tunisie n'est plus domiciliée près de l'Obélisque (bougiba), mais plutôt à côté de celle de la Côte d'Ivoire, mais toujours à Hamdallaye ACI 2000. Le chargé d'Affaires de l 'Ambassade de Tunisie, Mohamed Amine Ben Aoun, nous donne une piste claire : ce n'est pas la Tunisie qui invite les participants. Commentaire ? Est-ce pour disculper le Président tunisien Kaïs SAÏED ? Non, la Tunisie est certes le pays organisateur de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD 8), mais c'est l'Union africaine qui invite les participants.

Nous y sommes ! L'Union africaine renvoyée par le Président Macky Sall, lui-même qui était au Mali, il y a quelques jours, pour y couler des larmes de crocodiles, a savamment et de sang-froid écarté le Mali d'Assimi Goïta. Ce n'est donc pas la Tunisie, mais l'Union africaine de Macky Sall, qui a fait le coup. Comment en être si sûr ? Il ne nous reste plus qu'à taper à la porte de l'Ambassade du Japon, une imposante maison blanche, jouxtant l'hôtel des Finances à Hamdallaye ACI 2000.

Accueil chaleureux, atmosphère d'étendue du début à la fin de notre entretien avec Koji Fukuhara, chef de mission adjoint et Kenji Kawano, chef de Section des Affaires politiques et culturelles. Chez le partenaire japonais du Mali, les explications sont claires comme l'eau de roche. « Comme l'Union africaine est coorganisatrice, elle n'a pas été invitée au Mali pour prendre part à la TICAD 8 en Tunisie. La raison avancée est que le Mali est suspendu comme membre de l'Union africaine et au sein de la CEDEAO. Elle n'a pas invité le Mali, la Guinée Conakry, le Burkina Faso, le Soudan, qui sont tous suspendus comme membres de l'Union africaine.

Malheureusement ! Ça me parait être l'impact des considérations politiques », selon le Japonais Koji Fukuhara. Et c'est également la Commission de l'Union africaine qui a invité unilatéralement le Sahara occidental, contre l'avis du Japon, poussant le Maroc à boycotter la TICAD 8, et le Président tunisien Kaïs SAÏED à réserver un accueil royal au chef du front séparatiste, Brahim Ghali. Le Maroc at-il compris que le président tunisien était plutôt victime que coupable, coincé entre l'invitation du Sahara occidental digne d'un État et la colère du Maroc, qui a boycotté la Conférence et rappelé en consultation son Ambassadeur à Tunis ? Le vrai coupable de la confusion, c'est la Commission de l'Union africaine ! Nous y reviendrons ! B. Daou]]> </content:encoded>
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<title>Tous contre le Mali : L’hypocrisie politique de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/tous-contre-le-mali-lhypocrisie-politique-de-lunion-africaine-2990195.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 07:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le Mali a besoin du soutien de toute l’Afrique pour la libération du continent du néocolonialisme, certains chefs d’État, en mission des autres, sabotent les actions de notre pays en prenant faits et causes pour la France qui mène une campagne mensongère, d’intoxication, de diabolisation et de désinformation contre les autorités maliennes auprès de l’opinion mondiale. Ces démarcheurs solitaires ignorent certainement que leur mission est un acte de trahison.</strong>

L’Afrique restera toujours, à travers ses dirigeants politiques, le dindon de la farce. Elle ne sortira jamais des crises électorales, rébellions et guerres civiles tant que ses chefs d’État ne comprendront pas que l’union sacrée est la seule issue pour le continent de sortir de la dépendance intellectuelle, économique et culturelle imposée par d’autres pour dominer le monde. Et au moment où le Mali a besoin de la solidarité africaine pour bouter hors du continent le néocolonialisme, c’est ce moment que certains présidents africains, en mission des autres, choisissent pour accuser notre pays de top pousser le bouchon dans sa lutte de libération de l’Afrique de la domination impérialiste. Ces chefs d’État, par crainte de représailles de la part de leurs mentors occidentaux, ont pris le devant. Ils ont pris sur eux la décision de se porter en médiateur dans la détérioration des relations entre le Mali et la France et dont le point culminant a été atteint par la plainte de notre pays à l’Organisation des Nations unies (ONU) contre le pays de Emmanuel Macron, accusé de violer notre souveraineté et de fournir des renseignements aux terroristes. Ces démarcheurs solitaires ignorent certainement que leur mission est un acte de trahison.

Il est évident qu’aucun analyste de la scène politique africaine avant et après les indépendances ne sera surpris par une telle initiative contre la volonté des panafricanistes. Les Africains, à la recherche du pouvoir, de prestige, de célébrité et de gain facile sont prêts à tout. L’histoire politique du continent ne le démentira pas. Ils ont toujours été leurs propres bourreaux. Comme si la trahison est dans l’ADN des Africains, ils ont toujours pactisé avec le diable, c’est-à-dire leurs véritables ennemis pour éliminer leurs propres frères, dont leur seul tort a été de s’opposer au néocolonialisme comme est en train de faire actuellement la transition malienne sous le leadership du colonel Assmini Goïta. Ce combat de couper le nombril néocolonial était loin d’être gagné par les dirigeants panafricanistes tant l’adversité de certains de leurs concitoyens était féroce.

Ainsi, les dirigeants qui se sont engagés dans cette voie de libération de l’Afrique du joug néocolonial ont tous appris à leurs dépens. À commencer par Barthélemy Bongada de l’Oubangui Chari devenu à l’indépendance la République centrafricaine, assassiné dans un accident d’avion, en 1959, Patrice Lumumba, Premier ministre congolais, assassiné en 1961, Sylvanus Olympio du Togo, assassiné en 1963, Thomas Sankara, président du Burkina Faso, tué en 1987, Mouammar Kadhafi, leader libyen, assassiné en 2011. La liste est loin d’être exhaustive. D’autres ont été balayés par des coups d’Etat : Kwame Nkrumah du Ghana en 1966, Modibo Keïta du Mali, en 1968. Malheureusement, il s’est trouvé au cœur de ces tragédies et complots des Africains qui ont voulu le maintien de l’ordre ancien au détriment des intérêts de leurs populations.

Et aujourd’hui, avec la marche progressive de la transition du Mali vers la libération de l’Afrique, c’est la même méthode que la France veut utiliser en passant par des organisations du continent pour torpiller le processus des responsables maliens. Après l’embargo décrété contre notre pays en janvier dernier par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en violation de ses propres textes et des conventions internationales, l’Union africaine (UA) se propose une médiation. Le président sénégalais, Macky Sall, président en exercice de l’UA, joue à l’hypocrite politique. Sa mission ne vise qu’un seul objectif : tuer le poussin malien dans l’œuf. Il saura que sa tâche sera difficile, eu égard au soutien de la population malienne à sa transition ainsi que la jeunesse africaine engagée et déterminée au côté du Mali pour mettre fin à un système de prédation des ressources naturelles du continent, instauré avec la complicité d’autres Africains. Ce loup a intérêt à quitter la bergerie avant qu’il ne soit trop tard. Cette mission suicidaire est vouée à l’échec, sauf si le président sénégalais, Macky Sall revient sur ses pas en mobilisant l’Afrique pour la cause du Mali.

Contrairement aux présidents africains, le président, Emmanuel Macron, mobilise le monde entier contre le Mali. C’est dans le déni et dans le mensonge, qu’il est parvenu à dresser les autres pays contre notre pays. Ce travail lui a réussi dans la mesure où l’Occident a décidé de sanctionner le Mali. Certaines de leurs organisations ont déjà suspendu leur coopération avec notre pays ou en prenant des sanctions contre les autorités de la transition.

Il est temps que les Africains comprennent que c’est dans l’union sacrée qu’ils pourront sortir le continent du sous- développement. La trahison a très coûté à l’Afrique. Et il appartient aux populations africaines de prendre enfin conscience des conséquences des complots contre ses propres intérêts. Tout compte fait, le Mali sera un cas d’école en Afrique. Et dans les années à venir, les autres pays s’inspireront du cas malien pour se libérer.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du parlement panafricain : Chato retire sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-du-parlement-panafricain-chato-retire-sa-candidature-2983474.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 01:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une décision guidée par l'élégance morale d'une femme de paix et de consensus, mais pas à cause de la suspension du Mali par l'Union africaine (UA) pour coups d'Etat en 2021 et 2022.</em></strong>

Dans une correspondance au secrétaire général du Parlement panafricain (Pap) en date du 14 juin 2022, l'honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato annonce son retrait de la course à la présidence de cette institution.

L'honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato est une femme politique battante reconnue et respectée à l'échelle africaine et mondiale. Très engagée dans le panafricanisme, elle aujourd'hui une référence sur le continent.

Deuxième vice-présidente du Parlement panafricain, elle s'était engagée dans la course pour la présidence de cette institution régionale à la faveur de la session de mai 2021 de l'organisation. Cependant, en application des sanctions imposées à notre pays par la Cédéao, l'organisation sous-régionale, le Mali a été suspendu de toutes les institutions de l'Union africaine, dont le Parlement panafricain.

Cette suspension n'entamait en rien la candidature de Chato parce que la session avait été suspendue et non reportée avant la suspension du Mali. Juridiquement, Chato était en droit d'exiger la poursuite de la procédure, vu que la loi n'est pas rétroactive.

De plus, dans une lettre adressée à tous les parlements nationaux le du secrétaire général du Parlement indiquait que <em>"les trois candidatures restent valables".</em> Malgré tout et pour ne pas constituer un blocage à la tenue sincère des élections, l'honorable Chato a purement et simplement retiré sa candidature au poste de présidente du Parlement panafricain.     <strong>       </strong>

<strong>     El hadj A. B. HAIDARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Parlement Panafricain :  Chato se retire par là grande porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-du-parlement-panafricain-chato-se-retire-par-la-grande-porte-2982561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 15:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne se lisait la moindre expression de regret chez la célèbre parlementaire malienne naguère promise à la prestigieuse responsabilité de présidente du PAP avant d’être défavorisée par les chamboulements politiques dans son pays d’origine. Dans la rude compétition pour le perchoir continental, les chances de Mme Haïdara Aissata Cissé étaient en effet irréversibles jusqu’au coup d’Etat et la suspension du Mali de toutes les instances décisionnelles de l’UA. C’était déjà tournant décisif de la bataille, qui vient de rendre son verdict avec l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante sous la conduite de Chief Fortune Charumbira. Le vote s’est déroulé le 28 juin dernier, moins d’une semaine avant le processus de lev des sanctions sur le Mali, mais sans notre compatriote, qui a choisi d’aborder le cours spectaculaire des événements avec beaucoup de philosophie et suffisamment de hauteur. Alors que le dilatoire était peut-être jouable, l’ancienne député de Bourem - et non moins membre du CNT - a choisi de jouer la carte du rassemblement et de la cohésion au nom de la crédibilité d’une institution dont elle a assuré la vice-présidence pour les questions diplomatiques. «Afin de maintenir la cohésion au sein des membres du parlement et faire face aux nombreux défis du moment, j’ai donc décidé humblement, en tant qu'une fille avec l'amour du Continent,  de simplement retirer ma candidature, appeler au calme et à la  sérénité et ne point risquer d'écorcher une fois de plus l’image des Représentantes des peuples Africains que nous sommes», a déclaré l’honorable Chato pour motiver son retrait de la course, tout en remerciant dans au passage les nombreuses entités politiques et sociales ainsi que les personnalités ayant porté sa candidature à bout de bras. En prenant ainsi la mesure des défis majeurs qui se présentent au continent et qu’elle place du coup au dessus de toute considération. Ce qui lui a d’ailleurs d’être maintenue dans ses prérogatives de vice-présidente à titre honoraire mais avec l’ensemble des avantages y afférents. «Je continuerai de servir mon pays et l’Afrique, et ce je l'espère jusqu’à mon dernier souffle», a-t-elle promis.

&nbsp;

<strong>A Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>visite du président de l&amp;apos;UA en Russie :   Macky Sall a&#45;t&#45;il été entendu par Poutine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/visite-du-president-de-lua-en-russie-macky-sall-a-t-il-ete-entendu-par-poutine-2978714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 07:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le début de la crise ukrainienne il y'a plus de trois mois, l’économie des pays africains connait une régression importante par le fait de blocage de certaines denrées de première nécessité. Pour atténuer les effets pervers de cette guerre, le président sénégalais  Macky Sall et de surcroit président en exercice de l’Union Africaine, UA,  sur invitation de son homologue russe,  a effectué une visite en Russie afin de plaider pour le dialogue et la levée des blocus. Connu pour son talent diplomatique et surtout pour être le Président d’un des Etats les plus stables politiquement et les plus démocratiques, Macky Sall, sans langue de bois et avec le franc parlé qu’on le connait s’est adressé au Président Russe Vladimir Poutine en ces termes :"Je suis venu vous voir pour vous demander de prendre conscience que nos pays sont des victimes de cette crise au plan économique ". Ces propos  courageux sont ceux du président en exercice de l'union africaine Macky Sall, à Vladimir Poutine, en déplacement à Sotchi dans la mer noire en Russie.

Pour rappel, cette visite rentre dans le cadre de médiation dans la crise ukrainienne où se joue actuellement une guerre d’usure avec son corollaire, des morts d'hommes, de famine et surtout de destruction importante des matériels de part et d’autre.   En réponse à la demande de Macky Sall le chef du Kremlin a rassuré son homologue sénégalais de l’accompagnement de l'État russe et surtout de son soutien sans faille aux efforts de développement des pays africains.  À l'issue de cette rencontre entre Chefs d’États, il a été surtout question de la guerre en Ukraine et ses conséquences sur les acheminements des produits céréaliers et hydrocarbures en   Afrique.  Par ailleurs, depuis le déclenchement de l’opération russe en Ukraine, la plupart des pays africains, dépendants du blé pour leur alimentation, ont été confrontés à des difficultés énormes.  Qui sont entre autres la hausse du coût des hydrocarbures, des difficultés liées à l'accès  au blé,  et celles relatives à  l'approvisionnement   des intrants agricoles, notamment des fertilisants et autres.  Selon les économistes, le renchérissement   des prix de ces denrées conduiraient cette année à un quasi effondrement   de près de 20  à  50% de rendements  céréaliers en Afrique.  Que le président Sénégalais   soit entendu ou pas, il est venu porter la voix de l’Afrique auprès du chef du Kremlin et par ce geste il vient de faire une sorte d’anticipation d’autant plus qu'un sommet sur les blés et engrais devrait avoir lieu le mois de septembre prochain, à Saint-Pétersbourg, fief du chef de Kremlin. Il faut noter que dans cette crise ukrainienne, l’Afrique a brillé par sa neutralité, c'est-à-dire une position de non alignement tout en prônant la voix pacifique, comme seule alternative.    Enfin, l’issue de tout conflit ne saurait terminer que des compromis et de dialogue entre les parties belligérantes pour la sortie de crise.

<strong>Yacouba COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>59e Anniversaire de l’UA :  Le Mali reste disponible à l’unité de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/59e-anniversaire-de-lua-le-mali-reste-disponible-a-lunite-de-lafrique-2978000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 May 2022 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous le vocable de la «résilience en matière de sécurité nutritionnelle sur le continent africain » et du renforcement  des systèmes agroalimentaires, de santé et de protection sociale pour l’accélération du développement socio-économique et du capital humain», l’Afrique a célébré le 59e anniversaire de son unité, le mercredi 25 mai dernier. Le Mali, à l’instar des autres pays du vieux continent, a célébré ladite journée par une montée des couleurs à la Tour d’Afrique de Bamako, un monument dédié à l’unité de l’Afrique.

Et comme dans nombre d’autres pays, cette journée est fêtée dans un contexte marqué par la persistance de la pandémie de la COVID-19 avec ses lourdes conséquences sur ses économies, aggravée par l’insécurité alimentaire, les conflits et le terrorisme qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité. Et surtout des conséquences économiques des sanctions économiques infligées par la communauté sous-régionale depuis bientôt. L’occasion était bonne pour le Premier ministre, Chogeuel Maiga, de renouveler la disponibilité du Mali à renoncer à tout ou partie de sa souveraineté pour la réalisation de l’Unité Africaine, un vœu qui peine à se concrétiser après 59 ans d’existences.

<strong>Amidou Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Faki Mahamat lors de la célébration de la journée de l’Afrique : «Les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos ambitions, mais...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/moussa-faki-mahamat-lors-de-la-celebration-de-la-journee-de-lafrique-les-resultats-nont-pas-toujours-ete-a-la-hauteur-de-nos-ambitions-mais-2977591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la célébration de la journée de l’Afrique le mercredi 25 mai dernier, Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine, a adressé un message aux peuples d’Afrique. Dans son message, il estime que même si ‘’les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de leurs ambitions, ils sont sur le bon chemin’’. Lisez plutôt!</strong>

<strong>Africaines, Africains
Chères sœurs et chers frères du Continent et de la Diaspora</strong>

En ce jour de célébration de la journée de l’Afrique, je suis très heureux de vous exprimer mes vœux de santé et prospérité, à chacun et chacune de vous, que vous soyez des Iles ou de la Diaspora.
La date du 25 mai porte en elle un double pouvoir d’évocation. Au plan mémoriel, elle nous replonge dans la fraîcheur juvénile des premiers moments de l’OUA. Au niveau géopolitique et institutionnel, elle nous interroge en permanence sur notre capacité individuelle et collective à construire l’Afrique alors rêvée par nos pères fondateurs.

Dans la trajectoire de son évolution, l’OUA s’est muée en Union africaine, manifestant ainsi une rupture de paradigme pour cause d’ajustement stratégique et d’efficacité opérationnelle avec pour seul objectif de donner corps et consistance à « l’Afrique que nous voulons ». Plus que par le passé, les défis sont toujours plus nombreux et parfois plus complexes, rendant plus ardue la tâche de les relever avec succès.

Ainsi, l’Afrique est, depuis une dizaine d’années confrontée aux défis du terrorisme, de l’extrémisme violent et de la criminalité transnationale (trafic d’êtres humains, de drogue, d’armes). Le terrorisme en particulier ne cesse de gagner du terrain. Aujourd’hui, de nombreux Etats consacrent une bonne partie de leurs ressources et leurs énergies pour lutter contre ce phénomène ou pour s’en prémunir, privant ainsi des secteurs vitaux tels que la santé et l’éducation des moyens dont ils ont besoin.

Le Continent fait par ailleurs face aux désastres générés par la mauvaise gouvernance que n’arrivent plus à dissimuler l’exigence de transparence imposée par une population de plus en plus ouverte au monde par le biais des nouvelles technologies de l’information et communication.
Les phénomènes tels que la corruption, les conflits intercommunautaires, les vagues récentes de changement anticonstitutionnels, etc. sont les avatars les plus visibles de cette gouvernance.
Le chômage massif des jeunes et la précarité persistante des femmes du Continent sont d’autres défis qui nous interpellent et nous obligent à des réponses urgentes, car cette catégorie de la population africaine n’accepte plus d’être une spectatrice passive de son destin.
A toutes ces contraintes s’ajoute la crise économique qui s’abreuve du fardeau de la dette, de la crise climatique et énergétique qui, elle-même retentit sur les prix des denrées alimentaires à travers le coût exorbitant du transport, tandis que la crise sanitaire consécutive à l’apparition de la Covid-19, affaiblit les capacités de production des différents agents économiques.

Plus récemment, l’Afrique est devenue la victime collatérale d’un lointain conflit, celui opposant la Russie à l’Ukraine. En bouleversant en profondeur le fragile équilibre mondial géopolitique et géostratégique, il a également projeté une lumière crue sur les fragilités structurelles de nos économies.
Le signe le plus emblématique de ces fragilités se trouve dans la crise alimentaire consécutive aux désordres climatiques, a la crise sanitaire de la Covid 19, amplifiée aujourd’hui par la guerre en Ukraine. Cette crise se caractérise par un rétrécissement de l’offre mondiale en produits agricoles et une forte inflation du prix des denrées alimentaires.
Alors, que faire face à tous ces défis ?

L’Union africaine a réagi rationnellement à travers une série d’actions et une production normative abondante déclinée en décisions, conventions et en stratégies définissant les mécanismes d’action en vue de parvenir aux objectifs souhaités.
Il y a par exemple la courageuse réforme institutionnelle de l’Union africaine engagée depuis 2016 et dont le but est d’améliorer la gouvernance de l’Institution et faire d’elle un acteur clé dans le multilatéralisme.
Il y a ensuite la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf) entrée en vigueur en 2021, qui fait de l’Afrique le plus grand marché commun du monde et constitue un accélérateur de l’intégration continentale. Elle vient renforcer les mesures prises en matière de libre circulation des personnes et des biens.
Volontarisme et solidarité se sont manifestés de manière éclatante face à la survenue de la pandémie de la covid-19. La forte mobilisation des leaders africains et l’efficace coordination assurée par l’Union africaine dans la riposte, témoignent de la capacité de l’Afrique à faire face aux épreuves de manière unie et résolue. Dans un intervalle de temps aussi bref, moins de deux ans, certains de nos Etats membres ont réussi à renforcer leur système de santé par l’implantation des unités de production de vaccins contre la covid-19.

Face à la crise alimentaire et nutritionnelle dont les conséquences sont évidentes sur la santé des populations, l’Union africaine a pris une série d’initiatives dont la plus importante est le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA). Par ailleurs, elle a décidé symboliquement de consacrer l’année 2022 « à bâtir une résilience en matière de sécurité nutritionnelle et alimentaire sur le Continent africain : renforcer les systèmes agro-alimentaires et les systèmes de santé et de production sociale pour accélérer le développement socioéconomique et du capital humain »
La Commission de l’Union africaine s’est attelée également à répondre, autant que ses moyens le permettent, aux préoccupations concernant la santé, l’éducation, les infrastructures, l’énergie, les sciences et la recherche, secteurs dont la promotion et la réalisation sont les conditions nécessaires du développement de l’Afrique.
Les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos ambitions. Mais nous sommes sur le bon chemin. De la mise en commun raisonnée de toutes nos énergies et de nos ressources géographiquement dispersées sortira une nouvelle Afrique, « l’Afrique que nous voulons ».
A une seule condition : identifier et relever sans complaisance les maux qui plombent nos actions et entravent la mise en œuvre effective de nos décisions, stratégies et instruments indiqués afin de leur apporter le traitement approprié.
<strong>Africaines, Africains,</strong> c’est à cet exercice de réflexion que je voudrais vous inviter en cette journée mémorable où les activités festives, bien compréhensibles, ne devraient pas reléguer à l’arrière-plan nos préoccupations essentielles.
Bonne fête à toutes et à tous.

<strong>Moussa FAKI MAHAMAT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Unité africaine : un leurre réalisable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/unite-africaine-un-leurre-realisable-2964849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 01:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Grand souhait et ardent désir des pères des indépendances noires africaines, l’unité africaine des peuples qui s’esquisse désormais de fil en aiguille à l’horizon avait toujours été cette grande chimère continentale ayant fait le bonheur des ex puissances coloniales.

Cependant, depuis la succession d'événements aussi imprévisibles qu'ahurissants, qui secoue présentement la région ouest africaine, l’Afrique toute entière est tenue en haleine et compte bien s’inspirer de la tournure invraisemblable de cet épisode retentissant en cours et qui risque de consacrer le renouveau d’un continent historiquement pillé et marginalisé. Ce renouveau africain est surtout le résultat de l’échec patent d’une Françe-Afrique obsolète, qui exaspère aux quatre coins du monde et irrite même certains grands hommes d’Etat français qui s’inquiètent de l’escalade de désamours que suscite actuellement leur nation aux yeux du monde. Pourtant certains gouvernements de pays africains tardent mordicus à se laisser emporter par les vagues du changement annonciatrice d’indépendances recouvrées, extasiant ainsi une jeunesse ouest africaine consciente du danger existentiel qui plane sur leur région.  Le tocsin a en effet été sonné conjointement par cette jeunesse vent debout et des sociétés civiles autrefois résignées et logées dans une torpeur résultant de la kyrielle de drames sécuritaires auxquels le Mali, le Niger et le Burkina sont sujets depuis une décennie. Toutes choses à l’origine de cet éveil forcé des consciences quasi-généralisé, conduisant à des insurrections populaires et des vindictes populaires ayant déjà eu raison de plusieurs régimes et ne tarderont probablement pas à conjuguer au passé les quelques restants. Cette grande lutte à l’unisson se singularise foncièrement par le soutien populaire des peuples aux autorités transitoires qui ont osé franchir le Rubicond avec l’ex puissance coloniale qui peine à réaliser ce qui lui arrive. Par ailleurs, cette unité des peuples africains qu’on croyait chimérique ne semble pas si utopique que ça et force est d’admettre aujourd’hui que preuve en a été faite ces derniers temps par les populations de l’Afrique de l’Ouest, vraisemblablement déterminées à aboucher la même trompette pour clamer haut et fort un ras-le-bol face aux ingérences extérieures et leur propension à soutenir la mauvaise gouvernance.

En tout cas, en Afrique et particulièrement dans sa région Ouest francophone, on commence à comprendre qu’on est plus victime de notre propre suicidaire laxisme que des manigances extérieures, qui ne peuvent prospérer que dans la division et le manque de solidarité entre nations africaines.

<strong>Ousmane Tiemoko Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine :  Macky Sall annonce les couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-macky-sall-annonce-les-couleurs-2964063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la 35e session de l’Union africaine, Macky Sall a pris la présidence de l'Union. « On ne peut pas tolérer l'intervention des armées dans les processus politiques, quelles que soient les raisons », a-t-il déjà annoncé.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Avec son franc parler, Macky Sall, déjà lors du septième forum de Dakar, s’était demandé si les opérations de maintien de la paix constituent-elles la réponse adéquate face au phénomène du djihadisme ? Pour lui, quand on doit combattre des djihadistes, on ne doit pas y aller avec les casques bleus qui sont pour le maintien de la paix et que les interventions contre les terroristes nécessitent la mobilisation de soldats.

Déjà dès qu’il a pris les rênes de l’UA, le président sénégalais a dit son mécontentement face à l’épidémie de coups d’Etat qui frappe l’Afrique de l’ouest : « <em>On ne peut pas tolérer l'intervention des armées dans les processus politiques, quelles que soient les raisons</em> », a-t-il martelé.

Concernant le Mali, Macky Sall soutient mordicus les sanctions imposées par la Cédéao. Macky Sall a affirmé que la Cédéao avait d'abord accompagné la Transition en acceptant l'idée de tenir des élections 18 mois après le putsch. Mais lorsque le délai est passé à 5 ans, on ne pouvait pas accepter cela dit-il. « <em>Si on ne faisait rien, ces coups d'État allaient se répéter dans tous les autres pays</em> »

A en croire M. Sall, un compromis est toujours possible. « <em>Il appartient aux autorités maliennes de proposer un compromis à la Cédéao et nous serons heureux de travailler avec eux. Nous ne voulons pas de sanctions au Mali</em>. »

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau président de l&amp;apos;UA: l’Afrique est &amp;quot;plus que jamais décidée à prendre son destin en mains&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/nouveau-president-de-lua-lafrique-est-plus-que-jamais-decidee-a-prendre-son-destin-en-mains-2963665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Feb 2022 15:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président de l’Union africaine (UA), le chef de l’État sénégalais Macky Sall, a affirmé que l’Afrique est "plus que jamais décidée à prendre son destin en mains" en relevant les défis sanitaire, sécuritaire, économique, social et climatique.</strong>

L’Afrique est "plus que jamais décidée à prendre son destin en mains" en relevant les défis sanitaire, sécuritaire, économique, social et climatique, a déclaré ce samedi 5 février le nouveau président en exercice de l’Union africaine (UA), le chef de l’État sénégalais Macky Sall, lors de l'ouverture du 35e sommet de l'organisation panafricaine.
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-text">

<strong><em>"Si le destin du continent se joue entre nos mains, il reste aussi tributaire d’une gouvernance politique, économique et financière mondiale qui fait peu de place à nos pays", a souligné M.Macky Sall.</em></strong>

</div>
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<div class="share m-active" data-id="1055002232" data-url="https://fr.sputniknews.com/20220205/le-nouveau-president-de-lua-lafrique-est-plus-que-jamais-decidee-a-prendre-son-destin-en-mains-1055002232.html?share-block=1055002234" data-title="&amp;quot;Si le destin du continent se joue entre nos mains, il reste aussi tributaire d’une gouvernance politique, économique et financière mondiale qui fait peu de place à nos pays&amp;quot;, a souligné M.Macky Sall."></div>
</div>
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</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le Président Macky Sall a appelé dans ce sens à réaliser la paix en Afrique afin de s’attaquer aux urgences liées notamment à la santé, à l’économie, au climat, à la prise en compte des femmes et des jeunes.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 class="article__h2">De nombreux défis à relever</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">"Nos défis restent nombreux et pressants, qu’il s’agisse de la paix et de la sécurité, des changements anti constitutionnels de gouvernement, de la protection de l’environnement, de la santé et du développement économique et social ", a ajouté Macky Sall, relevant que "l’urgence de paix et de sécurité nous rappelle notre responsabilité particulière dans la lutte contre le terrorisme, le règlement pacifique des différends entre pays membres, et la prise en charge des situations de crises internes".</div>
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<item>
<title>Au sommet de l&amp;apos;Union africaine, Macky Sall fustige les coups d&amp;apos;État en Afrique de l&amp;apos;Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/au-sommet-de-lunion-africaine-macky-sall-fustige-les-coups-detat-en-afrique-de-louest-2963606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 19:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interrogé sur France 24 en marge du sommet de l'Union africaine samedi, le président du Sénégal, Macky Sall, a fermement condamné les coups d'État successifs au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Il a par ailleurs défendu la politique de sanctions de la Cédéao, assurant cependant que la "voie du compromis" est toujours ouverte.</strong>

"Je condamne fermement ces coups d'État." Le président sénégalais, Macky Sall, a fustigé, samedi 5 février, en marge du sommet de l'Union africaine, les putschs successifs au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. "On ne peut pas tolérer l'intervention des armées dans les processus politiques, quelles que que soient les raisons", a-t-il martelé au micro de France 24.

Depuis le coup d’État au Mali en août 2020, deux autres pays d'Afrique de l’Ouest, la Guinée et le Burkina Faso, sont tombés aux mains des militaires. Une situation inquiétante pour les pays de l'Union africaine qui craignent une "épidémie" de coups d'État dans la région.

<strong>"Les sanctions sont l'arme ultime"</strong>
Le président sénégalais a par ailleurs apporté son soutien aux sanctions décidées par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao). "Les sanctions sont l'arme ultime", a-t-il estimé. "Jamais la Cédéao n'avait essayé de sanctionner d'emblée des dirigeants comme elle l'a fait au Mali par exemple."

Reprochant aux autorités de transition de ne pas avoir tenu leurs engagements quant à l’organisation d’élections, la Cédéao a décrété des sanctions sévères le 9 janvier dernier. Parmi elles, la fermeture des frontières du Mali avec ses États membres ainsi qu’un embargo économique et financier.

"La Cédéao avait d'abord accompagné la transition en acceptant l'idée de tenir des élections dix-huit mois après le putsch. Mais lorsque le délai est passé à cinq ans, on ne pouvait pas accepter cela", assure le président sénégalais. "Si on ne faisait rien, ces coups d'État allaient se répéter dans tous les autres pays."

<strong>Un compromis toujours possible</strong>
Macky Sall assure cependant que la voie du compromis est toujours possible au Mali. "Il appartient aux autorités maliennes de proposer un compromis à la Cédéao", a-t-il affirmé. "Nous serons heureux de travailler avec eux. Nous ne voulons pas de sanctions au Mali."

"On ne cherche pas à sanctionner à tout prix", a-t-il assuré, rappelant que le Burkina Faso n'a pour le moment été soumis à aucune sanction de la part de la Cédéao.

<strong>Par FRANCE 24</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>35e session de l’Union africaine : Les travaux s’ouvrent ce week&#45;end</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/35e-session-de-lunion-africaine-les-travaux-souvrent-ce-week-end-2963516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 5 au 6 février 2022 se tiendra à Addis-Abeba, en Ethiopie, la 35e session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. A l'issue de ce sommet, Félix Tshisekedi, le Président de la RDC passe la présidence tournante au Sénégalais Macky Sall.</em></strong>

&nbsp;

Après des incertitudes autour de l’organisation de ce sommet, la Commission de l’Union africaine a pris la décision de convoquer la 35e session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements de l’instance panafricaine du 5 au 6 février. Ce sera le premier sommet en présentiel depuis le début de la Covid-19. Au menu, l’évolution de la transition au Mali.

Dans la mouvance de ce sommet, une réunion a été consacrée au Mali. L’Union africaine a plaidé pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel et démocratique et propose un délai de 16 mois maximum et a entériné la proposition faite par l’Algérie.

En plus du dossier malien, les chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine se pencheront aussi sur la guerre au Tigré, en Ethiopie, la situation transitoire au Tchad et en Guinée Conakry et tout récemment le coup de force au Burkina Faso.

Dans la foulée de ce sommet, Félix Tshisekedi, le Président de la RDC, passe le témoin au Sénégalais Macky Sall. Juste après cette rencontre annuelle des dirigeants africains, un autre sommet conjoint UA-UE se tiendra du 17 au 18 février à Bruxelles sous la présidence du Président français, Emmanuel Macron.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel :  Moussa Faki exhorte les partenaires de l’UA à tenir compte de la «situation particulière» que traverse le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/retour-a-lordre-constitutionnel-moussa-faki-exhorte-les-partenaires-de-lua-a-tenir-compte-de-la-situation-particuliere-que-traverse-le-mali-2963173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 01:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de l’Union africaine (UA) a été reçue par le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a indiqué la présidence malienne le 25 janvier 2022. Et contrairement à la stratégie va-t-en guerre adoptée par les dirigeants de la Cédéao et de l’Uémoa, le président de la Commission de l’UA s’est inscrit dans une logique d’aider plutôt les autorités de transition à sortir de cette crise sans sacrifié l’intérêt du pays.</strong>

«<em>Nous sommes en mission au Mali pour écouter, s’informer et pour échanger avec les autorités sur le processus de transition dans ce pays africain</em>», a confié à la presse le président de la Commission de l’UA et chef de la délégation, Moussa Faki Mahamat, à sa sortie d’audience le 25 janvier dernier. «<em>Le plus important est de voir comment il faut soutenir la transition au Mali, échanger sur une approche consensuelle qui puisse préserver les intérêts fondamentaux de ce grand pays africain et conformément aux textes qui régissent l’organisation sous-régionale et continentale</em>», a-t-il précisé par rapport aux sanctions prises contre le Mali le 9 janvier dernier par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

Le président de la Commission de l’UA a exhorté tous ses partenaires à tenir compte de la «<em>situation particulière</em>» que traverse le Mali, un pays confronté à une crise sécuritaire depuis une dizaine d’années. «<em>Nous mobiliserons le continent et ses partenaires pour soutenir le Mali et dépasser cette crise conjoncturelle et asseoir un État fort dans l’intérêt du peuple malien, de la région et de l’ensemble du continent</em>», a conclu Moussa Faki Mahamat. Avant de rencontrer le Chef de l’Etat malien, la délégation a eu aussi une séance de travail avec le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga. «<em>Notre peuple compte sur l’Union africaine pour sortir de cette crise, nous sommes convaincus qu’avec vous, avec ceux de la Cédéao, nous trouverons la voie de l’entente pour que le Mali occupe la place qu’il aurait jamais dû quitter dans la communauté ouest-africaine et africaine</em>», lui a confié le chef du gouvernement de transition.

Il a aussi expliqué à son hôte que la prolongation de la Transition a été décidée par les Maliens lors des Assises nationales de la refondation (ANR) pour permettre au gouvernement de terminer les chantiers prioritaires. «<em>Nous demandons à la communauté internationale de respecter la souveraineté de notre pays, de respecter les intérêts supérieurs du pays</em>», a conclu le Dr Choguel Kokalla Maïga.

<strong>Kader Toé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise : l’UA tend la perche au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sortie-de-crise-lua-tend-la-perche-au-mali-2962237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sortie-de-crise-lua-tend-la-perche-au-mali-2962237.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 14:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En proposant une prolongation de la transition n’excédant pas 16 mois, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine entend aider le Mali à un retour à l’ordre constitutionnel. </em></strong>

Un dénouement de la crise entre le Mali et la Cédéao semble se profiler à l’horizon. C’est tout le sens de la proposition du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (Cps-UA). Lors de sa réunion du 14 janvier, sur la situation du Mali, le Cps-UA s’est positionné pour une prolongation de la transition ne dépassant pas 16 mois.

Cette proposition du Cps-UA intervient dans un contexte de crise entre le Mali, la Cédéao et l’Uémoa. Opposées à la prolongation de la transition de 05 ans, selon le chronogramme proposé par les autorités maliennes, les 02 organisations sous-régionales ont pris des sanctions économiques très sévères contre le Mali. Des sanctions du reste jugées <em>« illégales, illégitimes et inhumaines</em> » par les Maliens qui sont descendus en grand nombre dans la rue pour les dénoncer.

Avec cette proposition de 16 mois, le Cps-UA entend offrir une porte de sortie de crise au Mali et à la Cédéao. La proposition du Cps-UA s’inscrit en droite ligne avec celle de l’Algérie intervenue quelques jours plus tôt.

Tout en proposant sa médiation entre le Mali et les 02 organisations sous-régionales, Alger comme le CPS-UA propose une prolongation d’une durée de 16 mois. Ces propositions du CPS-UA et de l’Algérie constituent des bases de discussion et de dialogue que les autorités maliennes et celles de la Cédéao doivent sérieusement analyser afin de mettre fin aux différends qui les opposent.

<strong>Éviter le bras de fer avec la communauté internationale</strong>

Pour le moment, ni le gouvernement malien encore moins la Cédéao ne s’est publiquement prononcé sur le sujet, même si, selon nos informations, des tractations se poursuivent dans les coulisses.

C’est ce qu'a admis le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, sur le plateau de la télévision nationale. « <em>L’AU a fait un pas pour pouvoir parler avec les Maliens</em> », a-t-il affirmé, tout en saluant la main tendue de l’organisation panafricaine.

La question de la prolongation de la transition et la levée des sanctions sera également au centre de la visite à Bamako du président de la commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamet. Celui-ci arrive à Bamako après la visite du président togolais, Faure Gnassingbé, dont le pays assure la présidence du comité de suivi de la transition malienne.

Les autorités de la transition doivent saisir au bond cette offre de dialogue proposée par le Cps-UA en ayant toutefois en tête la préservation des intérêts et de la souveraineté du pays.

Dans les colonnes du journal Mali Tribune, l'économiste Modibo Mao Makalou invite les autorités maliennes à éviter un bras de fer avec la Cédéao, l’UA et les Nations unies. Il les exhorte à élaborer un chronogramme réalisable qui sera jugé acceptable par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l'Ouest.

« <em>Le nouveau chronogramme proposé par la transition pourrait mettre l’accent sur les activités visant à assurer un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai acceptable pour les deux parties</em> », a-t-il analysé.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Le CPS de l’Union africaine favorable à un chronogramme de 16 mois au maximum</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/transition-le-cps-de-lunion-africaine-favorable-a-un-chronogramme-de-16-mois-au-maximum-2962044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 13:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le communiqué publié sur les conclusions de sa réunion tenue le 14 janvier 2022 sur la situation au Mali, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) demande aux autorités de la transition de proposer un calendrier électoral en commun accord avec les parties prenantes, mais ne dépassant pas 16 mois. Le CPS a notamment exprimé son «<em>soutien total</em>» à tous les efforts visant à créer les conditions nécessaires pour favoriser le retour à l'ordre constitutionnel au Mali…

Le conseil a aussi pris acte des conclusions des Assises nationales de la Refondation (ANR) qui ont présenté des recommandations importantes sur les mesures politiques, institutionnelles et sécuritaires vitales pour la paix et la stabilité du Mali. Il a ainsi mis en exergue la nécessité pour toutes les parties prenantes maliennes de s'engager dans le dialogue et de continuer à travailler ensemble dans le cadre de l'Accord de paix et de réconciliation pour le Mali de 2015… Il a aussi demandé au président de la Commission de s'engager rapidement et directement avec les autorités maliennes de transition et toutes les parties prenantes, y compris la Cédéao, en vue de finaliser un calendrier électoral plus pratique qui sera acceptable pour toutes les parties prenantes maliennes et qui aboutira à un retour rapide à un gouvernement dirigé par des civils…

Le CPS s’est félicité de la proposition faite par la République algérienne démocratique et populaire d'accompagner la République du Mali et la Cédéao sur la voie salutaire de la compréhension mutuelle et les a appelé à «<em>s'engager ensemble dans cette initiative afin de traiter les points de divergence en suspens en vue de faciliter le retour du Mali à l'ordre constitutionnel dans un délai approprié et réalisable, ne dépassant pas 16 mois</em>»...]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’Union Africaine se dresse pour une transition « ne dépassant pas 16 mois maximum »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-se-dresse-pour-une-transition-ne-depassant-pas-16-mois-maximum-2961995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 11:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) s’est réuni le 14 janvier 2022 sur la situation politique au Mali, en attendant la position des chefs d’État qui se réunissent début février en Éthiopie.</strong>

L’instance, dans son communiqué qui ne sera rendu public qu’une semaine plus tard, se positionne aux côtés de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao), rejette le calendrier de la junte au pouvoir, et appelle à une transition de 16 mois au maximum. Dans son communiqué, le CPS salue la proposition faite par le président algérien « d’accompagner la République du Mali ».

Rappelons que le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine s’est réuni, il y a tout juste une semaine, mais ses conclusions n’ont été communiquées que le vendredi 21 janvier dernier.

Lors de cette séance entièrement consacrée au Mali, le Conseil a endossé les positions de la Cédéao. L’Union africaine soutient donc les sanctions et appelle surtout les autorités maliennes à une prolongation courte de seize mois maximum. « Un allongement indu du processus de transition au Mali. »

Pour l’Union africaine, le calendrier proposé par les autorités maliennes –une prolongation de cinq, puis de quatre ans, de la période de transition –est  considéré comme <em>« inconstitutionnel, inadmissible, inapproprié et constitue une grave obstruction au processus démocratique dans le pays.</em> » La condamnation ne saurait être plus ferme.

L’Union africaine plaide pour un retour « <em>rapide</em> » à l'ordre constitutionnel et démocratique « <em>dirigé par des civils</em> » et soutient pour cela la proposition de médiation formulée par l’Algérie. Le délai proposé par Alger, seize mois de transition supplémentaires au maximum avant l’organisation des élections présidentielle et législatives, est jugé « <em>approprié et réalisable.</em> »

Une prise de position qui, après la proposition des autorités maliennes de transition, donne la mesure des ambitions de chacun. La Cédéao ne s’est quant à elle jamais prononcée officiellement sur le délai qu’elle jugerait « acceptable. »

Alors que les autorités de transition se réjouissent de leurs récents succès militaires, l’Union africaine déplore « <em>la détérioration de la situation sécuritaire</em> » et « <em>l'absence d'autorité de l'État dans le centre du Mali</em> ».

L’UA condamne enfin « <em>la poursuite de l'emprisonnement</em> » de personnalités politiques et d'anciens dirigeants maliens « <em>par les autorités de transition</em> », qu’elle qualifie d’« <em>illégale</em> », et exige leur libération.

Un paragraphe qui fait allusion, sans les citer, à l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, à l’ancienne ministre de l’Économie Mme Bouaré Fily Sissoko, à l’ancien secrétaire général de la présidence Kalilou Doumbia ainsi qu’à d’autres collaborateurs du premier président de la transition Bah N’Daw - qui n’est plus, quant à lui, en résidence surveillée.

<strong>A. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Durée de la transition malienne :  L’Union africaine plaide</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/duree-de-la-transition-malienne-lunion-africaine-plaide-2961907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 01:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue d’une réunion largement consacrée sur le Mali le vendredi dernier, l’Union africaine appelle les autorités de Transition à une prorogation courte de seize mois maximum pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel.</em></strong>

Alors que nous sommes à moins d’un mois du sommet l’Union africaine et l’Union européenne qui se tiendra à Bruxelles, la capitale européenne. L’instance panafricaine (U.A) s’est ralliée aux côtés de sa sœur (l’Union européenne) et la Cédéao pour soutenir les sanctions ont été imposées par les chefs d’Etats de l’organisation sous-régionale.

Dans le communiqué final qui a été rendu public ce vendredi, l’Union africaine a rejeté en bloque le calendrier qui a été proposé par les autorités de Transition qui ont émis un rallongement de la durée de Transition à cinq ans puis à quatre ans. Ledit communiqué dans sa page 2, l’Union africaine considère ce rallongement comme : « <em>inconstitutionnel, inadmissible, inapproprié et constitue une grave obstruction au processus démocratique dans le pays</em> ».

En même temps l’organisation panafricaine plaide pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel et démocratique et propose un délai de seize mois maximum. La Cédéao ne s’est quant à elle jamais prononcée sur un délai depuis son dernier sommet extraordinaire. Ainsi l’Union africaine a entériné la proposition faite par l’Algérie qui s’est manifestée à aider le Mali à la mise en place d'un plan de sortie de crise, qui tient compte aussi bien des exigences internationales que des aspirations légitimes du peuple malien.

Mais au sein de l’opinion malienne, cette proposition de l’Algérie est perçue d’un mauvais œil vu le double jeu d’Alger dans le dossier malien à travers l’Accord de paix issu du processus d’Alger. Depuis les années 90, l’Algérie est impliquée dans le processus de paix au Mali. Tous les Accords que le Mali a connus ont été signés à Alger, mais jusqu’à présent rien ne bouge. D’ailleurs depuis le début de la crise malienne, l’Algérie n’a fait que profiter dans cette crise pour se montrer leader dans cette région, renchérit cet observateur.

Pour Hamma Wologuem, historien : <em>« Il ne faut surtout pas que les autorités de  la Transition acceptent cette proposition d’Alger. Les Maliens sont capables de résoudre ce problème de délai de la Transition, car Alger profite de la situation malienne »</em>. Selon Hamma, au moment où les Algériens se sont soulevés contre Abdoul-Aziz Bouteflika, il n’y a pas eu de médiations de quel que pays que soit, parce que ça relève de la souveraineté nationale de l’Algérie et l’Union Africaine s’est tue sur la question. En plus, le coup d’Etat orchestré au Tchad par le fils de Deby, toutes les instances sous-régionales et internationales ont fermé les yeux sur ce drame et c’est au Mali qu’on va nous dicter ce qu’on doit faire, a-t-il indiqué.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le chronogramme électoral et la durée de la Transition :  L’UA suggère 16 mois et exige la libération de détenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pour-le-chronogramme-electoral-et-la-duree-de-la-transition-lua-suggere-16-mois-et-exige-la-liberation-de-detenus-2961672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pour-le-chronogramme-electoral-et-la-duree-de-la-transition-lua-suggere-16-mois-et-exige-la-liberation-de-detenus-2961672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 14:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les conclusions de la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine sont tombées le 21 janvier, soit une semaine après ledit conclave. Consacré au Mali, le Conseil a été sanctionné par une confirmation par l’UA de toutes les sanctions économiques et financières que la Cedeao et l’Uemoa ont récemment infligées au Mali, en vue de contraindre les autorités de la Transition à diligenter le retour à l’ordre constitutionnel : gel des avoirs, fermeture des frontières sauf pour les produits de première nécessité et arrêt des transactions financière, etc.
Tout admettant la patience de certaines conclusions des Assises Nationales de la Refondation ainsi que de la durée de 5 ans retenue, le Conseil Permanent de Sécurité estime que la principale boussole et repère de stabilité du Mali demeure l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Les parties prenantes de la crise malienne sont par conséquent invitées à la retenue par le CPS de l’UA qui, à la différence de la Cedeao, donne une indication d’échéance raisonnable dans laquelle un retour à la normalité républicaine est possible. Pas plus de 16 mois, c’est la durée suggérée par l’organe de l’Union africaine tout en déplorant le no -respect de ses engagements par la junte quant à la durée de 18 mois préalablement impartie à la junte et consignée dans la Charte de la Transition. Quant au chronogramme proposé par les autorités de la Transition aux autorités sous-régionales, il est jugé « inconstitutionnel, inadmissible, inapproprié» et assimilé à un obstacle au processus démocratique dans le pays. Seize (16) mois supplémentaires lui paraissent à contrario «approprié» et raisonnable pour parvenir à des échéances présidentielle et législatives sous l’égide des autorités sous-régionalismes et avec l’accompagnement de la communauté internationale en réunissant les conditions sécuritaires nécessaires pour ce faire. Sur la question, alors que les autorités de transition se réjouissent de récents succès militaires, l’Union africaine relève une «détérioration de la situation sécuritaire» et « l'absence d'autorité de l'État dans le centre du Mali».
L’UA s’insurge par ailleurs contre l'emprisonnement de personnalités politiques et d'anciens dirigeants maliens « par les autorités de transition » qu’elle qualifie d’illégal et exige leur libération. Son Conseil Permanent n’a pas cité de noms, mais tout indique qu’il s’agit l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, à l’ancienne ministre de l’Économie Mme Bouaré Fily Sissoko ou encore de l’ancien Secrétaire général de la présidence, Kalilou Doumbia, et de bien d’autres collaborateurs du Premier président de la Transition Bah N’Daw.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions contre le Mali :  L&amp;apos;Union Africaine soutient la CEDEAO et propose une transition de 16 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sanctions-contre-le-mali-union-africaine-soutient-la-cedeao-et-propose-une-transition-de-16-mois-2961527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sanctions-contre-le-mali-union-africaine-soutient-la-cedeao-et-propose-une-transition-de-16-mois-2961527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 02:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 21 janvier 2022, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a rendu public les conclusions de sa réunion tenue il y a quelques jours. Une réunion au cours de laquelle les débats ont été entièrement consacrés sur le Mali. Ainsi, le Conseil a endossé les positions de la CEDEAO. L'Union africaine soutient donc les sanctions infligées contre notre pays et appelle surtout les autorités maliennes à une prolongation courte de seize mois maximum.</strong>

Le Conseil de paix et de Sécurité de l'Union Africaine vient de prendre contre le Mali en soutenant les sanctions infligées par la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Des sanctions prises lors d'un sommet extraordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres des deux organisations sous-régionales tenu le dimanche 09 janvier 2022 à Accra au Ghana.

​''Un allongement indu du processus de transition au Mali''. Pour l'Union africaine, le calendrier proposé par les autorités maliennes de la Transition (une prolongation de transition comprise entre six mois et cinq ans), est considéré comme ''inconstitutionnel, inadmissible, inapproprié et constitue une grave obstruction au processus démocratique dans le pays''. La condamnation ne saurait être plus ferme.

​L'Union africaine, au cours de cette réunion, a beaucoup plaidé pour un retour ''rapide'' à l'ordre constitutionnel et démocratique ''dirigé par des civils'' et soutient pour cela la proposition de médiation formulée par l'Algérie. Le délai proposé par Alger, seize mois de transition supplémentaires au maximum avant l'organisation des élections présidentielle et législatives, est jugé approprié et réalisable.

​Une prise de position qui, après la proposition des autorités maliennes de transition, donne la mesure des ambitions de chacun. La CEDEAO ne s'est, quant à elle, jamais prononcée officiellement sur le délai qu'elle jugerait acceptable.

​Alors que les autorités de transition se réjouissent de leurs récents succès militaires, l'Union africaine a déploré dans un rapport publié récemment, la détérioration de la situation sécuritaire et surtout l'absence d'autorité de l'État dans le centre du Mali.

​L'UA a condamné enfin la poursuite de l'emprisonnement de personnalités politiques et d'anciens dirigeants maliens par les autorités de transition, qu'elle qualifie d'illégale, et exige leur libération. ​Cela, en faisant allusion au cas de l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, à l'ancienne ministre de l'Économie Mme Bouaré Fily Sissoko, à l'ancien secrétaire général de la présidence de la République KalilouDoumbia ainsi qu'à d'autres collaborateurs du premier président de la transition Bah N'Daw - qui n'est plus, quant à lui, en résidence surveillée sans pour autant les citer nommément.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intégration et la libre circulation des personnes et des biens :  C’est l’objectif  essentiel de la FECAM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lintegration-et-la-libre-circulation-des-personnes-et-des-biens-cest-lobjectif-essentiel-de-la-fecam-2954004.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lintegration-et-la-libre-circulation-des-personnes-et-des-biens-cest-lobjectif-essentiel-de-la-fecam-2954004.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 01:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La Fédération  des Communautés Africaines du Mali (FECAM) a fêté, ce lundi 22 novembre 2021, le 21è anniversaire de son existence.  A cet effet, elle organisé, au Palais des Sports de Bamako sis ACI 2000 Hamdallaye, une conférence de presse présidée par le représentant du ministère de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine mais  animée  par un panel dirigé par le représentant de  la Délégation Générale de l’Intégration Africaine (DGIA), Lassine  Coulibaly. Le représentant du ministère des Maliens établis à  l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Moussa Guindo,  a d’abord procédé au lancement du Marathon de l’Intégration Africaine (du 22 au 27 courant).  Athiogbé Jonathan, le président de la FECAM,  l’un des principaux conférenciers, a indiqué que l’objectif de son association  est essentiellement de permettre l’intégration africaine et la libre circulation des personnes et des biens.</em>

Ont assisté au lancement des activités  du Marathon de l’intégration Africaine et à cette rencontre de la FECAM avec la presse : le représentant du maire de la CIV ; des ambassadeurs et consuls (généraux et honoraires) de pays africains accrédités au Mali ; des membres du Secrétariat Général du Cabinet du ministère de Maliens établis au Mali ; la vice-présidente de l’Organisation Panafricaine des Femmes (OPF) ; le Président de la Jeunesse de l’Union Africaine (UA).
<ol>
 	<li>Athiogbé Jonathan, a beaucoup échangé sur les questions de migration dans l’espace continental et sous-régional africain. Il s’est dit convaincu que l’intégration et la libre circulation des personnes et des biens est possible. Il a expliqué que l’intégration et la libre circulation des personnes et des biens est bien possible. A l’en croire, cette problématique est l’objectif essentiel de la FECAM dont il préside actuellement. D’où son appel solennel aux représentants étatiques dans les organisations africaines sous-régionale et les Chancelleries africaines afin qu’ils s’attèlent à ce que l’intégration et la libre circulation des personnes et des biens soient « palpables ».</li>
</ol>
Le représentant du ministère des Maliens établis à  l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, avant de procédé au lancement des activités  du Marathon de l’intégration Africaine (du 22 au 27 courant),  a rappelé que  la politique Nationale de Migration du Mali (PONAM) définit l’Intégration Africaine comme étant « un devoir et mission sacrés » parce que l’unité Africaine est consacrée par la Loi Fondamentale qui l’a écrite en lettres d’or de façon régulière : « La république du Mali peut conclure avec tout Etat Africain des accords d’association ou de communauté comprenant abandon partiel ou total de sa souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine »..

Moussa Guindo dira aussi que la vision malienne de l’intégration africaine est celle d’une Afrique sans frontière, politiquement unie, formant un seul et unique corps économique et social  où les citoyens libres et solidaires circulent, comme le sang dans le corps humain, échangent et agissent de concert pour le bonheur, la prospérité et la bonne santé du corps du continent. Une Afrique qui, à l’image du Mali lui-même, tire sa force de sa diversité culturelle et qui triomphe de ses querelles intestines et de toutes les tentatives de balkanisation.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparation certaine de l’Union Africaine (UA) avant son agenda 2063 : Serait&#45;ce à cause du vide laissé par Mohamed Kadhafi et Robert ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/disparation-certaine-de-lunion-africaine-ua-avant-son-agenda-2063-serait-ce-a-cause-du-vide-laisse-par-mohamed-kadhafi-et-robert-2947645.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/disparation-certaine-de-lunion-africaine-ua-avant-son-agenda-2063-serait-ce-a-cause-du-vide-laisse-par-mohamed-kadhafi-et-robert-2947645.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui, il est incontestable de reconnaitre que l'Union Africaine (UA), autrefois appelée l’Organisation de l’Unité africaine</strong> (<strong>OUA) a perdu tout son charme et toute sa force, tant sur le plan fierté au sein du peuple, que sur le plan de sa crédibilité au niveau des chefs d'États actuels depuis la mort de Mohamed Kadhafi et de Robert Mugabé. Pour cause, la majorité des chefs d'États actuels sont des bénis Oui-Oui occidentaux.  Quel déshonneur et désarroi pour les peuples africains ! </strong>

<strong> </strong>Qui aurait cru que l'UA, une organisation continentale aussi importante et symbolique dans la libération de l'Afrique du joug colonial, à laquelle ont adhéré les 55 États membres qui composent le continent africain, officiellement fondée en 2002 pour prendre le relais de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), ayant existé de 1963 à 1999, allait finir par être au dernier rang des préoccupations des dirigeants africains ?

<strong> </strong>En effet, c’était en mai 1963, que 32 Chefs des États africains qui avaient accédé à l’indépendance et s’étaient rencontré à Addis Abeba, en Éthiopie dans le dessein de signer la Charte portant création de la première institution continentale africaine formée au lendemain des indépendances, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA). Elle était la manifestation de la vision panafricaine d’une Afrique unie, libre et en pleine possession de sa propre destinée et cela a été consacré solennellement dans la Charte de l’OUA dans laquelle les pères fondateurs avaient reconnu que la liberté, l’égalité, la justice et la dignité étaient les objectifs essentiels en vue de la réalisation des aspirations légitimes des peuples africains. La philosophie directrice était celle d’un panafricanisme centré sur le socialisme africain et faisant la promotion de l’unité africaine, les pratiques et caractéristiques communales des communautés africaines, et une campagne en vue de faire siens la culture et l’héritage commun de l’Afrique.

Les objectifs principaux de l’OUA étaient d’ôter le continent des vestiges restant de la colonisation et de l’apartheid ; de promouvoir l’unité et la solidarité entre les États africains ; de coordonner et d’intensifier la coopération pour le développement ; de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale des États membres et de promouvoir la coopération internationale. La Charte de l’OUA a décliné le but de l’Organisation, à savoir : la promotion de l’unité et de la solidarité des États africains ; la coordination et l’intensification de la coopération et des efforts en vue d’offrir une meilleure vie aux peuples d’Afrique ; la défense de la souveraineté nationale, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale ; l’éradication de toutes les formes de colonialisme en Afrique ; et la promotion de la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Par le biais du Comité de coordination de l’OUA pour la libération de l’Afrique, le Continent a œuvré et parlé d’une seule voix déterminée et ferme afin de bâtir un consensus international en faveur du soutien pour la lutte de libération et la lutte contre l’apartheid. L’OUA offrait alors un cadre réel qui permettait à tous les États membres d’adopter dans le cadre de forums internationaux des positions coordonnées sur les préoccupations communes à l’ensemble du continent et de défendre effectivement les intérêts de l’Afrique.

C’est ainsi que le 09 septembre 1999, toujours dans le même but, les chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) ont signé la Déclaration de Syrte qui appelait de tous ses vœux la création d’une Union africaine, envisageant l’accélération du processus d’intégration continentale qui permettra à l’Afrique de jouer le rôle légitime qui est le sien dans l’économie mondiale, tout en faisant face à des problèmes sociaux, économiques et politiques variés qui devenaient complexes à mesure qu’étaient pris en compte certains aspects négatifs de la mondialisation.

Cette Union africaine (UA) sera alors créée, officiellement en juillet 2002 à Durban, en Afrique du Sud, suite à la décision prise en septembre 1999 par l’organisation pionnière, l’OUA de mettre en place une nouvelle organisation continentale à l’effet de consolider ses acquis. La décision de création d’une nouvelle organisation panafricaine était le fruit d’un consensus auquel étaient parvenus les dirigeants africains à l’effet de mobiliser le potentiel de l’Afrique, le besoin était ainsi créé de reporter l’attention loin des objectifs d’élimination du colonialisme et de l’apartheid, auxquels s’étaient concentrée l’OUA, pour la ramener vers une coopération et une intégration accrue des États africains et en faire le moteur de la croissance et du développement économique de l’Afrique. L’UA s’inscrit donc, dans la vision « d’une Afrique intégré, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale ».

L’Acte constitutif de l’Union africaine et le Protocole sur les amendements à l’Acte constitutif de l’Union africaine déclinent les objectifs de l’UA , qui consistent à : réaliser une plus grande unité et solidarité entre les pays africains et entre les peuples d’Afrique ; défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de ses États membres ; accélérer l’intégration politique et socio-économique du continent ; promouvoir et de défendre des positions africaines communes sur les questions d’intérêt pour le continent et ses peuples; Encourager la coopération  internationale ; promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent; promouvoir les principes et institutions démocratiques, la participation populaire et la bonne gouvernance; promouvoir et protéger les droits de l’homme et des peuples conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et aux autres instruments pertinents relatifs aux droits de l’homme; créer les conditions appropriées permettant au continent de jouer le rôle qui est le sien dans l’économie mondiale et dans les négociations internationales ; promouvoir le développement durable aux plans économique, social et culturel, ainsi que l’intégration des économies africaines; promouvoir la coopération dans tous les domaines de l’activité humaine en vue de relever le niveau de vie des peuples africains; coordonner et harmoniser les politiques entre les communautés économiques régionales existantes et futures en vue de la réalisation graduelle des objectifs de l’Union ; accélérer le développement du continent par la promotion de la recherche dans tous les domaines, en particulier en science et en technologie ; œuvrer de concert avec les partenaires internationaux compétents en vue de l’éradication des maladies évitables et de la promotion de la santé sur le continent ; assurer la participation des femmes au processus de prise de décisions, notamment dans les domaines politique, économique et socio-culturel ; développer et promouvoir des politiques communes sur le commerce, la défense et les relations extérieures en vue d’assurer la défense du continent et le renforcement de ses positions de négociation ; inviter et encourager la participation effective des Africains de la diaspora, en tant que partie importante de notre continent, à la construction de l’Union africaine.

Aujourd’hui, avec le faux fuyant de certains chefs d’états avec des sabotages faisant que l’occident décide de la destinée de cette organisation libératrice, force est de reconnaitre que les organes de décision principaux pour la mise en œuvre de ses activités à savoir : La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, le Conseil exécutif, le Comité des représentants permanents (COREP), les Comités techniques spécialisés (CTS) , le Conseil de paix et de sécurité le et la Commission de l’Union africaine ; La structure de l’UA fait la promotion de la participation des citoyens africains et de la société civile à travers le Parlement panafricain et le Conseil économique, social &amp; culturel (ECOSOCC) de l’Union africaine ; Les organes en charge des questions judiciaires et juridiques ainsi que des droits de l’homme : Les Communautés économiques régionales (CER) et le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs,  ne parviennent plus à faire pratiquement leurs rôles conformément aux idéaux des pères fondateurs et autres grands hommes comme Modibo Keita ; Kwamé Nkrumah ; Thomas Sankara; Kadhafi; Julius Nyeréré; Ahmed Sékou  Touré, j'en passe.

A ce rythme, ayons le courage de le dire, il est fort probable que l’Union Africaine meurt de sa belle mort avant l’arrivée de son Agenda 2063, qui exige une plus grande collaboration et un appui en faveur des initiatives pilotées par des Africains afin de s’assurer que les aspirations des populations africaines se réalisent.

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<strong>Dognoume Diarra </strong>

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<title>Sommet Afrique&#45;France : ce que les jeunes Africains ont dit à Macron</title>
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<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 08:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>REPORTAGE. Durant près de trois heures, les jeunes intervenants ont, sans complaisance, fait passer leur message et leur vision de la relation entre le continent et la France.</strong>

L'Élysée avait promis un débat à la fois sans tabou, où tous les sujets seraient posés « sur la table », et disruptif. Le moins que l’on puisse dire est que la promesse a été tenue. L’échange entre le président français et les onze jeunes venus d’<a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a> et de la diaspora – sélectionnés par le comité réuni autour de l’intellectuel <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/achille-mbembe">Achille Mbembe</a>, le véritable chef d’orchestre de ce rendez-vous – fera date pour longtemps par son caractère inédit, autant du point de vue du public direct en prise avec le président français que par le ton et le contenu des échanges.
<h3>Ces moments où <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/emmanuel-macron">Emmanuel Macron</a> a été « bousculé »</h3>
Sans complaisance mais avec de nombreuses références humoristiques, ces onze personnalités ont fustigé le « colonialisme », « l’arrogance », « le racisme » ou encore le « paternalisme français ». Lors d’une séance plénière électrique et sous des salves d’applaudissements, ces jeunes Maliens, Kényans, Burkinabés, Camerounais ont secoué les usages et interpellé sans ménagement le président français.

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<strong>« La rupture a été voulue par les Africains »</strong>

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« La rupture a été voulue par les Africains, il ne faut pas croire qu’elle se décide à Montpellier », dans le sud de la <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>, s’est exclamée l’activiste malienne Adam Dicko, vêtue d’un poncho en bogolan. « L’Afrique n’est pas un continent de misère ou de chômage, mais un continent jeune, optimiste, enthousiaste », a-t-elle poursuivi en introduction et aux côtés de Lova Rinel, Franco-Malgache à la tête du Cran, et de Sandrine Naguertiga, entrepreneuse et blogueuse. Les trois interlocutrices reviennent sur les pressions endossées depuis qu’elles ont accepté cette charge et leur légitimité à être sur scène face au président Macron. « Nous sommes légitimes, parce que nous sommes victimes de cette relation Afrique-France et parce que nous sommes maintenant acteurs de cette relation », explique Adam Dicko.
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Sur scène, au milieu des participants, le président français écoutait attentivement, prenant des notes, avant une longue séance de questions-réponses.

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</section><strong>« La France doit demander pardon »</strong>

L’activiste et blogueur sénégalais Cheikh Fall, poussé par une salle surchauffée, a exhorté la France à « demander pardon au continent africain » pour les crimes de la colonisation. « Et cessez de coopérer et collaborer avec ces présidents dictateurs. Et programmez un retrait progressif et définitif de vos bases militaires en Afrique », a-t-il lancé à Emmanuel Macron.

<strong>« Nous cherchons des solutions »</strong>

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Avant lui, Adelle Onyango, une jeune ressortissante du <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/kenya">Kenya</a>, avait sans ambages sommé le président de s’engager à mettre « fin à la Françafrique » et ses pratiques opaques, et pointé les contradictions d’une France « arrogante », « enlisée dans des questions de racisme » et venant « donner des leçons de démocratie » aux Africains. Salves d’applaudissements. « Quelle peut être la force d’une relation basée sur la douleur, le scepticisme et l’absence de confiance ? » a-t-elle demandé au président français. Avant de conclure : « Nous cherchons une solution, contrairement aux chefs d'État que vous rencontrez habituellement. »

<strong>« 2030, c’est de la prospective à court terme »</strong>

Arthur Banga a choisi de faire de la prospective en s’adressant au président. Il imagine un futur apaisé et « équilibré » entre l’Afrique et la France en 2030. « On ne parlera plus d’aide ou de développement, mais de partenariat et de coconstruction. C'en est fini du franc CFA, l’Afrique aura sa propre monnaie. Les bases militaires auront fermé et laissé leur place à des armées indépendantes. 2030, c’est de la prospective à court terme. Le chemin est semé d’embûches, mais nous allons le parcourir ensemble. »

<strong>« Si les relations entre l’Afrique et la France étaient une marmite, elle serait sale »</strong>

Quand vient le tour de l’éloquente Eldaa Koama, entrepreneuse burkinabée engagée dans le numérique et le social, le président ne semble pas préparé tant son discours est « sans filtre ». Jamais un chef d'État français n’avait été ainsi pris à partie. Dans son propos, elle a d’emblée remis en cause la notion d’aide au développement : « Ce type d’aide rend esclave. Ça fait près d’un siècle que l’aide au développement se balade en Afrique, ça ne marche pas. C’est fini les expressions "sauvons l’Afrique", c’est fini, Monsieur le Président. Je vais vous proposer des actions concrètes. L’AFD fête bientôt ses 80 ans, changez le nom, changez la forme. » La salle jubile, les uns acquiescent, les autres restent dubitatifs, mais ce n’étaient que les débuts. La jeune femme a poursuivi son intention en image et avec une certaine dose d’humour. « Si les relations entre l’Afrique et la France étaient une marmite, elle serait sale. Je vous demande de la récurer. Si vous voulez préparer un repas là-dedans, je ne mangerai pas, l’Afrique ne mangera plus. Le repas sera prêt, vous serez le seul à table. »
<h3>Emmanuel Macron veut tenter de réveiller l’esprit de Ouagadougou</h3>
Emmanuel Macron a montré en bien des occasions à quel point il maîtrise cet exercice, tout juste a-t-il réitéré ses fondamentaux sur les sujets de contentieux soulevés par les jeunes : colonialisme, soutien à des dictatures, interventions militaires… Tout en reconnaissant « la responsabilité immense de la France dans le commerce triangulaire et la colonisation », le chef de l’État s’est de nouveau refusé à demander pardon, privilégiant « un travail de vérité » et non de « honte de soi et de repentance ».

Répondant aux accusations de soutien à des tyrannies et aux critiques sur les interventions militaires, Emmanuel Macron est resté sur sa ligne : « La France est là militairement à la demande » des pays africains. Et a renvoyé ces derniers à leurs responsabilités : « C’est pas moi qui vais faire l’école, c’est pas moi qui vais faire la police… Jamais une intervention militaire ne remplace le travail d’un État », a-t-il lancé. Les jeunes et toute l’assemblée ont cité le Tchad, la Guinée et la Côte d'Ivoire. Dans chacun de ces pays, a-t-il dit, la France a réduit ses projets d’investissements de gouvernement à gouvernement pour passer davantage par des projets avec la société civile. Il a aussi expliqué que, dans chacun de ces cas, la France soutenait des projets de transition démocratique, comme au Tchad où le processus est guidé par l’Union africaine après la prise de pouvoir du fils du président défunt Idriss Déby Itno, Mahamat. « Mais j’ai dit transition, pas transmission », a insisté le président français.

Sur le Mali, le ton est particulièrement monté alors que les rapports entre Paris et la junte militaire à Bamako se sont fortement dégradés ces dernières semaines, sur fond de concurrence avec la Russie. « Je pense que nous n’avons pas vocation à rester, c’est pour ça que nous sommes en train de fermer des bases. À Tessalit ou à Kidal (nord du Mali), notre travail n’est pas d’avoir des bases militaires. L’État malien doit avant tout revenir », a-t-il insisté. Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel en quittant notamment les bases le plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d’ici à 2023 à 2 500-3 000 hommes, contre plus de 5 000 aujourd’hui. « Ce que je veux, c’est qu’on retire les bases militaires le plus vite possible, mais ça suppose un retour d’un État fort et des projets d’investissements pour que les jeunes ne se tournent pas, dès que les groupes terroristes reviennent, vers le pire. Mon objectif, c’est bien celui-là. Ça ne m’intéresse pas d’avoir des bases de toute éternité sur le sol africain. Ce n’est pas la vocation de la France », a-t-il assuré.
<h3>Le changement va devoir attendre</h3>
Pourtant, au sortir de cette franche explication, c’est la déception pour ceux que nous croisons. Ils confient d’emblée ne pas vouloir être cités. Au bout du compte, le panel de jeunes Africains sélectionné à l’issue des dialogues menés pendant des mois à travers le continent par l’intellectuel camerounais Achille Mbembe, chargé de piloter le sommet, n’a pas convaincu, c’est ce qui ressort des premières remarques. Certains ont noté le manque de profondeur et de rigueur dans l’analyse de certains sujets. D’autres ont trouvé l’exercice un peu caricatural, avec une mise en avant d’une Afrique francophone toujours prompte à demander des comptes à la France. Un fin observateur de ces questions s’étonne d’assister à une telle scène en France, du jamais-vu à Londres ou dans les autres pays colonisateurs !

Les critiques ne manquent pas non plus au sujet des propositions avancées pour rebâtir les relations entre l’Afrique et la France. Durant cette journée, le président de la République a fait plusieurs annonces. En fin de matinée, il a d’abord annoncé que la France restituerait fin octobre au Bénin 26 œuvres d’art provenant du « trésor de Béhanzin », pillé au palais d’Abomey en 1892 pendant les guerres coloniales. Il met ainsi en œuvre un engagement pris en novembre 2018, dans le cadre de cette « nouvelle relation » que la France entend nouer avec le continent et dont les restitutions constituent un des points saillants.

Il a également annoncé la création d’un fond d’innovation pour la démocratie en Afrique, avec une « gouvernance indépendante », une des principales propositions d’Achille Mbembe. Ce dernier s’est par ailleurs vu confier une mission en vue de la création d’une Maison des mondes africains et des diasporas. Pour certains participants, c’est là que le bat blesse. « C’est bien beau de proposer un fonds, mais concrètement, ce n’est ni réaliste ni faisable », réagit un interlocuteur. « Ces propositions ne sont pas réalisables chez nous. Ça veut dire que les activistes devront encore passer par la France pour s’organiser, se financer, exister et combattre des régimes dont la France est officiellement partenaire ? À quoi va servir cet argent ? Qui pourra être financé ? Est-ce qu’il n’y a pas de risque de voir ces financements servir à soutenir des coups d’État militaires ? » Des réactions révélatrices des limites de cet exercice, certes original sur la forme et sur le moment, mais qui ne débouchent pas vraiment sur des propositions qui seront demain applicables sur le plan légal ou juridique sur le continent et surtout pas sans les politiques.

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<div id="sw_infeed"><strong> Source: <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/sommet-afrique-france-ce-que-les-jeunes-africains-ont-dit-a-macron-09-10-2021-2446883_3826.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.lepoint.fr/afrique</a></strong></div>
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<title>Transition : Les appréciations positives de l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/transition-les-appreciations-positives-de-lunion-africaine-2936649.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 11:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="blog-details">
<div class="single-post-rightbar">

<strong>Au terme de la mission de trois jours dans notre pays, au cours de laquelle elle a pu prendre connaissance des avancées, la délégation du Conseil de paix et de sécurité de l’UA a quitté Bamako très satisfaite. Elle l’a fait savoir au président de la Transition lors de l’audience du vendredi dernier</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a accordé une audience, vendredi dernier à Koulouba, à la délégation du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, conduite par le représentant permanent du Nigeria auprès de l’Union africaine, Adékunlé Adeleke. Il s’agissait pour les hôtes de marque de rendre compte au chef de l’État de leur mission qui a constaté les avancées enregistrées dans le déroulement de la Transition.

Selon Adékunlé Adeleke, sa délégation a eu des discussions « très fructueuses» avec tous les interlocuteurs qu’elle a rencontrés (le Premier ministre, les membres du gouvernement, la société civile, les groupes signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation etc). «Nous pouvons dire, très franchement, que nous avons été satisfaits dans l’ensemble avec ce que nous avons entendu les différentes parties prenantes», a confié le chef de la mission à sa sortie d’audience.

Nombre d’observateurs et habitués des arcanes diplomatiques s’attendaient à cette appréciation favorable des membres du Conseil de paix et de sécurité de l’UA. En fait, ce déplacement des émissaires de l’organisation continentale fait suite à la visite au Mali, quelques semaines plus tôt, de l’envoyé spécial et médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Goodluck Jonathan, dont les conclusions ont été jugées «positives» pour notre pays. Les spécialistes indiquent que très généralement, les décisions des ensembles sous-régionaux sont entérinées par les organisations régionales et internationales.

<strong>LA PREMIÈRE FOIS- </strong>Outre la nomination d’un Premier ministre civil, nos autorités se sont engagées à respecter le délai de la Transition, tout en travaillant à rendre le processus plus inclusif.
Les larges concertations avec les forces vives du pays entamées par Dr Choguel Kokalla Maïga dès son arrivée à la Primature traduisent l’esprit d’ouverture des autorités de la Transition. Au demeurant, la mission du CPS de l’UA intervient dans un contexte où la deuxième phase de la Transition, amorcée au lendemain des événements du 24 mai dernier, semble bien tenir la route.

Ce sentiment de satisfaction avec lequel ont quitté le Mali les membres de la mission de l’Union africaine est assurément un point positif pour nos autorités. Est-ce suffisant pour espérer voir l’organisation continentale lever la suspension du Mali de ses instances ? En attendant que la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA n’examine la question, l’on peut constater que certains signaux laissent entrevoir la possibilité de voir les « lignes bouger » dans la direction souhaitée par nos compatriotes.

Il faut signaler que c’est la première fois que le CPS de l’UA se rend en mission dans un pays qui est suspendu des activités de l’organisation continentale. Aussi, l’indication donnée par le chef de la délégation du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, au sortir des échanges avec le chef de l’État, présage vraisemblablement d’une issue heureuse pour notre pays. Adékunlé Adeleke a rassuré que le Mali était très important pour l’UA et qu’il n’était pas question de lui tourner le dos. «Nous devons tout faire pour venir échanger avec les Maliens afin de pouvoir les aider à trouver le chemin menant à la paix et à la sécurité», a-t-il conclu.

Avant de quitter notre pays, la délégation du CPS a animé un point de presse au cours duquel le conférencier Victor Adékunlé Adeleké s’est félicité de la qualité des discussions que la mission a eues avec les plus hautes autorités du pays et les autres parties prenantes du processus (partis politiques, société civile, syndicats, légitimités traditionnelles, mouvements signataires de l’Accord pour paix et la réconciliation...).
Il a annoncé que sa délégation poursuivrait les discussions à Addis-Abeba, pour déterminer la nature du soutien que l’Organisation pourra apporter au Mali, en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel.

<strong>Oumar DIAKITÉ</strong>

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<div class="single-post-rightbar"></div>
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<item>
<title>Situation du Mali :  La mission du Conseil de paix et de sécurité de l’UA rassurée par les autorités sur leur volonté de tenir les élections dans le délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/situation-du-mali-la-mission-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-lua-rassuree-par-les-autorites-sur-leur-volonte-de-tenir-les-elections-dans-le-delai-2936613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 08:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine (CPS), qui est l’organe décisionnel permanent de l’Union Africaine  pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits dans le continent, a envoyé une mission au Mali, du 14 au 17 juillet 2021, en vue d’identifier les domaines dans lesquels l’Union Africaine pourrait apporter son soutien au Mali dans la mise en œuvre de la transition et de la tenue des élections à délai. A l’issue de la mission, l’envoyé spécial de l’UA ,l’ambassadeur Victor Adeleke, a animé un point de presse, le vendredi 16 juillet à l’hôtel Radisson Collection lors duquel il a dit qu’ils ont rencontré toutes les parties prenantes de la crise et qu’ils ont évoqué toutes les questions brulantes de l’heure. Il ont donc été rassurés par les autorités de la transition sur la tenue des élections prochaines dans le délai. </strong>

Le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine  constitue un système de sécurité collective et d’alerte rapide, visant à permettre une réaction rapide et efficace aux situations de conflit et de crise en Afrique, a rappelé l’envoyé spécial de l’Union Africaine au Mali, l’ambassadeur Victor Adeleke. Selon lui, c’est suite à la 1001<sup>ème</sup> réunion du CPS de l’Union Africaine, tenue le 01 juin 2021 à Addis Abéba, en Ethiopie,  que la préoccupation de l’UA pour l’évolution de la situation au Mali et de son impact négatif sur les gains réalises dans le processus de paix a été confirmée. Il a été décidé, par la suite, de constituer une mission d’évaluation du Conseil de Paix et de Sécurité au Mali. L’envoyé a noté qu’ils ont rencontré toutes les parties prenantes concernées par  la crise en vue d’identifier les domaines dans lesquels l’Union Africaine pourrait apporter son soutien au Mali dans la mise en œuvre de la transition et de la tenue des élections. L’ambassadeur Victor Adeleke a indiqué qu’ils ont été rassurés par les autorités de la transition sur  la tenue des prochaines élections dans le délai et le délai de la transition. Il a évoqué que des questions brulantes de l’actualité, notamment la résignation en résidence surveillée de l’ancien président de la Transition Bah N’Daw et de son premier ministre Moctar Ouane ont  été débattues. Il a indiqué qu’ils mettront tout en œuvre afin qu’ils recouvrent leur liberté. L’ambassadeur  Victor n’a pas manqué de saluer l’engagement, en faveur d’une sortie rapide du Mali de la crise, de tous les acteurs rencontrés par la mission. Avant d’informer qu’ils rentrent à Addis Abeba afin de faire un compte rendu fidèle  pour que l’Union Africaine puisse aider le Mali à sortir de cette situation. Concernant la suspension du Mali des instances de l’UA, l’envoyé spécial a informé que c’est une première pour eux d’effectuer une telle mission au sein d’un pays suspendu et que la levée de la sanction du Mali ne relève pas de leur compétence, mais de celle de l’Union Africaine qui les a envoyés. Signalons que la mission du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine a rencontré le président de la transition, le premier ministre, les membres du corps diplomatiques accrédités au Mali, le bureau de la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), la société civile, la classe politique, etc.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>À l’Union Africaine, « les chefs d’État statueront sur la situation du Mali » selon le diplomate Victor A. Adekele</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-lunion-africaine-%25e2%2580%2589les-chefs-detat-statueront-sur-la-situation-du-mali-selon-le-diplomate-victor-a-adekele-2936565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-lunion-africaine-%25e2%2580%2589les-chefs-detat-statueront-sur-la-situation-du-mali-selon-le-diplomate-victor-a-adekele-2936565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jul 2021 13:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite au Mali, du 14 au 16 juillet dernier, la délégation du Conseil Paix et Sécurité de l’Union Africaine s’est montrée satisfaite de l’évolution de la gestion de la transition. En rencontrant Col. Assimi Goïta, le chef de la délégation et diplomate nigérian, Victor A. Adekele a laissé entendre que </em></strong><strong><em>« les chefs d’État statueront sur la situation du Mali » à Addis-Abeba.</em></strong>

À Bamako, depuis le 14 juillet 2021, la <a href="https://koulouba.ml/?p=18410">délégation du Conseil Paix et Sécurité</a> de l’Union africaine vient d’achever sa visite le vendredi 16 juillet. Elle a rencontré les autorités de la Transition, les Organisations de la société civile malienne et la <a href="https://www.journaldumali.com/2021/07/17/mali-delegation-de-lunion-africaine-rencontre-partis-politiques/">classe politique</a>. La délégation s’est dite « <em>satisfaite</em> » des avancées engrangées par la transition en cours.

« <em>Nous avons eu des discussions très fructueuses avec tous les interlocuteurs que nous avons rencontrés, à commencer par le Premier ministre et certains ministres du gouvernement, les membres de la société civile ainsi que le groupe signataire de l’Accord de Paix et de la Réconciliation issu du Processus d’Alger</em> », a indiqué, à sa sortie d’audience, l’Ambassadeur Victor A. Adekele.

<em>« Après des échanges fructueux, nous rentrons à Addis Abeba, satisfait »</em>, a-t-il laissé entendre au cours d’une conférence de presse animée, vendredi, à la fin de la mission.

<strong>Tour d’horizon</strong>

En guise de reconnaissance des efforts de l’Union africaine pour la stabilisation du Mali, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a donné un tour d’horizon de la situation sécuritaire en général. Et, particulièrement, celle de la lutte contre le <a href="https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-sahel-proceder-aussi-a-une-veritable-autocritique/">terrorisme au Sahel</a>.

Le Président de la Transition a aussi souligné la nécessité d’une meilleure compréhension de la crise malienne. Crise qui est à la fois politique, sociale et sécuritaire. Il a également rappelé la place incontournable du <a href="https://www.voaafrique.com/a/dialogue-national-inclusif-pour-sortir-de-la-crise-au-mali/5207455.html">dialogue avec les communautés</a> dans la lutte contre le terrorisme et le retour de la paix au Mali.

<strong>Poursuite des discussions à Addis-Abeba</strong>

Le Col. Assi Goïta, en terminant ses propos, a beaucoup insisté sur la bonne conduite du <a href="https://reliefweb.int/report/mali/mise-en-uvre-du-processus-ddr-un-atelier-de-haut-niveau-permet-le-renforcement-des">processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion</a>. « <em>Tant que le DDR n’est pas efficacement mené, nous aurons toujours des difficultés à gérer la crise sécuritaire dans le Sahel</em> », prévient Col. Goïta.

De son côté, le chef de cette délégation a tenu à rappeler la place stratégique du Mali dans le Sahel. Pour lui, la sécurité du Mali conditionne, dans une large mesure, celle de l’espace sahélien. C’est ainsi qu’il estime qu’il était indispensable, pour son organisation, de « <em>venir échanger avec les Maliens afin de pouvoir les aider à trouver le chemin menant à la paix et à la sécurité</em> ».

Satisfait de cette visite, le diplomate Victor A. Adekele, rassurent que les discussions se poursuivront dès le retour de la délégation à Addis-Abeba, au siège de l’Union Africaine. « <em>Les chefs d’État statueront sur la situation du Mali pour voir quel soutien faut-il apporter aux autorités de la Transition »</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les autorités maliennes assurent à l’UA que le calendrier électoral sera tenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-autorites-maliennes-assurent-a-lua-que-le-calendrier-electoral-sera-tenu-2936511.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 11:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du Conseil paix et sécurité (CPS) de l'Union africaine a achevé vendredi une visite de quatre jours en au Mali. Dirigée par Akunlé Adéléké, président en exercice du CPS pour ce mois de juillet, la mission a notamment rencontré plusieurs autorités l'État ainsi que la classe politique locale.</strong>

Les élections présidentielle et législatives maliennes doivent avoir lieu, selon le calendrier officiel, fin février 2022. La délégation de la mission du CPS de l’Union africaine affirme avoir obtenu des assurances dans ce sens auprès des autorités maliennes.

Le chef de la délégation Adékunlé Adéléké, président en exercice du Conseil paix et sécurité de l’UA, affirme également que les autorités maliennes qu’il a rencontrées annoncent pour bientôt la fin des restrictions imposées aux anciens président et Premier ministre renversés et en résidence surveillée depuis fin mai dernier.

L’autre temps fort de la visite est la rencontre des cadres des partis politiques locaux. Ces derniers comme Hamidou Doumbia, du parti Yéléma-Le changement, ont fait passer plusieurs messages pour une transition apaisée et des élections libres et transparentes. Mais le Mali reste toujours suspendu de l’UA à cause du coup d’État de fin mai dernier et on espère à Bamako que cette suspension sera prochainement levée.

Une fois rentrés, les émissaires de l’UA feront un compte-rendu de ce déplacement.

<strong>Source: rfi.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Le conseil de paix et de sécurité de L’UA note des avancées positives</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/transition-le-conseil-de-paix-et-de-securite-de-lua-note-des-avancees-positives-2936446.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 17:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>C’était à l’issue de la séance de travail que la délégation de l’organisation continentale, conduite par Adékunlé Adeleke, a eue avec des membres du gouvernement</strong>

Une délégation du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) est en mission dans notre pays depuis mercredi dernier, afin d’obtenir des informations sur les avancées de la Transition en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel. Conduite par le représentant permanent du Nigéria auprès de l’UA, Adékunlé Adeleke, ladite délégation a eu, hier, une séance de travail avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.

Cette réunion, qui a eu lieu dans les locaux du département des Affaires étrangères, a été ensuite élargie au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, au ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et celui des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyene.

DÉCISION CONSÉQUENTE- Au terme des échanges, le chef de la délégation du CPS a jugé la réunion «très fructueuse», notant que les avancées sont très positives concernant la restauration de l’ordre constitutionnel qui inclut la participation de toutes les parties prenantes, y compris les femmes et les jeunes. Répondant à la question de savoir si cette mission va débloquer la suspension de notre pays des instances de l’organisation, Adékunlé Adeleke a indiqué que lorsque sa délégation rentrera à Addis-Abeba, une décision conséquente sera prise sur cette question. Toutefois, il s’est dit «satisfait» des explications fournies par le gouvernement. «Nous continuerons à travailler avec le Mali», a-t-il laissé entendre.

Pour rappel, au mois de juin dernier, après le sommet de la Cedeao tenu à Accra qui a décidé de la suspension de notre pays de ses instances, l’UA s’est réunie pour entériner cette décision, sur la base du principe de la subsidiarité. Depuis lors, le Mali est suspendu aussi des instances de l’organisation continentale.
Cependant, c’est la première fois que le CPS se déplace dans un pays sous le coup de la suspension. Ce qui est une grande marque d’amitié et de considération, selon le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Pour Abdoulaye Diop, le Conseil a décidé cette mission parce qu’il estime que la suspension de notre pays est faite au regard des textes fondateurs de cette organisation. «Mais, il ne s’agit pas de pénaliser le Mali, en particulier», a clarifié le ministre Diop. Malgré cette suspension, la délégation veut avoir un engagement constructif avec les autorités maliennes, a-t-il ajouté. Le ministre Diop a rappelé que le délai de la Transition est court, soulignant la nécessité de pouvoir travailler ensemble pour créer les conditions de sa réussite. «C’est par rapport à cela qu’ils sont là», a-t-il relevé.

DIALOGUE SOCIAL- Au cours de cette rencontre, le gouvernement a donné les éléments d’appréciations nécessaires par rapport à la situation du pays, aux efforts des autorités et à leurs besoins en termes d’accompagnement. Pour le chef de la diplomatie malienne, l’organisation des élections nécessite un appui technique et financier de l’UA, de la Cedeao et de l’ensemble de nos partenaires. Il ajoutera que pour sécuriser le pays, assurer un maillage important pour la tenue d’élections, «nous avons besoin d’un accompagnement ».

«Nous avons souhaité aussi que cette mesure de suspension qui nous pénalise, puisse être levée en concertation avec la Cedeao », a plaidé le patron de la diplomatie malienne. Abdoulaye Diop a également soutenu que le gouvernement a mis en avant l’ensemble de ses préoccupations, estimant que les autorités ont été comprises.

Aussi, a signalé le ministre Diop, il a été réitéré l’engagement total et sans équivoque des autorités du pays à respecter les échéances de la Transition et la tenue à date des élections. « Nous avons aussi mis l’accent sur un certain nombre de facteurs que si, ils ne sont pas maîtrisés, pourraient éventuellement poser des problèmes à la réussite de la Transition », a signalé Abdoulaye Diop. Il s’agit de la situation sécuritaire du pays, qui doit rester sous contrôle, et de la situation sociale. Sur ce dernier point, les émissaires de l’UA ont encouragé le gouvernement à maintenir le dialogue social pour pouvoir maîtriser cette situation.

Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a saisi l’occasion pour demander à la délégation d’encourager les partenaires de notre pays à lui apporter un appui conséquent. «Nous sortons de cette réunion avec une réaffirmation nette de la solidarité de l’UA vis-à-vis du Mali », s’est réjoui Abdoulaye Diop, ajoutant que tout sera mis en œuvre pour pouvoir faire en sorte que «nous puissions marcher ensemble».


Bembablin DOUMBIA</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Parlement Africain   :  Mme Haïdara Aïchata Cissé dénonce la mauvaise foi de ses adversaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-du-parlement-africain-mme-haidara-aichata-cisse-denonce-la-mauvaise-foi-de-ses-adversaires-2932561.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 12:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À Midrand en Afrique du Sud, devrait se tenir, le 27 mai 2021, l’élection du président du Parlement africain. Malheureusement, certains pays ont avancé l’argument de la rotation de la présidence. Ce que la candidate, Haïdara Aïchata Cissé, a qualifié «de banditisme politique». De retour à Bamako, nous l’avons approchée pour en savoir plus sur le déroulement des opérations ayant conduit au report du vote. </em></strong>

Haïdara Aïchata Cissé est membre du Conseil national de transition (CNT), vice-présidente sortante du Parlement panafricain, chargée de la diplomatie, et candidate à la présidence du Parlement africain. Pour elle, sa candidature était valide parce qu’elle était endossée par le CNT. D’autant que, «pour être membre du Parlement africain, il faut d’abord être membre d’un parlement ou membre d’un organe législatif. Le CNT étant l’organe législatif du Mali, j’ai été mandatée par le CNT pour le parlement africain.»

Et d’ajouter : «Ma candidature pour la présidence faisait peur d’où toute cette tractation avant notre prestation de serment devant le Parlement africain dans le but d’empêcher le Mali d’être représenté au parlement».

À en croire Mme Haïdara, non seulement, le CNT a porté sa candidature, mais aussi tous les parlementaires panafricains de l’Afrique de l’Ouest, au cours d’une rencontre à Bamako, ont porté à l’unanimité sa candidature y compris une grande partie de l’Afrique du Nord et l’Afrique centrale. C’est à la dernière minute qu’il y a eu une candidature de l’Afrique de l’Est, à savoir le Sud-Soudan.

«Le hic est que le candidat de l’Afrique Australe assure l’intérim de la présidence du parlement. Il était à la fois juge et partie. C’est quand le candidat de l’Afrique Australe a compris que si les élections se tenaient dans les conditions normales, le candidat de l’Afrique Ouest allait passer largement pour qui sait que l’Afrique de l’Ouest est composée de 15 pays et de 75 membres. Ils sont ainsi les rois voire les faiseurs de rois», a-t-elle martelé Mme Haïdara.

S’agissant du principe de la rotation qui serait contenu dans un protocole d’accord brandi par les opposants au vote, Mme Haïdara a précisé que les documents du Parlement panafricain ne parlent pas de rotation.

«Il n’y a que le protocole qui parle de rotation. Ce protocole n’est pas non plus ratifié par le nombre de pays qu’il faut. Malgrécette disposition, pour sa mise en œuvre, il faut 28 pays signataires mais sur les 13 pays qui sont signataires, le Mali est le premier pays à avoir ratifié. Cependant, aucun pays de l’Afrique Australe n’a ratifié le protocole. Le candidat du Zimbabwe veut profiter d’une disposition qui est dans le protocole, alors que son pays n’a même pas encore ratifié le protocole», dénonce-t-elle. Lacandidate du Mali et de l’Afrique de l’Ouest a qualifié ce comportement de «banditisme politique».

Selon la vice-présidente sortante et candidate à la présidence du Parlement africain, un avis ne s’impose pas au Parlement africain et même une décision de la commission de l’Union africaine ne s’impose pas au Parlement africain qui est complètement indépendant. «Il faut au préalable une discussion en plénière et une adoption au 2/3 pour qu’un avis ou une décision passe et ce n’est pas le jour du vote qu’il faut se présenter avec un avis pour exiger des choses», a déploré Mme Haïdara.

Parce qu’ils étaient en train de perdre l’élection,croit savoir Haïdara Aïchata Cissé, ses adversaires ont semé le désordre pour empêcher sa tenue.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement panafricain :   Le Mali n’a pas renoncé à la présidence malgré les manœuvres pour disqualifier Chato</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/parlement-panafricain-le-mali-na-pas-renonce-a-la-presidence-malgre-les-manoeuvres-pour-disqualifier-chato-2931458.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 12:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévue le 27 mai 2021, l’élection du président du parlement Panafricain n’a pas eu lieu en raison des malentendus entre les représentants des pays membres. L’élection est reportée à une date ultérieure, mais le Mali ne renonce pas à sa candidature malgré les manœuvres pour disqualifier sa candidate Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato.</strong>

Prévue le 27 mai 2021 à Midrand en Afrique du Sud, l’élection du président du parlement Panafricain n’a pas pu se tenir en raison d’un différend entre les différentes délégations. En effet, certains pays comme le Ghana, le Nigeria ou encore le Zimbabwe ont opté pour une rotation alors même que la rotation n’a pas été signée par certains pays membres. Bénéficiant d’une majorité écrasante, les pays de l’Afrique de l’ouest ont préféré la voix des urnes. L’opposition a même tourné à l’affrontement mais le pire a été évité et l’élection reportée à une date ultérieure.

Pour les représentants du Mali, ces manœuvres ont été orchestrées pour barrer la route à la candidature de l’honorable Haïdara Aïchata Alassane Cissé dite Chato, vice-présidente du parlement, qui bénéficie d’une majorité écrasante et qui allait probablement remporter l’élection. En effet, la situation politique du pays a été mise en avant pour empêcher les représentants du Mali de siéger au même titre que les autres.

Mais une décision de la cour de justice de la CEDEAO a autorisé les députés Maliens à siéger et à prêter serment au même titre que les autres. «<em>Le Mali devait bénéficier de la solidarité de tous les pays africains au lieu d’être sanctionné</em>», a souligné le chef de la délégation malienne Assarid Ag Imbarcaouane lors d’une conférence de presse animée le vendredi 4 juin 2021 au Cicb.

Malgré ces manœuvres, le Mali ne renonce pas à sa candidature à cette élection et se prépare pour cette échéance. Et cela d’autant plus que sa candidate bénéficie du soutien des pays de l’Afrique de l’ouest et dispose d’une majorité écrasante. «<em>Le combat n’est pas fini car le Mali n’a pas renoncé</em>», a martelé le premier vice-président du CNT, Assarid Ag Imbarcaouane.

Les représentants du Mali au parlement Panafricain ont enfin profité de l’occasion pour manifester la reconnaissance du Mali aux pays de l’Afrique de l’ouest dont le Burkina Faso, le Togo et la Cote d’ivoire pour leur soutien à la candidature de Chato.

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement panafricain : L’élection du nouveau président reportée à une date ultérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/parlement-panafricain-lelection-du-nouveau-president-reportee-a-une-date-ulterieure-2930977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 01:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce report est dû aux mauvais comportements des parlementaires des pays anglophones arguant du non-respect de la rotation de la présidence du parlement panafricain</strong>

Du 24 mai au 2 juin dernier, se sont tenus à Midrand, en Afrique du Sud, les travaux de la 4<sup>ème</sup> session ordinaire de la 5<sup>ème</sup> législature du Parlement panafricain (l’Assemblée consultative de l’Union africaine) PAP. Il était prévu au cours de cette session de procéder à l’élection du nouveau président du Parlement panafricain poste pour lequel notre compatriote l’Honorable HaidaraAïchataCisse était candidate. Elle était face à deux autres candidats en lice, celui du Zimbabwe et le candidat du Sud Soudan. A cette occasion le Président du Conseil National de Transition (CNT), colonel Malick Diaw a dépêché une délégation conduite par le 1<sup>er</sup> vice-président, l’Honorable Assarid Ag Imbarcaouane, afin d’apporter le soutien du CNT à la candidature de l’Honorable HaidaraAïchata Cissé.

Lors de ce vote des scènes de chaos se sont produites afin de saboter ou empêcher le processus du vote par certains parlements des pays anglophone notamment le Ghana, le Zimbabwe, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Des membres du Parlement se sont disputés l’urne qui devait permettre l’élection du président du PAP, poste pour lequel HaidaraAïchata Cissé était favorite parce que disposant des 2/3 du parlement avec elle.

Des  échauffourées sont survenues lundi lors de la 4<sup>ème</sup> session du Parlement panafricain, à Midrant, siège du parlement depuis sa création. Après plusieurs tentatives sans parvenir aux élections prises en otage par certains parlements des pays anglophone pendant 3 jours, le Comité ad hoc mis en place pour l’élection présidée par Mme Kabila, a finalement décidé de reporter l’élection du nouveau président du PAP à une date ultérieure.

A leur retour à Bamako, la délégation malienne du Conseil National de Transition chargée d’apporter le soutien du CNT à la Candidature de l’Honorable HaidaraAïchata Cissé,  conduite par le 1<sup>er</sup> vice-président, l’Honorable Assarid AG Imbarcaouane, a animé le vendredi 4 juin dernier au CICB un point de presse. Ce dernier avait à ses côtes, l’Honorable Sory Kaba Diakité, Secrétaire parlementaire, de l’Honorable Zaléa Abdoulaye, du Chef de cabinet du Président du CNT, Col Dassé Mariko. L’objectif de ce point de presse était de rendre compte de tout ce qui s’est passé à Midrant pendant la 4<sup>ème</sup> session ordinaire du Parlement Panafricain, afin que les journalistes puissent distiller l’information vraie auprès des populations maliennes.

Dans ses propos préliminaires, le conférencier, a fait savoir que sur l’instruction du Président du CNT, Col Malick Diaw, lui et ses collègues se sont rendus à Midrant, en Afrique du Sud du 24 mai au 2 juin pour apporter le soutien du CNT à la candidature de l’Honorable HaidaraAichata Cissé dite Chato au poste de Président du PAP. Au moment du vote, une grande majorité des pays membres du parlement était favorable à l’Honorable HaidaraAichataCisse pour présider le parlement a expliqué l’Honorable Assarid AG Imbarcaouane. Deux autres candidats étaient en lice. Celui du Zimbabwe et le candidat du Sud Soudan. Il a aussi signalé qu’avant le début du vote tous les parlementaires ont prêté serment. Les cinq représentants du CNT au parlement panafricain ont prêté serment au même titre que les autres membres.

Le 27 mai, l’élection du nouveau président du PAP devait se tenir, mais malheureusement certains pays anglophones ont avancé l’argument de la rotation de la présidence du parlement panafricain. Alors même que ce texte n’a pas été ratifié par l’ensemble des 28 Etats membres seulement 11 pays dont le Mali ont ratifié, a-t-il déploré. Et cela, contrairement à la volonté de la majorité écrasante des autres pays d’aller au vote, certains pays comme le Ghana, le Nigeria, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud ont tout mis en œuvre pour que les élections ne se tiennent pas. Ils ont pris des urnes, et malheureusement celle qui a fait cet acte fait partie du Comité ad hoc mis en place pour superviser les élections, a-t-il rigoureusement dénoncé.

Après plusieurs tentatives infructueuses, l’élection du nouveau président fut finalement été reportée à une date ultérieure.

D’ici la prochaine session du parlement probablement avec tout ce que nous allons faire pour répondre aux préoccupations de la CEDEAO, de l’UA pour qu’il y ait la levée des suspensions. Et notre candidate va continuer à être candidate au poste du PAP, a-t-il espéré. En réalité le Mali a remporté une victoire. Il n’y avait aucun problème, pour que notre pays qui avait les 2/3 du parlement avec lui sorte victorieux de ces élections, s’est-il félicité, avant de remercier et féliciter l’esprit de solidarité des parlementaires des pays de la CEDEAO.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement panafricain :  L’élection reportée pour un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/parlement-panafricain-lelection-reportee-pour-un-mois-2930811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le Parlement panafricain devrait procéder à l’élection d’un nouveau président, le lundi 31 mai, la Commission de l’Union africaine a suspendu le processus électoral après des échauffourées entre parlementaires du continent, au siège de l’Institution en Afrique du Sud. Candidate à la présidence, notre compatriote, Mme Haïdara Aïchata Cissé, devra encore patienter un mois pour pouvoir s’installer au perchoir.</em></strong>

Donnée favorite pour succéder au président intérimaire, Djamel Bourras d’Algérie, la parlementaire malienne, Haïdara Aïchata Cissé, devra prendre son mal en patience après la suspension du processus électoral par l’Union africaine.

En effet, les députés de l’Afrique australe ont refusé que le vote se tienne sous prétexte qu’un système de rotation à la présidence soit appliqué. Ce qui a constitué le point de désaccord avec les soutiens de la candidate du Mali qui scandaient <em>« élection, élection »</em>, tandis que leurs opposants insistaient <em>« no rotation, no election »</em> qui signifie en français : <em>« sans rotation, pas d’élection »</em>.

Dans ce brouhaha, certains parlementaires en sont venus aux mains et les images ont fait le tour du monde.

Cette image négative véhiculée par les parlementaires africains a obligé l’Union africaine à intervenir avec la décision de suspension du processus électoral pour un mois.

En attendant la reprise des travaux, plusieurs députés plaident pour la délocalisation du vote pour raison de sécurité l’Afrique du Sud, où se trouve le siège de l’Institution, s’étant alignée du côté des frondeurs.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De plus en plus isolé sur la scène internationale : Le Mali suspendu par l’UA après la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/de-plus-en-plus-isole-sur-la-scene-internationale-le-mali-suspendu-par-lua-apres-la-cedeao-2930639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/de-plus-en-plus-isole-sur-la-scene-internationale-le-mali-suspendu-par-lua-apres-la-cedeao-2930639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 06:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Notre pays, le Mali est de plus en plus isolé sur la scène internationale. Après la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), c’est l’Union Africaine (UA) qui suspend le pays de ses institutions. Et pour cause, le Mali vient de connaître son deuxième coup d’Etat le 24 mai 2021 en neuf mois. Dans un communiqué rendu public, le 1er juin 2021, l’Union Africaine décide de « suspendre immédiatement la République du Mali de toute participation à toutes les activités de l'Union africaine, de ses organes et institutions, jusqu'à ce que l'ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays ».</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
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Dans ce communiqué adopté par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA), lors de sa 1001ème réunion, tenue le 1 juin 2021, sur la situation au Mali, l'organisation africaine dit être profondément préoccupante par l'évolution de la situation au Mali et son impact négatif sur les gains réalisés jusqu'à présent dans le pays. Agissant en vertu de l'article 7 de son, le Conseil de paix et de sécurité de l'UA appuie son appuie aux décisions protocoles adoptés par la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, telles que exprimées au paragraphe 8 de son communiqué publié le 30 mai 2021 à Accra, au Ghana.

L'UA a condamné avec la plus grande fermeté et rejette totalement les coups d'État et les changements anticonstitutionnels de gouvernement sur le continent, conformément aux dispositions de l'article 4(p) de l'Acte constitutif de l'UA ; décide, en conséquence, conformément aux instruments normatifs pertinents de l'UA, de « suspendre immédiatement la République du Mali de toute participation à toutes les activités de l'Union africaine, de ses organes et institutions, jusqu'à ce que l'ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays ».

En outre, l'UA exhorte vivement les militaires maliens à retourner d'urgence et sans condition dans leurs casernes et à s'abstenir de toute nouvelle ingérence dans les processus politiques au Mali, tout en appelant à la création de conditions propices à un retour sans entrave, transparent et rapide à la transition dirigée par des civils, sur la base de la feuille de route convenue pour la transition au Mali, faute de quoi le Conseil dit qu'il n'hésitera pas à imposer des sanctions ciblées et d'autres mesures punitives à l'encontre de tout trouble-fête de la transition actuelle.

L'UA demande « aux forces de et de sécurité maliennes de lever immédiatement toutes les restrictions imposées à tous les acteurs politiques, y compris l'assignation à résidence de Bah N'Daw et de Moctar Ouane ; demande aux autorités de transition de respecter et de se conformer à la période de transition de 18 mois initialement prévue et, par conséquent, appelle à nouveau le peuple malien à placer les intérêts suprêmes du pays et de son peuple au-dessus de tout, à rester calme et à continuer à travailler ensemble dans le cadre de l'Accord de paix et de réconciliation pour le Mali de 2015 issue du processus d'Alger, avec la participation effective des femmes, des jeunes et des Maliens de la diaspora, pour résoudre la crise actuelle et organisateur des élections démocratiques libres, justes et crédibles, le 27 février 2022 ; demande au Président de la Commission, à travers son Représentant spécial et Chef de la Mission de l'UA au Mali et au Sahel (MISAHEL), de continuer à proche étroitement avec l'Envoyé spécial et Médiateur de la CEDEAO au Mali, Goodluck Ebele Jonathan, ancien Président de la République fédérale du Nigéria ».

L'Union Africaine exprime son soutien à la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies au Mali (MINUSMA) et les efforts au Mali, saluent ses efforts avec la volonté de tout conserver avec l'ONU pour maintenir la paix, la stabilité et la sécurité au Mali. Elle exige sans ambiguïté que les dirigeants actuels du processus de transition, y compris le chef de la transition, le vice-président et le premier ministre, ne soient en aucun cas candidats à la prochaine élection présidentielle au Mali. Par ailleurs, l'UA appelle les dirigeants militaires et tous les acteurs politiques à respecter pleinement et inconditionnellement la Charte de la transition tout en demandant la nomination immédiate d'un Premier ministre civil pour mener à bien le processus de transition et organiser un processus de réconciliation nationale et de dialogue véritablement inclusif pour la stabilité du Mali. Elle a décidé en outre de constituer une mission d'évaluation du CPS au Mali afin de s'engager avec toutes les parties concernées et l'Envoyé spécial et Médiateur de la CEDEAO, en vue d'identifier les domaines dans lesquels l'UA pourrait apporter son soutien au Mali, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre du programme de transition et la tenue des élections.

L'internationale à apporter un financier au Mali afin de lui permettre de relever les tombes appellent la communauté internationale avec laquelle le pays est confronté et de veiller à ce que le plan de transition ne déraille pas ; demande également au Président de la Commission de suivre de près la situation au Mali et de fournir des mises à jour régulières au Conseil, au moins une fois par trimestre et selon les besoins ; et décide de rester saisi de la question. Bien avant cette sanction de l'UA, il faut rappeler que les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l' Ouest (CEDEAO) avait tenu un sommet extraordinaire sur la situation politique au Mali, le 30 mai 2021 à Accra au Ghana. Dans le communiqué final de la rencontre, les chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO ont décidé de suspendre le Mali des institutions de la CEDEAO conformément aux dispositions de la CEDEAO.

Pour la CEDEAO, la « date du 27 février 2022 déjà annoncée pour l'élection présidentielle doit être absolument maintenue ». « Après de longues discussions sur la situation au Mali, les chefs d'État et de gouvernement ont pris les décisions suivantes : Ils réaffirment l'importance et la nécessité de respecter le processus démocratique d'adhésion au pouvoir, conformément au protocole de 2001 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance ; condamnent en particulier toutes les actions qui ont conduit à l' instabilité persistante au Mali et ses conséquences dans la région; décident de suspendre le Mali des institutions de la CEDEAO conformément aux dispositions de la CEDEAO ; demander la nomination immédiate d'un nouveau Premier ministre civil; un nouveau gouvernement inclusif devrait être formé pour poursuivre le programme de transition; réaffirment la nécessité de respecter la période de transition de 18 mois décidée à Accra.

Dans ce contexte, la date du 27 février 2022 déjà annoncée pour l'élection présidentielle doit être absolument maintenue. Un mécanisme de suivi sera mis en place à cet effet ; réitèrent les décisions antérieures selon lesquelles le chef de la transition, le vice-président et le premier ministre de la transition ne devraient en aucun cas être candidats à la prochaine élection présidentielle », Révèle le communiqué de la CEDEAO. Cette sanction de l'UA risque de porter un coup dur à la candidature de Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, membre du Conseil national de transition (Organe législatif au Mali) au poste de président du parlement panafricain.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Coup de force du 24 mai 2021 :  Pluie de sanctions contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/coup-de-force-du-24-mai-2021-pluie-de-sanctions-contre-le-mali-2930595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 01:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les évènements du 24 mai qui ont conduit à la démission du Président de transition et du Premier ministre, les réactions de la Communauté internationale contre les putschistes de Kati ne se sont faites attendre. Après la France, les Etats-Unis d’Amérique, l’ONU et la CEDEAO, c’est l’Union Africaine qui vient de prendre des sanctions contre le Mali. </strong>

Certes, l’Homme fort de Kati, Colonel Assimi Goïta, semble avoir remporté la première manche de sa bataille contre les Institutions dirigeantes de la Communauté internationale, avec l’euphémisme recouru dans la déclaration des sanctions prises par la CEDEAO à l’encontre du Mali. Mais, il y a lieu de s’inquiéter du fait que l’opinion internationale n’en décolère toujours pas.

Après la France, les Etats-Unis d’Amérique, l’ONU et la CEDEAO, c’est l’Union Africaine qui vient de brandir le bâton comme un père fouettard contre cette turbulence de ses enfants maliens. Il s’agit pour son Conseil de sécurité d’amener Kati de cesser de « faire Bamako ».

En effet, à la différence des Chefs d’Etat de la Sous-région, réunis en catastrophe courant semaine dernière, au Ghana dont le Chef de l’Etat, Nana Akufo-Addo, est le Président en Exercice, le Conseil de Sécurité de l’UA n’est pas allé le dos de la cuillère contre Bamako. Outre les condamnations de principe, la plus haute organisation continentale a suspendu le Mali de toutes ses Institutions et activités officielles avec effets immédiats. Il s’agit d’exclure Bamako de toutes les activités des organismes et institutions de la Sous-région ouest-africaine. De tous les mouvements et partenariat relevant de la coopération bi et multilatérale, etc.

C’est le mardi 1<sup>er</sup> juin 2021 que le Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine (UA) s’est réuni autour de cette crise malienne qui ne finit pas de susciter ses vagues d’indignations et de réactions au plan international. Au sortir de cette rencontre de plus haut niveau du continent africain, les participants ont monté au créneau pour s’opposer au coup d’Etat militaire perpétré contre la transition malienne.

En rappel, notons qu’après l’interruption du processus normal de la transition instaurée par la Communauté internationale en septembre 2020 suite au renversement du Régime d’IBK, en août précédant, les Chefs d’État des pays membres de la CEDEAO ont tenu une réunion extraordinaire, le dimanche 30 mai. A l’issue de cette rencontre, il y a eu, certes, des sanctions prises à l’encontre du Mali ; mais, c’est juste au plan diplomatique. Ils se sont empêchés d’imposer des sanctions pouvant fragiliser davantage les conditions de vie des populations maliennes. Les participants à ce sommet, tenu le dimanche dernier, dans la capitale ghanéenne, ont fait preuve d’indulgence envers le Mali en évitant de la fermeture des frontières et de la liberté de la circulation des personnes et des biens. Cette batterie de sanctions économiques tant redoutées fortement. Même pour les sanctions ciblées ou individuelles contre les putschistes restent en stand-by encore. Mais qu’à cela ne tienne ; car, les Décideurs politiques de la Sous-région ont sur la table toutes les options contre le Mali. Donc, à Assimi Goïta d’avoir le flair et le courage du Soldat patriote d’instruire à ses compagnons d’armes la spécificité de la gestion des Affaires de par rapport au commandement militaire.

Vu le degré d’indignation que ce coup de force a entraîné chez les partenaires du Mali dans la lutte contre le terrorisme et le Développement durable, à savoir la France, les Etats-Unis d’Amérique, les Nations Unies et l’Union Européenne notamment, la junte a obligation de tenir promesses. Ce, en organisant aux dates indiquées et les élections générales libres et transparentes. C’est la seule voie pour le salut du peuple. Bref, ces sanctions et menaces brandies par la Communauté internationale sont à prendre au sérieux en respectant au moins la teneur de la charte de la transition pour ce qui concerne les élections générales prévues d’ici à la fin de ces neuf (9) prochains mois et en mettant en place un Gouvernement majoritairement civil.

<strong>Djankourou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Union africaine annonce la &amp;quot;suspension immédiate&amp;quot; du Mali après un second coup d’état</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-annonce-la-suspension-immediate-du-mali-apres-un-second-coup-detat-2930486.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 10:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union africaine (UA) a annoncé mardi soir dans un communiqué sa décision de suspendre à nouveau le Mali, théâtre en mai d'un second coup d'Etat militaire en neuf mois. </strong>

L'UA "décide (...) de suspendre immédiatement la République du Mali de sa participation à toutes les activités de l'Union africaine, ses organes et ses institutions, jusqu'à ce qu'un ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays", déclare dans ce texte le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'organisation.

L'UA appelle les militaires maliens à "urgemment et inconditionnellement retourner dans leurs casernes et à s'abstenir de toute interférence future dans le processus politique au Mali". Elle demande à établir les conditions pour le retour à une transition démocratique "sans entrave, transparente et rapide." "Sans quoi, le Conseil n'hésitera pas à imposer des sanctions ciblées et d'autres mesures punitives" contre ceux qui empêchent la transition, ajoute le texte.

La décision de l'UA suit de quelques jours celle de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui a également annoncé suspendre le Mali des ses institutions. Ce pays du Sahel a connu deux coups d'Etat en neuf mois. Le 18 août 2020, le président Ibrahim Boubacar Keïta, dit "IBK", accusé de corruption et d'impuissance face à l'insécurité, est renversé par un putsch après plusieurs mois de manifestations antigouvernementales.

L'UA suspend alors le Mali. Mais l'organisation continentale lève cette décision début octobre, après que la junte s'est engagée à une transition vers un pouvoir civil dans les 18 mois. Le 15 avril 2021, les autorités de transition fixent dans ce sens des dates en février et mars 2022 pour les élections présidentielle et législatives. Mais en mai, les militaires, mécontents d'une recomposition du gouvernement décidée suite à une contestation grandissante, arrêtent le président et le Premier ministre, Bah Ndaw et Moctar Ouane, conduits sous la contrainte au camp militaire de Kati, près de Bamako.

La Cour constitutionnelle déclare ensuite chef de l'Etat et président de transition le colonel Assimi Goïta, homme clé dans l'actuelle crise politique. Ce dernier a assuré que les élections prévues se tiendront courant 2022.

Dans son communiqué, l'UA appelle à ce qu'aucun des responsables actuels ne se présente aux élections à venir et demande la levée des "restrictions" sur tous les acteurs politiques, dont MM. Ndaw et Ouane, actuellement assignés à résidence. Elle annonce également l'organisation prochaine d'une mission d'évaluation au Mali.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : l’Union africaine appelle à « la mise en place d’une transition civile »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-appelle-a-la-mise-en-place-dune-transition-civile-2930468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 07:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au nouveau coup de forces perpétré le 25 mai par le Colonel Assimi Goita et les siens, l’Union africaine, tout en suspendant le Mali, le mardi 1<sup>er</sup> juin, de toutes les institutions de l’organisation, appelle à la mise en place d’une transition civile. Tout le contraire de l’organisation sous régionale beaucoup plus conciliante. </em></strong>

-<strong> <em>maliweb.net</em> -</strong>Contrairement à la CEDEAO, l’Union africaine sanctionne le Mali. <em>« Conformément aux instruments normatifs pertinents de l'UA, décide de suspendre immédiatement la République du Mali de toute participation à toutes les  activités de l'Union africaine, de ses organes et institutions, jusqu'à ce que l'ordre  constitutionnel normal soit rétabli dans le pays</em> », renseigne le communiqué Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA), daté  du mardi 1<sup>er</sup> juin

A la différence de la CEDEAO, beaucoup plus conciliante, le CPS de l’UA <em>« exhorte vivement les militaires maliens à retourner d'urgence et sans condition dans  leurs casernes et à s'abstenir de toute nouvelle ingérence dans les processus politiques au  Mali</em> ». Aussi, contrairement à l’organisation ouest africaine, qui ne fait plus du départ du colonel Goïta de la présidence de la transition une exigence,  l’UA appelle clairement à la mise en place d’une transition dirigée par des civils.

Faute, l’organisation panafricaine menace « <em>d’imposer des  sanctions ciblées et d'autres mesures punitives à l'encontre de tout trouble-fête de la  transition actuelle</em> ». Cette décision du CPS de l’UA constitue un échec diplomatique pour la junte au pouvoir qui vient d’essuyer un sérieux revers. La conséquence immédiate de cette décision est l’éviction des membres désignés par le Conseil national de transition (Cnt) devant siéger au parlement panafricain.

Ce qui met de facto fin aux ambitions de Aïchata Cissé dite Chato, elle qui était candidate à la présidence du parlement panafricain. L’ex député de Bourem voit ainsi son rêve brisé. A titre de rappel, elle avait été désignée au Cnt en remplacement de l’Imam Oumarou Diarra, démissionnaire avec comme seul objectif être présidente du parlement panafricain. Un objectif désormais hors de portée  avec la  suspension du Mali par le Conseil paix et sécurité de l’Union africaine.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tentative de hold&#45;up des élections au parlement panafricain : Quand les anglophones empêchent l&amp;apos;élection d’Aissata Cissé dite Chato</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/tentative-de-hold-up-des-elections-au-parlement-panafricain-quand-les-anglophones-empechent-election-daissata-cisse-dite-chato-2929802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Mme-Haidara-chato.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 May 2021 07:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>maliweb.net - </strong></em>En principe, l’élection du président du parlement africain devrait se tenir hier jeudi 27 Mai 2021 en Afrique du Sud. Mais les anglophones sentant la victoire écrasante de notre compatriote Aissata Cissé dite Chato (fortement soutenue par l'Afrique de l'ouest et du centre ainsi que le Maghreb) sabotent le vote. Ils sèment le désordre pour empêcher la tenue de l'élection hier  jeudi.  La séance est suspendue. Ils comptaient également sur une éventuelle sanction du Mali par l'union africaine, ce qui ne sera plus le cas selon les infos qui circulent ici. Donc, leur dernière stratégie: boycotter le vote  par le Zimbabwéen Président par intérim en évoquant qu’une personne aurait été testée positive au Covid-19 au sein du parlement. L'administration du parlement décide d'évacuer les locaux et de fermer le lieu pour permettre la décontamination et de n'ouvrir qu'après 24 heures. Reprise des travaux ce vendredi à 12h, heure de Johannesburg.

Quand notre compatriote Aly Koné du Conseil National de la Transition s’est opposé au boycott de l’élection, le célèbre opposant Sud–Africain  membre du parlement africain  Julius Malema que nous estimions tant a menacé de tuer son frère malien Aly Koné en pleine session parlementaire en évoquant que le Mali ne mérite pas d’être au Parlement africain.  Et pourtant  le Zimbabwé et le Mali ont été et sont toujours du côté de l’Afrique du Sud, de l'Unité la vraie et non celle des caméras des peuples d'Afrique noire, sans exclusion. Triste  que nous puissions témoigner de tels actes seulement 2 jours après la commémoration des 58 ans de l'Union Africaine, nous explique Me Moctar Mariko membre de la délégation malienne joint par téléphone.  Et qu’une plainte a été déjà déposée à l’administration du parlement africain et aussi à l’Ambassade du Mali en Afrique du Sud. Ajoute-t-il que quel que soit le boycott l’élection aura lieu et Chato sera élue Présidente du Parlement.

Quant à la candidate Aissata Cissé à travers un poste s’est exprimé : <em>« Je dénonce avec force, le manque de courage et la concurrence totalement déloyale dans laquelle s’enferment les adversaires à la candidature Ouest-Africaine. Mr Chief Charumbira, affolé par la candidature de l’Afrique de l’Ouest, et persuadé de notre victoire, opte pour la bassesse en prenant en otage le Pan African Parliament. Nul n’est aussi convaincu que lui, que ce scrutin nous donnera vainqueurs. Ainsi depuis des jours, il lance toutes formes de machinations pour empêcher la tenue des élections. Anti démocrate, il tente coûte que coûte d’aller aux élections sans adversaire. Mais qu’il se détrompe. Je ne suis pas, et je n’ai jamais été femme à accepter le manque de courage. Jamais non plus, je n’ai été impressionnée par les petites manœuvres d’homme apeurés. Qu’il sache que nous avons vécu bien plus dur, et que nous relèverons ce défi et tout autre. J’ai accepté l’engagement de représenter l’Afrique de l’Ouest, avec le soutien de l’écrasante majorité des autres régions d’Afrique au cours de cette élection, alors j’irai au bout de mes engagements. Cette élection aura lieu et l’Afrique l’emportera. Toute cette session s’est jusqu’ici tenue dans la mésentente et l’agressivité, chose qu’il a voulue encouragée et entretenue. Inventant aujourd’hui un cas de COVID dans le personnel, il a fait évacuer la salle et empêche la poursuite des travaux. À cela nous disons NON, et nous nous battrons jusqu’au bout</em> ».

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato candidate au parlement panafricain : &amp;quot;En plus de la sous&#45;région ouest africaine, nous avons le soutien de l&amp;apos;Afrique du nord et du centre&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-candidate-au-parlement-panafricain-en-plus-de-la-sous-region-ouest-africaine-nous-avons-le-soutien-de-lafrique-du-nord-et-du-centre-2929105.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-candidate-au-parlement-panafricain-en-plus-de-la-sous-region-ouest-africaine-nous-avons-le-soutien-de-lafrique-du-nord-et-du-centre-2929105.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant de s'envoler le mardi dernier en Afrique du Sud pour briguer la présidence du Parlement panafricain, Aichata Cissé dite Chato, candidate du Mali à ce poste, était la veille face aux hommes de médias à la Maison de la presse. Objectif :  faire le point de sa campagne, mais aussi, décliner ses priorités une fois élue à la tête de cette institution.</em></strong>

Deuxième vice-présidente chargée de la diplomatie du bureau sortant du Parlement panafricain, Mme Haïdara Aichata Cissé dite Chato, en se présentant au poste de présidente de cette institution entend, comme elle l'a rappelé dans ses engagements, rehausser l'image de cette organisation qui représente la voix des peuples africains, en améliorant la communication.

Ainsi, la candidate du Mali a salué les plus hautes autorités, notamment le président de la Transition, Bah N'Daou, qui a dépêché une mission gouvernementale, notamment le ministre des Affaires étrangères, pour sillonner plusieurs pays du continent afin de plaider la candidature malienne.

<em>"Ce n'est pas tout. Le président du Conseil national de transition, Malick Diaw, a écrit à tous les Etats africains pour soutenir la candidate du Mali"</em>, a révélé la conférencière. Ce, sans compter les déplacements de la candidate qui dispose d'un large réseau, diversifié, dans certaines capitales du continent.

En tout cas, la candidate du Mali qui fera face au président intérimaire sortant, un Zimbabwéen, se dit confiante quant à l'issue du scrutin.

<em>"Aujourd'hui, je peux affirmer qu'en plus de l'Afrique de l'ouest notre candidature est soutenue par l'Afrique du Nord et l'Afrique centrale"</em>, s'est-elle réjouie.

Mme Haïdara a saisi cette tribune pour lever toute équivoque par rapport aux supputations sur la recevabilité de sa candidature, compte tenu du statut des membres du CNT qui ne sont pas des élus, mais des parlementaires désignés.

<em>"Le Parlement de la Cedeao est différent du Parlement panafricain et pour être membre du Parlement panafricain, les textes sont clairs. L'article 28 stipule qu'il faut être élu ou désigné d'un parlement ou d'un organe législatif et le CNT est l'organe législatif du Mali"</em>, a précisé Chato, tout en balayant d'un revers de main les rumeurs sur l'illégalité de sa candidature.

Le clou de cette rencontre avec la presse a été surtout la présentation de son slogan à savoir <strong><em>"Un parlement panafricain innovant et actif au service des peuples africains"</em></strong> et aussi de ses dix engagements, parmi lesquels on peut citer : <em>"Veiller strictement à la promotion et l'émergence du Parlement panafricain en y intégrant la promotion de la femme et la défense des droits par l'égalité des chances ; poursuivre la difficile, urgente et indispensable ratification du protocole du Parlement panafricain ; créer une synergie d'actions entre le Parlement panafricain et les autres organes de l'Union africaine ; créer la confiance entre le bureau du Parlement panafricain et le staff ; rétablir et améliorer le droit des députés qui sont injustement inexistants… ".</em>

A noter que plusieurs membres du CNT seront candidats au Parlement panafricain, mais au niveau des commissions. Moctar Mariko est candidat à la Commission lois et règlements, Aly Koné à la Commission audit, Aminata Fatima Ibrahim Fofana à la Commission coopération.

<strong>              Kassoum THERA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Aboubacar Sidiki Koné (député ivoirien) à propos de la candidature de Chato à la présidence du parlement panafricain</strong>

<strong>"Mme Haïdara a le profil idéal, la qualité de faire renaître notre Parlement"</strong>

<strong><em>Candidate à la présidence du Parlement panafricain dont l'élection est prévue pour le 31 mai 2021 en Afrique du Sud, Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato peut compter sur ses pairs ouest-africains qui ont décidé de porter leur choix sur elle pour de multiples raisons évoquées par Aboubacar Sidiki Koné (député de la Côte d'Ivoire). </em></strong>

D'après Aboubacar Sidiki Koné (député ivoirien), le Parlement panafricain a besoin de Mme Haïdara Aïchata Cissé comme présidente. <em>"Nous estimons aujourd'hui que notre Parlement a besoin d'une femme, d'une personne dynamique, surtout d'un président qui va être au-delà des clivages régionaux, linguistiques et qui ne va pas être le président des Anglophones, des Francophones, des Lusophones. Nous pensons que Mme Haïdara Aïchata Cissé a la qualité de faire renaître le Parlement panafricain, d'inspirer la confiance aux chefs d'Etat et aux autres organes de l'Union africaine et d'être une bonne courroie de transmission entre les peuples africains et les Institutions qui représentent ces peuples, notamment le Parlement africain"</em>, a-t-il dit.

Le député ivoirien espère que Chato va être au-delà des intrigues et d'autres questions fâcheuses qui plombent le fonctionnement du Parlement panafricain. <em>"Le leadership de Mme Haïdara Aïchata Cissé est connu. Elle a le soutien de beaucoup de chefs d'Etat africains. Et en tant qu'organe de l'Union africaine, le Parlement panafricain est un organe consultatif. Il est donc bon que nous, députés, rassurons les organes de l'Union africaine, notamment la Conférence des chefs d'Etat. Et nous pensons que Mme Haïdara Aïchata Cissé du Mali a le profil idéal pour inspirer cette confiance pour rassurer les députés, rassurer le personnel du Parlement panafricain et rassurer les autres organes, notamment les chefs d'Etat"</em>, a-t-il rassuré.

A rappeler que Chato a déjà été vice-présidente du Parlement panafricain. Si elle est élue, son défi principal sera de donner encore plus de poids à cet organe de l'Union africaine.

<strong>                                                         </strong>

<strong>  Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement panafricain :  Chato candidate pour la présidence</title>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 01:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>2<sup>e</sup> vice-présidente du bureau du Parlement Panafricain (PAP) depuis 2018, Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato vise désormais la présidence de l’institution qui procédera au renouvellement de toutes ses instances lors d’une Session prévue du 21 mai au 4 juin en Afrique du Sud. Membre du Conseil national de la Transition, la candidate du Mali a annoncé sa candidature à la presse le lundi 17, mai au cours d’une conférence de presse à la Maison de la Presse.</em></strong>

Elue plusieurs fois députée à l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Haïdara Aïchata Cissé est également une parlementaire chevronnée sur le continent. Au sortir d’un mandant au poste de 2<sup>e</sup> vice-présidence où elle aura accumulé assez d’expériences, la députée élue à Bourem compte apporter plus à l’institution d’où cette candidature pour le perchoir du Parlement Panafricain dont l’élection est prévue pour le 31 mai.

A ses dires, c’est après avoir fait le constat d’une crise profonde du PAP que l’envie lui est venue de viser la présidence en vue d’apporter du nouveau et redynamiser cette intuition qui reste méconnue d’un grand nombre des peuples africains pour lesquels elle a été pourtant créée.

Pour ce faire, la prétendante au perchoir a pris 10 engagements, évoqués dans son programme de campagne, pour remettre sur de bons rails le Parlement Panafricain. Bénéficiant d’un grand réseau sous-régional et international, Mme Haïdara Aïchata Cissé compte aussi sur un soutien de taille venant d’une quarantaine de pays sur les 55 pays membres qu’elle a sillonnés pour présenter son programme et solliciter le soutien de ses collègues.

Optimiste, elle a rassuré du soutien de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique du Nord ainsi que de l’Afrique Centrale pour sa candidature portée par les plus hautes autorités du Mali. <em>« Ma candidature est loin d’être uniquement la mienne. C’est celle du Mali »<strong>, </strong></em>a-t-elle expliqué, ajoutant que le président du Conseil National de Transition a écrit à tous les parlements africains pour soutenir sa candidature. <strong><em> </em></strong>Occasion pour Chato de remercier les plus hautes autorités pour toutes les démarches entreprises pour porter haute sa candidature en vue d’honorer le Mali.

Avec autant de soutien, notre compatriote reste confiante pour battre son challenger qui est Zimbabwéen ayant déjà essuyé 3 défaites dans sa conquête de la présidence du Parlement panafricain.

Le Parlement panafricain (PAP) a été créé afin d’assurer la pleine participation des peuples africains au développement économique et à l’intégration du continent.

Le PAP sert de plateforme aux citoyens de tous les peuples africains afin qu’ils soient impliqués dans les débats et prises de décisions concernant les problèmes et les défis auxquels le continent est confronté. Le siège du Parlement se trouve à Midrand en Afrique du Sud.

Plutôt que d’être élus directement par le peuple, les membres du PAP sont désignés par les parlements nationaux des États membres et sont membres de leurs parlements nationaux. À terme, l’objectif est que le Parlement ait les pleins pouvoirs législatifs et que les représentants soient élus au suffrage universel direct. Pour le moment, le PAP exerce un pouvoir consultatif et de supervision budgétaire au sein de l’Union Africaine.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>PARLEMENT PANAFRICAIN</strong>

<strong>Les 10 engagements de Chato</strong>

<strong><em>Prétendante à la présidence du Parlement Panafricain, Mme Haïdara Aïchata Cissé a décliné 10 engagements pour convaincre les électeurs à porter le choix sur elle. A ses dires, ses engagements sont surtout motivés par une volonté farouche de corriger les insuffisances qui ont conduit le Parlement Panafricain à une situation de crise institutionnelle.</em></strong>

<strong> </strong>

1<strong>-</strong>Veiller strictement à la promotion et à l’émergence du Parlement Panafricain en y intégrant<strong> </strong>la promotion de la femme et la défense de ses droits par l’égalité de chances.

2-Poursuivre la difficile, urgente et indispensable ratification du Protocole du Parlement Panafricain.

3-Rehausser l’image du Parlement Panafricain qui représente la voie des peuples africains en améliorant la communication.

4-Créer une synergie d’actions entre le Parlement Panafricain et les autres organes de l’Union Africaine.

5-Initier des rencontres périodiques entre le Bureau du Parlement Panafricain et les Chefs d’Etat pour qu’ils aient la même compréhension des défis que les représentants des peuples africains peuvent les aider à relever.

6-Renforcer et diversifier la diplomatie parlementaire à travers un programme prenant en compte l’intérêt de tous les Etats membres de l’Union Africaine.

7-Créer la confiance entre le Bureau du Parlement Panafricain et le STAFF.

8-Rétablir et améliorer les droits des députés qui sont injustement inexistants.

9-Relire le Règlement intérieur du Parlement Panafricain dans les plus brefs délais pour corriger les insuffisances qui nous ont conduits à cette situation de crise institutionnelle.

10-Prendre en compte les préoccupations des peuples africains par la proposition des lois types et des résolutions ciblées et les faire accepter par la Conférence des Chefs d’Etat.

<strong>A. C. </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Haïdara Aichata Cissé dite Chato, candidature  à la présidence du parlement panafricain : &amp;quot;J&amp;apos;ai une vision pour l&amp;apos;Afrique et une expérience avérée en politique pour briguer le Perchoir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-candidature-a-la-presidence-du-parlement-panafricain-jai-une-vision-pour-lafrique-et-une-experience-averee-en-politique-pour-briguer-le-perchoir-2926071.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 01:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Je suis une femme qui peut faire bouger les lignes. Je sais aussi rassembler…"</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Dans cet entretien exclusif, Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato évoque ses atouts qui lui permettent de briguer le Perchoir du Parlement panafricain dont l'élection aura lieu en Afrique du Sud en mai prochain. Elle  a aujourd'hui mille chances d'être élue présidente du Parlement panafricain puisqu'elle bénéficie du soutien des députés de l'Afrique de l'Ouest et du président sortant, le Camerounais l'honorable Nkodo Roger Dang, qui n'est pas candidat à sa propre succession. Il est d'ailleurs attendu à Bamako afin d'officialiser son soutien à notre compatriote.    </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Comment se porte aujourd'hui le CNT ? </em></strong>

Aïchata Cissé : Le Conseil national de transition (CNT) joue normalement le rôle qui lui a été assigné par la Charte. Les sessions se tiennent aux dates statutaires. J'avoue que je n'ai pas été souvent présente à cause de ma précampagne et ma campagne qui s'ouvre officiellement à partir de maintenant.

<strong><em>Beaucoup de gens doutent de la légitimité du CNT, que leur diriez-vous ? </em></strong>

On ne peut pas parler de manque de légitimité dès lors que toutes les forces vives de la nation y figurent. La Cédéao et toutes les organisations internationales l'ont reconnu. Je pense que le problème de la légitimité ne se pose pas.

<strong><em>Du 10 au 12 avril 2021 s'est tenue à Bamako une réunion des députés membres du Caucus Afrique de l'Ouest du Parlement panafricain, est-ce qu'on peut savoir les raisons de cette rencontre ?  </em></strong>

Cette réunion du Caucus Afrique de l'Ouest a permis aux députés de cette région de statuer sur la situation du Parlement panafricain et de désigner la personne, qui doit au nom de toute la région Afrique de l'Ouest, porter le flambeau pour la course à la présidence de Parlement panafricain.

<strong><em>Et au finish, les délégués ont décidé de porter votre candidature pour briguer le Perchoir du Parlement ? </em></strong>

L'union faisant la force, ils ont décidé à l'unanimité de porter ma seule candidature. Je profite de l'occasion pour les remercier pour cette marque de confiance envers ma personne.

<strong><em>Quels sont vos atouts ? </em></strong>

Mon premier atout c'est que j'ai un courage hors-pair me permettant d'affronter les problèmes sans complexe. Mon deuxième atout est que je rassure puisque je bénéficie aussi d'un grand réseau sous-régional et international que je peux mettre à profit pour régler les problèmes que traverse notre continent.

Mon troisième atout est que j'ai une grande expérience syndicale et politique. J'ai aussi une vision pour l'Afrique et une expérience avérée en politique. Un autre atout, je suis une femme et à ce poste une femme peut faire bouger les lignes. Je sais aussi rassembler, un atout majeur pour arriver à l'intégration tant prônée.

<strong><em>D'après nos informations, le président sortant n'est plus candidat. Cela est donc un avantage pour vous ? </em></strong>

Effectivement le président sortant n'est pas candidat et a décidé de soutenir ma candidature. Il sera d'ailleurs à Bamako dans les jours à venir pour l'annoncer officiellement.

<strong><em>Est-ce que Chato sera candidate aux prochaines élections à savoir les législatives et les présidentielles de 2022 ? </em></strong>

Je ne peux être que candidate aux prochaines élections législatives à partir du moment où pour rester présidente ou même membre du Parlement panafricain, il faut être membre d'un Parlement ou d'un organe législatif. En ce qui concerne les élections présidentielles on n'en est pas là encore. La priorité pour moi s'est d'être élue présidente du Parlement panafricain. <strong>                                                    Réalisé par El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le président du caucus Afrique de l'ouest, Dr Sanchez Hélio de Jésus :</strong>

<strong>"Nous avons décidé à l'unanimité de présenter et soutenir notre candidate Chato Cissé au poste  de la présidence du parlement panafricain"</strong>

<strong><em>Malgré son calendrier très chargé, le président du Caucus Afrique de l'Ouest, Dr Sanches Helio De Jesus Pina, a effectué le déplacement à Bamako pour la réunion des députés de la zone ouest-africaine du Parlement panafricain. Selon lui, l'objectif était de désigner Mme Haïdara Aïchata Cissé comme candidate à la présidence du Parlement panafricain. Ce qui a été atteint. </em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Chato-Sanchez.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2926014" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Chato-Sanchez-300x284.jpg" alt="" width="300" height="284" /></a>L'objectif de notre réunion de Bamako a été pleinement atteint. En effet, nous avons constaté la difficile situation que passe notre Parlement panafricain qui a pratiquement cessé de fonctionner depuis plus d'une année. Il est vrai que la pandémie de Covid-19 a handicapé le déplacement des membres de notre Parlement pour participer à la réunion plénière du Parlement panafricain et de ses commissions spécialisées en Afrique du Sud. Mais, il est clair aujourd'hui que le virus de la Covid-19 nous a appris à nous adapter à ce nouveau monde.

Malheureusement, le bureau de notre Parlement panafricain n'a pas compris que le monde a changé. Et nous devons nous adapter à ce nouveau monde qu'on appelle le nouveau normal. Partout dans le monde, les parlements nationaux et même les institutions internationales par exemple : l'Union africaine, avec la situation de la Covid-19, on commencé à travailler virtuellement en utilisant les nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Malheureusement, le bureau actuel du Parlement panafricain n'a pas aménagé un effort pour travailler virtuellement et faire fonctionner les instances du Parlement africain qui se trouve aujourd'hui complètement bloqué. Il est vrai que les stratégies personnelles de prise du pouvoir dans le bureau du Parlement panafricain ont porté préjudice au fonctionnement de notre Parlement. Il faut donc, un nouveau bureau pour notre Parlement qui défende les intérêts de notre peuple représenté par ses membres, au lieu des intérêts individuels et des stratégies politiques personnelles.

Il faut donc, une nouvelle vision et une nouvelle dynamique pour le Parlement panafricain. C'est pour cela que notre Caucus la plus importante du Parlement panafricain, avec le plus grand nombre des membres et une diversité culturelle et linguistique très intéressante doit assumer sa pleine responsabilité à la session du 14 au 28 mai qui se tiendra en Afrique du Sud et qui va élire le nouveau bureau et le nouveau président du Parlement panafricain. Ainsi, les représentants du Caucus présents à Bamako ont décidé à l'unanimité de présenter et soutenir notre candidate honorable Haïdara Aïchata Cissé, membre du Conseil national de transition du Mali au poste de la présidente du Parlement panafricain. Notre candidate est une femme très compétente qui est actuellement vice-présidente du Parlement panafricain, chargée des relations internationales. Donc, une personnalité qui connaît très bien cette institution et avec une large expérience politique qui lui permet de représenter dignement le peuple africain".   <strong>                               </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perchoir du parlement panafricain : Les atouts de Chato !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/perchoir-du-parlement-panafricain-les-atouts-de-chato-2925127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La candidature de notre compatriote Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, membre du Conseil national de transition (CNT) à la présidence du Parlement panafricain, a été officiellement lancée le dimanche 11 avril dernier à Bamako lors de la réunion du Caucus de l'Afrique de l'Ouest. Les députés du Parlement panafricain, représentant les pays de l'Afrique de l'Ouest, ont, à l'unanimité, porté leur choix sur Chato pour briguer le Perchoir. Selon eux, Mme Haïdara Aïchata Cissé est aujourd'hui la personnalité la mieux placée pour prendre en main les destinées du Parlement panafricain, pour y avoir été vice-présidente. Et surtout compte tenu de son impressionnant carnet d'adresses. Avec ces atouts notre compatriote à toutes les cartes pour être élue lors des renouvellements des instances à l'occasion de la prochaine session du Parlement panafricain prévue du 14 au 28 mai prochain en Afrique du Sud.

Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato est bel et bien candidate à la présidence du Parlement panafricain dont le renouvellement des instances est prévu du 14 au 28 mai prochain à Midrand, en Afrique du Sud. L'annonce a été faite, dimanche dernier, lors d'une réception clôturant une réunion des députés du Parlement panafricain, représentant les pays de l'Afrique de l'Ouest. Cette rencontre s'est tenue du 10 au 12 avril au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).

Ils étaient venus de différents pays d'Afrique : Helio Sanches (député du Cap-Vert et président du Caucus Afrique de l'Ouest du Parlement panafricain) Aboubacar Sidiki Koné (député de la Côte d'Ivoire) Rouamba Workya (député du Burkina Faso) Amina Abdou Souna (député du Niger) Mme Balouki Essosimna épouse Legzin (député du Togo) Rose Marie Bangoura (député de la Sierra Leone) Alhagie M'Bow (député de la Gambie)  Toussaint Manga (député du Sénégal).

Sans oublier les délégués du Mali membres du Conseil national de la transition (CNT) à commencer par Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, Mme Amina Fatima Ibrahima Fofana, Moctar Mariko et Aly Koné.

Il s'agissait, pour les délégués, de passer en revue la situation du Parlement panafricain et de choisir un candidat ou une candidate de la région Afrique de l'Ouest pour briguer la présidence du Parlement panafricain.

Comme il fallait s’y attendre, le choix s'est porté sur notre compatriote Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, 2e vice-présidente sortante du Parlement panafricain. Selon le président du Caucus de l'Afrique de l'Ouest, Helio Sanches, Chato dispose des qualités et des atouts pour briguer le Perchoir.

En tout cas, Mme Haïdara Aïchata Cissé mesure l'ampleur de sa candidature. Pour ce faire, elle compte mettre en œuvre dix engagements. Il s'agit de veiller strictement à la promotion et à l'émergence du Parlement panafricain en y intégrant la promotion de la femme et la défense de ses droits par l'égalité des chances ; poursuivre la difficile, urgente et indispensable ratification du protocole du Parlement panafricain ; rehausser l'image du Parlement panafricain qui représente la voix des peuples africains en améliorant la communication ; créer une synergie d'actions entre le Parlement panafricain et les autres organes de l'Union africaine ; initier des rencontres périodiques entre le bureau du Parlement panafricain et les chefs d'Etat pour qu'ils aient la même compréhension des défis que les représentants des peuples africains peuvent les aider à relever.

La candidate Chato compte aussi créer la confiance entre le bureau du Parlement panafricain et le staff ; rétablir et améliorer les droits des députés, relire le règlement intérieur du Parlement panafricain dans les plus brefs délais afin de corriger les insuffisances. Il s'agit aussi de prendre en compte les préoccupations des peuples africains par la proposition de lois-types et des résolutions ciblées et les faire accepter par la Conférence des chefs d'Etat.

Le lancement de la campagne de Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato était présidé par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Zeiny Moulaye, en présence de plusieurs personnalités dont la 2e vice-présidente du Conseil national de transition, Mme Hatouma Gakou et plusieurs membres du CNT. Sans oublier des représentantes des associations et organisations féminines du Mali venues en grand nombre pour soutenir leur sœur.

Notons que la réunion du Caucus de l'Afrique de l'Ouest a été sanctionnée par un communiqué final dit "<strong>Appel de Bamako"</strong> dont le contenu a été lu par le député ivoirien Koné Aboubacar Sidiki. Il met l'accent sur deux points essentiels : la situation du Parlement panafricain et le renouvellement des instances.

<strong><em>"Les députés de l'Afrique de l'Ouest sont convaincus qu'il faut à la tête du Parlement panafricain un président rassembleur, intègre, dynamique, qui rassurera les chefs d'Etat, les organes de l'Union africaine et l'ensemble des partenaires du Parlement panafricain. Au regard de ce qui précède, les députés présents à Bamako, représentants leurs collègues de l'Afrique de l'Ouest, s'engagent à porter la candidature de Mme Haïdara Aïchata Cissé, membre du Conseil national de transition (organe législatif) vice-présidente sortante du Parlement Panafricain, au poste de présidente du Parlement panafricain"</em></strong>, selon le communiqué final.

En tout cas, tous les membres du Caucus ont loué les qualités humaines, intellectuelles et professionnelles de Mme Haïdara Aïchata Cissé. Tous sont unanimes que c'est le choix pour le Caucus Afrique de l'Ouest pour la présidence du Parlement panafricain.

L'occasion était bonne pour Chato de remercier les délégués des pays de l'Afrique de l'Ouest et les autorités de la Transition pour avoir placé leur confiance en elle. <strong><em>"Mes sincères reconnaissances à Honorable Docteur Sanches Helio De Jesus Pina, notre président, qui, malgré un calendrier très chargé, a tenu à être présent. Toute ma gratitude aux plus hautes autorités de mon pays, notamment le président de la Transition, Bah N'Daw, et le président du CNT, l'Honorable Malick Diaw, pour avoir pris toutes les dispositions pour l'aboutissement heureux de cette candidature.</em></strong>

<strong><em>Je remercie Dieu, le Tout-Puissant, pour avoir fait de moi, aujourd'hui, la candidate de notre région Afrique de l'Ouest à la présidence du Parlement panafricain. C'est un signe de maturité et d'unité de notre région. Je remercie vivement et sincèrement tous ceux et toutes celles qui ont soutenu ma candidature à ce poste.</em></strong>

<strong><em>Chers Collègues, en ces instants solennels, j'avoue que l'émotion qui m'anime est très grande. En me choisissant parmi tant d'autres membres émérites pour présider le PAP, je voudrais, en retour, exprimer à chacun et à chacune de vous, toute ma reconnaissance et ma profonde gratitude. Soyez-sûrs qu'avec l'aide de Dieu et votre accompagnement constant, je ne ménagerai aucun sacrifice pour être à hauteur de cette nouvelle mission.</em></strong>

<strong><em>Merci à tous pour l'honneur que vous m'avez fait et merci pour votre confiance !"</em></strong> a déclaré Haïdara Aïchata Cissé, très émue.

A la faveur de cette rencontre historique, Chato a tenu à rappeler que ce soit à la présidence du Caucus des femmes du PAP ou à la vice-présidence du bureau du PAP, elle a toujours bénéficié du soutien et de l'accompagnement sans faille de l'ensemble des parlementaires panafricains et singulièrement ceux de l'Afrique de l'Ouest. Afin de préserver les acquis et ouvrir de nouvelles perspectives à nos concitoyens, à travers notamment la transformation du PAP en organe législatif tant attendue, dira-t-elle. <strong><em>"Il nous revient naturellement de jouer tout notre rôle au sein du Parlement Panafricain".</em></strong>

Pour conclure, elle précisera: <strong><em>"Je voudrais vous assurer de ma ferme volonté de travailler en synergie avec toutes les composantes du Parlement panafricain, sans exception aucune, pour remplir correctement le mandat qui nous sera confié. </em></strong>

<strong><em>En retour, je vous demanderais, avec humilité, de transcender nos divergences politiques ou interpersonnelles et de ne considérer que l'intérêt supérieur de l'Afrique afin de mieux contribuer aux efforts de paix, de sécurité, de réconciliation, de stabilité et de développement déjà entrepris par nos autorités". </em></strong>

<strong>                 El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>APPEL DE BAMAKO</strong>

<strong>Présidence du Parlement Panafricain : Les députés de l'Afrique </strong><strong>de l'Ouest s'engagent à porter la candidature de Chato </strong>

ous, députés du Parlement panafricain, représentants les pays de l'Afrique de l'Ouest, nous sommes réunis les 10, 11 et 12 avril 2021 à Bamako, afin de nous imprégner effectivement de décisions de réunions tenues à Midrand, du 8 au 12 mars 2021 et du 26 au 31 mars 2021.

A cet effet, deux points essentiels ont fait l'objet de nos réflexions :
<ol>
 	<li>La Situation du Parlement panafricain (PAP) ;</li>
 	<li>Les renouvellements des instances du PAP.</li>
 	<li><strong> Situation au Parlement panafricain </strong></li>
</ol>
En ce qui concerne la situation du PAP, il a malheureusement été noté la non tenue des activités des commissions et de la plénière depuis plus d'une année. Les députés se sont donc félicités et ont unanimement salué les décisions des réunions susmentionnées, notamment :

-      la tenue d'une session physique à Midrand, du <strong>14 au 28 mai 2021</strong>, au siège du Parlement panafricain, regroupant tous les députés membres et désignés par leurs pays ;

-      l'engagement formel de l'Afrique du Sud à prendre toutes les dispositions sanitaire, sécuritaire et logistique afin de garantir la tenue de cette session ; la tenue des élections générales aux fins de renouveler toutes les instances du Parlement dont les mandats sont échus en mai 2021, conformément au Règlement du Parlement panafricain.
<ol start="2">
 	<li><strong> Renouvellement des instances du Parlement panafricain</strong></li>
</ol>
Quant au point relatif aux renouvellements des instances, les députés ont soutenu avec force que l'élection d'un nouveau président et le renouvellement du bureau du Parlement Panafricain, des bureaux des Caucus régionaux et de toutes les commissions ouvrira sûrement une ère nouvelle pour le bon fonctionnement du Parlement.

Toutefois, pour y parvenir, les députés sont convaincus qu'il faut à la tête du Parlement un président rassembleur, intègre, dynamique, qui rassurera les chefs d'Etat, les organes de l'Union africaine et l'ensemble des partenaires du Parlement Panafricain.

Au regard de ce qui précède, les députés présents à Bamako, représentants leurs collègues de l'Afrique de l'Ouest, s'engagent à porter la candidature de <strong>Mme Haïdara Aïchata Cissé</strong>, membre du <strong>Conseil national de transition du Mali</strong> (<strong>organe législatif</strong>), vice-présidente sortante du Parlement panafricain, au poste de présidente du Parlement panafricain.

<strong>Fait à Bamako, le 11 avril 2021</strong>

<strong>Le Caucus Afrique de l'Ouest</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Parlement panafricain : La candidate l&amp;apos;honorable Chato bénéficie du soutien des députés de l’Afrique de l’ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-du-parlement-panafricain-la-candidate-lhonorable-chato-beneficie-du-soutien-des-deputes-de-lafrique-de-louest-2924923.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 01:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l'hôtel" Salam" de Bamako a abrité le dimanche dernier la cérémonie de déclaration de candidature au poste du président du parlement africain.Les députés de Caucus(députés d'Afrique de l'ouest)se sont retrouvés à Bamako les 10 et 11 Avril. Ce groupe de parlementaires d'Afrique de l'ouest est piloté par le honorable Docteur Sanchez Hélio De Jésus, Pina, président du Caucus.Il s'agit des députés du Cap-vert, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Niger, Togo, Sierra-Leone, Gambie, Sénégal et du Mali.

Pour le président Caucus,Dr Sanchez,le regroupement des députés d'Afrique de l'ouest a été bien représenté au sein des instances du Parlement panafricain.Ils ont passé en revue les activités des dernières activités. Dr Sanchez note néanmoins quelques difficultés que l'organisation parlementaire ouest-africaine traverse. A cet effet, il a révélé qu'il n'y a pas eu assez de réunions tenues par le Caucus à cause de  la Covid-19.

La réunion de Bamako avait un sens particulier pour le Mali car les députés de l'Afrique de l'ouest ont tous àl’unanimité opté pour soutenir l'honorable Haïdara Aïssata Cissé, membre du Conseil national de transition ( CNT) au poste de la présidence du Parlement africain.

Notre compatriote Aïssata Cissé, avec son expérience, va briguer le poste du président du Parlement panafricain dont la session élective se tiendra du 14 au 28 mai prochaine en Afrique du Sud.

L'honorable Chato a bénéficié du soutien des homologues députés d'Afrique de l'ouest.Elle a une grande chance également du fait que le président sortant n'étant pas candidat adecide de la soutenir.

Prenant la parole, l'honorable Chato a remercié les autorités de transition qui n'ont aménagé aucun effort pour l'accompagner.

Elle a adressé également ses vifs remerciements au peuple malien et sollicité sa bénédiction pour l'atteinte de l'objectif recherché, c'est à dire son élection au soir du 28 mai prochain.

Plusieurs interventions ont été faites par les députés de l'Afrique de l'ouest, à commencer par l'honorable Aboubacar Sidiki Koné de la Côte d'ivoire qui a lu l'appel de Bamako dans laquelle, ils font bloc dernière la candidature de l'honorable Aïssata Cissé.

Le président du Caucus, DR Sanchez a remercié les autorités maliennes et les parlementaires maliens pour l'hospitalité dont Ils ont fait l’objet durant leur séjour. Plusieurs motions de remerciements ont été adressées au président de la transition, Bah N'Daw, au président du CNT, Malick Diaw et au président du Causus, Dr Sanchez.

Cette cérémonie de déclaration de candidature de l'honorable Aïssata Cissé était placée sous la présidence du ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération, Zeiny Moulaye. Elle a été accompagnée par la bonne musique du grand guitariste international, Baba Sala.Un cocktail a mis fin à la cérémonie.

&nbsp;

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du parlement panafricain :  Chato Candidate à la présidence du PAP</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/renouvellement-du-parlement-panafricain-chato-candidate-a-la-presidence-du-pap-2924724.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 16:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés du Parlement panafricain (PAP), </em></strong><strong><em>représentants les pays de l'Afrique de l'Ouest, ont choisi à l’unanimité Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, comme candidate du Caucus Afrique de l'Ouest pour la présidence de l’organe législatif panafricain. Mme Chato bénéficie ainsi du soutien de la plus importante Caucus du PAP, avec</em></strong> <strong><em>le plus grand nombre de membres et une diversité culturelle et linguistique très intéressante.    </em></strong>

&nbsp;

La cérémonie de lancement a eu lieu le dimanche 11 avril, dans un hôtel de la place, en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de la représentante du président du Conseil national de la Transition du Mali, des députés membres du Caucus Afrique de l’Ouest du Parlement panafricain. Les représentants du Caucus présents à la réunion du 10, 11 et 12 avril 2021 à Bamako, ont décidé à l’unanimité de soutenir la candidature, de l’Honorable Haïdara Aïchata Cissé, membre du CNT, au poste de la présidence du PAP.

Pour cette session qui se tiendra du 24 au 28 mai à Midrand en Afrique du sud, les membres veulent voir  une nouvelle vision et une nouvelle dynamique pour le PAP. Actuellement vice-présidente du PAP, la candidate Chato jouit du préjugé favorable de femme très compétente, qui connait très bien cette institution et avec une large expérience politique qui lui permet de représenter dignement le peuple africain. Sa candidature est également vue comme une question de justice pour les femmes de notre continent qui luttent pour une Afrique plus juste et équitable.

<strong> </strong>Dans son intervention, l’honorable  Haïdara Aïchata Cissé a salué toute cette mobilisation autour de sa candidature. Elle a présenté les dix engagements qu'elle compte mettre en œuvre à la présidence du PAP. Il s’agit de : veiller strictement à la promotion et à l'émergence du Parlement panafricain en y intégrant la promotion de la femme et la défense de ses droits par l'égalité des chances, poursuivre la difficile, urgente et indispensable ratification du Protocole du Parlement panafricain, rehausser l'image du Parlement panafricain qui représente la voix des peuples africains en améliorant la communication, créer une synergie d'actions entre le Parlement panafricain et les autres organes de l'Union africaine, initier des rencontres périodiques entre le Bureau du PAP et les Chefs d'Etats pour qu'ils aient la même compréhension des défis que les représentants des peuples africains peuvent les aider à relever, renforcer et diversifier la diplomatie parlementaire à travers un programme prenant en compte l'intérêt de tous les Etats membres de l'Union africaine, créer la confiance entre le bureau du PAP et le Staff; rétablir et améliorer les droits des députés qui sont injustement inexistants, relire le règlement intérieur du PAP dans les plus brefs délais pour corriger les insuffisances qui nous ont conduit à cette situation de crise institutionnelle, prendre en compte les préoccupations des peuples africains par la proposition de lois-types et des résolutions ciblées et les faire accepter par la conférence des Chefs d'Etats.

Les intervenants ont, tour à tour loué les qualités humaines, intellectuelles et professionnelles de l'honorable Mme Haïdara Aïchata Cissé. A souligner que le Président sortant du PAP ne sera pas candidat à son propre succession et décide de soutenir la candidature de Chato. Cette annonce a été faite au cours de la cérémonie de dimanche. La représentante du président du CNT a assuré l'accompagnement sans faille du président et de l'ensemble des membres du CNT à cette candidature qui selon elle, honore l'Afrique et le Mali en particulier.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Directeur de cabinet de l’Union africaine : Abdoulaye Diop démissionne</title>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 11:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien ministre, Abdoulaye Diop, démissionne de son poste de directeur de cabinet.</em></strong>

Le diplomate malien et ancien ministre des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop, a annoncé Le vendredi 26 mars 2021, sa démission de son porte de directeur de cabinet du Président de la Commission de l’Union africaine, affirme notre confrère de Pressafrik.com.

Dans un tweet, daté du 26 mars 2021, le diplomate malien a évoqué des raisons personnelles. « J’ai rendu, pour raisons personnelles, ma démission de mon poste de Directeur de Cabinet du Président de la Commission de l’Union africaine. Je remercie Moussa Faki pour l’opportunité et le privilège de servir l’Afrique à un niveau si élevé et ce, avec dévouement et  engagement », a-t-il écrit.

En mai 2019, Abdoulaye Diop avait été nommé directeur de cabinet du président de la Commission de l’Union africaine (UA), en remplacement du diplomate mauritanien, Wane El Ghassim.
Avant ce poste, M. DIOP occupait les fonctions de représentant de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) auprès de l’UA à Addis-Abeba en Éthiopie.

L’Union Africaine est dirigée par le Tchadien Moussa Faki Mamahat.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Union africaine met la culture à l’honneur :  Les efforts du Mali reconnus par Addis&#45;Abeba</title>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 01:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 34<sup>ème</sup> sommet de l’Union africaine, tenu le week-end passé à Addis-Abeba, a choisi la culture,  le patrimoine comme thème général, malgré la pandémie du coronavirus.

En raison de cette maladie, beaucoup d’observateurs pensaient que le thème de cette conférence sera sur les mesures barrières ou la mobilisation de fonds pour lutter  contre le coronavirus. A la surprise de ces derniers, la culture a été au centre des discussions : « Arts, culture et patrimoine : un levier pour construire l’Afrique que nous voulons ».

Dans un communiqué, l’UA  révèle que « le patrimoine culturel sera pour les 12 prochains mois au centre des discussions dans la plupart des évènements organisés par l’UA ».

Est-il étonnant que la culture occupe en 2021 une place importante à Addis-Abeba ? Que non ! En effet, depuis sa naissance,   dans la charte de  l’Organisation de  l’Union Africaine (OUA) en 1963,  la culture est inscrite dans les priorités du mouvement panafricain.

Elu par ses pairs Champion de l’UA pour la culture, les arts et le patrimoine en février 2020, IBK  a multiplié les initiatives et les rencontres pour relever ce défi. C’est ainsi qu’il a  instruit à son ministre de la culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, de tout mettre en œuvre pour que le mandat du Mali soit  auréolé. Cette dernière s’est démenée comme un beau diable dans tous les forums et aux Nations Unies pour parler de culture, d’arts et de patrimoine. De même, elle a été de toutes les rencontres et a fortement contribué à faire connaitre la culture africaine et afro-descendante. Sans fanfaronnade,  Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo doit être fière de son bilan, surtout quand on  sait qu’elle a pris  une part appréciable  pour que le 24 janvier soit consacré par l’UNESCO journée mondiale de la culture et afro-descendante.

Mme Dramé Kadiatou Konaré, l’actuelle ministre de la Culture,  doit s’appuyer sur les acquis  pour prétendre faire plus et mieux dans un monde de plus en plus compétitif et égoïste.

<strong>Wa Salam</strong>

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Tchadien Moussa Faki Mahamat reconduit à la tête de l&amp;apos;Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-tchadien-moussa-faki-mahamat-reconduit-a-la-tete-de-lunion-africaine-2915401.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Feb 2021 13:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>ÉLECTION. Seul en lice, l'actuel président de la Commission de l'UA doit affronter des défis majeurs dans les quatre années à venir.</strong>

ans surprise, au premier jour de son sommet en visioconférence, l'Union africaine (UA) a reconduit à sa tête le Tchadien Moussa Faki Mahamat, en plein débat sur la lutte contre le Covid-19 et l'approvisionnement vaccinal du continent. « Profondément honoré par ce vote de confiance historique et écrasant », a commenté sur Twitter l'ancien Premier ministre du Tchad, réélu en fin d'après-midi par 51 États membres sur 55. Il se voit reconduit pour un mandat de quatre ans à la tête de la Commission de l'UA, organe exécutif et institution clé de l'organisation panafricaine. Au passage, il a félicité Monique Nsanzabaganwa, vice-gouverneur de la Banque nationale du Rwanda, élue son adjointe à la tête de la Commission. Moussa Faki Mahamat était seul candidat à sa succession, et faisait face à des accusations – qu'il conteste – « d'une culture de harcèlement sexuel, de corruption et d'intimidation au sein de la commission », selon une récente note de l'International Crisis Group (ICG). Certains États s'étaient également inquiétés du respect du secret de ce vote organisé à distance et par Internet.

<strong>Le Covid-19 au menu de ce premier jour</strong>
Organisé exceptionnellement en ligne pour éviter toute contamination, ce sommet se déroule exactement un an après la détection d'un premier cas de Covid-19 en Egypte. A l'époque, l'arrivée de l'épidémie sur le continent avait fait craindre une explosion des fragiles systèmes de santé africains, un scénario apocalyptique qui ne s'est pas réalisé. L'Afrique reste pour l'instant relativement épargnée, avec 3,5 % des cas et 4 % des morts officiellement recensés dans le monde, selon le Centre de contrôle et de prévention des maladies de l'UA (Africa CDC). Mais de nombreux pays sont actuellement confrontés à une seconde vague préoccupante et ont du mal à accéder aux vaccins, alors qu'à raison de deux doses par personne, l'Afrique aura besoin d'1,5 milliard de doses pour vacciner 60 % de ses environ 1,3 milliard d'habitants. « Cette maladie a provoqué beaucoup de souffrance et de difficultés sur notre continent », a déclaré le chef de l'Etat sud-africain Cyril Ramaphosa, président sortant de l'UA, dans son discours d'ouverture, soulignant que l'urgence sanitaire se doublait d'une « grave crise économique et sociale ».

Les dirigeants africains se montrent de plus en plus agacés face à la course effrénée aux vaccins, dans laquelle ils partent avec un lourd handicap. Dans une récente interview, Moussa Faki Mahamat a dénoncé le « nationalisme vaccinal » et les « pays riches qui s'arrogent la priorité, certains pré-commandant même plus que ce dont ils ont besoin ».

<strong>Félix Tshisekedi prend la présidence tournante de l'UA</strong>
Les débats à huis clos ont démarré par une intervention de Cyril Ramaphosa sur les actuels efforts africains face à la pandémie. Dans son discours il a également appelé le Fonds monétaire international (FMI) à débloquer de nouvelles ressources « pour corriger l'inégalité flagrante des mesures de relance fiscales entre les économies avancées et le reste du monde ». Son successeur à la présidence tournante annuelle de l'organisation, son homologue de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi, s'est engagé à rendre l'UA plus pertinente en la « faisant sortir des salles de réunion ». Félix Tshisekedi a exposé un programme ambitieux portant à la fois sur la lutte contre la changement climatique, les violences sexuelles, la promotion de la zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), ou encore le méga-projet de barrage hydro-électrique Inga dans son pays.

<strong>Dossiers sensibles </strong>
Autre enjeu – interne celui-là – à l'UA, le Nigérian Bankole Adeoye a été élu la tête d'un superdépartement regroupant les Affaires politiques, et le département Paix et sécurité. Il devrait jouer un rôle crucial, aux côtés de Moussa Faki Mahamat, pour tenter de régler de nombreuses crises africaines que l'UA est accusée de négliger. Le Conseil de paix et de sécurité n'a, par exemple, quasiment pas abordé le conflit entre le gouvernement camerounais et les séparatistes anglophones, ou l'essor inquiétant des islamistes radicaux dans le nord du Mozambique. La crise au Tigré qui secoue depuis trois mois l'Éthiopie, qui abrite le siège de l'UA, fait elle partie des dossiers les plus sensibles.

Dès le déclenchement des combats début novembre, Moussa Faki Mahamat avait appelé à la cessation des hostilités entre le gouvernement d'Addis Abeba et les autorités dissidentes du Tigré, une région du nord de l'Éthiopie. Mais le Premier ministre éthiopien et Prix Nobel de la paix 2019 Abiy Ahmed a refusé toute médiation de l'UA dans une opération « de maintien de l'ordre » relevant de la souveraineté nationale. Ce sommet coïncide également avec l'annonce d'une nouvelle politique diplomatique des États-Unis par Joe Biden, qui souhaite renouer des liens avec les institutions multilatérales, notamment l'Union africaine.

<strong>SOURCE: <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/le-tchadien-moussa-faki-mahamat-reconduit-a-la-tete-de-l-union-africaine-07-02-2021-2412937_3826.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.lepoint.fr/afrique</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet extraordinaire de l&amp;apos;UA: Moussa Faki Mahamat seul candidat en lice pour la Commission</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-extraordinaire-de-lua-moussa-faki-mahamat-seul-candidat-en-lice-pour-la-commission-2914330.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 07:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo">Un sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement africains se tiendra dans une semaine à Addis-Abeba, au siège de l’organisation africaine. Sur l’agenda, notamment le chef de l’État de RDC Félix Tshisekedi va devenir président en exercice de l’UA. Mais beaucoup en Afrique auront les yeux fixés sur l’élection du nouveau président de la Commission. Un poste pour lequel le sortant Moussa Faki Mahamat est seul en lice. Mais les jeux ne sont pas totalement faits.</p>

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Les chefs d’État et de gouvernement ne feront pas le déplacement d’Addis-Abeba, pandémie de coronavirus oblige. Ce sera donc un sommet virtuel. Autre fait inhabituel, les chefs d’État vont se focaliser notamment sur la culture.

Également au menu des discussions, le Covid-19 et la réponse de l’organisation à cette pandémie. Les questions de paix de sécurité qui prennent habituellement le gros de leur temps ne sont pas sur l’agenda cette fois.

Mais le principal enjeu de ce sommet, c’est l’élection du président de la Commission, qui doit réunir autour de sa personne deux tiers des 55 États membres.
<h2>« <em>Manque d’agressivité</em> »</h2>
<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200213-ua-aucune-intention-%C3%A9lectoraliste-moussa-faki-mahamat" target="_self" rel="noopener noreferrer">Moussa Faki</a></strong>, qui occupe le poste depuis quatre ans, est pour la première fois de l’histoire sans aucun concurrent en face. Son entourage assure que le Tchadien bénéficie du soutien des pays francophones. Cela n’est pas le cas des pays de l’Afrique australe qui lui reproche « <em>un manque d’agressivité</em> ». S’il n’obtient pas le quorum requis, l’UA ouvrira alors le poste à d’autres candidatures.
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Moussa Faki et son équipe devraient assurer dans ce cas les affaires courantes, avant un nouveau sommet électif au bout d’une période de six mois.

Un de ses proches se dit « <em>confiant </em>», en rappelant que le président de la Commission mène depuis des mois une campagne discrète auprès des chefs d’État africains. Mais il reconnaît qu'« <em>on n’est pas à l’abri d’une surprise</em> ».

<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr/afrique</strong>

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<title>Les pays africains ont ratifié l’accord de création d’une Zone de libre&#45;échange</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-pays-africains-ont-ratifie-laccord-de-creation-dune-zone-de-libre-echange-2907720.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 14:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>Les chefs d’États africains ont donné le feu vert à la Zone de libre-échange continentale qui doit devenir effective à partir du 1er janvier 2021. Restent les négociations entre pays membres sur les droits de douane et la règle d’origine. Médias 24 a interrogé un expert sur ces questions.</strong>

Lancée pour la première en 1963 lors d’un sommet de l’organisation de l’Union africaine, la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) vient de naître après 57 ans de gestation. En effet, les chefs d’États africains ont ratifié ce week-end l’accord portant sur sa création durant un sommet extraordinaire. Il entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2021. Cependant, le chemin est encore long pour la mise en application de toutes les dispositions de l’accord, et ce pour plusieurs raisons d’ordre technique.

</span>

Dans un entretien accordé au site d’information marocain Médias 24, Abdou Diop, associé-gérant de Mazars Maroc et président de la Commission Afrique de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le patronat marocain, a expliqué les différentes étapes à franchir pour arriver à une Zone de libre-échange fonctionnelle.

«L’accord entre en vigueur le 1er janvier, puisque le process de ratification [par les Parlements de tous les pays africains, NDLR] devra se faire avant le 31 décembre. Là-dessus, il n’y a aucun doute», a-t-il déclaré. «Mais il faudra avant cela se mettre d’accord sur des aspects techniques de l’accord telles les règles d’origine ou les offres tarifaires. Sur ces sujets, les négociations doivent aboutir rapidement pour que l’accord soit réellement opérationnel», a-t-il ajouté.
<h2>Droits de douane et règle d’origine sur la table des négociations</h2>
L’accord ratifié prévoit la suppression de 90% des droits de douane, étalée sur une période de cinq à 15 ans afin de tenir compte du niveau de développement de chaque pays membre. Concernant la règle d’origine, le taux d’intégration exigé est de 50%. C’est <a href="https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004211043617688-alger-insuffle-une-nouvelle-dynamique-diplomatique-en-afrique-avec-un-ex-militaire-a-la-manoeuvre/">sur ces deux points que vont porter les négociations</a>.

«On n’est pas encore au niveau optimal pour supprimer 90% des droits de douane sur tout le continent. Mais on peut commencer par un niveau intermédiaire de 70% et monter graduellement en charge pour atteindre le taux des 90%», a indiqué M.Diop.

&nbsp;
<div class="b-inject m-inject-min">
<div class="b-inject__media"><a href="https://fr.sputniknews.com/afrique/201904251040885722-afrique-zone-liberte-echange-monde/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"></a></div>
</div>
<a href="https://fr.sputniknews.com/afrique/202012081044893192-les-pays-africains-ont-ratifie-laccord-de-creation-dune-zone-de-libre-echange/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><b>... suite de l'article sur https://fr.sputniknews.com/</b></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du Conseil National de Transition au Mali : L’Union africaine prône la concertation et le consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mise-en-place-du-conseil-national-de-transition-au-mali-lunion-africaine-prone-la-concertation-et-le-consensus-2905736.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 07:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, accompagné du Commissaire Paix et Sécurité, Smail Chergui, a effectué une visite de travail et de solidarité au Mali du mercredi 18 au vendredi 20 novembre 2020. Il a, à cette occasion, invité à l’approfondissement de la concertation dans un esprit de consensus pour la finalisation de tous les instruments devant faciliter la transition, notamment la mise en place du Conseil National de Transition (CNT) et la gestion de la période transitoire.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">

Dans un communiqué rendu public, le 20 novembre 2020 par l’Union Africaine, il ressort qu’au cours de cette visite, le Président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a rencontré le Président de la transition,  le Vice-président, le Premier Ministre, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et tous les acteurs politiques et religieux. La mission a également rencontré les parties signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger et des représentants du corps diplomatique accrédité au Mali. Le Président de la Commission, tout en réitérant la détermination et l’engagement inébranlable de l’organisation continentale à accompagner le Mali pour une transition paisible et inclusive, s’est félicité à l’issue de ces entretiens, des avancées notables constatées dans la mise en œuvre des organes de la transition, du dialogue qui anime tous les acteurs maliens. Il a, à cette occasion, invité à l’approfondissement de la concertation dans un esprit de consensus pour la finalisation de tous les instruments  devant faciliter la transition, notamment la mise en place du Conseil National de Transition et la gestion de la période transitoire. Le Président de la Commission a annoncé à cette occasion, l’activation du comité de suivi et de soutien à la transition au Mali décidée par le Conseil de Paix et de sécurité, afin  de coordonner la participation et la contribution de l’Union africaine, de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), des Nations Unies et des partenaires du Mali en faveur de la transition. Le Président de la Commission a exhorté tous les acteurs sociopolitiques à privilégier l’intérêt supérieur du Mali durant cette phase délicate de la vie de la Nation malienne et solidairement œuvrer pour la résolution de la crise multidimensionnelle que traverse leur pays. Le Président de la Commission a remercié les autorités de la transition, la classe politique et les partenaires du Mali pour les échanges francs et constructifs et leur détermination  à promouvoir des solutions consensuelles et inclusives à la crise malienne. Il a exprimé ses vifs remerciements pour l’accueil réservé à la délégation de la Commission de l’Union Africaine.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamné par la justice burundaise, Pierre Buyoya démissionne de son poste à l&amp;apos;Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/condamne-par-la-justice-burundaise-pierre-buyoya-demissionne-de-son-poste-a-lunion-africaine-2905653.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/condamne-par-la-justice-burundaise-pierre-buyoya-demissionne-de-son-poste-a-lunion-africaine-2905653.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 15:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="articlebody   " data-id="111" data-m="{&quot;i&quot;:111,&quot;p&quot;:110,&quot;n&quot;:&quot;articlebody&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:1}"><strong>L’ancien président burundais, Pierre Buyoya, a démissionné de son poste de Haut représentant de l’Union africaine au Mali et au Sahel, selon une information RFI.</strong>

Condamné avec 18 proches par contumace <strong>à la prison à perpétuité au Burundi</strong> pour l’assassinat de son successeur et premier président hutu démocratiquement élu du pays, <strong>Melchior Ndadaye</strong>, en 1993, Pierre Buyoya a démissionné pour consacrer tout son temps à sa défense. Ce crime avait plongé le pays dans une terrible guerre civile qui a fait plus de 300 000 morts en une décennie.

Du côté de l’Union africaine (UA), « <em>le statu quo était devenu intenable</em> », explique une source à RFI. L’ancien président burundais a pris ses responsabilités et a présenté il y a une dizaine de jours sa démission de son poste de Haut représentant de l’UA au Mali et au Sahel.

Officiellement, Pierre Buyoya démissionne pour pouvoir se consacrer totalement à sa défense, mais c’est en réalité une décision prise d’un commun accord avec la Commission de <strong>l’Union africaine</strong>, afin d’« <em>éviter de mettre dans l’embarras</em> » un organe « <em>qui est avant tout au service des États membres</em> », toujours selon notre source.
<h2>Un « <em>procès politique</em> »</h2>
« <em>Sa démission a été acceptée avec une grande reconnaissance pour l’excellent travail accompli au nom de l’Union africaine</em> », a réagi un haut responsable au sein de la Commission. L’ancien président burundais est toujours au Mali. Il n’a pas voulu s’exprimer pour le moment, mais il prévoit une conférence de presse d’ici quelques jours « <em>pour expliquer</em> » sa décision.

LIRE AUSSI: <strong><a href="http://www.maliweb.net/international/burundi-lancien-president-pierre-buyoya-condamne-pour-lassassinat-de-melchior-ndadaye-2900750.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Burundi: l’ancien président Pierre Buyoya condamné pour l’assassinat de Melchior Ndadaye</a></strong>

Pierre Buyoya conteste sa condamnation et dénonce <strong>ce qu’il qualifie de « </strong><em><strong>procès politique</strong> mené de manière scandaleuse en violation de toutes les règles de droits</em> ».

Il prévoit désormais de quitter très rapidement le Mali où il était en poste depuis huit ans, pour aller s’établir dans un autre pays du continent africain d’où il va se battre pour sa « <em>réhabilitation </em>».

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<item>
<title>L’Union africaine lève la suspension du Mali, imposée après le coup d’Etat (officiel)</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-leve-la-suspension-du-mali-imposee-apres-le-coup-detat-officiel-2899155.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 19:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a levé vendredi 9 octobre la suspension du Mali de l'organisation continentale, imposée le 19 août au lendemain du coup d'État ayant renversé le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta.

«Le Conseil de Paix et de Sécurité, au vu des récents développements politiques positifs, décide de lever la suspension qu'il avait imposée contre le Mali. À cet effet, la République du Mali est autorisée à participer pleinement à toutes les activités de l'Union africaine», a écrit l'organe de sécurité de l'UA sur son compte officiel Twitter.
</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UA maintient la pression sur le Mali pour une transition menée par un civil</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-maintient-la-pression-sur-le-mali-pour-une-transition-menee-par-un-civil-2896134.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 07:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Le Conseil paix et sécurité de l’Union africaine s’est réuni par visio-conférence jeudi 17 septembre. Tout comme la Cédéao mardi, l’organisation continue de réclamer que la transition malienne soit dirigée par un civil.</strong></p>

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<div class="t-content__body u-clearfix">

Pour une «<em> transition rapide menée par un civil</em> » et un « <em>retour à l’ordre constitutionnel</em> ». C’est l’appel lancé jeudi par le président du Conseil paix et sécurité de l’Union africaine, Ismaël Chergui, à l’issue de la réunion. Le 19 août dernier, l’UA avait suspendu le Mali de l’organisation au lendemain du coup d’État. Elle maintient donc sa ligne et emboîte le pas à la Cédéao : oui à une transition de 18 mois, mais<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200917-mali-apr%C3%A8s-le-sommet-daccra-la-junte-favorable-%C3%A0-une-transition-men%C3%A9e-militaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> non à un président militaire</strong></a>.

«<em> Il s’agit de ne pas laisser penser qu’un coup d’État est une méthode acceptable. Les chefs d’Etat ont peur de la contagion</em> », indique un diplomate africain et c’est ce qui expliquerait « <em>leur mobilisation extraordinaire</em> » selon lui.

Que se passera-t-il si la junte ignore ces pressions ? « <em>Nous nous interrogeons</em> », confie une source à l’Union africaine. Cette source veut croire toutefois que les militaires – en insistant jeudi en conférence de presse sur le risque d’un « <em>embargo total</em> » brandit par les pays de la Cédéao – ont voulu « <em>préparer le terrain pour in fine se ranger derrière les exigences</em> » de l’organisation sous-régionale. Et que donc la junte acceptera de revoir sa copie avant mardi prochain, le nouveau délai fixé par la Cédéao pour faire le point avant une nouvelle visite à Bamako du médiateur Goodluck Jonathan, attendu en début de semaine.
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L’Union africaine se félicite par ailleurs de la libération de l’ex-président <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200905-mali-l-ex-pr%C3%A9sident-ibrahim-boubacar-ke%C3%AF-a-quitt%C3%A9-le-pays" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong></a>, mais continue de réclamer<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200918-mali-mois-apr%C3%A8s-le-putsch-haut-responsables-toujours-d%C3%A9tenus-motif" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> la libération des autres personnalités</strong></a> toujours détenues par la junte.

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<strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200918-lua-maintient-la-pression-le-mali-une-transition-men%C3%A9e-civil">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : Moussa Faki Mahamat prône une renaissance du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-moussa-faki-mahamat-prone-une-renaissance-du-continent-2875716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 10:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le président de l’UA, le bilan d’un demi-siècle d’indépendance et de liberté des pays africains laisse dubitatif</strong>

C’est hier qu’a été commémorée la création, le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) devenue Union Africaine (UA) en 2002. À la faveur du 57è anniversaire de l’organisation continentale, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat a, dans une déclaration, rappelé que depuis le 25 mai 1963, l’Afrique s’est affranchie de la présence coloniale et de l’apartheid. Elle a, selon lui, amorcé son unité politique et de grands progrès économiques, sociaux et culturels. De tels progrès, tempère Moussa Faki Mahamat, ne sauraient occulter les insuffisances et les retards parfois patents. Avant d’ajouter que le bilan d’un demi-siècle d’indépendance et de liberté du continent laisse dubitatif.

« En dépit d’un potentiel économique considérable, d’un capital humain riche, jeune et dynamique, la majorité des États africains peinent à assurer le bien-être de leurs populations », déplore le patron de la Commission de l’UA, pour qui des secteurs vitaux tels que l’éducation, la santé et la sécurité dépendent en grande partie de l’aide extérieure. Le communautarisme et le tribalisme se sont davantage cristallisés à la faveur d’un multipartisme et des principes démocratiques parfois dévoyés.

Selon lui, des crises ouvertes, générées par le terrorisme et des conflits interethniques ou interconfessionnels aux crises post- électorales, l’Afrique offre toujours, ici ou là, des scènes de violences, de fragilités et d’incertitudes du lendemain. À ce propos, Moussa Faki Mahamat s’est dit profondément meurtri par le spectacle qu’offre en ce moment l’un des membres fondateurs de l’OUA et principal initiateur et artisan de l’Union africaine, la Libye. « L’échec ne disculpe personne, ni aucun segment de la communauté internationale dont les responsabilités dans la poursuite, voire l’aggravation de ce conflit, sont immenses », a-t-il assené.

<a href="https://lessor.site/union-africaine-moussa-faki-mahamat-prone-une-renaissance-du-continent.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>...........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25 Mai : A quand la fin de léthargie légendaire?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/25-mai-a-quand-la-fin-de-lethargie-legendaire-2875686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 06:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Africa day  m'offre l'heureuse occasion de partager avec  vous ,une modeste réflexion  sur notre Continent qui a presque toutes les  potentialités  économiques, mais qui est toujours à la traîne  en terme de développement . Et ce , à l' exception  près de quelques poignées  d'Etats qui  semblent amorcer l'émergence .

Parmi les très nombreux facteurs qui expliquent le sous -développement  de l'Afrique nous pouvons sans le moindre risque de se tromper retenir : la mal et/ou  mauvaise gouvernance avec ses corollaires de la Corruption endémique, la fuite de cerveaux ,  la très mauvaise posture de sa branche juvénile .  Eh oui, la couche la plus  vulnérable et représentative ..Frappés de plein fouet pas le spectre de sous emploi sans aucune perspective ou alternative crédible du côté des décideurs,  les jeunes africains en grande partie, préfèrent se  livrer aux baleines aveugles et gourmands de la méditerranée que  de  rester dans leur situation sociale inconfortable caractérisée par l'extrême paupérisation ...

Comment comprendre qu'après plus d'un demi siècle d’indépendance  , les pays africains pour la plupart  dépendent de l'aide extérieure et autres dettes? .Plus  d'un demi  siècle de souveraineté nous manquons de services sociaux de base (Eau,Electricité,Santé , Sécurité...)...

Pourtant, les pères de l'indépendance avaient joué pleinement leur partition ayant vite compris que l'indépendance politique va avec celle économique.. A la faveur d'une de ses rares visites en Afrique, le 44ème homme fort du pays de l'oncle Sam a été on ne peut plus clair avec les africains : 《l 'Afrique n'a pas besoin d'homme fort, mais des institutions fortes》, avait-t-il rappelé à l’époque..Ce, avant d'ajouter que nul ne  viendrait construire l'Afrique à la place des Africains eux mêmes.

Il urge pour Mama Africa   de se réveiller de la léthargie légendaire , de jeter enfin cette carte de victime de la géopolitique et de géostratégie pour asseoir une véritable communauté de destin..

L’Union Africaine  financée voire prise en charge par  l'Union Européenne  ne saurait prendre des décisions courageuses......

Le célèbre et brillantissime journaliste Burkinabè, feu Nobert Zongo  nous rappelle que:《l'esclave ne s'affranchit pas en se disant libre. Il requiert la  liberté en gérant son  destin》.

Happy Africa day...

<strong>Baba Bourahima Cissé</strong>

<strong>Communicateur-Journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général des  Nations&#45;Unies : Message publié à l’occasion de la journée de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-secretaire-general-des-nations-unies-message-publie-a-loccasion-de-la-journee-de-lafrique-2875594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 May 2020 16:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 25 mai 2020:</strong> </em> Cette année, le monde célèbre la Journée de l’Afrique dans des circonstances extrêmement difficiles, alors que nous sommes confrontés à la pandémie du COVID-19, qui menace de compromettre les progrès accomplis par les pays africains dans la réalisation des Objectifs de développement durable et des buts fixés dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Grâce à des mesures rapides et coordonnées, les pays africains ont fait preuve d'un grand leadership. L’Union africaine a créé un groupe de travail chargé d’élaborer une stratégie à l’échelle du continent et nommé des envoyés spéciaux pour mobiliser le soutien de la communauté internationale. Le Conseil de paix et de sécurité de l’organisation a également pris des mesures pour contrer les répercussions négatives du COVID-19 sur la mise en œuvre d’accords de paix et de mesures de réconciliation de très grande importance. Les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies ont créé un fonds destiné à la riposte, tandis que les États Membres africains ont pris des mesures fermes pour contenir la propagation du virus et en atténuer les conséquences socio-économiques.

Je me réjouis du soutien que l’Union africaine a apporté à mon appel en faveur d’un cessez-le-feu mondial pour lutter contre la pandémie du COVID-19, une requête qui fait pendant à son thème pour 2020 : « Faire taire les armes : créer les conditions propices au développement de l’Afrique ». Des groupes armés au Cameroun, au Soudan et au Soudan du Sud ont répondu à l’appel et déclaré des cessez-le-feu unilatéraux. J’implore les autres mouvements armés et les gouvernements concernés en Afrique de faire de même. Je me réjouis également du soutien que les pays africains ont apporté à mon appel en faveur de la paix dans les foyers et de la fin de toutes les formes de violence, y compris à l’égard des femmes et des filles.

Une vingtaine de pays africains devaient organiser des élections cette année, dont certaines seront reportées en raison de la pandémie, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la stabilité et la paix. J’exhorte les décideurs africains à établir un dialogue politique inclusif et soutenu afin d’apaiser les tensions suscitées à cet égard et de respecter les pratiques démocratiques.

L’Organisation des Nations Unies vient de publier une note de synthèse décrivant les conséquences de la pandémie pour l’Afrique. Nous demandons un allègement de la dette et que des mesures soient prises pour maintenir l’offre des produits alimentaires, protéger les emplois et prémunir le continent contre les pertes de revenus et de recettes d’exportation.

Comme le reste du monde, les pays africains devraient avoir un accès rapide, équitable, et à un prix abordable, à tout vaccin ou traitement éventuel. Les gouvernements africains, comme tous les autres gouvernements à travers le monde, peuvent également profiter de ce moment pour élaborer de nouvelles politiques qui renforcent les systèmes de santé, améliorent la protection sociale et poursuivent des voies respectueuses du climat. Adopter des mesures en faveur des personnes employées dans le secteur informel, dont la grande majorité sont des femmes, sera une étape importante de la reconstruction, tout comme tirer parti de la pleine participation et de l’esprit d’initiative des femmes. L’inclusion et le rôle mobilisateur des jeunes seront également essentiels à chaque étape.

En cette Journée de l’Afrique, je réaffirme mon entière solidarité avec les populations et les gouvernements d’Afrique dans la lutte contre la pandémie du COVID-19 et en vue de la reprise, pour <strong>un avenir meilleur pour tous.</strong>

<strong>Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK a pris part à la Téléconférence du Bureau de l’Union africaine sur la pandémie de Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-ibk-a-pris-part-a-la-teleconference-du-bureau-de-lunion-africaine-sur-la-pandemie-de-covid-19-2870277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-ibk-a-pris-part-a-la-teleconference-du-bureau-de-lunion-africaine-sur-la-pandemie-de-covid-19-2870277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 01:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 22 avril 2020, le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita a pris en sa qualité du deuxième vice-président. L’objectif était de mettre en œuvre une stratégie de riposte contre la pandémie à Covid-19. Présidé par Cyril Ramaphosa, président sud-africain néanmoins premier responsable de l’Union africaine a enregistré la participation de plusieurs chefs d’Etats, ainsi que des représentants du secteur privé africain. Le président IBK a profité de l’occasion pour saluer cette initiative de la première institution africaine qui va dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

<strong> </strong>

<strong>Police nationale : l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi rencontre les Syndicats des transporteurs</strong>

La salle de réunion de la direction nationale de la police nationale a servi de cadre, le jeudi 23 avril 2020 à une rencontre entre le Directeur général de la structure, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi et le syndicat des transporteurs du Mali. C’était en présence du commandant de la compagnie de la circulation routière, le commissaire divisionnaire Abdoulaye Coulibaly. L’objectif était d’informer et de sensibiliser les transporteurs sur les mesures préventives édictées par les autorités sanitaires pour stopper la propagation de la pandémie à covid-19. Au sortir de cette rencontre, les syndicalistes ont salué cette belle initiative de la police nationale qui consiste à informer les transporteurs des risques liés à cette maladie qui fait de jour en jour des ravages dans le monde.

<strong>Covid-19 : la mission de formation de l’Union européenne enregistre un nouveau cas supplémentaire</strong>

Conformément à sa politique d’informer le peuple malien et les pays contributeurs sur l’évolution de la situation de la pandémie à Covid-19 dans la structure, la mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM) annonce dans un communiqué que ce jeudi 23 avril 2020 un autre membre de ses éléments est testé positif. Dans le même communiqué, la mission rassure que la personne concernée a été mise en quarantaine. Elle rappelle aussi qu’à ce jour sept (7) personnes déclarées positives ainsi que le personnel le plus proche qui a été en contact avec elles ont été rapatriées dans leurs pays respectifs.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Kagnassy : &amp;quot;Le 33e sommet de l&amp;apos;UA est générateur d&amp;apos;espoir pour le futur de l&amp;apos;Afrique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mohamed-kagnassy-le-33e-sommet-de-lua-est-generateur-despoir-pour-le-futur-de-lafrique-2860353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mohamed-kagnassy-le-33e-sommet-de-lua-est-generateur-despoir-pour-le-futur-de-lafrique-2860353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 14:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 33e sommet de l'Union africaine s'est récemment tenu dans la capitale éthiopienne en présence de plusieurs dirigeants autour  du thème "Faire taire les armes".  Un sujet d'actualité qui a permis aux chefs de l'Etat de réaffirmer leur engagement  à mettre fin aux conflits qui déchirent le continent. Le président guinéen Alpha Condé, accompagné de son conseiller spécial Mohamed Kagnassy  y a pris part.</em></strong>

Il a été question de solidarité africaine et une réponse globale à des défis sécuritaires auxquels les pays ne peuvent plus faire face seuls. Les pays du Sahel ont réaffirmé leur engagement en faveur d'une force conjointe pour lutter contre le terrorisme qui sévit dans la région. Sur la question libyenne, l'organisation panafricaine a annoncé une coopération resserrée avec les Nations unies. Les deux institutions souhaitent conduire ensemble la mission d'observation de cessez-le feu, une fois celui-ci établi. La mise en œuvre  de la réforme institutionnelle de l'Union africaine et la Zleca, la zone de libre-échange africaine ont été au cœur des questions abordées par les dirigeants.

Mohamed Kagnassy a pris part à plusieurs réunions sur  la sécurité et  le développement.  Il a salué le thème de ce sommet au motif <strong><em>"qu'en faisant taire les armes, l'on crée par la même occasion les conditions propices pour le développement de l'Afrique"</em></strong>.

Il dit fonder un réel espoir  sur ce sommet  qui s'est attaqué à la question des conflits qui minent l'Afrique. <strong><em>"C'est un sommet générateur d'espoir pour le futur de l'Afrique"</em></strong>, a-t-il laissé entendre.

Le PDG de la société  West Wind SA, expert en développement rural estime que la paix et  la stabilité permettront à beaucoup de pays africains, notamment ceux confrontés aux conflits armés d'accroitre leur développement et attirer davantage d'investisseurs. Il soutient que la paix, la stabilité et la prévention des conflits sont liés aux enjeux du développement durable. Ajoutant que la paix et le développement sont indissociables. <strong>                                                                                                                       </strong>

<strong>22     La Rédaction </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: l&amp;apos;Union africaine penche pour un dialogue avec les jihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-penche-pour-un-dialogue-avec-les-jihadistes-2859958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-penche-pour-un-dialogue-avec-les-jihadistes-2859958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Pierre-Buyoya_0-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 08:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d'une rencontre avec la presse le 17 février, Pierre Buyoya, haut représentant de la Mission de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), a abordé la question de la crise malienne et d'un éventuel dialogue avec les jihadistes.</strong>

Au cours d'une conférence de presse le 18 février, le haut-représentant de l’Union africaine pour le Mali et pour le Sahel (Misahel), Pierre Buyoya, a affirmé que la situation sécuritaire dans la sous-région s’était fortement dégradée au cours de l’année écoulée.

Pour inverser la tendance, il faut « revoir la gouvernance et la stratégie sécuritaire » avant d’encourager le Mali à s'engager à « poursuivre » les négociations avec les terroristes, selon Pierre Buyoya, par ailleurs ancien président du Burundi.

« Nous, l’Union africaine, nous soutenons fortement cette initiative de dialoguer avec ceux qui sont les chefs des groupes terroristes. C’est une des façons de mettre fin à la guerre. Surtout s’ils sont Maliens, nous les encourageons de le faire », a-t-il déclaré tout en reconnaissant qu'il s'agissait d'« une entreprise difficile ».
<p dir="ltr" lang="fr">Dans cette conférence, j'ai réaffirmé l'accompagnement de l'UA aux programmes prioritaires du Gouvernement Malien, notamment en matière de mise en œuvre des recommandations du Dialogue National Inclusif: élections, RSS/DDR, relecture de l'Accord de paix.. <a href="https://t.co/nuOm4wBsPe">pic.twitter.com/nuOm4wBsPe</a></p>
— Pierre Buyoya (@PierreBuyoya) <a href="https://twitter.com/PierreBuyoya/status/1229833963218309120?ref_src=twsrc%5Etfw">February 18, 2020</a>



Engager le dialogue n’exclut pas de manière concomitante l’utilisation de la force. « C’est ce que les mouvements de libération appelaient "fight and talk" [combattre et négocier] », ajoute Pierre Buyoya, qui espère pour le Mali que le dialogue avec les terroristes aboutira à une solution comme chez le voisin algérien.

<strong>Source: <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200219-mali-union-africaine-penche-dialogue-jihadistes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum des chefs d&amp;apos;état et de gouvernement des pays participant au (MAEP),  Le Mali à l’honneur du 29ème Sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/forum-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-des-pays-participant-au-maep-le-mali-a-lhonneur-du-29eme-sommet-2859027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 29<sup>ème</sup> Sommet du Forum des chefs d'Etat et de gouvernement des pays participant au Mécanisme africain d'évaluation par les Pairs (Maep), s'est tenu le 8 février 2020 au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba en Ethiopie.</em></strong> N<strong><em>otre pays à travers la personne du Dr. Ousmane M. Diallo, a été choisi comme membre du panel des éminentes personnalités du Maep au compte de l'Afrique de l'Ouest. </em></strong>

Le Sommet s’est penché entre autres sur l'évaluation par les Pairs de la République Arabe d'Egypte, sur l'évaluation ciblée concernant Djibouti et la Namibie, la prise de décisions sur les aspects administratifs du mécanisme et sur la nomination de nouveaux membres du panel des éminentes personnalités pour les différentes sous-régions du continent. Notre pays était en compétition avec la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso et la Gambie.

Dr. Ousmane M. Diallo, ancien ministre et ancien Président de la Commission nationale de gouvernance (CNG-Maep) du Mali devient ainsi membre du panel des éminentes personnalités du MAEP au compte de l'Afrique de l'Ouest.

Le Mali est membre de ce mécanisme africain depuis sa création en 2003. Il a activement participé à tous les événements, il a été également évalué par les Pairs. C’est la première fois que notre pays, accède à une si haute responsabilité dans les instances du Maep. En fin 2019 lors de la réunion des ministres de la Cédéao à Abuja, Me Baber Gano, le ministre de l’Intégration africaine a réclamé et obtenu pour le Mali le poste de représentant permanent de la Cédéao au Burkina Faso, poste qu’occupe notre compatriote Tiéna Coulibaly, ancien ministre de l’Economie et des Finances.

Le Maep est une entité autonome de l’UA, jouissant de la personnalité juridique nécessaire à la pleine exécution de son mandat avec pour but principal de favoriser l’adoption de politiques, normes et pratiques qui conduisent à la stabilité politique, à une forte croissance économique, à un développement durable et inclusif, ainsi qu’à une intégration économique régionale et continentale accélérée, par le partage d’expériences et le renforcement des meilleures pratiques y compris la fourniture des données et des informations fiables et à jour.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En marge du sommet des chefs d’Etat  Addis&#45;Abeba :   Le Président IBK brille de tous feux</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/en-marge-du-sommet-des-chefs-detat-addis-abeba-le-president-ibk-brille-de-tous-feux-2858977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la capitale Ethiopienne où il a pris part aux côtés de ses pairs africains au 33<sup>ème</sup> Sommet de l’Union Africaine (UA) dont les assises se sont tenues du 9 et 10 février 2020, avec à son menu des sujets comme la crise libyenne, la crise au Sahel et la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale (Zlec), et avec comme thème principal : « Faire taire les armes crée des conditions propices au développement de l’Afrique », le Président IBK, en sa qualité de Coordinateur de l’Union Africaine pour les arts, la culture et le patrimoine, a offert en marge du sommet un petit déjeuner au collège des pairs qu’il a mis en place pour l’aider à mener à bien sa mission de Leader de l’Union africaine pour les arts, la culture et le patrimoine. </strong>

<strong> </strong>

Le collège des pairs est composé de 12 chefs d’Etat choisis dans chacune des régions et des grandes aires culturelles de l’Afrique :
Cap Vert, Ghana, Nigeria, Guinée Equatoriale, Congo, République Démocratique du Congo, Maroc, Egypte, Kenya, Ethiopie, Afrique du Sud, et la Namibie. Les Chefs d’Etat du Burkina Faso, de la Guinée et du Rwanda et l’ancien président Alpha Oumar Konaré ont également répondu à l’invitation du Président IBK.

<strong> </strong>Lors de la réunion, le Chef de l’Etat a magnifié le rôle des arts, de la culture et du patrimoine dans le développement de l’Afrique et l’affirmation de son identité. Grace à son dynamisme, ses pairs ont fait du président malien, le leader de l’Union Africaine pour les arts, la culture et le patrimoine pour renforcer les échanges intercommunautaires, et interculturels sur le Continent, mais aussi au niveau mondial. Il a donc invité ses Pairs à œuvrer avec lui pour que l’Afrique se dote d’un plan d’action continental qui sera élaboré courant 2020.

Il a également suggéré que l’année 2021 soit déclarée par l’Union Africaine année des Arts, de la Culture et du Patrimoine. Le Président IBK s’est attelé à cette tâche en s’impliquant personnellement, et en multipliant les rencontres en tête à tête avec ses pairs africains, ce qui a permis de créer une large convergence de vue. Les propositions du Chef de l’Etat ont toutes reçu un écho favorable auprès de ses pairs.

<strong>O.O</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>29èmeSommet des  Chefs d&amp;apos;Etats africain: Le Mali à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/29emesommet-des-chefs-detats-africain-le-mali-a-lhonneur-2858688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 01:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le 29<sup>ème</sup>Sommet du Forum des  Chefs d'Etat et de Gouvernement des pays participant au Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs (MAEP), s'est tenu le 08 février 2020,  au Siège de l'Union Africaine (UA) à Addis-Abeba en Ethiopie. Le Mali a été honoré grâce à la nomination de Dr Ousmane M  DIALLO, au poste de membre du Panel des Éminentes Personnalités du MAEP au compte de l'Afrique de l'Ouest.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><b><i> -Maliweb.net- </i></b>Le MAEP est une entité autonome de l’UA, jouissant de la personnalité juridique nécessaire à la pleine exécution de son mandat. il a pour but principal de favoriser l’adoption de politiques, normes et pratiques qui conduisent à la stabilité politique, à  une forte croissance économique, à un développement durable et inclusif, ainsi qu’à une intégration économique régionale et continentale accélérée, par le partage d’expériences et le renforcement des meilleures pratiques y compris la fourniture des données et des informations fiables et à jour.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Sommet a eu à se pencher entre autres sur l'évaluation par les Pairs de la République Arabe d'Egypte, sur évaluation ciblée concernant Djibouti et la Namibie, la prise de décisions sur les aspects administratifs du Mécanisme et sur la nomination de nouveaux membres du Panel des Éminentes Personnalités pour les différentes sous-régions du continent. A ce propos il faut souligner que notre pays était en compétition avec la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso et la Gambie.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Grâce à la diplomatie agissante du Mali, menée par Me Baber GANO, Ministre de l'intégration Africaine,  Point Focal du MAEP au Mali et sous l’impulsion de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, notre pays a été honoré par la nomination du Dr Ousmane M. DIALLO,  ancien ministre et  ancien Président de la Commission Nationale de Gouvernance (CNG-MAEP) du Mali au poste de membre du Panel des Éminentes Personnalités du MAEP au compte de l'Afrique de l'Ouest.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Il faut souligner que le Mali est membre de ce mécanisme africain depuis sa création en 2003. Il a activement participé à tous les événements.  Il a été également évalué par les Pairs. C’est la première fois que notre pays accède à un tel poste de haute responsabilité dans les instances du MAEP.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Aussi, faut-il le rappeler, qu’en fin 2019 lors de la réunion des ministres de la CEDEAO tenue à Abuja,  Me Baber GANO, Ministre de l'intégration Africaine,  Point Focal du MAEP au Mali, a réclamé et obtenu pour le Mali le poste de Représentant permanent de la CEDEAO au Burkina Faso, poste qu’occupe notre compatriote Mr Tiéna COULIBALY, ancien ministre, désigné par SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> <b>Siaka DIAMOUTENE-Maliweb.net</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>33EME sommet de l’UA à Addis&#45;Abeba sous le thème de la sécurité :   Les chefs d’Etat vont&#45;ils aborder la question du troisième mandat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/33eme-sommet-de-lua-a-addis-abeba-sous-le-theme-de-la-securite-les-chefs-detat-vont-ils-aborder-la-question-du-troisieme-mandat-2858706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 00:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 33<sup>ème</sup> sommet des chefs d’Etats de l’Union Africaine prend fin aujourd’hui 10 février 2020 dans la capitale éthiopienne. Les questions sécuritaires étant le véritable goulot d’étranglement, domineront les débats, c’est pourquoi le thème de cette année est : « faire taire les armes crée des conditions propices au développement de l’Afrique ». Ce projet serait un vœu pieux s’il n’est pas accompagné de la bonne gouvernance des Etats. C’est pourquoi il est nécessaire d’aborder le sous-thème de la gouvernance et surtout la question du tripatouillage des Constitutions pour vouloir s’éterniser au pouvoir. Pourrait-on réellement résoudre la question sécuritaire si un coup de projecteur n’est pas lancé sur la gestion des Etats qui est à la base de beaucoup de tensions sociales lesquelles tensions ont toujours été  le lit aux rebellions, au repli identitaire et aux conflits  communautaires ?</em></strong>

De la Libye aux pays du lac Tchad en passant par les pays du sahel, les foyers de tension sont nombreux en Afrique tandis que les solutions pour les endiguer se font très rares. Ce qui annihile tous les efforts de développement et fait du continent africain, un continent de guerre permanente. Le 33<sup>ième</sup> sommet des chefs d’Etat et de gouvernements va-t-il permettre d’amorcer un début de solution pour une gouvernance vertueuse, gage de stabilité et de paix ? La réponse est sans nul doute non, car le diagnostic posé par le Président égyptien Abdel  Fatah al-Sissi, Président en exercice  de l’UA et ses pairs, ne semble pas être le bon diagnostic, le thème du sommet est plus sécuritaire que de la gouvernance. Il  ne touchera pas au fond, à la cause  des conflits,  donc la thérapie apportée à la maladie ne sera  pas la bonne. La première cause des conflits est sans nul doute l’injustice, l’inégale répartition des richesses, et l’accaparement des biens et des ressources  de l’Etat par un groupuscule, soit l’élite ou la communauté du prince du jour. La grande majorité se sentant lésée n’aura d’autres voies de recours que celle des armes. Toutes les rebellions et les révoltes populaires sont dues à la marginalisation de certaines communautés, au sous-développement d’autres, bref à l’abandon de la majeure partie de la population à son triste sort. La majorité des Etats africains sont malheureusement confrontés à cette dure réalité, à commencer par la Libye, d’où est parti l’inondation du sahel par les djihadistes. En effet, après la chute de Mouammar Kadhafi,  le regain de tension communautaire a refait surface. Aujourd’hui, il serait difficile d’éteindre ce foyer combien de fois chaud sans résoudre la question de la cohabitation et du vivre ensemble communautaire et surtout de l'équitable répartition des ressources entre les Libyens.

Les chefs d’Etats africains  ne doivent pas faire l’économie du débat sur la question de la mal gouvernance dont l’une des conséquences est le tripatouillage des constitutions pour briguer un troisième, voire quatrième ou cinquième mandat. Tous les conflits en Afrique sont nés directement ou indirectement  de la mal gouvernance.  Elle a été à la base des frustrations, lesquelles frustrations  ont donné naissance à des rebellions, aux coups d’Etats ou à des soulèvements populaires. Ne pas évoquer les crises sociopolitiques, mères de tous les conflits sur le continent, au cours de ce forum des chefs d’Etats africains, c’est non seulement fuir ses responsabilités, mais aussi et surtout   occulter l’essentiel.  Oui la crise en Libye, la guerre contre le terrorisme au sahel et dans les pays du lac Tchad devraient occuper logiquement  le devant de l’actualité et auxquelles questions une attention particulière doit être accordée, mais ne pas évoquer aussi les tentatives de tripatouillage des constitutions et la volonté pour certains chefs d’Etats de s’éterniser au pouvoir c’est escamoter un pan important des causes de l’instabilité en Afrique. Pourquoi ne pas se pencher sur la crise politique en Guinée Conakry qui est désormais dans l’œil du cyclone ? Comment pourrait-on fermer les yeux sur les velléités d’Alassane Ouattara à briguer un troisième mandat en  Côte d’Ivoire, ce pays qui a connu l’une des crises les plus meurtrières avec plus 3000 morts ? Comment à l’UA, on ne pourrait pas avoir le courage de dire aux chefs d’Etat des pays de l’Afrique centrale comme le Gabon le Congo Brazzaville, le Cameroun, le Tchad, la Guinée Equatoriale, le Burundi, d’appliquer les principes de l’alternance exigés par la démocratie. Comment l’UA peut ne pas exiger des Etats la bonne gouvernance comme c’est le cas à l’Union Européenne ? Voici un certain nombre de questions qui taraudent les esprits des populations africaines.

En somme, le 33<sup>ème</sup> sommet de l’UA risque d’être comme les précédents sommets, car il ne touchera pas aux questions de fond du sous-développement de l’Afrique.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème sommet de l’UA :  Le continent pourra&#45;t&#45;il un jour sortir du cycle noir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/33eme-sommet-de-lua-le-continent-pourra-t-il-un-jour-sortir-du-cycle-noir-2858365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 01:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le continent noir serait-il celui du désespoir ? Les sommets successifs de l’Union Africaine n’ont jamais su apporter une réponse ferme et durable aux problèmes qui minent le continent depuis l’époque contemporaine. Réunis à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, les Etats membres à travers leurs représentants diplomatiques et Chefs d’Etats tenteront de donner ne serait-ce qu’un début de résolution au très faible taux de développement qu’affiche le continent, sans oublier le sempiternel péril de l’insécurité.</em></strong>

Le conseil exécutif de l’UA comprenant les ministres des Etats membres a débuté hier jeudi 06 février 2020 et prendra fin aujourd’hui vendredi. Mais, le sommet proprement dit se tiendra, lui, les dimanche 09 et lundi 10 février prochains. Précédemment, la 39e session ordinaire du Comité des représentants permanents s’est tenu les 21 et 22 janvier derniers.

L’Africain lambda s’interroge, face à un si important ballet diplomatique, sur l’utilité même de l’UA, elle qui semble incapable d’apporter un début de solution aux crises qui assaillent le continent. Le thème du sommet de cet année est : « Faire taire les armes : créer des conditions propices au développement de l'Afrique ». Sans risque de se tromper, il est aisé de notre part d’affirmer que ce rendez-vous ne peut parvenir à réaliser ce vœu pieux prononcé par l’UA.

En toute logique, l’organisation continentale est à l’image des Etats membres qui la composent. Ce qui rend la pacification du continent extrêmement difficile.

Les conflits et autres crises sont légion en Afrique. Et ce qui parait invraisemblable, c’est que l’Afrique assiste de manière impuissante à l’implication d’acteurs étrangers dans leur prétendue volonté à résoudre telle ou telle crise. La crise libyenne en est une parfaite illustration.

De son début, avec les dernières heures de l’ère Kadhafi, jusqu’à l’heure, l’UA ne semble avoir pipé mot pour un retour à la normale dans ce pays. Pire encore, elle semble être uniquement qu’un simple décor dans la scène de la résolution de la crise libyenne. Dans les coulisses, tirent les ficelles essentiellement, quelques pays occidentaux dont la France et les Etats-Unis, mais aussi d’autres pays arabes comme l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis. La Libye, à l’instar de tous les pays où la stabilité politique fait défaut, est devenu le terrain de jeu de puissances extérieures qui y viennent bander leurs muscles en vue de jouir à la fin de retombées financières juteuses. La Turquie, pays lointain ne partageant rien de rien avec le Libye, vient de s’y impliquer, sur le plan diplomatique. Et le volet militaire de l’intervention turque ne serait qu’une question de jours. Tout cela, au nez et à la barbe de l’UA.

La crise malienne, et au-delà, la crise sécuritaire au Sahel, participe de ce même schéma. Les pays concernés, afin de trouver des solutions à leurs problèmes, sont contraints de se rendre à l’extérieur du continent africain, et non à Addis-Abeba. La dernière rencontre internationale tenue à cet effet était celle de Pau. Encore une fois, l’UA n’est qu’une simple observatrice dans ce dossier.

Tous ces arguments pour en tirer une seule conclusion. Ce 33<sup>ème</sup> sommet ne sera qu’un sommet de plus. Nombre d’Etats membres ne disposant pas pleinement de la souveraineté étatique, quoi de plus normal qu’il en soit de même pour l’UA qui ne dispose pas de la « souveraineté » nécessaire pour résoudre ses problèmes conflits.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention turque sur le sol  Libyen : Une autre humiliation pour l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/intervention-turque-sur-le-sol-libyen-une-autre-humiliation-pour-lunion-africaine-2855771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/intervention-turque-sur-le-sol-libyen-une-autre-humiliation-pour-lunion-africaine-2855771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jamais l’Union africaine n’a été aussi humiliée. Cette structure censée prendre tous les pays du continent sous son aile semble devenir une vieille dame sénile qui passe le plus clair de son temps à tenir des propos  qui ne tiennent pas la route lors de rencontres interminables. Elle a entrepris plusieurs réformes qui n’ont jamais abouti.Cette faiblesse de l’UA ne doit surprendre personne dans la mesure ou elle a assisté impuissante à la chute de Mouammar Kadhafi qui finira par être exposé  comme une pièce de musée à Misrata. L’homme fut un grand champion de l’intégration africaine. Il suffit de remonter un peu le cours de l’histoire pour comprendre le malheur de ce continent qui a fait la fortune de nombres de puissances coloniales.

En effet, depuis la conférence de Berlin tenue entre 1884 et 1885, cette masse terrestre qui est le 3eme continent le plus vaste de la planète avec une superficie de  30 415 873 km2 est devenue un enjeu pour les grandes puissances qui s’efforcent d’accroitre leurs espaces de domination. Après l’esclavage place à la colonisation. Terre de prédilection pour les rois de la péninsule Ibérique, des rois de France d’Angleterre et de Hollande  qui installèrent des comptoirs commerciaux Depuis le 15 <sup>eme</sup> siècle jusqu’à la colonisation en  passant par  la décolonisation, l’Afrique n’a jamais pu jouir de ses immenses richesses naturelles. Les puissances coloniales pendant les deux guerres mondiales  ont puisé  dans ses ressources naturelles et ont utilisé sa jeunesse  comme chair à canon    pour combattre  l’adversaire. Si le Liberia n’a jamais été colonisé officiellement, officieusement elle était dirigée par les anciens  esclaves noirs venus de l’Amérique jusqu’au coup d’État du sergent-chef  Samuel Doe. Quant à l’Abyssinie devenue depuis l’Éthiopie la terre des hommes au visage brûlé, elle a su se faire respecter lors de la bataille d’Adoua  qui a eu lieu le 1<sup>er</sup> mars  1896. En effet les troupes du Négus Ménélik IIinfligèrent une lourde défaite aux  16 mille soldats italiens commandés par le général Baratieri. Le gouvernement du Premier ministre Francesco Crispi s’effondre. Après cette victoire sur une puissance européenneéquipée  de dernière arme pour l’époque, le pays rejoint le cercle fermé  de la Société des Nations la SDN. Après cette période mouvementée, le vent d’espoir suscité par la décolonisation va se transformer en tourbillon dont le principe sera le néocolonialisme. Après la décolonisation les regards se tournent vers Addis-Abeba où l’Organisation de l’Unité Africaine OUA voit le jour dans une atmosphère de ferveur populaire. Mais le machin africain ne tardera pas à montrer ses limites. Les coups d’État militaires deviennent la mode. Certains dirigeants pour sauver leurs trônes vont louer les services des anciennes puissances coloniales. C’est le cas du Gabon où Léon Mba sera victime d’un vrai faux coup d’État digne d’une mise en scène hollywoodienne. Dans la nuit du 17  au 18 février 1964, il est renversé par une junte militaire dirigée par JacqueMombo et Valère Essone qui confie le pouvoir à Jean Hilaire  Aubamele pire ennemi de LéonMba , mais coup de théâtre dans la nuit du 18 au 19 février1964 , il est rétabli dans ses fonctions par des paras français venus de Dakar et d’Abidjan. La raison, il a accordé beaucoup de privilèges à la métropole,toute chose qui a été appréciée par le général  de Gaulle. Jomo Kenyatta pour sauver son pouvoir au Kenya bénéficiera du soutien des parachutistes anglais. Le pays continent le Congo belge connaitra un sort plus dramatique le champion de la décolonisation du pays Patrice Émery Lumumba  sera ligoté et exécuté sous  les regards d’une Afrique impuissante. Après la mort de Lumumba et l’arrestation de Moise Tshombe, le président Joseph Kasavubu ne durera pas longtemps victime des griffes du Léopard Joseph Desire Mobutu. Ce dernier pour se maintenir au pouvoir  va pendant 32 ans bénéficier de la complicité des puissances occidentales. Les parachutistes  français à travers l’opération Léopard  vont sauter sur Kolweizi  sous prétexte  de sauver des otages, plus tard ils seront rejoints  par les commandos belges. En réalité le but de l’opération était d’empêcher les gendarmes katangais soutenus par l’Angola de faire main basse sur les mines de cuivre. Dans certains cas l’implication de l’ancienne puissance coloniale se fait de façon ouverte. Aussi les forces françaises interviendront au  Tchad dans le cadre de l’opération Manta pour soutenir François NgattaTombalbaye  contre le Frolinat. Dans les années 1980   à travers le dispositif Epervier  sous prétexte de sauver le Tchad  contre les visées expansionnistes de la Libye de Muammar Kadhafi dans la bande d’Aouzou. Ces mêmesFrançais après avoir fermés les yeux sur  les foucades de l’empereur Bokassa Ier vont de façon flagrante transportés dans un avion Transal David Dacko pour lui remettre le pouvoir à travers l’opération Barracuda. Il ya eu plusieurs autres précédents. Mais le cas qui fait tilt, c’est surtout les différentes agressions dont a été victime le grand guide de la Grande Jamahiriya Arabe  Libyenne  Socialiste et Populaire. Nous sommes avril 1986, le Colonel Kadhafi accusé de soutenir le terrorisme international est frappé par l’aviation américaine, il est sauvé de justesse suite à une alerte de l’Union soviétique, mais sa fille adoptive meurt. L’ OUA ne fera  rien  pour empêcher cette agression.  C’est ne que partie remise le sous-sol libyen est imbibé de pétrole. Les américains et les Britanniques n’ont pas pardonné à Kadhafi son virage vers Moscou.  Londres, Paris et Washington cherchent une autre occasion pour punir celui qu’il considère comme un fauteur de trouble. Ils vont profiter des attentats  contre l’avion de la Panam au-dessus de la ville de Lockerbie aux pays bas et l’attentat contre l’avion d’UTA au-dessus du désert du Ténéré pour lui imposer un embargo qui va durer des années.En réalité ces puissances voient d’un mauvaisœil la politique d’intégration du Guide sur le continent.  Lorsque les Américains décident en 1991 de frapper à nouveau la Libye même Israël pour qui Kadhafi a toujours servi d’argument commode pense que Washington se trompe de cible et qu’il doit plutôt viser Damas ou Téhéran. A l’époque même le ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas  s’oppose à une action contre la Libye ce qui tranchait avec la position du chef de la diplomatie libyenne Ibrahima Bechari.L’histoire contemporaine  de la Grande Jamahiriya  est marquée par une série d’occupation étrangère. D’abord  Ottoman  c’est pourquoi, certains estiment que le président RecepErdoganest un nostalgique du passé colonial de la Turquie. Après l’épisode Ottomane, l’Italie en 1911 décide d’étendre son domaine colonial après l’humiliation d’Adoua son objectif c’est la Libye qui est située de l’autre côté de la Méditerranée. Mais la conquête du pays prend une ampleur nouvelle en 1922, lorsque le Duce Benito Mussolini  dans son rêve insensé de faire revivre la Rome antique  décide de prioriser la conquête de la Cyrénaïque, de la Tripolitaine et du Fezzan. Rappelons que le regroupement de ces trois entités formera une République fédérale  regroupée au sein de la  Libye . Le système fédéral sera supprimé par Kadhafi après le  coup d’État  de 1969. Une fois son rêve brisé de constituer une nation arabe unit, il change d’ambition. Il tente dans un premier temps de favoriser le rapprochement  des pays arabes   du continent  au sein de l’Union du Maghreb Arabe. C’est un échec cuisant, il se tourne alors vers les autres pays africains. Il sera le principal artisan des réformes  qui vont aboutir à la mort de l’OUA qui sera remplacée par l’Union africaine. Les différentes réformes sont les résultats des sommets de Syrte I et II. L’Ivoirien Amara Esy dirige la phase transitoire et cède la place à l’ancien président malien Alpha Oumar Konare. Après le déclenchement de l’opération harmattanle 19 mars 2011 sur une initiative du président  Nicolas Sarkozy, l’écrivain camerounais Jean Paul Pougala révélera que ont voulu la peau du guide parce qu’il était sur le point d’initier le fonds monétaire africaince qui représentait une menace pour le fonds monétaire international. Mieux Kadhafi avait dans son agenda, le lancement d’un satellite pour l’Afrique. Pour toutes ces raisons, il fallait se débarrasser de lui stricto sensu. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité,  un pays souverain est agressé par des rebelles soutenus par l’OTANen violation du droit international. Le Conseil National de Transition (CNT) qui a été mis en avant par les Occidentaux pour cette sale besogne n’était pas l’incarnation du peuple libyen.  Durant cette agression injuste l’Union africaine s’est contentée d’envoyer un panel de chefs d’État, il s’agit du président Amadou Toumani Toure du Mali, du président Sassou N’guesso  du Congo Brazzaville, Jacob Zuma préside de l’Afrique du Sud. Au même moment  le président sénégalais Abdoulaye Wade se rend à Benghazi pour demander à Kadhafi de quitter le palais de Bab al- Azizia. C’est fut la honte. Le colonel Kadhafi résiste pendant 6 mois et meurt le 20 octobre 2011 à Syrte. Le soi-disant printemps arabe provoqué par les Occidentaux a eu pour résultat ce que nous savons. L’opération harmattan a été l’opération qui a semé le chaos dans la région Sahel. L’autre affrontce que c’est d’autres pays qui discutent de l’avenir de la Libye en lieu et place de l’Union africaine. C’est les Turcs, les Russes, les Qataris, les Émiratis qui discutent de l’avenir de la Libye. Des puissances africaines comme l’Égypte et l’Afrique du Sud n’ont rien pu faire pour empêcher cette nouvelle agression de ce pays  dont le dirigeant Kadhafi a tout mis œuvre pour que l’Afrique retrouve sa dignité. Pour quelqu’un qui a regardé, le Lion du désert même si c’est  de la fiction se rend compte à quel point ce peuple n’a jamais accepté <strong>une domination étrangère. </strong>

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès aux ressources et conflits locaux: Lancement à Bamako d’une conférence ministérielle</title>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 07:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec l’Union Afrique, le Mali organise une Conférence ministérielle sur l’ «Accès aux ressources et conflits entre les communautés». La cérémonie d’ouverture de la rencontre était présidée, ce jeudi 28 novembre, par le ministre de la Santé du Mali, Représentant le Premier ministre.</strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong>«L’Afrique ne peut rester inactive face à un phénomène qui emporte de plus en plus de vies innocentes, et injecte le poison du doute et de la division parmi nos communautés»,</em> a indiqué Smaïl CHERGU, Commissaire Paix et Sécurité de l’Union Africaine. Aux dires du diplomate,la conférence de Bamako est une recommandation du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine, lors de sa 838<sup>e</sup> réunion sur <em>«la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans les régions du lac Tchad et du Sahel».</em>

<em>«Définir un cadre continental de prévention, de gestion et de règlement des conflits locaux liés aux ressources naturelles».</em> Tel est l’objectif principal de la conférence ministérielle de Bamako. Trois objectifs spécifiques sont au menu de ces deux jours de rencontre, à savoir: mettre en exergue et analyser les acquis, les défis et les leçons en matière de gestion de ces types de conflits; favoriser une compréhension commune et partager le lien entre les conflits locaux et l’accès aux ressources naturelles; d’identifier les piliers d’un cadre politique global de prévention et de règlement des conflits locaux.

Aussi bien des facteurs juridiques  que des facteurs physiques sont à l’origine des conflits entre les communautés, a affirmé Michel Sidibé, représentant le Premier ministre. Ces conflits, ajoute le ministre Sidibé, détruisent le vivre-ensemble et engendre des déplacements forcés de populations. Cependant, assure le ministre, des solutions doivent être trouvées. Exhortant à l’action, le ministre paraphrase Albert Einstein qui assurait que <em>«le monde ne sera pas détruit par ceux qui font du mal mais par ceux qui les regardent sans rien faire».</em>

A Bamako, plusieurs thématiques sont au programme, il s’agit entre autres<em>: «mise en perspective des conflits entre communautés dans le contexte sécuritaire africain», «Dynamiques des conflits entre communautés liées aux ressources naturelles», «Meilleures pratiques et leçons apprises dans la gestion des conflits communautaires liées aux ressources».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président de l&amp;apos;AKT, Boubacar Siddick Diallo : &amp;quot;L&amp;apos;intégration africaine est une antienne de 50 ans à laquelle on fait semblant de croire chaque année lors des grands&#45;messes de l&amp;apos;UA&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2019 02:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une de ses publications, intitulée l'Afrique francophone face à ses défis, le président de l'Association Kewaleton (AKT), Boubacar Siddick Diallo, s'est penché sur les défis de l'intégration africaine. Selon lui, cette intégration est une antienne de 50 ans, à laquelle on fait semblant de croire chaque année lors des grands-messes de l'Union Africaine (UA) et de la journée annuelle ad-hoc, alors que tout est entrepris pour qu'elle ne se réalise jamais ou du moins pas dans le bon sens. Et qu'il la qualifie de grand art, version kafkaïenne pour les dirigeants africains et une tragédie pour les populations africaines.</em></strong>

Pour le président de l'Association Kewaleton, dès 1960, l'intégration africaine a toujours été au cœur du débat politique des leaders africains qui ont conduit à l'accession de leur pays à l'indépendance. Il précisera que l'Organisation de l'unité africaine (Oua) est née en 1963 du consensus politique entre le Groupe de Casablanca dit "<em>révolutionnaire"</em> et celui de Monrovia dit "<em>modéré"</em>. <em>"Que s'est-il donc passé depuis cette période jusqu'à nos jours ? A l'heure des regroupements et des grands ensembles de par le monde, pourquoi le continent africain reste-t-il toujours aussi émietté ? Qu'est ce qui explique cette incapacité des Africains à s'unir pour créer une entité plus solide à même de relever le défi de l'émergence et du développement ?"</em> S'interroge-t-il.

A ses dires, analyser les méandres de la politique de l'intégration africaine n'est certes pas un exercice des plus aisés, mais s'il ne fallait retenir qu'un élément essentiel pour tenter d'y voir clair, cela sera, sans doute, les relations pré et postindépendances entre l'Afrique et ses principaux anciens colonisateurs, en particulier la nature des liens établis, leurs effets et leurs répercutions. La situation dans l'espace francophone d'Afrique de l'ouest et du centre est assez révélateur des barrières à franchir pour prétendre à une véritable intégration, sous régionale déjà et continentale par la suite.

Il rappellera qu'en 1958, face aux revendications indépendantistes, de nombreux leaders africains et craignant la sécession de ses colonies africaines, synonyme d'affaiblissement de la France, le Général De Gaulle, en visionnaire et stratège, propose un projet de Communauté composée d'états africains indépendants liés à la France. Ainsi, dit-il, 11 colonies acceptent. Cependant, la Guinée refuse et accède immédiatement à l'indépendance. Et cette fronde lui coûtera cher longtemps car cette Communauté, que la France préside, lui assure le maintien de l'essentiel de ses prérogatives en matière de diplomatie, de défense, de commerce extérieur, d'émission de la monnaie, etc.

<em>"En 1960, en octroyant l'indépendance à tour de bras à des territoires qui n'avaient ni les moyens matériels, ni les moyens humains pour être des Etats viables, elle anticipait sur l'avenir en créant des Etats satellisés. Les entités de l'Afrique occidentale française (Aof) et de l'Afrique équatoriale française (Aef), qui avaient été créées pour les besoins de la colonisation, n'étaient plus compatibles avec cette nouvelle donne. </em>

<em>Les initiatives de certains leaders de l'époque, d'accéder à l'indépendance de façon groupée dans le cadre de ces entités, ont vite été étouffées. La disparition de la Fédération du Mali, en 1960, fut le dernier acte de cette politique d'émiettement de ces entités"</em>, a-t-il indiqué.

Il précisera que la décennie soixante verra la mise en place de mécanismes qui arriment solidement les états de la Communauté à la France, dont les accords monétaires, les accords de défense, les crédits au développement etc. Aussi, dit-il, au début des années 1970, la France a entrepris de regrouper les Etats francophones d'Afrique de l'ouest sur la base d'un socle économique plus cohérent et mieux structuré mais, assurément, beaucoup plus dans l'optique d'accroître son poids économique sur la scène internationale en donnant de la profondeur à son marché et des opportunités à ses entreprises.

Les Etats nouvellement indépendants enfermés derrière des frontières étanches

C'est ainsi que la Communauté économique de l'Afrique de l'ouest (Ceao) a été créée en 1973, à Abidjan. Et de poursuivre que celle-ci a rapidement montré ses limites, surtout après le scandale, en 1984, du détournement des ressources du Fosidec, organisme chargé du financement des investissements communautaires. De plus les Etats nouvellement indépendants s'étaient tous enfermés derrière des frontières étanches et avaient adopté des normes fiscales, douanières, budgétaires, économiques extrêmement diversifiées, peu propices à la libre circulation des hommes, des biens et des capitaux.

Il ajoutera qu'au début des années 90, sachant que ces Etats, pris individuellement, n'offraient pas un poids économique suffisant, la France a donné corps à une nouvelle approche, d'où cette première décision prise à Dakar en janvier 1994 de créer l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) avec au départ sept pays francophones de l'ouest et la seconde a été de créer à N'Djaména en mars 1994, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) sur le même principe avec six pays francophones du centre.

Ces Unions, dit-il, visaient essentiellement à donner à la monnaie qui a cours libératoire dans ces pays, le Franc Cfa, un soubassement économique s'appuyant sur un marché ouvert et concurrentiel et sur des politiques communes dans les différents domaines de l'activité économique.

Pour leur mise en œuvre, des structures techniques supranationales ont été mises en place dont la Commission, le Comité Interparlementaire, la Cour de Justice etc.…Des réformes ont été menées et ont abouti à la libre circulation des produits du cru, à la mise en place d'un Tarif Extérieur Commun, à l'harmonisation des Fiscalités Intérieures ainsi qu'à celle des Lois des Finances. Parallèlement, poursuit-il, un Droit des Affaires harmonisé, un nouveau Référentiel Comptable, des programmes relatifs aux assurances, à la prévoyance sociale, ou encore aux Statistiques et à la Formation des agents des Administrations financières de même qu'un Programme économique régional ont été adoptés et mis en œuvre. "<em>Pour compléter ce rappel historique, il convient de relever que, de 1973 à nos jours, la sous-région ouest africaine vit au rythme de la coexistence de deux Communautés économiques. D'abord, entre 1973 et 1994, la Ceao et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), créée en 1975 au Nigéria, regroupant seize Etats de la sous-région dont cinq anglophones. Ce nombre, plus tard, sera réduit à quinze avec le retrait de la Mauritanie. Ensuite, de 1994 à nos jours, l'Uemoa et la Cedeao qui ont quasiment les mêmes objectifs et les mêmes principes majeurs"</em>, déplore M. Diallo.

De sa lecture, cette duplication n'a pas manqué de mettre dans l'inconfort certains dirigeants politiques de l'Afrique de l'Ouest. En 1984, à Conakry, sous la pression de Sékou Touré et de Thomas Sankara, le Sommet des chefs d'Etat et de Gouvernements de la Cedeao, a adopté une résolution invitant les Etats membres de la Ceao, à se fondre au sein de la Cedeao. Les chefs d'Etat de la Ceao, ont tous souscrit à l'adoption de cette résolution. Deux mois plus tard, le rappel à l'ordre tombe. Réunis à Bamako, les chefs d'Etat de cette Organisation ont encore adopté une nouvelle résolution, affirmant que Ceao et Cedeao pouvaient coexister dans le même espace, à l'instar du Benelux au sein du Marché Commun Européen.

Il apparait alors, que le principal objectif de la création et de la Ceao et après de l'Uemoa, semble être de faire contrepoids, à la fois politiquement et économiquement au Nigéria, chef de file de la Cedeao, géant de l'Afrique de l'ouest avec ses 190 millions d'habitants et un Produit Intérieur Brut une fois et demi supérieur à celui de toute l'Uemoa réunie. Or, s'interroge-t-il, peut-on sérieusement envisager une intégration ouest-africaine digne de ce nom sans le Nigéria ? <em>"Mais en se remémorant du fait que l'un des plus farouches opposants au projet d'intégration sous régionale unique englobant le Nigéria, au début des années 1970, était surtout la Côte d'Ivoire, la tête de pont de la France en Afrique de l'Ouest, le regard se tourne aussitôt vers l'hexagone. Et d'ailleurs, il suffit de se souvenir de l'aide que la France, via la Côte d'Ivoire, à apporter aux rebelles dans la guerre du Biafra, avec comme objectif, le morcellement du Nigéria et donc, l'affaiblissement de l'influence britannique dans la région. Même feutrée, la bataille de tranchée, depuis plus de cinquante ans, continue à faire rage en Afrique de l'Ouest. Il se dégage comme un parfum de guerre coloniale par africains interposés"</em>, a-t-il rappelé.

<strong>Une intégration dévouée ?</strong>

A ses dires, ces Communautés économiques auraient pu constituer sûrement des approches fort intéressantes et prometteuses, capables d'accélérer le processus d'intégration des Etats qui les composent, si elles ne comportaient pas certaines tares originelles qui les condamnent à plus ou moins long terme.

A le croire, la première de ces tares réside, sans nul doute, dans l'arrimage de l'Uemoa et de la Cemac à la France par le biais de la monnaie, le Franc de la Communauté financière africaine (Fcfa) à l'ouest et de la Coopération financière africaine (Fcfa) au centre, que les moins politiquement corrects, continuent d'appeler par son nom originel, le Franc des Colonies Françaises d'Afrique.

Pour le président de l'AKT, cette construction permet à ses entreprises de renforcer leur mainmise sur les secteurs porteurs des économies de ces Etats qu'elle a su regrouper autour de la zone Franc. Ainsi, précise-t-il, par des mécanismes bien élaborés, les richesses qui y sont produites, sont drainées principalement vers la France et l'Union Européenne. Mêmes les subventions qui sont accordées, grâce au système de l'aide liée, se retrouvent, pour une large part, dans leurs circuits économiques, les Etats africains ne se contentant que de la portion congrue. <em>"Le cas de l'Uemoa est assez symptomatique de cette réalité. Cette organisation qui vient de fêter ses 25 ans, le 10 janvier 2019, ne remplit que peu l'une de ses principales vocations, à savoir le développement des échanges commerciaux entre ses membres. Ces échanges intra-communautaires annuels tournent péniblement autour de 10%. Autrement dit, près de 90% des échanges de la zone se font avec l'extérieur et principalement avec les pays de l'Union Européenne (UE). A titre de comparaison, les échanges intra-communautaires au sein de l'UE sont de l'ordre de 65%. Comparaison n'est certes pas raison, mais tout de même"</em>, a martelé l'orateur.

Aux dires du président de l'AKT, de nombreux Accords signés par les pays de la zone Uemoa, que ce soit l'Accord de partenariat économique (APE) ou celui de la Facilitation des échanges (AFE), apparaissent dans la forme comme bénéfiques, mais ne visent en réalité qu'à ouvrir d'avantage le marché sous régional et rendre son exploitation plus aisée pour les entreprises occidentales.

<strong>Alors à qui profite cette zone économique ? </strong>

De son analyse, la seconde tare réside dans le fait que les Etats membres de ces Unions n'arrivent tout simplement pas à mettre en place des structures politiques de type fédéral ou confédéral. D'aucuns diront, avec des arguments solides, qu'ils en sont empêchés. Toujours est-il que c'est l'évidence même que d'admettre qu'un Gouvernement Central et un parlement fédéral seront bien moins malléables que les micros Etats.

Quant à la troisième tare, il dira qu'elle réside dans le fait qu'on ne peut aborder les problèmes relatifs à l'intégration sous régionale, surtout ouest-africaine, sans tenir compte des Etats d'expression anglaise, notamment de cet extraordinaire pôle de développement économique et humain que constitue la République Fédérale du Nigeria et, de plus en plus, le Ghana.

Selon lui, il convient de s'arrêter un moment sur les particularités qui s'attachent aux pays anglophones et francophones par rapport à leur mode de colonisation. Car, la différence majeure ne tient pas seulement du domaine linguistique qui est le support de la pensée, mais tient, aussi et surtout, du comportement, autant de l'Etat post colonial que des populations en général. <em>"On observe que dans les pays anciennement colonisés par les Anglais, les Etats post coloniaux, qui ne subissent aucune interférence directe de la part de l'Angleterre, de façon pragmatique, donnent plus de liberté d'entreprendre à leurs populations. De ce fait, celles-ci sont plus industrieuses, plus créatrices et évoluent dans un contexte d'ouverture et de compétitivité. Elles battent pour la plupart, leur monnaie. Les progrès accomplis dans beaucoup de ces pays, depuis cinquante ans, sont très importants. Nombre d'entre eux commencent à sonner à la porte du Club des Pays Emergents"</em>, a renchéri M. Diallo.

A l'inverse, déplore-t-il, on observe que les pays d'expression française s'attachent bien plus à l'aspect formel et futile des choses. <em>"Ceci transparaît dans tous les actes qui se posent au quotidien, tant au niveau individuel que dans la vie de l'Etat. Les interférences de la France dans leur gestion, notamment du choix des dirigeants, a favorisé le développement de toutes sortes de mauvaises pratiques : une démocratisation en trompe-l'œil, des clauses sécrètes garantissant aux chefs d'Etat adoubés le maintien au pouvoir avec des présidences à vie, voire dynastiques, l'intimidation et jusqu'à la liquidation de tous ceux qui ont osé prôner une autre forme de gestion perçue comme contraire aux intérêts de la France. Les populations africaines n'ont réellement jamais vraiment été prises en compte, les dirigeants étant surtout redevables envers la France". </em>

De son point de vue, ces pratiques, bien encouragées dans le cadre de la " Françafri<em>que"</em>, ont enfanté toute une panoplie de maux dont en particulier la corruption, le mal absolu et ont été, dans une très large mesure, la cause du retard des pays francophones d'Afrique sur ceux d'expression anglaise. L'expérience des quarante dernières années des politiques d'intégration, notamment en Afrique de l'Ouest, démontre à suffisance que les Etats anglophones, potentiellement les plus riches, n'accepteront pas de s'associer à des Unions sous la férule de la France. Or, souligne-t-il, sans eux, les schémas économiques que ces Unions veulent mettre en œuvre, notamment dans le domaine des échanges commerciaux (tarifs extérieurs communs, zone de libre-échange, etc.), de l'industrie, de l'agriculture, des transports, des Banques sont, à terme, sinon, voués à l'échec, du moins ne permettront pas d'atteindre le plein effet de l'ouverture de l'espace régional, la fluidité recherchée dans la libre circulation des hommes, des biens et des capitaux, et, à terme, l'intégration politique des Etats. Aujourd'hui et plus encore demain, ces pays d'expression anglaise, auxquels s'ajoute la République Sud-africaine, seront les épicentres à partir desquels les flux économiques et humains rayonneront sur le continent.

Et d'ajouter que la quatrième tare tient au fait que la France a su imprimer dans le subconscient de l'élite africaine de son pré-carré, que les décisions qu'elle prend, les actes qu'elle pose, par Africains interposés, sont de nature à favoriser le développement de leur pays, alors que beaucoup ne sont, en réalité, que des moyens pour accentuer sa mainmise. Aussi, il dira que la recette, éprouvée depuis cinquante ans, consiste à créer des Institutions gérées par des Africains reconnus pour leur compétence. Cependant, ces responsables pour toutes décisions de nature politique, sont obligés de recourir aux différents Gouvernements africains lesquels, à leur tour, ne peuvent quasiment rien faire sans l'aval de la France.

Parallèlement, il indiquera que la politique d'intégration est également plombée par la fracture linguistique, entretenue par la France dans le cadre de sa politique de défense et du développement de la langue et de la culture française matérialisée par la Francophonie. Et de poursuivre que l'exception culturelle qu'elle défend notamment face à la culture anglo-saxonne est, il faut le reconnaitre, portée essentiellement par ses anciennes colonies africaines. Au fil du temps, de culturelle, la francophonie, depuis la rencontre de l'Ile Maurice est devenue politique. <em>"La prise de position, sans équivoque, du Secrétaire Général de l'Organisation Internationale de la Francophonie, en Mars 2011, à propos des évènements de la Côte d'Ivoire, l'atteste clairement. Ce recentrage politique est également apparu en 2018 dans la nomination de la ministre des affaires étrangères du Rwanda, pays qui a pourtant ostensiblement tourné le dos à la France et adopté l'anglais comme langue officielle. Il fallait certainement cela pour espérer le faire revenir dans le giron francophone"</em>, a-t-il rappelé.

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux déplacés du centre :    L’U.A débourse 100.000 dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/soutien-aux-deplaces-du-centre-lu-a-debourse-100-000-dollars-2830904.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En mission dans notre pays, la Commissaire aux affaires politiques et actions humanitaires de l’Union africaine,  Mme Cessouma Minata Samate, a procédé à la remise d’un chèque de cent mille dollars pour soutenir les déplacés du Centre. La cérémonie de remise s’est déroulée le mardi 23 juillet dernier, au ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Présidente de la Commission de l’Union africaine, chargée des affaires politiques et actions humanitaires, Mme Cessouma Minata Samate, après sa visite dans les camps des déplacés à Mopti pour s’enquérir des conditions de vie des populations victimes du conflit, a renouvelé la solidarité de l’UA envers notre pays. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Accompagnée du Président Pierre Buyoya, haut représentant de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel, Mme Cessouma Minata Samate a rencontré le ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Hamadou Konaté pour la remise du chèque de 100.000 dollars soit 59 millions de nos Francs, en guise de soutien aux déplacés du centre du pays. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«Sur le terrain, nous avons pu voir les personnes victimes du conflit. Le Mali peut compter sur la commission des affaires politiques et actions humanitaires de l’Union Africaine. Car, ce travail de soutien, nous ne le faisons pas pour le Mali, mais pour nous-mêmes. L’Union africaine n’a pas énormément de moyens, mais elle peut être le porte-parole du Mali auprès des partenaires », a-t-elle affirmé.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, a remercié la commission de l’Union africaine  pour cette donation. Il a exprimé tout son plaisir et apprécié la visite de Mme Cessouma Minata Samate dans les camps des déplacés et à Mopti. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le Ministre, l'UA travaille d’arrache-pied, à travers tous ses pays membres,  pour améliorer la prise en charge des déplacés, tout en mettant l’accent particulier sur le groupe ‘’enfant et femme’’ qui souffre de plus.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des actions doivent être menées pour la protection des enfants et des femmes dans un contexte de crise, a soutenu le Ministre Konaté.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«L'implication de l'Union africaine sur ce terrain devra créer espoir », a indiqué le Ministre et « le geste de soutien à l’endroit des déplacés internes maliens est très important car c’est un plus. Nous-nous engageons pour que toutes les observations faites durant cette mission soient prises en compte ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre a promis que le geste destiné aux déplacés du centre sera à bon port.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème sommet  à  Niamey (Niger) :  Historique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/12eme-sommet-a-niamey-niger-historique-2828529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rencontre des chefs  d’Etat de l’Union africaine à la quelle a pris part le président de la République du Mali IBK a vécu du 7 au 8 juillet à Niamey. </em></strong>

<strong><em>Le défi de la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine  (ZLECAF), une préoccupation majeure de nos chefs d’Etat, est désormais relevé. </em></strong>

<strong><em>‘’Un vieux rêve se réalise, les pères fondateurs doivent être fiers’’, a commenté M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine.</em></strong>

32 chefs d’Etat africains, une centaine de ministres  et près de 5000 délégués  étaient ce 7 juillet, au rendez-vous de l’Afrique à Niamey.

A cette rencontre, il y avait des défis à relever dont principal est celui de la mise en œuvre de la ZLECAF.

Le Président de la République, Issoufou  Mahamadou déjà désigné par ses pairs,  Champion de la Zone de Libre échange continentale africaine (ZLECAF) (2017), a prouvé qu’il méritait ce titre.

Et pour cause. Le dossier de la ZLECAF à lui confié, a connu un succès historique.

54 pays (africains naturellement) sur 55 sont signataires de l’accord. Le nombre de ratifications de cet accord est passé de 23 à 27. Vives émotions dans la grande salle de conférence du Palais des Congrès de Niamey quand, au cours même de la cérémonie d’ouverture du sommet, les Présidents du Nigéria et du Bénin ont signé l’accord et, peu après le Gabon et la Guinée Equatoriale le ratifiaient.

Toute chose qui explique l’enthousiasme du Président de l’Egypte, Président actuel de l’Union africaine qui, du coup a commenté : "<em>ce sommet vient couronner les efforts  que  l’Organisation continentale déploie  ces dernières années"</em> .

Il dira ensuite que ce dimanche 7 juillet est un jour historique. Pour y arriver, ajoutera-t-il, nous avons parcouru un long chemin émaillé d’incompréhensions.

"<em>L’entrée en vigueur de la Zone de Libre échange continentale Africaine est une étape importante pour l’intégration économique des pays de L’union africaine</em>", conclura le patron de l’Organisation.

A noter que la ZLECAF boostera le développement économique des pays africains en consacrant un marché commun à 1,2 milliards de consommateurs.

Déjà, les économistes prévoient pour l’espace (ZLECAF), un produit intérieur  brut (PIB) de 3,4 milliards de dollars US.

Aussi, faut-il le signaler, le  sommet extraordinaire de Niamey 2019 est la consécration d’une grande avancée dans le sens de l’intégration en Afrique.

Il participe à la mise en œuvre d’un certain nombre de programmes phares par l’Union africaine dans la perspective Afrique 2063, un programme ambitieux qui se veut être celui de la consécration définitive et parfaite de l’unité de l’Afrique.

A noter que le président IBK, qui a pris part au sommet, avait à ses côtés 3 membres du gouvernement, l’ambassadeur du Mali auprès de l’Union africaine et le ministre Secrétaire général de la présidence de la République.

<strong>Niamey a mis le paquet</strong>

Avant la tenue de ce sommet au Niger, de gros moyens ont été investis par les hautes autorités du pays de Diori Hamani en termes d’infrastructure routières, sécurité et assainissement entre autres.

Le visiteur qui aura eu la chance de séjourner à Niamey, il y a 6 ans croira rêver en foulant actuellement le sol de cette capitale. D’abord l’aéroport international Diori Hamani n’a rien à envier aux plus modernes de la sous-région, même ceux en dehors du continent.

Selon nos informations, la structure a avalé la bagatelle de 101 milliards de F CFA.

Le nouvel aéroport de Niamey a été inauguré, il y a à peine un petit mois. Tout comme ce superbe hôtel, presqu’une tourre, dénommée hôtel présidentiel Radisson Bleu de Niamey. Toujours dans le domaine de l’hôtellerie, il y a aussi Noon hôtel (capacité de 123 chambres) inauguré en juin dernier. A ceux-ci, il faut ajouter Bravia hôtel, tout nouveau également.

A ces hôtels s’ajoutent une dizaine de palaces et de villas.

Pour une capitale comme Niamey dont les capacités d’accueil (en termes d’hébergement) étaient d’environ 2000 lits, selon le ministère nigérien du tourisme incontestablement, le bond est énorme.

Les routes du développement passent par le développement des routes disait l’autre.

Les autorités nigériennes y ont pensé. En effet au cœur de la capitale nigérienne, il y a aussi des échangeurs.

Côté sécurité, Niamey, par ces jours, est l’une des villes les plus protégées au monde. Même pas une mouche ne passe, si elle est mal intentionnée. Cela aussi a un coût.

Niamey a vraiment mis le paquet. Bel exemple !

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Mali Tribune</em></strong>

<strong><em>Envoyé Spécial</em></strong>

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamey : La Zone de libre&#45;échange africaine entre en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/niamey-la-zone-de-libre-echange-africaine-entre-en-vigueur-2827721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 00:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République, IBK a pris part, le 7 juillet 2019, au lancement officiel de l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC).</em></strong>

&nbsp;

Niamey a mis le paquet. La capitale nigérienne a abrité les 7 et 8 juillet derniers, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Une rencontre ayant comme point focal, le lancement officiel de l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). Mais avant, de gros moyens ont été investis par les hautes autorités du pays de Diori Hamani (infrastructure, sécurité, assainissement, etc.).

Le visiteur qui aura eu la chance de séjourner à Niamey, il y a 6 ans croira rêver en foulant actuellement le sol de cette capitale. D’abord l’aéroport international Diori Hamani n’a rien à envier aux plus modernes de la sous-région, même ceux en dehors du continent. Selon nos informations, la structure a avalé la bagatelle de 101 milliards de F CFA.

Le nouvel aéroport de Niamey a été imaginé, il y a à peine un petit mois. Tout comme ce superbe hôtel, presqu’une tour, dénommé hôtel présidentiel Radisson Bleu de Niamey. Toujours dans le domaine de l’hôtellerie, il y a aussi Noon hôtel (capacité de 123 chambres) inauguré en juin dernier. A ceux-ci, il faut ajouter Bravia hôtel, tout nouveau également.

A ces hôtels s’ajoutent une dizaine de palaces et de villas. Pour une capitale comme Niamey dont les capacités d’accueil (en termes d’hébergement) étaient d’environ 2000 lits, selon le ministère nigérien du tourisme incontestablement, le bond est énorme.

Les routes du développement passent par le développement des routes disait l’autre. Les autorités nigériennes y ont pensé. En effet au cœur de la capitale nigérienne, il y a aussi des échangeurs.

Côté sécurité, Niamey, par ces jours, est l’une des villes les plus protégées au monde. Même pas une mouche ne passe, si elle est mal intentionnée. Cela aussi a un coût.

&nbsp;

Niamey a vraiment mis le paquet. Bel exemple !

Ce sommet extraordinaire de Niamey 2019 est la consécration d’une grande avancée dans le sens de l’intégration en Afrique. Il participe à la mise en œuvre d’un certain nombre de programmes phares par l’Union africaine dans la perspective Afrique 2063, un programme ambitieux qui se veut être celui de la consécration définitive et parfaite de l’unité de l’Afrique.

Le président IBK, qui a pris part au sommet, avait à ses côtés 3 membres du gouvernement, l’ambassadeur du Mali auprès de l’Union africaine et le ministre Secrétaire général de la présidence de la République.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>

<em>(Envoyé spécial)</em>

xxxxxxx

<strong>12<sup>EME</sup> SOMMET DE L’UA A NIAMEY (NIGER)</strong>

<strong>Historique !</strong>

<strong><em>La rencontre des chefs  d’Etat de l’Union africaine a vécu. Du 7 au 8 juillet à Niamey. Le défi de la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine  (ZLECAF), une préoccupation majeure de nos chefs d’Etat, est désormais relevé. Un vieux rêve se réalise. Les pères fondateurs doivent être fiers, a commenté M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine.</em></strong>

32 chefs d’Etat africains, une centaine de ministres  et près de 5000 délégués  étaient ce 7 juillet, au rendez-vous de l’Afrique, à Niamey.

A cette rencontre, il y avait des défis à relever dont (le principal est celui de la mise en œuvre de la ZLECAF.

Le Président de la République, Issoufou  Mahamadou désigné par ses pairs,  Champion de la Zone de Libre échange continentale africaine (ZLECAF), a prouvé qu’il méritait ce titre.

Et pour cause. Le dossier de la ZLECAF à lui confié, connait un succès historique.

54 pays (africains naturellement) sur 55 sont signataires de l’accord. Le nombre de ratifications de cet accord est passé de 23 à 27. Vives émotions dans la grande salle de conférence du Palais des Congrès de Niamey quand, au cours même de la cérémonie d’ouverture du sommet, les Présidents du Nigéria et du Bénin ont signé l’accord et, peu après le Gabon et la Guinée Equatoriale le ratifiaient.

Toute chose qui explique l’enthousiasme du Président de l’Egypte, Président actuel de l’Union africaine qui, du coup a commenté : "<em>ce sommet vient couronner les efforts  que  l’Organisation continentale déploie  ces dernières années"</em> .

Il dira ensuite que ce dimanche 7 juillet est un jour historique. Pour y arriver, ajoutera-t-il, nous avons parcouru un long chemin émaillé d’incompréhensions.

"<em>L’entrée en vigueur de la Zone de Libre échange continentale Africaine est une étape importante pour l’intégration économique des pays de L’union africaine</em>", conclura le patron de l’Organisation.

A noter que la ZLECAF boostera le développement économique des pays africains en consacrant un marché commun à 1,2 milliards de consommateurs.

Déjà, les économistes prévoient pour l’espace (ZLECAF), un produit intérieur  brut (PIB) de 3,4 milliards de dollars US.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>

<strong><em>Envoyé Spécial</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème Sommet extraordinaire de l’UA à Niamey : Jonction des défis sécuritaires et du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/12eme-sommet-extraordinaire-de-lua-a-niamey-jonction-des-defis-securitaires-et-du-developpement-2827662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/12eme-sommet-extraordinaire-de-lua-a-niamey-jonction-des-defis-securitaires-et-du-developpement-2827662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/IBK-Tiebile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 08:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 33<sup>ème</sup> sommet de l’UA tenu à Niamey du 4 au 8 juillet 2019 a consacré le lancement symbolique de la <em>« phase opératoire »</em> de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlec). La Zlec vise à faire de cet espace continental, le plus grand marché du monde avec 1,2 milliard de personnes. C’est le nouveau rêve des chefs d’Etat africains, après plusieurs tentatives infructueuses de construire un outil crédible, intégrateur et porteur de développement. Pour l’hôte du Sommet, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, <em>« L’entrée en vigueur de la Zlec est l’événement le plus important dans la vie de notre continent depuis la création de l’OUA (Organisation de l’unité africaine) en 1963 et sa transformation en Union africaine »</em>. Le Président Issoufou a procédé au lancement de la Zlec devant 32 Chefs d’Etat, une centaine de ministres et près de 4500 délégués et invités. Ce</strong> <strong>lancement de la Zone de libre échange africaine continentale, par les présidents africains, est survenu dans un contexte sécuritaire pressant, alors que le Niger pays qui a accueilli le sommet est plongé dans une spirale d’attaques terroristes intenables malgré les patrouilles conjointes des forces armées nigériennes, des forces américaines et françaises. </strong>

Le lancement symbolique de la <em>« phase opérationnelle »</em> de la Zone de libre échange africaine continentale, par les présidents africains, est survenu dans un contexte sécuritaire pressant, alors que le Niger pays qui a accueilli le sommet est plongé dans une spirale d’attaques terroristes intenables malgré les patrouilles conjointes des forces armées nigériennes, des forces américaines et françaises. Mahadou Issoufou, deux mois après l’attaque de l’armée nigérienne par l’État islamique dans le grand Sahara (EIGS), tuant 28 soldats, a dû déployer <em>« des milliers de policiers »</em> et <em>« des milliers de militaires »</em> (Mohamed Bazoum) dans la capitale Niamey, pour sécuriser la ville et ses homologues dont certains (le Malien Ibrahim Boubacar Kéita, le Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré) viennent de pays aussi menacés que le Niger.

Aussi, un camp militaire nigérien a été attaqué, lundi 1er juillet (veille du sommet), par <em>"deux véhicules kamikazes appuyés par des bandits à motos"</em>, dans la zone d'Inates (ouest), près de la frontière avec le Mali. Et le fait que le groupe État islamique dans le grand Sahara ait attendu le 4 juillet (Sommet) pour revendiquer l’attaque qui a tué 28 soldats nigériens, le 14 mai 2019, en disait long sur la volonté des terroristes de harceler, d’accabler le Président Mahamadou Issoufou. Situation exige, aucunement le 33<sup>ème</sup> sommet, qui s’est d’ailleurs tenu sous haute surveillance, ne pouvait échapper à l’inévitable jonction des défis sécuritaire et de ceux du développement. Et le témoignage est de taille, quand le Président Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire et Macky Sall du Sénégal conviennent à dire que la question sécuritaire ne doit pas se limiter aux seuls pays du G5 Sahel, mais qu’elle doit s’étendre à toute la CEDEAO, tant les enjeux sécuritaires sont grands. Et comment pouvait-on éluder également la question libyenne qui s’est royalement imposée au Sommet avec les confusions qu’elle comporte.

La Zone de libre échange continentale africaine (Zlec) dont la <em>« phase opérationnelle »</em> qui a été officiellement lancée au cours de ce sommet représente aussi le nouveau rêve des chefs d’Etat africain, après plusieurs tentatives infructueuses de construire un outil crédible, intégrateur et porteur de développement.

Le 33<sup>ème</sup> sommet de l’UA tenu à Niamey du 4 au 8 juillet 2019 a consacré le lancement symbolique de la « phase opératoire » de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlec). La Zleca vise à faire de cet espace continental, le plus grand marché du monde avec 1,2 milliard de personnes.

Pour l’hôte du Sommet, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, <em>« L’entrée en vigueur de la Zlec est l’événement le plus important dans la vie de notre continent depuis la création de l’OUA (Organisation de l’unité africaine) en 1963 et sa transformation en Union africaine »</em>, dit il à l’ouverture du sommet. Le Président Issoufou a procédé au lancement de la Zlec devant 32 Chefs d’Etat, une centaine de ministres et près de 4500 délégués et invités. D’autres composantes de ce vaste projet continental ont été lancées successivement par des chefs d’Etat africains. Selon les estimations de l’UA, la Zlec permettra d’augmenter de près de 60% d’ici à 2022, le commerce intra-africain qui n’est que de 15 % aujourd’hui, et de donner un coup d’accélérateur aux économies de ces Etats. Mais ce marché en construction sera-t-il assez compétitif face à des importations très bon marché, malgré les taxes à cet effet, et saura-t-il protéger les petits producteurs agricoles et industriels ?

Pour le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, c’est <em>« un vieux rêve »</em> qui se réalise, et les <em>«</em> <em>pères fondateurs doivent en être fiers »</em>, dit-il.

Jusque là, trois pays étaient restés réticents à signer l’accord de création de la Zlec : Bénin, l’Erythrée et le Nigeria. Mais le Nigéria, le mastodonte de l’économie africaine, et le Bénin ont finalement consenti à signer l’accord, le dimanche 7 juillet, en ouverture du sommet, sous les applaudissements de leurs homologues. Ainsi, 54 sur 55 pays africains, vont constituer ce nouveau marché dont le siège sera à Accra (au Ghana). L’Érythrée qui n’a pas signé l’accord est en discussion sur certains aspects, qu’elle espère voir pris en compte avant de signer.

La Zlec prévoit la réduction des barrières douanières (droits de douanes), à l’intérieur du marché commun africain, mais aussi des taxes seront prévues sur la circulation de biens importés de l’étranger. Ainsi des discussions lors du sommet ont concerné le calendrier des réductions des droits de douane et la circulation de biens importés de l’étranger. Le marché devrait être actif à partir du 1<sup>er</sup> juillet 2020.

Pour le commissaire au Commerce et à l’Industrie de l’UA, Albert Muchanga,<em> « Il faut donner un calendrier pour que tout le monde puisse jouer son rôle dans la préparation du marché (unique) »</em>, indique-t-il.

On note cependant que la libéralisation du commerce doit s’aligner sur des réformes structurelles internes, le processus devrait s’étendre sur plusieurs années et aucun pays ne va tout libéraliser, tout de suite. Les pays les moins développés pourront avoir jusqu’à dix ans et plus, pour supprimer les droits de douane. Selon certaines indiscrétions, le Niger dans un groupe de six pays - parmi les moins développés - a obtenu 15 ans de différé, avant de supprimer les droits de douanes. Le Bénin aussi, qui a refusé de signer serait dans des négociations de ce genre pour éviter une noyade du fait de la Zlec. Mais qu’en est-il du Mali qui a signé l’accord depuis longtemps sans autre forme de procès?

<strong>Boukary Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème conférence extraordinaire de l’Union africaine à Niamey: La Zone de libre échange africaine entre en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/12eme-conference-extraordinaire-de-lunion-africaine-a-niamey-la-zone-de-libre-echange-africaine-entre-en-vigueur-2827401.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jul 2019 21:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a pris part le 7 juillet 2019, au lancement officiel de l’opérationnalisation de la « Zone de libre échange africaine, ZLECAF ».</strong>

La cérémonie solennelle d’ouverture des travaux de lancement était présidée par le Président du Niger SEM Mahamadou Issoufou. C'était en présence d’une trentaine de Chefs d’Etat africains dont le président égyptien qui assure la présidence de l'UA et des Premières Dames d’Afrique , du système des Nations Unies , du Président de la Commission de l’Union Africaine, au Palais des Congrès de Niamey .

Le projet a pu se concrétiser grâce à la volonté politique, et à une grande détermination des dirigeants africains pour en arriver à ce jour historique pour l’Afrique .

Ce sommet extraordinaire de Niamey 2019, est la consécration d’une grande avancée dans le sens de l’intégration de l’Afrique. Il participe à la mise en œuvre d’un certain nombres de programmes phares par l’Union Africaine dans la perspective Afrique 2063, un programme ambitieux qui se veut être celui de la consécration définitive et parfaite de l’unité de l’Afrique.

Malgré les grands défis sécuritaires, la réalisation de cette zone de libre échange apportera une grande stabilité et le développement au Continent Africain, il va permettre l’échange entre les pays africains avec un grand impact économique et social , création d’emplois , mobilité de la main-d’oeuvre entre autres .

Le Nigeria et le benin ont signé, et la Guinée équatoriale a ratifié, l’accord de participation à la ZELCAF. Ce qui augmentent le nombre de pays membres signataires à 55 entre Kigali 2018 et Niamey 2019, selon le Président de la Commission de l’Union Africaine Moussa Faky . Le Rendez-vous de Niamey a battu le record en terme de participation avec la présence de 27 Chefs d’Etat.

Sans son allocution d’ouverture , le Président de la Commission de l’Union africaine, en plaidant pour la paix , gage de tout développement a souligné « La zone de libre échange devient ainsi le plus grand espace commercial au monde » . Il évoquera également l’impact de la zone de libre échanges sur les populations africaines entre autres , la réalisation des infrastructures routières, ferroviaires , les ponts, les aéroports .
Pour le président du Niger, " Notre Continent vit un moment décisif de son histoire avec le lancement de la zone de libre-échange continentale africaine. Ce projet constitue un TOUT cohérent avec les autres plans et programmes de l’agenda 2063 de l’union africaine notamment le plan de développement des infrastructures en Afrique, le plan de développement industriel de l’Afrique, le plan de développement agricole de l’Afrique. L’agenda 2063 est en réalité une mise à l’échelle du continent des plans que nos gouvernements exécutent au niveau national.Réalisation de la vision de l’Afrique que nous voulons : « une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée et gérée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale"

Le Président de la République, avait à ses côtés trois membres du gouvernement, l’Ambassadeur du Mali auprès de l’Union Africaine , le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République.

Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République]]> </content:encoded>
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<title>Sommet UA : arrivée à Niamey de plusieurs dirigeants africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-ua-arrivee-a-niamey-de-plusieurs-dirigeants-africains-2827374.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jul 2019 08:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>A quelques heures de l'ouverture de la 33ème conférence au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) à Niamey, une vingtaine de dirigeants africains sont arrivés dans la capitale nigérienne et d'autres y sont attendus dimanche, pour participer à ce grand rendez-vous politique du contient, a constaté sur place samedi l'agence Xinhua.</strong>

Les premiers à fouler le sol nigérien sont le Burkinabè Rock Marc Christian, dès la veille, les présidents gambien Adama Barow et guinéen Alpha Condé, samedi matin. Dans l'après-midi, suivront Alassane Ouattara de Côte d'Ivoire, Idriss Déby Itno du Tchad, le roi de l'eSwatini (ex-Swaziland), Mswati III, l'Equato-Guinéen Obiang Nguema, le Mauritanien Mohamed Oul Abdoul Azziz, ainsi que Macky Sall du Sénégal, Denis Sassou Nguesso du Congo Brazaville, Omar Guelleh de Djibouti.

Les présidents Muhamadou Buhari du Nigeria, et Abdel Fattah al-Sissi de l'Egypte, président en exercice de l'UA, José Mário Vaz de la Guinée-Bissau, Brahim Ghali de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), ont également fait le déplacement de Niamey, tandis que l'Algérie et la Libye sont représentées par leurs Premiers ministres.

A l'occasion de cet événement continental, plus de 4.000 invités dont une cinquantaine de chefs d'Etat et de gouvernement africains sont attendus à Niamey, selon l'organisation.

Au cours de cette rencontre de Niamey, les leaders africains vont entériner l'entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC) et échanger sur l'intégration régionale et le développement du continent.

Le président nigérien Mahamadou Issoufou, champion de la ZLEC, présentera dimanche à ses pairs africains un rapport détaillé du projet qui vise à éliminer les barrières douanières entre les Etats membres pour faciliter les échanges à l'intérieur du continent africain, selon les initiateurs.

En prélude à cette conférence, le dispositif sécuritaire a été renforcé à tous les points stratégiques de la ville de Niamey, plusieurs jours auparavant, afin de prévenir tout risque d'attentat pendant l'événement qui intervient dans un contexte d'insécurité dans la région marquée par des attaques terroristes meurtrières.

Eucap Sahel Niger, une mission de l'Union européenne intervenant dans le renforcement des capacités des Forces de défense et de sécurité nigériennes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, a fait don mercredi dernier à ces dernières d'importants matériels en vue de renforcer le dispositif de sécurité dans la capitale et ses alentours durant le sommet.

Plusieurs caméras de surveillance ont été placées par la police sur les grandes artères de la ville de Niamey pour sa sécurisation.

En outre, sur décision des autorités de la ville de Niamey, la circulation routière sera totalement fermée (sauf autorisation spéciale) du 6 au 8 juillet sur toutes les voies d'accès au périmètre de l'emplacement du sommet et aux lieux d'hébergement des hôtes de marque, notamment le Palais des Congrès et l'Hôtel présidentiel Radisson Blue.</span></div>
<div></div>
<div class="clear">Publié le dimanche 7 juillet 2019  |  <strong>Xinhua</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Financement de l’union africaine : Le Mali introduit la taxe de 0,2 % sur ses importations</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/financement-de-lunion-africaine-le-mali-introduit-la-taxe-de-02-sur-ses-importations-2822879.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 15:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, le gouvernement va introduire une taxe de 0,2 % sur toutes les importations admissibles pour financer le budget de l’Union africaine (UA). Un projet de loi instituant le prélèvement de l’Union africaine en territoire malien, a été adopté le vendredi 24 mai dernier en Conseil des ministres.</strong>

Cette nouvelle taxe s’inscrit dans le cadre du principe adopté par les chefs d'Etat africains au sommet de Kigali, au Rwanda, en juillet 2016 dont l’objectif est de permettre aux pays-membres de l’UA de financer l’organisation panafricaine via le prélèvement d’une taxe sur les importations en provenance des pays non-membres, afin de réduire son exposition financière aux financements extérieurs.

A ce sommet, les chefs d’Etat avaient pris l’engagement d’augmenter progressivement les contributions des Etats membres, afin de financer 100 % du budget ordinaire, 75 % du budget programme, et 25 % du budget lié aux opérations de maintien de la paix. Selon les estimations, cette nouvelle orientation fiscale, si elle venait à être implémentée dans les 55 pays africains, pourrait générer jusqu’à 1,1 milliard d’euros par an.

Le Mali rejoint ainsi une vingtaine d’autres nations ayant déjà adopté la mesure, tandis que les pays d’Afrique australe, avec à leur tête l’Afrique du Sud, continuent de résister, rejetant d’emblée la mise en vigueur de cette taxe sur leur territoire.

<strong><em>(Agence Ecofin)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’Intégration africaine&#45;2019 : Formation de 50 femmes leaders de la CODIM/CAFO sur les instruments juridique à la libre circulation de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-lintegration-africaine-2019-formation-de-50-femmes-leaders-de-la-codim-cafo-sur-les-instruments-juridique-a-la-libre-circulation-de-la-cedeao-2822143.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 21:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre de Formation Aoua Keita a servi de cadre ce Jeudi 30 mai 2019 pour un atelier de formation de 50 femmes leaders sur les avancées et les insuffisances des textes et conventions de la CEDEAO en faveur de libre circulation des personnes et des biens. </em></strong>

Cet atelier de formation a été initié par la Coalition Droit Intégration et Médiation/ Coordination des Associations Féminines et ONG en partenariat avec la Commission de la Délégation Général pour l’Intégration Africaine dans le cadre de la semaine de l’intégration africaine édition 2019.

Entre outre, l’objectif de l’Atelier est de permettre aux différentes femmes leaders de la CODIM/CAFO de mieux  s’imprégner et connaitre les instruments juridiques à la libre circulation des personnes et des biens de la CEDEAO suite aux différentes bavures et tracasseries des agents frontaliers qu’elles subissent lors de leurs déplacements pour des foires, forums…  Car selon l’ancienne Ministre de Femmes non moins Présidente d’honneur de la CAFO Mme Oumou Touré : « L’intégration africaine doit être notre combat, nous femmes car nous sommes les premières concernées pour cela il est mieux de connaitre les textes et conventions de la libre circulation des personnes et des biens de la CEDEAO. Ca pourra nous permettre de circuler librement dans l’espace et surtout éviter les problèmes au long des frontières »

Représentant le Délègué Général pour l’Intégration Africaine, M Lanssine Coulibay expliquera qu’en effet, les femmes ont une place importante dans le processus d’intégration régionale. La Politique Nationale d’Intégration Africaine du Mali qui a été adopté en décembre dernier, dénote de la volonté affichée des Hautes autorités de l’Etat de traduire en réalité son attachement et son désir ardent en faveur de la réalisation de l’unité africaine.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’Intégration Africaine&#45;2019 : Conférence Débats sur l’Etat des lieux de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO 40 ans après la signature du protocole</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-lintegration-africaine-2019-conference-debats-sur-letat-des-lieux-de-la-libre-circulation-des-personnes-et-des-biens-dans-lespace-cedeao-40-ans-apres-la-signatu-2821841.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 11:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de l’Intégration Africaine  à travers la Délégation Générale à  l’Intégration Africaine qui est le Bureau National de la CEDEAO au Mali, a organisé ce matin une Conférence-débats sur la circulation des personnes et le Schéma  de Libéralisation des Echanges de la CEDEAO. Présidée par le Délégué Général à l’Intégration représentant le Ministre de l’intégration Africaine, cette conférence s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 40 <sup>eme</sup> anniversaire de l’adoption du Protocole sur la libre circulation des personnes, signé le 29 MAI 1979.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> L’objectif de la conférence est de faire un état des lieux de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO.  Elle vise également à informer et sensibiliser la population malienne notamment les femmes, les jeunes et les universitaires sur le Protocole relatif à la libre circulation des personnes et le Schéma de Libéralisation des Echanges de la CEDEAO.

Pour le Délégué de la Délégation Générale à l’Intégration Africaine M Mohamed Ag au cours de la conférence à travers son discours d’ouverture a mis l’accent sur les avancées notables e enregistrées notamment : l’effectivité de la suppression du visa d’entrée aux ressortissants des Etats membres pour leurs déplacements dans l’espace CEDEAO ; l’instauration depuis 2000 d’un Passeport CEDEAO pour remplacer les passeports nationaux ; la possibilité offerte aux véhicules de tourisme et aux véhicules à usage commercial immatriculés dans un Etat membre de séjourner dans un autre pays de la Communauté respectivement 90 jours et 15 jours sur présentation de documents d’accompagnement complets et en cours de validité et enfin l’introduction et le bon fonctionnement d’un régime d’assurance automobile dans une douzaine de pays.

De sa part, le Représentant Spécial de la CEDEAO au Mali SEM Cheacka M Touré dira que quarante ans que les Chefs d’Etat et de Gouvernement de notre Communauté régionale ont décidé d’adopter une série d’instruments juridiques devant permettre aux citoyens des différents pays membres, non seulement de circuler librement entre tous les Etats, mais aussi de pouvoir décider d’y résider - temporairement, durablement ou de manière définitive -, et d’y développer des activités productives plus ou moins pérennes. Quarante ans après, quel est l’état des lieux de ce rêve. « Pour notre part, nous voudrions rappeler que le Traité fondateur de la CEDEAO, le 28 mai 1975, révisé le 24 juillet 1993 à Cotonou, a d’abord voulu que cette initiative soit, à terme, la seule communauté économique de la région ouest-africaine aux fins de l’intégration économique et de la réalisation des objectifs de la Communauté économique africaine, et pour ce faire, a prescrit « la suppression, entre les Etats membres, des obstacles à la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux ainsi qu’aux droits de résidence et d’établissement (voir alinéa 2-d). C’est en vertu de cette disposition que sera adopté, le 29 mai 1979 à Dakar, le Protocole sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et d’établissement, qui sera complété par trois protocoles additionnels d’application spécifique » Explique-t-il M Touré

En plus de cela, il ajoutera comme on pourra le constater, les Pères fondateurs de notre Communauté de destin ont fait montre de volonté politique pour la mise en place des instruments devant faciliter et rendre effective cette liberté de mouvement des citoyens de la CEDEAO dans leur espace géographique. Cette volonté politique s’est renforcée par la décision, le 1er janvier 2016, d’instituer une carte d’identité biométrique unique pour les citoyens des 15 pays membres, créant par ce fait, les conditions objectives de la première citoyenneté régionale en Afrique, voire dans le monde. Cette décision révolutionnaire, si elle se concrétisait, rendrait caduques certaines dispositions des protocoles antérieurs dans le sens de leur inutilité…

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’Intégration Africaine&#45;2019 : Le Ministère de l’Intégration Africaine forme 100 femmes de la Fédération des Communautés Africaines au Mali  en décoration évènementielle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-lintegration-africaine-2019-le-ministere-de-lintegration-africaine-forme-100-femmes-de-la-federation-des-communautes-africaines-au-mali-en-decoration-evenementielle-2821380.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2019 01:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de l’Intégration Africaine a initié un atelier de formation en décoration évènementielle de cent femmes venues de la Fédération des Communautés Africaines au Mali (FECAM) qui a débuté hier dimanche 26 mai 2019 au Musée Muso Kunda dans le cadre de la célébration de la semaine de l’intégration Africaine. </em></strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>L’atelier de deux jours a pour but d’outiller 100 femmes de la FECAM sélectionnées dans 20 communautés en raison de 5 par communautés à pouvoir s’autonomiser à travers le métier de décoration événementielle.

Pour le Vice-Président de la FECAM, M Adama Bofo Soro, l’atelier qu’ils organisent avec l’appui total du Ministère de l’Intégration africaine rentrent dans le cadre précis d’autonomisation de la femme. Les nombreuses activités culturelles et festives requièrent des cadres plus attrayants, donc des cadres plus conviviales. Raison pour laquelle, ils assistent aujourd’hui à une demande croissante de besoin en décoration. « Nous avons pensé former nos femmes dans ce domaine qui montre des perspectives de croissance importantes » Dit-il M Adama avant d’ajouter qu’à travers ces outils, les femmes aujourd’hui peuvent être en forum, en connivence et en association des idées pour construire un monde meilleur. Pour cela, un appui financier, matériel et sur la formation devient impérieux.

A l’ouverture de l’atelier, le délégué de la Délégation Générale pour l’Intégration  Africaine M Mohamed Ag Ahmedou représentant le Ministre Me Barber Gano   dira que le Mali est un pays d’intégration des peuples car selon lui depuis les premières heures de l’indépendance de notre Etat, Modibo Keita père fondateur de cet Etat moderne a été persuadé d’unir tous les fils et filles de ce continent. Tellement attaché à cette valeur d’intégration des peuples africains  fera en sorte que lors de prestation de serment  du Président de la République puisse dire « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour la réalisation de l’Unité Africaine.. «  Vous comprendrez pourquoi l’atelier nous l’avons soutenu à ce qu’elle puisse se tenir aujourd’hui pour vos femmes et filles pour qu’elles puissent réellement s’intégrer sur le plan de l’emploi et aussi les permettre de s’autonomiser dans leur pays d’accueil qui est le Mali. C’est cet attachement du Chef d’ Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita champion des Arts, de la Culture et du Patrimoine Africain, le gouvernement a dédié spécialement un ministère de l’intégration africain dont Me Barber Gano est en charge… » Explique-t-il le Délégué Général

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’Intégration Africaine&#45;2019 : FECAM a organisé un concours de tresses et de coiffures d’intégration Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-lintegration-africaine-2019-fecam-a-organise-un-concours-de-tresses-et-de-coiffures-dintegration-africaine-2821313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 26 May 2019 12:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de l’Intégration Africaine à travers la Commission de la Délégation Générale pour l’Intégration Africaine en collaboration avec la Fédération des Communautés Africaines  au Mali (FECAM) ont initié un concours de  tresses et coiffures  dans le cadre de la Semaine de l’Intégration Africaine débuté en dimanche 26 mai au Musée Muso Kunda. </em></strong>

Elles sont huit femmes de différentes communautés de FECAM à prendre part au concours de tresses et coiffures de l’intégration  durant les deux jours à faire valoir leurs compétences face aux membres du jury.

Selon le 1<sup>er </sup>Vice-Président de la FECAM, M Adama Bofo Soro se félicite de l’Etat malien qui se bat pour un avenir meilleur des africaines en général et de ses femmes africaines en particulier. Et se réjouir de voir sa structure toujours ‘associer  aux activités de la Délégation Générale pour l’Intégration Africaine (DGIA) pour qu’ensemble ils puissent vaincre l’imaginaire et les méfaits contre les femmes voire contre les africains.

Quant au Délégué de la DGIA M Mohamed Ag Ahmedou représentant le Ministre Me Barber Gano empêché, à travers sa personne de saluer toutes les membres de la FECAM qui vivent sur le sol africain malien. Et de leur rassurer de l’accompagnement et appui constant du gouvernement malien pour une meilleure intégration des communautés au Mali. C’est pour cette raison que le Chef d’Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita a été élu le champion des Arts, de la Culture à l’échelle africaine par l’UA. Quant aux postulantes pour le concours, il n’y a pas de perdantes, elles sont toutes gagnantes à travers l’intégration africaine.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’Intégration Africaine 2019 : Mali fidèle à son destin fait la montée des couleurs africaines en cette journée de 25 Mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-lintegration-africaine-2019-mali-fidele-a-son-destin-fait-la-montee-des-couleurs-africaines-en-cette-journee-de-25-mai-2821029.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 May 2019 16:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 25 mai 2019, journée commémorative de l’Unité Africaine décrétée par la commission de l’Union Africaine il y’a de cela 25 ans, le Mali toujours fidèle à son destin à travers la Commission de la Délégation Générale pour l’Intégration Africaine  a organisé la montée des couleurs africaines ce matin à la Tour de l’Afrique sous la Haute Présidence de SEM le Premier Ministre Dr Boubou Cissé.  </em></strong>

A son appel Mali de Modibo Keita, fidèle à son destin, à sa tradition et à son serment de l’unité africaine    (…) pour une Afrique Unie, le Mali d’aujourd’hui avec Ibrahim Boubacar Keita a répondu présent à l’appel en ce 25<sup>eme</sup>anniversaire  du Panafricanisme par l’exécution des hymnes de l’Afrique et du Mali et aussi procéder à la montée des drapeaux des Etats africains à la présence des représentants spéciaux de l’Union Africain et de la CEDEAO, des membres du gouvernement, des ambassadeurs accrédités au Mali et surtout les différentes communautés africaines qui ont fait l’honneur de vivre sur le sol panafricain du Mali.

<img class="alignleft size-full wp-image-2821032" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/OUA-montee-couleur.jpg" alt="" width="650" height="488" />Fier de l’être, Africain, le Pm Boubou Cissé expliquera que cette journée du 25 mai, est célébré par l’Afrique et rendre hommage aux pères fondateurs de l’Afrique qui se sont battus pour cette journée pour qu’elle soit pour l’indépendance de nos pays respectifs parmi cela il y’a eu Feu Président Modibo Keita. Et aussi les rendre hommage de leurs lutte qui a permis à l’Afrique de s’émanciper et de prendre son indépendance. <em>« Nous profitons au nom du Chef d’Etat Ibrahim Boubacar Keita en cette journée lancer un appel à l’ensemble des peuples africains pour que nous puissions continuer à nous unir, à travailler en faire en sorte que l’Afrique continue son développement dans la vision que les Chefs d’Etats en particulier inscrite  dans leur agenda qui est d’une Afrique prospère, unie et partageant les mêmes valeurs communes et destins communs… </em>» Déclare le Pm Cissé devant la presse.

Pour le nouveau Ministre de l’Intégration Africaine Me Barber Gano, cette journée panafricaine née de l’idéologie de nos pères de l’indépendance africaine doit être pérennisée par chacun de nous.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échanges commerciaux : L’Union africaine planche sur une monnaie unique et une banque centrale en 2045</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/echanges-commerciaux-lunion-africaine-planche-sur-une-monnaie-unique-et-une-banque-centrale-en-2045-2808754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/echanges-commerciaux-lunion-africaine-planche-sur-une-monnaie-unique-et-une-banque-centrale-en-2045-2808754.html</guid>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rêvée depuis des décennies, projetée depuis 2005, l’idée d’une monnaie unique et d’une banque centrale africaine commence à sérieusement faire son chemin au sein des décideurs de l’Union africaine.  </strong>

Un constat d’autant plus que la 3e session du comité technique spécialisé de l’organisation sur les finances, les affaires monétaires, la planification et l’intégration économique a apporté son lot de consolidation.

En effet, entre le 6 et le 8 février dernier, se sont rencontrés de nombreux ministres des Finances, gouverneurs des banques centrales et expertes économiques de plusieurs pays du continent africain.

Pour l’occasion, tous ont réussi à se mettre d’accord sur la mise en place de ce projet pharaonique et il est envisagé, à l’horizon 2045, que l’Union africaine se dote d’une monnaie unique et d’une banque centrale. Une excellente nouvelle pour <strong>Moussa Mahamat</strong> président de la Commission de l’Union africaine depuis janvier 2017 qui a récemment estimé que la mise en place d’une zone de libre-échange et d’institutions capables de superviser et d’assurer la sécurité de la finance, contribuera à <em>« la croissance et à la diversification des économies africaines ».</em>

<strong>2045 comme objectif premier</strong>

Le projet principal, à savoir celui de la mise en place d’une banque centrale africaine, devrait ainsi aboutir d’ici à 2045. Une information confirmée par <strong>Naglaa Nozahie</strong>, représentante de l’Association des banques centrales africaines (AACB). Bien évidemment, d’ici là, les États membres devront se plier à certaines règles et conditions afin d’assurer un lancement sans dommage de la BCA. Dans les faits, les membres de l’Union seront invités à parvenir à un ratio dette publique-PIB inférieur à 65%, ainsi qu’à un ratio recettes fiscales totales-PIB supérieur à 20%. Le tout, bien évidemment avant la date butoir.

<strong>De nombreuses conditions à respecter</strong>

En outre, il leur a également été demandé de maintenant la stabilité du taux de change de leur monnaie à plus ou moins 10% de variation. Un chiffre qui garantit ici une certaine stabilité et qui empêche ainsi les monnaies les plus volatiles, de s’effondrer, ou de s’envoler. Enfin, chaque pays devra avoir en réserve, un change qui lui permettra de couvrir – au minimum – six mois d’importation, et ce, avant 2038. À ce jour, seul 18 pays remplissent ces critères, preuve qu’il reste encore énormément de travail à fournir afin que tout le monde puisse entamer la transition vers une union africaine, de la manière la plus douce qui soit.

<strong>De premières avancées concrètes</strong>

Les conclusions des premières avancées en la matière seront d’ailleurs présentées au mois de juillet prochain, lors du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement. Un sommet qui marquera d’ailleurs, l’entrée en vigueur d’une nouvelle zone de libre-échange, ratifiée par pas moins de 22 pays. D’ici là, certaines décisions fortes ont déjà été entérinées et il apparaît désormais comme acquis que le siège de la BCA se trouvera au <strong>Nigeria</strong>. La BAI, la Banque africaine d’investissement sera quant à elle, en <strong>Libye </strong>tandis que le FMA, le Fond monétaire africain aura ses locaux au <strong>Cameroun</strong>. Un projet qui semble ainsi avoir repris de la vitesse, après de nombreuses tractations ayant ralenti le processus.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien de la paix et  de sécurité en Afrique : L’ONU soutient l’initiative de l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maintien-de-la-paix-et-de-securite-en-afrique-lonu-soutient-linitiative-de-lunion-africaine-2805784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 01:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au constat de la détermination de l’Union Africain(UA) à débarrasser  l’Afrique  des confits, en faisant taire les armes d’ici 2020, une résolution a été votée  à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le mercredi dernier. Objectif de cette résolution consiste à soutenir l’UA dans son combat de lutte contre les conflits armés et d’instaurer la paix et la sécurité partout en Afrique.</em></strong>

Cette résolution a été adoptée à l’unanimité au début d’un débat public qui a vu une cinquantaine  d’orateurs afficher leur optimisme sur l’avenir du continent africain. Sur la question, la secrétaire générale adjointe des Nations-Unies, chargée des affaires politiques et de la consolidation de la paix, Rosemary Dicarlo exprimait au conseil : « <em>un vent d’espoir souffle aujourd’hui en Afrique »</em>.La secrétaire a cité la récente tenue d’élections pacifiques en Afrique et les trêves constatées dans les différends recensés. Mais aussi, elle mettait un accent particulier sur la création d’entreprises, l’accès à l’éducation, la baisse de la mortalité infantile et le lancement de la zone de libre-échange au sein du continent de l’Afrique. Suivant la présente résolution, le conseil note l’engagement de l’Union Africaine de <em>« venir à bout de toutes les guerres d’ici à 2020  </em>» avant de se déclarer prêt à soutenir l’initiative du  directeur de l’UA via la prise  des mesures concrètes. Dans sa résolution, le conseil onusien s’est également prononcé comme suit : <em>« Il appartient essentiellement à l’UA, à ses États membres, à leurs populations et institutions, y compris à la société civile de construire une Afrique sans conflit ».</em>C’est pourquoi, lit-on dans la résolution, le conseil précise avoir pris une bonne note concernant  les efforts consentis par l’UA et les organisations sous-régionales dans le cadre de l’ <em>« architecture africaine de paix et de sécurité</em> » pour renforcer leur capacité et mener des opérations de soutien à la paix sur ce contient. Le conseil a également souligné la <em>« précieuse contribution</em> » des capacités de médiation de l’UA et les organisations de la sous-région. Par cette résolution, le conseil a rappelé le rôle et l’importance du combat que mènent l’UA et les organisations sous-régionales africaines avant de réaffirmer son soutien aux organes africains.

<strong>Mamadou Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22ième Assemblée générale des Premières Dames d&amp;apos;Afrique : Vibrante plaidoirie de la Première Dame pour l’éducation des filles</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/22ieme-assemblee-generale-des-premieres-dames-dafrique-vibrante-plaidoirie-de-la-premiere-dame-pour-leducation-des-filles-2803176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 11 février 2019 s’est tenue à Addis-Abeba, l’Assemblée générale des Premières Dames d’Afrique contre le VIH-Sida (OPDAS). Cette organisation est désormais une structure pour le Développement et non le Sida seulement pour la permettre d’intervenir dans plusieurs domaines. Au cours de l’AG d’OPDAD, le Secrétaire Exécutif de l’ONU-Sida, Michel Sidibé a fait ses adieux aux Premières Dames qu’il a accompagnées depuis le début de son mandat. Il a été vivement remercié et applaudi.</em></strong>

<strong><em>La Première Dame du Mali, Keita Aminata Maiga  y était avec ses sœurs du continent. Au cours de son allocution, elle a fait, avec éloquence, conviction et détermination la défense de l’éducation des filles. Nous vous proposons ci-dessous sa brillante plaidoirie </em></strong>

La 22ième Assemblée générale des Premières Dames d'Afrique contre le Vih Sida OPDAS c'est tenue le 11 Février 2019 à AddisAbeba en marge du 32ième Sommet de l'Union Africaine., en présence de la Première Dame Keita Aminata Maiga et ses soeurs.

OPDAS est devenue officiellement OPDAD Organisation des Premières Dames d'Afrique pour le Développement. Ce changement de nom permettra aux Premières Dames d'élargir leur champ d'action et de mieux répondre aux préoccupations des populations vulnérables.

Au cours de l'AG de OPDAD, le Secrétaire Exécutif de l'ONUSIDA Michel Sidibe est venu faire ses adieux aux Premières Dames qu'il a accompagné depuis le début de ses fonctions à la tête de l'ONUSIDA.

Il a reçu des Premières Dames une standing ovation

Les Premières Dames lui ont remis une distinction pour le remercier, le féliciter et lui souhaiter le meilleur.

Pendant la Session la Première Dame du Mali a intervenu. Nous vous proposons l'intégralité de son intervention:

De sa création à nos jours, notre organisation s’est fortement investie dans la recherche de réponses aux défis auxquels nos pays sont sans cesse confrontés notamment la lutte contre la pandémie du VIH / SIDA.

Au cours de ces dernières années notre champ d’action s’est vu élargi par l’adoption de nouveaux thèmes de santé notamment la santé de la reproduction qui fait nécessairement appel à l’éducation des filles et des jeunes ainsi qu’à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles.

Autant d’axes d’intervention qui conduisent aujourd’hui à adopter une nouvelle appellation de notre grande organisation en vue de traduire notre volonté d’élargir son champ d’action aux principaux défis liés aux femmes, jeunes et enfants qui entravent le développement de nos pays.

Nous devons coaliser nos efforts pour une vision commune autour de trois axes prioritaires stratégiques qui complètent les axes de l’OPDAS pour un développement durable.

D’abord l’Education des filles à travers :
<ul>
 	<li>Le maintien des filles à l’école : le maintien des filles à l'écoleau-delà du collège est le moyen le plus efficace de réduire le rythme de croissance démographique. Plus une fille reste à l'école, mieux elle pourrait éviter le mariage précoce et les grossesses précoces.</li>
 	<li>La promotion des filières scientifiques pour les filles. A travers par exemple des bourses des Premières Dames pour les meilleures dans le domaine des sciences appliquées (médecine, physique...)</li>
 	<li>La Formation professionnelle à l'endroit des filles déscolarisées : par la mise en place de maisons de la jeune fille où elles apprennent un métier mais aussi des compétences pour devenir des acteurs du développement.</li>
</ul>
Ensuite la Santé de la reproduction en mettant l’accent sur :
<ul>
 	<li>La Santé de la reproduction des adolescentes et des jeunes : Il importe de leur apporter les informations nécessaires et les services de qualité pour retarder la première grossesse. Cela aura un impact considérable sur leur santé (elles sont les plus sujettes à la mortalité maternelle) et aussi sur la structure de la population,</li>
 	<li>La planification familiale : des femmes n’ont souvent pas accès pour des raisons diverses : économie, disponibilité des services, pesanteurs socio-culturelles. S'appuyer sur la satisfaction de ces besoins pourrait fortement améliorer les indicateurs en matière de santé de la reproduction.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>La Fistule obstétricale : du fait de la précocité et de la Fréquence des grossesses. Ces effets non médicaux sont énormes : psychologie, rejet de la société, alors que son traitement peut être abordable.</li>
 	<li>L’alimentation des enfants et le soutien aux orphelins: un axe stratégique pour la visibilité des premières Dames</li>
</ul>
Enfin, l’Autonomisation des femmes et des filles en prenant appui sur :
<ul>
 	<li>Le Renforcement des capacités des femmes dans l'acquisition des moyens de production comme la terre, en parallèle avec la mise à disposition d'équipements collectifs (moulins...) pour alléger les tâches domestiques et leur permettre de dégager du temps pour les Activités Génératrices de Revenus.</li>
</ul>
Pour faire plus efficace et plus efficient :

chaque Première Dame pourrait intervenir selon les priorités dans son pays.

 Nous devons nommer en notre sein des Premières Dames

Ambassadrices pour chacun des objectifs du Plan Stratégique aux fins d’un meilleur plaidoyer

Tout ceci nécessite des moyens et ne pourra certainement pas être mis en œuvre sans un partenariat avec les départements concernés mais surtout avec le secteur privé (fondations, ONG. œuvres caritatives).

Abordant le thème de la 22ème Assemblée Générale : « Collaborer pour transformer l’Afrique : Répondre aux besoins des Populations Vulnérables », l’ONG AGIR est déjà engagée dans cette dynamique.

Nos différents partenaires Techniques et Financiers ont contribué à la mise en œuvre de programmes élaborés en vue d’apporter une réponse aux défis liés à des secteurs clé de développement de nos pays.

Ainsi l’ONG AGIR a entre autres :
<ul>
 	<li>créé des centres de formation pour jeunes filles déscolarisées en maintenance informatique afin de faciliter leur insertion économique. En partenariat avec Ambassade de Chine au Mali et l’UNFPA soixante-cinq (65) jeunes filles des localités de Bamako, Ségou et Mopti sont formées et équipées.</li>
 	<li>Elaboré et mis en œuvre des programmes visant à améliorer la santé de la Reproduction des jeunes.</li>
</ul>
- Des actions de sensibilisation et de formation se tiennent dans vingt-cinq (25) localités des cercles de sikasso et yorosso sur la Santé Reproductive des Adolescents et des Jeunes avec le concours de Save the children international.

- Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Engagement de Bamako issue de la Session des Premières Dames tenue en marge du Sommet Afrique-France au Mali en 2007 , depuis deux ans des actions de plaidoyer et de promotion des pratiques culturelles et traditionnelles sont engagées à travers le pays avec l’appui de la Banque mondiale à travers le projet SWEDD et l’UNFPA. L’initiative vise à promouvoir les pratiques culturelles et traditionnelles positives dans la santé de la reproduction des jeunes adolescents et adolescentes.
<ul>
 	<li>Démarré en 2018 avec l’accompagnement de la Banque Mondiale à travers le projet SWEDD la formation ainsi que la dotation en équipements d’une cohorte de neuf cents (900) jeunes filles déscolarisées sur les métiers non traditionnels (plomberie, couverture médiatique, peinture, informatique, froid et climatisation).</li>
 	<li>Initié en mars 2018 un programme de protection et soutien aux</li>
</ul>
orphelins du Mali âgés de zéro à seize ans. C’est un programme en partenariat avec Croissant Rouge des Emirats Arabes Unis qui ambitionne de parrainer dix mille orphelins.

Au jour d’aujourd’hui environ mille orphelins ont été enregistrés auprès du partenaire dont trois cent quarante neuf ont été parrainés et bénéficient d’un compte courant individuel ouvert dans les livres de la Banque Malienne de Solidarité.

Cinq cent soixante un dossiers sont envoyés au département en charge du Développement Social et des actions Humanitaires aux fins de sélection.

Avant de terminer je voudrai également remercier Michel Sidibe. Je comprend qu'il ait les larmes car la séparation entre un père et ses enfants est difficile. Je voudrais qu'il sache que nous ne le laisserons pas partir. Moi même je suis très émue. Dieu le garde dans sa grâce. Nous sommes fières de lui. Dieu nous bénisse tous.

Je vous remercie de votre attention !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En reconnaissance du rôle joué par le gouvernement malien sous son leadership IBK désigné coordonnateur de l&amp;apos;UA pour les arts, la culture ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/en-reconnaissance-du-role-joue-par-le-gouvernement-malien-sous-son-leadership-ibk-designe-coordonnateur-de-lua-pour-les-arts-la-culture-2803051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 00:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président de la République a été à l'honneur au diner gala offert aux chefs d'Etat et de gouvernement présents à Addis-Abeba pour le 32e Sommet de l'Union africaine. Le président IBK a été désigné en qualité de coordonnateur de l'Union africaine pour les arts, la culture et le patrimoine. Cela en reconnaissance du rôle joué par le gouvernement sous son leadership et son engagement personnel dans la protection, la préservation et la promotion du riche patrimoine culturel et naturel de l'Afrique.

Prenant la parole au cours de cette soirée, le président IBK a vivement remercié ses homologues pour le choix porté sur sa personne et le Premier ministre de la République fédérale démocratique d'Ethiopie, pour sa fraternelle invitation. Il a ensuite salué l'organisation du diner à la veille de la 32e assemblée de l'Union africaine, preuve, selon lui, de la volonté des pays africains de redonner à la culture la place de choix qu'elle devrait occuper dans les délibérations de leur organisation commune.

Par cette désignation, le Mali a été honoré pour les efforts fournis par le gouvernement dans le cadre de la promotion de la culture et de l'héritage civilisationnel africains notamment :

- la ratification de la Charte de la renaissance culturelle africaine ;

- l'adoption de mesures de préservation des manuscrits de Tombouctou ;

- la participation aux travaux du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco.

Le président de la République était accompagné de son épouse Aminata Maïga, du ministre de la Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mme Kamissa Camara, du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Sans oublier les ministres des Maliens de l'extérieur, Yaya Sangaré et Dr. Boubou Cissé de l'Economie et des Finances.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ème sommet de l’Union africaine : Les réfugiés, les retournés et déplacés internes en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32eme-sommet-de-lunion-africaine-les-refugies-les-retournes-et-deplaces-internes-en-vedette-2802679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 01:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 32 ème Sommet de l’Union africaine (UA) s’est ouvert le 10 février, au siège de l’Union à Addis Abeba, devant un parterre de chefs d’Etat, de gouvernement, de ministres et de diplomates. Ils étaient au grand complet, du moins les habitués, en dehors des présidents sénégalais et nigérian, en campagne électorale pour leur réélection. Les nouveaux présidents fraîchement élus ont été accueillis par le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat, en ces termes: " Aux présidents Andry Rojoelina et Félix Tshisekedi, qui se joignent à cette assemblée, j'adresse mes sincères sentiments de bienvenue et mes souhaits de succès dans les exaltantes responsabilités qui sont les vôtres". Ensuite, il a félicité les présidents des champions thématiques pour les efforts et initiatives développés dans l'assouplissement de la mission à eux confiée par leurs pairs. Avant d’évoquer le thème de cette année qui porte sur « les réfugiés, les rapatriés et les déplacés internes ». Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'UA réunis, en prélude du Sommet, ont  balisé la question.

Le président de la Commission a expliqué devant les Chefs d'Etat que: " Le phénomène des déplacements forcés reste hélas prégnant. La Commission de l'Union africaine voudrait que nos proclamations de foi sur ce thème sonnent, enfin, le glas de toutes les formes d'apathie, d'immobilisme, voire de démission pure et simple devant les horreurs de cet important fléau". Avant de suggérer: « Il importe de s'attaquer plus résolument aux causes profondes du phénomène, parallèlement à l'accélération de l'opérationnalisation de l'agence humanitaire africaine".

<strong>Bilan 2018.</strong>

Les chefs d’Etat s’appuieront sur ce document pour établir une feuille de route à l’intention des gouvernements.

Selon les chiffres publiés par le HCR, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, le problème des réfugiés s’est aggravé partout dans le monde, plus particulièrement sur le continent africain où se trouvent 26% des 25 millions de réfugiés que compte la planète. Les pays africains les plus touchés cette année par cette problématique sont l’Ouganda, le Soudan du Sud et l’Ethiopie en proie à de graves violences intercommunautaires.

Il convient de rappeler par ailleurs que l’année 2019 marque le dixième anniversaire de la signature de la Convention de Kampala qui est le premier instrument juridique contraignant en matière de gestion de réfugiés.

<strong>Menace sur les réformes</strong>

Ce 32ème sommet de l’UA a été surtout un sommet de transition, avec le passage de témoin entre le Rwandais Paul Kagamé et son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui a pris officiellement la présidence tournante de l’UA pour les douze mois prochains. Le bilan  de la présidence Kagamé est élogieux. il faut citer l’accord signé en mars 2018 par 50 des 55 pays membres pour créer une zone continentale de libre-échange, avec pour objectif d’aboutir à terme à un marché unique africain avec libre circulation des biens et des hommes. Le lancement en novembre dernier d’un Fonds pour la paix, destiné à financer les réponses aux crises sur le continent, est également bien vu par les pays membres.

Depuis près de trois ans, plus précisément depuis le sommet de l'UA de juillet 2016 à Kigali, la réforme sur laquelle Paul Kagame s'est le plus investi est celle de l'autofinancement de l'UA, grâce au fameux projet de taxe de 0,2% sur les importations. Son successeur l'égyptien, Abdel Fattah al-Sissi a désormais la lourde responsabilité de poursuivre le travail entamé pour le bonheur du continent. Cependant, le doute est permis, parce qu'il ne manifeste pas le même engagement que son prédécesseur, Kagamé, très applaudi, au passage du témoin. La crise libyenne a été évoquée parce que sa persistance aggrave la lutte contre le terrorisme au Sahel et dans le bassin du lac Tchad. Malgré, les efforts remarquables des dirigeants de la région.

L'espoir est permis dans le conflit libyen, si Moussa Faki Mahamat  de la Commission de l'UA réussissait son objectif de faire de l'UA, au même titre que l'ONU, un faiseur de paix entre les parties libyennes qui se livrent à une guerre sans merci depuis 8 ans.

La crise en Centrafrique, sanctionnée récemment par un Accord de paix et de réconciliation " consacre une belle avancée de l'initiative africaine que nous avons lancée en 2016", selon Moussa Faki. Lequel a conclu son adresse par un appel à l'unité, un appel de continuité historique, un appel d'ancrage " dans notre patrimoine culturel et civilisationnel".

<strong>Elhadj Chahana Takiou, </strong>

<strong>envoyé spécial à Addis Abeba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ème Session de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine :  IBK, désigné Champion de l’UA pour les questions de culture et d’héritage</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32eme-session-de-la-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lunion-africaine-ibk-designe-champion-de-lua-pour-les-questions-de-culture-et-dheritage-2802685.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32eme-session-de-la-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lunion-africaine-ibk-designe-champion-de-lua-pour-les-questions-de-culture-et-dheritage-2802685.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 00:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son allocution d’acceptation de cette lourde charge à lui confiée, le Président Ibrahim Boubacar Keïta dit mesurer toute la responsabilité qui sera désormais la sienne et ne ménager aucun effort pour s’en acquitter </strong>

<strong><em>- L’intégralité du discours du Président IBK -</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine, </strong>

<strong>Cher frère Messieurs les Chefs d’Etat et de gouvernement,</strong>

<strong> Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine Mesdames et Messieurs les ministres, </strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs, </strong>

<strong>Distingués invités, </strong>

Ce serait de ma part commettre une faute de goût, sinon manquer de courtoisie que de commencer mon propos sans vous exprimer, Monsieur le Président en exercice de l’Union africaine, Cher Paul, ma gratitude pour m’avoir choisi comme Champion de l’Union Africaine pour les questions de culture et d’héritage. Vos collègues, nos pairs Chefs d’Etat comprendront donc aisément que mes premiers mots vous soient adressés et qu’ils le soient pour vous dire toute ma gratitude pour la confiance que vous placez en moi et, par delà ma modeste personne, en mon pays, le Mali, en me désignant pour assumer cette charge. C’est là un honneur que j’apprécie d’autant plus que c’est la première fois dans son histoire que notre organisation nomme un champion pour un domaine si vaste et si complexe.

<strong>Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine, </strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement, </strong>

<strong>Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine, </strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les Ministres, </strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs, </strong>

<strong>Distingués invités, </strong>

Affirmer que nous vivons une époque troublée, dans un monde brumeux ou de clair-obscur, comme dirait Antonio Gramsci, constitue un truisme. En effet, en proie à des mutations de tous ordres, balloté de toutes parts par des changements profonds qui affectent diverses sphères, notre monde connaît une crise du sens, un sens compris comme signification et direction. La mise en perspective des cultures s’en trouve, plus que jamais, placée sous le signe de l’actualité. A dire vrai, l’importance de la problématique culturelle n’a pas échappé à la sagacité de nombre de nos illustres devanciers. Les Présidents Modibo Keita, Léopold Sedar Senghor, Mwalimu Julius Nyerere, Kwame Nkrumah, Jomo Kenyatta, Sa Majesté le Roi Mohamed V, l’Empereur Hailé Sélassié pour ne citer que quelques uns des pères fondateurs de l’OUA sont de ceux-là qui ont eu à cœur de mettre en exergue l’importance de la culture, des arts et du patrimoine dans le combat des peuples africains pour la liberté, la dignité et la paix.

Nourris aux sources du panafricanisme, familiers des thèses de Blyden, William DuBois, Cheikh Anta Diop, Frantz Fanon, ces héros de l’indépendance avaient compris que la libération politique serait fortement compromise si elle n’était accompagnée d’une libération culturelle. Leur message sera amplifié par un Mario de Andrade, compagnon de Amilcar Cabral, Nelson Mandela qui compta parmi ses amis Sokoto, peintre talentueux mort en exil à Paris. Dans votre décision de rehausser le rôle de la culture dans le processus de développement de notre continent, je veux voir une reconnaissance du caractère visionnaire de ces devanciers chantres de la renaissance culturelle et le souhait de porter plus haut leurs messages.  Au delà de leur célébration, au delà de la reconnaissance de la centralité et de la modernité de la problématique culturelle, je veux voir dans ma désignation à cette charge votre ambition d’approfondir et d’élargir les nombreuses initiatives impulsées par l’organisation dans le domaine culturel. Pour me limiter à celles-là auxquelles le Mali a été partie prenante, comment ne pas évoquer la Charte de la renaissance culturelle africaine adoptée en 2006, la création de l’Académie africaine des langues qu’abrite le Mali depuis 2006, le soutien apporté par l’UA à la sauvegarde et à la conservation des manuscrits de Tombouctou ? Comment ignorer de quel poids a pesé l’UA dans l’inscription de biens africains sur la Liste du Patrimoine mondial et dans l’animation scientifique du Comite éponyme ? Comment, toujours sur ce registre, passer sous silence le rôle exemplaire de notre organisation dans la conceptualisation et l’organisation de deux éditions de la Conférence des intellectuels d’Afrique et de la diaspora (CIAD) à Dakar en 2004 et à Bahia au Brésil en 2006 ?

Comment ne pas mentionner, enfin, l’Agenda 2063, notre référentiel commun, dont un des piliers est précisément centré sur la culture, les arts et le patrimoine ? Consolider les acquis dans ces différentes initiatives et en lancer de nouvelles : voilà ce à quoi nous devons nous atteler pour répondre aux attentes des Africains. C’est donc une lourde charge que vous me confiez mais soyez assurés que je mesure toute la responsabilité qui sera désormais la mienne et ne ménagerai aucun effort pour m’en acquitter. Les défis sont nombreux : ils sont d’ordre conceptuel, communicationnel et opérationnel. Je souhaite, pour les relever, mobiliser toutes les compétences, et toutes les énergies dont l’Afrique et sa diaspora disposent. Un Conseil scientifique inclusif, sera donc établi dans les meilleurs délais pour dresser un état des lieux de la problématique culturelle et, le cas échéant, proposer des approches novatrices en la matière. L’entreprise est difficile, voire risquée, car le concept de culture n’est pas dénué d’ambiguïté. Mais n’est-ce pas commettre un abus de langage à tout le moins, que d’attribuer à la culture, ou de justifier en son nom des conservatismes rétrogrades et parfois producteurs de ce qu’Amine Maalouf a appelé si justement des " identités meurtrières” ?  Ce faisant, ne met-on pas sous le boisseau une autre conception de la culture, en l’occurrence celle qui consiste à donner à l’image et à l'estime de soi la place qui leur revient?

Et cette conception n’est-elle pas tout à fait  compatible avec la construction d'une société ouverte et la mise en perspective de ce que l'Afrique et les Africains sont susceptibles d’apporter à la réalisation de l'universel et d’une mondialisation à visage humain? Au demeurant, ces remarques sur la culture valent pour la civilisation. Si le vocable recouvre les progrès qui propulsent l’humanité vers plus de savoirs partagés, plus de pouvoir sur la nature, plus d’harmonie dans les cadres sociaux ainsi qu’une grande maitrise du temps et de l’espace, ne devrait-on pas accorder la plus haute priorité à la correction des déséquilibres persistants entre le Nord et le Sud et qui sont liés pour une part non négligeable à la marginalisation de la question culturelle ? A toutes ces questions, je réponds oui sans ambages, ni hésitation. Je veux dans cette foulée amplifier le message selon lequel non seulement « le clash des civilisations » n’a rien d’une fatalité à laquelle notre monde ne saurait échapper mais qu’au contraire un dialogue des civilisations est, en plus d’être hautement souhaitable, tout a fait possible. A l’heure où, plus que jamais, il est question de développement durable, de passer d'une logique économique de compétitivité à une logique économique d'inclusion, basée sur la valeur de l'homme et du capital humain, à l’heure où plus que jamais il est question de passer d’une économie axée sur la croissance à tout prix, et donc sur la déprédation, à la construction d'une économie de l'innovation qui donne naissance à de multiples formes de production et de valorisation des ressources, plus durables et résistantes, la culture doit être au cœur de cette démarche qui n’est rien moins qu’une rupture paradigmatique, il nous faut nous convaincre que la culture est ce qui peut et doit sous-tendre nos efforts pour repenser le développement.

C’est fort de ces convictions, et en m’adossant aux piliers conceptuels qui les supportent, que je m’emploierai à magnifier le rôle des arts et de la culture comme ressource pour la paix et la protection du patrimoine. Avec votre soutien, avec le soutien des hommes et femmes de culture, en faisant appel à la créativité des artistes du continent et de la diaspora, je m’emploierai à renforcer les bases d’une culture de la paix dont notre monde a besoin plus que jamais aujourd’hui. Je veux, par ailleurs, engager notre Union Africaine à organiser un grand rendez-vous mondial pour célébrer les arts de notre continent, ses cultures et ses patrimoines  Il va de soi que pour mener à bien ces quelques tâches, votre désormais Champion de l’Union Africaine a besoin de la collaboration et de l’appui de chacun d’entre vous. Voila pourquoi j’entreprendrai sans tarder des consultations pour identifier, au niveau de nos sous-régions, des pairs qui permettront d’avoir un effet multiplicateur.

<strong> Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine, </strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,</strong>

<strong> Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine,</strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les Ministres, Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs, Distingués invités,  </strong>

La tâche qui nous attend est immense mais je ne doute pas un seul instant que nous en viendrons à bout. Je sais également que la communauté internationale aura à cœur de se comporter en partenaire loyale et responsable. A cet égard, la décision prise par la France de restituer à notre continent les œuvres d’art issues du génie créateur de nos peuples mérite d’être saluée en ce qu’elle marque peut-être un nouveau rapport au monde. Je veux croire que les uns et les autres travailleront sans relâche, avec ardeur, car conscients que le développement durable auquel nous souscrivons tous, consiste en dernière analyse, à promouvoir le développement de tout l’Homme, de tous les Hommes.

<strong>Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement, </strong>

C’est sur cette note d’espoir que je voudrais m’arrêter en vous remerciant encore une fois de votre confiance et en remerciant  par anticipation, et en votre nom, toutes celles et tous ceux qui se mobiliseront pour soutenir notre commune volonté de réécrire l’histoire au temps présent et de faire de nos cultures, de nos arts et de notre patrimoine un viatique pour l’avenir<strong>.   </strong>

<strong>Vive la Culture africaine ! </strong>

<strong>Vive l’Unité africaine ! </strong>

<strong>Je vous remercie de votre aimable attention.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>32eme sommet de l’Union africaine : L’Afrique encore à la traîne</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32eme-sommet-de-lunion-africaine-lafrique-encore-a-la-traine-2802225.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 10:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Addis - Abeba a vécu le dimanche et le lundi au rythme du 32 <sup>eme</sup> sommet de l’Union africaine. Occasion pour les chefs d’Etat et de gouvernement de se prononcer sur les questions brûlantes  de l’heure qui sont l’autonomie financière, la reforme des institutions de l’Union,  les questions sécuritaires et humanitaires. Cette tribune des nations africaines a accueilli le tout nouveau président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedy. Les grands absents de ce sommet ont sans doute été le Nigérian Mahamadou Buhari et le sénégalais Macky Sall tous préoccupés par leurs réélections. La présence du secrétaire général des nations unies Antonio Gutteres  était visible. Pour ce    32 <sup>eme</sup> sommet le président  rwandais Paul Kagame a passé le flambeau. </strong>

Cette grande messe continentale  est l’occasion pour les chefs d’Etat et de gouvernement de discuter des grandes questions du continent. Cette année  la question de financement de l’Union africaine  a dominé les debats. Mais auparavant, le président de la commission de l’Union africaine  Moussa Faki Mahamat  a fait un tour d’horizon des différentes crises qui secouent le continent, il est revenu sur la question du Sahara occidental qui empoisonne toujours les relations entre Alger et Rabat. Il a salué l’accord signé à Khartoum  entre les groupes rebelles centrafricains et le pouvoir en place. Les  questions financières  ont  occupé une place de choix durant le sommet. Selon les membres de l’institution  l’objectif affiché à long terme est de faire en sorte que l’Union soit en mesure de prendre en charge les ¾ des financements de  ses programmes. C’est pourquoi les pays de l’Union s’étaient mis d’accord pour l’instauration  d’une taxe de 0 ,2% sur toutes les importations de certains produits. Malheureusement cette mesure n’a pas été partagée par tous les Etats membres. Le sommet sera donc une occasion pour discuter du nouveau barème  des cotisations. Plusieurs tentatives sont  encore envisagées  comme le projet de création de zones de libres échanges économiques ZLEC. Mais, problème la question financière se heurte parfois à l’opposition des poids lourds du continent. C’est pourquoi  beaucoup craignent que les efforts du président sortant Paul Kagame ne connaissent un coup d’arrêt. Leur argument le président Egyptien Abdel Fattah Elssisi dirige un pays en voie d’industrialisation. Donc il fera tout pour protéger la production nationale de son pays.  Malgré ces efforts le chemin devant conduire à l’autonomie financière reste encore long. A présent pour les missions de maintien de paix l’union fait appel à l’occident. La mission de l’Union africaine en Somalie AMISOM  qui a fait un bon boulot est financée par l’Union européenne et les Etats Unis d’Amérique. Cette dépendance financière est à l’origine du retard que connait la force conjointe du G5 sahel pour son opérationnalisation complète.   Les questions sécuritaires comme la lutte contre le terrorisme n’ont pas été occultées, l’humanitaire aussi a pris une place de choix. La question de l’emploi des jeunes n’a pas échappé à l’attention des représentants africains. Présent au sommet le secrétaire général des nations unies Antonio Gutteres  a reconnu que l’Afrique n’a pas toute la place qu’elle mérite dans le monde. La preuve, elle est peu représentée dans les institutions internationales. Le sommet a été marqué par la présence du tout nouveau président de la RDC Felix Tshisekedi. On note également l’absence de deux grands du continent à savoir Mahamadou Buhari préoccupé par sa réélection à la tête du Nigeria et Macky  sall en pleine campagne électorale pour sa réélection à la tête du Sénégal.

<strong>Kounta Source :</strong>

<strong> Le Triomphe     </strong>

<strong>    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de l’UA à Addis&#45;Abeba : Problèmes brûlants, solutions diligentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lua-a-addis-abeba-problemes-brulants-solutions-diligentes-2802049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chefs d’Etat et de gouvernement africains présents dans la capitale éthiopienne, entendent s’inscrire dans une dynamique de prise en charge de certaines préoccupations pour éviter qu’elles ne deviennent un casse-tête humanitaire.</strong>

Le 32è sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), sur le thème : «Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées : vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique», s’est ouvert dimanche dans le Nelson Mandela Plenary Hall au siège de l’UA à Addis-Abeba (Ethiopie), en présence de plusieurs dirigeants, notamment, Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Paul Kagamé (Rwanda), président en exercice sortant qui a passé le témoin à son homologue Abdel Fattah Al Sisi (Egypte), Pr Alpha Condé (Guinée), Mahamadou Issoufou (Niger), Alassane Dramane Ouattara (Côte d’Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo), Oumar el-Béchir (Soudan), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso), Idriss Deby Itno (Tchad), Theodoro Obiang Nguema (Guinée Equatoriale), le Premier ministre éthiopien Ahmed Abiy, Andry Rajoelina (Madagascar), Felix Tshisekedi (RDC). Ce dernier participe pour la première fois au sommet de l’UA.

Le sommet a enregistré aussi la présence d’invités de marque comme le secrétaire général des Nations unies, Antonio Manuel de Oliveira Guterres, le président de l’Etat de Palestine, Mahmoud Abbas, la présidente de l’Estonie, Kersti Kaljulaid, le patron de Microsoft, Bill Gates et le président de la Fifa Gianni Infantino.

Le présent rendez-vous de la capitale éthiopienne était l’occasion pour les dirigeants africains de trouver des solutions aux conflits armés qui engendrent des catastrophes humanitaires. Les chefs d’Etat se sont attachés aussi à renforcer la résilience des populations soumises à la pression des conflits, des tensions politiques et autres.

Autre sujet d’importance, les difficultés du continent, notamment en termes de sécurité et de stabilité des peuples africains qui paient parfois un lourd tribut aux catastrophes et aux conflits armés. Il y a donc urgence et nécessité pour nos dirigeants de trouver les mécanismes requis afin d’éviter les déplacements des peuples et d’explorer les alternatives efficaces de prise en charge de ces phénomènes.

Les pays africains doivent donc identifier les actions prioritaires à mettre en œuvre et s’inscrire dans une vision concertée pour mieux contrôler le flux des réfugiés, des rapatriés et déplacés internes.

Les chefs d’Etat et de gouvernement du continent sont convaincus de la nécessité d’accorder une plus grande attention à ces personnes en détresse et de leur implication personnelle pour gagner ce combat de dignité humaine, comme le président Ibrahim Boubacar Keïta aime souvent à le dire.

SOUTENIR LA CAUSE AFRICAINE – Prévenir les catastrophes humanitaires, liées surtout aux conflits armés, sur le continent africain est un objectif à portée de main, mais requiert une plus grande justice, des actions de développement à la base, une juste répartition des ressources de nos pays. Les dirigeants africains en sont convaincus. Beaucoup sont en train d’accomplir de gros efforts de développement dans leurs pays respectifs (certains ont véritablement mis le cap sur l’émergence).

Des pays développés et stables, voilà ce qu’il faut pour éviter les catastrophes, très souvent liées aux crises politiques qui débouchent sur des répressions sanglantes, des affrontements ethniques. Toutes choses qui engendrent le départ des populations de leurs terres natales pour se réfugier dans des zones de paix, de stabilité.

À l’ouverture de la rencontre, les différentes interventions avaient un point commun : mettre le doigt sur les préoccupations réelles du continent et ses défis futurs.

Premier orateur de la série des interventions, le président de la Commission africaine a rappelé les progrès accomplis dans les pays du continent en termes de paix et de réconciliation. Moussa Faki a aussi reconnu que la conscience et les pratiques démocratiques en Afrique ont enregistré des avancées, avant de souligner que 16 élections générales sont attendues en Afrique cette année.

Le patron de la Commission a expliqué aussi que l’UA avait invité certaines personnalités qui ont investi leur temps, leurs ressources et leur énergie pour faire progresser les programmes de développement en Afrique. Bill Gates a été convié dans ce contexte. Le dirigeant du géant de l’informatique a expliqué que son engagement pour le continent a pris corps, il y a un peu plus de 25 ans lorsqu’il a été sollicité par Nelson Mandela pour financer les élections en Afrique du Sud. Il y a contribué sans connaître grand chose de ce pays encore moins de l’Afrique. Il a rassuré qu’il continuerait à soutenir la cause africaine. Mais, pour lui, la solution passe par l’investissement dans les programmes de développement, notamment dans le secteur de la santé et de l’éducation. Il a expliqué qu’un dollar investi dans la santé génère 20 dollars de bénéfices socioéconomiques.

Quant au président de la FIFA, il a rappelé que l’Afrique a beaucoup apporté au football, un sport qui peut aider le continent à s’unir davantage. Pour lui, le football est plus qu’un jeu, il a une fonction sociale et économique et peut changer l’état d’esprit d’une nation. Gianni Infantino a aussi évoqué la nécessité de faire en sorte que le continent passe d’une éternelle promesse à une réalité dans le football.

Quant à Antonio Guterres, il a rassuré que les Nations unies soutiendront les différents agendas africains. Le secrétaire général des Nations unies a également identifié des défis à relever, notamment la paix et la sécurité, le changement climatique.

RÉFORME DE L’UA – Pour le président en exercice sortant de l’UA, l’objectif visé est de construire une organisation africaine solide capable de renforcer les piliers des agendas du continent et les aspirations des peuples. Paul Kagamé a aussi évoqué l’impératif d’examiner les spécifications du passeport africain, présenté il y a deux ans et qui avait suscité énormément d’espoir. Pour lui, au rythme de l’évolution du processus, le protocole de la zone de libre échange entrera rapidement en vigueur.

Le président égyptien qui a désormais pris les rênes de l’UA, a rappelé que le continent doit faire face à des défis dans le cadre de la défense de ses intérêts. «La faiblesse de l’Afrique réside dans les divisions. Une Afrique unie sera une des plus grandes puissances», a estimé le général Abdel Fattah Al Sisi, avant de décliner le programme qu’il entend accomplir dans son mandat, notamment en termes de renforcement de la conciliation et la diplomatie de prévention, de l’amélioration de la sécurité et des conditions d’offres d’emplois.

Il faut aussi retenir qu’avant l’ouverture officielle du sommet, les chefs d’Etat et de gouvernement ont eu une séance de travail à huis clos au cours de laquelle ils ont examiné le rapport sur la réforme de l’UA, l’alignement des textes de certains organes, le règlement intérieur de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, celui du Conseil exécutif et le statut de la Commission de l’UA. Ils ont aussi planché sur le rapport relatif aux questions liées à la zone de libre échange continentale africaine. Le chef de l’Etat nigérien a rendu compte à ses pairs du processus en cours sur l’Accord de création de ladite zone et sur les rencontres des experts et des ministres du Commerce.

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont aussi discuté du rapport de la mise en œuvre de la décision de la Conférence sur les négociations post-Cotonou. Sur la question, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a informé sur les actions menées dans la mise en application de la décision du Sommet extraordinaire de novembre 2018 relative à la poursuite des négociations Afrique Caraïbe Pacifique/Union européenne (ACP-UE), dans le cadre du mandat convenu d’accord parties.

Après la séance de photo de famille, les chefs d’Etat et de gouvernement ont dévoilé une stèle érigée, dans l’enceinte du siège de l’organisation africaine, en l’honneur de l’ex-empereur éthiopien, Haïlé Sélassié.

Envoyé spécial

Bréhima DOUMBIA]]> </content:encoded>
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<title>32e sommet de l’union africaine :  Une rencontre de plus des pillards du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32e-sommet-de-lunion-africaine-une-rencontre-de-plus-des-pillards-du-continent-2801863.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 01:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Addis-Abeba accueille depuis hier ,dimanche 10 février 2019,  le 32<sup>e</sup> sommet de l’Union africaine. Un sommet dont les rideaux tomberont aujourd’hui lundi 11 février 2019. À l’ordre du jour de ce sommet : la question de l’autonomisation de l’Afrique et  la réforme de l’institution, voire la résolution de la crise politique du Congo. Le but de tous ces points, c’est assurer à ce vieux continent un développement durable. Plusieurs mesures ont jadis été adoptées dans ce sens, mais jusque-là, les choses semblent s’empirer. Ce qui montre à suffisance que ces sommets ne servent que de lieux de retrouvailles entre ces dirigeants insouciants de l’avenir de leur pays <em>a posteriori</em> de leur continent. Ce sommet comme tous les autres n’est qu’une rencontre de plus des pillards du continent. </strong>

Depuis hier, dimanche 10 février 2019, les chefs d’état et de gouvernement se trouvent réunis à Addis-Abeba en Éthiopie pour le énième sommet, 32<sup>e</sup>, de l’Union africaine (UA). Une occasion rêvée pour parler des mesures à mettre en place afin de permettre l’autonomisation de cette institution continentale voire la question de sa réforme institutionnelle.

Depuis sa création voire depuis son ancêtre, l’Organisation pour l’Unité africaine (OUA) créée en 1963, cette organisation ne sert de cadre entre les mains des dirigeants qu’à la formulation d’utopies. Certes, elle est intervenue dans la résolution de certains conflits sur le continent notamment en Libye, en Somalie ou au Darfour. Mais faut-il faire remarquer que la plupart de ces interventions de cette institution sont téléguidées depuis ailleurs. Ce qui prouve à suffisance que cette institution, n’étant pas indépendante dans ses décisions, serait dans la quasi-impossibilité de pouvoir donner un nouveau visage à l’Afrique.

Pour le sommet de cette année qui prendra fin aujourd’hui lundi 11 février 2019, il a été longuement question de l’autonomie de cette institution africaine. Preuve que ses membres sont conscients de sa dépendance. D’ailleurs, n’est-ce pas ce qu’a dit Jean Ping alors qu’il occupait le fauteuil de la présidence de l’union en faisant comprendre que les tentatives de remédiation de l’union africaine notamment celles en Côte d’Ivoire et en Libye en 2011 ne sont pas appréciées par certains pays occidentaux.

Nonobstant, les membres de cette institution disent que leur objectif est que l’Afrique soit au cœur des financements de l’institution en prenant en charge les ¾ des financements de ses programmes. C’est la raison pour laquelle en juillet 2016 ,les pays s’étaient mis d’accord pour l’instauration d’une taxe de 0,2% sur toutes les importations de certains produits. Cette mesure n’a pas été partagée par tous les membres.  Ce sommet verra également naitre des discussions sur le nouveau barème des cotisations. Comme tacle la RFI, <em>« Le chemin vers l’autonomie financière est encore long »</em>.

Plusieurs tentatives sont faites parmi lesquelles nous avons la décision de création d’une zone de Libre-échange permettant le commerce intra-africain.

Toutes ces tentatives issues de ces rencontres entre de grands loups ne songeant réellement qu’aux mesures et moyens à mettre en place afin de mourir au pouvoir ne serviront à rien. À chaque rencontre, des mesures seront prévues sur le plan politique, économique, judiciaire, etc., mais ne peuvent servir à grande chose si elles doivent menacer les intérêts d’un goulu du pouvoir. Cela, aucune possibilité réelle de l’y obliger au respect des règles de l’institution ou de la loi fondamentale de son pays si chacun des représentants des pays membres de cette institution continentale sait qu’ils seront tous prêts à agir de la même sorte une fois dans les mêmes situations les jours à venir.

À côté de cet état de fait, comment vouloir prendre son autonomie pendant qu’on s’est laissé endetter jusqu’au cou ou encore auprès de celui à qui tu dois ton pouvoir. La plupart de ces dirigeants qui sont présents aujourd’hui à ce sommet sont conscients qu’ils ne sont pas les élus de leur peuple et sont à leur poste de président parce qu’ils ont accepté de jouer le jeu de l’occident qui accepte  aussi en fin de compte de les endetter afin de mieux se servir d’eux. Comme on le dit : <em>« La main qui donne, c’est la main qui gagne</em> ».

Dans ces circonstances malencontreuses, l’union africaine ne peut pas espérer sur l’autonomie recherchée. La première autonomie doit consister si les chefs d’État ont réellement la volonté de l’organisation d’élection libre, transparente et crédible dans leur pays en respectant le choix de leur peuple. Le respect des constitutions doit être un impératif. Pour ce faire, il faudrait adapter les constitutions aux réalités culturelles des pays respectifs en invitant de télétransporter des constitutions étrangères.

En matière de sécurité, il faudrait que les pays africains soient en mesure d’assurer leur propre sécurité.  Outre tous ceux-ci, faire profiter les populations des richesses locales ou nationales exploitées dans leur sous-sol. La révision des systèmes éducatifs doit également être un impératif. Qu’en est-il de la sortie au franc CFA ? Sur ce point, l'Allemangne et l'Italie ont d'ores et déjà déblayé le terrain en montrant aux Africains que cette monnaie est source de néocolonialisme des pays africains par la France. La balle est dans le camp des Africains s'ils veulent obtenir la "dénéocolonisation". Sans ces quelques mesures et une réelle volonté de les mettre en application, ces sommets se réduiront à de simples utopies pour non seulement berner la conscience des citoyens, mais aussi pour se berner tout en gaspillant les maigres ressources que restent aux pays africains après que l’occident s’en est servi.

Ce 32<sup>e</sup> sommet comme tous les autres constitue une rencontre de plus des pillards du continent parce que ne servira pratiquement à apporter le moindre changement en Afrique. Un continent en proie à plusieurs maux dont la plupart relèvent de la mauvaise gouvernance et de l’ingérence étrangère dans les affaires de la plupart des pays. Comme l’a souligné la semaine dernière le secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres et le président de l’Union africaine, Moussa FakiMahamat en parlant de l’insécurité en Afrique. À leurs dires, c’est l’ingérence de mercenaires étrangers qui aggrave la situation de l’insécurité en Afrique.

Voulez-vous réellement obtenir l’autonomie de l’Afrique pour assurer son développement, ayez d’abord la  volonté constante et l’amour pour ce continent !

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>32e sommet de l’union africaine (UA) :  L’autofinancement de l’institution au centre des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32e-sommet-de-lunion-africaine-ua-lautofinancement-de-linstitution-au-centre-des-discussions-2801905.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les chefs d’état et de gouvernement des pays membres de l’union africaine sont réunis depuis hier dimanche 10 févier 2019 à Addis-Ababa, pour un sommet ordinaire.  Sur la table, certaines réformes dans le  système de financement de l’organisation annoncées lors de la réunion extraordinaire des 17 et 18 décembre dernier. À 55 ans, cette organisation africaine  veut enfin prendre en main son autonomie en finançant elle-même  les trois quarts de ses programmes. Mais  la gestion de cette problématique n’est pas sans effets au niveau des organisations mondiales, notamment celle du commerce. Un point qui a suscité beaucoup de pressions  provenant des  États-Unis  et de certains pays  de l’Union européenne plus précisément à propos des accords de partenariat Europe-Afrique en cours de négociation, les « accords-Cotonou ».

Les états membres de l’union africaine  veulent aussi mettre en place un nouveau barème des cotisations au cours de ce sommet. En juillet 2016, l’union africaine avait instauré une taxe de  0,2% sur les importations de produits.  Une autonomisation qui est loin d’être acquis puisque moins de la moitié des pays membres appliquent cette règle (24 pays). Le nouveau président  congolais Félix Tshisekedi est également attendu à ce sommet au cours duquel il doit tenir son discours de président.

Bien vrai que le président de la commission  l’union africaine, le  Tchadien Moussa FakiMahamat, n’ait  pas spécifiquement mentionné le nom du nouveau président congolais dans son discours avant le sommet, ses propos étaient  du moins rassurants  sur le processus électoral passé en RDC : « Je note avec beaucoup de satisfaction le bon déroulement des élections et des transitions intervenues à Madagascar et en République démocratique  du Congo », avait-il simplement laissé entendre.

<strong>                                                                                                                                        ISSADJIGUIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Discours du président de la république : 32E session de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/discours-du-president-de-la-republique-32e-session-de-la-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lunion-africaine-2801921.html</link>
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<pubDate>Sun, 10 Feb 2019 21:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« ALLOCUTION D’ACCEPTION DU ROLE DE CHAMPION DE L’UNION AFRICAINE POUR LES QUESTIONS DE CULTURE ET D’HERITAGE »</strong>

Addis Abeba, 10 février 2019

Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine, Cher frère
Messieurs les Chefs d’Etat et de gouvernement,
Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine
Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,
Distingués invités,

Ce serait de ma part commettre une faute de goût, sinon manquer de courtoisieque de commencer mon propos sans vous exprimer, Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine, Cher Paul, ma gratitude pour m’avoir choisi comme Champion de l’Union Africaine pour les questions de culture et d’héritage.

Vos collègues, nos pairs Chefs d’Etat comprendront donc aisément que mes premiers mots vous soient adressés et qu’ils le soient pour vous dire toute ma gratitude pour la confiance que vous placez en moi et, par delà ma modeste personne, en mon pays, le Mali, en me désignant pour assumer cette charge.

C’est là un honneur que j’apprécie d’autant plus que c’est la première fois dans son histoire que notre organisation nomme un champion pour un domaine si vaste et si complexe.

Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine,
Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,
Distingués invités,

Affirmer que nous vivons une époque troublée, dans un monde brumeux ou de clair-obscur, comme dirait Antonio Gramsci, constitue un truisme. En effet, en proie à des mutations de tous ordres, balloté de toutes parts par des
changements profonds qui affectent diverses sphères, notre monde connaît une crise du sens, un sens compris comme signification et direction. La mise en perspective des cultures s’en trouve, plus que jamais, placée sous le signe de l’actualité.

A dire vrai, l’importance de la problématique culturelle n’a pas échappé à la sagacité de nombre de nos illustres devanciers. Les Présidents Modibo Keita,Léopold Sedar Senghor, Mwalimu Julius Nyerere, Kwame Nkrumah, Jomo Kenyatta, Sa Majesté le Roi Mohamed V, l’Empereur Hailé Sélassié pour ne citer que quelques uns des pères fondateurs de l’OUA sont de ceux-là qui ont eu à cœur de mettre en exergue l’importance de la culture, des arts et du
patrimoine dans le combat des peuples africains pour la liberté, la dignité et la paix.

Nourris aux sources du panafricanisme, familiers des thèses de Blyden, William DuBois, Cheikh Anta Diop, Frantz Fanon, ces héros de l’indépendance avaient compris que la libération politique serait fortement compromise si elle n’était accompagnée d’une libération culturelle. Leur message sera amplifié par un Mario de Andrade, compagnon de Amilcar Cabral, Nelson Mandela qui compta parmi ses amis Sokoto, peintre talentueux mort en exil à Paris.

Dans votre décision de rehausser le rôle de la culture dans le processus de développement de notre continent, je veux voir une reconnaissance du caractèrevisionnaire de ces devanciers chantres de la renaissance culturelle et le souhait de porter plus haut leurs messages.

Au delà de leur célébration, au delà de la reconnaissance de la centralité et de la
modernité de la problématique culturelle, je veux voir dans ma désignation à cette charge votre ambition d’approfondir et d’élargir les nombreuses initiatives impulsées par l’organisation dans le domaine culturel.

Pour me limiter à celles-là auxquelles le Mali a été partie prenante, comment ne pas évoquer la Charte de la Renaissance Culturelle Africaine adoptée en 2006, la création de l’Académie Africaine des Langues qu’abrite le Mali depuis 2006, le soutien apporté par l’UA à la sauvegarde et à la conservation des manuscrits de Tombouctou ? Comment ignorer de quel poids a pesé l’UA dans l’inscription de biens africains sur la Liste du Patrimoine mondial et dans l’animation scientifique du Comite éponyme ? Comment, toujours sur ce registre, passer sous silence le rôle exemplaire de notre organisation dans la conceptualisation et l’organisation de deux éditions de la Conférence des Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (CIAD) à Dakar en 2004 et à Bahia au Brésil en 2006 ?

Comment ne pas mentionner, enfin, l’Agenda 2063, notre référentiel commun, dont un des piliers est précisément centré sur la culture, les arts et le patrimoine ?

Consolider les acquis dans ces différentes initiatives et en lancer de nouvelles : voilà ce à quoi nous devons nous atteler pour répondre aux attentes des Africains.

C’est donc une lourde charge que vous me confiez mais soyez assurés que je mesure toute la responsabilité qui sera désormais la mienne et ne ménagerai aucun effort pour m’en acquitter.

Les défis sont nombreux : ils sont d’ordre conceptuel, communicationnel et opérationnel. Je souhaite, pour les relever, mobiliser toutes les compétences, et toutes les énergies dont l’Afrique et sa diaspora disposent.

Un Conseil scientifique inclusif, sera donc établi dans les meilleurs délais pour dresser un état des lieux de la problématique culturelle et, le cas échéant, proposer des approches novatrices en la matière.

L’entreprise est difficile, voire risquée, car le concept de culture n’est pas dénué d’ambiguïté. Mais n’est-ce pas commettre un abus de langage à tout le moins, que d’attribuer à la culture, ou de justifier en son nom des conservatismes rétrogrades et parfois producteurs de ce qu’Amine Maalouf a appelé si justement des " identités meurtrières” ?

Ce faisant, ne met-on pas sous le boisseau une autre conception de la culture, en l’occurrence celle qui consiste à donner à l’image et à l'estime de soi la place qui leur revient?

Et cette conception n’est-elle pas tout à fait compatible avec la construction d'une société ouverte et la mise en perspective de ce que l'Afrique et les Africains sont susceptibles d’apporter à la réalisation de l'universel et d’une mondialisation à visage humain?

Au demeurant, ces remarques sur la culture valent pour la civilisation. Si le vocable recouvre les progrès qui propulsent l’humanité vers plus de savoirs partagés, plus de pouvoir sur la nature, plus d’harmonie dans les cadres sociaux
ainsi qu’une grande maitrise du temps et de l’espace, ne devrait-on pas accorder la plus haute priorité à la correction des déséquilibres persistants entre le Nord et le Sud et qui sont liés pour une part non négligeable à la marginalisation de la question culturelle ? A toutes ces questions, je réponds oui sans ambages, ni hésitation.

Je veux dans cette foulée amplifier le message selon lequel non seulement « le clash des civilisations » n’a rien d’une fatalité à laquelle notre monde ne saurait échapper mais qu’au contraire un dialogue des civilisations est, en plus d’êtrehautement souhaitable, tout a fait possible.

A l’heure où, plus que jamais, il est question de développement durable, de passer d'une logique économique de compétitivité à une logique économique d'inclusion, basée sur la valeur de l'homme et du capital humain, à l’heure où plus que jamais il est question de passer d’une économie axée sur la croissance à tout prix, et donc sur la déprédation, à la construction d'une économie de l'innovation qui donne naissance à de multiples formes de production et de
valorisation des ressources, plus durables et résistantes, la culture doit être au cœur de cette démarche qui n’est rien moins qu’une rupture paradigmatique, il nous faut nous convaincre que la culture est ce qui peut et doit sous-tendre nos efforts pour repenser le développement.

C’est fort de ces convictions, et en m’adossant aux piliers conceptuels qui les supportent, que je m’emploierai à magnifier le rôle des arts et de la culture comme ressource pour la paix et la protection du patrimoine.

Avec votre soutien, avec le soutien des hommes et femmes de culture, en faisant appel à la créativité des artistes du continent et de la diaspora, je m’emploierai à renforcer les bases d’une culture de la paix dont notre monde a besoin plus que jamais aujourd’hui

Je veux, par ailleurs, engager notre Union Africaine à organiser un grand rendez-vous mondial pour célébrer les arts de notre continent, ses cultures et ses patrimoines

Il va de soi que pour mener à bien ces quelques tâches, votre désormais Champion de l’Union Africaine a besoin de la collaboration et de l’appui de chacun d’entre vous. Voila pourquoi j’entreprendrai sans tarder des consultations pour identifier, au niveau de nos sous-régions, des pairs qui permettront d’avoir un effet multiplicateur.

Monsieur le Président en exercice de l’Union Africaine,
Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,
Distingués invités,

La tâche qui nous attend est immense mais je ne doute pas un seul instant que nous en viendrons à bout.

Je sais également que la communauté internationale aura à cœur de se comporter en partenaire loyale et responsable. A cet égard, la décision prise par la France de restituer à notre continent les œuvres d’art issues du génie créateur de nos peuples mérite d’être saluée en ce qu’elle marque peut-être un nouveau rapport au monde.

Je veux croire que les uns et les autres travailleront sans relâche, avec ardeur, car conscients que le développement durable auquel nous souscrivons tous,consiste en dernière analyse, à promouvoir le développement de tout l’Homme, de tous les Hommes.

Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,

C’est sur cette note d’espoir que je voudrais m’arrêter en vous remerciant encore une fois de votre confiance et en remerciant par anticipation, et en votre nom, toutes celles et tous ceux qui se mobiliseront pour soutenir notre commune volonté de réécrire l’histoire au temps présent et de faire de nos cultures, de nos
arts et de notre patrimoine un viatique pour l’avenir.

<strong>Vive la Culture africaine !</strong>

<strong>Vive l’Unité africaine !</strong>
<strong>Je vous remercie de votre aimable attention.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ième Sommet de l&amp;apos;UA: Le Président rwandais Paul Kagame passe le témoin au Président égyptien Abdel Fattah al&#45;Sissi</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/32ieme-sommet-de-lua-le-president-rwandais-paul-kagame-passe-le-temoin-au-president-egyptien-abdel-fattah-al-sissi-2801799.html</link>
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<pubDate>Sun, 10 Feb 2019 17:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keïta a pris part ce 10 Février 2019 à l'ouverture des travaux du 32 ieme Sommet ordinaire de l'Union Africaine à Addis Abeba en Ethiopie, avec pour thème: "Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées: vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique".

Le Président IBK et ses pairs aborderont pendant ces deux jours de travaux, la réforme institutionnelle de l'UA, la zone de libre-échange continentale africaine, la paix et sécurité en Afrique, la governance, l'éducation, la santé ou encore les problèmes liés à la migration.

Le choix du théme de l'année "Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées: vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique" est d'une importance capitale pour le Mali en raison des conséquences de la situation politico sécuritaire survenue depuis 2012.
L'objectif du thème est d'amener les Etats à une plus grande conscience du phénomène de déplacements en luttant contre les causes originelles, en mettant en place des mécanismes nationaux de suivi et de prise en charge des personnes concernées tout en préservant leurs droits et libertés.

<strong>A la fin de la cérémonie d'ouverture du Sommet</strong>
Le Président rwandais Paul Kagame a passé le témoin au Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui assurera la Présidence de l'Union Africaine pendant une année

Avant la cérémonie d'ouverture du Sommet de l'UA 2019, les Chefs d'Etat se sont retrouvés à huis clos.

<strong>Par <a class="profileLink" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/?__tn__=kC-R&amp;eid=ARDu4PWaP7Tc_nLSQ2AK0RZh8DcMBUgsfYejHz3-KSg2dZW96dr-D2UooeGee0Pc6YsXrnsU2h2Lzegk&amp;hc_ref=ARRNYjBBC1KuBRu3B03vriP3W95gqjXZ_Ee65wYwTApHukSectqXgjAOyEAEaUpXXuc&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCWtF9iOYzPGBM4KcVKrh8GSuaNOpHG69fmth0jAiSE3p84PTCFTqUI6VNpl-Om3otgJdc5AneospKJ3GAmH-k2-CkbA1-DPCJUhHURU6vWJjBQ373FsdK8UedaqKtkOGHcAEfOc_tvlEYDA2HSj2rUgqDa5vEmzfWX7TQOa5VMBghs_zX7Nmi6lQ19oe_167N2XzbboIyYrFdUqw2MlFNL9RdALbSJmKhq82uutORTUVwwtiQSKCRZH-C8_Y6cnXdjbVBdzK_bvNlY534QssPI4E6-pYDbwHYYq6F7tKC6INqx9_j3wn3Qkb5RSvcVY73JN_37xUygZAjZ6lrTNgYv4A" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;k&quot;}" data-hovercard="/ajax/hovercard/page.php?id=563531873666309&amp;extragetparams=%7B%22__tn__%22%3A%22%2CdkC-R-R%22%2C%22eid%22%3A%22ARDu4PWaP7Tc_nLSQ2AK0RZh8DcMBUgsfYejHz3-KSg2dZW96dr-D2UooeGee0Pc6YsXrnsU2h2Lzegk%22%2C%22hc_ref%22%3A%22ARRNYjBBC1KuBRu3B03vriP3W95gqjXZ_Ee65wYwTApHukSectqXgjAOyEAEaUpXXuc%22%7D" data-hovercard-prefer-more-content-show="1" data-hovercard-referer="ARRNYjBBC1KuBRu3B03vriP3W95gqjXZ_Ee65wYwTApHukSectqXgjAOyEAEaUpXXuc">Présidence de la République du Mali</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l&amp;apos;Union Africaine  IBK À L&amp;apos;HONNEUR</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lunion-africaine-ibk-a-lhonneur-2801795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 Feb 2019 16:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, a été à l'honneur au diner gala offert au Chefs d'Etat et de Gouvernement présents à Addis pour le 32ième Sommet de l'Union Africaine. Le Chef de l'Etat a été désigné en qualité de coordinateur de l’Union africaine pour les arts, la culture et le patrimoine en reconnaissance du rôle joué par le Gouvernement sous son leadership et son engagement personnel dans la protection, la préservation et la promotion du riche patrimoine culturel et naturel de l’Afrique.

Au cours de la soirée prenant la parole, le Chef de l'Etat a vivement remercié ses homologues pour le choix porté sur sa personne, et le Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, pour sa fraternelle invitation. IBK a salué l'Organisation du diner à la veille de la 32e Assemblée de l'UA, preuve selon lui, de la volonté des pays africains de redonner à la culture la place de choix qu’elle devrait occuper dans les délibérations de leur organisation commune.

Par cette désignation, le Mali a été honoré pour les efforts fournis par le Gouvernement dans le cadre de la promotion de la culture et de l’héritage civilisationnel africains notamment :

- la ratification de la Charte de la renaissance culturelle africaine ;
- l’adoption de mesures de préservation des manuscrits de Tombouctou ;
- la participation aux travaux du Comité du patrimoine mondial de l’UNES

Le Président de la République était accompagné de son épouse, des Ministres de la Culture, des Affaires Etrangères, de la Communication, des Maliens de l'Extérieur, et le Ministre de l'Economie et des Finances

<strong>Par <span class="fwn fcg"><span class="fcg"><span class="fwb"><a class="profileLink" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/?__tn__=kC-R&amp;eid=ARB40YuMdB-mqZytcsg1OLxvMKrzbf16NJwxvnsOLaRaFvotskw5ic1RV6J-Ekk2Y3XteErVBA0I5Aja&amp;hc_ref=ARTSEWwmLFcgbf3GiPMRwN5rvokbDBAbLumHbgV_gWrtc7KGivj5RC-_LJLX3ErHXm0&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCjj5ULbq0v6m-r6eFnO3mkjisWUzZRwWCyHd58OaSjck8YiA4S6A7bbXfZv7KM1Ez6UI_7VfDWxkgFKTi8YqzMcvFUJtbZSC97Zut4XC9bN0e0n4OK20vMB37dHGxOdboO_8saceV6ipyNO1cGrzesn2S1Wyb_IUJTHsN44PwV8SCNclQbJyRHxMur9d0VAJmqPTwXm0uD5Sm54YDU5T-UUgK5H7CqyeQt_kL9BLq9bYBqIGJh33HXVpAI4-WUi8IopPS_CGSySc2s5Bx6bfyGLvMK2JjXpdpr0Bg97aNeErerWy120RJZPFW94t8NnmsHOgJ9xKx5XGkuwZJ8E_46Rg" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;k&quot;}" data-hovercard="/ajax/hovercard/page.php?id=563531873666309&amp;extragetparams=%7B%22__tn__%22%3A%22%2CdkC-R-R%22%2C%22eid%22%3A%22ARB40YuMdB-mqZytcsg1OLxvMKrzbf16NJwxvnsOLaRaFvotskw5ic1RV6J-Ekk2Y3XteErVBA0I5Aja%22%2C%22hc_ref%22%3A%22ARTSEWwmLFcgbf3GiPMRwN5rvokbDBAbLumHbgV_gWrtc7KGivj5RC-_LJLX3ErHXm0%22%7D" data-hovercard-prefer-more-content-show="1" data-hovercard-referer="ARTSEWwmLFcgbf3GiPMRwN5rvokbDBAbLumHbgV_gWrtc7KGivj5RC-_LJLX3ErHXm0">Présidence de la République du Mali</a></span></span></span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections en RDC: les observateurs de l’UA rendent leur rapport</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/elections-en-rdc-les-observateurs-de-lua-rendent-leur-rapport-2795394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 07:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mission d’observation électorale de l’Union africaine a réuni mercredi 2 janvier les trois principaux candidats à la présidentielle ou leurs représentants. Les opposants Félix Tshisekedi et Martin Fayulu ont fait le déplacement en personne. Emmanuel Ramazani Shadary, le candidat du pouvoir, s’est fait représenter. Le chef de mission de l’UA, ancien président malien, Dioncounda Traoré, a répété son message : que les résultats proclamés soient « conformes au vote du peuple congolais ». Quelques heures plus tôt, cette mission avait rendu son rapport préliminaire sur les scrutins du 30 décembre et souligné plusieurs irrégularités et dysfonctionnements dans les 317 bureaux de vote qu’elle a pu visiter. Plusieurs des conclusions de la mission d’observation électorale de l’Union africaine rejoignent celles de leurs collègues des missions d’observation de la société civile congolaise dont elle souligne l’importance.

Comme les missions nationales, les observateurs de l'UA ont noté des retards dans les opérations de vote, « <em>allant parfois jusqu'à cinq heures</em> ». Motif de ces retards selon l'UA : les <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180531-rdc-machine-voter-symocel-opposition" target="_blank" rel="noopener"><strong>machines à voter</strong></a> et l'arrivée tardive du matériel électoral.

Malgré cela, les électeurs congolais ont fait preuve « <em>de patience et de discipline exprimant ainsi la volonté populaire d'aller aux élections</em> ». Sur le déroulement des scrutins, les observateurs africains pointent les retards dans l'affichage des listes à Limete et le manque de communication autour de la suppression des bureaux de vote à Kinshasa.

Des dysfonctionnements des machines et des retards également dans la mise à disposition des PV de résultats dans la capitale, mais aussi à Kalemie, province du Tanganyika. Le 30 décembre, l'assistance au vote se serait faite, « <em>quelques fois, au détriment du secret du vote </em>».

La mission de l'UA dit ne pas avoir observé d'entraves au travail des observateurs et témoins, même si « <em>le principe de rotation institué n'a pas toujours été observé. </em>» La principale critique sur la phase de dépouillement, c'est que les bulletins non-utilisés n'ont pas été « <em>systématiquement comptés et contresignés au procès-verbal</em> ».

A noter que les observateurs de l’UA pointent également le manque de concertation de <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190102-elections-rdc-depouillement-compilation-signalement-fraudes" target="_blank" rel="noopener"><strong>la Céni</strong></a> avec les acteurs politiques sur la question de la machine à voter ou du report des élections à Beni, Butembo et Yumbi et soulignent l’importance des missions citoyennes d’observation comme gages de crédibilité des élections.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Au cours de cette rencontre, le chef de la mission de l'Union africaine a conseillé aux parties en présence d'attendre et d'accueillir les résultats des élections dans le calme, sans violences... Pour Dioncounda Traoré, ces résultats doivent refléter la vérité des urnes. Confirmation du candidat Martin Fayulu, de Lamuka...</div>
</div>
</div>
<div class="audio-content"></div>
<div><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190103-elections-rdc-observateurs-ua-rendent-leur-rapport" target="_blank" rel="noopener"><strong>.....lire la suite sur rfi.fr</strong></a></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation du Fonds de la Paix de l’UA: Ouverture d’une conférence de haut niveau à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/operationnalisation-du-fonds-de-la-paix-de-lua-ouverture-dune-conference-de-haut-niveau-a-bamako-2792410.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/operationnalisation-du-fonds-de-la-paix-de-lua-ouverture-dune-conference-de-haut-niveau-a-bamako-2792410.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre SoumeylouBoubèye Maïga a lancé les travaux de la « Conférence de haut niveau sur le renforcement de l’efficacité des opérations de soutien à la paix mandatées et autorisées par l’</strong><a href="https://au.int/fr/node/3587"><strong>Union Africaine</strong></a><strong> à travers le Fonds de la Paix ». C’était ce mercredi 12 décembre à l’Ecole de Maintien de la Paix, en présence de Dr </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_Kaberuka"><strong>Donald Kaberuka</strong></a><strong>, Représentant de haut niveau de l’UA pour le financement de l’Union et le fonds pour la paix.</strong>

<strong><em>Maliweb.net</em>-</strong>La rencontre de Bamako porte sur<em>«un sujet d’intérêt stratégique pour toute l’Afrique».</em> Car, selonSoumeylouBoubèye Maïga, le manque de financement prévisible et durable pour les Opérations de Soutien à la Paix de l'UA a eu de graves conséquences sur l'efficacité d’ensemble et sur l'impact des opérations.Les arrangements avec les partenaires se sont avéré« ponctuels et imprévisibles », a indiqué le Premier ministre malien. Aujourd’hui, se réjouit SoumeylouBoubèye Maïga, l’opérationnalisation d’un financement «durable et soutenu »de l’UA est en train d’être payante. <em>«Nous arrivons progressivement à réduire notre dépendance financière vis-à-vis des apports extérieurs», </em>assure le Chef du gouvernement malien.

Institué en 1993, le Fonds de la Paix de l’UA est aujourd’hui financé par les Etats membres à hauteur 75 millions de dollars. Un niveau de contributions jamais égalé depuis la mise en place de ce fonds. Un financement possible grâce au leadership de Dr Donald Kaberuka,ancien président de la Banque Africaine de Développementet Représentant de haut niveau de l’UA pour le financement de l’Union et le Fonds pour la paix. A la fin de cette année 2019, le fonds devra atteindre 100 millions de dollars. L’idéal, selon Donald Kaberuka, c’est qu’il atteigne 400 millions de dollars. Aux dires du Dr Kaberuka,le Fonds pour la paix de l’UA doit être perçu avant tout comme un fonds pour le développement. Car, indique-t-il, le développement du continent dépendrade sa stabilité.

La conférence de Bamako prend fin ce vendredi 14 décembre. Elleregroupe des experts en financement et des experts militaires notamment le Général Babacar Gaye, ancien Commandant de la <a href="https://monusco.unmissions.org/">Force MONUSCO</a> ou encoure le Général Francis Kamanzi, Commandant de la <a href="https://unmiss.unmissions.org/">Force UNMISS</a>. La conférence de Bamako doit aboutir sur des recommandations permettant de définir des domaines spécifiques où l’UA interviendra avec ses ressources propres indistinctement des domaines d’intervention des Nations Unies. Une coopération entre ONU et l’UA saluée par Bintou Keita, Sous-secrétaire générale pour les opérations au Département des Opérations de maintien de la paix des Nations Unies.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Il serait sage que les Africains sortent de la dépendance à laquelle ils sont si habitués »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/il-serait-sage-que-les-africains-sortent-de-la-dependance-a-laquelle-ils-sont-si-habitues-2789974.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 23:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour Assia Sidibé et Carl Manlan, les Etats du continent devraient explorer de nouveaux mécanismes de financement de leur propre développement.</strong>

<strong>Tribune.</strong> Sur le continent africain, les funérailles donnent souvent lieu à un élan de générosité. La communauté se retrouve autour de la famille éplorée et lui apporte un soutien financier, parfois considérable, pour pallier au manque de revenus. Ce mécanisme culturel fondé sur la solidarité panafricaine est une sorte d’assurance communautaire. Ainsi, existent déjà au sein de nos communautés des moyens permettant de soutenir la résilience des plus vulnérables.

Que deviendrait l’Afrique si nous appliquions ce même principe pour soutenir sa transformation ? Il est d’autant plus important que les ressources individuelles y servent la cause collective, que de nombreux pays n’ont pu, malgré de forts taux de croissance, permettre une création de richesses qui donne des opportunités aux plus vulnérables. La question de la croissance inclusive pourrait bénéficier de la mise en place de mécanismes de mutualisation, car une partie de la population africaine et de sa diaspora a des ressources qui pourraient accélérer la marche vers le progrès pour tous sur le continent.
<h3 class="article__sub-title">Une décision historique</h3>
Ainsi, la mobilisation de financements innovants pour la transformation du continent africain est cruciale. La communauté internationale s’essouffle, dans un contexte où le chemin vers la prospérité du continent africain leur semble brumeux, alors même que leurs ressources sont détournées vers d’autres priorités. En réalité, la communauté internationale ne peut plus financer le développement du continent. L’Union africaine, la communauté de 55 pays africains chargée de promouvoir l’unité, la solidarité, et le développement, en est bien consciente.

<section class="catcher catcher--inline">Les chefs d’Etat et de gouvernements de ses pays membres se sont engagés en 2016 à mettre en place une taxe de 0,2 % sur les produits d’importation éligibles pour financer le budget de fonctionnement de l’Union, ainsi que son budget programme et celui de ses opérations de la paix. Les démarches permettant la mise en œuvre de cette décision historique ont débuté dans une vingtaine de pays. La taxe devrait contribuer au budget de l’Union à hauteur d’un milliard de dollars (880 millions d’euros) si elle est appliquée par les 55 pays de l’Union africaine et permettre de financer intégralement les budgets annuels de l’Union.

Pour cela, il faudrait que l’ensemble de ces pays accélère le processus national pour son application. A ce jour, le budget de l’Union africaine – environ 700 millions de dollars (quelque 616 millions d’euros) en 2019 – reste financé à 59 % par la communauté internationale, à l’image de certains pays africains, dans lesquels près de 60 % des budgets nationaux sont financés par les partenaires internationaux.
<h3 class="article__sub-title">La mutualisation des ressources</h3>
Les pays réticents ou peu convaincus peuvent s’inspirer des progrès de la <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/11/26/il-serait-sage-que-les-africains-sortent-de-la-dependance-a-laquelle-ils-sont-si-habitues_5388883_3212.html?utm_medium=Social&amp;utm_source=Twitter#Echobox=1543338199">Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao)</a>, qui finance son budget grâce à une taxe communautaire de 0,5 % des marchandises importées des pays tiers hors Cédéao. Aujourd’hui, après vingt ans de mise en œuvre, le financement extérieur ne représente pas plus de 15 % de son budget de fonctionnement. C’est une avancée significative, malgré les arriérés de paiement de nombreux pays.

<section class="catcher catcher--inline">En complément de la mise en place de taxes communautaires, dont l’acceptation et l’applicabilité seront dans les faits longues et difficiles dans certains pays membres de l’Union africaine, la mutualisation des ressources pourrait être utilisée comme un mécanisme financier supplémentaire. Mise à contribution, une partie du 1,2 milliard d’Africains et membres de la diaspora pourrait investir pour le présent et épargner pour les générations futures. Les innovations technologiques en matière de canaux de distribution financiers sont une opportunité. Les Africains sont parmi les premiers utilisateurs du <em>« Mobile Money »</em> par exemple. Mais pour y arriver, notre volonté individuelle doit s’inscrire dans la durée comme un don intergénérationnel vers une prospérité partagée pour tous.

Ainsi, en février 2019, lors du sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine, tous les regards seront tournés vers <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/11/26/il-serait-sage-que-les-africains-sortent-de-la-dependance-a-laquelle-ils-sont-si-habitues_5388883_3212.html?utm_medium=Social&amp;utm_source=Twitter#Echobox=1543338199">Addis-Abeba</a>, la capitale éthiopienne où se trouve le siège de l’institution panafricaine. Dans le climat international actuel, marqué par des poussées nationalistes assumées dans de nombreux pays, il serait sage que les Africains sortent de la dépendance à laquelle ils sont si habitués et qu’ils explorent de nouveaux mécanismes de financement du développement. Nous ne pouvons attendre la mort de l’Afrique pour devenir les plus grands donateurs à nos propres funérailles. Un chemin semé d’embûches, mais surmontable, reste donc à parcourir.

<section class="catcher catcher--reference">
<p class="catcher__desc"><span class="catcher__label"><strong>Assia Sidibé</strong> est directrice des relations avec les gouvernements d’Afrique de l’Ouest et du centre pour l’African Risk Capacity et <strong>Carl Manlan</strong> est directeur des opérations de la Fondation Ecobank.</span></p>

</section><section class="author"><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/11/26/il-serait-sage-que-les-africains-sortent-de-la-dependance-a-laquelle-ils-sont-si-habitues_5388883_3212.html?utm_medium=Social&amp;utm_source=Twitter#Echobox=1543338199" target="_blank" rel="noopener"><strong><span class="author__detail"><span class="author__name">Assia Sidibé</span> </span>et <span class="author__detail"><span class="author__name">Carl Manlan / lemonde.fr</span></span></strong></a>

</section></section></section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les réformes de l&amp;apos;Union africaine, mode d&amp;apos;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-reformes-de-lunion-africaine-mode-demploi-2788622.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 09:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 55 membres de l'organisation continentale ont adopté plusieurs réformes lors du 11e sommet extraordinaire de l’Union africaine, organisé samedi 17 et dimanche 18 novembre à Addis-Abeba, en Éthiopie. Les réformes doivent notamment permettre de rendre l'institution plus efficace et autonome. Décryptage.

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

C'était un sommet « <em>constructif</em> », explique un membre d'une délégation étatique. « <em>Satisfaisant</em> », valide de son côté le président tchadien de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat. Pourtant, durant deux jours, des observateurs les plus avisés aux acteurs mêmes de l'institution, tous étaient loin de partager cet optimisme. « <em>La montagne a accouché d'une souris</em> », tranche une source haut placée au sein de l'UA.

Il est en effet compliqué de saisir en quoi les mesures validées dimanche 18 après-midi, en présence de moins de la moitié des chefs d’État et de gouvernement d'Afrique (22 sur 55), <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20181118-sommet-ua-addis-abeba-reformes-revolution-attendue" target="_blank" rel="noopener"><strong>vont révolutionner le quotidien de l'organisation panafricaine</strong></a>, vieille de 55 ans. « <a href="http://www.rfi.fr/emission/20181119-pierre-moukoko-mbonjo-ua-etats-membres-pouvoir-president-comission" target="_blank" rel="noopener"><strong><em>C'est la première fois qu'un sommet de chefs d’État se réunit pour parler de la réforme</em> », se récrie Pierre Moukoko Mbonjo</strong></a>, qui dirige l'unité chargée du dossier auprès de la Commission de l'UA. Même l'Union européenne n'a pas lancé de réforme aussi vaste et ambitieuse, selon une autre cadre de l'organisation.

<strong>La refonte de la Commission, l'exécutif de l'Union.</strong>

Selon les réformes et leurs conséquences, la prochaine équipe sera élue en janvier-février 2021. À cette date, ils ne seront plus dix, mais huit : un président, un vice-président et six commissaires. La parité devra être respectée : si une femme est présidente, un homme sera vice-président et vice-versa. Il y aura également trois commissaires de sexe féminin et trois de sexe masculin. Par ailleurs, l'équilibre entre les cinq régions (Nord, Ouest, Est, Centre, Australe) devra également être pris en compte.

Mais ce sont le mode de nomination et le mandat de cette Commission qui, d’après leurs concepteurs, doivent changer la donne. Le président devrait ainsi devenir le véritable patron de son administration, car il est « <em>le visage de l’Union africaine, il est le directeur général, en même temps qu’il est l’ordonnateur du budget de toute l’Union</em> », rappelle Pierre Moukoko Mbonjo. Au début et à la fin du processus de nomination restent les États : chaque région désigne un candidat et l'Assemblée des 55 chefs d’État décide du vainqueur. Mais entre les deux, les volontaires pour le poste de président de la Commission devront se soumettre à un parcours digne du secteur privé : CV en ligne, profession de foi, débat télévisé, si possible diffusé sur les télévisions nationales, et grand oral final face aux dirigeants.

<strong>L’objectif</strong> <strong>: Réinstaurer une hiérarchie et faire des économies</strong>

Le mandat du « <em>patron</em> » va changer : il sera maître, avec son vice-président, du budget et des ressources humaines de l'institution continentale. Il pourra, par exemple, décider désormais de mettre fin aux fonctions d'un de ses commissaires. Il s'agit de réinstaurer clairement une hiérarchie afin que l'exécutif de l'UA ait la force et la légitimité suffisantes pour mettre en œuvre les décisions que les dirigeants prennent sommet après sommet – dont seuls 10% seraient effectivement appliquées, selon une source au sein de l'organisation. En contrepartie de cette indépendance accrue, il devra dresser des objectifs précis chaque année et rendre compte de leur avancée.

Selon ces changements, les États membres pourront par ailleurs mettre fin aux fonctions du président, du vice-président et des commissaires. Est-ce faire entrer le management du secteur privé à l'UA ? « <em>C'est exactement cela, répond Pierre Moukoko Mbonjo, puisqu'il s'agit de mettre en place un système de gestion axé sur les résultats</em> ».

<a href="http://www.rfi.fr/emission/20181119-pierre-moukoko-mbonjo-ua-etats-membres-pouvoir-president-comission" target="_blank" rel="noopener"><strong>→ À (re)lire : Invité Afrique «</strong></a> <a href="http://www.rfi.fr/emission/20181119-pierre-moukoko-mbonjo-ua-etats-membres-pouvoir-president-comission" target="_blank" rel="noopener"><strong>C'est la première fois qu'un sommet extraordinaire est consacré aux réformes</strong></a> <a href="http://www.rfi.fr/emission/20181119-pierre-moukoko-mbonjo-ua-etats-membres-pouvoir-president-comission" target="_blank" rel="noopener"><strong>»</strong></a>

Cette réforme de la Commission de l'Union africaine vise en outre à économiser. À l'unité chargée des réformes, on évoque 500 000 dollars mis de côté par an, rien qu'avec la suppression de deux postes de commissaires. Il faut aussi rappeler que les dirigeants s'étaient mis d'accord en juillet 2018, à Nouakchott, pour passer de deux à un sommet annuel avec les dirigeants - il y aura donc uniquement un Conseil exécutif entre ministres, suivi d'une réunion de coordination entre l’UA et communautés économiques régionales, à l'été 2019 à Niamey.

<strong>Réforme du financement et sanctions contre les mauvais payeurs</strong>

C'était l'une des grandes décisions<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160718-sommet-union-africaine-kigali-adopte-principe-taxe-importations-financement" target="_blank" rel="noopener"><strong> du sommet ordinaire de Kigali, en juillet 2016 </strong></a>: l'adoption d'une taxe de 0,2% sur une liste de produits importés afin de « <em>sécuriser</em> » le paiement par les 55 membres de l'UA de leur contribution financière annuelle. L'idée étant simplement d'aider les États à trouver l'argent pour payer leur cotisation. Aujourd'hui, ils sont 24 à l'avoir mise en place, d'après les chiffres de la Commission. Juridiquement, il s'agit d'une directive donc « <em>le rythme et les modalités de sa mise en œuvre dépendent de chaque État membre</em> », décrypte Pierre Moukoko Mbonjo. Certains ont des contraintes spécifiques. « <em>Il leur faut parfois modifier leur Constitution pour autoriser cette taxe et on sait ce que cela peut avoir comme signification de faire ça sur le continent</em> », raconte un employé de la Commission.

Par ailleurs, les États-Unis continuent de mettre la pression. La mission américaine auprès de l'UA conteste auprès de l'AFP la régularité de ce type de « <em>mesures commerciales</em> », au regard des règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Mais la Commission continue d'être optimiste sur cette taxe à 0,2% qui aurait permis de réduire de 60% à 30% la dépendance de l'organisation continentale vis-à-vis des donateurs, d'après l'équipe chargée des réformes.

<strong>Des sanctions aux membres qui ne payent pas leur contribution</strong>

Si cette taxe n'a pas été abordée durant ce 11e sommet extraordinaire à Addis-Abeba, les États ont en revanche avancé sur un autre point : le durcissement des sanctions contre les membres qui payent avec retard ou ne payent pas leur contribution annuelle. « <em>Nous sommes à un mois de la fin de l'année budgétaire, les contributions sont seulement à hauteur de 50%, </em><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20181118-sommet-ua-addis-abeba-adoption-reformes-internes" target="_blank" rel="noopener"><strong>s'est insurgé le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat</strong></a>, lors de la conférence de presse de clôture.<em> Comment voulez-vous qu'une Commission puisse mettre en œuvre son programme annuel</em> ? »

Le sommet a donc validé un dispositif de sanctions graduelles, selon le retard dans le paiement, qui peut conduire un État de la suspension de prise de parole durant les réunions de l'UA jusqu'à l'exclusion de toute participation aux activités de l'organisation, sommets compris, d'après un document de travail consulté par RFI. En revanche, la révision du barème des contributions financières a été repoussée au sommet des 10-11 février 2019, à Addis-Abeba. Elle doit permettre aux grands contributeurs de ne pas payer à eux seuls plus de 40% de la note.

<strong>La création d'une agence de développement</strong>

Le nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad) est transformé en Agence de développement de l'Union africaine – Nepad. « <em>Les chefs d’État ont voulu garder la marque Nepad qui est déjà très connue</em> », indique Pierre Moukoko Mbonjo. Concrètement, le sommet des 17-18 novembre a défini le mandat de cette institution refondée et, surtout, en a intégré le budget dans celui de l'UA.

L'idée est de s'assurer que chaque organe tire dans le même sens, et notamment dans celui de l'intégration régionale et continentale, c'est-à-dire le rapprochement des économies et des peuples africains. C'était l'idée à la base de la transformation de l'Organisation pour l'unité africaine (OUA) en Union africaine, en 2002, rappelait Moussa Faki Mahamat dans son discours d'ouverture. Dans le même ordre d'idée, le président Faki doit plancher sur une meilleure répartition du travail entre sa Commission, l'ex-Nepad, les organisations régionales (CEDEAO, SADC, IGAD, etc.) et les États.

<strong>De la théorie à la pratique, les échecs du Président Kagame</strong>

Le chef de l’État rwandais avait été désigné par ses pairs, en juillet 2016, chez lui à Kigali, pour proposer des pistes de réformes de l'UA et les mener à bien. En janvier 2017, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170508-union-africaine-planche-reformes-president-kagame" target="_blank" rel="noopener"><strong>Paul Kagame avait présenté son rapport</strong></a> avec pour but de « <em>secouer le cocotier</em> », <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/30/sommet-de-l-union-africaine-la-reforme-en-cinq-points_5071643_3212.html" target="_blank" rel="noopener"><strong>rapportait alors une source proche du dossier au <em>Monde Afrique</em></strong></a>. Le dirigeant du pays des mille collines souhaitait ainsi, selon <em>Le Monde Afrique</em>, que le Président de la Commission élu en 2021 puisse nommer directement ses commissaires, ce qui lui aurait conféré une légitimité et un pouvoir plus grand encore face aux États membres.

Cette option a vite été repoussée. « <em>Kagame s’est heurté à une hostilité sourde, notamment de l’Afrique australe et du Nord qui ont taillé dans les propositions</em> » cingle un haut-cadre de l'organisation. Des propositions qu'il qualifie de « <em>plutôt révolutionnaires</em> ». « <em>Hostilité sourde, il me semble que l'expression est appropriée, </em>abonde un autre membre de l'administration UA<em>. L'Afrique du Nord est opposée à certains éléments fondamentaux de la réforme, notamment la question de la répartition du travail entre la Commission de l'UA, les communautés économiques régionales et les États. Ceci principalement parce qu'il n'existe pas de communautés économiques régionales en Afrique du Nord. Quant à l'Afrique australe, elle veut avoir plus de contrôle sur la Commission et met en avant qu'elle est (principalement l'Afrique du Sud) un grand contributeur.</em> »

La crainte de trop renforcer la Commission, et de céder ainsi de la souveraineté, est au cœur du processus de réforme de cette institution qui « <em>n'est plus adaptée au XXIe siècle</em> », comme le dit une cadre. « <em>La réforme est un processus, les États membres cèdent progressivement des parts de souveraineté</em> », veut croire Pierre Moukoko Mbonjo. Pour l'ancien ministre camerounais des Relations extérieures, cela a mis beaucoup de temps aussi à l'Union européenne pour faire élire le président de la Commission par le Parlement européen. « <em>Nous avons fait notre part du travail pour poursuivre le voyage et je m’attends à ce que le prochain […] président de l’UA poursuive sur la même lancée et avec les mêmes progrès</em> », concluait Paul Kagame en refermant le sommet de novembre 2018. Reste à voir si son successeur, l’Égyptien Abdel Fatah Al-Sissi, aura cette même ambition.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/vincent-dublange">Vincent Dublange</a> rfi.fr - </span><span class="pubDate">Publié le 19-11-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrik actu * : Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement à Addis&#45;Abeba : Un autre rendez&#45;vous manqué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/afrik-actu-sommet-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-a-addis-abeba-un-autre-rendez-vous-manque-2788551.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 00:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier et avant-hier, environ une trentaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement, se sont rendus à Addis-Abeba « pour discuter de l’avenir » de l’Union Africaine (UA).  Si les 17 et 18 novembre, l’ensemble des pays africains n’ont pas pu être  représentés au plus haut niveau à ce sommet extraordinaire, néanmoins, les 55 Etats membres de l'organisation continentale avaient envoyé  une importante délégation dans la capitale éthiopienne. Cette rencontre  était  présentée par beaucoup  d’analystes comme une ultime  occasion pour pouvoir  réformer la plus grande institution africaine.

Au 30ème sommet de l’Union Africaine tenu  en janvier 2018 à Addis-Abeba, le Chef d’Etat  rwandais, Paul Kagamé, a pris la tête de l’organisation panafricaine, succédant  au président  Alpha Condé de la Guinée.

Il avait été  chargé d’appliquer des réformes et notamment, celle de l’autofinancement de l’UA grâce à une taxe sur les importations. Ainsi, le président rwandais et son équipe, pour une meilleure efficacité, devraient donner du sens aux réformes voulues par la quasi-totalité des dirigeants africains.  Cependant, au fur et à mesure que le projet avance, des résistances se sont manifestées.

Dès le départ, le projet d’autofinancement de l’UA présenté par Kagamé, inspiré de son compatriote et banquier, Donald Kabéruka et du  développeur Carlos Lopes, n’est pas unanimement partagé par tous. L’Egyptien Abdel Fattah Al-Sissi et le Sud-africain Jacob Zuma avaient exprimé de sérieuses réserves à l’égard de la future taxe à 0,2 % sur les produits importés. Et comme pour ne rien arranger, ces deux chefs d’Etat et plusieurs autres ont été soumis aux pressions du président américain, Donald Trump, qui n’aime pas voir ses partenaires commerciaux créer de nouvelles taxes. En fin de compte, ils ne sont qu’une vingtaine de chefs d’Etat, dont l’Ivoirien Alassane Ouattara, à adopter la mesure dans leur pays.

Il est à noter  que  des points de friction demeurent, hélas. On remarque que   les dirigeants ne sont pas parvenus  à se mettre d'accord pour   trancher en faveur  d’une véritable réforme structurelle de l’UA. Du partage des rôles entre l’UA et les organisations sous-régionales, les dirigeants africains n’ont pu se mettre d’accord. Or,  en Afrique de l’Ouest, la CEDEAO et l’UEMOA semblent  beaucoup progresser sur le papier vers une véritable intégration économique et commerciale des Etats qui les composent. En revanche, ils sont désormais nombreux à comprendre la nécessité  de la réduction des membres de la commission de l’UA et leur mode de sélection. De même que les Chefs d’Etat africains sont unanimes qu’il faut bien payer les cotisations sous peine d’être sanctionnés.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : ouverture du sommet extraordinaire sur la réforme de l’institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-ouverture-du-sommet-extraordinaire-sur-la-reforme-de-linstitution-2788217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 22:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) sur la réforme institutionnelle s’est ouvert samedi 17 novembre à Addis-Abeba. Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a prononcé l'un des discours d'ouverture devant une quinzaine de chefs d’État et de gouvernement.</strong>

Le sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) a beau être strictement consacré aux réformes institutionnelles, il réunit tout de même une quinzaine de chefs d’État et de gouvernement à Addis-Abeba, ce samedi 17 novembre.

Parmi eux, le président en exercice de l’UA, le Rwandais Paul Kagame, le Sud-africain Cyril Ramaphosa, l’Ivoirien Alassane Ouattara, le Guinéen Alpha Condé, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Tchadien Idriss Déby Itno ou encore le Djiboutien Ismaïl Omar Guelleh. L’Algérie est également représentée en la personne de son Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Premier discours d’Abiy Ahmed devant l’UA
Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, hôte du sommet, était également présent pour son premier sommet de l’UA. Il a prononcé, lors de la cérémonie d’ouverture, un discours remarqué. « L’Éthiopie connaît un renouvellement profond, et lors des sept derniers mois, des réformes importantes ont été mises en place pour répondre à plusieurs défis, a-t-il affirmé. Nous avons ouvert de nouveaux espaces politiques pour le dialogue, relâché des centaines de prisonniers, levé l’interdiction de partis politiques et de médias, et débloqué des sites web. Nous nous attaquons maintenant activement à la corruption et réformons entièrement notre système judiciaire ».

« L’une de nos plus grandes victoires est d’avoir mis fin aux nuages inquiétants de la guerre qui, pendant des décennies, menaçaient de déclencher une tempête avec l’Érythrée, a-t-il encore déclaré. Grâce à ces efforts, la région de la Corne de l’Afrique a enfin commencé à connaître un état de relative paix et de sécurité […] La levée des sanctions contre l’Érythrée est un exemple de ce renouveau. Je veux saisir cette occasion pour remercier le Conseil de sécurité des Nations unies, la Commission de l’UA et l’IGAD pour leurs efforts incessants sur ce sujet. »

« Un important travail reste à faire »
Dans un discours très bref, Paul Kagame a remercié ses pairs de leur soutien à Louise Mushikiwabo, qui a été élue à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie lors du sommet d’Erevan. « Je tiens à vous remercier », a-t-il déclaré, en français. Il a aussi souhaité au président gabonais Ali Bongo, hospitalisé en Arabie saoudite, « un rétablissement rapide et la poursuite de la stabilité pour son pays ».

Il a salué le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat, ainsi que les équipes de l’unité d’implémentation des réformes, tout en affirmant « qu’un important travail reste à faire ».

CES SUJETS OPPOSENT ENCORE LES ÉTATS PARTISANS D’UNE PLUS GRANDE INTÉGRATION AFRICAINE À D’AUTRES PLUS SOUCIEUX DE PRÉSERVER LEURS INTÉRÊTS NATIONAUX

Au cours de ce week-end, les chefs d’État de l’UA et leurs représentants doivent étudier la réforme de la Commission de l’UA (structure, attributions, processus de sélection et d’élection…), la transformation du Nepad en Agence de développement de l’UA, la répartition des tâches entre l’UA et les communautés économiques régionales, ou encore le renouvellement de l’accord de Cotonou avec l’Union européenne.

Plusieurs de ces sujets opposent encore les États partisans d’une plus grande intégration africaine à d’autres, plus soucieux de préserver leurs intérêts nationaux ou leur prééminence au sein de l’UA.

Par Pierre Boisselet - envoyé spécial à Addis-Abeba

Source: <strong>JeuneAfrique.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l’UA à Addis&#45;Abeba: l&amp;apos;avenir de l&amp;apos;institution en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lua-a-addis-abeba-lavenir-de-linstitution-en-jeu-2788123.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 07:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certains analystes le présentent comme la dernière occasion de réformer l'Union africaine. Les dirigeants des 55 Etats membres de l'organisation régionale se retrouvent samedi 17 novembre, et jusqu'à dimanche, pour un sommet extraordinaire, au siège de l'UA à Addis-Abeba, en Éthiopie. Un peu moins de 30 chefs d'État devraient se déplacer pour décider de l'avenir de l'institution. En jeu, une meilleure efficacité. C'est le sens des pistes de réforme proposées par l'équipe de Paul Kagamé. Le président rwandais avait été chargé de cette tâche en 2016. Reste à voir si les dirigeants arriveront à se mettre d'accord.

« <em>Ils ne pourront plus se cacher, ils vont devoir dire quelle Union ils veulent</em> », c'est ce que veut croire un employé de la Commission de l'UA. C'est la version optimiste : les chefs d'État vont trancher, enfin, le vieux débat sur la réforme de cette institution. « <em>Elle n'est plus adaptée au XXIe siècle</em> », ajoute la même source.

La version pessimiste, cette fois : il reste des points de friction que ni les ambassadeurs, ni les ministres des Affaires étrangères réunis ces derniers jours dans la capitale éthiopienne n'ont pu surmonter.

Tout ne sera pas abordé, confirme d'ores et déjà Pierre Moukoko, qui chapeaute l'équipe chargée de préparer la réforme et sa mise en œuvre. Devrait tout de même être tranché le futur de la commission de l'UA. Une piste proposée est de réduire son nombre de membres et leur mode de sélection.

Les dirigeants doivent aussi discuter de sanctions plus fermes contre les États mauvais payeurs, ils doivent évoquer la transformation du Nepad en agence de développement de l'Union africaine. Auront-ils la volonté d'aborder aussi le partage des tâches entre UA et organisations sous-régionales type Cédéao ?

« <em>Cette réforme ne peut aboutir si elle est partielle</em> », a martelé le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat. On saura dimanche si le Tchadien a été entendu.

Sont confirmés le président sud-africain Cyril Ramaphosa, le président ivoirien Alassane Ouattara, le président guinéen Alpha Condé.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 17-11-2018</span></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union africaine : le sommet de la dernière chance pour les réformes de Paul Kagame</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-le-sommet-de-la-derniere-chance-pour-les-reformes-de-paul-kagame-2787703.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 11:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2016, l’Union africaine avait chargé le président rwandais de réfléchir notamment aux moyens de garantir l’autonomie financière de l’organisation.</strong>

Les chefs d’Etat africains se rassemblent à Addis-Abeba, en Ethiopie, pour un sommet extraordinaire de <a href="https://www.lemonde.fr/union-africaine/">l’Union africaine</a> (UA), samedi 17 et dimanche 18 novembre, où ils chercheront à s’accorder sur un projet de réforme institutionnelle de l’organisation porté depuis deux ans par Paul Kagame.

Il reste peu de temps au président rwandais, qui a insisté pour que ce sommet soit convoqué, pour faire passer ces réformes destinées à rendre l’UA moins bureaucratique et plus efficace, mettent en garde les analystes. En janvier, il cédera son poste annuel de président en exercice de l’UA au chef de l’Etat égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, bien moins enclin que lui à défendre ces réformes.

<section class="catcher catcher--inline"><span class="catcher__title">Lire aussi </span><span class="catcher__desc"> <a class="js-article-read-also" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/07/longtemps-sous-perfusion-l-union-africaine-cherche-a-recouvrer-sa-dignite-economique_5253264_3212.html">Longtemps sous perfusion, l’Union africaine est en quête d’autonomie financière</a></span></section><em>« L’inquiétude tient à ce que, même si elle ne devrait pas chercher pas à revenir dessus, l’Egypte ne ferait très probablement pas la promotion de ces réformes »</em>, explique Elissa Jobson, du centre d’analyse International Crisis Group (ICG). Pour elle, le sommet de ce week-end est le <em>« dernier effort »</em> pour faire adopter autant de modifications que possible avant que M. Kagame ne passe la main à M. Al-Sissi.
<h2 class="article__sub-title">Tailler dans les dépenses</h2>
Longtemps critiquée pour sa lourdeur administrative et son inefficacité, l’UA avait chargé en 2016 le leader rwandais de réfléchir à une réforme visant notamment à garantir l’autonomie financière de l’organisation pour lui donner les moyens de sa souveraineté politique. M. Kagame a cherché à tailler dans les dépenses de l’UA en limitant le nombre de sommets et de commissions et à réduire sa dépendance à l’égard des donateurs étrangers. Il a aussi suggéré qu’elle circonscrive ses priorités à la sécurité, la politique et l’intégration économique.

Mais plus de deux ans et cinq sommets après, plusieurs Etats clés sont toujours extrêmement réticents et l’espoir de voir un accord global être conclu cette semaine dépend surtout de qui se rendra à Addis-Abeba. <em>« Il faudra voir combien de chefs d’Etat viennent et ça déterminera le succès du sommet et, d’une manière ou d’une autre, le succès des réformes »</em>, remarque Liesl Louw-Vaudran, consultante auprès du centre sud-africain d’analyse Institute of Security Studies (ISS).

Pour l’instant, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Botswana, les Comores, le Togo et le Ghana ont confirmé qu’ils enverraient leurs présidents. Le Nigeria et le Mozambique délégueront leurs ministres des affaires étrangères. Les autres pays n’ont pas fait savoir qui se déplacerait.
<h2 class="article__sub-title">Réticence des plus puissants</h2>
Certaines réformes ont déjà été adoptées. En début d’année, les chefs d’Etat de l’UA avaient accepté de faire passer de deux à un le nombre de sommets annuels. Selon M<sup>me</sup> Jobson, près de la moitié des 55 Etats membres ont accepté de payer une taxe de 0,2 % sur les importations pour réduire la dépendance de l’UA à l’égard des bailleurs de fonds étrangers, lesquels contribuent à son budget à hauteur de 50 % ; et l’autre moitié trouvera un autre moyen de payer.

Aucune décision n’a encore été prise sur les autres propositions de M. Kagame, comme celle de charger le président de la Commission de l’UA, actuellement le Tchadien Moussa Faki Mahamat, de nommer le vice-président de la Commission et les autres commissaires. La plupart des pays africains les plus puissants sont en effet réticents à donner à l’UA la capacité de prendre des décisions à leur place, observe M<sup>me</sup> Louw-Vaudran. <em>« Ils ne veulent abandonner aucune part de souveraineté à la Commission de l’UA. Ils la voient encore comme une sorte de secrétariat chargé de mettre en œuvre ce que les chefs d’Etat décident »</em>, explique-t-elle.

M<sup>me</sup> Jobson souligne que les réserves de l’Egypte tiennent à une sorte de ressentiment, le pays ayant été suspendu de l’UA un an après le coup d’Etat de 2013 ayant amené M. Al-Sissi au pouvoir. <em>« Il y a un sentiment général que cette décision avait été davantage impulsée par la Commission que par les Etats membres. C’est une raison supplémentaire pour l’Egypte de vouloir voir les pouvoirs de la Commission réduits »</em>, pense-t-elle.

Un diplomate travaillant à l’UA et ayant requis l’anonymat ajoute que l’Egypte a publiquement soutenu les réformes mais aimerait probablement qu’elles se concentrent sur d’autres aspects que ceux défendus par M. Kagame, comme la sécurité et la reconstruction post-conflits. <em>« Personne n’espère vraiment que ce sommet va permettre de résoudre quoi que ce soit, mais vous verrez peut-être quelques décisions prises »</em>, laisse-t-il entendre.

<strong>Le Monde  Publié aujourd’hui à 10h04</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’émergence africaine existe&#45;t&#45;elle vraiment ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lemergence-africaine-existe-t-elle-vraiment-2765631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 19:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le concept, mis à toutes les sauces économiques, a remplacé le terme de développement. Sans parvenir à définir la diversité de situations sur le continent.</strong>

Depuis quelques années, le terme émergence est employé pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe définir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/d%C3%A9finir/" target="_blank" rel="noopener">définir</a> ce qui serait la nouvelle trajectoire de l’Afrique subsaharienne. Ce terme a remplacé le mot développement qui fait aujourd’hui complètement <em>has been</em>. Au XX<sup>e</sup> siècle, l’Afrique subsaharienne était censée se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe développer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9velopper/" target="_blank" rel="noopener">développer</a>. Au XXI<sup>e</sup> siècle, elle est censée <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe émerger" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/%C3%A9merger/" target="_blank" rel="noopener">émerger</a>. Ainsi, sur 54 pays africains, 37 ont lancé un plan visant à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe devenir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/devenir/" target="_blank" rel="noopener">devenir</a> un émergent à moyen terme.

L’émergence signifie que des mutations socio-économiques profondes sont à l’œuvre. L’urbanisation est rapide et change les modes de vie. Une classe moyenne fait son apparition. Les perspectives de croissance des économies africaines – qui sont qualifiées de « lions » ou d’« éléphants » en fonction des rapports – sont prometteuses et pérennes. Les entrepreneurs africains innovent et créent de nouveaux biens et des services grâce aux technologies numériques qui connectent les Africains à d’autres mondes. Les femmes africaines luttent pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe améliorer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/am%C3%A9liorer/" target="_blank" rel="noopener">améliorer</a> leur statut dans la société.
<h2 class="intertitre">Au diapason des évolutions du XXI<sup>e</sup> siècle</h2>
Mais le nouveau concept d’émergence résume-t-il vraiment la trajectoire de l’Afrique depuis le début du XXI<sup>e</sup> siècle, alors que les bienfaits de la globalisation sont de plus en plus mis en doute, qu’une nouvelle crise de la dette pointe à l’horizon et que des centaines de milliers d’Africains fuient le continent au péril de leur vie ?

Depuis plus d’une décennie, ce concept domine le discours sur l’Afrique et une conférence sur l’émergence a lieu chaque année à l’initiative du président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara.

L’émergence se caractérise par :
<ul>
 	<li>un taux de croissance à deux chiffres ;</li>
 	<li>la formation d’un marché de consommation et de son corollaire sociologique, une classe moyenne autrefois inconnue ;</li>
 	<li>un regain d’investissements privés importants qui signale l’attractivité des marchés africains ;</li>
 	<li>l’accès d’une part grandissante de la population aux nouvelles technologies de la communication.</li>
</ul>
Entre 2001 et 2010, six des dix pays avec le taux de croissance économique le plus élevé au monde étaient africains : l’Angola (1<sup>er</sup>), le Nigeria (4<sup>e</sup>), l’Ethiopie (5<sup>e</sup>), le Tchad (7<sup>e</sup>), le Mozambique (8<sup>e</sup>) et le Rwanda (10<sup>e</sup>).

Les nouvelles technologies se répandent à un rythme soutenu en Afrique avec un taux de pénétration de l’Internet mobile qui doit <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe passer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/passer/" target="_blank" rel="noopener">passer</a> pendant la période 2016-2020 de 26 % à 38 % de la population. Et dans un rapport qui est devenu célèbre (« Le milieu de la pyramide : les dynamiques de la classe moyenne africaine »), la Banque africaine de développement (BAD) estimait en 2011 qu’environ 370 millions d’Africains appartenaient à la classe moyenne, soit 34 % de la population du continent. Bref, l’émergence est une façon de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe dire" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/dire/" target="_blank" rel="noopener">dire</a> que l’Afrique se met au diapason des évolutions du XXI<sup>e</sup> siècle.
<h2 class="intertitre">Des résultats très contrastés</h2>
Comme tout phénomène nouveau, l’émergence a son observatoire. En 2017, un cercle de réflexion d’experts africains, l’Observatoire pour l’émergence en Afrique, a rendu publique la première édition de son « Index de l’émergence en Afrique ». Ce travail fournit une définition de l’émergence et pratique le classement par indicateurs.

L’émergence est définie comme <em>« un processus de transformation économique soutenue qui se traduit par des performances aux plans social et humain, et qui prend place dans un contexte politique et institutionnel stable susceptible d’en <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe assurer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/assurer/" target="_blank" rel="noopener">assurer</a> la soutenabilité »</em>. L’index de l’émergence est une tentative d’objectiver le processus d’émergence avec des indicateurs empruntés à d’autres outils d’évaluation, tels que l’indicateur de développement humain du PNUD et les indicateurs de gouvernance institutionnelle développés par la Banque mondiale.

L’index de l’émergence en Afrique établit ainsi une classification des pays africains en les qualifiant d’« émergent », de « seuil », de « potentiel », ou « autre ». Selon cet index, il n’y aurait que 11 pays émergents en Afrique sur 54. Les résultats sont, par ailleurs, très contrastés non seulement selon les régions du continent mais à l’intérieur même de ces régions. En 2018, que reste-t-il de la croissance pérenne et des champions de l’émergence d’il y a dix ans : Mozambique, Angola, Nigeria, Ethiopie, Tchad et Rwanda ? Comme le montrent le graphique et la carte ci-dessous, pas grand-chose.
<figure class="illustration_haut"><img class="lazy-retina aligncenter" src="https://img.lemde.fr/2018/07/03/0/0/754/531/768/0/60/0/937aba6_22454-1i2gjji.x0wbg.png" alt=" " width="768" /></figure>
Parmi eux, le Rwanda est le seul à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe confirmer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/confirmer/" target="_blank" rel="noopener">confirmer</a> dans la durée ses bonnes performances (taux moyen de croissance du PIB de 8 % de 2001 à 2015, réduction du taux de pauvreté de 44 % à 39 %, etc.).

Après <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe avoir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/avoir/" target="_blank" rel="noopener">avoir</a> tenté de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe dissimuler" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/dissimuler/" target="_blank" rel="noopener">dissimuler</a> au moins 2 milliards de dollars d’emprunts, le Mozambique est en pleine crise de surendettement. L’Angola est passé d’un taux de croissance du PIB de 20 % en 2006 à 1 % en 2017 et a frôlé le défaut de paiement. Le Nigeria – qui est entré en récession en 2016 (-1,6 %) sous l’effet de la chute des cours du baril – n’en sort que très timidement en 2017 (+0,8 %). L’Ethiopie connaît une crise politique complexe depuis 2015. Et le Tchad, producteur de pétrole depuis le début du siècle, fait la manche auprès des pays du Golfe et vient s’ajouter à la longue liste des pays qui peinent à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe payer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/payer/" target="_blank" rel="noopener">payer</a> leurs fonctionnaires. Les marges de manœuvre budgétaires de ces gouvernements sont réduites à peu de choses après deux ou trois années extrêmement difficiles.
<figure class="illustration_haut"><img class="lazy-retina aligncenter" src="https://img.lemde.fr/2018/07/03/0/0/754/503/768/0/60/0/887ce54_10620-lx8ri5.wxrr.png" alt=" " width="768" /></figure>
En ce qui concerne les classes moyennes africaines érigées en symbole du dynamisme du continent et en nouveau marché prometteur du capitalisme de consommation, l’enthousiasme initial du rapport de la BAD en 2011 a été tempéré par d’autres études.

En effet, pour la BAD, un Africain appartient à la classe moyenne lorsque son revenu quotidien est compris entre 2,2 et 20 dollars. Mais <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe appartenir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/appartenir/" target="_blank" rel="noopener">appartenir</a> à la classe moyenne ne signifie pas seulement <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe être" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/" target="_blank" rel="noopener">être</a> capable de se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe nourrir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/nourrir/" target="_blank" rel="noopener">nourrir</a>, de se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe loger" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/loger/" target="_blank" rel="noopener">loger</a> et de se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe vêtir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/v%C3%AAtir/" target="_blank" rel="noopener">vêtir</a> aujourd’hui, mais aussi demain et les jours qui suivent. Par conséquent, selon d’autres travaux, il est plus exact de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe mettre" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/mettre/" target="_blank" rel="noopener">mettre</a>la barre monétaire de la classe moyenne à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe partir" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/partir/" target="_blank" rel="noopener">partir</a> d’un revenu de 12 dollars par jour.

Du coup, le poids de la classe moyenne africaine sur le continent s’approcherait davantage des 13 % que des 34 %, représentant près de 143 millions d’Africains. Ce n’est donc plus un Africain sur trois qui appartiendrait à la classe moyenne mais un sur dix. Une classe moyenne africaine émerge (les Cheetahs au Kenya, les Black Diamonds en Afrique du Sud), mais les pauvres restent encore très majoritaires.
<h2 class="intertitre">Le surendettement est de retour</h2>
Le paradigme de la dépendance change mais persiste. Des trois facteurs clés de la croissance économique (technologie, capital et travail), deux viennent d’ailleurs. Les inventions de la troisième révolution industrielle qui changent le quotidien des Africains n’ont pas eu lieu en Afrique. De même, les transferts financiers des migrants, les investissements directs étrangers et l’aide publique au développement représentent 2,5 fois le montant des capitaux privés investis par le secteur privé du continent.

Qu’il s’agisse d’un pays avec de bonnes performances comme le Rwanda ou d’un des pays les plus pauvres du monde comme le Burundi, l’aide étrangère continue d’assurer une part substantielle de leur budget national et donc de la viabilité financière des Etats africains. Pour le premier, celle-ci évolue entre 30 % et 40 % du budget national, tandis qu’avant la suspension de l’aide des bailleurs européens en 2016, celle-ci représentait plus de 50 % du budget burundais.
<figure class="illustration_haut"><img class="lazy-retina aligncenter" title="Fabio Vanin/Wikimedia, CC BY-SA" src="https://img.lemde.fr/2018/07/03/0/0/754/566/768/0/60/0/278c1db_10620-zwmhi.m3u6i.jpeg" alt="Le bord de mer, à Luanda, capitale de l’Angola, en 2013." width="768" /></figure>
Du XX<sup>e</sup> au XXI<sup>e</sup> siècle, la dépendance de l’Afrique est résiliente et elle présente toujours les mêmes symptômes. Ainsi, les pays producteurs de matières premières (hydrocarbures et minerais) n’ont pas profité de la décennie des cours élevés pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe diversifier" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/diversifier/" target="_blank" rel="noopener">diversifier</a> leur économie et restent prisonniers de l’évolution cyclique du marché des matières premières. Les accès de nationalisme des ressources des gouvernants quand les cours remontent dissimulent mal les rentes personnelles qu’ils retirent de cette servitude volontaire.

Le surendettement qui a frappé les économies africaines dans les années 1980 est de retour. Selon le FMI, huit pays sont en situation de surendettement (dont celui qui était la <em>success story</em> économique du continent, le Mozambique) et autant présentent un risque élevé d’y <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe basculer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/basculer/" target="_blank" rel="noopener">basculer</a>. La dette publique en Afrique subsaharienne représentait 45 % du PIB fin 2017, en hausse de 40 % en trois ans ! Le gouvernement chinois, qui est désormais le grand prêteur de l’Afrique, s’inquiète maintenant ouvertement de la non-solvabilité de certains gouvernements africains.
<h2 class="intertitre">Les nouveaux maîtres du jeu</h2>
La bonne vieille dépendance a néanmoins changé de visage : au XXI<sup>e</sup> siècle, ceux dont les gouvernements africains dépendent ne sont plus les mêmes. Dans un contexte où l’aide publique occidentale diminue tendanciellement et où les gouvernements occidentaux se désengagent d’Afrique (sauf évidemment en ce qui concerne la lutte contre les djihadistes), d’autres prêteurs (chinois ou arabes) et les multinationales sont devenues les nouveaux maîtres du jeu, comme l’a appris le président tchadien Idriss Déby à ses dépens.

L’émergence apparaît simultanément comme une actualisation du vocabulaire, l’autre mot pour dire développement au siècle de la globalisation, comme un concept déjà dépassé qui ne parlerait que de la première décennie de ce siècle et comme un coup de marketing par définition éphémère.

Pourtant, elle met au grand jour d’importantes et durables réalités :
<ul>
 	<li>L’émergence est avant tout un rattrapage. Si le continent africain émerge, c’est aussi le dernier à le <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe faire" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire/" target="_blank" rel="noopener">faire</a>. En 2014, avec un milliard d’habitants, la production d’électricité sur le continent s’élevait à 80 GW, soit l’équivalent de celle de la Corée du Sud qui compte 51 millions d’habitants. De même, l’Afrique subsaharienne est le dernier continent qui se met à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe produire" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/produire/" target="_blank" rel="noopener">produire</a> l’invention symbole du XX<sup>e</sup> siècle : l’automobile. Le rattrapage est certes en cours avec une timide reprise de la croissance depuis 2017, mais, compte tenu du fait que le reste du monde évolue économiquement et technologiquement de plus en plus vite, la course sera longue et probablement pas en ligne droite mais plutôt en zigzags.</li>
 	<li>La question de la gouvernance publique reste centrale pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe réduire" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/r%C3%A9duire/" target="_blank" rel="noopener">réduire</a> la dépendance. Cela exige un gouvernement intègre, volontariste et capable d’agir dans la longue durée pour développer de manière endogène les facteurs de croissance. A ce <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe titre" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/titre/" target="_blank" rel="noopener">titre</a>, la formation de la main-d’œuvre africaine devrait être une priorité réelle au lieu d’être un engagement cosmétique des gouvernements.</li>
 	<li>Après avoir été l’arrière-cour des puissances européennes et de leurs rivalités au XIX<sup>e</sup> siècle, l’Afrique est au XXI<sup>e</sup> siècle l’arrière-cour des puissances émergentes et de leurs rivalités. Depuis le début du siècle, la Chine, le Brésil, l’Inde, la Turquie, la Corée du Sud, etc., ont développé de nouvelles relations multidimensionnelles avec les pays africains, y compris pour certains d’entre eux des relations militaires. La lutte entre le Qatar et l’Arabie saoudite résonne jusqu’au Sahel et dans la Corne de l’Afrique grâce à la diplomatie du pétrodollar à l’égard de gouvernements africains ayant désespérément besoin d’argent et prêts à se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe louer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/louer/" target="_blank" rel="noopener">louer</a> à un camp ou un autre.</li>
</ul>
L’Afrique est le lieu où les vrais émergents (asiatiques et arabes) projettent en premier leur nouvelle puissance et s’offrent de nouvelles clientèles dans le cadre d’une compétition acharnée. Même les vieilles puissances sur le retour (comme la Russie) y font aujourd’hui leur retour. A ce jeu, la Chine reste en tête. Pendant ces vingt dernières années, sa croissance l’a rendu avide de matières premières africaines et elle est désormais le premier partenaire commercial et premier bailleur bilatéral du continent.

Paradoxalement, ce qui émerge derrière l’émergence de l’Afrique, c’est avant tout la puissance chinoise. Or, dans un continent très dépendant financièrement, la position dominante chinoise n’est pas sans conséquence politique pour les Africains, y compris en termes de politique intérieure. Les appuis qu’apporte Pékin au régime du président Kabila contre son peuple, en République démocratique du Congo (RDC), et la bienveillance de la Chine à l’égard de la mise à l’écart du président Mugabe au Zimbabwe sont les premiers indices d’ingérence de la part d’une nouvelle puissance internationale qui se targue d’être non impérialiste par nature mais s’implante militairement sur le continent et joue de sa domination économique quand bon lui semble.

Pratiquée par les Occidentaux et l’URSS pendant la guerre froide, la diplomatie du portefeuille et du clientélisme a encore de beaux jours devant elle dans une Afrique qui émerge... lentement.
<p class="reference"><strong>Thierry Vircoulon</strong> est enseignant en sécurité et conflit en Afrique, Sciences Po – USPC.</p>
<strong>Par Thierry Vircoulon</strong>

<strong>LE MONDE Le 04.07.2018 à 12h16</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Macron en Mauritanie où l&amp;apos;UA a achevé un sommet assombri par des attaques au Sahel</title>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 23:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président français Emmanuel Macron s'est entretenu lundi à Nouakchott avec les dirigeants de la force conjointe du G5 Sahel, en marge du sommet de l'Union africaine (UA) qui s'est achevé le même jour, assombri par des attaques jihadistes dans des pays du Sahel.</strong>

"Notre souhait est d'éradiquer dans toute la région le terrorisme" par "la coordination sécuritaire" entre la force conjointe des pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie), l'opération française Barkhane et la mission de l'ONU au Mali, la Minusma, a déclaré M. Macron.

Ces entretiens ont eu lieu après plusieurs attaques meurtrières, qui ont de nouveau frappé le Mali et le Niger depuis vendredi faisant 25 victimes.

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait promis samedi de "traquer les terroristes jusque dans leurs derniers retranchements", a déclaré lundi sur France 24 que les "forces armées (maliennes) ont repris du poil de la bête".

"Nous n'allons pas laisser le Mali aller à vau-l'eau (...). Face à la menace jihadiste, si la barrière du Sahel devait céder, les rives de la Méditerranée seraient débordées", a-t-il dit.

Ce combat est "militaire sur le court terme" mais "à long terme c'est le développement économique et social qui est essentiel car c'est sur le terreau de la pauvreté que se développe le terrorisme", a ajouté Mahamadou Issoufou, le président du Niger.

Le mini-sommet de la force conjointe du G5 Sahel s'est tenu dans le nouveau collège de défense du G5 Sahel, situé aux portes de Nouakchott.

"C'est la première fois au monde que des pays mettent en commun leurs responsabilités régaliennes de formation de leur élite militaire", a souligné le colonel Charles Michel, qui représente l'armée française.

<b>- "Ne pas baisser les armes" -
</b>

"Ce sont des attaques qui ne doivent pas nous faire baisser les armes", a déclaré dimanche à l'AFP Mouhamadou Issoufou, qui préside le G5 Sahel.

M. Macron, qui devait se rendre mardi au Nigeria, s'est entretenu avec ses homologues du G5 Sahel de la lente montée en puissance de la force conjointe mise en place pour lutter contre les jihadistes et appelée à terme à prendre le relais de la force française Barkhane déployée notamment dans le nord du Mali.

La France soutient ce projet, y voyant un possible modèle de prise en main par les Etats africains de leur propre sécurité.

Mais sa mise en oeuvre est pour l'instant marquée par les problèmes de financement et les accusations de violations des droits de l'homme par des soldats de la force conjointe.

Avant l'ouverture du sommet dimanche, le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a appelé à plus d'efficacité dans la lutte antijihadiste: "Il y a encore énormément de failles" dans la sécurité qui doivent être "corrigées".

<b>- Zlec et francophonie -

</b>Parallèlement aux questions de sécurité liées aux crises sur le continent, dont celles en RDCongo, au Sahara occidental, à la guerre civile au Soudan du Sud, les dirigeants de l'UA ont discuté de la zone de libre-échange continentale (Zlec) qui pourrait représenter un marché de plus de 1,2 milliard de personnes.

44 pays sur 55 avaient signé en mars à Kigali l'accord sur la Zlec. Cinq nouveaux pays ont signé dimanche: l'Afrique du Sud, la Sierra Leone, la Namibie, le Lesotho et le Burundi. Six pays ont ratifié l'accord, qui entrera en vigueur quand 22 l'auront fait.

"C'est un progrès significatif. Il faut relever des progrès notables vers l'Afrique que nous appelons de nos voeux", a déclaré le président exercice de l'UA, Paul Kagamé, à l'issue du sommet.

En outre, les dirigeants de l'UA ont officiellement décidé de soutenir la candidature du Rwanda pour diriger la Francophonie.

"Nous avons adopté la candidature (....) de Louise Mushikiwabo (chef de la diplomatie rwandaise) au poste de secrétaire général" de la Francophonie", a déclaré le président namibien, Hage Geingob.

La Francophonie s'était invitée à ce sommet avec la candidature du Rwanda pour diriger l'organisation, après quatre ans de mandat de la Canadienne Michaëlle Jean, candidate à sa propre succession en octobre.

Les dirigeants africains veulent également mieux "coordonner" avec l'Europe au sujet des migrants, a déclaré le président de la commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, faisant allusion à la mise en place d'un Observatoire sur la migration basé à Rabat, décidée par le sommet.


(©AFP / 02 juillet 2018 23h29)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UA: le projet de zone de libre&#45;échange au menu du sommet de Nouakchott</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ua-le-projet-de-zone-de-libre-echange-au-menu-du-sommet-de-nouakchott-2765099.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 22:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 31e sommet ordinaire de l’Union africaine (UA), qui s’est ouvert ce 2 juillet à Nouakchott, en Mauritanie, est l'occasion pour les chefs d’Etat du continent de faire le point sur l’intégration africaine. Au programme notamment : le projet de zone de libre-échange déjà approuvé par 44 pays en mars 2018 à Kigali, au Rwanda.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Parmi les projets phare évoqués lors de ce sommet de l'Union africaine (UA) qui s'est ouvert ce 2 juillet à Nouakchott, en Mauritanie, on compte l’instauration d’une zone de libre-échange continentale, à laquelle des pays comme le Ghana, le Kenya et le Rwanda ont déjà adhéré.

Le but est d’accroître les échanges commerciaux sur le continent. <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180321-ua-44-pays-signent-accord-une-zone-libre-echange-continental" target="_blank" rel="noopener"><strong>En mars dernier</strong></a>, à Kigali, au Rwanda, 44 pays y ont adhéré mais plusieurs Etats restent réticents, comme le Nigeria.

« <em>Il y a beaucoup d’incompréhension</em>, explique Albert Muchanga, commissaire de l’UA pour le commerce. <em>Les gens spéculent sur l’absence de l’une des plus grosses économies. Pour nous, le Nigeria est déjà partie prenante. Il a simplement besoin de temps pour faire accepter ce projet au niveau de ses instances institutionnelles</em> ».

<strong>Objectif</strong> <strong>: 22 signatures d'ici la fin de l'année</strong>

Ce sommet de Nouakchott est aussi l’occasion de faire le plaidoyer de ce projet. « <em>Des pays comme l'Afrique du Sud, qui n'avait pas signé à Kigali, vont signer aujourd'hui l'accord de libre-échange continental et les ratifications sont en train d'être enregistrées</em> », se félicite Mahamadou Issoufou.

« <em>Nous attendons d'ici la fin de l'année le minimum de 22 ratifications pour que l'accord entre en vigueur</em>, poursuit le président du Niger. <em>On a l'espoir de les obtenir d'ici la fin de l'année</em> ». L’UA espère, elle, obtenir une adhésion totale de tous les pays membres d’ici mars 2019.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 02-07-2018</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit au Sahara occidental: l’UA met en place une troïka en lien avec l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/conflit-au-sahara-occidental-lua-met-en-place-une-troika-en-lien-avec-lonu-2765094.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 22:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Union africaine s'est réunie à Nouakchott en Mauritanie pour son 31e sommet ces 1er et 2 juillet 2018. Plus d’une vingtaine de chefs d’Etat ont répondu présent. Absent de marque, le roi du Maroc Mohammed VI qui avait pourtant assuré de sa participation. Une absence d’autant plus remarquée que le temps fort de ce dernier jour de sommet est la publication d’un rapport sur la Sahara occidental.

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Ce rapport sur le Sahara occidental était très attendu dans les couloirs du sommet de l’Union africaine à Nouakchott. Il faut rappeler que l’Union africaine est aujourd’hui la seule organisation dont sont membres les deux parties : la République arabe sahraouie démocratique (RASD) depuis 1982 alors que le royaume chérifien a fait son grand retour en 2017.

Dans son document remis ce dimanche aux délégations,<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180608-maroc-sahara-occidental-visite-president-commission-ua-mahamat" target="_blank" rel="noopener"><strong> le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat,</strong></a>préconise de nommer une troïka composée du président en exercice de l’UA, de son prédécesseur et de son successeur. Un groupe de trois qui sera aussi épaulé par le président de la Commission de l’organisation. Un 3+1 qui sera donc, dans première version, composé du président rwandais Paul Kagame, ses homologues guinéen et égyptien, Alpha Condé et Abdel Fattah al-Sissi, ainsi que Moussa Faki Mahamat.

Ce mécanisme africain sera désormais l’interlocuteur des Nations unies. Toutes les décisions de la gestion de cette crise se feront depuis New York et non depuis Addis-Abeba. Il acte « <em>la nécessité pour l’UA d’inscrire sa démarche dans le cadre d’un appui renforcé aux efforts des Nations unies</em> » , comme il est écrit dans le rapport. Mais les quatre hommes auront la charge de présenter les avancées du dossier devant les chefs d’Etat de l’Union africaine lors des deux sommets annuels. « <em>Cette démarche est une solution supplémentaire pour aider les deux parties</em> », estime Smaïl Chergui, le commissaire à la Paix et à la sécurité de l'Union.

<strong>Deux camps, deux lectures</strong>

Après l’adoption de ces préconisations par l’organisation, les deux camps y ont été de leurs commentaires. Et il n'en font pas la même lecture. <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180409-riposte-maroc-dossier-sahara-occidental" target="_blank" rel="noopener">Pour le Maroc,</a></strong> le Conseil de paix et de sécurité de l’UA a, en quelque sorte, été « dessaisi » du dossier au profit de l’ONU. En effet, le CSP de l’UA ne devrait désormais plus avoir cette problématique à son ordre du jour.« <em>C’est une évolution importante et palpable, pour le chef de diplomatie marocaine</em>, Nasr Bourita. <em>Tout ce qui se faisait à l’UA sur le Sahara pendant notre absence a été remis en cause. Désormais tout le monde sait à quel niveau se situe ce dossier</em> ». Depuis son retour dans l’Union, le Maroc n’a de cesse de remettre en cause sa compétence dans ce dossier du Sahara occidental.

Du côté du Sahara occidental, les responsables ne font pas du tout la même analyse de ce rapport et estiment, au contraire, que l’Union africaine reprend l’initiative sur ce dossier. « <em>C’est une élévation de la question du Sahara occidental au niveau des chefs d’Etat</em>, estime Mohamed Salem Ould Salek, ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). <em>Il faut qu’il y ait une collaboration entre deux institutions, ONU et UA, mais sans l’UA aucun progrès ne peut être réalisé</em> ». Et le responsable durcit le ton ajoutant que « l<em>e Maroc nage à contre-courant</em> » de cette décision. « <em>Il a voulu dessaisir l’Union africaine et il s’en est sorti avec un mécanisme africain</em> ».

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/paulina-zidi">Paulina Zidi rfi.fr</a> </span><span class="pubDate">Publié le 02-07-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants, zone de libre&#45;échange et Sahara à l&amp;apos;ordre du jour du sommet de l&amp;apos;UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/migrants-zone-de-libre-echange-et-sahara-a-lordre-du-jour-du-sommet-de-lua-2765056.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 19:55:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vingt-quatre chefs d'Etat du continent sont présents ce 2 juillet à Nouakchott, la capitale mauritanienne, au deuxième jour du 31e sommet de l'Union africaine (UA). Cette année, ce rendez-vous est placé sous le signe de la lutte contre la corruption. Plusieurs thèmes figurent au programme des discussions, comme la réforme de l'UA ou encore la mise en place de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC).

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Au sujet de la situation en République démocratique du Congo (RDC), Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine qui tient son sommet en ce moment à Nouakchott, en Mauritanie, a exhorté chaque partie au dialogue et à « <em>dépasser les intérêts personnels</em> ».

Sur la question du Sahara occidental, les chefs d’Etat ont désigné une troïka qui deviendra l’interlocuteur des Nations unies. Désormais, toutes les décisions de la gestion de cette crise se feront depuis New York et non plus depuis Addis-Abeba.

<strong>Contre « le deux poids, deux mesures »</strong>

Plusieurs prises de position critiques ont émergé ce matin à propos de la gestion de la crise migratoire par l'Union européenne (UE). Ce 2 juillet, lors d'une conférence de presse, Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères du Maroc, <a href="http://www.rfi.fr/europe/20180629-sommet-union-europeenne-dossier-migratoire-accord-refugies" target="_blank" rel="noopener"><strong>a fermement condamné la création prochaine d’une plateforme de débarquement des migrants hors de l'UE</strong></a>.

Ce projet avait été annoncé la semaine dernière par l’UE pour refouler les migrants clandestins. « <em>C’est une décision mal appropriée</em>, a déclaré Nasser Bourita. <em>C’est une solution de facilité qui ne peut être que contre-productive</em> ».

« <em>Notre union ne saurait pratiquer une décision de deux poids deux mesures</em> », déplore Moussa Faki Mahamat, qui a condamné des violations flagrantes des droits des migrants ailleurs et le fait de pratiquer « la politique de l’autruche » sur des faits similaires sur le continent.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 02-07-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union africaine tient une rencontre de plus à Nouakchott depuis hier : Des sommets partout, mais des réformes nulle part !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-tient-une-rencontre-de-plus-0-nouakchott-depuis-hier-des-sommets-partout-mais-des-reformes-nulle-part-2764841.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 08:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une quarantaine de chefs d’Etats sont à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, du dimanche 1<sup>er</sup> au lundi 2 juillet 2018 pour le 31<sup>ème</sup> sommet de l’Union Africaine (UA). Comme toujours, plusieurs dossiers sont sur la table. A l’issue de cet énième sommet, des décisions seront évidemment prises, mais nous sommes convaincus qu’elles resteront dans les terroirs. On a l’impression que les sommets des chefs d’État africains se succèdent et se ressemblent toutes : sans aucune importance. En effet, plus les sommets se multiplient, plus les problèmes s’aggravent. Comme quoi, il y a des sommets partout, mais des réformes nulle part !</em></strong>

<strong> </strong>Il est temps que les dirigeants africains comprennent que les sommets aux allures de banquets, organisés pour bien manger, ne résolvent rien en ce qui concerne les problèmes réels de leur nation. Pourtant, depuis hier, ils se sont réunis pour le 31<sup>ème</sup> sommet de l’Union Africaine à Nouakchott, pour qu’encore une fois la montagne accouche d’une souris. La migration, le terrorisme, les problèmes d’emploi, la mauvaise gouvernance, la corruption, les problèmes environnementaux, etc. constituent des défis majeurs auxquels le continent fait face depuis des années. Et malheureusement, les multiples sommets n’ont servi à rien car aucun d’eux n’a conduit à une conclusion palpable sur le terrain.

Nous sommes en 2018. La situation sécuritaire dans le continent est au rouge. Les terroristes prennent chaque jour davantage le contrôle de nos États. Au Mali, le G5 Sahel, constitué par la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, a de la peine à rentrer en vigueur. Les fonds qui doivent être mobilisés pour cela ne sont pas jusqu’ici disponibles. Le vendredi dernier, son camp situé à Sévaré au Mali a été victime d’une attaque terroriste. Certains éléments du bataillon malien se trouvent accusés d’exécutions sommaires de populations civiles. Trop de problèmes autour de cette force.

L’insécurité devient de plus en plus une réalité au Nord comme au Centre du Mali. C’est la même situation de confusion sur fonds d’insécurité au Soudan du Sud, même si nous savons que depuis plus d’une semaine, les rencontres se multiplient entre les deux principaux acteurs de cette crise, SalvaKiir et Riek Machar. Au Cameroun, au Congo, au Tchad, en RDC, etc. c’est la crise. Des crises sécuritaires partout !

Sur le plan diplomatique, aucun progrès. Nous avons l’impression que ces sommets ne sont organisés que pour se rendre visite et dilapider l’argent du contribuable. Ce qui d’ailleurs dire aux plus sceptiques que ce sont des sommets pour comploter sur le dos de leurs citoyens et se moquer d’eux. Nonobstant la multiplication de ces sommets, chaque jour les fils de l’Afrique sont exposés à la honte aux frontières européennes et souvent meurent dans la Méditerranée ou le désert. Dans le pire des cas, ils finissent en esclave. Quelle est l’importance de ces sommets pour les populations, dans ces circonstances ?

En ce qui concerne la gouvernance, quelle est l’importance de ce genre de sommets si nous savons que l’impunité devient de plus en plus monnaie courante dans la quasi-totalité de ces États africains ? La corruption ne constitue plus une honte dans la majeure partie des pays africains, ceux qui occupent le sommet de l’Etat se prenant pour des rois sur le trône et pensent donc se servir à leur guise et non servir le pays. C’est ainsi que les biens de l’Etat sont pillés, la constitution changée à leur guise. Ces phénomènes contribuent à aggraver le phénomène d’insécurité et par ricochet, celui migratoire.

Ces sommets ne serviront à rien tant que les pays africains ne réuniront pas leur volonté en se battant pour la réalisation de la fédération des États-Unis d’Afrique, à la place de nos micros Etats placés, chacun, sous le joug d’une puissance qui en fait ce qu’elle veut.  Qu’on arrête donc avec les discours bureaucratiques, l’Afrique a plutôt besoin d’une politique au coup par coup, une forme de Réal-Politique. Devenir elle-même doit être la devise de l’Afrique pour son développement.

<strong>Fousseni TOGOLA </strong>

<strong> </strong>

<strong>OUVERTURE DU SOMMET DE L’UA A NOUAKCHOTT</strong>

<strong>Ils ont dit…</strong>

<strong>Les rideaux du 31<sup>e</sup> sommet de l’Union Africaine se sont levés hier matin à Nouakchott. Plusieurs chefs d’État se sont exprimés à tour de rôle sur la situation du continent, notamment la mauvaise gouvernance et les crises qui sévissent de part et d’autre.  </strong>

À l’ouverture du sommet, le président mauritanien est revenu largement sur les liens qu’entretiennent la Mauritanie avec le reste de l’Afrique. Cela a été également le lieu, pour lui, d’évoquer les crises innombrables que traverse le continent, notamment le terrorisme. À ses dires, la lutte contre le terrorisme passe par la diminution des « <em>disparités sociales. C’est le seul moyen de convaincre nos jeunes de ne pas sombrer dans l’extrémisme</em>. » a-t-il précisé.

Quant au président en exercice de la Commission de l’Union Africaine (UA), le Tchadien Moussa FakiMahamat, propose d’organiser des sommets à format réduit au moins une fois par an. Il a également tenu à inviter les chefs d’État à adhérer à l’accord de la libre circulation des personnes et des biens. Il y va de la crédibilité de l’UA, dit-il. Dans son discours, il a également suggéré la mise en place d’une taxe sur les importations en Afrique. Les crises que traversent de nombreux pays africains n’ont pas échappé à son œil vigilant. Il a tenu à montrer la nécessité de l’apaisement du continent car, selon lui : <em>« La paix fait appel au dépassement de soi »,</em> à l’entente et surtout à la préservation de l’intérêt général. Le problème commun de beaucoup de pays africains, en 2018, reste les élections. C’est la raison pour laquelle M. Mahamat a tenu à inviter les Maliens, les Congolais, les Libyens à opter pour des élections pacifiques. Le problème de la migration a été également un autre centre d’intérêt du président de la Commission. Il dénonce avec virulence les atrocités qu’on fait subir aux migrants africains aux frontières européennes en violation flagrante des droits de l’Homme.

De son côté, le président de l’UA, Paul Kagamé, dernière personnalité publique à prendre le micro, a d’abord d’adressé ses condoléances aux chefs d’Etat du G5 Sahel, suite à l’attaque de Sévaré qui a fait, selon un bilan officiel, au moins quatre morts et plusieurs blessés. La crise sud-soudanaise a été largement évoquée par le président rwandais qui invite les différentes parties du conflit au respect de leur engagement.

L’avancée des réformes institutionnelles a été également au centre du discours du président de la Commission.  Pour donner à l’UA son autonomie, il propose l’application d’une taxe de 0,2% sur tous les produits éligibles, cette mesure s’appliquant à tous les pays membres.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème Sommet de l’Union Africaine : le Président IBK est arrivé à Nouakchott</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/31eme-sommet-de-lunion-africaine-le-president-ibk-est-arrive-a-nouakchott-2764683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/31eme-sommet-de-lunion-africaine-le-president-ibk-est-arrive-a-nouakchott-2764683.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 23:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, après une visite de quelques heures, en milieu de matinée de ce samedi 30 juin 2018 au poste de Commandement opérationnel du G5 Sahel basé à Sévaré suite à l’attaque terroriste survenue hier, est arrivé dans l’après-midi à Nouakchott, capitale de la Mauritanie.</strong>

Le dimanche 1er juillet 2018, le Chef de l'Etat prendra part à l’ouverture officielle du 31ème Sommet des Chefs d'État et de Gouvernement de l’Union Africaine prévu dans la toute nouvelle salle Al-Mourabitoune du Centre international de conférences de Nouakchott.

Le thème principal du Sommet est "Vaincre la corruption : une voie durable pour la transformation de l'Afrique".

Une quarantaine de Chefs d‘Etat, ainsi que le Président français Emmanuel Macron (la France conduit dans l'espace sahélien l’opération Barkhane), prendront part à ce Sommet de l'Union Africaine qui se tient pour la première fois en Mauritanie.

Plusieurs points seront examinés par les Chefs d'Etat et de Gouvernement, notamment l’adoption d'instruments juridiques et du budget 2019-2020 de l'Union africaine, la réforme institutionnelle de l'Union, le choix du leader sur les questions liées à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), la question du Sahara occidental, la position africaine commune sur l’Accord de partenariat de Cotonou (APC) après 2020, la nomination des 4 juges de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples de l'Union Africaine, la présentation des rapports sur la paix et la sécurité, et l'examen du rapport sur le Centre africain pour le développement minier. Juste après l'ouverture officielle des travaux et la photo de famille, la séance reprendra à huis clos.

En marge du 31ème Sommet de l'Union Africaine se tiendra également à Nouakchott, le 4ème Sommet ordinaire des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte Mauritanie.

Le Mali est représenté au sein de l'Union Africaine, au sein de la Commission africaine des droits de l'homme, par notre compatriote Me Soyatta Maïga.
À sa descente d’avion au Pavillon Présidentiel de l’Aéroport International Oumtoundy de Nouakchott, le Chef de l’Etat a été accueilli avec tous les honneurs par son homologue Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République Islamique de Mauritanie, les membres du corps constitué, le peuple mauritanien et la forte colonie malienne résident en Mauritanie.

Ce samedi 30 juin 2018 en début de soirée, le Président de la République échangera avec ses concitoyens résidant en Mauritanie sur les grands sujets qui intéressent la nation avant d’être l’hôte du dîner offert au Palais Présidentiel par SEM Mohamed Ould Abdel Aziz.

Par <strong>Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 25 mai, Journée de l’Afrique, fêtée à Cuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-25-mai-journee-de-lafrique-fetee-a-cuba-2760847.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 16:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Cuba, on peut, sans risque de se tromper, parler du « Mois de l’Afrique », le 25 mai, Journée de l’Afrique, étant bien plus qu’une journée, car l’Afrique est ici célébrée et fêtée tout au long du mois de mai, pour marquer et glorifier les racines africaines de l’Ile. </em></strong>

C’est dans ce cadre que de nombreuses activités ont été organisées pour marquer le 55<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’OUA/UA.

Déjà, le lundi 14 mai 2018, le Groupe Africain des Ambassadeurs a organisé une excursion à Matanzas (province du centre du pays) à l’intention du Corps diplomatique africain et caribéen dans le cadre de la commémoration du centenaire de Nelson Mandela. L’importante délégation qui a fait le déplacement était composée d’Ambassadeurs et autres diplomates africains et caribéens, ainsi que de nombreux étudiants. Au Château de San Severino, la délégation a eu droit à une représentation culturelle animée par le groupe Afro-Cuba et l’Association des Etudiants Africains à Matanzas, avant de se rendre à la Place XIV Festival pour dévoiler la plaque commémorative de la visite de Nelson Mandela à Matanzas en 1991. La délégation a visité le monument national dit « Ingenio Triunvirato », siège du Musée de l’Esclave Rebelle. Elle a été enfin accueillie au Musée des Arts de Matanzas où s’est tenue l’activité de clôture de la journée.

De nombreuses institutions cubaines ont tour à tour organisé des activités. Il s’agit notamment de galas politico-culturels organisés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et l’Université des Sciences de l’Informatique (UCI), l’Université de La Havane, l’Institut Cubain d’Amitié avec les Peuples (ICAP), et le Ministère de la Culture et EGREM (Entreprise d’Enregistrement et d’Édition de la Musique).

Les étudiants africains ont, de leur côté, organisé des événements auxquels ils ont convié le corps diplomatique africain.

Le couronnement du mois de célébration de l’Afrique a eu lieu le 25 mai en trois phases. Très tôt dans la matinée, les Ambassadeurs africains ont consacré au traditionnel dépôt d’une couronne de fleurs au Parc des Héros Africains, un lieu où se trouvent les bustes en bronze de bien des pères des indépendances africaines comme Kwame Nkrumah, Modibo Keita, Ahmed Sékou Touré, Jomo Kenyatta, Ahmed Ben Bella, Gamal Abdel Nasser, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral, Agostino Neto, etc…

Ensuite, l’acte politique central a regroupé les Ambassadeurs africains et le personnel du Ministère des Relations Extérieures dans les salons du Protocole du Minrex, sous la présidence effective de <strong>M. Salvador Valdés Mesa</strong>, Premier Vice-président des Conseils d’État et des Ministres, de <strong>S.E.M. Bruno Rodríguez Parrilla</strong>, Ministre des Relations Extérieures, et de <strong>M. José Ramón Balaguer Cabrera</strong>.

L’Ambassadeur de Guinée Bissau, Doyen du Groupe africain, y a rappelé les liens d’amitié de coopération qui unissent Cuba et l’Afrique et souligné que « pour les multiples sacrifices consentis, pour la dette de sang, l’Afrique sera toujours reconnaissante à Cuba, l’Afrique sera toujours aux côtés de ce pays dans le respect de ses valeurs, pour une plus grande justice universelle, et pour un monde meilleur ».

Les festivités ont été clôturées par une réception grandiose dans la soirée en présence de M. Salvador Valdés Mesa, et des Vice-ministres des Relations Extérieures Rogelio Sierra Díaz et Ana Teresita González Fraga, de l’ensemble du Corps diplomatique en poste à La Havane, des membres de l’Association des étudiants africains et de nombreux invités dont le musicien bissau-guinéen Sidenio Pais.

La presse cubaine et le journal Granma, en particulier, ont assuré une large couverture de l’évènement.

&nbsp;

<strong>La Havane, le 28 mai 2018</strong>

<strong>Source : Ambassade du Mali à La Havane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>victoire de Chato au parlement panafricain : L’élue célébrée en famille !</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 12:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La vice-présidente du Parlement Panafricain a organisé une lecture de coran le jeudi 31 Mai à son domicile sis à Magnambougou, en présence de plusieurs hautes personnalités du Mali.</strong>

Les invités ont massivement convergé vers Faso-Kanu parce que personne ne voulait se laisser conter le retour triomphal de la députée malienne devenue numéro 2 du Parlement Panafricain. Il s’agit bien de l’honorable Aissata Cissé Haidara dit CHATO. Aux côtés de son époux Sandy Haidaira, lui-même ancien parlementaire, elle a été encensée par Fatoumata Sina Damba. S’exprimant au nom du réseau des femmes parlementaires et ministres, l’ancienne ministre de la Promotion féminine a ainsi salué les mérites de sa consœur : «Chato a été exemplaire et fait notre fierté. On ne se doit pas de rater cette opportunité que nous donne notre sœur de Bourem. Notre réseau sera avec elle durant sa palpitante mission ».

De son coté, CHATO n’a pas manqué de partager les effluves avec son époux qu’elle a comblé de reconnaissance pour s’être convenablement acquitté de son devoir de protection depuis le jour de leur mariage. L’élue a en effet indiqué que c’est grâce à la confiance de ce dernier qu’elle a été en mesure de mener le combat qui a fait d’elle une respectable personnalité.

Se réjouissant de la mobilisation des députés et de hautes personnalités venus se joindre à la joie familiale, elle a ajouté : «Sans le Mali je ne peux rien dans l’accomplissement de ma mission.Vos bénédictions et votre soutien sera déterminant afin de poser des actes concrets. Les défis sont immenses et je ne dois pas dormir sur mes lauriers. Il en va de la réputation du Mali ».

La députée de Bourem promet ainsi de maintenir le cap, en prenant en compte les conseils prodigués par le Chef de l’Etat, qui fut également membre de la même institution parlementaire continentale.

A noter que Chato est l’unique femme de l’équipe exécutive et qu’elle a confié n’avoir nullement peur du combat pour s’affirmer.]]> </content:encoded>
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<title>Touche au Parlement panafricain : Chato, la désormais interlocutrice privilégiée des chefs d’Etat s’engage !</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle s’est donnée comme défis, entre autres, de faire ratifier le protocole de Malabo qui n’est toujours pas ratifié par beaucoup de pays africains en vue de faire du parlement africain un organe législatif imposant au sein du continent</em></strong>

<em>Le Mali tout entier a éprouvé de la fierté, après la promotion de notre compatriote, l’honorable Haïdara Aïssata Cissé dite Chato comme 2<sup>e</sup> vice-présidente du Parlement panafricain, le 10 Mai dernier à l’issue de la 6ème session ordinaire du parlement panafricain. Portée à ce stratégique poste panafricain après une candidature soutenue par toute la sous-région (a fait l’unanimité au sein de la communauté des états de l’Afrique de l’ouest CEDEAO),  Chato est chargée de la diplomatie. Ce qui fait d’elle une interlocutrice directe du parlement panafricain avec les différents chefs d’Etat africains. C’est la première fois qu’une Malienne accède à ce niveau de responsabilité.  L’Honorable Haidara Aichata Cissé devient ainsi le 2ème Malien à ce poste de vice-président du parlement panafricain, après l’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita.</em>

<em>Désormais en charge donc de la diplomatie parlementaire au Parlement panafricain, l’honorable Haïdara Aïssata Cissé se prépare déjà à relever des défis de taille.Notre Amazone, connue pour son leadership au niveau  national et continental est dans la dynamique d’une vaste campagne de plaidoyer. Elle se donne principalement pour mission de faire ratifier par tous les Etats membres de l’UA, le Protocole de Malabo.  En effet, Chato est investie de la pleine mission de diplomatie parlementaire dans un contexte où à ce jour, seuls 12 pays africains ont adhéré à ce Protocole depuis sa signature le 27 juin 2014. Le Protocole de Malabo est un protocole additionnel à l’Acte constitutif de l’Union africaine qui vise à faire du Parlement africain un organe législatif de plein pouvoir, capable de voter des lois opposables à tous les Etats membres de l’UA. </em>

<em>Aussi, l’honorable Chato s’est fixée d’autres objectifs. Elle entend obtenir, sans tarder, la ratification du texte par le Mali. Sa vision est  d’intensifier la diplomatie parlementaire pour une meilleure gouvernance en Afrique. Il s’agit pour elle de convaincre les Chefs d’Etat et de Gouvernement à intégrer dans leurs décisions toutes les résolutions et recommandations du Parlement africain ; améliorer les conditions sécuritaires et financières, afin de permettre aux députés d’assister aux sessions du parlement et assurer la coordination des engagements existants entre le parlement et l’Union Africaine pour leur application stricte par un suivi régulier, sous la supervision du Président du parlement ; entre autres.</em>

<em>L</em><em>’honorable Chato dit s’atteler à ce que le bureau prenne en compte de façon équitable la question du genre dans le fonctionnement du parlement y compris au niveau de l’administration. A ce titre, le bureau veillera à l’application de la résolution qui exige la mise en place d’une commission de suivi qui veillera à l’égalité hommes/femmes au sein du parlement.</em>

<em>Rappelons que depuis sa brillante  élection, Chato ne cesse d’être magnifiée tant par les plus hautes autorités que par les siens. A son honneur, son époux et les proches ont organisé une cérémonie de rupture de jeûne, le jeudi dernier, dans la famille Haïdara à Magnanbougou et ont fait des bénédictions pour la réussite de la mission assignée à l’honorable Haïdara Aïssata Cissé. Cette cérémonie d’honneur intervient après son accueil triomphal par le Chef de l’Etat à Koulouba. Nous souhaitons bon vent à notre Amazone.</em>

<strong><em>Parcours d’une Amazone</em></strong>

<em> </em><em>Celle qui honore aujourd’hui le Mali au Parlement panafricain est Chevalier de l’ordre national du Mali pour son engagement et son rôle exceptionnel joué pendant la crise institutionnelle et sécuritaire que notre pays a connue en 2012. Elle est porte-parole de l’ONG internationale Femmes Africa Solidarité et présidente du Réseau sous régional des parlementaires pour la protection de l’enfance.</em>

<em>Sur le plan politique, elle a été  candidate à l’élection présidentielle de 2013, avant d’être élue députée de Bourem. Elle cumule plusieurs fonctions au niveau national et panafricain. Elle est membre du Bureau de l’Assemblée nationale du Mali,  membre de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale du Mali, présidente du Réseau sous-régional des parlementaires pour la protection de l’enfance et présidente du Réseau des femmes parlementaires du Mali depuis 2013. Elle est vice-présidente de l’Union malienne du rassemblement démocratique africain UM-RDA.</em>

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

<strong>Si  le Parlement panafricain vous était conté</strong>

L'origine du Parlement panafricain (PAP) peut être attribuée au Traité d'Abuja qui a été signé par les dirigeants africains, en Juin 1991 et qui est entrée en vigueur en mai 1994. Après le Traité d'Abuja, la quatrième session extraordinaire de l'Assemblée des Chefs d'Etat et de Gouvernement tenue à Syrte, en Libye, du 8 au 9 Septembre 1999, a adopté la Déclaration de Syrte. Entre autres choses, la Déclaration de Syrte a appelé à la mise en place rapide des institutions (y compris le Parlement panafricain) prévue dans le Traité instituant la Communauté économique africaine signé à Abuja, au Nigeria.

Une réunion subséquente a eu lieu à Addis-Abeba en Ethiopie , du 17 au 21 Avril 2000 convoquée par le Secrétaire général de l'OUA, le Dr Salim Ahmed Salim et composé d'experts juridiques et parlementaires qui ont examiné un projet de traité sur la création de l'Union africaine et un projet de protocole du traité instituant la Communauté économique africaine, relatif au Parlement panafricain. Elle a été suivie par la 36ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) qui s'est tenue à Lomé, au Togo du 10 au 12 Juillet 2000. La réunion a approuvé et adopté le projet de loi constitutif de l'Union africaine et le Parlement panafricain.

Le Parlement panafricain a tenu sa séance inaugurale le 18 Mars 2004. À l'heure actuelle, il exerce un contrôle et a des pouvoirs consultatifs, qui dureront pendant les cinq premières années de son existence, après cette période, il exercera les pleins pouvoirs législatifs. Le siège du Parlement panafricain était à Addis  Abeba, mais plus tard il a été déplacé à Midrand, en Afrique du Sud . Le premier président du Parlement était honorable. Amb. Gertrude I. Mongella de la Tanzanie.

Le PAP est composé de la Plénière, Bureau, Comités et le Secrétariat. Il a pour finalité d'instaurer une plate-forme commune pour que nos populations soient impliquées dans les délibérations et les prises de décision concernant les formidables défis qui interpellent l'Afrique a déclaré Zenawi, à l'occasion de l'installation officielle du Parlement.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée internationale de l’Afrique : les dirigeants africains  ont lancé la zone de libre échange continental</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-internationale-de-lafrique-les-dirigeants-africains-ont-lance-la-zone-de-libre-echange-continental-2759653.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 May 2018 00:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar des autres pays africains, a célébré le vendredi 25 mai la journée internationale de l’Afrique, à l’occasion du 55è anniversaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), actuelle Union africaine (UA), lors de laquelle la zone libre échange continentale a été lancée.   </em></strong>

D’entrée de jeu, le ministre des Maliens de l’extérieur Abdramane Sylla a expliqué que «c’est un jour mémorable, de souvenir et un jour où nous devons, surtout, sur la base récente des réformes engagées par l’Union africaine,  nous engager pour atteindre les objectifs nouveaux assignés à l’organisation. Il s’agit des réformes extrêmement importantes qui vont être sûrement le nouveau départ d’une Afrique indépendante, prospère qui construit par elle-même».

Il a par ailleurs rappelé que ces réformes constituent un certain nombre de chantiers. Le chantier de la gouvernance générale en Afrique et celui du développement économique. Selon M. Sylla, l’Afrique doit elle-même se donner aujourd’hui les moyens avec les prélèvements communautaires qui sont déjà institués pour pouvoir faire face aux différents financements de son économie et de ses différents programmes.

Il s’agit de rendre l’Afrique fluide en termes de liberté de circulation sur le continent. Il y a, à cet effet, une convention de protocole qui vient d’être signée par 27 Etats sur la libre circulation des personnes et des biens. Il s’agit de la zone de libre échange continental qui a été récemment signée à Kigali ; ceci doit permettre un grand commerce intra-africain. Un  commerce où chaque pays africain pourra contribuer et gagner suffisamment et faire développer le continent. «C’est la réforme telle que engagée qui nous interpelle… et nous devons chacun nous engager pour atteindre les objectifs tels que définis», a-t-il affirmé.

Selon le Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya, «aujourd’hui 25 mai c’est le 55<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine qui est devenue Union Africaine en 2002. Nous célébrons cette journée chaque année, son objectif était d’abord la lutte contre le colonialisme, l’apartheid,  aujourd’hui la priorité de l’Union Africaine est le développement à travers l’intégration économique. Donc c’est un grand jour pour l’Afrique et ça nous rappelle l’ambition ultime qui est de créer un jour, comme le disent les jeunes ici, les Etats-Unis d’Afrique. L’intégration africaine est  une réalité qui se crée et se développe chaque jour. L’exemple est que nous venons de signer le mois passé la zone de libre échange continental, qui est un pas important et qui a été expliqué hier lors d’une conférence de presse et ce qui doit faire de l’Afrique un marché unique».

Aux dires de Makan Diallo, président de la jeunesse de l’Union africaine, «c’est un sentiment de fierté, de reconnaissance envers nos aînés qui ont eu l’initiative de créer l’Organisation de l’Unité Africaine en vue d’amener l’Afrique vers un seul Etat, une seule vision et les mêmes objectifs à partager. Célébrer cette journée ne fait que réveiller ce sentiment de panafricanisme, d’appartenance à notre continent et de continuer la lutte héroïque que nos pères fondateurs ont eu à mener dans les années 1945 jusqu’à l’aboutissement de l’OUA à l’Union Africaine aujourd’hui».

Et d’ajouter : «Qui dit avenir parle de jeunesse. Si cette jeunesse a conscience de son rôle et de son devoir, cela ne fait que nous réjouir. Nous jeunes de l’Union Africaine, nous nous sommes dit qu’il faut aller vers la vision de nos aînés, mais en menant des activités de sensibilisation, des forums, ainsi que d’autres activités en vue d’amener les décideurs de l’Afrique d’aller vers les Etats-Unis d’Afrique. J’appelle toute la jeunesse africaine, cette jeunesse consciente, et je pense que c’est dans l’unité qu’on peut gagner et on ne peut rien avoir sans travailler et suer. J’appelle cette jeunesse là à se joindre à nous  pour mener ce combat de liberté, de développement et d’intégration africaine.»

<strong>Korotoumou KARABENTA</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération des états africains: Un projet de référendum au centre d’une réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/federation-des-etats-africains-un-projet-de-referendum-au-centre-dune-reflexion-2759596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 May 2018 10:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mettre en place une Fédération des États africains, telle est l’ambition du Mouvement Fédéraliste Panafricaniste  (MFPA). Pour ce faire, l’organisation présentera un projet référendaire en décembre prochain à Accra en marge de la célébration de l'anniversaire de la mort de Kwamé Nkrumah. </strong>

Le Mouvement Fédéraliste Panafricaniste  (MFPA) en collaboration avec le Comité d'Initiative Régional pour l'Afrique de l'Ouest (CIR-AO) a célébré la Journée Africaine du 25 mai à travers l’organisation d’une conférence-débat. C’était ce vendredi au mémorial Modibo Keita avec comme thème : « États Africains unis dans moins d'une génération, quelles actions de la jeunesse malienne ? ». La cérémonie était présidée par le ministre des Maliens de l'Extérieur et l'Intégration africaine, Dr Abdramane Sylla.

Pour les organisateurs, la célébration de cette journée à un double sens, primo, elle magnifie l'Afrique et secundo sa jeunesse, fer de lance du développement économique du continent.  A les en croire, la Fédération des États Africains  est possible si la  jeunesse  s’y prête au jeu.

L’objectif du Mouvement Fédéraliste Panafricaniste est de mener une campagne pour accélérer l'unification politique de l'Afrique.  Selon les membres de ce mouvement, l'unité africaine est une urgence pour les peuples africains et de sa diaspora.  Tel est le centre d’intérêt qui a motivé cet appel pour le premier congrès fédéraliste panafricain par le comité d'initiative national provisoire de l'Afrique de l'Ouest dirigé par le Ghanéen Bernard Mornah.

Adama Samassekou, ancien ministre de l'Education, parrain de l'événement, s’est réjouis des pas franchis par ce mouvement qui suit le chemin tracé par leur prédécesseur.  Selon lui, le mouvement Panafricaniste a été créé en 2015 à Dakar par des Panafricanistes convaincus qui ont pensé qu'à l'heure actuelle, la réunification de l'Afrique est une question d'urgence.

Le président du comité national provisoire du Mali, Mahamoudou wadidje, a souhaité que cet espace soit un lieu d'échanges et de réflexion pour murir le projet de la Fédération des États africains. Il a cependant  lancé un vibrant appel à toutes les organisations syndicales, partis politiques, associations des jeunes ou universitaires à les rejoindre pour concrétiser ce projet durable.

Pour faire aboutir ce projet, un comité de rédaction est mis en place pour élaborer un plan d'action concrète, qui cumulera la vision de la jeunesse malienne panafricaniste, avec au bout  l’organisation d’un référendum qui sera proposé aux chefs d’Etat pour mettre sur les fonts baptismaux la Fédération des Etats africains.

Le Mouvement compte présenter le projet à Accra en décembre prochain en marge de la célébration de la 60 anniversaire de  la mort de N'Kwamé Nkrumah.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intégration africaine : Les réformes de l&amp;apos;Union africaine au cœur de la SIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/integration-africaine-les-reformes-de-lunion-africaine-au-coeur-de-la-sia-2759585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 May 2018 09:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la traditionnelle célébration de la naissance de l'Organisation de l'unité africaine, survenue le 25 avril 1963, devenue l'Union africaine depuis 2002, le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a organisé, le jeudi 24 mai 2018 à l'Hôtel Sheraton, une journée d'information sur les grandes réformes en cours de l'UA dans le cadre de la Semaine de l’intégration africaine (SIA). Il s’agit, entre autres, des affaires politiques, la paix et la sécurité, le financement de l'UA et la représentation de l'UA à dans le monde.</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par Dr. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, en présence de Pierre Buyoya, haut représentant du président de la commission de l'UA et chef de la Misahel.

L'objectif de la célébration de la SIA est de réaffirmer l'attachement de notre pays à l'unification du continent africain. Du 24 au 26, plusieurs activités étaient au programme. Le coup d'envoi  des  activités de l'édition 2018 a été donné à travers une journée d'information sur les réformes de l'UA. Il s'agissait, pour les participants, de faire l'état des lieux des réformes essentielles actuellement engagées pour améliorer la gouvernance de l'Union africaine, rationaliser son champ d'action et conforter son autonomie financière.

A  cet effet deux présentations ont été faites. Une première présentation portant sur les axes prioritaires de la réforme a été faite par Pierre Buyoya. Il a retracé le processus de réforme de l'UA de 1963 à nos jours, avant de parler des axes prioritaires de la réforme actuelle qui sont, entre autres, les affaires politiques, la paix et la sécurité, le financement de l'UA et la représentation de l'UA dans le monde.

Quant à la deuxième  présentation, elle a été faite par Fafré Camara, ambassadeur du Mali auprès de l'UA. Elle a concerné l'approche et la mise en œuvre de la zone de libre-échange économique continental. Pour S. E.  Camara, ces réformes aboutiront, parce qu'elles sont portées cette fois-ci par les chefs d'Etat mêmes de l'UA, contrairement aux précédentes réformes.

Auparavant dans son discours d'ouverture, le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Abdramane Sylla, a adressé la profonde reconnaissance des autorités maliennes à l'UA et à la Cédéao, pour leur soutien au processus de consolidation de la paix dans notre pays après la crise multidimensionnelle de 2012. Il a aussi rappelé le rôle joué par le Mali dans le raffermissement de l'unité africaine et la perpétuation de l'idéal panafricain.

Le samedi dernier, sous l’égide du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéna Coulibaly, représentant le Premier ministre, il a été procédé à la montée des couleurs au monument de la Tour d’Afrique.

<strong>O.D.</strong>

===============

<strong>SIA : Le mécanisme sécuritaire de la Cédéao au cœur de l’événement </strong>

<strong> </strong>

<strong>Pour commémorer le 43e anniversaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest  (Cédéao), le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a organisé, le samedi 26 mai 2018, à l'Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako, une conférence sur l'architecture régionale de paix et de sécurité de la Cédéao face à la problématique de la lutte contre l'extrémisme violent au Sahel et en Afrique de l'Ouest. La cérémonie d'ouverture était présidée par Mamadou Diaby, secrétaire général du ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, en présence de Chaka Aboudou Touré, représentant de la Cédéao au Mali.</strong>

<strong> </strong>

Chaque année, le Mali organise la Semaine de l'intégration africaine, qui s'ouvre sur la commémoration de la Journée de l'Afrique, le 25 mai et qui se referme par la célébration de l'anniversaire de la Cédéao, le 28 mai. L'objectif de cette semaine est de réaffirmer l'attachement du Mali à l'unification du continent africain.

Pour l'édition 2018, une conférence sur l'architecture régionale de paix et de sécurité de la Cédéao face à la problématique de la lutte contre l'extrémisme violent au Sahel et en Afrique de l'Ouest, a été organisée à l'Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako, par le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, le samedi 26 mai 2018.

A l'origine la Cédéao portait un projet essentiellement économique et s'interdisait toute ingérence dans les affaires intérieures de ses membres. La sanglante guerre du Libéria a été pour elle le déclencheur d'un changement radical de vocation.

Dans son discours d'ouverture Mamadou Diaby, a, au nom du gouvernement du Mali, remercié la Cédéao pour les nombreux sacrifices consentis dans le règlement de la crise multiforme que notre pays a connue. Pour lui, la Cédéao a toujours été citée comme un exemple pour sa marche déterminée vers une intégration de plus en plus poussée et de ses Etats membres.

A cette conférence, deux communications ont été présentées. La première, par Chaka Aboudou Touré, représentant de la Cédéao au Mali, avait comme thème : "L'architecture régionale de paix et de sécurité de la Cédéao à l'épreuve de la crise malienne : bilan et leçons apprises". La deuxième communication portait sur le terrorisme et l'extrémisme violent au Sahel et en Afrique de l'Ouest : "Enjeux, défis, et réponses africaines". Elle a été présentée par Boubacar Gaoussou Diarra, ancien Ambassadeur du Mali en Tunisie.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du Président de la Commission de l&amp;apos;Union africaine, Moussa Faki Mahamat, à l&amp;apos;occasion de la Journée de l&amp;apos;Afrique, le 25 mai 2018, sur le thème :  «Vaincre la corruption : une voie durable pour la transformation de l’Afrique»,</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/message-du-president-de-la-commission-de-lunion-africaine-moussa-faki-mahamat-a-loccasion-de-la-journee-de-lafrique-le-25-mai-2018-sur-le-theme-vaincre-la-corruption-une-voie-dura-2759438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 22:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mes chers soeurs et frères du continent africain et de la Diaspora,</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il me plaît de vous accueillir ici en cette heureuse occasion de la Journée de l’Afrique, alors que nous célébrons ensemble le cinquante-cinquième anniversaire de la création de l'Organisation de l'unité africaine, devenue Union africaine, et rendons hommage aux Pères fondateurs et à ceux qui, à l’aube du 20ème siècle, ont initié cette remarquable trajectoire panafricaine.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Animés par l'idéal du Panafricanisme, tous les dirigeants africains de l'époque s’étaient retrouvés ici, à Addis Abéba, le 25 mai 1963, et avaient convenu, à l'unanimité, de créer l'OUA, lui assignant trois missions: (a) la libération des pays et peuples africains de la domination coloniale et de la discrimination raciale, (b) la réalisation de l'autosuffisance et la lutte contre le sous-développement, et (c) la promotion de l'intégration, de l'unité et de la solidarité africaines.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Beaucoup de critiques ont été formulées à l’encontre de l'Organisation de l'unité africaine, parfois à juste titre. Mais en tant qu'Africains, il nous incombe également de reconnaître que l'OUA a surmonté les énormes défis, tant internes qu'externes, qui ont mis en danger son existence.
Oui, l'OUA a surmonté les divisions héritées de la domination et des ingérences étrangères, ainsi que les défis liés à la Guerre froide. Elle a persévéré dans la quête de l'unité et de la solidarité continentales. Et elle a apporté une contribution exceptionnelle à la lutte contre le colonialisme et la domination raciale.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Sur la scène internationale, l'OUA a servi de plateforme pour des générations successives de dirigeants africains et, à travers eux, a contribué de façon significative à l'élaboration des normes qui gouvernent, aujourd’hui, les relations internationales.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Dernier point et non des moindres, l’OUA a été à l’origine des instruments continentaux qui ont jalonné la marche de l’Afrique vers la démocratie, une obligation redditionnelle renforcée, un développement accéléré, et une intégration plus poussée. Ces instruments ont jeté les fondations solides sur lesquelles repose l’Union africaine.

Le lancement de l'Union africaine, en 2002, fut le témoignage de la détermination de nos dirigeants à accélérer la réalisation de l’unité continentale et à trouver des solutions endogènes aux défis de l’heure. Ce lancement a également marqué une prise de conscience aigüe de la nécessité de vous impliquer plus activement, vous citoyens africains, dans la gestion des affaires de l’Union africaine. La construction de l’unité du continent et son intégration sont une ambition collective. Leur réalisation exige, dès lors, l’implication de tous les Africains.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Depuis son avènement, l'Union africaine a eu à son actif nombre de réalisations. Cette année a vu le lancement du Marché unique sur le transport aérien en Afrique, ainsi que la signature de l’Accord sur la Zone continentale africaine de libre-échange et du Protocole sur la libre circulation des personnes et le passeport africain.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Dans le domaine de la paix, de la sécurité et de la gouvernance, l'Union africaine a fait montre d’un volontarisme indéniable. En différentes parties du continent, des personnels africains en uniforme sont déployés pour combattre le terrorisme, restaurer la sécurité et aider à créer les conditions minimales requises pour une paix et une réconciliation durables. Des efforts tout aussi soutenus sont déployés en matière de prévention et de médiation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
La démocratie et l’État de droit prennent progressivement racine sur le continent, malgré les reculs enregistrés et les difficultés rencontrées. Sur le terrain, l'Union africaine concourt de façon pratique à l’amélioration des conditions de vie des populations africaines et au développement de nos États membres. Nous devons tirer fierté de ces réalisations. Dans le même temps, il importe de rester vigilant et d’avoir conscience du long chemin qui reste encore à parcourir pour venir à bout des obstacles dont la persistance peut compromettre ces acquis obtenus de haute lutte.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
De ce point de vue, la lutte contre la corruption, sous toutes ses formes, revêt une importance cruciale. La corruption ruine la vie de gens ordinaires, en même temps qu’elle sape leur confiance en leurs dirigeants et institutions publiques. Les ressources nécessaires au développement et à la prestation de services de base - comme l'électricité, l'éducation, la santé, l'assainissement et l'eau potable - sont détournées par quelques-uns, privant ainsi la majorité de la population de l’accès à ces services essentiels.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Les dirigeants africains ont déclaré le 11 juillet Journée africaine de lutte contre la corruption et l'année 2018 comme Année de lutte contre la corruption, sous le thème «Vaincre la corruption: une voie durable vers la transformation de l'Afrique». Lors de leur Sommet de janvier dernier, ils ont également adopté un Appel à l'action pour lutter contre la corruption et l'éradiquer. J’en appelle à la responsabilité de chacun d'entre nous, dirigeants et Africains ordinaires de tous les horizons, afin que le fléau que constitue la corruption soit combattu avec détermination.

Qu’il me soit permis de réitérer ma foi en l’avenir de notre Union et de notre continent bien aimé. En dépit du ralentissement qui affecte l’économie mondiale, plusieurs pays africains figurent parmi ceux qui enregistrent les taux de croissance économique les plus élevés au monde.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
La lutte contre le changement climatique a acquis une urgence renouvelée. La production agricole et la sécurité sanitaire des aliments, l'utilisation judicieuse de nos ressources naturelles et l'industrialisation bénéficient d’une forte attention de la part des dirigeants africains.
Des efforts soutenus sont déployés pour offrir à nos jeunes les opportunités dont ils ont besoin pour réaliser leurs aspirations.
L'égalité des genres et l'autonomisation des femmes constituent une composante essentielle de nos efforts.
Des mesures ont été prises pour contrer et atténuer les effets des maladies et pandémies, avec la mise en place d'institutions sanitaires appropriées.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
L'intégration continentale se poursuit avec vigueur. Il en va de même pour l’objectif visant à faire parler l'Afrique d'une seule voix sur la scène internationale, particulièrement au regard du contexte actuel de remise en cause du multilatéralisme. En parallèle, un vaste processus de réforme institutionnelle est en cours pour adapter notre Union aux défis de l’heure et assurer son autonomie financière.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
En cette Journée de l'Afrique, j’en appelle à nous tous, femmes et hommes, jeunes et vieux, sur le continent et dans le Diaspora, à renouveler notre engagement à oeuvrer à la réalisation de la vision de l’Union africaine d’un continent intégré, prospère, paisible, dont le destin est entre les mains de ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">
Joyeuse fête à tous!</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edition 2018 de la Semaine de l’Intégration Africaine : Le ministère de l’Extérieur gagne son pari  panafricain</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/edition-2018-de-la-semaine-de-lintegration-africaine-le-ministere-de-lexterieur-gagne-son-pari-panafricain-2759287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 09:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine en collaboration avec la Mission de l’Union Africaine au Mali et le Sahel et de Représentant Spécial de la CEDEAO, a organisé du 24 au 26 mai 2018, la semaine de l’Intégration.</em></strong>

Le Mali a célébré la semaine de l’intégration africaine, qui s’ouvre sur la commémoration de la Journée de l’Afrique le 25 mai et qui se ferme avec la commémoration de l’anniversaire de la CEDEAO le 28 mai.

Pour l’édition 2018, la tradition a été respectée par le ministère et ses partenaires avec différentes activités menées et réussies  en faveur de l’intégration africaine.

Le ton a été donné par le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla en compagnie représentant du président de la Commission de l’Union Africaine, Pierre Buyoya, le 24 mai 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako.

La première journée dédiée à l’information, a été le  lieu pour les initiateurs  de faire l’état des lieux des reformes engrenées pour améliorer la gouvernance au sein de l’Union Africaine ; d’autre part de réfléchir sur l’autonomie  financière de l’espace.

Une tribune qui a permis au ministre Sylla de saluer la présence de la CEDEAO aux côtés du Mali, un pays dont l’historique illustre à dessein sa vision panafricaine.

Toujours dans les mouvances de célébrer l’intégration africaine, les autorités maliennes étaient au rendez-vous à la Tour de l’Afrique le 25 mai, journée de l’Afrique, une cérémonie magnifiée par la montée des couleurs des Etats membres de l’Union Africaine.

La semaine s’est fermée en beauté  par  la conférence sur l’architecture régionale de paix et sécurité de la CEDEAO face au terrorisme et l’extrémisme violent au sahel et en Afrique de l’ouest à l’honneur du 43<sup>ème</sup> anniversaire de la CEDEAO.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement Panafricain :  Ça passe pour Chato !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/parlement-panafricain-ca-passe-pour-chato-2757108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 15:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au bout d'un bref suspense partiellement dénoué mardi par l'adhésion des parlementaires ouest-africains à sa cause, la députée malienne élue à Bourem, Mme Haidara Aissata Cissé, a finalement décroché la vice-présidence du Parlement de l'Union Africaine qu'elle briguait pour le compte du Mali. Sa consécration a été définitive, hier jeudi, à l'issue du renouvellement de l'instance dirigeante de cette institution continentale, dont les assises se déroulent depuis lundi en Afrique du Sud.
Chato, comme on l'appelle affectueusement au Mali, devient du coup la première femme malienne ayant accédé à ce privilège et la deuxième compatriote après l'actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita, dont elle promet de poursuivre le combat de parlementaire africain en contribuant à faire ratifier le Protocole de Malabo.
La consécration de la députée élue sous la bannière de l'Um-Rda est l'aboutissement d'une diplomatie parlementaire très active, mais elle est également due au dynamisme de la PDG de l'Agence de Voyage 'Wani Tours' ainsi qu'aux connexions qu'elle a réussi à tisser tout au long de son riche parcours de syndicaliste et de parlementaire à l'échelle internationale. L'ancienne membre du Parlement paritaire ACP-UE compte mettre son expérience essentiellement au service de la place de l'Afrique dans le monde et du genre à travers un combat sans relâche pour des ratios femmes et jeunes au sein des instances de décision parlementaires du continent. Elle s'attachera en outre à contribuer à l'amélioration du fonctionnement du Parlement panafricain ainsi qu'à la mise en œuvre effective de ses actes, en intensifiant pour ce faire les plaidoyers auprès des chefs d'Etat du continent.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une malienne à la vice&#45;présidence du Parlement Panafricain :  Quand « Chato » fait honneur aux femmes du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/une-malienne-a-la-vice-presidence-du-parlement-panafricain-quand-chato-fait-honneur-aux-femmes-du-mali-2757029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 01:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi dernier, les 265 députés, représentant les 53 pays membres du Parlement Panafricain, se sont réunis à Midrand, à équidistance de Johannesburg et Pretoria en Afrique du Sud, pourl’élection de son nouveau bureau. L’équipe élue en 2015 et conduite par le Camerounais Roger Nkodo Dang, étant arrivée au terme de son mandat de trois ans, la bataille a été rude, car il y avait seulement cinq postes à pourvoir, à savoir ceux du président et des vice-présidents.</strong>

Chaque pays était représenté par 5 membres. Parmi les représentants du Mali, il yavait l’honorable CISSE Aïssata HAIDARA, élue à Bourem,dans la région de Gao, sous les couleurs de l’UM-RDA, qui était également candidate de l’Afrique de l’Ouest au poste de vice-président du bureau. Depuis des semaines, la diplomatie parlementaire malienne s’était activée pour l’adhésion des parlements respectifs de la région Ouest-africaine à la candidature du Mali par le biais d’une dépêche du président de l’Assemblée Nationale, Issaka SIDIBE. Des tractations qui avaient d’ores et déjà abouti à l’adhésion de l’ensemble des représentants de la région ouest-Africaine à la candidature malienne, à travers la personne de « Chato ». Les atouts de « Chato » avaient ainsi été mis en exergue par la délégation de parlementaires maliens conduite par l’honorable Mamédi SIDIBE, qui a notamment insisté sur son riche parcours de parlementaire au service de son pays et de l’Afrique. De ce parcours si riche et dense, on note entre autres son passage au Parlement des pays ACP-UE, ses combats politique, syndical ainsi que pour le genre, qui ont permis, selon l’honorable Mamédi SIDIBE, de tisser des relations et connexions nécessaires pour l’atteinte de certains objectifs prépondérants du Parlement panafricain, comme par exemple la ratification du Protocole de Malabo figurant au premier rang des engagements en 10 points portés par la candidate du Mali à la vice-présidence du Parlement continental. Par ailleurs,  Mme HAIDARA Aissata CISSE s’engageait à se dédier davantage pour le genre et à intensifier les plaidoyers auprès des chefs d’Etat du continent pour la concrétisation de toutes résolutions adoptées par le parlement.« Chato » devient du coup la première femme malienne ayant accédé à ce privilège. Elue avec 123 voix, elle est aussi la seule femme du bureau du parlement Africain. <em>« Ce que les hommes peuvent faire, je crois que les femmes peuvent le faire plus. Je ferai tout pour </em><em>ê</em><em>tre à la hauteur de la t</em><em>â</em><em>che, je ferai tout pour servir le parlement panafricain et celle de l’Afrique et je remercie tout le monde »,</em> a-t-elle déclaré, très émue après son élection. Comme parcours politique et professionnelle, Mme <strong>HaïdaraAïchata Cissé </strong>dite<strong> « Chato » </strong>a été candidate à l’élection présidentielle du Mali en 2013. Elle est la Présidente du caucus des Femmes du Parlement Panafricain, membre de la commission permanente de l’éducation, de la culture, du tourisme et des ressources humaines, présidente des femmes Parlementaire du G-5 Sahel, présidente du Réseau des femmes parlementaires du Mali, vice-présidente de l’Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain, présidente du Réseau sous-régional des parlementaires pour la protection de l’enfance, chevalier de l’ordre national du Mali pour l’engagement et le r<em>ô</em>le exceptionnel joué pendant la crise institutionnelle et sécuritaire au Mali et présidente directrice générale du Groupe <strong>Aïcha</strong>, WANI TOUR et WANI TRANSI. Elle<strong> </strong>s’est distinguée par ses actes de bravoure, le don de soi, allant jusqu’a affronter les séparatistes, les terroristes et les ennemis de la paix sur les médias internationaux. Au niveau mondial, cette brave dame a participée à tous les fora pour parler de la paix et la défense des droits des plus faibles notamment celui des femmes et des enfants. Son charisme et son courage politique ont notamment obligés les forces du mal et la communauté internationale à la craindre et à la respecter surtout pour ses prises de position en faveur d’une Afrique libre et indépendante. En somme, ses efforts ont été couronnés par la mobilisation de 50 millions de dollars afin d’aider les femmes et les enfants du Nord du Mali. Son combat a permis en grande partie à la libération du Mali. Les cinq maliens siégeant au parlement panafricain sont Mamedi SSIDIBE et Belco SAMASSEKOU (RPM); Mme HAIDARA Aïchata CISSE (APM), Abdoul Malick DIALLO (VRD) et Sékou Fantamadi TRAORE (ADEMA-PASJ).

<strong>Oumar Ouattara</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : Chato devient vice&#45;présidente du Parlement continental</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-chato-devient-vice-presidente-du-parlement-continental-2-2756251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 05:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au bout d'un bref suspense partiellement dénoué mardi par l'adhésion des parlementaires ouest-africains à sa cause, la députée malienne élue à Bourem, Mme Haidara Aissata Cissé, a finalement décroché la vice-présidence du Parlement de l'Union Africaine qu'elle briguait pour le compte du Mali. Sa consécration a été définitive, hier jeudi, à l'issue du renouvellement de l'instance dirigeante de cette institution continentale, dont les assises se déroulent depuis lundi en Afrique du Sud.

Chato, comme on l'appelle affectueusement au Mali, devient du coup la première femme malienne ayant accédé à ce privilège et la deuxième compatriote après l'actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita, dont elle promet de poursuivre le combat de parlementaire africain en contribuant à faire ratifier le Protocole de Malabo.

La consécration de la députée élue sous la bannière de l'Um-Rda est l'aboutissement d'une diplomatie parlementaire très active, mais elle est également due au dynamisme de la PDG de l'Agence de Voyage 'Wani Tours' ainsi qu'aux connexions qu'elle a réussi à tisser tout au long de son riche parcours de syndicaliste et de parlementaire à l'échelle internationale. L'ancienne membre du Parlement paritaire ACP-UE compte mettre son expérience essentiellement au service de la place de l'Afrique dans le monde et du genre à travers un combat sans relâche pour des ratios femmes et jeunes au sein des instances de décision parlementaires du continent. Elle s'attachera en outre à contribuer à l'amélioration du fonctionnement du Parlement panafricain ainsi qu'à la mise en œuvre effective de ses actes en intensifiant pour ce faire les plaidoyers auprès des chefs d'Etat du continent.

<strong>Correspondance particulière de AK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine :  Chato devient vice&#45;présidente du Parlement continental</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-chato-devient-vice-presidente-du-parlement-continental-2756174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-chato-devient-vice-presidente-du-parlement-continental-2756174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2018 21:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au bout d'un bref suspense partiellement dénoué mardi par l'adhésion des parlementaires ouest-africains à sa cause, la députée malienne élue à Bourem, Mme Haidara Aissata Cissé, a finalement décroché la vice-présidence du Parlement de l'Union Africaine qu'elle briguait pour le compte du Mali. Sa consécration a été définitive, aujourd'hui, à l'issue du renouvellement de l'instance dirigeante de cette institution continentale, dont les assises se déroulent depuis lundi en Afrique du Sud.

Chato, comme on l'appelle affectueusement au Mali, devient du coup la première femme malienne ayant accédé à ce privilège et la deuxième compatriote après l'actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita, dont elle promet de poursuivre le combat de parlementaire africain en contribuant à faire ratifier le Protocole de Malabo.

La consécration de la députée élue sous la bannière de l'Um-Rda est l'aboutissement d'une diplomatie parlementaire très active, mais elle est également due au dynamisme de la PDG de l'Agence de Voyage 'Wani Tours' ainsi qu'aux connexions qu'elle a réussi à tisser tout au long de son riche parcours de syndicaliste et de parlementaire à l'échelle internationale. L'ancienne membre du Parlement paritaire ACP-UE compte mettre son expérience essentiellement au service de la place de l'Afrique dans le monde et du genre à travers un combat sans relâche pour des ratios femmes et jeunes au sein des instances de décision parlementaires du continent. Elle s'attachera en outre à contribuer à l'amélioration du fonctionnement du Parlement panafricain ainsi qu'à la mise en œuvre effective de ses actes en intensifiant pour ce faire les plaidoyers auprès des chefs d'Etat du continent.

<strong>A KEITA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vice&#45;présidence du Parlement Panafricain : Vers une candidature ouest&#45;africaine unique en faveur de Chato</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/vice-presidence-du-parlement-panafricaine-vers-une-candidature-ouest-africaine-unique-en-faveur-de-chato-2755715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/vice-presidence-du-parlement-panafricaine-vers-une-candidature-ouest-africaine-unique-en-faveur-de-chato-2755715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 12:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les portes de la Session du Parlement panafricain se sont ouvertes, hier lundi, sous l’égide du président de la Commission de l’UA et en présence d’une bonne dizaine de présidents de sénat et d’assemblée nationale. Les travaux vont se poursuivre toute la semaine avec en ligne de mire le renouvellement des instances dirigeantes du Parlement continental et une bataille assez corsée pour sa vice-présidence. Le Mali est partie-prenante de cet enjeu à travers notamment la députée UM-RDA élue à Bourem, Mme Haïdara Aissata dite Chato, dont la candidature polarise les efforts diplomatiques depuis quelques semaines. C’est ainsi qu’elle a fait l’objet d’une officialisation auprès des parlements respectifs par le biais d’une missive du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé.

Selon nos sources, les tractations de coulisse se poursuivent encore en Afrique du Sud, en vue de faire porter la candidature de Chato par l’ensemble des représentants de la région ouest-africaine. Pour ce faire, la porte-étendard du Mali ne manque pas d’arguments à faire valoir. Ses atouts ont été mis en exergue par la délégation malienne conduite par l’Honorable Mamédi Sidibé qui, en procédant à la présentation solennelle de la candidature de sa collègue, a notamment insisté sur son riche parcours de parlementaire au service de son pays et de l’Afrique. On note entre autres son passage au Parlement des pays ACP-UE, une institution qui porte ses empreintes à travers le forum de ses femmes. Autant d’expérience qui, ajoutée à celles acquises dans les combats politique, syndical ainsi que pour le genre, lui ont permis, selon l’Honorable Sidibé, de tisser les relations et connexions nécessaires pour l’atteinte de certains objectifs prépondérants du Parlement panafricain. Il s’agit par exemple la ratification du Protocole de Malabo qui figure au premier rang des engagements en 10 points portés par la candidate du Mali à la vice-présidence du Parlement continental. Dans la même profession de foi, Mme Haidara Aissata Cissé s’engage par ailleurs à se dédier davantage pour le genre et à intensifier les plaidoyers auprès des chefs d’Etat du continent pour la concrétisation de toutes résolutions adoptées par le parlement.

<strong>Correspondance particulière de AK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Parlement panafricain : Chato candidate du Mali</title>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élue de la nation à Bourem entend postuler à la 1re vice-présidence du Parlement panafricain. Le Mali sera donc dans la course aux prochaines élections parlementaires de l'UA.</em></strong>

Présentement à son 2e mandat, Chato est aussi au Parlement panafricain, le même où vient de démissionner Soumaïla Cissé pour conquérir le pouvoir.

Plus de 6 élus maliens accompagnent celle qui souhaite devenir 1re vice-présidente. Ils ont d'ailleurs été aperçus chez le président de l'Assemblée nationale. Occasion de situer l’honorable Issiaka Sidibé sur la portée de cette opportunité que le Mali ne peut laisser passer afin de briller dans le concert des nations.

Au cours de l’entrevue, l'honorable Aïssata Cissé Haïdara dite Chato a affiché ses ambitions. Plusieurs cordes sont à son arc dont sa récente arrivée à la tête du groupe des députées du G5-Sahel. C’était en juillet 2017 où elle a fait l’unanimité auprès du Réseau des femmes parlementaires de l’espace sahélien.

Notons qu'au sein du Parlement panafricain, basé en Afrique du Sud, elle occupe déjà un poste. Celui de la présidente du Caucus des femmes députées obtenu lors des dernières élections de la maison en mai 2015. Le mois prochain, les instances seront à renouveler et Chato entend bien franchir une autre marche : celle de la 1re vice-présidence. Elle a le soutien des hautes autorités.

La personnalité préférée de Bourem et de la gent féminine malienne pour ses convictions ne compte pas se faire raconter l'histoire. Il nous revient qu'elle entend lancer sa campagne et faire le tour de certaines nations pour ratisser large.

Le Parlement de l'UA renouvelle ses organes tous les trois ans. Notre compatriote aura eu le temps d'entreprendre assez d'activités. D’ailleurs, tout porte à croire qu'elle sera dans la course pour renouveler son  mandat actuel arrivé à terme.

<strong>Idrissa Keïta</strong>

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<item>
<title>Insécurité au Sahel :  Pierre Bouyoya inquiet</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 08:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; background: white; text-align: left;"><b><i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;">Le Haut représentant de l’Union africaine pour le Sahel, le Major Pierre Bouyoya a animé un point de presse sur la situation sécuritaire au centre du Mali et dans le Sahel. Il a entre autres parlé de la situation politique, la sécurité, les élections et le processus de mise en œuvre de l’accord de paix. La conférence a eu lieu le lundi 19 février 2018 à Libya Alfarouk Hôtel.</span></i></b></p>
&nbsp;
<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; background: white; text-align: left;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;">C’est dans l’optique de faire le point sur sa récente visite au centre du pays notamment à Mopti,  et le rôle et de l’action de l’Union africaine de la mission Sahel au Mali, que le président de Misahel M. Bouyoya a tenu cette traditionnelle conférence de presse. Il a essentiellement parlé de la situation politico-sécuritaire au Mali et dans les régions du Sahel. Selon M. Bouyoya, la situation politique au Mali est marquée par deux aspects importants à savoir la préparation des élections et la mise en œuvre du processus de paix qui continue : <i>« les élections seront le programme politique pour le Mali en 2018, puisque ce n’est un secret pour personne que l’année 2018 sera marquée par les élections car plusieurs élections sont au programme »</i>, a dit le président de Misahel au Mali.</span></p>
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<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; background: white; text-align: left;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;">Parlant de la situation sécuritaire, Pierre Bouyoya s’inquiète : <i>« la situation sécuritaire au centre du pays comme dans toutes les régions du Sahel est extrêmement difficile et tendue. Vous savez qu’entre décembre et janvier il y a eu beaucoup de violences qui ont causé pas mal de dégâts contre les populations, contre les forces nationales et internationales. Il s’agit d’une situation qui n’est pas facile, mais l’Union africaine à chaque fois condamné ces violences »</i> explique t-il.</span></p>
&nbsp;
<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; background: white; text-align: left;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;">Pour lui, ces violences ont des conséquences désastreuses sur les droits de l’Homme, sur l’action humanitaire et sur le développement socio-économique. Raison pour laquelle, Pierre Bouyoya demande aux parties prenantes de l’accord de paix de multiplier les efforts afin que le retour effectif de la paix et la stabilité soit trouvé <i>: «  face à cette situation extrêmement tendue, nous encourageons les efforts du gouvernement du Mali en cours pour notamment stabiliser la région centrale »</i> a-t-il expliqué.</span></p>
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<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; background: white; text-align: left;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;">Le représentant trouve que, malgré toutes les difficultés, les élections restent une des priorités pour la sortie des crises : <i>« Il faut une feuille de route réaliste, une feuille de route qui maintient le dialogue entre les différentes parties »</i> dit-il. Ensuite Pierre Bouyoya, explique que, sur le plan politique l’UA-Mi-sahel va continuer à soutenir le processus de paix dans le cadre du comité de suivi mais dans les débats qui se passent les différentes parties de l’accord de paix.</span></p>
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<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;"><strong>A.K </strong> </span></p>
<p class="yiv3095812080msonormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #26282a;">                 </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union Africaine : Les objectifs de l’ancienne OUA sont&#45;ils atteints ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-objectifs-de-lancienne-oua-atteints-2737908.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 30<sup>ème</sup> sommet de l’Union Africaine s’est déroulé à Addis-Abeba en fin janvier 2018. Seize ans après sa création, assez de progrès ont été réalisés par l’UA mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, il reste beaucoup à faire.</strong>

Seize ans plutôt, le 09 Juillet 2002 à Durban en Afrique du Sud, la 38è conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’OUA proclame la naissance officielle de l’Union Africaine. Plusieurs années ont été nécessaires pour mettre en place l’Union Africaine. En 1999, la déclaration de Syrte est adoptée. Un an plus tard, l’acte constitutif de l’UA était signé. Il entre en vigueur le 25 Mai 2001.

Fondée en 1963 par 32 Etats africains qui avaient accédé à l’indépendance, l’Organisation panafricaine avait pour objectif principal de parachever la décolonisation du continent et de renforcer l’unité africaine. Aujourd’hui 53 pays ont rallié l’union africaine et cela reflète essentiellement l’ensemble des efforts consentis par les pères fondateurs de l’organisation mère.

Le témoignage plein d’émotion de Kenneth Kaunda, ancien Président zambien et seul père de l’OUA encore vivant, interviewé par RFI ce 09 juillet 2002 édifiait les jeunes générations. « Je ne suis pas certain que l’OUA soit enterrée. L’OUA a vécu et nous a donné ce bébé. On espère qu’il grandira à l’image de l’OUA des années de lutte, car dans ce domaine l’OUA a beaucoup fait. »

Si la lutte pour l’indépendance de tous les Etats a abouti par la synergie à l’unisson des autres déjà libérés, le constat est que malgré cette stature d’indépendance le continent n’est pas encore autonome. Au-delà de la volonté d’intégration des pays, il faut celle pleine des hommes et des économies afin que tous ces pays qui vivotent pour la plupart soient en mesure de concrétiser le rêve indépendantiste. Celui financier.

La meilleure des indépendances aujourd’hui est celle qui procure une autonomie économique. Le continent regorge de potentialités inexploitées. Il s’avère que les initiatives ne manquent au niveau privé. L’un des plus grands défis auquel le continent africain est maintenant confronté est celui de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme religieux surtout dans la bande sahélo-saharienne.

Les africains doivent eux-mêmes prendre ce taureau par les cornes. Les différentes forces onusiennes qui pullulent sur le sol africain ne sont pas des alternatives réelles à ce problème qui ne trouverait réellement sa solution que par des initiatives globales et africaines surtout. « On ne peut pas se mirer dans une eau trouble » dit un adage africain. L’Afrique n’aura pas sa solution avec les forces onusiennes qui sont majoritairement financées par les grandes puissances européennes ou américaines.

Ces mêmes puissances qui produisent les armes sont soupçonnées de connivences avec les rebelles, terroristes, indépendantistes et autres bandits transfrontaliers. Alors l’Afrique restera à la merci de ses puissances si elle ne prend garde et ses dirigeants qui doivent prendre conscience que nul ne fera ce continent à leur place. Que dire lorsque des fonds destinés à l’investissement dans les pays sont détournés par des dirigeants véreux à des fins familiales ou dorment dans des banques européennes ou américaines ?

L’Afrique du Sud est le dernier pays libéré grâce aux efforts conjugués de l’OUA et du peuple sud-africain. Quant aux échecs, l’OUA n’a pas su gérer les conflits internes et régionaux qui ont pour la plus part des origines égocentriques. Avec ses dirigeants, l’union africaine doit pouvoir faire ce que l’OUA n’a pas su faire. Ces conflits internes se résument principalement à ceux politiques. L’alternance politique est en réalité un comportement qui échappe à beaucoup des dirigeants africains, soi-disant démocrates.

Même si parmi les dirigeants d’aujourd’hui, certains en l’occurrence le tchadien Idriss Deby Itno, l’ancien Président de la commission, le guinéen Alpha Condé, son successeur et non moins Président de la République du Rwanda Paul Kagamé, etc. sont déterminés et prêts à nous engager dans cette union, avec comme priorité le développement économique et ses retombées socioculturelles, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’intégration sociale devient difficile.

Relever le défi de l’intégration et de la libre circulation des personnes et de leurs biens à l’image de l’espace Schengen n’est pas pour demain. En témoignent les récents vacarmes suscités par la capture et l’esclavagisation des africains au sud du Sahara vivant ou transitant par la Libye pour l’Europe. Aussi faudra-t-il ajouter les chasse-à-l ’homme perpétrées par les algériens aux maliens, nigériens, nigérians, béninois, burkinabé, guinéens, etc.

Les cas de l’Angola et de la RDC laissent aussi perplexes les curiosités. Toute chose qui laisse voir le caractère immature du concept d’union et également de manque de synergie pour venir à bout du nationalisme ambiant et dégradant qui caractérise certains pays africains.Le Maroc qui avait quitté l’OUA en 1982 lors de la reconnaissance du Sahara occidental, a rejoint l’UA en février 2017.

Quinze ans après sa naissance, si l’UA a désormais rallié la totalité des pays africains, elle ne cesse de se reformer pour être plus autonome, moins bureaucratique et financièrement indépendante des bailleurs internationaux…Les Etats Unis d’Afrique, ce rêve des pères fondateurs de l’OUA n’est toujours pas concrétisé.

L’union africaine existe mais connait des failles dans sa cohésion réelle, sa solidarité et sa visibilité. Elle doit créer des activités dans différents domaines comme elle venait de le faire en créant l’ASEOWA (santé) pour l’Afrique de l’ouest, la MUSCA Afrique centrale et les étendre avec une grande promotion médiatique. Elle peut suivre l’exemple simple de sa sœur UE (Union Européenne).

Cela exige des moyens conséquents c'est-à-dire une contribution de chaque Etat. C’est avec beaucoup de sacrifices qu’ils peuvent y arriver. Une sanction disciplinaire doit être envisagée contre tous les pays qui ne seront pas sincères dans le paiement de leur quote-part. Nonobstant que l’UA respecte ses objectifs, celui de ses principes laisse à désirer.

&nbsp;

En illustrent les assassinats ciblés, les emprisonnements et autres tortures politiques, alors qu’il est condamné sans réserve dans l’un des principes de l’Union. Les mises à mort politique par les pays voisins ou tout autre Etat sont également condamnés. Nous sommes en droit de demander quelles dispositions  l’organisation panafricaine a prises pour défendre le cas du guide libyen ?

Il manque une réelle volonté politique aux chefs d’État africains pour traduire dans les faits ces objectifs. Les dirigeants africains ont du mal à s’exprimer d’une seule voix en faveur du continent pour freiner, au mieux s’opposer aux appétits hégémoniques des occidentaux en Afrique afin d’œuvrer au bien-être social des Africains.

Nonobstant des lueurs d’espoirs apparaissent avec l’arrivée du rwandais Kagamé qui ne mâche pas ses mots et qui semble un bon bâtisseur à l’image des efforts fournis dans son pays qui sort majestueusement d’une guerre fratricide qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts et énormément de dégâts matériels.

Certes d’énormes progrès ont été faits mais la machine UA a du pain sur la planche pour atteindre les objectifs de l’ancienne OUA ne serait-ce que l’indépendance économique et financière.

<strong>S M D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Faki Mahamat, l’homme qui veut «rendre l’UA efficace pour ses citoyens»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/moussa-faki-mahamat-lhomme-veut-rendre-lua-efficace-citoyens-2736484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 08:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Tchadien Moussa Faki Mahamat qui a pris la succession de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la puissante Commission de l’Union africaine, est un homme politique pas comme les autres. Juriste de formation, il a été dans une autre vie, professeur d'université et a dirigé des entreprises du service public. Conscient que l’institution panafricaine qu’il co-dirige avec le Rwandais Paul Kagame est à la croisée des chemins, il veut la rendre efficace et indépendante.
<div>

Alors que la presse ne parle ces jours-ci que du <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180129-sommet-union-africaine-autofinancement-taxe-importation" target="_blank" rel="noopener"><strong>chef de l’Etat rwandais</strong></a>, Paul Kagame, qui vient de s’installer pour un an à la présidence tournante de l’Union africaine, c’est peut-être à la montée en influence d’un autre dirigeant majeur de l’organisation panafricaine qu’il importe d’être attentif. Il s’agit de l’ancien ministre des Affaires étrangères du Tchad, <a href="http://www.rfi.fr/emission/20170707-moussa-f-mahamat-ua-commission-burundi-rdc-principes-pratique" target="_blank" rel="noopener"><strong>Moussa Faki Mahamat</strong></a>, qui occupe depuis un an le poste prestigieux du président de la Commission de l’UA (CUA). Avec une discrétion exemplaire.

Elu en janvier 2017 pour un mandat de 4 ans, le Tchadien a pris ses fonctions en avril dernier au terme d’une période de transition de trois mois. Pendant les premiers mois, il s’est fait discret, s’employant à apprendre le métier, si l’on en croit les confidences de ses proches. En réussissant à faire entériner par les chefs d’Etat africains <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180129-sommet-union-africaine-derniers-echanges-avant-le-tomber-rideau" target="_blank" rel="noopener"><strong>réunis à Addis-Abeba pour le 30e sommet bisannuel de l’UA</strong></a>, une série d’initiatives que Mahamat tente de promouvoir depuis longtemps - telles que l’accord de libre-circulation des biens et des personnes entre les Etats tout comme le projet de libéralisation du transport aérien - alors que <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180129-sommet-ua-crises-agenda-union-africaine-rdc-soudan-sud-mali-g5-sahel" target="_blank" rel="noopener"><strong>les réformes financières et institutionnelles</strong></a> proposées par le président rwandais semblent marquer le pas, l’homme est en train de s’imposer comme le véritable patron du panafricanisme institutionnel.

<strong>Un homme du sérail</strong>

Il a aussi donné le ton à la nouvelle année africaine qui s’ouvre en appelant la communauté internationale à prendre des mesures punitives contre ceux qui entravent les efforts de paix au Soudan du Sud, pays en guerre depuis 2013. Dénonçant dans son récent discours à Addis-Abeba les « <em>violences insensées</em> » que les belligérants perpètrent dans ce pays, Faki Mahamat a déclaré qu’il serait temps « <em>d’imposer des sanctions à ceux qui font obstacle à la paix</em> ». La phrase a fait mouche et a fait de son auteur le dirigeant qui fixe désormais <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180127-sommet-ua-chefs-etat-reformes-migration-corruption-mahamat" target="_blank" rel="noopener"><strong>l’agenda des priorités de l’UA</strong></a>.

Dans cet agenda, la thématique de paix et sécurité est en bonne place. C’est un sujet que l’ancien ministre d<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170625-idriss-deby-itno-tchad-internationales-g5-sahel-libye-france-glencore" target="_blank" rel="noopener">’<strong>Idriss Déby</strong></a> connaît bien. Premier ministre du Tchad entre 2003 et 2005, puis en tant que chef de la diplomatie tchadienne à partir de 2008, il a joué un rôle important dans de nombreux dossiers stratégiques dans lesquels son pays a été engagé : Libye, Mali, Soudan du Sud et Centrafrique, jusqu’à l’intervention dans le Sahel et dans le bassin du lac Tchad.

Succédant, à l’UA, à la Sud-Africaine<strong> <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170205-afrique-sud-nkosazana-dlamini-zuma-retour-politique-anc" target="_blank" rel="noopener">Nkosazana Dlamini-Zuma</a></strong> qui avait été souvent accusée d’avoir négligé pendant son mandat les crises sécuritaires majeures que le continent a connues, le diplomate tchadien s’appuie sur son expérience en tant que ministre d’un pays en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, pour repositionner l’organisation continentale sur les questions sécuritaires.

Selon son entourage, l’implication de Moussa Faki Mahamat dans la lutte contre la terreur s’expliquerait aussi par les brutalités dont il fut témoin dans sa jeunesse dans les années 1980, notamment dans sa région natale d'Abéché où sévissait une terrible guerre civile.  dans son propre pays où sévissait la guerre civile. « <em>C’est suite à sa dénonciation de l’acharnement des groupes armés contre des civils innocents et surtout des femmes qu’il fut conduit à quitter le Tchad</em> », confie Ebba Kalondo, porte-parole à la présidence de la commission de l’UA.

Faki Mahamat retournera au Tchad en 1991, suite à la prise de pouvoir  à Ndjamena par Idriss Déby dont il deviendra l’un des compagnons de route les plus fidèles. Issu de la même ethnie Zaghwa, les deux hommes s’estiment. Le soutien de l’autocrate tchadien n’a sans doute pas été étranger à l’élection de cet homme du sérail à la tête de la commission de l’UA au cours du sommet de janvier 2017.

<strong>Priorités et déterminaion</strong>

L’élection fut pourtant serrée, on s’en souvient. Il fallut pas moins de sept tours de scrutin pour départager les cinq candidats en lice. Le vainqueur avait fait campagne sur l’inscription de la thématique de paix et sécurité dans son programme. Il tiendra sa promesse en se rendant dans les pays en crise, dans la foulée de sa prise de fonction en mars 2017.

Le commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, Smaïl Chergui, qui fut du voyage, s’en souvient : « <em>Quatre jours après sa prise de fonction, nous étions à Mogadiscio. Une semaine après, dans le Soudan du Sud, dans une région qui s’appelait Ganyiel qui était alors en proie à la famine. On arrivait dans ce village perdu au bout d’une heure et demie de trajet par hélicoptère…</em> »

Le même sentiment d’urgence anime également les actions entreprises par Moussa Faki Mahamat en faveur des réformes institutionnelles qu’il défend bec et ongles au côté du président rwandais, Paul Kagame. « <em>L’homme se déploie sans compter, avec pragmatisme et détermination pour l’indépendance et la crédibilité de l’UA</em> », commente Chergrui. Et d’ajouter : « <em>Aucun dossier n’est pour lui moins important qu’un autre, qu’il s’agisse de la corruption, de l’éducation, de l’agriculture ou de l’infrastructure</em> ».

Pour sa part, le Camerounais Yann Bedzigui, consultant au think-tank sud-africain, Institute for Security Studies, attire l’attention sur l’accent mis sur la notion de l’efficacité par le président de la Commission de l'UA dans ses discours. « <em>Dans une autre vie, l’homme a été dirigeant d’entreprise,</em> explique le chercheur, <em>contrairement à ses prédécesseurs à ce poste dont l’expérience ne se limite qu’au champ politique. Aussi, ne perçoit-il pas son action politique comme tribunitielle, mais s’intéresse à son impact sur la vie des gens, sur l’évolution des institutions. Comment rendre l’UA efficace pour ses citoyens ?... Telle est sans doute  la question à un million de dollars qui définit l’engagement politique de Moussa Faki Mahamat</em> ».

</div>
<div class="article-pays"></div>
<div class="actions"><strong> Par <a class="modeless" href="http://www.rfi.fr/auteur/tirthankar-chanda/">Tirthankar Chanda - rfi.fr </a><span class="date-publication meta">Publié le 02-02-2018</span></strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Le Rwanda prend la tête de l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/rwanda-prend-tete-de-lunion-africaine-2735412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Paul Kagamé est désormais le 16<sup>e</sup>président de l’Union  Africaine.  Cette organisation qui a vu le jour en 2002 est présidée de façon tournante chaque année. Ainsi, le Rwanda vient comme successeur de la Guinée dans ce fauteuil tournant.</em></strong>

Lors du 30<sup>e</sup>sommet des chefs d’État Africains de l’Union Africaine qui s’est tenue du 28 au 29 janvierà Addis-Abeba, en Éthiopie, Alpha Condé fut détrôné au profit de Paul Kagamé qui assurera la présidence de cette grande organisation durant une année avant de le céder à son tour à un autre chef d’État du continent l’année prochaine.

Beaucoup de chefs d’État ont effectué le déplacement pour participer à cette grande rencontre. Parmi eux, certains étaient encore à leur première fois. Tel est le cas pour le tout nouveau président libérien Georges Weah, EmmersonMnangagwa du Zimbabwé, etc. La question de la corruption, de la mauvaise gouvernance, de la paix, des questions économiques, etc. ; ont été débattues lors de cette session.

Ce sommet peut être qualifié de « sommet réformiste » puisque non seulement il  a été question de changement au niveau de la présidence, mais aussi question de réforme dans la gouvernance des pays Africains. Parmi toutes les reformes, la priorité du tout nouveau patron de l’organisation, Paul Kagamé, reste la réforme du NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique). Ce partenariat est issu du 37<sup>e</sup>sommet de l’OUA en Zambie en 2002. Le NEPAD est un partenariat visant à vaincre le sous-développement dans les pays africains en tissant un rapport entre eux et la communauté internationale. Ainsi, il est censé de vaincre la pauvreté, de soutenir l’autonomisation des femmes, etc.

Cependant, le NEPAD n’ayant pas pu jouer son rôle d’agence de développement, Paul Kagamé prévoit  son remplacement par une Agence du développement de l’Union Africaine. C’est ce qui constituera la grande réforme de ce nouveau président.

Par ailleurs, si cet échec constitue la raison fondamentale pour faire disparaitre le NEPAD, alors, beaucoup d’autres organisations devront subir le même sort. Parmi celles-ci, nous mentionnerons cette Union Africaine ayant pour objectif cardinal le fédéralisme de tous les pays d’Afrique, la défense de l’intégrité territoriale de chaque pays à travers la promotion de la paix. Mais, qu’en est-il aujourd’hui de ces objectifs ? Le continent africain reste proie à une  insécurité grandissante ; l’intégrité des territoires est menacée ; les droits de l’homme sont violés.

Il convient alors de profondément réformer cette institution qui nécessite de devenir réellement indépendante pour que l’Afrique puisse aspirer au développement à travers une exploitation bénéfique de ses ressources. Les objectifs de cette organisation, à savoir le développement de l’Afrique ne pourront pas être réalisés dans l’hypocrisie, l’indifférence de nos chefs d’États et des chefs de cette organisation. Dès lors, il est temps que l’Afrique s’assume en prenant ses responsabilités.

<strong>Fousseni TOGOLA, journaliste-blogueur à Doniblog</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Discours de Paul Kagame lors de sa nomination en tant que Président de l’UA</title>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 14:07:52 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un honneur solennel d’accepter l’appel à la présidence de notre Union.</strong>

Merci pour votre double confiance. D’abord en tant que leader du processus de réforme et maintenant en tant que leader de notre Union.

Je promets de faire cela avec vous et de faire le meilleur travail possible. Évidemment, j’aurai besoin de votre soutien total.

Le président Alpha Condé est professeur, enseignant et je peux dire que j’ai appris de lui. J’ai également vu son très grand cœur pour l’Afrique. Félicitations, Monsieur le Président.

Veuillez-vous joindre à moi pour rendre hommage à son service impeccable envers notre organisation.

J’ai eu la chance de travailler avec son prédécesseur, le président Idriss Deby, et même plus chanceux, de travailler avec les deux. Je veux vous assurer que j’avais beaucoup de respect à leur égard.

Le défi déterminant de l’Afrique est de créer un chemin vers la prospérité pour notre peuple, en particulier pour les jeunes.

Ailleurs, cela a été réalisé grâce à l’industrialisation. Mais la trajectoire de croissance qui a transformé l’Asie n’est plus nécessairement une option viable pour l’Afrique, simplement parce que nous avons attendu trop longtemps pour agir.

La technologie a évolué si rapidement ces dernières années, que la fenêtre de l’Afrique pour suivre cette stratégie se rétrécit beaucoup plus rapidement qu’on ne le pensait auparavant.

Nous manquons de temps et nous devons agir maintenant pour sauver l’Afrique de la privation permanente.

L’échelle est essentielle. Nous devons créer un marché continental unique, intégrer notre infrastructure et infuser nos économies avec la technologie.

Aucun pays ou région ne peut se débrouiller seul. Nous devons être fonctionnels, et nous devons rester ensemble.

La réforme financière et institutionnelle de l’Union africaine tire toute son urgence de ces réalités.

Heureusement, l’Afrique a des atouts et des forces sur lesquels s’appuyer, à commencer par cette organisation, et son engagement tangible en faveur de l’unité.

C’est un avantage, qu’aucune autre région du monde ne possède, dans une telle abondance. L’unité doit être notre point de départ, car nous faisons le travail nécessaire de redéfinition de nos plans et de nos ambitions, en termes continentaux.

Ces changements doivent se produire. Il n’y a pas de pays sur notre continent qui ne veuille pas faire partie d’une Afrique plus affirmée et visible.

Les programmes, les politiques et les priorités de l’Union africaine contiennent les bons outils pour le travail.

Je voudrais rendre hommage aux anciens dirigeants de l’Union africaine et aux anciens chefs d’État pour avoir ouvert la voie.

Les initiatives phares de l’Union africaine, telles que l’Agenda 2063, sont extrêmement utiles.

Grâce à leur clairvoyance, nous sommes en mesure d’adopter trois accords historiques de la plus haute importance pour la construction de la richesse de l’Afrique.

Aujourd’hui, nous allons lancer le marché du transport aérien unique africain. C’est un grand pas en avant pour le transport.

Nous sommes presque prêts à adopter la zone de libre-échange continentale. Cela doit vraiment être fait cette année.

La liberté de circulation des personnes en Afrique est tout aussi importante et réalisable en 2018.

En s’engageant à abattre ces barrières, nous enverrons un signal formidable en Afrique et au-delà, à savoir que ce n’est plus comme auparavant.

Nos gens méritent un avenir meilleur. Leur sacrifice et leur dur labeur devraient être récompensés par de meilleures vies pour les familles et les communautés.

Nous sommes reconnaissants aux chefs d’État, qui défendent les thèmes et les priorités importants de l’Union à chaque Sommet.

Je demande que nous accordions une attention particulière à leurs rapports et agissions sur les recommandations proposées. C’est un travail qu’ils font en notre nom à tous.

Je tiens à saluer les efforts du personnel professionnel de l’Union africaine, qui est souvent méconnu.

Votre travail acharné et votre talent sont grandement appréciés. Nous ne le disons pas assez souvent. Nous allons vous demander de faire encore plus, aller de l’avant.

Très bientôt, nous aurons également les fonds pour soutenir le programme de prospérité en Afrique.

Le prélèvement sur les importations admissibles est en cours de mise en œuvre, les règles d’or ont été récemment approuvées par les ministres des finances et nous avons mis en place un processus budgétaire plus crédible.

Par le passé, nous avons contribué à perpétuer le récit selon lequel l’Afrique est un fardeau. Cette façon de penser existe depuis des années. Changer cela ne prendra pas un an, mais il ne faudra pas plusieurs décennies non plus.

Aucun de nous n’aurait tort de se sentir en colère, de perdre son temps et son potentiel en ce qui concerne ce que nous sommes et ce que nous devrions être.

Mais à l’étape où nous en sommes, nous devrions choisir de répondre avec l’accent et les faits, afin de souligner notre humanité commune.

Je souhaite conclure avec un message adressé aux jeunes d’Afrique.

Les aînés devraient être en mesure de profiter du plaisir, de vous dire à quel point ils l’ont eu à votre âge, de sorte que vous ne teniez pas les choses pour acquises et que vous soyez inspirés à travailler encore plus fort.

Cependant, trop d’Africains arrivent à maturité dans les mêmes conditions que leurs parents et grands-parents, et parfois les difficultés endurées sont encore pires.

Notre travail consiste à faire en sorte que chaque génération en Afrique profite d’une vie meilleure que la précédente.

Les jeunes Africains sont aussi des hommes et des femmes professionnels, et vous avez un rôle à jouer. Nous ne pouvons pas construire l’Afrique sans vous.

Pour les femmes en particulier, nous devons leur accorder sans réserve tous leurs droits et leurs rôles.

Je vous remercie.

<strong><em>Paul Kagame est le président de la République du Rwanda. Il défend actuellement le processus de réforme de l’Union africaine et a officiellement pris la présidence de l’UA le dimanche 28 janvier 2018.</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communiqué de la 749ème réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, au niveau des chefs d&amp;apos;État et de Gouvernement, sur le thème:   &amp;quot;Vers une approche globale pour la lutte contre la menace transnationale du terrorisme en Afrique”</title>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 12:05:40 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA), en sa 749ème réunion, tenue le 27 janvier 2018, au niveau des chefs d'État et de Gouvernement, sur le thème: "vers une approche globale pour la lutte contre la menace transnationale du terrorisme en Afrique ", a adopté la décision qui suit:

<strong>Le Conseil,</strong>

Prend note des déclarations faites par S.E. le Président Abdel Fattah El Sisi, de la République arabe d’Egypte, Président du CPS pour le mois de janvier 2018, S.E. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'UA, et S.E. Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations unies. Le Conseil prend également note de la communication faite par le Commissaire à la paix et à la sécurité, S.E. l’Ambassadeur Smail Chergui, sur une approche globale pour la lutte contre la menace transnationale du terrorisme et de l'extrémisme violent en Afrique. Le Conseil prend en outre note des déclarations faites par S.E. le Premier Ministre Ahmed Ouyahia de la République algérienne démocratique et populaire, au nom de S.E. le Président Abdelaziz Bouteflika, en sa qualité de Leader sur l’épineuse question de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique. Le Conseil prend également note de la présentation faite par Mr. Shimelis W. Semayat, Secrétaire exécutif du Comité des Services de renseignement et de sécurité en Afrique (CISSA);

Réitère sa ferme condamnation de tous les actes, méthodes, pratiques et incitations terroristes, quel que soit le prétexte sous lesquels ils sont perpétrés. Le Conseil réitère en outre sa ferme condamnation des idéologies et discours extrémistes violents, et reconnaît le rôle déterminant de ces phénomènes dans l’ultime passage à l’acte terroriste. Le Conseil souligne l'impératif de lutter contre l'extrémisme et les discours de haine d’où qu’ils viennent;

Rappelle ses décisions et prises de position antérieures sur le terrorisme et l'extrémisme violent, en particulier le communiqué de presse PSC/PR/BR.(DCCXI) adopté lors de sa 711ème réunion tenue le 22 aout 2018; le communiqué PSC/PR/COMM.(DCLXXXVII), adopté lors de sa 687ème réunion tenue le 23 mai 2017; le communiqué PSC/PR/COMM.(DCL), adoptée lors de sa 650ème réunion tenue le 17 janvier 2017; le communiqué PSC/PR/COMM.1(DCXXVIII), adopté lors de sa 628ème réunion tenue le 28 septembre 2016; le communiqué de presse PSC/PR/BR.(DXCII), adopté lors de sa 592ème réunion tenue le 19 avril 2016; le communiqué PSC/AHG/COMM.1(DLXXI), adopté lors de sa réunion au niveau des chefs d'État et de Gouvernement, tenue le 29 janvier 2017; et le communiqué de presse PSC/PR/BR.2(DLX), adopté lors de sa 560ème réunion tenue le 26 novembre 2016, ainsi que le communiqué PSC/AHG/COMM.(CDLV), adopté lors de sa 455ème réunion tenue, au niveau des chefs d'État et de Gouvernement, le 2 septembre 2014, à Nairobi, au Kenya;

Prend note avec préoccupation des menaces considérables pour la paix et la sécurité résultant de la recrudescence du terrorisme, de l’extrémisme violent et de la radicalisation en Afrique;

Souligne que le terrorisme, l’extrémisme violent et la radicalisation ne sauraient être exclusivement associés à aucune religion, ethnie, secte ou tribu et qu'ils portent atteinte aux fondements moraux de la société;

Souligne l'engagement continu de l'UA en faveur d’approches inclusives et pour une appropriation africaine, dans le cadre de solutions africaines aux problèmes qui affligent le continent, ainsi que l’attachement de l'Afrique au régime international de lutte contre le terrorisme, tel que défini par les traités et conventions de l'OUA/UA, les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et la Stratégie mondiale des Nations unies de lutte contre le terrorisme;

Encourage les États membres à élaborer leurs propres stratégies nationales globales de lutte contre le terrorisme axées sur la prévention et la réponse rapide et appropriée à tout acte terroriste. Dans le même contexte, le Conseil encourage également les États membres à adopter des approches globales dans la lutte contre les causes profondes du terrorisme, de l’extrémisme violent et de la radicalisation, en accordant une attention particulière aux souffrances des jeunes et des catégories marginalisées de la société;

Souligne l'importance que revêtent la coordination et la complémentarité des efforts entre les États membres et tous les acteurs régionaux et internationaux concernées dans la prévention et la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la radicalisation. Le Conseil souligne également l’importance de forums de coopération interrégionale, continentale et internationale dans la prévention et la lutte contre le terrorisme, sur la base d’approches globales et factuelles, et dans le cadre général des mesures pratiques pour Faire taire les armes en Afrique à l’horizon 2020 ;

Souligne en outre la nécessité d’interagir de manière constructive avec un large ensemble d’acteurs dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la radicalisation, y compris les guides des divers groupes religieux, les chefs traditionnels et communautaires, les institutions éducatives, les organisations de la société civile, les médias, les fournisseurs de services internet, ainsi que les jeunes et les femmes;

Félicite le CISSA, le Mécanisme de coopération policière de l'Union africaine (AFRIPOL), le Centre africain d'étude et de recherche sur le terrorisme (CAERT), ainsi que les Communautés économiques régionales et Mécanismes régionaux (CER/MR), pour leurs efforts constants en appui aux États membres dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la radicalisation en Afrique;

Salue également les contributions de S.E le Président Abdelaziz Bouteflika, Président de la République algérienne démocratique et populaire, aux efforts régionaux et internationaux visant à prévenir et à lutter contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la radicalisation. A cet égard, le Conseil se félicite de sa nomination comme Chef de file sur l’épineuse question de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique, et lui exprime son appréciation pour les acquis enregistrés à ce jour sur ce sujet important;

Prend note des progrès accomplis par la Commission de l'UA dans la mise en œuvre de la Décision Assembly/AU/Dec.614 portant créant du Fonds spécial de l'UA pour la prévention et la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent en Afrique, adoptée par la 27ème Session ordinaire de la Conférence, tenue à Kigali, en juillet 2016, et appelle les États membres et les partenaires internationaux à faire des contributions au Fonds, une fois qu'il sera opérationnalisé;

Exprime sa profonde préoccupation face à la menace que représente le retour des combattants terroristes étrangers des zones de conflit en dehors du continent dans leur pays d'origine en Afrique, ou d'autres États membres où ils pourraient chercher refuge auprès d’autres groupes terroristes sur le terrain. A cet égard, le Conseil demande à la Commission et aux partenaires de continuer à assister les États membres, à développer et renforcer davantage leurs capacités nationales, afin de leur permettre de faire face plus efficacement à cette menace;

Appelle les États membres à prendre les mesures nécessaires pour tarir le flux du financement du terrorisme, en rompant le lien entre les organisations terroristes et la criminalité organisée, y compris le trafic, la contrebande et le commerce illicite. A cet égard, le Conseil souligne la nécessité d’un renforcement continu de la coopération au sein et entre les Services nationaux de renseignement et de sécurité des États membres, en particulier les unités de renseignement financier, afin de leur permettre de lutter plus efficacement contre toutes les formes de criminalité financière, tels que le blanchiment d’argent et le paiement de rançons aux groupes terroristes. Dans le même contexte, le Conseil exhorte les États membres à accorder un intérêt particulier à l’utilisation des organisations caritatives comme couverture pour faire la promotion du terrorisme;

En appelle à une mobilisation de l’ensemble des composantes de l’Architecture africaine de paix et de sécurité dans les efforts visant à prévenir et combattre le terrorisme en Afrique. A cet égard, le Conseil souligne la nécessité de renforcer la coopération transfrontalière et le partage d'informations entre les unités de renseignement des États membres, y compris dans le cadre des processus de Nouakchott et de Djibouti, des différents centres régionaux de fusion et d’AFRIPOL;

Appelle en outre à l'opérationnalisation immédiate du Sous-Comité du CPS sur la lutte contre le terrorisme;

Rappelle le paragraphe 16(a) du Plan d'action de la réunion intergouvernementale de haut niveau de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, adoptée en 2002, demandant l’élaboration d’une liste de personnes, groupes et entités impliqués dans des actes terroristes, qui sera largement diffusée et régulièrement mise à jour. À cet égard, le Conseil encourage le Sous-Comité sur la lutte contre le terrorisme du CPS, une fois activé, à élaborer, avec la facilitation de la Commission de l’UA, une liste africaine de surveillance comprenant une base de données sur les personnes, les groupes et les entités impliqués dans des actes terroristes, y compris les combattants terroristes étrangers, aux fins d’utilisation par les services chargés de l’application de la loi, de la sécurité frontalière, des douanes, des armées et des renseignements, outre AFRIPOL;

Encourage les États membres à participer activement à l'inscription des combattants terroristes sur la liste africaine de surveillance, une fois celle-ci élaborée, ainsi que le Conseil de sécurité des Nations unies à mettre à la disposition du Sous-Comité concerné toute information pertinente ;

Rappelle, une fois encore, le communiqué de presse [PSC/PR/BR.(DCXXVII)] de sa 627ème réunion tenue le 26 septembre 2016 sur le rôle de la cybersécurité dans la promotion et le maintien de la paix et de la sécurité en Afrique, réaffirme la nécessité de contrer l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les terroristes, soit pour mobiliser des fonds, faire la promotion de leur discours ou recruter d’autres personnes pour commettre des actes terroristes, se félicite, dans le même contexte, de la résolution 2354 (2017) du Conseil de sécurité des Nations unies et du "Cadre international global de lutte contre les discours terroristes" (S/2017/375) avec les directives et les bonnes pratiques recommandées; et encourage les États membres à collaborer à l'élaboration et à la mise en œuvre de stratégies efficaces de lutte contre les discours terroristes, conformément à la résolution 2354 (2017) du Conseil de sécurité, y compris celles relatives aux combattants terroristes étrangers;

Se félicite, une fois encore, de la proposition faite par l'Égypte d'accueillir une manifestation africaine, à l’effet d’échanger davantage sur l'initiative égyptienne en vue de lancer un Dialogue africain pour la lutte contre le terrorisme en ligne et la sécurisation du cyberespace;

Appelle la communauté internationale, à travers les États membres, les institutions et agences spécialisées des Nations unies, à assumer ses responsabilités en aidant les États membres de l'UA à identifier les domaines où ils pourraient avoir besoin d'assistance technique et de renforcement des capacités, afin de relever les défis du terrorisme transnational, à la lumière des menaces sans précédent qu'il pose à la paix et à la sécurité sur le continent et au niveau mondial;

Exhorte tous les États membres, en particulier ceux qui ne l’ont pas encore fait, à signer, ratifier et intégrer dans leur législation, en toute urgence, tous les instruments de l’UA et autres instruments internationaux pertinents de lutte contre le terrorisme. Le Conseil exhorte également les États membres à mettre scrupuleusement en œuvre le communiqué PSC/AHG/COMM.(CDLV) adopté lors de sa 455ème réunion, tenue, au niveau des chefs d’État et de Gouvernement, le 2 septembre 2014, à Nairobi, au Kenya;

Salue le rôle joué par les membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies (A3) dans la promotion et la défense des positions africaines communes dans les décisions du Conseil de sécurité des Nations unies sur la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la radicalisation, y compris les résolutions 2354, 2370 et 2396 (2017);

&nbsp;
<ol start="24">
 	<li>Décide de rester activement saisi de la question.</li>
</ol>
<strong>MISAHEL OFFICIEL</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l’UA: les crises à l’agenda de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lua-crises-a-lagenda-de-lunion-africaine-2-2735291.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>Le 30ème sommet de l’Union africaine se poursuit à Addis-Abeba. Le président rwandais Paul Kagame succède officiellement à Alpha Condé à la présidence tournante de l’organisation panafricaine et il hérite aussi de l’agenda de son prédécesseur. Un agenda riche en crises à régler.</strong>

Trois crises retiennent tout particulièrement l’attention des dirigeants africains, ce lundi 29 janvier à Addis-Abeba. Elles ont été pointées hier par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.</span>

D’abord, le Soudan du Sud. « On y voit une violence insensée, que les belligérants infligent avec des cruautés indicibles. Le moment est venu d’imposer des sanctions à ceux qui font obstacle à la paix », a lancé le Tchadien Moussa Faki à la tribune.

Ensuite, le Congo Kinshasa. « Les tensions et les violences de ces derniers jours ont souligné l’urgence de la mise en œuvre de l’Accord de la Saint-Sylvestre, en vue de la tenue des élections en décembre 2018 », a déclaré le même Moussa Faki Mahamat. <b><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180129-sommet-ua-crises-agenda-union-africaine-rdc-soudan-sud-mali-g5-sahel" target="_blank" rel="noopener">... suite de l'article sur RFI</a></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l&amp;apos;UA: les crises à l&amp;apos;agenda de l&amp;apos;Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lua-crises-a-lagenda-de-lunion-africaine-2735217.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 09:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 31ème sommet de l’Union africaine se poursuit à Addis-Abeba. Le président rwandais Paul Kagame succède officiellement à Alpha Condé à la présidence tournante de l’organisation panafricaine et il hérite aussi de l’agenda de son prédécesseur. Un agenda riche en crises à régler.

Trois crises retiennent tout particulièrement l’attention des dirigeants africains, ce lundi 29 janvier à Addis-Abeba. Elles ont été pointées hier par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

D’abord, le <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180128-conflit-soudan-sud-reunion-addis-abeba" target="_blank" rel="noopener"><strong>Soudan du Sud</strong></a>. « <i>On y voit une violence insensée, que les belligérants infligent avec des cruautés indicibles. Le moment est venu d’imposer des sanctions à ceux qui font obstacle à la paix</i> », a lancé le Tchadien Moussa Faki à la tribune.

Ensuite, le Congo Kinshasa. « <i>Les tensions et les violences de ces derniers jours ont souligné l’urgence de la mise en œuvre de l’Accord de la Saint-Sylvestre, en vue de la tenue des élections en décembre 2018</i> », a déclaré le même Moussa Faki Mahamat.

Enfin, le Mali. « <i>Il faut accélérer la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, parallèlement à la mobilisation d’une approche d’un appui plus important de la communauté internationale pour la force conjointe du G5 Sahel</i> », a précisé le président de la commission de l’UA.

Le secrétaire général de l’ONU, <em>António</em><em> </em>Guterres, a plaidé aussi avec vigueur, pour que tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU, et notamment les Etats-Unis de Donald Trump, donnent tous les moyens financiers nécessaires au G5 Sahel.

Des moyens financiers, il en faudra aussi pour l’Union africaine, d’où ce projet d’une taxe de 0,2 % sur les produits importés par les pays africains. Alpha Condé a révélé hier que seuls 20 pays sur 55 avaient appliqué, pour l’instant, la mesure.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 29-01-2018</span> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux semaines plus tard, l&amp;apos;Union africaine condamne les propos de Donald Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/deux-semaines-plus-tard-lunion-africaine-condamne-propos-de-donald-trump-2734657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 06:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump ne compte pas que des amis en Afrique. Deux semaines après la saillie verbale du président américain sur les «pays de merde», l'Union africaine vient de se réveiller. C'était hier, jeudi, à l'occasion du Conseil des ministres de l'UA à Addis-Abeba.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Dans son discours d'ouverture, le président de la Commission de l'Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, a dénoncé « <em>des<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180113-pays-merde-dirigeants-africains-s-elevent-contre-propos-trump" target="_blank" rel="noopener">déclarations qui ont profondément choqué l'Afrique</a></strong> par un message de mépris et de haine</em> ». Et Moussa Faki d'ajouter : « <em>le multilatéralisme traverse une grave crise.</em> »

Comme certains pays africains ne souhaitent pas engager un bras de fer avec la Maison Blanche, ils font monter l'Union africaine en première ligne. D'où les mots très forts du Tchadien Moussa Faki Mahamat, mais aussi ceux du Camerounais Roger Nkodo Dang, président du Parlement panafricain : « <em>Le Parlement panafricain a violement condamné ce genre de prise de position. Nous, peuples africains, nous sentons outrés et condamnons fermement ces propos inhumains, indignes d'un pays de ce niveau. Il s'agit effectivement d'un message de mépris et de haine. Je pense que Trump ne mérite pas d'être à la tête des Etats-Unis.</em> »

Et ces propos ne seraient qu'un hors d'oeuvre. Les chefs d'Etats africains qui se réuniront dimanche préparent une résolution qui sera, dit-on, « <em>très musclée</em> ».

Justement, c'est au moment précis où le président américain insulte les pays africains que ceux-ci veulent s'affranchir de leurs partenaires occidentaux. Ca tombe bien ! Objectif : <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180125-sommet-ua-financement-institution-crise-migratoire-enjeux" target="_blank" rel="noopener">l'autofinancement de l'Union africaine</a></strong> grâce à une taxe de 0,2% sur les importations qui arrivent dans chaque pays africain.

Pour les derniers pays récalcitrants, quelques mesures spécifiques doivent être annoncées ce week-end, lors du 30e sommet de l'Union africaine. Moussa Faki Mahamat a eu ce mot : « <em>sans son indépendance, l'Afrique n'est rien du tout ; avec son indépendance, elle peut être tout.</em> »

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</section><section class="row"></section>
<div></div>
<section class="row featured-articles">
<div class="col-md-8 col-sm-8 col-xs-12"> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 26-01-2018</span></div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le prochain sommet de l’UA se portera sur la lutte conte la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/prochain-sommet-de-lua-se-portera-lutte-conte-corruption-2728468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 09:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong>L'Union africaine (UA) a annoncé que la 30ème session ordinaire de l'assemblée des chefs d'État et de gouvernement aurait lieu du 22 au 29 janvier 2018 à Addis-Abeba, capitale de l'Éthiopie.</strong>

Ce sommet sera organisé au siège du bloc panafricain à Addis-Abeba, autour du thème "Remporter la lutte contre la corruption : une voie durable pour la transformation de l'Afrique".

Selon le programme annoncé par l'UA, la 35ème session ordinaire du Comité des représentants permanents aura lieu du 22 au 23 janvier, et la 32ème session ordinaire du Conseil exécutif aura lieu les 25 et 26 janvier.

Les chefs d'État se réuniront les 28 et 29 janvier pour leur 30ème session ordinaire, selon l'UA. F

</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
<div id="source2"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme et des peuples : Me Soyata Maïga, une Malienne à la tête de la Commission africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/droits-de-lhomme-peuples-me-soyata-maiga-malienne-a-tete-de-commission-africaine-2-2649482.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 00:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avocate à la Cour, Commissaire, et précédemment Vice Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Me Soyata Maïga vient d’être portée à la tête de l’institution de contrôle des droits de l’homme.</strong></em>

De nationalité malienne, Me Soyata Maïga est diplomé de l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENM), Section Internationale de Paris avec Mention Très Bien (1977 – 1979), et de l’Ecole Nationale d’Administration de Bamako (ENA), Major de la Promotion Sciences Juridiques (Maîtrise en Droit Privé 1972 – 1976).

Détentrice de nombreux certificats et attestations, membres de nombreuses associations Professionnelles et Organismes Régionaux comme la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Fondatrice de l’Association des Juristes Maliennes (A.J.M.), Membre de la Fédération Internationale des femmes de carrières juridiques, de la Fédération des Juristes Africaines (FJA), du Conseil d’Administration de Femmes Africa Solidarité (FAS), du Comité de Sélection du Gender Award de la Campagne : « Le Genre est mon Agenda » (Addis).

En outre, Me Soyata Maïga est également Ancienne Présidente du Conseil d’Administration de Media Foundation for West Africa  (Accra- Ghana), Ancienne Membre du Conseil d’Administration du Centre International sur les Droits de la Personne (Droits et Démocratie) du Canada. Elle a reçu plusieurs distinction et est :Chevalier de l’Ordre National du Mali en Février 2015 ; Women Pioneer Award  décerné par l’Organisation Panafricaine des Femmes (OPF) et la Campagne  « Le Genre est mon Agenda » en janvier 2017 à Addis à l’occasion de l’Année des Droits de l’Homme avec un Accent particulier sur les Droits des Femmes, en récompense du leadership, de l’innovation et de l’engagement en faveur de l’amélioration du Statut de la Femme Africaine ; Prix Spécial du Jury de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits, en tant que  membre du Conseil d’Administration de Femmes Africa Solidarité 2013 à Paris ; Prix Aoua Keïta décerné par l’Association pour le Progrès et la Défense des Droits des Femmes (APDF) Bamako Août 2008 ; Titre de Pionnière décerné par la Fédération des Juristes Africaines lors du 5ème –Congrès en reconnaissance de l’engagement pour la promotion des relations de genre égalitaires et la protection des droits des femmes et des enfants. Me Soyata Maïga a 15 années d’expérience au sein de la magistrature du Mali.

Au moment de son élection comme présidente de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), Me Soyata Maïga est : Avocate à la Cour, Commissaire, Vice Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Présidente du Groupe de Travail sur les Population/Communautés Autochtones en Afrique, Présidente du Comité de Protection des Droits des Personnes vivant avec le VIH et des Personnes à risque, vulnérables et affectées par le VIH en Afrique. Me parle Français et Anglais.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme et des peuples : Me Soyata Maïga, une Malienne à la tête de la Commission africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/droits-de-lhomme-peuples-me-soyata-maiga-malienne-a-tete-de-commission-africaine-2648192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 12:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Avocate à la Cour, Commissaire, et précédemment Vice Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Me Soyata Maïga vient d’être portée à la tête de l’institution de contrôle des droits de l’homme.</span></b></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: 19.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919"> De nationalité malienne, Me Soyata Maïga est diplomé de l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENM), Section Internationale de Paris avec Mention Très Bien (1977 – 1979), et de l’Ecole Nationale d’Administration de Bamako (ENA), Major de la Promotion Sciences Juridiques (Maîtrise en Droit Privé 1972 – 1976). </span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: 19.5pt;line-height: 19.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919"> Détentrice de nombreux certificats et attestations, membres de nombreuses associations Professionnelles et Organismes Régionaux comme la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Fondatrice de l’Association des Juristes Maliennes (A.J.M.), Membre de la Fédération Internationale des femmes de carrières juridiques, de la Fédération des Juristes Africaines (FJA), du Conseil d’Administration de Femmes Africa Solidarité (FAS), du Comité de Sélection du Gender Award de la Campagne : « Le Genre est mon Agenda » (Addis). </span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: 19.5pt;line-height: 19.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">En outre, Me Soyata Maïga est également Ancienne Présidente du Conseil d’Administration de Media Foundation for West Africa  (Accra- Ghana), Ancienne Membre du Conseil d’Administration du Centre International sur les Droits de la Personne (Droits et Démocratie) du Canada. Elle a reçu plusieurs distinction et est :Chevalier de l’Ordre National du Mali en Février 2015 ; Women Pioneer Award  décerné par l’Organisation Panafricaine des Femmes (OPF) et la Campagne  « Le Genre est mon Agenda » en janvier 2017 à Addis à l’occasion de l’Année des Droits de l’Homme avec un Accent particulier sur les Droits des Femmes, en récompense du leadership, de l’innovation et de l’engagement en faveur de l’amélioration du Statut de la Femme Africaine ; Prix Spécial du Jury de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits, en tant que  membre du Conseil d’Administration de Femmes Africa Solidarité 2013 à Paris ; Prix Aoua Keïta décerné par l’Association pour le Progrès et la Défense des Droits des Femmes (APDF) Bamako Août 2008 ; Titre de Pionnière décerné par la Fédération des Juristes Africaines lors du 5ème –Congrès en reconnaissance de l’engagement pour la promotion des relations de genre égalitaires et la protection des droits des femmes et des enfants. Me Soyata Maïga a 15 années d’expérience au sein de la magistrature du Mali.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: 19.5pt;line-height: 19.5pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919"> Au moment de son élection comme présidente de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), Me Soyata Maïga est : Avocate à la Cour, Commissaire, Vice Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Présidente du Groupe de Travail sur les Population/Communautés Autochtones en Afrique, Présidente du Comité de Protection des Droits des Personnes vivant avec le VIH et des Personnes à risque, vulnérables et affectées par le VIH en Afrique. Me parle Français et Anglais.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: 19.5pt;line-height: 19.5pt;background: white"><span style="font-size: 11pt"><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;color: #191919">Abdoul Latif</span></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne pour l’élimination du mariage d’enfants: La Rapporteure spéciale de l’Union Africaine  en visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/campagne-lelimination-mariage-denfants-rapporteure-speciale-de-lunion-africaine-visite-mali-2609342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Oct 2017 16:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rapporteure spéciale de l’ Union Africaine  sur le Mariage des enfants était face à la presse malienne ce samedi 21 octobre 2017 pour plus d’ample explications sur sa visite au Mali.</strong></em>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Depuis le 19 octobre la rapporteure spéciale de l’ Union Africaine , Mme Bocoum Marie Christine est au Mali. Une visite qui s’inscrit dans le cadre de « Renforcer la coopération et les efforts déployés au niveau du Mali pou lutter contre la pratique du mariage des enfants et poursuivre la sensibilisation sur la question ».

En effet, le Mali a adhéré à la Campagne de l’Union Africaine pour l’ élimination du mariage d’ enfants  lancée au niveau continental le 29 mai 2014.  Et le 11 octobre 2015 à Konobougou sous le parrainage de la 1<sup>ère</sup> dame ladite campagne a été lancée au Mali.

La rapporteure spéciale de l’UA sur le Mariage des enfants à travers cette visite, évalue le niveau d’avancement de notre pays par rapport à son engagement continental. A l’ occasion, Mme Bocoum a rencontré différentes parties prenantes de la question notamment la ministre en charge de l’ enfant et de la famille, la Commission Loi de l’ Assemblée Nationale, le Réseau des parlementaires  de lutte contre les VBG ainsi que les organisations de la société civile. Qui en ont profité pour lui remettre un message de plaidoyer sur le mariage des enfants au Mali.

L’implication des communicateurs non moindre pour éradiquer la pratique du mariage des enfants, ont été convié à une conférence de presse au siège de l’ONG Save the Children sis à l’ ACI 2000 . Une rencontre qui a enregistré la participation de la directrice adjointe de la direction  de la promotion de l’enfant et de la famille, Sow N’Dèye Diop , le représentant de la Coalition des Ong africaines en faveur des enfants, Dr Moussa Sissoko en plus de la  représentante de la direction de  Save the Children et son collègue Saleck Ould Dah.

Le mariage des enfants est une pratique néfaste aux conséquences multiples tant sur le plan socio-sanitaire et sur le plan économique, elle représente un réel frein à l’ éducation et au devenir de la jeune fille en entravant ses droits fondamentaux.

Pourtant le Mali  occupe le 4<sup>ème</sup> rang avec la  prévalence la plus élevée au monde, 55% des filles  mariées avant 18ans  (source : rapport 2015 de l’Unicef sur la situation des enfants dans le monde). Et toujours selon ce rapport   le Mali peine à enclencher une dynamique à renverser cette tendance.

Bien que le Mali ait ratifié les conventions et traités internationaux relatifs aux droits des enfants, notre pays ne dispose toujours pas de Stratégies Nationale de prévention et d'élimination des mariages d'enfants.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Union africaine suggère à Emmanuel Macron de ne plus mener d’initiatives parallèles en Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-suggere-a-emmanuel-macron-de-ne-plus-mener-dinitiatives-paralleles-libye-2523552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 06:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">(Agence Ecofin) - Lors du Sommet africain qui s’est tenu ce samedi à Brazzaville pour définir un plan de sortie de crise en Libye, le président de la Commission de l'Union africaine Moussa Faki Mahamat (photo) a déploré les « dissonances » des interventions extérieures dans les tentatives de règlement du conflit libyen.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div id="article_body">

« <em>Je voudrais par la voie la plus audible exprimer la forte opposition de l'Afrique à cette contrariété et ces dissonances des interventions, approches et agendas extérieurs </em>», a-t-il déclaré en ouverture de la Conférence, faisant allusion aux initiatives estivales du président Macron et à la récente tournée de son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, pour rapprocher le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj et son rival le maréchal Khalifa Haftar.

Est peut-être également visé le récent coup de projecteur que l’hebdomadaire français<em>Jeune Afrique</em> vient d’offrir opportunément à Béchir Saleh, l’ex-directeur de cabinet et ex-grand argentier de Kadhafi, que les services secrets français avaient protégé lors de la chute du régime libyen.

Allant dans le même sens que Moussa Faki Mahamat, le président Sassou Nguesso a demandé à la communauté internationale de ne pas renouveler l’erreur de 2011. La France et la Grande Bretagne n’avaient alors tenu aucun compte du point de vue de l’Union Africaine et de ses capacités à résoudre la crise, et étaient intervenues avec le résultat catastrophique que l’on connaît.

<strong>Source: Agence Ecofin</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réintégration à l’UA :  Un tournant diplomatique majeur dans la politique extérieure du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/reintegration-a-lua-tournant-diplomatique-majeur-politique-exterieure-maroc-2500792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette réintégration a été '’un franc succès pour notre orientation africaine, surtout au regard des obstacles que certains ont tenté de dresser sur notre chemin. C’est aussi une reconnaissance solennelle de la crédibilité dont le Maroc jouit auprès de nos frères africains, et une preuve éloquente de la place privilégiée qu’ils lui réservent dans leurs cœurs’’, a ajouté le Souverain dans son discours adressé à la Nation à l’occasion du 64è anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.</em></strong>

En relation avec cet événement historique, Mohammed VI a tenu à exprimer de nouveau ses remerciements et Sa considération pour ‘’l’ensemble des pays du continent qui se sont tenus à nos côtés, et même pour ceux qui n’ont pas appuyé notre demande. Car Je suis persuadé qu’ils changeront de position une fois qu’ils auront mesuré la sincérité de nos orientations’’.

Pour le Roi, ce retour, pour important et décisif qu’il est, n’est pas une fin en soi. Car, explique le Souverain, ‘’l’Afrique a toujours été et demeurera en tête de nos priorités. Ce qui importe, en définitive, pour nous, c’est de contribuer à son essor et de servir le citoyen africain’’.

‘’Quiconque délaisse l’Afrique ou la sous-estime par un désintérêt manifeste pour ses Causes, ou encore mène une politique de subornation pour s’assurer des positions favorables, ne doit en vouloir à personne d’autre qu’à lui-même’’, a insisté SM le Roi, réitérant qu’« En ce qui Nous concerne, l’Afrique représente l’avenir qui commence aujourd’hui ».

‘’Quiconque considère que le retour à l’Union Africaine a été la seule et unique motivation derrière tout ce que nous avons entrepris jusqu’à présent, montre par là qu’il ne Me connaît pas vraiment’’, a dit SM le Roi, notant que l’heure est à l’action et que le Maroc est soucieux de poursuivre les efforts qu’il mène à l’intérieur de son continent, depuis plus de quinze ans.

Il faut souligner ici, insiste le Souverain, que le retour du Maroc à son Institution continentale n’affectera pas les solides relations bilatérales qu’il entretient avec les pays africains, et qu’en aucune manière, il n’aura d’incidence négative sur les projets de développement d’ores et déjà mis en place conjointement avec ces pays.

De fait, ce retour est essentiellement le début d’une nouvelle étape qui sera marquée par un travail conjoint avec tous les pays africains pour donner corps à un véritable partenariat solidaire et œuvrer ensemble à l’essor de notre continent et à la satisfaction des besoins des citoyens africains, poursuit Mohammed VI.

‘’Nous sommes engagés actuellement à construire une Afrique sûre d’elle-même, solidaire, unie autour de projets concrets, ouverte sur son environnement’’, a encore dit le Roi.

C’est en souscrivant à cette conception intégrée de l’Afrique que le Royaume a officialisé sa volonté d’adhérer à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, a rappelé le Souverain, tout en remerciant les dirigeants des Etats-membres de cette communauté d’avoir donné leur accord de principe pour l’adhésion du Maroc à cette entité régionale, en tant que membre à part entière.

Etant donné que cette Organisation constitue un prolongement naturel de l’Union Africaine, il ne fait aucun doute que l’adhésion du Maroc à ces deux ensembles contribuera à l’essor économique du continent et à son développement humain, relève SM le Roi.

C’est une décision politique historique, qui marque une étape clé dans le processus d’intégration africaine, conçue exclusivement comme la synthèse de toutes les intégrations régionales, fait remarquer SM le Roi, notant que ceci est d’autant plus vrai que, dans un contexte particulier de politique internationale, les regroupements régionaux sont désormais des acteurs influents.

Se prévalant de son statut au sein de cette Communauté, le Royaume du Maroc s’attachera à asseoir les fondements d’une intégration réelle pensée pour servir l’Afrique et réaliser les attentes de ses peuples qui aspirent au développement et à une vie digne menée dans un climat empreint d’unité, de sécurité et de stabilité, assure le Souverain.

<strong>MAP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétrospective : Extraits du discours de l’empereur Hailé Sélassié à l’occasion de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (suite et fin)</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/retrospective-extraits-discours-de-lempereur-haile-selassie-a-loccasion-de-creation-de-lorganisation-de-lunite-africaine-suite-fin-2501412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/retrospective-extraits-discours-de-lempereur-haile-selassie-a-loccasion-de-creation-de-lorganisation-de-lunite-africaine-suite-fin-2501412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La route vers l'unité africaine est déjà jalonnée de repères. Ces dernières années nous avons eu des rencontres, des conférences, des déclarations, des engagements. Des organisations régionales se sont créées. Des groupes locaux d'intérêts communs, de même origine ou de traditions ont été constitués.</strong>

A travers tout ce qui a été dit, écrit et accompli ces dernières années, il y a toujours eu le même thème. L'unité est l'objectif reconnu. Nous discutons sur les moyens; nous discutons sur les voies alternatives pour le même but; nous nous sommes engagés dans des débats sur les techniques et les tactiques. Mais quand on retire la sémantique, il n'y a pas de dispute entre nous. Nous sommes déterminés à créer l'union des Africains.

Au sens strict du terme, notre continent n'est pas encore construit; il attend encore sa création et ses créateurs. Il est de notre devoir et de notre privilège de réveiller le géant endormi de l'Afrique, non pas pour répondre au nationalisme européen du XIXe siècle, non pas pour répondre à une conscience régionale, mais pour la vision d'une unique fraternité africaine, mettant toutes ses forces unies dans l'accomplissement d'un objectif plus grand et plus noble.

Par-dessus tous, nous aurons à éviter les pièges du tribalisme. Si nous nous divisons selon des lignes tribales, nous ouvrons nos portes aux interventions étrangères et à leurs conséquences potentiellement dommageables. Le Congo est la preuve évidente de ce que nous sommes en train de dire. Nous ne devrions pas nous laisser entraîner par la complaisance au vu de l'amélioration de la situation dans ce pays. Les Congolais ont souffert de maux qui n'ont pas encore été dits et la croissance économique du pays a été retardée par les luttes tribales.(...)
Cependant, nous ne devrions pas nous inquiéter : notre unité ne peut se construire en un jour. L'unité que nous cherchons viendra graduellement. Elle progressera de jour en jour, nous emmenant lentement mais inexorablement dans sa course. Nous avons devant nous les exemples des Etats-Unis et de l'Union des Républiques Socialistes et Soviétiques. Nous devons nous souvenir combien de temps ils ont eu besoin pour achever leur unité. Quand les fondations sont solides, si le maçon est capable et que les matériaux sont de bonne qualité, la maison à construire sera solide.

Ce dont nous avons besoin est d'une seule organisation qui parlera d'une seule voix pour toute l'Afrique, au sein de laquelle les problèmes de l'Afrique seront analysés et résolus. Nous avons besoin d'une organisation qui permettra des solutions acceptables aux disputes inter-africaines et qui promouvra l'étude et l'adoption des mesures de défense commune et des programmes de coopération dans les domaines économiques et sociaux. A l'occasion de cette conférence, créons une seule institution à laquelle nous appartiendrons tous, basée sur les principes auxquels nous souscrivrons, confiants que dans ses conseils, nos voix auront leur poids, sécurisé par le fait de savoir que les décisions qui seront prises le seront par des Africains, et seulement par des Africains, et qu'elles prendront entièrement en compte les considérations vitales des Africains.

<strong>Rassemblés par Modibo Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mahamat: «L’UA doit être conséquent entre les principes et la pratique»</title>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 18:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="intro">

Que pense Moussa Faki Mahamat de la politique du président américain Donald Trump ? Est-il pour ou contre les sanctions infligées aux proches du Congolais Joseph Kabila ? Que peut-il faire pour aider l'Arabie saoudite et le Qatar à sortir de leur bras de fer ? Au terme du 29° sommet de l'Union africaine, le nouveau président de la Commission de l'UA répond aux envoyés spéciaux de RFI à Addis-Abeba, Christophe Boisbouvier, Matthew Kay et Victor Uhl.

</div>
<b>RFI : Le 21 juin quand les Nations unies ont salué la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel vous auriez aimé un mandat plus solide. Qu’est-ce que vous voulez dire par là</b> <b>?</b>

<b>Moussa Faki Mahamat : </b>D’abord, je voudrais saluer cette initiative <strong><a href="http://www.rfi.fr/emission/20170705-g5-sahel-terrorisme-roch-marc-christian-kabore-burkina-faso" target="_blank" rel="noopener">des Etats du G5 Sahel</a></strong>. Très souvent, nous avons des opérations de maintien de la paix qui - il faut l’avouer - n’ont pas souvent réussi. Il faut absolument lutter efficacement contre les groupes jihadistes, ce qui n’est pas dans le mandat de la Minusma. Et donc cette initiative des Etats du G5 Sahel de monter cette force est à saluer. Ces Etats ont élaboré un concept d’opérations qui a été transmis comme cela se doit au Conseil de sécurité des Nations unies. Donc nous avions espéré que la résolution soit prise sur le chapitre 7 et conséquemment que cette force puisse avoir l’appui de financement des Nations unies.

<b>Mais on sait bien que si la résolution de l’ONU est si timide c’est parce que les Etats-Unis ne veulent pas financer une nouvelle opération de maintien de la paix. Ce désengagement américain, est-ce qu’il vous préoccupe</b> <b>?</b>

Oui. Vous savez les trois quarts des opérations de maintien dans le monde, ce n’est pas simple. Et donc cette prise de position consistant à diminuer les moyens dont disposent les Nations unies inquiète.<b> </b>Imaginez avec cette diminution ce qui peut arriver. On risque de se retrouver dans une situation où on risquerait peut-être dans l’avenir de dépenser encore plus pour pouvoir traiter certaines situations qui risquent de s’aggraver. Le désengagement du financement des Nations unies maintenant, je ne pense pas que ce soit la décision. En tout cas, elle n’est pas opportune à mon sens.

<b>Depuis trois semaines, il y a une grave crise dans le Golfe. L’Arabie saoudite et ses voisins accusent le Qatar de soutenir le terrorisme international. Quel est votre point de vue</b> <b>? Etes-vous d’accord avec le ministre saoudien des Affaires étrangères que vous avez reçu ce mardi à Addis-Abeba</b> <b>?</b>

Je n’ai pas reçu le ministre des Affaires étrangères. J’ai ouï dire qu’il est à Addis, mais je ne l’ai pas rencontré. Deuxièmement, la position de l’Union africaine est claire. L’Afrique est elle-même victime, comme je le disais, du terrorisme. <strong><a href="http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170705-arabie-saoudite-allies-maintiennent-le-boycott-qatar" target="_blank" rel="noopener">Il est bien vrai qu’il y a un problème aujourd’hui parmi les pays du Golfe. </a></strong>Là également, la position de l’Union africaine est claire. Il y a eu une résolution condamnant les financements du terrorisme, mais saluant l’initiative de l’Emir du Koweït qui a engagé ses bons offices entre les Etats du Golfe. Je pense que ce genre de problème doit être résolu par la voie du dialogue.

<b>Depuis le mois de mai dernier, une vingtaine de personnalités du Congo-Kinshasa sont frappées par des sanctions individuelles de la part des Etats-Unis et de l’Union européenne suite à de très graves atteintes aux droits de l’homme dans ce pays. Et ce mardi, la délégation congolaise a affirmé qu’elle avait reçu un soutien de l’Union africaine face à ces sanctions. Qu’en est-il exactement</b> <b>?</b>

Il faut ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats. Ce sont des principes de base. Parlant des sanctions, je pense qu’à la lumière de ce qui a été fait ces dernières années, personnellement, je doute de l’efficacité des sanctions. Parfois, elles-mêmes aggravent et radicalisent les positions d’un certain nombre d’Etats. Et très souvent, elles impactent beaucoup plus les populations que les personnes en question. La question a été débattue et partant des principes de bases de l’Union africaine, le Conseil exécutif dénonce l’ingérence dans les affaires intérieures.

<b>Au Burundi, la FIDH -</b> <b>la Fédération internationale des droits de l’homme</b> <b>- dénonce la mise en place d’une dictature. Est-ce que vous êtes d’accord</b> <b>?</b>

Il y a à l’évidence un problème au Burundi. Et la Communauté est-africaine est en charge du dossier. L’ancien président de Tanzanie, le président Mkapa, le président Museveni de l’Ouganda, ont été chargés de la médiation et de la facilitation d’un dialogue entre les parties. Ce qui importe le plus c’est qu’il faut que ce dialogue soit inclusif et effectif le plus rapidement possible.<b> </b>Dernièrement, il s’est tenu en Tanzanie un sommet de la Communauté est-africaine, je crois que des dispositions ont été prises. Et nous, au niveau de l’Union africaine, nous insistons auprès – et du gouvernement burundais, et de la médiation, et de l’ensemble des Etats de la région – pour faciliter et engager le plus rapidement possible un dialogue. Il doit être inclusif. Il faut obligatoirement faire toute la pression nécessaire pour que les parties se parlent et dégagent des consensus. Que ce soit un partage du pouvoir, que ce soit des transitions… En tout cas, il faut des solutions originales et qui correspondent au contexte des Etats.

<b>Pour l’autofinancement de l’Union africaine, vous avez semblé optimiste ce mardi, mais les pays récalcitrants comme l’Afrique du Sud, l’Angola, l’Egypte, sont quand même des poids lourds. Alors est-ce que la mise en place de cette fameuse taxe de 0,2% ça ne va pas prendre cinq, voire dix ans</b> <b>?</b>

Le constat est fait par tout le monde que l’on ne peut pas continuer à fonctionner et à financer nos programmes et projets de l’extérieur. Je crois que sur ce constat tout le monde est d’accord.<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170705-sommet-union-africaine-taxe-financer-ua-rails-cote-ivoire" target="_blank" rel="noopener"> La décision a été prise</a></strong>, déjà un tiers des Etats a commencé à l’appliquer et a commencé à prendre des dispositions – je crois, au niveau interne – pour adapter leur législation nationale à cette nouvelle donne. Il est bien vrai qu’il y a un certain nombre d’Etats qui ont soulevé des préoccupations, soit par rapport à leurs engagements internationaux, soit vers des mécanismes internes. Et c’est la raison pour laquelle il a été mis en place un comité des dix – des dix ministres des Finances – qui doit se réunir d’ailleurs bientôt. Et après cette réunion, nous allons convoquer une réunion de l’ensemble des ministres des Finances pour voir la faisabilité technique. Mais aucun Etat ne s’est opposé à la mesure. Donc je demeure optimiste parce que tout le monde s’accorde sur la nécessité de procéder de cette façon pour pouvoir se donner les chances d’un autofinancement.

<b>Cette année, cette réforme est portée par le président en exercice Alpha Condé, mais l’an prochain elle sera portée par qui</b> <b>?</b>

Le chef d’Etat qui est désigné par ses pairs pour la réforme est le président Kagame. Il a été décidé qu’en plus du président qui est en charge du dossier, le président en exercice et le président qui l’a précédé constituent les trois une sorte de troïka pour superviser la mise en œuvre de cette réforme.

<b>Donc le président en exercice l’année prochaine ce sera Paul Kagame</b> <b>?</b>

Ce sera le président Kagame. Les Etats de l’Afrique de l’Est nous ont envoyé une note verbale après concertation et dans la pratique ils ont demandé à ce que le Rwanda préside l’Union africaine en 2018.

<b>Le mois prochain, il y aura une élection présidentielle au Rwanda. Beaucoup s’étonnent que l’Union africaine considère que le président Kagame est déjà réélu.</b>

Non, je rectifie. Les Etats ont envoyé une note verbale pour dire que c’est le Rwanda qui va présider l’Union africaine à partir de janvier 2018.

<strong>► Ecoutez la version longue de l'invité Afrique <a href="http://www.rfi.fr/emission/20170707-moussa-f-mahamat-ua-commission-burundi-rdc-principes-pratique" target="_blank" rel="noopener">ici</a></strong>

Par
<div class="edition-author"><strong>Par <a class="modeless" href="http://www.rfi.fr/auteur/christophe-boisbouvier/">Christophe Boisbouvier - rfi.fr</a></strong></div>
<div class="date-distribution meta">Diffusion : vendredi 7 juillet 2017</div>]]> </content:encoded>
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<title>29EME sommet de l’UA : Le dossier de l’autofinancement de l’organisation divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/29eme-sommet-de-lua-dossier-de-lautofinancement-de-lorganisation-divise-2372212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 00:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La taxe sur les importations des produits non africains pour financer l’UA ne fait toujours pas l’unanimité des chefs d’Etat du continent. Un an après son adoption, ce principe est demeuré la principale pomme de discorde du dernier sommet de l’organisation continentale</em></strong>.

Le 29ème sommet de l’Union africaine a pris fin ce mardi 4 juillet à Addis-Abeba. L’un des principaux enseignements que l’on peut tirer de ce rendez-vous, c’est que sur la question de l’autofinancement de l’organisation qui était l’un des dossiers au cœur de ce sommet, les chefs d’Etat présents dans la capitale éthiopienne semblent décidés à avancer, mais pas aussi vite. En effet, la taxe de 0,2% sur les importations des produits non africains pour financer l’organisation n’a pas eu l’unanimité des chefs d’Etat africains. Si ce principe a été adopté il y a un an afin de rendre l’UA moins dépendante des donateurs étrangers qui contribuent à hauteur de 73% au budget de l’Union, il reste que seulement une dizaine sur les 55 Etats membres de l’organisation serait prête à mettre en œuvre cette taxe. La résistance à la création de cette nouvelle taxe est conduite notamment par l’Afrique du Sud, l’Angola et l’Egypte. De vrais poids lourds qui, selon des observateurs, ne veulent pas contrarier leurs partenaires commerciaux non africains. Dans leur grande majorité, les Etats africains sont cependant favorables à cette nouvelle taxe, à l’origine portée par le Rwandais Paul Kagamé.      Ainsi, pour ne pas aller trop vite, l’Union africaine mettra en place un comité réunissant dix ministres africains des Finances qui seront chargés de trouver des accommodements.

<strong>Le bon exemple ivoirien </strong>

Le risque que la nouvelle taxe fait courir aux populations du continent, c’est qu’elle pourrait entraîner une hausse des prix des produits de grande consommation. La Côte d’Ivoire a ainsi choisi de prélever les 0,2% destinés à l’Union africaine sur une taxe existante. Faut-il rappeler que l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) est en partie financée aujourd’hui par une taxe de 1% sur les importations que lui verse chacun de ses huit Etats membres. La Côte d’Ivoire récolte ainsi entre 5 et 9 milliards de francs CFA par an au profit de l’Uemoa. Le cinquième de cette contribution reviendra désormais à l’Union africaine. Cela est officiel depuis le 1er juillet 2017. Il faudra toutefois un temps d’adaptation aux services ivoiriens, notamment les douanes, pour que le prélèvement de la part destinée à l’organisation continentale soit effectif.

<strong>Points de satisfaction                   </strong>

Au-delà du dossier sur l’autofinancement de l’organisation, il faut retenir que certains chefs d’Etat sont repartis plutôt satisfaits de la rencontre d’Addis-Abeba. Au nombre de ceux-ci, il y a le Djiboutien Ismaïl Omar Guelleh. En effet, depuis que les troupes du Qatar se sont retirées de la zone tampon avec l’Erythrée, ce dernier réclame une démarcation de la frontière Djibouti-Erythrée. L’Union africaine a ainsi promis d’envoyer son Commissaire paix et sécurité, l’Algérien Ismaël Chergui, qui tentera une méditation, même si de l’autre côté, l’Erythrée ne semble toujours pas ouverte au dialogue. L’autre chef d’Etat qui tire bon compte de ce 29ème sommet, c’est le Congolais Joseph Kabila qui a obtenu de la part de ses pairs une résolution qui dénonce les sanctions ‘’unilatérales et injustes’’, parlant ainsi des sanctions individuelles que les Etats-Unis d’Amérique et l’Union européenne viennent d’infliger à une vingtaine de personnalités de la RDC.    Le Maroc a, lui aussi, retrouvé le sourire sur la question du Sahara occidental. Représenté par une délégation conduite par le prince Moulay Rachid, le Royaume chérifien a, quelques mois seulement après son retour au sein de l’UA, réussi à faire amender une résolution du Conseil des ministres qui parlait du Sahara occidental comme d’un territoire occupé.

<strong>Rassemblées par           </strong>

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Addis&#45;Abeba, les dirigeants africains ont retardé leur déjeuner, en « solidarité » avec leurs frères affamés</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-addis-abeba-dirigeants-africains-ont-retarde-dejeuner-solidarite-leurs-freres-affames-2371442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 10:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bilan du dernier sommet de l’Union africaine en six chapitres : réforme, financement, jeunesse, retour du Maroc, médiation et famine.</strong>

Le ballet des berlines des chefs d’Etat et de gouvernement africains s’est achevé, mardi soir 4 juillet, à Addis-Abeba, en Ethiopie, où se tenait le 29e sommet de l’Union africaine (UA). Un sommet consacré à la jeunesse et à la réforme d’une institution en quête de souveraineté financière. Retour sur les points marquants de cette grand-messe africaine.

<strong>La réforme de l’UA, urgente et difficile</strong>

C’était l’un des thèmes phares abordés lors de ce sommet : la réforme institutionnelle chapeautée par le président rwandais, dont le principe a été adopté par les chefs d’Etat et de gouvernement lors du sommet de janvier. Paul Kagamé a présenté un rapport d’étape à ses homologues.

Sur le fond, la plupart des Etats sont d’accord : il faut réformer une Union trop bureaucratique et souvent inefficace. Mais, sur la forme, ils sont nombreux à avoir émis des réserves : l’Afrique australe, la Tanzanie, le Kenya et les pays nord-africains. Certains reprochent notamment à Kagamé de « court-circuiter les organes réguliers de l’Union et le processus de décisions » en voulant faire adopter clés en main le document, souligne un observateur. Une unité de mise en œuvre de la réforme au sein de la Commission sera mise en place « incessamment », d’après Moussa Faki Mahamat, qui a regretté la « fâcheuse habitude » de prendre trop de décisions qui « s’entassent ». « La plupart d’entre elles finissent ensevelies dans les tiroirs. Cela nuit au crédit et à l’image de notre organisation », a déploré à la tribune le président de la Commission de l’UA.

<strong>En finir avec l’assistanat</strong>

Plus des trois quarts du budget de l’UA proviennent de bailleurs internationaux : c’est surtout l’Union européenne qui la finance, notamment ses opérations de maintien de la paix.

Pour esquisser leur indépendance financière et sortir de l’assistanat, les chefs d’Etat et de gouvernement ont adopté, en juillet 2016, lors du sommet de Kigali, le principe d’une taxe de 0,2 % sur les importations de produits non africains. Une taxe imaginée par l’ancien président de la Banque africaine de développement (BAD), le Rwandais Donald Kaberuka.

Cette taxe devrait permettre à l’UA d’obtenir environ 1,2 milliard de dollars (1 milliard d’euros) dès la première année de son application. Pourtant, un an plus tard, celle-ci n’a été adoptée que par dix Etats. Dernier en date : la Côte d’Ivoire. Elle suscite toutefois des inquiétudes de la part des gros pays importateurs, comme l’Afrique du Sud. Certains pensent que cette taxe est incompatible avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), d’autres craignent d’inquiéter leurs partenaires commerciaux hors du continent.

Coutumier des sorties médiatiques, Robert Mugabé, 93 ans, doyen des chefs d’Etat africains, a une nouvelle fois amusé la galerie lors du sommet. Au chapitre du financement, le président zimbabwéen a apporté sa contribution en annonçant avoir récolté un million de dollars grâce à la vente aux enchères de 300 vaches de son troupeau. Il a fait don de cette coquette somme à la Fondation de l’UA. Une manière originale de rappeler à ses homologues l’importance de « trouver des méthodes novatrices pour le financement de l’UA ». Et de faire oublier un instant le faste des réceptions qu’il organise chaque année à l’occasion de son anniversaire ?

<strong>Les jeunes à l’honneur, mais priés d’attendre</strong>

« La jeunesse constitue aujourd’hui 70 % de la population africaine », a rappelé le président guinéen Alpha Condé. Le thème de l’année à l’UA, c’est « tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ». Un intitulé un peu pompeux qui veut prouver que l’institution souhaite replacer la jeunesse au cœur du processus de décisions. Lors du sommet, le président tchadien Idriss Déby Itno a présenté un rapport suite au Forum panafricain de la jeunesse organisé dans sa capitale, N’Djamena, en février. Parmi les recommandations des jeunes ayant peu de chances d’être mises en œuvre : la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, ratifiée par dix Etats seulement. Celle-ci déclare que toute révision de Constitution pour se maintenir au pouvoir constitue un « changement anticonstitutionnel de gouvernement ». La République démocratique du Congo fait partie des dizaines de pays n’ayant pas ratifié la Charte. Mais son président Joseph Kabila était bien présent, souriant, à Addis-Abeba.

<strong>Premier sommet pour le Maroc… et premier couac</strong>

Six mois après sa réintégration, le royaume chérifien a participé à son premier sommet aux côtés des 53 autres Etats membres de l’UA. Le conflit entre le Maroc et la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui se disputent le contrôle du Sahara occidental, s’est invité dans plusieurs discussions. A l’issue de la grand-messe panafricaine, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction. D’une part, Rabat a obtenu qu’un passage qualifiant le Sahara occidental de « territoire occupé » soit supprimé d’un rapport de la Commission africaine des droits humains et des peuples, notamment grâce au soutien de 18 pays africains qui émettaient des réserves sur la terminologie. D’autre part, l’Assemblée des chefs d’Etat de l’UA a adopté une résolution appelant à apporter le « soutien approprié » au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, afin de trouver une solution au conflit. M. Bourita avait rappelé le « leadership » des Nations unies dans la gestion du dossier… Pas de l’Union africaine, donc, où les positions marocaines sont combattues par certains Etats membres.

<strong>Regain de tensions entre Djibouti et l’Erythrée</strong>

L’Union africaine peut-elle apaiser les tensions entre Djibouti et l’Erythrée ? Elle a en tout cas pris la décision d’envoyer une mission dans la capitale érythréenne, Asmara, conduite par le commissaire à la paix et à la sécurité, Smaïl Chergui. Cela fait suite à un regain de tensions entre les deux pays. En cause : un vieux contentieux à la frontière dans la zone de Ras-Doumeira sur la mer Rouge. Celui-ci est redevenu d’actualité quand le Qatar, qui assurait la médiation dans la région depuis 2010, a annoncé en juin avoir retiré ses troupes de la zone disputée. Ce retrait est intervenu en pleine crise du Golfe alors que l’Arabie saoudite et ses alliés ont accusé Doha de soutenir le terrorisme islamique. Djibouti et l’Erythrée, qui entretiennent de bonnes relations avec le royaume saoudien, avaient alors pris parti pour celui-ci. En 2008, des affrontements armés ont eu lieu à la frontière. Certains craignent donc une escalade des tensions. Aujourd’hui, Djibouti souhaite que l’UA s’occupe de la délimitation de la frontière. L’Erythrée, elle, estime que le Qatar doit rester le médiateur.

<strong>L’Afrique indifférente au drame de la famine ?</strong>

Le nouveau président de la Commission de l’UA a exprimé sa « profonde frustration face au silence et à l’inaction des Africains devant l’atroce drame de la famine dans les régions les plus touchées ». Le continent est frappé de plein fouet par une grave sécheresse, notamment dans la Corne de l’Afrique, dans le bassin du lac Tchad et dans le Sahel. « Que sont devenues les valeurs de fraternité et de solidarité africaines ? Où est passée notre société civile, où sont notre secteur privé et nos mécènes ? », s’est-il interrogé devant les chefs d’Etat et de gouvernement.

A la fin de la cérémonie d’ouverture du sommet, le chef d’Etat guinéen et président en exercice de l’UA, Alpha Condé, a donc proposé à ses homologues de patienter un peu pour déjeuner, compte tenu du retard pris sur le planning. En « solidarité » avec les frères africains qui ont faim.
<p class="content-byline"><strong>Par Emeline Wuilbercq (contributrice Le Monde Afrique, Addis-Abeba)</strong></p>
<p class="content-metaline"><strong><span class="content-source">LE MONDE</span> Le 06.07.2017 à 11h28</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>29è sommet ordinaire de l’Union africaine : L’Afrique doit (enfin) prendre son destin en main</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/29e-sommet-ordinaire-de-lunion-africaine-lafrique-enfin-prendre-destin-main-2368722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 10:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-99975" class="post-99975 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-accord category-cooperation category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Les chefs d’Etat et de gouvernement du continent ont décidé qu’il est temps de ménager un avenir acceptable pour la jeunesse. Ils ont estimé aussi que l’organisation panafricaine doit se donner une nouvelle crédibilité en renonçant à se faire financer par des partenaires</strong>

Les travaux du 29è sommet ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine ont pris fin, hier après-midi, à Addis Abeba, la capitale éthiopienne. Le président Ibrahim Boubacar Kéïta s’est félicité de la qualité de la rencontre. « C’était un bon sommet », a jugé le chef de l’Etat au cours d’un entretien avec la presse. Ibrahim Boubacar Kéïta a tenu à rendre hommage au président guinéen Alpha Condé, qui a dirigé les travaux en sa qualité de président en exercice de l’UA.

Le président de la République s’est également étendu sur le thème du sommet, qui était relatif aux investissements dans la jeunesse afin de récolter le dividende démographique. « Quel avenir lui réserver, comment la former pour qu’elle affronte avec confiance les défis du temps nouveau ? », s’était-il interrogé.

Les questions d’intégration africaine, notamment la zone de libre-échange, ont été traitées par le président Mahamadou Issoufou. L’exposé du président nigérien a permis de prendre conscience de la faiblesse des échanges entre les pays africains, a indiqué le chef de l’Etat, ajoutant que le commerce à travers le continent ne représente que 13% des échanges mondiaux.

Le chef de l’Etat a rappelé par ailleurs que c’est le président rwandais Paul Kagamé qui a en charge la réforme de l’Union africaine. Le dirigeant rwandais a notamment proposé un mécanisme de financement de l’organisation panafricaine. Le mécanisme proposé demande à chaque Etat membre de prélever une taxe de 2% sur les importations hors d’Afrique. Ces fonds seront reversés ensuite dans les caisses de l’Union africaine. « Nous nous sommes aperçus qu’il n’était pas normal que l’essentiel du financement de l’Organisation, notamment son fonctionnement, soit assuré par nos amis de l’extérieur, singulièrement l’Union européenne. Là, c’est toute l’Afrique qui est interpellée », a expliqué Ibrahim Boubacar Kéïta qui rappellera que c’est à l’issue du sommet de Kigali que le président Kagamé a été chargé de ce volet. « Ainsi a-t-il mis en place un comité d’experts, présidé par l’ancien président de la BAD, Donald Kaberuka, qui n’est plus à présenter en Afrique pour avoir non seulement présidé avec bonheur aux destinées de la BAD, mais de l’avoir hissée là où elle est aujourd’hui », a précisé le chef de l’Etat.

Le président de la République a qualifié d’innovation majeure la démarche nouvelle initiée par le président Condé, qui a consisté à confier des thématiques à des chefs d’Etat, qu’il a appelés « des champions », afin qu’ils conduisent des réflexions stratégiques sur certains défis auxquels est confronté le continent.
S’agissant de la question de paix et de sécurité, le président Keita a indiqué que celle-ci a comme toujours tenu la vedette au cours des travaux. « Vous savez que du nord au sud et d’est en ouest, le continent est traversé encore par des crises de différentes natures.

C’est là que nous avons estimé de notre devoir, à la suite du ministre des Affaires étrangères, qui avait déjà rendu compte des évolutions actuelles à la conférence, de faire le point, avec mes pairs, sur la situation générale, non seulement au Mali, mais de manière générale dans l’espace sahélien, en ma qualité de président du G5 Sahel, surtout au sortir d’un sommet extraordinaire, qui a réuni le 2 juillet dernier, mes frères autour de moi, et le président français Emmanuel Macron comme invité », a expliqué le président Keita.

Pour le chef de l’Etat, le sommet extraordinaire de Bamako était très important pour la simple raison qu’il aura permis la mise en place de la force conjointe du G5 Sahel et son financement. « J’ai beaucoup apprécié l’appel du président Alpha Condé à accompagner l’effort de mise en place du financement du G5 Sahel », s’est-il réjoui.
Le président de la République a rappelé qu’il y a un gap assez important dans le financement de la force conjointe du G5 Sahel. Sur les 423 millions d’euros nécessaires, seulement 108 millions sont disponibles. Il s’agit de la contribution de l’Union européenne, qui se chiffre à 50 millions d’euro, plus les 8 millions d’euro annoncés par Paris en termes d’équipements et les contributions des principaux pays concernés, qui se chiffrent à 50 millions d’euros. « Avec ce montant faible, l’on est vraiment loin du compte », a souligné le président Keita qui a salué néanmoins le fait que les fonds déjà mobilisés permettront le démarrage des opérations. « Déjà, les hommes aguerris et quelques matériels sont disponibles. Ceux-ci peuvent être mobilisés. L’on sait déjà que le commandement des forces a été confié au général Didier Dacko qui va assurer la coordination à partir de sa base à Sévaré », a précisé Ibrahim Boubacar Kéïta.

Les chefs d’Etat ont décidé de tenir leur assise prochaine à Addis Abeba au mois de janvier 2018. Le second sommet de l’année 2018 se tiendra à Nouakchott en Mauritanie sur invitation du président Mohamed Abdoul Aziz.
Pour le président Keita, la tenue régulière des sessions de l’UA avant celle des Nations unies, qui se tient en septembre de chaque année, est une bonne chose. Car elle permet d’harmoniser les positions sur des questions internationales pour que l’Afrique parle d’une seule voix.

<strong>Envoyé spécial</strong>
<strong>Amadou O. DIALLO</strong>

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<title>Fin du sommet de l&amp;apos;Union africaine: satisfaction pour les uns, doutes pour les autres</title>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 06:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Que retenir du 29ème sommet de l'UA qui s'est achevé mardi 4 juillet à Addis-Abeba ? Que certains chefs d'Etats en sont repartis inquiets et d'autres au contraire plutôt satisfaits...</strong>

Parmi les chefs d’Etat inquiets il y a le Djiboutien Ismaïl Omar Guelleh. Depuis que les troupes du Qatar se sont retirées de la zone tampon avec l’Erythrée il réclame une démarcation de la frontière Djibouti-Erythrée. L’Union africaine est prête à le faire et son Commissaire Paix et Sécurité, l’Algérien Ismaël Chergui va tenter une méditation, mais pour l’instant l’Erythrée ne semble pas très ouverte au dialogue.

La commission va envoyer une équipe pour vérifier les informations, explique le président à nos envoyés spéciaux, « <em>nous avons demandé à ce que l’Union africaine s’occupe de la démarcation et de la délimitation de la frontière – de cette partie de la frontière – qui pose problème</em>».

Dans le conflit concernant le Qatar, « <em>Nous avons révisé à la baisse (nos) relations, mais en espérant pouvoir voir un règlement amical et définitif entre nos frères</em> », poursuit le président djiboutien.

<strong>Une résolution contre les sanctions unilatérales: la RDC se réjouit</strong>

Parmi les chefs d’Etat satisfaits, au contraire, il y a le <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170703-29e-sommet-ua-presence-remarquee-inhabituelle-congolais-joseph-kabila" target="_blank" rel="noopener"><strong>Congolais Joseph Kabila</strong></a> qui a obtenu de la part de ses homologues africains une résolution qui dénonce les sanctions unilatérales et injustes. Sous-entendu les sanctions individuelles que les Etats-Unis et l’Union européenne viennent infliger à une vingtaine de personnalités du Congo Kinshasa.

« <em>Nous avions soulevé cette question ici auprès de l’Union africaine, </em>explique à RFI Leonard She Okitundu, ministre des Affaires étrangères de RDC.<em> Et contre toute attente notre demande a été accueillie favorablement et la conférence a condamné vertement cette pratique des sanctions et a demandé aux organisations régionales qui les prennent de les retirer.</em>

<em>Ça préfigure aussi le débat que nous aurons au sommet de l’Union européenne qui va se tenir en novembre. Donc ce sera une belle tribune pour qu’on remette en question cette pratique unilatérale</em> »<em>.</em>

Des sanctions individuelles prises en raison de graves atteintes aux droits de l’Homme dans votre pays. Est-ce qu’elles n’existent pas de fait ?

« <em>Mais ce sont des sanctions qui sont prises tout à fait de manière arbitraire, qui ne sont fondées sur aucune réalité juridique, </em>poursuit le chef de la diplomatie congolaise<em>. Nous ne nions pas qu’il y ait eu des problèmes, particulièrement au Kasaï. Personne ne le nie. Mais de là à établir des responsabilités sans donner la possibilité aux personnes visées de pouvoir s’expliquer, de pouvoir se défendre, là il y a un problème par rapport à certaines valeurs cardinales en matière de respect de l’Etat de droit et de la démocratie</em> ».

<strong>Sahara occidental: satisfaction marocaine</strong>

Autre chef de délégation apparemment satisfait, le prince Moulay Rachid, le frère du roi Mohamed VI. En effet, quelques mois après son retour dans l’Union africaine le Maroc a réussi à faire amender une résolution du Conseil des ministres qui parlait du <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170429-sahara-occidental-le-front-polisario-retire-une-zone-tampon" target="_blank" rel="noopener"><strong>Sahara occidental </strong></a>comme d’un « territoire occupé ».

« <em>Pour nous la résolution qu’on vient d’adopter [ce mardi] – la conférence générale sur la question du Sahara marocain – constitue une évolution importante dans le traitement par l’Union africaine de cette question, </em>se félicite Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères du Maroc.

<em>Dans cette résolution qui constitue une évolution importante c’est lorsqu’on cite le cadre de la solution. C’est des solutions mutuellement acceptées. C’est des solutions consensuelles et définitives. Et donc on est sorti de l’idée qu’il y a des schémas, des solutions, référendum et tout ça… La solution doit être une solution négociée et mutuellement acceptable. Et là aussi, on est dans un alignement de l’Union africaine sur les résolutions des Nations unies</em> ».

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 05-07-2017</span> </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>29è sommet de l’Union Africaine : L’avenir de la jeunesse préoccupe</title>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 09:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dirigeants africains ne peuvent pas rester insensibles au sort des milliers de jeunes qui</strong><strong>bravent la mort pour essayer de rejoindre l’Europe. Ils veulent investir dans les jeunes pour tirer profit du dividende démographique du continent</strong>

«Si nous n’investissons pas substantiellement dans la jeunesse, nous aurons failli à notre devoir en compromettant dangereusement son avenir. Nous l’aurons ainsi condamné au chômage, à l’émigration massive, au parasitisme ou à la mendicité sans occulter la fuite des cerveaux et le risque d’être la proie de l’extrémisme violent et du terrorisme… » C’est par cette forte interpellation que le président en exercice de l’Union africaine, le président guinéen Alpha Condé, a ouvert les travaux de la 29ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, hier à Addis Abeba, la capitale éthiopienne.

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui prend part à ce grand rendez-vous continental annuel, est arrivé tôt lundi matin. Tout vêtu de blanc, le président Keita, accompagné de son épouse, Kéïta Aminata Maïga, et d’une forte délégation, composée notamment des ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, de la Justice, Garde des Sceaux, Mamadou Ismaël Konaté et du Plan et de l’Aménagement du Territoire, Adama Diarra, a été accueilli au bas de la passerelle par le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Abdramane Sylla et l’ambassadeur du Mali accrédité auprès de l’Ethiopie et de l’UA, Fafré Camara. C’était sous une fine pluie qui arrosait la capitale éthiopienne.
Le chef de l’Etat répond ainsi à l’invitation du Premier ministre éthiopien, Haile Mariam Desalegn, pour prendre part à cette session ordinaire, à laquelle plus d’une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement participent. Le sommet de l’UA se tient au lendemain du sommet extraordinaire du G5 Sahel, tenue dans notre capitale, dimanche. Aussitôt arrivé, le président a d’abord regagné son hôtel avant de rejoindre ses pairs dans la salle de conférence Nelson Mandela de l’Union africaine.

La présente session est consacrée à la promotion de la jeunesse africaine à travers le thème : « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ». Dans son discours d’ouverture, le président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, le président guinéen Alpha Condé, dira que cette thématique se justifie par le fait que les dirigeants du continent ont pris conscience de l’importance du capital humain. Ainsi ont-ils décidé d’en tirer pleinement profit en recherchant les voies et moyens concourant à l’épanouissement harmonieux de la jeunesse, qui constitue plus de 70% de la population africaine. Alpha Condé d’ajouter que la gestion holistique des défis liés à la jeunesse interpelle les décideurs. Car c’est la seule alternative qui permet de bâtir des économies fortes et résilientes capables d’assurer une croissance soutenue et un développement inclusif dans un espace intégré et de renforcer la compétitivité du continent au niveau mondial. « Investir dans la jeunesse, c’est tout d’abord la rassurer de notre détermination à lui ménager un présent acceptable et un futur meilleur. C’est la convaincre que l’Afrique est et demeurera le socle et sa mamelle nourricière. C’est lui inculquer le sens du devoir et de la responsabilité. C’est enfin l’impliquer dans l’avenir de nos pays et de notre continent. Faire confiance à notre jeunesse, c’est lui donner et lui garantir le droit et la liberté de façonner son avenir. Une jeunesse épanouie, saine, éduquée et dotée de moyens catalyseurs de son génie créateur constitue un facteur de paix, de stabilité et de sécurité », a développé le président guinéen avant d’ajouter qu’il s’agit en d’autres termes de mutualiser les efforts en vue de créer un espace africain propice à l’épanouissement de la jeunesse, à travers la transformation substantielle des systèmes et méthodes de gouvernance par une meilleure prise de conscience de l’impératif de l’Unité africaine ainsi que l’intégration politique et économique du continent.

Profondes mutations. Alpha Condé ajoutera ensuite qu’il incombe donc aux dirigeants de mettre en place des systèmes adéquats de santé et de formation pour préparer cette jeunesse à affronter le marché du travail et explorer son immense potentiel, dans un contexte mondial en profondes mutations.

Le président guinéen n’a pas manqué de rappeler les autres défis qui assaillent le continent. Il s’agit entre autres de la dégradation de l’environnement qui génère de nouvelles crises hypothéquant l’avenir des populations, des inégalités croissantes entre le nord et le sud qui fragilisent davantage le continent africain. C’est pour faire face à ces défis que l’UA a élaboré les agendas 2030 et 2063, a-t-il précisé avant de renouveler son appel pressant aux dirigeants africains ainsi qu’à toutes les bonnes volontés pour réaliser la feuille de route sur le thème de l’année. Car, dira-t-il, « unie, l’Afrique a toujours triomphé ». Pour preuve, il a cité en exemple l’élection de l’ancien ministre éthiopien de la Santé, Théodoros Adehanoun, à la direction de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les Nations unies partagent la préoccupation des leaders africains pour le devenir de la jeunesse. La sous-secrétaire générale, Amina Mohamed l’a assuré en rappelant que les 226 millions de jeunes vivant en Afrique constituent à la fois un défi et une opportunité pour le continent. Elle a donné l’assurance que l’ONU est prête à travailler avec l’Afrique pour relever les défis de la pauvreté. Elle a invité l’Afrique à construire un pont qui la liera à Bruxelles (siège de l’Union européenne) et à New York (siège de l’ONU) pour le bonheur des peuples africains.

Quant au président de la Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, il a d’abord insisté sur les changements en cours dans le monde du fait de la raréfaction des ressources consécutives à l’effondrement des prix du pétrole, la généralisation des dangers terroristes dans la plupart des régions de la planète, la persistance des foyers de tension et de guerres civiles dans des régions sensibles en Afrique. Mais en dépit de ce panorama plein d’incertitudes, l’Afrique affiche un air d’optimisme et un visage promoteur, a-t-il relevé en s’appuyant sur le taux de croissance qui est de 3,4% en 2017 et qui pourrait passer à 4,3% en 2018.

Le président de la Commission de l’UA a également insisté sur la situation sécuritaire sur le continent et les actions en cours pour permettre à l’Afrique de résoudre ses propres problèmes par des solutions intra-africaines. C’est dans cet esprit qu’il a salué les initiatives en cours dans certaines régions en proie à la violence comme le Sahel. Il dira qu’il est temps que l’Afrique soigne ses plaies par ses fils. Sur ce sujet, il a mis l’accent sur l’anticipation et le règlement des conflits par le dialogue.

Moussa Faki Mahamat a aussi mis l’accent sur le principe d’autofinancement des activités de l’Union. Sur ce sujet, le doyen des chefs d’Etat, le président Robert Mugabe du Zimbabwe a créé la sensation en offrant un chèque géant d’un million de dollars à la Fondation de l’Union. Il a expliqué que ce montant a été récolté à la suite de la vente aux enchères d’un troupeau de plus de 300 000 têtes de bœufs qu’il avait offert à la Fondation, il y a un certain temps, suite à un appel de fonds lancé par l’institution continentale en Afrique du Sud. Il a précisé que son parti la ZANU/PF et le peuple zimbabwéen ont apporté aussi leur contribution. Robert Mugabe a appelé ses pairs africains à être plus solidaires.

Envoyé spécial
Amadou O. Diallo
<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
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<title>Union africaine: la jeunesse, préoccupation de ce 29e sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-jeunesse-preoccupation-de-29e-sommet-2365512.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 18:11:28 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec le terrorisme, ils sont nombreux, les défis du moment pour l'Union africaine. Actuellement, 55 délégations sont réunies à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, pour le 29e sommet qui s’est ouvert ce lundi et dure jusqu’à mardi soir. Il doit, en priorité être question des crises, des conflits qui agitent le continent, mais aussi d'investissements pour la jeunesse.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Dans son discours d’ouverture, il y a eu cette déclaration forte du Guinéen Alpha Condé, actuellement président de l’UA : «<em> Investir dans cette jeunesse, c’est tout d’abord la rassurer de notre détermination à lui ménager un présent acceptable et un futur meilleur. C’est la convaincre que l’Afrique demeure son socle et sa mamelle nourricière. Il s’agit donc pour nous de mutualiser nos efforts en vue de créer un espace africain propice à l’épanouissement de cette jeunesse à travers la transformation essentielle de nos systèmes et des méthodes de gouvernance pour une meilleure prise de conscience de l’impératif de l’unité africaine, ainsi que l’interaction politique et économique du continent </em>». Concrètement, l’emploi des jeunes sera le thème central du sommet Union africaine-Union européenne qui se tiendra en novembre 2017 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Autre sujet fort de ce sommet : la lutte pour la paix et la sécurité au Sahel, au Soudan du Sud, en Somalie. «<em> Il faut qu’on fasse taire les armes à l’horizon 2020 </em>», a déclaré le Tchadien Moussa Faki Mahamat, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170130-sommet-ua-moussa-faki-mahamat-elu-tete-commission" target="_blank" rel="noopener">qui préside la Commission de l’Union africaine</a> depuis cinq mois. Il y avait à la fois de la sincérité et de la modestie dans le discours de Moussa Faki Mahamat, il veut rester humble : «<em> Je vous demande d’éclairer mes premiers pas dans la recherche du droit chemin </em>», a-t-il lancé aux quelque 25 chefs d’Etat qui étaient présents ce matin à Addis-Abeba. Alpha Condé et lui ont salué la réunion du G5 Sahel qui s’est tenue dimanche à Bamako.

Il faut noter d’ailleurs que les cinq chefs d’Etat africains (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) qui assistaient à ce sommet ont pris l’avion dans la foulée pour Addis-Abeba. Ils vont certainement profiter de ce rendez-vous pour faire le point cet après-midi sur leur action contre le terrorisme.

A noter aussi, ce mea culpa du président de la Commission de l'Union africaine. Moussa Faki Mahamat a appelé à la solidarité face à la famine qui frappe l’Afrique de l'Est : «<em> Comment en effet vous cacher ma profonde frustration face au silence et à l’inaction des Africains devant l’atroce drame de la famine dans ces régions. Que sont devenues les valeurs de solidarité et de fraternité africaine ? Où est passée notre société civile ? Où sont passés notre secteur privé et nos mécènes ? Le drame de nos frères en Somalie, au Soudan du Sud, dans le bassin du lac Tchad et dans le Sahel, nous interpelle au plus profond de nos consciences, au plus profond de nos êtres </em>».

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 03-07-2017</span> </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’Union Africaine cherche son autonomie</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-cherche-autonomie-2363972.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 11:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 29 ème sommet de l'Union Africaine s'est ouvert aujourd'hui à Addis Abeba.</strong>

Il se tient dans un contexte où le débat sur l'indépendance financière de l'organisation continentale, fait l'objet d'une réflexion au plus haut niveau.

Les participants à ce sommet discuteront aussi des moyens de ne plus dépendre des puissances étrangères pour le financement de l'Union.

Le principe de prélèvement des taxes sur les importations de chaque pays est retenu, mais l'idée ne fait pas encore l'unanimité.

De plus, les crises qui déchirent plusieurs pays du continent comme le Mali, le Soudan du Sud et la Libye, seront également débattus.

Des absents de taille sont notés.

Il s'agit entre autres du président sud-africain.

Jacob Zuma prend part à une conférence de son parti, l'ANC, qui fait face à des divisions internes.

Le président du Nigéria lui aussi est absent.
<figure class="media-landscape has-caption full-width">

[caption id="" align="aligncenter" width="976"]<img class="responsive-image__img js-image-replace" src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/77CB/production/_96776603_gettyimages-651113164-1.jpg" alt="Muhammadu Buhari, le président Nigérian" width="976" height="549" /> Copyright de l’imageGETTY IMAGES Image captionMuhammadu Buhari, le président Nigérian[/caption]

<figcaption></figcaption></figure>
Muhammadu Buhari est à Londres depuis près d'un mois pour des raisons médicales.

Aussi absent à Addis Abeba, le sénégalais Macky Sall qui s'est fait représenter par son ministre des affaires étrangères.

<strong>Par bbc.com/afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunie en sommet, l’Union africaine cherche la voie de l&amp;apos;émancipation</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/reunie-sommet-lunion-africaine-cherche-voie-de-lemancipation-2363372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 09:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est le grand chantier de l'Union africaine. Depuis un an, les 55 chefs d'Etat de l'organisation panafricaine veulent s'affranchir de la tutelle financière des bailleurs de fonds chinois et occidentaux pour conquérir une nouvelle crédibilité. L'an dernier, ils ont trouvé une astuce pour s'autofinancer. Mais aujourd'hui, à l'ouverture du 29e sommet de l'UA à Addis-Abeba, c'est l'heure de vérité sur la question du financement.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a une jolie formule pour expliquer la démarche de ses homologues africains et de lui-même : « <em>Nous ne pouvons pas dire aux bailleurs de fonds non africains, nous sommes autonomes et leur dire dans le même temps, donnez-nous votre argent.</em> »

A l’initiative du Guinéen Alpha Condé, qui préside cette année l’Union africaine, et du Rwandais Paul Kagame, qui pilote le Comité pour la réforme de l’UA, les chefs d’Etat africains veulent donc sortir de l’assistanat. Ils ne veulent plus vivre ce que le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, ressent comme une humiliation : « <em>Le problème actuel, c’est que nous avions un financement qui, si vous me le permettez, fait honte à nous qui sommes Africains. Plus de 50 % de nos financements viennent des bailleurs de fonds non africains. Ce n’est pas normal quand on veut prendre en main son propre destin, de se faire financer par les autres. Ce qui fait que dans les décisions, la plupart du temps les décisions sont influencées par les donneurs, par ceux qui nous financent.</em> »

Alors pour sortir de cette dépendance financière, les chefs d’Etat africains ont trouvé une astuce. Il y a un an, en juillet 2016 à Kigali, ils ont créé <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170701-sommet-ua-opportunite-taxe-produits-non-africains" target="_blank" rel="noopener">une nouvelle taxe de 0,2 % sur tous les produits non africains</a></strong> qui sont importés sur le continent africain. Une mesure qui devrait permettre de financer plus de 80 % des activités de l’Union africaine.

<strong>Réticences</strong>

Aujourd’hui au 29e sommet, l’heure est aux travaux pratiques et à la mise en œuvre de cette taxe. Mais quelques pays semblent hésiter. C’est ce que confie à Matthew Kay, du service anglais de RFI, le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, Geoffrey Onyeama : « <em>Il semble que la mise en œuvre de cette taxe a posé des problèmes à plusieurs Etats. Nous avons peut-être besoin de savoir comment va être appliquée cette mesure, afin de trouver un consensus à 100 % parmi tous les Etats membres de l’Union africaine.</em> »

Alors quels sont les pays hésitants ? On parle du Nigeria justement, mais aussi de l’Afrique du Sud, de l’Egypte et de la Tunisie, autant de pays qui ont beaucoup de partenaires commerciaux hors du continent et qui ne veulent pas les contrarier.

Alors cette taxe sur les produits venus de l’extérieur du continent ne risque-t-elle pas en effet de fâcher les partenaires non africains ? : « <em>Je ne crois pas parce que c’est une décision qui n’est pas totalement prise</em>, répond le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey. <em>Il se pourrait qu’il y ait des modifications qui soient faites. D’ailleurs, c’est pour cette raison que les chefs d’Etat et de gouvernement ont tout intérêt à écouter le président Kagame. Mais ne soyons pas figés sur ce plan actuellement. Ce qui est important, c’est de pousser les Etats à non seulement payer leur contribution, mais à contribuer selon les barèmes qui seront décidés. Donc pour le moment, tout est modifiable. C’est pour cette raison que les chefs d’Etat vont discuter.</em> »

→ A (RE)LIRE : <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170702-maroc-libye-autonomie-menu-29e-sommet-union-africaine" target="_blank" rel="noopener">Sommet de l'UA: première passe d'armes entre Maroc et République sahraouie</a></strong>

Modifications ou pas, les partisans de cette taxe sur les importations ont un bon argument : en fait, elle existe déjà dans les 15 pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) au bénéfice de l’organisation ouest-africaine. Et depuis ce samedi 1er juillet, une nouvelle ordonnance est passée à Abidjan : désormais la Côte d’Ivoire prélève la nouvelle taxe de 0,2 % au bénéfice de l’Union africaine. C’est ce qu’on appelle une politique volontariste.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 03-07-2017</span> </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un prélèvement sur les importations pour financer l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/prelevement-importations-financer-lua-2354342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 12:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="story-body">
<div class="story-body__inner">
<p class="story-body__introduction"><strong>Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, invite les États membres de l'UA à mettre en œuvre leur engagement de prélever de 0,2 pour cent sur les importations des produits éligibles pour assurer un financement durable et équitable de l'organisation panafricaine.</strong></p>
S'exprimant mardi, à l'ouverture de la 34ème session ordinaire du Comité des représentants permanents (COREP) de l'Union africaine, au siège de l'UA à Addis-Abeba, Moussa Faki Mahamat a déclaré : « la mise en œuvre effective et rapide de cet engagement constitue un facteur de crédibilité et d'efficacité de notre action notamment la mise en œuvre de l'Agenda 2063. » Selon lui, certains États membres ont déjà pris des mesures concrètes dans ce sens.

Par ailleurs, le président de la Commission de l'UA a fait observer que le sommet de l'organisation continentale qui se tiendra du 3 au 4 juillet prochains se déroule à un moment où les crises politiques et les conflits sont les principaux défis du continent, faisant allusion aux situations en Libye, au Mali, en Afrique centrale, au Burundi, en RD Congo, en Somalie, au Darfour et au Soudan du Sud.

« J'en appelle à des efforts de la part de chacun d'entre nous pour trouver des solutions politiques et pacifiques à ces différentes crises », a-t-il souligné, en exhortant également les états membres à redoubler d'efforts pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme, deux phénomènes auxquels tous les pays sont vulnérables.

Le sommet 2017 de l'UA a pour thème : « tirer pleinement profit du dividende démographique de l'Afrique en investissant dans la jeunesse ».

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<div class="share share--lightweight  show ghost-column"><strong> Par bbc.com/afrique</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Rétrospective : discours du docteur Osagyesfo Kwame Nkrumah président de la république du Ghana au  sommet de l’OUA le  24 mai 1963 (13IEME PARTIE)</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/retrospective-discours-docteur-osagyesfo-kwame-nkrumah-president-de-republique-ghana-sommet-de-loua-24-mai-1963-13ieme-partie-2333892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« …Une seconde mesure,  également urgente, pour la réalisation de l’unification de l’Afrique, c’est la création, dès maintenant, d’un comité panafricain des ministres des affaires étrangères, avant que nous partions de cette Conférence, une date devra être fixée avant la réunion de ce comité.

Ce comité  doit créer au nom des Chefs de nos gouvernements, un organe permanent de fonctionnaires et d’experts chargés de mettre en œuvre l’organisation qui doit assurer le fonctionnement du gouvernement d’union africaine. Cet organisme de fonctionnaires et d’experts doit être composé de deux meilleurs cerveaux de chaque Etat africain indépendant. Les diverses chartes des groupements actuels et les autres documents pertinents pourront être présentés à ces fonctionnaires et experts. Un présidium composé de Chefs de gouvernement des Etats africains indépendants devra alors être convoqué pour adopter une Constitution et d’autres recommandations qui déclencheront le lancement du gouvernement de l’union de l’Afrique. Nous devons également nous prononcer sur le choix de l’emplacement où travaillera cet organe de fonctionnaires et d’experts, qui constituera le nouveau siège central, ou la capitale de notre Gouvernement d’union. Les suggestions les plus équitables pourraient  portées sur une cité centrale, soit à Bangui, dans la République du Centre Afrique, soit à Léopoldville, au Congo. Nos collègues peuvent avoir d’autres propositions. Quoi qu’il en soit, ce Comité des ministres des Affaires étrangères, de fonctionnaires et d’experts doit pouvoir créer :

Une commission chargée d’élaborer une Constitution pour un gouvernement d’union des Etats africains ;
<ul>
 	<li>une commission chargée d’élaborer un plan d’envergure continentale qui organiserait un programme économique et industriel unifié et commun pour l’Afrique ; ce programme doit comporter des propositions sur la création :</li>
</ul>
<ol>
 	<li>d’un marché commun pour l’Afrique ;</li>
 	<li>d’une monnaie africaine ;</li>
 	<li>d’une zone monétaire africaine ;</li>
 	<li>d’une Banque centrale africaine ;</li>
 	<li>d’un système continental de télécommunications ;</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Une commission chargée d’élaborer un plan détaillé de politique extérieure et de diplomatie commune ;</li>
 	<li>Une commission chargée de présenter des plans de systèmes communs de défense ;</li>
 	<li>Une commission chargée de présenter les propositions de création d’une citoyenneté africaine commune. Ces commissions feront rapport au Comité des ministres des Affaires étrangères qui, à son tour, soumettra dans les six mois, leurs recommandations au présidium. Celui-ci,  réuni en conférence au  Siège de l’union étudiera et approuvera les recommandations du Comité des ministres des Affaires étrangères. »</li>
</ul>
<strong>                                                                                       Extrait choisi par Youssouf Sissoko</strong>

<strong>                                                                                         </strong><a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Afrique : Tradition respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-tradition-respectee-2279442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le  Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga et plusieurs membres de son gouvernement ont assisté, au pied du Monument de la «Tour de l’Afrique», à la cérémonie de montée des drapeaux de l’Afrique</strong></em>

La journée de l’Afrique a été l’occasion pour le Premier ministre (PM), Abdoulaye Idrissa Maiga (AIM) et plusieurs membres de son gouvernement d’assister au pied du Monument de la «Tour de l’Afrique», la cérémonie de montée des drapeaux de l’Afrique.

Placée sous la présidence du premier Abdoulaye Idrissa Maïga, la  cérémonie a enregistré la présence du président de la Cour constitutionnelle, Mme Manassa Danioko, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, et de la Fédération des communautés africaines au Mali (FECAM).

Organisé par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, le thème retenu cette année est : «Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse».  C’est sur les notes de la fanfare de la Garde nationale et l’exécution des hymnes de l’Union africaine et du Mali que le PM a procédé au coup d’envoi de la montée des couleurs de l’Afrique. C’était sous le regard des colonies de ressortissants d’autres pays africains résidant dans notre pays.

L’occasion pour le chef du gouvernement de rappeler que la montée des couleurs africaines à la Tour de l’Afrique, le jour du 25 mai, est désormais entrée dans les traditions républicaines maliennes. Selon Abdoulaye Idrissa Maïga, la cérémonie, dédiée à l’Afrique, magnifie des valeurs d’entente, de solidarité et surtout de paix, des valeurs aussi de liberté, de libération de tous les jours contre toutes les injustices. A l’endroit de la jeunesse, fortement représentée au pied de la  Tour de l’Afrique, le PM a lancé un appel à l’appropriation réelle du symbole du 25 mai qui, selon lui, plus qu’un symbole, rappelle toujours le souvenir le plus proche de ce qui a été l’Afrique du Sud par exemple (l’apartheid), des souvenirs des combats,  des luttes de libération en Algérie et ailleurs, mais surtout les combats menés pour l’indépendance des pays africains.

Rappelons que la commémoration de la journée de l’Afrique est une tradition bien respectée surtout par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. A la veille de l’événement, le ministre Dr Abdramane Sylla avait fait une adresse à la Nation. Il a justifié le choix du thème du 25 mai 2017 par un engagement conforté par la vision de l’Afrique pour les 50 prochaines années adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement en 2015à Addis-Abeba. « Conscient que les jeunes constituent particulièrement une source capable dont l’avenir se confond à celui de l’Afrique, les chef d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, lors de leur 28ème session ordinaire, se sont engagés à tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse. En Afrique, les jeunes ne doivent plus être vus comme des problèmes, mais plutôt comme des acteurs du changement », avait-il confié.

<strong>Daniel Kouriba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Afrique : Le mouvement Fédéraliste Panafricain du Mali s’engage pour une Union Africaine de la base au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-mouvement-federaliste-panafricain-mali-sengage-union-africaine-de-base-sommet-2281062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">« Quelle Union pour les générations d’aujourd’hui et demain ? ». Telle était le thème de la conférence-débat organisée jeudi dernier par le Mouvement Fédéraliste Panafricain du Mali (MFPA-Mali) dans le cadre de la commémoration de la Journée de l’Afrique. Elle était animée par les Docteurs Makan Diallo, président de la Jeunesse Union Africaine et Yaya Traoré, politologue.    </span></b></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Pour Mahamadou Wadidié, coordinateur adjoint du MPFA-Mali, le mouvement se donne comme objectif de rassembler les mouvements panafricains présents au Mali afin d’œuvrer dans la réalisation d’une Union Africaine de la base au sommet.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Le Dr Makan Diallo, dans son intervention, a fait un rappel de l’historique de l’Union Africaine à travers le panafricanisme. Un rappel dans lequel il a mis en avant l’initiative de l’avocat Henry Sylvester du Ghana (ex Trinité) depuis les années 1990 qui a œuvré pour l’épanouissement du peuple noir en passant par William Edward Burghardt Dubois, Marcus Garvey, Georges Pandor dont les actions ont inspiré les pères de l’indépendance en Afrique et continue d’inspirer les nouvelles générations.  </span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Aux dires du Dr Diallo, les mouvements progressistes anticoloniaux incarnés par Modibo Keita, Kwamé N’Krumah, Sékou Touré, <span class="apple-converted-space"> </span>Gamal Abdel Nasser, Kenyatta,… avaient une vision pour leur peuple. Et c’est ce qui les a permis de créer en Afrique des comités composés d’ouvriers, de femmes, de jeunes et de paysans pour une démarche populaire et inclusive de leur politique de décolonisation. Des leaders qui n’attendaient pas les soutiens extérieurs pour agir. Et cela, jusqu'à l’indépendance de la majeure partie des pays africains et la création de l’Organisation de l’Unité Africaine(OUA). Une démarche qui, selon lui, doit inspirer la jeunesse actuelle trop attentiste.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il a néanmoins regretté que le principe de Liberté-Egalité-Souveraineté des Etats membres qui avait pour but de converger les blocs de Monrovia et de Casablanca ait été l’élément majeur de la disparition de l’OUA et des nombreux Coups d’Etat et assassinats des pères de l’indépendance. Une insuffisance de ces deux blocs dont la création de l’Union Africaine en 2002 a voulu répondre. Une nouvelle institution constituée de bonnes chartes mais non appliquées. </span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Quand au Docteur Yaya Traoré, il a rappelé que depuis l’époque des résistants (Samory Touré, Chaka Zoulou, Tiéba, Behanzin, Banzani,…) jusqu'à aujourd’hui, tous ceux qui sont morts pour la défense, la liberté et la dignité de l’Afrique sont des martyrs du panafricanisme.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il s’est également prononcé sur l’indépendance des pays africains qui laissent à désirer.<span class="apple-converted-space"> </span><b><i>« Nous sommes sous le régime du proto-souveraineté qui n’a réellement pris corps. Nous vivons dans une fiction d’indépendance qui fait que nous oublions souvent de lutter et de comprendre que l’indépendance, la liberté, la souveraineté s’inscrivent dans une longue durée »</i></b>, a-t-il précisé.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Il a expliqué aussi que la question sécuritaire est hautement stratégique pour l’Afrique dépossédée de moyens de défense militaire.<span class="apple-converted-space"> </span><b><i>« Nous n’avons pas de moyens de dissuasion et nous sommes en danger et il faut que les africains le savent. Or, nous avons des ressources nécessaires pour une armée d’élite africaine »</i></b>, a-t-il indiqué. Une manière d’éviter les interventions occidentales dans les crises sur le continent.    </span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Yaya a en plus mis l’accent sur la contribution intellectuelle <span class="apple-converted-space"> </span>et même politique de Joseph Ki-Zerbo et Cheick Anta Diop qui fut un martyr intellectuel car il a été empêché d’enseigner dans son propre pays le Sénégal pour ses idéaux.</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Si l’ossification des frontières tant craint par l’auteur de<span class="apple-converted-space"> </span><i>Nations nègres et culture</i>s est devenue aujourd’hui une triste réalité, Dr Yaya propose la suppression des visas entre les pays africains dont la société doit s’engager sans attendre les politiques. Il a aussi proposé l’introduction des modules du panafricanisme dans le programme scolaire, la création d’un institut polytechnique,…</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Sur la question capitale de la souveraineté monétaire au prisme de l’actualité sur le continent, il propose que le politologue et leader du mouvement, Kemi Seba, doit être soutenu et protégé. </span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="text-align: right;background: white" align="right"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Mamadou dit M’Baré FOFANA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S. E. Hassan Naciri, Ambassadeur du Maroc au Mali : &amp;quot;L&amp;apos;adhésion du Maroc à la Cédéao donnera aux opérateurs de la sous&#45;région un accès privilégié au marché marocain et à celui des pays du Nord&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/s-e-hassan-naciri-ambassadeur-maroc-mali-ladhesion-maroc-a-cedeao-donnera-aux-operateurs-de-region-acces-privilegie-marche-marocain-a-celui-pays-nord-2278202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 May 2017 01:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette déclaration a été faite à la conférence débat organisée par l'ambassade du Royaume du Maroc à Bamako sur le thème : "L'intégration africaine : genèse, acquis et perspectives", animée Sadio Lamine Sow, ancien ministre des Affaires étrangères du Mali. C'était à l'hôtel Radisson Blu de  Bamako. </strong></em>

Ils étaient très nombreux à prendre part à cette conférence. Ils, ce sont des décideurs politiques et administratifs, des opérateurs économiques maliens, des diplomates accrédités au Mali et des organisations de la société civile. Parmi ces personnalités, on notait la présence de l'ancien président de la transition, Pr. Dioncounda Traoré, les anciens Premiers ministres Younoussi Touré et Ahmed Mohamed Ag Hamani, des membres du gouvernement et d'anciens ministres.

La conférence débat intervenait quelques mois après le grand retour du Royaume chérifien au sein de l'Union africaine à la faveur du 28e sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie).  L'ambassadeur du Maroc au Mali Hassan Naciri n'a pas manqué de rappeler le rôle primordial joué par nos deux Etats  dans la création de l'Union africaine. <em>"Le Maroc figure, depuis feu le roi Mohammed V, parmi les pionniers de l'intégration africaine aux côtés d'autres pays comme le Mali de feu Modibo Kéita à la faveur de l'action du Groupe de Casablanca en 1961. De nos jours, et sous le leadership de Sa Majesté le roi Mohammed VI et du président Ibrahim Boubacar Kéïta, nos deux pays entretiennent un partenariat gagnant-gagnant dans plusieurs domaines et contribuent concrètement à l'effort d'intégration",</em> a souligné le diplomate marocain.

Selon lui, les péripéties de l'absence du Maroc de l'Organisation de l'unité africaine (OUA, ancêtre de l'UA) à un moment donné n'ont pas entamé l'engagement du Royaume envers le continent africain comme l'a souligné Sa Majesté le roi Mohammed VI au 28e Sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba. Bien au contraire. Et pour Hassan Naciri, le Maroc contribue au développement socio-économique de pays du continent grâce aux 65 % de ses investissements à l'étranger contre 6 % seulement de ses exportations destinées aux mêmes pays membres de la Cédéao.

<strong>Avec  la Cédéao, le Maroc </strong><strong>dépasserait la Turquie</strong>

Pour l'ambassadeur du Maroc au Mali, en intégrant le Maroc, la Cédéao dépasserait la Turquie et s'approcherait de l'Indonésie en termes de produit intérieur brut (PIB).

<em>"Toujours en termes de perspectives, l'adhésion du Maroc à la Cédéao donnera aux opérateurs de la sous-région un accès privilégié au marché marocain et à celui des pays du Nord. Les pays de la Cédéao bénéficieront de plusieurs accords de libre-échange liant le Maroc à 54 pays, soit un marché de près d'un milliard de consommateurs",</em> a-t-il justifié.

Autre bienfait de cette adhésion, a poursuivi le diplomate, c'est le projet phare lancé entre le Maroc et le Nigeria de Gazoduc africain Atlantique traversant toute l'Afrique de l'Ouest pour combler le déficit énergétique chronique dont souffrent les pays de la sous-région, au service du développement industriel et de l'amélioration du climat des affaires dans l'espace Cédéao.

Dans son exposé, l'ancien ministre des Affaires étrangères du Mali, Sadio Lamine Sow, a fait la genèse de l'unité africaine, en passant par l'intégration régionale.

Pour le conférencier dans le domaine de l'intégration, certaines avancées sont visibles à travers la création de zones de libre-échange, la libre circulation des personnes. Cependant, a-t-il poursuivi, des efforts restent à faire et un long chemin reste à parcourir dans la libre circulation des personnes et des biens, l'intégration financière, l'intégration productive, l'intégration commerciale…

Il a salué le retour du Maroc à l'Union africaine et les demandes d'adhésion à la Cédéao du Maroc, de la Mauritanie et de la Tunisie. Le ministre Sadio Lamine Sow a également loué les efforts fournis par le Royaume chérifien dans le domaine des investissements et la participation dans les économies de plusieurs pays, sa présence diplomatique sur le continent.

Tous les intervenants ont salué le leadership du Royaume chérifien et de ses souverains successifs dans la consolidation de l'unité africaine. <strong>           Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Afrique : Une occasion de magnifier les valeurs d’entente, de solidarité, de paix et de liberté</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-occasion-de-magnifier-valeurs-dentente-de-solidarite-de-paix-de-liberte-2277072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 10:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est au pied du monument de la «Tour de l’Afrique», à Faladié, que notre pays a célébré, hier, la Journée de l’Afrique, commémorant le 54è anniversaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), l’ancêtre de l’Union africaine (UA).

La cérémonie était présidée par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga. C’était en présence du président de la Cour constitutionnelle, Mme Manassa Danioko, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, ceux de la Fédération des communautés africaines au Mali (FECAM).  Le thème retenu pour cette année est : «Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse». C’est aux environs de 9 heures que le chef du gouvernement est arrivé à la Tour de l’Afrique où il a été accueilli par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdramane Sylla, et les représentants des autorités politiques et administratives du district de Bamako. Sur place, Abdoulaye Idrissa Maiga a pris part à la montée des couleurs de l’Afrique sur les notes de la fanfare de la Garde nationale qui a exécuté  les hymnes de l’Union africaine et du Mali. S’exprimant à la fin de la cérémonie, le Premier ministre a rappelé que cette montée des couleurs africaines à la Tour de l’Afrique, en ce jour du 25 mai, est désormais entrée dans les traditions républicaines maliennes.

Abdoulaye Idrissa Maiga a également souligné que cette cérémonie, dédiée à l’Afrique, magnifie des valeurs d’entente, de solidarité et surtout de paix. «Des valeurs aussi de liberté, j’allais dire de libération de tous les jours contre toutes les injustices. Souvenez-vous qu’en 1963, les pères fondateurs, dont le président Modibo Kéita, avaient créé à l’époque l’Organisation de l’unité africaine pour libérer l’Afrique entière. Donc, c’est un combat mené au nom des peuples africains. C’est cela le sens. Cette organisation a laissé la place à l’Union africaine, presque 40 ans après, en 2002», a indiqué le chef du gouvernement, avant d’inviter la jeunesse à une appropriation réelle de ce symbole.  Abdoulaye Idrissa Maiga dira aussi que le 25 mai, plus qu’un symbole, rappelle toujours le souvenir le plus proche de ce qu’a été l’Afrique du Sud, un pays qui a longtemps souffert de l’Apartheid, c’est à dire de la prétendue suprématie des Blancs sur les Noirs. «De souvenir, des combats, des luttes de libération en Algérie et ailleurs, mais surtout les combats menés pour l’indépendance des pays africains. Voilà le sens du 25 mai, et c’est en souvenir de tout cela que la jeunesse, qui appelle toujours le futur, devrait garder ce flambeau haut», a-t-il déclaré.
Massa SIDIBÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Afrique : Le PM invite la jeunesse à s’en approprier</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-pm-invite-jeunesse-a-sen-approprier-2276612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-pm-invite-jeunesse-a-sen-approprier-2276612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 06:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays africains, le Mali a célébré le 54e anniversaire du 25 mai, journée de l’Afrique, par la montée des couleurs africaines à la Tour de l’Afrique. Profitant de la circonstance, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a lancé un appel à la jeunesse malienne pour s’approprier les vrais sens du 25 mai.   </strong>

Placée sous le thème « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », la journée de l’Afrique  a été commémorée au monument la Tour de l’Afrique par la montée des drapeaux des pays de l’Afrique. Elle a réuni au tour du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, plusieurs membres du gouvernement, des représentations diplomatiques et ceux des organisations internationales au Mali.

A cette occasion, le Chef du gouvernement a appelé la jeunesse malienne à ne pas perdre le sens de la journée de l’Afrique. « J’ai à l’endroit de la jeunesse un appel à l’appropriation réelle de ce symbole. Le 25 mai, plus qu’un symbole, rappelle toujours le souvenir le plus proche de ce qui a été l’Afrique du Sud par exemple (l’apartheid), des souvenirs des combats,  des luttes de libération en Algérie et ailleurs, mais surtout les combats menés pour l’indépendance des pays africains. Voilà le sens du 25 mai. C’est en souvenir de tout cela que la jeunesse devrait garder ce flambeau », a lancé le PM.

Il a rappelé que cette montée des couleurs africaines à la Tour de l’Afrique  en ce jour de 25 mai est désormais entrée dans les traditions républicaines au Mali. Le Premier ministre a souligné que « cette cérémonie dédiée à l’Afrique magnifie les valeurs d’ententes, de solidarité,  de paix, mais aussi et surtout des valeurs de liberté » avec libération de tous les jours contre toutes les injustices. Ce combat, a-t-il précisé, est un combat mené au nom des peuples africains.

Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdramane Sylla, dans son adresse à la Nation pour la circonstance a justifié le choix du thème de cette année. « Conscient que les jeunes constituent particulièrement une source capable dont l’avenir se confond à celui de l’Afrique, les chef d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, lors de leur 28e session ordinaire, se sont engagés à tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse. […] En Afrique, les jeunes ne doivent plus être vus comme des problèmes, mais plutôt comme des acteurs du changement ».

La célébration de la journée de l’Afrique a été marquée par la présence des colonies d’autres pays africains résidents au Mali tels que : le Bénin, le Burkina Faso, le Niger, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Togo, ….

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>journée commémorative de l’Afrique :  AHPID marque sa partition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-commemorative-de-lafrique-ahpid-marque-partition-2275922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 01:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de chaque  25 mai, le continent noir célèbre la journée de l’OUA, devenue aujourd’hui l’UA. L’Association des Handicapés pour la Promotion des Initiatives Locales de Développement (AHPID) se joint à l’évènement par la tenue d’une journée de rencontre et d’échanges d’expériences  dénommée «Handi-Débat» à la Maison des Ainés de Bamako, sous l’égide du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille avec le parrainage de l’ancien Maire de la Commune III du District de Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les personnes en situation de handicap n’entendent  pas rester en marge des festivités marquant l’UA célébrée chaque 25 mai de l’année. Cette année, le 25 mai intervient un jeudi. Les membres d’AHPID ont pris le devant en organisant cette journée de rencontre et d’échanges d’expériences ce mardi 23 mai.

Le Président d’AHPID a profité de cette occasion pour parler des conditions de vie et de travail des personnes en situation de handicap. Si le 25 mai est l’occasion pour chaque pays d’organiser des évènements dans le but de rapprocher le rapprochement entre peuples africains, nous, personnes handicapées, attirons l’attention des dirigeants sur nos conditions de vie et de travail. «Pour notre plein épanouissement, nous avons  besoin de vos accompagnements. La tenue de cette journée répond à ce souci», a laissé entendre Dramane Dembélé.

L’AHPID, depuis sa création en 2011, a fait de la défense des droits des handicapés son cheval de bataille. C’est ainsi que l’association célèbre la fête anniversaire de sa création le 1<sup>er</sup>  octobre de chaque année ; rend hommage aux victimes de la crise du nord de notre pays  dont les populations étaient alors sous l’occupation des groupes armés ; assure la distribution gratuite des produits alimentaires ; pose des actes en collaboration avec ses partenaires à l’occasion des fêtes de Ramadan et Tabaski ; assure la formation des handicapés en couture, teinture et informatique et s’attèle au  renforcement des capacités de ses membres…

«Pour atteindre ses objectifs, l’association a besoin de l’accompagnement d’un tiers », conclura Dramane Dembélé.

Son message a été entendu par l’ancien Maire Abdel Kader Sidibé qui affirme être comblé de joie d’être le Parrain de la présente journée organisée par   AHPID. «J’ai eu à gérer la Mairie de la Commune III pendant 17 ans au cours desquels j’ai intégré dans le PDSEC tout programme de développement concernant le volet handicap. Ces programmes sont faits dans un cadre de développement durable. C’est à ce titre que j’ai eu une attention très particulière pour les personnes en situation de handicap qui sont dans des situations très défavorables dans le cadre des programmes d’insertion socio professionnelle. Pour ma part, j’ai fait ce que je pouvais en leur endroit. C’est cette confiance qui existe entre nous », a dit l’ancien Maire de la Commune III du District de Bamako. Par la même occasion, il  a invité les autres à avoir un regard solidaire sur ces personnes en situation de handicap qui sont nos frères et sœurs. Ce sont des personnes à motricité réduite, mais leur intellect reste intact ; autrement dit, elles réfléchissent comme nous et peuvent travailler dans leurs domaines de prédilection si on leur accorde l’opportunité.

Mme Coulibaly Siga Kéïta,  Représentante  de Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille,  a salué l’initiative dd l’AHPID d’organiser la journée de l’Afrique. Cela dénote de la volonté pour ces personnes à prendre leur destin en main en réfléchissant sur leurs conditions de vie et de travail par l’intégration. Elle a, au nom de la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, réitéré l’accompagnement de son Département à l’AHPID dans la réalisation de ses activités.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25 mai 2017, les  54  ans de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine:  Que reste&#45;t&#45;il de l’héritage  des pères fondateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/25-mai-2017-54-ans-de-creation-de-lorganisation-de-lunite-africaine-reste-t-de-lheritage-peres-fondateurs-2275262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une ferveur juvénile et une conviction d’une Afrique indépendante et unie, partagée par les chefs d’Etat africains, que fut mis sur les fonts baptismaux l’Organisation  de l’Unité Africaine, l’O.U.A, le 25 Mai 1963 à Addis-Abeba. Le premier objectif de l’Organisation Panafricaine était non seulement de lutter contre l’Apartheid et la ségrégation raciale, mais aussi et surtout  d’aider les autres pays encore sous le joug colonial, à s’affranchir et à s’émanciper. Le second qui  était la réalisation de l’Unité Africaine, clopine toujours 54 ans après le premier coup de pioche de l’Institution panafricaine. Que reste-t-il de l’héritage des pères fondateurs de l’O.U.A ? L’Union Africaine, U.A, a-t-elle pu prendre le relais de son ancêtre ? </em></strong>

Pour rappel, l’Organisation de l’Unité Africaine est née de la confrontation d’idées et de vision de deux groupes, celui de Casablanca et de Monrovia. Si l’un était partisan de la ligne dure, celle de  la rupture totale avec les puissances  impérialistes, le second avait une position plus modérée et ne voulait pas une séparation abrupte. C’est l’empereur Hailé Sélassié qui a concilié les deux positions pour aboutir en 1963 à la création de l’Organisation de l’Unité Africaine. Que de chemins parcourus, que de défis relevés, mais aussi que d’opportunités gâchées en 54 ans pour réaliser le rêve des pères fondateurs que sont, entre autres, Gamal Abdel Nasser, Modibo Keita, Kwame NKrumah, Ahmed Sékou Touré, Jomo Kenyatta.  Ces leaders, comme d’autres, avaient rêvé des Etats Unis d’Afrique pour non seulement dissiper les préjugés défavorables qui faisaient de l’Afrique un continent sous développé et soumis, et des Africains un peuple incapable et immature, ne pouvant compter dans le concert des Nations.

Cinquante-quatre ans après, les fruits n’ont toujours  pas tenu la promesse des  fleurs.  L’Afrique,  en dépit de la création de l’Union Africaine, U.A et malgré les immenses richesses et la jeunesse de sa population,  reste un continent à la traine et en proie aux conflits armés, aux maladies et au sous-développement. La libération du joug colonial tant souhaitée est devenue une réalité avec la fin de l’Apartheid et l’élection de Nelson Mandela en 1994. L’unité se réduit à l’intégration de cinq ensembles sous régionaux que sont la CEDEAO, la CEMAC, l’UMA, la SADC et le COMESA.  Ces ensembles connaissent des réussites variables. Mais, le rêve d’une Afrique riche, forte et comptant dans la géopolitique mondiale, demeure dans le meilleur des cas un horizon lointain, sinon fuyant comme un mirage.  En attendant que l’intégration économique produise ses effets et conduise à l’unité rêvée par Nkrumah et certains de ses pairs, l’Afrique demeure un continent ballotée entre les puissants du monde, en dépit de ses immenses ressources naturelles et humaines.

<strong><em>En somme, pour être la terre qu’ambitionnaient les pères fondateurs, les Africains doivent méditer cette affirmation de l’ancien président ghanéen Kwame Nkrumah : </em></strong><strong>« </strong><strong><em>Si nous pouvons en Afrique donner  l’exemple d’un continent uni et une politique et une résolution commune, nous aurons apporté la paix à laquelle aspirent  aujourd’hui tous les hommes et les femmes, la plus belle contribution qui soit en notre possession qui dissipera immédiatement et à jamais l’ombre croissante de destruction globale qui menace l’humanité. »</em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du Ministre des Maliens de l&amp;apos;extérieur et de l&amp;apos;intégration africaine, Dr Abdramane SYLLA à l’occasion du 54eme anniversaire de la création de l’Organisation pour l’Unité Africaine.</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/message-ministre-maliens-de-lexterieur-de-lintegration-africaine-dr-abdramane-sylla-a-loccasion-54eme-anniversaire-de-creation-de-lorganisation-lunit-2274682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 11:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mes chers sœurs et frères d’Afrique et de la Diaspora ;</strong>
<strong> Mesdames et Messieurs ;</strong>

Le Jeudi 25 mai 2017 marquera le 54ème anniversaire de la création de l’Organisation pour l’Unité Africaine (OUA) devenue depuis 2002 l’Union Africaine (UA). Le thème retenu pour cette année est : « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ».

A cette heureuse occasion, nos pensées de reconnaissance vont à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont œuvré avec courage et détermination pour la libération et l’unité du continent africain. Nos sentiments d’estime et de fierté vont à nos illustres Pères-fondateurs des indépendances qui nous ont légué une Afrique en chantier et en marche vers le rendez-vous de son destin commun. Aussi, permettez-moi de rendre ici un vibrant hommage à ces panafricanistes qui ont donné toute leur énergie pour la construction et pour la renaissance de notre continent. Je voudrais citer entre autres entre : Haïlé Selasié, Kwamé N’Krumah, Modibo Keïta, Sékou Touré, Léopold Sedar Senghor, Jamel Nasser, Ben Bella, Habib Bourguiba et bien d’autres.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Nous vivons dans un monde qui évolue sans cesse. Le 25 septembre 2016, faut-il le rappeler, les 193 Etats membres des Nations Unies ont adopté à l’unanimité les Objectifs de Développement Durable (ODD), un ensemble de 17 objectifs qui vise à changer le monde au cours des 15 années à venir. Ces objectifs voudraient enrayer la pauvreté, la discrimination, la maltraitance et le décès évitable, à lutter contre la destruction de l’environnement et à ouvrir la voie à une ère de développement pour tous.

D’après le Fonds des Nations Unies pour la Population, un quart environ de la population mondiale se trouve dans la catégorie des jeunes qui se trouve impliqués fortement dans la réalisation de ces Objectifs. En Afrique, la jeunesse constitue un partenaire incontournable pour le développement durable, la paix et la prospérité du continent. Evidemment, elle a joué un rôle important dans le processus de décolonisation, de la lutte contre l’apartheid et participe pleinement aujourd’hui à la promotion des processus démocratiques et à l’émancipation des Peuples Africains.

Mesdames et Messieurs ;
Conscients que les jeunes constituent particulièrement une ressource capitale dont l’avenir se confond à celui de l’Afrique, les chefs d’Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine, lors de leur 28ème session ordinaire qui s’est tenue du 22 au 31 janvier 2017, se sont engagés à « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ». Cet engagement est conforté par la vision de l’Afrique pour les 50 prochaines années adoptée par les Chefs d’Etat et de Gouvernements à Addis-Abeba en 2015. En effet, cette vision appelée Agenda 2060 est un appel à tous les segments de la société africaine à travailler ensemble pour construire une Afrique prospère et unie, fondée sur des valeurs communes et un destin commun. Cet agenda qui permettra à l’Afrique de rester concentrée et engagée vis-à-vis des idéaux dans le cadre d’un monde en rapide mutation, vise entre autres, la construction d’une Afrique où le développement est axé sur les populations, et s’appuie notamment sur le potentiel des femmes et des jeunes.
Chers compatriotes,
En Afrique, les jeunes ne doivent plus être vus comme des problèmes, mais plutôt comme des acteurs du changement. A la suite de l’Appel de Bamako en 2005, rappelons que les Jeunes d’Afrique, regroupés autour des organisations de jeunes, avaient exprimé le besoin de la promotion et du renforcement de leurs capacités, de la facilitation de leur accès à l’information en vue de leur permettre de jouer le rôle qui leur est dévolu en tant qu’agents dynamiques de la gouvernance et de la prise de décisions.

Investir dans la jeunesse exige un engagement sans faille de la part aussi bien des pouvoirs publics que de la société toute entière. Les pouvoirs publics doivent honorer leurs obligations d’encadrement et d’assistance des jeunes dans le domaine de leur formation et leur accès au financement des projets axés sur les jeunes. Ils doivent faciliter les jeunes à s’organiser et à s’épanouir dans la vie associative.

La société et la famille devront, pour leur part, offrir un cadre propice à l’éducation des jeunes hommes et femmes en les éloignant des tentations négatives notamment liées à la criminalité, l’extrémisme religieux et les migrations irrégulières qui constituent des menaces réelles pour notre jeunesse. Nous devons être capables d’offrir à nos jeunes des opportunités d’emploi et des opportunités politiques en leur permettant de contribuer aux prises de décisions au niveau des différentes instances de la société.

Par ailleurs, les jeunes devraient être conscients des rôles qui sont les leurs dans le développement social et économique de nos communautés afin d’apporter leurs contributions à l’édification d’un continent qui sait compter sur sa jeunesse, son fer de lance.

C’est à ce prix, et seulement à ce prix, que nous pouvons prétendre tirer le meilleur profit du dividende de la démographie juvénile et faire de la jeunesse africaine un atout pour l’essor et l’émergence de l’Afrique.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>
Avant de terminer, je voudrais inviter les jeunes à méditer sur la lettre d’Amadou Hampaté BA adressée à la Jeunesse Africaine : [je cite] « Soyez, jeunes gens, ce bon jardinier qui sait que, pour croître en hauteur et étendre ses branches dans toutes les directions de l’espace, un arbre a besoin de profondes et puissantes racines. Ainsi, bien enracinés en vous-mêmes, vous pouvez sans crainte et sans dommage vous ouvrir vers l’extérieur, à la fois pour donner et pour recevoir » [fin de citation]

A l’occasion de la Journée de l’Afrique, je voudrais souhaiter bon anniversaire à l’Union Africaine et bonne fête à tous les africains résidant en Afrique ainsi que ceux de la Diaspora.

<strong>Vive l’Union Africaine !</strong>
<strong> Vive la Jeunesse Africaine !</strong>

<strong>Je vous remercie.</strong>

<strong>Bamako, le 23 mai 2017</strong>

<strong>LE MINISTRE,</strong>

<strong>Dr Abdramane SYLLA</strong>
<div class="_3x-2"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l&amp;apos;Afrique : Abdoulaye Idrissa Maiga :&amp;quot;le Mali restera à l’avant&#45;garde de l&amp;apos;unité africaine&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-abdoulaye-idrissa-maiga-mali-restera-a-lavant-garde-de-lunite-africaine-2274612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lafrique-abdoulaye-idrissa-maiga-mali-restera-a-lavant-garde-de-lunite-africaine-2274612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 May 2017 11:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Montée des couleurs du Mali et des pays africains, exécution des hymnes de l'Union l'Union africaine et du Mali, salutations des communautés africaines ont été les temps forts de la cérémonie commémorative de la Journée de l'Afrique que notre pays célèbre tous les 25 mai.

La cérémonie était présidée par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA a la Tour de l'Afrique, symbole de l'ancrage du Mali dans le panafricanisme. Cérémonie courte mais pleine de couleurs et d'émotions. A la presse le Chef du Gouvernement malien à affirme que c'est un devoir chaque 25 mai de venir magnifier ces instants qui consacrent l'attachement de notre pays aux idéaux de l'intégration et de l'Union africaines telles que prônées par le Président Modibo Kéïta et ses pairs le 25 mai 1963 à Addis-Abeba.

La journée du 25 mai est donc pour le Premier ministre bien ancrée dans notre vie républicaine car le Mali a été et restera à l'avant-garde de l'Union africaine. Abdoulaye Idrissa Maiga a eu un mot pour la jeunesse malienne et celle de l'Afrique car ce sont elles qui doivent bénéficier des dividendes de l'intégration africaine nécessaire aujourdhui pour l'essor de tout le continent.
<h5 id="js_j" class="_5pbw _5vra"><span class="fwn fcg"><span class="fwb fcg">Par <a href="https://www.facebook.com/www.primature.gov.ml/?ref=page_internal&amp;fref=nf">Primature du Mali</a></span></span></h5>
[gallery td_gallery_title_input="Journée de l'Afrique : Abdoulaye Idrissa Maiga :"le Mali restera à l’avant-garde de l'unité africaine"" td_select_gallery_slide="slide" size="full" ids="2274692,2274702,2274712,2274722,2274732,2274742,2274752,2274762,2274772,2274782,2274792"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du ministre à l’occasion du 54ème anniversaire de la création de l’organisation pour l’unité africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/message-ministre-a-loccasion-54eme-anniversaire-de-creation-de-lorganisation-lunite-africaine-2274232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/message-ministre-a-loccasion-54eme-anniversaire-de-creation-de-lorganisation-lunite-africaine-2274232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 20:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mes chers sœurs et frères d’Afrique et de la Diaspora ;

Mesdames et Messieurs ;

Le Jeudi 25 mai 2017 marquera le 54ème anniversaire de la création de l’Organisation pour l’Unité Africaine (OUA) devenue depuis 2002 l’Union Africaine (UA). Le thème retenu pour cette année est : « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ».

A cette heureuse occasion, nos pensées de reconnaissance vont à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont œuvré avec courage et détermination pour la libération et l’unité du continent africain. Nos sentiments d’estime et de fierté vont à nos illustres Pères-fondateurs des indépendances qui nous ont légué une Afrique en chantier et en marche vers le rendez-vous de son destin commun. Aussi, permettez-moi de rendre ici un vibrant hommage à ces panafricanistes qui ont donné toute leur énergie pour la construction et pour la renaissance de notre continent. Je voudrais citer entre autres entre : Haïlé Selasié, Kwamé N’Krumah, Modibo Keïta, Sékou Touré, Léopold Sedar Senghor, Jamel Nasser, Ben Bella, Habib Bourguiba et bien d’autres.

Mesdames et Messieurs,

Nous vivons dans un monde qui évolue sans cesse. Le 25 septembre 2016, faut-il le rappeler, les 193 Etats membres des Nations Unies ont adopté à l’unanimité les Objectifs de Développement Durable (ODD), un ensemble de 17 objectifs qui vise à changer  le monde au cours des 15 années à venir. Ces objectifs voudraient enrayer la pauvreté, la discrimination, la maltraitance et le décès évitable, à lutter contre la destruction de l’environnement et à ouvrir la voie à une ère de développement pour tous.

D’après le Fonds des Nations Unies pour la Population, un quart environ de la population mondiale se trouve dans la catégorie des jeunes qui se trouve impliqués fortement dans la réalisation de ces Objectifs. En Afrique, la jeunesse constitue un partenaire incontournable pour le développement durable, la paix et la prospérité du continent. Evidemment, elle a joué un rôle important dans le processus de décolonisation, de la lutte contre l’apartheid et participe pleinement aujourd’hui à la promotion des processus démocratiques et à l’émancipation des Peuples Africains.

Mesdames et Messieurs ;

Conscients que les jeunes constituent particulièrement une ressource capitale dont l’avenir se confond à celui de l’Afrique, les chefs d’Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine, lors de leur 28ème session ordinaire qui s’est tenue du 22 au 31 janvier 2017, se sont engagés à « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ». Cet engagement est conforté par la vision de l’Afrique pour les 50 prochaines années adoptée par les Chefs d’Etat et de Gouvernements à Addis-Abeba en 2015. En effet, cette vision appelée Agenda 2060 est un appel à tous les segments de la société africaine à travailler ensemble pour construire une Afrique prospère et unie, fondée sur des valeurs communes et un destin commun. Cet agenda qui permettra à l’Afrique de rester concentrée et engagée vis-à-vis des idéaux dans le cadre d’un monde en rapide mutation, vise entre autres, la construction d’une Afrique où le développement est axé sur les populations, et s’appuie notamment sur le potentiel des femmes et des jeunes.

Chers compatriotes,

En Afrique, les jeunes ne doivent plus être vus comme des problèmes, mais plutôt comme des acteurs du changement. A la suite de l’Appel de Bamako en 2005, rappelons que les Jeunes d’Afrique, regroupés autour des organisations de jeunes, avaient  exprimé le besoin de la promotion et du renforcement de leurs capacités, de la facilitation de leur accès à l’information en vue de leur permettre de jouer le rôle qui leur est dévolu en tant qu’agents dynamiques de la gouvernance et de la prise de décisions.

Investir dans la jeunesse exige un engagement sans faille de la part aussi bien des pouvoirs publics que de la société toute entière. Les pouvoirs publics doivent honorer leurs obligations d’encadrement et d’assistance des jeunes dans le domaine de leur formation et leur accès au financement des projets axés sur les jeunes. Ils doivent faciliter les jeunes à s’organiser et à s’épanouir dans la vie associative.

La société et la famille devront, pour leur part, offrir un cadre propice à l’éducation des jeunes hommes et femmes en les éloignant des tentations négatives notamment liées à la criminalité, l’extrémisme religieux et les migrations irrégulières qui constituent des menaces réelles pour notre jeunesse. Nous devons être capables d’offrir à nos jeunes des opportunités d’emploi et des opportunités politiques en leur permettant de contribuer aux prises de décisions au niveau des différentes instances de la société.

Par ailleurs, les jeunes devraient être conscients des rôles qui sont les leurs dans le développement social et économique de nos communautés afin d’apporter leurs contributions à l’édification d’un continent qui sait compter sur sa jeunesse, son fer de lance.

C’est à ce prix, et seulement à ce prix, que nous pouvons prétendre tirer le meilleur profit du dividende de la démographie juvénile et faire de la jeunesse africaine un atout pour l’essor et l’émergence de l’Afrique.

Mesdames et Messieurs,

Avant de terminer, je voudrais inviter les jeunes à méditer sur la lettre d’Amadou Hampaté BA adressée à la Jeunesse Africaine : [je cite] « Soyez, jeunes gens, ce bon jardinier qui sait que, pour croître en hauteur et étendre ses branches dans toutes les directions de l’espace, un arbre a besoin de profondes et puissantes racines. Ainsi, bien enracinés en vous-mêmes, vous pouvez sans crainte et sans dommage vous ouvrir vers l’extérieur, à la fois pour donner et pour recevoir »[fin de citation]

A l’occasion de la Journée de l’Afrique, je voudrais souhaiter bon anniversaire à l’Union Africaine et bonne fête à tous les africains résidant en Afrique ainsi que ceux de la Diaspora.

Vive l’Union Africaine !

Vive la Jeunesse Africaine !

Je vous remercie.

<strong> </strong><strong>Bamako, le 23 mai 2017</strong>

<strong>   LE MINSTRE</strong>

<strong>  Dr Abdramane SYLLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée de l’Afrique : Dioncounda Traoré honorera l’initiative de l’Ambassade du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/celebration-de-journee-de-lafrique-dioncounda-traore-honorera-linitiative-de-lambassade-maroc-2259292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/celebration-de-journee-de-lafrique-dioncounda-traore-honorera-linitiative-de-lambassade-maroc-2259292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Dioncounda-Traore.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 May 2017 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la célébration de la journée de l’Afrique, l'Ambassade du Royaume du Maroc à Bamako organise ce soir  à l’hôtel Radisson  un dîner-débat sur le thème : « L’intégration africaine : genèse, acquis et perspectives». En plus de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Sadio Lamine Sow, Conférencier, l’activité sera honorée par la présence de l’ancien président de la République par intérim, Dioncounda Traoré.</strong>

La Journée  de l'Afrique commémore la création en 1963 à Addis-Abeba de l’OUA à laquelle a succédé l’Union africaine en 2002. L’objectif est « de rapprocher les peuples africains, raffermir leur foi en l’intégration et populariser l’idéal d’union du Continent », telle est l’ambition du Maroc dont l’ambassade à Bamako organise cet après-midi un dîner-débat sur le thème : <strong>« </strong>L’intégration africaine : genèse, acquis et perspectives». L’organisation de cet événement intervient juste quelques mois après le retour du Maroc au sein de sa famille institutionnelle africaine et au moment où il promeut sa candidature pour être membre à part entière de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Portée à bout de bras aussi bien dans les Discours politiques qu’économiques, l'intégration africaine a toujours été un objectif partagé par toutes les générations africaines.

Cet objectif prévu par la Charte de l’OUA en 1963 et repris ultérieurement dans l’Acte constitutif de l’UA en 2000, devrait permettre notamment le renforcement de l'unité et la solidarité des Etats africains, coordonner et intensifier la coopération en faveur du développement socio-économique du Continent.

Il s'agit en somme de faciliter une intégration régionale cohérente en renforçant l’aptitude à planifier, évaluer, rationaliser et être cohérent.

Parallèlement, il faut continuer les efforts de l'Afrique en matière de prévention et de gestion des conflits.

Nonobstant les mesures prises depuis l’OUA en faveur de l’intégration continentale et les institutions créées dans les différentes régions de l’Afrique, ceci n’a pas contribué suffisamment à atteindre les objectifs escomptés.

Cependant, tout laisse à penser que des perspectives prometteuses sont désormais ouvertes pour concrétiser les rêves d’intégration et de complémentarité.

En effet, les africains sont aujourd’hui, plus que jamais, conscients qu’ils doivent s’unir non seulement pour renforcer la présence politique de l’Afrique sur la scène internationale, mais aussi et surtout pour répondre tant que faire se peut aux attentes de leurs populations.

C'est à cet esprit de solidarité et de partage que le Maroc adhère depuis toujours. Un esprit qui trouve son enracinement dans les liens civilisationnels séculaires et les relations humaines et géographiques avec l’Afrique qui représente son prolongement naturel. Le Maroc a œuvré sans relâche et depuis l'indépendance en vue de concrétiser le rêve africain de l’unité et de l’intégration. A cet égard, Sa Majesté Le Roi Mohammed VI a affirmé à Addis-Abeba en janvier 2017 je cite : « Certains avancent que par cet engagement, le Maroc viserait à acquérir le leadership en Afrique, je leurs répond que c'est à l'Afrique que le Royaume cherche à donner le leadership » fin de citation.

Même avant son retour à sa grande famille institutionnelle de l'UA, celle qu’il n’avait pas véritablement quittée, le Maroc qui a contribué à l'édification de l’institution panafricaine, poursuit son engagement pour trouver des solutions objectives aux problématiques du Continent et continuera à renforcer son implication dans les efforts continentaux de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme qui hypothèquent l’avenir de l’Afrique.

Il ressort de ce qui précède que bien que l’intégration ait toujours été l’objectif recherché par l'Afrique, l’action en faveur de cet idéal a connu plusieurs péripéties mais s’impose de plus en plus comme priorité de l’architecture institutionnelle africaine.

C'est la thématique que le Conférencier du jour en l'occurrence SEM Sadio Lamine SOW  aborde. Il s'agit de faire la part des choses entre l’afro-optimisme et l’afro-pessimisme, en plaidant, une fois de plus, pour l'intégration en tant que solution idoine aux problèmes africains de sous-développement.

Et compte tenu du contexte, le Conférencier présentera la politique marocaine en la matière sur le double plan bilatéral et multilatéral.

L'Ambassade espère qu'à l’issue de ce débat, des perspectives heureuses se dégageront pour la concrétisation du rêve africain de l'unité et de l'intégration.

<strong>Source Ambassade du Maroc à Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la journée de l’Afrique : L’Ambassade du Maroc en communion avec les Maliens ce vendredi au Radisson</title>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 01:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la célébration de la journée de l’Afrique, l'Ambassade du Royaume du Maroc à Bamako organise un Dîner-débat sur le thème : <em>«L’intégration africaine : genèse, acquis et perspectives»</em> qui accueillera Sadio Lamine SOW, ancien-Ministre des Affaires étrangères du Mali, en tant que Conférencier. Prendront part à ce Dîner-débat des personnalités politiques dont l’ancien président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, des diplomates, des hommes d’affaires, des acteurs culturels ainsi que des membres de la société civile.

A titre de rappel, la Journée mondiale de l'Afrique commémore la création en 1963 à Addis-Abeba de l’OUA à laquelle a succédé l’Union africaine en 2002. L’objectif est <em>« de rapprocher les peuples africains, raffermir leur foi en l’intégration et populariser l’idéal d’union du Continent »</em>, indique un communiqué de l’Ambassade du Maroc au Mali. L’organisation de cet événement intervient juste quelques mois après le retour du Maroc au sein de sa famille institutionnelle africaine et au moment où il promeut sa candidature pour être membre à part entière de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

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<title>Présidentielle française : Pourquoi l’UA n’envoie pas d’observateurs africains pour superviser l’élection ?</title>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon un analyste politologue, c’est parce que le modèle électoral africain n'est pas une référence pour la France. Il incarne une démocratie de façade ou faussée. Avec la fraude massive, la liberté et le pouvoir du Peuple sont confisqués par une oligarchie qui tente sans jamais le réussir d'être démocrate. Le ridicule ne tue plus. Les pays colonisés ne peuvent apprendre à leurs colonisateurs que lorsqu'ils sont devenus grands. En ce sens que leur éducation aura été une réussite. L’Afrique francophone n'a pas encore grandi aux yeux de la patrie mère (France). Donc, elle doit encore être surveillée pour bien se tenir conformément à la volonté de son repère, sa référence ou sa marraine (la France).  Elle cessera de l'être, le jour où elle prendra conscience et s'engagera selon une voie librement choisie. « En attendant, prenons notre mal en patience », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter : « la déception de l’africaine est comprise. Mais nous sommes les fruits d'une colonisation de plusieurs siècles. Nos constitutions sont celles de la France. Notre démocratie nous a été imposée par la France. Nous utilisons les friperies que la France jette. Tous nos modèles de société nous sont imposés d'une manière ou d'une autre ».

Même son cloche de pour Abdoulaye Coulibaly, professeur d’histoire et de géographie qui pense que l'Union africaine ne peut pas  observer des élections en France. A l’en croire, elle n'a même pas pu s'organiser et organiser des élections en Afrique. Les élections africaines sont entièrement financées par la France et l'Union européenne. « L'Union africaine est une institution mise en place par l'Occident et financée par l'occident. L'Afrique est un continent riche en sous-sol. Les colons l'exploitent c'est tout », explique-t-il. En dehors de cela quelle valeur historique l'africain a ? s’interroge M.Coulibaly. Avant de conclure : « C’est un continent maudit et tout ce qu'il produit profitera à ailleurs, pas aux africains. Qui est aussi miséreux que l'Africain ».

<strong>Aliou Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union africaine: une réunion à Conakry pour réformer l&amp;apos;institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-reunion-a-conakry-reformer-linstitution-2202502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 09:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux chefs d'Etat et le président de la Commission de l'Union africaine étaient autour du président guinéen hier, lundi 24 avril, pour parler des réformes institutionnelles à apporter au sein de l'organisation panafricaine. Plusieurs décisions ont été prises qui seront soumises au sommet de Kigali en juillet 2017.

Identifier les rouleaux d’étranglement de l’Union africaine et lui tracer un nouvel itinéraire conforme aux attentes de ses populations, tel a été le principal objet de la réunion de Conakry. Le président tchadien Idriss Déby, le président rwandais Paul Kagame et le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Mahamat Faki, étaient réunis autour du président guinéen Alpha Condé qui, lui, en tant que président en exercice de l’Union africaine fait entièrement confiance au président rwandais chargé de la réforme des institutions de l’Union.

«<em> Je reste au demeurant convaincu que la qualité du travail qui va être présenté est à la hauteur de la confiance que le continent a placée, </em>indique Alpha Condé, <em>ainsi qu’à la dimension du sérieux qui la caractérise surtout quand il s’agit des intérêts supérieurs du continent.</em> »

<strong>Aller vite</strong>

C’est pourquoi il faut aller vite dans la mise en place des institutions de l’Union. Le président tchadien Idriss Déby : «<em> Lors du dernier sommet, nous avons salué à l’unisson des conclusions de la réflexion sur les réformes. Aujourd’hui, nous devons franchir un palier de taille en marquant notre engagement à donner corps à cette réforme déterminante pour la vie et le futur de l’Union africaine.</em> »

Moussa Mahamat Faki, le président de la Commission de l’Union africaine aborde dans le même sens : « <em>La question déterminante de notre succès résiste dans la force de notre volonté politique et dans notre engagement réel et sincère pour l’Union africaine.</em> »

Paul Kagame et Moussa Mahamat Faki sont invités à accélérer l’exécution des décisions de Kigali sur les prélèvements de 2% sur les importations au niveau de tous les Etats membres et de la mise en place avant le sommet de juillet 2017 au sein du cabinet du président de la commission de l’unité et des réformes.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 25-04-2017</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Renaissance africaine : Rallumer un flambeau indispensable à l’émergence de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/renaissance-africaine-rallumer-flambeau-indispensable-a-lemergence-de-lafrique-2055822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 01:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les réformes confiées et engagées par le Rwandais Paul Kagamé ainsi que les discours prononcés par le Tchadien Idriss Deby Itno et le souverain chérifien Mohammed VI lors du 28e sommet de l’Union africaine (Addis-Abeba/Ethiopie, 30-31 janvier 2017) ont ressuscité l’espoir d’une possible renaissance africaine. Un combat mené par les panafricanistes comme Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Modibo Kéita, Mohammed V, Thomas Sankara, Alpha Oumar Konaré, Thabo Mbeki et surtout Cheikh Anta Diop dont on a célébré le 31e anniversaire de la disparition le 7 février 1986. Né le 29 décembre 1923 à Thieytou, un village à une centaine de kilomètres à l'est de Dakar (Sénégal), ce brillant anthropologue/chercheur a eu un parcours hors du commun.</em></strong>

<em>"</em><em>Il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique"</em>, a insisté à la tribune de l’UA (Union africaine) le roi Mohammed VI du Maroc dans un discours marquant le retour du royaume chérifien dans la grande famille africaine 33 ans après son retrait.

Par leurs discours et leur engagement, Paul Kagamé, Idriss Deby Itno et le roi Mohammed VI du Maroc reprennent le flambeau de la lutte pour l’émancipation des peuples du Groupe de Casablanca. Un bloc alors conduit par Mohammed V du Maroc avec, à ses côtés, les Modibo Kéita, Nasser, Lumumba, Nkrumah, Ahmed Ben Bella, Ahmed Sékou Touré... <em>"</em><em>Si Nelson Mandela avait été chef d'Etat à cette époque, il aurait été dans ce camp"</em>, croit un observateur.

Ces authentiques libérateurs du continent étaient réputés pour leur position <em>"</em><em>maximaliste"</em> et animés d’une seule conviction : tant que l'Afrique ne se sera pas unie en une totalité organique, elle ne sera pas indépendante. L'unité étant inéluctablement la condition du l’émancipation, donc du développement, de l’émergence. <em>"</em><em>Hors de la fédération, point de salut"</em>, pouvait ainsi être leur devise !

Reprenant le flambeau, Cheikh Anta Diop s’est battu pour nous faire comprendre que <em>"</em><em>la culture est la clé de l'émancipation"</em>.

<em>"</em><em>Pour réveiller le bâtisseur de nations qui dort en chacun des enfants de l'Afrique, il faut instruire ces enfants dans leur langue africaine"</em>, était-il convaincu. C'est en ceci que réside son <em>"</em><em>originalité subversive"</em> par rapport à ses aînés qui, eux, étaient d'accord pour continuer avec les langues du colon (français, anglais, portugais, espagnol).

C'est à cause de ces langues officielles que 95 % de nos concitoyens se trouvent d'emblée exclus des processus de développement car ne comprenant pas <em>"</em><em>de quoi que ça cause"</em>. Et comme s’ils n’en sont pas conscients, nos dirigeants continuent à s’adresser à nos masses laborieuses en français, en anglais... Ce qui fait que, craint Dialo Diop (intellectuel et figure de l'opposition sénégalaise) dans un entretien accordé à Mediapart, <em>"</em><em>les taux d'analphabétisme et d'illettrisme seront de l'ordre de ce qu'ils sont aujourd'hui si l'on continue à vouloir instruire nos élèves dans une langue qu'ils ne comprennent pas"</em>.

Et pourtant, le Sénégal est une référence africaine dans la promotion non démagogique des langues africaines. Ainsi le wolof est aujourd’hui comme la langue nationale (à défaut d’être la langue officielle) omniprésente dans les discours politiques et surtout dans les médias, notamment la radio et la télévision.

C’est aussi un pari que le Rwanda est en train de gagner avec le kinyarwanda. La Constitution rwandaise reconnait trois langues comme (français, anglais et kinyarwanda) étant officielles. Mais lors du recensement de 2002, il a été démontré que le kinyarwanda était la langue la plus utilisée par la population avec 99,7 % des Rwandais la parlant, alors que seulement 3,9 % d’entre eux parlent le français, 1,9 % l’anglais et 3 % le kiswahili.

On se rappelle que c’est en 2008 que le conseil du gouvernement rwandais avait décidé d’adopter l’anglais comme langue d’enseignement à tous les niveaux, ainsi que dans l’administration. Les autorités envisageaient ainsi de donner la priorité à la langue la plus compétitive dans le monde.

Trois ans plus tard, elles sont pourtant partiellement revenues sur leur décision, imposant aux enseignants d’utiliser uniquement le kinyarwanda durant les trois premières années de la scolarité.

<strong>Faire de nos langues des tremplins pour l’intégration</strong>

Aujourd’hui, le bambara, le swahili, le haoussa, le wolof, l’afrikaner… peuvent être des langues d’intégration par excellence en Afrique.

Etudier et privilégier nos langues nationales ne signifient pas non plus faire un trait sur les langues coloniales, notamment l’anglais, puisqu’elles sont aussi indispensables dans les relations internationales. Par ce choix (langues nationales), il s’agit de donner une chance à la majorité des Africains d’apprendre pour comprendre et se développer. Il ne s’agit pas donc de se renfermer sur soi.

Nous avons besoin de l’anglais, du français de l’espagnol, du mandarin, du portugais, du japonais, du turc, de l’arabe, du russe… pour ne pas être non plus la risée de tous dans les relations internationales.

Ce n’est pas pour rien que les grands médias de propagande occidentale (RFI, BBC,  VOA…) ont créé des émissions dans nos langues nationales (swahili, dioula, haoussa…) Ce n’est pas pour leur beauté ou pour leur promotion, juste pour véhiculer les infos avec des millions d’Africains contribuant ainsi à leur domination mentale.

Une méthode efficace de désinformation, de manipulation et surtout d’acculturation. Ce qui ne contribuera nullement à la renaissance africaine tant souhaitée comme tremplin de l’émergence politique, sociale et surtout économique de nos Etats.

Il faut donc prendre l’Occident à ses propres jeu : en essayant de maîtriser ses langues (pour les élites) tout en œuvrant à faire des nôtres les vrais outils d’émancipation socioculturel, politique et économique pour nos peuples.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union africaine :  Les États soutiennent un retrait collectif de la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-etats-soutiennent-retrait-collectif-de-cpi-2042242.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 07:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La CPI et le franc CFA se retrouvent au cœur des préoccupations des pays africains. Au cours d’une réunion de l’Union africaine (UA) tenue à huis clos, lors du dernier sommet d’Addis-Abeba qui s’est achevé le 31 janvier dernier, les chefs d’État africains on entériné le principe d’un retrait collectif du statut de Rome dont la ratification permet l’adhésion à la Cour Pénale Internationale (CPI).</strong>

La récente rencontre à Addis-Abeba des Chefs d’État africains n’a pas été uniquement centrée sur le choix des nouveaux dirigeants de l’institution. Un accord collectif, qui ne contraint pas les États membres de l’organisation panafricaine mais dont les effets sont ravageurs pour l’image déjà très dégradée de la Cour. Sensible, l’information n’a pour l’instant été relayée que par la <strong>BBC.</strong>

Une fois encore la <strong>Cour pénale internationale</strong> a été au centre de toutes les attentions. À plusieurs reprises certains chefs d’État africains avaient vivement critiqué la cour accusée de ne juger que des africains. Il y a quelques mois plusieurs pays ont annoncé leur départ : <strong>le Burundi, l’Afrique du Sud et la Gambie</strong>.

En effet, il ressort de cette réunion, à oui clos, sur les possibilités de retrait collectif des pays africains de la CPI, l’adoption d’une stratégie non contraignante sur le plan juridique de retrait des pays africains de la CPI.

Une nouvelle pression exercée donc sur l’instance internationale qui doit faire face désormais à un sérieux défi d’existence si les pays africains se retiraient effectivement de la cour.

L’UA a souhaité renforcer la <strong>cour africaine de justice</strong> pour palier au manque d’instance judiciaire sur le plan continental.

Pour le moment aucune information n’a été communiquée sur la stratégie finale adoptée.

<strong>Kagamé s’insurge</strong>

Chargé de réformer l’Union africaine pour la rendre plus efficace en juillet 2016, le président Rwandais <strong>Paul Kagamé</strong>, avait annoncé que l’organisation prendrait position sur cette question. Et ce, contre l’avis des pays favorables au maintien dans le giron de la <strong>CPI </strong>comme le <strong>Sénégal</strong>.

Pour <strong>Dakar</strong>, l’<strong>UA </strong>ne peut prendre position sur cette question dans la mesure où elle n’est pas signataire en tant que telle du statut de <strong>Rome </strong>auquel adhèrent actuellement trente-quatre pays africains.

Introduites courant 2016 par <strong>Paul Kagame, </strong>les réunions à huis-clos tenues sans les représentants de l’Union européenne et de l’<strong>ONU </strong>auront permis aux présidents africains d’aborder deux sujets qui fâchent lors du denier sommet qui vient de se clôturer.

Premièrement, la question du franc CFA de plus en plus critiqué pour ses effets de frein au développement économique des pays africains. Deuxièmement celle de la <strong>CPI </strong>qui fait l’objet d’une fronde de la part de plusieurs poids lourds du continent dont l’<strong>Afrique du Sud</strong>, le <strong>Kenya</strong>, l’<strong>Ouganda</strong>, le <strong>Zimbabwe </strong>ou encore le Burundi qui menacent de se retirer.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« En Afrique, il faut briser le triangle du désastre pour en finir avec le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/afrique-faut-briser-triangle-desastre-finir-terrorisme-2038542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 16:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="txt3 description-article">Pour le président de la Banque africaine de développement (BAD), la lutte contre le chômage des jeunes et pour l’agriculture et l’accès à l’énergie sont indispensables.</p>
Présent au 28<sup>e</sup> sommet de l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Union africaine" href="http://www.lemonde.fr/union-africaine/">Union africaine</a> (UA) à Addis-Abeba, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, défend une réponse africaine à la menace terroriste qui associe sécurité et <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité développement" href="http://www.lemonde.fr/developpement/">développement</a>. L’ancien ministre nigérian de l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité agriculture" href="http://www.lemonde.fr/afrique-agriculture/">agriculture</a>, devenu président de la BAD en mai 2015, plaide particulièrement pour l’accès des Africains à l’énergie et la création massive d’emplois pour les jeunes. Il estime également que seuls des investissements conséquents dans le secteur agricole peuvent <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe sortir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/sortir/" target="_blank">sortir</a> de la pauvreté les 65 % d’Africains vivant en milieu rural.
<p class="question">La menace terroriste n’a jamais été aussi pressante sur le continent avec les chabab, <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Boko Haram" href="http://www.lemonde.fr/boko-haram/">Boko Haram</a>, <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Al-Qaida" href="http://www.lemonde.fr/al-qaida/">Al-Qaida</a> au Maghreb islamique, Ansare Dine, l’organisation <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Etat islamique" href="http://www.lemonde.fr/etat-islamique/">Etat islamique</a>… Comment <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe construire" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/construire/" target="_blank">construire</a> une réponse africaine efficace et durable ?</p>
A <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe regarder" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/regarder/" target="_blank">regarder</a> attentivement la cartographie de la menace terroriste en <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Afrique" href="http://www.lemonde.fr/afrique/">Afrique</a>, on s’aperçoit qu’elle correspond à ce que j’appelle le triangle du désastre. Le premier indicateur, c’est le niveau de pauvreté très élevé dans <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité le monde" href="http://www.lemonde.fr/le-monde/">le monde</a> rural. Le second élément, c’est le très fort taux de chômage chez les jeunes. Il y a enfin la dégradation de l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité environnement" href="http://www.lemonde.fr/environnement/">environnement</a> du fait du changement climatique. Partout en Afrique où vous trouvez ce triangle du désastre, <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité vous" href="http://www.lemonde.fr/vous/">vous</a> trouvez la menace terroriste : au nord-<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Mali" href="http://www.lemonde.fr/mali/">Mali</a> avec Al-Qaida au Maghreb islamique, Ansare Dine, le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) ; au nord du <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Kenya" href="http://www.lemonde.fr/kenya/">Kenya</a> avec les chabab ; au sud-est du <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Niger" href="http://www.lemonde.fr/niger/">Niger</a> et au nord-est du <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Nigeria" href="http://www.lemonde.fr/nigeria/">Nigeria</a> avec Boko Haram.

Si nous voulons en <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe finir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/finir/" target="_blank">finir</a> avec ces menaces et actions terroristes, nous devons, outre sur la sécurité, <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe agir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/agir/" target="_blank">agir</a> sur un certain nombre de leviers. Premièrement, il nous faut <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe transformer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/transformer/" target="_blank">transformer</a> les zones de misère en zones de prospérité. Il nous faut également <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe offrir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/offrir/" target="_blank">offrir</a> à la jeunesse africaine des perspectives d’emplois. L’Afrique compte aujourd’hui près de 480 millions de jeunes. Chaque année près de 13 millions de jeunes Africains arrivent sur le marché de l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité emploi" href="http://www.lemonde.fr/emploi/">emploi</a> alors qu’il n’existe que 3 millions de postes. Que <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe faire" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire/" target="_blank">faire</a> des 10 autres millions ?

Certains se désespèrent et s’engagent dans des aventures périlleuses comme on a pu le <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe voir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/voir/" target="_blank">voir</a> avec ces bateaux de fortune de migrants lancés à l’assaut de la Méditerranée. D’autres deviennent des proies faciles pour les groupes terroristes. A cet enjeu majeur, il faut une solution globale et inclusive. C’est pourquoi la Banque africaine de développement (BAD) ambitionne d’aider les Etats africains à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe créer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/cr%C3%A9er/" target="_blank">créer</a> 25 millions d’emplois pour les jeunes Africains sur les dix prochaines années.
<p class="lire">Lire l’entretien :   <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/16/le-sahel-est-une-bombe-demographique_5063147_3212.html">« Le Sahel est une bombe démographique »</a></p>

<div class="encart_retrait_gauche"><span class="accroche">« L’accès à l’énergie est autant une question de développement qu’un enjeu de sécurité »</span></div>
<p class="question">Certains Etats en situation d’extrême fragilité comme la <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Somalie" href="http://www.lemonde.fr/somalie/">Somalie</a> peinent à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe convaincre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/convaincre/" target="_blank">convaincre</a> les bailleurs de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe financer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/financer/" target="_blank">financer</a> la reconstruction et le développement. Comment <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe éviter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/%C3%A9viter/" target="_blank">éviter</a> de leur <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe imposer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/imposer/" target="_blank">imposer</a> une double peine, en leur refusant l’accès aux guichets alors qu’ils paient déjà un lourd tribut au terrorisme ?</p>
Il est important de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe continuer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/continuer/" target="_blank">continuer</a> à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe accompagner" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/accompagner/" target="_blank">accompagner</a> et <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe soutenir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/soutenir/" target="_blank">soutenir</a> les Etats en situation de fragilité. Dans le cas particulier de la Somalie, nous travaillons avec le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Royaume-Uni" href="http://www.lemonde.fr/royaume-uni/">Royaume-Uni</a> pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe doter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/doter/" target="_blank">doter</a> le pays d’infrastructures de qualité. La BAD dispose d’un instrument spécifique pour accompagner les Etats en transition : le Fonds africain du développement, qui a fait l’objet d’une reconstruction de près de 7,2 milliards de dollars (6,7 milliards d’euros) en novembre 2016 à <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Luxembourg" href="http://www.lemonde.fr/luxembourg/">Luxembourg</a>.

Cet instrument nous a permis de soutenir les efforts de la Côte d’Ivoire pour sortir de la fragilité et <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe devenir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/devenir/" target="_blank">devenir</a> une des économies les plus dynamiques du continent avec près de 10 % de croissance. Partout où il y a fragilité de l’Etat, il y a faiblesse des institutions, déficit d’énergie, faible niveau de <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité formation" href="http://www.lemonde.fr/formation/">formation</a>. Nous devons <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe être" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/" target="_blank">être</a> aux côtés des Etats concernés pour les <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe aider" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/aider/" target="_blank">aider</a> à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe renforcer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/renforcer/" target="_blank">renforcer</a> leur résilience. L’exemple de la Côte d’Ivoire conforte mon optimisme et m’amène à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe penser" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/penser/" target="_blank">penser</a> que même les pays du continent actuellement en difficulté extrême ne sont pas définitivement condamnés.
<p class="question">Aux côtés des Etats et des bailleurs de fonds traditionnels, le secteur privé peut-il <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe jouer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/jouer/" target="_blank">jouer</a> un rôle dans les efforts pour sortir de la fragilité des pays comme le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Burundi" href="http://www.lemonde.fr/burundi/">Burundi</a>, le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Soudan du Sud" href="http://www.lemonde.fr/soudan-du-sud/">Soudan du Sud</a>, la <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Centrafrique" href="http://www.lemonde.fr/centrafrique/">Centrafrique</a>, la République démocratique du Congo ?</p>
Le piège serait justement ne pas <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe investir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/investir/" target="_blank">investir</a> dans ces pays sous prétexte qu’ils sont en situation de fragilité. Nous comprenons les réticences du secteur privé qui peut <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe considérer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/consid%C3%A9rer/" target="_blank">considérer</a> l’absence d’institutions fortes et d’infrastructures comme des freins. Il faut donc en même temps éviter que ces pays-là soient abandonnés à leur sort. C’est pour cette raison que nous, à la BAD, avons créé un instrument doté de 250 millions de dollars (233 millions d’euros) pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe encourager" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/encourager/" target="_blank">encourager</a> le secteur privé à investir dans les Etats en transition comme la Centrafrique, la République démocratique du Congo, le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Soudan" href="http://www.lemonde.fr/soudan/">Soudan</a> du Sud. Il s’agit pour la BAD de se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe tenir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/tenir/" target="_blank">tenir</a> aux côtés des hommes d’affaires pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe partager" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/partager/" target="_blank">partager</a> les risques liés à leurs investissements dans ces pays.
<p class="lire">Lire aussi :   <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/02/07/la-bourse-de-nairobi-est-elle-la-pire-au-monde_5075818_3212.html">La Bourse de Nairobi est-elle la pire au monde ?</a></p>
<p class="question">A en <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe croire" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/croire/" target="_blank">croire</a> une étude du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), seuls deux pays d’Afrique subsaharienne, Maurice et les <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Seychelles" href="http://www.lemonde.fr/seychelles/">Seychelles</a>, assurent l’électricité à tous leurs habitants. Dans d’autres pays, le taux d’accès tourne autour de 10 %. Comment l’Afrique peut-elle <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe relever" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/relever/" target="_blank">relever</a> cet immense défi ?</p>
J’ai honte de la situation de l’accès à l’énergie en Afrique. Sans énergie, on ne peut même pas <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe assurer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/assurer/" target="_blank">assurer</a> une éducation de qualité aux enfants. Les terroristes profitent de l’obscurité entraînée par l’absence d’électricité pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe commettre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/commettre/" target="_blank">commettre</a> leurs forfaits – c’est autant un problème de développement qu’une question de sécurité. J’ai donc décidé dès mon entrée en fonction en 2015 de faire de l’accès à l’énergie un chantier majeur de mon mandat. Nous avons lancé le « Nouveau pacte pour l’énergie pour l’Afrique » qui vise à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe résoudre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/r%C3%A9soudre/" target="_blank">résoudre</a> durablement le problème. Il ne s’agit pas seulement d’éclairer mais aussi de faire en sorte que l’Afrique nourrisse l’Afrique à travers le développement de l’agro-<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité industrie" href="http://www.lemonde.fr/industrie/">industrie</a>, l’industrialisation, l’intégration régionale.
<div class="encart_retrait_gauche"><span class="accroche">« Nous voulons<a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe arriver" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/arriver/" target="_blank">arriver</a> à un premier niveau de transformation des<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité matières premières" href="http://www.lemonde.fr/matieres-premieres/">matières premières</a>sur place afin qu’elles apportent une valeur ajoutée »</span></div>
L’énergie est un préalable et la BAD l’a compris. C’est pour cette raison qu’elle va <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe mettre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/mettre/" target="_blank">mettre</a> sur la table 12 milliards de dollars (11,2 milliards d’euros) pour les dix prochaines années. Nous escomptons, à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe partir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/partir/" target="_blank">partir</a> de notre mise, un effet de levier de 50 milliards de dollars en faveur de l’accès à l’énergie en Afrique. Rien que pour 2016, nous avons investi près de 1,7 milliard de dollars sur ce point, ce qui a entraîné 2,8 milliards apportés par le secteur privé. Signe de la priorité que nous accordons à l’urgence énergétique, une vice-présidence de la Banque chapeaute un complexe spécifiquement créé pour l’énergie : c’est un cas unique dans les organisations multilatérales. Il colle à l’immensité du défi.

Nous n’aurons d’autre choix que d’exploiter au maximum les opportunités offertes par les énergies renouvelables : le solaire, l’hydroélectrique, le géothermique et même le charbon puisqu’il existe des techniques pour le <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe rendre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/rendre/" target="_blank">rendre</a> moins polluant. Avec l’Union africaine, nous avons mis en place l’« Initiative énergie renouvelable pour l’Afrique ». La cellule technique d’implantation de cette initiative est déjà en place à la BAD. Nous sommes fermement convaincus que résoudre le problème d’accès à l’énergie en Afrique, c’est aussi résoudre les problèmes de stabilité et de développement.
<p class="lire">Lire la série de reportages :   <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/07/traversee-d-une-afrique-bientot-electrique_5026791_3212.html">Traversée d’une Afrique bientôt électrique</a></p>
<p class="question">Vous qui prônez un « retour du continent à la terre » – l’agriculture –, quelle est votre position sur l’achat des terres agricoles africaines par des investisseurs étrangers, notamment de la <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Chine" href="http://www.lemonde.fr/chine/">Chine</a> et du Golfe ?</p>
Si les terres africaines suscitent tant de convoitises, c’est parce qu’elles présentent un potentiel immense. L’Afrique concentre près de 65 % des terres arables dans le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité monde" href="http://www.lemonde.fr/afrique-monde/">monde</a>. Paradoxalement, elle importe chaque année pour près de 35 milliards de dollars de produits alimentaires. Il faut sortir de cette situation inacceptable ! En passant d’abord d’une agriculture de subsistance à une agriculture business qui produit de la richesse. Près de 65 % d’Africains, les plus pauvres, vivent dans le milieu rural et dépendent de l’agriculture. Moi qui suis enfant de paysan, j’ai vécu la pauvreté dans ma chair. Et je souhaite aider les agriculteurs africains à en sortir.

Sur les dix prochaines années, la BAD envisage ainsi d’investir 24 milliards de dollars dans l’agriculture, l’enjeu étant de mettre un terme à la situation actuelle qui amène nos Etats à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe exporter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/exporter/" target="_blank">exporter</a> sans transformation nos matières premières agricoles telles que le café, le cacao, le coton. Nous voulons plutôt arriver à un premier niveau de transformation de ces matières premières sur place afin qu’elles apportent une valeur ajoutée à nos économies et créent des emplois.

Plus stratégiquement, nous avons décidé d’accompagner l’émergence d’une génération de jeunes agro-entrepreneurs africains auxquels nous apporterons le financement et l’accompagnement technique. L’Afrique ne peut plus continuer à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe pratiquer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/pratiquer/" target="_blank">pratiquer</a> l’agriculture pour créer des emplois et de la richesse pour les autres. L’avenir de notre continent sera fonction de ce qu’il fera de son agriculture. C’est par elle que passe également la solution durable et efficace à la pauvreté et à la misère qui nourrissent le terrorisme et l’instabilité.
<div id="pulpix_container" class="video"></div>
<p class="content-byline">Par Seidik Abba (Addis-Abeba - contributeur Le Monde Afrique)</p>
<p class="content-metaline"><span class="content-source">LE MONDE</span> Le 08.02.2017 à 10h44 </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Maroc et nous :  Réadmission</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-maroc-et-nous-readmission-2032602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 10:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand nous mettions sous presse notre livraison de la semaine dernière, le vote pour une réadmission du Maroc au sein de l’Union Africaine (UA) n’avait pas encore eu lieu. Cependant, nous avions anticipé sur son résultat et avions, à l’avance, salué cette réadmission.</em></strong>

Nous écrivions : « Sa Majesté le Roi Mohamed VI, sans rien renier de l’héritage de son père Hassan II, vient de décider de  reprendre sa « place naturelle » au sein de l’Union Africaine (UA). Il en a informé ses pairs du continent, après le Sommet de Kigali  (juillet 2016)  et, à cette fin, il a demandé au Parlement marocain de ratifier l’Acte constitutif de l’organisation. Il a mis sa diplomatie en branle pour ce retour et, payant de sa personne, s’est rendu, à plusieurs reprises en Afrique subsaharienne afin de consolider sa position sur le sujet.

Qui pourrait, ces lundi et mardi, à Addis-Abeba, s’opposer à ce retour ? Assurément, pas nous Maliens car, entre le Maroc et nous, les relations ne datent pas d’aujourd’hui, elles remontent à la période des Grands Empires du Soudan nigérien. »

L’occasion nous sera donnée, dans une livraison ultérieure, de nous prononcer sur ces relations privilégiées. Pour l’instant, qu’il nous soit donné de revenir sur cette réadmission.

Le drame que vit le Maroc, qu’a vécu le Maroc, avec la création du Polisario, résulte des circonstances dans lesquelles il a accédé à l’indépendance. Il s’est constitué en Etat dès le IX<sup>è </sup>siècle. De cette période au XIX<sup>è</sup> siècle, avant d’être protectorat français, il s’est imposé comme une puissance régionale méditerranéenne, rivalisant avec certaines puissances européennes  de l’époque, dont le Portugal. Il a fallu, en février 1958, une coalition entre l’Espagne franquiste et la France, pour mettre fin définitivement, à sa résistance contre la domination coloniale.

Aussi accède-t-il à l’indépendance en 1956, avec deux frontières : ses frontières  historiques  et celles issues d’accords entre puissances européennes. Son Armée de Libération Nationale (ALN) a reçu, en 1958, l’appui des tribus sahraouies pour chasser les Espagnols du Saguiet el Homra et du Rio de Oro. Dès cette date, le Maroc a tenu à affirmer sa souveraineté sur cette partie désertique de l’Afrique occidentale. Et, une étude menée par l’ONU, dans le courant des années 1970, a reconnu l’existence de  liens d’allégeance  (<em>béya</em>) entre ces tribus et le trône.

Aussi, est-ce sans coup férir, qu’en novembre 1975, à l’issue de « La Marche Verte », s’installe- t-il de nouveau dans ce territoire dont la libération avait déjà été promise par Sa Majesté Mohamed V.

Le fait accompli ne fut pas du goût de l’Algérie. D’un coup, le royaume s’agrandissait de 266 000 km<sup>2</sup>. La géopolitique régionale s’en trouvait déséquilibrée. Avec le souci de la restaurer à son profit, elle crée, entretient, arme et finance le Polisario qui proclame, le 27 février 1976 la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD). Elle remporte une victoire de taille en provoquant le départ du Maroc de l’OUA devenue, par la suite, UA.

Aussi,  la réadmission du royaume au sein de l’instance panafricaine sonne-t-elle pour elle comme une défaite. Contre mauvaise fortune, elle fit bon cœur : elle a félicité son rival, tout en souhaitant que cette réadmission soit de nature à apporter une solution à un conflit qui n’a que trop duré.

Elle le sera, mais, assurément, contre ses attentes. La diplomatie marocaine ne cesse de s’affirmer conquérante. Au total, 82 pays avaient reconnu la RASD, dont 37 Etats africains. En 1976, 37 pays avaient retiré leur reconnaissance, dont 19 Etats africains. Le temps semble jouer en faveur du Maroc. Nous ne serons nullement surpris que le Soudan du Sud revienne prochainement sur sa reconnaissance de la RASD.

&nbsp;

<strong>Diawlèn Karamoko Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le tchadien Moussa Faki Mahamat à la présidence de la commission de l’UA :  Ce que le Mali attend de lui face au terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/tchadien-moussa-faki-mahamat-a-presidence-de-commission-de-lua-mali-attend-de-lui-face-terrorisme-2028312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 09:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection du Ministre des Affaires étrangère tchadiennes à la tête de la Commission de l’Union Africaine est un atout majeur pour le Mali, de par son agenda calqué sur la lutte contre le terrorisme.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le désormais Président de la Commission de l’Union Africaine, depuis le lundi 30 janvier dernier, n’est pas un personnage inconnu du monde africain. Moussa Faki Mahamat, 56 ans, à la tête du département des Affaires étrangères tchadiennes depuis 2008 est un fidèle des fidèle du Président sortant de l’UA, le Chef de l’Etat tchadien Idriss Déby Itno.

Malgré que des voix se sont élevées pour le discréditer et les 7 tours du scrutin ayant départagé les cinq candidats en lice ont permis au 28<sup>e</sup>  sommet de l’organisation panafricaine, à Addis-Abeba, en Ethiopie, d’accorder sa confiance à Moussa Faki Mahamat avec 39 voix des suffrages sur 54, face à une autre grande favorite à ce poste, la Ministre kényane des Affaires étrangères, Amina Mohamed.

Succédant  à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, en poste depuis 2012, Moussa Faki Mahamat s’est investi comme principale mission de mettre fin au terrorisme sur le sol africain. Pour ainsi prolonger le rôle de premier plan que joue son pays, le Tchad de l’inamovible Déby contre le phénomène.

<strong><em>Atout pour le Mali</em></strong>

En plus de sa maîtrise des grands dossiers régionaux, sous-régionaux et internationaux, le Chef de la Diplomatie tchadienne entend faire de l’engagement de son pays dans la lutte contre le terrorisme une priorité.

En effet, le continent africain est devenu le théâtre des attaques perpétrées par des groupes terroristes dont Aqmi au Maghreb islamique, les Shebabs en Somalie, le groupe islamique Boko Haram, etc. Presqu’aucun jour ne passe sans que ces mouvements ne fassent de victimes dans la Région. C’est pourquoi l’agenda du tout nouveau Président de la commission de l’UA de lutter contre le terrorisme doit être soutenu comme l’anti-virus de phénomène qui prend de plus en plus de l’ampleur.

En ce qui concerne le Mali, on se souvient qu'à la veille de la grande messe du 27<sup>e</sup> Sommet-Afrique France, tenu les 13 et 14 janvier dernier, dans la capitale malienne, Moussa Faki Mahamat avait été reçu en audience par le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, Chef de l'Etat. Cela a démontré de combien de fois le nouveau Président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, témoigne de son attachement pour un Mali paisible et indivisible.

Très déterminé pour la cause malienne dans le cadre de la paix et de la sécurité, Monsieur Mahamat apportera son soutien pour la mise en œuvre efficace de l’accord  pour la paix et la réconciliation nationale. Ceci, à travers de plaidoyers objectifs lors des grands rendez-vous internationaux pour que le Mali soit appuyé de façon conséquente en formation, en moyens logistiques militaires, singulièrement en moyens aériens.

Grands amis du Mali, Moussa Faki Mahamat et son pays mettront toutes leurs énergies pour que la mort de leurs fils en mission dans le Nord du Mali ne soit pas vaine, en œuvrant à l’éradication définitive du phénomène de terrorisme dans le septentrion malien et dans autres Régions d’Afrique.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Leçon de géopolitique : Après une longue offensive diplomatique, le Maroc réintègre enfin l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lecon-de-geopolitique-apres-longue-offensive-diplomatique-maroc-reintegre-enfin-lunion-africaine-2027332.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 00:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’offensive diplomatique marocaine aura eu raison des fortes réserves émises par l’Algérie, l’Afrique du Sud, la République Arabe Sahraoui Démocratique (RSAD) et l’Angola contre la réintégration du Maroc dans l’Union Africaine. Le lundi 30 janvier 2017 marque alors  le grand retour du Royaume chérifien au sein de sa « famille » qui devient, ainsi, le 55<sup>ème</sup> membre de l’organisation panafricaine. C’est le fruit d’un travail de longue haleine ficelé par le Maroc,  mais aussi à la suite d’âpres discussions entre les Chefs d’Etats africains et les diplomates marocains. Pour autant, la profonde mésentente sur le dossier sahraoui n’est toujours pas un dossier classé. Pour rappel, en 1984, c’est la reconnaissance par l’Organisation de l’Unité Africain de la République Arabe Sahraoui Démocratique (RASD) qui mit le feu aux poudres et qui déclencha la disette diplomatique entre le Royaume du Maroc et l’organisation panafricaine. </em></strong>

La disette diplomatique du Royaume chérifien avec l’UA était bel et bien réelle. Mais, elle contrastait considérablement avec « la razzia économique »du Maroc en direction des pays d’Afrique subsaharienne dans des secteurs aussi variés que les télécommunications, les banques et autres. Une très forte présence économique et diplomatique qui auront pesé dans la balance lors des négociations pour ou contre la réintégration du Maroc. Selon  des sources diplomatiques, relayées par des agences de presse internationales, les pays d’Afrique de l’Ouest et du centre, surtout francophones,  étaient largement favorables à ce retour du Maroc. Par contre, ceux d’Afrique australe, surtout anglophones et lusophones  semblaient plutôt réticents. Au nombre des réticents, en tête  l’Afrique du Sud et l’Angola, farouchement anti colonialistes et favorables à l’autodétermination des peuples. Quant à l’Algérie, soutien traditionnel de la RASD, qui veut que sa position soit justifiée sous le même angle, doit son opposition  à sa grande rivalité fratricide et quelque peu hégémonique avec le Maroc. De longue date, des rivalités subsistent entre ces deux pays maghrébins, voisins et « frères ». Et les positions de l’un sont toujours aux antipodes de l’autre.

Le nouveau président en exercice de l’UA, le guinée Alpha Condé, président du pays de l’un des plus grands fondateurs de l’OUA et de son premier secrétaire général Diallo Telly,   aura lui-aussi, d’une certaine manière, contribué à la victoire du Maroc. En voulant, coûte que coûte un consensus à l’issue des négociations, il aurait exigé de l’Algérie et de l’Afrique du Sud de se positionner clairement pour ou contre la réintégration du Maroc. Ces derniers proposaient « un comité pour accompagner l’entrée du Maroc et veiller au respect des principes de l’UA ». Seulement voilà, le Maroc aura assez bien réussi son coup. Un coup qu’il mijotait depuis maintenant plus d’une décennie.

<strong>Après le consensus, le temps des inquiétudes à l’UA</strong>

Le Maroc est de retour,  mais sa position quant à la RASD n’a point changé. Le Royaume considère depuis toujours que la République sahraouie est marocaine et qu’elle constitue ses « provinces du sud ». 80% de son territoire est toujours sous contrôle marocain et le  trône refuse toujours de reconnaitre la RASD. Selon des indiscrétions, le Maroc aurait essayé dans un premier temps de faire exclure la République Sahraouie de l’UA, mais en vain. C’est alors qu’il opta pour une autre stratégie, celle de l’ «entrisme» : réintégrer l’UA sans imposer aucune condition quant au retrait de la RASD. Mais, cela ne veut pas forcément dire qu’il y a renoncé. Tout cela augure de lendemains tumultueux au sein de la grande famille africaine qui devra gérer les considérations géopolitiques des uns et idéologiques des autres.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>

<strong><a href="mailto:thiam@journalinfosept.com">thiam@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De « en attendant des jours plus sages… » du Roi Hassan II qui annonça le retrait du Maroc de l’OUA à  « il est beau le jour où l’on rentre chez soi, après une longue période d’absence … l’Afrique est mon continent et ma maison» du Roi Mohamed VI 33 ans après en être sorti</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/de-attendant-jours-plus-sages-roi-hassan-ii-annonca-retrait-maroc-de-loua-a-beau-jour-lon-rentre-chez-soi-apres-l-2027282.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 00:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Analyse des enjeux du retour d’un partenaire stratégique</strong>

<strong> </strong><strong><em>Il y a 33 ans, le Maroc quittait l'OUA en lui souhaitant «bonne chance avec son nouveau partenaire», à savoir la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD). C’était lors du 20<sup>ième</sup>  Sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), le 12 novembre 1984, à Addis-Abeba. Aujourd'hui, les responsables marocains ont effectué un revirement de 180 degrés dans leur décision et ont choisi de s'asseoir à l'Union Africaine aux côtés du partenaire qu'ils ont foui dans le passé. Ce revirement doit, certainement, avoir de fortes raisons géostratégiques. </em></strong>

Le 3 décembre 2016, à l’hôtel Radisson Blu de Bamako, l’Ambassade du Royaume du Maroc au Mali, en collaboration avec la Fondation Balanzan pour la Gouvernance et la Stabilité, organisait une journée de réflexion stratégique sur les enjeux du retour du Maroc à l’UA.  Selon le rapport préliminaire issu de cette journée, le Maroc partage avec le continent africain une longue tradition de coopération diplomatique, économique et commerciale, intensifiée depuis le début des années 2000. C’est dans ce cadre que la majorité des grands groupes marocains se sont déployés dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne selon une politique de <strong>«champions nationaux»</strong> et ont développé des stratégies de croissance diversifiées et ce, sous différentes formes de partenariat. On note la prise de participation, la création de filiale, l’apport d’expertise et la représentation. Cette internationalisation des grands groupes marocains touche les secteurs d’activités clés de l’économie marocaine comme les  banques, les assurances, les télécoms, les BTP et l’immobilier, les TIC et les médias, les mines, la pharmaceutique et le transport aérien.

Au-delà des aspects économiques et commerciaux, le Maroc accompagne sa politique africaine d’actions visant également le développement des pays de l’Afrique avec l’annulation de la dette des pays les moins avancés du continent, l’accueil des étudiants et des cadres dans les universités et les formations, la régularisation de plus de vingt mille subsahariens en situation irrégulière au Maroc.

Par ailleurs, et toujours selon les termes de références de ce séminaire, avec ce retour au sein de l’UA, le Maroc souhaite tirer avantage de son emplacement géographique privilégié et de ses relations avancées avec ses partenaires commerciaux européens, américains, du Golfe et méditerranéens, pour se positionner désormais comme un hub économique et financier incontournable vers le continent africain. En ce sens, plusieurs initiatives doivent être citées et en particulier la mise en place de la plate-forme financière, <strong>Casablanca Finance City Authority (CFCA)</strong>, qui vise à attirer les investisseurs internationaux et à leur fournir une infrastructure et des conditions adaptées, leur permettant d’optimiser la rentabilité de leurs investissements dans des projets en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest et Centrale. A travers ce rôle de facilitateur dans les échanges commerciaux et financiers internationaux, le Maroc met l’accent sur la coopération triangulaire et s’inscrit dans le cadre d’une coopération à la fois Nord-Sud  et Sud-Sud. Cette place de choix du  Maroc, au sein de la communauté africaine, était en contraste  avec l’absence du Royaume chérifien au sein de l’Union Africaine. Le  continent  a plus que jamais besoin  de la synergie de tous ses fils pour faire face  aux nombreux défis de l’intégration et de la compétitivité mondiale.  L’objectif  est que l’Union Africaine soit représentative de toute l’Afrique  afin qu’elle soit en mesure  de  coordonner  et de  formuler des positions communes, au nom de l’Afrique, sur les questions multilatérales, notamment au sein des institutions internationales. Cette dynamique sera sans doute  confortée par le  dynamisme économique et diplomatique  et le savoir-faire du Maroc  dans tous les domaines.

Il importe de souligner que le retour du Maroc au sein de l’Union Africaine  s’effectue à un moment où plusieurs pays d'Afrique du Nord peinent à retrouver la stabilité suite aux conséquences du printemps arabe. Dans ce contexte de crise,  le Maroc peut légitimer sa position de pays politiquement stable et économiquement émergent et se positionner en tant que véritable leader régional sur plusieurs plans. Si le Maroc voit un intérêt particulier à réintégrer l'organisation panafricaine,  l'Union Africaine  aussi peut se réjouir de l'arrivée  de ce «nouveau» membre, acteur stratégique, qui possède de nombreux atouts. Le Maroc joue  en effet un rôle important dans le règlement de nombreux conflits africains comme en témoignent ses multiples initiatives en faveur de la stabilité et la sécurité, notamment en ce qui concerne les opérations de maintien de la paix  en Côte d'Ivoire, en République Démocratique du Congo, en Centrafrique, en Somalie,  ainsi que ses efforts de médiation dans la région du Fleuve Mano et en Libye.

Il est vrai que l’UA a plus à perdre en tenant son royaume hors de l’organisation. La contribution du Maroc au budget de fonctionnement de l’organisation est très attendue. Le Royaume chérifien, 5<sup>ième</sup> puissance économique du continent, après l’Afrique du Sud, le Nigéria, l’Egypte, l’Algérie est impliqué dans de nombreux projets économiques structurants du continent africain et dans des investissements majeurs dans de nombreux bourses et espaces financiers africains. De même, il peut faire profiter l'UA de sa riche expérience sur des questions aussi importantes que la coopération sud-sud, le règlement des problèmes agricoles, les échanges financiers mais surtout la sécurité.

<strong>Les dessous d’un retour stratégique</strong>

La thèse de la raison économique évoquée par les partisans du Royaume chérifien est balayée par ses adversaires. Ainsi, pour le site d’information, <strong>«La Tribune Afrique»,</strong> <strong><em>«tous les pays africains sont prêts à signer des contrats économiques avec le Maroc, même s'il n'est pas membre de l'organisation panafricaine. Le problème n'est pas économique, mais politique, le Maroc ayant constaté que la politique de la chaise vide n'est pas payante dans la stratégie mise par Rabat pour combattre le rôle de plus en plus important de l'UA et le soutien de plus en plus solide apporté par celle-ci au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination»</em></strong>. Et, selon une note confidentielle de la diplomatie marocaine en date du 12 août 2014, le Maroc <strong><em>«a pu se positionner en tant qu’acteur important dans l’agenda africain, à la fois sur le plan bilatéral, sous régional et par rapport aux partenaires internationaux de l’Afrique ».</em></strong>

L’arrivée du Maroc dans les rangs de l’UA après de longues années de boycott n’a rien d’innocent, selon beaucoup d’analystes. Le redéploiement de la France en Afrique, conformément à de nouvelles donnes et de nouveaux paramètres géostratégiques a dû certainement peser sur une telle décision. En outre, l’autre allié stratégique du Maroc, en l’occurrence l’état sioniste d’Israël, exige lui aussi un rang d’observateur à l’UA. Ce qui rend toutes ces demandes suspectes sachant les fourberies des uns et des autres et leur avidité vis-à-vis des richesses africaines. Ce qui pourrait mettre en péril les souverainetés de beaucoup de nations africaines.

Aussi, aux dires de certains observateurs, l’enjeu principal de ce retour est lié à la question du Sahara occidental que se disputent le Maroc et le Front Polisario, soutenu par son plus grand «ennemi intime», l’Algérie. En effet, Mohammed VI souhaite toujours le règlement de cette question en sa faveur. Et pour cause, il a demandé à l’UA de retrouver sa «neutralité» sur le sujet tout en rappelant que la RASD <strong>«n’est membre ni de l’Organisation des Nations Unies, ni de l’Organisation des la Coopération islamique, ni de la Ligue des Etats arabes, ni d’aucunes autre institution sous régionale, régionale ou internationale».</strong>

En somme, le royaume chérifien a beaucoup à gagner en réintégrant l’UA, car la politique de la chaise vide peut s’avérer problématique. Par ailleurs, en réintégrant l'UA, le Maroc pourrait également se positionner en tant que leader régional et pays émergent, notamment après l'affaiblissement des grandes puissances qui faisaient l’UA à ses débuts comme la Libye, l’Égypte et l’Algérie.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afric’ actu : Retour du Maroc à l’UA sans condition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/afric-actu-retour-maroc-a-lua-condition-2024372.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 00:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA se réunissent aujourd’hui et demain  en sommet à Addis-Abeba pour la 28ème fois. A l’issue de ce  sommet, ils devront trancher sur le choix  du futur président de l’Union Africaine (UA) en remplacement de la Sud-africaine Dlamani Zuma. Mais leur point d’achoppement sera sans nul doute la réadmission du Royaume du Maroc au sein de l’Organisation panafricaine. Cela est d’autant prévisible que les pays africains sont très divisés sur les modalités de retour du Royaume Chérifien. Lequel voudrait surtout le lier  à l’exclusion de la RASD de l’UA. Ce qui est  extrêmement difficile, lorsque l’on sait que l’Algérie et l’Afrique du Sud, deux poids lourds de l’institution, sont des fervents défenseurs de la souveraineté de la RASD  au Sahara Occidental.

Le  Maroc avait choisi de quitter en 1984, l’Organisation de l’Unité Africaine (désormais devenue UA) en raison de la reconnaissance de l’Indépendance de la RASD, proclamée en 1976 après le retrait de l’Espagne du territoire,  par la majorité des pays africains et son admission de facto à l’organisation panafricaine. Ce qui avait provoqué en son temps une grave scission au sein de l’OUA entre les partisans du Maroc, au nombre de 19  et ceux qui étaient pour la RASD, une grande majorité de pays africains avec en tête l’Algérie. Ce pays et l’Afrique du Sud demeurent  les deux poids lourds de l’UA  qui soutiennent  la RASD dont ils dénoncent l’annexion par le Maroc.  Dans ces conditions, comment peut-on envisager la réadmission du Royaume Chérifien dans les instances de  l’UA ?

A priori, le retour du Maroc ne devrait pas poser de problème au sein de l’UA, à partir du moment où une majorité de pays africains soutiennent désormais sa réadmission. Mais faudrait-il que  cela survienne sans condition préalable, telle que l’exigence de l’exclusion de la RASD ? Dans l’affirmative, cela supposerait  que  le Maroc acceptait  de facto la souveraineté de celle-ci sur  le Sahara Occidental,  anciennement  colonisé par  l’Espagne.

Si le pays de Mohamed V  se résigne à accepter cette solution, tant mieux ! Mais si jamais, il continue de persister à conditionner son retour à l’exclusion de la RASD, il devra certainement  attendre longtemps.  Ce, d’autant plus que parmi les partisans de celle-ci, l’Algérie et l’Afrique du Sud pèsent et même très lourd pour le fonctionnement harmonieux des institutions de l’organisation panafricaine. Ils demeurent ses gros contributeurs  financiers et possèdent une influence considérable dans leurs sous-régions. Sans compter que les textes constitutifs de l’UA ne prévoient pas les conditions d’exclusion d’un Etat membre.

C’est pourquoi, on peut bien espérer que le Royaume, pour un départ,  ne poserait  pas de conditions préalables. Les nombreuses offensives diplomatiques de son Roi sur le continent et son déplacement  au siège de l’UA à Addis-Abeba en prélude au sommet,  en disent long sur les intentions marocaines. Des intentions, notamment attestées par la ratification, ces derniers jours, par le Parlement marocain de l’Acte constitutif de l’UA, qui indiquent clairement que le royaume tient à sa  réadmission. Surtout qu’étant conscient  que son  pays occupe le rang de deuxième investisseur sur le continent, le Roi Mohamed VI ne voudrait plus rester en marge des Institutions et des dossiers africains. Notamment économiques !

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour du Maroc à l’Union Africaine :  ‘’Il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique’’, dixit le Roi Mohamed VI »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/retour-maroc-a-lunion-africaine-temps-richesses-de-lafrique-profitent-a-lafrique-dixit-roi-mohamed-vi-2024572.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 19:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un discours historique tenu à Addis Abeba, en Ethiopie lors du 28ème Sommet de l’Union Africaine, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, après l’adoption par les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays africains d’accueillir le Royaume au sein de sa famille institutionnelle, a appelé le continent à resserrer ses rangs et à évoluer vers l’émergence de l’Afrique. Un discours qui démontre l’engagement du Roi et du peuple marocain pour faire face à plusieurs défis qui touchent le continent africain</em></strong>.

Les Chefs d’Etat et de gouvernement ont vivement salué mardi dernier à Addis Abeba le retour du Royaume du Maroc au sein de l’Union Africaine. Dans un discours plein d’émotion et d’engagement, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est adressé à ses pairs africains pour leur remercier du soutien dont ils ont preuve pour le retour de son pays à l’UA.
‘’ Il est l’heure de rentrer à la maison : au moment où le Royaume compte parmi les nations africaines les plus développées, et où une majorité de pays-membres aspirent à notre retour, nous avons choisi de retrouver la famille’’, a déclaré le Roi devant l’Assemblée générale de l’UA.
Cependant, malgré cette longue absence, les relations entre le Maroc et les pays de l’OUA puis de l’UA ne sont jamais rompues. Au contraire, elles se sont renforcées dans certains domaines dans certains Etats. Ce qui prouve à suffisance que les pays africains frères comptaient depuis toujours sur ce retour. Des relations bilatérales fortes ont ainsi été développées de manière significative. Depuis l’an 2000 à nos jours, le Royaume du Maroc a conclu, dans différents domaines de coopération, près d’un millier d’accords avec les pays africains.
A ceux-ci, il faut ajouter les multiples visites effectuées par le Roi Mohammed VI dans les différentes sous-régions du Continent. Au cours de chacune des 46 visites effectuées dans 25 pays africains, de nombreux accords dans les secteurs public et privé ont été signés.
Dans ces différents domaines de coopération, la question de la formation était au cœur de cette relation avec les pays frères. Ainsi, des ressortissants africains ont pu bénéficier des milliers de bourses d’études pour leur permettre de poursuivre leur formation supérieure au Maroc.
Aussi, le Roi a mis l’accent dans son intervention de son projet de Gazoduc Africain Atlantique qu’il a initié avec le Président du Nigeria Muhammadu Buhari. Ce projet permettra naturellement l’acheminement du gaz des pays producteurs vers l’Europe. Mais, au-delà du Nigeria, il bénéficiera à toute l’Afrique de l’Ouest. Ce projet, créateur de richesses, contribuera, en effet, à structurer un marché régional de l’électricité. Ce qui constituera en soi une source substantielle d’énergie au service du développement industriel, de l’amélioration de la compétitivité économique et de l’accélération du développement social.
Ce projet, a renchéri Sa majesté, est le sens de l’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine au changement climatique, dite « Initiative Triple A », promue par le Maroc lors de la COP.22 tenue à Marrakech il ya quelques mois. Cette initiative constitue une réponse innovante et extrêmement concrète aux défis communs posés par les changements climatiques.
Aux dires du Souverain, le Maroc est toujours battu pour la défense de l’intégrité territoriale du continent. Pour preuve, le Maroc a participé à six opérations de maintien de la paix des Nations-Unies en Afrique, déployant ainsi des milliers d’hommes dans les différents théâtres d’opération.
Les troupes marocaines sont aujourd’hui encore déployées en RCA et RDC. La coopération Sud – Sud a occupé une place importante dans le discours royal. est claire et constante. Dans le cadre d’une collaboration éclairée, le Maroc, acteur économique de premier plan en Afrique, deviendra avec son retour au sein de l’Union Africaine un moteur de l’expansion commune.
Répondant à des détracteurs qui pensent que le Maroc viserait à acquérir le leadership en Afrique. Le Roi Mohammed VI déclare : ‘’Je leur réponds que c’est à l’Afrique que le Royaume cherche à donner le leadership’’.
Le Royaume siègera de manière effective à l’Union Africaine où il pourra apporter sa contribution à l’agenda des activités, son action concourra, et non à fédérer et à aller de l’avant. ‘’ Nous avons participé à l’avènement de cette belle construction panafricaine, et nous souhaitons tout naturellement y retrouver la place qui est la nôtre’’, a-t-il poursuivi. Avant d’ajouter que : ‘’Pendant toutes ces années, et sans ressources naturelles, le Maroc est devenu un pays émergent, à l’expertise reconnue; il est aujourd’hui l’une des nations les plus prospères d’Afrique’’.
Aujourd’hui, aux dires du Roi M6, le Maroc pensait d’abord qu’il fallait puiser sa force, dans l’intégration de sa sous-région maghrébine. Or, force est de constater que la flamme de l’UMA s’est éteinte, parce que la foi dans un intérêt commun a disparu ! Pour la simple raison que l’élan mobilisateur de l’idéal maghrébin, promu par les générations pionnières des années 50, se trouve trahi.
‘’Le Maroc ne rentre pas dans l’Union Africaine par la petite, mais par la grande porte. Comme en témoigne l’accueil dont a fait preuve ses frères africains. Il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique, pensa-t-il.
Pour cela, le Souverain a appelé ses frères africains à œuvrer afin que leur terre, après avoir subi des décennies de pillages, entre dans une ère de prospérité. Avec le colonialisme, l’Afrique s’est toujours tournée vers un autre continent pour prendre une décision ou un engagement. Aujourd’hui, il est l’heure de mettre fin à cette pratique tropisme et de prendre toutes nos responsabilités. En validant elle-même ses processus électoraux, en cautionnant le choix libre de ses citoyens, en considérant ses richesses culturelles comme un véritable potentiel humain.
Cela pourrait être possible si le continent est dirigé par une nouvelle génération de leaders décomplexés qui œuvrent en faveur de la stabilité, de l’ouverture politique, du développement économique et du progrès social de leurs populations. Qui  agissent avec détermination, fermeté et conviction, sans se soucier d’être « notés » ou évalués par l’occident.
Avant de conclure son discours sous un tonnerre d’applaudissements de ses homologues africains, le Roi Mohammed a réaffirmé son engagement en faveur du développement et de la prospérité du citoyen africain.
<strong>B.Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28e sommet de l’Union africaine: un rendez&#45;vous qui restera dans les annales</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/28e-sommet-de-lunion-africaine-rendez-restera-annales-2023942.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 09:31:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<h2>La réunion des chefs d’Etat pour le 28e sommet de l’Union africaine s’est achevée à Addis-Abeba, le 31 janvier. Ce fut un rendez-vous historique avec le retour du Maroc dans le bloc régional. La famille panafricaniste est désormais au complet. La réunion a également été l’occasion de renouveler le bureau exécutif de l’UA, avec l’élection d’un nouveau président de la Commission qui succède à Mme Dlamaini-Zuma, première femme à occuper ce poste.</h2>
« <em>Je, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170131-portrait-moussa-faki-mahamat-idriss-deby-president-commission-union-africaine" target="_blank"><strong>Moussa Faki Mahamat</strong></a>, jure solenellement… </em>» Les prestations de serment des commissaires et des nouveaux président et vice-président de la Commission de l’Union africaine (UA) étaient les derniers articles à l'ordre du jour du Sommet de l’organisation continentale, qui s'est achevé le 31 janvier 2017, à Addis-Abeba. Ce 28e sommet fut un rendez-vous au programme particulièrement chargé. Au menu des festivités, il y avait les élections, mais aussi et surtout la résolution de la question épineuse du retour du Maroc dans le giron de l’UA qu’il fallait gérer avec beaucoup de doigté pour ne pas faire exploser l’Union africaine particulièrement divisée sur ce dossier.

Réparti en trois volets distincts, le rendez-vous s’est ouvert le 22 janvier avec le lancement de la réunion des représentants permanents de 54 pays de l’UA, suivie de la rencontre des ministres des Affaires étrangères. Ces premières réunions de haut niveau avaient pour but de préparer l’agenda du Sommet  à proprement parler, qui s'est tenu sur deux jours (30 et 31 janvier) avec la présence des chefs d’Etat et de gouvernements.

Ces rencontres prépraratoires sont utiles. On en a eu la preuve encore cette année avec le projet de <a href="http://www.rfi.fr/emission/20161025-cpi-sidiki-kaba-ministre-senegal-justice-afrique-sud-burundi-onu" target="_blank"><strong>retrait collectif de la Cour pénale internationale</strong></a>, accusée par certains Etat d’être hostiles aux Africains. Mais, faute de consensus parmi les Etats membres, le conseil exécutif composé des ministres des Affaires étrangères a décidé de renvoyer la question au plus tard. Résultat, le retrait de la CPI n’était pas à l’ordre du jour du sommet.

<strong>Le retour du Maroc</strong>

&nbsp;
<div class="em-block em-width-col em-orientation-left photo-material em-type-image"><figure class="bd">

[caption id="" align="alignright" width="344"]<img src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/000_l98dj_0.jpg" alt="Le roi du Maroc, Mohammed VI, à la tribune de l’Union africaine" width="344" height="257" /> Le roi du Maroc, Mohammed VI, à la tribune de l’Union africaine, le 31 janvier 2017. © ZACHARIAS ABUBEKER / AFP[/caption]

<figcaption>En revanche, le Maroc était à l'ordre du jour du sommet. Et comment ! Avec l’acceptation du dossier d’adhésion du Maroc par l’assemblée des chefs d’Etat, le royaume chérifien est devenu le 55e Etat de l’Union africaine et ses représentants ont pu siéger dès dimanche 31 janvier parmi leurs pairs africains et participer aux travaux. Paradoxalement, en 1962 le Maroc faisait partie des pays fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine, le prédécesseur de l’UA, mais avait claqué la porte de l’institution en 1984 pour protester contre l'admission en son sein de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), un territoire que Rabat revendique comme faisant partie intégrante de son territoire.</figcaption></figure></div>
C’est la prise de conscience - dès les années 2010 - que la politique de la « <em>chaise vide</em> » était inefficace, qui a motivé la décision du royaume chérifien de demander de réadhérer au bloc régional africain, avec pour argument l’intensification des relations économiques entre Rabat et les pays africains survenue au cours des dernières années. Mais c’était sans compter avec l’opposition des poids-lourds de l’UA tels que l’Afrique du Sud et l’Algérie qui entretiennent des liens historiques avec la RASD et participent à son financement. Sous leur égide, un groupe de 12 pays a saisi en amont du sommet le conseil juridique de l’UA sollicitant un avis formel sur la légalité d’admission au sein de l’organisation panafricaine d’un pays qui « <em>occupe une partie du territoire d’un Etat membre </em>».

Si l’objection soulevée a été soutenue par les juristes, la décision finale, ont-ils déclaré, incombait aux chefs d’Etat qui, en huis clos, se sont majoritairement exprimés (39 sur 54) en faveur du retour du Maroc. Le roi Mohammed VI avait fait le déplacement jusqu’à la capitale éthiopienne où se trouve le siège historique de l’UA. <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170131-union-africaine-le-roi-mohammed-vi-tribune-marquer-le-retour-maroc" target="_blank"><strong>Le discours empreint de sincérité et de nostalgie</strong></a> que le souverain chérifien a prononcé à la cérémonie de clôture du 28e sommet a marqué les esprits. « <em>L'Afrique est mon continent, et ma maison. Je rentre enfin chez moi, et vous retrouve avec bonheur. Vous m'avez tous manqué »</em>, a déclaré le roi à la tribune.

<strong>Passage de témoins</strong>

Passée au second plan à cause de l’actualité marocaine, l’élection du bureau exécutif n’en a pas moins occupé les chefs d’Etats pendant les deux jours du sommet. Dans la matinée du 30 janvier, on a assisté d’abord au passage de témoin entre le Tchadien Idriss Déby et le Guinéen Alpha Condé, élu par l'assemblée des dirigeants.

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<div class="em-block em-width-col em-orientation-left photo-material em-type-image"><figure class="bd">

[caption id="" align="alignleft" width="344"]<img src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/234/0/3787/2830/344/257/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/000_6H7YR_0.jpg" alt="Le président guinéen Alpha Condé " width="344" height="257" /> Le président guinéen Alpha Condé devient le président tournant de l'Union africaine. La photo date de sa prestation de serment en tant que président de la Guinée, le 14 décembre 2015 à Conakry. © CELLOU BINANI / AFP[/caption]

<figcaption>Le président guinéen assumera pour un an la présidence tournante de l’UA. Très ému par l’honneur qui lui échoit, l'heureux élu s’est placé dans le sillage de Kwame Nkrumah dont il a rappelé les idéaux dans son discours d'acceptation : « <em>Au-delà de l’intégration de nos Etats, nous devons réussir celle de nos peuples </em>».</figcaption></figure></div>
Le processus électoral s’est poursuivi avec le renouvellement du bureau exécutif de l’UA, pour commencer l’élection du successeur de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l’Union africaine. Mme Zuma n’ayant pas souhaité faire un deuxième mandat, il devenait urgent de lui trouver un remplaçant. Une première tentative avait été faite dans ce sens au 27e sommet, à Kigali, mais faute de candidats crédibles, l’élection avait été repoussée. Cette fois, les chefs d’Etats de l’UA estiment avoir trouvé cette perle rare en la personne de Moussa Faki Mahamat, l’un des cinq candidats en lice. Ce Tchadien, fidèle d’Idriss Déby, est un homme du sérail, mais néanmoins un diplomate aguerri, ayant été le ministre des Affaires étrangères de son pays depuis neuf ans.

Les neuf autres membres du bureau exécutif, qui ont été eux aussi élus ou réélus et qui vont accompagner le chef de la Commission au cours des quatre prochaines années de son mandat sont : le Ghanéen Thomas Kwesi Quartey (vice-président), l’Algérien Smail Chergui (Paix et Sécurité), Anthony Mothae Maruping du Lesotho (Economie), le Congolais Martial De-Paul Ikounga ( Ressources humaines et science et technologie), la Burkinabè Cessouma Minata Samate (Politique), l’Ivoirienne Amani Abou-Zeid (Infrastructure et Energie), la Soudanaise Amira Elfadil Mohammed (Affaires sociales), le Zambien Albert M. Muchanga (Commerce et Industrie) et l’Angolaise Josefa Leonel Corréa Sacko (Economie rurale et agriculture).

Au cours des travaux de ce 28e sommet, les chefs d’Etat et de gouvernement ont également examiné le rapport du Conseil Paix et Sécurité de l’UA sur la situation en Afrique de juin à décembre 2016 et entériné la demande de création d’un fonds spécial pour combattre le terrorisme. Ils ont aussi adopté le projet de réforme de l’organisation et de son financement proposé par la <em>dream-team</em> du Président Kagame qui avait été missionné par le sommet de Kigali de repenser l’Union africaine à l’horizon 2030. Les propositions inscrites dans le rapport Kagame seront appliquées par la nouvelle Commission selon sa discrétion.

Pour être complet sur le bilan de ce sommet historique riche en décisions, il conviendra d’évoquer l’accueil chaleureux que les dirigeants africains ont réservé au nouveau secrétaire général des Nations unies <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20161212-afrique-onu-antonio-guterres-secretaire-general-nations-unies-kpatinde" target="_blank"><strong>Antonio Guterres</strong></a> qui est venu boucler en Ethiopie son premier mois à la tête de l’organisation multilatérale mondiale. Le responsable en chef de la diplomatie internationale a dit à son tour tout le bien qu'il pensait de la grande tradition africaine d’accueillir des réfugiés des pays en crise, alors que les frontières se ferment ailleurs aux demandeurs d’asile et de réfugiés. S’il ne l’a pas évoqué nommément, la politique isolationniste du nouveau président américain et ses possibles conséquences pour l’Afrique était dans les esprits des décideurs réunis à Addis-Abeba. Comme en témoigne le cri d’alarme lancé par le chef de la Commission sortant, Madame Zuma, dans son discours d’adieux.

« <em>Qu'allons-nous faire à ce sujet ?</em> », s’est demandé la chef de l’exécutif continental, concédant avec franchise que c’était là « <em>assurément un des plus grands défis et un des plus grands tests </em>» pour l’unité et la solidarité africaines.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/tirthankar-chanda">Tirthankar Chanda</a> </span><span class="pubDate">Publié le 01-02-2017</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème Assemblée générale Ordinaire du Comité directeur de l’OPDAS à Addis&#45;Abeba : Les First Ladies s’engagent dans la capture du dividende démographique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/18eme-assemblee-generale-ordinaire-comite-directeur-de-lopdas-a-addis-abeba-first-ladies-sengagent-capture-dividende-demographique-2023632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 01:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 15<sup>ème</sup></strong><strong> </strong><strong>anniversaire de l’organisation des premières dames d’Afrique contre le VIH/SIDA(OPDAS) qui a coïncidé avec la tenue de sa 18<sup>ème</sup></strong><strong> </strong><strong>AG en marge du 28<sup>ème</sup></strong><strong> </strong><strong>Sommet de l’UA,</strong><strong> </strong><strong> a été une opportunité pour les épouses des Chefs d’Etats</strong><strong> </strong><strong> d’Afrique de s’engager dans le plaidoyer pour une bonne capture de l’explosion démographique, gage de développement du continent.</strong>

En marge de la  clôture du 28<sup>ème</sup> Sommet de l’UA ce mardi 31 janvier 2017 à  Addis- adeba, s’est tenue dans la salle plénière de la CUA, ancien bâtiment de l’UA une rencontre des épouses des Chefs d’Etats et de gouvernements de l’Afrique. « S’appuyer sur le succès de 15ans d’engagement afin de tirer parti du dividende démographique en Afrique par la promotion des besoins des adolescents et de leur accès aux services de santé adaptés aux jeunes », tels était le thème de cet atelier de   l’OPDAS  (Organisation des premières Dames d’Afrique contre le VIH/SIDA. Sous l’égide de la première dame de la République de Malawi, Dr Gertrude Mutharika, présidente de l’OPDAS  assistée de  la première dame du Tchad, Hinda Deby Itno, modératrice de la séance, en présences du Commissaire aux Affaires Sociales de la CUA, Dr Mustapha Sidiki Kaloko ;  de  Constant-Serge Bounda , Chef du bureau de liaison, représentant   du UNFPA à l’UA ;  du directeur de l’Onu-Sida, Michel Sidibé ; de Tewodros Melese, directeur général d’IPPF ; du vice-président du Conseil économique Chine-Afrique, Zhang Huarong et du Dr Matshidiso Blair, directeur d’Alerte.Inc  en plus de  nombreuses épouses de Chefs d’Etat ayant effectué le déplacement.

Pendant 5heures de temps, les premières dames ont échangé leurs expériences sur le thème relatif au mariage précoce des enfants notamment celui de la petite fille et ses impacts sur ses droits, son éducation et son autonomisation. Après une série d’interventions des différentes personnes ci-dessus en plus de la douzaine de témoignages de premières dames, la rencontre a pris fin sur un communiqué conjoint.  Où les épouses des Chefs d’Etats et de gouvernements d’Afrique déclarent :  Fières des quinze ans d’engagement et de solidarité des Premières Dames d’Afrique à offrir un leadership continental en termes de plaidoyer dans le domaine du VIH et du Sida, de la SMNI et du Cancer du col de l’ utérus ; Exprimons notre gratitude à nos partenaires de longue date : ONUSIDA ; la CUA ; l’ UNFPA, l’ IPPF et autres qui ont appuyé l’OPDAS durant ce parcours extraordinaire » D’autre part, les  First Ladies se sont engagées à appuyer davantage la mise en œuvre intégrale de la feuille de route du 28<sup>ème</sup> Sommet de  l’UA, intitulé « Tirer profit du dividende démographique par l’investissement dans la jeunesse » ainsi que l’élaboration de stratégies et perspectives de transformation qui visent à maximiser le potentiel de développement de la jeunesse. Par ailleurs, elles ont exhorté les gouvernements et la communauté internationale à  continuer à s’investir dans la lutte contre le VIH/SIDA.

<strong>Khadydiatou Sanogo, Addis –Abeba</strong><strong> </strong><strong> Maliweb.net pour l’UNFPA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Texte intégral du Discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI devant le 28ème sommet de l’Union africaine (UA) à Addis&#45;Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/texte-integral-discours-prononce-sm-roi-mohammed-vi-devant-28eme-sommet-de-lunion-africaine-ua-a-addis-abeba-2021912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 23:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a prononcé mardi 31Janvier 2017 un discours devant le 28ème sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba.

Voici le texte intégral du Discours Royal:

«Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons,

Excellence, Monsieur le Président Alpha Condé, Président du 28ème Sommet de l’Union Africaine,

Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,

Madame la Présidente de la Commission,

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Il est beau, le jour où l’on rentre chez soi, après une trop longue absence ! Il est beau, le jour où l’on porte son cœur vers le foyer aimé ! L’Afrique est Mon Continent, et Ma maison.

Je rentre enfin chez Moi, et vous retrouve avec Bonheur. Vous M’avez tous manqué.

C’est pourquoi, Mes Chers Frères Chefs d’Etat, sans attendre la finalisation des formalités juridiques et protocolaires, au terme desquelles le Royaume siègera de nouveau au sein de l’Organisation, J’ai tenu à faire d’ores et déjà, ce déplacement et à M’exprimer devant vous.

Le soutien franc et massif que le Maroc a recueilli témoigne de la vigueur des liens qui nous unissent.

Le retrait de l’OUA était nécessaire : il a permis de recentrer l’action du Maroc dans le continent, de mettre aussi en évidence combien l’Afrique est indispensable au Maroc, combien le Maroc est indispensable à l’Afrique.

Nous y avons réfléchi mûrement, et c’est à présent une évidence !

Il est l’heure de rentrer à la maison : au moment où le Royaume compte parmi les nations africaines les plus développées, et où une majorité de pays-membres aspirent à notre retour, nous avons choisi de retrouver la famille.

Une famille que nous n’avions pas véritablement quittée !

En effet, malgré les années où nous étions absents des instances de l’Union Africaine, nos liens, jamais rompus, sont restés puissants, et les pays africains frères ont toujours pu compter sur nous :

Des relations bilatérales fortes ont ainsi été développées de manière significative :

Depuis l’an 2000, le Maroc a conclu, dans différents domaines de coopération, près d’un millier d’accords avec les pays africains.

A titre de comparaison, savez-vous qu’entre 1956 et 1999, 515 accords avaient été signés, alors que depuis 2000, il y en a eu 949, c’est-à-dire près du double !

Pendant ces années, J’ai Moi-même souhaité donner une impulsion concrète à ces actions, en multipliant les visites dans les différentes sous-régions du Continent.

Au cours de chacune des 46 Visites, que J’ai effectuées dans 25 pays africains, de nombreux accords dans les secteurs public et privé ont été signés.

Notre action s’est particulièrement attachée à la question de la formation qui est au cœur de notre coopération avec les pays frères. Ainsi, des ressortissants africains ont pu poursuivre leur formation supérieure au Maroc, grâce aux milliers de bourses qui leur ont été accordées.

Par ailleurs, des projets stratégiques d’envergure ont été mis en place lors de Mes visites dans ces pays :

- En premier lieu, J’ai eu le plaisir d’initier le projet de Gazoduc Africain Atlantique, avec Mon frère Son Excellence Monsieur Muhammadu Buhari, Président de la République Fédérale du Nigéria.

Ce projet permettra naturellement l’acheminement du gaz des pays producteurs vers l’Europe. Mais, au-delà, il bénéficiera à toute l’Afrique de l’Ouest.

Il contribuera, en effet, à structurer un marché régional de l’électricité, et constituera une source substantielle d’énergie au service du développement industriel, de l’amélioration de la compétitivité économique et de l’accélération du développement social.

Ce projet sera créateur de richesses, pour les pays et les populations riveraines, créant un mouvement décisif d’impulsion et entraînant l’émergence et le développement de projets parallèles.

De plus, il permettra d’établir des relations, bilatérales et multilatérales, plus apaisées, et fera ainsi naître un environnement propice au développement et à la croissance.

- En second lieu, dans le cadre de projets visant à améliorer la productivité agricole et à favoriser la sécurité alimentaire et le développement rural, des Unités de production de fertilisants ont été mises en place avec l’Ethiopie et le Nigeria. Les bénéfices de ce projet s’étendront à l’ensemble du continent.

Nous le savons : ce ne sont ni le gaz, ni le pétrole qui satisferont les besoins alimentaires de base ! Or, le grand défi de l’Afrique n’est-il pas sa sécurité alimentaire ?

- C’est le sens de l’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine au changement climatique, dite “Initiative Triple A”, que nous avons promue lors de la COP.22. Elle constitue une réponse innovante et extrêmement concrète aux défis communs posés par les changements climatiques.

Dès son lancement, elle a d’ailleurs aussitôt été adoubée par une trentaine de pays.

«L’initiative triple A» vise à lever un financement plus important au profit de l’Adaptation de la petite Agriculture Africaine; elle accompagnera également la structuration et l’accélération de projets agricoles, en s’appuyant sur quatre programmes:

la gestion rationalisée des sols ;

la maîtrise durable de l’eau agricole ;

la gestion des risques climatiques ; et

le financement solidaire des petits porteurs de projets.

Cette initiative a d’ailleurs été l’un des axes forts du Sommet Africain de l’Action, que J’ai eu le privilège de présider à Marrakech, en novembre dernier.

Enfin, nos liens sont également restés puissants en termes de sécurité et de paix.

Faut-il rappeler que nous avons toujours été présents, lorsqu’il s’est agi de défendre la stabilité du Continent ?

- Ainsi, depuis son indépendance, le Maroc a participé à six opérations de maintien de la paix des Nations-Unies en Afrique, déployant des milliers d’hommes dans les différents théâtres d’opération.

Les troupes marocaines sont, aujourd’hui encore, déployées en RCA et RDC.

De même, le Maroc a mené des médiations qui ont permis de faire avancer substantiellement la cause de la paix, notamment en Libye et dans la région du Fleuve Mano.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Ma vision de la coopération Sud – Sud est claire et constante : Mon pays partage ce qu’il a, sans ostentation.

Dans le cadre d’une collaboration éclairée, le Maroc, acteur économique de premier plan en Afrique, deviendra un moteur de l’expansion commune.

A l’intérieur de Mon pays, les Subsahariens sont accueillis dans les termes que nous avions annoncés : plusieurs opérations de régularisation ont été lancées; la première phase avait déjà bénéficié à plus de vingt-cinq mille personnes.

La deuxième vient d’être lancée avec succès, il y a quelques semaines, selon le même esprit de solidarité et d’humanisme. Nous sommes fiers de ces actions.

Elles étaient nécessaires, vitales pour ces hommes et ces femmes qui ont trop longtemps souffert de la clandestinité.

Et nous agissons pour que ces personnes ne vivent plus en marge, sans emploi, sans soin, sans logement, sans accès à l’éducation.

Nous agissons pour que les couples, en particulier les couples mixtes, composés de marocains et de conjoints subsahariens, ne soient pas séparés.

Toutes ces actions constructives, en faveur des immigrés, ont ainsi justement conforté l’image du Maroc, et renforcé les liens que nous avions d’ores et déjà constitués.

Certains avancent que, par cet engagement, le Maroc viserait à acquérir le leadership en Afrique. Je leur réponds que c’est à l’Afrique que le Royaume cherche à donner le leadership.

Excellences, Mesdames et Messieurs, nous n’ignorons pas que nous ne faisons pas l’unanimité au sein de cette noble assemblée.

Loin de nous, l’idée de susciter un débat stérile ! Nous ne voulons nullement diviser, comme certains voudraient l’insinuer !

Vous le constaterez : dès que le Royaume siègera de manière effective, et qu’il pourra apporter sa contribution à l’agenda des activités, son action concourra, au contraire, à fédérer et à aller de l’avant.

Nous avons participé à l’avènement de cette belle construction panafricaine, et nous souhaitons tout naturellement y retrouver la place qui est la nôtre.

Pendant toutes ces années, et sans ressources naturelles, le Maroc est devenu un pays émergent, à l’expertise reconnue; il est aujourd’hui l’une des nations les plus prospères d’Afrique.

Le Maroc a toujours considéré qu’il faut d’abord puiser sa force, dans l’intégration de sa sous-région maghrébine.

Or, force est de constater que la flamme de l’UMA s’est éteinte, parce que la foi dans un intérêt commun a disparu !

L’élan mobilisateur de l’idéal maghrébin, promu par les générations pionnières des années 50, se trouve trahi.

Aujourd’hui, nous constatons avec regret que l’UMA est la région la moins intégrée du continent africain, sinon de toute la planète :

Alors que le commerce intra-régional s’élève à 10% entre les pays de la CEDEAO, et à 19% entre les pays de la SADEC, il stagne à moins de 3% entre les pays du Maghreb.

De même, tandis que la Communauté Economique d’Afrique de l’Est avance dans des projets d’intégration ambitieux, et que la CEDEAO offre un espace fiable de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux, les pays du Maghreb sont, eux, à un niveau de coopération économique très faible.

Nos concitoyens maghrébins ne comprennent pas cette situation.

Si nous n’agissons pas, sauf à prendre exemple sur les sous-régions africaines voisines, l’UMA se dissoudra dans son incapacité chronique, à rencontrer les ambitions du Traité de Marrakech, qui lui a donné naissance il y a 28 ans.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Ce constat conforte le Maroc dans son choix de l’Afrique. Ainsi faisant, Mon pays opte pour le partage et le transfert de son savoir-faire ; il propose de bâtir concrètement un avenir solidaire et sûr.

Nous enregistrons, avec fierté, que l’histoire nous donne raison.

Le Maroc ne rentre pas dans l’Union Africaine par la petite, mais par la grande porte. L’accueil chaleureux que nos frères africains nous réservent aujourd’hui en témoigne.

Nous invitons, avec enthousiasme, les nations africaines à s’associer au dynamisme de notre pays, à donner un élan nouveau à notre Continent tout entier.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique.

Nous devons œuvrer afin que notre terre, après avoir subi des décennies de pillages, entre dans une ère de prospérité.

Certes le colonialisme n’est pas la seule cause des problèmes de l’Afrique. Toutefois, ses effets néfastes perdurent.

Pendant longtemps, nous avons tourné notre regard ailleurs, pour prendre une décision, un engagement.

N’est-il pas l’heure de faire cesser ce tropisme ? N’est-il pas l’heure de nous tourner vers notre continent ? De considérer ses richesses culturelles, son potentiel humain ?

L’Afrique peut être fière de ses ressources, de son patrimoine culturel, de ses valeurs spirituelles et l’avenir doit porter haut et fort cette fierté naturelle !

L’Afrique peut et doit valider elle-même ses processus électoraux, et cautionner ainsi le choix libre de ses citoyens.

Elle dispose des outils de régulation et des institutions judiciaires, telles que les Conseils constitutionnels et les Cours Suprêmes, à même de trancher les contentieux et les recours électoraux.

Ces organismes pourraient, le cas échéant, être renforcés. Mais ils existent ! Ils sont mis en œuvre ! Sinon à quoi servent-ils ?

L’Afrique est aujourd’hui dirigée par une nouvelle génération de Leaders décomplexés. Ils œuvrent en faveur de la stabilité, de l’ouverture politique, du développement économique et du progrès social de leurs populations.

Ils agissent avec détermination, fermeté et conviction, sans se soucier d’être « notés » ou évalués par l’occident.

Depuis plusieurs années, le taux de croissance de certains pays du Nord ne dépasse pas celui de certains pays africains ; la faillite de leurs sondages révèle combien ils ont perdu toute capacité de comprendre les aspirations de leurs peuples !

Et pourtant, ces pays à la situation sociale et économique défaillante, au leadership faiblissant s’arrogent le droit de nous dicter leur modèle de croissance !

Je le répète ! La notion de tiers-mondisme me paraît dépassée !

Ces agissements relèvent plutôt de l’opportunisme économique : la considération et la bienveillance accordées à un pays ne doivent plus dépendre de ses ressources naturelles et du profit qu’on en espère !

Excellences, Mesdames et Messieurs,

C’est la voie de la solidarité, de la paix et de l’union que Mon pays a choisie.

Nous réaffirmons notre engagement en faveur du développement et de la prospérité du citoyen africain.

Nous, peuples d’Afrique, avons les moyens et le génie ; et nous pouvons ensemble, réaliser les aspirations de nos peuples.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”.

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</item>

<item>
<title>Union Africaine :  Retour victorieux du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-retour-victorieux-maroc-2022222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 12:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une écrasante majorité de pays africains a soutenu le retour du Maroc au </em></strong><strong><em>ein de l’Union Africaine (UA), lors du 28<sup>ème</sup> Sommet de l’Organisation continentale tenu à Addis Abeba, en Ethiopie</em></strong>

Cela a été l’évènement du Sommet, en plus du choix du nouveau président de la Commission. Sans surprise, le Chef de l’Etat Guinéen, M. Alpha Condé, succède à son homologue tchadien, M. Idriss Déby Itno, à la présidence en exercice de l’Union. Mais, tout le monde n’attendait que le retour du Maroc dans la grande famille africaine.

Pour Manuel Pechirra, président de l’Institut Luso-arabe pour la coopération (ILAC), un observateur averti de la scène internationale : ‘’ La réintégration du Maroc au sein de la grande famille institutionnelle, la principale organisation multilatérale africaine, qu’est l’UA va renforcer le rôle central que joue e Royaume entre l’Afrique et l’Europe grâce à l’utilisation et la mobilisation d’un ensemble de fond internationaux. Et que cela marquera l’histoire contemporaine du continent.’’

Dans les coulisses du sommet, les réactions ne se sont pas fait attendre. Pour le représentant de la Centrafrique, Charles Armel Doubane, le Maroc ‘’est un grand pays qui apportera un grand apport aux efforts de développement dans le continent’’. ‘’Nous sommes heureux d’accueillir le Royaume du Maroc au sein de sa grande famille africaine’’, a déclaré à la presse le Ministre centrafricain des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Centrafricains de l’Etranger’’, a-t-il renchéri.

De son côté, le Président sénégalais, M. Macky Sall, s’est réjoui du retour du Maroc au sein de l’UA, soulignant que le Royaume est dans sa place en Afrique’’. ‘’Nous sommes très heureux de pouvoir accueillir le Maroc aujourd’hui au sein de l’Union Africaine’’, a-t-il déclaré devant la presse.

Le Bénin et le Cap-Vert ont également exprimé toute leur satisfaction. Selon Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la coopération : ‘’on ne peut pas imaginer une famille africaine sans un membre aussi important que le Maroc. Car, pour lui, le pays était un acteur  important sur la scène continentale.

Enfin, le Maroc a un grand rôle à jouer au sein de l’Union Africaine, a déclaré, lundi à Addis Abeba, le Président du Cap-Vert, M. Jorge Carlos Fonseca. Le retour du Maroc ne peut être que bénéfique pour le continent africain, a souligné M. Fonseca dans une déclaration à la presse, en marge du 28<sup>ème</sup> sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement.

<strong>B. Koné   </strong>

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</item>

<item>
<title>Moussa Faki  Mahamat Biat Bath succède à  Nkozasana Dlamini Zuma à la présidence de la commission de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/moussa-faki-mahamat-biat-bath-succede-a-nkozasana-dlamini-zuma-a-presidence-de-commission-de-lunion-africaine-2021242.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 08:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  Tchadien Moussa Faki Mahalat  biat Bath a ravi  la place de la présidence de la Commission de l’Union Africaine à  ses adversaires la ministre kenyane des affaires étrangères Amina Mohamed et le Sénégalais, Abdoulaye Bathily. Le ministre des affaires étrangères du Tchad, Moussa Faki Mahamat a été élu avec 39 voix sur 54 face à ses adversaires le sénégalais et la kenyane.

<strong>Kadhydiatou SANOGO,  Envoyée spéciale à Addis-Abeba</strong>

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<title>Le Maroc réintègre l’Union africaine</title>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 06:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les chefs d’Etat de presque tous les pays africains membres de l’Union africaine, au nombre de 54, qui se sont retrouvés à Addis Abeba pour son 28ème sommet, ont décidé lundi soir la réintégration du Maroc au sein de l’Union après 32 ans d’absence Rabat a mis fin à 32 ans de politique de la chaise vide au sein de la grande organisation panafricaine. Les décrets Trump font aussi réagir.

Le Maroc a été admis lundi soir à réintégrer l'Union africaine après 32 ans d'absence. Un retour sans surprise, même si son rival régional, l'Algérie, a contribué à entretenir le suspense à l'ouverture du des débats du 28e sommet de l'Union africaine (UA), qui a débuté lundi à Addis-Abeba, en Ethiopie.

<strong>34 ans d'absence</strong>
La politique de la chaise vide n'était pas payante.
Rabat avait quitté l'organisation en 1984 pour protester contre l'admission, deux ans auparavant, de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), qui revendique la souveraineté sur le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée par le Maroc en 1975. Le roi du Maroc, Mohammed VI, avait toutefois conclu que cet isolement ne servait pas les intérêts de son pays, amené à se tourner économiquement vers l'Afrique pour trouver des relais de croissance, même si l'Espagne et la France demeurent ses principaux clients. Brahim Fassi Fihri, du think-tank marocain Amadeus , le reconnaissait récemment dans la presse marocaine : « La politique de la chaise vide n'était pas payante ». Mohammed VI a donc multiplié les contacts depuis l'annonce d'une demande de réintégration en juillet.

<strong>L'Algérie très réticente</strong>
Rabat se targuait dimanche du soutien « inconditionnel » de 44 pays, mais une douzaine, dont des poids-lourds politiques du continent, comme le Nigeria, l'Afrique du sud, l'Angola, le Kenya et, surtout l'Algérie se montraient réticents. L'Algérie, rivale régionale du Maroc, soutient la RASD et sa frontière avec le Maroc est fermée depuis 1994 pour des raisons liées, entre autre, au différent sur le Sahara occidental.

<strong>La décision finale revenait aux chefs d'Etat</strong>
Afin de bloquer le retour du Maroc, ou obtenir des concessions en échange, l'Algérie et les autres pays sceptiques avaient demandé en novembre dernier un avis formel de la commission juridique de l'UA pour savoir si l'organisation pouvait accepter un pays qui « occupe une partie du territoire d'un Etat membre », en l'occurrence le Sahara occidental. La commission juridique avait répondu que les objections de ces Etats soulevaient des « questions fondamentales », mais que la décision finale revenait aux chefs d'Etat. Ces derniers ont donc tranché hier, par consensus, évitant une humiliation au souverain chérifien Mohammed VI, arrivé à Addis-Abeba vendredi.

<strong>Unanimité contre les décrets de Trump</strong>
Si le consensus n'a pas été simple à obtenir, en revanche les décrets de Donald Trump interdisant l'accès des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans, dont trois africains (Libye, Soudan, Somalie), ont suscité une réaction unanimement hostile. « Nous entrons dans une époque très tumultueuse. Le pays même vers lequel tant de nos ressortissants ont été conduits comme esclaves durant la traite transatlantique a décidé d'interdire les réfugiés venant de certains de nos pays. Que faire face à cela? C'est l'un des plus grands défis lancés à notre unité et notre solidarité », a ainsi déclaré Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente sortante de la Commission de l'UA. Le nouveau secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a estimé que les pays africains étaient parmi « les plus généreux » envers les réfugiés, contrastant avec le pays le plus riche du monde qui « ferme ses frontières ».

Parallèlement, les membres de l'UA se sont mis d'accord sur le nom du successeur de Nkosazana Dlamini Zuma, le ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat. Ils doivent aussi désigner le commissaire à la paix et la sécurité, poste tenu actuellement par l'algérien Ismael Chergui.
<strong>Yves Bourdillon
Les Echos.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine réintègre le Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-reintegre-maroc-2020712.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 18:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Addis Abeba - Les chefs d'Etat de l'Union africaine (UA) ont décidé lundi de réintégrer le Maroc, qui avait quitté l'organisation continentale en 1984 pour marquer son désaccord sur le dossier du Sahara occidental, a-t-on appris auprès de plusieurs présidents africains réunis en sommet à Addis Abeba.

Selon le président sénégalais Macky Sall et le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, 39 chefs d'Etats (sur 54 pays) se sont prononcés pour le retour du royaume chérifien au sein de l'UA.
<div id="plista_widget_outstream_588f8a313d01b40" class="plista_widget_outstream">"Plus de 39 pays sur les 54 de notre organisation ont donné leur onction pour le retour du Maroc", a déclaré à la presse le président sénégalais. "Même si la question du Sahara occidental reste une question posée, (...) en famille on peut continuer à trouver des solutions. L'admission est faite, et c'est le plus important: aujourd'hui le Maroc est membre intégrant de l'Union africaine".

La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, a également confirmé que "la majorité des Etats membres avait accepté la demande du Maroc de réintégrer l'Union africaine".

"L'Afrique veut parler d'une seule voix. Et nous avons besoin que tous les pays africains soient associés à cette voix", a ajouté la présidente.

Le royaume chérifien avait quitté l'UA en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique proclamée par le Front Polisario au Sahara occidental, un territoire que Rabat considère comme sien.

Mais le Maroc a annoncé en juillet sa volonté de réintégrer l'organisation et le roi Mohammed VI, présent à Addis Abeba, a multiplié ces derniers mois les visites officielles pour rallier les soutiens.

La demande du Maroc a toutefois suscité l'opposition de soutiens de longues date de la République arabe sahraouie démocratique.

Ainsi, 12 pays dont plusieurs poids lourds du continent comme le Nigeria, l'Algérie, l'Afrique du Sud, le Kenya ou l'Angola avaient tenté de contrecarrer la réadmission sur des bases juridiques, estimant que le Maroc "occupe une partie du territoire d'un État membre" en référence au Sahara occidental.


(©AFP / 30 janvier 2017 18h59) <span id="cnbread"></span></div>
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<title>Le Tchadien Moussa Faki Mahamat élu président de la Commission de l&amp;apos;Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/tchadien-moussa-faki-mahamat-elu-president-de-commission-de-lunion-africaine-2020602.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 18:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="sansserif chapeau-article">Le ministre tchadien des Affaires étrangères a finalement été élu à la tête de la Commisison de l'organisation panafricaine face à quatre autres candidats.</div>
<div class="sansserif chapeau-article"></div>
<div class="sansserif chapeau-article"><article>
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Le ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat a été élu lundi président de la Commission de l'Union africaine à l'issue de sept tours de scrutin lors du 28e sommet de l'organisation, à Addis-Abeba.

<b>LIRE aussi : <a class="underline" title="Commission de l'Union africaine : ce que veulent faire les candidats" href="http://afrique.lepoint.fr/actualites/commission-de-l-union-africaine-ce-que-veulent-faire-les-candidats-25-01-2017-2099960_2365.php">Commission de l'Union africaine : ce que veulent faire les candidats</a></b>
<h3>Il succède à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma</h3>
Opposé à quatre autres candidats, Moussa Faki Mahamat l'a finalement emporté au dernier tour du scrutin face à la candidate du Kenya Amina Mohamed. Le diplomate Ghanéen, S.E. Thomas Kwesi Quartey est élu vice-président de la Commission de l'UA.

<figure class="media_article relative left mr1 mb1">
<div class="image-wrap"><img class="aligncenter" title="  " src="http://afrique.lepoint.fr/images/2017/01/30/6882958lpaw-6883151-jpg_4060386.jpg" alt="  " /></div>
<figcaption class="small font-grey-seven italic mt05 mbm"></figcaption></figure>Également ancien Premier ministre de son pays, Moussa Faki Mahamat est élu pour un mandat de quatre ans et succède à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, saluée pour avoir mis la question des droits des femmes sur la table, mais critiquée pour son bilan en termes de paix et de sécurité. Selon un communiqué de la présidence kényane, il aura fallu 7 tours de scrutin pour départager les cinq candidats en lice. La présidence de la commission de l'Union africaine fait traditionnellement l'objet d'une rotation informelle entre les régions du continent. En 2012, l'anglophone Nkosazana Dlamini-Zuma avait été élue face au francophone Jean Ping (Gabon) au terme d'une campagne particulièrement acrimonieuse.
<h3>Une élection marquée par les luttes de pouvoir</h3>
À 56 ans, cet ancien Premier ministre et actuel ministre tchadien des Affaires étrangères a suivi tous les dossiers stratégiques dans lesquels son pays a été engagé : Libye, Mali, Soudan du Sud et Centrafrique, jusqu'à l'intervention actuelle dans le Sahel et dans le bassin du lac Tchad. Son élection à la tête de l'exécutif de l'UA pourrait satisfaire la France et les Etats-Unis, qui soutiennent le Tchad et son régime de fer dans la lutte contre le groupe islamiste nigérian Boko Haram et d'autres entités armées dans le Sahel.

La capitale, N'Djamena, accueille d'ailleurs l'état-major de la force française Barkhane.

Le nouveau président de la Commission de l'Union africaine, qui rêve d'un continent "où le bruit des armes" serait étouffé par "les hymnes de la culture et le grondement des usines", souhaite placer "le développement et la sécurité" au rang de ses priorités.

Trilingue français, arabe, anglais, ayant étudié à Brazzaville et Paris, il veut "rendre l'UA moins bureaucratique, moins procédurière aussi... La libre circulation des biens et des personnes doit devenir effective. Construisons des routes, des voies de chemin de fer, créons des passerelles entre nous", avait-il confié à l'hebdomadaire Jeune Afrique en amont de l'élection.

Cheveux grisonnants, Moussa Faki Mahamat est par ailleurs un fidèle du président tchadien Idriss Déby Itno. Les deux hommes sont issus de l'ethnie zaghawa et le premier a occupé plusieurs places de choix dans les gouvernements successifs du second, les plus importantes étant les postes de Premier ministre et ministre des Affaires étrangères.
<h3>Place à l'Afrique centrale</h3>
Le président Déby marque des points en réussissant à placer un homme de confiance à la tête de l'exécutif continental, le jour même où il a cédé la présidence tournante de l'UA, qu'il occupait depuis un an, à son homologue guinéen Alpha Condé..

Le candidat victorieux est issu du bloc régional de l'Afrique centrale, qui passe pour le parent pauvre du continent avec sa faible croissance économique et ses alternances politiques quasiment impossible. Dans son propre pays, la réélection en avril 2016 du président Déby dès le premier tour avec 60% a suscité son lot de contestation, tandis que la situation budgétaire est catastrophique en raison de l'effondrement des revenus pétroliers. Désormais à la tête de l'UA, le Tchadien a la lourde de tâche de satisfaire tout un continent.

</div>
<div class="clear"> Publié le 30/01/2017 à 16:29  | Le Point Afrique</div>
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<item>
<title>Le Président de la République de la Guinée Conakry, Alpha Condé, élu à la tête de  l’UA</title>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 17:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui lundi  30 janvier 2017, le président guinéen, le Pr Alpha Condé vient d’être désigné par ses homologues pour remplacer le président Idriss Déby Itno à la tête de l’Union Africaine.  </em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net -</em> </strong>L’ouverture du 28<sup>ème</sup> Sommet de l’UA s’est déroulée ce matin à Addis-Abeba aux environs de  midi heure locale en présences de 37 chefs d’Etats africains, d’anciens présidents notamment Alpha Oumar Konaré du Mali.  Une ouverture marquée par  différentes interventions : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guteres ; du Vice-Président Cubain Miguel Diaz-Canel;  celle de la présidente sortante de la Commission de l’UA, Nkozasana Dlamini Zuma suivis des discours  du Dr Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité Palestinienne.  Avant l’annonce officielle  de l’identité du nouveau président élu à la tête de l’Union ; le président sortant, le tchadien, Idriss Déby Itno,  a présidé  la séance inaugurale du 28<sup>ème</sup>  sommet placé sous le thème « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse ».  « Il y a un an, vous m’aviez fait l’honneur de me confier la présidence tournante de notre organisation. Plus qu’une mission, il s’agissait d’une lourde responsabilité qui en appelle à l’engagement, à la détermination et au sacrifice. Dans la limite de mes modestes capacités, j’ai essayé, comme je l’avais promis, de m’investir avec passion et dévouement dans l’accomplissement de ma délicate et exaltante mission » tels étaient les mots  d’adieux du Président Déby à la fin de son mandat à la tête de l’UA. Avant de poursuivre  son intervention  qui entre autres à souligner les multiples crises multiformes ; l’insécurité  et les menaces terroristes qui planent toujours sur le continent ainsi que les efforts conjugués pour y faire.  D’autres  pans du discours du président sortant ont porté sur  le lancement prochain du passeport de l’Union  qui va permettre  la libre circulation au sein du continent. L’Ex président de l’UA a  également salué   la gestion de  crise gambienne par  l’Union et encouragé   la dynamique  de l’organisation qui  tend  en ce moment sur ses  réformes.

En ‘intronisant ‘ son successeur, le Pr Alpha Condé, président de la Guinée Conakry,  le Chef de l’Etat tchadien, l’a fortement salué tout en lui souhaitant plein succès dans  sa  nouvelle mission.

Quant<strong> </strong>au nouveau président exécutif de l’UA,  Pr. Alpha Condé,  se déclarant honoré, il a remercié ses homologues pour son élection à la tête de l’UA. Le Président Condé,  a par ailleurs, souhaité être accompagné dans sa mission pour une Afrique plus unie et crédible.  En rappelant les maux et autres problèmes auxquels le continent reste confronté, l’exécutif de l’UA, a souligné la forte démographie du continent qui pour lui devrait être transformé en avantage.  Et pour se faire, le Pr Alpha Condé, a recommandé l’amélioration des conditions de vie des jeunes et des femmes par leur autonomisation.  Pour reprendre ses propos : le thème vient à point nommé et les décideurs doivent  prendre des mesures adéquates pour tirer profit du dividende démographique.  Le président exécutif de l’ UA n’ a pas oublié de salué et félicité l’UNFPA pour ses innombrables efforts déployés pour le réussite dudit sommet.

<strong>Khadydiatou SANOGO, envoyée de Maliweb.net à Addis-Abeba au compte UNFPA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Roi Mohammed VI à Addis&#45;Abeba Des rencontres utiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/roi-mohammed-vi-a-addis-abeba-rencontres-utiles-2020572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 17:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI a entrepris depuis vendredi dernier une visite en République démocratique fédérale d'Ethiopie. Cette visite s'inscrit dans le cadre des actions entreprises par le Roi Mohammed VI pour le retour du royaume au sein de la grande famille de l'Union Africaine. En effet, le Roi prend part aujourd'hui et demain aux travaux de la 28<sup>ème</sup> Sommet de l'Union africaine qui doit se pencher sur la question. Un juste retour du Royaume du permettra d'insuffler une dynamique nouvelle à ce groupement régional dans certains domaines qui sont la bonne gouvernance, le développement durable et de la démocratisation. Par la même occasion, l'UA se voit aujourd'hui, à travers le leadership du Royaume sur le continent, ses capacités de projection renforcées.

En marge des travaux, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a rencontré les Présidents de la République du Congo, M. Denis Sassou N’Guesso, de la Guinée Equatoriale, M. Théodore Obiang Nguema, de la Guinée-Conakry, M. Alpha Condé et du Rwanda, M. Paul Kagamé. Aussi, le Roi Mohammed a offert une réception en l’honneur des Chefs d’Etat et de Gouvernement présents à ce 28<sup>ème</sup> Sommet de l’Union Africaine. Une réception qui a enregistré la présence du tout nouveau Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Antonio Guterres et du Président Palestinien M. Mahmoud Abbas.

A Addis Abeba, le Président de Madagascar a réitéré son soutien au retour du Maroc au sein de l’union en mettant un accent particulier sur le rôle joué par le Royaume pour la création de la défunte OUA. Pour le Président M. Hery Rajaonarimampianina : ‘’le Maroc a un grand rôle à jouer comme il l’a toujours fait au niveau africain’’.

Le Ministre Rwandais des Affaires étrangères, dimanche soir dans la capitale éthiopienne, Mme Louise Mushikiwabo, place le retour du Maroc dans la grande famille de l’UA dans le cadre naturellement géographique car se trouvant au cœur du continent et surtout pour son appartenance à l’Afrique. Pour l’Agence Bahreïni de presse, l’Union Africaine, à travers le retour du Maroc à l’UA, prend rendez-vous désormais avec l’histoire vu les efforts louables déployés par le royaume à l’échelle continentale constitue un espace naturel.

Aujourd’hui, 42 pays sur 54 ont apporté leur soutien pour le retour du Maroc dans sa famille institutionnelle. Un des derniers pays a eu adhérer était le Ghana qui a affirmé son appui inconditionnel pour la réintégration du Maroc à l’UA. Les Chefs d’Etat doivent se réunir mardi pour décider par un vote sur cette question qui sera d’ailleurs l’un des grands enjeux du sommet. Il faut noter que le Maroc, à travers Sa Majesté le Roi Mohammed VI, avait mené depuis quelques mois, d’intenses campagnes diplomatiques à travers le continent pour cette réintégration.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>28e sommet de l’UA: le Guinéen Alpha Condé prend la présidence tournante</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/28e-sommet-de-lua-guineen-alpha-conde-prend-presidence-tournante-2020272.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 14:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Addis-Abeba, la cérémonie d’ouverture du 28e sommet de l’Union africaine a démarré. Les dossiers sur la table des chefs d’Etat africains sont importants : il va s’agir de choisir parmi cinq candidats lequel va diriger l’organisation pendant les cinq ans qui viennent, et de décider si le Maroc va devenir dès aujourd’hui son 55e pays membre. Première décision annoncée, le président guinéen Alpha Condé a été désigné à la présidence tournante de l'organisation.

<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170130-debut-sommet-union-africaine-ua-rivalites-maroc-algerie-nigeria-election-commission" target="_blank"><strong>En ouverture de ce sommet </strong></a>de chef d’Etat, le Guinéen Alpha Condé a été désigné à la présidence tournante de l'organisation et pour lui l'Union africaine doit s'occuper davantage des populations : «<em> L’unité de notre continent et la solidarité en ces dirigeants ont été l’idéal qui ont animé les pères fondateurs de notre organisation. La grande majorité de la population continue de souffrir de la pauvreté, du chômage, des crises de natures diverses, y compris le terrorisme, l’immigration, les maladies, privant notre continent de bras et de cerveaux pouvant probablement continuer à son développement. Il est de notre responsabilité commune d’améliorer les conditions de vie de ces jeunes en quête de lendemains meilleurs en dehors du continent et de mettre fin à leurs aventures suicidaires à travers le Sahara et les eaux de la Méditerranée </em>».

Lors de ce discours Alpha Condé était visiblement très ému par l’importance de ce moment à la fois pour son peuple, la Guinée, et pour lui-même. Il s’est mis dans le sillage de Kwamé Nkrumah avec ces deux phrases fortes : «<em> Au-delà de l’intégration de nos Etats, nous devons réussir celle de nos peuples</em> » et « <em>l’Union africaine ne serait justifier son existence si elle n’arrive pas à améliorer la vie des populations</em> ». Pour Alpha Condé, c’était un message qu’il voulait adresser après ses longues années d’opposant, de militant pour l’unité africaine, pour le développement de l’Afrique. Il était là devant tous ses pairs, il savait qu’il s’adressait au monde entier.

<strong>Les adieux de Dlamini-Zuma</strong>

Alpha Condé a joué un rôle clé dans <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170129-gambie-barrow-jammeh-gouvernement-armee-renseignements" target="_blank"><strong>la résolution de la crise gambienne</strong></a>. Après des jours et jours d’attente, l’Union africaine a salué la jeune démocratie gambienne, mercredi dernier, lors de l’ouverture du conseil exécutif de l’Union africaine, personne n’avait évoqué la victoire d’Adama Barrow, ça avait surpris tout le monde à Addis-Abeba, et bien cette fois,<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170122-commission-ua-candidats-succession-presidente-dlamini-zuma-union-africaine" target="_blank"><strong> celle qui est encore la présidente de la commission de l’Union africaine pour quelques heures</strong></a>, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, s’est rattrapée en compagnie du président sortant de l’Union africaine, le tchadien Idriss Déby.

Nkosazana Dlamini-Zuma a appelé à la tribune Elllen Johnson Sirleaf, la présidente en exercice de la Cédéao, pour saluer justement toute l’action de tous les Etats de la Cédéao pour faire partir Yahya Jammeh et faire enfin triompher la démocratie en Gambie. C’était un moment important de cette matinée. Nkosazana Dlamini Zuma, qui quitte la direction de la Commission après cinq ans et un bilan en demi-teinte, a également rendu un hommage appuyé à l’ancien dirigeant cubain Fidel Castro, « <em>le plus grand révolutionnaire internationaliste de notre temps</em> ».

<strong>Les décisions de Donald Trump s’invitent au sommet de l’UA</strong>

Par contraste, actualité oblige, la présidente sortante a également évoqué <a href="http://www.rfi.fr/ameriques/20170129-decret-anti-immigration-donald-trump-juges-federaux-manifestations" target="_blank"><strong>la fermeture des frontières américaines aux ressortissants de sept pays</strong></a>, dont trois pays africains. Elle a ainsi déploré que « <em>le pays où nous étions jadis envoyés en esclavage refuse aujourd’hui d’accueillir des réfugiés </em>».

La décision du président Donald Trump a d’ailleurs été également dénoncée par le nouveau secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, et par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, invité comme chaque année de l’Union africaine et elle le sera sans doute par tous les autres orateurs.

Antonio Guterres qui a aussi appelé à plus de collaboration avec l'Union africaine pour prévenir les crises : « <em>Notre monde doit passer aujourd’hui de la gestion des crises à leur prévention. Trop souvent, nous intervenons trop tard et trop peu. Je compte étudier avec vous les moyens de rompre ce cycle. Ici, en Union africaine, vous vous employez à trouver des solutions. Vous avez pris l’initiative de mettre en place des cadres ambitieux comme l’architecture africaine de paix et de sécurité. Vous pouvez compter sur le soutien indéfectible de l’Organisation des Nations unies dans tous les efforts que vous menez pour renforcer les institutions nationales, préserver l’Etat de droit, favoriser l’esprit de responsabilité, promouvoir la bonne gouvernance, et faciliter la transition pacifique du pouvoir en prévenant aussi l’extrémisme violent </em>».

<section class="row"></section>
<div> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 30-01-2017</span></div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le discours escamoté du président sortant de l&amp;apos;union africaine &#45; percutant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/discours-escamote-president-sortant-de-lunion-africaine-percutant-2020192.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 14:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR-CA">S’il y a un sujet qui a transcendé le débat panafricain ces derniers mois, c’est bien celui de l’unité monétaire africaine et du franc CFA considéré comme un avatar de l’esclavage et de colonisation économique des régions qui l’utilisent. En sa qualité de président en exercice de l’UA, M. Idriss Deby Itno aurait pu adopter une ligne de défense courageuse qui lui aurait permis de retrouver une certaine aura dans l’opinion publique africaine et auprès de certains de ses sujets en butte à une crise financière qui leur semble plus une crise de gouvernance plutôt que de conjoncture générale. Mais il n'a pas osé.<b></b></span>

<b><span lang="FR-CA">            </span></b><span lang="FR-CA">Quand on veut être considéré comme un des grands fils d'Afrique, en les rejoignant au panthéon de l'Histoire, on force le destin. Sinon, on évite de jouer d'être grand ! </span><b><i><span lang="FR-CA">Ci-dessous, en primeur, le discours attendu, mais dissuadé par les forces dominantes, que n'a pu prononcer le Président sortant de l'UA :</span></i></b>

Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de Délégations ;

M. Mahamoud Abbas, Président de l’État de Palestine ;

Monsieur Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies ;

Madame la Présidente de la Commission de l’Union Africaine ;

Distingués invités ;

Mesdames et Messieurs.

Je vous salue fraternellement. Je viens ici exprimer les vues de mon peuple et de tous ceux en Afrique qui partagent nos lectures, mais qui n’ont pas de tribune pour parler ou s’abstiennent de parler parce qu’ils n’ont pas d’oreilles pour écouter leurs doléances.

Nous avions consacré l'année 2016 comme l'année des droits de l'Homme en Afrique, avec un accent particulier sur les droits des femmes. Le domaine d’application des droits humains étant très vaste, j'aborderai notre thème sous l'angle des rapports inéquitables entre l'Afrique et d'autres pays ou entités, pour la bonne raison que ces relations affectent négativement et effectivement des femmes et des hommes en Afrique.

Le monde, assailli par une tempête d'incertitudes, est balancé par des forces destructrices et spoliatrices, des crises socio-économiques, des flottements politiques, des tensions sécuritaires, des cyberguerres et le terrorisme. Les emprises vacillent; les positions dominantes se reforment ; des nouveaux centres de pouvoirs se distinguent ;

Notre monde ne se dirige pas vers un renforcement équitable du système international, mais vers son enténèbrement par des logiques d’empires et des géostratégies obscures.

L'illisibilité et la confusion des desseins vampirisent notre planète qui irait mieux si la notion des intérêts des uns était dissociée des pertes subies par d’autres.

Lybie, Mali, Lac Tchad, Centrafrique, Sud-Soudan, la Corne de l'Afrique, la région des Grands Lacs et j'en passe, <strong><em>l’esprit qui sous-tend les entreprises de déstabilisation sur notre continent n’est pas porteur de modèles de progrès auxquels l’Afrique et sa jeunesse aspirent.</em></strong><strong><em> </em></strong>C'est une vérité à dire.

La domination, le pillage, l'apprivoisement des esprits libres, l'enfermement par la colonisation mentale et intellectuelle, l'ombre tenace des puissances tutélaires épiant et nuisant, l'écoute et la surveillance malveillantes des élites africaines sont les résultats des activités conscientes des entités qui veulent avoir tout et régner sur tout. Les problèmes naissent et demeurent parce que les intérêts des autres prédominent et continuent là où commencent nos droits élémentaires.

<strong><em>L'émergence de l'Afrique n'est pas compatible avec des géostratégies ayant pour base des principes fluctuants, des calculs égoïstes, des ingérences néfastes et une domination financière déséquilibrante.</em></strong> Il faut dire cette vérité.

Mesdames et messieurs,

Nous avons le devoir de mettre l'Afrique à l’abri des schémas inéquitables qui ne proposent que le sous-développement, le sous-équipement, le paupérisme, la division, le sang, les larmes, la terreur, la sueur froide et quelques miettes tombant de la table des voraces, nullement mus par la générosité, mais par des calculs mesquins.

Il est temps de réviser les règles qui lient les intérêts financiers et matériels des dominants aux nôtres par une proportionnalité qui nous cause systématiquement des préjudices.<strong><em>Ê</em></strong><strong><em>tre courageux, dire résolument les choses et nous tenir courageusement aux cotés de l'Afrique et des nôtres sont les seules options qui nous restent.</em></strong>

Mesdames et messieurs,

Nos défis concernent aussi le commerce. Sous le rapport de l’expression de la volonté égalitaire, les échanges entre les pays devraient être un faisceau d’intérêts concordants équitablement répartis. Ce n’est pas ce que nous constatons.

Le continent africain ne peut pas continuer à être la caisse de résonnance de l’avidité énergétique et de la braderie des matières premières. Ce que les autres veulent chez nous, ils l’obtiennent. Ce que nous voulons chez nous, nous ne l’obtenons pas. Dites-moi pourquoi ?

Au nom de quel droit, de quelle justice, de quelle vérité et de quelle morale nous exploitons et vendons à perte nos propres ressources ? Pourquoi l’Afrique doit continuer à rendre hommage à ceux qui l’épuisent ?

Nous ne devons pas faiblir face aux cercles d’intérêts qui promeuvent et appliquent des réflexions faites ailleurs, par des gens d’ailleurs et pour les intérêts des personnes vivant, avant tout, hors du continent.

<strong><em>Nous devons être lucides et responsables sur la question des </em></strong><strong><em>ressources naturelles, énergétiques et les considérer comme des intérêts vitaux du continent, obligeant l’Afrique à repousser toute atteinte, braderie ou convoitise. L'Afrique doit triompher d'elle-même pour transcender sa condition de fournisseuse à perte de matières premières.</em></strong>

Chers collègues,

Le destin a fait de nous des élus et des élites de nos peuples ; le même destin nous fait ressentir les humiliations et les faits de dominations que nos peuples subissent. Un Africain qui perd, ce n'est pas l'Afrique qui gagne ; un Africain qui tombe, ce n'est pas l'Afrique qui se relève ; un pays africain déstabilisé, ce n'est pas l'Afrique qui se stabilise.

<strong><em>Notre devoir ne consiste pas à faire en sorte que nos peuples ressentent moins les effets de la domination.</em></strong> <strong><em>Notre devoir est de sortir nos peuples de la domination !</em></strong>

Je vous demande donc, avec constance, que nous fassions de ce sommet un instant décisif des choix clairs et des actions concrètes qui régleront les questions des échanges commerciaux, des matières premières, de la souveraineté, des dettes aux taux usuriers et des monnaies qui agissent comme un trou noir.  La monnaie, voilà un sujet crucial qui alimente la chronique et le débat sur le continent ces derniers mois sans que nous puissions y bouger d’un iota.

À l’occasion du 55e anniversaire de l’indépendance de mon pays, le 11 août 2015, j’exprimai la conviction que le franc CFA, que nous partageons avec quelques pays frères, ne sert pas les intérêts de nos peuples et est une entorse à notre réelle indépendance. J’invitais, au passage, la France, qui en reste le parrain tutélaire, à en discuter avec nous, dans nos intérêts bien compris de part et d’autre.

Il est, en effet, temps de remettre sérieusement sur la table la question de nos monnaies. Les trous noirs ne sont pas uniquement des phénomènes d'une réalité spatiale lointaine. Ils sont aussi observables sur terre et particulièrement actifs dans le domaine des échanges économiques et des monnaies comme le franc CFA.

Mon souhait est que nous fassions de ce sommet un instant décisif des choix clairs et des actions concrètes qui régleront la question de nos monnaies, – outils en soit de notre quête de progrès, d’indépendance et d’épanouissement pour nos peuples. Des choix, faut-il souligner, qui consolideront la sécurité et la stabilité économique de l’Afrique, et la placeront sur la voie la plus résolue menant au développement de notre continent sur tous les plans.

Aussi serait-il éminemment irresponsable de notre part, nous, fils d’Afrique, investis du pouvoir par nos peuples pour œuvrer au changement de leurs conditions, de ne rien faire. Il urge, en effet, de passer des discours aux actes !

Dans ce sens, j’instruirai notre gouvernement à engager mon pays dans un processus de réflexion et de concertation, national, sous-régional et régional, sur la nécessité de redéfinir les contours du franc CFA que nous partageons avec les autres pays frères. Ceci, afin que cette monnaie serve réellement les intérêts de nos peuples, soit un accélérateur équitable, juste et efficient des performances de nos économies et de notre croissance commune.

Nous pourrions prolonger un tel processus par la convocation d’un sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA)  sur la question de l’intégration monétaire pour faire, dans un très proche avenir, de notre vaste continent un grand marché commun dans l’intérêt inclusif de nos peuples qui attendent beaucoup des retombées équitables et des fruits de notre juste croissance pour pouvoir, enfin, s’épanouir dignement.

Une telle dynamique d’ensemble permettra, du coup, de régler les emprises extracontinentales sur des sous-régions spoliées de leurs ressources par le biais d’une monnaie obsolète dans son essence. Nous sommes forts au dehors, soyons forts en dedans; n'ayons pas peur pour que nos peuples n'aient plus peur. Tout se sait et finit pas se savoir : nous ne bougeons pas assez pour rendre à l'Afrique sa souveraineté économique et monétaire. Gagnons avec l'Afrique en affrontant ensemble nos adversaires sinon nous affronterons individuellement nos peuples chacun dans sa cour et c'est pour perdre. <strong><em>La parole est libérée, que l'Afrique la prenne !</em></strong>

Au sortir de cette rencontre, ce qui empêchera nos peuples de désespérer sera notre courage à prendre des décisions fortes, concrètes et immédiates.

Afrique, va aux actes ! Afrique, pose des actes ! Car sans actes, l’œuvre visionnaire des pères fondateurs du panafricanisme resterait inachevée. Nous aurons alors, une fois de plus, et pour paraphraser un cinéaste bien connu de chez moi, « <em>péché dans la transmission de pères à fils</em> ».

Je voudrais clore mon discours en rappelant que ceux qui bâtiront l'Afrique émergente ne sont pas ceux qui nous dictent leurs lois, nous surveillent, rodent derrière nos cases, trompent, jugent et nous endettent. L'histoire de l'émergence de notre continent nous appartient. <strong><em>Écrivons ensemble une nouvelle histoire et honorons nos très courageux ancêtres que je salue ici avec fierté, moi, homme comme vous et fils d'Afrique.</em></strong>

Mettons ensemble nos courages individuels si petits soient-ils et nous verrons qu'ils deviendront grands, assez grands pour réaliser les rêves d'avenir et de gloire de l'Afrique.

<strong><em>Retrouvons le sens perdu de l'africanité !</em></strong> <strong><em>Reconstruisons ce qui a été détruit dans l'esprit, le cœur et l'âme de l'Afrique ! Exigeons </em></strong><strong><em>que</em></strong> <strong><em>l</em></strong><strong><em>e laboratoire de l’Afrique soit en Afrique, tenu par les Africains et pour les Africains ! </em></strong><strong><em>Disons nous aussi Africa first, nous n'en mourrons pas.</em></strong>

Berceau des rythmes qui portent le monde, l’Afrique qui « <em>crie n’est pas un ours qui danse !</em> », pourrais-je encore paraphraser mon compatriote de cinéaste. Cette Afrique-là, pourtant bénie de ressources, n’est pas une terre enchantée et nous avons l’ultime devoir de lui rendre un bonheur de vivre et de lui faire pousser plutôt des cris de joie, du Cap à Tripoli et de Dakar à Djibouti !

Debout l'Afrique,

Vive les peuples d'Afrique,

Vive les filles et les fils courageux d'Afrique,

Vive le pays de Toumai, berceau de l’humanité,

Vive l'Union africaine,

Je vous remercie !

<strong>Source : Librafrique Email : joe.alerte@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forte croissance des populations africaines : Nous pouvons utiliser ce croît  en bonus de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/forte-croissance-populations-africaines-pouvons-utiliser-croit-bonus-de-developpement-2018972.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 08:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’atteinte des ODDs et la réalisation de l’Afrique que nous voulons dépendent exclusivement de la capture du dividende démographique », dixit le directeur du Bureau régional de l’Afrique de l’ouest et du centre de l’UNFPA, M. Mabingue NGOM</strong>

Selon une étude de l’organisation des Nations Unies, d’ici 2050, la population de l’Afrique pourrait doubler et atteindre 2, 4milliards de personnes (INED, Paris). Différentes sources démontrent que le continent connaît une explosion démographique avec au clou une couche majoritaire vulnérable (les jeunes et les femmes),  chose qui bouleverse inéluctablement  les perspectives de développement du continent si l’on tient compte de la croissance économique.

En effet, comme l’annonce certaine étude,  le dédoublement de la population d’ici 2040,  va engendrer des pressions sur la gestion de l’espace et  les secteurs sociaux avec pour conséquences des crises multisectorielles. En vue de trouver des solutions idoines à cette problématique, l’Afrique pourra trouver son salut en transformant cette forte croissance en  bonus de développement avec une restructuration de sa politique démographique, en valorisant son capital humain qui passe par le développement et la réduction de la dépendance bref un investissement dans sa jeunesse et l’autonomisation des femmes. Autrement dit qu’elle parvienne à réussir la  capture de son  dividende démographique, un gage d’émergence pour les pays africains.

Comme l’explique le directeur du bureau régional pour l’Afrique de l’ouest et du centre de l’UNFPA dans le Newsletter du 28<sup>ème</sup> Sommet de l’UA : « Un croît  démographique trop fort entraîne des besoins additionnels en termes d’éducation, notamment de salles de classes, d’enseignants et d’autres moyens en appui à l’éducation. Ce croît exerce la même pression dans le secteur de la santé pour ce qui concerne les besoins additionnels en couverture sanitaire. Il en est de même pour les autres secteurs du développement parce que chaque personne de plus dans un ménage, a une implication en termes de demande additionnelles. Dans les pays où le croît démographique est fort l’Etat doit  faire des efforts fiscaux additionnels pour accompagner les besoins supplémentaires de la population. Nous sommes dans des pays où des besoins ne sont pas bien couverts et où la qualité des services laisse à désirer, il est donc difficile d’améliorer la couverture des services pour les pays qui affichent les taux de croissance démographique élevés. Aussi, les efforts des pouvoirs publics ne se font-ils pas sentir par les populations. La meilleure façon de faire face à ce phénomène est de réduire le croît démographique. Ce qui permettra d’améliorer la couverture et la qualité des services. Le même phénomène s’applique aux individus, aux communautés et aux familles. L’effet du fort croît démographique sur le bien-être des populations ou les équilibres au niveau des communautés sur la paix, la sécurité et la stabilité sont très souvent sous-estimés ». Cette vision semble être désormais commune aux Chefs d’Etats et de gouvernements qui  sont à Addis-Abeba où ce dimanche 29 janvier 2017, étaient en retraite pour cogiter sur le choix du prochain Président de la Commission de l’UA et ce matin, la journée va débuter avec l’ouverture du sommet sous le thème « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse » sous un fort plaidoyer de UNFPA dont le directeur exécutif de l’ UNFPA, Fonds des Nations Unies pour la population, Dr Babatunde Osotimehin, accompagné de Constant-Serge Bounda,  Chef  du Bureau de liaison de UNFPA Liaison Office, effectuaient encore le dimanche dans l’après-midi, de nombreux  aller-retour  au sein du siège de l’UA,  certainement pour renforcer leurs activités de plaidoyer de dialogue politique afin d’ encourager les pays à accroître leurs investissements dans le capital humain notamment dans la jeunesse.

<strong>Khadydiatou SANOGO à Addis-Abeba pour Maliweb.net au compte de UNFPA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine :  Pourquoi le Mali salue le retour du Maroc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-mali-salue-retour-maroc-2018582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohamed VI, sans rien renier de l’héritage de son père Hassan II, vient de décider de  reprendre sa « place naturelle » au sein de l’Union Africaine (UA). Il en a informé ses pairs du continent, après le Sommet de Kigali  (juillet 2016)  et, à cette fin, il a demandé au Parlement marocain de ratifier l’Acte constitutif de l’organisation. Il a mis sa diplomatie en branle pour ce retour et, payant de sa personne, s’est rendu, à plusieurs reprises en Afrique subsaharienne afin de consolider sa position sur le sujet.

Qui pourrait, ces lundi et mardi, à Addis-Abeba, s’opposer à ce retour ? Assurément, pas nous Maliens car, entre le Maroc et nous, les relations ne datent pas d’aujourd’hui, elles remontent à la période des Grands Empires du Soudan nigérien. Le Sahara n’était pas aussi sec qu’il l’est aujourd’hui. La désertification avait commencé, mais des points d’eau, à intervalles réguliers, avaient servi de relais le long d’une piste caravanière allant du Tafilalet aux rives du Niger. C’était l’époque où les frères Al Maqqari entretenaient d’excellentes relations avec le Mansa du Mali Kankou Moussa. Entre eux s’était établie une correspondance et le souverain malien appelait ses correspondants maghrébins : « Compagnons très chers » et « Amis très intimes ». En 1330, le sultan Abdoul Hassan remporte une victoire sur Tlemcen. L’empereur du Mali lui envoie une ambassade pour le féliciter de sa victoire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capture démographique et planification familiale : La révision des engagements de PF 2020, débattue à  Haut niveau à  Addis&#45;Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/capture-demographique-planification-familiale-revision-engagements-de-pf-2020-debattue-a-haut-niveau-a-addis-abeba-2018182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier 29 janvier 2017,  s’est tenue à l’hôtel Radisson Blu d’Addis-Abeba, une table ronde de haut niveau sur le thème  « Élever la planification familiale en Afrique à un niveau supérieur. Révision des engagements PF 2020 ».</strong>

<strong><em>Maliweb.net -</em></strong>Co-organisée par le ministère de la santé d’Éthiopie et  le bureau exécutif de l’Unfpa, cette rencontre de haut niveau  sur le thème « Elever la planification familiale en Afrique à un niveau supérieur. Révision des engagements PF 2020 », a réuni la crème des organisations nationale, panafricaine et internationale.

Placée sous  l’ égide du directeur exécutif de l’ UNFPA, Fonds des Nations Unies pour la population, Dr Babatunde Osotimehin, en présence du  commissaire aux affaires sociales, commission de l’Union africaine, Moustaph Sidiki Kakolo , du ministre éthiopien de la santé  en plus de RT Hon Priti Patel MP, Secrétaire d’ Etat au développement international, Royaume-Uni et d’ autres personnalités , cette  table ronde de haut niveau sur l’intensification de la planification familiale sur le continent, a  été l’occasion pour les panélistes d’interpeller les consciences sur l’ importance  de l’utilisation volontaire des PF pour un bon usage du croît démographique et un plein développement  et autonomisation des filles et femmes du continent. Surtout que ce sommet de l’Union Africaine coïncide avec le point de départ du partenariat PF 2020, une aubaine  donc pour l’exécutif  de l’UNFPA et ses partenaires de  réfléchir sur les réalisations effectuées dans le domaine des PF, relever les défis en  vue de définir les  pistes pour élargir l’accès à la planification familiale volontaire.  En effet, depuis le lancement du PF 2020 au Sommet de Londres de 2012 où les gouvernements et les partenaires se sont engagés à atteindre 120 millions de filles et de femmes avec les contraceptifs modernes à l’horizon 2020 ; des progrès significatifs ont été réalisés sur le continent pour faciliter l’accès à la planification familiale volontaire. Même si, pour le Dr Babatunde Osotimehin,  il urge d’intensifier l’accès des PF sur le continent enfin de permettre aux filles de terminer leurs études, de saisir de meilleures opportunités économiques et de réaliser leur potentiel et aux femmes de pouvoir  décider quand et à quelle fréquence elles désirent concevoir des enfants. Il ajoutera par ailleurs : L’Afrique a été identifiée le dividende démographique comme thème de ce sommet qui constitue une voie vers le développement durable et il est évident que les aspirations du continent ne seront pas satisfaites si des millions de personnes ne parviennent toujours pas à accéder à la planification familiale volontaire. Et à travers cette rencontre de haut niveau, les panélistes ont dégagé le rôle central de la PF dans la stratégie africaine pour la capture du dividende démographique dans le but de stimuler la croissance économique grâce aux économies et aux investissements rendus possibles par une proportion plus élevée de personnes en âge de travailler que de personnes sans emploi ou à charge.

<strong>Khadydiatou SANOGO, envoyée spéciale de Maliweb.net au compte de UNFPA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le roi Mohammed VI en Ethiopie :  Bienvenue à l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/roi-mohammed-vi-ethiopie-bienvenue-a-lua-2017642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI a entrepris depuis vendredi dernier une visite en République démocratique fédérale d'Ethiopie. Cette visite annoncée par le Ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie, s'inscrit dans le cadre des actions entreprises par le Roi Mohammed VI pour le retour du royaume au sein de la grande famille de l'Union Africaine. En effet, le Roi prendra part aujourd'hui et demain aux travaux de la 28ème Sommet de l'Union africaine qui examinera le sujet. Un juste retour des choses qui portera en lui l'opportunité historique d'insuffler du sang neuf à ce groupement régional dans certains domaines qui sont la bonne gouvernance, le développement durable et de la démocratisation. Par la même occasion, l'UA se voit aujourd'hui, à travers le leadership du Royaume sur le continent, ses capacités de projection renforcées.

D'après un journal américain ''Huffington Post'', dans une analyse signée de Ahmed Charai, éditeur et membre du conseil d'administration de plusieurs think tanks US : ''le retour du Maroc est d'autant plus nécessaire et attendu que l'Union Africaine a un rôle important à jouer dans le continent en tant que porte-parole pour la résolution des conflits et une force de bonne gouvernance et de soutien aux processus démocratiques en faisant observer que cette union peine à influer positivement sur ces deux aspects vitaux de sa mission. En retrouvant sa place historique qui lui revient de plein droit, le Maroc, croit fermement qu'il a les moyens de faire la différence dans une conjoncture où les enjeux en matière de stabilité en Afrique prennent une dimension internationale. Avec le retour du Maroc au sein de l'UA, on verra son poids considérablement décupler dans le concert des Nations Unies, notamment dans la résolution des conflits à travers le monde.'' Aussi, il permettra à l'Union Africaine de bénéficier de la capacité de déploiement multiforme du Maroc, un point d'ancrage continental, en matière de coopération Sud-Sud et d'investissement dans les pays du sous-continent. Entre autres, dans les secteurs pharmaceutiques, de transport aérien, des finances, de l'immobilier, de l'assurance et des télécommunications.

Aujourd'hui, le Royaume du Maroc s'affirme comme une puissance économique à travers l'Afrique.  Preuve, son rôle de catalyseur des investissements étrangers vers les pays du continent. Fort d'une double légitimité géographique et historique séculaire, le Maroc se prévaut d'un patrimoine unique qui conjugue des liens humains, économiques et religieux, le tout porté par l'aura spirituel  et la force de conviction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a effectué une quarantaine de visites dans plus de vingt pays africains depuis son intronisation. Des visites qui ont permis le lancement de plusieurs projets de coopération concrète dans différents domaines.

Ce retour du Maroc au sein de l'UA est soutenu par l'écrasante majorité des pays africains qui sont en droit de scruter des perspectives d'avenir

Au cours de cette visite, le Souverain marocain sera accompagné d'une forte délégation comprenant, entre autres, les membres du gouvernement, les Directeurs généraux de certaines structures et des membres du cabinet royal.

Le président du parlement panafricain, M. Roger Nkodo Dang, a exprimé samedi dernier à Addis Abéba, son soutien indéfectible au retour du Maroc au sein de l'Union Africaine car c'est un pays fondateur de l'OUA et son retour sera une occasion d'apporter de la valeur à l'action de l'organisation continentale afin de débattre en commun des questions africaines, a-t-il martelé.

'           'L'Afrique avec le Maroc sera plus que jamais un continent plus fort, plus visible et le Royaume du Maroc avec l'Afrique est une puissance régionale au leadership consolidée et au pouvoir d'action renforcé, a indiqué samedi dernier le politologue Mustapha Tossa dans un article publié sur le site d'information français ''Atlansinfo''. Une logique clairement comprise et partagée par les pays africains dont l'écrasante majorité (une quarantaine sur 54) a accueilli avec enthousiasme le retour du Maroc au sein de la grande famille et se bat pour que sa réintégration se fasse dans les meilleures conditions.

Aujourd'hui, l'adhésion du Maroc à l'UA n'est qu'une question de formalité dans la mesure où le Royaume aurait déjà obtenu le soutien écrit et définitif de plusieurs pays africains membres de l'organisation panafricaine, écrit le journal ''le Figaro'' dans sa livraison du samedi dernier.

Dans ce sens, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a joint l'acte à la parole dans le cadre de la politique de solidarité du Maroc envers plusieurs pays africains, estime l'académicien argentin, Adalberto Carlos Agozino. L'expert argentin révèle que la contribution marocaine à la résolution des conflits africains, que ça soit à travers sa participation aux missions de maintien de la paix de l'ONU, la mise à disposition de ses bons offices et son expérience diplomatique, le déblocage des aides humanitaires ou des bourses d'études, la formation des imams, est incontestable.

Rappelons en tout cas que le Maroc avait quitté l'OUA, ancêtre de l'Union africaine il y a trente deux ans en 1984 pour protester contre la reconnaissance du Sahara occidental. Les Marocains avaient estimé que cette décision était contraire au principe de non-ingérence compris dans les principes fondateurs de l'organisation. La décision de réadmettre le Maroc revient désormais à la Commission de l'UA.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Diop: &amp;quot;Le  Mali accueille favorablement la demande du retour du Maroc au sein de l&amp;apos;UA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/abdoulaye-diop-mali-accueille-favorablement-demande-retour-maroc-sein-de-lua-2017232.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 16:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre malien des Affaires étrangères, de l'intégration africaine et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, a réitéré, samedi 28 janvier à Addis-Abeba, le soutien de son pays au retour du Maroc au sein de l'Union Africaine (UA).

«Au niveau de l’UA, la République du Mali a accueilli favorablement la demande du royaume du Maroc», un pays frère et ami, a déclaré le ministre à la presse à l’occasion d’une réunion du mécanisme d’évaluation de l’UA, tenue en marge du 28ème Sommet des chefs d’Etats et de gouvernements africains, qui devra s’ouvrir lundi dans la capitale éthiopienne.

Rappelant que le Maroc a déjà ratifié l’Acte constitutif de l’Union, le chef de la diplomatie malienne a souligné que le royaume est une nation africaine qui a toujours entretenu de bonnes relations avec les pays du continent.

Le retour du Maroc au sein de l’UA pourra contribuer au renforcement des relations fraternelles et d’amitié entre les pays membres de l’Union, a-t-il dit, formant le souhait de voir ce retour consolider «la cohésion et la maturité» du continent afin de lui permettre de trouver des réponses africaines aux défis qui se posent.

<strong>Par Le360 (avec MAP)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Genre et dividende démographique :  Accroître l’investissement au profit des femmes et des filles</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/genre-dividende-demographique-accroitre-linvestissement-profit-femmes-filles-2015672.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 18:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du  28<sup>ème</sup> Sommet de l’Union Africaine, s’est tenu du 22 au 27 janvier 2017 à Addis-Abeba, un pré-sommet sur le genre sur le thème « Comment le Dividende Genre pourrait faciliter le Dividende Démographique? »</em></strong>

Y ont pris part, plus de 300 participants, venus de différents pays et différentes organisations, des médias, des OSC jeunes et femmes, des Nations-Unies, des Commissions économiques régionales, des Universités et d’autres organisations. Les échanges étaient centrés sur «Comment créer le dividende genre en vue d’accélérer la capture du Dividende démographique.»

Six jours durant, les discussions ont axées sur le rôle des sciences et technologies, de l’agriculture, la création d’emplois, le financement (secteur privé, banque, Etat, diaspora, ONU et organisations régionales, etc.), la place et le rôle des jeunes, des femmes, l’engagement politique et communautaire, les changements de comportements attendus et les  partenariats à renforcer.

Une rencontre qui vient à son heure, car le dividende genre permet de multiplier les effets du dividende économique à travers l’accroissement des investissements dans les filles et dans les femmes sur le continent, selon Mme Zoungrana Cécile Marie Compaoré, Représentante du FNUAP en Mauritanie. Et pour réussir ce pari, il convient d’encourager une baisse de la fécondité,   la  réduction de l’âge des premiers naissances, l’accès des filles à l’éducation, de faciliter l’accès au travail rémunéré avec un meilleur salaire et surtout un meilleure accès aux soins de santé.

C’est dans cette perspective que Mme Zoungrana Cecile Marie Compaoré met l’accent sur la nécessité d’augmenter le ratio producteurs-consommateurs et de l’épargne, en centrant les efforts sur une économie productive et plus inclusive, en vue de faciliter  la transition démographique et la réalisation des autres piliers du dividende démographique qui passe par une meilleure gouvernance  en vue de l’atteinte des ODD.

« En investissant dans le capital humain des femmes, on contribue à créer le DG et partant le DD », a-t-elle déclaré.  En effet, explique-t-elle, l’accès à la SSR,<strong> </strong>en vue de réduire la fécondité, crée plus de temps pour le travail rémunéré, permet  autonomisation des femmes, l’accès de l’éducation des filles en plus d’autres  accès aux facteurs de production (terres, crédits). Sans oublier qu’avec une parfaite maîtrise du DG et du DD, les pays auront plus d’ouverture pour la création d’emplois dans les secteurs à large main-d’œuvre (agriculture, industrie), de participation politique,  etc. Et pour y parvenir, la représentante de l’UNFPA Mauritanie recommande : la mise en œuvre des politiques flexibles, surtout des politiques intégrées<strong> </strong>prenant en compte l’interconnexion des facteurs sociaux, économiques et culturels liés aux inégalités entre hommes et femmes.

&nbsp;

Il convient, par ailleurs de mesurer le fardeau non payé des femmes<strong> </strong>pour comprendre dans quelle mesure c’est un obstacle à l’accès des femmes au marché du travail rémunéré, de prendre en compte le travail non rémunéré des femmes dans l’économie nationale pour mieux valoriser leur contribution, de tenir le monde responsable de son nouvel accord visant à donner la priorité à l'équité/égalité entre les sexes à l’horizon 2030 et enfin d’intégrer le profil DD et les axes d’intervention relatifs dans les stratégies nationales de développement des pays à l’horizon 2030 (et dans les plans d’actions) -en cours dans les 6 pays SWEDD, réalisé au Burkina et en Mauritanie.

&nbsp;

<strong>Khadydiatou SANOGO, envoyée spéciale de Maliweb.net pour le compte de UNFPA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré&#45;sommet de l&amp;apos;UA sur l&amp;apos;intégration du Genre : Feue Fatoumata Siré Diakité et Me Soyata Maïga à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pre-sommet-de-lua-lintegration-genre-feue-fatoumata-sire-diakite-me-soyata-maiga-a-lhonneur-2013012.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 01:28:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge du pré-sommet de l’Union Africaine sur l’intégration du Genre dans les Etats membres qui se tient actuellement à Addis-Abeba, l’Organisation Panafricaine des Femmes (OPF) a décerné à deux maliennes le prix continental sur le Genre. Il s’agit de Feue Fatoumata Siré Diakité, Présidente de l’Association pour le Progrès et la Défense de  la Femme (APDF), décédée le 14 octobre 2016 à Paris et Me Soyata Maïga, Avocate et commissaire à la Commission Africaine pour les Droits de l’homme et des peuples. Feue Fatoumata Siré Diakité et Me Soyata Maïga sont deux figures emblématiques du mouvement féministe du Mali reconnues à l’échelle nationale et internationale pour leur combat en faveur de l’égalité des sexes.

Notre consœur, Togola Awa Semega, directrice de publication de "Kunafouni.com" a reçu le « Prix de la championne de la promotion du Genre et de l'égalité des chances, Feue Fatoumata Siré Diakité ». Cette jeune journaliste très dynamique a créé un site web TV dédié à la promotion du genre. Mme Togola Awa Semega est à l’avant-garde de tous les combats pour la protection et la promotion des droits de la femme.

<strong>Construction de la route de Niono –Tombouctou : Réception provisoire des travaux du tronçon Niafunké-Tombouctou et de la bretelle Goundam-Diré</strong>

La réception provisoire des travaux sur un linéaire de près de 200 km, a eu lieu le 17 janvier 2017. Les travaux de construction de la route Niono- Tombouctou et de la bretelle Goundam-Diré d'une longueur totale de 565 km sont financés par l'Union européenne sur les ressources du 10e Fonds européen de Développement (FED). Le montant de la convention de financement est de 197 millions d'euros, soit plus de 129,2 milliards de francs CFA. Les travaux sont divisés en 4 lots distincts : Lot 0 : Niono- Goma Coura (81 km) ; Lot 1 : Goma Coura – Léré (165 km) ; Lot 2 : Léré – Niafunké (121 km) ; Lot 3 : Niafunké- Tombouctou et bretelle Goundam- Diré (198 km). La fin des travaux pour l'ensemble des lots est prévue d'ici la fin de l'année 2018.

<strong>Source : UE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes, genre et recherches !   Le Mali à l’honneur à Addis&#45;Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/femmes-genre-recherches-mali-a-lhonneur-a-addis-abeba-2013322.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon notre confrère Alassane Diombélé de l’ambassade du Mali à Addis-Abeba (Ethiopie), notre pays était à l'honneur le mardi 24 janvier 2017 au siège de l’Union Africaine (UA) dans la capitale éthiopienne. Et cela à travers notre compatriote Pr. Rokya Sanogo qui a reçu le <em>Prix Nkwame Nkrumah</em> pour la Science dans la salle <em>Nelson Mandela</em> de l'UA.

Cette chercheuse et grande activiste féministe est ainsi récompensée pour ses nombreuses recherches dans le domaine de la médecine traditionnelle. «<em>Très émue elle a dédié son prix, doté d'une plaque et d'une enveloppe symbolique, au peuple malien</em>», rapporte M. Diombélé. Conduite par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, toute la délégation malienne a chaleureusement félicité l’heureuse lauréate.

Etaient aussi présents à la cérémonie de remise, l'ambassadeur du Mali à Addis-Abeba, Me Soyata Maïga de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, le vice-recteur de l'Université des Sciences techniques et des Technologies de Bamako...

Le lundi 23 janvier 2017, le Mali a été aussi doublement honoré au siège de l’UA à travers deux pionnières de la lutte pour l'égalité et l'équité du genre. Il s’agit précisément de feue Fatoumata Siré Diakité et Me Soyata Maïga, de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples. Elles ont reçu le <em>Prix Continental</em> sur le Genre décerné par l’Organisation panafricaine des femmes (OPF, ou PAWO en anglais).

Une distinction remise en marge du pré-sommet de l'Union Africaine sur l'intégration du genre dans les Etats membres. C’est donc une semaine inoubliable que les femmes leaders du Mali viennent de vivre en Ethiopie !

<strong>Aïssata Bâ</strong>

<strong> Source : Le Reflet</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les grands chantiers du Sommet de l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/grands-chantiers-sommet-de-lua-2012562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 14:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="txt3 description-article"><strong>Réintégration du Maroc, renouvellement de la Commission de l’Union africaine, réformes : les 54 pays membres se réunissent à Addis-Abeba fin janvier.</strong></p>

<article class="article">
<div class="content-article-body contenu_article">class="taille_courante"&gt;Un vent de changement va-t-il <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe souffler" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/souffler/" target="_blank">souffler</a> sur l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Union africaine" href="http://www.lemonde.fr/union-africaine/">Union africaine</a> (UA) ? C’est ce que laisse <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe augurer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/augurer/" target="_blank">augurer</a> le programme du 28<sup>e</sup> sommet de l’UA qui se déroulera à Addis-Abeba, en <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Ethiopie" href="http://www.lemonde.fr/ethiopie/">Ethiopie</a>, les lundi 30 et mardi 31 janvier. Les chefs d’Etat et de gouvernement africains débattront à huis clos de plusieurs dossiers de fond, à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe commencer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/commencer/" target="_blank">commencer</a> par l’adhésion du <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Maroc" href="http://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a> au sein de l’organisation panafricaine qui est sur toutes les lèvres depuis le sommet de juillet 2016 à Kigali, au <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Rwanda" href="http://www.lemonde.fr/rwanda/">Rwanda</a>.Tandis que le président tchadien Idriss Déby Itno passera le flambeau de la présidence de l’UA vraisemblablement à son homologue guinéen Alpha Condé, il y aura un renouvellement total de la Commission de l’UA, l’organe exécutif de l’organisation panafricaine. Qui succédera à la présidente sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma au bilan passable et aux ambitions plus nationales que continentales ?
<p class="lire">Le vainqueur parmi les cinq candidats prendra la tête d’une institution qui se dit prête à se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe réformer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/r%C3%A9former/" target="_blank">réformer</a>. Les travaux de l’équipe du président rwandais Paul Kagame, mandaté par les chefs d’Etat et de gouvernement africains pour la réforme institutionnelle de l’UA, seront présentés à ses homologues. En attendant leur arrivée, les ministres commencent à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe plancher" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/plancher/" target="_blank">plancher</a>, mercredi 25 janvier, sur ces grands chantiers. Eclairage.</p>

<ul>
 	<li>
<h2 class="intertitre">Le retour du Maroc</h2>
</li>
</ul>
Le roi Mohammed VI devrait <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe être" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/" target="_blank">être</a> présent à Addis-Abeba pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe défendre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/d%C3%A9fendre/" target="_blank">défendre</a> la réintégration du Maroc au sein de l’organisation panafricaine, selon le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane. Le royaume chérifien avait quitté l’ancêtre de l’UA, l’Organisation de l’unité africaine (OUA), en 1984 suite à la reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), proclamée par le mouvement indépendantiste du Front Polisario. Un territoire revendiqué par Rabat. Le différend sur le Sahara occidental n’est toujours pas réglé, mais le Maroc a officialisé il y a six mois sa volonté de « retour » au sein de l’UA.
<p class="lire js_marqueur_restreint_atome marqueur_restreint">L’année 2016 fut celle d’une opération diplomatique de charme en <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Afrique" href="http://www.lemonde.fr/afrique/">Afrique</a> qui a conduit le souverain au <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Ghana" href="http://www.lemonde.fr/ghana/">Ghana</a>, à <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Madagascar" href="http://www.lemonde.fr/madagascar/">Madagascar</a>, au <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Nigeria" href="http://www.lemonde.fr/nigeria/">Nigeria</a>, en <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Tanzanie" href="http://www.lemonde.fr/tanzanie/">Tanzanie</a>… A Marrakech, Mohammed VI a organisé un minisommet panafricain en marge de la COP22. Et Rabat a multiplié les partenariats économiques sur le continent pour se repositionner sur l’échiquier africain. En Ethiopie, par exemple, les deux pays ont signé un accord de 2,25 milliards d’euros sur la production d’engrais.</p>
<p class="lire">Le Parlement a également mis en place, le 20 janvier, l’arsenal législatif nécessaire pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe ratifier" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/ratifier/" target="_blank">ratifier</a> l’Acte constitutif de l’Union africaine. Le sort marocain est désormais entre les mains des chefs d’Etat et de gouvernement africains qui voteront à huis clos lors du sommet. Une majorité des deux tiers est requise, soit l’accord de 36 pays africains sur les 54 membres de l’UA. Le ministre marocain des <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité affaires étrangères" href="http://www.lemonde.fr/affaires-etrangeres/">affaires étrangères</a>, Salaheddine Mezouar, a d’ores et déjà annoncé que 40 pays africains soutenaient le royaume. En juillet déjà, 28 pays du continent avaient signé une motion pour la réintégration du Maroc au sein de l’UA et la suspension des activités de la RASD, qui reste une volonté sans équivoque du royaume. Mais le Polisario peut <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe compter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/compter/" target="_blank">compter</a> sur le soutien de l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Afrique du Sud" href="http://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/">Afrique du Sud</a> et de l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Algérie" href="http://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>, deux puissances de poids au sein de l’UA.</p>

<ul>
 	<li>
<h2 class="intertitre">Une Commission entièrement renouvelée</h2>
</li>
</ul>
Qui va <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe succéder" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/succ%C3%A9der/" target="_blank">succéder</a> à Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l’UA ? La question avait été posée lors du précédent sommet, à Kigali, en juillet  2016, mais l’organisation n’avait pas trouvé son élu. Cette fois, tous les regards sont tournés vers cinq candidats : la Botswanaise Pelonomi Venson, la Kényane Amina Mohamed, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, l’Equato-Guinéen Agapito <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Mba" href="http://www.lemonde.fr/mba/">Mba</a> Mokuy, tous les quatre ministres des affaires étrangères, et le Sénégalais Abdoulaye Bathily, ancien représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale.
<p class="lire">Pour l’instant, les candidats kényan, sénégalais et tchadien ont une longueur d’avance, mais seuls les chefs d’Etat et de gouvernement en décideront lors du vote prévu le 30 janvier. Le renouvellement de la Commission de l’UA sera complet : seront également élus le vice-président de la Commission, succédant au Kényan Erastus Mwencha, ainsi que huit commissaires. Les règles sont simples : chaque région a droit à deux commissaires ; au moins l’un des deux doit être une femme ; et chaque commissaire doit être élu avec deux tiers des suffrages exprimés.</p>

<ul>
 	<li>
<h2 class="intertitre">Des institutions à réformer</h2>
</li>
</ul>
Réformer l’Union africaine, un vœu pieux ou un rêve accessible ? Lors du sommet de Kigali, le président rwandais Paul Kagame a reçu la mission de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe rajeunir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/rajeunir/" target="_blank">rajeunir</a> une institution souvent critiquée pour son inefficacité et sa bureaucratie.

Pour cela, il s’est entouré d’une équipe de neuf éminents conseillers venus de toute l’Afrique. Parmi eux : le Bissau-Guinéen Carlos Lopes, ancien secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies, <a href="http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2015/11/05/acha-leke-ou-l-ambition-d-un-jeune-pere-de-l-afrique_4803986_3212.html">le Camerounais Acha Leke</a>, associé du cabinet McKinsey, et <a href="http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/11/strive-masiyiwa-l-entrepreneur-qui-veut-rapprocher-l-afrique-et-l-amerique_5029315_3212.html">le milliardaire Strive Masiyiwa</a>, qui a fait fortune dans les télécoms au <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Zimbabwe" href="http://www.lemonde.fr/zimbabwe/">Zimbabwe</a>.
<p class="lire">Le Rwandais Donald Kaberuka, ancien président de la Banque africaine de <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité développement" href="http://www.lemonde.fr/developpement/">développement</a>, fait également partie de l’équipe de choc du président rwandais. En juillet, à Kigali, il avait proposé d’appliquer une taxe de 0,2 % sur les importations – dont le principe a été adopté lors du sommet – pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe accroître" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/accro%C3%AEtre/" target="_blank">accroître</a> l’autonomie financière de l’UA encore largement dépendante des bailleurs européens.</p>
Le sujet du financement sera au cœur des <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité discussions" href="http://www.lemonde.fr/discussions/">discussions</a>, tout comme le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité mode" href="http://www.lemonde.fr/m-mode/">mode</a> de désignation des commissaires, qui ne fait pas l’unanimité, et le rajeunissement des fonctionnaires. Les propositions de l’équipe de M. Kagame seront passées au crible lors de la retraite présidentielle du 29 janvier à l’hôtel Sheraton d’Addis-Abeba. Les chefs d’Etat donneront-ils leur feu vert à ce plan de réformes ? La réponse lors du sommet.
<p class="lire">Regardez notre Facebook Live avec Seidik Abba   <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/25/sommet-de-l-union-africaine-quels-enjeux_5068972_3212.html">Sommet de l’Union Africaine : quels enjeux ?</a></p>

</div>
</article>
<div class="content-byline full">
<div class="author">
<p class="author-informations"><strong>Emeline Wuilbercqcontributrice Le Monde Afrique, Addis-Abeba</strong></p>

</div>
</div>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la 30ème Session Ordinaire du Conseil exécutif de l’UA :  Les ministres des Affaires étrangères de l’organisation panafricaine en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ouverture-de-30eme-session-ordinaire-conseil-executif-de-lua-ministres-affaires-etrangeres-de-lorganisation-panafricaine-conclave-2012112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 08:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce mercredi  25 janvier 2017  à Addis-Abeba, s’est ouverte  la 30<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine en prélude à la 28<sup>ème</sup> édition du Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernements attendus pour les 30-31 janvier prochain.</strong></em>

Avec les participations  des ministres africains des Affaires étrangères des pays membres de l’UA, en préparatifs à  la rencontre des chefs d’ Etats et de gouvernements, la 30<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil exécutifs de l’Union Africaine, a ouvert ses réflexions sur  la marche du continent. Comme l’a  rappelé dans son discours d’ouverture, le président du Conseil exécutif de l’UA,  Moussa Faki Mahamat, ministre tchadien des affaires étrangères, cette 30<sup>ème</sup> session, révèle d’une importance capitale pour l’organisation car elle  va lui doter d’un nouvel exécutif. Au menu de la rencontre, il a également été question du thème du 28<sup>ème</sup> sommet de l’UA à savoir « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse »; de  la réforme de l’Union. Et pendant 3 jours, les membres du  conseil exécutif de l’UA,  vont examiner les points relatifs à : l’intégration économique ; à la paix et la sécurité ;  au  financement de l’Union sans oublier la présidence de la commission de l’organisation pour la  succession  de  la Sud-Africaine Nkozasana Dlamini-Zuma.

<strong>Khadydiatou Sanogo / Maliweb.net depuis Addis-Abeba</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Addis&#45;Abeba : Le Mali signe sa présence avec une forte délégation</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/addis-abeba-mali-signe-presence-forte-delegation-2012082.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 08:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali n’est pas resté en marge du rendez-vous  politique du continent, il signe sa présence à tous les foras qui se tiennent en marge du 28<sup>ème</sup> Sommet de l’UA .</strong></em>

La capitale de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, Addis-Abeba, est en pleine mouvance des activités en  marge du 28<sup>ème</sup> Sommet de l’Union Africaine et le Mali note sa présence avec ses hommes politiques, société civile, sa jeunesse. Surtout qu’il est à noter une grande participation des maliennes aux différentes rencontres qui se déroulent dans cette ville diplomatique, située à 2400m d’altitude, berceau de l’Afrique. Quant aux  agents du protocole de la présidence de la République, ils sont également à pied d’œuvre pour préparer la très prochaine venue du Chef d’Etat malien, Ibrahim Boubacar Kéïta. Qui, tout comme ses pairs réfléchiront une fois de plus de comment bénéficier du dividende démographique pour relever les enjeux économique, sociaux, politiques,  sécuritaire et migratoire à travers une parfaite maîtrise de l’ évolution démographique de notre pays.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net depuis Addis-Abeba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le dividende démographique au rendez&#45;vous du 28ème Sommet de l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/dividende-demographique-rendez-28eme-sommet-de-lunion-africaine-2011402.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La question du dividende démographique est au cœur de la rencontre de la 28<sup>ème</sup>  édition du Sommet de l’UA  qui s’ouvre du 22 au 31 janvier 2017 à Addis-abeba en marge de la rencontre des Chefs d’Etats, du 30-31 janvier, une opportunité pour l’UNFPA de mener son plaidoyer pour amener les décideurs à investir dans le capital humain.</strong></em>

<strong><em>-Maliweb.net -</em></strong> La 28éme édition du Sommet de l’Union Africaine qui se tient du 22 au 31 janvier 2017  à Addis- abeba  en Ethiopie  sur le thème « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », est un rendez-vous crucial pour des structures telle que l’UNFPA ( Fonds des Nations Unies pour la population)  qui s’est engagé dans le cadre dudit sommet à mener un fort plaidoyer auprès des chefs d’Etats enfin que les pays investissent plus dans le capital humain notamment dans la jeunesse africaine.  Le rendez-vous  des  Chefs des Etats africains  et de gouvernement prévu pour le  30 -31 prochain, est une opportunité inouïe de les voir échanger sur le dividende démographique ; de poser les prémices pour mieux structurer le poids démographique, transformer l’accroissement de nos populations en  bonus de développement pour  le continent, qu’il ne soit  plus une cause de pauvreté.  Rappelons que les Chefs d’Etats de l’Union Africaines s’y sont engagés sur l’Agenda 2063 d’où le thème des deux sommets de l’UA « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », une vision continentale. En vue de la concrétisation de cette vision et plan d’action continentaux, l’UNPFA, ne ménage aucun effort pour mobiliser autour de la problématique en vue d’une maîtrise du dividende démographique par les pays. Et pour se faire, la structure a  procédé à une forte mobilisation sous régionale pour la réussite de son plaidoyer auprès des décideurs et des populations à ne citer les délégations des communicateurs de la sous-région  présents à Addis- abeba pour relayer l’information. Car, le bureau régional pour l’Afrique de l’ouest et du centre de l’UNFPA, à sa tête de délégation son directeur, Mabingué Ngom,  est bien décidé à bien mener un plaidoyer et dialogue politique  pour inviter les décideurs à plus investir dans le capital humain singulièrement celui de  la jeunesse. Aussi l’enjeu est de taille pour les 54 pays signataires sur les 42 pays ayant ratifié au sein de l’UA.  Attendons voir si  d’ici la fin du sommet, les 4 autres pays hésitants vont être convaincus par les discours et s’allier à leurs paires pour s’invertir dans la concrétisation du dividende démographique, potentiel de développement de l’Afrique.

<strong>Khadydiatou SANOGO, envoyée spéciale de Maliweb.net  à Addis-Abeba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la commission de l’Union Africaine :  Abdoulaye Bathily opte pour une coalition africaine dans les négociations avec les partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-de-commission-de-lunion-africaine-abdoulaye-bathily-opte-coalition-africaine-negociations-partenaires-1952792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Afrique doit mettre en place une équipe commune de négociation pour face au reste du monde. C’est la conviction du Pr. Abdoulaye Bathily, qui a rencontré la presse malienne à la Maison de la presse, le mardi 12 décembre 2016. Objectif : faire un exposé sur sa vision politique pour l’Afrique assortie d’un agenda.</strong>

Le Professeur Abdoulaye Bathily, avec en campagne pour la présidence de la commission de l’Union Africaine, a tenu à expliquer le sens de son engagement. «Toute ma vie durant et au tout long de ma carrière professionnelle, je me suis engagé à promouvoir le panafricanisme selon des modèles divers», a-t-il expliqué. D’autant que, selon lui, de l’organisation de l’Unité africaine jusqu’à l’Union africaine, l’Afrique a continuellement été confrontée à des crises multiformes qui ont menacé son organisation.

Selon son diagnostic, le continent se trouve aujourd’hui à un carrefour menant à diverses directions entre espoir et défis. Il estime que son agenda 2063 fait appel à une nouvelle dimension de connaissance régionale et continentale, qui permettra de réaliser sa vision et son projet. «Un continent autonome et proactif sur les plans politique, économique et culturel, et qui contribue au progrès de l’humanité, de la paix et de la coopération», le résume-t-il.

À en croire le Pr. Bathily, sa mission sera de capitaliser les piliers politiques existants et d’inciter les parties prenantes à la réflexion, à l’apprentissage et à l’action de mise en œuvre de l’agenda 2063. «Ma candidature à la présidence de la CUA est l’aboutissement d’une démarche inscrite dans la durée et placée sous le signe de la cohérence», a-t-il précisé.

Parlant de coopération, Pr. Bathily pense que l’Afrique doit adopter une stratégie commune de négociation pour faire face au reste du monde. «Les autres ont élaboré une politique d’accaparement des ressources de l’Afrique. En 2002, lorsque l’Union européenne a posé la question des accords de partenariat économique à l’Union Africaine, dans les discussions, j’ai été très clair. Tout comme beaucoup d’autres, nous avons dit que c’est un danger pour l’Afrique d’aller à ces accords en rangs dispersés. Nous avions dit qu’il faut mettre en place une structure commune de négociation avec les Européens. Et cette structure de négociation commune devrait tenir compte des réalités de chaque pays. Malheureusement, quelques partenaires ont convaincu certains Etats d’aller seuls», a déploré le Pr. Bathily.

«Je trouve que mon destin est et sera toujours de contribuer à l’édification d’une Afrique indépendante, prospère, paisible et unie. Je suis prêt et déterminé à prouver mon engagement à réaliser les décisions de l’assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement pour le bénéfice de notre continent», rassure-t-il.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Batilly, candidat à la présidence de la commission de l&amp;apos;Union africaine &amp;quot;Je suis le candidat de l&amp;apos;unité du continent africain&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/abdoulaye-batilly-candidat-a-presidence-de-commission-de-lunion-africaine-suis-candidat-de-lunite-continent-africain-1946392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 20:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Sénégalais Abdoulaye Bathily, ancien représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies pour la Minusma est candidat à la Présidence de la Commission de l'Union africaine (UA). Il a donné cette information à la presse le mardi 13 décembre 2016 au cours d'une conférence de presse à la Maison de la presse. Sa candidature, à ses dires, est la réponse à une invitation pour une contribution effective et significative, en vue de la réanimation du panafricanisme.</em></strong>

Abdoulaye Bathily était devant la presse pour annoncer sa candidature à la présidence de la Commission de l'Union africaine (U.A.). Après avoir rendu un vibrant hommage à feu Pr. Bakary Kamian décédé il y a quelques jours, M. Bathily dira que sa candidature n'est pas une surprise au regard de ses carrières professionnelle et politique. Suscitée par des connaissances, cette candidature est appuyée par le Sénégal et la Cédéao. "<em>Ma candidature n'est pas une candidature de circonstance, elle est un appel de cœur après 50 ans d'études et de recherches sur les problèmes du continent pour forger l'homme, le diplomate, le leader, l'activiste et le professeur, mais surtout l'Africain que je suis aujourd'hui. En effet, mon destin est et sera toujours de contribuer à l'édification d'une Afrique indépendante, prospère, paisible et unie. Par conséquent, je suis prêt et déterminé à prouver mon engagement à réaliser les décisions de l'assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement pour le bénéfice de notre continent. La présidence de la Commission de l'Union africaine est une plateforme unique qui me permettrait de continuer d'exercer mon engagement, mon expérience et mon expertise au profit du continent et de réaliser le rêve d'une Afrique où les Africains détiennent les clés de leur destin et de leur dignité. J'ai la ferme conviction que l'Union africaine est le seul véhicule qui soit pour exercer le meilleur de nos forces et atteindre nos objectifs fixés sur quatre, huit ou cinquante ans. Ma conviction est établie que, forte des leçons du passé, dotée d'un programme correspondant aux aspirations contemporaines des Africains, et assez audacieuse pour imaginer des voies de développement à la mesure de nos potentialités, l'Union africaine pourrait devenir le mécanisme idéal pour définir et exécuter un agenda reflétant les espoirs et besoins du peuple africain"</em>, a-t-il déclaré.

Il ajoutera que les objectifs de développement des peuples africains ne peuvent être atteints sans leur intégration économique, sans la libre circulation des personnes et des biens, sans prendre en compte la question de jeunesse qui aspire au bien-être avec des créations d'emploi pour mettre fin à l'émigration. <em>"Si je suis président de la Commission de l'Union africaine,  je vais œuvrer avec persuasion pour faire avancer les lignes. Car il y a trop de complaintes à l'encontre de l'U.A. qui est très loin des préoccupations des peuples. Il est question de rendre l'Union africaine plus performante. Pour cela, il faut aller vers des réformes pour satisfaire les attentes des peuples, des gouvernements. Avec moi à l'U.A., les volontés politiques seront réalisées"</em>, a-t-il promis.

Sur le terrorisme, il dira qu'il est une pandémie dont le règlement ne peut se faire dans un seul pays. Car, a-t-il soutenu, <em>"il a son prolongement dans d'autres pays. Le groupe de la drogue et le terrorisme ne font qu'une seule famille".</em>

<strong>Six objectifs à réaliser</strong>

Elu président de la Commission de l'U.A., Abdoulaye Bathily affirmera que son programme mettra l'accent sur la promesse de la vision de l'agenda 2063 avec six principaux objectifs. Il s'agit, entre autres, d'amener le continent vers une croissance sociale, politique, économique et culturelle ; renforcer les capacités de l'institution à délivrer sa mission en rendant ses organes plus performants et efficaces ; rétablir la confiance des Africains en l'Union africaine ; faire de l'U.A. un instrument encore davantage capable de promouvoir la démocratie, la paix, la prospérité et la liberté pour les peuples africains ; inspirer un plus grand leadership dans le continent ; défendre les intérêts du continent sur la scène mondiale.

Abdoulaye Bathily ambitionne de faire passer l'U.A. des Etats à une Union des peuples. Pour cela, il entend, entre autres, faire célébrer l'Union et sa Commission comme un legs historique méritant d'être valorisé par les générations successives d'Africains ; renforcer l'idéal d'une Afrique constituée de peuples différents, mais unis par une histoire commune et partageant un système de valeurs qui privilégie la solidarité ; Promouvoir une participation citoyenne dans le fonctionnement de l'Union de manière à asseoir sur une base durable la mise en œuvre de l'agenda panafricain. A travers ces objectifs, il s'est défini comme <em>"le candidat de l'unité du continent africain". </em><strong>             </strong>

<strong>                Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course pour la présidence de la Commission de l’Union africaine : Le professeur Abdoulaye Bathily annonce sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/course-presidence-de-commission-de-lunion-africaine-professeur-abdoulaye-bathily-annonce-candidature-1945252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 00:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée, le mardi 13 décembre 2016 à la Maison de la Presse, par le Pr. Abdoulaye Bathily, lui-même, lors d’une conférence de presse. Il avait à ses côtés M. Alexis Kalambry, directeur de publication du journal « les Echos » ainsi que plusieurs autres personnalités.</em></strong>

A l’entame de ses propos, le Pr Bathily a fait savoir qu’il est sénégalais mais que l’Afrique est son pays. Il a poursuivi en disant que de l’organisation de l’Unité Africaine jusqu’à l’Union Africaine, l’Afrique a continuellement été confrontée à des crises multiformes qui ont menacé son organisation. Selon lui, le continent se trouve à un carrefour  menant à diverses directions entre espoir et défis. L’adoption de l’agenda 2063 fait appel à une nouvelle dimension de connaissance régionale et continentale, qui permettra de réaliser la vision et le projet qui lui incombe : un continent autonome et proactif sur les plans politique, économique et culturel et qui contribue au progrès de l’humanité, de la paix et de la coopération.

Notre mission, dira le professeur, est de capitaliser les piliers politiques existants et d’inciter les parties prenantes à la réflexion, à l’apprentissage et à l’action pour une bonne mise en œuvre de l’agenda 2063. Ma candidature à la présidence de la CUA, exprime Bathily, est l’aboutissement d’une  démarche inscrite dans la durée et placée sous le signe de la cohérence. Cette candidature est la réponse à une invitation pour une contribution effective et significative en vue de la réanimation du Panafricanisme. « Il m’aura  fallu pas moins de 50 ans d’études et de recherches sur les problèmes du continent pour forger l’homme, le diplomate, le leader, l’activiste et le professeur mais surtout, l’Africain que je suis aujourd’hui », a déclaré le professeur. Il a continué en précisant qu’en effet, son destin est et sera toujours de contribuer à l’édification d’une Afrique indépendante, prospère, paisible et unie.

« La présidence de la Commission de l’Union Afrique est une plateforme unique qui me permettrait de continuer d’exercer  mon engagement, mon expérience et mon expertise au profit du continent et de réaliser le rêve d’une Afrique où les Africains détiennent les clés de leur destin et de leur dignité », a-t-il souligné.

La commission de l’Union Africaine a une mission importante, celle de continuer à jouer un rôle crucial dans la construction de l’Afrique que nous souhaitons. En tant que Président de la Commission, mon programme mettra l’accent sur la promesse de la vision de l’Agenda 2063 avec des objectifs principaux. Il s’agit entre autres, d’amener le continent vers une croissance sociale, politique, économique et culturelle, de renforcer les capacités de l’institution à délivrer sa mission en rendant ses organes plus performants et efficaces et  de rétablir la confiance des Africains en l’Union Africaine. La réalisation de ces objectifs, expliquera le professeur Bathily, se fera à travers les éléments suivants : bâtir sur notre vision et nos aspirations collectives, passer d’une Union des Etats à une Union  des peuples, réaffirmer le leadership de l’Union dans toutes les affaires internationales, faciliter l’intégration régionale et continentale, optimiser nos ressources collectives et une commission performante.

Par ailleurs, il est à signaler que le Pr Abdoulaye Bathily a un PhD en histoire depuis 1975 et un master en histoire et étude africaine. Il fut député à l’Assemblée Nationale du Sénégal, plusieurs fois ministre, professeur dans les universités européennes, Amérique du Nord : USA et Canada et Union Soviétique. Le professeur a aussi pendant longtemps travaillé avec les nations unies.

<strong>Mamadou Dolo  </strong>

<strong>  </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Abdoulaye Bathily Candidat à la CUA : «   ma candidature à la présidence de la commission de l’Union Africaine  est l’aboutissement d’une démarche inscrite dans la durée et placée  sous le signe de la cohérence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pr-abdoulaye-bathily-candidat-a-cua-candidature-a-presidence-de-commission-de-lunion-africaine-laboutissement-dune-demarche-inscrite-dure-1942692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de l’élection à la présidence de la Commission de l’Union Africaine, prévu les 28 et 29 Janvier 2017, le Candidat de l’Unité pour l’Union Africaine,  Pr Abdoulaye Bathily,  était face à la presse  malienne pour exposer  son programme, sa vision à la présidence de la Commission de l’Union Africaine(CUA). A ce titre, il est doté d’un programme correspondant aux aspirations contemporaines des Africains, et assez audacieux pour imaginer des voies de développement à la mesure de nos potentialités. Ll’Union Africaine pourrait devenir  le mécanisme idéal pour définir et exécuter un agenda reflétant les espoirs et besoins du peuple africain. C’était le Mardi 13 Décembre 2016 à la maison de la presse.</em></strong>

Cependant, le candidat de l’Unité pour l’Union Africaine  a passé toute sa vie durant et tout  au long de sa carrière  professionnelle à s’engager à promouvoir  le panafricanisme selon les modalités diverses.

Dans son exposé préliminaire, il  dira que le continent se trouve aujourd’hui à un carrefour menant à diverses directions entre espoir et défis. L’adoption de l’Agenda 2063 fait appel à une nouvelle dimension de connaissance régionale et continentale, qui permettra de réaliser la vision et le projet qui lui incombe, un continent autonome et proactif sur les plans politique, économique et culturel, et qui contribue au progrès de l’humanité, de la paix et de la coopération,  a-t-déclaré.

Selon le candidat, sa  mission est de capitaliser les piliers politiques existants et d’inciter les parties prenantes à la réflexion, à l’apprentissage et à l’action pour une bonne mise en œuvre de l’agenda 2063.

A cet effet, a-t-il signalé, cette  candidature est la réponse à une invitation pour une contribution effective et significative en vue de la réanimation du Panafricanisme. ‘’Il m’aura fallu pas moins de 50 ans d’études et de recherches sur les problèmes du continent pour forger l’homme, le diplomate, le leader, l’activiste et le professeur mais surtout, l’Africain que je suis aujourd’hui’’. A-t-il martelé.  En effet, son  destin est et sera toujours de contribuer à l’édification d’une Africaine indépendante, prospère, paisible et unie.

Par conséquent,  le candidat  est très  déterminé à prouver son engagement à   réaliser les décisions de l’assemblée des Chefs d’Etat et du Gouvernement pour le bénéfice de notre continent.

‘’La présidence de la Commission de l’Union Africaine  est une plateforme unique qui me permettrait de continuer d’exercer  mon engagement, mon expérience et mon expertise au profit du continent et de réaliser le rêve d’une Afrique où les Africains détiennent les clés de leur destin et de leur dignité’’. Précise Pr Abdoulaye.

Le  programme  de Pr Abdoulaye pour  la vision de l’agenda 2063 s’articule autour de   six principaux objectifs :

Amener le continent vers une croissance sociale, politique, économique et culturelle ; renforcer les capacités  de l’institution  à délivrer sa mission en rendant ses organes plus performants et efficaces ; rétablir la confiance des Africains en l’Union Africaine ; faire de l’UA un instrument  encore davantage capable de promouvoir la démocratie, la paix, la prospérité et la liberté pour les peuples Africains ; inspirer un plus grand leadership dans le continent ; défendre les intérêts du continent sur la scène mondiale.

<strong>Abdramane   SAMAKE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Bathily : Les raisons d’une candidature à la présidence de l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/abdoulaye-bathily-les-raisons-dune-candidature-a-la-presidence-de-lua-1940962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Abdoulaye-Bathily.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 06:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Si le profil et le l’expérience des candidats étaient mis en avant par les chefs d’Etat, je pars confiant". C’est en ces termes que le diplomate sénégalais Abdoulaye Bathily a annoncé sa candidature à la présidence de la Commission de l’UA hier à la Maison de la presse.</strong>

L’ancien fonctionnaire du Système des Nations unies, le Sénégalais Abdoulaye Bathily a avoué mardi à la presse malienne que sa candidature n’est ni accidentelle ni pour servir une cause individuelle donnée, "mais fondée sur une véritable conviction panafricaniste" qui l’a toujours animée. Et de préciser que sa candidature a été non seulement adoubée par le Sénégal et la Cédéao, mais aussi par ses amis à travers le monde.

Le Pr. Bathily a déclaré disposer de l’expérience nécessaire pour être le meilleur candidat compte tenu de son itinéraire de fonctionnaire des Nations unies, ce qui lui permis d’être au contact de tous les dossiers brûlants du continent ces dernières années.

Sur ses projets, Bathily, panafricaniste convaincu, a promis que ses actions seront inscrites dans le sens de l’intégration des peuples d’Afrique pour une libre circulation des personnes et de leurs biens. Il ajoutera aussi avoir les idées nécessaires pour rendre l’Union africaine plus performante à travers des réformes à la mesure des attentes des populations.

"Je ferai en sorte que les projets de l’Union soient financés par l’Afrique elle-même contrairement à ce que l’on assiste aujourd’hui".

L’élection du nouveau président de la Commission de l’UA est prévue pour les 29 et 31 juin 2017.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : Abdoulaye Bathily, candidat à la présidence de la commission</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-abdoulaye-bathily-candidat-a-presidence-de-commission-1940842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-abdoulaye-bathily-candidat-a-presidence-de-commission-1940842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Abdoulaye-Bathily.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 06:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le professeur Abdoulaye Bathily a annoncé sa candidature à la tête de la Commission de l’Union Africaine. C’était lors d’une conférence de presse tenue à la Maison Africaine, le mardi, 13 décembre 2016.</strong>

Un appel de cœur, une exigence de l’unité Africaine mais aussi une volonté de contribuer à l’avancement de l’Afrique a dit le professeur Abdoulaye Bathily dès sa prise de parole. Il a rappelé les problèmes qui se posent aujourd’hui à l’Afrique mais aussi, les défis qui l’attendent. Selon le professeur Bathily, l’Union Africaine ne peut pas se substituer aux gouvernements. Il a indiqué qu’il est urgent d’identifier les problèmes rapidement de ce continent et trouver des solutions idoines dans un monde qui bouge beaucoup. Pour lui, il faut aller à l’intégration pour accélérer le développement, prendre en compte les préoccupations de la jeunesse afin de créer des emplois. Aussi, il a fait savoir qu’on ne peut pas parler de sécurité sans tenir compte d’une solution globale de la sécurité.

Selon l’historien, il faut que tous les pays s’engagent ensemble pour une paix durable. Car, pour lui, la question de la sécurité est une dimension transversale. Aussi, le conférencier a relevé qu’il y a une complainte comme quoi l’Union Africaine n’est pas proche des populations. Alors, il a promis une fois élu, de faire en sorte à ce que l’Union Africaine soit proche des  populations.

Le conférencier a  également indiqué que l’organisation a besoin de réformes importantes pour rendre l’outil à la mesure des attentes. Il a rappelé qu’en 2007, il y a eu un audit pour rendre performante l’organisation mais que la volonté politique n’a pas suivi. Il a donc  souhaité une volonté politique pour rendre plus dynamique l’organisation. Il a évoqué la problématique du financement de l’organisation et dira que sa marche  dépend de l’extérieur. Pour ce faire, il a rappelé la proposition de Paul Kagamé et dira que ceci mérite  d’être soutenue à savoir que chaque pays réserve 0, 2% de ses importations en transférant ces fonds à l’organisation afin qu’elle puisse financer des programmes et assuré son fonctionnement.

Concernant les relations partenariales, le conférencier dira que l’Afrique doit revoir ses relations avec le reste du monde. Et, pour ce faire, il dira que ceci demande un travail collégial avec tous les pairs en  définissant clairement ce que nous voulons. En réponse à certaines questions  à savoir la  le problème de l’alternance démocratique en Afrique, le conférencier dira que toute l’Afrique est dans une phase transitoire  et qu’il faut une persévérance pour amener la démocratie totale en Afrique. Selon lui, toutes les identités doivent être reconnues comme droits intégrés à la nation et que tous les acteurs acceptent d’aller aux actes concrets et y concours pour aller à la démocratie.

Au professeur d’ajouter que la démocratie est une condition nécessaire à la stabilité et le développement. Part ailleurs, il dira qu’aujourd’hui il faut faire attention aux réseaux mafieux qui s’infiltrent dans la politique. Pour lui, il urge de répondre à certaines questions à savoir : quelle nouvelle économie ?, comment gagner la paix ?,  la bonne gouvernance, sont  pour lui, autant de préoccupations  qu’il faut régler rapidement. Selon lui, il est nécessaire  de définir le rôle que l’Afrique va jouer dans cette globalisation. Là, le professeur dira que l’Afrique n’a pas encore une stratégie par rapport aux autres et qu’il est nécessaire de créer des conditions de négociations par rapport au reste du monde.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidence de la Commission de l’Union africaine : Abdoulaye Bathily, candidat!</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-de-commission-de-lunion-africaine-abdoulaye-bathily-candidat-1940382.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 01:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La course au poste de Président de la Commission de l’Union africaine (UA) est  désormais ouverte. Pour être dans les starting-blocks, chaque candidat doit être présenté par son pays. Ce qui n’est plus un obstacle pour le Professeur Abdoulaye Bathily, dont la candidature est portée par son pays, le Sénégal. Celui qui se définit comme un «Panafricaniste convaincu», se conçoit non pas comme le candidat d’un seul pays, d’une ethnie ou d’une langue ; mais «le candidat de l’unité africaine». Le mardi 13 décembre dernier, il a présenté sa vision lors d’une conférence de presse, qu’il a animée, à la Maison de la presse de Bamako, face à un parterre de journalistes. </strong></em>

<em>-<strong>Maliweb.net-</strong></em>Face aux hommes de médias, le conférencier a évoqué les grands axes de sa politique pour la redynamisation de l’institution qu’est la Commission de l’Union africaine doit, selon lui, passer par des réformes majeures, afin de répondre aux attentes des autorités et des peuples africains.  Une Afrique où la Démocratie est mieux respectée, avec une économie performante, en paix…dans tous ces domaines, le candidat Abdoulaye Bathily a des propositions inspirées par un souci d’extirper le continent du retard accusé par rapport à d’autres ensembles régionaux. «On ne peut parler du développement de l’Afrique sans intégration, sans une libre circulation des personnes…. », a ajouté le Prof Bathily. Qui constate avec amertume le grand retard que certaines parties de l’Afrique, notamment l’Afrique australe, enregistre, notamment, par rapport à l’Afrique de l’Ouest où, selon lui, des avancées majeures ont été enregistrées en terme d’intégration des peuples.  Aujourd’hui, c’est avec la vision du panafricaniste engagé que le Prof Bathily apporte de nouvelles propositions, afin que l’Afrique sorte de ce qu’il appelle le «syndrome de Berlin » pour être au rendez-vous de l’histoire.  <em>«Ma candidature n’est pas une candidature de circonstance, pour servir un pays, une région ou une langue ; elle est une contribution à l’avancement de l’Afrique»,</em> a déclaré le conférencier. Qui poursuit : «Aujourd’hui, ce dont il est question, c’est rendre cet outil (la commission de l’UA) plus performant, parce qu’il faut aller vers des réformes importantes, peut-être séquencées, mais qui vont rendre l’outil à la mesure de l’attente des peuples africains. C’est une dimension importante de ce que je propose…. ». Avec une parfaite connaissance des causes du sous-développement du continent. Pour remettre l’économie de l’Afrique sur la rampe, le conférencier invite les Etats africains, à une mutualisation de leurs potentialités et à se lancer dans des actions transversales dont le continent peut tirer le meilleur profit. Une politique plus intense de développement des infrastructures, la prise en compte des besoins de certaines couches (femmes, jeunes etc.), constituent, selon le conférencier, le passage obligé ; sans cela l’Afrique risque encore une fois de rater le cash.

<strong>Une Afrique qui parle d’une seule voix</strong>

Celui qui brigue aujourd’hui le poste de Président de la Commission de l’Union africaine, Abdoulaye Bathily, entend, une fois élu, impulser un véritable dynamisme à la Commission. So combat sera aussi d’amener les Etats africains, a se constituer en un ensemble qui pèsera dans les négociations, et qui fera surtout respecter ses choix. Sénégalais, Abdoulaye Bathily a un seul pays : l’Afrique. Sa très grande connaissance de l’Afrique, est sans nul l’un de ses plus grands atouts. Plusieurs fois dans son pays, le Prof Bathily a également été un brillant parlementaire au sein du Parlement où il a occupé le poste de vice (2001-2008). Au plan international, l’expertise du Prof Bathily, a été sollicitée (à maintes reprises) dans le cadre de la recherche de solutions à  certaines graves crises sécuritaires affectant la stabilité du continent. Celui qui fut, de 2013 à 2014, Représentant Spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU au sein de la Minusma (au Mali) sera, deux ans durant (2014-2016) Représentant de Banki-Moon en Afrique Centrale qui fait également face à des défis sécuritaires. Grand activiste, Abdoulaye Bathily a, durant les cinquante dernières années, participé à de grands évènements (de l’OUA et de l’UA) ayant contribué à construire la vision et la réalisation de l’organisation continentale et de ses organes.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence Union africaine: Le Tchadien Moussa Faki Mahamat roule sur du velours et réussit le grand oral</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-union-africaine-tchadien-moussa-faki-mahamat-roule-velours-reussit-grand-oral-1936872.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2016 18:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cinq candidats en lice dont parmi eux le grand favori , le Tchadien , Moussa Faki Mahamat, ont débattu ce vendredi 9 décembre à Addis Abéba dans la grande salle de conférence MJara Africa pour présenter leurs visions et leurs programmes aux fins de leurs évaluations finales prévues lors du sommet des chefs d'état et de gouvernement de l'Union africaine le 29 et 30 janvier 2016. Décryptage des premières bribes de ce grand oral .

Le Tchad joue désormais à grosses cordes et son candidat, le ministre des Affaires Étrangères, Moussa Faki Mahamat laisse bonne impression au terme du débat auquel ont été conviés les 5 candidats ce vendredi 9 décembre 2016 à Addis Abeba. Moussa Faki Mahamat réussit son grand oral du fait de son calme olympien, de son aisance et sa grande capacité de décrypter les soubresauts et les enjeux géostratégiques du moment et du futur d’un continent en pleine mutation. Les défis, Moussa Faki Mahamat les a pesés. C’est ce qui explique son projet de vision et programmatique d’une Union Africaine requinquée et relookée sous de nouveaux auspices. A priori, cette brillante prestation orale du candidat Tchadien reflète bien les notes des chancelleries et autres officines diplomatiques et d’intelligence politique crédibles qui le présentent comme étant le grand favori de cette élection hautement prestigieuse, mettant en compétition des poids lourds de la scène politique africaine et surtout issus de zones géographiques charnières. Moussa Faki tenait son oral avec quatre autres adversaires en lice, entre autres, Abdoulaye Bathily du Sénégal, Pelonomi Vinson Moitoi du Botswana, Agapito Mba Mokuy de la Guinée équatoriale et Amina Mohammed du Kenya. Les candidats ont planché sur quatre principaux thèmes : la question de la libre circulation des personnes dans l’Union, la place des jeunes et des femmes dans la construction d’une UA forte et prospère, les plans de mobilisation des ressources qui permettront de financer les programmes de développement au sein de l’organisation et les solutions pour faire taire définitivement les armes dans le continent.

<strong>Ismael AIDARA</strong>

<strong>Confidentiel Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maroc au sein de L&amp;apos;UA. : Un retour naturel et stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maroc-sein-de-lua-retour-naturel-strategique-1927472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 10:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Ambassade du Royaume du Maroc a organisé, avec l'appui-conseil de la Fondation Balazan pour la gouvernance et la stabilité, une journée de réflexion sur les enjeux du retour du Maroc au sein de l'Union Africaine. Organisée dans le cadre du Centenaire du Président Modibo Keita, cette journée a vu la participation de plusieurs officiels représentant les institutions de la République du Mali, des partis politiques et la société civile. Parmi lesquelles le Président Dioncounda Traoré, Seydou Badian Kouyaté, Pr. Tiémoko Sangaré,  Soumaila Cissé, Tiébilé Dramé, Bocar Moussa Diarra, Boulkassoum Haidara, pour ne citer que ceux-ci. C'était le samedi 03 décembre dernier à l'Hôtel Radisson Blu de Bamako.

Inédite, solennelle, excellente, les qualificatifs n'ont pas manqué pour illustrer cette journée de réflexion qui a jeté un regard sur le passé et plus que jamais tourné vers l'avenir. Cette journée de réflexion, a été organisée dans le cadre du centenaire du premier Président du Mali, Modibo Keita qui noua avec feu Le Roi Mohammed V une profonde amitié et de fructueuse relation de coopération aussi bien sur le plan bilatéral que sur le chantier de l'intégration africaine. Ensemble, convaincus qu'ils étaient de l'importance d'une solidarité plus active entre les peuples africains, ils prirent l'initiative d'organiser en 1961 l'historique Conférence de Casablanca dont chacun connait l'impact sur la création en 1963 de l'Organisation de l'Unité Africaine, devenue aujourd'hui Union Africaine.  " Il nous parait important de rendre hommage à Feu le Roi Mohammed V et Feu Modibo Keita. Deux leaders panafricains qui étaient avec d'autres à l'instar de Kwamé Nkrumah, Gamal Abdel Nasser, Sékou Touré, les précurseurs de l'intégration de notre continent ", a expliqué SEM Hassan Naciri, Ambassadeur du Maroc au Mali.
De nos jours, cet esprit panafricaniste amine le Maroc et le Mali, deux pays engagés dans une dynamique de partenariat mutuel, bénéfique à la faveur notamment des rencontres entamées en 2013 entre Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et le président Ibrahim Boubacar Kéïta.  " Sur le plan continental, en dépit des péripéties  qui ont émaillé la marche unioniste et les évènements qui ont suivi, le Royaume reste attaché à l'idéal d'intégration africaine. C'est pourquoi 32 ans après son retrait de l'OUA, le Royaume a décidé de reprendre sa place naturelle au sein de l'organisation continentale", a ajouté le diplomate marocain.
Pour les participants, la place de choix qu'occupe le Maroc au sein de la communauté internationale, en particulier en Afrique, ne peut s'accommoder de l'absence du Royaume au sein de l'UA. "Aujourd'hui, le continent a plus que besoin de la synergie de tous fils pour faire face aux défis de la mondialisation. Une Afrique balkanisée ne peut pas atteindre les objectifs de ses pères fondateurs ", a expliqué le Pr. Dioncounda Traoré.
<strong>B KONE


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</item>

<item>
<title>Maroc&#45;Union  Africaine :  Le retour souhaité du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maroc-union-africaine-retour-souhaite-maroc-1925412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 01:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les enjeux du retour du Maroc au sein de l’union africaine : Voilà le thème d’une journée de réflexion organisée, le samedi dernier, par l’ambassade du Maroc au Mali. Cet évènement qui a mobilisé plusieurs personnalités a bénéficié de l’appui de la fondation Balanzan. Reportage. </strong></em>

Cette journée de réflexion a vu la participation de l’ancien président Dioncounda Traoré  ainsi   que  des officiels représentant les institutions de la République du Mali, des personnalités et des représentants des partis politiques dont le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, des principales organisations de la société civile, des Parlementaires et Conseillers nationaux, des représentants des médias, des experts consultants maliens, marocains et africains, ainsi que des anciens Ambassadeurs du Mali au Maroc et des représentants du corps diplomatique accrédité au Mali.

Mohamed V et Modibo Keita  étaient deux leaders panafricains, convaincus de l’importance d’une solidarité plus active entre les peuples africains, ils avaient pris l’initiative d’organiser en 1961 la Conférence historique du Groupe de Casablanca qui a joué un rôle primordial dans la création (1963) de l’Organisation de l’Unité Africaine, aujourd’hui Union Africaine

De nos jours, cet esprit anime encore  le Maroc et le Mali qui sont engagés dans une dynamique de partenariat  mutuellement bénéfique à la faveur notamment des rencontres entamées en 2013 entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Le Maroc toujours présent</strong>

Selon l’ambassadeur  du Maroc au Mali, Hassan Naciri,  sur le plan continental, en dépit des péripéties qui ont émaillé les relations entre le Maroc  et l’institution africaine, le royaume reste  attaché à l’idéal d’intégration africaine : <em>« </em><em>C’est ainsi que  trente-deux ans après son retrait de 1’OUA dans les circonstances qu’il n’est pas opportun de rappeler ici, et dans un message adressé au 27è Sommet de l’Union  Africaine  à Kigali, Sa Majesté le Roi Mohammed  VI a fait part de la volonté du Maroc de prendre sa “place naturelle” au sein de l’organisation continentale »,</em> a affirmé l’ambassadeur  Naciri. Ensuite le diplomate marocain a indiqué que le Maroc restera toujours engagé pour l’unité africaine :<em> «  l’engagement du Maroc aux causes africaines sera toujours constant.  En dépit de son absence  au sein  de  l’UA, le Maroc est demeuré présent aux côtés des pays du continent à travers un engagement multidimensionnels, des investissements  dans de domaines variés comme  l’agriculture, les banques, l’industrie…    sous la conduite éclairée de sa majesté  Mohamed VI , le Maroc prendra  toute sa part pour faire émerger une Afrique forte de ces potentialités ancrés dans ses valeurs, pour preuve de sa solidarité avec le sud, le Maroc a régularisé plus de 20000 sub-sahariens »</em>, selon Hassan Naciri.

Pour Dioncounda Traoré, le retour annoncé du Maroc au sein de l’union Africaine  est dans l’ordre naturel des choses <em>« par la géographie, par l’intérêt que le royaume chérifien a toujours porté au continent, le Maroc a toujours été  du côté de l’intégration africaine», </em>a déclaré le Pr Traoré. Il a ajouté que seule l’intégration africaine permettra de vaincre les paradoxes du continent. Pour cela, il propose  l’intégration dans tous les domaines et une réforme complète de la gouvernance

Au cours des travaux, le premier panel s'est penché sur le rôle du Maroc et du Mali dans la genèse de l’intégration africaine. Quant au second panel, il  a échangé sur le rôle du Maroc au sein de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). Le troisième panel a abordé le thème : le Maroc et l’avènement de l’Union Africaine. Le quatrième panel a planché sur les enjeux, des défis et des procédures du retour du Maroc au sein de 1’Union Africaine.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Maroc affiche une volonté unioniste pour son retour dans l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/maroc-affiche-volonte-unioniste-retour-lunion-africaine-1922602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 00:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les enjeux du Maroc au sein de l’Union Africaine »</em></strong><strong>, c’est la question au centre d’une Journée de réflexion qu’organise, l’Ambassade du Royaume du Maroc à Bamako, le 3 décembre 2016, à l’Hôtel Radisson Blu, avec l’appui-conseil de la Fondation Balazan pour la Gouvernance et la Stabilité, présidée par Moussa Makan Camara.</strong>

Cette journée de réflexion est organisée dans le cadre du Centenaire du <em>« Président Modibo Kéita, qui noua avec feu le Roi Mahammed V, une profonde amitié et de fructueuses relations de coopération aussi bien sur le plan bilatéral que sur le chantier de l’intégration africaine »</em>, selon un communiqué de Presse de l’Ambassade du Royaume du Maroc à Bamako, en date du 26 novembre, déposé à notre rédaction. <em>« Ensemble, convaincus qu’ils étaient de l’importance d’une solidarité plus active entre les peuples africains, ils prirent l’initiative d’organiser en 1961 l’historique conférence de Casablanca dont chacun connait l’impact sur la création en 1963 de l’Organisation de l’Unité africaine, aujourd’hui l’Union africaine »</em>, poursuit le communiqué.

Sur le plan continental, en dépit des péripéties qui ont émaillé la marche unioniste et les évènements qui ont suivi, le Royaume reste attaché à l’idéal d’intégration africaine. <em>« C’est ainsi que trente deux ans après son retrait de l’OUA … et dans un message adressé au 27<sup>ème</sup> Sommet de l’Union africaine à Kigali, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait part de la volonté du Maroc de reprendre « sa place naturelle » au sein de l’organisation continentale</em> <em>»</em>, selon le communiqué de l’Ambassade du Maroc à Bamako.

Cette journée de réflexion, en plus de plaider pour le retour de ce partenaire stratégique au sein de l’union africaine, a pour objectif de cerner tous les contours et les implications de ce processus, de sensibiliser sur son opportunité et de l’accompagner. Participeront au travaux de cette journée des officiels représentant les institutions de la République du Mali, des personnalités et des représentants des partis politiques et des principales organisations de la société civile, des Parlementaires et Conseillers nationaux, des représentants des médias, des experts consultants maliens, marocains et africains, ainsi que des anciens Ambassadeurs du Mali au Maroc et des représentants du corps diplomatique accrédité au Mali.

Le programme de la journée comporte une cérémonie d’ouverture, au cours de laquelle, il y aura des témoignages et discours, une adresse sur le Panafricanisme. Des panels porteront sur « le rôle du Maroc et du Mali dans la genèse de l’intégration africaine », « le Maroc au sein de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) », « le Maroc et l’avènement de l’Union africaine », « les enjeux, les défis et les procédures du retour du Maroc au sein de l’Union africaine ». La séance de synthèse comportera adoption du rapport et des recommandations.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>12  au13 octobre dernier en Egypte   : Mention spéciale à notre compatriote Haïdara Chato Cissé pour la bonne santé de l&amp;apos;Institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/12-au13-octobre-dernier-egypte-mention-speciale-a-compatriote-haidara-chato-cisse-bonne-sante-de-linstitution-1885992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Nov 2016 00:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidente du Caucus des femmes parlementaires d'Afrique,  notre compatriote Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, était la vedette de la 8ème Conférence qui vient de se tenir en Egypte du 12 au 13 octobre dernier. Une mention spéciale lui a été adressée pour la bonne santé du Caucus depuis qu'elle en est la présidente</em></strong>.

Les travaux de la 8ème Conférence des femmes parlementaires d'Afrique se sont déroulés du 12 au 13 octobre dernier, à Sharm El Sheikh, en Egypte. Plusieurs invités de marque ont pris part à ce grand rendez-vous, parmi lesquels la ministre égyptienne de la Solidarité, Ghada Wali et la présidente de l'Association Dounga, Mme Danielle Sassou N'Guesso, en qualité d'invitée spéciale.

La présidente du Caucus des femmes parlementaires africaines, notre compatriote Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, député à l'Assemblée nationale, était très fière de la tenue de cette conférence en Egypte. C'est pourquoi, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, elle a demandé d'observer une minute de silence en la mémoire de l'honorable Amira Ibrahim du parlement égyptien, décédée dans un accident tragique pendant qu'elle se rendait à la Conférence. Une belle occasion aussi de remercier <em>"les femmes égyptiennes pour leur courage et leur responsabilité, tout en leur signifiant que les femmes d'Afrique sont venues pour un échange d'expériences afin de s'inspirer de leur leadership". </em>

Lors de cette conférence, plusieurs thèmes ont été débattus. Il s'agit d'abord de  l'Agenda 2063 qui vise une Afrique intégrée, prospère et en paix, portée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène mondiale, le Protocole de Maputo; son appropriation par les participants, sa domestication, sa promotion, sa ratification ainsi que sa mise en œuvre au niveau national et régional. Sans oublier le rôle de la Société civile pour une représentation significative des femmes dans les postes électifs et nominatifs et le point sur la mise en œuvre des résolutions de la Conférence de 2015, ainsi que le rôle des parlementaires dans la promotion de l'égalité des genres et l'autonomisation des femmes et des filles. L'honorable Haïdara Chato Cissé a profité aussi pour remercier l'honorable N'Kodo Roger Dang, président du parlement panafricain pour sa persévérance, pour avoir réussi à marquer de son empreinte une nouvelle dynamique au caucus des femmes parlementaires. Elle a également félicité le Bureau du Parlement panafricain (PAP), les présidents des commissions permanentes et tous les membres du Parlement panafricain qui ont décidé à l'unanimité de voter pour trois femmes au Bureau du PAP sur cinq. Ce qui prouve, à suffisance, dira-t-elle, que la discrimination positive est de mise au Parlement panafricain.

La présidente du Caucus des femmes parlementaires d'Afrique n'a pas manqué de rappeler ses sœurs membres du Bureau que les femmes attendent d'elles des prises de position positives et visibles à l'endroit des femmes. Pour ce faire, elle a sollicité l'institution pour mettre à la disposition du caucus des femmes des moyens adéquats pour la mise en œuvre de leur plan stratégique. Aussi, elle a rappelé à la conférence la tenue d'une rencontre du Bureau élargie aux présidents des commissions qui aura à se pencher sur la planification des activités de 2017.

A l'issue des travaux, un communiqué final a été élaboré et axé sur dix points. Il s'agit de la mise en place d'un Comité de gestion composé de cinq membres, soit une représentante par région ; l'accélération de la signature, la ratification et l'application du Protocole de Maputo, notamment en ce qui concerne l'article 13 portant sur les droits économiques et la protection sociale ; l'implication des Premières dames pour l'autonomisation de la Femme, à l'instar du rôle qu'elles jouent pour éradiquer le Vih/Sida. Il s'agira d'œuvrer pour  la création d'une Banque d'investissement par région pour faciliter l'accès des femmes au financement.

<strong>                                                                     A.B.HAÏDARA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protocole de Maputo, autonomisation et participation politique des femmes :  Le combat d’une amazone du Parlement panafricain</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/protocole-de-maputo-autonomisation-participation-politique-femmes-combat-dune-amazone-parlement-panafricain-1863592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/protocole-de-maputo-autonomisation-participation-politique-femmes-combat-dune-amazone-parlement-panafricain-1863592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 01:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rideaux ! La 9e Conférence des femmes parlementaires du Parlement panafricain, tenue du 13 au 14 Octobre 2016, à Sharm El Sheikh en Egypte, remet au goût du jour l’autonomisation du genre ainsi qu’une participation plus accrue des femmes aux prises de décision. C’est la même rengaine en tout ! Pendant que l’Afrique se déchire et se divise, alors que les grandes puissances prônent la globalisation des engagements, les femmes parlementaires africaines renouent de plus belle leur pagne pour enfin espérer guérir les plaies du vieux continent. Cet ultime combat de longue haleine prend forme, non sans la précieuse partition de la Malienne Haïdara Aissata Cissé, présidente du Caucus des femmes du PAP.

Tout commence pour le mieux. En Octobre 2015, en Afrique du Sud, précisément à Midrand, la 8e Conférence des femmes du Parlement panafricain confiait au Bureau du Caucus la mise en place d’un Comité de gestion et de suivi  des recommandations en rapport avec le genre. Le comité en question repose sur les épaules de cinq membres en charge de corriger les lacunes et les avatars, dans le temps et dans l’espace. Ces amazones de la première heure entendent ainsi défendre bec et ongles les intérêts de leurs  sœurs africaines des quatre points cardinaux et du centre. Pour ce faire, elles ne doivent ménager aucun effort pour accélérer, auprès des différents gouvernements, la signature, la ratification et l’application du «Protocole de Maputo», particulièrement en son Article 13 portant sur les droits économiques et la protection sociale des femmes.

Sur la question Haïdara Aïssata Cissé dite Chato, lors de la récente conférence des femmes du Parlement panafricain à Sharm El Sheikh, n’a pas fait dans la langue de bois. Face à ses sœurs et à l’impressionnante brochette de décideurs du continent, la présidente du Caucus des femmes a indiqué que la femme africaine reste fortement mobilisée pour la cause, quoique les moyens fassent défaut quant à la mise œuvre du plan stratégique y afférent. Qui plus est, estime-t-elle, leur implication dans la lutte contre les fléaux du continent (terrorisme, pauvreté, conflits, émigration massive, etc.) n’est pas moins tributaire d’un passage du PAP d’un statut consultatif à celui de chambre législative de pleine autorité.  C’est à ce prix, soutient la députée malienne, que l’union des peuples africains et arabes sera une réalité capable de résister à l’ingérence de «ceux qui se disent grands pays» dans les affaires internes de nos Etats. Et de déplorer le fait que les grandes puissances prônent la mondialisation au moment où «l’Afrique se déchire et se divise». «J’exhorte mes sœurs à réfléchir pour trouver des stratégies nous permettant de faire entendre notre voix et refuser les politiques extérieures qui aboutissent souvent à des conflits dont les femmes sont les premières victimes», a –t-elle ainsi lancé à la conférence de Sharm El Sheikh, un conclave où les femmes parlementaires d’Afrique ont  planché essentiellement sur la représentativité de gent aux postes nominatifs et électifs, sa place et son rôle dans le  cap 2063 du continent, l’égalité des genres et l’autonomisation des filles et des femmes, ainsi que l’appropriation du Protocole de Maputo par les femmes parlementaires en vue d’une meilleure implication dans sa concrétisation.

Relativement à toutes ces questions, la conférence de Sharm El Sheikh a été assortie d’une kyrielle de recommandations qui font figure sans doute de nouveau cheval de bataille pour Mme Haidara Chato, dans son combat de parlementaire pour arrimer le Mali à la dynamique universelle d’épanouissement et d’émancipation de la gent. Son fusil d’épaule, selon les orientations issues du conclave égyptien, sera désormais pointé sur la vulgarisation de l’Agenda 2063 de l’Afrique dans le monde féminin, l’accentuation de la participation politique et décisionnelle des femmes selon le schéma de Maputo, entre autres.

Les résultats futurs sur ces différents chantiers peuvent se juger à sa conviction que  les femmes actrices du développement et de la paix ont un rôle déterminant à jouer» face aux problématiques qui assaillent le continent.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : Notre compatriote Wafi Ougadèye nommé à la tête de la CAE</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 02:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, a nommé les juges de la Chambre africaine extraordinaire d'assises d'appel, laquelle sera présidée par Wafi Ougadèye, précédemment conseiller à la Cour suprême du Mali, a appris l'APS, lundi.

L'annonce a été faite par les Chambres africaines extraordinaires (CAE), dans un communiqué de presse qui précise que ces nominations sont intervenues le 28 septembre dernier.

Wafi Ougadèye sera secondé par Matar Ndiaye, précédemment avocat général à la Cour suprême du Sénégal, et Bara Guèye, précédemment président de la première chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Dakar.

Le juge suppléant est Amadou Tidiane Sy, précédemment conseiller à la Cour d'appel de Dakar. Ces juges "ont été nommés pour une période de 7 mois allant de la période du 1er octobre 2016 au 30 avril 2017", précise le communiqué de presse.

<strong>APS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine. : Le Maroc officialise sa demande d&amp;apos;adhésion</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 01:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sujet avait été abordé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc lors du dernier Sommet de l'Union Africaine au Kenya. Et dans ce sens, un document signé de plus d'une trentaine de Chefs d'Etat et de gouvernement qui ont adhéré à cette demande du Royaume du Maroc avait été remis au Président Tchadien, Idriss Deby Itno, Président en exercice de l'UA. Aujourd'hui, le Maroc a décidé de matérialiser cette adhésion à l'UA qu'il avait quitté depuis 1984 après une reconnaissance par l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) du Sahara occidental. Le Maroc a remis à la présidente de la commission de l'UA, Mme Dlamini Zuma, une lettre d'intention de cette démarche à l'occasion d'une rencontre bilatérale qui a eu lieu jeudi 22 septembre, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. Avant de déposer une autre lettre à Addis Abeba au siège de l'organisation.</em></strong>

Le Maroc a demandé formellement à rejoindre l'Union africaine. Le Royaume avait quitté l'organisation en 1984 pour protester contre l'admission à l'OUA du Sahara occidental. Le Maroc mène une diplomatie très active sur la scène continentale africaine mais aussi à l'international, pour la reconnaissance de sa souveraineté sur le territoire du Sahara occidental que contestent les indépendantistes du front polisario soutenus aveuglement par l'Algérie.

C'est un communiqué de l'Union africaine qui l'annonce. Une demande de réadmission a effectivement été soumise officiellement à l'Union africaine par le Roi Mohammed VI du Maroc. Le communiqué dit que les Marocains ont informé la présidente de la commission de l'UA de cette démarche à l'occasion d'une rencontre bilatérale qui a eu lieu jeudi 22 septembre, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. Une lettre d'intention a été remise à Dlamini Zuma et dans le même temps déposé à Addis Abeba au siège de l'organisation.

On savait que le Maroc souhaitait demander cette réadmission. Lors du dernier sommet de l'Union africaine, le Roi l'avait déjà indiqué. Et d'autres signaux plus anciens avaient déjà montré que les Marocains souhaitaient préparer ce retour. La participation, par exemple d'une responsable marocaine de haut niveau au sommet de janvier 2016. L'offensive diplomatique plus générale menée par le royaume chérifien depuis deux ans au sud du Sahara. On se souvient par exemple, de l'accueil qui avait été réservé au président rwandais Kagamé au Maroc. Il s'était déjà dit que le retour de Rabat au sein de l'Union africaine avait été au cœur des discussions.

<strong>L'enjeu du Sahara occidental</strong>

Pour le Maroc, l'enjeu d'un retour au sein de l'UA est bien sûr lié au Sahara occidental. Le royaume chérifien revendique la souveraineté sur son territoire. Un mouvement indépendantiste appuyé par des poids lourds de l'Union africaine au nom du droit à l'autodétermination fait des gesticulations et est soutenu par  l'Algérie, l'Afrique du Sud, mais aussi le Nigeria, par exemples.

Aujourd’hui, le Royaume chérifien est de retour à l'Union Africaine. La République arabe du Sahara démocratique est toujours membre de l'UA. Rabat n'a pas obtenu le gel de la reconnaissance de ce petit Etat comme demandé pendant des années.

Aujourd'hui, le Maroc a donc décidé de mener sa lutte à l'intérieur. Faire entendre son point de vue dès qu'il en aura l'occasion sur le statut marocain du Sahara occidental, notamment, et tenter de rallier d'autres Etats africains à la cause marocaine. En clair, convaincre les 53 Etats membres les uns après les autres de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. " Ça va être la guerre au sein de l'UA ", résume une source marocaine bien informée. Selon elle, une dizaine de pays membres seulement soutiendraient encore l'indépendance du Sahara occidental.

Rappelons en tout cas que le Maroc avait quitté l'OUA, ancêtre de l'Union africaine il y a trente deux ans en 1984 pour protester contre la reconnaissance du Sahara occidental. Les Marocains avaient estimé que cette décision était contraire au principe de non-ingérence compris dans les principes fondateurs de l'organisation. La décision de réadmettre le Maroc revient désormais à la Commission de l'UA.

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union panafricaine de la jeunesse (UPJ) : Souleymane Satigui Sidibé annonce la création d’un fonds panafricain de 50 millions de dollars</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 09:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’Union panafricaine de la jeunesse (UPJ), le Malien, Souleymane Satigui Sidibé, vient d’annoncer la création d’un fonds panafricain d’une valeur de 50 millions de dollars et la création des fonds nationaux dans tous les pays africains pour une autonomisation totale des jeunes.</strong>

C’était au cours d’une conférence de présentation du bilan à mi-parcours de sa structure, le vendredi dernier, à la Maison de la presse. Il était accompagné de Mohamed Salia Touré, président du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ).

Dans son intervention, le secrétaire général de l’Union panafricaine de la jeunesse (UPJ) a annoncé que l’Union a été créée en 1962 sous le nom de Mouvement panafricain des jeunes (MPJ), dont le siège était en Alger. À la suite d’un congrès tenu en 2000, à Johannesburg, le mouvement est devenu l’Union panafricaine de la jeunesse dont le siège est actuellement au Soudan. Selon lui, l’Union est composée de 48 conseils de jeunesse et dirigés par 13 membres. Il a aussi noté que l’Union est une structure de coordination des organisations de jeunesse des Etats africains. À cet effet, elle coordonne et renforce les conseils nationaux de jeunesse. L’Union fait également des plaidoyers-lobbying en faveur des conseils de jeunesse.

Au titre des activités, M. Sidibé a déclaré que le comité exécutif, élu en novembre 2014 à Johannesburg lors du 4ème congrès de l’Union panafricaine de la jeunesse, a mené beaucoup d’activités dans le cadre du renforcement des capacités et l’autonomisation des différents conseils nationaux de la jeunesse à Addis-Abeba. Il a aussi noté que l’Union s’est battue au niveau de beaucoup de pays pour l’autonomisation des conseils nationaux de la jeunesse et le leadership de mouvement sur tout le territoire africain.

Pour faire de cette autonomisation une réussite, le secrétaire général de l’Union panafricaine de la jeunesse a annoncé la création d’un fonds panafricain de la jeunesse. Ce fonds, d’une valeur de 50 millions de dollars, a déjà été adopté en conseil des ministres de l’Union africaine. «Aujourd’hui, la jeunesse est coupable et victime des problèmes. C’est pourquoi nous avons proposé la création d’un fonds africain de la jeunesse. Ce fonds sera entériné lors des prochains rencontres de l’Union africaine par les chefs d’Etat. Nous avons aussi cherché et obtenu la création dans tous les pays de fonds nationaux pour la jeunesse», a-t-il déclaré.

Ce fonds servira à financer des projets de jeunes entrepreneurs africains, et ceux ayant des initiatives entrepreneuriales avec des projets innovants, réalistes et bancables et surtout des projets des milieux ruraux. L’objectif est de promouvoir l’entreprenariat chez les jeunes pour la paix et la stabilité de l’Afrique.

Il s’est aussi réjoui de la reconnaissance des conseils nationaux par l’envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu comme interlocuteur fiable dans les pays et l’adoption de la charte de la jeunesse africaine. L’Union panafricaine de la jeunesse a aussi surveillé des élections dans plusieurs pays en tant qu’observateur.

Pour le président du Conseil national de la jeunesse du Mali, l’apport de l’Union a été capitale dans plusieurs activités tenues au Mali ici, notamment les assises nationales de la jeunesse de la diaspora à Ségou, le forum de la jeunesse à Bamako, et bientôt le forum des jeunes avant le somment France-Afrique.

<strong>Y.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à la tête du SG de l’UPJ : une affirmation du leadership du CNJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-a-tete-sg-de-lupj-affirmation-leadership-cnj-1757312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 06:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vice-président du Conseil national du Mali (CNJ), secrétaire général de l’Union panafricaine des jeunes (UPJ) était face à la presse vendredi dernier à la Maison de la presse. Souleymane Satigui Sidibé, puisque c’est de lui il s’agit, présentait son bilan à mi-parcours à la tête de cette haute organisation de la jeunesse du continent africain.</strong>

&nbsp;

Elu pour trois ans à la tête du secrétariat général de l’UPJ en novembre 2014 lors de son 4e congrès à Johannesburg (Afrique du Sud), le mandat de notre compatriote Souleymane Satigui Sidibé s’achèvera  en décembre 2017.

En compagnie de Mohamed Salia Touré, président du CNJ, il a présenté à la presse les activités réalisées depuis son arrivée à la tête de cette organisation, mais aussi parlé des difficultés entravant sa bonne marche.

Selon Souleymane S. Sidibé, le retour en force de notre pays au sein de l’UPJ découle du leadership des dirigeants du CNJ, notamment de son président, Mohamed Salia Touré.

A 15 mois de la fin de son mandat, les réalisations, a-t-il déclaré, semblent à hauteur d’attentes. Tout d’abord au niveau national des ateliers de restitutions ont été organisés pour une appropriation de l’accord d’Alger sur toute l’étendue du territoire, et la tenue des assises de la jeunesse en 2015 à Ségou.

Sur le plan international, Souleymane Satigui Sidibé a donné un visage nouveau à l’UPJ avec l’élaboration d’un plan d’action triennal 2014-2017 dont les priorités sont la lutte contre le chômage des jeunes, la paix et la sécurité de l’Afrique. Pour M. Sidibé, l’UPJ se bat également pour un fonds de garantie pour des jeunes qui devra permettre à la jeunesse de chaque pays d’être automne et d’entreprendre des activités.

Pour mieux comprendre le rôle et l’importance du secrétariat général au sein de l’UPJ, Souleymane Satigui a présenté aux hommes de média son institution et ses missions. Globalement, l’UPJ est l’organe de coordination des organisations de jeunesse au niveau national, régional et continental en Afrique. Son siège est à Khartoum depuis 2011.

Les missions qui lui sont assignées sont, entre autres, sensibiliser, informer et promouvoir la jeunesse du continent. Notre pays avait enregistré un vide dans la participation aux activités de cette structure de 2010 à 2013 pour diverses raisons.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : Tapis rouge pour le Maroc…</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-tapis-rouge-maroc-1700962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 05:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grand absent de l’organisation panafricaine, le retour annoncé du Royaume du Maroc au sein de l’UA est déjà en soi un événement de grande portée. Le retour de l’enfant prodigue ? Ça l’est. D’où cette immense joie qui a accueillie cette annonce faite par le Roi Mohamed VI qui, dans un message adressé au 27<sup>è</sup> sommet de l’UA à Kigali, a informé que son pays allait regagner l’organisation panafricaine. Dès lors,  la décision royale est au centre de toutes les conversations. Et pour cause… </strong>

Dans son message, le Roi Mohamed VI écrit : « Le Maroc, qui a quitté l’OUA n’a jamais quitté l’Afrique. Il a seulement quitté une institution, en 1984, dans des circonstances toutes particulières.

Sa relation passionnelle avec son Continent explique le sentiment légitime que la reconnaissance d’un pseudo Etat était dure à accepter par le peuple marocain. Il est, en effet, difficile d’admettre que le Royaume, Nation pérenne et ancestrale, soit comparé à une entité ne disposant d’aucun attribut de souveraineté, démunie de toute représentativité ou effectivité.

Cette conviction qu’il y avait là une blessure, Je rêvais depuis des années de vous la confier. Aujourd’hui, s’offre l’opportunité de le faire. Et J’ai la certitude qu’elle trouvera dans cette noble assemblée une écoute attentive et sereine.

Ce fait accompli immoral, ce coup d’état contre la légalité internationale, ont amené le Royaume du Maroc à éviter la division de l’Afrique au prix d’une douloureuse décision, celle de quitter sa famille institutionnelle. Le peuple marocain, unanime, et l’ensemble de ses forces ont estimé inacceptable cette adhésion, par effraction et connivence, d’une entité non souveraine.  L’histoire retiendra cet épisode comme une tromperie, un détournement de procédures, au service d’on ne sait quels intérêts. Un acte comparable à un détournement de mineur, l’OUA étant encore, adolescente à cette époque.

Comment en sommes-nous arrivés là ? La réponse, J’en suis certain, tout le monde la connait, et s’impose d’elle-même […] Le Maroc se situe, aujourd’hui, dans la perspective résolue et sans équivoque, de regagner sa famille institutionnelle et de continuer avec plus d’ardeur et de conviction, à assumer les responsabilités qui sont les siennes. Il est confiant dans la sagesse de l’UA, pour rétablir la légalité et corriger les erreurs de parcours. Comme le dit le proverbe : « La vérité n’a point d’autre preuve de son existence que l’évidence ».

Depuis plus d’une semaine, la question du retour du Maroc dans l’UA est au centre de toutes les conversations.

Ainsi, le Royaume chérifien entend retrouver sa « place naturelle » au sein de sa grande « famille institutionnelle ». Le Maroc étant membre fondateur de l’organisation de l’unité africaine (OUA). Une organisation a vu le départ du Royaume en 1984 suite à l’admission de la fantomatique RASD, soutenue par l’Algérie. Bien que le retour du Maroc à l’UA s’inscrive dans une orientation stratégique, il convient de garder à l’esprit, comme là indiqué le souverain, que le Maroc ne revient pas à l’UA en tant que demandeur, mais en tant que demandé.

&nbsp;

<strong>Volonté royale…</strong>

En fait, entre le Maroc et l’Afrique, il n’y a jamais eu de rupture, malgré son retrait de l’OUA. Dans son message, le Roi a précisé que le Maroc n’a jamais cessé de consolider ses relations avec les pays africains.

En effet, les relations entre le Royaume et les pays africains revêtent plusieurs formes. C’est ainsi que sur le plan économique, le Royaume est devenu le deuxième investisseur africain, après l’Afrique du Sud. Le Maroc a également développé avec l’Afrique des relations commerciales, culturelles et dans le domaine religieux. De même pour diffentes missions de maintien de la paix sur le continent. C’est dire que le retour du Royaume dans l’union africaine s’inscrit dans une dynamique et traduit la volonté du Roi de se rapprocher encore plus de ses frères africains.

Cependant, ce retour (annoncé) est guidé par un certain nombre de principes.

Premièrement : c’est dans le prolongement de la politique africaine forte, soutenue et cohérente que le Maroc a menée au cours des dernières années, « que nous avons annoncé l’adhésion du Royaume à l’Union Africaine, le 17 juillet 2016 à Kigali, à l’occasion du 27ème Sommet de l’UA », précise-t-on à Rabbat. Après cette annonce, la procédure juridique d’intégration de l’Organisation sera entamée dans les prochaines semaines, de manière à formaliser cette demande et la faire aboutir dans les meilleurs délais. Il s’agit là d’une des décisions de politique étrangère les plus importantes prises par le Royaume au cours des dernières décennies.

Deuxièmement : naturellement, cette décision ne signifie nullement une reconnaissance de l’entité fantôme – qui ne doit le siège qu’elle usurpe qu’à une erreur historique et à une violation des textes de l’Union. Elle ne signifie pas, non plus, un renoncement par le Maroc à sa ferme détermination à rétablir la légalité et à corriger l’anomalie que constitue la présence au sein de notre organisation d’une entité illégale et non souveraine.

Troisièmement : au contraire, comme tous les combats, celui-ci doit être mené sur le terrain. De la sorte, le Maroc rompe avec la politique de la chaise vide et avec les combats par procuration. C’est ainsi que l’histoire pourra reprendre son cours normal, et que la supercherie sera définitivement écartée. La présence effective du Maroc permettra de contrer les tentatives de plus en plus accrues d’instrumentaliser les organes et les décisions de notre Organisation, pour porter atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume.

Quatrièmement : cette présence permettra de renforcer, de structurer et d’amplifier les actions de coopération bilatérale déjà développées avec de nombreux partenaires bilatéraux et régionaux sur le continent, notamment avec les pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale – qui sont liés au Maroc par des liens séculaires et multidimensionnels. Elle permettra, aussi, de s’ouvrir sur de nouveaux espaces, notamment en Afrique de l’Est et Australe, dans le cadre de partenariats mutuellement bénéfiques.

Cinquièmement : le poids et la place du Maroc en Afrique, s’en trouveraient renforcés, en tant que pourvoyeur de stabilité, d’acteur de développement, de promoteur de solidarité et d’édificateur de consensus dans le continent.

&nbsp;

<strong>Accueil favorable</strong>

Déjà de Kigali à Dakar, en passant par Ouaga et Brazza, l’annonce du Roi a été accueillie par une salve d’applaudissement. Après le message royal, une trentaine de pays africains ont envoyé une motion au président de l’UA se félicitant de la réintégration du Maroc et demandant la suspension de la fantomatique RASD, en attendant la décision finale de l’ONU sur la question du Sahara.

En attendant, cette initiative du Maroc vis à vis de l’Union africaine est une victoire diplomatique. Le Royaume a, en effet, patiemment construit sa stratégie en la basant sur des actions concrètes à travers le continent. <em>«Le retour du Maroc (au sein de l’UA) est une chose complètement naturelle. Le Maroc fait partie de l’Afrique »</em>, a affirmé le président Macky Sall. Le chef de l’Etat Sénégalais, d’ajouter « Aujourd’hui, le Maroc a décidé de revenir et de demander que la légalité constitutionnelle internationale soit respectée, conformément à ce qui se passe à l’ONU où le Sahara n’est pas représenté comme Etat indépendant », et « Le Sénégal est totalement en phase avec le Maroc et le soutien totalement sur cette question ».

Pour mieux comprendre l’histoire qui se joue actuellement, il est nécessaire de remonter le temps et de revenir sur 32 ans en arrière. C’est en effet à l’époque, plus précisément le 12 novembre 1984, que le Maroc décide de claquer la porte de l’organisation qui vient de reconnaître le Polisario comme « gouvernement du Sahara occidental ». Les propos  de S.M Hassan II avaient d’ailleurs été clairs sur le sujet : « Voilà, je le déplore, l’heure de nous séparer. En attendant des jours plus sages, nous disons adieu et nous vous souhaitons bonne chance avec votre nouveau partenaire ». La décision  du Royaume avait alors été forte et claire, et surtout sans ambiguïté, sur sa volonté de quitter cet organisme qu’il a créé, mais qui l’a pourtant trahi en accueillant le Polisario.

<strong>CH Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l’UA : comment Obiang a claqué la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lua-obiang-a-claque-porte-1695872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 22:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="lead">Le forcing diplomatique de la Guinée équatoriale n’y aura rien fait : le 18 juillet, Agapito Mba Mokuy, son ministre des Affaires étrangères, a été écarté de la course à la présidence de la Commission de l’UA dès le deuxième round.</p>

<aside class="read-also-block tracking-click-evt-ga">
<div class="read-also-heading">

La veille, en compagnie du président <a href="http://www.jeuneafrique.com/personnalites/teodoro-obiang-nguema-mbasogo/">Teodoro Obiang Nguema Mbasogo</a>, il s’était entretenu avec le Ghanéen <a href="http://www.jeuneafrique.com/personnalites/john-dramani-mahama/">John Dramani Mahama</a>, l’un des seuls leaders d’Afrique de l’Ouest à soutenir sa candidature, à la terrasse d’un café du Convention Centre de Kigali, où se déroulait le 27e sommet de l’UA.

Dans la soirée, Obiang Nguema conviait plusieurs de ses pairs d’Afrique centrale jusque tard dans la nuit afin de s’assurer de l’unité de la sous-région. Parmi eux, le Tchadien <a href="http://www.jeuneafrique.com/personnalites/idriss-deby-itno/">Idriss Déby Itno</a>, président en exercice de l’UA.

<a href="http://www.jeuneafrique.com/mag/344130/politique/sommet-de-lua-obiang-a-claque-porte/" target="_blank"><strong>...Lire la suite jeuneafrique.com</strong></a>

</div>
</aside>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali adopte une feuille de route pour éliminer le paludisme en Afrique d&amp;apos;ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-adopte-feuille-de-route-eliminer-paludisme-afrique-dici-2030-1689242.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 14:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>KIGALI, RWANDA (21 juillet 2016) – Sous la présidence de S.E. Idriss Déby Itno, président de la République du Tchad, président de l'Union africaine, président d’Aids Watch Africa (AWA) et président de <a href="http://alma2030.org/fr/about">l'African Leaders Malaria Alliance (ALMA),</a> des chefs d'État et de gouvernement africains ont adopté une nouvelle feuille de route très complète pour éliminer le paludisme en Afrique d'ici 2030.</h4>
Dimanche, au cours du 27<sup>e</sup> sommet de l'Union africaine à Kigali, des dirigeants africains ont validé le <em>"Cadre catalytique pour éliminer le sida, la tuberculose et le paludisme en Afrique à horizon 2030"</em>. Ce programme définit un cheminement visant, d'ici 2030, “à éradiquer les cas de paludisme et la mortalité due à cette infection, à éviter sa transmission et sa réapparition dans tous les pays.” En établissant un consensus à l'échelle du continent, les dirigeants africains ont défini un processus d'élimination du paludisme.

S. E. Idriss Déby Itno a exhorté les différents pays, sous la direction des chefs d'État et de gouvernement, à redoubler d'efforts. Soutenir les financements actuels effectués par des donateurs et accroître les ressources nationales sera essentiel à la réussite de cette feuille de route et à la mise en œuvre de solutions de santé innovantes pour éliminer le paludisme.

“Les dirigeants africains ont à nouveau montré leur engagement à éradiquer le paludisme en adoptant le Cadre catalytique pour éliminer le sida, la tuberculose et le paludisme en Afrique à horizon 2030, qui fixe clairement les grandes étapes et les objectifs à atteindre.

En exerçant en permanence le leadership nécessaire et en développant la coopération pour financer et assurer des interventions de lutte contre le paludisme qui permettent de sauver des vies, nous pouvons continuer sur notre lancée et éradiquer le paludisme en Afrique.” S. E. Idriss Déby Itno, président de la République du Tchad et de l'African Leaders Malaria Alliance (l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme)

Depuis 2000, le taux de mortalité dû au paludisme a chuté de 66 % sur le continent pour l'ensemble des catégories d'âge, et de 71 % chez les enfants de moins de 5 ans. Le nombre annuel de décès dus au paludisme en Afrique a diminué, passant de 764 000 (estimation) en 2000 à 395 000 en 2015. Mais le paludisme reste l'une des principales causes de morbidité chez les femmes enceintes et de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans.

Depuis sa création en 2009, l'ALMA apporte son soutien aux pays pour faire de la lutte contre le paludisme une priorité dans les programmes de développement nationaux et internationaux.

“Les dirigeants africains sont notre arme la plus puissante dans la guerre contre le paludisme,” a déclaré <a href="http://alma2030.org/fr/content/joy-phumaphi-secretaire-executive">Joy Phumaphi, Secrétaire exécutive de l'ALMA</a>. “En renouvelant leur engagement à combattre le paludisme et à adopter un programme qui nous permettra de le vaincre, les dirigeants africains nous ont fait faire un pas de plus vers l'élimination du paludisme en Afrique.”

Les Chefs d’Etats et de gouvernements se sont engagés à supporter pleinement et à respecter les conditions requises des Centres Africains pour la Prévention et le Contrôle des Maladies ainsi que le Règlement Sanitaire International en mettant l’accent sur l’amélioration de la qualité de la collecte des informations, sur l’analyse et sur le partage. Les pays se sont engagés dans le renforcement des systèmes de santé, de la responsabilisation et l'engagement communautaire.

La réunion fait pression pour la mise en œuvre accélérée du Plan de Fabrication des Produits Pharmaceutiques pour l'Afrique ; mettant l'accent sur la nécessité d'améliorer la qualité des produits fabriqués localement ainsi que sur l'accès et sur les prix abordables. Le président a souligné l'importance et le rôle de la production locale dans chaque sous-région comme moteurs pour l’amélioration des services de santé et pour la création d'emplois.

Les dirigeants qui participaient au sommet ont également loué les donateurs internationaux (les États-Unis, le Royaume-Uni et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme notamment) pour leur rôle dans les progrès réalisés pour éliminer le paludisme. Ils en ont appelé à la poursuite des engagements pour mener cette lutte à son terme, notamment à un financement total pour la prochaine Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial.

<em> </em><em>Le Cadre catalytique</em> définit également des objectifs à l'échelle du continent pour le VIH/sida et la tuberculose. Il est centré sur les principes de responsabilité et de leadership au niveau national, d'engagement financier et politique, d'égalité d'accès aux prestations de santé pour les populations vulnérables et difficiles à atteindre, et sur de solides systèmes de surveillance du paludisme et de riposte à la maladie. Ce programme expose clairement les grandes étapes et les objectifs, dans le but de réduire les cas de paludisme et les taux de mortalité d'au moins 40 % d'ici 2020, et d'au moins 75 % d'ici 2025. Le but ultime est d'éradiquer les cas de paludisme et la mortalité due à cette infection, et d'éviter sa transmission et sa réapparition dans tous les pays d'ici 2030.

<strong>À propos de l'ALMA</strong>

<a href="http://alma2030.org/fr/about">L'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme</a> est une coalition sans précédent de 49 chefs d'État et de gouvernement africains coopérant par-delà les frontières pour éliminer le paludisme en Afrique d'ici 2030.

L'ALMA fournit aux dirigeants africains un outil de responsabilisation grâce auquel ils peuvent suivre leurs progrès et prendre des mesures pour dépasser les blocages. Elle met à leur disposition une plateforme au sein de laquelle ils peuvent échanger les meilleures pratiques et parler de leurs difficultés dans la lutte contre le paludisme dans leur pays.

La <a href="http://www.alma2030.org/fr/scorecards-and-reports/map">carte ALMA des scores de responsabilisation et d'action</a> et <a href="http://alma2030.org/fr/scorecards-and-reports/alma-africa-malaria-elimination-scorecard">la carte ALMA des scores en matière de progrès réalisés pour l'élimination du paludisme d'ici 2030</a> se sont révélées très efficaces pour inciter à intensifier les efforts de contrôle du paludisme. Les membres de l'ALMA ont demandé à disposer du même type d'outil pour venir compléter les cartes des scores du contrôle et de l'élimination du paludisme au niveau national.

<b><span lang="FR">Liens et adresses <u></u><u></u></span></b>

<span lang="FR">Pour plus d'informations, aller sur : </span><span lang="EN-US"><a href="http://alma2030.org/fr/about" target="_blank"><span lang="FR">http://alma2030.org/fr/about</span></a></span>]]> </content:encoded>
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<title>Union Africaine : Ban Ki&#45;moon salue une mesure de financement renforçant l&amp;apos;autonomie de l&amp;apos;Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-ban-ki-moon-salue-mesure-de-financement-renforcant-lautonomie-de-lunion-africaine-1687322.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 12:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité de la «décision historique» prise lundi par l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA), en faveur d'un financement plus autonome de l'Organisation régionale, et notamment de son budget alloué à la paix et la sécurité.

Dans un communiqué de presse rendu public par son porte-parole, le Secrétaire général a noté «avec intérêt les dispositions de financement novatrices visant à fournir à l'UA, par le biais du Fonds de la paix, des moyens financiers supplémentaires pour répondre aux défis concernant la paix et la sécurité auxquels fait face le continent».

M. Ban a félicité les chefs d'Etat et de gouvernement, les dirigeants de l'UA, notamment la Présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, et le Haut représentant de l'UA pour le Fonds de la paix, Donald Kaberuka, pour l'engagement pris de financer 25% de l'agenda de l'UA pour la paix et la sécurité avec une très large avance, par rapport à l'objectif initial de 2020.

Notant qu'un «partenariat solide exige des partenaires solides», le Secrétaire général s'est réjoui de cette étape supplémentaire vers la consolidation du partenariat entre l'ONU et l'UA. A ce titre, il a exhorté les États membres à «accorder toute leur attention à cette initiative».

<strong><em>Contact : Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Ouagadougou</em></strong>

<strong><em>Tél : (226) 25 30 60 76 / 25 33 65 03 – site web : <a href="http://ouagadougou.unic.org">http://ouagadougou.unic.org</a></em></strong>

<strong><em>E-mail : <a href="mailto:unic.ouagadougou@unic.org">unic.ouagadougou@unic.org</a>/<a href="mailto:cinu.oui@fasonet.bf">cinu.oui@fasonet.bf</a></em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>27ème Sommet de l’UA à Kigali : l’organisation va compter sur ses propres ressources</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/27eme-sommet-de-lua-a-kigali-lorganisation-va-compter-propres-ressources-1686972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 09:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>En approuvant le principe d’une taxe de 0,2% sur les importations des Etats membres, les dirigeants africains espèrent mobiliser 500 milliards de Fcfa. De quoi donner à l’organisation panafricaine les moyens de sa politique</b>

Les travaux de la 27<sup>ème</sup> session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA à Kigali ont pris fin lundi. L’élection d’un nouveau président de la commission de l’UA qui, à la dernière minute, avait occulté les autres questions à l’ordre du jour de la rencontre, a été reportée à janvier 2017.

La quarantaine de chefs d’État du continent dont le président, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui ont fait le déplacement dans la capitale rwandaise, ont échangé sur le thème du sommet : « 2016 : l’année africaine des Droits de l’Homme avec une attention particulière pour les Droits des femmes ». Les chefs d’Etat ont également discuté des questions de sécurité, et du financement de leur organisation commune.

Afin de rendre l’UA financièrement indépendante, il a été proposé la création d’une taxe pour financer l’organisation.

Les chefs d’Etat ont approuvé le principe d’une taxe sur les importations pour financer l’organisation panafricaine et réduire sa dépendance vis-à-vis des pays donateurs. Cette nouvelle taxe de 0,2% doit s’appliquer à toutes les importations des 54 Etats membres de l’UA, à l’exclusion de certains biens de première nécessité qui restent à déterminer. Cette formule devrait générer environ 1,2 milliards de dollars soit 500 milliards de Fcfa. La mobilisation de cet argent sera facile par les Etats et permettra à l’UA de compter sur ses propres ressources, a commenté le ministre rwandais des Finances et de la Planification économique, Claver Gatete. Notons que cette proposition de financement a été faite par un comité d’experts dirigé par l’ancien président de la BAD, Donald Kaberuka.

Concernant notre pays, les chefs d’Etat ont salué les avancées dans la mise en oeuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, ainsi que le renouvellement et l’adaptation du mandat de la MINUSMA au contexte sécuritaire. Signalons que le Mali est à jour pour ses contributions au financement de l’UA.

Préoccupés par les violences au Soudan du Sud, un plan sécuritaire de paix a été adopté. A cet effet, les pays de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) ont demandé au Conseil de sécurité de l’ONU d’autoriser<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160717-sommet-union-africaine-idriss-deby-met-garde-le-soudan-sud%22%20%5Ct%20%22_blank"> le déploiement d’une « Force régionale de protection »</a> au Soudan du Sud, dans le cadre de la Mission des Nations unies déjà présente dans ce pays.

L’IGAD est un groupement régional composé de huit pays d’Afrique de l’Est que sont : Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, la Somalie, l’Ouganda et le Soudan du Sud.

La force proposée sera distincte de la mission de maintien de la paix de l’ONU et aura la particularité d’avoir un mandat plus musclé. Son objectif est de protéger les civils, de pacifier Juba, la capitale, et de séparer les parties au conflit, a détaillé le commissaire au conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, Ismaël Chergui

Concernant la fourniture des troupes à cette force, Ismaël Chergui a expliqué avoir d’ores et déjà reçu des assurances des pays de la région, mais aussi de pays d’Afrique australe et du Rwanda. Ces pays sont prêts à offrir des bataillons si le conseil de sécurité valide le déploiement de cette force lorsqu’il se réunira dans les prochains jours

Le commissaire de l’Union africaine a également reconnu qu’il va falloir concilier cette décision d’envoyer une force avec le refus du président sud-soudanais de recevoir plus de troupes étrangères. Il faudra donc, dans les prochains jours, que la communauté internationale parvienne à convaincre Salva Kiir.

Concernant l’élection d’un successeur à Mme NKosazana Dlamini Zuma, les observateurs ont expliqué que les candidatures de Agapito Mba Mokuy de la Guinée équatoriale, Pelonomi Venson-Moitoi de Botswana et Speciosa Wandira-Kazibwe de l’Ouganda ont donné lieu à une trentaine d’abstentions, soit beaucoup plus que la moitié des Etats membres présents. Les abstentions envers ces candidats concernent particulièrement les chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest à travers la CEDEAO. Les pays ouest-africains avaient, dès le début des travaux, estimé que les trois candidats n’étaient pas leur choix car ils manquent d’envergure.

Le report de l’élection du successeur Mme NKosazana Dlamini Zuma permettra à d’autres candidats de briguer le poste. Les noms de l’ancien président Jakaya Kikwete et de l’ancien ministre sénégalais Abdoulaye Bathily, circulent déjà.

<b>Envoyés spéciaux</b>

<b>B. COULIBALY</b>

<b>N. SAMAKE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours de clôture du 27ème sommet de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/discours-de-cloture-27eme-sommet-de-lunion-africaine-1684862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 10:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mon cher frère Paul Kagamé,</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Chers Frères et Sœurs Chefs d’Etat et de Délégation,</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Madame la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mesdames les Premières Dames,</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Distingués invités,</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mesdames et Messieurs.</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Nous voici arrivés au terme de la 27ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine qui s’est déroulée dans un climat de cordialité, de fraternité et d’entente.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Sommet de Kigali a été un test grandeur nature de notre volonté commune de transcender les pratiques du passé et d’envisager le futur sous l’angle de l’action et de l’efficacité. </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Je me félicite de tous les actes forts et exemplaires de nos assises, ainsi que de l’organisation sereine et parfaite de nos travaux, même si nous n’avons pas pu faire élire les membres de la Commission de l’Union Africaine.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Nous avions décidé collectivement d’organiser de nouvelles élections en janvier prochain à Addis-Abeba en s’accordant le temps nécessaire pour leur préparation et en donnant l’occasion à toutes les nouvelles candidatures de se manifester.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au nombre d’importantes décisions à saluer figure l’institution d’une taxe sur nos importations pour assurer une indépendance financière à notre organisation. Je sais que c’est une décision courageuse qui exige des sacrifices supplémentaires de la part de nos Etats, au regard de la situation économique et financière difficile qu’ils connaissent. Mais c’est le prix à payer pour conférer à notre Organisation plus de marge et de crédibilité.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Nous avions également adopté le budget de l’Union, une déclaration sur le thème de l’année, ainsi qu’un certain nombre de décisions et de déclarations, y compris celles relatives aux crises au Soudan du Sud et au Burundi, ainsi que sur l’institution d’un Fonds de lutte contre le terrorisme à contributions volontaires. </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’option courageuse que nous avons prise pour changer notre méthode de travail désormais axée sur la quête des résultats, du concret et du tangible doit être organisée et renforcée. Je suis convaincu que le Président Paul Kagamé à qui revient la lourde tâche de nous proposer une réforme d’envergure de l’Union, saura imprimer sa marque à la nouvelle structure que nous voulons mettre en place.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les résultats enregistrés au cours de cette Session montrent que notre Continent va s’engager plus que par le passé sur le chemin du progrès et de l’émergence.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Distingués invités,</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mesdames et Messieurs.</span></b></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Nous avons également montré les preuves de notre engagement en faveur de l’intégration de notre continent en lançant officiellement le passeport de l’Union. Plus qu’un simple document de voyage, ce passeport constitue un symbole fort et appelle de notre part des efforts supplémentaires pour le rendre valable dans nos pays et accessible à tous nos concitoyens.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Bien évidemment, tout n’est pas encore pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous avons du chemin à faire pour que l’Afrique soit unie, solidaire, forte, stable et prospère.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Avant de conclure, je voudrais vous remercier tous de vos contributions pertinentes et de votre appui inestimable dans la conduite de nos assises. Je voudrais également réitérer nos sincères remerciements à mon frère Paul Kagamé et à son gouvernement pour la parfaite organisation de nos assises.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Je remercie également à votre nom à tous les interprètes et l’ensemble du personnel technique et de sécurité de la Commission et du pays hôte pour leur appui inestimable au succès de nos travaux.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tout en vous souhaitant à tous et à toutes un bon retour dans vos pays respectifs, je déclare close la 27ème session ordinaire de la Conférence de l’Union Africaine.</span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv3756269134msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Je vous remercie.</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus Succession de Mme Dlamini&#45;Zuma à  l&amp;apos;Union africaine : un choix difficile attend les chefs d&amp;apos;Etat ce weekend à Kigali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/focus-succession-de-mme-dlamini-zuma-a-lunion-africaine-choix-difficile-attend-chefs-detat-weekend-a-kigali-1680302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 09:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les chefs d'Etat africains se réuniront pendant deux jours à Kigali à partir de demain 17 juillet 2016, dans le cadre du 27è sommet de l'Union africaine. Au menu des travaux : la protection des femmes et le droit des minorités, la succession à la tête de la commission africaine de Nkosazana Zuma, la lutte contre le terrorisme, la crise burundaise, et la mise en place d'un passeport africain.

Pour succéder à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma au poste de président de la Commission de l'Union africaine (UA) l'Afrique de l'ouest pensait bien tenir le bon bout pour faire passer la candidature du Sénégalais Abdoulaye Bathily, Professeur agrégé d'histoire. C'est surtout le profil de l'homme qui poussait à le croire car en plus de son cursus universitaire, Pr Abdoulaye Bathily se prévaut d'une grande expérience. En effet, chef de parti politique, il a été député et vice-président de l'Assemblée nationale du Sénégal avant de séjourner pendant assez longtemps dans des organisations internationales comme les Nations-unies. Il a d'ailleurs été le deuxième responsable de la Minusma au Mali avant de rejoindre l'Afrique centrale comme représentant du patron des Nations unies.

C'est sur cette base d'ailleurs que sa candidature, bien que forclose parce qu'arrivée après la clôture de la liste, le 31 mars dernier, a quand même était acceptée. C'est une manœuvre des chefs d'Etat qui voulaient passer sous silence cette forclusion pour permettre l'enregistrement d'un candidat dont le profil est acceptable, comparé à celui des trois candidatures enregistrées dans les délais, mais considéré comme faible. Il s'agit de l'Équato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, la Botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi et l'Ougandaise Speciosa Wandira-Kazibwe.

Mais il semble bien qu'à la dernière minute, des candidatures de taille apparaissent pour semer des embûches sur le chemin du candidat de la Cedeao qui mène à la présidence de la Commission de l'Union africaine. Des prétendants de dernière minute apparaîtraient pour complexifier la situation au vu des noms avancés depuis une semaine: Ramtane Lamamra actuel ministre des Affaires étrangères d'Egypte et Jakaya Mrisho Kikwete, l'ancien président de la République de Tanzanie.

Si ce dernier risque d'être handicapé par l'absence de soutien explicite de l'actuel président de Tanzanie, les regards restent tournés vers Ramtane Lamamra le ministre des Affaires étrangères d'Egypte qui jouit d'une forte notoriété internationale et reste bien connu dans les rouages des organisations internationales. Pour la petite histoire, il a été médiateur mandaté par le secrétaire général des Nations-unies pour rapproché les positions des belligérants en Syrie, tout au début de la crise. Mais l'on se rappelle aussi qu'il a dû jeter l'éponge.

Mais ce ne sera pas facile puisque, de son côté, le président sud-africain, Jacob Zuma, connu pour être un anti-francophone, après avoir laissé entendre que les francophones seraient des marionnettes de la France, en parlant du Gabonais Jean Ping, affiche sa préférence pour le candidat du Botswana qu'il soutient par un intense lobbying. Espérons que la visite du président sud-africain en France, en début de cette semaine, adoucirait son sentiment anti francophone et l'amènerait à changer de position pour faciliter le succès de la candidature soutenue par la Cedeao, celle du Pr Abdoulaye Bathily.

Beaucoup d'observateurs avertis pensent que dans cette atmosphère, les chefs d'Etat éviteront de trancher la question lors du sommet des 17 et 18 juillet à Kigali (ce weekend). Il faut s'attendre donc, comme dans un match de football où les équipes ne parviennent pas à se départager, à une prolongation. Il s'agira dans ce cas de renvoyer le choix du président de la Commission de l'Union africaine à un autre sommet, pour continuer les tractations, tout en laissant ouverte la liste de candidatures. La Cedeao avait d'ailleurs, lors de son sommet de Dakar qui avait décidé de porter la candidature de Bathily, formulé la requête de prolongation de la date limite de dépôt des candidatures afin que leur candidat puisse échapper à la forclusion.

<strong>A.B.NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Commission de l’Union Africaine – Les choses se compliquent pour Pr Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-de-commission-de-lunion-africaine-choses-se-compliquent-pr-bathily-1670562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 10:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>C’est connu, le professeur Abdoulaye Bathily est la carte maitresse du Sénégal et de la CEDEAO dans la course pour le poste, bientôt vacant, de président de la Commission de l’Union africaine. L’organisation africaine a lancé l’ouverture de sa 27ème session ordinaire à Kigali, au Rwanda. Seulement, le chemin qui mène à cette station semble de plus en plus parsemé d’embuches, avec l’émergence de prétendants de la dernière heure, visiblement prêts à couper l’herbe sous le pied du président sénégalais et de ses homologues de la CEDEAO.</h4>
En effet, bien que la date limite de dépôt des candidatures ait été dépassée, depuis le 31 mars dernier, certains pays s’activent pour placer un candidat. Ce dimanche, dans les coulisses de cette grande messe africaine, les noms de Ramtane Lamamra, l’actuel ministre des Affaires étrangères de l’Algérie et de Jakaya Mrisho Kikwete, l’ancien Président de Tanzanie, ont été avancés. Ces candidatures de la dernière heure viennent compliquer celle du professeur Abdoulaye Bathily tout autant forclose pour avoir été avancée après l’enregistrement officiel de l’ancien ministre des Affaires étrangères du Botswana, Mme Pelonomi Venson-Moitoi, de Specioza Naigaga Wandira Kazibwe de l’Ouganda, ancienne représentante spéciale de l’ONU pour la lutte contre le VIH / SIDA et celui d’Agapito Mba Mokuy de la Guinée Equatoriale.

Toutefois, Professeur Bathily garde une longueur d’avance. Car, Jakaya Mrisho Kikwete n’a pas encore reçu le soutien explicite de l’actuel président de Tanzanie, alors que les trois prétendants qui se sont signalés dans les délais sont considérés comme ayant un profil faible. Toutes choses qui rendent difficile le choix du successeur de Zlamini Zuma, l’ex-épouse de l’actuel président sud-africain qui nourrit d’autres ambitions politiques pour son pays. D’ailleurs Jacob Zuma qui soutient le candidat du Botswana ne cache pas son sentiment anti-francophone puisque, selon lui, les francophones sont des marionnettes de la France. Une étiquette qu’il avait collée, en son temps, à Jean Ping. Rien n’indique que Zuma a changé de point vue sur le sujet et qu’il ne voit pas le professeur Bathily sous le même angle, même si le président sud-africain entame, ce lundi, une visite officielle en France.

En définitive, on est encore loin d’un consensus autour d’un candidat, au regard du déroulement de cette première journée à Kigali. Les tractations de dernière minute se poursuivent, avec la forte probabilité que les dirigeants africains décident de rouvrir la liste officielle des candidatures closes depuis le 31 mars. Une requête que le bloc de la CEDEAO avait formulée, après le sommet de Dakar ayant endossé la candidature d’Abdoulaye Bathily. On va donc jouer les prolongations jusqu’à l’arrivée des chefs d’Etat de l’Union africaine à Kigali. Une arrivée prévue dans un peu moins d’une semaine.

<a href="http://xalimasn.com/presidence-de-la-commission-de-lunion-africaine-les-choses-se-compliquent-pour-pr-bathily/"><strong>Lu sur http://xalimasn.com/</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée Africaine du service public : Redynamiser les services publics africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-africaine-service-public-redynamiser-services-publics-africains-1652122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, a l’instar de tous les Etats membres de l’Union Africaine a commémoré jeudi dernier au Centre Internationale de Conférences de Bamako, la 19é édition de la journée Africaine du service public, avec comme thème « le rôle de la fonction publique dans la stimulation du développement et de la croissance économique Africaine ». </em></strong>

La rencontre a été présidée par Mr Modibo Keita, premier ministre,  chef du Gouvernement, en présence de Mme Diarra Racky Talla, ministre du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les Institutions et  d’autres invités.

il s’agissait au cours de cette journée, de promouvoir entre autres, les valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité, de recevabilité et de transparence afin de lutter contre les pratiques corruptives et d’améliorer les prestations des services publiques.

Selon Mme Diarra Racky Talla, ministre du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les Institutions, la fonction publique est l’ensemble des autorités, agents et organismes chargés sous l’impulsion du pouvoir politique, d’assurer les multiples interventions de l’Etat. Ainsi, indiquera-t-elle, « les missions de la fonction publique ne sont autres que la traduction, pour une très grande part, en actes concrets, des décisions du pouvoir publique ».

Le ministre Talla ajoutera ensuite qu’après les périodes particulièrement difficiles que l’administration publique a traversée dans notre pays, se présente aux maliens une perspective permettant d’entrevoir une action publique transfigurée par la conjugaison d’un certain nombre de paramètres aussi importants les uns que les autres.

C’est pourquoi, la ministre dira que, « les  plus hautes autorités maliennes ont fait de la refondation des administrations publique un impératif en vue de les rendre plus crédibles, acceptables, appréciées du citoyen et efficaces dans l’effort de développement ».

Dans le cadre de l’amélioration des outils de gestions des ressources humaines selon le Ministre Talla, la nouvelle application d’informatique mettant en réseau la DNFPP et l’ensemble des DRH engendra de nombreux changements positifs dont la bonne maitrise  des effets du personnel des services publics et des différentes positions statutaires (activités, congés de formation, disponibilité, détachement), la bonne gestion de la carrière des agents ainsi que la célérité et la fiabilité dans le traitement des dossiers à travers une réduction considérable de délai, de temps et de coût. A cela s’ajoutent la transparence, la traçabilité et la sécurisation dans les actes d’administration et de gestion permettant de lutter contre la corruption et la déperdition des derniers publics et l’accès rapide et facile à l’information par les usagers du service publics.

Concernant le renforcement des capacités des agents de l’Etat, le ministre indiquera qu’un plan intégré de formation des agents de l’Etat sera élaboré par ses services sur la base des plans sectoriels de formation. « les formations diplomates sont désormais mieux encadrées et rationalisées pour mieux répondre aux besoins des services publics et l’articulation de tous les cadres organiques afin de les adapter au nouveau contexte institutionnel est déjà en cours », a indiqué Mme le ministre.

Pour sa part,  Mr Modibo Keita, premier ministre, chef du gouvernement a exhorté  les agents des services publics, les partenaires sociaux, les partenaires techniques et financiers, les usagers pour leur engagement et leur dévouement constants au service de l’Administration malienne.

<strong><em>Karim sanogo </em></strong>

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<title>Conférence débat de CRI 2002 sur l’UA : Les défis et les perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/conference-debat-de-cri-2002-lua-defis-perspectives-1615672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’unité africaine, le Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (CRI-2002) a organisé, hier, dans la salle de conférence du gouvernorat du District, une conférence-débat sur le thème : « ’enjeux, défis, et perspectives de l’unité africaine à la lumière de ceux du XXIème siècle, et de la sortie de crise dans notre pays ».</strong>

C’était l’occasion de recueillir les témoignages des autorités traditionnelles ; du Projet d’appui au renforcement des jeunes et des femmes (Génération PARJEUF) ; l’Association des jeunes pour une citoyenneté active et la démocratie (AJCAD) ; l’Association des pionniers du Mali (APM).
Dans son mot d’accueil, le président de CRI-2002, le Dr Abdoulaye SALL, a souligné que le 25 mai 2016 était une journée mémorable. Après avoir rappelé que depuis 2004 son association travaille sur le chantier de la citoyenneté et du civisme, il a fait savoir que cette journée est une occasion de réaliser des avancées sur ledit chantier.
Le Dr SALL a exprimé ses remerciements aux élus, en particulier ceux de la commune IV avec lesquels il travaille depuis 2000 ; les chefs traditionnels avec qui CRI-2002 travaille depuis 2010 et avec qui il a signé un accord de partenariat. Il a saisi l’occasion pour rappeler qu’au début de leur partenariat, aucun chef de quartier ne disposait d’une décision de nomination. Ce qui est désormais chose faite dans la capitale, à Sikasso, Koutiala et Mopti, grâce à une forte implication de CRI-2002.

L’ancien ministre des Relations avec les institutions n’a pas oublié, dans ses remerciements, la Caritas Mali ; l’Association des communicateurs traditionnels et modernes.
Siriman BATHILY, maire de la commune IV, a fait savoir que si sa commune était très en vue, c’est grâce à des femmes et des hommes qui aident dans l’ombre, dont le Dr SALL. Il a de ce fait rappelé leur collaboration, qui remonte à 2000 et au cours de laquelle ils ont fait un livre et élaboré un Plan de développement social, économique et culturel (PDSEC). Une collaboration si féconde qu’il ne pouvait venir qu’au pied levé à la conférence organisée par CRI-2002. Aussi, s’il compte toujours bénéficier du soutien de cette association et a fait savoir aux jeunes présents, qu’au regard de la riche expérience de Dr SALL, le suivre ne pourrait qu’être tout bénéfice pour eux.

<strong>Les bonnes graines semées</strong>
Le secrétaire général de l’AJCAD a fait savoir qu’au moment de rencontrer le Dr SALL, son association avait déjà une planification pour la visite à des institutions de la République. Toutefois, a-t-il reconnu, les jeunes de l’AJCAD ne savaient pas qu’il existait des institutions autres que celles constitutionnelles. Pour leur faire découvrir cette réalité, a-t-il indiqué, le Dr SALL les a invités à apprendre à regarder à partir du bas et non l’inverse. Ce qu’ils ont expérimenté à Ouéléssébougou ; contribuant à mettre ainsi un terme à de vives tensions entre les jeunes et la collectivité.
Pour le porte-parole du PARJEUF, Boubacar Mamady KEITA, le Dr SALL est une bibliothèque. Il retient les points suivants de la formation de 25 jours qu’il leur a dispensée.
D’abord, il a parlé de l’identité et de la vision. Le conférencier leur a expliqué qu’il était impossible d’aller véritablement de l’avant quand on ne sait pas qui on est. Et qu’il faut également avoir une vision claire de ce qu’on veut. Au PARJEUF, au sortir de cet atelier, la vision est un Mali émergent dans la paix et la stabilité.
Ensuite, ce que retient le porte-parole, est le discours du président de CRI-2002 sur le leader et le leadership. Il a compris que le leader n’était pas celui qui est préoccupé par le gain financier, qui donne des ordres. Il est celui qui ne dit pas allez-y ; mais allons-y, parce qu’il est lui-même au cœur de l’action.
Enfin, M. KEITA a rappelé l’approche territoriale qu’il faut privilégier, pour le développement ; chaque région ayant sa spécificité.
Le président de l’Association des pionniers du Mali a rappelé l’implication personnelle du président de CRI-2002 qui a permis une représentation des pionniers du Mali, à raison de 5 par région, à la biennale de Sikasso, en 2010. Aussi, a-t-il martelé, « si tous les Maliens faisaient leurs les 9 articles de la loi des pionniers, le pays s’en irait beaucoup mieux ».

Dans sa communication, le Dr SALL a souligné que pour réaliser l’unité africaine au 21e siècle, avec les moyens du 20e siècle, une coopération intergénérationnelle s’avère indispensable.
Pour lui, il y a trois batailles à mener : la bataille du souvenir ; la bataille de l’avenir (cf chant national des pionniers) et la bataille du devenir.
Parlant de la bataille du souvenir, il a soutenu que c’est ce souvenir qui est écrit à l’article 117 de la Constitution de 1992 : « la République du Mali peut conclure avec tout État africain des accords d’association ou de communauté comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine » et que cette disposition existait avant la formation de l’Organisation de l’Unité Africaine, le 25 Mai 1963. Ce qui a fait dire au conférencier que l’unité est dans l’ADN du Mali indépendant.
Pour le Dr SALL, la bataille du souvenir, c’est aussi jeter un regard sur le chant des pionniers qui date de 1961.
La bataille du souvenir, c’est aussi ne pas oublier que l’OUA est née de l’affrontement entre le Groupe de Monrovia, conduit par Kwamé N’Krumah qui prônait un Gouvernement panafricain avec deux chambres ; et celui d’Éthiopie qui a opté pour une organisation des États et non des peuples. Et que c’est cette dernière qui l’a emporté. Et le Dr SALL de s’interroger : Où en sommes-nous aujourd’hui avec nos indépendances ?

<strong>Un bilan sombre</strong>
Le conférencier a rappelé les objectifs de l’OUA : Renforcer l’unité et la solidarité des États africains ; coordonner et intensifier leur coopération et leurs efforts pour offrir de meilleures conditions d’existence aux peuples d’Afrique ; défendre leur souveraineté, leur intégrité territoriale et leur indépendance ; éliminer sous toutes ses formes le colonialisme de l’Afrique ; favoriser la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des
Nations Unies et de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
À la lumière de ces objectifs, le Dr SALL a fait un état des lieux très peu flatteur avec des morts qui font vivre les vivants ; une armée française qui avait été chassée et qui est appelée à la rescousse…
Il a aussi invité à ne pas confondre démocratie et droits de l’Homme. Et pour cause, à Athènes, il y avait plus d’esclaves que d’hommes libres et s’est particulièrement alarmé de la situation dans laquelle nous nous trouvons. En effet, si avant ce sont les États qui se faisaient la guerre ; aujourd’hui, ce sont des citoyens qui prennent les armes pour attaquer leur propre État.
La note de satisfaction est que notre Constitution est l’une des plus avancées du monde. Son Titre 1er disposant en son article 1er : « ’ la personne humaine est sacrée et inviolable »’.
Les Principes de l’OUA ont été également rappelés : égalité souveraine de tous les États membres ; non-ingérence dans les affaires intérieures des États ; respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de chaque État et de son droit inaliénable à une existence indépendante ; règlement pacifique des différends, par voie de négociation de médiation, de conciliation ou d’arbitrage… »’

<strong>Les recommandations</strong>
Pour terminer, le Dr SALL a fait les recommandations suivantes : ériger le chant national des pionniers en chant national des jeunes et des enfants du Mali ; appuyer les autorités traditionnelles pour leur permettre d’occuper leur place et jouer pleinement leur rôle ; proposer une synergie alternative pour servir la nouvelle vision de la décentralisation fondée sur la régionalisation et la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
L’honneur est revenu au Coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa TOURE, de boucler la boucle des témoignages. Il a salué une collaboration féconde, porteuse entre sa Coordination et CRI-2002. Ce qui a permis de : donner une décision de nomination aux chefs de quartier ; donner beaucoup de visibilité aux chefs de quartier sur la scène nationale ; assurer une formation continue et de façon pédagogique des chefs de quartier.
Parmi les questions posées par les participants, il y a celle relative à l’apprentissage du chant des pionniers, même par les enseignants, avant de pouvoir l’appliquer dans la vie quotidienne.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Abdoulaye Sall : «La constitution de l’unité africaine est dans l’ADN du Mali indépendant»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/dr-abdoulaye-sall-constitution-de-lunite-africaine-ladn-mali-independant-1613272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 00:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’Afrique, le Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie (Cri 2002) a organisé une conférence-débat sur le thème : «Les défis, enjeux et perspectives de l’unité africaine», à la lumière du 20<sup>ème</sup> siècle et de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.  C’était le mercredi 25 mai 2016 au Gouvernorat du District de Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette conférence-débat était animée par le président de Cri 2002, Dr. Abdoulaye Sall, en présence du maire de la Commune IV, Siriman Bathily, et du Coordinateur des chefs de quartiers de Bamako, Bamoussa Touré.

&nbsp;

D’entrée de jeu, le conférencier a rappelé qu’en parlant de l’unité africaine, on parlera du 25 mai 1963. Il a expliqué que cette unité africaine a été réalisée pour résoudre le problème du 20<sup>ème</sup> siècle. Dr. Abdoulaye Sall a placé son exposé dans la triple dynamique de la bataille du souvenir, de la bataille de l’avenir et de la bataille du devenir. À l’en croire, la bataille du souvenir, c’est le passé. C’est pourquoi, dit-il, avant qu’il y ait le 25 mai 1963, déjà dans la Constitution du 22 septembre  du Mali, il est écrit que le Mali est prêt à donner une partie ou totalité de son territoire national, s’il s’agit de réaliser l’unité africaine. Le conférencier dira également que dans la dernière Constitution du 25 février 1992, on parle aussi de l’unité africaine, au titre 15. «La constitution de l’unité africaine est donc dans l’ADN du Mali indépendant», a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que c’est dans le sang des pionniers qu’on peut réaliser cette unité africaine.

&nbsp;

Du point de vue du Dr. Abdoulaye Sall, aujourd’hui, le premier enjeu, le premier défi, la perspective à la lumière de notre siècle et à la lumière de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, c’est d’abord de revaloriser, de replacer cette disposition de notre Constitution et de travailler pour l’érection du chant national des pionniers en chant national des enfants et des jeunes du Mali.

&nbsp;

Par ailleurs, il a expliqué que l’OUA (Organisation de l’unité africaine) a été créée le 25 mai, mais elle a accouché d’une longue confrontation entre deux groupes. Il s’agit du groupe de Casablanca et de celui de Monrovia. Selon lui, le groupe conduit par Kwameh Nkrumah voulait un gouvernement panafricain, la création de deux Chambres : la Chambre des Etats et la Chambre des peuples ; alors que le second groupe, sous l’égide de l’Ethiopie, voulait plutôt que cette organisation soit une organisation des Etats et non des peuples. «Mais au finish, la balance a pesé du côté du groupe conduit par l’Ethiopie», a-t-il dit. Avant de se questionner : «53 ans après, où en sommes-nous ? Bien qu’on ait créé l’Union africaine en 2002 à Durban en Afrique du Sud, où en est-on avec cette Union africaine ? Où en est-on avec notre indépendance économique et sociale et culturelle ? Où est-on avec notre intégrité territoriale ?»

&nbsp;

Le conférencier a en outre rappelé les 4 objectifs que s’était fixé l’Afrique dans la Charte qui avait été signée le 25 mai 1963. Il s’agissait de renforcer l’unité, la solidarité des Etats africains et malgache ; d’offrir de meilleures conditions d’existence au peuple d’Afrique ; de défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de l’Afrique ; et enfin, d’éliminer le colonialisme sous toutes ses formes, tout en favorisant la coopération internationale conformément à l’esprit et à la Charte de l’Onu et de la Déclaration universelle des droits de l’homme. «Où en est-on avec ces 4 objectifs ? D’autant que l’Afrique est confrontée aujourd’hui au terrorisme, au manque d’emplois, à la migration irrégulière…», s’interroge Dr. Abdoulaye Sall.

&nbsp;

De façon globale, il recommande l’érection et l’émergence du chant des pionniers en chant des enfants et des jeunes du Mali ; l’appui-conseil et l’assistance des jeunes et des femmes aux autorités traditionnelles pour leur permettre de jouer leur rôle et une synergie alternative pour servir la nouvelle vision de la décentralisation fondée sur la régionalisation ; et la mise ne œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’union Africaine : La honte !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 13:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année 2016 en Afrique, nous assistons à 16 élections présidentielles, chaotiques par certains tenants du pouvoir, qui continuent toujours à s’accrocher.</strong>

L’union Africaine (ex OUA) tend vers un effondrement, une des institutions des Nations Unies. Cette structure Africaine est née le 25 Mai 1963 à Addis Abébas en Ethiopie, suite à la conférence des Présidents Africains à l’époque sincères des panafricanistes honnêtes et sérieux parmi lesquels les héros comme l’empereur Haïlé Sélassié d’Ethiopie les présidents Gamal Abel Nasser d’Egypte, Kwamé N’kruman du Ghana, Sékou Touré de la Guinée Konakry, Modibo Keïta du Mali, Moctar Ould Dadah de la Mauritanie, Jomo Kenyatta, Julus Ngnéréré du Kenya et de la Tazanie, Amani Diori du Niger, Leopold sedar Senghor du Sénégal, Félix Houphouët Boigny de la Côte D’Ivoire etc…

D’une présidence rotative annuelle qui est dirigée par un  chef d’Etat et d’un secrétariat exécutif et ses démembrements dirigés par le guinéen Diallo Telli 1<sup>er</sup> secrétaire général et quelques autres successeurs dont Edem Kodjo (Togo) Salim Ahmed Salerin (Tanzanie) Idé Oumarou (Niger) Amara Essy (RCI) Alpha O Konaré (Mali) Jean Pink (Gabon) Mme Zuma (RSA), l’objectif global était de s’unir ensemble pour gérer toutes les situations, difficiles (économique, politique, éducative sociale…) et de faire des états émergents.

Aux lendemains des indépendances tous les pouvoirs étaient dirigés par les présidents civils, des héros qui ont conquis les indépendances, dans les grandes difficultés parfois dans le sang. Ils ont été tous balayés par des régimes militaires en accord avec la France ou les autres pays Européens, des coups d’états étaient partout en Afrique sauf le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Maroc ou le Cameroun, ces pays avaient des bonnes relations  avec la France.

Certains tenants du pouvoir n’avaient aucun projet de société tendant à mettre le pays sur les rails, se faisaient le luxe d’être, à la tête des états, ils ont mis les pays à genoux pendant des dizaines d’années.

Dans les années 90, avec  l’avènement du multipartisme, le courant démocratique a été aussi, plus que jamais accompagné de la dictature faciale masquée par une couverture musclée en faisant modifier la constitution de la corruption à grande échelle, des milliards sont détournés. Des présidents qui ont déjà épuisé les 2 mandats, continuent toujours à s’accrocher. Ils sont soutenus et encouragés par la France. La folie de régner, ou de rester président à vie, a vite gagné du terrain dans tous les pays africains, même s’il faut écraser la nation entière. La modification de la constitution entrainera toujours la riposte du peuple et naturellement il y aura des pertes en vie humaine. Tout cela à cause d’une poignée d’individus qui refusent de partir.Le développement à l’émergence serait bloqué au plan électoral des techniques déverrouillages sont faites de la part des organisateurs.

Il faudra créer des moyens satellitaires pour éviter des fraudes. Plus jamais au-delà de deux mandats présidentiels, qui constituent une sérieuse menace à la démocratie Africaine. Tout chef d’état qui ne respecte pas la constitution doit être traduit en justice, transféré à la C.P.I. La grande crise électorale a vraiment secoué l’U.A. c’est une honte à l’union à travers les nations qui ne peuvent pas donner à manger à ses fils, à les soigner, à leurs donner la paix et à se développer…
<ul>
 	<li>Honte à l’U.A qui n’a pas créé une communication commune, un exemple la langue <u>Swahili </u>est parlée en Afrique Centrale. Est Nord etc… de l’autre côté <u>Mandekan</u> ou <u>Bambara</u> est parlée dans toute la région Ouest Africaine et <u>l’Arabe </u>dans le Nord.</li>
 	<li>Une économie intégrale doit être mise en place si le besoin est présent.</li>
 	<li>Créer un cadre d’Intégration sous régionale sinon Africaine, qu’un ingénieur sud-africain soit du Mali, et qu’un Ethiopien soit au Sénégal etc…</li>
 	<li>Partout un plan de développement Inter Etat est nécessaire.</li>
 	<li>Honte à l’union, qui n’a pu exécuter les immenses potentialités les plus riches au monde des ressources minières, végétales (faune et flore) et même du potentiel humain, où sont les braves fils d’Afrique ? avec toutes ces capacités énergétique de ses grands fleuves des millions de Km2 pour des surfaces cultivables ou exposées au rayonnement solaire, où sont nos ingénieurs ?</li>
 	<li>Honte à l’union, qui n’a pu créér sa propre monnaie commune pour faciliter les échanges commerciaux, économiques l’Afrique reste sous la tutelle du CFA qui est garantie par la France.</li>
 	<li>Honte à l’union qui n’a pu développer, les sciences de la terre, ou les géosciences et très peu d’institutions géo scientifiques pour l’exploitation de ses ressources minières.</li>
</ul>
Nous demanderons aux occidentaux de laisser vraiment l’Afrique de se développer, d’avoir la paix, la souveraineté des états Africains est menacée, les indépendances sont des acquis à respecter.

Nous demanderons à nos deux mamans qui dirigent les deux grandes institutions mondiales : la cour pénale Internationale (Fatou Ben Suda et Mme Zuma de l’union Africaine), pour qu’en fin, leurs enfants puissent bien allaiter dans la paix en se sentant grand et fort !

&nbsp;

<strong>Par Ansoumane  dit</strong>

<strong>Karamoko Cissé</strong>

<strong>Homme politique</strong>

<strong>75 42 78 70</strong>

<strong>98 05 07 46</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déploiement des troupes de l&amp;apos;Union Africaine au Mali : Il est temps de dire « non ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/deploiement-troupes-de-lunion-africaine-mali-temps-de-dire-non-1504892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 07:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’on apprend de l’Agence Reuters que l’Union africaine envisagerait de déployer des forces au Mali pour, dit-on, aider le pays à gagner la guerre contre les terroristes. Fort étonnant à un moment où les discussions inter-maliennes sont au mieux de leur forme. Une décision que nos autorités se doivent de tuer dans l’œuf pour éviter une nouvelle inconnue dans une équation déjà casse-tête.</strong>

En temps de guerre, les alliés sont si importants qu’on en recherche car avoir l’avantage du nombre et de la qualité tant en hommes qu’en matériels peut être synonyme de victoire. Ainsi, avons-nous sollicité et accueilli, aux premières heures des attaques Jihadistes, les troupes françaises et onusiennes dont une majorité de pays africains. Aux dires de l’Agence, la France aurait signifié l’inopportunité de ce déploiement faisant remarquer que les difficultés rencontrées n’étaient en rien relatives à un quelconque manque de personnels.

<strong>Il est question de fonds, pas d’une nouvelle force armée</strong>
Alternant le bon et le moins bon, nous en sommes arrivé aujourd’hui au stade où les frères du Nord et ceux du Sud se retrouvent pour travailler face à face à faire émerger, pour résolution, les points qui font patauger le processus tout en mettant en route ceux qui font consensus. Que souhaiter de mieux alors si ce n’est de voir les choses s’accélérer un peu plus significativement.

Pour se faire, les parties maliennes en conflit ont convenu de trouver les moyens utiles à concrétiser les projets socio-économiques qui, il faut le rappeler, sont la clé de voûte pour l’édification d’une paix durable. Etant entendu que la situation de précarité des populations déroule tout naturellement le tapis rouge aux Jihadistes tout en affaiblissant le pouvoir d’Etat.

Certains de nos frères dans le nord sont devenus des mules pour les Jihadistes, malgré eux, afin de voir la marmite sur le feu dans la maisonnée. Quand d’autres intègrent ce camp ennemi en lui fournissant des renseignements utiles à accroître sa nocivité. Depuis l’annonce des appuis financiers de Paris en faveur de notre septentrion, les regards sont restés pointés en direction de la France.

L’impatience faisant son nid, nos autorités ont lancé des appels à l’aide pour parer au plus pressé, car il y a urgence. On a besoin de fonds. Fournir le nord en infrastructures socio-économiques de base aurait le double avantage de soulager les populations et de renforcer l’aura du pouvoir d’Etat auprès de ces dernières. Il est donc crucial que nos partenaires comprennent cela.

L’UA ferait plus œuvre utile en nous aidant dans ce chantier-ci plutôt que de nous encombrer de ses soldats. Conscients de ce que pourrait coûter une telle force, nous accorder une part de cette manne financière nous permettrait de réaliser nos projets urgents dans le nord et de surcroit, ferait l’économie de vies humaines.

<strong>Les risques de la présence d’une nouvelle armée </strong>
Plusieurs pertes en vies humaines enregistrées dans les rangs de nos soldats et ceux de nos secoureurs sont imputables aux couacs dus à la pléthore d’états-majors sur le terrain. Les tâches n’étant pas correctement reparties et coordonnées, nos ennemis ont largement profité de ces flottements pour nous porter l’estocade à plusieurs reprises. Et cela est toujours d’actualité.

La présence d’une nouvelle troupe ne ferait qu’accentuer cet état de fait. Notre scepticisme est d’autant plus grand quand on sait que le gros de la force onusienne est composé de contingents africains. Il serait plus efficient de soutenir cette dernière avec les moyens qu’elle (l’UA) pourrait mobiliser. Absente aux périodes chaudes, la présence de cette force sonne vraiment faux à pareil moment. Cela ressemble fort bien à du marketing institutionnel. Et cela nous gonfle ! Si l’UA ne prétend pas ainsi se servir de notre douleur, de notre souffrance, de nos blessés et de nos morts pour se faire remarquer, alors elle serait en voie de se donner bonne conscience.

Le plus répugnant serait sans nul doute le bradage de notre souveraineté. Il ne nous resterait donc aucun honneur, aucune gloire. Digne, notre peuple l’a été. Digne, il le restera. Nous sommes secoués mais pas coulés. S’il y a une chose que tout Malien protège sans relâche, c’est bien son honneur, celui de sa famille et par ricoché celui de son pays.

Et cela est su de tous. On ne saurait accepter que notre appel à l’aide se mue en une perte de souveraineté. Déjà que nous avons quelques fois maille à partir avec ceux qui sont présents, pour cause de décisions contradictoires aux nôtres, il est certain que si nous ouvrons notre sol à l’UA, qui d’ailleurs n’a pas d’expertise avérée en lutte anti-terroriste, notre voix décisionnaire s’en trouverait beaucoup plus affaiblie.
S’il est vrai que cette volonté de l’UA de déployer ses troupes sur notre sol n’est qu’à l’état d’étude, elle est loin d’être anodine car nos confrères de Reuters nous font savoir que le Chef d’état-major général de nos armées aurait déjà été approché par l’institution africaine sans être allée en profondément dans le dossier. Sachant que les retombées négatives seront énormes pour le Mali, notre gouvernement se doit de signifier son opposition afin que la fécondation de ce monstre soit interrompue.
<strong>Abdoulaye KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agenda 2063 de l’Union Africaine : L’avenir du continent planifié pour les 50 prochaines années</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/agenda-2063-de-lunion-africaine-lavenir-du-continent-planifie-pour-les-50-prochaines-annees-1462932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour bâtir une Afrique intégrée, prospère et en paix, dirigée par ses citoyens et constituant une force dynamique sur la scène mondiale, l’Union Africaine, à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de son existence, a établi des priorités à atteindre dans le cadre du développement du continent. Le document dénommé Agenda 2063 retrace la trajectoire à suivre pour atteindre cet objectif. Un atelier de partage du document s’est tenu hier, 9 mars 2016, à l’hôtel Radisson Blu. La rencontre était présidée par le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine, M. Oumar N’Daou, en présence du délégué général à l’intégration africaine, Cheick Kéïta.</em>

Informer et sensibiliser les populations de toutes les couches sociales des pays africains, telle est la démarche de la commission de l’Union Africaine qui a organisé, en partenariat avec le ministère des affaires étrangères, de la coopération internationale et l’intégration africaine, cet atelier d’information en faveur des représentants de plusieurs services ou structures.

Selon le délégué général à l’intégration africaine, M. Cheick Kéïta, l’Agenda 2063 retrace les perspectives des 50 prochaines années pour l’Afrique. Selon lui, cet agenda doit répondre aux aspirations du peuple africain, à savoir le développement d’une Afrique intégrée, prospère et en paix.

« L’Afrique dans 50 ans, sera l’Afrique qui sera sortie du sous développement », a dit M. Kéïta.

Pour le Secrétaire Général du Ministère des affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine, M. Oumar N’Daou, cet agenda conduira l’Afrique vers une croissance inclusive et un développement durable. « Une telle vision se construit par l’effort quotidien de nos gouvernants qui ont besoin de l’implication effective de tous les citoyens. Ce qui justifie la tenue de cet atelier qui va vous permettre (vous acteurs étatiques et non étatiques) de prendre connaissance du contenu du document, de vous l’approprier. Cela passe notamment par sa prise en compte comme termes de référence dans la formulation des politiques et programmes de développement et la mise en exergue de son articulation avec les autres programmes en vigueur aux niveaux nationaux, régionaux et internationaux », a indiqué M. N’Daou.

Les aspirations de l’Afrique pour 2063 sont axées sur 7 points à savoir : Une Afrique prospère fondée sur une croissance inclusive et un développement durable ; Un continent intégré, politiquement uni, basé sur les idéaux du panafricanisme et sur la vision de la de la renaissance de l’Afrique ; Une Afrique où règnent la bonne gouvernance, la démocratie, le respect des droits de l’homme, la justice et l’état de droit ; Une Afrique pacifique et sécurisée ; Une Afrique dotée d’une identité, d’un patrimoine commun, de valeurs partagées et d’une éthique culturelle forte ; Une Afrique où le développement est axé sur les populations et s’appuie notamment sur le potentiel des femmes et des jeunes ; Une Afrique, en tant qu’acteur et partenaire fort, unie et influente sur la scène mondiale.

<strong>Daouda T. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : L’agenda 2063 expliqué aux Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-lagenda-2063-explique-aux-maliens-1464292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un contexte où le monde évolue très vite, l'Agenda 2063 a pour ambition de faire de l'Afrique un continent focalisé et engagé sur les idéaux qu'il s'est fixés. Cette vision de l’Union Africaine (UA) a été expliquée à des représentants de la société civile malienne mercredi 9 mars lors d’un atelier de sensibilisation à Bamako. </strong>

Le Délégué général à l’intégration africaine, Cheick Kéïta, a expliqué qu’il s’agit d’expliquer les perspectives des 50 prochaines années pour l’Afrique sur recommandation de la Commission de l’UA. En effet, lors de la 24<sup>e</sup> session ordinaire de la Conférence de l'UA qui a eu lieu à Addis-Abeba, du 30 au 31 janvier 2015, les chefs d'Etat et de gouvernement de l’Union ont adopté l'Agenda 2063.

Cet agenda est considéré à la fois comme une vision et un plan d'action. C'est un appel à l'action à tous les segments de la société africaine à travailler ensemble pour construire une Afrique prospère et unie, fondée sur des valeurs communes et un destin commun.

L'Agence de planification et de coordination du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (Agence du NEPAD) se présente comme l'agence de développement mais aussi comme la branche d'exécution de l'Agenda 2063 qui doit d’abord être expliqué aux populations.

Déjà, l'UA a entrepris divers changements majeurs tels que la restructuration de la commission dans le but d'adapter celle-ci à l'Agenda 2063. Les dirigeants ont aussi demandé à la Commission de l'UA de finaliser le premier Plan décennal de mise en œuvre de l'Agenda 2063, en incluant entre autres particularités des consultations supplémentaires avec les Communautés économiques régionales (CER).

Après avoir fait état des succès et défis passés, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA ont, durant le 50<sup>e</sup> anniversaire de la Déclaration solennelle, réitéré leur engagement pour accélérer le développement et le progrès technologique sur le continent africain.

Ousmane Daou, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et l’intégration africaine a souligné que l’Afrique doit se développer dans un monde en pleine mutation. C’est pourquoi, il est défini dans l'Agenda 2063 une vision et des idéaux qui font office de piliers.

Ainsi, un des objectifs est «une Afrique prospère fondée sur une croissance inclusive et un développement durable ; un continent intégré, politiquement uni, basé sur les idéaux du panafricanisme et sur la vision de la de la renaissance de l'Afrique. Les chefs d’Etat veulent aussi «une Afrique où règnent la bonne gouvernance, la démocratie, le respect des droits de l'homme, la justice et l'état de droit; une Afrique pacifique et sécurisée ; dotée d'une identité, d'un patrimoine commun, de valeurs partagées et d'une éthique culturelle forte.

Enfin, l’agenda 2063 veut réaliser <em>«une Afrique où le développement est axé sur les populations, et s'appuie notamment sur le potentiel des femmes et des jeunes ; une Afrique, en tant qu'acteur et partenaire fort, uni et influent sur la scène mondiale»</em>.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : Les acteurs maliens s’approprient l’Agenda 2063</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-les-acteurs-maliens-sapproprient-lagenda-2063-1461512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour informer et sensibiliser les acteurs nationaux sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine pour la croissance inclusive et le développement durable du continent d’ici 50 ans, la délégation de l’Union africaine dans notre pays a organisé hier un atelier national d’information et de sensibilisation. C’était à l’hôtel Radisson, sous la présidence du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine.     </strong>

<strong> </strong>

A la demande des chefs d’Etat et de gouvernement, la présidente de la Commission de l’Union africain, en collaboration avec la Banque africaine de développement (Bad) et l'Agence de planification et de coordination du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Agence du Nepad) a élaboré l’Agenda 2063. Il a été adopté lors de la 24e session ordinaire de la Conférence de l'Union africaine à Addis-Abeba, du 30 au 31 janvier 2015, il s’agit à présent d’informer et de sensibiliser des acteurs nationaux sur la vision que l’UA a dessinée pour tous les pays du continent, d’où organisation de cet atelier.

Pour M. Kéita, délégué général à l’intégration africaine, cet atelier se tient au souhait de l’UE qui a demandé aux Etats de faire en sorte que tous les pans de la société prennent connaissance de ce document qui a plusieurs versions, une version technique et une version populaire.

Le secrétaire général du département de tutelle, Ousmane Daou, a expliqué que l’Agenda 2063 table sur une Afrique prospère fondée sur une croissance inclusive et un développement durable, un continent intégré, politiquement uni, basé sur les idéaux du panafricanisme et sur la vision de la renaissance de l'Afrique, une Afrique où règnent la bonne gouvernance, la démocratie, le respect des droits de l'Homme, la justice et l'Etat de droit.

Aussi cet agenda, considéré comme l’avenir du continent, propose dans 50 ans, une Afrique pacifique et sécurisée, une Afrique dotée d'une identité, d'un patrimoine commun, de valeurs partagées et d'une éthique culturelle forte, une Afrique où le développement est axé sur les populations et s'appuie notamment sur le potentiel des femmes et des jeunes, une Afrique, en tant qu'acteur et partenaire fort, unie et influente sur la scène mondiale.
<ol>
	<li>Daou a précisé que l’Agenda ambitionne l’utilisation des ressources africaines au profit de tous les Africains.</li>
</ol>
Assurant l’engagement de l’Etat malien à informer et à sensibiliser le maximum des populations sur le document, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine a affirmé que la mise en œuvre du 2063 doit être définitive d’ici 2063, centenaire de la création de l’OUA, ancêtre de l’Union africaine.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration des 15 ans de la tour de l’Afrique : Le rêve des pères fondateurs de l’OUA ressuscité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/commemoration-des-15-ans-de-la-tour-de-lafrique-le-reve-des-peres-fondateurs-de-loua-ressuscite-1412682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/commemoration-des-15-ans-de-la-tour-de-lafrique-le-reve-des-peres-fondateurs-de-loua-ressuscite-1412682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 07:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tour de l’Afrique a soufflé sur ses 15 bougies dans une ambiance festive le jeudi 11 Février 2016 sous la houlette du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme en présence d’une belle brochette d’acteurs incontournables de la culture malienne dont la Directrice de la tour de l’Afrique Mme Maiga Mariam Bagna Maiga.</strong>

La Directrice de la tour de l’Afrique Mme Maiga Mariam Bagna Maiga a entamé ses propos en rendant un vibrant hommage aux pères fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) devenue aujourd’hui Union Africaine (UA) comme Kwamé Nkrumah, Modibo Keita, Hailé Sélassié, Ahmed Sékou Touré etc. qui ont sacrifié leur vie pour l’unité de l’Afrique, berceau de l’humanité. Elle a fait savoir que la cérémonie a une double signification à savoir la commémoration du 15è anniversaire de ce patrimoine national qu’est la tour de l’Afrique tout en donnant le ton et la couleur des activités que vont abriter la tour tout au long de l’année 2016.

La Directrice a annoncé que la tour de l’Afrique est le levier de l’intégration culturelle des peuples d’Afrique et qu’elle mettra tout en œuvre pour maintenir le flambeau afin de guider la génération future. Elle a salué l’engagement et le dévouement du ministre de l’Artisanat et du Tourisme pour l’essor de la culture malienne. Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, pour sa part, a annoncé que la commémoration des 15 ans du joyau architectural qu’est la tour de l’Afrique implanté au carrefour de l’histoire prouve à suffisance l’engagement du Mali envers les pères fondateurs de l’Afrique. Elle a souligné que la vocation de la tour est de faire en sorte que les acquis en faveur de l’intégration africaine et le débat sur l’unité africaine soient pérennes et maintenues à tous les niveaux. Ensuite, le ministre a procédé au lancement du site web de la Tour de l’Afrique qui est le suivant : www.tourdelafrique.gouv.ml. En se rendant sur ce site, l’internaute trouvera toutes les informations sur la tour de l’Afrique et ses activités notamment son programme phare qu’est l’aperçu du parcours pédagogique destiné aux scolaires afin de maintenir le flambeau de l’unité africaine.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Le CNOSAF à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-afrique-france-2017-le-cnosaf-a-pied-doeuvre-1411542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="47934" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 15:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité National d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) a organisé le samedi dernier à son siège, un atelier de validation de sa stratégie de communication pour la couverture médiatique autour du sommet Afrique-France qui se tiendra en  janvier 2017 dans notre pays. La cérémonie d’ouverture de cette  importante rencontre a été présidée par le président du CNOSAF, M. Abdoullah Coulibaly.</em></strong>

Cet atelier de validation intervient après la rencontre de travail entre le CNOSAF et une délégation française par rapport à l’Etat d’organisation du Sommet Afrique-France. Il a enregistré la présence d’une quarantaine d’acteurs (membres de la commission média, cabinet CNOSAF, GPAC, RECOTRADE, expert en évènementiel, acteur culturel, webmaster/community manager et  personnes ressources.

Ledit atelier  était marqué par la cérémonie d’ouverture présidée par le président du CNOSAF, la présentation sommaire du plan d’action du CNOSAF et de la synthèse de communication, l’élaboration et la validation de la stratégie et du plan de communication entre autres. Les objectifs sont clairs. Il s’agit de valider un document consensuel de stratégie de communication autour du sommet de 2017 ; Doter la commission média d’un plan de communication et du budget y afférent ; Dégager les voies et moyens (humains, matériels, financiers) d’exécution de ce plan de communication.

Comment s’organiser avec les organes de presses (les organes audio-visuels, la presse écrite, le presse en ligne…) pour réussir ? C  ‘est l’une des questions principales à laquelle les acteurs trouveront une réponse pour une bonne couverture médiatique du sommet 2017.

Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le président de CNOSAF, a insisté sur l’importance de la communication pour la réussite du sommet Afrique-France 2017. A la loupe de M. Coulibaly, la communication est plus qu’indispensable car elle joue un rôle important dans la sensibilisation de la population. Ainsi il a attiré l’intention des participants sur l’impact positif notamment, le développement économique et social que ce grand rendez-vous pourrait apporter à notre pays convalescent de la crise. « Nous dévons relever le défi de la communication, véhiculer l’information, faire comprendre à la population qu’elle est au cœur de tout pour réussir notre mission.», A-t-il lancé. Avant d’expliquer que la France est un pays ami et partenaire de longue date. Et que ce sommet renforcera d’avantage la coopération entre les deux pays (Mali-France).

En outre, le président Coulibaly indiquera, que l’événement est d’une importance capitale pour la relance économique de notre pays. Ce qui sous entend le retour des investisseurs qui contribuent à la création d’emploi des jeunes. Donc la mobilisation de chacun est vivement souhaitée  pour la réussite de l’événement et ainsi pour l’honneur et le bonheur du peuple malien.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Union africaine se retire de la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-se-retire-de-la-cpi-1387502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 13:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 26ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine a clôturé ses travaux, dimanche dernier, à Addis-Abeba. Le président tchadien, Idriss Deby a succédé au président du Zimbabwe Robert Mugabe, à la présidence de l’union. Parmi les décisions prises lors du sommet, figure celle de ne pas envoyer des troupes au Burundi, sans le consentement de Bujumbura. Apparemment, l’Union africaine a mesuré les risques de faire un forcing qui pourrait créer la tragédie au Burundi. Toutefois, Idriss Deby a indiqué qu’ils suivent la situation de près et qu’ils ne pourront accepter que la situation dégénère.

Apropos du retrait des pays africains de la Cour Pénale Internationale, sujet proposé par le président kenyan, Uhuru Kenyatta, la recommandation a été validée. Les poursuites du président Uhuru Kenyatta et l’ex président ivoirien Laurent Gbagbo ont été fustigées. Le président tchadien a indiqué qu’il faut que les Africains s’adaptent à la nouvelle dynamique mondiale avec beaucoup plus de solidarité et de complémentarité, qui sont, a-t-il dit, les meilleures armes contre la pauvreté et les menaces transnationales.

Concernant le financement de l’Union africaine, il a soutenu « je trouve inadmissible que le fonctionnement de notre organisation ainsi que certaines de ses activités soient financés par l’extérieur alors que l’étude lancée depuis plusieurs années sur les sources alternatives de financement censées mettre un terme à cette dépendance piétine et s’enfonce dans des débats sans fin ». La Lutte contre le terrorisme a aussi fait partie des sujets importants abordés lors du sommet. Idriss Deby a déclaré : « vu que le terrorisme se nourrit de la pauvreté, notre organisation doit consacrer l’essentiel de ses efforts sur les régions du sahel, du Lac du Tchad et de la corne de l’Afrique qui constituent le terreau fertile à l’expansion du phénomène terroriste. » Il a lancé un appel pour ne pas laisser perpétuer les crises telles que celles du Soudan du Sud,  da la Libye, de la Somalie, du Burundi, du Sahel et du Bassin du Lac Tchad. Il a affirmé : « Nous devons, par la diplomatie ou par la force, selon la nature et l’ampleur de la crise, mettre un terme à ces tragédies de tous âges ». En somme, les discours, lors de ce sommet, ont montré que les Africains veulent de plus en plus s’affranchir de la tutelle occidentale et trouver leurs propres moyens de poursuivre leurs destins.

En effet, s’adressant à Ban Ki-Moon, le président sortant de l’U.A., Robert Mugabe a martelé : « Vous êtes un homme bon. Mais vous ne pouvez pas vous transformer en notre combattant, ce n’est pas votre mission. Nous sommes des membres artificiels des Nations unies. Nous exigeons d’être des membres égaux. M. Ban Ki-moon, leur avez-vous déjà dit que nous sommes aussi des êtres humains, que nous ne sommes pas des esprits. Que nous avons un organe qui regroupe des personnes très respectées. L’Afrique ne veut plus de cette situation d’esclavage ».

B.D.

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<title>250 millions de dollars contre Boko Haram</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/250-millions-de-dollars-contre-boko-haram-1383252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 17:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="story-body__introduction"><strong>Les représentants de la communauté internationale, réunis lundi au siège de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba pour une conférence des donateurs, ont promis de dégager 250 millions de dollars (231 MEUR) en vue de lutter contre le mouvement islamiste Boko Haram.</strong></p>

<div class="story-body">
<div class="story-body__inner">

"Nous disposons plus ou moins de 250 millions de dollars" destinés à financer la Force d'intervention conjointe multinationale (MNJTF), qui lutte contre Boko Haram dans le bassin du lac Tchad, a annoncé Smail Chergui, Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'UA.

"110 millions de dollars de la part du Nigeria, 50 millions d'euros de la part de l'Union européenne, 8 millions de dollars déjà reçus du Royaume-Uni, 4 millions de francs suisses (3,6 MEUR) de la délégation suisse, 1,5 million de dollars de la Communauté des États sahélo-sahariens...", a détaillé M. Chergui.

Le président tchadien Idriss Déby, nouveau président en exercice de l'UA, a dit espérer que ces promesses de contributions soient "honorées d'urgence afin de démontrer notre ferme engagement dans la lutte contre le terrorisme".

Pour combattre Boko Haram, les quatre pays riverains du lac Tchad - Nigeria, Cameroun, Tchad et Niger - ainsi que le Bénin ont mis sur pied une Force d'intervention conjointe multinationale (MNJTF) dotée de 8.700 militaires, policiers et civils.

"Cette force fait déjà un travail remarquable dans la mesure où Boko Haram n'occupe plus de territoires en tant que tels comme avant: ils sont cachés dans la forêt et viennent pour commettre des actes soit à l'explosif, soit malheureusement en mettant des ceintures autour de jeune filles qu'ils envoient se faire exploser dans les marchés et dans les lieux publics", avait estimé dimanche M. Chergui.

"De grands résultats ont été obtenus et nous nous devons de consolider ces acquis", avait-il ajouté.

Boko Haram, qui a rallié l'organisation de l'Etat islamique (EI), a déclenché en 2009 une insurrection qui a fait plus de 17.000 morts au Nigeria et 2,6 millions de déplacés.

Une attaque attribuée au groupe islamiste samedi contre un village dans le nord-est du Nigeria a fait 85 morts, selon un bilan officiel, tandis qu'au Tchad voisin deux attentats-suicides ont fait dimanche trois morts et 56 blessés dans deux villages distincts.

</div>
</div>
<div class="share share--lightweight  show ghost-column"><strong> Source:<a href="http://www.bbc.com/afriqhttp://www.bbc.com/afrique/region/2016/02/160201_ua_bokoue/region/2016/02/160201_ua_boko" target="_blank"> bbc.com</a></strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>26e sommet de l&amp;apos;UA : Le terrorisme sape le processus de paix au Mali, selon IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/26e-sommet-de-lua-le-terrorisme-sape-le-processus-de-paix-au-mali-selon-ibk-1381782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 07:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le président IBK, présent au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, le week-end dernier, les attaques terroristes sapent le processus de paix au Mali. Selon le chef de l'Etat malien, la réponse à la menace terroriste doit être commune.

Le chef de l'Etat s'est exprimé sur la situation sécuritaire dans le pays. Le président Ibrahim Boubacar Kéita a regretté les attaques terroristes intervenues ces derniers temps, et a déclaré qu'elles constituent "un frein à l'accord de paix".

Il s'est exprimé chez nos confrères de RFI : "Je dis que la paix est encore à faire au Mali. Nous avons un accord de paix que toutes les parties s'accordent à mettre en œuvre. Mais les terroristes ont dit non, et ils agissent au quotidien. On a entendu les hommes d’Al-Qaïda proférer des menaces. Mais pas que des menaces, aujourd'hui ils attaquent. A Kidal ils attaquent quotidiennement nos frères du MNLA, qui sont aujourd'hui dans l'accord de paix avec nous. Donc, nous sommes concernés aujourd'hui. Et, quelle singularité malienne d'ailleurs, qu'hier nous étions face à face, nous sommes aujourd'hui côte à côte. Pour relever ce défi-là, qui est un frein à notre effort de paix, il l'unité d'action.

Il y a également ce fléau auquel les effets ont toujours fait en sorte que l'on lui prête attention : le narcotrafic. De plus en plus, il est international et il s'invite dans nos débats, mêmes politiques. Donc je mets en garde contre ce fléau-là. Et, je remercie également pour tous les engagements fabuleux dont le Mali a été l'objet au cours de ces années de tourmente. Egalement les soutiens lors de l'attentat contre le Radisson Blu, contre la Terrasse, toutes choses qui nous ont beaucoup touché".

Après une série d’embuscades meurtrières, de vols de véhicules, et l'enlèvement d'une Suissesse par Aqmi, les habitants de Tombouctou cherchent des solutions pour en finir avec une insécurité qui mine les relations intercommunautaires.

<strong>MS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Addis&#45;Abeba : L’adolescence et la lutte contre le Sida Pédiatrique au menu de la Séance plénière de l&amp;apos;OPDAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/addis-abeba-ladolescence-et-la-lutte-contre-le-sida-pediatrique-au-menu-de-la-seance-pleniere-de-lopdas-1380892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2016 21:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’adolescence représente une période de transition très critique dans la vie des jeunes ; elle se caractérise, le plus souvent, par une forte vulnérabilité surtout face aux maladies. Ce constat justifie largement le choix de l'Organisation des Premières Dames d'Afrique contre le VIH/SIDA (OPDAS) de consacrer sa 16ème Assemblée Générale à l'élaboration de stratégies pour mettre fin au Sida Pédiatrique et améliorer la santé des adolescents.

La Première Dame du Mali, KEITA Aminata MAIGA, a eu l’honneur et le privilège de modérer cette séance plénière au cours de laquelle la Présidente de l'organisation, Lordina Mahama, Première Dame du Ghana, a présenté un bilan d’étape des activités menées. Elle dira que OPDAS a enregistré des avancées significatives mais, pour autant, reconnaîtra-t-elle, la lutte doit être maintenue notamment dans le domaine de la santé des adolescents.
Depuis les premiers instants de sa création, OPDAS bénéficie du soutien et de l'accompagnement de nombreux partenaires naturels dont l'Union Africaine et ONU-SIDA.

Au cours de la Séance plénière, l'Union Africaine et ONU-SIDA ont félicité les Premières Dames pour les bons résultats obtenus et pour leur engagement.

L'un des temps forts de cette session aura été, sans conteste, la signature de nouveaux protocoles d'accord entre OPDAS et deux organisations. Il s’agit de l'AMREF, Première ONG de santé publique en Afrique, et le Bureau Régional Afrique de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces deux organisations rejoignent le cercle très prestigieux des partenaires stratégiques de l'OPDAS.

Un autre temps fort de la session plénière de l’OPDAS sera le rapport des Premières Dames. En effet, à tour de rôle, elles ont pris la parole pour partager leurs expériences et faire part de toutes les actions menées dans leurs pays respectifs dans le cadre des missions à elles confiées par OPDAS.

Les Premières Dames ont également adhéré aux nouveaux engagements pris par l'Organisation.
En si peu de temps, les actions menées par OPDAS ont eu un retentissement au-delà des frontières de l'Afrique. En effet, la Chine suit avec beaucoup d’intérêt le travail des Premières Dames et a décidé, à son tour, de se tenir à leurs côtés pour renforcer la lutte contre le Sida.

Les Premières Dames Africaines sortent renforcées des présentes assises et restent convaincues qu'en maintenant et en intensifiant leur plaidoyer, elles remporteront d'autres succès éclatants.

Après leur séance plénière, les Premières Dames ont été invitées à un déjeuner de travail par le programme GAVI sur le thème "Achever le travail en faveur de la santé infantile en Afrique". GAVI, faut-il le rappeler, est un programme qui s’est engagé à soutenir l’introduction de vaccins nouveaux et sous-utilisés, ainsi que le renforcement des services et des systèmes de santé.

Le déjeuner de travail a été l'occasion pour le programme d'échanger avec les Premières Dames sur leurs expériences et enseignements en matière de vaccins et de programmes de vaccination.

Enfin, KEITA Aminata MAIGA et ses sœurs ont fait part de leur vision à leurs interlocuteurs de GAVI, à savoir doter l'Afrique de bons vaccins et de vaccins innovants capables de répondre à de nombreuses pathologies pour sauver des vies.

<span class="fwb"><a id="js_9" class="profileLink" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/">Présidence de la République du Mali</a></span>]]> </content:encoded>
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<title>26ème Sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA : L’Afrique préoccupée par sa gouvernance numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/26eme-sommet-ordinaire-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lua-lafrique-preoccupee-par-sa-gouvernance-numerique-1380812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2016 21:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’invitation de son homologue Paul Kagame du Rwanda, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a participé aujourd’hui, à Addis-Abeba (Ethiopie), à la 3ème réunion de haut niveau sur le projet d’installation d’une infrastructure de TIC en Afrique au Sud du Sahara connu sous l’appellation «Smart Africa».

Les présidents Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso), Ali Bongo Odimba (Gabon) et Macky Sall (Sénégal) ont aussi participé à ce mini-sommet qui s’est déroulé à l’Hôtel Sheraton d’Addis-Abeba.

Au cours de cette rencontre, les Chefs d’Etat ont passé en revue les différents projets mis en place dans le cadre de Smart Africa qui ambitionne de créer une structure de hautes technologies de l’information et de la communication (TIC) pour connecter l’Afrique sub-saharienne.

En 2013 à Kigali (Rwanda), les leaders africains ont constaté le retard accusé par le continent dans le domaine des TIC, à la différence de l’Afrique du Nord et de ses partenaires du Moyen-Orient qui évoluent normalement dans leur plan de développement par les TIC. C’est ainsi qu’ils ont décidé de mutualiser leur force «pour aller plus vite» dans le processus d’installation d’infrastructures numériques capables de porter les besoins en TIC de la partie sub-saharienne du continent.

Dans leur plan d’action, les 11 pays membres de Smart Africa Alliance (Burkina Faso, Gabon, Kenya, Mali, Rwanda, Sénégal, Soudan du Sud, Tchad, Ouganda, Côte d’Ivoire et Angola) ont décidé de lever des fonds à hauteur de 300 milliards de dollars d’ici 2020 pour construire une infrastructure TIC clé en main, ce qui permettrait de connecter toute l’Afrique sub-saharienne à l’internet.

Cela favoriserait l’adoption de nouveaux usages comme la gouvernance numérique, la télémédecine et l’enseignement en ligne.

Au cours de cette réunion d’Addis-Abeba, les Chefs d’Etat ont envisagé l’octroi de bourses à des étudiants africains évoluant dans le domaine des TIC. Outre les étudiants qui sont à l’université de «Carnegie Mellon» de Kigali, ceux de l’Ecole supérieure multinationale des télécommunications (ESMT) basée à Dakar pourraient bénéficier des bourses de Smart Africa.

Il faut rappeler que le Directeur Exécutif de Smart Africa Alliance est notre compatriote Dr. Hamadoun TOURE, ancien Secrétaire Général de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

<strong>Présidence de la République du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président tchadien Idriss Itno Déby nouveau président en exercice de l&amp;apos;Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-tchadien-idriss-deby-nouveau-president-en-exercice-de-lunion-africaine-1378712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 13:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div id="contTexte" class="m20t p402_premium">
<h2 class="contIngredients">Le <a class="actu" href="http://actualites.leparisien.fr/president.html">président</a> tchadien Idriss Itno Déby, en pointe dans la lutte contre les groupes jihadistes en Afrique sub-saharienne, a été désigné nouveau président en exercice de l'Union africaine, samedi à Addis Abeba.</h2>
M. Déby, qui occupera la présidence tournante de l'organisation continentale pendant un an, succède au zimbabwéen <a class="actu" href="http://actualites.leparisien.fr/robert+mugabe.html">Robert Mugabe</a>, plus ancien chef d'Etat africain en exercice.

<aside class="position-pub pub">
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<div id="sas_1278">


<div id="divVideoStepAdBottom" class="divVideoStep"> C'est le président Mugabe qui a annoncé la nomination de M. Deby, désigné par ses pairs, au terme d'un long discours prononcé quelques semaines après de nouvelles rumeurs sur son état de <a class="actu" href="http://actualites.leparisien.fr/sante.html">santé</a>.</div>
<div class="divVideoStep"></div>
</div>
</div>
</aside>
<div>

"Quelle que soit l'aide que vous me demandez, je serai là, jusqu'à ce que Dieu me dise de venir. A ce moment-là, je partirai rejoindre les autres. Mais tant que je serai en vie, je serai toujours combatif", a déclaré M. Mugabe, 91 ans, avant d'aller se rasseoir sous les applaudissements nourris de la salle plénière, le poing droit levé.

Chef de l'Etat tchadien depuis 1990, M. Déby est devenu un acteur incontournable en Afrique centrale, à la tête d'une armée aguerrie et désormais bien équipée.

Face à la menace des islamistes nigérians de Boko Haram, il fait intervenir ses troupes au Nigeria voisin début 2015 pour y libérer des localités occupées par les islamistes et initier une riposte militaire régionale contre Boko Haram face à l'inertie de l'armée nigériane.

N'Djamena a été en retour frappée par plusieurs attentats-suicides meurtriers revendiqués par Boko Haram.
"La montée du terrorisme dans le monde et particulièrement en Afrique impose que nous unissions nos forces. La solidarité face à ce phénomène ne doit pas se résumer à des mots", a déclaré M. Déby à la tribune de l'UA.
Né en 1952, M. Déby a accédé au pouvoir par les armes en 1990 en renversant son ancien mentor, le président Hissène Habré.

Le chef de guerre délaisse alors son treillis pour la politique et ouvre le pays au multipartisme. Elu en 1996 et réélu depuis, il est régulièrement critiqué par une opposition qui lui reproche des fraudes électorales, des violations des droits de l'homme et, malgré son entrée en 2003 dans le club des pays producteurs de pétrole, l'extrême pauvreté des Tchadiens.

Traditionnellement allié de la France, l'ancienne puissance coloniale, le Tchad avait aussi envoyé ses troupes combattre les islamistes dans le nord du Mali en 2013 au moment de l'intervention militaire française Serval.
Et c'est à N'Djamena qu'est basée l'opération militaire française Barkhane qui lutte contre les jihadistes dans le Sahel.

M. Déby devrait être désigné le 6 février candidat par son parti à la prochaine élection présidentielle prévue le 10 avril.

</div>
</div>
</div>
<div class="m20t p402_hide"><a href="http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/le-tchadien-idriss-deby-nouveau-president-en-exercice-de-l-union-africaine-30-01-2016-5500285.php" target="_blank"><strong> Source: leparisien.fr</strong></a></div>
<div class="barrePartage clearfix"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26ème Sommet ordinaire de l’UA : Le Président IBK à Addis&#45;Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/26eme-sommet-ordinaire-de-lua-le-president-ibk-a-addis-abeba-1375462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/26eme-sommet-ordinaire-de-lua-le-president-ibk-a-addis-abeba-1375462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/IBK-Addis-Abeba.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 22:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, est arrivé ce jeudi soir à Addis-Abeba, en Ethiopie.

Dans la capitale éthiopienne, le chef de l'Etat prendra part aux côtés de ses pairs d'Afrique à la 26ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA).

La session se tiendra les 30 et 31 janvier 2016 au siège de l’UA sous le thème « <span class="text_exposed_show">2016 Année africaine des droits de l’homme avec une attention particulière sur les droits des femmes »</span>

Mais déjà le 29 janvier le Président de la République participera à la session plénière du Conseil Paix et sécurité qui traitera de la question du terrorisme et de la situation au Soudan.

Le Président de la République est accompagné de son épouse, KEITA Aminata MAIGA, qui prendra part, de son côté, à la 16ème Session ordinaire de l'Assemblée Générale de l'Organisation des Premières Dames d'Afrique contre le VIH/SIDA (OPDAS).

Pour cette Assemblée Générale, les Premières Dames échangeront sur le thème : " Promouvoir un partenariat durable pour mettre fin au SIDA pédiatrique et améliorer la santé et les droits sexuels et reproductifs des adolescents".

<strong>Présidence de la République du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UA appelle à davantage d’efforts pour résoudre le problème des flux financiers illicites</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-appelle-a-davantage-defforts-pour-resoudre-le-probleme-des-flux-financiers-illicites-1325762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jan 2016 11:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Union africaine (UA) a appelé ses Etats membres à aborder tous les facteurs structurels qui facilitent les flux financiers illicites, y compris la faiblesse de la gouvernance institutionnelle et la corruption.
Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, dans sa dernière session, a déclaré que les flux financiers illicites alimentent d’autres menaces à la paix, la sécurité et la stabilité du continent, y compris le terrorisme et l’extrémisme violent, selon un communiqué publié jeudi par le conseil.

Notant que les flux financiers illicites sapent les efforts du continent pour mobiliser des ressources financières nationales, ainsi que l’ordre du jour de la paix et de la sécurité de l’Afrique de faire taire les armes en 2020, le Conseil a souligné la nécessité de trouver les meilleurs moyens de récupérer toutes les ressources financières qui sont illégalement enlevés du continent.

Le Conseil a appelé les Etats membres à renforcer et à améliorer la gouvernance, à lutter contre la corruption, à investir davantage dans le réglement des problèmes de l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, des juridictions secrètes, des sociétés anonymes, de la sous-facturation des transactions commerciales, ainsi que du blanchiment d’argent par des voies commerciales, indique le communiqué.

Il a également exhorté les efforts pour renforcer la capacité des services de renseignement financier, les organismes d’application de la loi et l’ensemble du système de justice pénale, ainsi que l’harmonisation des législations nationales avec les instruments internationaux pertinents pour lutter contre les flux financiers illicites et le blanchiment d’argent.

Le conseil, qui a souligné l’importance du partage de renseignemens et de la coopération internationale dans la lutte contre les flux financiers illicites, a également appelé à des efforts pour utiliser les accords d’intégration régionale pour introduire les normes acceptées des incitations fiscales afin d’empêcher une concurrence dommageable pour attirer les investissements directs étrangers.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UA s&amp;apos;engage à assurer la paix dans les Etats membres confrontés à des défis de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-sengage-a-assurer-la-paix-dans-les-etats-membres-confrontes-a-des-defis-de-securite-1325742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jan 2016 11:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Union africaine (UA) demeure préoccupée par des défis sécuritaires en cours face à certains de ses Etats membres, a déclaré jeudi la président de la Commission de l'UA Nkosazana Dlamini-Zuma.

Le Burundi, la Libye, le Mali et le Soudan du Sud sont confrontés à des défis de paix et de sécurité, a déclaré la présidente, l'UA est déterminée à travailler avec ses Etats membres pour veiller à ce que la paix durable soit rétablie dans ces pays.

"Nous restons préoccupés par les défis actuels auxquels sont confrontés les peuples du Burundi, de la Libye, du Mali et du Soudan du Sud, et l'Union africaine demeure engagée à travailler avec nos Etats membres pour veiller à ce que la paix durable est rétablie," dit-elle dans son message de Nouvel An.

Durant l'année qui vient de se terminer, la Commission d'enquête de l'UA sur le Soudan du Sud, la première du genre sur le continent, a accompli sa mission et formulé des recommandations sur la paix, la justice transitionnelle, et le développement durable pour le Sud Soudan, a déclaré Mme Dlamini-Zuma.

Qualifiant l'an 2016 d'un tournant sur la trajectoire continental dans le domaine des droits de l'homme, l'UA se concentrera sur trois domaines thématiques pour promouvoir les droits humains en général et des droits des femmes en particulier, à savoir la production et la gestion du savoir-faire; le plaidoyer et la sensibilisation sur la promotion et la protection des droits humains; et le dialogues multi-sectoriel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MISAHEL : &amp;quot; La mise en œuvre de l&amp;apos;Accord sera aussi difficile  que les négociations &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/misahel-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-sera-aussi-difficile-que-les-negociations-1047302.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Haut représentant de la commission de l&#039;Union Africaine pour le Mali et le Sahel, M. Pierre Buyoya, a présenté le bilan à mi-parcours de la mission qu&#039;il dirige au Mali. Une occasion de se prononcer sur certains aspects de la crise au Mali et au Sahel sur tous les plans sécuritaire, politique, droit de l&#039;Homme et action humanitaire et surtout le développement avant de dégager des perspectives. Il a profité de cette occasion pour saluer la signature de l&#039;Accord de paix et de réconciliation nationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2015 01:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192955" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-192955" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Pierre-Buyoya_0-1.jpg" alt="Pierre-Buyoya" width="344" height="257" /> Pierre-Buyoya[/caption]

Comme chaque année, la tradition a été encore une fois de plus respectée par le Haut représentant de la commission de l'Union Africaine pour le Mali et le Sahel, M. Pierre Buyoya. En effet, il a animé le mercredi dernier au siège de la MISAHEL, une conférence de presse pour faire le point de la mission qu'il dirige depuis plus de deux ans.

Tout d'abord, le représentant de l'Union Africaine a salué la signature de l'Accord de paix et de réconciliation nationale qui a été parachevé par la signature de la CMA (Coordination des Mouvements de l'Azawad) le 20 juin dernier au Centre international de conférence de Bamako.

Aux dires du Haut représentant de la commission de l'Union Africaine pour le Mali et le Sahel, M. Pierre Buyoya, la mise en œuvre de l'Accord sera aussi difficile que les négociations. C'est pourquoi il a demandé à la commission de sécurité d'être vigilante afin qu'aucune partie ne puisse mettre en danger l'application de l'accord.

Sur le plan sécuritaire, le Haut représentant de la commission de l'Union Africaine pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya a regretté l'accroissement des actes terroristes au nord du Mali et tout récemment au sud en faisant référence aux attaques de Nara et Fakola. Ce qui s'est passé à Sikasso peut avoir ses répercutions sur les pays tels que le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire.

Même situation dans le Sahel où au Nigeria, le secte islamique Boko Haram est en train des actes criminels. Cependant, il a salué la tenue dans les conditions de transparence les élections présidentielles qui ont vu l'élection du Président Mahamadou Buhari. Aussi, le Cameroun, le Niger et le Tchad ont aussi connu un moment d'inquiétudes des actes terroristes. Ce qui prouve à suffisance, a souligné le Haut représentant de la commission de l'Union Africaine pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya, qu'aucun pays du sahel n'était donc épargné.

Pour y remédier, il faut des actions multidimensionnelles à plusieurs niveaux, conseille M. Pierre Buyoya. Dans ce sens, une réunion des Ministres de la Défense des pays du sahel se tiendra en mi-septembre 2015 à Bamako. Ce qui aura à débattre sur l'implantation progressive de l'Etat islamique  en Afrique. " Il faut réagir quand il est encore temps " a-t-il martelé.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Commission de l’UA nomme pour la première fois une femme au poste de Secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-commission-de-lua-nomme-pour-la-premiere-fois-une-femme-au-poste-de-secretaire-general-1043852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 13:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1043872" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-1043872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Mme-Djénéba-Diarra.jpg" alt="Mme Djénéba Diarra " width="630" height="399" /> Mme Djénéba Diarra[/caption]

La Commission de l'Union africaine a nommé Mme Djénéba Diarra au poste de Secrétaire générale de l’institution panafricaine.

Mme Diarra devient ainsi la première femme à occuper ce poste depuis la création de l'organisation panafricaine.

La cérémonie de passation de témoin entre le Secrétaire général sortant Jean Mfasoni et Mme Diarra s'est tenue au siège de l'UA à Addis-Abeba.

Mme Diarra était auparavant Conseiller juridique adjoint (2004-2014) de la Commission de l’UA et a servi comme Conseiller juridique par intérim de juillet 2012 à décembre 2013.

Elle était également Secrétaire exécutif par intérim du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la lutte contre la corruption (de mars 2014 à mars 2015) basé au Secrétariat à Arusha (Tanzanie), la seule Organisation continentale mandatée par l'UA pour faire face à la corruption et d'autres questions connexes en Afrique.

Elle a rejoint l'Organisation de l'unité africaine (OUA), Bureau du conseiller juridique en 1996 en tant que juriste, où elle a accumulé une grande expérience dans l'élaboration d'instruments juridiques qui régissent l'Union africaine (UA).

Elle a contribué à la rédaction de l'Acte constitutif de l'Union africaine, qui est à l’origine de la création, en juillet 2002, de l'Union africaine à Durban (Afrique du Sud).

Elle a été le premier fonctionnaire à occuper, à titre intérimaire, le poste de Secrétaire général du Parlement panafricain, dont le siège se trouve à Midrand (Afrique du Sud), après son lancement en mars 2004 à Addis-Abeba (Éthiopie).

Mme Diarra a déjà été nommée par la Présidente de la Commission de l'UA, Secrétaire exécutif par intérim du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la lutte contre la corruption (AUABC) (de mars 2014 à mars 2015), basé au Secrétariat à Arusha (Tanzanie).

Au nom de la Présidente de la Commission, l'Ambassadeur Smail Chergui qui est le Commissaire pour la paix et la sécurité, a salué le travail abattu par l'Ambassadeur Mfasoni pour l'Afrique.

Il s'est également réjoui de la nomination pour la première fois d'une femme au poste de Secrétaire générale tout rappelant l'engagement de la Commission à promouvoir l'autonomisation des femmes à travers leur nomination à des postes de responsabilité.

Le Diplomate Mfasoni a servi l'Union africaine pendant près de 35 ans, rappelle-t-on.
(APA 02/07/15)
La Commission de l'Union africaine a nommé Mme Djénéba Diarra au poste de Secrétaire générale de l’institution panafricaine.
Mme Diarra devient ainsi la première femme à occuper ce poste depuis la création de l'organisation panafricaine.
La cérémonie de passation de témoin entre le Secrétaire général sortant Jean Mfasoni et Mme Diarra s'est tenue au siège de l'UA à Addis-Abeba.
Mme Diarra était auparavant Conseiller juridique adjoint (2004-2014) de la Commission de l’UA et a servi comme Conseiller juridique par intérim de juillet 2012 à décembre 2013.
Elle était également Secrétaire exécutif par intérim du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la lutte contre la corruption (de mars 2014 à mars 2015) basé au Secrétariat à Arusha (Tanzanie), la seule Organisation continentale mandatée par l'UA pour faire face à la corruption et d'autres questions connexes en Afrique.
Elle a rejoint l'Organisation de l'unité africaine (OUA), Bureau du conseiller juridique en 1996 en tant que juriste, où elle a accumulé une grande expérience dans l'élaboration d'instruments juridiques qui régissent l'Union africaine (UA).
Elle a contribué à la rédaction de l'Acte constitutif de l'Union africaine, qui est à l’origine de la création, en juillet 2002, de l'Union africaine à Durban (Afrique du Sud).
Elle a été le premier fonctionnaire à occuper, à titre intérimaire, le poste de Secrétaire général du Parlement panafricain, dont le siège se trouve à Midrand (Afrique du Sud), après son lancement en mars 2004 à Addis-Abeba (Éthiopie).
Mme Diarra a déjà été nommée par la Présidente de la Commission de l'UA, Secrétaire exécutif par intérim du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la lutte contre la corruption (AUABC) (de mars 2014 à mars 2015), basé au Secrétariat à Arusha (Tanzanie).
Au nom de la Présidente de la Commission, l'Ambassadeur Smail Chergui qui est le Commissaire pour la paix et la sécurité, a salué le travail abattu par l'Ambassadeur Mfasoni pour l'Afrique.
Il s'est également réjoui de la nomination pour la première fois d'une femme au poste de Secrétaire générale tout rappelant l'engagement de la Commission à promouvoir l'autonomisation des femmes à travers leur nomination à des postes de responsabilité.
Le Diplomate Mfasoni a servi l'Union africaine pendant près de 35 ans, rappelle-t-on.
-<strong> See more at: http://fr.africatime.com/mali/articles/la-commission-de-lua-nomme-pour-la-premiere-fois-une-femme-au-poste-de-secretaire-general#sthash.RognP6aj.dpuf</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de protocole d’accord entre la MISAHEL et l’ONG CRADE  : La Commission de l’UA met à disposition 50 000 dollars pour les écoles de la région de Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-commission-de-lua-met-a-disposition-50-000-dollars-pour-les-ecoles-de-la-region-de-gao-1042422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-commission-de-lua-met-a-disposition-50-000-dollars-pour-les-ecoles-de-la-region-de-gao-1042422.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la situation dégradée du système éducatif dans la région de Gao après la crise qui a affecté le Nord du Mali, la Commission de l’Union Africaine (UA), à travers la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) a effectué un don de 50 000 dollars américains, soit environ 30 000 000 de FCFA, au Cabinet de Recherche Action pour le Développement Endogène (CRADE).  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 00:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce don servira à l’achat et à la distribution de kits scolaires, sous la forme de projets à impact rapide et de consolidation de la paix dans la région de Gao, en particulier dans le cercle de Bourem.

L’information a été donnée par le Haut Représentant de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Pierre Buyoya lui-même, lors de la signature du protocole d’accord, le mercredi 1<sup>er</sup> juillet 2015 au siège de la MISAHEL.

Pierre Buyoya était accompagné du Coordinateur du projet CRADE, Abdoul Kadri Zeinou et du représentant du ministère de l’Education Nationale, Moumini Traoré, Chef de division Education de base à l’Académie de Kati.

Dans ses explications, le Chef de la MISAHEL dira d’abord que ce don a pour objectif d’encourager les enfants à retourner à l’école, au moins dans la région de Gao, pour la rentrée 2015 - 2016. Par ailleurs, cette action se situe dans le cadre de son programme humanitaire les «Paniers du cœur».

La MISAHEL a profité de l’occasion pour lancer un appel aux bonnes volontés, personnes physiques ou morales, Maliennes et non Maliennes, afin qu’elles prennent en charge la scolarité d’enfants démunis de la région de Gao, dans le cadre d’un programme de tutorat.

Il est à rappeler que cette signature de protocole d’accord a été couplée à un point de presse au cours duquel Pierre Buyoya a brossé la situation du Mali dans la crise qu’il a connue et qu’il connaît encore, en mettant l’accent, après la signature de l’Accord de paix et de réconciliation, sur les défis sécuritaire, politique, de droits de l’Homme et actions humanitaires et de développement.

«Au plan sécuritaire, le constat actuel est que la situation ne s’améliore pas. Il y a une accélération des actes de terrorismes au nord, au centre - ouest et au sud du Mali. Au niveau du Sahel, la situation n’a fait que se détériorer. L’insécurité dans la zone a débordé vers le Cameroun et le Tchad.

La Tunisie, quant à elle, a été confrontée à des actes de terrorisme depuis le mois de mars passé. Concernant la Libye, il existe également une confrontation serrée entre des milices. Pour lutter contre cette insécurité, il faudra mener des actions multidimensionnelles et il faudra en outre de bonnes stratégies de lutte», dira Pierre Buyoya.

Au plan politique, le Chef de la MISAHEL a vivement salué les efforts du gouvernement malien, qui s’est engagé de façon inclusive dans signature de l’Accord de paix et de réconciliation. L’UA, dira t-il, ne restera pas en marge de la mise en œuvre de cet accord. Elle jouera un rôle de suivi. Elle le fera aussi pour les processus de transition politique au Burkina Faso et en Libye, pour empêcher les différents protagonistes de s’affronter.

Concernant les droits de l’Homme, la MISAHEL continuera à suivre la situation au Nord du Mali, où les populations n’ont toujours pas accès à la santé, à l’éducation et à d’autres services sociaux de base.

Parlant de développement, Pierre BUYOYA affirmera que sa structure concentre tous ses efforts dans l’assistance à la Plate-forme ministérielle de coordination des stratégies sahéliennes. C’est dans ce cadre qu’elle a mis en place une structure co-présidée par l’UA et les Nations Unies. «Nous avons mené plusieurs réunions à Bamako, comme en mars dernier, ce qui nous a permis de bien structurer notre travail de coordination. Nous organiserons très prochainement, au mois de juillet prochain, une autre rencontre à Dakar, en vue de relancer le groupe thématique pour coordonner notre action en matière de sécurité, de développement, d’éducation et de politique» a affirmé Pierre Buyoya.

<strong>Adama Bamba          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du président de la République au Sommet de l&amp;apos;Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/discours-du-president-de-la-republique-au-sommet-de-lunion-africaine-1019032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 07:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_979422" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-979422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="900" height="467" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<span class="FullArticleTexte">Monsieur le Président en exercice de la Conférence et Bien Cher Ainé, Robert Gabriel MUGABE,

Bien Chers frères et Collègues Chefs d’Etat et de Gouvernement,

Madame la Présidente de la Commission ;

Mes premiers mots seront pour exprimer, au nom de la délégation qui m’accompagne à ce Sommet, ma profonde gratitude à mon frère le Président Jacob ZUMA, au Gouvernement et au peuple sud-africains, pour l’accueil chaleureux et fraternel dont la délégation du Mali et moi-même avons fait l’objet depuis notre arrivée dans cette belle ville africaine de Johannesburg.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Je voudrais ensuite remercier, au nom du peuple et du Gouvernement du Mali, le Président en exercice de notre Organisation commune, le Président Robert Gabriel MUGABE, et chacun de vous, Chers Sœur et Frères Chefs d’Etat et de Gouvernement, pour le soutien et l’appui multiforme dont le Mali a bénéficié dans son combat quotidien pour sortir de la plus grave crise de notre histoire. A chacune et à chacun de vous, je dis encore merci pour les conseils et toutes les marques de solidarité agissante à l’endroit du peuple malien durant ces épreuves.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Nous avons tourné une page décisive avec la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, tenue le 15 mai 2015 à Bamako.</span>

<span class="FullArticleTexte">Toujours dans le souci de conforter cette dynamique pacifique de recherche de solutions durables à la crise, j’ai encore accepté de poursuivre les consultations à Alger, avec nos frères des mouvements et sous l’égide la Médiation internationale dirigée par l’Algérie, afin de nous entendre sur les modalités de mise en œuvre de l’Accord et sur les arrangements sécuritaires à mettre en place en vue de la cessation des hostilités, permettant ainsi de créer les conditions d’apaisement et de confiance indispensables à l’application de l’Accord.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Il s’agit là d’étapes majeures franchies dans la voie de la restauration de la paix durable au Mali et dans la région.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Cependant, de nombreux défis restent encore à relever pour arriver à ce résultat et je voudrais pouvoir continuer à compter sur l’appui total de l’Union africaine et des autres partenaires pour la mise en œuvre effective de l’Accord.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Bien Chers Frères,
</span>

<span class="FullArticleTexte">En ce moment où le Processus de paix amorce cette phase critique, je voudrais que notre Organisation commune reconnaisse et salue les efforts de la Médiation internationale élargie, dirigée par l’Algérie, ayant abouti à la signature, le 15 mai 2015 à Bamako, de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, ainsi qu’aux conclusions des dernières consultations, tenues en Alger du 25 mai au 5 juin 2015.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Je voudrais également que le Sommet félicite les signataires de l’Accord, marquant ainsi leur attachement à la paix et à la réconciliation, ainsi qu’au bien-être des populations maliennes. Je demande au Sommet d’exhorter les autres composantes de la Coordination, à la suite du paraphe intervenu le 14 mai 2015 à Alger, à faire résolument le choix de la paix et de la réconciliation, en honorant leur engagement de signer l’Accord, le 20 juin 2015 à Bamako. Autrement, notre Organisation commune peut recommander au Conseil de sécurité des Nations Unies d’envisager de prendre des sanctions ciblées contre les auteurs de blocage du processus de paix.
</span>

<span class="FullArticleTexte">En outre, je voudrais demander au Sommet d’endosser et de soutenir la mise en œuvre de l’Accord.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Je souhaite que le Sommet, à la suite de la CEDEAO, exige que seules les forces de défense et de sécurité disposent du droit et de la légitimité d'occuper toute localité du territoire national dans le cadre de leur mission régalienne de protection des frontières et des populations. Toutes autres occupations par les forces irrégulières non étatiques sont illégales et devraient prendre fin. J’insiste sur ce point, car ce qui se joue au Mali a des rapports étroits avec l’agenda terroriste et des narcotrafiquants. C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali demande le déploiement d’une force africaine d’intervention rapide, ou d’une force africaine de réaction rapide pour aider à lutter contre ces forces hostiles et obscurantistes, qui n’ont aucun intérêt à la paix et mettront tout en œuvre pour saboter nos efforts communs de construction de la paix au Mali et dans la région. Cette force africaine doit être autorisée et soutenue par le Conseil de sécurité des Nations Unies, comme cela a été demandé par le Sommet des Chefs d’Etat membres du Processus de Nouakchott. La Commission de l’Union africaine a été demandée de définir les modalités pratiques de la mise en œuvre de cette décision.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Par ailleurs, je souhaite que le Sommet exhorte la Commission de l’Union africaine à s’impliquer activement auprès des Nations Unies pour faire prendre en charge les recommandations des Chefs d’Etat et de Gouvernement dans le processus de révision du mandat de la MINUSMA.
</span>

<span class="FullArticleTexte">De même, le Sommet pourrait exhorter la communauté internationale à intensifier son appui total au Gouvernement et au peuple maliens dans le cadre de la mise en œuvre effective et intégrale de l’Accord, en lui procurant les moyens techniques et financiers nécessaires à cet égard.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Enfin, je demande au Sommet d’inviter la communauté internationale à continuer à appuyer les efforts en faveur du retour des réfugiés et des personnes déplacées et retournées dans leurs localités d’origine.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Je termine en vous rassurant que je n’ai aucun problème particulier avec la Mission des Nations Unies présentes au Mali, et dont je salue au passage le rôle majeur dans le processus de stabilisation du pays.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Je vous remercie.</span>

<strong>Source: Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La question des migrations en ouverture du sommet de l&amp;apos;UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-question-des-migrations-en-ouverture-du-sommet-de-lua-1013112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-question-des-migrations-en-ouverture-du-sommet-de-lua-1013112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2015 07:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="intro">

[caption id="attachment_1013122" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-1013122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Robert-Mugabe-Jacob-Zuma.jpg" alt="La question des migrations en ouverture du sommet de l'UA" width="900" height="508" /> Le président du Zimbabwe et de l'UA Robert Mugabe (G), le président zambien Edward Lungu et le sud-africain Jacob Zuma (D) au 25e sommet de l'Union africaine à Johannesburg, le 13 juin 2015.<br />AFP PHOTO / MUJAHID SAFODIEN[/caption]

Le sommet de l'Union africaine s’ouvre ce dimanche. Près d'une cinquantaine de chefs d'Etat du continent sont attendus à Johannesburg. Il s'agit du 25e sommet de l'UA dont le thème officiel est l’autonomisation des femmes. Un thème qui a jusqu'à présent été un peu éclipsé par les crises du continent.

</div>
<div>

Officiellement au menu ce dimanche matin : migration, xénophobie et gouvernance. Des discussions entre chefs d'Etat qui doivent se tenir à huis clos. L'Afrique du Sud a connu une<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150424-afrique-sud-violence-xenophobie-etrangers-johannesburg-zuma-anc/" target="_blank"><strong>vague d'attaques xénophobes</strong></a> ces derniers mois. Au moins six personnes sont décédées et des centaines d'immigrés africains ont été déplacés. Des violences qui ont choqué et relancé le débat sur l'immigration.

Le mois dernier déjà, lors d'un sommet de la Sadec au Zimbabwe, le président Robert Mugabe a pris à partie le chef d'Etat sud-africain. Nul doute que le président Jacob Zuma va certainement devoir s'expliquer devant ses pairs.

Le Burundi et la crise qu'a provoquée la décision du président Pierre Nkurunziza de se présenter à un troisième mandat a déjà fait l'objet de nombreuses réunions, notamment le conseil de paix et de sécurité samedi soir. Et sera certainement abordé par les chefs d'Etat...<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150614-johannesburg-sommet-ua-question-migrations-xenophobie-burundi/" target="_blank">...Lire la suite sur rfi.fr</a></strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union africaine se démarque</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-se-demarque-949682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 00:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quoiqu’apparemment dominante dans la Communauté internationale, la tendance n’est point partagée par l’Union africaine qui s’est pour sa part illustrée par une approche beaucoup moins biaisée de la situation qui prévaut, suite aux récents développements dans le Nord-Mali. A l’issue de sa 502e réunion qui s’est tenue à Nouakchott, le Conseil de paix et de sécurité de l’Ua s’est penché sur la question malienne avec plus d’intransigeance sur l‘intégrité territoriale et  l’unité d’un Etat souverain en proie aux attaques terroristes, aux harcèlements de sa  population civile et ses positions militaires. C’est pourquoi l’Ua estime que l’Accord pour la paix et la sécurité en voie d’être conclue constitue non seulement un document équilibré de stabilité du Mali mais également une arme efficace contre «le terrorisme et la criminalité transnationale» dans toute la région. Autant de raisons, selon l’Union africaine, pour que les mouvements armés de la rébellion se joignent sans délai à sa signature, le 15 Mai prochain à Bamako.

Quant à la recrudescence de la violence et aux évolutions récentes de la situation, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine les perçoit comme des affrontements entre mouvements armés dissociables de toute action étatique. Toutefois, sa solidarité et son accompagnement ne feront pas défaut à la Communauté internationale dans sa dynamique d’infliger des sanctions ciblées aux entités et individus qui déstabiliseraient le processus de paix par des actes ou propos incitatifs à la violence.

<strong>A.</strong><strong> </strong><strong>KÉÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation Nationale : Quand l’UA apporte sa touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/reconciliation-nationale-quand-lua-apporte-sa-touche-944612.html</link>
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<description><![CDATA[ La  Mission  de  l’Union  Africaine pour le Mali ( MISAHEL)  a apporté, à travers  l’ODEF une  assistance  aux  femmes victimes de violences en  finançant un projet à hauteur de 70 millions de FCFA.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2015 01:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’organisation féminine dénommé l’Observatoire des droits de la   femme  et de l’enfant  a organisé  un partenariat avec  MISAHEL, une cérémonie de lancement de  projet  destiné aux femmes  et enfants  victimes de violences dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao. C’était  jeudi dernier, à la Plate Forme de Veille des Femmes sans violence et  équitable sise au Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et  l’Enfant (CNDIFE). La cérémonie était placée sous la haute présidence du haut représentant de l’Union Africaine  pour le  Mali et le Sahel,  Pierre Bouyoya. Cette cérémonie a regroupé, le représentant du ministre de la Femme de l’enfant et de la famille, Mme Yaba Tamboura, le représentant du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme,  Garde des Sceaux, la présidente de   l’ODEF,  Mme  Diarra Fatoumata Dembélé ; le représentant  de la Commission Vérité  Justice et Réconciliation,  Adoulaye Kader Sissoko, le représentant du Maire de la Commune III du District de Bamako, la Responsable du Projet Mme Aïssata Ouane ; et beaucoup d’autres invités. La présidente de l’ODEF a  rappelé les  évènements clés vécus par le peuple du Mali, de 2012 à nos jours. « <em>En effet, la crise dans laquelle le Mali a évolué, jusqu’à nos jours a causé un déplacement massif de plus de 400.000 personnes, les femmes et les enfants constituent à peu près les  ¾</em> ». Selon Mme  Aïssata Ouane, responsable du  projet, l’ objectif principal de ce projet est de contribuer à la protection et à l’assistance des femmes et des filles  contre les violences à travers des activités de formation, d’information et de sensibilisation des populations sur les violences spécifiques faites aux femmes.

<strong>Mohamed N Keita.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diop au Conseil de Paix et Sécurité de L’UA :  «Le jeu de bal masqué doit cesser»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/abdoulaye-diop-au-conseil-de-paix-et-securite-de-lua-le-jeu-de-bal-masque-doit-cesser-891872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 12:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_886422" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ministre-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-886422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ministre-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale " width="630" height="420" /></a> Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale[/caption]

<strong><em>La 469<sup>e</sup> session du conseil de paix et sécurité de l’Union africaine s’est tenue vendredi dernier à Addis-Abeba en Ethiopie. Les pourparlers inter-maliens d’Alger étaient au centre des débats avec la présentation du rapport de la présidente de la commission sur le processus de paix en cours dans notre pays. Le Mali était valablement représenté à cette réunion par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.</em></strong>

C’est un rapport détaillé de huit pages que la commission de l’UA a présenté. Le document revient de long en large sur la crise malienne et les négociations d’Alger qui ont duré huit mois. Pour le haut représentant de l’U.A au Mali et au Sahel, le projet d’accord paraphé le 1<sup>er</sup> mars (par le gouvernement du Mali, la plate-forme la médiation ainsi que les partenaires), est un accord <em>«équilibré»</em> qui <em>«offre une opportunité de paix pour trouver une solution négociée et consensuelle à la crise malienne». </em>Cependant dans le <em>«respect de la souveraineté, de l’unité, de l’intégrité territoriale et du caractère laïc de la République du Mali ».</em> La commission de l’Union africaine a exhorté la coordination des mouvements armés à parapher le projet d’accord, condition indispensable pour s’inscrire dans une dynamique de paix et dans l’intérêt supérieur des populations du nord.

Le ministre malien des Affaires étrangères a salué la qualité du rapport présenté. Il a par la même occasion demandé à la commission de faire siennes les conclusions et recommandations de ce document. Toutefois, le chef de la diplomatie malienne n’a pas fait dans la dentelle. Abdoulaye Diop a demandé au conseil de prendre ses responsabilités et de demander à la coordination des mouvements armés de parapher dans le plus bref délai l’accord d’Alger. <em>«Le jeu de bal masqué doit cesser et chacun doit désormais être mis devant ses responsabilités et en assumer les conséquences», </em>a martelé le ministre Diop. Le ministre a rappelé qu’en s’engageant dans les négociations d’Alger, les mouvements de la coordination sont tenus par des règles qu’ils doivent impérativement respecter. Selon le chef de la délégation malienne aux pourparlers d’Alger, «le temps n’est pas avec nous et le statu quo actuel nous expose à la recrudescence de la violence dont personne ne peut prédire l’issue. Et le diplomate malien d’ajouter que <em>«cette situation favorise les groupes terroristes et narcotrafiquants dans leurs actions de déstabilisation du nord du Mali et de toute la région du Sahel, voire au-delà».</em> Pour Abdoulaye Diop, le refus de la CMA de parapher le document d’Alger est une défiance à l’égard de la communauté internationale. C’est pourquoi il a demandé au conseil d’exercer les pressions nécessaires afin d’amener les mouvements non-signataires à parapher le document rapidement, en vue de sa signature courant avril 2015.

<strong><em>Sans effet du côté des mouvements armés</em></strong>

Ce rapport et ces nombreux appels n’ont, semble-t-il, pas fait d’effet chez la CMA. Aussitôt après la clôture de la session, un membre de la Coordination a fait une publication en réponse au ministre malien. Dans cette publication, les mouvements rebelles accusent le ministre <em>«d’entretenir la confusion comme ce fut toujours le cas, autour de la crise du nord du Mali».</em> À l’en croire, Abdoulaye Diop a essayé de dissimuler les véritables causes de la crise du nord derrière l’insécurité qui règne dans cette partie du pays.

Le représentant de la Coordination a aussi ajouté que le blocage actuel ne vient pas de leur côté, mais plutôt de la volonté de la communauté internationale de leur forcer la main à signer un accord qui ne prend pas en compte toutes leurs aspirations. Selon lui, la Coordination, qui a demandé des amendements à ce document, n’a toujours pas reçu une réponse claire de la médiation qui lui a fait savoir que ces points seront pris en compte lors des étapes suivantes du processus.

À croire que la médiation au lieu de résoudre le problème posé, elle est en train d’en rajouter. Quand elle promet à la CMA de prendre en compte ses préoccupations dans les prochaines étapes du processus. Or, l’étape après la signature d’un accord est sa mise en œuvre ; ce qui est encore plus complexe.

<strong>SORO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Diop devant le Conseil paix et sécurité de l’UA : « Le jeu du bal masqué doit cesser»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-ministre-diop-devant-le-conseil-paix-et-securite-de-lua-le-jeu-du-bal-masque-doit-cesser-886412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 09:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_886422" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ministre-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-886422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ministre-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale " width="630" height="420" /></a> Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale[/caption]

<span class="FullArticleTexte">En visite dans la capitale éthiopienne, le chef de la diplomatie a demandé le soutien de l’organisation panafricaine pour un aboutissement rapide du processus de paix.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale Abdoulaye Diop a effectué une visite de 48 heures à Addis Abeba la semaine dernière pour prendre part à la 496è session du Conseil paix et sécurité (CPS) de l’Union africaine qui a examiné le rapport de la présidente de la Commission sur les pourparlers de paix inter-maliens d’Alger.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Le ministre Diop en a profité pour demander l’appui du CPS pour que le document soit paraphé le plus rapidement possible par la Coordination des mouvements rebelles en vue d’une signature prochaine à Bamako.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Le rapport était présenté par le Haut représentant de l’UA pour le Sahel et le Mali Pierre Buyoya qui a fait la genèse de ces négociations d’Alger, du premier au 5ème round en passant par les différentes pauses jusqu’à l’élaboration du document final et son paraphe par le gouvernement, certains groupes armées et les partenaires. Pour lui, le document issu d’un peu plus de 8 mois de négociations est un bon compris.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Le ministre Diop a une concordance de vue avec la conclusion du rapport de la présidente de la Commission. « Le document est un compromis qui peut nous permettre d’avancer vers la voie de la paix », a-t-il estimé, avant de demander au CPS de faire sienne les conclusions du rapport de la présidente de la Commission qui exhorte les parties qui n’ont pas encore paraphé le document de le faire sans délai.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Le chef de la diplomatie a souhaité que l’appui et le soutien de l’UA en général, du CPS en particulier, amènera les groupes armés à parapher et à signer le document d’ici fin avril puisque les négociations ne pourront pas éternellement durer et que le temps est compté. « L’absence d’accord comporte des risques énormes », a prévenu le ministre Abdoulaye Diop, estimant que les ennemis de la paix sont à pied d’oeuvre pour torpiller les efforts visant à parvenir à une solution négociée. Il a cité en appui à ces propos les récents attentats à Bamako et Gao.</span>

<span class="FullArticleTexte">« Le jeu du bal masqué doit cesser et chacun doit être mis devant ses responsabilités. Il n’y a pas d’alternative à la paix et un retour en arrière n’est ni possible ni acceptable », a-t-il conclu.
</span>

<span class="FullArticleTexte">A noter que tous les autres intervenants à la rencontre notamment l’Algérie, le Nigeria, la Guinée, les Nations Unies, l’Union européenne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont tous noté la pertinence de l’accord d’Alger et son caractère consensuel. Ils ont salué le rôle joué par l’Algérie, avant d’inviter les groupes rebelles à signer le texte. La France a, quant à elle, salué la décision des parties qui ont paraphé l’accord et réaffirmé que le document doit être signé en l’état.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Avant de quitter Addis Abeba, le ministre Diop a offert un déjeuner en l’honneur des ambassadeurs des pays membres de la CEDEAO plus le Tchad, la France, la présidente du CPS et le commissaire chargé de la paix et sécurité de l’Union africaine. Objectif de la réception : partager avec eux les perspectives du gouvernement sur le processus de paix et solliciter leur appui dans ce dossier.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Alassane Diombélé
Correspondance particulière</span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de la présidente de la commission sur les pourparlers de paix inter&#45;maliens d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/rapport-de-la-presidente-de-la-commission-sur-les-pourparlers-de-paix-inter-maliens-dalger-883952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Mar 2015 11:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80437" align="aligncenter" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/dlamini-zuma-oua.jpg"><img class="size-full wp-image-80437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/dlamini-zuma-oua.jpg" alt="Mme Dlamini Zuma" width="450" height="285" /></a> Mme Dlamini Zuma[/caption]
<h3 style="text-align: center">Cliquez ci-dessous pour télécharger le rapport</h3>
<h3><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Rapport-de-la-présidente-de-la-commission-sur-les-pourparlers-de-paix-inter-maliens-d’Alger.pdf">Rapport de la présidente de la commission sur les pourparlers de paix inter-maliens d’Alger</a></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du Ministre DIOP, lors de la Réunion du Conseil Paix et Sécurité de l&amp;apos;Union Africaine.</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/discours-du-ministre-diop-lors-de-la-reunion-du-conseil-paix-et-securite-de-lunion-africaine-883722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/discours-du-ministre-diop-lors-de-la-reunion-du-conseil-paix-et-securite-de-lunion-africaine-883722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2015 10:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

[caption id="attachment_852872" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Abdoulaye-Diop1.jpg"><img class="size-full wp-image-852872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Abdoulaye-Diop1.jpg" alt="Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères" width="620" height="330" /></a> Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères[/caption]

<strong>Talking point de Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale à l’occasion de sa rencontre avec les membres du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (CPS)</strong>

<strong> </strong>

<strong>Addis-Abeba, le 27 mars 2015</strong>

<strong> </strong>

Excellence Madame la Présidente du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine, Your Excellency Anne Mamakan MUTELO ;

Excellence Monsieur le Commissaire en charge de la Paix et de la Sécurité de l’UA,

Monsieur le Haut Représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, le Président Pierre BUYOYA;

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Distingués Invités ;

Mesdames et Messieurs.

Permettez-moi tout d'abord de vous remercier, Madame la Président, pour l'aimable invitation qui nous a été adressée à prendre part à la présente réunion consacrée à l'examen du rapport de la Présidente de la Commission sur l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, et de vous dire combien de voir présider le Conseil de paix et de sécurité pour ce mois de mars, qui symbolise l’Indépendance de votre beau pays (21 mars) et le passage de témoin démocratique entre les Présidents POHAMBA et Hage GEINGOB.

&nbsp;

Je voudrais aussi féliciter la Commission pour la qualité du rapport qui vient de nous être présenté et qui prend en charge les préoccupations du Gouvernement du Mali.

La délégation du Mali prend note des conclusions du rapport et voudrait par la même remercier le CPS et la Commission de l’UA pour tous les efforts fournis en vue du règlement de la crise malienne et de la stabilisation du pays.

&nbsp;

Vous comprendrez que mes premiers mots soient également des mots de profonde gratitude de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, du Gouvernement et de l’ensemble du peuple maliens à l’endroit de notre Organisation commune, l’Union africaine, ainsi qu’à ses Etats membres pour l’appui multiforme et constant au processus de paix au Mali depuis janvier 2012, date à laquelle a commencé la plus grave crise de l’histoire de notre pays.

&nbsp;

Dans ce chapitre, j’ai toujours grand plaisir à renouveler la reconnaissance du peuple du Mali en direction du Président Abdelaziz BOUTEFLIKA et du Gouvernement algérien pour l’engagement et le rôle déterminant joué par l’Algérie, en sa qualité de Chef de file de la Médiation internationale, en vue de la restauration de la paix, de la sécurité et de la stabilité au Mali. Nous saisissons cette occasion pour lui renouveler notre confiance ainsi qu’à toute l’équipe de la Médiation.

&nbsp;

Il me plait de souligner ici le rôle constructif et actif de l’Union Africaine à travers son Haut Représentant, le Président Pierre BUYOYA dont la sagesse et le franc-parler ont contribué utilement au résultat appréciable atteint lors de ces pourparlers.

&nbsp;

Je ne peux aller plus loin sans saluer solennellement chaque membre de la Médiation dont la patience, la perspicacité et l’engagement constants aux côtés du Chef de file ont permis des progrès certains vers la paix, la sécurité et la réconciliation au Mali. Je salue particulièrement le rôle pertinent joué par l’Organisation des Nations Unies, l'Union africaine, la CEDEAO, l'Union Européenne, l'Organisation de la Coopération Islamique, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Nigéria, le Niger et le Tchad.

&nbsp;

Je salue le rôle et la contribution de la France au Mali et tous les sacrifices consentis.

&nbsp;

J’adresse nos vifs remerciements à toutes les nations amies et organisations internationales partenaires qui ont manifesté leur solidarité vis-à-vis du Mali en envoyant sur le terrain leurs enfants ou leurs experts pour défendre les valeurs qui fondent notre humanité.

&nbsp;

Je m’incline pieusement devant la mémoire de ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur, au Mali, pour la défense de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie et de l’indépendance du Mali en tant que Nation.

&nbsp;

Mesdames et Messieurs,

&nbsp;

Comme vous le savez, le Processus d’Alger de dialogue inclusif inter-malien, entamé à Alger le 16 juillet 2014, a connu son aboutissement, le 1<sup>er</sup> mars 2015 à Alger, avec le paraphe du projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, après huit longs mois de négociations difficiles. Cet accord est le résultat d’une démarche inclusive, impliquant le Gouvernement, la société civile malienne, les mouvements armés dans les régions du Nord du Ma li.

&nbsp;

Les parties à la négociation, à savoir le Gouvernement de la République du Mali, la Plateforme des mouvements d’auto-défense ainsi que tous les membres de l’Equipe de la Médiation internationale dirigée par l’Algérie et la France ont paraphé le projet d’accord. Les Etats-Unis d’Amérique ont fait une déclaration de soutien au texte paraphé.

&nbsp;

Hélas, la Coordination des mouvements de l’azawad (CMA) a refusé, à ce stade, de parapher ce document de compromis :

&nbsp;
<ul>
	<li>malgré l’engagement qu’elle a pris, le 9 juin 2014, de s’investir pour résoudre pacifiquement le conflit du Nord du Mali à travers un accord de paix global et définitif avec le Gouvernement du Mali ;</li>
	<li>malgré les nombreux appels au dialogue lancés par le Conseil de sécurité des Nations Unies, l’Union africaine et la CEDEAO, à travers les résolutions, déclarations et communiqués sur la situation au Mali ;</li>
	<li>malgré la visite, le 17 mars 2015 à Kidal, de la Médiation pour convaincre la Coordination de ne pas rester en marge du Processus de paix au Mali…</li>
</ul>
&nbsp;

Le refus de la Coordination de parapher le projet d’accord favorise les groupes terroristes et de narcotrafiquants dans leurs actions de déstabilisation du Nord du Mali et de toute la région du Sahel, voire au-delà.

&nbsp;

Par ce refus, la Coordination marque également sa défiance à l’égard de la communauté internationale, car la Médiation représente cette communauté internationale dans le Processus d’Alger, une communauté internationale déterminée à imposer la paix au Mali.

&nbsp;

En paraphant le projet d’accord, en toute responsabilité et malgré la non prise en compte de son Mémorandum de 12 pages d’amendements remis aux membres de la Médiation internationale, le Gouvernement du Mali a montré sa bonne foi dans la recherche de compromis dynamiques permettant de parvenir à une paix juste et définitive à la crise que traverse notre pays, et cela dans le respect strict des principes et des valeurs fondateurs de la République du Mali, en particulier une nation malienne forgée le long des siècles et restée une et indivisible : l’intégrité territoriale, la souveraineté, le caractère unitaire de notre État du Mali, sa forme républicaine, démocratique et laïque.

&nbsp;

Par cet acte, le Gouvernement du Mali a voulu signifier la détermination du Président Ibrahim Boubacar KEITA pour la recherche d’une solution par le dialogue et sa disponibilité à consentir les sacrifices nécessaires pour la paix.

Pour le Gouvernement de la République du Mali comme pour la Médiation internationale,  le paraphe du projet d’accord met ainsi fin aux négociations et gèle en même temps le texte, en vue de la signature au Mali, pour ouvrir ainsi la voie à la phase de mise en œuvre.

&nbsp;

Le projet d’accord paraphé a été accueilli favorablement par la grande majorité des Maliens.

&nbsp;

Aussi, le Gouvernement de la République du Mali attire l’attention de l’Equipe de Médiation et de toute la Communauté internationale, y compris le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine sur l’urgence d’agir pour amener la Coordination à prendre ses responsabilités pour éviter une détérioration de la situation, dans le contexte des agissements de ceux qui n’ont pas intérêt à la paix.

&nbsp;

Dans tous les cas de figure, pour le Gouvernement du Mali, le temps des tergiversations et des manœuvres dilatoires est terminé. Le temps demeure notre principal ennemi. Il faut aller à la signature de l’Accord et à sa mise en œuvre rigoureuse pour sortir le pays de cette crise qui n’a que trop duré, avec tant de souffrance et de pertes en vues humaines, avec son lot de populations déplacées et de personnes réfugiées vivant dans des conditions inhumaines.

&nbsp;

Nous devons nous atteler à une lutte acharnée contre nos vrais ennemis que sont le terrorisme, la criminalité transfrontalière et transnationale organisée, la misère et la pauvreté.

&nbsp;

Mesdames et Messieurs,

&nbsp;

Le temps n’est pas avec nous. L’absence d’accord comporte des risques énormes que les ennemis de la paix sont déjà en train d’exploiter. Au cours de ce seul mois de mars 2015, la ville de Bamako a été frappée par le attentat terroriste le 7 mars ayant causé la mort de cinq personnes. Les villes de Gao et de Kidal ont été visées le lendemain par des tirs de roquettes.

&nbsp;

Le statu quo actuel nous expose à la recrudescence de la violence dont personne ne peut prédire l’issue. Les groupes terroristes et de narcotrafiquants sont déterminés à faire dérailler le processus de paix.

&nbsp;

Nous ne pouvons leur laisser le champ libre. C’est pourquoi, nos frères des mouvements de la Coordination doivent faire un choix clair et déterminé pour donner une chance à la paix.

&nbsp;

Nous savons que parmi nos frères, beaucoup aspirent à la paix mais leur voix demeure inaudible, à côté de celle des radicaux, de quelques individus qui, pour des raisons inavoués, instrumentalisent les populations pour faire croire à la communauté internationale que leur « base » a rejeté l’Accord. Non, nous ne sommes pas dupes ; le Conseil de paix et de sécurité ne sera pas dupe. Le jeu de « base masqué » doit cesser.

&nbsp;

Chacun doit désormais être mis devant ses responsabilités et en assumer les conséquences. Des individus ne peuvent pas prendre le processus de paix, la communauté internationale  et les maliens en otage.

&nbsp;

Je suis venu ici pour demander le soutien de l’Organisation continentale et de ses Etats membres au Processus de paix au Mali, car ce qui se joue dans notre pays est une lutte légitime du peuple malien dans son ensemble, conformément aux principes de l’Union africaine, pour son unité, l’intégrité territoriale, la souveraineté, la forme laïque, républicaine et unitaire de l’Etat du Mali.

&nbsp;

Je demande également au Conseil :
<ul>
	<li>de faire siennes les conclusions et recommandations du Rapport de la Commission de l’Union africaine sur le Mali ;</li>
	<li>de rappeler aux Parties les engagements pris et les règles à respecter, reconnaitre les avancées et les acquis, s’engager de bonne foi ;</li>
	<li>d’apporter son plein appui à l’Accord paraphé ;</li>
	<li>d’exercer les pressions nécessaires et demander aux mouvements qui ne l’ont pas encore fait, à parapher l’Accord sans délai en vue de sa signature à Bamako courant Avril 2015 ;</li>
	<li>le cas échéant, de demander au Conseil de sécurité des Nations Unies de se saisir d’urgence de la question afin d’apporter son plein appui à la médiation et à l’Accord paraphé, à l’effet de permettre aux parties de procéder à sa signature courant Avril 2015 et, au besoin, envisager des mesures, y compris des sanctions ciblées contre ceux qui font obstacle à la paix, conformément à sa Déclaration du 6 février 2015.</li>
</ul>
&nbsp;

Je sais que le peuple malien peut continuer à compter sur les peuples frères d’Afrique que vous représentez ici, car nous sommes convaincus qu’il n’y a pas d’alternatives  à la paix. Un retour en arrière n’est possible ni acceptable. L’Union africaine et son Conseil de paix et de sécurité doivent désormais montrer à la communauté internationale la voie à suivre pour une paix définitive au Mali et dans la région du Sahel.

<strong> </strong>

<strong>Je vous remercie de votre aimable attention.  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désormais une «salle Alpha Oumar Konaré» à Addis&#45;Abeba – UA : La rançon du courage, l’hommage au bâtisseur et au visionnaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/desormais-une-salle-alpha-oumar-konare-addis-abeba-ua-la-rancon-du-courage-lhommage-au-batisseur-et-au-visionnaire-779432.html</link>
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<description><![CDATA[ Il paraît que nul n’est prophète chez soi ! Jamais adage ne fut autant à l’ordre du jour au Mali… En baptisant une salle au nom de l’ancien Président malien, Alpha Oumar Konaré, les chefs d’Etats et de gouvernement africains réunis à Addis-Abeba à l’occasion du 24ème sommet de l’Union, ont tout simplement reconnu le mérite d’un homme et recadré des vérités historiques dans leur contexte.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 02:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_39718" align="alignleft" width="299"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Alpha_KONARE1.jpg"><img class="size-full wp-image-39718" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Alpha_KONARE1.jpg" alt="Alpha Oumar Konaré" width="299" height="218" /></a> Alpha Oumar Konaré[/caption]

C’est décidé ! Une salle porte désormais le nom «Alpha Oumar Konaré» au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba (Ethiopie). Ce, en hommage à l’ancien président de la commission de ladite Union, à cet ancien président malien, mais aussi, au Mali tout court.  De quoi redonner espoir dans la mesure où, au regard des douloureux événements qui frappent le continent tout entier, l’on avait faussement tendance à croire que les hommes de valeur s’avéraient une espèce en voie de disparition en Afrique. Il n’en est rien. Cet honneur fait à Alpha Oumar Konaré et au Mali donne véritablement espoir.

Mais qu’est ce qui a bien motivé les 54 membres, chefs d’Etat et de Gouvernement,  à consacrer, voire à immortaliser le tout premier président de la Commission de l’Union? Tout simplement, les actes  et les faits.

Pour rappel, c’est le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/10_juillet">10</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_2003">juillet</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a> que l’ancien président malien a été élu à la tête de la Commission de l’Union par les chefs d’États africains réunis au sommet de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maputo">Maputo</a>. Le nouvel élu parvint à donner une certaine dimension à l’organisation, auparavant assimilée à raison à un «gros machin protocolaire et encombrant». Et en très de temps, 2003 – 2008, les choses évoluèrent, en effet,  très vite. Il s’appliqua tout d’abord à offrir un nouveau siège flambant neuf à (voire photo  Siège) et à organiser au mieux le fonctionnement de l’entité. Il s’agit, bien entendu, d’un processus long et fastidieux. Mais les jalons étant déjà posés, le reste dépend de temps et de suivi.

Au delà du béton, du fer et des vitres, les 54 membres de l’Union ont surtout reconnu en l’homme, le sens élevé du panafricanisme au moment pourtant où la tendance afro-pessimiste était prédominante.

C’est bien lui qui, du haut des tribunes de l’Unesco en mai 2004, lançait pour la première à ce niveau, le concept des «Etats-Unis d’Afrique».  <strong><em>«L’Union africaine,</em></strong> a-t-il dit,  <strong><em>est comme </em><em>une organisation d’intégration régionale</em><em> qui doit évoluer vers la création des Etats-Unis d’Afrique».</em></strong> Toute chose, poursuit-il, qui mettra un terme aux conflits politiques et postélectoraux.

Afin d’atteindre cet objectif, il suggéra de s’appuyer sur les pays-frontières ; de ne point considérer ces lignes de séparations factices comme celles de démarcation effective, mais plutôt d’intégration, des traits d’union. Conscient que les peuples au niveau des frontières entre les Etats ont beaucoup plus d’avance sur les politiques (il est fréquent de voir des familles éclatées entre deux Etats dans les zones frontalières et vivant en parfaite harmonie), il mit donc en avant cette dynamique.

Se prononçant sur des grands dossiers tels l’immigration, il dira ceci en substance : <strong>«<em>Nous devons dire non à la politique d'immigration choisie qui aura pour effet de vider nos pays de nos cadres. Il nous faut adopter une politique commune pour faire face à cette situation dramatique et inacceptable»</em></strong><em> (</em>Addis Abéba - Août 2006)<em>.</em>

<em>Et, suite à  </em>la mort d'immigrants africains à la frontière entre le Maroc et l'enclave espagnole de Mellilia en 2005, il sortit de ses gongs et déclara sur le toit du monde: «<em><strong>Je désapprouve le traitement infligé aux immigrés. Ces immigrés ne sont ni des bandits ni des voleurs, ils n’étaient point armés pour être ainsi exécutés».</strong></em>

<em>Encore en 2007, se prononçant</em> <em>sur </em>le projet des tests ADN devant être imposé aux personnes voulant bénéficier du regroupement familial en France et En Europe en général, il haussa le ton: <strong>«<em>Pour nous ces tests ADN sont inconcevables. Ils sont inacceptables au niveau éthique, moral et culturel</em>».</strong>

Chez lui dans son pays, il a posé les premiers jalons de l’ancrage démocratique. Et contrairement aux rumeurs savamment entretenus, il n’a jamais été tenté par un troisième mandat après 2002, fin de son second quinquennat.

En définitif, l’Union Africaine retient de cet homme, un grand démocrate doublé d’un   panafricaniste hors pairs. Et c’est le Mali qui est honoré à travers cette salle portant son nom.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Force régionale anti&#45;Boko Haram : L’ONU appelée à la rescousse</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/force-regionale-anti-boko-haram-lonu-appelee-la-rescousse-777822.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 24ème sommet de l’Union africaine, qui a pris fin samedi, à Addis-Abeba, a décidé de la mise sur pied d’une force de quelques 7 500 hommes pour contrer la secte islamiste nigériane, devenue une menace régionale, selon les dirigeants du continent et ceux du monde. Toutefois, l’organisation africaine manque, encore une fois, des moyens de sa politique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 00:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Boko_haram.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-125569" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Boko_haram.jpg" alt="Nigeria : Un attentat à la bombe dans la capitale" width="310" height="232" /></a>Le vendredi 30 janvier 2015, dans la capitale éthiopienne, la grand-messe des chefs d’Etat  africains s’était ouverte autour du thème dédié à l’autonomisation de la femme dans la vision du développement de l’Afrique. Ce rendez-vous continental de haut niveau, auquel a pris part le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a abordé les questions liées au terrorisme qui prend de plus en plus de l’ampleur sur le continent. A l’ouverture des travaux du sommet, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, avait donné le ton, estimant qu’il ne faisait plus l’ombre de doute que le «terrorisme et notamment les islamistes nigérians de Boko Haram menacent la sécurité et le développement de l’Afrique».

Ce qui a, dit-elle, commencé comme un gang criminel localisé se propage désormais en Afrique de l’Ouest et centrale. D’où son appel à l’adoption d’«une réponse collective, décisive et efficace». Alors que le Secrétaire général de l’ONU a, pour sa part, vu en la secte ‘’un danger pour la paix et la sécurité nationale (au Nigeria), régionale et internationale’’.

La veille, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, qui s’est réuni en marge du sommet pour tenter d’apporter des solutions au terrorisme rampant, avait appelé à la mise en place d’une force continentale  de 7 500 hommes pour contrer la montée en puissance de Boko Haram. L’organisation régionale a d’ores et déjà demandé à l’ONU de financer la force régionale anti-Boko Haram. «L’Union africaine va  proposer au Conseil de sécurité des Nations unies une résolution dans ce sens et appelle la communauté internationale à  contribuer financièrement à cet effort», a déclaré Smaïl Chergui, le commissaire en charge du dossier à l’issue du Conseil paix et sécurité de l’UA.

Il faut souligner que la rapidité de l’avancée de la secte islamiste dont l’insurrection, depuis 2009, a fait 13 000 morts, inquiète de nombreux voisins du Nigeria, notamment le Cameroun, le Niger et le Tchad. Ces pays, en plus du Bénin, avaient déjà convenu fin 2014 d’établir une force de 3 000 hommes. Celle-ci n’est toujours pas opérationnelle du fait de dissensions entre Abuja et ses voisins.

Selon certaines sources, cette prise de conscience des chefs d’Etat africains de dresser une force régionale contre le groupe armé nigérian n’aurait visiblement pas eu d’impact sur le chef de Boko Haram,  Abubakr Shekau, réputé pour sa férocité. Dans une vidéo, publiée sur Youtube, ce dernier aurait menacé le président camerounais Paul Biya, le chef d’Etat tchadien Idriss Deby, ainsi que le dirigeant nigérien, Mahamadou Issoufou, se disant prêt à combattre leurs troupes respectives.

Les dirigeants africains se sont, par ailleurs, penchés sur des questions électorales, quand on sait que le continent organisera cette année une quinzaine de scrutins présidentiels et législatifs.

Sur ce plan, Ban Ki-Moon a appelé les chefs d’Etat africains à quitter leurs fonctions à l’issue de leur mandat. «Les changements de Constitution non démocratiques et les vides juridiques ne devraient pas être utilisés pour s’accrocher au pouvoir», a-t-il prodigué, tout en estimant que «les dirigeants modernes ne peuvent se permettre d’ignorer les vœux et aspirations de ceux qu’ils représentent».

Le sommet s’est également intéressé à des questions relatives au rétablissement économique des pays touchés par le virus Ebola, ainsi qu’au conflit qui oppose les Soudans Nord et Sud.

Rappelons que ce sommet qui a vu les rênes de l’Union confiées au Zimbabwéen Robert Mugabe, s’est déroulé sans Ibrahim Boubacar Keïta. Le président malien, arrivé jeudi à Gao, 48 heures après la mort de trois manifestants protestant contre la Minusma, a de ce fait renoncé à participer au sommet. Toutefois, le Mali était représenté par une forte délégation conduite par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>

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<title>Union africaine: le «show» très commenté de Mugabe</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-le-show-tres-commente-de-mugabe-776572.html</link>
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<description><![CDATA[ Avant la cérémonie de clôture du sommet de l&#039;Union africaine à Addis Abeba, RFI a rencontré plusieurs groupes de délégués qui avaient une opinion mitigée sur la manière dont Robert Mugabe, élu nouveau président de l’UA à 90 ans, a mené les débats. Certains avouent avoir ri, d’autres étaient gênés. Dans son discours, le président zimbabwéen a préféré décocher ses flèches contre l&#039;Occident plutôt que d&#039;aborder les sujets d&#039;actualité, comme Ebola ou Boko Haram.
 ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 10:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_776582" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Robert-Mugabe.jpg"><img class="size-full wp-image-776582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Robert-Mugabe.jpg" alt="Union africaine: le «show» très commenté de Mugabe" width="620" height="350" /></a> Le président zimbabwéen Robert Mugabe arrivant à la session ordinaire du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le 31 janvier 2015.<br />REUTERS/Tiksa Negeri[/caption]

C’était un véritable « show », selon ces délégués. S’adressant à Uhuru Kenyatta, le président kényan, Robert Mugabe aurait dit qu’il n’aurait jamais dû aller à la CPI. Dans cette conversation, le président du Zimbabwe serait allé jusqu’à évoquer la mémoire du père de M. Kenyatta, Jomo, considéré comme le père de la nation kényane et le héros de son indépendance : « <em>C’est comme s’il lui disait que son père aurait eu honte de lui pour y être allé </em>», explique l’un des membres de ces délégations.

La situation au Soudan du Sud a été évoquée à plusieurs reprises dans le sommet. « <em>Encore le Soudan du Sud ! </em>», se serait exclamé le nouveau président de l’Union africaine. « <em>Les Sud-Soudanais et leur bétail, avec eux, c’est toujours une question de bétail </em>», rapportent d’autres délégués. Quelques rires fusent au rappel de cette anecdote. « <em>Ce n’est pas drôle, il a insulté beaucoup de monde dans la salle</em> », leur rétorque un jeune diplomate.

Et la délégation libyenne n'a pas beaucoup ri non plus, lorsque le président a évoqué son défunt « <em>ami </em>» Mouammar Kadhafi : « <em>C’est une honte, la manière dont il a fini </em>», se serait exclamé le chef de l’Etat zimbabwéen au pouvoir depuis plus de 35 ans. Il aurait affirmé avoir mis en garde l’ex-dirigeant libyen avant sa mort contre ces Occidentaux avec lesquels il avait créé des liens.

« <em>C’est peut-être à cause de son âge, mais il semblait exaspéré par la longueur des débats </em>», confie encore un délégué au sujet de Mugabe. Une jeune diplomate, à ses côtés, se souvient et rit une nouvelle fois : « <em>Il a dit : " Quoi ? Il y a encore deux points ? Mais je croyais que c’était fini ! " </em>» Et d'avoquer une drôle d’année à venir pour l’Union africaine. « <em>Ici, ça va, on est entre nous </em>», précise-t-elle.

Et quand on évoque le fait qu’à cause des sanctions contre son pays, Robert Mugabe pourrait ne pas être invité au prochain sommet du G7 en Allemagne ou dans d’autres réunions internationales, cette diplomate rétorque que « <em>de toute façon, il n’y serait probablement pas allé </em>», et dit espérer qu’il accepte au moins de déléguer quelqu’un.

<strong>Mugabe impose sa griffe</strong>

Pendant le sommet, Robert Mugabe s'est lui-même exprimé. Le rendez-vous de l’Union africaine s’est en effet terminé avec sa première représentation en « porte-voix du continent ». Le très controversé président zimbabwéen dirigera l’institution continentale pour un an, et samedi, il a indéniablement marqué son territoire, déroulant ses thèmes de prédilection plutôt que de s’éterniser sur les sujets d’actualité qui avaient marqué la semaine, Boko Haram ou Ebola par exemple..<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150131-addis-abeba-robert-mugabe-suscite-pas-indifference/" target="_blank"><strong>.....Lire la suite sur rfi.fr</strong></a>

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<title>Union africaine: Robert Mugabe, le président du Zimbabwe, devient le nouveau président en exercice de l’institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-robert-mugabe-le-president-du-zimbabwe-devient-le-nouveau-president-en-exercice-de-linstitution-774542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-robert-mugabe-le-president-du-zimbabwe-devient-le-nouveau-president-en-exercice-de-linstitution-774542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 11:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<article>
<div>
<div class="intro">

[caption id="attachment_774742" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Robert-Mugabe.jpg"><img class="size-full wp-image-774742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Robert-Mugabe.jpg" alt="Zimbabwe: Robert Mugabe, nouveau président en exercice de l’UA" width="620" height="350" /></a> Le président zimbabwéen Robert Mugabe, à la tribune de l’Union africaine, en Ethiopie le 30 janvier 2015.<br />REUTERS/Tiksa Negeri[/caption]

Les chefs d’Etat et de gouvernement du continent africain sont réunis, ce vendredi 30 janvier à Addis-Abeba, en Ethiopie, pour le sommet annuel de l’Union africaine. Au programme, notamment : la lutte contre Boko Haram ou l’éradication du virus Ebola. Un début de sommet marqué aussi par la traditionnelle désignation du président en exercice de l’institution. C’est le Zimbabwéen Robert Mugabe qui a été désigné.

</div>
<div>

Le chef de l’Etat zimbabwéen prend la suite du président mauritanien, Mohamed ould Abdel Aziz, qui avait pris <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20141216-infographie-union-africaine-ua-oua-organisation-unit%C3%A9-africaine/" target="_blank">la tête de l’Union africaine en janvier 2014</a>. « <em>Excellences, laissez exprimer mon appréciation et ma gratitude à vous, chefs d’Etat et de gouvernement, pour l’honneur et la confiance que vous avez conférés au peuple et au gouvernement du Zimbabwe et à moi, personnellement </em>», a déclaré Robert Mugabe juste après sa désignation au poste de président en exercice de l’Union africaine.

Robert Mugabe s’est ensuite lancé dans un discours. Le doyer des chefs d'Etat africain n’est plus tout jeune - il aura 91 ans en février - et ne peut plus monter par exemple les marches du podium de cette grande salle de l’Union africaine sans se tenir à la rampe. Mais la voix est la même qu’avant, avec ce ton ferme, déterminé, ses discours-fleuve qui peuvent durer jusqu’à trente minutes.

</div>
<span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="http://www.rfi.fr/afrique/20150130-le-zimbabween-robert-mugabe-designe-president-exercice-ua/" target="_blank">.....<strong>...Lire la suite sur rfi;fr</strong></a></span>

</div>
</article><section id="digiteka_35885802493430674"></section>&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de l’UA: les gros dossiers préparés en Conseil des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-de-lua-les-gros-dossiers-prepares-en-conseil-des-ministres-772382.html</link>
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<description><![CDATA[ En Ethiopie, à Addis-Abeba, le 24ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) s’ouvrira le vendredi 30 janvier. Avant ce sommet, la présidente de la commission de l’organisation, Nkosazaba Dlamini Zuma, avait appelé les chefs d’Etat à se saisir du dossier Boko Haram. Mais d’autres sujets comme la situation en Libye et au Mali sont sur la table.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 12:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/UA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-772442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/UA.jpg" alt="Sommet de l’UA: les gros dossiers préparés en Conseil des ministres" width="620" height="350" /></a>Depuis le début de la semaine, ce sont les ministres des Affaires étrangères des pays de l’UA qui se réunissent. Ils ont eu trois jours pour préparer la réunion des chefs d’Etat. Trois jours, car l’agenda était particulière chargé. L’agenda du Conseil des ministres en soi, mais aussi toutes les réunions en parallèle qui mobilisaient bon nombre de délégations.

<strong>Préparation des gros dossiers</strong>

Il y avait le rapport de la présidente de la commission et des commissaires, ce qui est assez traditionnel, mais aussi <a href="http://agenda2063.au.int/fr/" target="_blank">l’agenda 2063</a> - un gros morceau – sur les objectifs que se fixe l’Union africaine d’ici au centenaire de la création de l’Organisation de l’Union africaine (OUA).

Il y a une feuille de route axée sur le renforcement de l’intégration continentale. Cela va de la réalisation de certaines infrastructures à la place des femmes dans la politique. « <em>L’autonomisation des femmes et le développement </em>», est d’ailleurs le thème de ce sommet.

Sur la table également, l’adoption des conclusions du rapport Obasanjo, un rapport vieux de trois ans déjà qui explorait de nouvelles possibilités de financements alternatifs pour l’Union africaine. Pour l’instant, seuls 40 % du budget de l’UA provient des cotisations des Etats membres. L’organisation panafricaine manque cruellement de moyens.

Autre gros sujet, celui des élections dans les différentes instances de l’Union qui accueillera le prochain sommet après désistement du Tchad.

D'autres sujets comme celui concernant <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150128-union-africaine-cour-justice-kenya-cpi-amina-mohamed/" target="_blank">le rapport de l’Afrique et ses chefs d’Etat à la Cour pénale internationale</a> (CPI) n’ont été abordés que tard dans la nuit de mardi à mercredi. Beaucoup de ministres étaient absents, mais un projet de résolution va pourtant être proposé au vote encore ce soir. D’abord selon ce projet, il sera demandé à tous les Etats membres de ratifier le protocole instaurant la Cour africaine de justice. Cette Cour existe et fonctionne déjà à Arusha, mais n’a que peu de visibilité et de moyens pour le moment. L’idée, ce serait de juger sur le continent les crimes les plus graves et de ne pas les laisser à la seule CPI.

Autre proposition, selon la ministre kényane des Affaires étrangères, celle d’appeler les Etats membres à ne pas tenter d’arrêter tous les chefs d’Etat ou de gouvernement en exercice poursuivis par la CPI. Il s’agit là d’une conséquence logique de la position de l’Union africaine édictée en octobre 2013 et affirmant que la CPI ne pouvait tout simplement pas poursuivre ces chefs d’Etat. Une position qui avait fait hurler les organisations de défense des droits de l’homme. Par ailleurs, si cette résolution est adoptée ce mercredi soir, les ministres de l’Union africaine pourraient féliciter le président kényan, Uhuru Kenyatta, pour ne pas s’être présenté à la CPI, comme chef d’Etat mais comme simple citoyen. Il avait, à l’époque, transféré ses pouvoirs à son vice-président.

<strong>Boko Haram et les massacres dans la région de Baga</strong>

&nbsp;

.....<span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="http://www.rfi.fr/afrique/20150128-sommet-ua-gros-dossiers-prepares-conseil-ministres/" target="_blank"><strong>.......Lire la suite sur rfi.fr</strong></a></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord UNTM&#45;Gouvernement : A surveiller comme du lait sur le feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/accord-untm-gouvernement-surveiller-du-lait-feu-624922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2014 00:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/gouvernement-UNTM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-557192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/gouvernement-UNTM.jpg" alt="gouvernement et UNTM" width="610" height="459" /></a></em></strong>

<strong><em>Contrairement à ce que pensent les plus optimistes des travailleurs Maliens, le combat légitime engagé par l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) depuis 2011, en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses membres, ne fait que commencer. </em></strong>

&nbsp;

Certes, le syndicat, en allant arracher avec bravoure et détermination un accord, le mardi 29 octobre 2014 au ministère de la fonction publique, avec le gouvernement a gagné une bataille. Mais pas la guerre. Surtout quand on sait que nous vivons dans un pays où le luxe est devenu la seule préoccupation des autorités, la fraude et la surfacturation leur mode de gouvernance. C’est donc dire que le plus dur, qui consiste en l’application stricte de cet accord au moment indiqué, est à venir. Et pour le surmonter, il n’y a qu’une alternative : maintenir la pression jusqu’au bout. Et croire à une quelconque volonté politique du gouvernement serait fatal pour l’UNTM. Car la réalité est que le gouvernement ne voulait pas satisfaire les 17 points de revendication déposés par l’Untm, mais il en a été obligé face à la détermination des travailleurs qui refusent de raser le mur pendant que les princes du jour se livrent à des dépenses de prestige. En témoigne suffisamment la ténacité et la durée des négociations qui ont continué jusqu’au jour même de l’entrée en vigueur du préavis de grève déposé par la centrale syndicale. C’est donc dire que c’est par crainte, de voir le syndicat asphyxier une seconde fois l’administration publique, après une première grève générale bien réussie, que le gouvernement a fini, bon gré malgré, par jeter l’éponge. C’est-à-dire qu’il s’est engagé dans un accord sans le vouloir vraiment trop. Et naturellement, il risque de prendre au dépourvue l’Untm au moment de l’application de l’accord en tentant, comme il l’a toujours fait jusque-là, de se cacher sous un faux prétexte de manque de moyen financier. Surtout quand on sait aussi que les partenaires techniques et financiers, qui ont tourné dos face à la mauvaise gouvernance, ne viendront pas de sitôt et que sa décision de revenir sur la hausse des tarifs d’électricité et d’eau était une exigence du FMI. Voilà autant d’inquiétudes qui poussent à dire que l’Untm risque de se faire entraîner dans un guêpier si jamais elle se permet de prendre pour argent comptant les engagements du gouvernement. C’est une course de fond. Et ce serait une grosse erreur de sa part, si elle tempère la pression. Pour ces raisons, cet accord doit être surveillé comme du lait sur le feu. Le cas échéant toutes les énergies dépensées jusque-là ne seront que vaines et gratuites.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture à Paris du 14e Forum économique international sur l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ouverture-paris-du-14e-forum-economique-international-lafrique-566532.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 21:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111305" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-111305" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Dlamini-Zuma.jpg" alt="Ouverture à Paris du 14e Forum économique international sur l'Afrique" width="315" height="210" /> La présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, le 4 décembre 2012 à Addis Abeba<br />© AFP[/caption]
<p style="color: #000000">Organisé par le Center de développement de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), en partenariat avec l'Union Afriacaine (UA), le 14ème Forum économique international sur l'Afrique s'est ouvert lundi matin au siège de l'OCDE à Paris, auquel ont participé Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l'UA, Macky Sall, président du Sénégal, Moussa Mara, Premier ministre du Mali, ainsi que d'autres représentants gouvernementaux des pays africains et des représentants de différentes institution africaines.</p>
<p style="color: #000000">L'édition 2014, axée sur le thème "Par l'Afrique, pour l'Afrique? Industrialisation et intégration pour une croissance inclusive", met l'accent sur l'agenda panafricain de transformation économique et sociale, visant à faire le point sur ses progrès à la lumière de la mutation des réseaux du commerce international et du défi démographique, et également à s'interroger sur les implications de la crise Ebola.</p>
<p style="color: #000000">Le Forum Afrique est un espace de rencontre et de dialogue ouvert chaque année par l'OCDE aux gouvernements et institutions africains et à leurs partenaires. Représentants du secteur privé, chercheurs et société civile y débattent avec eux des performances des économies africaines et des défis auxquels elles sont confrontées. Les débats bénéficieront des conclusions du rapport des Perspectives économiques en Afrique 2014, produit conjointement par le centre de Développement de l'OCDE, la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).</p>
<p style="color: #000000">Avec un taux de croissance moyen de près de 4% en 2013, contre 3% pour l'économie mondiale, l'Afrique continue de faire preuve de dynamisme face aux turbulences régionales et internationales. Les projections de croissance pour le continent sont de l'ordre de 5% pour 2014 et entre 5 et 6% pour 2015.</p>
<p style="color: #000000">Les gouvernements disposent ainsi de nouvelles marges de manœuvre pour mener à bien leurs projets de transformation économique et sociale. Mais pour y parvenir, il leur faut, selon l'OCDE, prendre les mesures nécessaires pour rendre cette croissance plus inclusive et plus durable, par exemple, en favorisant l'insertion des entreprises africaines dans les chaines de valeur mondiales et régionales afin de stimuler la création de nouveaux emplois, ou encore en adoptant des politiques territoriales innovantes afin de tirer le meilleur parti des dynamiques émergentes entre villes et campagnes.</p>
<p style="color: #000000">Pour la première fois, la Commission de l'UA a été invitée par le centre de développement de l'OCDE à co-organiser ce Forum. Lors de sa première visite à l'OCDE, Nkosazana Dlamini-Zuma, signera un accod officiel, portant le maintien du dialogue de haut niveau dans les prochaines années à venir sur un programme panafricain d'intégration et de transformation.</p>
<p style="color: #000000">maintenir le dialogue de haut niveau dans les prochaines années sur un programme panafricain d'intégration et de transformation.</p>
<p style="color: #000000">Au cours du Forum, le centre de développement du OCDE lancera son Plan d'action de l'Afrique, qui s'appuie sur ses partenariats et ses activités avec les pays membres et les institutions en Afrique.</p>
<p style="color: #000000">Au niveau international, ce Plan d'action vise à développer des plate-formes de dialogue avec la Commission de l'UA sur les chaînes de valeur mondiales, le développement basé sur les ressources naturelles, ainsi que l'amélioration des statistiques concernant les recettes fiscales. Collaborant avec la Commission économique pour l'Afrique, la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), la BAD et le PNUD, le Plan d'action évalue les expériences natioanles dans la promotion de la transformation des politiques et de la production industrielles, et aussi la façon de renforcer le projet des Perspectives économiques en Afrique.</p>
<p style="color: #000000">Au niveau national, le Plan d'action s'appuiera sur une nouvelle série d'études multi-sectorielles sur chaque pays africain pour soutenir la conception et la mise en œuvre des stratégies nationales de développement de ces pays.</p>
&nbsp;

<strong>Source:<a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-10/06/content_33690305.htm" target="_blank"> Agence de presse Xinhua</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de l&amp;apos;intérieur et de la sécurité : L&amp;apos;UA offre 20 véhicules opérationnels aux forces de défense et de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ministere-linterieur-securite-lua-offre-20-vehicules-operationnels-aux-forces-defense-securite-417242.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 08:59:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le  souci de renforcer les capacités  des forces de défense et de sécurité du Mali, l'Union Africaine  a procédé, hier lundi 14 juillet, dans l'enceinte du ministère de l'intérieur et de la sécurité  à la remise d'un don d'une valeur de 500 million de F CFA au ministre de tutelle. Cette cérémonie de remise s'est déroulée en présence du  haut Représentant de l'Union Africaine pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya.</strong></em>

Les matériels opérationnels offerts par l'Union Africaine sont composés de 13 camionnettes de type Toyota, 4 ambulances et 3 camions pour un coût total d'un million de dollars US, soit 500 millions de FCFA.

Le haut représentant de l'Union Africaine, Pierre Buyoya a indiqué que cette remise de don est la matérialisation d'une promesse faite par l'Union Africaine de contribuer au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité maliennes. Il a saisi cette opportunité pour réitérer la ferme détermination de l'UA  à appuyer les autorités maliennes pour le retour de la paix et de la stabilité dans l'ensemble de notre pays. Il a, en outre, ajouté que l'UA a assisté le Mali dans l'organisation des élections présidentielle et législatives qui ont permis la mise en place des institutions démocratiques. Prenant la parole, le ministre de l'intérieur et de la sécurité, Sada Samaké a remercié l'Union Africaine pour cette prise en compte diligente des préoccupations de nos forces de sécurité avant de donner l'assurance qu'un usage judicieux sera fait du matériel reçu. ''Cet équipement moderne parfaitement adapté aux réalités topographique de notre pays, contribuera sans nul doute à renforcer les capacités opérationnelles des forces de sécurité de notre pays. Il participera de façon active, à la lutte contre l'insécurité dans nos villes et campagnes'', a  précisé le ministre. Il a conclu son allocution en appelant  la population à collaborer avec les forces armées et de sécurités pour leur permettre de mener bien  leur mission de lutte contre le terrorisme, le narcotrafic, le crime organisé et le banditisme. Ainsi, la signature d'un protocole d'accord entre le gouvernement  malien et l'Union Africaine  et la remise des clés des véhicules ont mis fin à cette cérémonie.
<strong>Siaka Diamouténé,</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La cour africaine de justice : Un &amp;quot;machin&amp;quot; taillé sur mesure pour les chefs d’État et de gouvernement africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/cour-africaine-justice-machin-taille-mesure-les-chefs-detat-gouvernement-africains-411052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La future Cour Africaine de justice ne pourra pas poursuivre les chefs d’Etats africains et les hauts représentants de l’État, durant l’exercice de leurs mandats. Telle est la résolution prise par l’Assemblée générale de l’Union africaine, lors de son dernier sommet tenu à Malabo, en Guinée Equatoriale.

Aussitôt annoncée, cette décision des dirigeants africains a suscité l’indignation chez les organisations de défense des droits de l’homme. Cependant, certains observateurs disent comprendre parfaitement la décision des chefs d’Etats africains de s’octoyer l’immunité pendant l’exercice de leurs mandats, car protéger un chef d’État, c’est protéger toute la nation qu’il dirige.

Toutefois, cette immunité ne permet pas de l’absoudre des crimes qu’il aurait commis pendant son mandat. Dès que le mandat s’arrête, il devra être poursuivi pour les crimes et autres malversations qu’il aurait commis au cours de son mandat. Le vrai problème, c’est d’abord de bien faire fonctionner les institutions judiciaires qui existent au niveau de chaque État. Il n’est un secret pour personne que devant les juridictions nationales africaines, dans la plupart des pays, lorsqu’il s’agit du chef de l’Etat ou des personnes qui lui sont proches, une “immunité” leur est accordée presque automatiquement. D’autre part, on est tenté de se demander si nos chefs d’Etats et de Gouvernement, en décidant de la création de cette “autre” cour de justice, entendent dissoudre les autres structures judiciaires africaines déjà existantes ?

En effet, il existe déjà une “Cour africaine des peuples et des droits de l’homme” qui siège à Arusha (en Tanzanie). Il existe aussi, depuis quelque temps, des chambres spéciales qui ont été créées pour juger Hissène Habré.

Au lieu de créer une nouvelle cour de justice au niveau de l’Union africaine, nos chefs d’États et de Gouvernement gagneraient mieux à bien faire fonctionner les systèmes judiciaires déjà existants dans leurs pays respectifs et aussi s’attacher au bon fonctionnement des institutions de l’Union Africaine. Ce qui intrigue encore dans la création de cette cour de justice africaine, c’est qu’aucun texte ne parle des relations qu’elle entretiendra avec la Cour Pénale Internationale (Cpi). On ne sait donc pas, si avec cette “nouvelle création”, les dirigeants africains pourront échapper à la Cpi.

Ces dernières années, les chefs d’États africains ont été très critiques envers la Cpi qui, jusqu’à présent, n’a condamné que des africains. Nos chefs d’États semblent ignorer que les pays occidentaux n’ont pas besoin de la Cpi pour la simple raison que leurs institutions judiciaires nationales fonctionnent normalement et bien. Les organisations de défense des droits de l’homme n’ont pas attendu longtemps pour réagir et dénoncer la création de cette cour de justice africaine. Elles ont vivement condamné l’immunité que les chefs d’États se sont octroyés et ont parlé d’un immense pas en arrière. Quoiqu’il en soit, on peut affirmer que ce niveau “machin” que les chefs d’Etats et de gouvernement africains se sont taillés sur mesure, n’est pas pour être fonctionnel de si tôt. Il est même possible qu’il ne voit jamais le jour, ou s’il voit le jour, qu’il ne soit jamais fonctionnel. Le cas de la “cour africiane des peuples et des droits de l’homme” à Arusha en est un exemple.

<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bassary Touré de la BOAD: «Il faut désenclaver l’Afrique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/bassary-toure-boad-il-faut-desenclaver-lafrique-402652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Jul 2014 15:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_402662" align="alignleft" width="359"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/bassary_0.jpg"><img class="size-full wp-image-402662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/bassary_0.jpg" alt="Bassary Touré de la BOAD: «Il faut désenclaver l’Afrique»" width="359" height="179" /></a> Bassary Touré.<br />lesrencontreseconomiques.fr[/caption]
<p style="font-weight: 500;color: #3a3939">Les rencontres économiques d'Aix-en-Provence, c'est depuis vendredi 4 juillet et jusqu'à ce dimanche. Un rendez-vous annuel où les décideurs et les chercheurs débattent des grandes questions économiques du moment. Le vice-président de la BOAD, la Banque ouest-africaine de développement, le Malien Bassary Touré, était l'une des personnalités invitées pour débattre des investissements dans le secteur des infrastructures. Il vient d'être renouvelé à son poste, l'occasion de faire le point avec lui sur les priorités de la Boad, qui est un peu le bras armé des investissements pour l'Afrique de l'Ouest.</p>
<p style="font-weight: 500;color: #3a3939"></p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Bassary Touré : </strong>La priorité de notre nouveau mandat, le président de la BOAD Christian Adovelande et moi-même, sont les secteurs comme le développement rural bien entendu, les infrastructures, les nouvelles technologies, l’environnement, mais j’insisterai plus particulièrement sur le secteur des infrastructures. Le « new-deal » pour nous, c’est que l’Afrique arrive à avoir des taux de croissance à deux chiffres. Et c’est avec les infrastructures qu’on va les avoir. Sans infrastructures, nous avons des taux de croissance de 5 à 6%. Imaginez un peu ce que ce serait si nous avions les infrastructures qu’il faut.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>RFI : Comment fait-on pour accélérer cette croissance ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">La BOAD injecte naturellement des financements et le plus souvent, en relation avec d’autres partenaires au développement et avec les Etats. Donc de cette façon-là, nous pensons pouvoir atteindre nos objectifs. Par exemple, je prends la boucle ferroviaire en Afrique de l’Ouest, je prends les autoroutes en Afrique de l’Ouest : l’aménagement des ports et l’amélioration des transports aériens, toutes choses vont nous permettre vraiment d’atteindre cet objectif.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Qu’est-ce qui est le plus dur, trouver de l’argent pour financer ces infrastructures ou bien monter les projets ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Personnellement je pense qu’il faut d’abord simplifier les réglementations. C’est peut-être la chose la plus évidente, apparemment la plus facile, mais qui s’avère être la plus compliquée. Une bonne réglementation, c’est déjà un financement.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Un exemple ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Par exemple, la passation des marchés publics : vous avez la lourdeur de la fiscalité. Le foncier : vous voulez avoir un titre foncier et il faut courir derrière pendant je ne sais pas combien de temps. Et tout cela, c’est de l’argent perdu.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Que voulez-vous dire quand vous dites que l’aide publique au développement, ça ne marche pas et qu’il faut sortir de ce schéma ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Je ne dirais pas que ça ne marche pas. Je dis que c’est en voie de tarissement. Il n’y en a plus. Les grands pays ont des problèmes, ils n’ont plus beaucoup de ressources à donner. Donc il faut faire autrement.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>C’est pour cela qu’il faut avoir un peu d’imagination ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Absolument. Il faut avoir de la créativité. Il faut trouver de nouveaux schémas. Ça veut dire approfondir déjà le marché financier et sous-régional, les ressources nationales, les ressources domestiques, compter beaucoup sur ça. Mais être innovants. Par exemple, arriver à canaliser les transferts des travailleurs immigrés, c’est quelque chose qui peut être extrêmement important. Et il y a aussi d’autres créneaux comme les ressources des compagnies d’assurance, des compagnies de sécurité sociale, ou encore les fonds de pension, autant d’éléments qui n’ont pas été suffisamment exploités avant. A cela, il faut compter le partenariat avec d’autres partenaires, par exemple les Brics [groupe des 5 pays émergents Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, ndlr] qui sont des nouveaux partenaires qui ont quand même des moyens, et qui nous permettent d’aller de l’avant.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Pensez-vous à la Chine ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">La Chine évidemment. Elle s’investit beaucoup dans le développement du continent africain, mais il y a aussi l’Inde, le Brésil, la Turquie, la Russie et tous les autres pays. Nous pouvons aller de l’avant avec tous ces pays-là.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Est-ce que les partenariats publics-privés sont pour vous une alternative intéressante ? Ils sont de plus en plus critiqués en Europe.</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Oui, peut-être. Ce que devrait faire l’Afrique, c’est tirer les bonnes et les mauvaises leçons de ce qui s’est passé en Europe. Mais manifestement, c’est un partage de financement, surtout un partage du risque et c’est une mutualisation du savoir-faire. C’est vraiment une bonne solution, c’est une alternative à la nationalisation. Et on a connu les nationalisations, elles n’ont pas marché, pas beaucoup. Les privatisations à outrance, on a vu un peu ce que ça nous donne. Dans tous les cas, il y a des projets prioritaires où il faut que l’Etat essaie de susciter l’intérêt du secteur privé.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Est-ce que vous avez des exemples ? Y a-t-il des projets en cours ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Il y a les grandes infrastructures telles que la construction de ponts, en Côte d’Ivoire par exemple. Il y a le grand aéroport Blaise-Diagne qu’on est en train de faire au Sénégal. On a créé spécialement une direction, la Banque ouest-africaine de développement pour s’occuper de cela.</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Quel est aujourd’hui le projet qui vous tient le plus à cœur ?</strong></p>
<p style="color: #3a3939">Si je parle avec mes tripes, je vous dirais qu’il vous faut faire une Transsaharienne ou une Transsahélienne, qu’il faut faire une boucle ferroviaire depuis Dakar jusqu’à Lagos, il faut faire un corridor qui va du Caire au Cap. Et je ne suis pas un idéaliste parce que la Transsibérienne (9 297 kilomètres), la Transcontinentale en Amérique, qui relie les deux océans (2 826 kilomètres), je n’invente rien. Je ne dis pas que c’est facile. Il faut complètement intégrer l’Afrique, désenclaver l’Afrique. C’est le prix pour que nous rattrapions les autres et que nous soyons totalement au même niveau que les autres.</p>
<p style="color: #3a3939"></p>

<ul class="a-menu" style="color: #aaaaaa">
	<li><span style="color: #ff0000"><strong><a style="color: #e20000" href="http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/modules/actu/201407/INV_AFR_-06_07-_BOAD_Bassary_TOURE.mp3"><span style="color: #ff0000">Télécharger cette édition</span></a></strong></span></li>
</ul>
<p style="color: #3a3939"></p>
<p style="color: #3a3939"><a class="author" style="color: #000000">Dominique Baillard</a></p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Par rfi.fr</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Malabo : IBK, un repenti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-malabo-ibk-repenti-396492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 04:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_396712" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/XXIIIeme-Sommet-UA-Malabo-IBK-1.jpg"><img class="size-full wp-image-396712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/XXIIIeme-Sommet-UA-Malabo-IBK-1.jpg" alt="Le Président IBK au XXIIIème Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine à Malabo, Guinée Equatoriale (26 juin 2014)" width="620" height="382" /></a> Le Président IBK au XXIIIème Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine à Malabo, Guinée Equatoriale (26 juin 2014)[/caption]

<strong><em>Bien élu et largement soutenu par la communauté internationale afin de sauver son pays, le président IBK avait obtenu du crédit à vendre. Son investiture au lendemain d’une opération militaire franco-africaine, suivie d’une unité internationale, autour du Mali suffit pour une marge de manœuvre étendue. Mais que de futiles sorties médiatiques, des écarts de langage, de faux pas et de bourdes, jamais soignés, ont fait qu’IBK est, depuis peu, perçu par ses homologues comme un chef hautain, inattentif et renfermé sur soi-même. Et même si de principe, on l’écoute, ses propos ne sont plus pris au sérieux. Après constat, il se rachète. Il taquine et tente de tout faire oublier à tous en même temps. C’est la semaine écoulée, à Malabo. </em></strong><strong>Les coulisses du sommet de Malabo (selon de sources confidentielles).     </strong>

Le percevant au petit écran de la télévision nationale malienne (ORTM), c’est un IBK tout heureux, côtoyé et envié par tous au sein de ses homologues, attentifs à ses faits et gestes. Apparence pure et simple. Ce 23e sommet de l’Union africaine tenu la semaine dernière à Malabo, dans la capitale équato-guinéenne, a su au moins permettre à l’Afrique de tous les maux de faire parler d’elle.

À défaut de traiter à terme les thèmes inscrits à l’ordre du jour, on s’est surtout occupé de ce que l’actualité et les soucis personnels ont imposé. La plupart des chefs d’Etat dont le quotidien des pays reste animé de sécheresse, de famine, de maladies et de combats fratricides, y était. À l’instar du Malien IBK, avec au menu la lutte contre le terrorisme largement défendu. La star du sommet fut l’Egyptien Al Sissi. Avant même l’ouverture de la cérémonie, tous les photographes se sont précipités vers le siège réservé à l’Egypte pour faire le cliché Abdel Fattah Al-Sissi. Le nouveau raïs en costume bleu nuit, cravate de la même couleur, était tout sourire. Puis, il est monté à la tribune sous les applaudissements de la salle. Et, comme d’habitude, entre chefs d’Etat, chacun a quelque chose à dire à son homologue selon ses désirs.

Le président Ibrahim Boubacar Keïta du Mali était apparemment le plus problématique. En plus de l’immobilisme de son pays constaté, malgré les efforts consentis, s’ajoutent les événements douloureux de Kidal. Puis les dernières décisions des institutions de Breton Woods. Au centre de tous, on s’étonne de le voir résister toujours. On observe avec faste un IBK doux et bavard malgré tout ce qui s’est passé. Après chaque pause, le temps vient aux camaraderies où on se tutoie, se tape des mains, volontairement. Là, le Malien se sent bien en forme. Il va jusqu’où se trouver un homologue, le salue, le taquine, puis commence à converser. Aucun thème d’actualité des pays n’est épargné. Auprès de tous, tour à tour, IBK s’explique sur les derniers événements de Kidal. Il n’a pas «donné l’ordre » et jure d’avoir regretté ce qui s’était passé. «Oui ! Ça arrive, lui répond-on, à chaque fois !»

Qu’en est-il du FMI et de la Banque mondiale ? «De simples malentendus qui se dissiperont bientôt», résume-t-il. Sur place, au centre du luxurieux salon de la Présidence équato-guinéenne,  le seul chef d’Etat qui a longtemps pris le temps de mieux discuter avec IBK est le Nigérien, Issoufou. Ce dernier semble plus inquiet de la situation du pays qu’IBK lui-même. Issoufou était tout pâle. Riant peu et parlant avec douceur. Avec Ali Bongo, Alpha Condé, c’était la vraie famille. Ensuite vient Yayi Boni en vitesse. Trouvant IBK assis avec un autre chef d’Etat, il explique qu’il a un rendez-vous dans quelques minutes avec ses compatriotes en Guinée, et s’assied modestement à côté pour livrer son message à haute voix à IBK. «Qu’est-ce qui se passe Monsieur Keïta ? Ça ne bouge pas depuis là…», lâche le Béninois. Il est sitôt calmé par Issoufou, amicalement. Après une courte explication d’IBK, on rit un peu, se serre les mains et le président Boni a tout compris et promet une visite bientôt au bord du Niger. Il est parti. Une absence bien remarquée de l’Ivoirien Ouattara, du jeune Kabila et de l’Angolais José Edouardo de Santos, s’est fait sentir. Ensuite, Déby Itno du Tchad arrive en costume sombre. Puis, IBK se lève pour le rencontrer. Il le prit de s’asseoir. «Mon président, comment va mon Mali ?», rigole-t-il. «Toi, dis-moi ce que tu veux, je ne pourrais te taquiner», lui répond IBK. «Laisse tomber, on est frère», réplique le premier. À voir, c’était une véritable détente pour les chefs d’Etat africains. Et particulièrement pour IBK qui sait qu’après Accra le mois passé où les sous-régionaux l’ont presque défié, il faut se racheter. Revenir un peu en arrière. Au Ghanéen, John Dramani, le président IBK sollicite une allocution montrant que les malentendus du mois passé à Accra sont au terme. Ce qui fut fait avec un interprète qui est vite trouvé. Tard vaut mieux que jamais. Car le président Keïta, semble donner suite aux durs épreuves du dernier temps, avoir compris que seul, on ne peut jamais s’en sortir. Il a choisi le moment favorable, mais pourra-t-il continuer ainsi ?

<strong>Issiaka M. TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de l’UA à Malabo : L’Agriculture comme moteur du développement en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-lua-malabo-lagriculture-moteur-du-developpement-en-afrique-395442.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chefs de l’Etat et de gouvernement ont décidé que les 10% des budgets nationaux des pays de l’union soient consacrés à ce secteur pour la décennie à venir conformément à l’engagement de Maputo de 2003</em></strong>

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[caption id="attachment_193055" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA.jpg"><img class="wp-image-193055 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA.jpg" alt="Sommet de l'UA" width="620" height="413" /></a> Sélection d'images du séjour du Président de la République à Addis-Abeba, du 28 au 31 janvier 2014[/caption]

Le 23è sommet de l’Union africaine consacré à l’agriculture et à la sécurité alimentaire s’est achevé vendredi dans la capitale équato-guinéenne. Parmi les grandes décisions prises figure en bonne place le développement de l’agriculture à travers la transformation, les investissements et surtout l’organisation du marché. Il a été ainsi décidé de faire de l’agriculture le moteur de développement sur le continent. Pour cela, les chefs de l’Etat et de gouvernement ont décidé que les 10% des budgets nationaux des pays de l’union soient consacrés à l’agriculture pour la décennie à venir conformément à l’engagement de Maputo de 2003. Ils ont salué les efforts des cinq pays dont le Mali qui ont respecté cet engagement depuis maintenant dix ans.

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Très satisfait du bon déroulement du sommet de Malabo, le ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta, a noté les avancées faites par notre pays depuis le sommet de Maputo en 2003. « Durant la décennie écoulée, nous avons atteint les 10% recommandés par le sommet de Maputo. Nous sommes allés jusqu’à 13%. Mais avec le cycle de sécheresse et les années de mauvaise récolte, nous sommes retombés à 9,6%. Le président de la République prenant confiance de la nécessité de faire de l’agriculture le moteur de développement a engagé le gouvernement de faire du Mali un pays émergent d’ici 2018. Dans cette optique, il a décidé de consacrer 15% du budget national à l’agriculture. Ce qui va au delà de l’engagement de Maputo et de Malabo », a-t-il expliqué ajoutant que ces 15% qui vont constituer le Fonds national d’appui à l’agriculture permettront d’assurer la subvention des intrants, la mécanisation et la motorisation de l’agriculture basée chez nous en grande partie sur l’exploitation familiale.

&nbsp;

Le ministre du Développement rural a rappelé que notre pays subventionne déjà les intrants agricoles à hauteur de 35 milliards de Fcfa en vue de booster la production et la productivité agricole, animale, végétale et piscicole. Il a indiqué que le gouvernement est aujourd’hui en mesure d’aménager 350 000 hectares de terres cultivables pour les cinq années à venir. Ce qui va au delà du souhait du président de la République qui est de 100 000 hectares. « Nous avons les moyens pour y arriver. Il y a une mobilisation réelle de la Communauté internationale. Il y a aussi la coopération sud-sud qui est l’une des voies sûres du financement de l’agriculture en Afrique », a-t-il détaillé.

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Sur le volet paix et sécurité, le sommet s’est particulièrement penché sur le cas de notre pays. A ce propos, les chefs d’Etat et de gouvernement ont réitéré le soutien de l’Union africaine aux efforts visant à consolider les avancées enregistrées dans la stabilisation du Mali, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national et la consolidation de la paix dans ce pays. La Conférence a rendu hommage au président Mohamed Ould Abdel Aziz pour avoir facilité la conclusion, le 23 mai 2014, après les regrettables incidents survenus à Kidal, dans le nord du pays, d’un accord de cessez-le-feu entre le gouvernement malien et les mouvements armés.

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Le sommet s’est félicité de la nomination, par le président Ibrahim Boubacar Kéita, d’un Haut représentant aux pourparlers inclusifs prévus par l’Accord de Ouagadougou du 18 juin 2013. Hommage a été rendu aux pays voisins notamment l’Algérie et le Burkina Faso ainsi qu’aux partenaires régionaux et internationaux pour les efforts qu’ils déploient pour faciliter ces pourparlers et, à cet égard, se réjouit de la signature par les mouvements armés, à Alger, les 09 et 14 juin 2014, respectivement, de la déclaration et de la plateforme préliminaire d’Alger. Les dirigeants africains ont encouragé tous les acteurs maliens concernés à œuvrer à la tenue rapide des pourparlers inclusifs. Ils ont condamné les attaques perpétrées par les groupes terroristes et armés au nord du Mali et exigé le retrait immédiat des groupes armés des bâtiments publics et zones occupés et le retour aux positions d’avant 17 mai 2014.

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<strong>Yattara Ibrahim</strong>

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<title>Vidéo: Kadhafi, UA, Dirigeants africains, Chine : Le grand déballage de Jean Ping</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/video-kadhafi-ua-dirigeants-africains-chine-grand-deballage-jean-ping-390382.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2014 00:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_390422" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Jean-Ping.jpg"><img class="size-full wp-image-390422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Jean-Ping.jpg" alt="Kadhafi, UA, Dirigeants africains, Chine : Le grand déballage de Jean Ping" width="310" height="202" /></a> L'ex-président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping[/caption]

L'ex-président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping qui a annoncé sa rupture avec le pouvoir gabonais, enchaîne les révélations notamment sur l'assassinat de Kadhafi par les occidentaux, l'Union Africain, les dirigeants africains, la Chine ou encore l'Afrique Du Sud qu'il qualifie d'Etat voyou.

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[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=sfNkaT1iGPY[/youtube]]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de l’Union africaine à Malabo: L’agriculture, choix obligé</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-lunion-africaine-malabo-lagriculture-choix-oblige-388562.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 06:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193065" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA10.jpg"><img class="size-full wp-image-193065" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA10.jpg" alt="Sommet de l’Union africaine à Malabo: L’agriculture, choix obligé" width="620" height="447" /></a> Sélection d'images du séjour du Président de la République à Addis-Abeba, du 28 au 31 janvier 2014[/caption]
<p style="color: #555555"><b>Le secteur concentre 60% des forces actives du continent. Il lui faut surtout un marché bien organisé et judicieusement exploité  </b></p>
<p style="color: #555555">L’agriculture et la sécurité alimentaire constituent à elles deux rassemblées le thème du 23è Sommet des chefs d’Etat et gouvernement de l’Union africaine qui s’est ouvert hier à Malabo (Guinée Equatoriale) en présence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, accompagné pour la circonstance par le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et celui du Développement rural, Dr. Bocary Tréta.</p>
<p style="color: #555555">Le sommet de Malabo est le prolongement de celui tenu en janvier dernier à Addis-Abeba qui avait également discuté de l’agriculture et de la sécurité alimentaire. Ce thème est plus que jamais d’actualité. En effet, selon l’organisation Oxfam international, plus de 223 millions de personnes souffrent aujourd’hui de la faim sur notre continent. La présidente de la Commission de l’Union africaine, bien imprégnée de cette triste réalité, a rappelé que l’objectif du Programme du développement intégré de l’agriculture en Afrique est de moderniser l’agriculture sur le continent à travers la transformation, le développement du marché agricole, l’augmentation des investissements pour améliorer la productivité agricole, l’intéressement des jeunes à l’agriculture et surtout l’accès des femmes aux terres et aux intrants agricoles. « Le Nigeria a proposé que 30% des prêts agricoles accordés par les femmes soient attribués aux femmes », a souligné Mme Nkosazana Nlamini Zuma. Le nouveau président égyptien, Abdel Fattah El-Sissi, dont le pays fait son retour à l’Union africaine, a indiqué que l’agriculture et la sécurité alimentaire restent des défis que l’Afrique doit relever. Cela est une nécessité dans la mesure où plus de 60% de la force active sur le continent ont pour activité principale l’agriculture, a-t-il ajouté.</p>
<p style="color: #555555"><b>METTRE FIN AUX CONFLITS ET AUX VIOLENCES.</b> Pour le président de la Guinée Equatoriale, l’Afrique ne peut se développer sans une agriculture moderne évoluant sur un marché bien organisé et judicieusement exploité. « Le développement peut considérablement réduire la dépendance économique de l’Afrique », a dit Teodoros Obiang Nguema Mbasogo tout en dénonçant le néocolonialisme subtil que les pays développés imposent à l’Afrique depuis les indépendances. L’hôte du sommet a aussi dénoncé le diktat des institutions financières internationales (Banque mondiale et FMI) sur les économies des pays africains déjà fragilisées par les règles injustes du marché international. Le président équato-guinéen a également souhaité la révision du mode de fonctionnement des Nations unies qui se trouvent actuellement aux mains des « gens » qui veulent imposer leur vision au reste du monde.</p>
<p style="color: #555555">Quant au président en exercice de l’Union africaine, le chef d’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, il dira que l’Afrique dispose suffisamment de terres cultivables pour se débarrasser à jamais de la faim et de la pauvreté d’ici 2025. Il a, par ailleurs, évoqué les difficultés liées à la mise en œuvre du Programme du développement intégré de l’agriculture en Afrique au nombre desquelles le manque de financements et la perturbation des marchés. Le président Aziz a aussi souligné d’autres défis que le continent doit relever comme l’éducation, l’emploi, la formation et la lutte contre des maladies (VIH/Sida, paludisme, tuberculose).</p>
<p style="color: #555555">Les intervenants à la cérémonie d’ouverture ont également mis l’accent sur la paix et la sécurité en Afrique. Cette question cruciale a été largement évoquée par le Secrétaire général des Nations unies lors de son passage à la tribune. A ce propos, Ban Ki-Moon a souhaité la mise en place de la force en attente africaine pour mettre fin aux conflits et aux violences intercommunautaires dans les Etats de notre continent. Il a assuré que des enquêtes seront menées sur les violations des droits de l’Homme dans les pays en proie aux conflits intercommunautaires. A propos de la crise au Mali, le secrétaire général des Nations unies a salué les progrès accomplis depuis l’élection du président Ibrahim Boubacar Keïta. Il a exhorté tous les protagonistes à négocier pour arriver à une paix durable. Il a aussi invité la communauté internationale à s’approprier la stratégie intégrée pour la sécurité dans le Sahel élaborée par les Nations unies.</p>
<p style="color: #555555">Le président en exercice de l’Union africaine, Mohamed Ould Abdel Aziz, a rappelé qu’il n’y a pas de développement sans la paix et sans la sécurité dans nos pays. Le président mauritanien a estimé que les progrès économiques réalisés par l’Afrique ces dernières années risquent d’être anéantis par des conflits armés avec leurs effets corollaires de morts, de mutilés et d’orphelins.</p>
<p style="color: #555555">Le 23è sommet de l’Union africaine s’achève aujourd’hui par l’adoption d’une Déclaration commune pour accélérer le développement de l’agriculture en Afrique. Un engagement solennel qui permettra au continent de nourrir convenablement sa population et de retrouver la voie de la prospérité.</p>
<p style="color: #555555"><b>Envoyé spécial</b></p>
<p style="color: #555555"><b>M. KÉITA</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet de l’Union africaine à Malabo : La valorisation de l’agriculture au centre des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-lunion-africaine-malabo-valorisation-lagriculture-au-centre-discussions-384772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 06:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_193067" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA12.jpg"><img class="size-full wp-image-193067" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA12.jpg" alt="Sommet de l'UA" width="620" height="412" /></a> Sélection d'images du séjour du Président de la République à Addis-Abeba, du 28 au 31 janvier 2014[/caption]

<span class="FullArticleTexte" style="color: #000000">L’investissement dans ce secteur est très important dans la mesure où plus de 223 millions d’Africains souffrent de la faim alors que les producteurs et les éleveurs peuvent nourrir le continent si les conditions sont réunies.</span>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita quitte Bamako aujourd’hui pour Malabo en Guinée Equatoriale où il prendra part au 23è sommet de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Ayant pour thème « l’agriculture et la sécurité alimentaire », la session se penchera aussi sur l’Agenda 2063 qui fera office de boussole dans le cadre du développement global de l’Afrique pour les 50 prochaines années.

Tous ces sujets ont été examinés par les ministres des Affaires étrangères africains lors de la 25è réunion du Conseil exécutif tenue lundi et mardi à Malabo en présence du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et de plusieurs cadres du ministère du Développement rural. On notait aussi la présence de la présidente de la Commission de l’Union africaine, Mme Nkosazana Dlamine Zuma, et du représentant du secteur général des Nations unies, le Dr. Carlos Lopez.

Au cours de leurs travaux préparatifs, les ministres des Affaires étrangères ont porté la réflexion notamment sur la valorisation du secteur agricole sur le continent. L’accent a été particulièrement mis sur l’industrialisation et la commercialisation de nos produits agricoles qui permettront, d’après les spécialistes, de résorber le chômage en Afrique et de créer une valeur ajoutée pour nos économies. La mécanisation et l’industrialisation de l’agriculture, dira le représentant du secrétaire général des Nations unies, Carlos Lopez, ont permis à la Chine d’amorcer son développement socio-économique depuis quelques années déjà. L’Afrique, a-t-il estimé, peut bel et bien s’inspirer de la réussite chinoise, tant le continent dispose d’énormes potentialités dans le domaine agricole comme les terres et l’eau.

Pour la présidente de la Commission de l’UA, l’industrialisation de l’agriculture en Afrique figure en bonne place dans l’Agenda 2063. Tout comme le développement des infrastructures, la promotion des investissements pour accélérer la croissance, la création d’un Fonds monétaire africain, la réalisation de l’intégration économique régionale sont des défis que le continent doit relever dans les cinquante prochaines années. Mme Zuma a ainsi invité le Conseil exécutif à aider la commission dans l’atteinte de ces différents objectifs.

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop, préconise, aujourd’hui, une volonté politique très forte au plus haut pour booster l’agriculture sur le continent et lui permettre d’assurer pleinement son autosuffisance alimentaire 50 ans après les indépendances. Le sommet de Malabo sera, de son point de vue, une occasion pour les chefs d’Etat et de gouvernement de dégager quelques pistes de réflexions dans le sens de la production et la productivité agricole, du renforcement de l’utilisation de l’engrais dans nos cultures, de l’attribution judicieuse des terres aux producteurs et surtout des questions liées à la commercialisation des produits agricoles. « L’industrialisation de l’agriculture permettra de créer des emplois, de moderniser nos pays, mais aussi de contribuer à la sécurité alimentaire de l’Afrique et du monde entier », a indiqué le chef de la diplomatie malienne. Pour lui, le développement agricole en Afrique n’est pas lié seulement aux moyens mais surtout aux choix politiques.

Le ministre Diop a expliqué que l’Agenda 2063 qui sera largement discuté à ce sommet est la vision des chefs d’Etat et de gouvernement africains d’unir leurs forces pour développer et faire prospérer le continent pour les 50 prochaines années tout en dégageant les priorités. Cela passe par la mobilisation de toutes les couches sociales et surtout par l’instauration de la paix et de la sécurité dans nos Etats. « L’Agenda 2063, a-t-il dit, doit servir de base à l’ensemble de politiques continentales et sous-régionales que les pays vont mettre en place ».

Au cours des travaux du Conseil exécutif, notre pays a fait une contribution pour une croissance économique forte, durable et équitablement partagée s’appuyant sur la création d’un environnement propice au développement d’un secteur agricole structuré. Dans le cadre de la sécurité alimentaire des populations, nos experts agricoles pensent que l’accent doit être mis sur l’accroissement de l’offre des produits alimentaires de base ; l’amélioration de la qualité des produits mis sur le marché ; le développement du secteur de transformation agroalimentaire ; l’amélioration du système de conservation et de conditionnement ; l’approvisionnement substantiel et régulier du pays, des zones déficitaires et des groupes sociaux défavorisés en céréales et en produits alimentaires de base ; la préservation/sécurisation des revenus des petits producteurs.

En ce qui concerne les investissements dans le secteur agricole, ceux-ci doivent porter sur la promotion des unités agro-industrielles et artisanales, des infrastructures de stockage, de transformation, de conditionnement et de commercialisation ; la promotion des énergies renouvelables dans une logique de modernisation du secteur agricole et de gestion durable des ressources naturelles ; le développement d’une mécanisation agricole adaptée aux systèmes de production agricole ; la promotion de l’investissement privé dans les projets nationaux et régionaux dans le cadre du partenariat public/privé.

L’ouverture du 23è sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’U.A est prévue pour demain dans la splendide salle de conférence de Malabo au bord de l’océan Atlantique. La cérémonie sera marquée par plusieurs discours, notamment ceux du président en exercice de l’UA, le Mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, du nouveau président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi.

Ce 23ème Sommet est une occasion de revisiter les engagements pris par les dirigeants africains en 2003 en faveur de l’agriculture. En effet, dix ans après Maputo et la résolution des chefs d’Etats et de gouvernement africains d’investir au moins 10% des budgets nationaux dans l’agriculture, seuls 5 pays ont respecté leur engagement de manière continue : Burkina Faso, Niger, Guinée, Sénégal, Mali et Ghana.

L’ONG Oxfam international révèle qu’à la veille du sommet de Malabo, plus de 2 millions de citoyens africains appellent, à travers une pétition, l’Union africaine à investir plus dans l’agriculture, l’élevage et dans le secteur alimentaire. Cela est très important dans la mesure où plus de 223 millions de personnes souffrent de la faim alors que les producteurs et les éleveurs clament leurs capacités à nourrir le continent si les conditions sont réunies.

Envoyé spécial

M. KEITA<span style="color: #000000"> </span>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Message du Chef de la MISAHEL à l’occasion de la journée de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/message-du-chef-misahel-loccasion-journee-lafrique-323932.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 May 2014 22:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240452" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/abdoulaye-diop" rel="attachment wp-att-240452"><img class="size-full wp-image-240452" alt="Abdoulaye Diop - connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Abdoulaye-Diop.jpg" width="209" height="263" /></a> Abdoulaye Diop: Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération internationale[/caption]

«Panafricanisme et Renaissance africaine»

“Si nous voulons que nos nations soient des entités ethniques parlant la même langue, ayant la même psychologie, et bien on ne trouvera en Afrique aucune véritable nation. La République du Mali est constituée d’une dizaine de races qui ont transcendé leurs différenciations ethniques et tribales pour constituer aujourd’hui la République du Mali”.

Président Modibo Keita, le 25 mai 1963 à Addis Abéba

Les Pères fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine et de l’Union africaine (OUA-UA) nourrissaient un profond rêve d’unité pour l’Afrique entière, à commencer par mais aussi pour leurs nations respectives. Ce rêve d’unité s’est matérialisé un 25 mai 1963 à Addis Abéba en Ethiopie lorsque trente-deux nations africaines indépendantes se réunirent pour ensemble affirmer tout à la fois leur souveraineté et leur attachement à leur intégrité territoriale ainsi qu’à l’intangibilité de leurs frontières, et leur désir de mener le continent «vers la consolidation d’une fraternité et d’une solidarité intégrées au sein d’une unité vaste qui transcende les divergences ethniques et nationales » de manière à parler d’une seule voix et à prétendre à un certain poids dans la société mondiale.

Le 25 mai 2014 l’Afrique célèbre et commémore un rêve réalisé depuis plus d’un quart de siècle et envisage son avenir pour les cinquante prochaines années à travers l’Agenda 2063. Ainsi, à l’occasion de la Journée de l’Afrique, je voudrais, avec humilité, partager avec vous un mon rêve pour la région du Sahel et le Mali et vous inviter à sa réalisation afin qu’ensemble nous puissions le réaliser.

Au cours de la dernière décennie, des fossoyeurs du panafricanisme et de la paix ont tenté d’ériger le Sahel en terre de violences, de déchirements et d’obscurantisme. La meilleure célébration que nous puissions faire à partir de la Journée de l’Afrique est de nous liguer fermement contre cette tentative absurde. Afin d’atteindre nos objectifs, il est important d’assurer une participation effective de tous les états ainsi que de la jeunesse africaine. Ensemble, nos moyens seront accrus, notre voix pèsera davantage et notre désir d’un Sahel paisible vivant à l’abri de la peur et du besoin sera une réalité.

En 1963, le Président Modibo Keita rappelait, devant ses pairs à Addis Abéba, les valeurs cardinales qui ont guidé la construction du Mali d’aujourd’hui. Je reprends ses propos à mon compte et rappelle qu’il ne saurait y avoir d’avenir et de solution ni dans la violence ni dans l’obscurantisme. Le 25 mai, la Journée de l’Afrique est certes une journée de célébration mais elle doit aussi constituer un moment de réflexion pour la vie en communauté en faveur de la paix et du développement.

&nbsp;

Source: <a href="http://www.alwihdainfo.com/Message-du-Chef-de-la-MISAHEL-a-l-occasion-de-la-Journee-de-l-Afrique%E2%80%8F_a11424.html" target="_blank">alwihdainfo.com</a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Plaidoyer de l ‘UA à Kinshasa en faveur de la charte africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/plaidoyer-l-ua-kinshasa-en-faveur-charte-africaine-290852.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 May 2014 13:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193061" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/selection-dimages-de-la-participation-du-couple-presidentiel-au-sommet-de-lua-du-28-au-31-janvier-2014-193053.html/attachment/sommet_ua6" rel="attachment wp-att-193061"><img class="size-full wp-image-193061" alt="Sommet de l'UA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Sommet_UA6.jpg" width="620" height="412" /></a> Sélection d'images du séjour du Président de la République à Addis-Abeba, du 28 au 31 janvier 2014[/caption]

Une délégation multidisciplinaire de l’Union africaine (UA) séjourne à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), dans le cadre d’un plaidoyer pour la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, a appris APA samedi de source proche du parlement de ce pays.RD Congo-UA

&nbsp;

&nbsp;

<strong>APA-Kinshasa (RD Congo)</strong>

« Nous sommes venus faire un plaidoyer pour la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance », a indiqué le chef de la délégation, M. Sumaila Cissé à l’issue d’un entretien avec le président du Sénat (chambre haute du parlement de la RDC), Léon Kengo wa Dondo.

&nbsp;

Cette charte, a souligné M. Cissé, définit les valeurs qui ont des fondements démocratiques ainsi que les principes d’une bonne gouvernance économique et sociale, qui font que l’Afrique soit un continent aux valeurs positives et non un continent de désolation.

&nbsp;

&nbsp;

Cette Charte signée en 2008 par la RDC, doit être ratifiée par les pays membres de l’UA, a-t-il ajouté.

Le président du Sénat congolais a rassuré ses hôtes de son soutien à la vulgarisation et à l’appropriation, en RDC, de la Charte africaine.
APA/KIT

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<div><strong>Signature : APA</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Pierre Buyoya réitère l’engagement de l’UA lors d’une visite de courtoisie au nouveau Premier ministre malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pierre-buyoya-reitere-lengagement-lua-lors-dune-visite-courtoisie-au-nouveau-premier-ministre-malien-248012.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 07:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203720" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/international/strategie-lunion-africaine-sahel-attaches-defense-conseillers-securite-lecole-misahel-203719.html/attachment/pierre_buyoya" rel="attachment wp-att-203720"><img class="size-full wp-image-203720 " title="Pierre Buyoya" alt="Pierre Buyoya" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Pierre_Buyoya.jpg" width="610" height="405" /></a> Pierre Buyoya[/caption]

M. Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel et Chef de la Mission de l’UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) a rendu le 16 avril courant, une visite de courtoisie au nouveau Premier ministre de la République du Mali, M. Moussa Mara, nommé à ce poste le 5 avril 2014.

Au nom de la Présidente de la Commission de l’UA, M. Buyoya a d’abord adressé ses félicitations au nouveau Premier ministre pour la confiance que le Chef de l’Etat malien vient de placer en lui. « La tâche est lourde, mais vos qualités de leader et de gestionnaire vous permettront d’être à la hauteur de cette mission exaltante, » a dit M. Buyoya.

Il a ensuite rappelé l’engagement de l’UA depuis le début de la crise malienne et a réitéré la disponibilité de l’organisation continentale à continuer à œuvrer dans ce sens afin d’aider le Mali à retrouver la paix et la stabilité dans un climat de cohésion nationale et de prospérité socioéconomique, notamment à travers la mise en œuvre de la Stratégie de l’UA pour la région du Sahel.

Pour sa part, M. Mara a exprimé sa satisfaction pour cette visite et a apprécié, à sa juste valeur, le soutien inestimable que l’UA a apporté au Mali durant ce moment d’épreuve, et s’est réjouit de pouvoir compter sur son engagement continu. Evoquant le processus de paix dans le pays, M. Mara a indiqué qu’un comité interministériel sera très prochainement mise en place, appuyé par une équipe multidisciplinaire, pour coordonner les actions du gouvernement.

Une personnalité sera également désignée pour piloter les négociations avec les mouvements armés. Il a souligné l’importance d’une approche globale pour résoudre les problèmes au nord du Mali, comprenant à la fois des mesures politiques et sécuritaires.

<strong>Union Africaine</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conclave des experts sécuritaires sur le Sahel : La mise en œuvre effective du processus de Nouakchott en toile de fond</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/conclave-experts-securitaires-sahel-mise-en-oeuvre-effective-du-processus-nouakchott-en-toile-fond-203822.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 11:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173096" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/pierre-buyoya-sur-rfi-au-mali-je-crois-que-le-putsch-est-derriere-nous-173095.html/attachment/pierre-buyoya_0" rel="attachment wp-att-173096"><img class="size-full wp-image-173096" alt="Pierre Buyoya" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Pierre-Buyoya_0.jpg" width="344" height="257" /></a> L'ex-président burundais Pierre Buyoya représentant spécial de l'Union Africaine au Mali.[/caption]
<p align="left"><b><i>La Mission de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) a organisé hier, une réunion regroupant les attachés de défense, les conseillers en sécurité de plusieurs pays du Sahel. Il s'agissait pour les participants à cette réunion d'être au même niveau d'information sur la stratégie de l'UA sur le Sahel ainsi que des échanges sur le processus de Nouakchott pour le renforcement de la coopération en matière de sécurité entre les pays qui partagent cet espace. L'autre objectif majeur de cette rencontre était de susciter la mise en place d'un cadre d'échange et de contacts réguliers entre la MISAHEL et les participants.  Sécurité, gouvernance et développement. Tels sont les défis auxquels tente de relever la stratégie de l'Union africaine sur le Sahel. </i></b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Au cours de cette réunion, le Haut représentant de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya a reconnu que ces derniers mois, il a surtout été question de développer  la stratégie de l'UA pour le Sahel. Celle-ci sera d'ailleurs présentée la semaine prochaine au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA, à Addis-Abeba en vue de sa validation. Il prévoit ainsi trois axes majeurs à savoir : l'implication des leaders religieux dans la promotion de la paix et de la cohésion nationale ; l'appui à la réinsertion socioéconomique des jeunes et des anciens combattants au Nord du Mali ; le renforcement des initiatives existantes de coopération transfrontalière à travers la mise en place d'unités mixtes et d'opérations conjointes. L'ancien Chef de l'Etat burundais est revenu sur le processus de Nouakchott initié en mars 2013 par l'UA. Ce document stratégique vise à renforcer la coopération sécuritaire entre les pays du Sahel ainsi que la mise en œuvre opérationnelle de l'Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) dans la région.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> Il prévoit notamment une réunion des chefs des services de renseignement et de sécurité tous les deux mois, pour l'échange d'informations et une autre regroupant les ministres des Affaires étrangères des pays concernés tous les six mois pour faire le point de l'évolution du processus et lui donner une orientation. Entre autres pays concernés figurent l'Algérie,  le Burkina Faso,  le Tchad,  la Côte d'Ivoire,  la Guinée,  le Mali, la Mauritanie,  le Niger,  le Nigeria et  le Sénégal.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">La dernière réunion ministérielle tenue en février dernier à Niamey a montré que ce processus est en marche dans les domaines d'échange d'information, la coopération transfrontalière, la lutte contre le terrorisme et les crimes organisés ainsi que le renforcement des capacités des pays et des institutions en charge de ces questions. Parmi les communications présentées, on peut noter la stratégie de l'UA pour le Sahel, la présentation de l'évolution et des prochaines étapes du processus de Nouakchott.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
La stratégie comporte ainsi trois volets principaux à savoir la gouvernance, le développement et la sécurité. Rappelons que le mandat du MISAHEL vise à accompagner le Mali dans le processus de sortie de crise et d'aider les pays sahéliens à faire face aux défis qui leur sont posés.

<b>Massiré DIOP</b>]]> </content:encoded>
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<title> Mission de l’union africaine pour le Mali : Les droits de l’homme au crible </title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mission-lunion-africaine-mali-les-droits-lhomme-au-crible-203356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2014 02:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Exécutions sommaires de soldats, le cantonnement des groupes armés et la situation des déplacés, sont entre autres, sujets suivis de près par la composante « droits de l’homme » de la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel). Ces sujets étaient au centre de la conférence de presse, tenue lundi 17 mars dernier au siège de l’organisation</i></b><b>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<a href="http://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mission-lunion-africaine-mali-les-droits-lhomme-au-crible-203356.html/attachment/reine-gasou" rel="attachment wp-att-203369"><img class="alignleft size-full wp-image-203369" alt="Reine-Gasou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Reine-Gasou.jpg" width="310" height="233" /></a>Il y a un an, l’Union Africaine a déployé une mission d’observation des droits de l’homme dans notre pays. La mission, dirigée par Mme Reine Alapini Gansou, dissèque depuis les manquements aux droits humains, consécutifs à la crise multidimensionnelle, perpétrés au Mali. Ainsi, des investigations, notamment sur l’affaire dite des bérets rouges et autres cas de séquestrations et de disparitions forcées, ont été ouvertes, selon la chef de la Mission.

La mission s’intéresse à la situation des déplacés, l’affaire des magistrats de Mopti arrêtés et le processus de cantonnement des groupes armés au nord. Sur ces dossiers, la Misahel échange avec différentes autorités (la justice ; la commission dialogue vérité et réconciliation) et les protagonistes.

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&nbsp;

Ainsi, elle a rencontré les familles des bérets rouges, les autorités politico-militaires et d’autres acteurs. « <i>Nous poursuivons encore les investigations</i> » a déclaré Mme Gansou, avant de demander aux autorités de « s’investir afin de trouver une réponse aux allégations persistantes de disparitions forcées et d’assassinats qui sont relayées au sein de l’opinion, notamment à la suite des événements du 30 septembre 2013 à Kati ». L’organisation accorde, cependant, un grand intérêt aux droits des présumés auteurs ou complices des crimes commis. Ils ont aussi des droits qui doivent être respectés, dit Mme Gansou. Répondant à une question de la presse relative au transfèrement de certains de ces présumés, la conférencière explique que son organisation n’a pas l’information, mais estime-t-elle, la procédure doit se faire dans le respect strict des droits des personnes concernées. Déjà des investigations sont en cours sur les conditions de détention des personnes placées sous mandat de dépôt.

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&nbsp;

S’agissant du cantonnement, même si la mission n’est pas impliquée directement dans le processus, elle l’observe. Et des observateurs ont même échangé et recueilli les préoccupations relatives aux droits de l’homme de certains responsables de mouvements, indique Gansou.

Par ailleurs, la Mission de l’Union africaine a rencontré, à la maison d’arrêt de Bamako, des prisonniers arrêtés lors des opérations au nord du Mali. A ces actions, il faut ajouter celles menées en faveur des déplacés, dont les conditions préoccupent la Misahel.

En un an, la mission a abattu un travail satisfaisant, selon sa chef. Cependant, beaucoup reste encore à faire, car ‘’la question des droits de l’homme est un combat de tous les jours, un idéal à atteindre’’ dit-elle.

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<b>Issa B Dembélé</b>]]> </content:encoded>
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<title>Le projet de force d’intervention rapide de l’UA fait grincer les dents de certains chefs d’état africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-projet-de-force-dintervention-rapide-de-lua-fait-grincer-les-dents-de-certains-chefs-detat-africains-193701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-projet-de-force-dintervention-rapide-de-lua-fait-grincer-les-dents-de-certains-chefs-detat-africains-193701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 09:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Union africaine souhaite accélérer la mise en place de la Caric, la Capacité africaine de réaction immédiate aux crises, lancée il y a un an. Lors du sommet de l’Union africaine, qui s'est achevé  vendredi soir passé, les chefs d’État ont défini les modalités de ce dispositif qui repose sur le mode du volontariat. Cette formule d’une Afrique de la sécurité qui fonctionnerait à deux vitesses ne fait pas l’unanimité et fait grincer les dents de certains chefs d’état.</i></b>

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Dans chaque région, un ou deux pays acceptent de mettre à la disposition de la Caric des financements et des unités armées capables de se projeter rapidement sur une zone de conflits dans leur zone. Dix pays sont volontaires : l’Afrique du Sud, l’Angola, la Tanzanie, le Tchad, l’Éthiopie, l’Ouganda, le Soudan, la Guinée, le Niger et l’Algérie. La contribution de celle-ci sera exclusivement logistique.

&nbsp;

&nbsp;

« Dans le cadre de la Misca, nous pouvons étudier activement la possibilité d’un soutien logistique [...] Nous pourrons contribuer au déploiement de certains contingents de pays frères et amis africains dont les capacités propres ne permettent pas d’opérer un tel déploiement », a ainsi annoncé le ministre des Affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le dernier document de travail, le déploiement dans un pays ne pourra se réaliser qu’à la demande d’un ou de plusieurs membres de l’Union africaine. Le conseil de paix et de sécurité de l’UA, dont les pays membres tournent chaque année, devra au préalable donner son feu vert, et aura donc un droit de veto.

&nbsp;

&nbsp;

Mais les autres étapes échappent au CPS et aux pays non volontaires, et cette formule du « qui paie décide » semble indisposer plusieurs pays de l’UA. Il est prévu par exemple que les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des pays volontaires décideront des modalités opérationnelles de la Caric avant tout déploiement.

&nbsp;

&nbsp;

Or certains jugent que cela relève du domaine de compétence du conseil de paix et de sécurité de l’UA. Il est prévu aussi que les chefs d’État volontaires élisent l’un d’entre eux pour présider la Caric. Si ce projet aboutit, se dessine donc en Afrique une architecture de la paix et de la sécurité à deux vitesses.

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<b>Yattara Ibrahim</b>

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<title>L&amp;apos;UA se félicite des progrès accomplis en 2013 pour une sortie de crise du Mali et la stabilisation du Nord du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-se-felicite-des-progres-accomplis-en-2013-pour-sortie-de-crise-du-mali-la-stabilisation-du-nord-du-pays-192488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-se-felicite-des-progres-accomplis-en-2013-pour-sortie-de-crise-du-mali-la-stabilisation-du-nord-du-pays-192488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 09:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>ADDIS-ABEBA - De la libération du Nord des groupes terroristes et jihadistes à la tenue des élections présidentielle et législatives en passant par la signature d'un accord préliminaire de négociations entre le pouvoir de Bamako et les groupes dits non terroristes, l'Union africaine (UA) se félicite des progrès accomplis pour une sortie de crise au Mali et la stabilisation du Nord du pays.</em></strong>

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"L'implication de l'Union africaine dans la résolution de la crise (malienne, suite au coup d'Etat de mars 2012, NDLR) a été une grande réussite. D'abord, l'Union africaine a contribué à la libération du Nord du Mali", a déclaré mercredi soir à Addis-Abeba l'ex-président burundais Pierre Buyoya, haut représentant de l'UA pour le Mali et le Sahel.

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Dans les détails précis, a démontré l'ex-dirigeant à l'occasion des travaux du 22e sommet de l'organisation panafricaine tenu cette semaine en son siège de la capitale éthiopienne, "grâce à l'intervention française (Serval), le Nord du Mali a été libéré au mois de mars (2013). L'Union africaine à travers les troupes de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et les troupes du Tchad a contribué fortement".

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Cette action soutenue par les Nations Unies et ayant permis une "approche commune de la communauté internationale", a permis la tenue dans un climat apaisé de l'élection présidentielle de juillet et août 2013 marquée par la victoire d'Ibrahim Boubacar Keïta (alias IBK) et des élections législatives remportées en novembre par le camp du nouveau dirigeant, s'est réjoui Pierre Buyoya.

Auparavant déjà, l'UA, rappelle en outre son haut représentant pour le Mali et le Sahel, s'est impliquée dans la négociation de l'accord de Ouagadougou (Burkina Faso) du 18 janvier entre le pouvoir de Bamako et les groupes dits non terroristes du Nord, à savoir notamment le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et le Haut Conseil de l'Azawad.

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Reste que la mise en oeuvre de cet accord connaît encore des blocages en raison du climat de confiance qui continue de faire défaut entre les deux parties, de telle sorte que l'Algérie a été admise à conduire une nouvelle médiation visant à "amener les groupes armés à la table de négociations" afin de parvenir à un accord ouvrant la voie à une réconciliation nationale, a expliqué l'ex-chef de l'Etat burundais.

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Sous les auspices des autorités burkinabè, l'accord de Ouagadougou prévoit parmi les clauses principales le cantonnement en vue du désarmement et de la réinsertion socioprofessionnelle des combattants des groupes armés mentionnés.

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De l'avis du haut représentant de l'UA, l'une des causes des difficultés décelées réside par exemple dans les divisions et le manque de leadership au sein du MNLA, un mouvement par ailleurs caractérisé par un changement permanent des allégeances.

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<strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong>

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</item>

<item>
<title>UNTM : Le départ de Siaka Diakité fixé au 15 mars prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/untm-le-depart-de-siaka-diakite-fixe-au-15-mars-prochain-192298.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/untm-le-depart-de-siaka-diakite-fixe-au-15-mars-prochain-192298.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 11:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est à cette date que se tiendra le prochain congé à l’issue duquel, son successeur, Yacouba Katilé, devrait pendre les rênes de la centrale syndicale.</i></b>

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[caption id="attachment_169233" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/suspension-du-12eme-congres-du-syntade-par-luntm-siaka-diakite-maintenu-jusqua-la-convocation-dun-nouveau-congres-169226.html/attachment/siaka-diakite-6" rel="attachment wp-att-169233"><img class="size-full wp-image-169233" alt="Siaka Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Siaka-Diakité-.jpg" width="341" height="275" /></a> Siaka Diakité[/caption]

Un conseil central extraordinaire a été convoqué,  la semaine derrière, pour plancher sur le prochain congrès de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM).

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A l’issue d’une journée de travail, une commission d’organisation et de suivi des recommandations a été mise en place. Ce n’est pas tout. Loin s’en faut. Une date, jugée ‘’irrévocable’’, a été fixé pour la tenue de ce congrès : le 15 mars prochain. Du coup, Siaka Diakité, le secrétaire général, tente de se maintenir à la tête de la centrale syndicale. Cela, au moment où, ses principaux partisans ont été virés de leur structure syndicale.

&nbsp;

&nbsp;

A l’issue du 12<sup>e</sup> congrès du syntade, tenu les 26,27 et 28 juin 2013, Siaka Diakité a été battu à plate – couture par Yacouba Katilé, secrétaire général du syndicat de la douane. Siaka Diakité, qui l’avait convoqué et organisé, était loi de s’imaginer une défaite aussi cuisante, à l’issu de ce congrès. C’est pourquoi, il a refusé de reconnaître la victoire de Yacouba Katilé. Et, du coup, lui restituer les cachets et chéquiers de l’UNTM. En dépit des trois décisions de justice qui l’y obligent. Depuis, le Secrétaire général sortant de l’UNTM tourne en rond. Récemment, encore, il avait tenté d’organiser un autre congrès pour se faire élire à la tête de la centrale syndicale. En toute discrétion. Alerté, le procureur de la République l’en a empêché, en faisant disperser ses rares partisans par la police. C’est pour mettre fin à ce scénario, que le Conseil central extraordinaire a été convoqué, la semaine dernière, pour fixer une date définitive au congrès de l’UNTM. Prévu pour le  mars prochain, en congrès sera mise à profit, par les  syndicats qui composent l’UNTM pour faire partir Siaka Diakité, dont le mandat est terminé depuis 2011.

&nbsp;

<b>Oumar Babi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L&amp;apos;Union africaine appelle à l&amp;apos;accélération de la cadence dans le processus de dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-appelle-a-lacceleration-de-la-cadence-dans-le-processus-de-dialogue-191317.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-appelle-a-lacceleration-de-la-cadence-dans-le-processus-de-dialogue-191317.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 07:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

L'Union africaine (UA) appelle le gouvernement malien et les groupes armés à accélérer la cadence afin de passer à l'étape supérieure dans le processus de dialogue inclusif, a déclaré jeudi à Bamako Pierre Buyoya, haut repré sentant de la présidente de la Mission de l'UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL).

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Cette mission espère voir "la tenue de pourparlers inclusifs, la reprise d'un dialogue permettant aux Maliens de tourner dé finitivement la page de la crise, en réinstaurant l'autorité de l'Etat et les services de base sur toute l'étendue du territoire malien", a déclaré M.Buyoya devant la presse.

&nbsp;

&nbsp;

La MISAHEL compte apporter son expertise pour appuyer les autorités maliennes dans leurs efforts visant à répondre aux aspirations légitimes de justice, de cohésion sociale et d'é panouissement individuel et collectif de toutes les communautés du Mali, a-t-il ajouté.

&nbsp;

&nbsp;

"Dans le nord du Mali, la situation sécuritaire reste pré caire et constitue une source de préoccupation", a-t-il affirmé.

"Au-delà du cantonnement qui n'a pas démarré comme prévu dans les accords de Ouagadougou et son mécanisme de mise en oeuvre, le désarmement et la démobilisation des groupes armés (..) constitue un défi à relever dans le cadre du processus de dialogue inclusif".

&nbsp;

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Pour le premier semestre de 2014, la composante "droit de l'homme" de la MISAHEL compte concentrer ses efforts sur le processus de réconciliation nationale au moyen de conférences publiques dans toutes les différentes régions du pays, a-t-il indiqué.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
<div></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La journée de deuil national passée inaperçue</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-journee-de-deuil-national-passee-inapercue-177572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 02:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A la demande de l'Union africaine, nos compatriotes devaient observer  hier dimanche une minute à la mémoire des victimes de la tragédie de  Lampedusa, en Italie.</strong></em>

&nbsp;

Un drame soldé par la mort d'environ 400 migrants érythréens et somaliens.

&nbsp;

Avec cette demande de le l'organisation panafricaine, les drapeaux devraient être en berne et une minute de silence devait être observée dans les endroits publics. Cependant, force est de reconnaitre que beaucoup de communication n’a pas été faite autour de cette journée de deuil national. A part les drapeaux qui étaient en berne dans certains lieux publics,   nos compatriotes ont vaqué à leurs préoccupations, comme si de ne rien n'était.
<strong>Rassemblés par Kassoum THERA &amp; A. DIARRA, B. DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau fédérateur de la jeunesse panafricaine (Johannesburg) : Karim Kéita choisi pour siéger à la tête des jeunes du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/bureau-federateur-de-la-jeunesse-panafricaine-johannesburg-karim-keita-choisi-pour-sieger-a-la-tete-des-jeunes-du-continent-177212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 06:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L'Union Africaine, à travers le Parlement panafricain basé à Johannesburg veut dynamiser la jeunesse du continent à travers la mise en place d'une nouvelle instance de représentation des jeunes, le conseil panafricain de la jeunesse (CPJ). Karim Kéita, le fils du président malien et candidat aux prochaines législatives, a été retenu comme membre du bureau de cet organe.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_166735" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-166735" alt="Karim Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Karim-KEITA.jpg" width="300" height="159" /> Karim Keita[/caption]

Le devenir de la jeunesse africaine constitue une équation sociale sans précédent dans l'histoire du continent. Le chômage endémique,  l'émigration tragique, la violence urbaine, l'insécurité chronique, l'embrigadement terroriste et religieux... autant de défis qui illustrent l'impasse  dans laquelle est plongée cette jeunesse mal représentée et peu consultée. Dès lors comment intégrer sérieusement la dimension jeunesse dans les politiques de croissance économique mises en œuvre partout à travers le continent ?  Comment redonner de l’espoir à ces jeunes tant désespérés par une prise de conscience effective et dynamique de son potentiel exceptionnel mais  inexploitée ?

&nbsp;

&nbsp;

Pour répondre à ces interrogations presque existentielles pour le continent, il fallait d'abord penser à donner à cette jeunesse un outil institutionnel au service de sa propre promotion. C'est à cela précisément que les instances dirigeantes de l'Union Africaine, à travers le Parlement panafricain basé à Johannesburg se sont attelées. Elles ont ainsi soutenu la mise en place d'une nouvelle instance de représentation de la jeunesse africaine : le conseil panafricain de la jeunesse (CPJ).

&nbsp;

&nbsp;

Pour permettre au bureau fondateur de démarrer ses activités, la présidence du Parlement panafricain a organisé, le lundi 28 octobre 2013, une séance solennelle et émouvante  de prestation de serment des quatre membres représentants chacun une grande région africaine. Le bureau fondateur qui a prêté serment ce jour-là est composée de Ndaba Mandela pour l'Afrique australe, Karim Kéïta pour l'Afrique de l'Ouest et Albino  Abouge (sud soudanais) et le président du Conseil panafricain de la Jeunesse.

&nbsp;

&nbsp;

Une autre cérémonie plus  solennelle d'installation du Bureau est prévue en avril 2014 à Addis-Abeba devant un parterre de chefs d'Etats. La procédure qui a abouti à la désignation de ces quatre représentants et à leur prestation de serment du 28 octobre dernier a commencé  depuis le mois de mai 2013.

Chacun des dirigeants ainsi désigné devra dans les meilleurs délais mettre en œuvre un agenda de structuration, d'organisation et d'animation du conseil au niveau de sa région géographique. Le Mali, qui est honoré en la personne du jeune Karim Kéïta, aura la lourde tâche de promouvoir les objectifs et les idéaux du nouveau Conseil de la Jeunesse au niveau de notre région ouest africaine.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, avec l'avènement de ce Conseil continental dédié à la promotion de la jeunesse, il ne fait aucun doute que cette frange importante du devenir panafricain vient de trouver enfin l'instrument institutionnel qui lui manquait tant. Avec cet organe la jeunesse aura le privilège légitime de porter sa voix et sa pierre dans la construction de la grande Afrique de nos ambitions.

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<b>                Bruno D. SEGBEDJI</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les pays africains demandent l’ajournement des procédures ouvertes par la CPI contre des dirigeants en exercice</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-pays-africains-demandent-lajournement-des-procedures-ouvertes-par-la-cpi-contre-des-dirigeants-en-exercice-174864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Oct 2013 07:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants africains, réunis samedi à Addis Abeba pour un sommet extraordinaire consacré à l'examen des relations entre l'Afrique et la Cour pénale internationale (CPI), ont demandé l'ajournement des procédures ouvertes par la CPI contre des dirigeants en exercice, et décidé que le président kényan Uhuru Kenyatta ne devrait pas se rendre devant la CIP, où son procès doit s'ouvrir le 12 novembre.</em></strong>

&nbsp;

Le président de l'Union africaine, Hailemartiam Desalegn, a déclaré dans son discours de clôture de ce sommet extraordinaire que les dirigeants africains ont pris cette décision pour pour parler d'une seule voix et envoyer un message politique fort sur les relations entre l'Afrique et la CPI.

&nbsp;

"A cet égard, nous avons réaffirmé que les principes des lois nationales et du droit international accordent l'immunité aux chefs d'Etat et de gouvernement en exercice", a déclaré M. Hailemariam, Premier ministre éthiopien, président en exercice de l'UA.

&nbsp;

"Par conséquent, aucune accusation ne saurait être lancée ou maintenue devant un quelconque tribunal international contre un chef d'Etat en exercice", a affirmé M. Hailemariam.

&nbsp;

"Pour　préserver l'ordre constitutionnel, la stabilité et l'integrité des Etats membres, nous avons décidé qu'aucun chef d'Etat ou de gouvernement en exercice ne devrait pas comparaître devant un quelconque tribunal international", a dit le Premier ministre éthiopien.

&nbsp;

"Les pays africains ont décidé de mettre en place un groupe de contact pour entreprendre des consultations avec les membres du Conseil de sécurité de l'ONU afin de discuter de toutes les préoccupations de l'UA concernant ses relations avec la CPI, notamment l'ajournement des affaires kényanes et soudanaises", a ajouté M. Hailemariam.

&nbsp;

Le ministre éthiopien des Affaires étrangères Tedros Adhanom a déclaré à la presse que l'Union africaine demanderait au Conseil de sécurité de l'ONU de décider un ajournement des poursuites en cours à la Haye contre les dirigeants en exercice, précisant que le président Kenyatta ne devrait pas comparaître tant que cette requête n'a pas reçu de réponse.

&nbsp;

Le président kényan Uhuru Kenytta et son vice-président William Ruto sont accusés de crimes contre l'humanité par la CIP pour leur rôle dans les violences post-électorales de 2007.

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<strong>french.china.org.cn</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: réunion des chefs d&amp;apos;Etat africains sur la sécurité en décembre prochain à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-reunion-des-chefs-detat-africains-sur-la-securite-en-decembre-prochain-a-paris-170930.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-reunion-des-chefs-detat-africains-sur-la-securite-en-decembre-prochain-a-paris-170930.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2013 21:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

[caption id="attachment_170885" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-170885" alt="Festivités marquant l`Investiture du Président IBK, Hollande se prononce" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Hollande_investitureIBK.jpg" width="610" height="408" /> Festivités marquant l`Investiture du Président IBK, Hollande se prononce[/caption]

<strong><em>Le président français, François Hollande, présent à Bamako la capitale malienne dans le cadre de la cérémonie solennelle marquant le début du mandat du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK, a annoncé jeudi la tenue d'un sommet des chefs d'Etats africains en décembre prochain à Paris sur la sécurité en Afrique.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

L'objectif de cette réunion est d'élaborer une stratégie globale de lutte contre le terrorisme, a précisé François Hollande lors d'une conférence de presse qu'il a co-animée avec le président IBK et le président Idriss Déby Itno du Tchad.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Hollande, il ne s'agira pas de parler des relations Afrique-France lors de cette rencontre.

En plus de l'aspect sécuritaire, les dossiers sur les changements climatiques et le développement seront évoqués au cours de cette rencontre qui sera élargie aux pays européens, a-t- il ajouté.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mérite de la reconnaissance africaine, 1ère édition :  Pr. Dioncounda Traoré  recevra le trophée de la sagesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/merite-de-la-reconnaissance-africaine-1ere-edition-pr-dioncounda-traore-recevra-le-trophee-de-la-sagesse-164970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/merite-de-la-reconnaissance-africaine-1ere-edition-pr-dioncounda-traore-recevra-le-trophee-de-la-sagesse-164970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 10:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_164372" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-164372" alt="Le président par intérim sortant malien, Dioncounda Traoré, le 17 juillet 2013 à Abuja  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Dioncounda.jpg" width="245" height="163" /> Le président par intérim sortant malien, Dioncounda Traoré, le 17 juillet 2013 à Abuja<br />© AFP[/caption]

<b><i>La première édition du Mérite de la reconnaissance africaine (Méra) aura lieu le 31 août 2013, au Centre international de conférence de Bamako. Cette 1<sup>ère</sup> édition est dédiée au président de la République par intérim, Pr. Dioncounda Traoré, à qui également le trophée de la «Sagesse africaine» sera décerné pour la réussite de la transition. </i></b>

&nbsp;

Cette information a été donnée aux hommes et femmes de médias au cours d’une conférence de presse organisée le mercredi 14 août 2013 à la Maison de la presse par les membres de la Commission de pilotage de la première édition du Mérite de la reconnaissance africaine. Selon Amadou Baba Mariko, président de cette Commission de pilotage, cette soirée sera dédiée exclusivement à la reconnaissance du mérite des personnalités africaines et non africaines qui se sont positivement distinguées lors de la crise politique et sécuritaire du Mali. À l’en  croire, plusieurs autres trophées seront attribués à des personnalités qui se sont distinguées lors de la crise politique et sécuritaire. Il s’agit, entre autres, pour la paix en Afrique, à Idrissa Débi Itno du Tchad ; pour le prix Damien Boiteux, au président Alassane Ouattara de la Côté d’Ivoire,  à François Hollande de la France et à Mme Mintou Doucouré, épouse du président de la République par intérim, pour ses actions Humanitaires.

À ces prix, s’ajoutent le prix de la démocratie et de bonne gouvernance dans l’espace Uemoa qui revient respectivement au président sénégalais, Macky Sall, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Mahamadou Issoufou du Niger et Tiébilé Dramé du Mali, artisan de l’accord de paix entre l’Etat malien et les mouvements armés. Quant au prix d’honneur pour le fair-play électoral, il sera décerné à Soumaïla Cissé.

&nbsp;

Il faut rappeler que le Méra est un mouvement populaire composé d’associations et mouvements de jeunes, de femmes, de chefs coutumiers et religieux et de l’élite politique. Il se veut un espace pour rendre hommage à des personnalités qui se sont illustrées par leurs hauts faits dans le domaine de la paix, de la démocratie et du développement au Mali et en Afrique.

<b> </b>

<b>Seyni TOURE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’union Africaine se réjouit du bon déroulement du second tour de l’élection présidentielle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-se-rejouit-du-bon-deroulement-du-second-tour-de-lelection-presidentielle-au-mali-163988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-se-rejouit-du-bon-deroulement-du-second-tour-de-lelection-presidentielle-au-mali-163988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2013 10:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80437" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-80437" alt="Mme Dlamini Zuma" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/dlamini-zuma-oua.jpg" width="450" height="285" /> Mme Dlamini Zuma[/caption]

ADDIS ABEBA, Ethiopie - La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr.Nkosazana Dlamini-Zuma, se félicite vivement du bon déroulement du second tour de l’élection présidentielle au Mali, tenu le 11 août 2013. À cet égard, elle félicite tous les acteurs impliqués dans le processus électoral pour l’excellent travail accompli, qui a permis de parachever la restauration de l’ordre constitutionnel et marque une étape majeure dans le règlement de la crise multidimensionnelle que connaît le Mali.

&nbsp;

La Présidente de la Commission félicite le Président élu, Ibrahim Boubacar Keïta, pour sa brillante élection, et forme pour lui des vœux de réussite dans son action en faveur de la paix, de la réconciliation, de la consolidation de l’autorité de l’État et du développement au bénéfice du Mali et de son peuple. Elle loue la reconnaissance par M. Soumaïla Cissé de la victoire de M. Keïta. Ce geste témoigne, de sa part, d’une grande maturité politique et démocratique et d’un attachement profond aux intérêts supérieurs du Mali.

&nbsp;

La Présidente de la Commission réitère l’engagement de l’UA à accompagner le Mali et à le soutenir dans sa quête de paix, de sécurité et de développement. Elle se réjouit des contributions de qualité que le Mali démocratique, sous la conduite du Président Ibrahim Boubacar Keïta, sera en mesure d’apporter pour la promotion des causes de l’Afrique dans la région sahélo-saharienne et à travers le continent dans son ensemble.

&nbsp;

<strong>African Press Organization (APO)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Présidentielle: le chef des observateurs de l&amp;apos;UA pour un vote massif au 2e tour (INTERVIEW)</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/malipresidentielle-le-chef-des-observateurs-de-lua-pour-un-vote-massif-au-2e-tour-interview-163428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/malipresidentielle-le-chef-des-observateurs-de-lua-pour-un-vote-massif-au-2e-tour-interview-163428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Aug 2013 07:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<em><strong>BAMAKO, 10 août (Xinhua) -- A la tête d'une mission d'observation électorale de 50 personnes désignée par l'Union africaine (UA) et comprenant des députés des Parlement africain , l'ex-Premier ministre togolais Edem Kodjo a appelé samedi soir à Bamako, dans un entretien avec Xinhua, a vote massif et dans le calme au second tour de l'élection présidentielle qui oppose dimanche au Mali Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla Cissé.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-160806" alt="Edem" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Edem.jpg" width="310" height="219" />

A l'instar des délégations de l'Union européenne (UE) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) conduites respectivement par Louis Michel et John Kufuor, ex- president du Ghana, cette mission de l'UA se déploiera uniquement dans le Sud du Mali pour une corconscription estimée à 90% de l'électoral total. Edem Kodjo en a par ailleurs appelé à la responsabilité des candidats pour "ne pas trouver des anomalies là où il n'y en a pas".

&nbsp;

<strong>Question : A la veille du second tour de l'election présidentielle qui se déroule ce dimanche au Mali, quel message adressez-vous aux électeurs qui doivent se rendre aux urnes ?</strong>

&nbsp;

Réponse : D'aller aux urnes d'abord. D'aller massivement, parce que ce qui va se passer demain concerne leur propre avenir, et directement. De se mobiliser pour aller voter, voter pour le candidat de leur choix. De le faire dans le calme, et dans la sérénité, comme ils ont su le faire pour le premier tour. Ce qui serait désastreux, c'est que par suite, soit de problèmes climatiques - il a plu et il continue de pleuvoir - soit par suite de découragement parce que "mon condidant risque pas de l'emporter " ou alors par excès d'optimisme "mon candidat est déjà qualifié pratiquement», de s'abstenir d'aller voter. La dernière chose à faire, c'est de s'abstenir d'aller voter. Donc, j'en appelle de toute urgence et avec beaucoup d'empressement, au peuple malien pour qu'il aille voter autant que possible massivement.

&nbsp;

<strong>Q : Cela veut dire qu'il faut améliorer la participation du premier tour où c'était un électeur sur deux qui s'était rendu aux urnes ?</strong>

&nbsp;

R : C'était déjà magistral, un électeur sur deux au Mali, compte tenu de la tradition électorale du pays. C'était déjà beaucoup, le taux de participation. Alors, il faudrait l'améliorer davantage. Tout faire pour que les citoyens expriment leur positivité à l'occasion de cette élection.

&nbsp;

<strong>Q : Alors, êtes-vous satisfait du déroulement de ce processus electoral jusqu'ici ?</strong>

&nbsp;

R : Nous l'avons dit dans notre dernier rapport la dernière fois après le premier tour. Nous sommes résolus. Nous n'avons rien observé pour l'instant d'anormal. Demain, nous serons dans les bureaux de vote,et nous jugeons sur pièces. Nous verrons si les quelques recommandations que nous avons pu faire au premier tour ont été prises en compte, et si le même ordre, la même discipline et la même sérénité prévalent parmi les électeurs.

&nbsp;

<strong>Q : Après l'annonce des résultats provisoires, il y a eu des accusations réciproques d'irrégularités et de fraudes. Est-ce que vous avez quelques inquiétudes pour le second tour ?</strong>

&nbsp;

R : Je n'ai pas d'inquiétude pour le second tour. Je ne pense pas que la Cour constitutionnelle ait constaté des anomalies, d'irrégularités tel qu'énoncé par les autres. C'est dire que les élections étaient assez convenablement menées et tout ce que nous avons dit dans le premier rapport est toujours valable. Et nous exhortons les gens de ne pas tomber dans ce piège qui consiste à trouver des anomalies là où il n'y en a pas et jeter le discrédit surtout dans ce processus, parce qu'il y a ici et là quelques inconvéniences qui ont été notées.

&nbsp;

<strong>Q : Quel est le message que vous avez adressé aux candidats que vous avez rencontrés aujourd'hui ?</strong>

&nbsp;

R : Le message est toujours le même. A savoir qu'eux-mêmes conservent leur sérénité et leur détermination, qu'ils appellent aux leurs électeurs pour qu'ils soient corrects et que finalement ils puissent même le soir du deuxième tour ou le lendemain de le proclamation des résultats définitifs se regarder en face. C'est très important. Avoir une élection c'est pour qu'ensuite le pays puisse aller mieux.

&nbsp;

<strong>Q : L'enjeu maintenant, c'est la reconstitution du Mali après la crise qu'on a connue depuis 2012...</strong>

&nbsp;

R : Il serait temps qu'on se mette dans ce travail qui est un travail fondamental, et pour le Mali, et pour les Etats voisins, et pour toute la communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Le Mali, c'est important.

&nbsp;

<strong>Par Raphaël MVOGO</strong>

&nbsp;

<strong>Xinhua</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union africaine : Alpha Oumar Konaré, le retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-alpha-oumar-konare-le-retour-160587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-alpha-oumar-konare-le-retour-160587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 11:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157577" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-157577" alt="Alpha Oumar Konaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Alpha-Oumar-Konare.jpg" width="615" height="461" /> Alpha Oumar Konaré[/caption]

<em><strong>Après des années de silence, l'ex-chef de l'État malien et ex-président de la Commission de l'Union africaine (UA), Alpha Oumar Konaré, a accepté de reprendre du service au sein de l'organisation panafricaine.</strong></em>

« C'est un homme d'action, il ne pouvait pas rester éternellement comme un ermite au bord du fleuve », confie un proche d'Alpha Oumar Konaré (AOK). Depuis trois ans, l'ex-chef de l'État malien et ex-président de la Commission de l'Union africaine (UA) ne sortait quasiment plus de sa luxueuse résidence de Titibougou, un paisible quartier de Bamako, et restait obstinément muet sur tous les grands sujets politiques de l'heure - crise malienne comprise.

Après un long appel téléphonique de Nkosazana Dlamini-Zuma, la nouvelle présidente de la Commission, il a accepté de présider le groupe de haut niveau de l'UA pour l'Égypte, où il doit se rendre cette semaine. « Après son départ de l'UA, en 2008, il avait été blessé par les propos de Jean Ping, son successeur, qui avait raillé sa diplomatie du mégaphone, explique l'un de ses amis. Depuis que Ping est parti, Konaré n'a plus de problème avec l'UA. » Si sa mission en Égypte se passe bien, ses proches font le pari qu'il acceptera de revenir sur la scène africaine. Sur le dossier malien ? C'est une autre histoire. Lors d'un bref point de presse à Addis-Abeba, le 18 juillet, AOK s'est refusé à tout commentaire sur la situation dans son pays

&nbsp;

<strong>Source: Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alpha Oumar Konaré, médiateur en chef de l&amp;apos; UA en Egypte</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/alpha-oumar-konare-mediateur-en-chef-de-l-ua-en-egypte-157379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/alpha-oumar-konare-mediateur-en-chef-de-l-ua-en-egypte-157379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2013 18:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-39718" alt="Alpha_KONARE1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Alpha_KONARE1.jpg" width="299" height="218" />Alpha Oumar Konaré, ancien Président du Mali et de la Commission de l'Union africaine (UA) de 2003 à 2008, a été désigné président d’un Groupe de haut niveau de l'Union africaine (UA) pour l'Egypte, a appris APA lundi, auprès de l’organisation panafricaine.</strong></em>

&nbsp;

<em><strong></strong></em>

L'ancien Président du Botswana, Festus Mogae Gontebanye et l'ex Premier ministre Djiboutien, Dileita Mohamed Dileita, sont les autres membres du Groupe qui sera assisté par une équipe d'experts.

&nbsp;

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Le Groupe aura notamment pour mandat « d'interagir avec les autorités au pouvoir et les autres parties prenantes égyptiennes, afin d'établir un dialogue politique constructif ».

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Il va également s'efforcer « d'appuyer les efforts déployés en vue d'une transition qui conduirait à un retour rapide à l'ordre constitutionnel, à la préservation des acquis de la Révolution de janvier-février 2011 et à la consolidation du processus démocratique en Egypte ».

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Le Groupe envisage de se réunir à Addis Abéba (Ethiopie) dans les « prochains jours », avant de se rendre, en Egypte pour des « contacts initiaux » avec les autorités et les autres parties prenantes.

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Mohamed Morsi, le premier dirigeant élu démocratiquement en Egypte, a été placé en résidence surveillée suite à sa destitution accueillie par des scènes de liesse à la place Tahrir située au centre du Caire et où les manifestants se regroupaient depuis quelque temps pour demander sa démission.

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L'armée était intervenue, après la fin de l'ultimatum qu'il avait donné mercredi dernier aux Frères musulmans, dont Morsi est membre.

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Cette intervention est survenue après plusieurs jours de rassemblements organisés par les opposants à Morsi, soupçonné de promouvoir un régime islamiste, et de négliger les « graves » problèmes économiques auxquels le pays est confronté.

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Le juge Adli Mansour, président de la Cour constitutionnelle en Egypte, a prêté serment jeudi comme président de la transition en Egypte.

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L'ancien Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradeï, a été nommé samedi Premier ministre du gouvernement intérimaire d'Egypte, trois jours après le mouvement populaire qui a renversé le président élu Mohamed Morsi, remplacé par Adli Mansour.

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La confrérie des Frères musulmans à laquelle appartient Morsi, a rejeté de participer à un quelconque gouvernement de transition.

Le guide suprême des Frères musulmans d'Egypte, Mohamed Badii, a appelé à la mobilisation permanente dans toutes les places du pays jusqu'au retour au pouvoir de Mohamed Morsi, destitué mercredi par l'Armée.

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<strong>Agence Africaine de Presse</strong>

<span style="text-decoration: underline"> </span>]]> </content:encoded>
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<title>Japon: dix milliards d&amp;apos;euros fournis à l&amp;apos;Afrique pour tenter de rattraper la Chine </title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/japon-dix-milliards-deuros-fournis-a-lafrique-pour-tenter-de-rattraper-la-chine-149827.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 14:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-149828" alt="UA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/UA.jpg" width="610" height="396" /> Le Japon a annoncé samedi une aide publique de 10,6 milliards d'euros sur cinq ans pour l'Afrique, à l'ouverture d'une conférence dédiée à ce continent où la Chine, avide de matières premières, accroît considérablement sa présence.</em></strong>

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Le Premier ministre Shinzo Abe a promis ces fonds dans le cadre d'une enveloppe plus globale d'"aides publiques et privées" équivalente à 24,2 milliards d'euros pour "soutenir la croissance africaine".

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M. Abe a détaillé ce plan d'assistance devant une quarantaine de chefs d'Etat et de gouvernement africains réunis à Yokohama (région de Tokyo) pour la cinquième conférence internationale de Tokyo pour le développement de l'Afrique (Ticad).

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Avec un peu plus de 2 milliards d'euros par an, l'APD du Japon à l'Afrique devrait dépasser celle de la Chine, qui fournit moins de 1,5 milliard d'euros annuellement d'après les organisations internationales.

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Le Japon fournira en particulier 5 milliards d'euros sur cinq ans pour le développement des infrastructures, notamment les "couloirs internationaux" de transports au sein du continent et les réseaux électriques.

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Il s'agit d'un point crucial, car "l'Afrique perd 2 points de croissance par an du fait de ses infrastructures déficientes", a souligné le président de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh.

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Certes, l'Afrique a connu un taux de croissance moyen de 5% lors de la dernière décennie, mais ce développement "a été surtout tiré par les exportations de matières premières", a noté le président en exercice de l'Union africaine (UA), le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn.

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D'après lui, ceci devrait "changer dans les années à venir, à mesure que le continent diversifie son économie", mais il faut pour cela que les coopérations nouées dernièrement aboutissent à des résultats probants en terme d'infrastructure.

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M. Desalegn a évoqué des "partenariats" engagés avec "différents membres de la communauté internationale", entre autres le Japon, mais aussi bien sûr la Chine dont la présence est devenue incontournable sur le continent, ainsi que d'autres pays émergents comme le Brésil et l'Inde.

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Les Chinois sont devenus en 2009 les premiers partenaires de l'Afrique, dont 13,5% du commerce extérieur se faisait alors avec la Chine, contre seulement 2,7% avec le Japon, d'après l'OCDE. Les échanges sino-africains ont plus que doublé depuis et la Chine a pris la deuxième place économique mondiale au Japon.

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La situation a donc radicalement changé depuis le dernier sommet Japon-Afrique de 2008 et le président de l'UA a lancé un vibrant appel aux entrepreneurs japonais pour qu'ils investissent en Afrique, évoquant l'arrivée en force de "nouveaux venus", sans citer nommément les Chinois.

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La venue des entreprises japonaises est d'autant plus importante que l'Afrique se concentre désormais sur "la création d'un marché commun, le développement industriel et le développement des infrastructures", a renchéri le président sud-africain Jacob Zuma.

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Pour soutenir les échanges privés, le Japon va fournir 20 milliards de dollars d'assurance pour le commerce et l'investissement privés dans ce marché continental en devenir qui comptera 2,2 milliards d'habitants en 2050.

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"La croissance rapide du marché d'Afrique attire autant les entreprises japonaises que ses ressources naturelles", a assuré M. Abe, cherchant à se démarquer d'une Chine lancée dans une quête effrénée de minerais et d'énergie pour nourrir sa croissance.

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M. Abe a dévoilé d'autres soutiens, comme la formation de 1.000 instructeurs agricoles pour favoriser le doublement de la production de riz dans la région sub-saharienne d'ici à 2018, le soutien à l'éducation de 20 millions d'enfants et l'amélioration de l'accès à l'eau potable pour 10 millions d'Africains.

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Il a aussi profité de l'occasion pour demander aux dirigeants africains présents de soutenir la candidature de Tokyo pour les Jeux Olympiques de 2020.]]> </content:encoded>
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<title>Semaine de l’intégration africaine : La crise malienne décortiquée par le représentant spécial de la Cédéao au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-lintegration-africaine-la-crise-malienne-decortiquee-par-le-representant-special-de-la-cedeao-au-mali-149320.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 11:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Rôle de la Cedeao dans la prévention et la résolution des conflits en Afrique». Tel est le thème développé par le représentant spécial de la Cédéao auprès du Mali, Cheaka Touré Aboudou, lors de la troisième journée de la semaine de l’intégration africaine. C’était le mardi 28 mai 2013 au Centre International de Conférence de Bamako».   </i></b>

Créée en 1975 avec 15 Etats Ouest-Africains, la Cedeao s’est donnée comme objectif, la promotion de l’intégration économique dans "tous les domaines de l’activité économique, notamment l’industrie, les transports, les télécommunications, l’énergie, l’agriculture, les ressources naturelles, le commerce, les questions monétaires et financières, les questions sociales et culturelles ..."

La communication de M. Cheaka Touré Aboudou portait sur le fonctionnement et la vision stratégique de la Cedeao, la crise malienne et les actions futures de l’organisation.

La crise politico-militaire que vit le Mali à remis en selle la diplomatie de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). L’option militaire pour rétablir la paix au Mali ou la négociation pour une sortie de crise apaisée au Mali tout comme en Guinée-Bissau. Voilà les moyens de recours pour que la Cedeao redore son blason afin d’éviter que l’institution ne soit taxée d’un géant au pied d’argile.

Aux dires du diplomate, le Mali est en proie à des crises politico-militaires de divers ordres. Au Mali, successivement un coup d’État opéré par les militaires suivi de la nomination d’un président par intérim et l’occupation du territoire par des groupes rebelles, ont plongé le pays dans le chaos.

Selon lui, le mécanisme de prévention et le règlement des conflits, tels que définis par le protocole initial de décembre 1999 et le Protocole additionnel de décembre 2001 a permis à la Cedeao de légitimer et de structurer davantage ses interventions dans les crises de ses pays membres. La conférence des chefs d’Etat et le secrétariat exécutif ont  été amenés à se prononcer sur la qualité du  processus électoral dans un certain nombre de pays membres.

<b>Destin GNIMADI</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La défense de l’Afrique par les Africains n’est sans doute pas pour demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-defense-de-lafrique-par-les-africains-nest-sans-doute-pas-pour-demain-148833.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 May 2013 17:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_148834" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-148834" alt="Cinquantenaire de l’Union Africaine : cérémonie d`ouverture des festivités Samedi 25 mai 2013. Addis Abeba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Afrique.jpg" width="620" height="416" /> Cinquantenaire de l’Union Africaine : cérémonie d`ouverture des festivités<br />Samedi 25 mai 2013. Addis Abeba[/caption]

<strong><em>NAIROBI, En décidant de créer une force de réaction rapide, les chefs d’Etat africains veulent résoudre les crises du continent et tirer les leçons de leur récent échec au Mali, mais leur impuissance a des causes plus profondes, du poids de l’histoire au manque de conscience collective, préviennent mardi les experts.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em></em></strong>

Le sommet de l’Union africaine qui s’est terminé lundi à Addis Abeba a fêté cinquante ans de construction panafricaine, depuis la création de l’Organisation de l’unité africaine le 25 mai 1963.

&nbsp;

Mais ces célébrations n’ont pu faire oublier que l’intégrité territoriale d’un des Etats membres, le Mali, venait d’être sauvée in extremis par l’envoi de 4.000 soldats de l’ancienne puissance coloniale, la France, pour chasser les milices islamistes qui occupaient le nord du pays;

&nbsp;

"Il est vraiment dommage que cinquante ans après notre indépendance, notre sécurité dépende à ce point d’un partenaire étranger", soupirait lundi soir l’un des plus capés des responsables de l’UA, le commissaire à la paix et à la sécurité Ramtane Lamamra.

&nbsp;

D’où la décision surprise du sommet: créer une force africaine de réaction rapide, à partir des contributions offertes par trois des pays les mieux équipés en la matière (Afrique du Sud, Ethiopie et Ouganda), pour intervenir "immédiatement" dès que l’intégrité, la Constitution ou la protection des citoyens d’un des 54 Etats membres de l’UA serait menacée.

&nbsp;
Le président français François Hollande, invité à Addis Abeba, a également appelé les Africains à prendre davantage en mains leur sécurité -- proposant pour cela d’organiser un sommet à Paris.

&nbsp;
Le nouveau projet de force, appelée "capacité africaine de réaction immédiate aux crises" doit voir le jour alors même que l’Afrique peine depuis plus de dix ans à mettre sur pied une Force africaine en attente (FAA), forte de 32.500 hommes, dont la création, annoncée pour 2010, est désormais repoussée à 2015.

&nbsp;

"Une des choses différentes, à propos de la nouvelle force de réaction, est qu’elle sera fondée sur la capacité militaire réelle des Etats membres", fait valoir l’Ethiopien Solomon Ayele Dersso, expert à l’Institut d’études sur la sécurité (ISS). Le projet plus ambitieux de FAA cherche depuis des années à mobiliser toutes les nations africaines, "or toutes ne sont pas en position de contribuer à la paix et la sécurité".

&nbsp;

Mais si les pays africains peinent à assurer leur propre sécurité collective, "c’est surtout qu’il y a derrière cela un vrai problème de confiance collective et une incapacité à partager une même analyse" sur les conflits en cours, estime Roland Marchal, chargé de recherches au CNRS français.

&nbsp;

De fait, l’UA a eu le plus grand mal à parler d’une seule voix sur les récents conflits sur son sol, de la Côte d’Ivoire à la Libye en passant par la République centrafricaine.

&nbsp;

A ce manque de cohérence politique s’ajoutent la difficile compatibilité de forces armées africaines avec chacune son équipement, sa langue et ses traditions -- armée professionnelle au Kenya, issue au contraire de mouvements de guérilla en Ouganda ou en Ethiopie.

&nbsp;

Peu d’Etats viables
Dans son souci de trouver des solutions africaines aux conflits africains, l’UA cite volontiers l’exemple de la Somalie, où sa force, composée de soldats burundais, ougandais et plus récemment kényans, financée par la communauté internationale, a réussi en un an et demi à déloger les islamistes shebab de la plupart de leurs bastions.

&nbsp;

Mais selon M. Marchal, "rien n’est réglé en Somalie", parce qu’on y commet l’erreur habituelle de privilégier une solution militaire sans avoir de réponse politique à l’effondrement depuis 22 ans des structures étatiques dans ce pays.

&nbsp;

"Si vous voulez créer une force de réaction rapide, préparez-vous à intervenir partout, car la plupart des Etats africains ne sont pas viables, même si leurs dirigeants refusent de le reconnaître. Ils sont dans la même situation que le Mali, c’est juste une question de temps", estime Musambayi Katumanga.

&nbsp;

Pour ce professeur de sciences politiques à l’Université de Nairobi, l’insécurité africaine a commencé dès la Conférence de Berlin de 1884-1885, quand les puissances coloniales européennes se sont partagé le continent, traçant des frontières niant l’histoire du continent.

&nbsp;

S’y est ajouté ensuite la perte de légitimité de la plupart des gouvernements issus de l’indépendance, dû au mépris avec lequel ils ont traité leurs administrés. "En Afrique malheureusement, la priorité a toujours été (la défense du) régime et c’est pourquoi les armées nationales ne parviennent pas défendre leur Etats. Un Etat appartient à son peuple. D’abord le peuple, ensuite le gouvernement et puis l’armée. Si vous ne respectez pas cette trinité, vous aurez toujours des problèmes", prévient cet expert.

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bb/ayv/jpc]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union africaine va créer une force de réaction rapide pour le continent </title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-va-creer-une-force-de-reaction-rapide-pour-le-continent-148751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2013 17:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les dirigeants africains réunis en sommet à Addis Abeba ont décidé de créer une force de réaction rapide chargée d'intervenir dans les conflits sur le continent, a annoncé lundi le président en exercice de l'Union africaine.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, actuellement à la tête de l'UA, a fait état devant la presse "d'une décision historique (du sommet) d'avoir une force de réaction rapide à laquelle de nombreux pays ont proposé de contribuer".

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&nbsp;

Une telle force serait opérationnelle "immédiatement" grâce aux contributions d'ores et déjà offertes par l'Afrique du Sud, l'Ouganda et l'Ethiopie, a précisé devant les journalistes Ramtane Lamamra, commissaire de l'UA en charge de la paix et de la sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

La mise en place d'une telle force "se veut une mesure provisoire en attendant que (le projet de) Force africaine en attente soit totalement opérationnelle", a poursuivi M. Lamamra.

&nbsp;

&nbsp;

Les dirigeants africains discutent depuis des années de cette Force africaine en attente (FAA), prévue dès la constitution de l'UA, mais sa mise en place, initialement prévue pour fin 2010 a été repoussée et n'interviendra au mieux qu'en 2015.

&nbsp;

&nbsp;

La nécessité, d'ici là, d'une force de réaction rapide est encore apparue lors de la crise au Mali, où la France a envoyé quelque 4.000 soldats pour repousser les milices islamistes qui avaient conquis le nord du pays, tandis que les pays africains peinaient pendant ce temps à apporter une réponse militaire immédiate.

&nbsp;

&nbsp;

L'idée d'une telle force rapide a été avancée au cours du sommet de l'UA qui s'est achevé lundi par le président sud-africain Jacob Zuma, "et l'Assemblée (des chefs d'Etat) a accepté, de nombreux pays se proposant de contribuer des forces, à la fois des soldats et des forces de police", a précisé le Premier ministre éthiopien.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquantenaire de l’Union  / Le Mali a célébré l’organisation continentale</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/cinquantenaire-de-lunion-le-mali-a-celebre-lorganisation-continentale-148674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2013 16:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali à l’instar des 54 Etats africains célèbre le cinquantenaire de l’Union Africaine. C’est par la traditionnel montée des couleurs à la tour de l’Afrique que le premier ministre Diango Cissoko accompagné d’une flopée de ministres dont celui des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine Me Demba Traoré  à donné le ton de la fête le samedi 25 Mai 2013.</strong></em>

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[caption id="attachment_98901" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-98901" alt="Me Demba Traore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Me-Demba-Traore.jpg" width="315" height="316" /> Me Demba Traore[/caption]

Le Mali de Modibo Keita l’un des pères fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (O .U .A) ne pouvait rester en marge de cette fête commémorant les cinquante bougies de l’organisation continentale, assure le premier ministre. Depuis sa création, beaucoup a été fait mais il reste encore beaucoup à faire ajoute-il. Comme nos prédécesseurs, mon gouvernement accompagnera l’organisation afin que l’unité tant chérie par les africains soit une réalité souligne-t-il.

&nbsp;

Me Demba Traoré, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine a entamé ses propos dans la salle Balla Moussa Keita du Centre International de Conférence de Bamako en faisant la genèse de l’Union Africaine. Selon lui, le 25 Mai 1963 à Addis Abèba en Ethiopie, trente chefs d’Etats et de gouvernement de l’Afrique ont porté sur les fonts baptismaux l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) avec comme mission d’achever la décolonisation du continent, de réaliser son unité et promouvoir le développement économique et social des populations. L’Organisation de l’Unité africaine a été remplacée le 09 juillet 2002  par l’Union Africaine, créée pour accélérer l’intégration politique et économique du continent et faire face aux nouveaux défis qui l’assaillent notamment la prévention et la résolution des conflits et l’instauration de la bonne gouvernance. Il a fait savoir que c’est depuis 1994 que le gouvernement du Mali a instauré la semaine de l’intégration africaine avec comme objectif principal la popularisation des idéaux de l’unité africaine. Il est revenu sur la crise socio politique que traverse notre pays. Une crise larguée sur notre territoire par des forces du mal, ces forces qui pillent et tuent aux noms des valeurs pour lesquels elles n’ont aucune considérations. Pour la résolution de cette grave crise, le Mali à bénéficié d’un appui très déterminant des Organisations internationales notamment la CEDEAO et l’Union Africaine. Preuve de plus que le Mali ne célèbre pas que les cinquante ans de l’UA, mais qu’il célèbre aussi la solidarité africaine et apprécie les avantages de l’intégration sous régionale et régionale a indiqué le ministre. Il a tenu à rendre un vibrant hommage aux pères fondateurs de l’OUA ainsi qu’a tous ceux qui ont contribué à l’émergence et à la promotion du concept du panafricanisme. La conférence débat sur le thème « le rôle de l’Union Africaine dans la prévention et la résolution des conflits en Afrique » a été introduite par le Docteur Issaka K Souaré de la Mission International pour le Mali (MISMA).

<strong>  Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président nigérien Issoufou suspend sa participation au sommet de l&amp;apos;UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-nigerien-issoufou-suspend-sa-participation-au-sommet-de-lua-148528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-nigerien-issoufou-suspend-sa-participation-au-sommet-de-lua-148528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 May 2013 09:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président nigérien Mahamadou Issoufou a suspendu sa participation au sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abéba, suite aux attentats meurtriers qui ont frappé jeudi les deux grandes villes du nord du Niger, Agadez et Arlit, apprend-on auprès de la présidence à Niamey.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

En rappel, jeudi aux environs de 5h30, deux groupes d'individus armés munis d'explosifs à bord de Toyota 4x4, ont simultanément pris d'assaut la caserne militaire d'Agadez et l'usine de la Société des mines de l'Air (Somaïr), filiale du groupe français Areva, faisant au total 25 tués dont 20 militaires nigériens et 5 assaillants, et 30 blessés dont 16 militaires.

&nbsp;

&nbsp;

Ce double attentat a été revendiqué par le Mouvement pour l'Unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), un groupe jahadiste malien, selon le ministre de la Défense.

&nbsp;

&nbsp;

Un deuil national de 72 heures est observé sur l'ensemble du territoire national depuis jeudi.

Il est à souligner que depuis le début de la crise dans le nord du Mali voisin, ce sont les premiers attentats du genre enregistrés au Niger.

&nbsp;

<a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-05-24 21:26:36]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UA exhorte les Etats membres à mettre en place des méchanismes de résolution des contentieux électoraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-exhorte-les-etats-membres-a-mettre-en-place-des-mechanismes-de-resolution-des-contentieux-electoraux-143799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-exhorte-les-etats-membres-a-mettre-en-place-des-mechanismes-de-resolution-des-contentieux-electoraux-143799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2013 08:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Union africaine (UA) a exhorté ses Etats membres qui ne sont pas dotés des mécanismes de résolution des contentieux électoraux à rectifier le tir.</strong></em>

&nbsp;

Dans un communiqué publié mercredi, l'UA a déclaré que son Conseil de paix et de sécurité, lors de sa 372e session tenue récemment, avait délibéré sur les questions relatives aux élections passées et à venir en Afrique.

&nbsp;

Le Conseil a salué le peuple et les acteurs politiques du Kenya pour l'organisation réussie des élections du 4 mars 2013, et pour la résolution pacifique des différends par les voies légales et constitutionnelles.

&nbsp;

"Le Conseil a loué Djibouti pour la tenue d'élections pacifiques et libres le 22 février 2013", indique le communiqué.

&nbsp;

Le Conseil a pris note des élections prévues pour 2013 dans les pays africains, plus précisément au Zimbabwe, à Madagascar, au Mali, au Togo, en Guinée équatoriale, en Egypte et en Guinée, appelant les acteurs politiques de ces pays à prendre des mesures nécessaires afin de créer un environnement favorable à des élections crédibles.

&nbsp;

Il a également appelé les pays dont les dates d'élections ne sont pas encore fixées ou convenues à assurer que les élections auront lieu à temps afin de réduire les tensions politiques sur le continent.

&nbsp;

Reconnaissant l'existence de mécanismes de règlement des contentieux électoraux au Kenya et à Djibouti, le Conseil a invité les autres Etats-membres à mettre en place des mécanismes similaires.

&nbsp;

Il s'est également réjoui des mesures prises par l'UA concernant le déploiement d'observateurs à long terme pour les élections au Kenya et de son engagement sur toute la durée du processus électoral, et a demandé à la Commission de l'UA d'envisager le déploiement d'observateurs de l'UA à long terme pour les prochaines élections sur le continent, en particulier au Zimbabwe, à Madagascar et au Mali.

&nbsp;

<a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-05-02 10:40:23]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Service public et administration : Le Mali a signe la charte Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/service-public-et-administration-le-mali-a-signe-la-charte-africaine-132703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 11:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a officiellement signé lundi la Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’administration. L’acte de signature s’est déroulé au siège de l’Union africaine à Addis Abeba. Le document a été paraphé par notre ambassadeur à Addis Abeba, Boubacar Gouro Diall. C’était en présence de la représentante du bureau du Conseil juridique de l’UA. Notre pays est ainsi devenu le 23è Etat à avoir signé la Charte qui a déjà été ratifié par trois pays : le Kenya, la Namibie et le Nigeria.

La Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public vise à encourager les efforts des Etats membres dans le cadre de la modernisation de l’administration publique et du renforcement des capacités pour l’amélioration des prestations du service public. Elle est destinée également à améliorer les conditions de travail des agents du service public et à renforcer la coopération entre les Etats membres, les communautés économiques régionales et la communauté internationale dans le cadre de l’amélioration du service public et de l’administration.

Au cours de la cérémonie, l’ambassadeur Diall a rappelé que le Mali a signé et ratifié la quasi-totalité des instruments juridiques de l’Union africaine, avant de promettre que des dispositions seront prises en vue d’enclencher le processus de ratification du document.
<p align="right">Alhassane DIOMBELE</p>
<p align="right">(Ambassade du Mali à Addis Abeba)</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Charte africaine sur les valeurs et les principes, le Mali y adhère</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/charte-africaine-sur-les-valeurs-et-les-principes-le-mali-y-adhere-132195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 03:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali a officiellement signé ce lundi 04 mars au siège de l’Union africaine à Addis Abeba, en Ethiopie, la Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public et de l’Administration. </strong></em>

Le document a été paraphé par l’ambassadeur du Mali en Ethiopie, Boubacar Gouro Diall, en présence de la représentante du bureau du Conseil juridique de l’UA. Ainsi, notre pays est devenu le 23ème pays à  avoir signé ladite Charte. Trois pays l’ont déjà ratifié : le Kenya, la Namibie et le Nigeria. À noter que la Charte africaine sur les valeurs et les principes du service public vise à encourager les efforts des Etats membres dans le cadre de la modernisation de l’Administration publique et du renforcement des capacités pour l’amélioration des prestations du service public. Elle vise également à améliorer les conditions de travail des agents du service public et à renforcer la coopération entre les Etats membres, les Communautés économiques régionales et la Communauté internationale dans le cadre de l’amélioration du service public et de l’Administration. Au cours de la cérémonie, l’ambassadeur Diall a rappelé que le Mali a signé et ratifié la quasi-totalité des instruments juridiques de l’Union africaine avant de signaler que des dispositions seront prises en vue d’enclencher le processus de ratification du document.

<b>Alassane Diombélé, depuis Addis Abeba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité africaine : le panafricanisme doit prendre un nouveau souffle,exhorte l&amp;apos;ex&#45;SG de l&amp;apos;OUA Edem Kodjo</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/unite-africaine-le-panafricanisme-doit-prendre-un-nouveau-souffleexhorte-lex-sg-de-loua-edem-kodjo-125514.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 10:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une simple évocation à travers le thème « panafricanisme et renaissance » lors du récent sommet fin janvier, l'Union africaine (UA) entend commémorer avec faste en mai à Addis-Abeba les 50 ans de création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), son ancêtre, occasion pour l'ex-dirigeant Edem Kodjo d'exhorter à plus de réalisme pour la vision d'unité africaine. Ex-secrétaire général de 1978 à 1983 de la défunte organisation continentale créée en 1963, le Togolais Edem Kodjo, par ailleurs ancien Premier ministre de son pays, est connu comme étant un leader politique africain moulé aux valeurs de rassemblement et d'unité inspirées par les pionniers de l'idéologie panafricaniste qu'il s'efforce de faire rayonner au sein des jeunes générations. « Le panafricanisme n'a pas commencé avec les pères fondateurs de l'OUA. Le panafricanisme a été un mouvement qui a pris racine d'abord aux Etats-Unis, avec les conférences panafricaines qui ont eu lieu à Londres et dans d'autres capitales européennes dès les années 1900. Les noms illustres, entre autres, de ce panafricanisme premier, c'est des gens comme Sylvester Williams, Dubois, Marcus Garvey et Price Mars, George Palmor plus récemment », a-t-il rappelé dans un entretien à Xinhua en marge du 20e sommet de l'UA fin janvier à Addis-Abeba. A l'origine, le mouvement se distinguait par « une connotation de rassemblement de ceux qui sont Africains, qu'ils soient les rejetons de ceux qui ont été déportés en Amérique ou qu'ils soient des Africains qui sont restés chez eux. Ce mouvement a été intégré par des hommes comme Kwame Nkrumah et d'autres leaders. Ils en ont fait quelque chose de plus politique ».

PANAFRICANISME POLITIQUE En Afrique, c'est donc un panafricanisme politique qui sera véhiculé par les pères fondateurs de l'OUA. D'après Edem Kodjo, il « consistait à faire en sorte que ce continent soit un continent où les gens qui ont été victimes des assauts de l'histoire se retrouvent dans un ensemble. Kwame Nkrumah voulait faire de cet ensemble un ensemble unitaire, qui rallierait tout le monde, du Cap au Caire, de Dakar à Nairobi. » Ainsi voit le jour le 25 mai 1963 à Addis-Abeba en Ethiopie, pays non colonisé, l'Organisation de l'unité africaine devenue en 2002 à Durban en Afrique du Sud Union africaine. « Les mêmes motifs soutiennent toujours les hommes d'aujourd'hui et j'estime que le panafricanisme doit reprendre un nouveau souffle », souligne l'ex-Premier ministre togolais, auteur de plusieurs ouvrages dont « Et demain l'Afrique » puis « Lettre ouverte à l'Afrique contemporaine ». Economiste de formation, c'est lors de ses études supérieures en France en pleine célébration des indépendances africaines que le jeune Edem Kodjo, né le 23 mai 1938 à Sokodé, vit pleinement le sentiment d'appartenance au grand ensemble rêvé par Kwame Nkrumah, bien avant même sa désignation au poste de secrétaire général de l'organisation continentale. « Lorsque nous étions étudiants, nous vivions ensemble. Nous étions de différents pays, mais nous nous connaissions tous, puisque nous étions partis de nos pays pour aller vivre une autre aventure dans un autre pays lointain. Nous nous sommes retrouvés dans des associations, du genre Féanf (Fédération des étudiants d'Afrique noire en France) », se remémore-t-il. Et il ajoute : « Cela nous a fait le plus grand bien et nous avons cultivé la flamme de l'amour du continent africain. Il fallait à tout pris sortir de l'ornière coloniale, ensuite il fallait poser à l'échelon international comme partie intégrante de cet ensemble international comme acteurs et non plus sujets des relations internationales. Nous avons eu cette chance, mais il faut maintenant qu'on communique cela aux plus jeunes ».

FONDEMENT DE L'HISTOIRE AFRICAINE Avant l'OUA, Edem Kodjo a été gouverneur du Fonds monétaire international (FMI), de 1967 à 1973, puis de la Banque africaine de développement (BAD) entre 1973 et 1976. Selon lui, « le panafricanisme est le fondement même de l'histoire africaine, parce qu'il faut que le continent trouve des voies et moyens pour s'unir davantage. La réalité se vit ; elle se vit d'une manière qui n'est peut-être pas très visible, mais qui est très concrète. »

« Par exemple, les communautés économiques régionales, les fameuses CERs qui se partagent l'aire du continent africain. Ces communautés économiques régionales jouent un rôle de rassemblement des Etats. Bien sûr que c'est insuffisant, bien sûr qu'il manque le saut qualitatif qui ferait de ces communautés économiques régionales des Etats fédéraux qui eux-mêmes trouveraient entre eux des modalités de coopération et peut-être d'union et de fusion », regrette-t-il toutefois. Il estime que « le panafricanisme a progressé, elle n'a pas pris la voie unitaire que Kwame Nkrumah souhaitait, que nous soutenions, nous les jeunes étudiants de l'époque, que nous avons continué à soutenir longtemps. Elle a pris d'autres voies, d'abord la voie un peu lâche de réunions périodiques, et la voie sectorielle qui est de définir des secteurs de coopération entre nos Etats, des voies qui conduisent à la réalisation de projets intégrateurs ». Parmi les exemples cités, figurent le grand complexe hydroélectrique d'Inga en République démocratique du Congo et les grandes voies transversales reliant d'un bout à l'autre du continent. « Ces projets existent et avancent, mais ce n'est pas le souffle qu'on aurait aimé voir conduire tout cela et nous amener à des réalités un peu moins douloureuses », juge Edem Kodjo. « Prenez le cas du Mali, enseigne-t-il. Imaginez une seule seconde qu'en Afrique de l'Ouest au lieu d'être quinze pays, on en soit qu'un, globalement parlant un Etat fédéral avec des Etats fédérés. Vous croyez qu'on aurait autant patiné ? Que pour trouver 3.000 hommes ou 5.000 hommes, ça aurait été aussi difficile ? » PLAN D'ACTION DE LAGOS Il professe alors que « si on ne peut pas décréter un Etat unitaire sur tout le continent africain du jour au lendemain, comme le voulait Kwame Nkrumah, on peut au moins trouver des voies qui permettent à l'Afrique d'être moins éparpillée, d'être plus positive et d'être plus efficace. C'est pour cela que ce que l'Union africaine veut faire pour les 50 ans de l'OUA, est une excellente affaire. Il faudrait saisir cette occasion pour nous livrer à une profonde réflexion, sur le pourquoi des tâtonnements, des hésitations, des atermoiements ». Au plan personnel, l'adoption de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples est une de ses initiatives lors de son passage au secrétariat général de l'OUA. Et aussi surtout le Plan d'action de Lagos et l'Acte final du sommet des chefs d'Etat de 1980 au Nigeria : c'est le point de départ des communautés économiques régionales. « En 1980, il n'y en avait réellement qu'une seule, c'était la CEDEAO. C'est après cet acte final que la CEEAC s'est constituée et j'ai pris personnellement une part active, que la SADC s'est restructurée, parce qu'elle était avant une organisation dominée par l'Afrique du Sud raciste et coloniale et que la vieille communauté que les Anglais avait conçue en Afrique australe et qui réunissait trois pays (l'Ouganda, la Tanzanie et le Kenya), a été revue pour constituer quelque chose qui aujourd'hui associe d'autres Etats », décrit-il. Edem Kodjo, aujourd'hui médiateur de l'UA dans des crises en Afrique après avoir pris officiellement sa retraite politique en 2009, se félicite de la création de l'Université panafricaine (UPA) , qu'il voit comme « un foyer ardent pour l'enseignement du panafricanisme ».

<strong><a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-02-06 11:21:33</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des donateurs à Addis&#45;Abeba : Plus de 455 millions de Dollars pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/conference-des-donateurs-a-addis-abeba-plus-de-455-millions-de-dollars-pour-le-mali-124924.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2013 14:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une fois de plus, la Communauté internationale a manifesté sa solidarité pour la cause malienne en accordant à notre pays une enveloppe de plus de 455 millions de Dollars qui servira à prendre en charge la Mission Internationale pour le Mali, la restructuration de l’Armée malienne ainsi que l’aspect humanitaire. C’était au cours de la conférence des donateurs tenue à Addis-Abeba le 29 janvier dernier.</em></strong>

Cette conférence visait initialement la mobilisation de fonds pour financer le déploiement des forces armées ouest africaines sur le territoire national et la restauration de l’armée nationale.

Ainsi, plusieurs pays ont manifesté leur volonté d’apporter une aide humanitaire, matérielle ou financière au Mali. Le déploiement de la MISMA, composée par des contingents des pays de la CEDEAO est sérieusement handicapé par le manque de ressources financières et logistiques.

Au terme de l’opération de reconquête militaire qui est en cours, c’est elle qui doit prendre le relais en partenariat avec l’armée malienne, des forces armées françaises. Pour le moment, seuls 2000 soldats africains sont présents sur le sol malien ou stationnés au Niger.

A l’ouverture des travaux, la CEDEAO avait ciblé la somme d’un milliard de Dollars pour l’ensemble des besoins de la MISMA et des forces armées et de sécurité malienne sur une année. Compte tenu du fait que l’effectif militaire a augmenté pour atteindre 8000 hommes, 130 millions de Dollars sont venus s’ajouter au 460 millions initialement prévus pour financer la force ouest-africaine.

Malheureusement, seuls 455 millions ont pu être mobilisés. M. Ramtane Lamamra, commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA a néanmoins affiché son optimisme. Selon lui, cette somme devrait pouvoir faire fonctionner la MISMA « durant quelques mois » et payer notamment les frais des soldats des différents contingents en attendant que le budget des opérations de maintien de la paix des Nations-Unies ne prenne le relais. « Si l'U.A peut trouver 50 millions de dollars, alors l'ONU peut trouver dix fois ce montant », a-t-il estimé, en référence à la contribution promise par l'organisation panafricaine qui n'avait jusqu'ici jamais financé une opération de maintien de la paix.

La CEDEAO contribue, quant à elle, à hauteur de 10 millions de dollars. Les Etats-Unis ont promis 95 millions de dollars, l’Allemagne et le Japon 120 millions. Certaines de ces offres ne portent pas sur la MISMA, mais uniquement sur l’aide humanitaire. La France, pour sa part, s’est engagée à hauteur de 63 millions de dollars, en plus de sa contribution militaire. Les frais de gestion de ces fonds sont évalués à 10 millions de Dollars. Par ailleurs, la Guinée-équatoriale s’est engagée à fournir du carburant à l’ensemble des troupes africaines.

Le Président par intérim, Dioncounda Traoré a remercié les participants, et s'est engagé à « recouvrer les territoires occupés du Nord » ainsi qu'à rétablir « une situation constitutionnelle normale » au Mali, disant espérer organiser des élections « transparentes et crédibles » d'ici au 31 juillet.

<strong>Ahmed M THIAM</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda au sommet des chefs d’état de UA:  « Le Mali n’est pas en guerre contre l’islam »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/dioncounda-au-sommet-des-chefs-detat-de-ua-le-mali-nest-pas-en-guerre-contre-lislam-123666.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 10:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-117546" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Dioncounda_Traore.jpg" alt="" width="350" height="261" />La réunion de l’Union africaine qui s’est tenue à Addis-Abeba a approuvé l’action de la France et renouvelé son soutien au gouvernement malien. Mieux, les pays africains regroupés autour de l’Union Africaine (UA) se sont engagés fermement à soutenir notre pays, financièrement et militairement surtout pour les opérations de maintien de la paix, une première.</strong>

Dans son discours, lundi, le président malien a déclaré : <em>« Nous sommes en guerre contre l’obscurantisme…Le gouvernement ne tolérera pas les exactions commises »</em>.

Quant à l’option de dialogue, Dioncounda a affirmé : <em>« Le dialogue inter malien est notre vocation. Qu’on nous fasse seulement confiance »</em>.

Il a lancé un vibrant hommage aux avocats passionnés de la cause malienne, à commencer par le président béninois Thomas Y. Boni, à la CEDEAO, à l’Union Africaine et surtout à la France.

D’autre part, le président malien s’est insurgé contre les détracteurs qui affirment que <em>« le Mali est en guerre contre l’islam »</em>, allusion à l’Egypte qui tue actuellement ses propres citoyens. Ce pays crie à une <em>« croisade contre l’islam »</em>. C’est pourquoi le président malien a déclaré que <em>« cette guerre n’est pas une procuration de l’Occident contre les musulmans »</em>.

Le Mali, a martelé Dioncounda Traoré, avait besoin de la solidarité et de la compassion de ses frères musulmans le jour où un peuple était lapidé à mort, celui du Mali.

<em>« Où étaient ces voix quand des soldats de l’armée étaient égorgés, quant des centaines de Maliens étaient jetés dans la rue ? »</em> s’est- il interrogé pour damer le pion et rétorquer à ceux qui pensent que le Mali est en guerre contre l’islam, sous des ovations nourries.

A ce propos, le président malien est formel : « C’est maintenant que vous le dites ? Qu’avez-vous fait quand notre pays était sous occupation ? C’est parce que la peur a changé de camp ? » a-t-il martelé.

Souhaitons que le cri de coeur de l’Egypte soit le dernier pour que le Mali retrouve la paix.

Pour Alassane Ouattara, président en exercice de la CEDEAO, il s’agit de faire en sorte que <em>« le nord du Mali retrouve la sécurité et la stabilité »</em>. La Côte d’Ivoire, a t-il dit, <em>« consentira tous les sacrifices pour trouver les ressources nécessaires afin de lutter contre le terrorisme ».</em>

Pour Malick Sall, président du Sénégal dont le pays a donné 2 millions de dollars, il a apporté son soutien à l’intervention française et s’est dit satisfait de la hauteur du financement. Il pense que <em>« l’argent sera versé rapidement pour répondre, dans les meilleurs délais, à la poursuite de l’intervention ».</em>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong><strong> </strong>

<strong>Conférence des donateurs pour le Mali: </strong><strong>225 milliards FCFA pour l’aide humanitaire et militaire</strong>

<strong>455,53 millions de dollars, c’est la somme mobilisée pour aider notre pays à se libérer du joug des terroristes et des islamistes. En effet, le Mali n’a ni les moyens matériels ni les moyens financiers et humains pour faire face à l’agression de son intégrité territoriale par des jihadistes. La conférence des donateurs pour notre pays, qui s’est tenue, à Addis-Abeba, procède de cette situation afin d’aider le Mali à traquer les terroristes et à libérer les zones encore sous occupation.</strong>

Des troupes devant rallier le nord restent encore campées à Bamako, faute de financement. La mobilisation d’un tel fonds justifie l’engouement en faveur de notre pays pour le déploiement de la force multinationale. C’est ainsi que plus de 455,53 millions de dollars, soit 225 milliards de FCFA ont été <em>« récoltés »</em> pour aider notre pays dans ses efforts de guerre.

Les principaux donateurs sont le Japon (plus de 100 millions de dollars), l’Allemagne (20 millions et 100 autres après la normalisation), les USA (96 millions), la France (63 millions plus les moyens actuellement déployés), l’Union européenne (50 millions), l’Union Africaine (50 millions) etc.

Des dons en nature et d’autres promesses ont été annoncés. En attendant le sommet de Bruxelles du 25 février prochain, la solidarité envers le Mali est perceptible.

Tous les donateurs se sont montrés favorables au déploiement de la force internationale et de la reconstruction de l’armée malienne.

<em>« C’est réconfortant de constater que les partenaires techniques et financiers ont pris conscience du problème malien qui est aussi international »</em>, a fait savoir  le président par intérim du Mali, Pr. Dioncounda Traoré. Et à Laurent Fabius ministre français des affaires étrangères de conclure : <em>« Il faut que ces fonds soient versés, qu’ils ne soient de simples promesses »</em>.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: L’Union Africaine admet sa lenteur à réagir</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-admet-sa-lenteur-a-reagir-122893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 20:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-122894" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Bo.jpg" alt="" width="1" height="1" />[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GESPf_YuNlY[/youtube]

<strong>Al Qarra</strong> – C’est un aveu d’échec que l’Union Africaine a fait ce dimanche lors d’un sommet à Addis Abeba. Alors qu’il s’apprêtait à passer la présidence tournante de l’UA au premier Ministre Ethiopien, Thomas Boni Yayi a déploré la lenteur du <a title="continent" href="http://www.alqarra.tv/continent/">continent</a> à  agir dans le nord du<a title="Mali" href="http://www.alqarra.tv/afrique-de-ouest/mali/">Mali</a>.

Il a  également pointé du doigt la Cedeao, qui déploie actuellement selon lui ses troupes au compte-goutte.

Regrettant par la même occasion, la mise à l’écart des autres régions africaines, dans la gestion des problèmes sécuritaires dans la zone ouest africaine.

Celui qui est par ailleurs, chef de l’Etat du <a title="Bénin" href="http://www.alqarra.tv/afrique-de-ouest/benin/">Bénin</a> en a également profité pour remercier la France.

Paris qui a lancé depuis plus de deux semaines, une très vaste offensive pour permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale.

<strong>Thomas Yayi Boni, </strong>President du Bénin et Président sortant du l’Union Africaine.<strong></strong>

<em>« Je salue la France qui face, au temps de réaction extrêmement long des leaders africains et même de la communauté internationale, a pris les devants pour faire ce que nous aurions dû faire, face au terrorisme international qui menace le Mali. »</em>

Ban Ki Moon, également présent à ce sommet a salué l’intervention de la France et son assistance à l’armée malienne.

<strong>Ban Ki Moon, </strong>Secrétaire Général des Nations Unies<strong></strong>

<em>« Le Mali est sous la menace d’extrémistes rebelles et armés. Je salue l’assistance bilatérale apportée à l’armée malienne en réponse à la demande du gouvernement. »</em>

Le secrétaire des Nations Unies a pressé le déploiement de la Misma, La mission Internationale de soutien au Mali.

Il a dans le même temps demandé des clarifications à Bamako, à commencer par la mise en place d’une feuille de route visant à rétablir complètement l’ordre constitutionnel.

La situation au Mali, fera par ailleurs, ce mardi, l’objet d’une conférence de donateurs internationaux réunis dans la capitale.

&nbsp;

Par <strong>Antoine Mokrane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture à Addis&#45;Abeba du 20e sommet de l&amp;apos;UA sur les crises au Mali et en RDC (Papier Général)</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ouverture-a-addis-abeba-du-20e-sommet-de-lua-sur-les-crises-au-mali-et-en-rdc-papier-general-122435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/ouverture-a-addis-abeba-du-20e-sommet-de-lua-sur-les-crises-au-mali-et-en-rdc-papier-general-122435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2013 15:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>ADDIS-ABEBA, 27 janvier (Xinhua) -- Le 20e sommet ordinaire de l'Union africaine s'est ouvert dimanche matin à Addis-Abeba au siège de l'organisation panafricaine en Ethiopie en présence d'une quarantaine de chefs d'Etat du continent et plusieurs invités spéciaux tels le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.</strong></em>

"Je déclare ouverte la 20e session de notre conférence", a déclaré le président béninois et président en exercice sortant de l'UA, Thomas Boni Yayi, qui achève un mandat d'un an marqué par des crises au Mali où le Nord du pays a été occupé par des groupes armés qualifiés de terroristes, rebelles et criminels, en République démocratique du Congo (RDC) et en République centrafricaine (RCA), deux pays d'Afrique centrale en proie l'un et l'autre à de nouvelles rébellions.

Ces conflits définis comme de nouvelles menaces à la paix et la sécurité en Afrique où moment ce continent commémore cette année le 50e anniversaire de la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), ancêtre de l'UA, s'imposent comme les dossiers cruciaux du premier rendez-vous annuel de l'année 2013 placé officiellement sous le thème "panafricaine et renaissance africaine".

Avant la tenue mardi toujours à Addis-Abeba d' une conférence des donateurs pour le financement de la Mission internationale de soutien au mali (MISMA) en cours de déploiement sous la coordination de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), l'UA, les Nations Unies et d'autres partenaires, une série de réunions a surtout été consacrée à la crise malienne lors des travaux préliminaires du sommet organisées depuis le début de la semaine.

Des ressources estimées à 460 millions USD sont recherchées pour couvrir les besoins liés aux opérations de la MISMA et 300 millions USD autres pour la restructuration des forces de défense et de sécurité maliennes y compris la restauration de l' Etat sur l'ensemble du territoire de ce pays de l'Afrique de l'Ouest, désarticulé depuis le coup d'Etat militaire du capitaine Amadou Sanogo contre le président Amadou Toumani Touré en février 2012.

Dans une allusion aux rébellions de la RDC et de la RCA, respectivement le M-23 qui a menacé de déstabiliser le pouvoir de Kinshasa et de la Séléka qui a manqué de justesse de renverser le régime du président François Bozizé presque dix ans après son arrivée aux affaires par les armes en mars 2003 au détriment d' Ange-Félix Patassé, la présidente de la Commission de l' UA, Clarice Nkosazana Dlamini-Zuma, a condamné cette tendance à la résurgence de telles situations.

La chef de l'instance administrative de l'organisation continentale a appelé l' Union africaine à rester ferme sur cette menace à la paix et la sécurité du continent.

Citant en outre les cas des autres crises et situations conflictuelles de la Somalie, en Guinée-Bissau, au Darfour au Soudan, au Sahel, aux Comores, à Madagascar et entre le Soudan et son voisin du Sud, Dlamini-Zuma a plaidé pour la mobilisation des ressources nécessaires par les pays membres de l'UA pour la mise en place toujours attendue de la Force africaine en attente (FAA), destinée notamment à la prévention et la gestion des conflits.

C'est aussi un appel en faveur de la résolution des multiples crises citées qu'a lancé le secrétaire général des Nations Unies. Ban Ki-moon a déclaré s'engager personnellement à ce que l'organisation mondiale soit prête, une fois l'action de la MISMA terminée s'agissant de la restauration de l'intégrité territoriale du Mali, à mettre en œuvre des activités de consolidation de la paix, de restauration de l'Etat de droit et de stabilité dans l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest.

Après avoir promis d'œuvrer à la recherche de financements pour la Mission des Nations Unies en Somalie (Amisom), le chef de l'ONU a exhorté les protagonistes de la crise centrafricaine à respecter les accords signés le 11 janvier à Libreville au Gabon entre le pouvoir de Bangui, la coalition rebelle Séléka et l'opposition démocratique, également appelés à promouvoir la gouvernance et la sécurité dans le pays.

Pour la crise à l' Est de la République démocratique du Congo, Ban Ki-moon a aussi rassuré de l'engagement des Nations Unies pour la stabilisation de ce pays. "Le développement est indispensable pour la paix dans le monde et la paix est essentielle pour le développement", a-t-il souligné, se prononçant en faveur du développement de l' Afrique avec le concours des partenaires internationaux.

Son souhait, a-t-il dit, est de voir émerger "une Afrique où les matières premières connaîtront des prix justes" et où la croissance sera inclusive. Les mêmes assurances ont été données sur l' engagement pour les objectifs de réduction de la mortalité maternelle et infantile. Un vœu qui rejoint celui exprimé auparavant par la présidente de la Commission de l' UA.

Après le Bénin qui représentant l'Afrique de l'Ouest, le 20e sommet s'achèvera lundi par la désignation de l'Ethiopie pour le compte de l'Afrique de l'Est à la présidence tournante annuelle de l'organisation panafricaine.

Le président Boni Yayi s'est prononcé pour une réforme des instances décisionnelles et administratives de l'UA par une définition claire des rôles de la présidence en exercice, de la Commission et du Conseil de paix et de sécurité (CPS) en vue de rendre efficaces le fonctionnement et les actions de l'organisation. Il a proposé que le président en exercice soit désigné par élection et non plus sur la base de l'attribution du poste par rotation géographique.

<strong><a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-01-27 19:01:20</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Premier ministre éthiopien Hailemariam nouveau président de l&amp;apos;UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-premier-ministre-ethiopien-hailemariam-nouveau-president-de-lua-122411.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2013 11:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_122412" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-122412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Hailemariam-Desalegn.jpg" alt="" width="310" height="232" /> Hailemariam Desalegn[/caption]

<em><strong>ADDIS ABEBA - Le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, est devenu dimanche le nouveau président en exercice de l'Union africaine (UA), lors du 20e sommet de l'organisation pan-africaine organisé à Addis Abeba.</strong></em>

C'est avec un grand sens de l'honneur et d'humilité que j'accepte la présidence de notre Union, a déclaré M. Hailemariam devant ses partenaires de l'UA. Il succède au Béninois Thomas Boni Yayi.

La présidence tournante de l'UA est renouvelée à chacun des sommets annuels ordinaires convoqués traditionnellement en janvier à Addis Abeba, capitale éthiopienne et siège de l'organisation continentale.

Chaque région d'Afrique propose à tour de rôle un chef d'Etat candidat, qui est formellement élu, sans rival, au premier jour du sommet.

Hailemariam Desalegn est Premier ministre d'Ethiopie depuis seulement septembre. Il avait été désigné à ce poste -- le plus important du pays -- par le Parlement éthiopien. Jusqu'alors numéro deux du gouvernement, il a succédé à Meles Zenawi, homme fort du pays pendant 21 ans, décédé en août.

Ce 20e sommet de l'UA est donc le premier pour M. Hailemariam, comme d'ailleurs pour la présidente de la Commission de l'UA, la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, élue à ce poste en juillet dernier à Addis Abeba, après une bataille épique contre le président sortant, le Gabonais Jean Ping.

Le sommet de dimanche et lundi promet d'être dominé par l'intervention militaire française contre les insurgés islamistes au nord du Mali, à laquelle se joignent des troupes africaines.

Les laborieuses négociations entre les Soudans et la situation dans l'Est de la République démocratique du Congo, théâtre de combats entre forces régulières et rebelles du M23 jusqu'au mois dernier, devraient aussi être au menu des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA.]]> </content:encoded>
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<title>Le président sortant de l&amp;apos;UA salue l&amp;apos;intervention française au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-sortant-de-lua-salue-lintervention-francaise-au-mali-122405.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2013 10:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>ADDIS ABEBA - Le président sortant de l'Union africaine, Thomas Boni Yayi, a salué dimanche l'intervention militaire française au Mali, regrettant que l'UA n'ait pas réagi plus tôt pour défendre l'un de ses membres.</strong></em>

Je tiens à saluer la France qui, face aux délais de réaction extrêmement longs de l'Union africaine et de la communauté internationale, a pris les devants et fait ce que nous aurions dû faire depuis longtemps pour défendre un pays membre, a déclaré le président béninois dans son dernier discours en tant que président de l'organisation pan-africaine, à Addis Abeba.

Le dirigeant a encore fait part de sa profonde reconnaissance au président français, François Hollande, pour sa décision salutaire d'envoyer l'armée française au Mali.

Thomas Boni Yayi s'exprimait lors de l'ouverture du 20e sommet de l'UA, qui promet d'être dominé par l'intervention militaire française engagée contre les islamistes dans le nord du Mali et à laquelle doivent se joindre des troupes africaines.

La situation au Mali, qui fera encore l'objet d'une conférence de donateurs internationaux mardi (bien mardi) dans la capitale éthiopienne, s'était déjà retrouvée vendredi au menu d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA.

Le CPS a alors décidé d'augmenter les effectifs de la force africaine au Mali et a pressé le Conseil de sécurité de l'ONU de fournir une aide logistique temporaire d'urgence pour accélérer son déploiement.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé en décembre le déploiement de la Force internationale de soutien au Mali (Misma), chargée d'aider la faible armée malienne à reconquérir la moitié nord du pays, sous contrôle de groupes islamistes depuis avril 2012.

L'UA a admis l'urgence de déployer sur le terrain des troupes qui n'arrivent qu'au compte-gouttes, après l'intervention en toute hâte de la France, mi-janvier, à la demande des autorités maliennes, face à l'avancée des islamistes vers Bamako.


(©AFP / 27 janvier 2013 11h08)]]> </content:encoded>
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<title>Début du sommet de l&amp;apos;UA, dominé par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/debut-du-sommet-de-lua-domine-par-le-mali-122400.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2013 09:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_121743" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-121743" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Sieg_UA.jpg" alt="" width="315" height="235" /> Le siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie.<br />AFP[/caption]

<em><strong>ADDIS ABEBA - Les pays de l'Union africaine (UA) ont entamé dimanche leur 20e sommet à Addis Abeba, qui promet d'être dominé par l'intervention militaire française engagée contre les islamistes dans le nord du Mali et à laquelle doivent se joindre des troupes africaines.</strong></em>

Les chefs d'Etat et de gouvernement et les représentants des 54 pays de l'organisation pan-africaine ont débuté leur réunion vers 10H30 (07H30 GMT) par une minute de silence pour deux dirigeants africains décédés l'an dernier, l'ex-président ghanéen John Atta Mills et l'ex-Premier ministre éthiopien Meles Zenawi.

La situation au Mali, qui fera encore l'objet d'une conférence de donateurs internationaux mercredi dans la capitale éthiopienne, s'était déjà retrouvée vendredi au menu d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA.

Le CPS a alors décidé d'augmenter les effectifs de la force africaine au Mali et a pressé le Conseil de sécurité de l'ONU de fournir une aide logistique temporaire d'urgence pour accélérer son déploiement.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé en décembre le déploiement de la Force internationale de soutien au Mali (Misma), chargée d'aider la faible armée malienne à reconquérir la moitié nord du pays, sous contrôle de groupes islamistes depuis avril 2012.

L'UA a admis l'urgence de déployer sur le terrain des troupes qui n'arrivent qu'au compte-gouttes, après l'intervention en toute hâte de la France, mi-janvier, à la demande des autorités maliennes, face à l'avancée des islamistes vers Bamako.

Ce dimanche et lundi, le sommet de l'UA devrait également se pencher sur plusieurs autres conflits ou zones de tensions en Afrique, notamment dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), en Guinée-Bissau et en République centrafricaine.

Nous ne pouvons jamais trop souligner l'importance du besoin de paix et de sécurité, sans paix et sécurité, aucun pays ou aucune région ne peut espérer la prospérité pour tous ses citoyens, a déclaré en ouverture de sommet Nkosazana Dlamini Zuma, nouvelle présidente de la Commission de l'UA, l'organe exécutif de l'organisation.

Beaucoup doit encore être fait pour résoudre les situations de conflit en cours, a-t-elle déclaré, en référence notamment à la Guinée-Bissau, la RDC, le Mali, la Somalie ou encore la République centrafricaine.

Les débats du sommet devraient également se concentrer sur les négociations qui piétinent entre le Soudan et le Soudan du Sud.

Les présidents des deux pays, Omar el-Béchir et Salva Kiir, se sont déjà rencontrés vendredi à Addis Abeba pour tenter d'avancer dans la résolution des différends qui empoisonnent encore leurs relations, un an et demi après l'accès à l'indépendance du Soudan du Sud.

Enfin, lors de ce sommet, le président en exercice de l'UA, le chef de l'Etat béninois Thomas Boni Yayi, devrait passer le flambeau au Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn.

(©AFP / 27 janvier 2013 10h04)]]> </content:encoded>
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<title>L’UA demande à l’ONU une aide logistique d’urgence pour le déploiement de la force au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-demande-a-lonu-une-aide-logistique-durgence-pour-le-deploiement-de-la-force-au-mali-122239.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 09:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100537" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-100537" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Zuma_Dioncounda.jpg" alt="" width="310" height="217" /> Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l'Union africaine, et Dioncounda Traoré, président du Mali, lors de la conférence internationale pour le Mali, le 19 octobre 2012.<br />REUTERS[/caption]

<em><strong>Une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) s’est tenue, vendredi 25 janvier, à Addis-Abeba, en prélude au sommet de l’UA qui se tiendra dans la capitale éthiopienne à partir de dimanche. Le CPS a demandé à l’ONU une assistance temporaire d’urgence pour financer le déploiement de la force internationale au Mali (Misma). L’Union africaine souhaite que le Conseil de sécurité adopte une nouvelle résolution.</strong></em>

Le CPS, réuni en présence de sept chefs d’Etat, a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies d’adopter une nouvelle résolution en urgence. La démarche vise à débloquer en urgence des fonds temporaires et une assistance logistique, à partir du budget des opérations de maintien de la paix des Nations unies, qui s’élèvent à sept milliards de dollars par an. Les membres du Conseil de paix et de sécurité de l’UA estiment que la première phase de l’opération de la Misma risque d’échouer sans le feu vert de l’ONU.

Onze pays africains se sont d’ores et déjà engagés à apporter un soutien militaire, portant la force à 6 000 hommes si les engagements sont tenus : le Tchad ; le Nigeria ; le Niger ; le Burkina Faso ; le Sénégal ; le Togo ; la Côte d’Ivoire – c’est une nouveauté –, avec plusieurs centaines de soldats ; ainsi que le Ghana, le Bénin, la Guinée et le Liberia. Un tiers de ces quelque 6 000 hommes, soit 2 000 soldats, sont déjà déployés sur le terrain.

Le coût de la projection d‘une telle force à partir d’une multitude de nations est considérable. Selon plusieurs délégations, l’effort budgétaire sera bien supérieur aux 500 millions de dollars évoqués jusqu’à aujourd’hui. L’Union africaine a convoqué une conférence de donateurs pour le mardi 29 janvier. De toute évidence, quel que soit le niveau de dons recueillis, pour l’UA, ce ne sera pas suffisant, d’où sa requête exceptionnelle auprès du Conseil de sécurité de l’ONU, comme l’a expliqué Ramtane Lamamra, commissaire à la Paix et la sécurité de l’UA.

<strong>Ramtane Lamamra</strong>
Commissaire à la Paix et la Sécurité de l’Union africaine

En vue d’assurer un financement et la fourniture d’une assistance logistique à la Misma, il est expressément demandé au Conseil de sécurité – se réunissant d’urgence – de fournir une assistance temporaire.

&nbsp;

<strong>« La Misma dirigée par l’Afrique »</strong>

De toute évidence, les Africains ne souhaitent pas laisser à la France l’exclusivité des opérations sur le terrain. Lors de son discours d’ouverture, la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a salué la contribution « positive de la France qui a soutenu le Mali en des temps difficiles ». Elle a également remercié l’Union européenne et l’ONU. Nkosazana Dlamini-Zuma a aussi et surtout appelé les pays membres de l’UA et les partenaires internationaux à se mobiliser pour renforcer la capacité de la Misma et constituer ainsi une force internationale qui « sera dirigée par l’Afrique », a-t-elle précisé.

Nkosazana Dlamini-Zuma
Présidente de la Commission de l’Union africaine

Cette force internationale sera dirigée par l’Afrique ; il nous faudra donc veiller à ce que ses membres se comportent convenablement.

&nbsp;

<strong>« Une force africaine opérationnelle en 2015 »</strong>

Derrière l'embarras des Africains à propos de l'intervention française au Mali, il y a une évidence que tout le monde partage à Addis-Abeba : cette opération française souligne les carences de l'Union africaine. Il y a bien un projet, à savoir la mise en place d'une force africaine en attente. Mais le directeur Paix et sécurité de la Commission de l'UA, le Mauritanien El Ghassim Ouane, interviewé par RFI, convient que cette force africaine est loin d'être opérationnelle.

El Ghassim Ouane
Directeur Paix et Sécurité de la Commission de l'Union africaine.

La force africaine, en attente, sera pleinement opérationnelle en 2015. C’est un processus long et complexe.

&nbsp;

<strong>Les deux Soudans également au menu du CPS</strong>

C’est sans détours que la présidente de la Commission de l’UA a appelé les présidents soudanais, Omar el-Béchir et sud-soudanais, Salva Kiir à mettre en œuvre, d’urgence et sans conditions, les accords qu’ils ont signé en septembre dernier. Nkosazana Dlamini-Zuma a dressé la liste des dossiers en suspens, notamment le statut contesté d’Abyei et la démarcation des frontières.

Les deux hommes se sont rencontrés, ce vendredi, pendant presque deux heures avant de rejoindre le sommet du CPS de l’UA. « Nous n’avons pas encore terminé », a déclaré le président du Soudan du Sud à l’issue de cette rencontre, tout en n’excluant pas une nouvelle rencontre avec son homologue du Soudan durant leur séjour à Addis-Abeba.

En marge de la réunion, le commissaire de l’UA à la Paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra a fait montre d’un optimisme mesuré en indiquant que « les rencontres entre les deux présidents soudanais, à Addis-Abeba, permettent souvent des avancées ».

<strong>A QUOI VA RESSEMBLER LA MISMA ?</strong>

Du côté des effectifs, on sait maintenant que la Misma devrait être constituée d’au moins 6 000 hommes provenant de onze pays africains : le Tchad, avec 2 200 hommes ; le Nigeria, avec 1 200 ; le Niger ; le Burkina Faso ; le Sénégal et le Togo, avec 500 soldats chacun ; la Côte d’Ivoire - c’est une surprise - avec sans doute plusieurs centaines d’hommes ; et aussi le Ghana, le Bénin, la Guinée et le Liberia.

Outre ces onze pays contributeurs de troupes, le Burundi et peut-être d’autres pays des Grands Lacs et de l’Afrique australe pourraient dépêcher des forces au Mali. Ils ont une semaine pour se faire connaitre.

Les effectifs sont donc trouvés, et un tiers de ces quelque 6 000 soldats – soit 2000 hommes – sont déjà déployés, mais il reste deux défis à relever : le premier concerne le transport des 4 000 soldats restants ; le deuxième, la mise en place d'une chaîne logistique, c'est-à-dire apporter à ces troupes les vivres et les équipements nécessaires.

Pour ce faire, selon une bonne source à Addis-Abeba, il faut lever quelque 300 millions de dollars, plus 300 autres millions afin de reconstruire l’armée malienne. C’est pourquoi, avant même la conférence internationale des donateurs prévue mardi prochain dans la capitale éthiopienne, l’Union africaine demande à l’ONU une aide temporaire d’urgence.

Par <a href="http://www.rfi.fr/auteur/ursula-soares">Ursula Soares</a> / RFI]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le conflit au Mali s&amp;apos;invite au sommet de l&amp;apos;Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-conflit-au-mali-sinvite-au-sommet-de-lunion-africaine-121742.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 08:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_121743" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-121743" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Sieg_UA.jpg" alt="" width="315" height="235" /> Le siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie.<br />AFP[/caption]

<em><strong>Ce jeudi 24 janvier s’ouvre la réunion du conseil exécutif de l’Union africaine à Addis Abeba. La nouvelle présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, prononcera le discours d’ouverture devant les ministres des Affaires étrangères du continent. Un discours attendu car ce sommet donnera peut-être le ton de son mandat. Mais le sujet qui est sur toutes les lèvres est celui du Mali, suite à l'intervention de l'armée française.</strong></em>
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C’est la première fois que les responsables d’Afrique se réunissent depuis l’intervention militaire de la France au Mali. Le conseil exécutif de l’Union africaine permettra donc de prendre la température auprès des uns et des autres.

Il y a au moins une voix discordante, celle de l’Egypte du président Mohamed Morsi, qui a dénoncé le déploiement de troupes françaises. « <em>Le ministre des Affaires étrangères égyptien devra nous donner des explications</em> », lance un diplomate d’Afrique de l’Ouest. Des responsables de pays anglophones seront peut-être tentés de voler à son secours, le sommet le dira.

On se souvient que le Conseil de paix et de sécurité de l’UA avait simplement pris acte des raids français. La présidente de la Commission, Nkosazana Dlamini-Zuma, a d'ailleurs été discrète sur ce sujet, contrairement au président en exercice de l’UA. Boni Yayi ne tarit pas d’éloges envers Paris. Ce sommet devrait être aussi l'occasion d'avoir des précisions sur les offres de service des pays d’Afrique australe, que Boni Yayi a visités au terme d’une tournée marathon.

&nbsp;

Par <a href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a>

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<title>L&amp;apos;UA salue les succès de l&amp;apos;Afrique en 2012 et met en garde contre les défis à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-salue-les-succes-de-lafrique-en-2012-et-met-en-garde-contre-les-defis-a-venir-115124.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2013 15:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111305" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-111305" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Dlamini-Zuma.jpg" alt="" width="315" height="210" /> La présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, le 4 décembre 2012 à Addis Abeba<br />© AFP[/caption]

<em><strong>ADDIS-ABEBA, 1er janvier (Xinhua) -- Dans sa déclaration du Nouvel An, Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la Commission de l'Union africaine (CUA), a déclaré que l'Afrique avait célébré de nombreux succès en 2012 et que des défis attendaient le continent en 2013.</strong></em>

Elle a déclaré que l'Afrique avait célébré des succès dans de nombreux domaines en 2012 dans le cadre de sa vision commune de développement, de paix et d'intégration.

La chef de la CUA a souligné que la perspective de développement pour le continent était claire, car l'Afrique était désormais considérée comme le prochain pôle de croissance.

Elle a déclaré que 2013 était le Jubilée d'or du bloc panafricain et comptait comme événements importants la Coupe africaine des nations 2013.

Par ailleurs, Mme Zuma a appelé à continuer de prêter attention et de résoudre les crises au Mali, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).

"Les situations au Mali, en République centrafricaine et en RDC requièrent toute notre attention et notre résolution", a-t-elle souligné.

L'UA continuera de travailler avec les Etats-membres sur ses différents programmes de développement afin de construire sur les réalisations enregistrées jusqu'à présent, a ajouté la chef de la CUA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des conflits : Le mali et les limites de l’U.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/prevention-des-conflits-le-mali-et-les-limites-de-lu-a-113175.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 20:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_80131" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-80131" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/reunion-_UA.jpg" alt="" width="610" height="387" /> Alassane Ouattara est assis entre le commissaire de l'UA Ramtane Lamamra (d) et le porte-parole Noureddine Mezni (g), le 14 juillet 2012 à Addis Abeba. © AFP[/caption]
<h3><em>La crise malienne comme la reprise des hostilités en République démocratique du Congo ont montré les limites des mécanismes de prévention des conflits de l’Union africaine (U.A), ont estimé des experts et des diplomates lors d’une rencontre à Dakar.</em></h3>
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<div> Les 2/3 du territoire malien sont actuellement aux mains de groupes armés islamistes,  mais tout semble indiquer que l’U.A ainsi que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) se sont révélées  incapables de venir au secours de ce pays pour résoudre la crise.

Au même moment, dans la capitale malienne,  une classe politique impuissante reste à la merci du capitaine Haya Amadou Sanogo, auteur d’un putsch militaire qui a destitué l’ancien président Amadou Toumani Touré. Le capitane Sanogo semble pour l’instant être l’homme fort de Bamako.

En République démocratique du Congo, un énième mouvement armé le M23 s'est signalé dans la partie Est du pays et y défie l'autorité du pouvoir central.

« Toutes les tergiversations sur la compréhension de la crise actuelle au Mali prouvent que nous n’étions pas préparés », a regretté l’ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal Cheikh Tidiane Gadio.

De l’avis de M.Gadio, qui dirige aujourd’hui un Institut de paix et sécurité basé à Dakar , il est bon de se pencher, sur ces questions qui sont essentielles à la survie du continent.

« Dès les premiers mouvements au nord Mali, l’Union africaine a tenu une réunion de son  Conseil de  paix et de sécurité à Bamako, le 20 mars 2012 », a pour sa part rappelé le représentant du secrétaire des Nations-Unies en Afrique de l’ouest, le diplomate algérien Saïd Djinnit.

Il  a fallu malheureusement  « attendre jusqu’au 19 octobre » , pour que toute la communauté internationale adopte  une résolution sur le Mali, a-t-il déploré.

« Notre action laisse beaucoup à désirer. Le Mali est un exemple, il est donc impératif que nous redonnions à la prévention toute la place qu’elle mérite », a admis l’ambassadeur Mahmoud Kane, chef du bureau de liaison de l’U.A au Soudan.

Ce diplomate mauritanien a toutefois estimé qu’avec l’élection à la tête de commission dirigée par la Sud africaine Nkosasana Dlamini-Zuma, plus de place sera réservée à la prévention.

Au défi de la prévention, s’ajoutent ceux de la « la coordination » des actions de la communauté internationale  et les relations avec les (autres) organisations internationales notamment l’Organisation des nations-unies, a-t-il ajouté.

Pour l’ex-ministre sénégalais et ancien fonctionnaire international,  Ibrahima Fall, l’U.A l’organisation continentale doit aussi s’intéresser «  de manière plus  dynamique et proactive »  aux processus électoraux, souvent « conflictogènes », sur le continent .

Selon cet ancien envoyé spécial de l’U.A dans la région des Grands lacs, beaucoup de crises naissent au lendemain de scrutins chaotiques, notamment dans les pays où règnent les scrutins à un tour.

« Au risque d’être déplaisant l’U.A doit adopter une démarche proactive, plus dynamique, mais l’Union africaine est particulièrement silencieuse sur cette question », a-t-il déploré.

La prévention et la gestion et la résolution des conflits constituent les principales attributions du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine qui tient du 19 au 21 décembre 2012 à Dakar un atelier de haut niveau avec des journalistes et des responsables de la presse africaine.
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Ouestaf News / Jeudi 20 Décembre 2012
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<title>Mali : l&amp;apos;intervention armée de la CEDEAO sera appuyée par d&amp;apos;autres régions africaines (commissaire UA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lintervention-armee-de-la-cedeao-sera-appuyee-par-dautres-regions-africaines-commissaire-ua-105576.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 10:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> L'intervention militaire envisagée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à laquelle le Mali appartient, bénéficiera des renforts d'autres régions africaines pour libérer le Nord de ce pays des groupes terroristes, a déclaré jeudi à Yaoundé le commissaire à la paix et la sécurité de l'Union africaine, Lamamra Ramtane.</strong></em>

"Ce sera au titre de la Force africaine en attente (FAA, en création avec pour base logistique prévue à Douala au Cameroun, NDLR) avec la brigade de l'Ouest mais aussi des contributions d' autres brigades des différentes régions africaines", a affirmé le diplomate africain sans donner plus de détails, en marge d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité dans la capitale camerounaise.

Au lendemain de la validation par l'UA mardi de la décision des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur le déploiement de la future force en débat depuis des mois, Lamamra Ramtane s'est félicité comme une évolution significative, l'annonce faite par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et des islamistes d'Ansar Dine d'être disposés à prendre part aux négociations formelles pour une sortie de crise au Mali.

"Je suis ravi de pouvoir vous dire que les choses bougent positivement au Mali. D'abord et avant tout, il y a un consensus authentique en Afrique et dans le monde sur l'exigence de la restauration rapide de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale de la République du Mali. Il y a un consensus sur le fait que nous devons épuiser les voies de règlement pacifique avant de considérer le recours éventuel à la force légitime", a-t- il souligné à Xinhua.

Excluant encore une fois toute de négociation avec les groupes terroristes tels Al Qaïda pour le Maghreb islamique (Admi), le Mouvement pour l'unicité de jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et Boko Haram, il a appelé le MNLA à "renoncer à tour projet séparatiste" et Ansar Dine à "se laver de toute liaison de complicité ou complaisance à l'égard du terrorisme", et poursuivre plutôt pacifiquement son projet politique.

Autre consensus, c'est "sur le fait que l'action menée en ce moment en faveur du dialogue et de la négociation doit être intensifiée et accélérée (et) que la gouvernance à Bamako doit faire l'objet d'une attention particulière en termes d' institutions transitoires représentatives et fortes, en termes également de feuille de route devant mener à l'organisation d' élections et donc au parachèvement du retour à l'ordre constitutionnel dans le pays".

A noter aussi, "le consensus sur l'exigence du renforcement des capacités des forces de sécurité et de défense du Mali avec une contribution africaine et internationale effective. Enfin, il y a un consensus sur la nécessité de s'attaquer aux causes sous- jacentes de la situation au Mali, que la République du Mali partage d'ailleurs avec les autres pays frères du Sahel".

Parmi ces causes, figurent la criminalité transnationale organisée et le terrorisme à combattre avec "force et détermination", de manière à faire en sorte que "le Mali ne rechute plus dans ce genre de tragédie, mais éviter que d'autres pays africains de la région ou plus loin encore en subissent des affres comparables du fait des mêmes causes qui pourraient produire les mêmes effets".

<strong>Publié le 2012-11-16 16:06:43 | French. News. Cn</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;UA presse le Mali d&amp;apos;installer une structure de dialogue avec les rebelles</title>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2012 17:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_101581" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-101581" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Buyoya.jpg" alt="" width="300" height="200" /> L'ex-président burundais Pierre Buyoya, le 31 octobre 2011 à Bujumbura<br />© AFP/Archives Pedro Ugarte[/caption]

<em><strong>OUAGADOUGOU - Le Haut représentant de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel, l'ex-président burundais Pierre Buyoya, a jugé jeudi urgent que les autorités maliennes de transition installent une structure pour un dialogue entre Bamako et des groupes armés du nord du Mali.</strong></em>

Il est urgent d'avoir cette structure, a-t-il déclaré à Ouagadougou après un entretien avec le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur de la Commmunauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) dans la crise malienne.

Au sommet de la Cédéao du 11 novembre à Abuja, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a annoncé que des assises nationales auront lieu prochainement et que, aussitôt après, le comité de négociations sera mis en place, a-t-il indiqué.

Nous attendons tous avec impatience que cela soit fait, parce que c'est un élément important. Le médiateur ne peut pas avancer s'il n'y a pas au moins deux parties à la table des négociations, a insisté M. Buyoya.

Les dirigeants africains réunis à Abuja ont approuvé l'envoi - qui doit encore recevoir l'aval de l'ONU - de 3.300 hommes dans le nord du Mali pour chasser les groupes islamistes armés qui occupent la région. Ils ont toutefois dit préférer une solution politique, réclamant un comité national pour le dialogue entre Bamako et les groupes armés non terroristes.

Le nord du Mali est occupé depuis avril par trois mouvements islamistes: Ansar Dine, groupe essentiellement composé de Touareg maliens, et les jihadistes surtout étrangers d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

Des discussions intermaliennes devraient aussi inclure le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), laïc et favorable à l'autodétermination, mais évincé du Nord malien par les islamistes.

Jusque-là, les discussions en vue d'une règlement politique ont seulement impliqué le médiateur Compaoré et les deux groupes considérés comme des interlocuteurs légitimes, Ansar Dine et le MNLA.

M. Buyoya a par ailleurs bien accueilli les dernières déclarations d'Ansar Dine, qui depuis Ouagadougou a fait mercredi d'importantes concessions: ces islamistes ont dit renoncer à imposer la charia (loi islamique) dans tout le pays, sauf dans leur fief de Kidal (nord-est), et proposé d'aider à débarrasser le nord du Mali du terrorisme et des mouvements étrangers.

C'est certainement un pas dans la bonne direction. Maintenant c'est à la table des négociations qu'on verra si ces déclarations sont réelles, mais sinon cela rencontre la position de la communauté internationale, de l'Union africaine en particulier, a réagi le représentant de l'UA.

Il faut négocier avec les groupes, les mouvements rebelles maliens qui acceptent le principe de l'unité nationale, l'intégrité territoriale mais aussi la laïcité de l'Etat, a-t-il réaffirmé.


(©AFP / 15 novembre 2012 18h22)]]> </content:encoded>
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<title>Hollande et Zuma (UA) appellent à la poursuite du dialogue au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/hollande-et-zuma-ua-appellent-a-la-poursuite-du-dialogue-au-mali-105084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 15:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105085" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-105085" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Zuma_Hollande.jpg" alt="" width="310" height="207" /> La présidente de l'Union Africaine Nkosazana Dlamini Zuma et le président François Hollande, le 14 novembre 2012 à l'Elysée à Paris[/caption]

<em><strong>PARIS — La présidente de la commission de l'Union Africaine Nkosazana Dlamini Zuma et le président français François Hollande ont appelé mercredi à la poursuite du dialogue politique au Mali afin de convaincre des "groupes armés" de se détacher des "terroristes".</strong></em>

"Nous aimerions convaincre les groupes armés maliens à venir aux négociations et à se dissocier des groupes criminels et terroristes. Si cela pouvait arriver, ce serait un grand pas en avant", a déclaré Mme Zuma lors d'un point-presse à l'Elysée avec François Hollande.

"Les préparatifs pour une intervention continuent et nous les ferons étape par étape. Evidemment, si nous pouvons obtenir la paix au Mali et le retour à l'intégrité territoriale sans aller à la guerre, tant mieux !", a ajouté Mme Zuma.

"C'est la responsabilité des Africains de trouver des solutions pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale, pour qu'il puisse y avoir des élections et pour que le dialogue politique puisse être encore poursuivi le temps nécessaire afin que des groupes se détachent des terroristes", a affirmé de son côté François Hollande, rappelant qu'une éventuelle intervention devrait être "décidée par les Africains eux-mêmes".

Ansar Dine, l'un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali avec Aqmi et le Mujao, a renoncé mercredi à imposer la loi islamique dans tout le pays, exigeant de l'appliquer dans son seul fief de Kidal.

Ce revirement spectaculaire d'Ansar Dine survient alors que la menace d'une intervention militaire africaine se précise: des dirigeants de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'autres pays africains ont décidé dimanche à Abuja d'envoyer 3.300 militaires pour un an pour aider l'armée malienne à chasser les groupes islamistes du Nord.

Mardi, l'Union africaine a donné son aval à l'envoi de cette force. Le plan d'intervention militaire doit être transmis avant la fin novembre au Conseil de sécurité de l'ONU, pour qu'il donne son feu vert.]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Union africaine réintègre le Mali, sept mois après le coup d&amp;apos;Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-reintegre-le-mali-sept-mois-apres-le-coup-detat-101432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 20:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_101441" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-101441" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ramtane-Lamamra.jpg" alt="" width="310" height="206" /> Le commissaire de l'UA à la paix et à la sécurité Ramtane Lamamra, le 26 mai 2011 à Addis Ababa<br />© AFP[/caption]

<em><strong>ADDIS ABEBA - L'Union africaine a décidé mercredi de réintégrer le Mali en son sein, après avoir suspendu ce pays en raison d'un coup d'Etat qui avait renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars dernier, a-t-on appris de source officielle.</strong></em>

Le Conseil (de paix et de sécurité de l'Union africaine) décide de lever la suspension de la participation du Mali aux activités de l'UA, a déclaré à la presse le commissaire de l'UA à la paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra, à l'issue d'une réunion à Addis Abeba, siège de l'organisation continentale.

Le putsch du 22 mars avait également précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes armés islamistes emmenés par Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Les militaires auteurs du putsch, dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo, ont rendu le pouvoir à des autorités de transition dont le président par intérim est Dioncounda Traoré. Le capitaine Sanogo reste influent à Bamako et a lui-même été nommé à la tête d'une structure chargée de la réforme de l'armée par M. Traoré.

L'UA a également approuvé un plan en vue de la restauration de l'autorité de l'Etat dans le nord du pays, et a appelé à la convocation d'élections au Mali au premier trimestre 2013.

Ce plan d'action, qui va être soumis au Conseil de sécurité de l'ONU, demande l'organisation d'élections libres, équitables et transparentes au cours du premier trimestre de l'an prochain, a précisé M. Lamamra.

Les participants à une rencontre internationale de haut niveau vendredi dernier à Bamako avaient déjà estimé dans une déclaration finale que leur réunion avait symboliquement marqué la réintégration du Mali dans la diplomatie multilatérale au sein de la communauté internationale.

(©AFP / 24 octobre 2012 22h05)]]> </content:encoded>
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<title>Les grands contours de la réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali : L&amp;apos;UA plaidera pour un déploiement de la MICEMA sous un mandat du CSNU </title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/les-grands-contours-de-la-reunion-du-groupe-de-soutien-et-de-suivi-sur-la-situation-au-mali-lua-plaidera-pour-un-deploiement-de-la-micema-sous-un-mandat-du-csnu-100109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2012 11:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La rencontre de haut niveau du vendredi  19 octobre à Bamako se tient à l'initiative de l'Union africaine en consultation avec l'Organisation des Nations unies  et la Cédéao. Elle est fortement attendue par le Conseil de sécurité qui a accordé un délai de 45 jours pour l'élaboration d'un plan détaillé et praticable en vue d'une intervention militaire au Mali. Cette rencontre qui verra la participation de NKosazuma Dlamini Zuma et des experts de haut niveau des Nations Unies, de l'Ue et de la CEDEAO, sera l'occasion pour la communauté internationale d'apporter son soutien aux autorités de la transition. L'UA et la CEDEAO prendront des mesures pour encourager les acteurs internationaux concernés à lever les sanctions diplomatiques et à reprendre la coopération avec le Mali.</strong></em>

[caption id="attachment_100110" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-100110" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Nkosazana-Dlamini.jpg" alt="" width="315" height="212" /> Mme Zuma Nkosazana-Dlamini[/caption]

Au cours de cette rencontre présidée par le président de la transition, le professeur Dioncounda Traoré, une remarque introductive sera faite sur la situation au Mali par la CEDEAO, l'UA, et les Nations unies. Il sera aussi question de la restauration  de l'autorité de l'Etat au nord du Mali, de l'organisation des élections. S'y ajoutent le soutien à la reconstruction post-conflit et à la consolidation de la paix, la stabilisation de la région du sahel et l'assistance humanitaire.

Dans le cadre du processus politique et la gouvernance inclusive, l'UA et la CEDEAO vont aider les acteurs maliens à consolider les institutions de la transition et à mettre en œuvre les deux principales tâches qui lui sont assignées à savoir la restauration de l'autorité de l'Etat au nord et l'organisation d'élections libres, régulières et transparentes. Pour atteindre cet objectif, l'UA manifestera son soutien aux autorités maliennes en vue de la mise en place des institutions requises pour assurer une transition inclusive et consensuelle en ayant à l'esprit les annonces faites par le président par intérim dans son message à la nation du 29 juillet. Il sera aussi question de la levée par l'UA de la mesure de suspension de la participation du Mali à ses activités. En outre, l'UA et la CEDEAO prendront des mesures pour encourager les acteurs internationaux concernés à lever les sanctions diplomatiques et à progressivement reprendre les programmes d'aide au développement.

Au menu de la rencontre, il faut aussi noter l'adoption de sanctions ciblées notamment l'interdiction de voyager et le gel des avoirs à l'encontre de tous ceux qui cherchent à saper la transition. Cela conformément aux décisions pertinentes de l'UA et de la CEDEAO. Ainsi que le renforcement de la capacité du centre de coordination des opérations de sécurisation des institutions de la transition (CCOSIT) en vue de combler ses lacunes telles qu'identifiées par la mission d'évaluation technique de la CEDEAO.

En vue de la restauration de l'autorité de l'Etat au nord, un des points essentiels du rendez-vous de Bamako sera  la fourniture par les Etats membres de l'UA en mesure de le faire et par les partenaires internationaux d'un soutien technique et logistique adéquat aux forces maliennes de sécurité et de défense. Cela sur la base des besoins exprimés par le Mali. La Commission de l'union africaine prendra les mesures nécessaires à cette fin en coordination avec les partenaires internationaux afin de les encourager à fournir l'assistance requise, l'expertise, la formation et l'appui au renforcement des capacités des forces armées.

Aussi, l'UA, la CEDEAO et les Nations unies s'engageront à soutenir les efforts du gouvernement visant à renforcer la cohésion de l'armée malienne.

La réunion de Bamako qui sera suivie de près par le Conseil de sécurité, (lequel a accordé un délai de 45 jours au Secrétaire général de l'ONU, à l'UA, à la CEDEAO et au Mali pour l'élaboration d'un plan détaillé et praticable en vue de l'envoi des troupes) sera l'occasion pour réclamer un déploiement rapide dès que possible de la MICEMA sous un mandat du CSNU au titre du chapitre VII de la charte des Nations unies pour effectuer les tâches convenues avec le gouvernement.

Par ailleurs, parmi les contours de la réunion de demain figure aussi l'organisation d'élections libres, régulières et transparentes. Il sera question de l'élaboration d'un calendrier pour le déroulement des élections libres dans les délais convenus, la fourniture par les partenaires internationaux d'une assistance technique et financière adéquate aux organes chargés de la gestion des élections y compris l'établissement d'une liste électorale crédible et consensuelle. Cette assistance pourrait comporter l'envoi rapide d'une équipe d'évaluation. <strong>                                             </strong>

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La présidente de la commission de l&amp;apos;UA à Bamako pour &amp;quot;discuter sérieusement&amp;quot; de la crise au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-presidente-de-la-commission-de-lua-a-bamako-pour-discuter-serieusement-de-la-crise-au-mali-100050.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-presidente-de-la-commission-de-lua-a-bamako-pour-discuter-serieusement-de-la-crise-au-mali-100050.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2012 09:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> </strong></em>

[caption id="attachment_80437" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-80437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/dlamini-zuma-oua.jpg" alt="" width="450" height="285" /> Mme Dlamini Zuma[/caption]

<em><strong>La présidente de la commission de l'Union africaine (UA), Mme Nkosazana Dlamini Zuma, est arrivée mercredi après-midi dans la capitale malienne Bamako, dans le cadre de la réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali, afin de "discuter sérieusement de la crise et soutenir et ce pays", a-t-elle indiqué à la presse à l'aéroport international de Bamako Senou.</strong></em>

La réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali, qui se tient à l' initiative de l'UA en consultation avec l'ONU et la Cédéao, s'ouvre vendredi prochain.

La rencontre est très attendue par le Conseil de sécurité qui a manifesté son intérêt, a-t-on appris mercredi.

"Nous sommes à Bamako pour la rencontre sur le Sahel afin de discuter sérieusement de la crise et soutenir le Mali dans la reconquête de l'intégrité de son territoire", a indiqué Mme Nkosazana Dlamini Zuma, ajoutant que l'Union africaine est résolument engagée pour la reconquête du nord occupé. "Nous sommes bien évidemment pour le retour de la paix au Mali", a-t-elle dit.

Evoquant sa visite au Mali, elle a précisé: "Cette mission est une étape importante pour moi. Nous parlerons de la reconquête du nord, des conditions de l'organisation des élections, sans oublier le développement du Mali".

La rencontre va enregistrer la participation du président du Nigeria, GoodluckJonathan. "C'est confirmé, le Président du Nigeria, Goodluck Jonathan, arrive à Bamako le vendredi 19 octobre 2012", indique le compte twitter de la présidence malienne.

Publié le 2012-10-18 11:22:46 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise malienne :  Mme Zuma arrive avec les recettes de l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/resolution-de-la-crise-malienne-mme-zuma-arrive-avec-les-recettes-de-lua-100036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/resolution-de-la-crise-malienne-mme-zuma-arrive-avec-les-recettes-de-lua-100036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2012 07:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la Commission de l’Union africaine  est à Bamako depuis hier en début d’après midi. A travers elle, l’Union africaine se met entièrement au cheveu du Mali, un pays en crise politique et sécuritaire. Alors qu’elle vient de prendre fonction, la résolution de la crise malienne dans ses multiples dimensions sécuritaire et politique, s’inscrit en priorité dans l’agenda de la sud africaine qui a succédé au Gabonais Jean Ping à la présidence de la Commission de l’Union africaine. Un engagement qu’elle a fermement défendu à son arrivé hier à Bamako.</em></strong>

[caption id="attachment_100037" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-100037" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mme-Zuma.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Mme Nkosazana Dlamini-Zuma[/caption]

L’arrivée de Mme Zuma à Bamako a été concomitante à celle de Zhong Jianhua, le Représentant spécial du gouvernement chinois chargé des affaires africaines, comme pour ressasser que la situation malienne est une préoccupation mondiale et sera le lieu d’une synergie des capacités de tous les horizons pour résoudre rapidement ce problème de manière définitive. La réunion du groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali, qui s’ouvre demain vendredi au Cicb, sous la haute présidence du Pr Dioncounda Traoré, président de la République par intérim parait à cet effet comme une rencontre de toutes les chances pour notre pays. Elle est l’expression de la synergie des capacités de la sous-région, de toute l’Afrique à travers l’Union africaine, mais des puissances du monde, sous la bannière de l’Union africaine.

En tout cas l’Union africaine offre un cadre disposant davantage de ressources que la Cedeao qui n’a pas de troupes encore moins de moyens. En plus certains pays du champ n’étant pas membres de la Cedeao comme l’Algérie et la Mauritanie préfèreraient le cadre plus élargi de l’Union africaine. Le Tchad et l’Afrique du sud qui veulent apporter leurs aides le feront également dans le cadre de l’UA. Sans doute notre pays apprécie à sa juste valeur la volonté affichée de Mme Zuma de faire de la question malienne une priorité, et qui ne manquera pas de rallier à sa démarche son pays et tous les pays africains et des grandes puissances. C’est dire que le Mali attend beaucoup de cette rencontre.  La rencontre abordera des questions aussi cruciales que celles du Processus politique et gouvernance inclusive ; de Restauration de l’autorité de l’Etat au nord du Mali et préservation de l’unité et de l’intégrité territoriale du pays ; d’Organisation d’élections libres, régulières et transparentes ; d’Appui à la reconstruction post-conflit et à la consolidation de la paix, entre autres.

A cet effet, l’UA et la CEDEAO harmoniseront plusieurs points de leurs approches pour aider les acteurs maliens à consolider les institutions de la transition et à mettre effectivement en œuvre les deux principales tâches qui lui sont assignées, à savoir la restauration de l’autorité de l’Etat au Nord et l’organisation d’élections libres, régulières et transparentes.

L’atteinte de cet objectif passe désormais par une interaction soutenue entre la communauté internationale, les autorités maliennes et les autres parties prenantes, en vue de renforcer les institutions de la transition et de promouvoir des mesures de confiance entre tous les acteurs maliens, notamment par le renforcement de la présence politique internationale à Bamako, des visites régulières de haut niveau conduites conjointement par la CEDEAO, l’UA, l’ONU, l’UE et d’autres partenaires internationaux, selon « un projet de concept stratégique pour la résolution des crises maliennes », un document encore confidentiel.  Il faut également « un soutien aux autorités maliennes dans l’élaboration et la mise en œuvre, dans les plus brefs délais possibles, d’une feuille de route pour la transition, sur la base d’une consultation nationale élargie; un soutien aux autorités Maliennes en vue de la mise en place des institutions requises pour assurer une transition inclusive et consensuelle, en ayant à l’esprit les annonces faites par le Président par Intérim dans son message à la Nation du 29 juillet 2012. L’atteint e de l’objectif politique passera en outre, par la levée par l’UA de la mesure de suspension de la participation du Mali à ses activités. « L’UA et la CEDEAO prendront des mesures pour encourager les acteurs internationaux concernés à lever les sanctions diplomatiques et à progressivement reprendre les programmes d’aide au développement, étant entendu qu’un engagement résolu de la part des parties prenantes maliennes à mener à bien les tâches de la transition, ainsi qu’une plus grande responsabilisation de l’administration malienne, seront de nature à faciliter ces démarches », précise le projet de concept stratégique.

Le deuxième objectif stratégique est d’aider le Mali à restaurer l’autorité de l’Etat dans la partie nord du pays et de sauvegarder son unité et son intégrité territoriale. Compte tenu de l’urgence de la situation et de la gravité des menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité régionales et internationales, aucun effort ne doit être ménagé pour atteindre cet objectif dans les plus brefs délais possibles.

<strong>Le dialogue avec les groupes armés rebelles maliens</strong>

À cet égard, les mesures envisagées dans le concept stratégique concernent

1&lt;: (a) le soutien aux efforts déployés par les autorités maliennes, à travers la structure nationale appropriée, en vue d’engager le dialogue avec les groupes armés rebelles maliens désireux de rechercher un règlement pacifique sur la base des principes énoncés par la communauté internationale, étant entendu que les négociations ne sauraient durer indéfiniment. Dans ce contexte, il importe d’assurer une facilitation coordonnée de la CEDEAO, des pays du champ et d’autres parties prenantes internationales, d’apporter le soutien technique requis de la part de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU.

L’UA et l’ONU travailleront de concert avec les autorités maliennes, les pays voisins, la CEDEAO et les autres structures compétentes de la région, en particulier celles mises en place par les pays du champ, pour déterminer les modalités appropriées en vue d’une surveillance renforcée des frontières;

La stratégie intègre l’élaboration immédiate par l’UA et la CEDEAO, en collaboration avec le Mali et les pays de la région, d’une liste des principaux dirigeants et membres des groupes armés impliqués dans les attaques au nord du Mali, en violation du droit international humanitaire, en vue d’éventuelles sanctions, si lesdits groupes ne s’engagent pas à ne plus commettre d’autres actes de violence et ne se prononcent pas sans équivoque en faveur d’une solution pacifique et négociée, ainsi que d’une liste de tous les individus impliqués, d’une manière ou d’une autre, dans des activités terroristes, aux fins de sanctions immédiates.

<strong>B.Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union Africaine : Une décennie d’échecs</title>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 18:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-97540" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Kadhafi_Sarko.jpg" alt="" width="350" height="247" />Défaillante en Libye, absente au Mali, dépassée en Côte d’Ivoire, l’Union africaine cristallise les critiques. L’ancien président de l’Afrique du Sud Thabo Mbeki dresse ici un bilan et fixe une perspective.</strong></em>

Pour tous les Africains de notre continent et ceux de la diaspora, la naissance de l’Union africaine (UA), il y a maintenant dix ans, portait en elle la promesse d’un rêve d’émancipation.

Aujourd’hui se pose une question : ce rêve est-il devenu réalité ou bien a-t-il encore été ajourné ?L’UA a fêté ses 10 ans le 15 juillet, à Addis-Abeba [Ethiopie]. On aurait pu penser que l’assemblée profiterait de cet anniversaire pour revenir sur le chemin fait au cours de ces dix ans, évaluer les enjeux actuels et évoquer la route qui reste à parcourir. Malheureusement, cette question d’une importance pourtant décisive n’était même pas inscrite à l’ordre du jour.

Non, la priorité était l’élection du président de la commission de l’UA, après l’échec embarrassant de la 18e Assemblée, il y a six mois, dans la recherche d’un consensus.Le message délivré par les échecs répétés de ces assemblées est des plus douloureux : malgré les espoirs suscités par la création de l’Union africaine, il s’agit en réalité d’un faux départ.

Et, à bien des égards, la promesse officielle d’un avenir meilleur pour l’Afrique apparaît comme une simple déclaration d’intention.

<strong>Faux départ</strong>

En effet, toutes les régressions stratégiques rencontrées par l’Afrique au cours des dix premières années d’existence de l’UA découlent de notre échec à faire valoir notre droit à l’autodétermination, malgré son importance primordiale dans les combats historiques contre l’impérialisme, le colonialisme et l’apartheid, qui ont fait couler tant de sang africain.Sur tout le continent, les peuples ont le sentiment que la force collective du leadership africain s’est considérablement affaiblie, avec la menace d’un éventuel retour en arrière en dépit des nombreuses avancées réalisées.

<strong>Nul ne peut nier qu’une grande partie de l’Union africaine a fini par devenir une coterie sans principes, déterminée à profiter du pouvoir politique pour s’enrichir, portée par une idéologie selon laquelle la vocation première du pouvoir est d’enrichir ses détenteurs.</strong>

Dans une grande partie de l’Afrique, cette conception du pouvoir politique a fait des émules au sein de la soi-disant classe politique, et cette aptitude à s’enrichir au mépris des plus pauvres a été rendue possible par une mainmise unique, exclusive, sur le pouvoir politique.

Une grande partie de la vie politique locale n’est désormais qu’une lutte sans merci pour le pouvoir, avec pour objectif l’enrichissement personnel aux dépens du développement national et social que promettait l’adoption, lors de l’Assemblée générale des Nations unies du 14 décembre 1960, de la déclaration fondant l’Organisation de l’unité africaine [ancêtre de l’UA].

La réalité sociale et historique qui a engendré la corruption de cette coalition pour la libération était et demeure le système de valeurs capitaliste, qui voit dans l’accumulation privée des profits et des richesses l’aboutissement de l’existence humaine. Et il s’agit là du premier échec stratégique dans notre combat pour faire valoir notre droit à l’autodétermination.

Le deuxième échec stratégique est lié au rejet, notamment par les puissances occidentales, des prescriptions de la déclaration de l’ONU de 1960 selon lesquelles nous aussi, les Africains, devons jouir librement du droit à choisir notre statut politique et à poursuivre librement notre développement économique, social et culturel.

<strong>Les faits précités pourraient faire croire que l’UA était vouée à l’échec. Ce serait une conclusion hâtive, car l’UA a accompli de grandes choses au cours de ces dix ans. Les bases de la croissance économique forte et durable que nous connaissons en Afrique depuis quelques années sont le fruit des décisions prises et des actions conduites par l’UA, mais aussi de décisions prises immédiatement avant sa création.</strong>

En matière de justice et de droits de l’homme, l’UA a créé la Cour africaine des droits des peuples et des hommes, toujours en activité. L’UA a également mis en place le Conseil de sécurité et de paix, et adopté le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), un projet de développement pour l’Afrique conçu par les Africains.

Dans ce contexte, l’UA a également réussi à remettre à l’ordre du jour politique et économique mondial le développement de l’Afrique tel qu’il est défini par les Africains.Nous pensions avoir définitivement mis un terme à cinq cents ans d’esclavage, d’impérialisme, de colonialisme et de néocolonialisme, au cours desquels les Africains n’étaient que des pions déplacés (en grande partie) par les pays européens.

<strong>Nul ne peut nier que l’UA peine à faire adopter à ses Etats membres, à l’échelle nationale, toutes les décisions prises à l’échelle du continent, et il s’agit sans doute de l’un de ses plus gros échecs, qui a considérablement affaibli l’impact de nombreuses politiques progressistes.</strong>

L’impuissance de l’UA à faire valoir les droits des peuples africains face à la communauté internationale s’est illustrée de façon flagrante dans le conflit libyen en 2011, au cours duquel les puissances occidentales se sont arrogé de manière unilatérale et éhontée le droit de décider de l’avenir du pays. Et, suprême humiliation, les trois membres africains du Conseil de sécurité de l’ONU [Maroc, Afrique du Sud et Togo] ont ignoré les décisions de l’UA sur la Libye et ont voté pour la résolution 1973, alibi des puissances occidentales afin de justifier l’imposition d’un dictat impérialiste en Libye et plus généralement en Afrique.

<strong>Défis pour l’avenir</strong>

Le défi du développement africain tel qu’il est défini par les Africains n’est plus une priorité de l’agenda politique et économique mondial. Il est donc inévitable que l’Occident mette tout en œuvre, par le biais d’un prétendu “soft power”, pour cantonner l’Afrique dans la dépendance.

Comme l’a démontré le conflit libyen, l’Occident interviendra en Afrique quand bon lui semblera, exploitant délibérément nos faiblesses afin d’évincer tout gouvernement africain qui ne lui conviendrait pas et de se positionner ainsi comme le seul intervenant crédible dans le destin de l’Afrique.C’est pourquoi il ne faut pas avoir peur de défendre le droit à l’autodétermination concrétisé par la création de l’UA.

Et c’est à l’Union africaine qu’incombe la mission sacrée de mobiliser et de fédérer nos forces afin de concrétiser ce rêve, sans laisser des conflits mesquins nous diviser. Car si la réalisation de ce rêve était encore une fois retardée, cela risquerait de finir par une explosion.

courrierinternational.com / 9 OCTOBRE, 2012 A 19:25
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<title>Union Africaine: Dlamini&#45;Zuma veut unifier l&amp;apos;Afrique par les infrastructures </title>
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<pubDate>Sun, 29 Jul 2012 20:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>PRETORIA - Le manque d'infrastructures est le plus grand défi que doit relever l'Afrique si elle veut s'unifier, a estimé dimanche la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, nouvellement élue à la tête de la Commission de l'Union africaine (UA).</strong></em>

[caption id="attachment_83079" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-83079" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Nkosazana.jpg" alt="" width="610" height="392" /> Nkosazana Dlamini-Zuma lors d'une conférence de presse de l'UA à Addis Abeba, le 16 juillet 2012<br />© AFP[/caption]

"Comment pouvons-nous nous connecter?", s'est-elle interrogée devant une assemblée de femmes à Pretoria, en constatant que la plupart des infrastructures du continent relient les zones de production de matières premières aux ports, et non les pays africains entre eux.

Cette intégration à laquelle aspire l'UA ne sera possible que si la paix règne en Afrique, a souligné l'ex-femme du président sud-africain Jacob Zuma, qui fut longtemps ministre des Affaires étrangères.

"Comment voulez-vous construire un chemin de fer au milieu d'une guerre?", a-t-elle lancé.

Mme Dlamini-Zuma a estimé que le Parlement panafricain --instance législative sans réel pouvoir installée à Midrand, entre Johannesburg et Pretoria-- devrait remplir un plus grand rôle dans l'intégration africaine. Il pourrait "harmoniser les législations" à travers le continent, selon elle.

"Le Parlement panafricain jouera un rôle important dans l'harmonisation de l'Union africaine, avec le temps, et une fois qu'il aura la responsabilité nécessaire", a-t-elle noté.

Evoquant son élection, Nkosazana Dlamini-Zuma a souligné qu'elle serait la présidente de tous les Africains.

"Quand j'irai là-bas (à Addis Abeba, siège de l'UA, ndlr), je vais travailler au service de l'Afrique, et non de l'Afrique du Sud, même si les Sud-Africains feront partie de ceux que je servirai (...) Je dois commencer à penser à l'Afrique avant l'Afrique du Sud", a-t-elle déclaré.

Mme Dlamini-Zuma, encore ministre de l'Intérieur de son pays, a été élue le 15 juillet présidente de la Commission de l'UA au terme d'une âpre campagne face au sortant, le Gabonais Jean Ping.

&nbsp;

AFP / 21:32 - 29/07/12]]> </content:encoded>
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<title>Union Africaine : Communiqué final sur la situation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-communique-final-sur-la-situation-au-mali-80234.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 Jul 2012 19:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-80235" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/UA0.jpg" alt="" width="350" height="233" />Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 327ème réunion tenue le 14 juillet 2012, a adopté la décision qui suit sur la situation en République du Mali:</strong></em>

Le Conseil,

1. Prend note du rapport du Président de la Commission sur l’évolution de la situation au Mali

Le Conseil prend également note des déclarations faites par le Président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Médiateur de la CEDEAO, le Président de la Commission de la CEDEAO, les Nations unies et par les représentants des Pays du champ, à savoir la Mauritanie, le Niger et l’Algérie, ainsi que par l’Afrique du Sud et le Togo, comme Etats membres de l’UA siégeant au Conseil de sécurité des Nations unies ;

2. Rappelle ses communiqués antérieurs sur la situation au Mali ;

3. Réaffirme l’attachement indéfectible de l’UA et de l’ensemble de ses États membres à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale de la République du Mali, qui ne sauraient faire l’objet d’aucune discussion ou négociation, ainsi que la détermination de l’Afrique à ne ménager aucun effort pour assurer leur préservation. Le Conseil réaffirme également le rejet absolu par l’UA du terrorisme et du recours à la rébellion armée pour faire valoir des revendications politiques ;

4. Exprime sa profonde préoccupation face à la gravité de la situation qui prévaut au Nord du Mali, marquée par le renforcement de l’emprise des groupes armés, terroristes et criminels sur la région. Le Conseil note avec préoccupation la présence au Nord du Mali de différents groupes terroristes et armés, tels que Al‐Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI), Ansar Dine, le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) et Boko Haram. Le Conseil souligne que cette situation constitue une grave menace à la paix et à la sécurité régionale et internationale et, comme tel, appelle une action urgente et effective de la part de l’ensemble de
la communauté internationale ;

5. Condamne fermement les violations des droits humains dont se rendent coupables les différents groupes armés, terroristes et criminels qui occupent la partie nord du Mali, ainsi que la destruction insensée et inacceptable du patrimoine, culturel, spirituel et historique de cette région, notamment à Tombouctou, qui constitue une violation grave du droit international, et demande instamment que leurs auteurs soient traduits devant les juridictions internationales compétentes. Le Conseil note également la détérioration continue de la situation humanitaire dans la région, et souligne la nécessité de prendre des mesures urgentes pour permettre l’acheminement de l’aide alimentaire aux populations affectées. Le Conseil réitère la gratitude de l’UA à l’Algérie, au Burkina Faso, à la Mauritanie et au Niger, pour avoir accueilli des réfugiés maliens et pour l’aide et l’assistance qu’ils apportent. Le Conseil remercie également toutes les agences humanitaires apportant un appui aux populations affectées ;

6. Réitère l’appui total de l’UA aux efforts que déploie la CEDEAO en vue du règlement de la crise que connaît le Mali. A cet égard, le Conseil rend hommage aux Présidents Alassane Dramane Ouattara, Président de la Côte d’Ivoire et Président en exercice de la CEDEAO, Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso et Médiateur dans la crise malienne, Goodluck Jonathan, Président du Nigéria et Médiateur associé, et aux autres membres du Groupe de contact de la CEDEAO sur le Mali, ainsi qu’au Président Thomas Yayi Boni, Président du Bénin et Président en exercice de l’UA, pour leur engagement et leur action soutenue. Le Conseil note également avec satisfaction l’action des Pays du champ. Le Conseil se félicite de l’interaction qui s’est développée entre la CEDEAO et les Pays du champ, et encourage tous les acteurs concernés à persévérer sur cette voie, conformément à sa décision du 20 mars 2012, à Bamako

7. Fait siens les communiqués publiés à l’issue de la 41ème session ordinaire de la
Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, tenue à Yamoussoukro, les 28 et 29 juin 2012, et de la deuxième réunion du Groupe de contact de la CEDEAO sur le Mali, qui a eu lieu à Ouagadougou, le 7 juillet 2012. Le Conseil se félicite également de l’adoption, le 5 juillet 2012, par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2056 (2012) ;

8. Renouvelle sa ferme condamnation de l’agression physique perpétrée contre le
Président par intérim, M. Dioncounda Traoré, et demande au Président de la Commission, en collaboration avec le Président de la Commission de la CEDEAO, de mettre en place, avec le soutien des Nations unies, une Commission internationale d’enquête pour faire la lumière sur cette agression et identifier ses auteurs et commanditaires, en vue de permettre leur traduction en justice. Le Conseil demande aux autorités actuelles, travaillant étroitement avec la CEDEAO, de faciliter le retour au Mali du Président par intérim, afin qu’il puisse assumer pleinement et de façon effective ses responsabilisés ;

9. Réitère la nécessité urgente du renforcement des institutions de la transition, en vue de permettre au Mali de faire face aux graves défis auxquels il est confronté, particulièrement dans le Nord du pays. A cet égard, le Conseil exige l’arrêt de l’immixtion inacceptable des militaires de la junte et de leurs soutiens civils dans la gestion de la transition et la dissolution effective du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE). Le Conseil demande la finalisation rapide de la liste des individus dont l’action entrave le bon déroulement de la transition, en vue de l’imposition immédiate de sanctions par l’UA et la CEDEAO. Le Conseil demande au Conseil de sécurité des Nations unies et aux autres partenaires de l’UA de soutenir de telles sanctions ;

10. Demande instamment au Président de la République et au Premier ministre d’entamer immédiatement les consultations nécessaires avec les acteurs politiques et la société civile, en vue de la formation d’un Gouvernement élargi d’union nationale, comme demandé par la CEDEAO, l’UA et les Nations unies. Le Conseil invite les Présidents des Commissions de l’UA et de la CEDEAO, en concertation étroite avec la Médiation et avec l’appui du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et d’autres partenaires, sur la base des conclusions de la réunion du Groupe de contact de Ouagadougou, de faciliter la tenue, dans les plus brefs délais, de consultations entre les acteurs maliens, à Bamako, en vue de la formation du Gouvernement d’union nationale avant le 31 juillet 2012, conformément à la décision à la réunion du Groupe de contact. Le Conseil souligne que la formation de ce Gouvernement marquera le parachèvement du processus de normalisation institutionnelle et ouvrira la voie à la levée de la mesure de suspension prise par l’UA et à une plus grande mobilisation de l’Afrique et du reste de la communauté internationale en appui aux efforts des autorités de la transition;

11. Encourage le dialogue avec les groupes disposés à négocier sur la base du respect de l’unité et de l’intégrité territoriale du Mali, ainsi que du rejet total de la rébellion armée, du terrorisme et des activités criminelles connexes. A cet égard, le Conseil réaffirme son appui aux efforts déployés par le Médiateur et le Groupe de contact de la CEDEAO, et souligne la nécessité d’une coordination continue avec les Pays du champ ;

12. Réitère sa détermination à imposer des sanctions contre les groupes terroristes et criminels opérant au Nord du Mali, ainsi qu’à l’encontre de tout autre groupe armé qui fait obstacle à la recherche d’une solution à la crise et aux efforts de la CEDEAO et de l’UA. A cet égard, le Conseil demande à tous les Etats membres concernés d’apporter leur entière coopération à la Commission en vue d’accélérer la finalisation de la liste des groupes armés, terroristes et criminels actifs au Nord du Mali, aux fins de leur inscription sur la liste des groupes terroristes établie par l’UA, conformément au communiqué, adopté lors de sa 316ème réunion tenue le 3 avril 2012 ;

13. Rappelle son communiqué PSC/PR/COMM.(CCCXXIII) du 12 juin 2012, autorisant la CEDEAO, en collaboration, le cas échéant, avec les Pays du champ, à mettre en place les dispositifs sécuritaires et militaires requis, en vue de la réalisation des objectifs suivants: (i) assurer la sécurité des institutions de la transition, (ii) restructurer et réorganiser les forces de sécurité et de défense du Mali, et (iii) restaurer l’autorité de l’Etat sur la partie Nord du pays, ainsi que lutter contre les réseaux terroristes et criminels. Le Conseil se félicite des mesures prises par la CEDEAO à cet égard, y compris l’envoi d’une mission d’évaluation technique à Bamako, avec la participation de l’UA. Le Conseil renouvelle son appel à tous les Etats membres et à la communauté internationale dans son ensemble, pour qu’ils apportent l’appui technique, logistique et financier nécessaire ;

14. Se félicite du lancement par la Commission de l’UA, à l’occasion de la réunion consultative tenue à Addis Abéba, le 23 juin 2012, du processus d’élaboration d’un concept stratégique articulant de manière holistique les mesures politiques, sécuritaires et militaires à prendre, en vue du règlement rapide de la crise au Mali. Le Conseil demande la finalisation rapide de ce concept avec la CEDEAO, en concertation avec les Pays du champ, ainsi qu’avec les Nations unies, l’Union européenne et d’autres partenaires. Le Conseil souligne que ce document et la planification conduite par la CEDEAO doivent se renforcer utuellement. Le Conseil exprime son intention d’examiner et d’adopter ce concept aussi rapidement que possible, avant sa soumission au Conseil de sécurité des Nations unies, pour lui permettre d’examiner plus avant la demande de la CEDEAO et de l’UA, conformément au paragraphe 18 de
sa résolution 2056(2012) ;

15. Demande à la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples d’ouvrir une enquête sur la situation des droits humains au Nord du Mali, y compris les exactions commises contre les militaires maliens et leurs familles à Aguel’hoc, en janvier 2012, et de lui soumettre un rapport exhaustif, avec des recommandations concrètes sur les mesures à prendre ;

16. Décide de rester activement saisi de la situation

&nbsp;

ADDIS ABEBA LE 15 JUILLET 2012 -]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trois crises majeures à l&amp;apos;agenda du sommet de l&amp;apos;Union africaine à Addis&#45;Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/trois-crises-majeures-a-lagenda-du-sommet-de-lunion-africaine-a-addis-abeba-80202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jul 2012 15:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_80210" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-80210" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Omar-el-Bechir_Salva-Kiir.jpg" alt="" width="350" height="241" /> Poignée de mains entre le président du Soudan Omar el-Béchir (G) et celui du Soudan du Sud Salva Kiir, à Addis-Abeba, le 14 juillet 2012.<br />Photo AFP/[/caption]

<em><strong>Les chefs d'Etat africains, réunis à Addis-Abeba en Ethiopie depuis ce dimanche 15 juillet, assurent qu'ils sont prêts à contribuer à une force de paix régionale dans l'est de la République démocratique du Congo. Ils se sont également penchés sur la situation sécuritaire au Mali et dans l'ensemble du Sahel. Les délégations ont par ailleurs assisté à une poignée de main vigoureuse et inattendue entre les présidents des deux Soudans, et à un début de dialogue. Trois dossiers brûlants pour ce sommet de l’Union africaine.</strong></em>
<div> <em>Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba,</em> <strong>Jean-Karim Fall</strong></div>
</div>
<div>

Le continent doit faire face à de graves défis dans le domaine de la paix. C’est le constat de Jean Ping, le président de la Commission de l’Union africaine qui s’inquiète de la multiplication des conflits : Soudans, Mali, République démocratique du Congo, la liste est longue. Plusieurs acteurs des crises actuelles se sont d’ailleurs déplacés à Addis-Abeba.

Jean Ping a annoncé que l’Union africaine était disposée à envoyer des troupes dans l’Est du Congo pour participer à une force régionale afin de contrecarrer les desseins des rebelles du M23. Cette proposition, dont les contours sont flous, devrait être discutée dans le courant de l’après-midi de ce dimanche à Addis-Abeba, lors d’un sommet rassemblant les pays des Grands lacs.

Les deux principaux acteurs de la tragédie qui se joue actuellement dans les Kivus ont fait le déplacement : le Rwandais Paul Kagame et le Congolais Joseph Kabila. Ce dernier s’est d’ailleurs entretenu dans la matinée avec le « Monsieur Afrique » de la Maison Blanche, Johnnie Carson.

<strong>Jihadisme africain</strong>

Aux rébellions classiques, l’Afrique est également confrontée à une nouvelle menace que le Gabonais Jean Ping a qualifiée de jihadisme africain. Celui-ci s’articule, selon lui, autour d’al-Qaïda au Maghreb islamique, de Boko Haram au Nigeria et des shebabs en Somalie.

Autre sujet sensible abordé, celui des tensions entre le Soudan et le Soudan du Sud. Et sur ce dossier, les discussions avancent : les deux présidents soudanais ont déjà commencé à dialoguer, dès hier soir, samedi 14 juillet, dans un grand hôtel de la place.

<strong>Blocage pour la présidence de la Commission</strong>

Mais la bataille pour le poste de président de la Commission, l’organe exécutif de l’organisation, sera également de toutes les discussions. Comme en janvier dernier, le bras de fer oppose la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma et le Gabonais Jean Ping.

Pour l’instant, la situation est totalement bloquée. Aucun des deux candidats n’est en mesure de franchir la barre fatidique des deux tiers des voix. La plupart des diplomates l’admettent : il y a urgence, le fonctionnement de l’organisation est entravé par cette guerre des chefs et par les divisions.

Dans son discours, le candidat Jean Ping a rendu hommage à Nelson Mandela, qualifié d’icône vivante. « <em>Nous devons resserrer nos rangs</em> », a-t-il lancé, s’adressant implicitement à l’Afrique du Sud et aux pays d’Afrique australe. Car au-delà de ces deux personnalités, ce sont deux régions qui s’affrontent : l’Afrique australe et l’Afrique centrale, épaulées pour l’occasion par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

rfi.fr  / 15/07/2012

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<title>Election de la Commission: l&amp;apos;UA n&amp;apos;a plus le droit d&amp;apos;échouer, selon Boni Yayi</title>
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<pubDate>Sun, 15 Jul 2012 14:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-48100" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/YayiXX.jpg" alt="" width="300" height="170" />ADDIS ABEBA - L'Union africaine (UA) n'a plus le droit d'échouer dimanche à élire le président de la Commission, son organe-clé, après le blocage auquel avait abouti le précédent scrutin, a averti le président en exercice de l'organisation continentale Thomas Boni Yayi, en ouvrant son 19e sommet.</strong></em>

En janvier, l'organisation avait étalé au grand jour ses divisions en ne parvenant pas à départager le président sortant gabonais Jean Ping et son adversaire sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

En janvier dernier, nous avons échoué. A ce sommet nous n'avons plus le droit d'échouer, a lancé le chef de l'Etat béninois à la tribune. C'est dans l'unité que nous trouverons une solution. Tout nouvel échec signifiera la division du continent, a-t-il ajouté.

M. Ping n'avait pu réunir les 2/3 des suffrages exigés par les statuts, bien que resté seul en lice au quatrième tour de scrutin. Face au blocage, il avait été reconduit pour six mois avec la Commission sortante.

Une telle situation ne saurait perdurer sans compromettre davantage le fonctionnement de la Commission et nuire à l'image et à la crédibilité de l'Union et de ses membres, a souligné M. Boni Yayi, lançant un vibrant appel pour que durant ce sommet soient trouvés les voies et moyens pour sortir (...) de cette situation difficile.

Aujourd'hui les populations africaines et l'opinion internationale attendent de tester notre capacité à unifier notre continent par l'élection du président de la Commission, a-t-il ajouté.

Au cours d'une conférence de presse, dimanche Mme Dlamini-Zuma a minimisé les risques de division, estimant que le continent est suffisamment fort pour ne pas être fissuré par une élection entre deux personnes.

Je ne crois pas que le continent va se fracturer en blocs à cause de cela, celui qui sera élu, quel qu'il soit, fera en sorte de commencer à travailler et de travailler avec tout le monde sans se soucier du vote des uns et des autres, a-t-elle expliqué.

Elle a également balayé les critiques soulignant que l'Afrique du Sud, malgré des chances limitées, piétine une règle non écrite selon laquelle les principales puissances continentales s'abstiennent de postuler aux postes-clés de l'UA.

Je ne vois pas le rapport entre moi en tant qu'individu souhaitant apporter ma contribution à cette organisation et la taille de mon pays, a souligné l'actuelle ministre sud-africaine de l'Intérieur et ex-épouse du président sud-africain Jacob Zuma.

L'Afrique du Sud ne va pas déménager à Addis pour venir diriger l'Union africaine, ce sera Nkosazana Dlamini-Zuma, si je gagne, qui viendra ici, pas l'Afrique du Sud, a-t-elle poursuivi.

Le Nigeria, autre grande puissance continentale, s'oppose fermement à la candidature de Mme Dlamini-Zuma.

Le président égyptien récemment élu Mohamed Morsi, invité à s'exprimer à la tribune lors de la cérémonie d'ouverture du Sommet, en tant que nouveau chef d'Etat, a appelé les Etats-membres à travailler pour l'élection d'un président (...) sur la base d'un consensus parmi tous les Etats de l'UA.

Les analystes estiment peu probable que M. Ping ou Mme Dlamini-Zuma parvienne à réunir les 2/3 des suffrages requis. Un retrait de l'un des deux candidats ou un accord politique apparaissent également improbables, et le scrutin semblait devoir conduire tout droit à un nouveau blocage.


(©AFP / 15 juillet 2012 16h06)

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<title>Mali et Soudans au menu de l&amp;apos;Union africaine, la veille d&amp;apos;un sommet sous tension</title>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2012 13:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>ADDIS ABEBA  - L'Union africaine (UA) se penchait samedi sur la crise malienne, "l'une des plus graves" que traverse l'Afrique et sur les tensions persistantes entre les deux Soudans, à la veille d'un sommet qui devrait être dominé par les querelles internes sur la tête de l'organisation.</strong></em>

[caption id="attachment_80105" align="aligncenter" width="610" caption="Le président soudanais Omar el-Béchir à Addis Abeba quitte une réunion de l&#039;Union africaine, le 14 juillet 2012 © AFP"]<img class="size-full wp-image-80105" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Omar-el-Béchir.jpg" alt="" width="610" height="432" />[/caption]

Seule une poignée de chefs d'Etat étaient présents samedi, à l'ouverture d'une réunion de Conseil de paix et de sécurité (CPS) dont son président en exercice, l'Ivoirien Alassane Ouattara, le Béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l'UA, le Burkinabé Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne.

Les présidents sud-soudanais Salva Kiir et soudanais Omar el-Béchir ont également rejoint l'un après l'autre la salle des débats - qui se tiennent à huis clos -, se retrouvant pour la première fois dans la même salle depuis les intenses combats frontaliers ayant opposé leurs deux armées entre mars et mai.

Ils ont plus tard quitté la salle séparément à quelques minutes d'intervalle et toujours mutiques face à la presse, alors que la réunion du CPS se poursuivait.

Le Nigérien Mohamadou Issoufou, le Djiboutien Ismaël Omar Guelleh, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et le Zimbabwéen Robert Mugabe participaient également à la réunion.

"Il ne fait guère de doute que la situation au Mali est certainement une des crises les plus graves à laquelle est confrontée notre continent", a déclaré le président de la Commission de l'UA, Jean Ping en ouvrant la réunion du CPS, et "sa persistance fait peser un réel danger sur la viabilité de l'Etat malien, ainsi que sur la stabilité et la sécurité régionales".

"Les principes en cause, qu'il s'agisse de la préservation de l'unité et l'intégrité territoriale du pays, du rejet du terrorisme et du refus des changements anticonstitutionnels de gouvernement sont d'une importance capitale pour le continent", a poursuivi M. Ping, qui postulera dimanche à sa réélection à la tête de l'organe-clé de l'UA.

De son côté, Alassane Ouattara a averti que "l'objectif des groupes terroristes de créer dans le nord du Mali un sanctuaire et un centre de coordination pour les réseaux terroristes du continent (...) constitue de sérieuses menaces à la paix et à la sécurité régionales et internationales."

Appel à l'ONU

M. Ouattara a de nouveau appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à "l'adoption rapide (...) d'une résolution autorisant le déploiement de troupes au Mali sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies" qui prévoit des mesures coercitives allant jusqu'au recours à la force en cas de menace contre la paix.

Concernant la crise soudanaise, M. Ping a noté des progrès "lents et inégaux" dans l'application de la "feuille de route" élaborée par l'UA pour tenter d'y trouver une solution.

"Mais je note avec beaucoup de satisfaction, l'affirmation récente par les deux pays de leur volonté de revenir à un esprit de partenariat dans leurs négociations" en vue de leurs "conclusions dans les délais prescrits", a poursuivi M. Ping.

Les négociations entre les deux Soudans ont repris en mai à Addis Abeba, sans réels progrès pour le moment sur les principaux différends en suspens: tracé de la frontière, question du pétrole et statut de zones contestées.

Le médiateur de l'UA dans la crise soudanaise, l'ex-président sud-africain Thabo Mbeki devait présenter au CPS son rapport sur l'évolution des négociations.

"Le paysage géopolitique de l'Afrique continue à être contrasté", a également souligné M. Ping dans son discours, notant "une résurgence et une récurrence de crises et de tensions" au côté d'une "amélioration générale de la situation", l'Afrique ayant connu moins de conflits armés au cours des deux dernières décennies, selon lui.

"Les coups d'Etat militaires au Mali et en Guinée Bissau ont constitué des reculs préjudiciables que rien ne peut justifier", a-t-il martelé, se disant également préoccupé par l'actuelle mutinerie dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), qui a fait ressurgir des tensions avec le Rwanda voisin, et où continuent de prospérer divers groupes armés.

Le président Boni Yayi a lui appelé à "consolider l'unité" de l'UA, elle-même confrontée à une grave crise interne, depuis l'échec du précédent sommet, en janvier, à départager les candidatures de M. Ping et son adversaire sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission.

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AFP / 15:08 - 14/07/12]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Union africaine entend privilégier une solution politique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lunion-africaine-entend-privilegier-une-solution-politique-au-mali-79931.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 16:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65254" align="alignleft" width="346" caption="Le chef de l&#039;Etat béninois Boni Yayi, président en exercice de l&#039;UA et membre de l’Uemoa, évoque la prochaine saisine du Conseil de sécurité de l&#039;ONU sur la crise malienne."]<img class="size-full wp-image-65254" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/yayi_boni.jpg" alt="" width="346" height="224" />[/caption]

<em><strong>L'Union africaine a affirmé ce vendredi privilégier une solution politique négociée au Mali, considérant une intervention militaire comme une option de dernier recours. Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA se réuniront ce week-end au siège de l'organisation à Addis-Abeba pour débattre du dossier. «Je pense qu'il y a de la marge pour des négociations et pour avancer vers une réconciliation entre Maliens», a déclaré Ramtane Lamamra, commissaire de l'UA pour la paix et la sécurité.</strong></em>

Jeudi, le ministre français des Affaires étrangères <strong>Laurent Fabius </strong>a jugé probable, «à un moment ou un autre», l'usage de la force au Mali après le passage du nord du pays sous contrôle d'une milice islamiste. Les islamistes d'Ansar Dine, liés à Al-Qaida, se sont emparés du nord du Mali avec l'aide des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) en profitant de la confusion qui a suivi le coup d'Etat militaire du 22 mars contre le président élu Amadou Toumani Touré.
<h3>Restaurer la stabilité</h3>
Ansar Dine et ses alliés ont ensuite évincé les insurgés touaregs du MNLA et pris le contrôle d'une zone qui englobe les régions de Gao, Kidal et Tombouctou. Le Conseil de sécurité de l'ONU a encouragé, par le vote d'une résolution le 5 juillet, les efforts de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour mettre fin à la crise sans pour autant donner son aval à une intervention militaire, comme le demandait l'organisation régionale.

Selon Ramtane Lamamra, des tractations sont en cours pour former un gouvernement représentatif à Bamako afin de restaurer la stabilité. Un dialogue est également engagé avec une partie des rebelles du Nord pour tenter de rétablir l'intégrité territoriale du pays, a ajouté le diplomate algérien. Il a toutefois exclu toute discussion avec les «organisations terroristes» comme Al-Qaida au Maghreb islamique.
<div>Reuters / le 13.07.12 à 17h56</div>]]> </content:encoded>
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<title>Le président burkinabé au 19e sommet de l&amp;apos;UA à Addis Abeba</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 09:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, prendra part au 19e sommet de l'Union africaine (UA) qui se tiendra du 14 au 16 juillet 2012 à Addis Abeba en Ethiopie, annonce un communiqué de presse de la direction de la communication de la présidence du Burkina Faso publié jeudi.</strong></em>

Au cours de ce sommet, les chefs d'Etat et de gouvernement devront procéder à l'élection du président et du vice-président de la Commission de l'UA, la nomination des commissaires et la nomination de trois juges de la Cour africaine des droits de l' homme et des peuples.

L'élection du président de la Commission de l'UA sera un sujet majeur au centre des discussions des chefs d'Etat.

Avant l'ouverture officielle de cette 19e session des chefs d' Etat et de gouvernement de l'Union africaine, les présidents des pays de la CEDEAO devaient se réunir pour discuter de la situation au Mali afin d'avoir une convergence de vues sur la crise qui prévaut dans ce pays.

Au cours de ce sommet, le président Compaoré fera un exposé sur le 3e rapport d'étape de mise en oeuvre du programme d'action nationale du Mécanisme africain sur l'évaluation des pairs (MAEP).

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Publié le 2012-07-13 12:08:21 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;UA condamne vivement la destruction de mausolées sacrés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-condamne-vivement-la-destruction-de-mausolees-sacres-au-mali-77270.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 09:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> L'Union africaine (UA) a vivement condamné lundi la destruction de mausolées sacrés dans la ville de Tombouctou au Mali.    </strong></em>

Dans un communiqué, l'institution panafricaine a indiqué que le président de la Commission de l'UA Jean Ping avait appris avec tristesse la destruction délibérée par des éléments armés, proclamant allégeance au groupe Ansar Dine, de plusieurs mausolées musulmans sacrés à Tombouctou, ville inscrite au Patrimoine de l'Humanité par l'Organisation des Nations unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO).

Ce communiqué ajoute que le président condamne vivement cet acte, survenu plusieurs jours après la décision par l'UNESCO de placer Tombouctou sur la liste des sites du Patrimoine Mondial en danger.

Le président a réitéré la vive préoccupation de l'UA face aux violations persistantes des droits de l'Homme et autres abus des groupes terroristes armés qui continuent d'occuper le nord du Mali.

L'UA est également préoccupée de l'aggravation de la situation humanitaire sur le terrain, a indiqué M. Ping.

Il a également réaffirmé l'engagement de l'UA à collaborer avec le gouvernement malien, la Communauté des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), les pays de la région, l'ONU et les autres partenaires internationaux pour contribuer à la mise en oeuvre de mesures appropriées restaurer rapidement l'autorité du Mali sur cette partie de son territoire, et pour préserver l'unité nationale et l'intégrité territoriale du pays, selon ce communiqué.

&nbsp;

Publié le 2012-07-03 11:00:00 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faustin Linyekula : «Ce regard que l’Europe pose sur nous»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/faustin-linyekula-ce-regard-que-leurope-pose-sur-nous-76472.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2012 08:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_76474" align="alignleft" width="350" caption="LA CRÉATION DU MONDE 1923-2012 - Faustin Linyekula / Ballet de Lorraine."]<img class="size-full wp-image-76474" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Faustin_0.jpg" alt="" width="350" height="261" />[/caption]

<em><strong>Le chorégraphe Faustin Linyekula, quand il n’est pas dans sa ville d’origine en République démocratique du Congo, il est sur les routes du monde. Son nouveau spectacle, La création du monde, créé avec le Ballet de Lorraine, il l’a présenté au Kunstenfestival des arts à Bruxelles, à l’Opéra national de Lorraine à Nancy, au Holland Festival à Amsterdam et, récemment, à Paris, au Théâtre de la Ville. Entretien.</strong></em>
<div></div>
</div>
<div>
<div>

<strong>RFI : Est-ce que vous vous définissez comme un nomade ?</strong>

<strong></strong><strong></strong><strong>Faustin Linyekula :</strong> Non, parce que, au fond, la maison je la porte en moi. Cela fait des années que je me pose vraiment cette question de l’exil. Je me dis, terre d’exil ou pays natal, peut-être que partout n’est qu’exil. Peut-être que ma seule patrie vraie n’est que mon corps – même si le corps semble toujours nous échapper – mais au moins c’est un territoire que je semble maîtriser, ou plutôt qui semble m’échapper beaucoup moins que tous les autres territoires que je connais.

<strong>RFI : Mais vous le faites voyager, ce corps ?</strong>

<strong>F.L. :</strong> Oui.

<strong>RFI : C’est votre principal bagage ?</strong>

<strong>F.L.</strong> : C’est un peu comme les pygmées qui disent que « <em>tout ce que je ne peux pas porter sur moi n’est pas ma richesse </em>». Et comme le corps porte la mémoire, les émotions, les traces du passé, il nous permet de nous projeter aussi vers demain. Oui, c’est le bagage le plus précieux.

<strong>RFI : Votre nouvelle création se base sur un ballet créé à Paris en 1923 qui s’appelait aussi <em>La création du monde.</em></strong>

<strong>F.L.</strong> : Oui. Et j’ai lu pour la première fois l’histoire de ce ballet dans le livre de Sylvie Chalaye, qui est sorti au début des années 2000, ce livre s’appelle <em>Du noir au nègre</em>. L’image du noir, dans le théâtre français de 1550 à 1960, de Marguerite de Navarre à Jean Genet, avec les nègres. Dans ce livre, il y a un court chapitre qui parle de <em>La Création</em><em> du mo</em>nde, comme le premier ballet dit d’inspiration nègre, pour utiliser le langage de l’époque. Et ce qui m’a frappé, c’est que c’était l’écart entre le point de départ, parce qu’il y avait un casting assez prestigieux. Blaise Cendrars avait écrit le livret ou l’argument du ballet, à partir d’un récit de la création. C’est vraiment une légende de la création, venue du Gabon. Darius Milhaud avait composé la musique, Fernand Léger avait créé les décors et les costumes, et c’était dansé par la troupe Les Ballets suédois, cette troupe qui a existé à Paris pendant cinq ans, de 1920 à 1925, juste après les Ballets russes de Diaghilev.

<strong>RFI: Et juste avant <em>La Revue</em><em> nègre</em>, qui est de 1925, avec Joséphine Baker et sa fameuse ceinture de banane.</strong>

<strong>F.L.</strong> : Ce qui est très intéressant à remarquer, c’est que Rolph de Maré qui avait été le créateur et le patron des Ballets suédois, c’était lui aussi le patron de la Revue nègre. Donc c‘est Rolph de Maré qui a fait venir Joséphine Baker à Paris.

<strong>RFI : Donc c’est l’époque où l’on commence à s’enthousiasmer, à découvrir l’Afrique, même s’il y a beaucoup de stéréotypes.</strong>

<strong>F.L.</strong> : Cela a commencé une dizaine d’années plutôt avec la découverte par les cubistes de la sculpture et des masques africains. Puis sur les scènes aussi, ça commence à prendre beaucoup plus d’ampleur.
<strong>RFI : A l’époque, en 1923, ce ballet <em>La création du monde</em> est un ballet nègre, sans nègres.</strong>
<strong> </strong>
<strong>F.L.</strong> : Exactement.
<strong> </strong>
<strong>RFI : Est-ce cela qui vous interpelle ?</strong>
<strong> </strong>
<strong>F.L.</strong> : C’est que ces ballets nègres, sans nègres, et aussi cette confusion entre la culture noire américaine, Harlem, et l’Afrique. Leur intention était de créer un récit de la création qui venait d’Afrique, mais la musique composée par Darius Milhaud n’a eu comme source, comme référence, que les big bands du jazz d’Harlem de l’époque. C’est pour cela qu’il avait composé une pièce pour 17 musiciens.
<strong> </strong>
<strong>RFI : Il rentrait des Etats-Unis à cette époque-là ?</strong>
<strong> </strong>
<strong>F.L.</strong> : Exactement. Puis au-delà de la présence des nègres sur scène, pour moi c’était aussi la question juste de l’Afrique. Qu’est-ce qui fait qu’en 1923, des intellectuels, des artistes, regardent du côté de l’Afrique ? Quand on restitue cela par rapport à l’histoire, la Première Guerre mondiale, la boucherie que cela a été ici… Il y a aussi le parcours personnel de Blaise Cendrars qui avait été blessé pendant la guerre, qui a dû être amputé de son bras droit. Après cette blessure, faire cette pièce pour lui, c’était une manière de renaître à lui-même. Et il est allé chercher du côté de l’Afrique, pourquoi pas ? Sauf que la forme qu’ils ont donnée à leur projet finalement reniait totalement cette blessure personnelle et cela reniait l’Afrique. Donc on ne voyait pas, tout ce qui est en resté était une image exotique, jolie, naïve.
<strong> </strong>
<strong>RFI : Pour vous, remonter ce ballet est-ce que c’est revenir aux sources ? Peut-être aux sources du malentendu d’ailleurs ?</strong>
<strong> </strong>
<strong>F.L.</strong> : Du malentendu justement et une manière d’interroger le regard et de se demander juste si, 89 ans plus tard, beaucoup de choses ont vraiment changé. Fondamentalement, dans le regard, qu’est-ce qui a vraiment changé depuis 50 ans, surtout quand je pense que le regard que nous-mêmes en Afrique nous avons sur nous. Nous ne le construisons pas en Afrique et ce regard-là dépend du regard que l’Europe ou l’Occident en général pose sur nous.

&nbsp;
<h4><strong><a href="http://www.rfi.fr/emission/20120622-2-le-choregraphe-faustin-linyekula-revisite-creation-monde-une-piece-1923">Ecouter l’intégralité de l’interview avec Faustin Linyekula. Le chorégraphe de <em>La Création du monde</em> était l’invité de « Culture vive ».</a></strong></h4>
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</div>
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RFI / 29/06/2012

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<item>
<title>Mali: le Conseil de sécurité réservé quant à une intervention militaire</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 11:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_73130" align="alignleft" width="350" caption="L&#039;Union africaine, par la voix de son président Jean Ping, demande l&#039;envoi de troupes au Mali sous mandat de l&#039;ONU Reuters"]<img class="size-full wp-image-73130" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/UAx.jpg" alt="" width="350" height="261" />[/caption]

<em><strong>L’Union africaine demande au Conseil de sécurité de l'ONU de soutenir une intervention militaire au Mali. Le sujet était discuté ce mercredi 13 juin à New York entre les deux organisations. Mais pour l’instant, le Conseil de sécurité est encore très prudent car il juge que la feuille de route présentée par l'Union africaine et la Cédéao n'est pas assez claire. Une nouvelle réunion est prévue vendredi 15 juin à New York.</strong></em>
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<em>Avec notre correspondant à New York,</em> <strong>Karim Lebhour</strong>

Le Conseil de sécurité a pris quelques distances avec la demande de l’Union africaine d’envoyer des troupes au Mali sous mandat de l’ONU. Les membres du Conseil n’excluent pas une intervention militaire, mais ils jugent que l’UA et la Cédéao n’ont pas présenté une feuille de route suffisamment claire sur leurs intentions.

Le Conseil veut par exemple voir élaborer un plan politique après une éventuelle intervention. Les Etats-Unis ont également suggéré d’appliquer des sanctions avant une opération militaire.

Si des troupes sont envoyées, s’agira-t-il d’une invasion militaire ou plus simplement d’un appui aux forces de sécurité maliennes ? Combien de soldats seront mobilisés au Mali et pour quel coût ? À toutes ces questions, le Conseil de sécurité attend encore des réponses.

<hr width="235" />

<strong>Alger, Paris, New York : le dossier malien est sur la table dans de nombreux pays</strong>

<em>Avec notre correspondant à Bamako</em>

Dans la capitale algérienne où il achève sa visite [<em>entamée le mardi 12 juin, Ndr</em>], le Premier ministre malien se dit « <em>très satisfait</em> ». Cheik Modibo Diarra était accompagné du ministre malien de la Défense, et la situation dans le nord du Mali a été évoquée. Contre toute atteinte à l’intégrité territoriale de son voisin malien, Alger abat de plus en plus ses cartes pour privilégier une solution sous-régionale, au conflit dans le septentrion malien.

Mais à son arrivée à Paris ce jeudi 14 juin, le Premier ministre malien va très probablement entendre un autre son de cloche : la France soutiendrait volontiers une opération militaires de la Cédéao, sous l’égide de l’ONU, dans le nord du Mali. Ensuite, Cheik Modibo Diarra rencontrera longuement Dioncounda Traoré, le président de la transition malienne, en séjour médical dans la capitale française.

Mais dès vendredi 15 juin, les regards seront tournés vers New York où le dossier Mali sera étudié à la loupe.

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RFI / 14/06/2012

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<title>Mali: L&amp;apos;Union africaine demande un mandat de l&amp;apos;ONU pour intervenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-lunion-africaine-demande-un-mandat-de-lonu-pour-interveni-72704.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 18:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_64632" align="alignleft" width="350" caption="Le président en exercice de l’Union africaine (UA), le président béninois Boni Yayi"]<img class="size-full wp-image-64632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Boni-Yayi.jpg" alt="" width="350" height="233" />[/caption]

<em><strong>L'Union africaine a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies d'adopter une résolution autorisant une intervention militaire au Mali, a déclaré ce mardi Jean Ping, président de la commission de l'UA.</strong></em>
<div>

Profitant d'un coup d'Etat à Bamako, la capitale, des rebelles touaregs appuyés par des combattants islamistes ont pris le contrôle du nord du Mali il y a deux mois. Les pays voisins regroupés au sein de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) craignent que cette crise malienne ne déstabilise l'ensemble de la région.

«La Cédéao, que nous appuyons, a demandé de saisir le Conseil de sécurité, ce que nous avons fait», a dit Jean Ping à l'antenne de France 24. «Les troupes que nous cherchons à mobiliser sont prêtes. Il y a un problème qui est d'obtenir l'autorisation et que les moyens soient mis en oeuvre si c'est nécessaire, et cela paraît de plus en plus nécessaire», a-t-il ajouté.

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<div>20minutes.fr /  12.06.12 à 19h18</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le sommet de l&amp;apos;UA déplacé à Addis après le désistement du Malawi</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-sommet-de-lua-deplace-a-addis-apres-le-desistement-du-malawi-72420.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2012 17:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72456" align="alignleft" width="350" caption="Le nouveau président de l&#039;UA, le président béninois Boni Yayi (D), et président de la commission Jean Ping, le 31 janvier 2012à Addis Abeba © AFP"]<img class="size-full wp-image-72456" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/UA.jpg" alt="" width="350" height="264" />[/caption]

<em><strong>ADDIS ABEBA - L'Union africaine a déplacé à son siège d'Addis Abeba son prochain sommet prévu en juillet, après la décision du Malawi de renoncer à accueillir cette réunion pour ne pas avoir à inviter le président soudanais Omar el-Béchir, recherché par la Cour pénale internationale (CPI).</strong></em>

"Suite au retrait de l'offre du Malawi d'accueillir les réunions du 19è sommet de l'UA à Lilongwe du 9 au 16 juillet, et après consultations entre Etats membres, il a été décidé que ce sommet se tiendrait au siège de l'Union africaine à Addis Abeba aux mêmes dates", indique un communiqué de l'UA publié lundi.

Le Malawi avait renoncé vendredi dernier à accueillir le sommet de l'UA comme initialement prévu, refusant d'inviter Omar el-Béchir comme le demandait l'organisation continentale.

Le président soudanais est, depuis 2009, sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI qui l'accuse de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis à l'encontre des habitants du Darfour, une région de l'ouest du Soudan.

Le Malawi a ratifié le statut de Rome, fondateur de la CPI, ce qui l'oblige en théorie à arrêter M. Béchir en cas de venue sur son territoire, ce qui n'est pas le cas de l'Ethiopie.

Début mai, la présidente du Malawi, Joyce Banda, avait souhaité que M. Béchir ne participe pas au sommet, afin de ne pas mécontenter les bailleurs de fonds internationaux. Mais la Commission de l'UA avait enjoint le Malawi d'inviter tous les chefs d'Etat du continent, y compris M. Béchir, sous peine de déplacer le sommet, avait rapporté à la radio d'Etat le vice-président du Malawi, Khumbo Kachali.

L'UA reproche à la CPI, et en particulier à son procureur sortant Luis Moreno-Ocampo, de focaliser ses enquêtes sur l'Afrique et d'avoir mis en danger le processus de paix au Soudan en inculpant M. Béchir, premier chef d'Etat en exercice poursuivi par la juridiction internationale.

"Cette histoire de la CPI, c'est n'importe quoi selon moi", a déclaré lundi soir à la presse le Béninois Ferdinand Montcho, à l'issue d'une réunion du comité de représentants permanents de l'UA qu'il préside actuellement et qui a officialisé la décision de déplacer le sommet.

"Chaque fois que nous voulons tenir un sommet, ils nous dérangent", a-t-il poursuivi, s'exprimant en anglais, à propos de la CPI. "Pourquoi ne nous laissent-ils pas tenir notre réunion (sans) tout ce cinéma, ce théâtre?".

Parmi les pays africains qui poussent l'UA à adopter une ligne dure contre la CPI figure notamment le Kenya, dont quatre ressortissants, dont l'actuel vice-Premier ministre Uhuru Kenyatta, candidat à l'élection présidentielle de mars prochain, doivent comparaître pour leur rôle présumé dans les violences ayant suivi le dernier scrutin présidentiel de décembre 2007.

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AFP / 18:15 - 11/06/12]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Yayi Boni préconise une plus grande solidarité pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-president-yayi-boni-preconise-une-plus-grande-solidarite-pour-le-mali-72029.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Jun 2012 10:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-48100" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/YayiXX.jpg" alt="" width="300" height="170" />Le président béninois et président en exercice de l'Union africaine (UA), Thomas Yayi Boni, a appelé vendredi soir à Libreville au Gabon, à l'ouverture du forum de réflexion économique New York Forum Africa, à une plus grande solidarité africaine et internationale envers le Mali, face au fléau du terrorisme.</strong></em>

"La question du terrorisme est une question non négociable", a indiqué le président Yayi Boni, évoquant la menace incarnée par le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), le groupe Ansar Dine et Al-Qaïda du Maghreb islamique (AQMI), groupes qui mettent le Mali en coupes réglées depuis le putsch militaire du 21 mars contre le régime du président Amadou Toumani Touré.

Dans un nouvel appel à "débarrasser le Mali de ce fléau", Yayi Boni, qui rentre d'une visite officielle à Paris en France où il s' est entretenu avec le nouveau président français François Hollande de la question, a appelé à y apporter une solution appropriée, craignant de voir le Mali devenir une République islamique basée sur la charia.

Il a rappelé que la Communauté économique des Etats de l' Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a saisi le Conseil de sécurité des Nations Unies "pour une intervention militaire".

"Je crois (que) dans deux semaines le Conseil de sécurité va légiférer (..) C'est un dossier qui est à notre portée", a-t-il dit.

Dans la recherche d'une solution à ce dossier malien, a-t-il en outre relevé, trois préoccupations sont examinées : le renforcement de l'ordre constitutionnel, la restauration de l' intégrité territoire après la scission imposée par le MNLA entre le Nord et le Sud, et la nécessité de dégager l'espace de la CEDEAO pour en faire une zone économique viable.

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2012-06-09 09:16:22  xinhua]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La non définition des frontières africaines est un obstacle aux processus d&amp;apos;intégration africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-non-definition-des-frontieres-africaines-est-un-obstacle-aux-processus-dintegration-africaine-71838.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 09:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>COTONOU, 7 juin (Xinhua) -- La non définition des frontières africaines est un obstacle aux processus d'intégration économique que les Etats africains s'emploient à mettre en oeuvre, a déploré ce jeudi à Cotonou le ministre béninois de l'Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Benoît Dégla, à l'occasion de la célébration de la deuxième journée africaine des frontières.</strong></em>

"Du fait de l'imprécision de leur tracé pendant la période coloniale, les frontières africaines, demeurent toujours une source récurrente de différents, et quelque fois, de conflits armés violents. Nous pouvons citer en exemple, la guerre des pauvres entre le Mali et le Burkina Faso", a déclaré M. Dégla. appelant les dirigeants africains à une nouvelle définition des frontières africaines.

"Nous nous devons de donner une impulsion nouvelle à la définition des frontières africaines. Car, ne nous y trompons pas, nous sommes loin du compte", a-t-il souhaité.

Pour ce responsable politique du département de l'Intérieur et de la Sécurité publique du Bénin, la journée africaine des frontières qu'a institué la Commission de l'Union africaine (UA) lors de sa 17ème session ordinaire tenue à Kampala en Ouganda du 19 au 23 juillet 2010, s'inscrit dans l'optique de l'instauration et du renforcement d'un climat de paix mais surtout du développement durable des Etats africains. "Dans cette perspective, nous nous devons de donner une impulsion nouvelle à la gestion intégrée des espaces frontaliers et d'approfondir en urgence la coopération transfrontalière, qu'elle soit d'initiative locale ou qu'elle s'inscrive dans le cadre des projets d'intégration de grande envergure afin que les frontières cessent d'être des barrières mais des passerelles pour le développement de nos pays", a-t-il souligné.

&nbsp;

Publié le 2012-06-08 09:31:07 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : l&amp;apos;Afrique veut une résolution de l&amp;apos;ONU pour une intervention militaire &amp;quot;en cas de besoin&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/crise-malienne-lafrique-veut-une-resolution-de-lonu-pour-une-intervention-militaire-en-cas-de-besoin-71834.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 09:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>ABIDJAN, 7 juin (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) veut soumettre au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution en vue d'une intervention militaire au Mali pour y rétablir l'ordre constitutionnel et l'intégrité territoriale "en cas de besoin".</strong></em>

"La voie militaire paraît de plus en plus incontournable mais la décision ne peut être une décision unilatérale de la CEDEAO (Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest) et nous comptons rédiger un projet de résolution à soumettre au Conseil de sécurité de l'ONU après avoir suivi tous les canaux nécessaires à ce type de démarche", a déclaré le ministre des Affaires étrangères du Bénin, représentant le président en exercice de l'Union africaine (UA), Thomas Yayi Boni, à l'ouverture jeudi à Abidjan de la première réunion du Groupe de soutien et de suivi sur le Mali créé par l'institution panafricaine.

"La réunion doit esquisser les objectifs collectifs de l'action militaire à mener qui se précise de jour en jour", a indiqué le représentant de M. Yayi Boni.

Le Groupe de soutien et de suivi sur le Mali a été crée en mars en tant que structure rassemblant les pays africains directement concernés par la crise au Mali et les partenaires au développement.

La réunion du Groupe se tient dans un contexte de renforcement des groupes armés dans le nord du Mali et de difficultés du retour à l'ordre constitutionnel malgré la nomination d'un Premier ministre pour la formation d'un gouvernement de transition.

Le président de la Commission de la CEDEAO, Désiré Kadré Ouédraogo, a également appelé à "introduire une requête" auprès du Conseil de sécurité pour le vote d'une résolution qui donne "le cadre légal et juridique" à une intervention au Mali.

"L'histoire ne nous pardonnera pas si nous n'intervenons pas au Mali par faute de volonté politique", a-t-il souligné, appelant les participants à conjuguer leurs efforts pour une stabilisation de la transition au Mali, l'intégrité du territoire nationale et la prise en charge humanitaire.

"Le temps presse et chaque jour qui passe est une souffrance pour le Mali et donne l'occasion aux terroristes de renforcer leur implantation", a averti Désiré Kadré Ouédraogo.

"Il nous faut rallier tous nos partenaires aux prises de positions de principe arrêtées par nos organisations régionales et notamment la CEDEAO", a pour sa part souhaité le ministre des Affaires étrangères de Côte d'Ivoire, Daniel Kablan Duncan, au nom du président en exercice de la CEDEAO, Alassane Ouattara.

"Il nous incombe de mobiliser et de coordonner harmonieusement nos efforts pour apporter l'appui nécessaire au Mali", a poursuivi M. Duncan non sans inviter le Groupe de soutien et de suivi à "inventorier les actions déjà menées, en évaluer l'impact, et prescrire des correctifs s'il y a lieu et de nouvelles initiatives à prendre".

Daniel Kablan Duncan insiste qu'il faut "examiner, si les négociations n'aboutissent pas, la nécessité de faire adopter et de mettre en oeuvre par le Conseil de sécurité de l'ONU une résolution permettant une intervention militaire pour le dénouement de la crise".

La réunion qui se tient à huis clos doit déboucher dans la soirée sur une action internationale "mieux coordonnée" pour résoudre la crise au Mali.

&nbsp;

Publié le 2012-06-08 09:59:25 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi le Maroc n’est pas membre de l’Union Africaine?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pourquoi-le-maroc-nest-pas-membre-de-lunion-africaine-71536.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 09:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Maroc avait claqué la porte de l’Organisation de l'Unité Africaine pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) qui lui conteste la souveraineté sur le Sahara Occidental.</strong></em>

[caption id="attachment_71537" align="aligncenter" width="600" caption="Minute de silence en mémoire des fondateurs de l’OUA dont le roi marocain Hassan II, le 10 juillet 2000 au Togo."]<img class="size-full wp-image-71537" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/OUA.jpg" alt="" width="600" height="330" />[/caption]

En dépit du fait qu’il figure parmi la trentaine de pays ayant fondé l’Organisation de l’unité africaine (OUA) le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, le Maroc s’est retiré de cette organisation en 1984 pour protester contre l’admission en son sein de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui lui dispute la souveraineté sur le Sahara Occidental, ancienne colonie espagnole, sous contrôle de Rabat depuis 1975.
Depuis sa position demeure inchangée vis-à-vis de l’instance panafricaine, dissoute et remplacée en 2002 par l’Union Africaine (UA).
«Depuis son départ de l’OUA, le Maroc a paradoxalement renforcé ses liens avec le continent africain en privilégiant le partenariat économique et l’union économique» rappelle cependant Le Matin du Sahara, porte-parole officieux du Palais.

&nbsp;
Le problème de l’intangibilité des frontières
Au début des années 60, deux groupes qui devaient fonder l’OUA débattaient sur la question des frontières.
Celui dit de Casablanca rassemblait des Etats comme le Maroc, l'Egypte, le Mali, la Guinée, le Ghana et l'Algérie (encore en guerre avec la France), et celui dit de Monrovia, réunissait des Etats comme l'Ethiopie, la Libye, la Tunisie, le Libéria, le Nigéria, le Togo et la Sierra-Leone.
Le royaume soulevait déjà le problème du statut du Sahara Occidental alors sous administration espagnole, mais aussi de l’enclave d’Ifni (rattachée au Maroc en 1969) ainsi que des présides espagnols, dont les plus connus sont les enclaves de Ceuta et Melilla.
A l’époque, le Maroc ne reconnaissait pas non plus l’indépendance de la Mauritanie acquise en 1960, qui selon lui faisait partie du «Grand Maroc», démembré par la colonisation. Un autre point d’achoppement était celui de sa frontière avec l’Algérie qui avait donné lieu à la Guerre des Sables en octobre 1963.
Un des premiers principes adoptés par l’OUA portait sur l'intangibilité des frontières héritées du colonialisme.
Membre fondateur de l'OUA en 1963 à Addis Abbeba, le Maroc avait posé comme condition sin qua non sa réserve sur ce principe concernant les territoires qu’il considérait comme marocains et encore sous occupation coloniale étrangère.
Le royaume n'avait adhéré à la charte de l'OUA. qu'après avoir exprimé par écrit ses réserves marquant les limites de son adhésion à l’organisation.

&nbsp;
<strong>La RASD comme point de rupture</strong>
L'OUA, qui a avalisé l'admission de la RASD en tant que 51ème membre en 1984, a pour le Maroc, violé sa propre charte.
La position marocaine se fonde sur l'article 4 de l’organisation qui énonce que «chaque Etat africain indépendant et souverain peut devenir membre de l'organisation». L'attitude hostile au Maroc du Secrétaire général de l'OUA de l'époque, le Togolais Edem Kodjo, expliquerait en partie la position africaine défavorable au Maroc.
Le 12 novembre 1984, pendant trois heures, pour la première et dernière fois, le Maroc et la RASD ont siégé ensemble. C’était lors du 20e sommet de l’OUA à Addis-Abeba.
«À 17 h 50, la délégation sahraouie, conduite par son président, Mohamed Abdelaziz, fait son entrée dans la salle des séances de l’Africa Hall et prend place entre ses pairs du Rwanda et de São Tomé e Príncipe. La délégation marocaine, conduite par le conseiller du roi Hassan II, Ahmed Réda Guédira, s’installe derrière son pupitre. Après l’ordre du jour, le Maroc demande la parole. Guédira donne alors, sur un ton très calme, lecture d’un message du roi Hassan II: «Voilà, et je le déplore, l’heure de nous séparer. En attendant des jours plus sages, nous vous disons adieu et nous vous souhaitons bonne chance avec votre nouveau partenaire» relate Jeune Afriquequi retrace les tractations ayant abouti à l’admission de la RASD depuis le sommet de Tripoli en 1982.

&nbsp;
<strong>L’Union Africaine est depuis divisée.</strong>
Les pays qui refusent de reconnaître la RASD parmi lesquels la Tunisie ou la Guinée, souhaitent le retour du Maroc au sein de l’organisation. Pour les autres, Rabat paie le prix de ses tergiversations dans ses négociations avec le Front Polisario, refusant en cela le principe de l’auto-détermination des peuples au profit d’une autonomie du territoire sous souveraineté marocaine.
Depuis 1984, plus de trente pays dans le monde, dont les Seychelles, le Malawi, le Bénin ou encore le Tchad, sont revenus sur leur reconnaissance de la RASD.

&nbsp;
<strong>Ali Amar</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boni Yayi sollicite le soutien du Conseil de sécurité de l&amp;apos;ONU pour calmer les crises sahélo&#45;sahariennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/boni-yayi-sollicite-le-soutien-du-conseil-de-securite-de-lonu-pour-calmer-les-crises-sahelo-sahariennes-71249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/boni-yayi-sollicite-le-soutien-du-conseil-de-securite-de-lonu-pour-calmer-les-crises-sahelo-sahariennes-71249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2012 14:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65233" align="alignleft" width="310" caption="Le président en exercice de l&#039;Union africaine (UA), Boni Yayi"]<img class="size-full wp-image-65233" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Yayi_Boni.jpg" alt="" width="310" height="315" />[/caption]

<em><strong>COTONOU, 5 juin (Xinhua) -- Le président en exercice de l'Union africaine (UA), Boni Yayi, vient d'appeler les pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies (ONU) et particulièrement à ses membres permanents à accompagner la décision de l'UA d'envoyer une force militaire africaine composée notamment de celle de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), pour calmer les crises qui secouent la bande sahélo-saharienne du continent africain, indique une correspondance du chef de l'Etat béninois à son homologue américain, Barack Obama, dont l'agence Xinhua a obtenu une copie ce mardi à Cotonou.</strong></em>

"Cette force procédera rapidement à la reconstruction, à la sécurité des institutions et des personnalités du Mali, au renforcement des capacités de l'armée malienne, au rétablissement de sa chaîne de commandement en vue de débarrasser l'Afrique de l'Ouest du terroriste et sa criminalité de toute sorte", indique le document.

Outre cette force d'interposition africaine, le président en exercice de l'UA demande aussi le vote d'une résolution pour tenir compte des répercussions désastreuses sur la déliquescence des valeurs du monde libre, notamment la paix, la sécurité, la stabilité du monde, et sur chaque citoyen de la planète.

Il demande également au Conseil de sécurité d'accepter la requête conjointe du Conseil de paix et de sécurité de l'UA, de la CEDEAO demandant au Conseil de sécurité de l'ONU de voter une résolution forte pour donner une couverture onusienne à cette force interafricaine en vue d'une intervention très rapide à l'effet de débarrasser cette partie de l'Afrique du péril terroriste auquel chaque citoyen du monde est aujourd'hui confronté.

Il sollicite enfin la mise à la disposition de cette force interafricaine la logistique, le matériel aérien ainsi que d'autres matériels.

Pour le président en exercice de l'UA, au moment où le continent africain se bat pour faire face aux défis de développement devant lui permettre de mener ses peuples au progrès et au bien-être, il enregistre la résurgence des crises et la dégradation de la situation sécuritaire.

"Cette situation observée ces derniers mois dans la bande sahélo-saharienne et dans la corne de l'Afrique est assez préoccupante", a-t-il souligné.

S'agissant particulièrement de la bande sahélo-saharienne, le cas du Mali est très inquiétant.

"En effet, l'effondrement de l'armée et l'éviction de l'ensemble des structures de l'Etat ont créé les conditions d'un contrôle de l'ensemble du Nord par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et les différents réseaux mafieux. Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et Ansar Edine (un groupe islamiste malien) ont servi de paravent à AQMI qui, à présent, a toute latitude pour mener ses activités dans et à partir du Sahel", a-t-il déploré.

Ainsi, il a également regretté que l'interconnexion entre les peuples de l'espace du sahel et de la CEDEAO, l'internationalisation des effectifs, font du Sahel un danger pour tous les pays de la région et même au-delà.

"Il est, en effet, à la fois, une passerelle vers d'autres zones, un sanctuaire servant de base logistique, de formation, de regroupement pour l'ensemble des groupes salafistes et islamistes du Maghreb et d'Afrique subsaharienne, de la mouvance jidhadiste mondiale et enfin un réservoir de recrutement", a-t-il déploré.

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Publié le 2012-06-05 21:39:24 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali: le président de l&amp;apos;Union africaine Boni Yayi veut saisir le Conseil de sécurité</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2012 07:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-65254" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/yayi_boni.jpg" alt="" width="346" height="224" />Le chef de l'Etat béninois, qui préside l'Union africaine, veut envoyer ce lundi 4 juin 2012 une lettre aux pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies pour les sensibiliser à la situation malienne. Dans ce courrier, le président Boni Yayi explique que la grave crise qui secoue le Mali et notamment le nord du pays, concerne toute la communauté internationale dont il souhaite une véritable implication. Albert Agossou, ambassadeur béninois à Paris, explique cette décision.

<em>Albert Agosso, ambassadeur du Bénin en France</em>

Pourquoi pas imaginer une force des Nations unies du genre de celle en place en Somalie qui permettra de sécuriser le territoire malien...

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RFI / lundi 04/06/2012]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Thomas Boni Yayi : « Ce qui se passe au Mali concerne toute la communauté internationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/thomas-boni-yayi-ce-qui-se-passe-au-mali-concerne-toute-la-communaute-internationale-70344.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2012 16:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_70345" align="alignleft" width="350" caption="Le président en exercice de l&#039;Union africaine, Thomas Boni Yayi, reçu par François Hollande à l&#039;Elysée le 29 mai. REUTERS"]<img class="size-full wp-image-70345" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Bony_Holland.jpg" alt="" width="350" height="261" />[/caption]

<strong><em>Au terme de sa visite officielle à Paris, le président en exercice de l'Union africaine a répondu aux questions de RFI. Selon Thomas Boni Yayi, le dialogue est primordial au Mali, mais ne doit pas s'éterniser, afin que l'ordre constitutionnel soit rétabli. Le leader africain évoque la possibilité d'une force mixte de l'Union africaine appuyée par les Nations unies, calquée sur le modèle somalien pour lutter contre le fléau terroriste.</em></strong>
<div></div>
</div>
<div>
<div>

<strong>RFI :</strong> <strong>Face à la sécession du Nord Mali, est-ce que le dialogue peut suffire ?</strong>

<strong>Thomas Boni Yayi : </strong>Pour moi, c’est une manière de nous dire que vous comprenez nos appréhensions, nos inquiétudes, et que nos inquiétudes s’accumulent. Il y a trois chantiers. Premier chantier, le renforcement de l’ordre constitutionnel en cours. Qu’on me donne l’occasion de remercier le président burkinabè Blaise Compaoré, le facilitateur, et le président ivoirien Alassane Ouattara qui est le président de la Conférence des chefs d’Etat et du gouvernement, membres de la Cédéao [Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, ndlr]. Ces instances et hautes autorités sont appuyées par l’Union africaine qui travaille sur ce chantier. Notre vœu à tous est le renforcement de l’ordre constitutionnel à Bamako.

<strong>RFI : Et la junte ?</strong>

<strong>T.B.Y. :</strong> Naturellement quand je parle de l’ordre constitutionnel, c'est que pour nous la junte doit retourner dans les casernes. Je crois que notre fermeté est claire, la junte doit retourner dans les casernes. Le président de transition Dioncounda Traoré est le président qui doit naturellement gérer la transition pour une durée d’un an comme cela a été décidé et le Premier ministre doit pouvoir s’en tenir à ses fonctions constitutionnelles.

Le deuxième chantier, c’est la restauration de l’intégrité territoriale du Mali. Ce n’est pas négociable. Troisième chantier : nous croyons à la tolérance religieuse. La République malienne est une République laïque. Aucune minorité quelle que soit sa nature ne peut décider en lieu et place du peuple malien. C’est pourquoi nous estimons que les manœuvres, qui se font aujourd’hui au niveau des trois mouvements rebelles – le MNLA [Mouvement national de libération de l'Azawad], Ansar Dine et Aqmi [al-Qaïda au Maghreb islamique] -, sont des manœuvres inacceptables ! Nous ne soutenons pas leur comportement. Nous avons le sentiment qu’ils se comportent comme des mouvements terroristes.

<strong>RFI : On ne peut pas négocier avec eux ?</strong>

<strong>T.B.Y. :</strong> Le continent africain est un continent de dialogue. La sagesse africaine, les personnalités sont nombreuses à dire qu’il faut entreprendre le dialogue, même au niveau de la classe politique malienne. Nous ne pouvons pas l’exclure. Mais au stade où se trouve ce dossier, nous avons le sentiment que la situation est suffisamment grave pour que nous puissions passer à une autre phase. Le dialogue ne doit pas durer aussi longtemps parce que la laïcité de la République malienne doit être respectée.

<strong>RFI : Il ne faut pas que ça s’éternise ?</strong>

<strong>T.B.Y. :</strong> Il ne faut pas que cela s’éternise. J’ai peur que ce qui se passe au Mali ne soit assimilé à ce qui se passe en Afghanistan, c’est-à-dire le terrorisme sous toutes ses formes. La criminalité, la circulation des armes lourdes, légères de toute sorte, la drogue, les stupéfiants, etc… Autant d’éléments qui nous inquiètent énormément et qui font que, tout en soulignant ce que la Cédéao et le médiateur ont fait jusque-là, le moment est venu pour que l’Union africaine s’implique davantage.

Car ce phénomène concerne également les « pays du champ » tels que l’Algérie, la Mauritanie, le Tchad, la Libye elle-même pourquoi pas, et que les structures appropriées de l’Union africaine, telles que le Conseil de paix et de sécurité, puissent naturellement maintenant accomplir leur mission en direction du Conseil de sécurité des Nations unies, et que toutes les actions de ce type soient traitées comme d’habitude. Le Conseil de sécurité est habitué à prendre en charge des dossiers de ce genre : l'Amisom, la Force de l'Union africaine en Somalie, etc…Que nous puissions trouver une solution tout en permettant à l’Afrique une meilleure maîtrise de la gestion du dossier, mais que nous ayons l’appui, la logistique, l’assistance de toute sorte, des Nations unies, parce que cette question là concerne la communauté internationale.

<strong>RFI : Vous parlez de l’Amisom en Somalie, c’est une force africaine avec l’appui de l’ONU. Est-ce que ce modèle pourrait servir pour le Nord Mali ?</strong>

<strong>T.B.Y. :</strong> Les négociations sont en cours. Les consultations sont en cours. La forme appropriée sera trouvée. L’essentiel est que nous puissions aller vite et que le dossier ne s’éternise pas parce que la question du terrorisme est une question extrêmement grave. Aucun de nos pays ne peut y échapper. Je continue de dire que ce qui se passe au Mali n’est pas que malien, ne concerne pas les Maliens uniquement. Il faut que le peuple malien le sache. J’aime beaucoup ce peuple, je l’adore. Et je crois qu’en réalité, le peuple malien doit comprendre qu’il a déjà de belles stabilités et c’est un problème qui concerne la sous-région, le continent, la France, l’Europe et le monde.

<strong>RFI : Dernière question : est-ce que vous ne craignez pas un veto des Russes et des Chinois ?</strong>

<strong>T.B.Y. : </strong>Je n’y crois pas parce qu’il y a la question de l’intégrité territoriale, doublée du péril terroriste qui n’a pas besoin de la paix et de la tolérance, qui n’a pas besoin de l’amitié. C’est dans ce cadre là que le président de la République française, mon cher ami François, m’a rassuré et a dit, « <em>vous avez suffisamment raison, nous recevons votre SOS et le cri de cœur que vous lancez. La République française vous recommande de saisir le Conseil de sécurité. Elle jouera sa partition dès lors que le Conseil de sécurité décide d’une quelconque action</em> ». Et de ce point de vue, l’étude que j’en fais, c’est que la France saura ouvrir des discussions, des concertations, en direction des autres membres permanents du Conseil de sécurité pour que le peuple malien soit soulagé et que la sous-région, le continent et le monde soient également soulagés.

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RFI / 31 mai 2012

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</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali: le président de l&amp;apos;UA pour la création d&amp;apos;une force avec aval de l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-le-president-de-lua-pour-la-creation-dune-force-avec-aval-de-lonu-70011.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 May 2012 14:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>PARIS - Le chef de l'Etat béninois et président en exercice de l'Union africaine, Thomas Boni Yayi, a plaidé mercredi pour une saisine du Conseil de sécurité de l'ONU en vue de la création d'une force africaine d'intervention au Mali, lors d'une conférence de presse à Paris.</strong></em>

Nous proposons que l'UA renforce sa position pour que le Conseil de paix et sécurité (de l'UA) puisse saisir le Conseil de sécurité de l'ONU, a-t-il dit, évoquant une force qui pourrait être africaine sous l'égide de l'ONU.

Nous pouvons prendre exemple de la Somalie, où une force africaine opère avec le soutien des Nations Unies. Nous pouvons aller dans cette direction, a-t-il dit, sans plus de précision quant à la composition et au mandat de cette force.

Cette solution (militaire) doit venir après le dialogue, mais le dialogue ne doit pas trop durer, a-t-il ajouté.

Nous ne voulons pas d'un Afghanistan ouest-africain. La question de la stabilité n'est pas négociable pour nous, a-t-il martelé.

Le Mali est coupé en deux depuis deux mois, à la suite d'un coup d'Etat militaire qui a renversé le régime du président Amadou Toumani Touré le 22 mars. Toute la partie nord du pays est sous le contrôle de rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et de groupes islamistes.

Les islamistes d'Ansar Dine, allié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et le MNLA ont annoncé ce week-end la fusion de leurs mouvements avant de revenir sur cette annonce, évoquant des désaccords de fond sur l'application de la loi islamique.

On ne peut pas décider de dire qu'on va transformer le Mali, pays démocratique et laïc par sa tradition, en une république islamique. Avec les dernières informations que nous recevons, j'ai mal à faire la distinction entre MNLA, Ansar Dine et Aqmi, a relevé le président béninois.

Le péril terroriste relève de la communauté internationale. J'ai eu l'occasion d'attirer l'attention de mon ami François Hollande sur cette question, dans une région où il y a six otages Français, a-t-il dit, au lendemain d'un entretien avec le nouveau président français à l'Elysée.


(©AFP / 30 mai 2012 15h46)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L`UA condamne l`agression du président par intérim malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-condamne-lagression-du-president-par-interim-malien-68268.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2012 18:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_68269" align="alignleft" width="350" caption="Le président de la Commission de l`Union africaine (UA) Jean Ping"]<img class="size-full wp-image-68269" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Jean_Ping.jpg" alt="" width="350" height="240" />[/caption]

<em><strong>ADDIS ABEBA - L`Union africaine (UA) a condamné mardi l`agression, la veille, du président par intérim malien Dioncounda Traoré, un acte "inacceptable" selon le président de sa Commission, Jean Ping.</strong></em>

<em><strong></strong></em>
"Cet acte inacceptable est source de grave préoccupation pour l`UA et nuit aux efforts de la Cédéao (Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest) soutenus par la communauté internationale pour une réelle restauration de l`ordre constitutionnel et le rétablissement de l`autorité de l`Etat dans le nord du pays," affirme l`UA dans un communiqué.
"Le président de la Commission (de l`UA, son organe exécutif, NDLR) souligne la nécessité d`assurer la sécurité des autorités de transition et de créer les conditions pour qu`elles puissent exercer les pouvoirs qui leur ont été donnés, sans pression ni ingérence des parties prenantes maliennes," poursuit-elle.
M. Traoré, 70 ans, investi le 12 avril chef de l`Etat par intérim, a été agressé et blessé dans son bureau à Koulouba, près de Bamako, par des manifestants répondant à l`appel de plusieurs organisations et associations favorables au putsch ayant renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT) le 22 mars.
L`agression, survenue au lendemain d`un accord prévoyant que le président par intérim dirige la transition pour un an, avait déjà été unanimement condamnée à l`étranger et au Mali, y compris par l`ex-junte militaire au pouvoir qui s`était opposée à lui.

&nbsp;

mardi 22 mai 2012   |  <strong>AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: les ex&#45;putschistes doivent rentrer &amp;quot;dans les casernes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/mali-les-ex-putschistes-doivent-rentrer-dans-les-casernes-64631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 May 2012 15:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">

[caption id="attachment_64632" align="alignleft" width="350" caption="Le président en exercice de l’Union africaine (UA), le président béninois Boni Yayi"]<img class="size-full wp-image-64632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Boni-Yayi.jpg" alt="" width="350" height="233" />[/caption]

<em><strong>Le président en exercice de l'Union  africaine (UA), le président béninois Boni Yayi a appelé une nouvelle fois  samedi soir les responsables de l'ex-junte militaire au Mali "à rentrer dans  les casernes".</strong></em>

"La junte doit impérativement rentrer dans les casernes," a déclaré M. Boni  Yayi, au cours d'une rencontre avec des présidents de plusieurs Conseils  constitutionnels de pays d'Afrique. "Nous devons éviter un monstre à trois têtes au Mali", a-t-il affirmé,  invitant toutes les forces politiques et militaires en présence à respecter les  dispositions constitutionnelles.

Cet appel du président en exercice de l'UA intervient après un regain de  tension à Bamako, à la suite d'attaques menées en début de semaine dans la  capitale par des forces fidèles au régime déchu du président Amadou Toumani  Touré (ATT) contre les ex-putschistes.

Ces affrontements avaient fait au moins 22 morts et des dizaines de  blessés, principalement des militaires des deux camps.

Après leur coup d'Etat du 22 mars, les putschistes avaient accepté de  rendre le pouvoir aux civils. Les modalités de la transition restent néanmoins  en discussion avec les pays de la Communauté économique des Etats d'Afrique de  l'Ouest (Cédéao).  Le coup d'Etat a profité à divers groupes armés (islamistes, rebelles  Touareg, criminels) qui ont pris le contrôle du nord du pays.

6 mai 2012   |  <strong>AFP</strong>

</div>
<div align="justify"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UA salue les développements encourageants observés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/lua-salue-les-developpements-encourageants-observes-au-mali-62739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 16:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Union africaine (UA) a salué les développements encourageants récemment observés au Mali en matière de rétablissement de l'ordre constitutionnel, notamment la signature d'un accord-cadre et la nomination de nouveaux hauts fonctionnaires.</strong></em>

L'UA a fait cette déclaration mardi à l'issue d'une réunion ministérielle du Conseil de paix et de sécurité de l'UA (CPS), qui se tenait au siège de l'UA à Addis-Abeba, en Ethiopie.

Le CPS se félicite des progrès encourageants observés au Mali concernant le rétablissement de l'ordre constitutionnel, tels que la signature le 6 avril d'un "Accord-cadre pour l'application de l'Engagement solennel du 1er avril 2012", ou la nomination d'un président par intérim, Dioncounda Traoré, et d'un Premier Ministre de transition, Cheick Modibo Diarra, a déclaré lors de la lecture du communiqué Ramtane Lamamra, commissaire de l'UA pour la paix et la sécurité.

Préoccupé par les récentes arrestations de personnalités politiques et militaires, le CPS a rappelé que le respect scrupuleux des libertés civiles était impératif, et a condamné fermement toute tentative qui viserait à intimider ou à harceler les personnalités politiques, civiles et militaires, selon le communiqué.

Le CPS a également demandé au Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE) de s'abstenir de toute ingérence dans la vie politique du pays, compte tenu de la nécessité de respecter de manière stricte les prérogatives des institutions civiles, afin de garantir le maintien d'un ordre constitutionnel.

Le CPS a également souligné la nécessité urgente pour toutes les parties qui collaborent avec la CEDEAO et le Médiateur au Mali de résoudre les questions en suspens, en particulier l'organisation et la durée de la transition, ainsi que les prérogatives qui seront accordées aux différents organes de transition après l'expiration de la date limite de 40 jours prévue par l'article 36 de la Constitution de février 1992 pour éviter un vide constitutionnel au Mali, déclare le communiqué.

&nbsp;

2012-04-25 23:26:47  xinhua]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion de l&amp;apos;Union Africaine sur le Mali, la Guinée&#45;Bissau et les Soudans</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/reunion-de-lunion-africaine-sur-le-mali-la-guinee-bissau-et-les-soudans-62490.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/reunion-de-lunion-africaine-sur-le-mali-la-guinee-bissau-et-les-soudans-62490.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 11:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>ADDIS ABEBA — L'Union africaine a entamé mardi à Addis Abeba une réunion destinée à faire pression sur les militaires putschistes du Mali et de Guinée-Bissau et à dissuader le Soudan et le Soudan du Sud d'engager un nouveau conflit ouvert.</strong></em>

[caption id="attachment_62493" align="aligncenter" width="610" caption="Le commissaire de l&#039;Union Africaine, Ramtane Lamamra (G), le 17 avril 2012 à Addis Abeba © AFP"]<img class="size-full wp-image-62493" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/OUAx.jpg" alt="" width="610" height="345" />[/caption]

L'Union africaine veut travailler avec la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) et le reste de la communauté internationale "en vue d'apporter des solutions rapides, équitables, justes et durables" au Mali et en Guinée Bissau, où des militaires ont renversé les régimes en place respectivement le 22 mars et le 12 avril, a déclaré le commissaire de l'UA Ramtane Lamamra, en ouvrant la réunion.

M. Lamamra, en charge des questions de paix et de sécurité au sein de l'organisation continentale, a souligné "la double dimension de la restauration de l'ordre constitutionel, et de la préservation de l'intégrité territoriale de la république du Mali".

Le Mali est engagé officiellement dans une transition depuis que les putschistes ont accepté le 6 avril de rétablir l'ordre constitutionnel suite à une médiation de la Cédéao dirigée par le Burkina Faso.

Menacée de sanctions par l'ONU, la junte bissau-guinéenne a pour sa part amorcé un recul samedi, se disant prête à revoir les modalités de la transition décidées avec l'ex-opposition au régime renversé, et qui prévoit la suspension des élections pendant deux ans.

A la suite de ces putschs, le Mali et la Guinée-Bissau ont été suspendu de l'UA, qui a également menacé de sanctions individuelles les membres de la junte bissau-guinéenne.

L'Union africaine veut également "contribuer à amener le Soudan et le Soudan du Sud non seulement à mettre immédiatement fin aux hostilités (...), mais aussi à appliquer de bonne foi tous les accords déjà réalisés et à adopter de nouveaux accords tels que proposés par le panel de haut niveau" de l'UA sur la question, dirigé par l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki, a encore déclaré M. Lamamra.

Les deux Soudans sont depuis plusieurs semaines au bord d'une guerre ouverte, et l'aviation soudanaise a poursuivi dans la nuit de lundi à mardi ses bombardements sur le territoire sud-soudanais, selon Juba, après avoir reconquis militairement la zone frontalière contestée de Heglig, aux riches réserves pétrolières.

La réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'UA devrait se poursuivre mardi jusqu'en soirée au siège de l'organisation continentale.
<p></p>
<strong> AFP</strong>

12:52 - 24/04/12]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation au Mali: le communiqué de l`Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/situation-au-mali-le-communique-de-lunion-africaine-56754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/situation-au-mali-le-communique-de-lunion-africaine-56754.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 09:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 315ème réunion tenueà AddisAbéba,le 23 mars 2012, a adopté la décision qui s uit sur la situation en République du Mali:</strong></em>

[caption id="attachment_56756" align="aligncenter" width="610" caption="© Présidence par Aristide Sommet du G8 de l`Union Africaine: le chef de l`Etat, SEM Alassane Ouattara à Cotonou (Bénin) Vendredi 16 mars 2012. Cotonou (Bénin) . Le chef de l`Etat, SEM Alassane Ouattara assiste aux côtés de ses pairs du G8, à un Sommet sur la restructuration de l`Union Africaine"]<img class="size-full wp-image-56756" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/OUA.jpg" alt="" width="610" height="342" />[/caption]

Le Conseil,
1. Prend note de la communication faite parle Président de la Commission, ainsi que des déclarations des représentants de la République du Mali et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), sur les développements en cours au Mali ;

2. Réaffirme les instruments pertinents de l’UA, en particulier les dispositions de la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance, qui rejettent tout changement anticonstitutionnel de Gouvernement, y compris la prise du pouvoir par la force;

3. Rappelle sa314èmeréuniontenue à Bamako, au Mali,le 20 mars 2012, et réaffirme son communiquéPSC/MIN/COMM.(CCCXIV) sur la situation au Mali, en particulier la nécessité de mettre un terme rapide aux attaques des mouvements rebelles au Nord du pays, de rétablir l’autorité de l’État malien sur l’ensemble de son territoire et de faciliter la recherche d’une solution durable à toute revendication légitime, sur la base du respect scrupuleux de
l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali;

4. Déplore les pertes en vies humaines,et condamne fermementles pillages et exactions commises par des soldats à Bamako et ailleurs au Mali, et demande qu’il soit mis un terme immédiat à ces actes. Le Conseil demande en outre la libération de tous les prisonniers politiques détenus depuis le coup d’État, et souligne qu’il tiendra toutes les personnes impliquées dans la rupture de l’ordre public et de la sécurité au Maliresponsables
de leurs actes;

5. Exprime sa préoccupation face à la situation des Ministres des Affaires étrangères du Kenya et du Zimbabwe, venus à Bamako dans le cadre d’une réunion ministérielle du Conseil de paix et de sécurité sur la situation dans la région du Sahel, qui sont présentement bloqués dans la capitale malienne. Le Conseil demandeaux auteurs du coup d’Etat au Mali
d’assurer leur sécurité, de faciliter leur évacuation immédiate, et de permettre à tous les autres ressortissants étrangers qui le souhaitent de quitter immédiatement le Mali ;

6. Fait siens les communiqués sur la situation au Mali publiés par le Président de la Commission les 21 et 22 mars 2012, ainsi que le communiqué du Président de la Commission de la CEDEAO du 22 mars 2012;

7. Se félicite des déclarations faites par des Etats membres condamnant le coup d’Etat au Mali et demandant la restauration immédiate de l’ordre constitutionnel. Le Conseil sefélicite également des prises de positions de partenaires bilatéraux et multilatéraux de l’UA, y compris le Conseil de sécurité, à travers lecommuniqué à la presse de son PSC/PR/COMM(CCCXV)

Président du 22 mars 2012, l’Union européenne (UE), les Etats‐Unis et d’autres partenaires de l’UA, condamnant également le coup d’État intervenu au Mali et demandant la restauration de l’ordre constitutionnel;

8. Condamnefermement la rupturede l’ordre constitutionnel au Mali, intervenue à la suite du coup d’État du 22 mars 2012 et de la prise du pouvoir par des éléments de l’armée malienne. Le Conseil souligne que ce coup d’État, qui s’est produitjuste avant l’élection présidentielle du 29 avril 2012, constitue un sérieux recul pour le Mali et pour les processus
démocratiques en cours sur le continent;

9. Décide, conformément aux instruments pertinents de l’UA, de suspendre, avec effet immédiat, la participation du Mali à toutes les activités de l’Union africaine jusqu’à la restauration effective de l’ordre constitutionnel;

10. Demande aux militaires de retourner immédiatement dans leurs caserneset de faire valoir leurs revendications par des voies démocratiques et, à cet égard, souligne la nécessité de la restauration immédiatede l’ordre constitutionnel. Le Conseil demande au Président de la Commission, en étroite collaboration avec la CEDEAO et les Nations unies, de prendre
toutes les dispositions nécessaires pour prendre contact avec les acteurs maliens concernés,afin de hâter la réalisation de l’objectif de restauration de l’ordre constitutionnel, conformément à la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance.

Le Conseil exhorte les parties prenantes maliennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la tenue de l’élection présidentielle à la date prévue, le 29 avril 2012;

11. Exprime son appréciation des, et son appui totalaux, efforts du Président de l’Union, le Président Thomas Yayi Boni du Benin, du Président en exercice de l’Autorité de la CEDEAO, le Président Alassane Ouattara de Côte d’ivoire, et le Président de la Commission de la CEDEAO, Désiré K. Ouédraogo, visant àfaciliter la restauration de l’ordre constitutionnel et de la normale au Mali. Le Conseil attend avec intérêt les résultats de la
Mission que la CEDEAO, l’UA et les Nations unies ont dépêchéeau Mali. Le Conseil demande aux parties maliennes concernées de recevoir la Mission et de lui apporter leur entière coopération;

12. Demande au Président de la Commission, en consultation avec la CEDEAO et les Nations unies, de prendre les dispositions nécessaires pour que le Groupe de soutien et de suivi mis en place au terme du paragraphe 7 du communiqué PSC/MIN/COMM.(CCCXIV), mobilise et coordonne l’appui de la communauté internationale dans son ensemble aux efforts de l’UA et de la CEDEAO visant à assurer la restauration de l’ordre constitutionnel au
Mali;

13. Décide de rester saisi de la situation.

&nbsp;

<strong>Abidjan.net</strong><img src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/barre_separation_long.gif" alt="" width="700" height="1" />]]> </content:encoded>
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<title>Mali / Après le putsch contre ATT Une mission de haut niveau UA&#45;CEDEAO à Bamako, depuis hier</title>
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<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 11:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) Kadré Désiré Ouédraogo s’est prononcé sur RFI, le vendredi 23 mars 2012 sur la situation qui prévaut au Mali. C’était avant son départ pour Bamako, annoncé hier soir par l’AFP.</strong></em>
Y’a-t-il un consensus à la CEDEAO sur le coup d’Etat militaire au Mali ?
Oui, absolument. Vous savez que la CEDEAO a un protocole qui interdit toute accession au pouvoir par des moyens non constitutionnels. Dès lors qu’une telle situation survienne, la CEDEAO condamne en réserve et naturellement invite le pays concerné à prendre toutes les mesures nécessaires pour un retour à l’ordre constitutionnel normal.

En attendant, vous allez suspendre le Mali de votre instance ?
De tradition, ce sont les auteurs eux-mêmes qui s’exposent. Les textes de la CEDEAO sont très clairs.

Est-ce qu’il y avait un consensus au sein de la CEDEAO pour soutenir Amadou Toumani Touré alors qu’il était en difficulté du fait de la situation dans le Nord ?
Oui, absolument. La CEDEAO a clairement apporté son soutien.

Visiblement, c’était insuffisant ?
Vous noterez que la CEDEAO avait lancé un appel au cessez-le-feu et avait proposé sa médiation pour que les discussions soient ouvertes en vue de rechercher une solution pacifique à la crise.

Amadou Toumani Touré est-il la première victime collatérale de la crise en Lybie ?
Je pense qu’on ne saura totalement dissocier ce qui se passe actuellement au Mali de ce que nous avons vécu en Lybie. Et compte tenu des difficultés également que nous avons dans notre zone en ce qui concerne le transit des armes dans notre sous-région.

C’est vrai que le Mali était au confluent d’une multitude de menaces dont Aqmi, le retour de rebelles de Lybie, des problèmes communs à plusieurs pays de la sous-région. Mais a-t-il vraiment fait preuve de solidarité ?
Ce qui est clair, chaque pays a la pleine conduite du maintien de la paix, de la sécurité à l’intérieur de ses frontières. Conformément à notre principe, les Etats de la CEDEAO sont solidaires les uns les autres et que tout ce qui touche à la sécurité d’un Etat devrait concerner tous les Etats membres de la CEDEAO.

Est-ce que les rebelles de MNLA, et Aqmi peuvent tirer profit de cette confusion ?
Il est évident que cela pourrait être le cas. C’est la raison pour laquelle dans le communiqué nous invitons toutes les parties à ne pas se saisir de cette situation pour aggraver encore ce qui est déjà difficile sur le terrain.

Le défi du Mali était-il insurmontable. Selon vous, est ce qu’Amadou Toumani Touré a fait preuve de laxisme comme ce qui se dit dans les coulisses ?
Non, je ne dirai pas cela. Mais, il est évident que la situation était fort complexe. Vous savez qu’à la demande du président en exercice (Alassane Ouattara), j’ai conduit une mission de haut niveau la semaine dernière pour évaluer la situation sur place. Nous avons eu l’occasion de discuter avec toutes les composantes de la Nation. Nous avons pu nous rendre compte de la complexité du problème. Mais nous pensions qu’avec la bonne volonté de tous, surtout un cessez-le-feu, une acceptation d’un dialogue autour d’une table si possible avec l’aide de la CEDEAO et des pays voisins du Mali, il n’était pas exclu qu’on puisse arriver à une solution pacifique. Mais les événements sont allés plus vite et nous devons nous adapter à cette situation.

Que peuvent faire les membres de la CEDEAO pour que la crise trouve un dénouement dans un délai que je dirais raisonnable ? Il y a un sommet extraordinaire qui est prévu. N’est-ce pas ?
Oui, il y a un sommet extraordinaire prévu mardi. A cette occasion, les chefs d’Etat vont se pencher sur la situation qui prévaut au Mali et voir le mécanisme ainsi que les voies et moyens qui nous permettront rapidement d’obtenir un retour de la paix et un retour à l’ordre constitutionnel normal.

Quels sont les différents voies et moyens qui pourront être envisagés mardi ?
Je pense que l’essentiel est d’obtenir d’abord que les armes se taisent. Et ensuite, que toutes les parties prenantes s’engagent dans un débat.

Vous vous êtes renseigné sur l’identité des membres de la junte au Mali ?
Nous n’avons pas encore toutes les informations de fait. Mais, je dois vous dire que le président en exercice, Alassane Dramane Ouattara, a demandé qu’une mission de haut niveau se rende à Bamako pour évaluer la situation.

Quelle est la première question que vous envisagez de poser aux membres de la junte si vous les rencontrez ?
C’est d’abord de rappeler les principes qui guident la CEDEAO ; rappeler également leurs responsabilités dans la sécurité et la protection des vies humaines et des Institutions. Egalement leur proposer l’aide de la communauté dans toute son entièreté en vue de trouver des solutions acceptables pour tous.

Vous allez leur demander d’organiser des élections au plus vite ou de remettre le pouvoir à Amadou Toumani Touré ?
Je pense que nous avons fait une déclaration qui est claire. Mais, il est évident qu’il appartient à la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement qui va se réunir de poser les conditions d’un retour dans le giron de la CEDEAO.

On a peu de nouvelles d’Amadou Toumani Touré. Est-ce que cela vous inquiète ? Est-ce que son sort vous préoccupe ?
Bien sûr. Nous nous inquiétons et nous demandons que toute la sécurité de sa personne ainsi que celle de toutes les personnes arrêtées soient garanties. Donc, c’est quelque chose qui est très important pour la CEDEAO. C’est pour cela également que nous nous rendons sur place pour délivrer ce message.
Retranscrit par Touré Abdoulaye

&nbsp;

Le 24/03/2012 par AFP]]> </content:encoded>
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<title>Coup d’Etat au Mali: l’Union africaine se réunit en urgence à Addis&#45;Abeba</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/coup-detat-au-mali-lunion-africaine-se-reunit-en-urgence-a-addis-abeba-56405.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 14:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Union africaine se réunit en urgence ce vendredi 23 mars à Addis-Abeba après le coup d'Etat militaire au Mali qui a suscité une vague de condamnations à l'étranger. La Cédéao, de son côté, organise mardi 27 mars un sommet extraordinaire au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement. A Bamako, l'activité reste ralentie. De nombreuses boutiques sont fermées, ainsi que les administrations et la plupart des banques.</strong></em>

Les condamnations se sont succédées après le coup d'Etat au Mali. Le Conseil de sécurité de l'ONU appelle au « <em>rétablissement de l'ordre constitutionnel</em> ». L'Union africaine regrette « <em>un sérieux recul</em> » et se réunit ce vendredi 22 mars en urgence à Addis-Abeba, tandis que l'Organisation de la conférence islamique se dit « <em>profondément choquée</em>».

Ce coup de force des militaires mutins a poussé la Banque mondiale et la Banque africaine de développement à suspendre leur aide. Même chose du côté de la France, qui a suspendu toutes ses coopérations non humanitaires avec le Mali alors que les Etats-Unis réexaminent aussi leur aide. La Commission européenne, elle, a décidé la suspension des opérations de développement, mais pas l'aide humanitaire.
La Cédéao organisera mardi 27 mars un sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement, consacré à la situation au Mali. L'institution qui regroupe quinze Etats membres de l'Afrique de l'Ouest, a condamné sans réserve le coup d'Etat militaire. Le président de la commission de la Cédéao, l'ancien Premier ministre burkinabé, Kadré Désiré Ouédraogo, se rendra peut-être au Mali, dès ce vendredi 22 mars,  pour tenter de rencontrer les parties en conflit.

Le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) « <em>surveille de près la situation</em> », a déclaré un porte-parole de l'organisation humanitaire à Genève, ce vendredi. « <em>Nous sommes en train de réévaluer notre dispositif pour la région, afin de pouvoir répondre</em> » à de possibles arrivées de personnes dans les pays autour du Mali, a-t-il ajouté.

Des milliers de personnes ont quitté le Mali depuis la mi-janvier suite à des combats entre des forces rebelles et l'armée malienne dans le nord du pays. Les rebelles touaregs ont profité de la confusion provoquée par le coup d'Etat pour annoncer qu’ils espéraient très vite gagner du terrain dans le nord du pays.
Ce vendredi matin, la vie semblait reprendre son cours normal, bien que l'activité soit ralentie. La circulation sur les grandes artères restait timide et de nombreuses boutiques étaient fermées, de même que les administrations et la plupart des banques.

<strong>
Au moins dix personnalités maliennes ont été arrêtées depuis l’annonce du coup d’Etat</strong><span style="line-height: normal;font-size: small"> </span>Les putschistes disposent du soutien de la base, des soldats de rangs, ce qui leur a permis, après avoir forcé les portes des magasins du camp Kati pour sortir les munitions d'attaquer en grand nombre le palais de Koulouba et de prendre le contrôle de la radio. <strong>
Confusion sur les intentions et les soutiens des putschistes</strong>
<strong>Pas de ralliements significatifs</strong>
Mais pour l’heure les mutins n'ont pas réussi à rallier les officiers supérieurs. Selon nos sources, de hauts gradés ont été approchés pour rejoindre le mouvement. Ils ont refusé. Autre handicap pour les putschistes, les partis politiques pourraient se montrer plus hostiles que prévu au coup d'Etat, même si, sur le fond, ils comprennent les raisons de la révolte des soldats contre le régime d’ATT (Amadou Toumani Touré).

Jusqu'à présent, seul Oumar Mariko, du parti Sadi, soupçonné d'activisme auprès des militaires, s'est déclaré prêt à travailler avec les putschistes. Sur le plan international, les condamnations particulièrement fermes se sont multipliées au fil des heures. L'image de soldats jouant les shérifs dans les quartiers de Bamako en pillant à droite et à gauche risque d'aliéner aux putschistes l'éventuelle bienveillance d'une population très critique, elle aussi, à l'égard du gouvernement.

Dans ces conditions la junte aura-t-elle les moyens de s'imposer durablement au pouvoir ?

<span style="font-size: small"><span style="line-height: normal">
Parmi elles figurent deux anciens Premiers ministres dont l’un, Modibo Sidibé, s’apprêtait à annoncer officiellement sa candidature à la prochaine présidentielle. Un autre candidat à la présidentielle, Jeamille Bittar, l’ancien ministre des Affaires étrangères Soumeylou Boubèye Maïga et le maire central du district de Bamako, font partie des personnes arrêtées. Ils sont quasiment tous détenus au camp militaire de Kati, à 15 km de Bamako, où a commencé la mutinerie d’une partie de l’armée.

Officiellement, rien ne leur est encore reproché mais ces arrestations constituent une source d’inquiétude pour leurs proches et pour une association malienne de défense des droits de l’homme. D’autant que les personnes privées de liberté n’ont pour l’instant pas de droit de visite. Interrogés par RFI, les militaires mutins ont pris l’engagement de faire respecter la présomption d’innocence.</span></span>
<strong>RFI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Union africaine :
Les apatrides à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-les-apatrides-luvre-42770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;union africaine (U.A) est une organisation&nbsp; d&rsquo;Etats africains cr&eacute;&eacute;e en 2002 &agrave; Durban, en Afrique du sud. Elle a remplac&eacute; l&rsquo;organisation de l&rsquo;unit&eacute; Africaine (O.U.A) en 2002. La mise en place de ses institutions (la commission du parlement Africain,&nbsp; le conseil de paix et de s&eacute;curit) a eu lieu en juillet 2003 au sommet de Maputo (Mozambique). Son 1er pr&eacute;sident a &eacute;t&eacute; le sud Africaine, Thabo M&rsquo;Beki, ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;OUA.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;<br />
L&rsquo;union Africaine que nous aimerions appeler l&rsquo;union des apatrides est n&eacute;e de la volont&eacute; de relancer le processus d&rsquo;int&eacute;gration politique qui appara&icirc;t indispensable aux yeux des dirigeants africains pour la croissance &eacute;conomique du continent. L&rsquo;impulsion aurait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par le d&eacute;funt Guide libyen Mouammar El Kadhafi en 1998.Comme lors de la cr&eacute;ation de l&rsquo;OUA, les conceptions f&eacute;d&eacute;ralistes et les souverainistes s&rsquo;affrontent. Selon les analystes le r&eacute;sultat est une organisation de compromis.<br />
Deux innovations importantes sont intervenues dans la nouvelle organisation.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
D&rsquo;une part la configuration des nouvelles institutions de l&rsquo;U.A t&eacute;moigne, du moins dans sa forme, d&rsquo;une intention de partage de l&rsquo;autorit&eacute;. Pendant que, au sein de l&rsquo;OUA, l&agrave; seule source de d&eacute;cision &eacute;tait la conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;Etat, Cet organe se maintient, mais le pouvoir devrait, &agrave; l&rsquo; avenir, &ecirc;tre partag&eacute; avec le parlement panafricain, mis en place en 2003(encore consultatif en 2005). Ce parlement devrait s&rsquo;ouvrir aux membres des oppositions des Etats membres. Un autre nouvel organe, le conseil &eacute;conomique social et culturel compos&eacute; des membres de la soci&eacute;t&eacute; civile. D&rsquo;autre part, autre caract&eacute;ristique de l&rsquo;UA, son organisation s&rsquo;inspire largement de celle de l&rsquo;union Europ&eacute;enne (U.E), le secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par la commission qui a un pourvoir d&rsquo;initiative et non plus seulement ex&eacute;cutif .Elle a pour objectif, d&rsquo;&oelig;uvrer &agrave; la promotion de la d&eacute;mocratie, des droits de l&rsquo;homme et du d&eacute;veloppement &agrave; travers l&rsquo;Afrique, surtout par l&rsquo;augmentation des investissements ext&eacute;rieurs par l&rsquo;interm&eacute;diaire du Programme du Nouveau Partenariat pour le D&eacute;veloppement Economique de l&rsquo;Afrique (NEPAD).Ce programme stipule que la paix et la d&eacute;mocratie sont des pr&eacute;alables indispensables au d&eacute;veloppement durable.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais contrairement aux objectifs fix&eacute;s, l&rsquo;U A est en train de nous montrer d&rsquo;autres r&eacute;alit&eacute;s. Au lieu de promouvoir la d&eacute;mocratie cette union des Apatrides s&rsquo;est donn&eacute; le droit de promouvoir la dictature, la monarchie </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
L&rsquo;un des premiers principes de la d&eacute;mocratie, c&rsquo;est l&rsquo;alternance au pouvoir. Mais dans certains pays nous avons vu le contraire. Des candidats sortants, battus aux &eacute;lections, ont refus&eacute; de quitter le pouvoir&nbsp; nous citons le cas de la cote d&rsquo;Ivoire, foulant du coup aux pieds les droit s de l&rsquo;homme, car le peuple a &eacute;t&eacute; massacr&eacute;. En Libye le p&egrave;re fondateur de l&rsquo;U A&nbsp; a ouvert le feu sur son propre peuple faisant des milliers et des milliers de morts. Pendant tout&nbsp; ce temps l&rsquo;U.A et rest&eacute;e sourde &agrave; ces d&eacute;tonements des mat&eacute;riels de guerre, muette et aveugle. N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; l&rsquo;intervention de l&rsquo;ONU-CI </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Et des soldats de la licorne en c&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, et de l&rsquo;OTAN en Libye. Ces deux chefs d&rsquo;Etat auraient extermin&eacute; leurs propres peuples qui n&rsquo;avaient d&rsquo;autres moyens de d&eacute;fense que les mains vides et leurs yeux pour pleurer les victimes</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
LUA a gard&eacute; le silence parce que&nbsp; la plupart de ces dirigeants observait attentivement ces &eacute;v&eacute;nements pour voir si &ccedil;a peut marcher pour en faire autant .Mais malheureusement les aventuriers ont &eacute;chou&eacute; dans leurs entreprises. M&ecirc;me si nous ne cautionnons pas toutes les actions des forces &eacute;trang&egrave;res sur le continent africain. Cette fois ci celles ci sont les biens venues, pour avoir sauv&eacute; la vie &agrave; certaines personnes.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tant que les dirigeants africains ne prennent pas conscience de leur comportement l&rsquo;Afrique ne pourra jamais se d&eacute;velopper. Tant que&nbsp; des assoiff&eacute;s de pouvoir rechercheront &agrave; s&rsquo;&eacute;terniser au pouvoir il y aura des conflits. Et en temps de guerre aucun d&eacute;veloppement n&rsquo;est possible. Ce sont des gens qui sont l&agrave; pour satisfaire leurs id&eacute;es mercantilistes et &eacute;go&iuml;stes..Qui n&rsquo;ont aucun souci pour leur pays. Ces apatrides trouveront toujours, sur leur chemin, des oppositions farouches livr&eacute;es par l&rsquo;occident.&nbsp;&nbsp; <br />
A bon entendeur salut !</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La R&eacute;daction<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique : 
l’UA que nous voulons</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/afrique-lua-que-nous-voulons-30173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/afrique-lua-que-nous-voulons-30173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;Organisation de&nbsp; l&rsquo;Unit&eacute; Africaine (OUA), cr&eacute;&eacute;e en Mai 1963 sous l&rsquo;impulsion notable de certains chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;&eacute;poque dont notamment Kwam&eacute; Nkrumah et S&eacute;kou Tour&eacute;, a eu un bilan positif dans le domaine de la lutte contre l&rsquo;apartheid et pour la lib&eacute;ration des territoires sous domination &eacute;trang&egrave;re. En effet, feu le pr&eacute;sident Kwam&eacute; Nkrumah, avait d&eacute;clar&eacute; six ans plus t&ocirc;t : &laquo;&nbsp; The Independence of Ghana will be meaningless&nbsp;&nbsp; without sss the total liberation of Africa, L&rsquo;ind&eacute;pendance du&nbsp; Ghana n&rsquo;aura pas de sens sans la lib&eacute;ration totale de l&rsquo;Afrique&raquo;.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
La question des droits de l&rsquo;homme et des libert&eacute;s publiques qui sont, qu&rsquo;on le veuille ou non, des valeurs fondamentales, n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; l&rsquo;ordre du jour, puisque, hormis la d&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;homme de 1948, les instruments juridiques pertinents et les m&eacute;canismes de leur mise en &oelig;uvre n&rsquo;existaient pas. Pour ce qui est du d&eacute;veloppement &eacute;conomique, le r&eacute;sultat incarne le d&eacute;sastre, en raison des pratiques non orthodoxes connues de tous. La Communaut&eacute; Economique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), le march&eacute; commun de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Afrique Australe (COME-SA), la communaut&eacute; de d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique Australe (SADC) et l&rsquo;Union Arabe du Maghreb (UMA) sont des structures qui pourraient sans coup f&eacute;rir avoir raison de la pauvret&eacute; si elles fonctionnaient normalement. L&rsquo;OUA, devenant en fin de compte de plus en plus inop&eacute;rante, il fallait lui substituer une autre organisation continentale. L&rsquo;Union Africaine fut alors cr&eacute;&eacute;e, mais cela, sans aucun crit&egrave;re d&rsquo;appartenance fix&eacute; au pr&eacute;alable pour les Etats. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les chefs d&rsquo;Etat, donnant l&rsquo;impression d&rsquo;avoir d&eacute;couvert le bien fond&eacute; des droits de l&rsquo;homme, ont conc&eacute;d&eacute; au conseil de paix et de s&eacute;curit&eacute;, le droit d&rsquo;intervenir par la force si n&eacute;cessaire dans un Etat membre o&ugrave; il est d&ucirc;ment constat&eacute; une situation de violations massives, it&eacute;ratives et extr&ecirc;mement graves des droits de l&rsquo;homme et du droit international humanitaire. Tout en reconnaissant que cela est bien beau, il convient de faire ressortir que des conditions d&rsquo;appartenance &agrave; l&rsquo;organisation continentale devraient &ecirc;tre fix&eacute;es sans ambigu&iuml;t&eacute;. En termes fort simples, c&rsquo;&eacute;tait fonci&egrave;rement maladroit et irrationnel de mettre ensemble les pays visc&eacute;ralement dictatoriaux et ceux qui sont d&eacute;mocratiques, v&eacute;ritablement respectueux des droits de l&rsquo;&ecirc;tre humain. Ce n&rsquo;est donc pas outrecuidant de dire que les crit&egrave;res d&rsquo;appartenance &agrave; l&rsquo;Union Africaine que nous voulons doivent &ecirc;tre : les droits de l&rsquo;homme, la d&eacute;mocratie, l&rsquo;Etat de droit, les libert&eacute;s fondamentales et la lutte contre l&rsquo;impunit&eacute;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ainsi, les Etats dictatoriaux qui br&ucirc;leraient du d&eacute;sir d&rsquo;appartenir &agrave; l&rsquo;organisation se trouveraient oblig&eacute;s d&rsquo;am&eacute;liorer d&rsquo;abord et avant tout leur image. Que l&rsquo;on cesse de soulever abusivement et sans r&eacute;pit la souverainet&eacute; et la non ing&eacute;rence lorsqu&rsquo;il est question du respect des droits de l&rsquo;homme et des libert&eacute;s fondamentales, lequel respect ouvre la voie &agrave; la mise en &oelig;uvre ad&eacute;quate de la responsabilit&eacute; de prot&eacute;ger qui s&rsquo;impose &agrave; divers &eacute;gards &agrave; tout Etat. Qu&rsquo;il soit permis de se souvenir sans peine que la construction de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne s&rsquo;est faite par &eacute;tapes, pr&eacute;cis&eacute;ment d&rsquo;une petite communaut&eacute; de l&rsquo;acier et du charbon, elle est pass&eacute;e par le march&eacute; commun, la Communaut&eacute; Economique Europ&eacute;enne, avec des r&eacute;f&eacute;rences appropri&eacute;es aux droits de l&rsquo;&ecirc;tre humain et &agrave; l&rsquo;abolition de la peine de mort. En d&rsquo;autres termes, un Etat Europ&eacute;en, pour devenir membre de l&rsquo;Union, devait abolir la peine de mort et se montrer respectueux de la charte des droits fondamentaux. C&rsquo;est malsain de continuer &agrave; mettre tout le monde ensemble pour la forme, permettez-nous l&rsquo;expression L&rsquo;Union Africaine que nous voulons est donc celle qui repose sur les valeurs du monde moderne, ci-dessus &eacute;num&eacute;r&eacute;es qui visent sans conteste la protection de la dignit&eacute; humaine ainsi que l&rsquo;&eacute;panouissement individuel et collectif. Il y a quelques ann&eacute;es, lorsque l&rsquo;ancien d&rsquo;Etat malien, le pr&eacute;sident Alpha Omar Konar&eacute; a abord&eacute; &agrave; sa, mani&egrave;re ces valeurs au cours d&rsquo;un plaidoyer, il s&rsquo;est produit un d&eacute;ferlement de col&egrave;re de la part de bon nombre de chefs d&rsquo;Etat qui voyaient en lui quelqu&rsquo;un qui se singularisait, quelqu&rsquo;un qui en faisait trop.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
L&rsquo;Union Africaine que nous voulons en toute l&eacute;gitimit&eacute;, est celle qui sera refond&eacute;e sur des valeurs incontournables sans lesquelles la paix, la s&eacute;curit&eacute; et le d&eacute;veloppement ne seront que de vains mots. L&rsquo;Union Africaine que l&rsquo;on est en droit d&rsquo;exiger, c&rsquo;est celle qui fera de l&rsquo;Afrique un continent o&ugrave; toute personne pourra jouir de l&rsquo;ensemble des droits inscrits dans la d&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;homme et les autres normes internationales relatives &agrave; ces droits. Il convient d&rsquo;affirmer que la paix sous-tendue par les droits humains est partout un besoin fondamental illustr&eacute; par les propos tenus en 2001 par le pr&eacute;sident du comit&eacute; ex&eacute;cutif international d&rsquo;Amnesty International lors d&rsquo;une importante c&eacute;r&eacute;monie : &laquo; La paix ne peut exister sans les droits humains. La garantie de la paix r&eacute;side dans une soci&eacute;t&eacute; dont la structure repose sur les droits humains, caract&eacute;ris&eacute;e par l&rsquo;&eacute;galit&eacute; et la justice. Une soci&eacute;t&eacute; d&eacute;mocratique, centr&eacute;e sur l&rsquo;&ecirc;tre humain, fond&eacute;e sur les droits fondamentaux et d&eacute;finis par l&rsquo;Etat de droit, cr&eacute;era une atmosph&egrave;re propice &agrave; la paix, &agrave; la s&eacute;curit&eacute; et au d&eacute;veloppement de la soci&eacute;t&eacute; civile &raquo;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">On constate sans coup f&eacute;rir que ces propos n&rsquo;ont pas occult&eacute; l&rsquo;importance de la justice qui concerne non seulement l&rsquo;&eacute;gale r&eacute;partition des fruits&nbsp; de la croissance ,mais aussi la lutte contre l&rsquo;impunit&eacute;, cette lutte&nbsp; dont nous nous autorisons pour stigmatiser l&rsquo;attitude n&eacute;gative de l&rsquo;Union Africaine &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la Cour P&eacute;nale Internationale pour ce qui est du mandat d&rsquo;arr&ecirc;t &eacute;mis contre le pr&eacute;sident Soudanais, auteur pr&eacute;sum&eacute; de crimes de droit international. Nous avons affirm&eacute; &agrave; plusieurs reprises que les Etats Africains parties au trait&eacute; de Rome du 17 Juillet 1998 ne doivent pas se sentir engag&eacute;s par la non coop&eacute;ration avec la CPI pr&ocirc;n&eacute;e avec un acharnement incongru par l&rsquo;Union Africaine, et que la lutte contre l&rsquo;impunit&eacute; des crimes internationaux ne devrait souffrir d&rsquo;aucune exception ni d&rsquo;aucun m&eacute;nagement. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
L&rsquo;Union Africaine que nous voulons est celle qui s&rsquo;investit dans la r&eacute;pression sans faille des crimes internationaux en vue de promouvoir la paix et de rendre justice aux victimes. Le besoin de refondation dont nous faisons &eacute;tat ne nous autorise pas cependant &agrave; sous estimer les d&eacute;cisions prises d&rsquo;autorit&eacute; par l&rsquo;organisation lors des crises survenues sur le continent. Ces graves crises peuvent &ecirc;tre pr&eacute;venues &agrave; travers les valeurs du monde moderne y compris la bonne gouvernance que doivent partager les Etats membres. Il faut retenir tout de m&ecirc;me que l&rsquo;absence de bonne gouvernance donne lieu au chaos, un ph&eacute;nom&egrave;ne g&eacute;n&eacute;rateur de bien de maux.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
Pour conclure, il convient de r&eacute;affirmer que l&rsquo;appartenance &agrave; l&rsquo;Union Africaine que nous voulons en ce d&eacute;but de la deuxi&egrave;me d&eacute;cennie du si&egrave;cle doit &ecirc;tre li&eacute;e &agrave; tout prix aux valeurs d&rsquo;importance capitale que constituent la d&eacute;mocratie, l&rsquo;Etat de droit, les droits de l&rsquo;homme et les libert&eacute;s fondamentales. Tout Etat dont le r&eacute;gime politique ne comporte pas ces valeurs doit rester &agrave; l&rsquo;&eacute;cart de l&rsquo;Union Africaine jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; il se rendra compte de leur importance. Ainsi donc,&nbsp; l&rsquo;organisation sera un ensemble homog&egrave;ne de jure et de facto au sein de laquelle les crises du genre de celles constat&eacute;es &ccedil;&agrave; et l&agrave; dispara&icirc;tront pour le bonheur de chacun et de tous.<br />
<strong><br />
Paul N&rsquo;guessan</strong><br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali et l’unité africaine :
Cinquante et un ans de mensonge et d’hypocrisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-mali-et-lunit-africaine-cinquante-et-un-ans-de-mensonge-et-dhypocrisie-29335.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">&nbsp;</span></i></b><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Depuis son accession &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance, le pays se dit pr&ecirc;t au sacrifice ultime pour que vive l&rsquo;Afrique unie. Rien n&rsquo;est plus faux.</span></i></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">La toute premi&egrave;re constitution du Mali a jet&eacute;, &agrave; propos de l&rsquo;Afrique une base sur laquelle toutes les autres vont &ecirc;tre b&acirc;ties&nbsp;: renoncer &agrave; notre souverainet&eacute; (partiellement ou totalement) pour la construction d&rsquo;une Afrique unie. C&rsquo;est une prise de position qui a toujours fait l&rsquo;unanimit&eacute; et n&rsquo;a jamais souffert de la moindre contestation. Cela est trop beau pour &ecirc;tre vrai quand on sait que le Malien aime &agrave; contester pour le plaisir de contester et il est permis de douter de la sinc&eacute;rit&eacute; de cette profession de foi collective.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">A commencer par le &laquo;&nbsp;p&egrave;re&nbsp;&raquo; Modibo le grand timonier local qui a pos&eacute; la premi&egrave;re pierre de cette grande duperie nationale. Le fils de Daba K&eacute;ita est l&rsquo;un des acteurs majeurs de la division de l&rsquo;Afrique, de la sous r&eacute;gion et de son propre pays. La division fratricide et haineuse de l&rsquo;Afrique occidentale entre groupe dit de Monrovia et celui dit de Casablanca prends sa source dans le z&egrave;le de Modibo &agrave; servir l&rsquo;Urss et sa doctrine. Les pro sovi&eacute;tiques (Modibo, S&eacute;kou Tour&eacute; et Kwame Nkrumah le forgeron du Ghana) se sont mis &agrave; ha&iuml;r et &agrave; d&eacute;clarer la guerre aux &laquo;supp&ocirc;ts de l&rsquo;imp&eacute;rialisme et valets du colonialisme&nbsp;&raquo; qui sont L&eacute;opold S&eacute;dar Senghor qui est pourtant socialiste comme eux, Houphou&euml;t Boigny, Hassan II&hellip;Cette division a &eacute;t&eacute; durable et ses effets ont &eacute;t&eacute; d&eacute;vastateurs.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Par la suite, les trois pays &lsquo;&rsquo;r&eacute;volutionnaires&rsquo;&rsquo; et inf&eacute;od&eacute;s &agrave; l&rsquo;Urss totalitaire et liberticide ont mont&eacute; une f&eacute;d&eacute;ration &lsquo;&rsquo;homog&egrave;ne&rsquo;&rsquo; pour &lsquo;&rsquo;cultiver les semences fertiles de l&rsquo;unit&eacute; africaine. Ils lui ont donn&eacute; le nom Ghana-Guin&eacute;e-Mali. Elle n&rsquo;est pas pass&eacute;e de samedi &agrave; dimanche. Une fois de plus, notre tr&egrave;s charismatique Staline local a jou&eacute; un r&ocirc;le dans cet &eacute;clatement. L&rsquo;on se souvient que d&egrave;s le d&eacute;part, le tr&egrave;s beau Modibo, major de sa promotion &agrave; la sortie de William Ponty, avait engag&eacute; le Soudan fran&ccedil;ais dans la Ferton du Mali avec le voisin s&eacute;n&eacute;galais, pays dirig&eacute; par un homme de gauche comme lui. Mais Modibo &eacute;tait trop &agrave; gauche par rapport au po&egrave;te le plus c&eacute;l&egrave;bre des S&eacute;r&egrave;res. Et il croyait tellement avoir raison, comme c&rsquo;est toujours le cas, la dite f&eacute;d&eacute;ration a &eacute;clat&eacute; de la fa&ccedil;on dramatique que l&rsquo;on connait. A cause principalement de l&rsquo;intransigeance de notre h&eacute;ros qui restera toute sa vie convaincu d&rsquo;avoir toujours raison contre tous.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Ce trait de caract&egrave;re est si marqu&eacute; chez cet homme d&rsquo;une rare intelligence qu&rsquo;il finira par diviser son pays puis son propres parti politique, l&rsquo;Us-Rda. Et ce, apr&egrave;s avoir divis&eacute; les forces de d&eacute;fense et de s&eacute;curit&eacute; de la nation. En effet, il va classer les Maliens, sur la base d&rsquo;une id&eacute;ologie import&eacute;e et inadapt&eacute;e, en deux cat&eacute;gories dont l&rsquo;une a droit de vie et de mort sur l&rsquo;autre&nbsp;: ceux qui marchent avec son &laquo;&nbsp;socialisme scientifique&nbsp;&raquo;, selon lui-m&ecirc;me et les autres les &lsquo;&rsquo; traitres qui ne m&eacute;ritent que la mort. Apr&egrave;s les citoyens, il va marginaliser l&rsquo;Arm&eacute;e, la Police et la Garde et privil&eacute;gier la Milice et les brigades de vigilance&nbsp;; qui vont &lsquo;&rsquo;attacher le scorpion &agrave; la &hellip;des populations&rsquo;&rsquo;. En for&ccedil;ant la marche derri&egrave;re Moscou, il va finir par diviser le Rda en vrais militants et &lsquo;&rsquo;ennemis du peuple&rsquo;&rsquo;. La rectification du 22 ao&ucirc;t va jusqu&rsquo;&agrave; la dissolution du parti, car Modibo ne faisait plus confiance &agrave; personne&nbsp;; pas m&ecirc;me aux Jean-Marie Kon&eacute;, le &lsquo;&lsquo;dank&eacute;l&eacute; de Sikasso, qui ont voulu lui conseiller de lever un peu le pied de sur l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur pour permettre au peuple de suivre le train de la marche forc&eacute;e vers le socialisme. Une purge terrible va suivre.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Les origines de la supercherie</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">La question ici est de savoir</span></b><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\"> comment un homme pareil qui ne peut composer durablement avec personne et qui ne sait que diviser tout ce qu&rsquo;il touche peut parler de l&rsquo;unification d&rsquo;un continent&nbsp;? Modibo &eacute;tait un homme remarquable qui aurait pu mener le Mali, si le progr&egrave;s du Mali &eacute;tait sa motivation, vers des sommets enviables par les voisins. Mais le g&eacute;ant&nbsp;&eacute;tait un petit soldat en mission command&eacute;e, engag&eacute; par Moscou qui &eacute;tait d&eacute;cid&eacute; &agrave; &eacute;tendre le socialisme sur l&rsquo;&eacute;tendue totale de la plan&egrave;te. Face &agrave; cette volont&eacute; h&eacute;g&eacute;monique plan&eacute;taire l&rsquo;occident avait lev&eacute; le bouclier. Ce fut la guerre froide, le mur de Berlin et plus tard la guerre des &eacute;toiles. L&rsquo;Urss avait des alli&eacute;es partout dans le monde (y compris au c&oelig;ur de l&rsquo;occident) qui menait sa guerre. Modibo, et d&rsquo;autres, faisait partie des fantassins lanc&eacute;s sur notre continent et qui avait pour mission de r&eacute;unir l&rsquo;Afrique pour la mettre au service de l&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie sovi&eacute;tique dans le monde. Il faut noter que dans l&rsquo;ex&eacute;cution de sa mission, Modibo aura montr&eacute; une sinc&eacute;rit&eacute; et une loyaut&eacute; sans faille vis-&agrave;-vis de la d&eacute;fense de l&rsquo;id&eacute;ologie socialiste.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Mais apr&egrave;s lui, la d&eacute;claration d&rsquo;amour du Mali pour l&rsquo;Afrique, passion sens&eacute;e aller jusqu&rsquo;au suicide, n&rsquo;a pas cess&eacute; pour autant.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Le G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; n&rsquo;a pas acc&eacute;d&eacute; au pouvoir par voie d&eacute;mocratique mais par effraction. D&egrave;s lors, l&rsquo;on peut penser que les membres du Cmln- Comit&eacute; militaire de lib&eacute;ration nationale- avaient fort besoin de toutes sources de l&eacute;gitimation et de reconnaissance. L&rsquo;Urss n&rsquo;&eacute;tait plus la Mecque et l&rsquo;Afrique et l&rsquo;Oua pouvaient servir de cadre tr&egrave;s utile &agrave; cet effet. D&rsquo;ailleurs, a moins de dix ans apr&egrave;s son accession au pouvoir au Mali, Moussa Traor&eacute; &eacute;tait un notable de l&rsquo;Afrique jusqu&rsquo; &agrave; devenir pr&eacute;sident de l&rsquo;Oua. Il avait du reste d&rsquo;autres chats &agrave; fouetter et, en aucun cas, il ne pouvait renier l&rsquo;unit&eacute; africaine.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">L&rsquo;&eacute;closion du pouvoir Adema repr&eacute;sente le retour de Modibo et du socialisme au pouvoir au Mali&nbsp;; m&ecirc;me si les temps avaient chang&eacute; et que l&rsquo;id&eacute;ologie ne pouvait plus s&rsquo;imposer comme au temps de la splendeur et de la toute puissance des Russes. Mais, la fid&eacute;lit&eacute; &agrave; l&rsquo;esprit de Modibo et de la tendance &agrave; cr&eacute;er l&rsquo;unit&eacute; africaine pour la mettre au service de l&rsquo;Internationale Socialiste qui a pris la place de l&rsquo;Urss dans le combat pour faire du monde une plan&egrave;te socialiste. D&rsquo;o&ugrave; son de Parti Africain (pour la Solidarit&eacute; et la Justice). Dix ans plus tard, la Ruche, en partant, d&eacute;l&egrave;guerons le pouvoir &agrave; un militant Adema qui ne peut militer dans ses rangs &agrave; visage d&eacute;couvert, &agrave; cause de la loi, Amadou Toumani Tour&eacute;. Une fois &eacute;lu, Dioncounda Traor&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;Adema, va r&eacute;v&eacute;ler officiellement et publiquement que le sieur ATT avait sa carte Adema&nbsp;; et l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; n&rsquo;a jamais d&eacute;menti. Qui se tait&hellip; </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Le Mali d&eacute;mocratique va ainsi faire la jonction avec le Mali despotique pour clamer &agrave; tue-t&ecirc;te que le Mali &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; faire hara kiri pour les beaux yeux de la belle Afrique. Est-ce sinc&egrave;re tout &ccedil;a&nbsp;?</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Non bien s&ucirc;r&nbsp;! La preuve que l&rsquo;on est un membre cons&eacute;quent d&rsquo;un regroupement non lucratif qui a besoin de sous pour fonctionner normalement est de verser sa cotisation. Or, Alpha Omar Konar&eacute; et Amadou Toumani Tour&eacute; n&rsquo;ont vers&eacute; le moindre sou trou&eacute; dans les caisses de l&rsquo;Oua ou de l&rsquo;Ua. Pareil pour Modibo K&eacute;ita. A-t-on vraiment besoin de d&eacute;ployer d&rsquo;autres arguments pour &eacute;taler au grand jour notre attitude mensong&egrave;re et hypocrite&nbsp;? Et si l&rsquo;on arr&ecirc;tait cette mascarade en supprimant le passage mensonger dans la prochaine constitution. En attendant, on pourrait aussi cesser les tracasseries non n&eacute;cessaires &agrave; nos fronti&egrave;res respectives.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Amadou Tall</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir l’Intégration africaine :
Une Commission nationale a été lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/pour-promouvoir-lintgration-africaine-une-commission-nationale-a-t-lance-28899.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le lundi 19 septembre 2011, dans la salle de r&eacute;union de l'H&ocirc;tel Azala&iuml; Salam, s'est tenu la c&eacute;r&eacute;monie de lancement de la commission nationale pour l'int&eacute;gration africaine.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En pr&eacute;sidant la c&eacute;r&eacute;monie de lancement, le ministre des Maliens de l'Ext&eacute;rieur et de l'int&eacute;gration africaine, Dr. Badara Aliou Macalou a indiqu&eacute; que l'int&eacute;gration africaine est un choix irr&eacute;versible du Mali, comme en attestent les diff&eacute;rentes constitutions du pays. Un choix qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;affirm&eacute; dans le Projet de D&eacute;veloppement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Economique et Social (PDES) du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Cette option pour l'int&eacute;gration africaine, loin d'&ecirc;tre une utopie comment en pensent certains sceptiques, a &eacute;t&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dict&eacute;e par l'histoire et la g&eacute;ographie. Aux dires du ministre, le Mali a toujours &eacute;t&eacute; un lieu de brassage humain et culturel, o&ugrave; la tol&eacute;rance et la solidarit&eacute; ont toujours constitu&eacute;s le ciment de la vie en soci&eacute;t&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Avec un pays situ&eacute; au centre de l'Afrique de l'ouest avec sept fronti&egrave;res qui totalisent plus de 7 000 km, les autorit&eacute;s se sont rendues compte que le pr&eacute;sent et l'avenir du Mali sont li&eacute;s &agrave; leurs voisins. Une mani&egrave;re de dire que le choix du Mali pour l'int&eacute;gration africaine, est un choix de raison et qu'au-del&agrave; du Mali, tous les pays d'Afrique n'ont d'autres choix que pour subsister que celui de se mettre ensemble pour relever les divers d&eacute;fis du d&eacute;veloppement. C'est ce qu'on appelle l'int&eacute;gration<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sous r&eacute;gionale et r&eacute;gionale. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Selon le ministre, il s'agit pour le Mali tant attach&eacute; au continent africain et aux peuples africains, d'un choix de la raison et du c&oelig;ur. Pour coordonner la mise en &oelig;uvre de cette option, le d&eacute;partement des Maliens de l'ext&eacute;rieur et de l'int&eacute;gration, s'appuie au plan technique sur les structures suivantes : la d&eacute;l&eacute;gation des maliens de l'ext&eacute;rieur (DGME) et le secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la commission nationale pour l'int&eacute;gration africaine (SGCNIA).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>commission nationale sera consult&eacute;e sur toutes les questions relatives &agrave; l'&eacute;laboration de la politique nationale pour l'int&eacute;gration africaine. A cet effet, elle &eacute;met &agrave; l'intention du gouvernement, &agrave; la demande de celui-ci ou sur sa propre initiative, des avis et recommandations sur tous les aspects de la politique de l'int&eacute;gration africaine.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Particuli&egrave;rement, elle pr&eacute;pare les mandats des d&eacute;l&eacute;gations maliennes aux r&eacute;unions des diff&eacute;rentes organisations sous r&eacute;gionaux et r&eacute;gionaux. Elle d&eacute;finit dans ce cadre, les positions nationales adopter sur les questions inscrites &agrave; l'ordre du jour des r&eacute;unions des diff&eacute;rence instances desdites organisations. Elle est inform&eacute;e des conclusions des n&eacute;gociations relatives aux questions d'int&eacute;grations r&eacute;gionales. Elle peut se saisir et peut &ecirc;tre saisie de toute question d'int&eacute;r&ecirc;t national ayant un rapport avec les questions d'int&eacute;gration sous r&eacute;gionale et r&eacute;gionale. Elle organise en vue d'une culture de l'unit&eacute; africaine, des manifestations en concertations avec les communaut&eacute;s africaines r&eacute;sidents au Mali. Elle assure le suivi et proc&egrave;de &agrave; l'&eacute;valuation p&eacute;riodique de l'ex&eacute;cution des engagements souscrits par le Mali dans le domaine de l'int&eacute;gration sous r&eacute;gionale et le cas &eacute;ch&eacute;ant identifie les mesures correctives &agrave; mettre en &oelig;uvre. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font face=\"Calibri\">Enfin, elle propose toute mesure susceptible d'acc&eacute;l&eacute;rer le processus d'int&eacute;gration africaine. Le processus d'int&eacute;gration exige la participation de tous les acteurs notamment, l'Etat, les organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile, et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les populations qui doivent &ecirc;tre les principaux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>b&eacute;n&eacute;ficiaires de cette int&eacute;gration. Le gouvernement sera plus pr&eacute;sent dans toutes les initiatives pour la promotion de la paix et de la stabilit&eacute;, notamment en Afrique et &oelig;uvrera au renforcement de la pr&eacute;sence et &agrave; la promotion des cadres maliens dans les organisations internationales. <b><i><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></i></b></font></span><font size=\"3\"><font face=\"Calibri\"><b><i><o:p></o:p></i></b></font></font></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.75pt\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Bandiougou DIABATE et Badji TOURE </span>Stagiaire</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Reconnaissance du CNT :
Une honte pour l’Union africaine et un danger pour la paix</title>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<![endif]--><b><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">&laquo;C&rsquo;est en temps de difficult&eacute; que l&rsquo;on reconna&icirc;t ses vrais amis&raquo;. Cette sagesse populaire semble totalement oubli&eacute;e par les Etats africains, qui, en dehors de leur Union, s&rsquo;engage un &agrave; un &agrave; reconna&icirc;tre le Conseil national de transition, mis en place par les rebelles de Bengazi pour piller les richesses libyennes. Ce qui est une honte pour l&rsquo;Union africaine et une menace pour la paix &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des Etats.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En effet, depuis un peu plus de sept mois, le monde entier assiste, tel &agrave; un feuilleton, &agrave; la destruction syst&eacute;matique de l&rsquo;&eacute;conomie de l&rsquo;un des pays les plus &eacute;conomiquement stable de la sous r&eacute;gion et dont le niveau de d&eacute;veloppement n&rsquo;a rien &agrave; envier aux &laquo;<b style=\"\">pays dits d&eacute;velopp&eacute;s</b>.&raquo; Cela en t&eacute;moigne les attaques cibl&eacute;es des forces de la coalition visant tous les secteurs n&eacute;vralgiques du pays, r&eacute;duisant &agrave; n&eacute;ant plus d&rsquo;une quarantaine d&rsquo;ann&eacute;es d&rsquo;effort de construction du pays en se servant de la r&eacute;bellion de Bengazi, une situation atypique dans le pays de ce que nous appelons d&eacute;sormais &laquo;<b style=\"\">le dernier r&eacute;sistant africain</b>.&raquo;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Car, de m&eacute;moire d&rsquo;homme, l&rsquo;on n&rsquo;a jamais aussi bien arm&eacute; une r&eacute;bellion de fa&ccedil;on d&eacute;voil&eacute;e pour invincer un r&eacute;gime surtout avec l&rsquo;aide de l&rsquo;ONU.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">S&rsquo;opposant &agrave; toute initiative de m&eacute;diation de l&rsquo;Union africaine (UA), ces &laquo;<b style=\"\">rats</b>&raquo;, d&rsquo;apr&egrave;s les termes du colonel Kadhafi, ont tout d&eacute;truit, tout pill&eacute; et se retrouvent au sein d&rsquo;un Conseil national de transition (CNT) pour se faire conna&icirc;tre. Tout se passe comme si le Guide a eu ce qu&rsquo;il m&eacute;ritait.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En reconnaissant ce Conseil, cela reviendrait &agrave; l&eacute;gitimer cet acte ignoble sur notre continent, un acte qui rel&egrave;ve d&rsquo;une autre &eacute;poque. Car, il est apparu clair pour tout le monde que l&rsquo;objectif principal vis&eacute; par cette agression est de mettre fin &agrave; un r&eacute;gime qui leur posait beaucoup plus d&rsquo;obstacles pour s&rsquo;accaparer de l&rsquo;or noir et cr&eacute;er de l&rsquo;emploi avec les d&eacute;g&acirc;ts qui seront caus&eacute;s afin de booster leur &eacute;conomie agonisante. Ce qui fera voler &agrave; l&rsquo;&eacute;clat la souverainet&eacute; ch&egrave;rement acquise des Etats.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Puisque d&eacute;sormais, personne ne se sentira en s&eacute;curit&eacute;. Pour demeurer, la r&egrave;gle d&rsquo;or serait d&rsquo;ob&eacute;ir aux &laquo;<b style=\"\">ma&icirc;tres</b>&raquo;. Cette reconnaissance prouvera &eacute;galement &agrave; la face du monde que l&rsquo;Union africaine n&rsquo;est qu&rsquo;une coquille vide, car incapable de peser en contre- poids pour d&eacute;fendre ses membres des agressions ext&eacute;rieures.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En ce sens que cette ing&eacute;rence ext&eacute;rieure et l&rsquo;interdiction aux Africains de r&eacute;soudre un probl&egrave;me africain sur un territoire africain d&eacute;passent le seul cadre de Kadhafi et de la Libye et pose la question de la souverainet&eacute; des Etats africains. Puisque par cet acte, l&rsquo;on a le droit de se poser la question&nbsp;: &agrave; qui le tour&nbsp;? Ce qui parait une honte pour l&rsquo;UA.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et le pire, c&rsquo;est qu&rsquo;avec cette reconnaissance du CNT, l&rsquo;Union africaine reconna&icirc;trait implicitement une r&eacute;bellion arm&eacute;e et un pouvoir pris par la force. Ce qui irait &agrave; l&rsquo;encontre d&rsquo;un de ces principes fondamentaux qui est de ne pas reconna&icirc;tre un pouvoir conquis par les armes.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et enfin, si le cas Bengazi trouverait leur approbation &agrave; cause de la pression ext&eacute;rieure, qu&rsquo;adviendra- t- il des autres r&eacute;bellions qui minent bon nombre de ces Etats&nbsp;? Pourrions- nous parler d&eacute;sormais de paix en Afrique&nbsp;?</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Alors, le vieux sage bambara ne disait- il pas ceci &laquo;<b style=\"\">si tu vois les vautours d&eacute;vorer le cadavre humain, ne dites pas vautour quitte le cadavre de l&rsquo;homme, mais plut&ocirc;t vautour quitte notre cadavre</b>.&raquo;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Daouda DOUMBIA</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de la Libye sans l’accord de l’UA :
L’Afrique est&#45;elle vraiment indépendante ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/attaque-de-la-libye-sans-laccord-de-lualafrique-est-elle-vraiment-indpendanteij-27781.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lafia Révélateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Malgr&eacute; l&rsquo;opposition clairement annonc&eacute;e de l&rsquo;Union Africaine (UA) &agrave; l&rsquo;intervention &eacute;trang&egrave;re en Libye, les occidentaux ont d&eacute;cid&eacute; quand m&ecirc;me de d&eacute;mettre Mouammar Kadhafi de son fauteuil de chef d&rsquo;Etat. Aujourd&rsquo;hui, Kadhafi est au cr&eacute;puscule de son r&egrave;gne. Et que doit faire l&rsquo;Afrique&nbsp;?</strong></em></span><br />
<br />
Vu tout ce qui se passe, l&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas en r&eacute;alit&eacute; ind&eacute;pendante. Les occidentaux s&rsquo;ing&egrave;rent flagramment dans nos affaires. Ils se m&ecirc;lent de nos probl&egrave;mes en fonction de leurs int&eacute;r&ecirc;ts.&nbsp; Il est temps que l&rsquo;Afrique se r&eacute;veille et dise non au n&eacute;ocolonialisme. <br />
<br />
Hier c&rsquo;&eacute;tait la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, aujourd&rsquo;hui la Libye et demain, &agrave; qui le tour&nbsp;? Personne n&rsquo;est donc &eacute;pargn&eacute; d&rsquo;une possible intervention de l&rsquo;imp&eacute;rialisme occidental dans son pays. Ne serait-ce &agrave; cause de &ccedil;a, les africains doivent s&rsquo;unir pour faire face au reste du monde, surtout l&rsquo;occident.<br />
<br />
Kadhafi ne m&eacute;rite pas le sort que les occidentaux veulent lui r&eacute;server. L&rsquo;Afrique doit, &agrave; tout prix, soutenir Kadhafi pour &eacute;viter que la Libye ne s&rsquo;effrite. M&ecirc;me s&rsquo;il faut envoyer une arm&eacute;e africaine pour cela&nbsp;!<br />
<br />
Nous les Africains &eacute;tions tous contents de l&rsquo;arriver de Barak Obama &agrave; la t&ecirc;te des Etats Unis d&rsquo;Am&eacute;rique. Mais aujourd&rsquo;hui, les africains sont d&eacute;&ccedil;us de lui. Avec lui, rien n&rsquo;a chang&eacute; s&rsquo;agissant de la respectabilit&eacute; de l&rsquo;Afrique dans le monde, d&rsquo;ailleurs &ccedil;a s&rsquo;empire. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<strong>Modibo Ke&iuml;ta</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La journée de l&amp;apos;Afrique ou l&amp;apos;Ajournée Afrique? :
25 mai 1963, 25 mai 2011 : déjà bientôt cinquante ans ! Quelle perspective pour l&amp;apos;Afrique? :L&amp;apos;organisation Africaine est entrain de perpétuer la division de l&amp;apos;Afrique!</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-journe-de-lafrique-ou-lajourne-afriqueij-25-mai-1963-25-mai-2011-dj-bientt-cinquante-ans-quelle-perspective-pour-lafriqueij-lorganisation-africaine-est-entrain-de-perptuer-la-division-de-lafrique-27219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Avec le vent de la d&eacute;mocratie des promoteurs du congr&egrave;s de Berlin (1884-1885) : de nouveaux &eacute;tats en Somalie, au Soudan, en Ethiopie ! </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Tout cela avec la b&eacute;n&eacute;diction des chefs d'Etats et de l'Organisation sens&eacute;e faire l'unit&eacute; africaine. Il est temps de se faire une religion sur l'Unit&eacute; Africaine: elle ne viendra pas des chefs d'Etat africains la raison est tr&egrave;s simple! L'intellectuel africain ou le dirigeant politique est volontairement na&iuml;f et c'est pourquoi il ne faut pas en vouloir &agrave; ceux qui pensent que l'Afrique ne veut pas participer &agrave; l'histoire. Aucun Africain intellectuel ou politique ne veut pas sacrifier son int&eacute;r&ecirc;t personnel et &eacute;go&iuml;ste au profit de celui de la population. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il ne faut pas oublier Berlin! Dans cette capitale, au cours de plusieurs rencontres dont la deuxi&egrave;me en 1884-1885, l'Afrique a &eacute;t&eacute; partag&eacute;e comme un g&acirc;teau par les capitaines d'industries, les banquiers en qu&ecirc;te de profit. Chacun avec son flair des affaires a men&eacute; sur les territoires re&ccedil;us, encore vierges de toute exploitation capitaliste, la politique qui sauve leurs int&eacute;r&ecirc;ts. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les populations de ses territoires n'&eacute;taient pas des hommes selon eux, et ceux pour qui ils sont des hommes sont de &laquo; grands enfants&raquo; dans tout le sens p&eacute;joratif du terme. Ces colons pour, leur besoin, ont administr&eacute; ces territoires dans de grands ensembles AOF, AEF etc.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Les colons qui suivent l'&eacute;volution de l'histoire ont su qu'&agrave; un certain moment, il faut bien se d&eacute;cider &agrave; laisser ces colonies s'autog&eacute;rer. Alors il faut cr&eacute;er tous les ingr&eacute;dients de l'&eacute;volution sur place &laquo; l'illusion de r&eacute;volution &raquo;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les ind&eacute;pendances sont intervenues dans des micro-nations; des ethnies s&eacute;par&eacute;es, les int&eacute;r&ecirc;ts politiques exacerb&eacute;s. Dans leurs revendications politiques, les hommes politiques oublient bien souvent l'essentiel: le pays, la population. Cela s'explique par la nature de l'homme politique qui n'a pas pu op&eacute;rer sa mue et aussi par la nature du syst&egrave;me administratif issu de l'h&eacute;ritage colonial. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'Afrique souffre-t-elle de sa balkanisation? Pour notre part, non! </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'Afrique souffre plut&ocirc;t de la c&eacute;cit&eacute; politique de ses enfants qui ont d&eacute;cid&eacute; de s'investir dans la conduite de ses affaires. Il y a c&eacute;cit&eacute; politique sinon la recherche l'int&eacute;r&ecirc;t personnel quand on pense que l'int&eacute;gration des &eacute;conomies des pays africains doit se faire progressivement. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les &eacute;conomies des pays africains sont compl&eacute;mentaires. Souvenez-vous que dans la lutte coloniale, c'est la solidarit&eacute; africaine qui a pr&eacute;cipit&eacute; l'ind&eacute;pendance des autres pays. C'est pourquoi trois ans apr&egrave;s l'ind&eacute;pendance de la plupart des pays africains, les leaders ont pens&eacute; &agrave; r&eacute;ussir son unit&eacute;. Les plus convaincus dans ce sens ont &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;s. Ils savaient que les &eacute;conomies de ces micros-nations sont intimement li&eacute;es et surtout les populations. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Chaque fois qu'on parle de l'unit&eacute; africaine, on l'assimile &agrave; l'unit&eacute; de l'Europe. Il ne faut pas oublier que la quasi-totalit&eacute; des grands pays qui composent l'Europe a d'abord r&eacute;alis&eacute; son unit&eacute; nationale (unit&eacute; allemande, unit&eacute; italienne&hellip;). L'Afrique doit r&eacute;aliser son unit&eacute;. L'unit&eacute; est la synergie entre les hommes politiques et les populations. La population africaine est en avance sur les leaders africains. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Nous croyons que pour une p&eacute;rennit&eacute; des r&eacute;gimes dans les pays africains il faut que les leaders africains descendent de leur pi&eacute;destal pour se mettre &agrave; l'&eacute;coute de leurs populations. C'est bien comme cela que nous comprenons la renaissance africaine: Renaissance dont il s'agit concerne en premier chef les hommes politiques africains qui doivent cesser de penser &agrave; eux-m&ecirc;mes pour &eacute;tablir la communication entre eux et leur terroir; s'accepter, accepter l'autre son fr&egrave;re pas comme le colonisateur le voyait mais comme un autre lui-m&ecirc;me en qui tout n'est pas mauvais; &eacute;couter, comprendre, convaincre sans acheter. C'est par l'achat de son fr&egrave;re que l'homme politique se fragilise et devient la proie facile des forces mercantiles qui distribuent dans le monde des le&ccedil;ons dont ils n'en sont pas les exemples. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Concr&egrave;tement, il faut que la politique soit du reflet de la r&eacute;alit&eacute; socio-&eacute;conomique. Les ouvriers et les industriels africains ne sont pas soutenus par l'administration. Les initiatives pour cr&eacute;er l'autonomie sont bloqu&eacute;es par les int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;go&iuml;stes de nos &laquo; bailleurs de fonds &raquo;. Le commerce import-export est florissant parce qu'il perp&eacute;tue la d&eacute;pendance &eacute;conomique. Nos gouvernants se font &eacute;cho de l'exploitation des produits de traite: caf&eacute;, coton, cacao. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Nos paysans sont pouss&eacute;s &agrave; le faire pour les besoins des industries ext&eacute;rieures. Dans cette transaction, le paysan ne profite pas. Ce sont les gouvernants qui en profitent parce que la production record du paysan est signe de &laquo; bonne gouvernance &raquo;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En effet, l'Afrique n'a pas de le&ccedil;on &agrave; recevoir de l'Occident qui a fait la preuve de ses limites en Afrique. Le temps du partenariat franc entre l'Occident et l'Afrique a sonn&eacute;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce qu'on appelle nerf de la guerre est leur cr&eacute;ation. Ou nous avons la maturit&eacute; de le remplacer ou il est inutile de parler de pays ind&eacute;pendants. Il faut mettre fin &agrave; cette hypocrisie. Comment expliquer la chute brutale des hommes politiques qui ont gouvern&eacute; leur pays pendant trente (30) ou quarante (40) ans. En r&eacute;alit&eacute; ces hommes politiques ne d&eacute;tenaient pas l'essentiel du pouvoir. Ils n'ont pas &eacute;tabli un syst&egrave;me de communication entre eux et leur peuple. Ils vivaient avec leur peuple &agrave; travers la vitrine &laquo; des profiteurs&raquo; de tous les r&eacute;gimes, les distributeurs de l'abonnement &laquo; Bonne gouvernance &raquo;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Concevons ensemble des directives politiques conformes &agrave; notre r&eacute;alit&eacute; socio-&eacute;conomique. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Adama A Kon&eacute; </span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème Sommet ordinaire de l’Union Africaine /
Non à l’exécution du mandat international contre Kadhafi!</title>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement des pays d&rsquo;Afrique ont tenu la dix septi&egrave;me Session ordinaire&nbsp; du Sommet de l&rsquo;Union Africaine, du 30 juin au 1<sup>er</sup> juillet. Ce sommet qui s&rsquo;est tenu &agrave; Malabo, capitale de la Guin&eacute;e Equatoriale, avait pour th&egrave;me principale &laquo;l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration de l&rsquo;autonomisation des jeunes pour un d&eacute;veloppement durable&raquo;. Un th&egrave;me sur lequel, Amadou Toumani Tour&eacute;, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, a fait un brillant expos&eacute;. Mais, au-del&agrave; du th&egrave;me principal, la question de la situation en Libye a domin&eacute; la rencontre. La position de l&rsquo;UA &nbsp;a &eacute;t&eacute; clairement exprim&eacute;e.</span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les convois officiels filaient &agrave; toute allure sur l'autoroute, direction Sipopo, une ville nouvellement b&acirc;tie entre for&ecirc;t et oc&eacute;an, de toutes pi&egrave;ces &agrave; une trentaine de kilom&egrave;tres de la capitale. Les plus curieux auront peut-&ecirc;tre remarqu&eacute; que la photo du Colonel Kadhafi est encore accroch&eacute;e sur les lampadaires qui &eacute;clairent cette autoroute &agrave; six voies. Selon des sources diplomatiques, plus de 750 millions de dollars ont &eacute;t&eacute; investis dans la construction d'autoroutes, d'h&ocirc;tels luxueux et complexes r&eacute;sidentiels. Les orateurs &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture &eacute;taient Jean Ping, pr&eacute;sident de la Commission de l'Union Africaine; Asha Rose Migiro, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale adjointe des Nations Unies; Ahmed Ben Helf, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la Ligue Arabe; Lula Da Silva, ancien pr&eacute;sident du Br&eacute;sil et envoy&eacute; sp&eacute;cial de la pr&eacute;sidente du Br&eacute;sil et Teodoro Obiang Nguema, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de la Guin&eacute;e Equatoriale et pr&eacute;sident de l'Union Africaine. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans son allocution d'ouverture, le pr&eacute;sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, s'est f&eacute;licit&eacute; du chemin parcouru par l&rsquo;Union Africaine, m&ecirc;me si beaucoup reste encore &agrave; faire. Il a aussi encourag&eacute; le NEPAD (qui a dix ans d&rsquo;existence) &agrave; explorer davantage les voies afin de doter le continent de moyens solides pour le d&eacute;veloppement. Quant &agrave; Jean Ping, il a plut&ocirc;t ax&eacute; son allocution sur la crise libyenne. &laquo;<i>C'est indiscutablement sur cette crise (libyenne) que vos d&eacute;lib&eacute;rations sont attendues</i>&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Il a insist&eacute; en affirmant que&nbsp;l'Union Africaine doit &laquo;<i>avoir &agrave; l'esprit les souffrances endur&eacute;es par les populations libyennes du fait de la poursuite des affrontements arm&eacute;s et des op&eacute;rations&raquo;</i>. Il a ensuite plaid&eacute; pour la feuille de route de l'UA, que les cinq pr&eacute;sidents m&eacute;diateurs (Afrique du Sud, Congo, Mali, Ouganda, Mauritanie) ont adopt&eacute; mercredi en ce qui concerne les propositions pour une &laquo;<i>solution politique&raquo;</i>. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture officielle, les chefs d'Etat et de Gouvernement et d'autres&nbsp; &eacute;minentes personnalit&eacute;s ont entam&eacute; les discussions sur le th&egrave;me du Sommet: <i>&laquo;Acc&eacute;l&eacute;rer l'autonomisation des jeunes pour un d&eacute;veloppement durable&raquo;</i>. Les orateurs sur le th&egrave;me &eacute;taient : le Professeur Jean-Pierre Ezin, Commissaire pour les ressources humaines, la science et la technologie de l'UA; Meles Zenawi, Premier Ministre de la R&eacute;publique F&eacute;d&eacute;rale d'Ethiopie; Amadou Toumani Tour&eacute;, pr&eacute;sident du Mali; Armando Emilio Guebuza, pr&eacute;sident du Mozambique; Professeur Babatunde Osotimehin, Directeur du Fonds des Nations Unies pour la Population; Dr Frannie Leauthier, Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de la Fondation pour le renforcement des capacit&eacute;s en Afrique et les repr&eacute;sentants des jeunes des r&eacute;gions de l'Afrique centrale et de l'Afrique du Nord. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans son intervention, ATT a estim&eacute; que le plan d&rsquo;action concernant la jeunesse traduit parfaitement la prise de conscience des dirigeants africains face &agrave; l&rsquo;inqui&eacute;tude des jeunes.&nbsp;&nbsp;<i>&laquo;Nous devons conduire cette r&eacute;flexion et adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de la cr&eacute;ation du Corps des jeunes Volontaires Africains&raquo;, </i>a-t-il ajout&eacute;.&nbsp; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est apr&egrave;s une longue s&eacute;rie de concertations &agrave; huis clos qu&rsquo;au deuxi&egrave;me jour du Sommet, la d&eacute;claration finale a &eacute;t&eacute; lue par le pr&eacute;sident &eacute;quato-guin&eacute;en. Il est &agrave; noter que ce Sommet, dans sa r&eacute;solution par rapport &agrave; la crise libyenne a d&eacute;cid&eacute; <i>&laquo;que les Etats membres ne coop&eacute;reront pas &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution du mandat d&rsquo;arr&ecirc;t&nbsp; contre le colonel Kadhafi et demande au Conseil de s&eacute;curit&eacute; de mettre en &oelig;uvre les dispositions en vue d&rsquo;annuler le processus de la CPI sur la Libye&raquo;</i>. &nbsp;Il a aussi d&eacute;clar&eacute;e que l&rsquo;Afrique est plus que jamais engag&eacute;e dans le d&eacute;veloppement durable de la jeunesse, une jeunesse qui repr&eacute;sentent 64% de la population du continent et sur qui repose sur toutes les espoirs. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cl&ocirc;tur&eacute; aux environs de&nbsp; 19 heures, ce 17<sup>&egrave;me</sup> Sommet de l&rsquo;Union<i> Africaine&nbsp; a &eacute;t&eacute; suivi de la</i> traditionnelle conf&eacute;rence de presse. Il est important de rappeler que ce Sommet a enregistr&eacute;&nbsp; la pr&eacute;sence de plusieurs invit&eacute;s de marque dont Lula da Sylva du Br&eacute;sil, Jerry Rawlings du Ghana, Thabo Beki de l&rsquo;Afrique du Sud, entre autres. Ces anciens Chefs d&rsquo;Etat &eacute;taient venus t&eacute;moigner, une fois de plus, leur disponibilit&eacute; quant &agrave; la r&eacute;ussite de l&rsquo;Afrique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans les coulisses du Sommet</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;absence de Kadhafi avec son look et sa prestance&nbsp; hors du commun a marqu&eacute; le Sommet. Ma&icirc;tre Abdoulaye Wade, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal, &eacute;tait l&rsquo;autre grand absent de ce Sommet pour des raisons de troubles dans le pays. Il a &eacute;t&eacute; repr&eacute;sent&eacute; par son Premier Ministre, Souleymane Nd&eacute;n&eacute;&nbsp; Ndiaye. Alassane Dramane Ouattara a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par son homologue Blaise Compaor&eacute; sur les lieux. Satisfait de sa rencontre avec le pr&eacute;sident burkinab&eacute;, Alassane Ouattara le &nbsp;qualifie d&rsquo;<i>&laquo;ami&nbsp; parmi les amis de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire&raquo;.</i> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A la veille du Sommet, &nbsp;le pr&eacute;sident Obiang qui &eacute;tait, il y a quelques ann&eacute;es, le mal-aim&eacute; de la r&eacute;gion, a personnellement accueilli tous ses homologues africains. L&rsquo;organisation dudit Sommet a &eacute;t&eacute;, si l&rsquo;on peut se le permettre, irr&eacute;prochable. Et force est de reconna&icirc;tre que dans ce pays r&eacute;guli&egrave;rement critiqu&eacute; par les ONG pour ses multiples atteintes aux droits de l'homme, les vieilles habitudes demeurent. Les ressortissants maliens d&eacute;noncent encore, &agrave; qui veut l&rsquo;entendre, la r&eacute;pression et la x&eacute;nophobie ambiante qui se traduit r&eacute;guli&egrave;rement par des vagues d'expulsion. D&rsquo;apr&egrave;s certaines sources, plusieurs dizaines d'&eacute;tudiants et d'opposants ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s &agrave; titre pr&eacute;ventif avant le Sommet.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rokia <span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\">DIABATE</span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute; sp&eacute;ciale &agrave; Malabo</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l&amp;apos;intégration de la Jeunesse Union Africaine de Kalaban Coura :
L&amp;apos;ex&#45;Doyen de la FLASH, Drissa Diakité, propose des solutions pour sauver l&amp;apos;école</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journe-de-lintgration-de-la-jeunesse-union-africaine-de-kalaban-coura-lex-doyen-de-la-flash-drissa-diakit-propose-des-solutions-pour-sauver-lcole-23994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">C'est suite &agrave; la semaine de l'int&eacute;gration africaine, c&eacute;l&eacute;br&eacute;e le 25 mai dernier, que le Comit&eacute; de la jeunesse Union africaine (JUA) de Kalaban Coura a organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse pour d&eacute;battre le th&egrave;me &quot; la probl&eacute;matique de l'&eacute;ducation au Mali &quot;. C'est l'ancien Doyen de la Flash, Drissa Diakit&eacute;,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>maitre conf&eacute;rencier, qui a tenu en haleine<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les invit&eacute;s pendant plus d'une heure d'horloge. C&rsquo;&eacute;tait au lyc&eacute;e Jeam-Marie Ciss&eacute; de Kalaban coura, le samedi 4 juin dernier.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>A travers un expos&eacute;, il a d&eacute;cortiqu&eacute; la probl&eacute;matique de l'&eacute;ducation au Mali, avant d'&eacute;num&eacute;rer les causes de la persistance de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>cette crise. Il a enfin propos&eacute; des pistes qui pourront aider l'Etat &agrave; trouver des solutions.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">'&eacute;cole en Afrique est en crise ! C'est le moins qu'on puisse dire. Ann&eacute;e invalid&eacute;e par-ci, ann&eacute;e blanche par-l&agrave;, ann&eacute;e facultative ailleurs, ann&eacute;e laborieusement sauv&eacute;e, voil&agrave; le constat g&eacute;n&eacute;ral qu'on peut faire depuis quelques ann&eacute;es sur la vie scolaire en Afrique. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le Mali n'est &eacute;videmment pas en reste, le Mali<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>qui, depuis 1990, n'a quasiment pas connu une ann&eacute;e scolaire normale, c'est-&agrave;-dire calme, studieuse, acad&eacute;miquement valid&eacute;e sans qu'il y ait besoin d'un quelconque r&eacute;am&eacute;nagement de programmes en cours d'ann&eacute;e. Ce fut le plus souvent des ann&eacute;es tronqu&eacute;es, laborieusement valid&eacute;es et m&ecirc;me des ann&eacute;es facultatives (1993) ou blanches (1994). Au point que certains pensent que le gouvernement est pass&eacute; ma&icirc;tre dans l'art de &quot; <i>sauver l'ann&eacute;e</i> &quot;, tout en se montrant incapable de &quot; <i>sauver l'&eacute;cole</i> &quot;, c'est-&agrave;-dire de trouver une solution durable &agrave; la crise qui la secoue depuis une d&eacute;cennie. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La crise scolaire est end&eacute;mique au Mali et elle est devenue une pr&eacute;occupation majeure de la soci&eacute;t&eacute;. L'ex doyen de la Flash, Drissa Diakit&eacute;, a rappel&eacute; que l'&eacute;ducation est une fonction de reproduction et de d&eacute;passement social indispensable au progr&egrave;s de tout pays. Quand cette fonction est abolie, il se produit un d&eacute;p&eacute;rissement profond dans le m&eacute;tabolisme de la base de la soci&eacute;t&eacute;. Il signale que c'est le cas du Mali, o&ugrave; l'&eacute;cole, au lieu de perp&eacute;tuer la soci&eacute;t&eacute; &agrave; un niveau sup&eacute;rieur, contribue &agrave; la mettre en pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&Agrave; travers son expos&eacute;, le Doyen a<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&eacute;num&eacute;r&eacute; les manifestations, les causes et les solutions pour sauver l'&eacute;cole au Mali. Comme manifestations de la crise de l'&eacute;cole, le Doyen a cit&eacute;, entre autres, la faillite de l'autorit&eacute; parentale, l'instabilit&eacute; au sein de l'&eacute;cole, avec des ann&eacute;es laborieusement valid&eacute;es, des ann&eacute;es facultatives et blanches, la violence comme arme principale de revendication, le diktat comme instrument de n&eacute;gociation et surtout la corruption &agrave; l'&eacute;cole, avec argent et trafic d'influence. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Doyen explique que les causes sont nombreuses, mais il est &agrave; signaler que l'&eacute;cole malienne est d&eacute;boussol&eacute;e, elle repr&eacute;sente un cadre de vie et de travail inadapt&eacute; par rapport &agrave; l'environnement culturel, aux besoins d'&eacute;ducation et de formation, elle est insalubre, surpeupl&eacute;e, avec des &eacute;quipements v&eacute;tustes. L'&eacute;cole manque cruellement de mat&eacute;riels didactiques et n'offre, par cons&eacute;quent, pas des conditions d&eacute;centes d'&eacute;tudes et de travail, ni pour les &eacute;l&egrave;ves, ni pour les enseignants.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Par cons&eacute;quent, il y a une d&eacute;motivation des enseignants, la p&eacute;nurie d'infrastructures p&eacute;dagogiques,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des enseignements, et surtout le laxisme &eacute;tatique car l'Etat a le plus souvent jou&eacute; au pompier et s'est montr&eacute; incapable de faire une gestion pr&eacute;visionnelle des probl&egrave;mes de l'&eacute;cole. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Ainsi, le Doyen propose &agrave; l'Etat comme solution la restauration de la confiance, ce qui est indispensable &agrave; la r&eacute;alisation d'un consensus sur l'&eacute;cole, la transparence dans la gestion de l'&eacute;cole, le respect des engagements, la promotion d&rsquo;un dialogue constructif sans d&eacute;magogie (respect des textes et des organes acad&eacute;miques),<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la r&eacute;sorption du d&eacute;ficit d'enseignants par l'&eacute;laboration d'un programme volontariste de formation des formateurs, la promotion<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des structures appropri&eacute;es de formation initiale et continue des enseignants. il s&rsquo;agit, enfin, d&rsquo;engager une v&eacute;ritable r&eacute;forme sur la reconstruction du syst&egrave;me &eacute;ducatif et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de tirer les le&ccedil;ons de la crise, etc. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Clarisse NJIKAM</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée de l’intégration africaine :
Faciliter d’avantage la libre circulation des personnes et leurs biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/clbration-de-la-journe-de-lintgration-africaine-faciliter-davantage-la-libre-circulation-des-personnes-et-leurs-biens-23816.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans le cadre des festivit&eacute;s de la semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine dans notre pays les associations et unions, l&rsquo;Association de la Jeunesse pour le D&eacute;veloppement du Pays (AJDP), l&rsquo;Union des Jeunes de l&rsquo;UEMAO (UJUEMAO), Coalition Africaine pour le Soutien de l&rsquo;Int&eacute;gration (CASI), Rassemblement de la Jeunesse pour le D&eacute;veloppement du Mali (RJDP), CRAD en collaboration avec la Communaut&eacute; Guin&eacute;enne au Mali et l&rsquo;agence de Communication &lsquo;&rsquo;Dion.Com&rsquo;&rsquo;, ont organis&eacute; un festival le mercredi 25 mai dernier &agrave; Kouremal&eacute;, la fronti&egrave;re Mali-Guin&eacute;e Conakry. L&rsquo;objectif principal de cette journ&eacute;e &eacute;tait de d&eacute;finir le cadre de relation et d&rsquo;&eacute;change entre les deux pays (Mali et Guin&eacute;e Conakry) en particulier ainsi que tous les pays africains en g&eacute;n&eacute;ral. <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&eacute;sid&eacute;e par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Djoguiba K&eacute;ita, en pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Amicale des Guin&eacute;ens r&eacute;sident au Mali, M. Sytta Camara, des chefs de villages des deux Kour&eacute;mal&eacute; (Kour&eacute;mal&eacute;-Mali et Kour&eacute;mal&eacute;-Guin&eacute;e), M. Brourama K&eacute;ita et M. Nakanima Doumbia repr&eacute;sent&eacute; par M. Nemoukouma Kamissoko, des repr&eacute;sentants des Communaut&eacute;s, de la Guin&eacute;e Conakry, de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, du Tchad, du B&eacute;nin, du Ghana, du Burkina Faso, du Niger, des repr&eacute;sentants des Forces de d&eacute;fense des deux fronti&egrave;res, &agrave; savoir, les douaniers, les gendarmes, les policiers, les Eaux et for&ecirc;ts, les Sous-pr&eacute;fets, ainsi que plusieurs autres invit&eacute;s de marque, les avantages de la libre circulation des personnes et leurs biens &eacute;taient au c&oelig;ur des d&eacute;bats de cette journ&eacute;e comm&eacute;morative de l&rsquo;Afrique. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Tout en rendant un hommage particulier aux p&egrave;res fondateurs (Feus Modibo K&eacute;ita du Mali, Ahmed Sekou Tour&eacute; de la Guin&eacute;e Conakry, Houphet Boigny de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Sylvanus Olympio du Togo, L&eacute;opold Sedar Sengor du S&eacute;n&eacute;gal, pour ne citer que ceux-l&agrave;) qui ont sign&eacute; le 25 mai 1963 la &lsquo;&rsquo;Charte de l&rsquo;Organisation l&rsquo;Union Africaine (OUA)&rsquo;&rsquo;, au programme de cette journ&eacute;e comm&eacute;morative, il est y a eu, des discours, une animation musicale anim&eacute;e par Doussou Kouyat&eacute; avec la participation de Djota Diabat&eacute;, Bouba Aly, T&eacute;nin Traor&eacute;, la s&oelig;ur de feue Molobali Traor&eacute;, entre autres, l&rsquo;assainissement marqu&eacute; par le ramassage des sachets plastiques qui sont tr&egrave;s nuisibles pour la terre et la plantation des arbres au Bosquet de l&rsquo;int&eacute;gration.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"right\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bintou Danioko<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Africain  de  Management&#45; IAM :
 La 4ème  édition  de la journée de l’intégration  Africaine a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/institut-africain-de-management-iam-la-4me-dition-de-la-journe-de-lintgration-africaine-a-vcu-23776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La salle Dj&eacute;li&nbsp; Baba&nbsp; Sissoko&nbsp; du&nbsp; CICB&nbsp;&nbsp; a servi&nbsp; de lieu de&nbsp; th&eacute;&acirc;tre &agrave; la&nbsp; quatri&egrave;me &eacute;dition de la traditionnelle journ&eacute;e de l&rsquo;int&eacute;gration&nbsp; Africaine&nbsp; de l&rsquo; IAM.&nbsp; Vu l&rsquo;importance&nbsp; et l&rsquo;ampleur de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, des hautes personnalit&eacute;s&nbsp; ont honor&eacute;&nbsp; de leur pr&eacute;sence&nbsp; &agrave; la f&ecirc;te.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
L&rsquo;institut&nbsp; Africain de Management, filiale Bamako a vocation de former des cadres cr&eacute;ateurs et pourvoyeurs&nbsp; d&rsquo;emploi. Fid&egrave;le &agrave; ses id&eacute;aux, l&rsquo;IAM&nbsp; entend&nbsp; conscientiser l&rsquo;Afrique et ses peuples &agrave; sortir&nbsp; du carcan&nbsp; de l&rsquo;occident. L&rsquo;institut qui accueille&nbsp; en son&nbsp; sein diff&eacute;rentes&nbsp; nationalit&eacute;s du grand Empire noir, met en occurrence l&rsquo;acc&egrave;s sur l&rsquo;int&eacute;gration du contient.<br />
<br />
L&rsquo;int&eacute;gration ne doit pas &ecirc;tre seulement&nbsp; un slogan.&nbsp; Elle doit au-del&agrave;&nbsp; des hommes s&rsquo;&eacute;tendre&nbsp; sur les peuples et leurs&nbsp; liens.&nbsp; L&rsquo;identit&eacute;&nbsp; nationale constitue en esp&egrave;ce&nbsp; un maillon&nbsp; focal&nbsp; de cette int&eacute;gration,&nbsp; mart&egrave;le&nbsp; alors&nbsp; TRAORE&nbsp; Farida DIALLO&nbsp; directrice g&eacute;n&eacute;rale&nbsp; de l&rsquo;I AM.&nbsp; Car, l&rsquo;identit&eacute; nationale ou l&rsquo;int&eacute;gration&nbsp; nationale&nbsp; constitue&nbsp; un amalgame&nbsp; jusqu&rsquo;ici dans certains pays du continent. A l&rsquo;en croire,&nbsp; les africains doivent se donner la forcer d&rsquo;aller&nbsp; &agrave; cette int&eacute;gration&nbsp; pour qu&rsquo;elle ne soit pas un vain mot.<br />
<br />
Pour le&nbsp; repr&eacute;sentant&nbsp; du ministre en charge de l&rsquo;int&eacute;gration Africaine M Madou TRAORE, l&rsquo;int&eacute;gration&nbsp; du continent reste et demeure&nbsp; au centre&nbsp; des pr&eacute;occupations&nbsp; du Mali. Le pays&nbsp; sans&nbsp; nul doute&nbsp; ne m&eacute;nagera&nbsp; aucun effort&nbsp; d&rsquo;abandonner&nbsp; une partie ou toute sa souverainet&eacute;&nbsp; pour l&rsquo;unit&eacute;&nbsp; Africaine (Constitution du 25 F&eacute;vrier 1992). <br />
<br />
Signalons que le public&nbsp; a &eacute;t&eacute; gratifi&eacute;&nbsp; par&nbsp; la pr&eacute;sentation des sketchs de&nbsp; messages&nbsp; sur&nbsp; l&rsquo;int&eacute;gration&nbsp; Africaine, &agrave; travers&nbsp; les diff&eacute;rentes&nbsp; nationalit&eacute;s composant l&rsquo;institut. Il s&rsquo;agit entre autres du Togo, B&eacute;nin,&nbsp; Cameroun,&nbsp; guin&eacute;e,&nbsp; Burundi, Alg&eacute;rie&nbsp; C&ocirc;te d&rsquo;ivoire.<br />
<br />
Par ailleurs, la presse fut&nbsp; d&eacute;&ccedil;ue&nbsp; du comportement du personnel et dirigeants&nbsp; du l&rsquo;IAM. Cela en d&eacute;pit des invitations adress&eacute;es aux organes de presse depuis des jours. Toute chose qui dessinait la place et l&rsquo;importe qu&rsquo;accorde l&rsquo;institut &agrave; la presse. &uml;Mais, ce fut le hic de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Car, aucune consid&eacute;ration valable ne fut dans le bac &agrave; l&rsquo;adresse de la presse. <br />
Soumana TOURE<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’intégration africaine édition 2011 :La mémoire des Pères fondateurs de l’OUA célébrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-de-l%25e2%2580%2599integration-africaine-edition-2011-la-memoire-des-peres-fondateurs-de-l%25e2%2580%2599oua-celebree-23399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">Le Mali a fait le choix r&eacute;solu de l&rsquo;int&eacute;gration et s&rsquo;est engag&eacute; de fa&ccedil;on irr&eacute;versible dans cette strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement, comme en t&eacute;moignent ses diff&eacute;rentes Constitutions, de l&rsquo;ind&eacute;pendance &agrave; nos jours. L&rsquo;organisation de la &laquo;Semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine&raquo; est la traduction de cet engagement indissoluble et inalt&eacute;rable. Cette ann&eacute;e, c&rsquo;est Mme le Premier ministre, Chef du gouvernement, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, qui a eu l&rsquo;insigne honneur de proc&eacute;der au lancement<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de la Semaine. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Partie du Stade Modibo K&eacute;ita &agrave; sept heures du matin, en passant par le Monument de la Place de </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la Libert&eacute;</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> et </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la Tour</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Afrique, la Caravane de l&rsquo;int&eacute;gration africaine a &eacute;t&eacute; re&ccedil;ue au CICB par le Premier ministre,<i style="mso-bidi-font-style: normal"> </i>Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;<i style="mso-bidi-font-style: normal">, </i>les membres du gouvernement, les repr&eacute;sentants des missions diplomatiques accr&eacute;dit&eacute;s<span style="mso-spacerun: yes">  </span>chez nous et les responsables des institutions de la R&eacute;publique .</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L'institution de </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la Semaine</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> de l'int&eacute;gration africaine, soutient le ministre des Maliens de l&rsquo;Ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration Africaine, est une traduction concr&egrave;te et tangible de la volont&eacute; politique, maintes fois r&eacute;affirm&eacute;e, du Mali &agrave; aller &agrave; l'int&eacute;gration africaine. Elle permet, selon lui, une forte communion entre la population malienne et ses fr&egrave;res africains vivant au Mali, et traduit l'int&eacute;gration en r&eacute;alit&eacute;. Ainsi participe&#8209;t&#8209;elle &agrave; l'ancrage et au raffermissement du processus de l'int&eacute;gration.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le ministre Aliou Badara Macalou a, ensuite, &eacute;voqu&eacute;, non sans &eacute;motion, la m&eacute;moire des P&egrave;res fondateurs de l&rsquo;OUA qui,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>selon lui, dans une d&eacute;marche visionnaire, ont dot&eacute; le continent d&rsquo;instruments qui se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute; &ecirc;tre un puissant catalyseur de l&rsquo;int&eacute;gration de nos Etats et un v&eacute;ritable cadre de coop&eacute;ration.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Les Journ&eacute;es de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, d&eacute;di&eacute;es &agrave; la diffusion et la promotion des id&eacute;aux de l'int&eacute;gration africaine, constituent un moment privil&eacute;gi&eacute; de brassage et de communion intense entre toutes les communaut&eacute;s africaines r&eacute;sidant au Mali et la population de notre pays, &agrave; travers des activit&eacute;s culturelles et sportives. C&rsquo;est dans cet esprit qu&rsquo;une vingtaine de communaut&eacute;s africaines vivant au Mali, coude &agrave; coude avec plusieurs<span style="mso-spacerun: yes">  </span>associations maliennes, ont d&eacute;fil&eacute; devant le Premier ministre. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le th&egrave;me principal, &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Vision 2020 de la CEDEAO, </i>P<i style="mso-bidi-font-style: normal">assage d&rsquo;une communaut&eacute; des Etats en une communaut&eacute; des peuples</i>&raquo;, selon le ministre Aliou Badara Macalou<span style="mso-spacerun: yes">  </span>traduit le changement de paradigme, mettant l'homme au coeur du processus qui cesse d'&ecirc;tre purement formel et institutionnel. &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">En effet, </i></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la Vision</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> 2020 s'articule autour du passage de </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la CEDEAO</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> des Etats &agrave; </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la CEDEAO</span></st1:metricconverter></i><span style="font-size: x-small"><i style="mso-bidi-font-style: normal"> des Peuples, avec comme objectif la cr&eacute;ation d'un espace communautaire ouest africain dans lequel les populations vivent dans la dignit&eacute; et la paix, dans un Etat de droit et de bonne gouvernance. Elle est sous-tendue par le Programme Communautaire de D&eacute;veloppement, qui entend &ecirc;tre une plate&shy;forme de collaboration entre les Etats membres, les Organisations r&eacute;gionales et les Acteurs Non Etatiques&raquo;, a</i>-t-il conclu.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le Pr&eacute;sident du Conseil national de la jeunesse du Mali, Abdoulaye Tour&eacute;, a, pour sa part, profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour lancer un appel aux Pr&eacute;sidents de la CEDEAO pour faire passer la communaut&eacute; d'une &laquo;CEDEAO des Etats &raquo; &agrave; une &laquo; CEDEAO des peuples&raquo;, cr&eacute;er un espace communautaire ouest africain dans lequel les populations vivent dans la dignit&eacute; et la paix, parvenir &agrave; une r&eacute;gion africaine sans fronti&egrave;res, bien int&eacute;gr&eacute;e dans le village plan&eacute;taire et tirant le meilleur profit de la globalisation. Il ajoutera &agrave; cette liste la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>demande des jeunes adress&eacute;s aux chefs d&rsquo;Etats de l'espace CEDEAO de tout mettre en oeuvre afin que le programme communautaire de d&eacute;veloppement (PCD) soit dot&eacute; des moyens ad&eacute;quats pour r&eacute;aliser ces objectifs dans le meilleur d&eacute;lai, en tenant compte des pr&eacute;occupations des jeunes. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dans le cadre de la Semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, une s&eacute;rie de conf&eacute;rences est pr&eacute;vue au sein des diff&eacute;rentes facult&eacute;s de la place, en partenariat avec les structures de la jeunesse. Parall&egrave;lement, plusieurs activit&eacute;s allant de la Nuit de l&rsquo;int&eacute;gration &agrave; la d&eacute;gustation des mets africains sont pr&eacute;vues. Enfin, un match et un d&icirc;ner de gala<span style="mso-spacerun: yes">  </span>boucleront la boucle. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Pierre Fo&rsquo;o Medjo</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Badara Aliou Macalou &agrave; Frat Mat:</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">&laquo;Le Mali s&rsquo;est toujours conform&eacute; aux d&eacute;cisions de la CEDEAO&raquo;</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Arriv&eacute;e en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire depuis dimanche, le ministre des Maliens de l&rsquo;Ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration, Badara Aliou Macalou, a rencontr&eacute; les autorit&eacute;s et s&rsquo;est entretenu avec la presse avant son d&eacute;part.</span></b></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Des rencontres avec la communaut&eacute; malienne vivant en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, des entretiens avec les autorit&eacute;s ivoiriennes, notamment le Premier ministre (mercredi) et le Chef de l&rsquo;Etat, Alassane Ouattara (jeudi). Tel est l&rsquo;essentiel du contenu de la mission du ministre malien. Il &eacute;tait aussi et surtout porteur d&rsquo;un message du Pr&eacute;sident malien, Amadou Toumani Tour&eacute;, &agrave; son homologue ivoirien, &agrave; quelques heures de son<span style="mso-spacerun: yes">  </span>investiture. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">&laquo;J&rsquo;ai eu l&rsquo;honneur et le privil&egrave;ge d&rsquo;&ecirc;tre re&ccedil;u par les autorit&eacute;s ivoiriennes, le Premier ministre et le Chef de l&rsquo;Etat, pour leur transmettre un message du Pr&eacute;sident malien. Un message de fraternit&eacute;, d&rsquo;amiti&eacute; et d&rsquo;expression de grande solidarit&eacute; &agrave; l&rsquo;ensemble du peuple ivoirien&raquo; a affirm&eacute; le diplomate malien, jeudi, &agrave; la fin de son s&eacute;jour en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Le Mali et </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Ivoire, selon M. Macalou, partagent<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l&rsquo;essentiel, d&rsquo;o&ugrave; les v&oelig;ux de prosp&eacute;rit&eacute; formul&eacute;s par le gouvernement malien &agrave; l&rsquo;endroit<span style="mso-spacerun: yes">  </span>du peuple de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. &laquo;Le Pr&eacute;sident ATT a marqu&eacute; toute sa disponibilit&eacute; &agrave; &oelig;uvrer, avec le Pr&eacute;sident Ouattara, au confort et au renforcement des relations fraternelles entre les deux pays&raquo;, a confi&eacute; M. Badara Aliou Macalou.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Abritant la plus forte communaut&eacute; de Maliens &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Ivoire ne peut que compter sur son voisin reconnaissant, au moment o&ugrave; elle est en train d&rsquo;ouvrir une nouvelle page de son histoire. Du fait de la proximit&eacute; entre les deux pays, l&rsquo;impact de la crise post &eacute;lectorale a &eacute;t&eacute; ressenti au Mali, &agrave; en croire le ministre Macalou. &laquo;Les &eacute;preuves v&eacute;cues par le peuple ivoirien ont &eacute;t&eacute; partag&eacute;es par les Maliens vivant en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et par les Ivoiriens vivant au Mali. De part et d&rsquo;autre, ces &eacute;preuves ont conduit &agrave; des situations tr&egrave;s regrettables sur le plan humain, mais &eacute;galement sur le plan &eacute;conomique&raquo;, d&eacute;plore-t-il.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Ajoutant que les 60% des &eacute;changes commerciaux du Mali avec l&rsquo;ext&eacute;rieur passent par le port d&rsquo;Abidjan, il a dit l&rsquo;importance de </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Ivoire dans l&rsquo;&eacute;conomie de la sous-r&eacute;gion. C&rsquo;est pourquoi, malgr&eacute; ces impacts n&eacute;gatifs de la crise, les liens de proximit&eacute; g&eacute;ographiques, historiques et culturels entre les deux pays n&rsquo;ont pu &ecirc;tre bris&eacute;s. &laquo;Bien au contraire, nous sommes condamn&eacute;s &agrave; cheminer, &agrave; vivre ensemble. Et les deux Pr&eacute;sidents s&rsquo;accordent &agrave; dire qu&rsquo;il est convenable de renforcer ces relations, au b&eacute;n&eacute;fice de nos deux peuples&raquo;, insiste-t-il. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">R&eacute;pondant &agrave; une question des journalistes sur l&rsquo;intervention des Occidentaux dans le d&eacute;nouement de la crise ivoirienne, le ministre Macalou a dit ceci: &laquo;Le Mali &eacute;tant un pays membre de la C&eacute;d&eacute;ao, dont les positions ont &eacute;t&eacute; sans ambigu&iuml;t&eacute;, s&rsquo;est toujours conform&eacute; &agrave; ces positions. Les Occidentaux, comme les Africains, ont tous contribu&eacute; au d&eacute;nouement de cette crise, au travers de leur participation aux nombreuses d&eacute;marches entreprises, des n&eacute;gociations, des m&eacute;diations, qui visaient &agrave; &eacute;viter que la crise s&rsquo;aggrave&raquo;. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Apr&egrave;s donc cette page douloureuse, le Mali conseille &agrave; </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Ivoire de &laquo;regarder l&rsquo;avenir avec beaucoup d&rsquo;espoir, dans la qu&ecirc;te de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, de la paix, de la stabilit&eacute;, en vue de son d&eacute;veloppement &eacute;conomique&raquo;. A la fin, il a salu&eacute; l&rsquo;engouement sur le plan national et international autour de la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture du Pr&eacute;sident Ouattara, qui a (eu) lieu ce samedi (dernier) &agrave; Yamoussoukro. &laquo;Ceci est r&eacute;confortant pour </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Ivoire et pour tous ceux qui l&rsquo;aiment, de voir que ce pays est en train de se donner les moyens pour renaitre de ses cendres. La mobilisation de la communaut&eacute; internationale autour de cet &eacute;v&egrave;nement traduit aussi la solidarit&eacute; et la volont&eacute; de coop&eacute;ration des uns et des autres &agrave; contribuer &agrave; la stabilit&eacute; de </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="7&#65440;500 F"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> d&rsquo;Ivoire, qui sera au b&eacute;n&eacute;fice de toute la sous-r&eacute;gion&raquo;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Germaine Boni</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Fraternit&eacute; Matin N&deg;13946 du 21-22 mai 2011</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Unité africaine, 48 ans après :Afrique cherche (désespérément) leaders panafricanistes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">En cr&eacute;ant en 1963 &agrave; Adis Abeba<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'Organisation de l'Unit&eacute; Africaine (OUA) les p&egrave;res des ind&eacute;pendances africaines caressaient un r&ecirc;ve panafricain. Les Kwam&eacute; N'kruma, Modibo K&eacute;&iuml;ta, S&eacute;kou Tour&eacute; et autres Gamal Abdel Nasser, en v&eacute;ritables visionnaires, avaient pouss&eacute; l'id&eacute;al panafricaniste jusqu'&agrave; laisser entrevoir<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'av&egrave;nement d'un ex&eacute;cutif central panafricain. Quarante huit ans, que reste-t-il de cet id&eacute;al ?<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Le bilan est pour le moins mitig&eacute;.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes"> </span>Si la d&eacute;colonisation<span style="mso-spacerun: yes">  </span>du continent, l'une des missions assign&eacute;es &agrave; la d&eacute;funte<span style="mso-spacerun: yes">  </span>OUA, est totale<span style="mso-spacerun: yes">  </span>avec l'ind&eacute;pendance de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>la<span style="mso-tab-count: 1">            </span>Namibie<span style="mso-spacerun: yes">  </span>en 1990, s'agissant<span style="mso-spacerun: yes">  </span>d'&eacute;mancipation &eacute;conomique<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et de la cr&eacute;ation des Etats unis d'Afrique, la coupe est encore tr&egrave;s loin des l&egrave;vres. Il est vrai que le Parlement panafricain a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>en mars 2004<span style="mso-spacerun: yes">  </span>par l'Acte Constitutif de l'Union Africaine en son article 17 comme un des neuf organes pr&eacute;vus par le Trait&eacute; Instituant la Communaut&eacute; Economique Africaine sign&eacute; &agrave; Abuja, au Nigeria, en 1991. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes">    </span>La cr&eacute;ation du Parlement Panafricain est fond&eacute;e sur l'id&eacute;e de donner une plateforme commune aux peuples africains et leurs organisations de masses afin qu'ils soient plus impliqu&eacute;s dans les d&eacute;bats et prises de d&eacute;cisions concernant les probl&egrave;mes et d&eacute;fis auxquels le continent est confront&eacute;. Le si&egrave;ge du Parlement se trouve &agrave; Midrand en Afrique du Sud. Les parlementaires Panafricains repr&eacute;sentent tous les peuples d'Afrique. L'ultime objectif du Parlement Panafricain est de devenir une institution jouissant de tous les pouvoirs l&eacute;gislatifs et dont les membres sont &eacute;lus au suffrage universel. A d&eacute;faut de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'av&egrave;nement des Etats unis d'Afrique, la strat&eacute;gie des cercles concentriques<span style="mso-spacerun: yes">  </span>ch&egrave;re<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'ancien pr&eacute;sident s&eacute;n&eacute;galais, L&eacute;opold<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Sedar<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Senghor, a fait ses preuves avec la formation d'ensembles r&eacute;gionaux<span style="mso-spacerun: yes">  </span>au nombre desquels<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest-Africaine<span style="mso-spacerun: yes">  </span>(UEMOA) et la Communaut&eacute; Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) qui sont respectivement des r&eacute;f&eacute;rences en Afrique dans les questions politiques et de s&eacute;curit&eacute; pour la premi&egrave;re nomm&eacute;e<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et d'int&eacute;gration &eacute;conomique pour la seconde. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes">    </span>Il y a aussi la Commission de l'Union Africaine qui a le m&eacute;rite d'exister mais qui peine<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave; faire entendre la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>voix de l'Afrique<span style="mso-spacerun: yes">  </span>dans l'ar&egrave;ne international et fait preuve de peu<span style="mso-spacerun: yes">  </span>d'efficacit&eacute; dans la r&eacute;solution<span style="mso-spacerun: yes">  </span>des crises<span style="mso-spacerun: yes">  </span>sur le continent, comme on<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'a r&eacute;cemment vu avec la C&ocirc;te d'Ivoire et comme on l'observe dans le dossier libyen. Sans compter qu'avec la crise libyenne et les d&eacute;boires du colonel Kadhafi<span style="mso-spacerun: yes">  </span>une absence de leadership se profile &agrave; l&rsquo;horizon. En effet,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>le d&eacute;part &eacute;ventuel-quasi-certain-du guide de la r&eacute;volution libyenne, dont les occidentaux sont d&eacute;cid&eacute;s &agrave; avoir la peau, laissera un<span style="mso-spacerun: yes">  </span>grand vide qui sera difficile &agrave; combler. D'autant que<span style="mso-spacerun: yes">  </span>les leaders visionnaires<span style="mso-spacerun: yes">  </span>nourrissant des id&eacute;aux panafricanistes ne courent pas le continent africain. Il y a, bien s&ucirc;r, Nelson<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Mandela. Mais il a d&eacute;j&agrave; jou&eacute;, de la plus belle mani&egrave;re,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>sa partition: le combat contre l&rsquo;apartheid. Et &agrave; plus de 90 ans, on ne peut pas lui demander de porter<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l&rsquo;&eacute;tendard du panafricanisme<span style="mso-spacerun: yes">  </span>laiss&eacute; par les p&egrave;res de l&rsquo;ind&eacute;pendance.<span style="mso-spacerun: yes">    </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes">     </span>Toujours est-il qu&rsquo;on peut accuser le leader libyen de tout sauf de manquer d'ambitions panafricanistes m&ecirc;me s'il faut dire qu'elles sont frapp&eacute;es au coin d'un soup&ccedil;on de m&eacute;galomanie. Ses p&eacute;trodollars vont &eacute;galement manquer pour le bon<span style="mso-spacerun: yes">  </span>fonctionnement des institutions de l'Union africaine.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Yaya SIDIBE </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le ministre Ti&eacute;moko Sangar&eacute; lors de la c&eacute;l&eacute;bration de la journ&eacute;e de l'Afrique</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">"La comm&eacute;moration de cette journ&eacute;e marque la volont&eacute; de l'int&eacute;gration, la volont&eacute; de faire du continent une v&eacute;ritable puissance"</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le Mali s'est associ&eacute; aux autres pays du monde pour c&eacute;l&eacute;brer, hier, la Journ&eacute;e mondiale de l'Afrique. Elle a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la mont&eacute;e des couleurs au monument de la Tour d'Afrique suivie d'une conf&eacute;rence-d&eacute;bat sur la politique agricole<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de la CEDEAO. Le ministre de l'Environnement et de l'assainissement, le Pr. Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, apr&egrave;s la mont&eacute;e des couleurs, a affirm&eacute; que La comm&eacute;moration de cette journ&eacute;e marque la volont&eacute; de l'int&eacute;gration, la volont&eacute; de faire du continent une v&eacute;ritable puissance.</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">D&eacute;clair&eacute;e f&eacute;ri&eacute;e dans l'ensemble des Etas membres de l'OUA, la journ&eacute;e de l'Afrique est le symbole d'un combat, celui de l'unit&eacute; africaine, de l'ind&eacute;pendance d'un continent pour le progr&egrave;s et le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique. C'est une f&ecirc;te de la m&eacute;moire et de l'espoir. La c&eacute;l&eacute;bration de cette journ&eacute;e du 25 mai, vise &agrave; se rem&eacute;morer les efforts et sacrifices consentis par les p&egrave;res fondateurs ainsi que les id&eacute;aux dont ils &eacute;taient porteurs. </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes">   </span>La mont&eacute;e des drapeaux fut une c&eacute;r&eacute;monie simple et courte, mais pleine de signification. Le Mali consacre &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration de la journ&eacute;e de l'Afrique toute une semaine<span style="mso-spacerun: yes">  </span>avec le d&eacute;marrage des activit&eacute;s de l'&eacute;dition de 2011 de la semaine de l'int&eacute;gration dont le th&egrave;me est : "Vision 2020 de la CEDAO passage d'une communaut&eacute; des Etats &agrave; une communaut&eacute; des peuples". </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes">    </span>A la Tour de l'Afrique, hier mercredi 25 mai, la mont&eacute;e des couleurs a regroup&eacute; autour du Premier ministre, plusieurs membres du Gouvernement, les repr&eacute;sentants des Institutions de la R&eacute;publique, les ambassadeurs, les autorit&eacute;s du District et de nombreux autres panafricanistes. </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le ministre de l'Environnement et de l'assainissement, le Pr. Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, a, au nom du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, souhait&eacute; une tr&egrave;s bonne f&ecirc;te &agrave; l'ensemble des communaut&eacute;s africaines en r&eacute;sidence au Mali ainsi qu'au peuple malien lui-m&ecirc;me,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>pour que vive l'Afrique dans un monde libre et prosp&egrave;re. Selon lui, la c&eacute;l&eacute;bration de cette journ&eacute;e offre davantage l'occasion de rapprocher les peuples africains ; raffermir leur foi en l'int&eacute;gration ; populariser l'id&eacute;al d'union du continent et rendre hommage aux martyrs de l'Afrique. Avant d'ajouter que la c&eacute;l&eacute;bration de la journ&eacute;e marque la volont&eacute; de l'int&eacute;gration, la volont&eacute; de faire du continent une v&eacute;ritable puissance.</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Apr&egrave;s cette c&eacute;r&eacute;monie de mont&eacute;e des couleurs, une conf&eacute;rence-d&eacute;bat a &eacute;t&eacute; tenue au CICB sur la politique agricole commune de la CEDEAO. Elle a &eacute;t&eacute; anim&eacute;e par Souleymane Ouattara, Chef unit&eacute; planification et analyse CPS/SDR. </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Lors de sa communication, le conf&eacute;rencier a tout d'abord rappel&eacute; que la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>politique<span style="mso-spacerun: yes">  </span>agricole de la CEDEAO a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e<span style="mso-spacerun: yes">  </span>en janvier<span style="mso-spacerun: yes">  </span>2005<span style="mso-spacerun: yes">  </span>apr&egrave;s une &eacute;troite collaboration avec<span style="mso-spacerun: yes">  </span>ses Etats membres<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et les Organisation socio-professionnelles.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Cette politique r&eacute;gionale constitue<span style="mso-spacerun: yes">  </span>un &eacute;l&eacute;ment-cl&eacute; pour la mise en &oelig;uvre<span style="mso-spacerun: yes">  </span>du volet agricole<span style="mso-spacerun: yes">  </span>du NEPAD (PDDAA). Elle pr&eacute;cise les principes et les objectifs<span style="mso-spacerun: yes">  </span>assign&eacute;s au secteur agricole, l'orientation du d&eacute;veloppement agricole et les axes d'intervention &agrave; travers lesquels la sous r&eacute;gion exploitera ses potentialit&eacute;s pour assurer une s&eacute;curit&eacute; alimentaire<span style="mso-spacerun: yes">  </span>durable dans les pays membres; une r&eacute;mun&eacute;ration d&eacute;cente des actifs agricoles et l'expansion des &eacute;changes sur une base durable, tant au sein de la sous r&eacute;gion qu'avec le reste du monde. </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Poursuivant son intervention, l'orateur dira que les d&eacute;fis de la politique agricole sont de trois ordres &agrave; savoir : nourrir convenablement une population ouest-africaine de plus en plus nombreuse<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et fortement urbanis&eacute;e, la promotion d'un d&eacute;veloppement durable, au double plan social et environnemental et la construction d'un march&eacute; r&eacute;gional performant et &agrave; l'insertion dans le march&eacute; international de l'agriculture ouest. Selon lui, Les interventions qui permettent d'atteindre les objectifs de la CEDEAO reposent sur trois axes principaux. </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il s'agit de l'accroissement de la productivit&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et de la comp&eacute;titivit&eacute; de l'agriculture, qui met l'accent sur la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, de l'accroissement des revenus des producteurs, la reconnaissance du statut des producteurs et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La mise en &oelig;uvre<span style="mso-spacerun: yes">  </span>d'un r&eacute;gime<span style="mso-spacerun: yes">  </span>commercial<span style="mso-spacerun: yes">  </span>intracommunautaire et d'adaptation du r&eacute;gime commercial ext&eacute;rieur. Ces deux axes visent<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave; faciliter l'acc&egrave;s aux march&eacute;s r&eacute;gional et international, afin de d'&eacute;couler les productions r&eacute;sultant de l'accroissement de l'offre, favoris&eacute; par la modernisation des syst&egrave;mes.</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Bandiougou DIABATE</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25 mai – journée de l’Afrique &#45;UA :Sous le signe du discrédit et de la trahison</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/25-mai-%25e2%2580%2593-journee-de-l%25e2%2580%2599afrique-ua%25c2%25a0sous-le-signe-du-discredit-et-de-la-trahison-23362.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Demain 25 mai, &laquo; journ&eacute;e de l&rsquo;Union Africaine&raquo;, une organisation initialement  d&eacute;volue &agrave; la d&eacute;colonisation et &agrave; l&rsquo;unit&eacute; du continent. Une c&eacute;l&eacute;bration marqu&eacute;e par l&rsquo;interdiction faite par l&rsquo;Union Europ&eacute;enne aux chefs d&rsquo;Etat mandat&eacute;s par le peuple du continent  d&rsquo;effectuer, le 20 mars dernier,  un d&eacute;placement sur leur propre continent: la Libye. Et dire qu&rsquo;un seul homme, a, dans les circonstances similaires, viol&eacute; l&rsquo;embargo onusien sur le m&ecirc;me pays. Il s&rsquo;appelle Alpha Oumar Konar&eacute; !</strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Au moment o&ugrave; les Africains s&rsquo;appr&ecirc;tent &agrave; c&eacute;l&eacute;brer la journ&eacute;e de l&rsquo;Afrique,   l&rsquo;Union europ&eacute;enne installe un bureau &agrave; Benghazi dans une Libye divis&eacute;e et sous les bombardements europ&eacute;ens et surtout, dans un silence coupable des chefs d&rsquo;Etat du continent. Triste anniversaire !  <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quelle Union et pour quel but ? L&rsquo;Instance africaine n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; autant fragilis&eacute;e  et &agrave; la merci des n&eacute;ocolonialistes qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Quelques faits.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le 20 mars dernier, les chefs  d&rsquo;Etat du continent ont &eacute;t&eacute; interdits d&rsquo;effectuer un d&eacute;placement sur Tripoli par l&rsquo;Union Europ&eacute;enne qui pr&eacute;parait une offensive. Un mois apr&egrave;s, la Libye se trouve encore sous la pression des  europ&eacute;ens. Et le silence complice des africains les ont aujourd&rsquo;hui incit&eacute;s &agrave; un installer un bureau &agrave; Benghazi. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Aussi, les solutions pr&eacute;conis&eacute;es par le continent dans cette crise artificielle ont &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;e d&rsquo;un revers de main au profit du soutien aux rebelles et  au nom de la d&eacute;mocratie. Et puisqu&rsquo;on y est, pourquoi au nom des m&ecirc;mes principes, l&rsquo;OTAN n&rsquo;entreprend-elle des bombardements de la Chine et de la r&eacute;sidence de Hun Jin Tao pour raison de d&eacute;mocratie ? Ou encore de  Moscou et du domicile de Poutine pour cause de tripatouillages des textes de la F&eacute;d&eacute;ration ?  Evidemment, la R&eacute;publique Populaire de Chine, encore moins la F&eacute;d&eacute;ration de Russie n&rsquo;est pas l&rsquo;Afrique. <br />C&rsquo;est donc une Union discr&eacute;dit&eacute;e aux yeux des Africains qui c&eacute;l&egrave;bre aujourd&rsquo;hui sa journ&eacute;e. Et en vue de cacher le malaise n&eacute; de l&rsquo;incapacit&eacute; de jouer pleinement leur partition, les chefs d&rsquo;Etat proposent &agrave; la place de d&eacute;bats francs et d&rsquo;actions concr&egrave;tes, des s&eacute;ances de danses et autres manifestations folkloriques chaque 25 mai de l&rsquo;ann&eacute;e.  Le ridicule a, bien entendu, cesser de tuer sur le continent ! Autrement, des cadavres auraient jonch&eacute; toutes les rues d&rsquo;Addis-Abeba, de Libreville, Johannesburg, Bamako, Dakar, Abidjan, d&rsquo;Abuja&hellip; <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">C&rsquo;est le lieu ici de rendre hommage &agrave; un homme : Alpha Oumar Konar&eacute; lequel a viol&eacute; l&rsquo;embargo a&eacute;rien sur la Libye en se rendant &agrave; Tripoli aux chevets de Kadhafi dans les ann&eacute;es 90. Et dire que le &laquo; rebelle malien &raquo; restait chef d&rsquo;Etat et ne b&eacute;n&eacute;ficiant d&rsquo;aucun mandat de ses pairs et des peuples du continent ! <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Aujourd&rsquo;hui, presque vingt ann&eacute;es plus tard, ses homologues dans le temps, mandat&eacute;s par les peuples du continent, courbent impudiquement l&rsquo;&eacute;chine dans les m&ecirc;mes circonstances. Il s&rsquo;agit, &agrave; la limite d&rsquo;une haute trahison. <br />Disons-le : les peuples d&rsquo;Afrique regrettent Alpha Oumar Konar&eacute; ! <br /><strong>B.S. Diarra</strong></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de l’intégration africaine :Le ministère des Maliens de  l’Extérieur… lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/semaine-nationale-de-l%25e2%2580%2599integration-africaine-le-ministere-des-maliens-de-l%25e2%2580%2599exterieur%25e2%2580%25a6-lance-ses-activites-23338.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
<style>st1\\:*{behavior:url(#ieooui) }</style>
<p><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a proc&eacute;d&eacute; hier lundi 23 mai  au Centre international de Conf&eacute;rences de Bamako au lancement de la semaine nationale de l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Cette  semaine qui a pour th&egrave;me principal : &laquo; vision 2020 de la C&eacute;d&eacute;ao, passage d&rsquo;une communaut&eacute; des Etats &agrave; une communaut&eacute; des peuples &raquo;, va vibrer au rythme des activit&eacute;s sportives et culturelles.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;institution de la semaine nationale de l&rsquo;int&eacute;gration africaine est une traduction concr&egrave;te et tangible de la volont&eacute; politique maintes fois r&eacute;affirm&eacute;e du Mali &agrave; aller &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Elle permet une forte communion entre la population malienne et ses fr&egrave;res africains vivant au Mali, et traduit l&rsquo;int&eacute;gration en r&eacute;alit&eacute; tangible. Ces journ&eacute;es, d&eacute;di&eacute;es &agrave; la diffusion et la promotion des id&eacute;aux de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, constitue un moment privil&eacute;gi&eacute; de brassage et des communaut&eacute;s. La c&eacute;r&eacute;monie de lancement a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par plusieurs activit&eacute;s notamment une caravane qui partira du stade Omnisport Modibo Ke&iuml;ta  en passant par la Tour de l&rsquo;Afrique  avant d&rsquo;&ecirc;tre accueillie au CICB par le Premier ministre. Aussi, &agrave; l&rsquo;entame de la c&eacute;r&eacute;monie, la f&eacute;d&eacute;ration des communaut&eacute;s africaines pr&eacute;sentes au Mali ont tour &agrave; tour d&eacute;fil&eacute; pour &eacute;taler cette diversit&eacute; culturelle dont le continent est dot&eacute;. Le th&egrave;me retenu pour cette ann&eacute;e s&rsquo;articule autour de : &laquo; vision 2020 de la C&eacute;d&eacute;ao, passage d&rsquo;une communaut&eacute; des Etats &agrave; une communaut&eacute; des peuples &raquo;.</span></p>
<p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le premier ministre Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a tout d&rsquo;abord indiqu&eacute; que le gouvernement adh&egrave;re &agrave; la vision 2020 et fonde ses espoirs &agrave; la jeunesse africaine. Elle  a par la suite rendu hommage &agrave; la jeunesse pour son r&ocirc;le dans l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie  avant de l&rsquo;inviter &agrave; jouer sa partition dans le processus d&rsquo;int&eacute;gration africaine. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Dans son mot de bienvenue, le ministre des Maliens de l&rsquo;Ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine, Dr. Badra Alou Macalou, a affirm&eacute; que cette f&ecirc;te de l&rsquo;int&eacute;gration africaine est une f&ecirc;te de la m&eacute;moire et de l&rsquo;espoir. Pour le ministre Macalou, c&eacute;l&eacute;brer l&rsquo;Afrique, c&rsquo;est se rem&eacute;morer les efforts et les sacrifices consentis par les p&egrave;res fondateurs ainsi que les id&eacute;aux dont ils &eacute;taient porteurs. Il a aussi rendu  un vibrant hommage aux p&egrave;res fondateurs de l&rsquo;int&eacute;gration africaine et particuli&egrave;rement au pr&eacute;sident Modibo Keita dont il rappel&eacute; une pens&eacute;e &agrave; propos de l&rsquo;Afrique : &laquo;  l&rsquo;unit&eacute; africaine est notre vocation, l&rsquo;Afrique est notre raison d&rsquo;&ecirc;tre &raquo;. Selon Dr. Macalou, apr&egrave;s 50ans d&rsquo;ind&eacute;pendance, des efforts ont &eacute;t&eacute; consentis, des progr&egrave;s ont enregistr&eacute;s, cependant, force est de constater que l&rsquo;Afrique n&rsquo;a pas encore atteint le degr&eacute; d&rsquo;int&eacute;gration escompt&eacute;e. Le d&eacute;veloppement et le salut de l&rsquo;Afrique passent imp&eacute;rativement par la voie de l&rsquo;int&eacute;gration. Et pour y parvenir, &laquo;  nous devrons non seulement nous inspirer des r&eacute;ussites d&rsquo;autres pays, voire d&rsquo;autres continents, mais aussi pouvoir puiser dans nos propres valeurs positives, accumul&eacute;es au cours des si&egrave;cles &agrave; travers notre culture fond&eacute;e sur &laquo; le vivre ensemble et la solidarit&eacute; &raquo; pour d&eacute;velopper les meilleures synergies en vue de doter notre continent d&rsquo;une strat&eacute;gie ambitieuse d&rsquo;int&eacute;gration politique, &eacute;conomique, sociale et culturelle &raquo;. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le Premier ministre a enfin d&eacute;clar&eacute; lanc&eacute;e la semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine. A noter que la c&eacute;r&eacute;monie de lancement a regroup&eacute; les membres du gouvernement, le pr&eacute;sident du CNJ, les repr&eacute;sentants de plusieurs communaut&eacute;s africaines pr&eacute;sentes au Mali, etc.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Ben Dao</span></b></p>
<p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">INTEGRATION AFRICAINE</span></b></p>
<p></span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span></span><span style="font-size: x-small;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;IAM conscientise la jeunesse noire &agrave; l&rsquo;africanit&eacute;</span></b></p>
<p></span></span><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><b><i><span style="font-family: Arial;">Conscientiser la jeunesse africaine, dans sa majorit&eacute;, &agrave; s&rsquo;approprier la notion d&rsquo;int&eacute;gration africaine pr&ocirc;n&eacute;e par les p&egrave;res fondateurs de l&rsquo;OUA (Organisation de l&rsquo;Unit&eacute; Africaine), constitue l&rsquo;une des valeurs intrins&egrave;ques, incluse dans la politique de formation, de l&rsquo;Institut Africain de Management (IAM) &agrave; ses &eacute;tudiants. Les responsables de ce groupe l&rsquo;ont montr&eacute; le week-end dernier en faveur de la 4e<sup>  </sup>&eacute;dition journ&eacute;e d&rsquo;int&eacute;gration initi&eacute;e par cet institut. </span></i></b></span></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">  </span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> Cette c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako (CICB) sous la houlette du repr&eacute;sentant du ministre malien de l&rsquo;Int&eacute;gration et des Maliens de l&rsquo;Ext&eacute;rieur,</span><span style="font-family: Arial;"> M. Mamady Traor&eacute;,  en pr&eacute;sence du PDG du Groupe IAM, non moins ministre s&eacute;n&eacute;galais de la Communication, S&eacute;rigne Amar Thiam, de Sokhona Maryama Thiam, directrice g&eacute;n&eacute;rale adjointe de ladite structure. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Les &eacute;tudiants et les dirigeants de l&rsquo;IAM sur la trace des p&egrave;res fondateurs de l&rsquo;OUA (actuelle Union africaine).</span><span style="font-family: Arial;"> Pour la quatri&egrave;me fois cons&eacute;cutive, l&rsquo;Institut africain de Management organise une journ&eacute;e d&eacute;di&eacute;e &agrave; l&rsquo;unit&eacute; du continent africain.<span style="color: black;"> La semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine est consid&eacute;r&eacute;e, comme une occasion pour les &eacute;tudiants de diff&eacute;rentes nationalit&eacute;s de l&rsquo;IAM de pr&eacute;senter leurs pays sur le plan g&eacute;ographique, historique, culturel et civilisationnel. La semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine qui fait partie de la tradition, devient un moment fort d&rsquo;&eacute;changes entre &eacute;tudiants, professeurs et partenaires.  En inculquant cette notion, d&eacute;j&agrave; ancr&eacute;e dans les m&oelig;urs de ses &eacute;tudiants, a ceux qui, actuellement, se familiarisent &agrave; ce concept, et &agrave; ceux qui ont d&eacute;j&agrave; acquis les fondements de base, enseign&eacute;s par des experts en la mati&egrave;re, l&rsquo;Institut Africain de Management (IAM) veut &eacute;tendre son ambition &agrave; un large public, constitu&eacute; majoritairement de jeunes africains en les incitant &agrave; l&rsquo;africanit&eacute;.</span></span></p>
<p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span><span style="font-family: Arial; color: black;">Pour l&rsquo;atteinte de ces objectifs, plusieurs activit&eacute;s culturelles sont organis&eacute;es au cours de cette journ&eacute;e, rien que pour resserrer les liens de l&rsquo;africanit&eacute; entre les diff&eacute;rents peuples du m&ecirc;me continent.</span><span style="font-family: Arial;"> </span><span style="font-family: Arial; color: black;">Une initiative salu&eacute;e et soutenue par le d&eacute;partement malien de l&rsquo;Int&eacute;gration et des Maliens de l&rsquo;Ext&eacute;rieur. Dans son allocution </span><span style="font-family: Arial;">Mme Sokhona Maryama Thiam a martel&eacute; que si l&rsquo;on se r&eacute;f&egrave;re &agrave; la conception de l&rsquo;identit&eacute; nationale, nombreux sont les Etats africains qui n&rsquo;arrivent pas &agrave; faire adh&eacute;rer leurs populations &agrave; des valeurs communes nationales ou, volontairement, par le jeu de manipulations politiques, poussent leurs populations &agrave; se diviser en ethnies et &agrave; s&rsquo;entretuer au nom d&rsquo;une sup&eacute;riorit&eacute; ethnique.<span style="color: black;"> </span>Selon elle, les difficult&eacute;s identitaires que rencontrent les Africains en g&eacute;n&eacute;ral et les jeunes en particulier sont dues &agrave; des faits qui les &eacute;loignent du chemin pouvant les mener &agrave; l&rsquo;unit&eacute;. L&rsquo;identit&eacute; culturelle et nationale qui devait &ecirc;tre facteur de stabilit&eacute; politique et de d&eacute;veloppement, se transforme en une machine de guerre destructive qui divise les populations d&rsquo;une m&ecirc;me nation, de surcro&icirc;t les Africains, en d&eacute;truisant ainsi les perspectives de cr&eacute;ation d&rsquo;Etats africains en paix dispos&eacute;s &agrave; former une unit&eacute; africaine, entra&icirc;nant ainsi un frein &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Raison pour laquelle son institut depuis sa cr&eacute;ation s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; former les leaders sur la notion de l&rsquo;africanit&eacute; pour une unit&eacute; contributive du continent.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: black;">  Dans son discours,  M. </span><span style="font-family: Arial;"> Anawa Abdoulaye, s&eacute;nateur des &eacute;tudiants de l&rsquo;IAM a <span style="color: black;">rendu un vibrant hommage &agrave; tous ceux qui ont lutt&eacute; pour cette int&eacute;gration. &laquo; Ici et maintenant nous festoyons l&rsquo;Afrique de Modibo Ke&iuml;ta, de Kwam&eacute; N&rsquo;Kruma, de L&eacute;opold S&eacute;dar Senghor, Thomas Sankara, de Patrice Lumunba, etc. qui nous ont montr&eacute; que nous pouvons &ecirc;tre pour la modernit&eacute; sans pourtant renoncer &agrave; notre africanit&eacute; &raquo;, a laiss&eacute; entendre notre interlocuteur.  Avant d&rsquo;ajouter que de l&rsquo;ind&eacute;pendance &agrave; nos jours, &laquo; nous sommes convaincus que le salut de l&rsquo;Afrique passe par l&rsquo;int&eacute;gration &raquo;. Donc cette journ&eacute;e s&rsquo;inscrit dans cette philosophie de conscientisation de l&rsquo;institut envers la jeunesse noire sur les valeurs r&eacute;elles de l&rsquo;Afrique dans sa diversit&eacute; ethnique, culturelle et linguistique.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: black;">A noter que l&rsquo;IAM est une &eacute;cole sup&eacute;rieure qui abrite &agrave; son sein plus d&rsquo;une vingtaine de communaut&eacute; et forme des leaders et managers confirm&eacute;s capables de faire face aux changements de notre environnement. Elle accueille &eacute;galement un grand nombre d&rsquo;&eacute;tudiants en formation initiale et d&rsquo;auditeurs en formation continue qui, &agrave; la sortie, deviennent des entrepreneurs ou des cadres entreprenants. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial; color: black;">Aliou Badara Diarra</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La semaine de l&amp;amp;#039;intégration africaine s&amp;amp;#039;est ouverte hier :Sous le signe du passage d&amp;amp;#039;une communauté  des Etats en une communauté des peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/la-semaine-de-lintegration-africaine-sest-ouverte-hier-sous-le-signe-du-passage-dune-communaute-des-etats-en-une-communaute-des-peuples-23309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Hier lundi 23 mai, le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; et le ministre des Maliens de l'ext&eacute;rieur et de l'int&eacute;gration africaine, le Dr Badara Aliou Macalou, ont lanc&eacute; officiellement les activit&eacute;s marquant l'&eacute;dition 2011 de la semaine de l'int&eacute;gration. Le th&egrave;me retenu pour cette ann&eacute;e est : " Vision 2020 de la CEDEAO, passage d'une communaut&eacute; des Etats en une communaut&eacute; des peuples".</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La volont&eacute; affich&eacute;e des plus hautes autorit&eacute;s de faire de l'int&eacute;gration africaine une r&eacute;alit&eacute; et du Mali une r&eacute;f&eacute;rence africaine en la mati&egrave;re, n'est pas un vain slogan. Elle s'est manifest&eacute;e, depuis maintenant quelques ann&eacute;es, par l'&eacute;laboration d'un vaste programme par le minist&egrave;re des Maliens de l'Ext&eacute;rieur et de l'Int&eacute;gration Africaine dont la mise en &oelig;uvre se concr&eacute;tise chaque ann&eacute;e par l'organisation d'une semaine d'activit&eacute;s, en vue de jeter les bases de cette int&eacute;gration tant attendue par les populations d'Afrique.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le th&egrave;me retenu pour cette ann&eacute;e : "<i>Vision 2020 de la CEDEAO, passage d'une communaut&eacute; des Etats &agrave; une communaut&eacute; des peuples</i>", a comme objectif la cr&eacute;ation d'un espace communautaire ouest-africain, dans lequel les populations vivent dans la dignit&eacute; et la paix.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Trois interventions ont marqu&eacute; le lancement des activit&eacute;s. Prenant la parole le premier, le ministre des Maliens de l'ext&eacute;rieur et de l'int&eacute;gration africaine, le Dr Badara Aliou Macalou, a affirm&eacute; que le choix dudit th&egrave;me n'est point fortuit. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il traduit le changement de paradigme mettant l'homme au c&oelig;ur du processus qui ne cesse d'&ecirc;tre purement formel et institutionnel.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Il a ajout&eacute; que l'int&eacute;gration n'est pas une gageure. "<i>Les p&egrave;res fondateurs ont cru en la force, en l'&eacute;nergie et enfin en la capacit&eacute; de l'Afrique d'&eacute;merger. Ils ont eu l'audace de cr&eacute;er une entit&eacute; qui f&eacute;d&egrave;re et nous l'ont l&eacute;gu&eacute;e. Ayons donc l'audace de parachever leur &oelig;uvre en portant haut le flambeau qu'ils nous ont transmis et que nous transmettrons aux jeunes g&eacute;n&eacute;rations</i>" a laiss&eacute; entendre le ministre.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le pr&eacute;sident du Conseil des jeunes du Mali, Abdoulaye Tour&eacute; a, pour sa part, lanc&eacute; un appel aux chefs d'Etat de la CEDEAO de tout mettre en &oelig;uvre afin que le Programme communautaire de d&eacute;veloppement soit dot&eacute; des moyens ad&eacute;quats pour r&eacute;aliser ces objectifs dans un meilleur d&eacute;lai en tenant compte des pr&eacute;occupations des jeunes. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, en proc&eacute;dant au lancement des activit&eacute;s de la semaine de l'int&eacute;gration, a encourag&eacute; la jeunesse d'&ecirc;tre positive et arm&eacute;e de courage pour traduire en actes les id&eacute;aux des pairs de l'ind&eacute;pendance. Avant de les exhorter &agrave; &oelig;uvrer dans l'entreprenariat pour leur &eacute;panouissement. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le lancement des activit&eacute;s de cette ann&eacute;e a, comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, commenc&eacute; par la caravane de l'int&eacute;gration. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Cette caravane participe &agrave; la volont&eacute; de vulgarisation des id&eacute;aux de l'int&eacute;gration au Mali, &agrave; travers le cachet populaire qui jalonne son itin&eacute;raire. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Du stade Modibo K&eacute;&iuml;ta au monument de la Place de la Libert&eacute;, de la Tour d'Afrique au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako, les caravaniers, avec leurs banderoles, ont v&eacute;hicul&eacute; des messages de l'int&eacute;gration africaine.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Bandiougou DIABATE, Moussa Sidib&eacute;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée de l&amp;apos;intégration africaine :L&amp;apos;IAM s&amp;apos;inscrit dans la logique de l&amp;apos;intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lintegration-africaine-liam-sinscrit-dans-la-logique-de-lintegration-23263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;Institut africain de Management (IAM), en collaboration avec le minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine, a comm&eacute;mor&eacute; le samedi 21 mai 2011 dans la salle Dj&eacute;li Baba Sissoko du Cicb la Journ&eacute;e de l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Pour la  4&egrave;me  fois qu&rsquo;il l&rsquo;organise, l&rsquo;Institut a mis l&rsquo;accent  sur l&rsquo;unit&eacute; de l&rsquo;Afrique. Une d&eacute;marche qui permettra, sans doute, &agrave;  l&rsquo;Afrique de se d&eacute;velopper. <br /></span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />Plusieurs personnalit&eacute;s ont pris part &agrave; cette journ&eacute;e. Il s&rsquo;agit, entre autres, du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine, M. Mamady Traor&eacute; qui repr&eacute;sentait son d&eacute;partement, l&rsquo;ambassadeur de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal, la directrice de l&rsquo;IAM, Mme Thiam Mariam Sokona et beaucoup d&rsquo;autres. </p>
<p>A l&rsquo;ouverture de cette journ&eacute;e, M. Anawa Abdoulaye, s&eacute;nateur des &eacute;tudiants de l&rsquo;IAM, a demand&eacute;  d&rsquo;avoir une pens&eacute;e &agrave; l&rsquo;endroit des braves hommes qui ont lutt&eacute; pour cette int&eacute;gration qui a donn&eacute; lieu &agrave; la cr&eacute;ation, en 1963, de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;Unit&eacute; africaine (Oua)  actuellement appel&eacute;e Union africaine (Ua) et de beaucoup d&rsquo;autres institutions telles que l&rsquo;UEMOA, la CDEAO et la CEMAC. Il  a ensuite exprim&eacute;, au nom de l&rsquo;IAM, toute leur fiert&eacute; et leur disponibilit&eacute; &agrave; &oelig;uvrer pour l&rsquo;int&eacute;gration africaine qui est sans doute source de d&eacute;veloppement pour notre cher continent. Pour l&rsquo;unit&eacute; africaine, dit-il, le compte &agrave; rebours a d&eacute;but&eacute;. C&rsquo;est pourquoi il a invit&eacute;  tous les Africains, y compris lui-m&ecirc;me, d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la hauteur de ce mot int&eacute;gration pour la renaissance de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>Pour cela, M. Anawa appelle &agrave; la jeunesse qu&rsquo;il nomme courageuse et digne &agrave; &ecirc;tre intr&eacute;pide. Il r&eacute;it&egrave;re, une fois de plus, solennellement la d&eacute;cision de l&rsquo;IAM dans le cadre de la formation des futurs dirigeants accomplis afin de solutionner les probl&egrave;mes de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>M. Anawa a soulign&eacute; que cette journ&eacute;e de l&rsquo;int&eacute;gration sert de tremplin pour l&rsquo;IAM de d&eacute;montrer aux yeux du monde sa vocation africaniste et sa d&eacute;termination &agrave; &oelig;uvrer pour la formation et l&rsquo;avenir des fils de l&rsquo;Afrique. Il s&rsquo;agit, a-t-il dit, d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement charg&eacute; de symbole et de sens. Car  l&rsquo;Institut abrite en son sein plus d&rsquo;une vingtaine de communaut&eacute;s. Il a ajout&eacute;, enfin, qu&rsquo;ici et maintenant, qu&rsquo;ils (lui et ses camarades) festoieront l&rsquo;Afrique de Modibo Ke&iuml;ta, de Kwam&eacute; Kourouma, de L&eacute;opold Sedar Senghor, de Thomas Sankara, de Patrice Lumumba et tous les Africains qui ont lutt&eacute; pour cette Afrique et qui &laquo; nous ont montr&eacute; que nous pouvons &ecirc;tre pour la modernit&eacute; sans pourtant renoncer &agrave; notre africanit&eacute;. &raquo;<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Mme Thiam Mariam Sokona, directrice de l&rsquo;IAM, dira que bien que ce soit la 4&egrave;me &eacute;dition organis&eacute;e par son Institut,  grande fut la surprise de remarquer que sur un effectif de 400 &eacute;tudiants, seulement 35 &eacute;tudiants &eacute;taient volontaires pour pr&eacute;senter leurs pays et communaut&eacute;s respectives. Pour cela, elle a saisi l&rsquo;occasion pour les f&eacute;liciter et les encourager &agrave; avoir un amour inconditionn&eacute; pour leurs nations. Elle a continu&eacute; en ajoutant, qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;identit&eacute; nationale est le sentiment qu&rsquo;&eacute;prouve une personne &agrave; faire partie d&rsquo;une nation. Et que ce sentiment est propre &agrave; chaque personne. Elle expliquera ce sentiment par une int&eacute;riorisation de rep&egrave;res identitaires, r&eacute;sultant de la visibilit&eacute; permanente des points communs de la nation qui peuvent prendre la forme de symboles. Cette visibilit&eacute; est, selon Mme Thiam, en g&eacute;n&eacute;ral, organis&eacute;e volontairement par l&rsquo;Etat afin d&rsquo;impr&eacute;gner les individus de leur enfance. Le concept d&rsquo;identit&eacute; nationale d&eacute;signe aussi, par ailleurs, l&rsquo;ensemble des caract&eacute;ristiques communes entre les personnes qui se connaissent comme appartenant &agrave; une m&ecirc;me nation. Mme Thiam affirme que si l&rsquo;on se r&eacute;f&egrave;re &agrave; cette conception de l&rsquo;identit&eacute; nationale, nombreux sont les Etats africains qui n&rsquo;arrivent pas &agrave; faire adh&eacute;rer leurs </span><strong><span style="font-size: x-small;">populations &agrave; des valeurs communes nationales ou, volontairement, par le jeu de manipulations politiques, poussent leurs populations &agrave; se diviser en ethnies et &agrave; s&rsquo;entretuer au nom d&rsquo;une sup&eacute;riorit&eacute; ethnique.</p>
<p>Quel est alors l&rsquo;impact des difficult&eacute;s identitaires sur le continent africain et surtout sur le concept d&rsquo;int&eacute;gration africaine ?            <br />          </span></strong></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Selon Mme Thiam Mariam Sokona, les difficult&eacute;s identitaires que rencontrent les Africains en g&eacute;n&eacute;ral et les jeunes en particulier sont dues &agrave; des faits qui les &eacute;loignent du chemin &agrave; m&ecirc;me de les mener &agrave; l&rsquo;unit&eacute;. L&rsquo;identit&eacute; culturelle et nationale, qui devait &ecirc;tre facteur de stabilit&eacute; politique et de d&eacute;veloppement, se transforme en une machine de guerre destructive qui divise les populations d&rsquo;une m&ecirc;me nation, de surcro&icirc;t les Africains, en d&eacute;truisant ainsi les perspectives de cr&eacute;ation d&rsquo;Etats africains en paix dispos&eacute;s &agrave; former une unit&eacute; africaine, entra&icirc;nant ainsi un frein &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration africaine.</p>
<p>Elle soutient enfin que, conscient de la responsabilit&eacute; dont  la nation le charge en lui confiant la formation de ses fils,  l&rsquo;IAM s&rsquo;efforcera de faire  de ses &eacute;tudiants les constructeurs d&rsquo;un avenir meilleur pour l&rsquo;Afrique pour m&eacute;riter d&rsquo;&ecirc;tre un institut v&eacute;ritablement africain engag&eacute; vis-&agrave;-vis du devenir de notre cher continent. R&eacute;pondant &agrave; l&rsquo;assurance donn&eacute;e par Mme Thiam, M. Mamady Traor&eacute; a dit, au nom de son ministre,  que le gouvernement du Mali accorde un prix consid&eacute;rable &agrave; la question de l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Raison pour laquelle, a-t-il assur&eacute;, il existe un d&eacute;partement minist&eacute;riel d&eacute;di&eacute; &agrave; cette qu&ecirc;te dans notre pays. M. Traor&eacute; a enfin dit bien appr&eacute;cier le travail de bon augure qu&rsquo;abat l&rsquo;IAM dans ce sens.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Il faut noter que la journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par des manifestations folkloriques propres &agrave; chaque pays, t&eacute;moignant de l&rsquo;africanit&eacute; de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Le virtuose de la Kora, Toumani Diabat&eacute;, a, quant &agrave; lui, d&eacute;clamer les airs de l&rsquo;hymne national du Mali sur son instrument.<br /><strong>Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko </strong><br /></span></p>

]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vers les États&#45;Unis d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Afrique : Le chemin est encore long</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/vers-les-etats-unis-dafrique-le-chemin-est-encore-long-4889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le centre international de conf&eacute;rence de Bamako a accueilli vendredi, une conf&eacute;rence-d&eacute;bat sur le th&egrave;me : &quot;les &Eacute;tats-Unis d''Afrique&quot;. Initi&eacute;e par le club Ahmed Sekou Tour&eacute;, la manifestation survenait dans le cadre de la deuxi&egrave;me &eacute;dition de la semaine consacr&eacute;e au leader guin&eacute;en.</p>
<p>Les &eacute;changes ont eu lieu en pr&eacute;sence de la veuve du pr&eacute;sident guin&eacute;en, Hadja Andr&eacute; Tour&eacute;, ainsi que de nombreux panafricanistes.</p>
<p>Le conf&eacute;rencier Modibo Diakit&eacute; a rappel&eacute; que l''objectif majeur du club Ahmed Sekou Tour&eacute; est la vulgarisation des id&eacute;aux panafricanistes et de l''engagement de l''ex-pr&eacute;sident guin&eacute;en en faveur d''une Afrique libre du joug colonial. Il a expliqu&eacute; les circonstances historiques de la cr&eacute;ation du mouvement panafricaniste et de la naissance de l''id&eacute;e de l''unit&eacute; africaine dans la diaspora africaine en Am&eacute;rique. Cette id&eacute;e motrice majeure a mobilis&eacute; durant plus d''un si&egrave;cle les &eacute;lites des peuples noirs aussi bien &agrave; l''int&eacute;rieur qu''&agrave; l''ext&eacute;rieur du continent et s''est fa&ccedil;onn&eacute;e &agrave; travers l''apport de pr&eacute;curseurs du mouvement comme Williams Dubois, Marcus Garvey, Jomo Kenyatta et Kwam&eacute; N''krumah, dans les diff&eacute;rents congr&egrave;s panafricains. </p>
<p>Au lendemain de la seconde Guerre mondiale, a soulign&eacute; Modibo Diakit&eacute;, le panafricanisme entre dans une seconde phase avec une offensive anti-coloniale qui culminera avec la cr&eacute;ation de l''OUA en 1963. La grande r&eacute;ussite de cette organisation africaine sera la d&eacute;colonisation du continent. Les d&eacute;cennies suivant les ind&eacute;pendances vont &ecirc;tre marqu&eacute;es par la mise en oeuvre de projets d''int&eacute;gration r&eacute;gionale sur le continent, des projets qui vont vite voler en &eacute;clats &agrave; cause des &eacute;go&iuml;smes nationaux et des pressions exerc&eacute;es par l''Occident sur certains leaders africains.</p>
<p>&quot;C''est dommage que l''union africaine ne soit pas encore une r&eacute;alit&eacute; dans les faits, malgr&eacute; les nombreux sommets regroupant les dirigeants du continent. Et pourtant tout laisse croire que le d&eacute;veloppement du vieux continent passe par une v&eacute;ritable int&eacute;gration des peuples, surtout &eacute;conomique. Vus les moyens limit&eacute;s de nos pays &agrave; propulser le d&eacute;veloppement interne, les Africains doivent aujourd''hui penser leurs politiques et devenir les principaux artisans de leur d&eacute;veloppement&quot;, a conclu le conf&eacute;rencier. </p>
<p>R&eacute;agissant aux questions des participants sur les solutions &eacute;ventuelles pour une v&eacute;ritable int&eacute;gration africaine, Modibo Diakit&eacute; estimera que l''union africaine est avant tout affaire de volont&eacute; politique. &quot;L''Afrique a besoin de leaders responsables, soucieux du d&eacute;veloppement du continent et respectant leurs peuples et la justice. La jeunesse doit constituer cette graine et servir de vivier pour le d&eacute;collage de notre continent&quot;, a-t-il soutenu. </p>
<p>M. KONAT&Eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Union Africaine&#45;France : Polémique entre AOK et Sarko</title>
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<pubDate>Sun, 05 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les peuples d&rsquo;Afrique se souviendront pendant longtemps de l&rsquo;esclavage, et de la colonisation... Des fl&eacute;aux qui ont vid&eacute; l&rsquo;Afrique de ses potentialit&eacute;s &eacute;conomiques et humaines, de son tr&eacute;sor culturel et de son patrimoine ancestral.</p>
<p>                Ainsi, le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Union Africaine (UA), Alpha Oumar Konar&eacute;, en r&eacute;action au discours de Nicolas Sarkozy relatif au rejet de toute repentance concernant la colonisation, disait, le week-end dernier: &ldquo;Une bonne partie du retard de l&rsquo;Afrique est li&eacute;e &agrave; cela et cette r&eacute;alit&eacute;, je suis s&ucirc;r que le Pr&eacute;sident fran&ccedil;ais le sait,... Personne n&rsquo;a le droit de la nier, et cela n&rsquo;a rien &agrave; voir avec la repentance.. Cette exigence de m&eacute;moire ne peut pas &ecirc;tre simplement le fait des africains. Cette page, nous ne la d&eacute;chirerons jamais&rdquo;.</p>
<p>                En effet, les ex-puissances coloniales qui ont balkanis&eacute; l&rsquo;Afrique continuent de l&rsquo;appauvrir par des trait&eacute;s et des accords in&eacute;quitables. Et pourtant, ces m&ecirc;mes anciennes puissances coloniales n&rsquo;avaient pas demand&eacute; l&rsquo;avis des africains, lorsqu&rsquo;elles avaient d&eacute;barqu&eacute; sur notre continent. Elles n&rsquo;avaient pas non plus demand&eacute; l&rsquo;avis de l&rsquo;Afrique lorsque, &agrave; coups de crosses, de cravaches et de ba&iuml;onnettes, des milliers d&rsquo;enfants du continent furent amen&eacute;s de force  pour servir de chair &agrave; canon dans des guerres qui ne les concernaient pas directement. Pourquoi l&rsquo;Occident, notamment la France  &agrave; travers son Pr&eacute;sident, Nicolas Sarkozy, refuse-t-il toujours d&rsquo;assumer son pass&eacute; colonial?</p>
<p>                Le Pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, en s&rsquo;adressant aux jeunes s&eacute;n&eacute;galais, et faisant allusion &agrave; l&rsquo;immigration, a affirm&eacute; que &ldquo;s&rsquo;ils voulaient sortir de l&rsquo;arbitraire, de la corruption , de la violence, du parasitisme et du client&eacute;lisme, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; eux de le d&eacute;cider&rdquo;.</p>
<p>                La r&eacute;action  du pr&eacute;sident de l&rsquo;UA, Alpha Oumar Konar&eacute; .ne s&rsquo;est pas fait attendre: &ldquo;Cet appel &agrave; la jeunesse africaine est un appel important... mais ce discours n&rsquo;est pas nouveau en Afrique. Beaucoup de dirigeants africains le tiennent, les jeunes africains le savent et beaucoup de ces jeunes depuis longtemps se battent&rdquo;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La Responsabilit&eacute; de la France dans l&rsquo;immigration</span></p>
<p>                En dehors de cette r&eacute;action de l&rsquo;ancien Pr&eacute;sident du Mali, beaucoup d&rsquo;africains ont &eacute;galement r&eacute;agi sur  les antennes, le net...Aux dires de certains, l&rsquo;Europe a une grande part de responsabilit&eacute; dans l&rsquo;immigration. Et pour cause : de 1945 &agrave; 1970, les europ&eacute;ens se sont orient&eacute;s vers l&rsquo;Afrique pour permettre un recrutement de main d&rsquo;oeuvre bon march&eacute;. Les migrants africains arrivent  sans difficult&eacute; en Europe.</p>
<p>                Depuis lors, l&rsquo;importance de l&rsquo;immigration des travailleurs &eacute;trangers venus en France par leurs propres moyens, pour y trouver un emploi, a continu&eacute; de s&rsquo;accro&icirc;tre. Cette forme fut toutefois tol&eacute;r&eacute;e et l&rsquo;absence de contr&ocirc;le de l&rsquo;immigration &ldquo;clandestine&rdquo; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque se justifiait pour reprendre un argument du ministre des affaires sociales du g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle, Jean Marcel Jeanneney, par les besoins de l&rsquo;&eacute;conomie fran&ccedil;aise. La migration &ldquo;clandestine&rdquo; offrait dans le contexte d&rsquo;alors de grands avantages financiers et sociaux aux entrepreneurs.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;immigration dans le discours politique</span></p>
<p>                C&rsquo;est avec la crise p&eacute;troli&egrave;re en 1973 o&ugrave; l&rsquo;Europe conna&icirc;t le ch&ocirc;mage, que le migrant, plus particuli&egrave;rement le migrant africain, est vu comme un pr&eacute;dateur d&rsquo;emploi. La crise financi&egrave;re de 1980 aggrave le ch&ocirc;mage. Et la question de l&rsquo;immigration rentre dans le discours politique, utilis&eacute;e comme un slogan &eacute;lectoraliste. L&rsquo;actuel Pr&eacute;sident fran&ccedil;ais n&rsquo;a pas fait exception &agrave; la r&egrave;gle. Il avait fait de la politique &ldquo;d&rsquo;immigration choisie&rdquo; son th&egrave;me de campagne.</p>
<p>                Ainsi, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, les europ&eacute;ens, pour se prot&eacute;ger, cr&eacute;ent la formule de visa : Etats Schengen. L&rsquo;entr&eacute;e en Europe devint d&eacute;sormais li&eacute;e &agrave; une panoplie de dispositif r&egrave;glementaire et de digues administratives destin&eacute;es &agrave; contr&ocirc;ler en amont les flux migratoires.</p>
<p>                En effet, si les fronti&egrave;res ont disparu &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur  de l&rsquo;Europe, elles se sont transform&eacute;es en camps &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur de l&rsquo;Europe. Cette politique des camps s&rsquo;est instaur&eacute;e en Afrique, en particulier entre la m&eacute;diterran&eacute;e et le Sahara. A cet effet, le Maroc subit une forte pression de la part de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne pour renforcer le contr&ocirc;le de ses fronti&egrave;res, dissuader et refouler les migrants subsahariens vers l&rsquo;Europe, bref, pour jouer le r&ocirc;le de &ldquo;gendarme&rdquo; de l&rsquo;Europe.</p>
<p>                Malgr&eacute; le fait que le Maroc a ratifi&eacute; la convention de Gen&egrave;ve et celle de l&rsquo;organisation de l&rsquo;Unit&eacute; Africaine (OUA devenue Union Africaine (UA), ces migrants, r&eacute;prim&eacute;s et harcel&eacute;s de toutes parts, priv&eacute;s de tout droit, n&rsquo;ont finalement d&rsquo;autre choix que de s&rsquo;enfermer dans les camps pourtant ouverts, puisqu&rsquo;ils ne peuvent pas circuler. Le seul point o&ugrave; Alpha Oumar Konar&eacute; a donn&eacute; raison &agrave; Sarkozy, c&rsquo;est lorsque il a mis a nu une responsabilit&eacute; de l&rsquo;Afrique.</p>
<p><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">La responsabilit&eacute; partag&eacute;e</span></p>
<p>                Dans cette d&eacute;sesp&eacute;rante situation, autant les dirigeants occidentaux sont coupables, autant ceux africains sont condamnables. L&rsquo;inhumanit&eacute; des occidentaux est &agrave; la hauteur de l&rsquo;irresponsabilit&eacute; et de la cupidit&eacute; des africains. En effet, en Afrique, lorsqu&rsquo;on parle du train de vie insultant de l&rsquo;Etat dans un oc&eacute;an de mis&egrave;re, il faudrait plut&ocirc;t parler du train de vie irr&eacute;aliste des dirigeants.</p>
<p>                Cependant, il y a longtemps qu&rsquo;entre ces derniers et les populations, le foss&eacute; est b&eacute;ant. Pour tout dire, il ne sert &agrave; rien de diaboliser syst&eacute;matiquement l&rsquo;Occident quand les dirigeants africains  montrent peu d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour le bien-&ecirc;tre de leurs populations qui pataugent dans la mis&egrave;re. Toute chose qui fera dire &agrave; AOK :&ldquo;Nous devons nous dresser, et prendre nos affaires en main. Je suis certain que le Pr&eacute;sident Sarkozy souhaite la rupture... Je pense que  pour l&rsquo;aider dans la rupture, il a besoin de mieux conna&icirc;tre l&rsquo;Afrique, et nous sommes pr&ecirc;ts dans ces &eacute;changes avec lui&rdquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La rupture est-elle consomm&eacute;e entre la France et l&rsquo;UA ?</span></p>
<p>                Si cette r&eacute;action du pr&eacute;sident de l&rsquo;UA, au discours de Sarkozy- celui-l&agrave; m&ecirc;me qui est consid&eacute;r&eacute; comme le bourreau des immigr&eacute;s- a &eacute;t&eacute; salutaire  pour bon nombre des populations africaines, il faut tout de m&ecirc;me reconna&icirc;tre que, d&rsquo;autre part, elle cr&eacute;e l&rsquo;inqui&eacute;tude chez certaines, notamment les populations maliennes, qui, d&eacute;sormais, pensent que la rupture entre la France et le Mali est consomm&eacute;e. Dans tous les cas, le coup est parti.</p>
<p>                Alpha Oumar Konar&eacute; n&rsquo;est pas &agrave; son premier  d&eacute;fi d&rsquo;un Pr&eacute;sident fran&ccedil;ais. On se rappelle, lorsqu&rsquo;il &eacute;tait encore pr&eacute;sident du Mali, il avait refus&eacute; de rencontrer Jacques Chirac au S&eacute;n&eacute;gal.</p>
<p>Moussa TOURE<br />3 Ao&ucirc;t 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Nouvel rêve  Africain de KADDAFI : Les Etats&#45;Unis du Sahara</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/le-nouvel-reve-africain-de-kaddafi-les-etats-unis-du-sahara-7908.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Guide de la Jamahiriya veut cr&eacute;er des &laquo;Etats-Unis du Sahara&raquo;&nbsp;: quatre pr&eacute;sidents de quatre pays sah&eacute;liens avaient particip&eacute; en ao&ucirc;t 1997 au Sommet organis&eacute; sur ce th&egrave;me &agrave; Tripoli&nbsp;: le Burkina-Faso, le Niger, le Tchad et le Mali. A la fin de ce Sommet, les cinq ont sign&eacute; deux d&eacute;clarations &hellip; soucieux de donner une nouvelle impulsion aux relations de coop&eacute;ration existant dans diff&eacute;rents domaines pour r&eacute;aliser des int&eacute;r&ecirc;ts communs, les dirigeants avaient d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;agir afin de consolider les liens sociaux et &eacute;conomiques entre leurs pays et de renforcer les m&eacute;canismes de coop&eacute;ration &eacute;tabli en faveur de la stabilit&eacute; politique et s&eacute;curitaire dans la r&eacute;gion.</p>
<p>&nbsp;Dans les quatre sus cit&eacute;s, la Libye est le principal partenaire au d&eacute;veloppement. Ces pays ont en partage le Sahara et l&rsquo;enclavement. Sans l&rsquo;Alg&eacute;rie, l&rsquo;int&eacute;gration tant convoit&eacute;e par Kaddafi est-elle possible&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est-ce qui fait encore courir Mouammar Kaddafi&nbsp;? La poursuite d&rsquo;un r&ecirc;ve, toujours le m&ecirc;me depuis 1981&nbsp;: &eacute;chapper &agrave; l&rsquo;immensit&eacute; du d&eacute;sert en tentant d&rsquo;unir les destin&eacute;es de la Jamahiriya &agrave; celle de pays voisins, voire beaucoup plus &eacute;loign&eacute;s&nbsp;: Tchad, Tunisie, Egypte, Soudan, Mauritanie, Syrie&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La liste est longue.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Naturellement, la mystique unitaire n&rsquo;exclut pas les consid&eacute;rations politiques, id&eacute;ologiques, voire religieuses&nbsp;; Les th&egrave;ses du leader libyen sont g&eacute;n&eacute;ralement accueillies avec prudence et r&eacute;serve par ses pairs. N&rsquo;emp&ecirc;che, les id&eacute;es sont lanc&eacute;es, elles font leur chemin. Les dirigeants africains qu&rsquo;il a invit&eacute;s &agrave; Tripoli en ce mois d&rsquo;Ao&ucirc;t appartiennent &agrave; une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration. Entre lui et eux, le courant passe mieux qu&rsquo;avec leurs a&icirc;n&eacute;s. En d&eacute;pit de l&rsquo;embargo international qui le frappe, &agrave; cause de son implication suppos&eacute;e dans l&rsquo;attentat contre un Boeing de la Panam, en 1988, son pays entretient des relations diplomatiques avec trente-deux pays africains noirs sur quarante-six.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Au nom de liens historiques anciens, fortifi&eacute;s par l&rsquo;islam, Kaddafi sugg&egrave;re &agrave; ses h&ocirc;tes de b&acirc;tir une alliance autour du Sahara, dont la Libye serait, en quelque sorte, la porte d&rsquo;entr&eacute;e (et de sortie)&nbsp;; Ne dispose-t-elle pas d&rsquo;une fa&ccedil;ade de deux mille kilom&egrave;tres sur la m&eacute;diterran&eacute;e&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourquoi ne pas laisser cette porte entrouverte &agrave; l&rsquo;intention de pays enclav&eacute;s comme le Tchad, le Mali, le Burkina et le Niger&nbsp;? En dehors du<span style="">&nbsp; </span>p&eacute;trole, les Libyens n&rsquo;ont pas grande chose &agrave; vendre. Ils ont de l&rsquo;argent, qu&rsquo;ils consacrent, pour une large part, &agrave; l&rsquo;achat d&rsquo;arme et d&rsquo;avions sophistiqu&eacute;s. Le sable du d&eacute;sert les d&eacute;t&eacute;riore inexorablement. Pourquoi ne consacreraient-ils pas leurs exc&eacute;dents financiers &agrave; la cr&eacute;ation de banques, &agrave; la construction de routes transafricaines, au forage de puits ou au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; le long des fronti&egrave;res<span style="">&nbsp; </span>Sahariennes&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les promesses d&rsquo;une &eacute;ventuelle union sont all&eacute;chantes. Elles interviennent, en outre, &agrave; un moment favorable. Crise dans la r&eacute;gion des Grands Lacs, prolong&eacute;e par le renversement de Mobutu et par la guerre civile au Congo Brazzaville, les mutineries r&eacute;p&eacute;t&eacute;es en Centrafrique, sans compter les signes d&rsquo;instabilit&eacute; qui se manifestent ici ou l&agrave;, tout cela souligne la n&eacute;cessit&eacute;, pour l&rsquo;Afrique, d&rsquo;emprunter une autre voie&nbsp;: celle de l&rsquo;int&eacute;gration. Dans le m&ecirc;me temps, la diplomatie occidentale prend du recul par rapport au continent. Les Fran&ccedil;ais s&rsquo;&eacute;loignent sur la pointe des pieds, tandis que les Am&eacute;ricains ne cherchent qu&rsquo;&agrave; renforcer leurs positions dans quelques pays comme l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Alg&eacute;rie ou l&rsquo;Egypte, en faisant l&rsquo;impasse sur le reste.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;offensive unificatrice de Kaddafi ne laisse pas insensible le Tchad, d&eacute;&ccedil;u par les r&eacute;sultats de la coop&eacute;ration sous-r&eacute;gionale. Ne l&rsquo;oublions pas&nbsp;: c&rsquo;est un pays charni&egrave;re coinc&eacute; entre<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>deux pays arabes (Libye et Soudan)), trois francophones (Cameroun, Niger, Centrafrique) et un anglophone (Nigeria). Ses choix lui sont dict&eacute;s par ces consid&eacute;rations g&eacute;opolitiques. Disons qu&rsquo;au Tchad, Kaddafi ne pr&ecirc;che pas&hellip;dans le D&eacute;sert.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autre Etats enclav&eacute;s comme le Mali, le Niger ou le Burkina manifestent, eux aussi, une certaine impatience. Ils ont le sentiment que leurs voisins disposant d&rsquo;un acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;oc&eacute;an Atlantique ne manifestent guerre d&rsquo;empressement &agrave; faciliter l&rsquo;acc&egrave;s de leurs ports aux produits arrivant de l&rsquo;int&eacute;rieur du continent. Ne devraient-ils pas s&rsquo;efforcer d&rsquo;&eacute;liminer, avec plusde diligence, les tracasseries administratives qui freinent la libre circulation de ces produits sur les routes transafricaines&nbsp;? Les clauses du trait&eacute; de la Communaut&eacute; &eacute;conomique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) leur en font pourtant l&rsquo;obligation, sur la base d&rsquo;un calendrier pr&eacute;cis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Kaddafi semble avoir oubli&eacute; l&rsquo;existence de l&rsquo;Union du Magr&eacute;b arabe (UMA). C&rsquo;est dans cet ensemble, qui a du mal &agrave; prendre son envol, que le projet aurait le plus de chances de se concr&eacute;tiser&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Justin Vieira</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="1">Inter de Bamako du 28 juin 2007</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kadhafi en route pour le sommet de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Union Africaine :  La réalisation d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un gouvernement continental n&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;est plus un rêve</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/kadhafi-en-route-pour-le-sommet-de-lunion-africaine-rnrnla-realisation-dun-gouvernement-continental-nest-plus-un-reve-7815.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">En route pour le sommet de l''Union Africaine qui se tiendra &agrave; Accra &agrave; partir du 1er juillet prochain, le Guide de la R&eacute;volution du 1er septembre 1969, Moamar Kadhafi, fera escale dans certains pays africains dont le Mali, la Guin&eacute;e et la C&ocirc;te d''Ivoire. Avec comme objectif de trouver avec les chefs d''Etat des pays visit&eacute;s des convergences pour la r&eacute;alisation concr&egrave;te et d&eacute;finitive &agrave; Accra de l''unit&eacute; africaine avec, en toile de fond, la formation d''un gouvernement panafricain. Loin de se substituer aux gouvernements nationaux sur toutes les questions, celui-ci a vocation &agrave; investir de grands secteurs dits strat&eacute;giques tels l''agriculture, les infrastructures, les t&eacute;l&eacute;communications et nouvelles technologies, les finances, les affaires &eacute;trang&egrave;res, la d&eacute;fense et la s&eacute;curit&eacute;.</span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Ainsi, ce qui &eacute;tait consid&eacute;r&eacute; comme un r&ecirc;ve au temps de N''Krumah a tendance aujourd''hui &agrave; devenir r&eacute;alit&eacute; gr&acirc;ce &agrave; l''opini&acirc;tret&eacute; d''un homme qui n''a m&eacute;nag&eacute; ni son temps ni ses ressources pour rassembler les Africains sous une m&ecirc;me banni&egrave;re, afin de relever les grands d&eacute;fis de l''heure. On peut m&ecirc;me dire sans se tromper que sous l''impulsion de ce disciple de Nasser et de N''Krumah, la cr&eacute;ation des Etats-Unis d''Afrique a amorc&eacute; un virage d&eacute;cisif. Et cela apr&egrave;s bien des essais infructueux comme ces<span style="">&nbsp; </span>unions avort&eacute;es avec l''Egypte, la Syrie, la Tunisie et m&ecirc;me le Tchad.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Que de chemin parcouru! Pour en arriver l&agrave;, le Fr&egrave;re Guide de la Grande Jamarihya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste s''est beaucoup d&eacute;pens&eacute; pour la cr&eacute;ation de l''Union Africaine sur les cendres de la d&eacute;funte Organisation de l''Unit&eacute; Africaine (OUA). Qu''on le veuille ou non, Syrte est d&eacute;j&agrave; devenue la nouvelle capitale de l''Afrique. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Dans sa ville natale, Kadhafi a d&eacute;j&agrave; construit des infrastructures ultra-modernes pour accueillir tous les sommets des chefs d''Etat africains : un palais des congr&egrave;s dont le hall principal porte le nom de Ouagadougou (en souvenir de la d&eacute;cision prise dans cette ville de changer l&rsquo;OUA en UA), des villas confortables pour les 50 chefs d&rsquo;Etat africains. C''est d''ailleurs sans fausse pr&eacute;tention que Kadhafi a toujours demand&eacute;, lors des multiples crises politiques en Ethiopie, le transfert du si&egrave;ge de l''organisation panafricaine d''Addis-Abeba &agrave; Tripoli, comme ce fut le cas avec la BAD dont le si&egrave;ge a &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute; d''Abidjan &agrave; Tunis, apr&egrave;s l''&eacute;clatement de la r&eacute;bellion ivoirienne en 2002.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Mais la cr&eacute;ation d''un gouvernement panafricain suppose aussi la mise en place d''instruments compl&eacute;mentaires pour favoriser son bon fonctionnement et conf&eacute;rer la l&eacute;galit&eacute; aux actes qu''il va poser. Dans cette logique, Kadhafi plaide aussi pour la mat&eacute;rialit&eacute; d''un Parlement panafricain. Idem pour une Cour de Justice appel&eacute;e &agrave; conna&icirc;tre des litiges entre Etats devenus membres d''une m&ecirc;me famille, alors que, jusqu''ici, ces litiges sont r&eacute;gl&eacute;s sous d''autres cieux. En tout &eacute;tat de cause, toutes les dispositions doivent &ecirc;tre prises pour &eacute;viter aux Etats africains les affres d''une f&eacute;d&eacute;ration qui, &agrave; la moindre alerte, s''&eacute;croule comme un ch&acirc;teau de cartes. Un sc&eacute;nario catastrophe auquel les Africains sont habitu&eacute;s depuis les premi&egrave;res heures des ind&eacute;pendances.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Nul doute que le Fr&egrave;re Guide Moamar Kadhafi trouvera une oreille attentive au Mali, aupr&egrave;s de son fr&egrave;re et ami, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Tout simplement parce que la Libye et le Mali ont toujours entretenu de bonnes relations aux plans diplomatique et &eacute;conomique. Qui mieux que le Mali, qui a inscrit dans sa Constitution, un abandon partiel ou total de sa souverainet&eacute; pour la r&eacute;alisation de l''unit&eacute; africaine, a le profil pour accompagner Kadhafi, ce conquistador des temps modernes, vers la r&eacute;alisation du r&ecirc;ve N''Kruma&iuml;ste?</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Mamadou Lamine DOUMBIA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Commission de l’U.A : Il faut que Konaré reste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-de-la-commission-de-l%25e2%2580%2599u-a-il-faut-que-konare-reste-7644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/presidence-de-la-commission-de-l%25e2%2580%2599u-a-il-faut-que-konare-reste-7644.html</guid>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union africaine, Alpha O. Konar&eacute;, ancien chef de l&rsquo;Etat du Mali, en fin de mandat qu&rsquo;il ne souhaite nullement reconduire, pourrait rester aux commandes de l&rsquo;institution panafricaine et ce jusqu&rsquo;au mois de janvier 2008, date de la tenue de la conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;Etat pr&eacute;vue &agrave; Accra au Ghana</span></em></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: 10pt;">.<o:p></o:p></span></strong></font>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est la conclusion de la rencontre, tenue &agrave; Durban, en Afrique du Sud, les 8 et 9 mai dernier, des ministres des Affaires &eacute;trang&egrave;res des pays membres de l&rsquo;U. A. Le pr&eacute;sident Konar&eacute;, quoique d&eacute;termin&eacute; &agrave; rendre le tablier au terme de son mandat et pr&eacute;sent &agrave; Durban &agrave; l&rsquo;occasion du conclave des ministres, selon &lsquo;&rsquo;Jeune Afrique&rsquo;&rsquo; dans sa publication hebdomadaire - N&deg; 2422 du 10 au 16 juin - n&rsquo;a oppos&eacute; aucun refus &agrave; la d&eacute;marche des ministres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La question, qui revient sans cesse, est de savoir comment va-t-il s&rsquo;y prendre avec les chefs d&rsquo;Etat qui lui demanderont de garder la maison Afrique&hellip; en attendant&hellip; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bon vent, M. le Pr&eacute;sident&nbsp;!<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><span style="">&nbsp;</span>Sory Ha&iuml;dara<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité et intégration africaines : La question de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;identité et de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/unite-et-integration-africaines-la-question-de-lidentite-et-de-l%25e2%2580%2599economie-9993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Alpha Oumar Konar&eacute;, Pr&eacute;sident de l''Union africaine renonce &agrave; un second mandat emp&ecirc;ch&eacute; d''appliquer ses r&eacute;formes. Les Chefs d''Etat viennent d''enterrer, en catimini, le NEPAD), lanc&eacute;s qu''ils sont dans un formidable bond en arri&egrave;re, en qu&ecirc;te de... l''OUA.  La dr&ocirc;le d''histoire appara&icirc;t ainsi comme le tonneau des Dana&iuml;des. C''est qu''au total, elle a &eacute;t&eacute; successivement plomb&eacute;e par deux id&eacute;ologies majeures r&eacute;sum&eacute;es par la double question de l''identit&eacute; et de l''&eacute;conomie, &agrave; l''int&eacute;rieur d''un espace scientifique africain pratiquement inexistant.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">De l&rsquo;identit&eacute;</span></p>
<p>Je commencerai par postuler ce qui est connu, &agrave; savoir que la guerre, non la paix est le mouvement de l''histoire. On peut invoquer Ibn Khaldoum sur ce cycle paix et guerre qui constitue la dynamique de l''histoire, mais il nous pla&icirc;t de noter que m&ecirc;me des adversaires aussi irr&eacute;ductibles que Hegel et Marx sont au moins d''accord sur ce fait pr&eacute;cis. Pour Fun, &quot;les p&eacute;riodes de paix sont les pages blanches de l''Histoire&quot;, pour Vautre, la lutte sans fin, pour l''instauration du communisme est l''objectif dernier de l''histoire. Il s''av&egrave;re ainsi que les &eacute;pisodes de la domination de l''Afrique  par le reste du monde : traite, colonisation, n&eacute;o colonisation, mondialisation etc ne sont, d''un point de vue logique, que simplement banals.</p>
<p>Ayant &eacute;t&eacute; la seule humanit&eacute; &agrave; n''avoir pas d&eacute;bord&eacute; ses fronti&egrave;res par le fait des armes, ses fils ont &eacute;t&eacute; ballott&eacute;s de continents &agrave; continents et de si&egrave;cles &agrave; si&egrave;cles, sans le moindre soup&ccedil;on d''une riposte collective, simplement parce que sans la moindre conscience collective d''une force de cette &eacute;chelle. Il est significatif qu''au 19&eacute; si&egrave;cle, l''Afrique &eacute;tait consid&eacute;r&eacute;e par les Occidentaux comme absolument vide et sans propri&eacute;taire, ce &agrave; quoi renvoie, bien son appellation de l''&eacute;poque : &quot;The dark continent&quot; o&ugrave;, selon Hegel, les habitants n''auraient pas d''&acirc;me.</p>
<p>L''histoire de l''Afrique, m&ecirc;me et surtout &eacute;crite par les Africains, ne peut faire l''impasse sur cette impuissance structurelle, sauf &agrave; compenser celle ci par le rappel incessant du continent comme berceau de t''humanit&eacute; et diffuseur des premi&egrave;res techniques de  l''esp&egrave;ce jusqu''au n&eacute;olithique. Et c''est &agrave; grande peine que la civilisation pharaonique est r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e pour combler le vide abyssal des p&eacute;riodes qui suivent o&ugrave; l''initiative historique (dont on se demande encore pourquoi et comment elle est morte) &eacute;chappe &agrave; tout jamais aux Africains. Le malaise que ressent tout Africain &agrave; la lecture de sa propre Histoire, c''est que, quels que soient les faits d''armes et de civilisations de celle ci, ceux ci sont imm&eacute;diatement engloutis d&egrave;s que l''Occident pointe le nez, soit pour la traite, soit pour la colonisation, soit pour la mondialisation. Et la litt&eacute;rature et les arts qui ont &eacute;t&eacute; imbib&eacute;s d''un nationalisme directement inspir&eacute; de l''historiographie &eacute;talent leur maladresse, et &agrave; tout le moins, leur caract&egrave;re laborieux.</p>
<p>Lorsqu''on peut poser &agrave; l''historiographie africaine la question de savoir ce que pourrait receler l''identit&eacute; d''une humanit&eacute; faible, sinon sa vocation &agrave; &ecirc;tre perp&eacute;tuellement domin&eacute;e, on peut, dans le m&ecirc;me &eacute;lan, postuler que la qu&ecirc;te fi&eacute;vreuse et n&eacute;vrotique d''une identit&eacute; africaine valoris&eacute;e est l''indice d''une catharsis collective qui n''avoue pas qu''elle est un mensonge. En effet, peut on valablement comme C&eacute;saire, affirmer que les Africains, sur la sc&egrave;ne mondiale, n''ont rien invent&eacute; et que pour autant, ils sont le &quot;souffle du monde&quot; ou simplement admettre que par cette &eacute;vidence, ils sont les &eacute;ternelles victimes du monde ? Les penseurs nationalistes (historiens, &eacute;crivains, artistes, ethnophilosophes), quelle que soit l''&eacute;cole de pens&eacute;e, s''accrochent aux valeurs comme si par exemple les Indiens d''Am&eacute;rique, les Juifs (autres peuples martyrs du monde) avaient &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;s de ce fait. Et qu''est ce que la valeur, sinon la contrepartie du progr&egrave;s, y compris dans son versant purement moral ? Quelles que soient les contorsions africaines du discours auto valorisant, ne mettent elles pas en lumi&egrave;re une seule chose: l''avenir de l''Afrique demeure bel et bien derri&egrave;re elle ?</p>
<p>Pourquoi toutes ces questions relativement au sujet de .l''int&eacute;gration africaine ? Parce que la qu&ecirc;te d''unit&eacute; par l''OUA, puis celle d''int&eacute;gration par l''Union Africaine sont l''exact miroir du cheminement de la conscience africaine de la post ind&eacute;pendance. OUA et UA sont, au plan politique et continental, les ombres port&eacute;es des id&eacute;ologies identitaires qui vont &agrave; contre courant de l''Histoire et de la philosophie occidentales pour y opposer une Afrique ontologiquement imprenable. C''est l&agrave;, le creuset, le fondement de toute la question africaine. Et c''est bien pourquoi des id&eacute;ologies que j''appellerais &quot;volatiles&quot; comme la n&eacute;gritude et l''ethnophilosophie sont mortes avec l''OUA, parce qu''on a bien fini par se rendre compte, dans le tournant des ann&eacute;es 1970, que l&rsquo;&eacute;motion ne pouvait tenir lieu de matrice &agrave; l''action et que le v&eacute;ritable destin des Africains se trouvait dans la ma&icirc;trise de leur monde, non dans l''&eacute;vocation insatiable d''un pass&eacute; sublim&eacute;. Et l''instance au sein de laquelle cette prise de conscience aurait d&ucirc; s''imposer d&egrave;s les &quot;ind&eacute;pendances&quot; aurait d&ucirc; &ecirc;tre l''OUA qui, on le sait h&eacute;las, a servi d''&eacute;cho &agrave; la guerre froide plut&ocirc;t que d''instaurer le dialogue africain. D''o&ugrave; l''&eacute;mergence de l''Union Africaine pour substituer l''action &agrave; l''incantation.</p>
<p>Il n''y a, aujourd''hui et demain, d''int&eacute;gration africaine qu''essentiellement dans l''approche que les Africains ont de leur situation sp&eacute;cifique par rapport au reste du monde. Et l&agrave;, aussi loin que puisse aller le d&eacute;bat africain dans un sens ou dans l''autre, on tournoie malheureusement autour d''arguments sp&eacute;cieux. Les pan&eacute;gyristes vantent l''essentialisme africain comme d''un choix de soci&eacute;t&eacute;, alors que ceux qui se d&eacute;finissent comme r&eacute;alistes brandissent le mat&eacute;rialisme &eacute;conomique pour d&eacute;noncer une impuissance dont les Africains font vertu.</p>
<p>Le socle id&eacute;ologique de l''int&eacute;gration africaine, c''est &agrave; dire de l''Union Africaine est arrim&eacute; &agrave; la pens&eacute;e &eacute;mergente de ces dix derni&egrave;res ann&eacute;es essentiellement caract&eacute;ris&eacute;es par Axelle KABOU (1991) et Stephen SMITH (2003). Cette nouvelle &eacute;cole qui prolonge en fait le fameux L''Afrique noire est mal partie de R. DUMONT; cette &eacute;cole disais je, d&eacute;tone par rapport aux pr&eacute;c&eacute;dentes avec cette double vertu de faire peur et de sonner une v&eacute;ritable r&eacute;volution mentale &agrave; partir d''&eacute;lectrochocs qui ne s''embarrassent pas de la nuance.</p>
<p>Dans Et si l''Afrique refusait le d&eacute;veloppement ? Axelle KABOU tient &agrave; la fois pour une certitude et un instrument heuristique la proposition selon laquelle le sous d&eacute;veloppement est .essentiellement li&eacute; &agrave; la mentalit&eacute; africaine. Celle ci serait caract&eacute;ris&eacute;e par le refus acharn&eacute; de la m&eacute;thode et de l''organisation, le gaspillage et le sabotage des ressources, le rejet de la coh&eacute;rence, de la transparence et de la rigueur au profit du bricolage, de l''improvisation et de la navigation &agrave; vue, dans l''attente de l''aide &eacute;trang&egrave;re consid&eacute;r&eacute;e comme un d&ucirc; historique. Le discours identitaire, fond&eacute; sur le relativisme culturel s''av&egrave;re une id&eacute;ologie parasitaire, justifiant les d&eacute;marches intellectuelles les plus suicidaires et servant &agrave; dissimuler les actions pr&eacute;judiciables &agrave; l''Afrique. La conscience africaine, dit elle, est fa&ccedil;onn&eacute;e par l''humiliation qui caract&eacute;rise toute son Histoire, notamment &agrave; travers la traite et la colonisation. Si bien que ce dont les Africains ont surtout besoin, c''est &quot;d''une r&eacute;volution mentale de grande envergure &quot;.</p>
<p>Dans N&eacute;crologie, Stephen SMITH lui, fait le constat suivant. Seule h&eacute;riti&egrave;re au monde des tares laiss&eacute;es par l''esclavage et par la colonisation, l''Afrique, depuis les ind&eacute;pendances ne fait que s&rsquo;enfoncer, chaque jour davantage dans l''horreur des guerres tribales dont les plus r&eacute;centes manifestations ont fait pr&egrave;s de 4 600 000 morts au Congo Kinshasa, au Rwanda, au Burundi, en Somalie, au Soudan, au Congo  Brazzaville, au Lib&eacute;ria, en Sierra L&eacute;one. Dans les rares pays &eacute;pargn&eacute;s par de tels conflits, dit il, la corruption et le tribalisme r&egrave;gnent en ma&icirc;tres, pendant que partout, le sida frappe, les entreprises ferment, les salaires ne sont plus pay&eacute;s, les cerveaux s''exilent. Stephen SMITH en conclut que finalement, les Africains se suicident litt&eacute;ralement par impuissance de s''int&eacute;grer au monde; se r&eacute;fugiant dans la certitude que l''homme noir est irr&eacute;ductible &agrave; l''universel.</p>
<p>On pourrait, d''un revers de main, balayer ces assertions en criant une fois de plus au complot de l&rsquo;intelligentsia occidentale contre l''Afrique. Stephen SMITH n''est il pas Fran&ccedil;ais et Axelle KABOU, africaine &eacute;duqu&eacute;e en France ?  Mais tout n''est pas si simple, du moment que leurs analyses s''inspirent de faits irr&eacute;futables. Oui, leur interpr&eacute;tation peut &ecirc;tre sujette &agrave; caution et en tout cas, elle ne para&icirc;t nullement impressionner les politiques et les intellectuels africains qui, malgr&eacute; ou &agrave; cause de cette situation catastrophique d&eacute;nonc&eacute;e, professent n''avoir plus que le seul espoir de l''int&eacute;gration pour faire &laquo;rena&icirc;tre&raquo; le Continent (le mot est de Thabo Mbeki.)</p>
<p>Mais quels sont les fondements sociologiques d''abord, et politiques ensuite de cet espoir? Con&ccedil;ue comme la fille jumelle de l''Union Europ&eacute;enne, les Africains ne sont ils pas, une fois de plus, avec l''Union Africaine, victimes de leur fascination pour l''Occident qu''ils ont toujours consid&eacute;r&eacute; comme l''Unique Mod&egrave;le, au fi et au d&eacute;triment de leur Histoire et de leur G&eacute;ographie, c''est-&agrave; dire de leurs Cultures? Car oui, Madame KABOU et Monsieur SMITH, je suis un relativiste. Je crois profond&eacute;ment &agrave; une Afrique sp&eacute;cifique de plus en plus tourn&eacute;e vers la modernit&eacute;, ne serait ce que parce que sa jeunesse, d&eacute;mographiquement majoritaire, n''a plus rien &agrave; voir avec la m&eacute;moire coloniale, les ind&eacute;pendances ou la n&eacute;gritude. Il s''agit d''une jeunesse d&eacute;termin&eacute;e qui, au Mali et ailleurs, a largement contribu&eacute; &agrave; la chute de la dictature, d''une jeunesse qui pr&eacute;f&egrave;re aller s''empaler aux barbel&eacute;s de Ceuta et Melilla plut&ocirc;t que de s''illusionner sur son destin par des mots et des po&egrave;mes.</p>
<p>Or, l''une des raisons qui me fait douter de l''efficacit&eacute; de la d&eacute;marche int&eacute;grative en cours, c''est que cette jeunesse, comme du reste l''ensemble des peuples africains, ne l''int&egrave;grent pas comme d''une d&eacute;marche n&eacute;cessaire &agrave; leur &eacute;mancipation. Tout simplement parce que, comme en Europe, elle est l''affaire des Etats. L''int&eacute;gration serait elle une vue de l''esprit li&eacute;e &agrave; la simple gestion &eacute;conomique ou une n&eacute;cessit&eacute; sociologique li&eacute;e &agrave; cette sorte d''appel de la race &agrave; partir de sa situation singuli&egrave;re dans l''Histoire ? Je parle de la race comme je pourrais parler de l''ethnie; ce sentiment fort d''avoir ensemble, &agrave; partir de l''instinct, de la culture et de l''Histoire, un destin collectif commun. L''int&eacute;gration na&icirc;t elle dans la t&ecirc;te des ''&eacute;lites ou est elle dict&eacute;e par la n&eacute;cessit&eacute; de survivre ou de vivre ensemble ?</p>
<p>Que nous apprennent, sur ce plan, les p&eacute;rip&eacute;ties de la constitution des Etats Unis d''Am&eacute;rique au 18&egrave;me si&egrave;cle ? Celles des unit&eacute;s italienne, allemande, latino am&eacute;ricaine 19&egrave;me si&egrave;cle ? Qu''est en r&eacute;alit&eacute; le fondement de l''Union europ&eacute;enne, sinon une commune volont&eacute; de mettre d&eacute;finitivement un terme aux conflits sans fin qui ont d&eacute;chir&eacute; les m&ecirc;mes peuples durant des milliers d''ann&eacute;es ? L''int&eacute;gration, l''unit&eacute;, si elles ne sont pas un cri qui monte du tr&eacute;fonds des peuples vers la conqu&ecirc;te commune de leur destin, peuvent elles &ecirc;tre aliment&eacute;es par autre chose que par des sch&eacute;mas et des statistiques &agrave; la vaine recherche des attentes sociales ?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Il.  De l&rsquo;&eacute;conomisme</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Mieux ou pire, dans la d&eacute;marche sous jacente &agrave; l''id&eacute;ologie dont s''inspire toute la charpente m&eacute;thodologique de l''Union africaine, il existe un puissant leurre qui rejaillit sur toute notre &eacute;poque: c''est l''alchimie de l''&eacute;conomie. A ce propos, il est important de rappeler que le r&ocirc;le du chercheur est d''interroger, sans cesse, contre la mode et la certitude facile, le proc&egrave;s d''accumulation et de renouvellement des id&eacute;es, avec pour principe de base, qu''aucun savoir si &eacute;prouv&eacute; soit il n''est &agrave; labri du doute, de la suspicion, voire de la contestation; non en ses r&eacute;sultats apparents, mais surtout en ses pr&eacute;suppos&eacute;s.</p>
<p>A ma connaissance, la premi&egrave;re conscience collective de l''&eacute;conomie comme donn&eacute;e basique d''une possible renaissance africaine date du Plan de Lagos. En ce d&eacute;but des ann&eacute;es 70, qui n''a point r&ecirc;v&eacute;, &agrave; sa lecture, que nous &eacute;tions enfin au bout de nos peines ? Mais aussi, quelle extraordinaire ressemblance avec le NEPAD, pierre angulaire de l''Union africaine dont les Chefs d&quot;Etat viennent de signer la mort sans le dire, le temps d''avoir vivot&eacute; cinq petites ann&eacute;es ? De m&ecirc;me que la qu&ecirc;te identitaire a pi&eacute;g&eacute; l&rsquo;OUA, de m&ecirc;me l''&eacute;conomisme est l''arbre qui cache la for&ecirc;t de lUnion africaine.</p>
<p>Est douteuse la conviction que l&eacute;conomie est l&rsquo;alpha et l''om&eacute;ga du d&eacute;veloppement. Est douteuse la conviction que les &eacute;lites seules sont capables de penser et de planifier lint&eacute;gration. Est douteuse la conviction que l''int&eacute;gration s''impose de mani&egrave;re infuse &agrave; la conscience des Africains.</p>
<p>L''&eacute;pist&eacute;mologie de l''&eacute;conomie s''av&egrave;re difficile pour une raison toute simple: c''est qu&agrave; partir du moment o&ugrave; elle s''ali&egrave;ne la plus pure des sciences fondamentales (c''est &agrave; dire la math&eacute;matique) pour fonctionner, elle pense se situer au dessus de la critique et donc de la remise en cause qui caract&eacute;rise fondamentalement les sciences sociales. Ce n''est pas pour rien que Karl MARX lui m&ecirc;me y a consacr&eacute; le plus gros de ses efforts sans aboutir, dans Le Capital, &agrave; quoique ce soit de d&eacute;finitif sur la question. L''&eacute;conomie refuse de se rabaisser au rang des sciences sociales parce quelle postule des lois &eacute;conomiques alors m&ecirc;me que lHistoire des nations modernes est pr&eacute;cis&eacute;ment &eacute;maill&eacute;e de crises &eacute;conomiques. L''homo economicus, qui tient lieu de pr&eacute;texte et de fondement &agrave; l''&eacute;conomie finit par dispara&icirc;tre, au fur et &agrave; mesure des statistiques pour laisser toute la place &agrave; la Res economica. Et la Res economica, bien entendu, devient la chasse gard&eacute;e de l&rsquo;&eacute;lite.</p>
<p>La cons&eacute;cration contemporaine de l''&eacute;conomie sur le pi&eacute;destal de la gouvernance politique est elle m&ecirc;me li&eacute;e &agrave; la radicalisation du conservatisme am&eacute;ricain sous l''impulsion de Ronald REAGAN. Ce conservatisme belliqueux et triomphant c&eacute;l&egrave;bre sa v&eacute;rit&eacute; sur les ruines du communisme mondial dont la pr&eacute;occupation essentielle &eacute;tait, non l''&eacute;conomie, mais ses d&eacute;terminants sociaux et politiques. La v&eacute;rit&eacute;, d&egrave;s lors, glisse de la gouvernance politique &agrave; la gouvernance &eacute;conomique. Souvenez vous du premier slogan de campagne de REAGAN: &quot; LEtat n''est pas la solution, mais le probl&egrave;me.&quot;</p>
<p>C''est dans les ann&eacute;es 1980 et sous l&quot;impulsion de l''administration am&eacute;ricaine, le communisme ayant &eacute;t&eacute; vaincu, que les pays du Tiersmonde et notamment l''Afrique, commencent &agrave; d&eacute;couvrir le visage des institutions de Brettons Wood. L''ajustement structurel avec toutes ses d&eacute;clinaisons potentielles s''abat sur les Etats les plus pauvres de la plan&egrave;te, imposant aux politiques l&quot;&eacute;conomie comme le s&eacute;same de la gestion de l&quot;Etat. Avec les conf&eacute;rences nationales s&quot;imposent les Premiers Ministres sortis de l&rsquo;antre de Brettons Wood comme gages d''une politique du succ&egrave;s. C''est l&rsquo;&egrave;re du FMI et de la Banque Mondiale envoyant ses missi dominici aux quatre coins du monde avec les cl&eacute;s de la mis&egrave;re et de la pauvret&eacute; dans leurs attach&eacute;s cases.</p>
<p>Or, quand on voit o&ugrave; tout cela a abouti depuis d&eacute;j&agrave; un quart de si&egrave;cle (aggravation de la pauvret&eacute; avec ses corollaires de guerres, de conflits ethniques et politiques, exacerbation de la pr&eacute;carit&eacute; et du d&eacute;sespoir des jeunes jet&eacute;s sur les routes de l&quot;exode); quand on lit surtout sous la plume de STIGLIZ, Nobel d&quot;&eacute;conomie, ancien Vice Pr&eacute;sident de la Banque Mondiale, les ravages de cette Institution sur l&quot;&eacute;quilibre et la s&eacute;curit&eacute; du monde, &agrave; partir de ses manipulations th&eacute;oriques; quand Jean ZIGLER d&eacute;montre les montages et les d&eacute;montages cyniques de ses gourous, sans consid&eacute;ration de milliards de vies ainsi mises en danger, on aboutit &agrave; la conclusion que si la science &eacute;conomique refuse d''&ecirc;tre une science erratique, alors elle est une science &agrave; part: ni sociale et encore moins fondamentale. Et c''est la raison pour laquelle, je le r&eacute;p&egrave;te, est douteuse la conviction que l''&eacute;conomie est l''alpha et yom&eacute;ga du d&eacute;veloppement. Si jamais elle en est la colonne vert&eacute;brale, les autres composantes du squelette doivent &eacute;troitement lui &ecirc;tre associ&eacute;es pour que le mouvement soit seulement possible.</p>
<p>Et c&rsquo;est l&agrave; o&ugrave; nous touchons &agrave; l&rsquo;une des plus grandes tares de la science africaine, certainement la plus profonde qui laisse appara&icirc;tre l&rsquo;&eacute;norme d&eacute;ficit d&quot;&eacute;tude des soci&eacute;t&eacute;s africaines, mais encore plus, le d&eacute;ficit de leur synth&egrave;se. A l&quot;&eacute;tat actuel de la bibliographie g&eacute;n&eacute;rale de l''Afrique, je dirais que les travaux des Africains sur leurs cultures et leurs soci&eacute;t&eacute;s sont loin d''atteindre le dixi&egrave;me du total. Or, il ne saurait y avoir de politique autonome, de pens&eacute;e &eacute;conomique autonome sans le secours des sciences discursives. La sociologie anthropologie, le droit, la religion, la psychologie, la philosophie etc. sont autant de domaines qui concourent &agrave; la d&eacute;finition de l''Homo economicus africanus; d&eacute;finition que nous attendons encore pour enfin juger la copie du mod&egrave;le. D&eacute;finition, soyons clairs, qui ne sera pas la superposition d''une discipline &agrave; l''autre, mais leur synth&egrave;se pour en d&eacute;celer l''unit&eacute; intime. Car, &quot;Le d&eacute;veloppement, dit Albertini ne peut &ecirc;tre appr&eacute;hend&eacute; par la seule science &eacute;conomique. C''est un processus complexe qui a trait tant aux aspects &eacute;conomiques qu''aux aspects sociologiques, psychologiques et politiques de la vie en soci&eacute;t&eacute;&quot;.</p>
<p>Si la personnalit&eacute; africaine &eacute;tait identifi&eacute;e (je n''ignore pas que l''&eacute;vocation de ce d&eacute;bat suffit &agrave; irriter certains), si les tendances sociales et culturelles &eacute;taient cern&eacute;es, si les situations &eacute;conomiques r&eacute;elles &eacute;taient r&eacute;v&eacute;l&eacute;es, nous saurions, de part les populations, et non de par les intellectuels arrim&eacute;s &agrave; l''Occident, quel genre d''int&eacute;gration est viable pour l''Afrique, avec son sch&eacute;ma autonome, ses moyens et son rythme. En attendant la tendance depuis les ind&eacute;pendances est &agrave; l''exact oppos&eacute; de ce sch&eacute;ma. Les populations, du fond de leur ignorance ne savent rien, si bien que les &eacute;lites sont convi&eacute;es &agrave; planifier leurs destins individuels et collectifs. Et quand, par hasard, une pratique populaire s''impose d''elle m&ecirc;me, on dit qu''elle est &quot;marginale &quot;. C''est le cas de l''&eacute;conomie informelle. C''est le cas des caisses communautaires.</p>
<p>Concernant l''&eacute;conomie informelle (terme qui porte tout son m&eacute;pris), il existe une v&eacute;ritable &eacute;cole de pens&eacute;e qui, dans les ann&eacute;es 80, s''est d&eacute;velopp&eacute;e &agrave; Louvain la Neuve, par la production d''une quantit&eacute; estimable de travaux qui font autorit&eacute;. La th&egrave;se centrale en est que les populations africaines, interdites de p&eacute;n&eacute;tration dans le circuit &eacute;conomique officiel, bureaucratique, proc&eacute;durier, &eacute;litiste et prohibitif ont su cr&eacute;er un circuit: 1) &agrave; leur dimension, 2) perp&eacute;tuant leurs valeurs. Il s''agit de l''exercice de micro activit&eacute;s adapt&eacute;es aux micro besoins des populations, et qui ont pour composantes, le faible taux d''investissement &eacute;quivalent au faible niveau de vie des consommateurs. Mais on a beau d&eacute;montrer qu''il repr&eacute;sente une part substantielle de l''&eacute;conomie nationale, r&eacute;gionale et continentale, personne n''a pu l''organiser &agrave; aucun de ces &eacute;chelons. Avec la certitude que c''est l&agrave;, au regard de la mondialisation, le moyen pour les Africains de s''investir, d''inventer, d''innover; bref, d''&ecirc;tre les v&eacute;ritables ma&icirc;tres de leurs destins. L''&eacute;conomie informelle est une &eacute;tape significative de la d&eacute;marche politique africaine. Elle signe l&rsquo;&eacute;chec du tout Etat et redonne l''initiative &agrave; l''individu. Malheureusement, cette initiative nest pas assez encourag&eacute;e par les politiques.</p>
<p>Dans le m&ecirc;me contexte d''ajustement sont apparues les caisses communautaires permettant &agrave; la fois l''&eacute;pargne et le micro cr&eacute;dit. Les banques classiques existent depuis la colonisation et elles demeurent totalement ignor&eacute;es des populations africaines sur lesquelles elles n''ont qu''un faible impact individualis&eacute;. Les caisses communautaires elles, n''ont pas mis 15 ans pour s''imposer &agrave; l''espace national, du fait de leur accessibilit&eacute; et de leur capacit&eacute; &agrave; r&eacute;soudre les probl&egrave;mes existentiels. Et malgr&eacute; ce succ&egrave;s &eacute;clatant, je ne connais pas de structure dans ce domaine qui investirait l''espace r&eacute;gional et continental.</p>
<p>Disant tout ceci, je ne commets naturellement pas l''erreur de laisser penser que pour moi, la voie de l''int&eacute;gration africaine viendrait uniquement du micro cr&eacute;dit ou des caisses communautaires. Mais franchement, &agrave; partir du moment o&ugrave; ce sont ces seules structures, ces seuls sch&eacute;mas &eacute;conomiques que les populations ont en propre, mieux vaut en tenir compte pour tout de m&ecirc;me cr&eacute;er un &eacute;quilibre entre l''&eacute;conomie mondiale et l''&eacute;conomie locale. Il s''agit l&agrave;, plus que d''une question de r&eacute;alisme ou de p&eacute;dagogie, d''une question de principe car, quel autre en tiendrait lieu dans la conscience d''Africains qui s''ignorent totalement pour les causes historiques que nous connaissons ?</p>
<p>Dans la d&eacute;marche int&eacute;grative, il faut tenir pour une cause essentielle d''&eacute;chec, le blocage de la clause de la libre circulation des biens et des personnes. Or justement, de toutes les dispositions &eacute;conomiques, juridiques et politiques de l''Union africaine, la seule qui e&ucirc;t permis que les populations s''y impliquent, c''est cette clause. Pour au moins deux raisons.</p>
<p>Tr&egrave;s loin dans le temps, depuis au moins l''Empire du Ghana jusqu''&agrave; la colonisation, les Africains ignoraient jusqu''au nom des entit&eacute;s politiques qui les c&ocirc;toyaient. On se r&eacute;f&eacute;rait au nom des ethnies ou tout simplement aux quatre coins cardinaux pour les d&eacute;signer. Or, ce fut l''&eacute;poque du plus grand &eacute;change, non seulement entre pays africains, mais entre l''Afrique et le Maghreb, voire le Moyen Orient. Ce sont les fronti&egrave;res coloniales qui ont parqu&eacute; les Africains dans les r&eacute;serves de leurs micros Etats. Postulant l''int&eacute;gration, si les conditions de la r&eacute;appropriation de leur espace social, politique et &eacute;conomique peinent &agrave; &ecirc;tre &eacute;tablies, comment persuader les Africains que quoi que ce soit bouge en ce sens, alors que quand ils ne sont pas traqu&eacute;s aux fronti&egrave;res, ils sont expuls&eacute;s manu militari de leurs pays d''accueil ou servent tout simplement de boucs &eacute;missaires lors des interminables crises de r&eacute;gime ?</p>
<p>La seconde raison qui militerait en faveur de l''urgente application de la clause de circulation des biens et des personnes comme d''un pr&eacute; requis, c''est qu''il est &eacute;vident qu''on ne saurait r&eacute;ussir l''int&eacute;gration avec l''argent et les efforts des autres. Comme pour paraphraser le roi Gu&eacute;zo du Dahomey: c''est de l''assemblage des doigts de tous les fils du royaume, pour boucher les trous de la jarre perc&eacute;e, que le pays sera sauv&eacute;.</p>
<p>Pascal Baba COULIBALY</p>
<p>Anthropologue<br />Institut des Sciences Humaines</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SENEGAL: LA COLERE DE KONARE</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/senegal-la-colere-de-konare-9749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>rn
<p style=font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union Africaine (UA), Alpha Oumar Konar&eacute;, n&rsquo;a rien voulu entendre de l&rsquo;envoi d&rsquo;une mission d&rsquo;observation &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle s&eacute;n&eacute;galaise du 25 f&eacute;vrier dernier.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Alert&eacute; par un m&eacute;morandum que ses services lui avaient remis environ deux semaines avant cette &eacute;ch&eacute;ance et qui attirait son attention sur le fait que les autorit&eacute;s de Dakar avaient d&ucirc; oublier d&rsquo;inviter des observateurs de l&rsquo;UA, il s&rsquo;est refus&eacute; &agrave; toute d&eacute;marche. Et a piqu&eacute; une grosse col&egrave;re. L&rsquo;UA a des r&egrave;gles, a-t-il indiqu&eacute; en substance, et il faut qu&rsquo;elles soient respect&eacute;es. Les missions d&rsquo;observation ne se font pas au pied lev&eacute;. Contrairement &agrave; ce qui a &eacute;t&eacute; indiqu&eacute; ici et l&agrave; dans la presse, aucun observateur de l&rsquo;UA ne s&rsquo;est rendu au S&eacute;n&eacute;gal avant ou pendant le scrutin pr&eacute;sidentiel.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Source: JEUNE AFRIQUE N&deg;2409 - DU 11 AU 17 MARS 2007<o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la TETE de la Commission de L’UA : Alpha Oumar Konaré toujours égal à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-la-tete-de-la-commission-de-l%25e2%2580%2599ua-alpha-oumar-konare-toujours-egal-a-lui-meme-9263.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Quitte &agrave; r&eacute;jouir les uns et &agrave; agacer les autres, Alpha Oumar Konar&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname productid="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;Union africaine n&rsquo;a pas vari&eacute; d&rsquo;un iota sur ses convictions et l&rsquo;amour certain qu&rsquo;il porte &agrave; l&rsquo;Afrique, &agrave; la paix universelle et au respect des droits de l&rsquo;Homme, pr&eacute;alables &agrave; tout progr&egrave;s.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">L&rsquo;autre question d&eacute;licate du 8e sommet des chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;Union africaine (UA) que la capitale soudanaise vient d&rsquo;abriter concernait le pr&eacute;sident de sa Commission, l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat du Mali Alpha Oumar Konar&eacute; lui-m&ecirc;me. Las, il a annonc&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;en irait. Une premi&egrave;re que le <em style="">&quot;syndicat&quot;</em> n&rsquo;est pas pr&ecirc;t &agrave; accepter</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">A la t&ecirc;te de l&rsquo;Union africaine depuis le 10 juillet 2003, Alpha Oumar Konar&eacute; semble pourtant &ecirc;tre l&rsquo;homme de la situation. Il jouit d&rsquo;une image de d&eacute;mocrate et de panafricaniste convaincu. On l&rsquo;a vu actif sur tous les th&eacute;&acirc;tres d&rsquo;op&eacute;ration : crise du Darfour, crise ivoirienne pour la r&eacute;solution de laquelle il a encourag&eacute; la m&eacute;diation sud-africaine, conf&eacute;rence des intellectuels d&rsquo;Afrique&hellip; On l&rsquo;a entendu demander avec force une <em style="">&quot;strat&eacute;gie d&rsquo;influence de l&rsquo;Afrique&quot; </em>pour l&rsquo;obtention de si&egrave;ges africains au Conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations unies, etc.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Fid&egrave;le &agrave; son engagement, il a toujours soutenu et affirm&eacute; ses convictions sur la sc&egrave;ne internationale et devant les chefs d&rsquo;Etat africains. Les coups d&rsquo;Etat, les mercenaires&hellip; il a touch&eacute; &agrave; tous les sujets. Tout ceci r&eacute;jouit les uns, agace les autres, mais confirme que le pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;UA entend &ecirc;tre sur tous les fronts, port&eacute; par les crises et les conflits actuels, sans perdre de sa verve et en affichant ses convictions de d&eacute;mocrate.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Alpha Oumar Konar&eacute; est celui qui est sortie victorieux de la situation. Il a su faire en sorte que le sommet, qui &eacute;tait gros d&rsquo;incertitudes, se d&eacute;roule dans les meilleures conditions. <em style="">&quot;Battons-nous comme nous l&rsquo;avons fait pour mettre un terme &agrave; l&rsquo;esclavage et &agrave; l&rsquo;apartheid&quot;</em>, a-t-il martel&eacute;, ajoutant que <em style="">&quot;c&rsquo;est cette lutte qui nous permettra de gagner la bataille du d&eacute;veloppement&quot;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il a, dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;es, plaid&eacute; pour <em style="">&quot;une autre Afrique qui compte sur elle-m&ecirc;me et rompt avec l&rsquo;assistanat&quot;</em>, r&ecirc;vant ainsi d&rsquo;une Afrique <em style="">&quot;forte qui discute en toute souverainet&eacute; avec les autres pays&quot;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le pr&eacute;sident Konar&eacute; s&rsquo;est, par ailleurs, vivement &eacute;mu de la mani&egrave;re dont l&rsquo;ex-pr&eacute;sident irakien a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;. <em style="">&quot;Ce qui s&rsquo;est pass&eacute; en Irak est inadmissible avec l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un ancien pr&eacute;sident qui s&rsquo;est faite dans des conditions inimaginables&quot;</em>, a-t-il d&eacute;clar&eacute;, qualifiant la r&eacute;action du Premier ministre irakien d&rsquo;incompr&eacute;hensible. Il a demand&eacute; aux pays africains de faire des efforts pour envoyer des troupes en Somalie et octroyer des moyens &agrave; l&rsquo;Union africaine pour qu&rsquo;elle s&rsquo;acquitte de cette mission.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Alexis Kalambry</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : Combien coûte Konaré aux pays membres?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/union-africaine-combien-coute-konare-aux-pays-membres-9141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La cr&eacute;ation de la Commission &agrave; l&rsquo;Union Africaine a symbolis&eacute; la volont&eacute; de rompre avec les modes d&rsquo;organisation et de fonctionnement du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;OUA. En arrivant aux commandes, l&rsquo;&eacute;quipe Konar&eacute; avait annonc&eacute; la couleur : &ldquo;Nous avons un besoin urgent de fonctionnaire hautement qualifi&eacute;s, comp&eacute;tents, int&egrave;gres, avec un syst&egrave;me de repr&eacute;sentation &eacute;quitable entre les r&eacute;gulier d&rsquo;&eacute;valuation des performances&rdquo;.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Panafricaniste convaincu, l&rsquo;ancien num&eacute;ro un malien avait donc plac&eacute; la barre tr&egrave;s haut. En annon&ccedil;ant, &agrave; Banjul en juillet 2006, son intention de jeter l&rsquo;&eacute;ponge, en ne sollicitant pas un second mandat, le possible d&eacute;part d&rsquo;Alpha s&rsquo;apparente davantage &agrave; un aveu d&rsquo;impuissance qu&rsquo;&agrave; un constat d&rsquo;&eacute;chec. Ce qui est s&ucirc;r, l&rsquo;UA compte aujourd&rsquo;hui 534 fonctionnaires au si&egrave;ge et dans les diff&eacute;rents bureaux r&eacute;gionaux : 275 d&rsquo;entre eux ont appartenu au staff de l&rsquo;OUA. Les autres, c&rsquo;est-&agrave;-dire 48,5% de l&rsquo;effectif sont de nouvelles recrues. Combien co&ucirc;tent Konar&eacute; et ses collaborateurs &agrave; l&rsquo;organisation ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Salaires et avantages&nbsp; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Pr&eacute;sident : 100 098,60 dollars par an, environ 54 millions de Fcfa (traitement de base et indemnit&eacute; de poste confondus). Avec une r&eacute;sidence meubl&eacute;e ; une &eacute;quipe de domestiques de cinq personnes pay&eacute;es par l&rsquo;organisation, dont un gardien, deux voitures et autant de chauffeurs ; gratuit&eacute; de l&rsquo;eau et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; ainsi que du t&eacute;l&eacute;phone au domicile et au bureau.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Vice-pr&eacute;sident : 88 419 dollars (pr&egrave;s de 48 millions de FCFA) par an ; une r&eacute;sidence meubl&eacute;e ; quatre personnes (gardien compris) mises &agrave; son service ; deux v&eacute;hicules et deux chauffeurs ; une indemnit&eacute; forfaitaire pour l&rsquo;eau et l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, t&eacute;l&eacute;phone&nbsp; professionnel et priv&eacute; gratuit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Les commissaires, au nombre de huit, gagnent, chacun 76 742 dollars (environ 42 millions de F cfa) par an. Avec une indemnit&eacute; de logement ainsi que pour l&rsquo;eau et l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, un personnel domestique de trois membres, une voiture et un chauffeur. Mais seuls les appels t&eacute;l&eacute;phoniques officiels et locaux sont gratuits au domicile comme au bureau.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Chacun des dix membres de la Commission est habilit&eacute; &agrave; voyager en premi&egrave;re classe. Et tous, comme l&rsquo;ensemble des autres fonctionnaires de l&rsquo;Union qui&nbsp; vivent en m&eacute;nage, per&ccedil;oivent des allocations familiales ainsi que des indemnit&eacute;s de frais d&rsquo;&eacute;tudes pour au moins quatre de leurs enfants &agrave; charge s&rsquo;ils sont toutefois &acirc;g&eacute;s de moins de 25 ans. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">NB:Chiffres &eacute;tablis au moment de l&rsquo;installation officielle de la Commission<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le &ldquo;testament&rdquo; de Konar&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lorsqu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu, en 2003, Alpha Oumar Konar&eacute; nourrissait de grandes ambitions pour l&rsquo;Union Africaine ( UA), et voulait pr&eacute;cipiter la marche&nbsp; vers les Etats-Unis d&rsquo;Afrique. Il r&ecirc;vait de moyens qu&rsquo;on ne lui a jamais donn&eacute;s. &ldquo;AOK&rdquo;, comme on l&rsquo;appelle famili&egrave;rement, a offert &agrave; l&rsquo;Afrique une visibilit&eacute; sur la sc&egrave;ne diplomatique. Il a &eacute;t&eacute; son visage et sa voix. Mais, il le reconna&icirc;t sans ambages, il avait sous-estim&eacute; les difficult&eacute;s : &ldquo;Je pensais que certains dirigeants se disant sinc&egrave;rement attach&eacute;s &agrave; la r&eacute;ussite de l&rsquo;UA exprimeraient davantage leur leadership...&rdquo; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dot&eacute; d&rsquo;un budget croupion, flanqu&eacute; de commissaires qu&rsquo;il n&rsquo;a eu ni la libert&eacute; de choisir ni celle d&rsquo;affecter, confront&eacute; en permanence &agrave; la mauvaise volont&eacute; et &agrave; l&rsquo;incons&eacute;quence de pays membres jaloux, avant tout de leur souverainet&eacute;, il a plus d&rsquo;une fois&nbsp; eu envie de rendre son tablier. Son enthousiasme s&rsquo;est &eacute;mouss&eacute;, et il a annonc&eacute; &agrave; Banjul qu&rsquo;il ne solliciterait pas le renouvellement de son mandat en juillet prochain. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais, il n&rsquo;a pas abdiqu&eacute; pour autant. &ldquo;Je me battrai jusqu&rsquo;au bout pour une r&eacute;forme des institutions actuelles, hybrides et insatisfaisantes ; pour une red&eacute;finition des contours de la Commission, ui &eacute;tait cens&eacute;e &ecirc;tre un ex&eacute;cutif supranational, mais qui ressemble encore beaucoup trop &agrave; un secr&eacute;tariat, fa&ccedil;on OUA. Ce sera mon testament....&rdquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> Konar&eacute;, qui ne veut surtout pas se hasarder &agrave; dessiner un portrait-robot de son successeur, est plus que jamais d&eacute;termin&eacute; &agrave; poursuivre la bataille pour les Etat-Unis d&rsquo;Afrique. &ldquo;D&eacute;sunie, l&rsquo;Afrique n&rsquo;a aucun pouvoir de n&eacute;gociation. Que p&egrave;sent le Nigeria, l&rsquo;Alg&eacute;rie ou l&rsquo;Afrique du Sud face au Br&eacute;sil, &agrave; l&rsquo;Inde, la Chine ou l&rsquo;Europe ? Nos partenaires naturels sont des pays continentaux. Nous, nous devons accomplir le chemin inverses : nous sommes un continent qui doit devenir un pays. Nous avons &eacute;chou&eacute; &agrave; le faire &ldquo;par le haut&rdquo;. J&rsquo;ai maintenant la conviction que c&rsquo;est par le bas que nous pourrons inverser la tendance : en sensibilisant les citoyens africains, en faisant &eacute;merger une opinion publique africaine, qui fasse pression sur ses dirigeants. C&rsquo;est &agrave; cela que je veux d&eacute;sormais consacrer mon &eacute;nergie.&rdquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">A l&rsquo;entendre, on imagine sans peine le Konar&eacute; de demain &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une sorte de fondation, animant d&eacute;bats et conf&eacute;rences, et ruant dans les brancards. AOK, infatigable aiguillon de l&rsquo;int&eacute;gration, conscience morale du continent ? Le r&ocirc;le ne serait vraiment pas pour lui d&eacute;plaire. Au fond de lui-m&ecirc;me, l&rsquo;ancien pr&eacute;sident malien est rest&eacute; un universitaire. Son c&ocirc;t&eacute; professoral, donneur de le&ccedil;ons (d&eacute;mocratiques), qui aga&ccedil;ait et a peut-&ecirc;tre &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;origine de certaines d&eacute;convenues avec ses pairs, lui colle &agrave; la peau. Mais l&rsquo;Afrique a besoin d&rsquo;hommes de sa trempe pour progresser sur la voie de l&rsquo;unit&eacute;. C&rsquo;est une id&eacute;e trop importante pour &ecirc;tre laiss&eacute;e entre les mains des seuls chefs d&rsquo;Etat...<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">S.Gho.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: black;"><font size="2">Jeune Afrique N&deg; 2402-Du 21 au 27 Janvier 2007</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A JEUNE AFRIQUE: Réaction à la situation de l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-jeune-afrique-raction-la-situation-de-lunion-africaine-3109068.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-jeune-afrique-raction-la-situation-de-lunion-africaine-3109068.html</guid>
<description><![CDATA[ « Pour l’Afrique et pour toi Mali
Notre combat sera Unité... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2006 14:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2">&laquo;&nbsp;Pour l&rsquo;Afrique et pour toi Mali</font></div>
<div><font size="2">Notre combat sera Unit&eacute;</font></div>
<div><font size="2">Pour l&rsquo;Afrique et toi Mali</font></div>
<div><font size="2">Notre combat sera Libert&eacute;&nbsp;&raquo;</font></div>
<div><font size="2">Tel est le refrain de l&rsquo;hymne du Mali, pays dont est originaire Alpha Oumar Konar&eacute;. Ce d&eacute;mocrate convaincu, cet africaniste sinc&egrave;re a su, &agrave; la t&ecirc;te de la Commission de l&rsquo;Union africaine, donner une voix forte et une image positive de l&rsquo;Afrique &agrave; travers le monde. Avec le courage qu&rsquo;on lui conna&icirc;t il a toujours donn&eacute; un avis &eacute;clair&eacute; sur tous les sujets br&ucirc;lants de l&rsquo;heure&nbsp;: d&eacute;mocratisation v&eacute;ritable des r&eacute;gimes politiques africains, immigration, lutte contre la pauvret&eacute; et pour un d&eacute;veloppement durable, int&eacute;gration, etc.</font></div>
<div><font size="2">Malgr&eacute; sa disponibilit&eacute; et sa bonne volont&eacute; d&rsquo;agir et de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts r&eacute;els de l&rsquo;Afrique et des Africains, certains de ses pairs, &agrave; l&rsquo;esprit r&eacute;trograde, ont cherch&eacute; &agrave; torpiller ses belles actions et &agrave; an&eacute;antir ses efforts tendant &agrave; faire bouger l&rsquo;Afrique dans le bon sens. </font></div>
<div><font size="2">Dommage&nbsp;! Je suis s&ucirc;r qu&rsquo;on regrettera Alpha Oumar Konar&eacute;&nbsp;; et qu&rsquo;un jour viendra o&ugrave; on entendra parler de lui en d&rsquo;autres circonstances et en d&rsquo;autres lieux. Bonne chance cher a&icirc;n&eacute;&nbsp;! Tu as m&eacute;rit&eacute; de la patrie africaine&nbsp;!</font></div>
<div><strong><font size="2">Me Ibrahim Berth&eacute;</font></strong></div>
<em><font size="2">(ancien d&eacute;put&eacute;, BP 2413 Bamako-Mali)</font></em>]]> </content:encoded>
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<title>UNION AFRICAINE:Le président Alpha Oumar  Konaré ne veut pas rempiler</title>
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<description><![CDATA[ L’organisation serait-elle une déception. Tout porte le à croire pour la bonne et simple raison que les griefs d’Alpha O. Konaré, plus que légitimes, montrent que l’Ua est au fond du gouffre... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2006 10:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2"><font color="#000000">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial">L&rsquo;organisation serait-elle une d&eacute;ception. Tout porte le &agrave; croire pour la bonne et simple raison que les griefs d&rsquo;Alpha O. Konar&eacute;, plus que l&eacute;gitimes, montrent que l&rsquo;Ua est au fond du gouffre</span></em></strong><span style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial">.</span><span style="COLOR: black"><o:p></o:p></span></p>
</font></font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><font color="#000000" size="2">En mettant en place l&rsquo;Union Africaine (Ua), il &eacute;tait &eacute;vident qu&rsquo;il ne pouvait y avoir de rupture fondamentale possible. A partir des id&eacute;es du Guide de la r&eacute;volution Libyenne, Kadhafi entre autres chefs d&rsquo;Etat, il fallait d&rsquo;abord avoir des outils par rapport &agrave; l&rsquo;Organisation de l&rsquo;unit&eacute; africaine (Oua). Ainsi, l&rsquo;opportunit&eacute; avait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e aux fonctionnaires et repr&eacute;sentants des Etats (Ambassadeurs) &agrave; Addis de d&eacute;finir et mettre en &oelig;uvre de nouveaux projets. Le comble est qu&rsquo;on constate aujourd&rsquo;hui toute autre chose.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">En Afrique, quand il s&rsquo;agit de cr&eacute;er des organes, apparemment &ccedil;a va vite. Mais, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;appliquer des d&eacute;cisions prises au sein de ces organes rien ne se fait. M&ecirc;me si on ne peut pas parler actuellement de bilan de l&rsquo;Ua, on peut quand bien m&ecirc;me fixer des indicateurs.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Malgr&eacute; la pesanteur et la lourdeur de l&rsquo;h&eacute;ritage, l&rsquo;Ua ambitionnait de mobiliser ses forces pour atteindre ses buts. Elle comptait, &agrave; ce titre, prendre en compte tout ce qui se passe dans la r&eacute;alit&eacute; africaine, notamment les calamit&eacute;s et les conflits successifs. Sans oublier tout ce qui bloque la marche de l&rsquo;organisation. </font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Que dire &agrave; pr&eacute;sent pour qu&rsquo;elle fonctionne&nbsp;? Doit-elle continuer &agrave; qu&eacute;mander aupr&egrave;s des grandes puissances&nbsp;? En tout cas, &agrave; l&rsquo;heure actuelle, pour le commun des mortels, l&rsquo;Ua ne fonctionne pas. Il manque la chose la plus essentielle. </font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">&nbsp;</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><strong><font color="#000000" size="2">L&rsquo;Ua incapable de boucler son budget</font></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">En effet, les chefs d&rsquo;Etat n&rsquo;ont pas la volont&eacute; de cr&eacute;er une organisation qui progresse par rapport &agrave; l&rsquo;Oua.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Au lancement de l&rsquo;Ua, Alpha Oumar Konar&eacute;, pr&eacute;sident de la Commission, dont la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; par rapport &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration africaine est une &eacute;vidence, a propos&eacute; son programme. Il n&rsquo;y a jamais eu de d&eacute;bats s&eacute;rieux autour du sujet par les chefs d&rsquo;Etat. Plus grave, on l&rsquo;a laiss&eacute; passer comme une lettre &agrave; la poste. Le budget a &eacute;t&eacute; vot&eacute; &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; des chefs d&rsquo;Etat. Quand on adopte un programme, on adopte aussi le budget ou alors une proposition pas tr&egrave;s grande.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Puisque le ridicule ne tue pas en Afrique, le budget de Alpha Oumar Konar&eacute; s&rsquo;est retrouv&eacute; &agrave; 10 % de ce qu&rsquo;il demandait. Est- ce qu&rsquo;une organisation qui a envie de travailler peut ex&eacute;cuter son programme&nbsp;avec des miettes ? Si le programme est bon, on ne peut pas se contenter de lui allouer 10 % de ce qu&rsquo;exige son ex&eacute;cution.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">De toute fa&ccedil;on, les chefs d&rsquo;Etat africains ont accept&eacute; les faits et Alpha Oumar a travaill&eacute;, disons le, contre sa proposition durant tout son mandat. </font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">&nbsp;</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><strong><font color="#000000" size="2">Alpha jette l&rsquo;&eacute;ponge</font></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Il n&rsquo;est pas d&rsquo;ailleurs partant pour un second mandat. Alpha O. Konar&eacute; serait-il d&eacute;&ccedil;u du comportement des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement qui ont rejet&eacute; sa proposition de reforme relative &agrave; la constitution africaine&nbsp;? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r. Car, il a toujours voulu qu&rsquo;aucun pr&eacute;sident n&rsquo;exc&egrave;de plus de deux mandats &agrave; la t&ecirc;te de son pays. Malheureusement, il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suivi. D&egrave;s lors, sa destruction a &eacute;t&eacute; orchestr&eacute;e. Qui plus est, chaque fois qu&rsquo;il a voulu engager de grandes reformes, il est torpill&eacute;, bloqu&eacute; dans son &eacute;lan par le club du pr&eacute;sident Oumar Bongo du Obansajo du Nigeria.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Finalement, A. O. K., d&eacute;cid&eacute; &agrave; aller jusqu&rsquo;au bout de son mandat, a d&eacute;clar&eacute;, lors du sommet de l&rsquo;Ua tenu &agrave; Banjul, qu&rsquo;il ne rempilera pas en 2007. Selon lui, il ne pourra rien faire avec de tels dirigeants.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">Les signes que nous recevons de lui de l&rsquo;Ua ne sont manifestement pas des plus positifs.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><strong><font color="#000000" size="2">S&rsquo;inspirer du &nbsp;mod&egrave;le des autres</font></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">La mani&egrave;re avec laquelle l&rsquo;organisation a demar&eacute;e n&rsquo;&eacute;tait pas du tout bonne. Il n&rsquo;&eacute;tait pas int&eacute;ressant de partir tous ensemble dans la course. Aujourd&rsquo;hui, les observateurs&nbsp;jugent qu&rsquo;il &eacute;tait plus que m&eacute;thodique de d&eacute;terminer des objectifs un peu plus faciles &agrave; atteindre. Une fois qu&rsquo;on les aura atteints de passer &agrave; une autre &eacute;tape, que ce soit dans la structuration de l&rsquo;organisation en terme de nombre de participants ou dans la d&eacute;finition m&ecirc;me des objectifs. </font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font color="#000000" size="2">En somme, l&rsquo;Ua pouvait partir comme l&rsquo;Union europ&eacute;enne avec un groupe de pays capables d&rsquo;avancer ensemble et trier les autres petits &agrave; petit. </font></div>
<span style="FONT-SIZE: 12pt"><font color="#000000" size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; K.YOU</font></span>]]> </content:encoded>
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