<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Université de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/category/universite-de-bamako</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Université de Bamako</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>#Mali : Espace scolaire et universitaire : Fin du règne de l’AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/mali-espace-scolaire-et-universitaire-fin-du-regne-de-laeem-3057063.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/mali-espace-scolaire-et-universitaire-fin-du-regne-de-laeem-3057063.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Espace-scolaire-et-universitaire.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 09:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a décidé, au cours du Conseil des ministres d’hier, de dissoudre l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). La décision sera sans doute applaudie par bon nombre des Maliens</strong>

Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de cette association. «Au regard de ces constats, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est dissoute», a informé le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, à travers une communication faite hier en Conseil des ministres.

Cette décision de dissolution de l’association estudiantine intervient 24 heures après la remise au chef de l’État du rapport des États généraux de l’éducation (EGE). Elle fait également suite à un incident survenu il y a quelques semaines. Un étudiant a été tué dans des affrontements violents entre clans estudiantins rivaux et plusieurs autres ont été blessés. C’était suite à des coups de fusils qui avaient retenti à la Faculté d’histoire et de géographie (FHG) et à l’Institut universitaire de gestion (IUG) de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Ces agissements ignobles survenaient dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’AEEM.

Suite à ce drame survenu fin février, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait, dans un communiqué, informé l’opinion nationale de la suspension immédiate des activités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre. La décision du ministre de tutelle a sans doute été salué par le monde universitaire qui avait souligné son désarroi et désapprouvé avec véhémence ces pratiques qui affectent dangereusement l’espace universitaire et compromettent la sécurité de tous les acteurs qui y évoluent. Le ministre chargé de l’Enseignement supérieur avait promis que des mesures seront prises pour punir de tels actes sanglants. Avant de rassurer sur la détermination de son département à œuvrer à la pacification de l’espace universitaire.

La violence dans l’espace scolaire et universitaire est aujourd’hui décriée par tous. L’AEEM était devenue un lieu de refuge pour certains délinquants qui l’infiltrent pour leurs propres intérêts ou des fins de déstabilisation. L’Association s’était même métamorphosée en «syndicat sans en avoir le droit d’agir dans ce sens». Toute chose qui donnait à ses responsables l’impression d’être intouchables en s’arrogeant le droit de terroriser les étudiants, les parents et le corps professoral. Les nervis de l’AEEM ne rataient également aucune occasion de bomber le torse et montrer les muscles en brandissant des menaces de grèves que leurs relais politiques utilisaient contre les pouvoirs publics.

À cet égard et compte tenu des menaces qu’elle représentait pour l’école malienne, plusieurs voix s’étaient élevées pour demander la dissolution de l’AEEM. Telle était la position du secrétaire principal de la Faculté de droit privé (Fdpri). Interrogée la semaine dernière par L’Essor, Issaka Coulibaly proposait la dissolution pure et simple du bureau de Coordination de l’AEEM. Abondant dans le même sens, le directeur des études du lycée privé «Les Castors», Adama Yattara, expliquait clairement son souhait de voir les autorités compétentes de mettre fin aux activités de l’AEEM. Son établissement qui est situé au flanc de colline, enregistre des désagréments chaque fois qu’il y a des affrontements entre étudiants.

Ces agissements des différents responsables de l’AEEM s’expliquent par des mobiles économiques. Censés porter les revendications des étudiants, ils ne défendaient que leurs propres intérêts. Ils géraient des parkings et des dortoirs, et récoltaient des bakchichs sur les bourses des étudiants. Autour de ces sources d’argent considérables, une véritable mafia s’était constituée. On s’écharpait à coups de machettes et même à coups d’armes à feu pour la gestion des millions de Fcfa générés par des activités lucratives.

L’AEEM était devenue une puissante organisation qui faisait peur aux administrations universitaires qui étaient obligées de se barricader derrière des cordons de la police. Le secrétaire général de l’AEEM était traité comme un prince qui ne s’embarrassait d’aucune déférence à l’égard des autorités.
Le temps était donc venu de prendre le taureau par les cornes en mettant fin aux activités de la puissante Association des étudiants du Mali.

<strong>Cheick Moctar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour consommation de stupéfiants :     L’Université privée « Bazo » a exclu trois étudiants de son établissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pour-consommation-de-stupefiants-luniversite-privee-bazo-a-exclu-trois-etudiants-de-son-etablissement-3010810.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pour-consommation-de-stupefiants-luniversite-privee-bazo-a-exclu-trois-etudiants-de-son-etablissement-3010810.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 08:57:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 8 février 2023, par une décision publiée sur les réseaux sociaux, l’Université privée « Bazo » a exclu trois étudiants, pris en flagrant délit de consommation des stupéfiants dans l’enceinte de l’établissement. Une décision salutaire qui mérite de faire des émules au sein d’autres structures universitaires et scolaires du pays. Cela, au regard de l’ampleur de ce phénomène dans les espaces de savoir, au vu et au su de tout le monde.</em></strong>

Les établissements scolaires, surtout les plus huppés de la place sont devenus des nids de trafic de drogues et d’autres stupéfiants dangereux. En un mot, la consommation des drogues en est devenue monnaie courante de la part des jeunes élèves, filles comme garçons.

Consommation des stupéfiants, pratiques de mauvaises mœurs, impolitesse sont des pratiques des jeunes maliens d’aujourd’hui. Un véritable effet de mode.  Cette jeunesse n’a plus de repère surtout avec la propagation des réseaux sociaux à travers lesquels ces jeunes apprennent des choses contraires à nos valeurs. Même les écoles qui étaient des endroits où on éduque et apprendre des bonnes manières sont devenues des lieux pour certains jeunes de pratiquer leurs sales besognes surtout la consommation des stupéfiants. Des élèves et étudiants consomment de la drogue sur les étages de leurs établissements au vu et au su de tous. Et ce qui est arrivé à l’Université Bazo n’est ni la première et doit interpeller tous. Pour la simple raison que cette pratique se fait dans beaucoup d’universités privées et publiques mais personne n’ose en dénoncer, de peur des représailles des concernés ou de leurs parents, qui sont pour la plupart des nantis de la ‘’rue publique’’.

<strong>La sanction de l’Université Bazo : une première publiée pour une école privée au Mali</strong>

« Les étudiants (…) sont exclus de l’Université Bazo. Motif : la consommation de stupéfiant dans l’enceinte de l’établissement », dispose l’Article 1 de la Décision 0001 portant exclusion/Bazo 2023.

Cette sanction de l’Université Bazo est un acte courageux, qui sort de l’ordinaire dans la gestion des établissements privés dans notre pays. Jamais le malien lambda n’aurait imaginé qu’une école privée puisse avoir le courage de renvoyer ses élèves, qui sont considérés comme des clients et font grossir les recettes de l’école. Cependant, ce courage de cette université privée est à saluer et à encourager. Des universités privées et publiques doivent prendre des mesures allant dans ce sens pour que nos écoles ne deviennent pas des dépotoirs de tout genre de délinquants. Et les ministères en charge de l’éducation doivent emboiter le pas puisque ce sont eux qui s’occupent des questions de l’éducation des enfants.

La baisse de niveau et le mauvais caractère des élèves et étudiants du Mali doivent être au centre des préoccupations de ce Malikoura. L’avenir d’un pays, c’est sa jeunesse. « Si tu ne fais pas pleurer ton enfant, c’est lui qui te le feras » enseigne une sagesse de chez nous.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : la phase II bientôt prête !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-la-phase-ii-bientot-prete-3002710.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-la-phase-ii-bientot-prete-3002710.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/inauguration-universitaire-Kabala-1-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la première phase qui a coûté plus de 95 milliards FCFA dont plus de la moitié prise en charge l’Etat chinois, les infrastructures de la deuxième phase de la Cité universitaire de Kabala seront officiellement inaugurés le lundi 12 décembre 2022 par les autorités maliennes. Cette deuxième phase a couté plus de 30 milliards de CFA au Gouvernement chinois et contribuera sans nul doute à l’amélioration les conditions de vie et d’études des enseignants et étudiants du Mali.</em></strong>

Sa réalisation ne mettra pas certes de mettre fin au problème d’infrastructures, mais elle va beaucoup peser. Il s’agit de la deuxième phase de la Cité Universitaire de Kabala dont les travaux ont débuté en septembre 2019. Trois ans après, nous pouvons dire sans nous tromper que les infrastructures de cette phase II sont prêtes à l’exploitation. Elles seront officiellement remises aux autorités universitaires (inauguration) le lundi 12 décembre 2022.

Cette seconde phase du complexe universitaire de Kabala est financée par un don du gouvernement chinois de 30 milliards FCFA. Elle est composée de 7 nouveaux blocs comprenant une faculté des sciences de la santé ; un institut universitaire des technologies industrielles ; un  institut Confucius ; un centre d’études des langues ; une maison des hôtes, une imprimerie universitaire et une bibliothèque.

On peut dire que son inauguration tombe au bon moment. Un moment marqué par une fronde des étudiants à travers le Bureau de l’Aeem (Association des élèves et étudiants du Mali) demandant plus d’infrastructures pour améliorer leurs conditions de vie et d’études.

Rappelons que la superficie totale de la cité universitaire de Kabala est de 103 hectares. A la fin des travaux, elle sera l’une des plus grandes complexes universitaires de la sous-région ouest-africaine.

La question d’infrastructures n’était pas la seule doléance de l’Aeem qui a également demandé le paiement des allocations financières des étudiants, la sécurisation des espaces scolaire et universitaire, etc.

Pour le paiement des allocations financières (bourses et autres), l’Etat a consenti plus de 5 milliards en moins d’un mois pour payer tous les additifs. S’agissant de la sécurisation des espaces, des caméras de surveillance et des éclairages publics sont installés dans les résidences universitaires.

Comme pour dire que l’Etat est en train de faire son mieux pour améliorer davantage les conditions de vie et d’études des étudiants.

<strong>M. Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ETUDES UNIVERSITAIRES : L’inscription des néo&#45;bacheliers dans les facultés relève d’un parcours de combattant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/etudes-universitaires-linscription-des-neo-bacheliers-dans-les-facultes-releve-dun-parcours-de-combattant-2968967.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/etudes-universitaires-linscription-des-neo-bacheliers-dans-les-facultes-releve-dun-parcours-de-combattant-2968967.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Universite-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 06:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La période de la rentrée universitaire dans les universités publiques est un véritable casse-tête pour les néo-bacheliers. Au moment de s’inscrire dans les universités publiques, beaucoup de néo-bacheliers sont confrontés à d’énormes difficultés, notamment la préinscription, le choix des filières et l’inscription physique. Si certains parviennent à s’inscrire dans les facultés de leur choix, d’autres, au contraire, se trouvent obligés à choisir des facultés et des filières qu’ils n’aiment pas.</strong>

Les résultats de l’examen du Baccalauréat malien, tenu du 23 au 26 août 2021, ont été publiés, le 1er octobre 2021 pour le grand bonheur des candidats admis. Plus de quatre mois après l’obtention du précieux sésame leur permettant d’avoir accès aux études supérieures, beaucoup de néo-bacheliers ont du mal à s’inscrire dans des universités publiques.

Au premier rang, les bacheliers sont confrontés à des difficultés liées à la préinscription en ligne. En effet, depuis le 7 septembre de l’année universitaire 2017-18, date des premières inscriptions en ligne, des milliers de néo bacheliers ont des soucis à se familiariser avec cet outil, pourtant indispensable pour étudier dans les établissements publics.

Certains se plaignent du manque d’informations sur la plateforme et les procédures d’inscription avant l’obtention du baccalauréat. C’est le cas de Moussa Touré, néo bachelier, voulant s’inscrire à la FSEG (Faculté des Sciences Economiques et de Gestion). « Je ne savais pas qu’il fallait s’inscrire en ligne pour avoir accès à l’université. Cela m’a beaucoup perturbé », a-t-il dit.
Ces propos sont confirmés également par Hawa Diarra, bachelière à la Faculté des Sciences Administratives et Politiques (FSAP). « Les inscriptions en ligne sont très difficiles. Elles fatiguent. On choisit des universités par défaut, faute d’informations au préalable », a-t-elle déploré.

Et Aïssata Traoré de la Faculté de Droit Privé d’ajouter que la première difficulté se situe au niveau des inscriptions en ligne, car parfois, le site n’est pas accessible avec les téléphones portables. « On se rend au cyber café, mais d’autres commettent des erreurs. Donc, on est obligé de partir rectifier », a-t-elle précisé.

L’autre difficulté se situe au niveau des choix des filières. La plupart des néo bacheliers sont pris au dépourvu, car n’ayant pas assez d’informations sur les filières de formations. De ce fait, des milliers d’étudiants se trouvent dans des facultés dont ils ignorent les avantages et les débouchés. C’est le cas de Mariam Dembélé, néo bachelière qui voulait s’inscrire à la FSAP (Faculté des Sciences Administratives et politiques). « J’avais voulu m’inscrire à la faculté des sciences administratives et politiques de Bamako, mais faute de place, j’ai pris celle de droit », dit-elle avec regret. Djeneba Traoré, inscrite à la Faculté de Droit Privé, n’a pas manqué, elle aussi, de montrer son désarroi. « Je suis dans l’impasse. Mon premier choix n’a pas été accepté. Je me retrouve dans une université que je n’aime pas», dit-elle.

Enfin, l’inscription physique est l’une des difficultés majeures auxquelles les bacheliers sont confrontés. Elle relève d’un parcours de combattant pour beaucoup d’entres eux. Après leur inscription en ligne, à part un message d’acceptation ou non, les bacheliers inscrits en ligne n’ont pas d’autres informations sur la suite des procédures. Sur place, ils se rendent compte qu’il y a un certain nombre de documents qu’ils doivent fournir pour s’inscrire. « J’ai fait mon préinscription en ligne. Après acceptation, je suis venu m’inscrire de façon physique. Mais je n’avais pas certains dossiers indispensables pour l’inscription », indique Amadou Keita, bachelier inscrit à la Faculté de Droit Privé (FDPRI).

Par ailleurs, nombreux sont les bacheliers qui ne possèdent pas de téléphone portable et qui n’ont aucune information sur les procédures d’inscription après l’obtention du diplôme de baccalauréat, ce qui fait que beaucoup choisissent des facultés et des filières ne relevant pas de leur choix.

<strong>Mamadou Coulibaly, stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence dans l’espace universitaire : Les acteurs demandent à l’Etat de sécuriser les lieux d’apprentissage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/violence-dans-lespace-universitaire-les-acteurs-demandent-a-letat-de-securiser-les-lieux-dapprentissage-2900618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/violence-dans-lespace-universitaire-les-acteurs-demandent-a-letat-de-securiser-les-lieux-dapprentissage-2900618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 02:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’émission question d’actualité de la chaîne nationale ORTM1, recevait sur son plateau, le dimanche 18 octobre 2020, cinq invités autour du thème « Fuite des sujets et violence dans l’espace universitaire et scolaire ». Les invités étaient, Moussa Niagaly, secrétaire général du bureau de la coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), le Colonel Nouhoum N’diaye, conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Y étaient aussi présents, Sane Ahmadou S. Touré, le secrétaire à l’organisation du Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP), l’enseignant chercheur et professeur au lycée Français à Bamako, Youba Dramé et le représentant de la Fédération national des parents d’élèves, Daouda Sacko. Au cours du débat, chacun a invité les plus hautes autorités du pays à prendre des mesures très fortes pour sécuriser l’espace universitaire tout en limitant les pouvoirs de l’AEEM en la remettant à sa place qui est seulement d’étudier</strong>.

La police des débats de cette émission était assurée par Yaya Konaté qui a, tout d’abord, donné la parole au secrétaire générale de l’AEEM pour qu’il donne sa version des faits au cours des différents accrochages meurtrières qui ont eu lieu sur la colline la semaine passée. D’emblée, Moussa Niagaly a précisé que le jour de ces violences, il n’y avait aucune activité de l’AEEM. « En générale, les violences qui se passent dans l’espace universitaire ne sont pas tout le temps l’œuvre des militants de l’AEEM. Ce sont parfois des règlements de comptes en ville. La colline est le lieu propice pour ces règlements car, elle n’est pas sécurisée. Les conflits, c’est lors des renouvellements de bureau. Là où nous sommes, il n’ y a pas de renouvellement de bureau »,  a-t-il indiqué.

Réagissant à ces propos, le conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Colonel Nouhoum N’diaye, a catégoriquement répondu qu’au jour de l’affrontement il y avait bel et bien l’élection d’un responsable de classe. Selon lui, le constat est très amer dans la mesure où l’espace universitaire qui est un lieu d’apprentissage est devenu en réalité le théâtre de conflits, de violences. « Les causes de ces conflits sont multiples : les anomalies d’ordre financier, la dégradation de la conjoncture social, l’abdication des familles devant leur rôle parentale, l’instrumentalisation de l’AEEM par les partis politiques pour arriver à leur fin. La gestion des parking universitaires sur la colline de Badalabougou par l’AEEM génère entre 400 000FCFA et 500 000FCFA par jour», a-t-il révélé, avant d’ajouter qu‘ «  il y a eu deux conventions qui ont été signées entre l’AEEM et le Centre national des œuvres universitaires (CENOU)  dans lesquelles 22 lits sont attribués à l’AEEM et chaque lit est cédé à un étudiant à 15 000 FCFA par an. Le restant des lits est géré par le CENOU et parmi les ressources générées par cette gestion 10% est versée encore à l’AEEM. Avec tout ceci, l’AEEM n’arrive pas à respecter ce protocole, elle fait des reçus parallèles. Par rapport à la vente des cartes CENOU, chaque carte est vendue à un étudiant à 5000FCFA et 10%  de la vente de ces cartes est attribuée à l’AEEM. C’est une recherche effrénée du gain facile qui est à la base de tout ça.»

Dans son intervention, l’enseignant chercheur, Youba Dramé, a rapporté que les mots de ses collègues enseignants à qui il a demandé leurs sentiments  sur ce problème de sécurité au niveau de l’espace scolaire et universitaire se résument ainsi : « désolation, désillusion, désenchantement, dysfonctionnement et catastrophe ».

Quant au syndicaliste, Sane Ahmadou S. Touré, au nom de toute sa corporation, il s’est dit très inquiet quant à cette insécurité grandissante à chaque fois qu’il y a le renouvellement du bureau de l’AEEM. « Les défilés militaires de l’AEEM nous empêchent de travailler. La gestion des parking est le plus grand problème. Quand les étudiants sont impliqués dans les inscriptions, la gestion des examens, l’administration de l’université est responsable. Quand les étudiants aident les enseignants à distribuer des brochures, les enseignants sont coupables. Nous sommes tous quelque part responsables de la situation qui se passe dans l’espace universitaire », a-t-il reconnu.

En tant que membre de la Fédération national des parents d’élèves, Daouda Sacko s’est indigné de ces situations répétitives qui se passent sans que l’Etat ne prenne ses responsabilités. Pour lui, l’AEEM s’est montrée plus forte que l’Etat et elle s’est arrogée un pouvoir qui dépasse tout entendement. Il a ensuite avancé des chiffres qui éclairent les uns et les autres sur les ressources financières attribués à l’AEEM. «  Dans un rapport du CENOU, les ristournes versées à l’AEEM durant les trois dernières années sont : de 2015 à 2016, sur la gestion des résidences, l’AEEM a eu 1 835 000 FCFA et 24 850 000 FCFA  sur les cartes CENOU; de 2016 à 2017, sur la gestion des résidences on note 1 916 500 FCFA et 30 438 000FCFA sur les cartes CENOU ; de 2017 à 2018, sur la gestion des résidences, l’AEEM a reçu 1 933 500 FCFA et 30 998 500FCFA sur les cartes CENOU, soit un total  de 61 563 000FCFA » a-t-il- révélé.

<strong>Les solutions proposées</strong>

D’un ton franc et direct, Moussa Niagaly a clairement signalé que la dissolution de l’AEEM n’est pas d’actualité, tant que les autres associations existeront au Mali. « Le souci majeur de l’AEEM, c’est de bannir cette insécurité. On n’a pas de rapport avec les hommes politiques. Sur la colline, c’est le laisser-aller, contrairement à Kabala où les gendarmes fouillent les étudiants avant leur entrée. Sur la gestion des parking, ce sont les comités locaux qui gèrent. Pour la gestion des campus, il y a une convention qui attribue 22 lits à l’AEEM et nous n’avons pas dépassé ces lits. Les activités pédagogiques organisées par l’AEEM sont financées. Il faut essayer de recadrer, de sécuriser les universités, appliquer les textes, punir les acteurs et que la justice fasse son travail ».

De l’avis du colonel N’Diaye, il faut qu’on se donne la main pour gérer ce problème. Lors de la dernière fouille organisée sur le campus de la Faculté des Sciences Techniques (FST), à l’insu de l’AEEM, dit-il, des munitions  et d’armes de guerre, des tenues militaires ont été retrouvées. Le colonel N’Diaye recommande qu’on abroge tous les accords entre l’Etat et l’AEEM. Aussi, le colonel a sollicité l’appui du ministère de la sécurité qui est basé sur un maillage à proximité et aussi l’accompagnement de la justice pour traquer les fauteurs de troubles et les criminels.

Sane Ahmadou S. Touré a informé qu’ils ont demandé à leurs collègues enseignants du SNESUP d’arrêter la vente des brochures. « Depuis plus de dix ans il y a cette insécurité, c’est le pouvoir transitoire qui a la possibilité de poser une action forte. L’actuel ministre est apolitique, c’est un professeur compétent. S’il prend une décision, peut-être que de dissoudre par exemple l’AEEM ou reconstituer l’AEEM sur une autre forme après la transition,  c’est une solution », a-t-il- suggéré

L’Etat a failli sur plusieurs chapitres, pense Daouda Sacko. Il urge, selon lui, d’éloigner les enfants, c’est à dire les étudiants, de l’argent et que les parents d’élèves préparent leurs enfants pour l’avenir.

De son côté, l’enseignant chercheur, Youba Dramé, a, dans un langage clair, dit qu’il faut recadrer absolument l’AEEM en lui retirant la gestion des parking et autres. Plus loin, il s’est interrogé quant à l’inapplication des textes. Calme et serein dans ses prises de parole, Youba Dramé a interpellé les trois acteurs clés de l’éducation, à savoir, la société, l’Etat et la famille. Comme solution à la fuite des sujets, Dramé propose qu’on écourte la chaîne de transmission des sujets.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choix des universités et grandes écoles : Les admis au Bac à l’école de l’AAELMBS</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/choix-des-universites-et-grandes-ecoles-les-admis-au-bac-a-lecole-de-laaelmbs-2839066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/choix-des-universites-et-grandes-ecoles-les-admis-au-bac-a-lecole-de-laaelmbs-2839066.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une journée d’échange et de sensibilisation, les membres de l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro (AAELMBS) ont expliqué aux nouveaux bacheliers  les opportunités qu’offrent les différentes universités et grandes écoles au Mali. L’objectif est d’assister les admis au Bac dans leur choix futur. </strong>

Après avoir encadré plus de 124 candidats au baccalauréat durant 5 mois dans le cadre des cours de soutien, l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro(AAELMBS) poursuit son soutien aux élèves.

En partenariat avec l’association des jeunes pour le futur, elle a organisé, le mardi dernier, dans l’enceinte du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro, une journée d’échange et d’infirmation à l’intention des admis au bac cette année. Sur les 124 candidats encadrés, 46 élèves sont admis au bac dont cinq ont obtenu la Mention bien, une mention très bien, soit un taux de réussite de 37,10%.

Placée sous le parrainage de Dr. Issa S. Goïta, cette journée d’échange et d’information a permis à l’association d’expliquer les programmes des différentes universités et grandes écoles au Mali. L’accent a été aussi mis sur le choix des filières. C’est pourquoi, les différentes filières des universités et grandes écoles ont été largement détaillées aux nouveaux admis.

Pour le parrain et ancien élève du lycée Mamadou M’Bodj, Dr. Issa S. Goita, accompagner les nouveaux admis est non seulement une obligation pour les anciens, mais aussi un devoir de tout bon citoyen pour faire de la promotion de l’éducation une réalité au Mali.

Selon son président, Boubacar Koita, cette journée d’échange et de sensibilisation s’inscrit dans les activités de l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro (AAELMBS). À l’en croire, l’objectif est de donner plus d’information aux admis pour éviter des erreurs dans le choix des universités et grandes écoles.

Quant au président de l’association des jeunes pour le futur, Ousmane Mahamadou Maïga, il a invité les nouveaux admis à plus de prudence au moment du choix des universités et filières.

De sa création en décembre 2014 à nos jours, l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro a initié plusieurs actions concrètes pour le développement de l’éducation en commune V, en particulier, et au Mali en général. Parmi ces actions salvatrices de l’association, figurent les cours de soutien au profit des candidats au Bac.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un espace scolaire et universitaire apaisé et studieux : Une « charte sur le vivre&#45;ensemble» signée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pour-un-espace-scolaire-et-universitaire-apaise-et-studieux-une-charte-sur-le-vivre-ensemble-signee-2830388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pour-un-espace-scolaire-et-universitaire-apaise-et-studieux-une-charte-sur-le-vivre-ensemble-signee-2830388.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/FSJP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 18:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au cercle vicieux d’insécurité et de violences qui caractérise le fonctionnement des campus académiques et sociaux depuis de nombreuses années, l’ensemble des membres de la communauté ainsi que leurs partenaires, ont décidé de doter l’enseignement supérieur d’une charte sur le vivre-ensemble sur les campus afin de préciser les droits et devoirs de chacun. La signature de ladite charte a été faite, hier, 24 juillet 2019, au Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, sous la présidence du ministre de tutelle, le Pr Mahamadou Famanta.</strong>

«Considérant l’ensemble de ces principes et soucieux de promouvoir les règles éthiques et déontologiques, les membres de la communauté de l’enseignement supérieur s’engagent au respect de l’esprit et de la lettre de la présente charte sur le vivre-ensemble», déclare la charte

Ont paraphé le document, Gouvernement, à travers le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Snesup) et le Syndicat national de l’éducation et de la culture (Snec) pour les enseignants chercheurs ; l’Association des établissements privés d’enseignement supérieur (AEPES) pour les établissements privés d’enseignement supérieur ; la Fédération nationale des parents d’élèves et d’élèves et d’étudiants (FENAPEM) pour les associations des parents d’élèves et étudiants ; le Centre national des œuvres universitaires (Cenou) ; le personnel administratif(PATS) ; l’Association des Elèves et étudiants du Mali (AEEM).

Les membres de la communauté universitaire s’engagent, dans ce contexte, indique la charte, à partager la démarche morale et méthodologique qui conduit à reconnaître les principes, les meilleurs comportements et les meilleures pratiques universitaires, de les défendre et d’en combattre les dérives.

Selon la charte, la présente charte n’a pas vocation à se substituer aux textes en vigueur régissant la vie dans les IES (Instituts d’enseignement supérieur). Elle porte sur les droits et obligations des membres de la communauté universitaire amenés à vivre et à travailler ensemble.

La première partie de la charte évoque les principes généraux applicables à tous les membres de la communauté universitaire en fonction de leur statut afin de mieux connaître les exigences de l’IES. Ces principes sont entre autres, l’intégrité et l’honnêteté, la liberté académique, le respect mutuel, la responsabilité et la compétence, L’exigence de vérité scientifique, d’objectivité et d’esprit critique, l’équité, le respect des franchises universitaires.

La seconde partie consacrée au savoir-vivre met l’accent sur la manière de vivre ensemble afin d’accroitre le sentiment d’appartenance à la communauté et de rendre possible une politique de prévention des risques pour que chacun comprenne les limites de ses droits et obligations.

Elle (la charte) aborde aussi les droits et obligations de l’enseignant chercheur, de l’étudiant, du personnel administratif.

<strong>Pour accompagner cette charte, des recommandations sont formulées.</strong>

Pour accompagner cette dynamique au niveau de l’enseignement supérieur, il est recommandé la mise en place d’un Observatoire national sur le vivre ensemble dans les espaces universitaires. L’objectif étant de tirer vers le haut l’ensemble du système et de valoriser l’excellence. Dans le même état d’esprit, il est recommandé, au niveau des IES et des campus, d’appuyer des mécanismes de concertation et de dialogue dont le rôle serait à la fois de dresser un état des lieux régulier sur la qualité du vivre ensemble et de constituer une sorte de veille sur les bonnes pratiques.

Il est recommandé aussi que chaque acteur de l’enseignement supérieur puisse prendre connaissance de la charte, que ce soit lors des grands événements qui régissent la vie des IES, des inscriptions d’étudiants, des recrutements ou nomination des personnels, l’objectif étant qu’ils s’approprient les valeurs et les principes fondateurs.

Il est recommandé également d’appliquer les sanctions, conformément aux dispositions prévues dans l’ensemble des textes réglementaires et plus particulièrement le règlement intérieur de chaque structure.

Pour asseoir et impulser ce changement d’état d’esprit, il est recommandé que, dans une cérémonie inaugurale, le Ministre chargé de l’enseignement supérieur, les responsables des IES, le Directeur Général du CENOU, le représentant des enseignants, le représentant des étudiants, le représentant des PATS et le représentant des parents d’élèves et d’étudiants adoptent la présente Charte, en assurent une large diffusion et s’engagent à la défendre.

Le Ministre Mahamadou Famanta a salué tous les partenaires de l’école d’avoir s’impliquer pour la constitution de cette charte. L’enseignement supérieur peut et doit constituer un vecteur de développement du Mali. Dans le contexte actuel marqué des de les vicissitudes de la violence, il s’agit d’avoir des institutions fortes capables de donner des perspectives radieux de formation aux nombreux enfants maliens qui intègrent chaque années les universités et instituts et que l’Etat la lourde responsabilité d’accompagner. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre d’apaiser le climat social au sein de nos universités. «Je fonde l’espoir que cette charte qui a été obtenue par une démarche participative et inclusive par tous les acteurs concernés, permettra aux enseignants, aux étudiants et aux personnels administratifs et techniques de travailler dans les meilleures conditions en tenant compte des valeurs qui fondent notre société comme la discipline, le respect, la solidarité et l’entraide, la rigueur, la responsabilité, etc. A travers cette charte, on dispose désormais d’un cadre institutionnel innovent au service de développement de l’enseignement supérieur », a déclaré le ministre.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités : Jusqu’où iront les violences ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-jusquou-iront-violences-2728296.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-jusquou-iront-violences-2728296.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/universite-segou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Dec 2017 13:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong><strong>e Mali a des jungles en lieu et place des </strong><strong>Universités où les pistolets, couteaux et machettes ont remplacé les cartables, livres et documents. Le constat est là: rixes généralisées, agressions entre  étudiants et contre les professeurs, assassinats…sont autant d’actes crapuleux (criminels ?) qui caractérisent le monde universitaire malien, aujourd’hui en passe de ravir la vedette aux mafias les plus redoutables au monde. Les autorités politiques et universitaires comme les autres citoyens sont témoins, au quotidien, des multiples formes d’expression de cette violence. Mais tous affichent un désintéressement révoltant face à ce phénomène qui hypothèque progressivement le devenir de l’éducation au Mali.</strong>

La dernière manifestation de cette violence inouïe a été livrée par des étudiants de la Faculté des sciences techniques où une dispute au cours de la mise en place du Comité AEEM a dégénéré. A la suite de cette affaire, la réalité sur nos universités se révèlera dans toute sa violence. D’abord l’image d’un jeune étudiant, implorant le secours des passants alors qu’il gisait dans le sang, fait le tour de la toile. Il rendit l’âme suite à ses blessures causées par une arme à feu. Au sein de l’opinion nationale, plus d’un n’arrivait à s’y faire l’idée que les étudiants disposaient des pistolets de tout genre. Mais, tous finiront par se rendre l’évidence avec la découverte de l’arsenal saisi par la police du IVe arrondissement au cours de deux opérations menées sur le campus universitaire de Badalabougou. La première opération a eu lieu mardi dernier, le jour des affrontements. Plusieurs saisies ont été opérées par la police sur les lieux : <strong>14 engins à deux roues, 14 machettes, 8 couteaux, 7 cartouches, et 4 Pistolets automatiques de fabrication artisanale ont été saisis. Une deuxième opération est intervenue le jour suivant, jeudi, sur instruction du Procureur de la République de la commune V. Menée par la police du même Arrondissement, elle a permis de saisir 20 Pistolets automatiques de fabrication artisanale, 63 machettes, 208 couteaux, 6 bâtons de défense, 6 lance-pierres, 19 cartouches et 7 marteaux</strong>.

Voilà qui en dit long sur les universités maliennes, dont les campus sont devenus de véritables caches d’armes. Aucune faculté ou grande école n’est épargnée cette violence qui s’est maints fois manifestée à travers des actes aussi barbares. Les plus ignobles sont très souvent occasionnés par les étudiants, organisés en différents clans au sein des comités AEEM.

En effet, les affrontements entre groupes d’étudiants rivaux sont récurrents. Le <strong>mardi 23 janvier 2017</strong> est la date à laquelle l’étudiant Drissa Doumbia de la classe de L2, Etudes Germaniques, a été assassiné par les étudiants. Les assassins, après coup, n’ont eu aucune peine à reprendre place dans la voiture au bord de laquelle ils étaient arrivés pour commettre leur forfait. Bien avant, cet assassinat, l’ULSHB avait connu d’autres cas de violence. Le <strong>21 juillet 2014</strong>, une étudiante de la Licence 1 Socio-Anthropologie a subi un viol collectif de la part des étudiants et ce, pendant le mois de carême aux environs de 14 heures sur le toit des salles de cours à la Chaine Grise, Cité UNICEF de Niamakoro. Le <strong>27 avril 2015</strong>, un affrontement avec usage de machettes entre des clans d’étudiants en vue du contrôle de la gestion du parking de moto de l’Amphi 1000 places a entrainé des coups et blessures et provoqué l’arrêt des cours. Le <strong>5 mars 2016</strong>, un groupe d’étudiants dirigés par le comité AEEM, mécontents du refus des professeurs de procéder à des repêchages, se sont introduits de force dans les salles d’examen pour déchirer les sujets et copies d’examen lors de la session de rattrapage. Aussi, ont-ils tenté de s’introduire nuitamment dans le domicile du chef du DER Sciences de l’Education dans l’intention de s’en prendre physiquement à sa personne. Le <strong>12 mai 2016</strong>, un affrontement entre les clans rivaux  d’étudiants dans la cour de la faculté des Lettres et Sciences du Langage s’est soldé par la destruction de la voiture personnelle du Dr. Boubacar S. Coulibaly, enseignement au département Anglais. Le <strong>9 novembre 2016</strong>, un autre affrontement entre les clans revaux d’étudiants a abouti à des coups de feu. Un étudiant et une dame de ménage ont été blessés. <strong>Décembre 2016</strong>, quatre motos « jakarta » ont été brulées dans la cour de l’Université  à la suite d’affrontement entre clans d’étudiants. Le <strong>18 décembre 2016</strong>, les vitres et clignotants de la voiture personnelle du Dr. Mamadou Coumaré, professeur au département des Sciences de l’Education, ont été brisés au moment où celui-ci était en classe. S’y ajoute d’autres actes de violences dans d’autres structures universitaires et grandes écoles. Il s’agit notamment, de la faculté de Droit Privé, de la faculté de Pharmacie et de l’Institut Supérieur de la Santé. Ces tristes réalités indiquent, sans doute, une tendance à la généralisation et à la banalisation de la violence dans les espaces voués à la formation intellectuelle. Cependant, la responsabilité est partagée.

<strong> </strong><strong>L’Etat et les hommes politiques…</strong>

Il a en effet été constaté une dégradation continue de l’ambiance de travail ainsi que des performances de l’école malienne de 1991 à ce jour. Le débat à ce sujet a été continu, mais la situation de l’école malienne, de l’université en particulier, ne s’est toujours pas améliorée. Cela est une preuve objective et indiscutable qu'aucune action décisive des autorités nationales n’a pu réussir en supposant que certaines aient été mises en place. Le drame ? C’est que l’Etat a fini, petit à petit, de se débarrasser de l’Université. Tous les Maliens reconnaissent que l’Etat a, de facto et explicitement, chargé l’AEEM d’une tâche qui n’est pas la sienne, celle de faire régner l’ordre (un ordre au sens des autorités du jour). Un contrat tacite semble exister entre cette association et le gouvernement. Ainsi, ce dernier ferme les yeux et assure l’impunité aux agissements officiels ou officieux, publics ou souterrains de l’AEEM pourvu que celle-ci assure l’ordre à l’intérieur de l’université. Une activité qui n’est pas compatible avec le statut d’étudiant. En réalité, cette mission occulte et illicite est devenue la source principale de la force de l’AEEM. Seulement voilà : lorsque la force n’est pas régie par des lois, elle devient une force brutale, arbitraire qui fabrique des monstres. Et puisqu'au Mali tout se monnaye, certains leaders étudiants ont utilisé, utilisent cette force pour se faire payer en nature ou en espèce contre des services occultes et illégaux. En effet, il est de notoriété publique que des membres de l’AEEM ont, entre autres, établi un service consistant à fournir des étudiants en nombre pour remplir les salles où se tiennent des manifestations politiques contre rémunération. Ceci est un marché juteux qui permet aux partis politiques de sembler plus populeux qu'ils ne le sont. Ce commerce a construit, au fil des années, une grande proximité entre des hommes politiques et des dirigeants de l’AEEM. Et cette proximité a conduit à l’établissement d’autres rapports plus souterrains. En secret, des étudiants confient que des armes utilisées dans les affrontements sur le campus sont achetées et offertes par des hommes politiques.

Aussi, les leaders estudiantins s’inspirent des nouvelles valeurs en vigueur dans la société malienne: l’impunité, la corruption, l’appât du gain, l’exhibitionnisme social. Les étudiants ont appris de la société malienne que le savoir, le savoir-faire ne servent à rien ; ce qui importe c’est de posséder des biens (peu importe la manière dont ces biens ont été acquis) et d’être vu à la télévision, dans de grandes villas et dans de grosses cylindrées. « Il vaut mieux mourir une machette à la main lorsqu’on est leader étudiant que de quitter sa place », déclare-t-on sur la colline de Badalabougou.

Au fil du temps, l’AEEM a ainsi perdu ses repères et ses ambitions pour être, en plus d’être une officine gouvernementale et une excroissance chargée de services délocalisés des partis politiques, un organe de propagation de valeurs anti scolaires.

Pour le secrétaire général du syndicat de l’enseignement supérieur (Synesup), Abdou Mallé, c’est  la mauvaise gouvernance  de l’université par les autorités de tutelle  qui est à la base des tourments actuels. «La mauvaise gouvernance, le mauvais choix des hommes conforte la déliquescence des facultés», s’indigne-t-il. Cet avis est largement partagé au sein de l’opinion.

Cependant, en République, lorsque l’exécutif est dépassé et ne peut trouver une solution à un problème, il est alors légitime que les citoyens s’en saisissent. A cet égard, on est tout simplement loin du compte.

Aujourd’hui, la « démission parentale » est citée comme explication de la « déviance » des élèves et étudiants. Le parent étant considéré comme le premier éducateur, les professionnels n’intervenant qu’en second. Combien de parent d’élève ont un œil sur la vie scolaire de leurs enfants ? Très peu. Les enseignants sont en effet les premiers à dénoncer le fait que les parents ne se rendent pas aux réunions organisées par l’établissement ou ne répondent pas aux convocations.

Que dire des Associations de parents d’élèves ? Pas grand-chose. Celles-ci ne sont visibles que quand il s’agit de forum ou autres rencontres « juteuses ».

Aujourd’hui une prise de conscience collective s’impose face à l’ampleur prise par la violence dans nos facultés et grandes écoles, censées pourvoir chaque apprenant en savoir et savoir-faire lui permettant de devenir un citoyen autonome contribuant au développement de l’ensemble de la communauté nationale par son travail.

<strong>I B D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université malienne : La banalisation du crime</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-malienne-banalisation-crime-2727409.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-malienne-banalisation-crime-2727409.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 00:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pugilats dans les classes, rixes généralisées au cours des assemblées générales, agressions entre  étudiants et contre les professeurs, assassinat… Nos universités ne sont pas loin de devenir des zones de non droit.  Une nouvelle  illustration en  a été  donnée le mardi dernier par les affrontements sang</strong><strong>lants entre étudiants à la Faculté des sciences et techniques (FST), sis à sur la colline de Badalabougou. Bilan provisoire : 2 morts, plusieurs blessés et beaucoup d'armes saisies. Le drame ? C’est l’indifférence générale affichée par les pouvoirs publics, les acteurs de l’école face à ces dérives dans les milieux scolaires et universitaires, où les pistolets, couteaux et machettes ont remplacé les cartables, livres et documents. Jusqu’où ira cette dérive qui menace dangereusement le devenir de l’éducation au Mali ?</strong>

Le 19 décembre dernier, à la FST, un affrontement (à coup de  machette et d’arme à feu) entre des clans rivaux d’étudiants s’est soldé par la mort de 2 étudiants et a occasionné plusieurs blessés. Cet affrontement est la dernière manifestation d’une  longue série d’incidents. En effet, l’espace scolaire et universitaire est devenu le théâtre de la violence. Le phénomène a pris de l’ampleur au fil des ans. Il intervient presque à chaque renouvellement du bureau de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM).

Au début de l’année 2017, des affrontements ont eu lieu à la Faculté de droit privé (FDPRI), à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG), à la Faculté des lettres, des langues et des sciences du langage (FLLSL) ex-FLASH, à l’Institut universitaire de gestion (IUG) et à l’Ecole centrale pour l’industrie et le commerce de l’administration (ECICA).

Les enseignants ne sont pas aussi épargnés. A titre d’illustration, Dr Boureima Touré, Secrétaire général du syndicat de l’enseignement supérieur  du comité de l’USLHB signale que le 12 mai 2016, un affrontement entre des clans rivaux d’étudiants de la faculté des lettres et des sciences et langues, s’est soldé par la destruction de la voiture personnelle du Dr Boubacar S. Coulibaly, enseignant au département Anglais.  Il en est de même pour l’enseignant Mamadou Coumaré qui a trouvé les vitres et clignotants de sa voiture endommagés pendant qu’il était en cours. Plus révoltant, le 5 mars 2016, un groupe d’étudiants dirigés par le comité AEEM, mécontents du refus des professeurs de procéder à des repêchages, se sont introduits de force dans les salles d’examen pour déchirer les sujets et copies d’examen lors de la session de rattrapage.

Comme si cela ne suffisait pas, des étudiants ont tenté de s’introduire nuitamment au domicile du Chef de DER Sciences de l’Education dans l’intention de s’en prendre physiquement à sa personne.  On se souvient également de l’agression du doyen de la Faculté des sciences et techniques (FST), Fana Tangara, il y a quelques années.

Bref, les enseignants vivent dans l’insécurité totale. Face à cette situation, le personnel enseignant a observé  plusieurs grèves.

<strong>Le syndicat dénonce…</strong>

Par ailleurs, la politisation de l’école, le laxisme des autorités, l’interférence des députés et le manque de sanctions ont été déplorés par les enseignants qui pensent que l’AEEM est devenue une mafia avec la bénédiction de l’Etat.

Pour le secrétaire général du syndicat de l’enseignement supérieur (Synesup), Abdou Mallé, c’est  la mauvaise gouvernance  de l’université par les autorités de tutelle  qui est à la base des tourments actuels. «La mauvaise gouvernance, le mauvais choix des hommes conforte la déliquescence des facultés. A titre  d’illustration, l’incapacité du ministre de sanctionner la gestion calamiteuse du doyen de l’IUG est la source du chaos qui règne actuellement  sur la colline », s’indigne-t-il. Il précise que la situation de l’université malienne peut s’améliorer à condition que l’Etat change de méthode. « L’Etat a les moyens, mais il y a une mauvaise gestion, une  mauvaise répartition des richesses du pays», affirme le leader syndical. Il  souhaite en outre l’éradication totale  de la violence dans l’espace universitaire et demande à Etat malien de s’assumer pour un enseignement supérieur de qualité.

Pour l’avenir du pays et des enfants, il urge de prendre des mesures fortes pour bannir la violence dans le milieu universitaire.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Supérieur : Les entraves liées à la réussite du système LMD au  Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-entraves-liees-a-reussite-systeme-lmd-mali-2726845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-entraves-liees-a-reussite-systeme-lmd-mali-2726845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Université.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le système LMD (Licence, Master et Doctorat) est une pédagogie qui consiste à segmenter l’année universitaire des étudiants en deux semestres mais également qui leur permet d’avoir la maitrise des gestions de leurs scolarités universitaires.</strong></em><strong>L’objectif principal de ce système est d’opiner  l’intégration des étudiants sur le marché de l’emploi, la lisibilité des diplômes et l’amélioration de la compétitivité de l’enseignement supérieur.</strong>

Rappelons que ledit système  a été répandu suite à la mise en place du  Projet d’Appui  à l’Enseignement Supérieur (PAES) à Dakar en juillet 2007 par le Conseil Africain et  Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES), qui est une instance internationale d’homologation  et d’accréditation des diplômes. Donc, l’un des objectifs principaux de ce projet était la généralisation du système LMD en 2011 dans toutes les universités ouest-africaines.

En effet, le Mali  fait partie des premiers pays engagés dans  ce  système de démocratisation de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest  depuis 2010 pour s’être aligné sur le modèle européen et s’intégrer dans les échanges internationaux de  ce secteur  mais aussi de faire des étudiants  maliens  les principaux acteurs de  leur  formation et de leur  permettre d’avoir une certaine maniabilité dans la gestion de leur carrière universitaire.

Il est à savoir que ledit système aura bientôt huit (8) ans au Mali  mais  il est toujours exposé à de contraintes multiples malgré les efforts fournis par les autorités notamment le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce système de désenclavement des études universitaires n’arrive pas à atteindre son objectif visé car les exigences de ce système sont contraires dans ce pays notamment  la construction des infrastructures universitaires modernes ;  l’informatisation des universités ;  la réduction de l’effectif des étudiants dans les salles ;  la formation des professeurs ; la réduction des grèves ; etc.

Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur est dans l’attente depuis sa rencontre avec le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita au courant du mois d’octobre dernier. Ils attendent le 2 janvier pour reprendreencore leur débrayage s’ils n’ont pas une réponse favorable puisque le nombre d’étudiants prévu par ledit système est multiplié dans les salles de cours ; les professeurs ne sont pas convenablement  formés sur les méthodologies qui leur permettent de dispenser les cours dudit système. Aussi, il est même question d’informatisation de l’ensemble des universités car les administrations ne sont mêmes pas bien informatisées à plus fortes raison les salles de cours. Et il est à savoir que la fermeture de l’année universitaire de ce système étranger n’est pas bien disposée au Mali  comme il le faut. Pour preuve, jusqu’à présent, l’année scolaire 2016-2017 n’est pas encore clôturée dans certains établissements supérieurs notamment la faculté des sciences économiques et de gestions ; la faculté des sciences de droits privées, la faculté d’Histoire et Géographie ainsi que la faculté des lettres, langues et sciences du langage.

Enfin, la seule question à poser actuellement est de  savoir si « le Mali pourra atteindre  l’objectif  de  ce  système  éducatif  désenclavé à causes de ses normes à respecter ? »

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès a la cité universitaire de Kabala : L’AEEM veut une sécurité routière accrue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/acces-a-cite-universitaire-de-kabala-laeem-veut-securite-routiere-accrue-2662452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/acces-a-cite-universitaire-de-kabala-laeem-veut-securite-routiere-accrue-2662452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Inauguration-Kabala-unniversite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 08:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium">Suite aux décès de plusieurs étudiants et professeurs sur la route menant au centre universitaire de Kabala et la situation d’insécurité sur la colline du Point G, le bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a animé une conférence de presse hier pour interpeller les plus hautes autorités à prendre des mesures.</span></span></b>

<b><span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium"> </span></span></b><span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium">Depuis un certain temps la voie menant à la Cité universitaire de Kabala connait une recrudescence de victimes universitaires. De même sur la colline universitaire du Point G règne une insécurité totale. Face à ces situations qui peuvent paralyser la formation universitaire, l’AEEM a lancé mardi un appel de sensibilisation à l’endroit de ses militants et des autorités en vue de trouver des solutions adéquates pour une bonne formation universitaire.</span></span>

<span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium">Pour le secrétaire général de l’AEEM, Abdoul Salam Togola, la situation est inquiétante. "Aujourd’hui, nous comptons plusieurs décès d’étudiants et professeurs sur cette route universitaire de Kabala, et la colline universitaire du Point G est devenu le nid des bandits", regrettera-t-il.</span></span>

<span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium">Pour endiguer ces phénomènes, l’AEEM égraine un chapelet de propositions. "La mise en œuvre du projet de construction de la route du savoir menant à la Cité universitaire, l’organisation de la route de kalabankoro à la Cité universitaire de Kabala en interdisant aux gros-porteurs de circuler pendant les heures de cours, l’ouverture immédiate du Campus universitaire de Kabala, l’augmentation des bus et les points de stationnement des bus et la sécurisation de la colline universitaire du Point G pour mettre fin aux braquages dans les dortoirs", a demandé le secrétaire général de l’AEEM, Abdoul Salam Togola. </span></span>

<span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium">Conscient que les étudiants ont une part de responsabilité, le secrétaire général de l’AEEM a invité ses camarades à circuler dans la plus grande prudence sur la route de Kabala. </span></span>

<b><span style="margin: 0px;color: black;font-family: 'Helvetica Neue'"><span style="font-size: medium">Moctar Dramane Koné (stagiaire)</span></span></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Universitaire de Gestion (IUG) : Le comité local de l’AEEM bloque la rentrée universitaire 2018&#45;2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-iug-comite-local-de-laeem-bloque-rentree-universitaire-2018-2019-2647532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-iug-comite-local-de-laeem-bloque-rentree-universitaire-2018-2019-2647532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 08:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Contrairement aux autres années, le Directoire de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) a décidé d’anticiper sur la rentrée Universitaire 2018-2019 en l’effectuant le 30 Octobre 2017. Après le test d’entrée qui a vu la participation des acteurs de l’Institut (administration syndicat, etc.) pour sa réussite, les résultats ont été proclamés. Sur les 9014 candidats, 800 ont réussi avec succès après la proclamation des résultats par l’administration le 11 Octobre dernier. Des résultats qui seraient protestés par le comité local Aeem de l’IUG. Selon notre source, le premier affichage des résultats fait le 11 octobre par la direction de l’Iug a été déchiré par les éléments du bureau local Aeem de l’Iug. Le lendemain, c'est-à-dire, le 12 octobre 2017, ajoute notre interlocuteur, l’administration a affiché encore les résultats qui ont été déchirés encore. C’est ainsi que l’administration de l’Iug, dit-il, a pensé à d’autres formes de publication des résultats. De ce fait, les réseaux sociaux, les sites de l’Ussgb, Malijet, Maliactu, ont été utilisés pour proclamer les résultats. Après, explique avec inquiétude notre source, l’administration a programmé les inscriptions à partir du 23 octobre 2017 pour les nouveaux rentrants.</p>
<strong>L’AEEM contre la reprise pour des raisons de quota ?</strong>

Mais hélas, les nouveaux étudiants appelés à s’inscrire n’ont pu le faire. Une affluence n’a pas été constatée de leur part. Le comité local de l’Aeem de l’Iug les empêche de s’inscrire. Les raisons du déchainement du comité local Aeem de l’Iug pour la reprise semblent être connues. Selon une source bien introduite, après avoir constaté l’attitude de l’Aeem, l’administration de l’Iug a convoqué une réunion avec ses responsables pour en savoir davantage. «<em>Le premier grief qu’ils nous ont reproché est qu’ils n’ont pas été associés à la publication alors qu’une copie leur a été remise. Nous avons profité pour leur dire que la publication des résultats du test n’était pas de leur ressort (compétence) car n’étant pas membre de la commission pédagogique. Nous les avons à nouveau réunis pour les sensibiliser sur le processus de proclamation. Après notre discussion, on a compris qu’ils s’attendaient à avoir des quotas. Il n’y a eu quota pour personne, seuls les plus méritants ont passé. Je crois c’est là où se situe le problème, le blocage. Accorder des quotas à l’Aeem pour un test ? C’est le monde à l’envers. Il est bon je pense que chacun reste dans son rôle si on veut aider ce pays à aller de l’avant. Que l’administration reste dans son rôle administratif, que le syndicat reste dans son rôle syndical»,</em> déclare avec insistance notre source.

Et de poursuivre, malgré que les négociations ne soient pas fermées entre la direction de l’Iug et le comité local Aeem de l’Iug, l’administration a continué son rôle quotidien d’aller vers la réception des 800 admis sur les 9014 postulants du test. <em>«Elle a fait des affichages à l’Iug, sur les antennes de l’Ortm, de la Chaîne 2, de Kledu. Tous les affichages faits dans ce sens ont été déchirés par l’Aeem local. La rentrée aussi qui est effective pour les étudiants de la première année depuis le 30 octobre dernier est prise en otage par eux. Tout ce qu’il fallait faire pour informer les nouveaux admis a été fait par l’administration</em>», indique notre source.

<strong>L’AEEM nie la question de quota.</strong>

L’Aeem local de l’Iug reconnait être responsable de la prise en otage de la rentrée Universitaire 2018-2019 des premières années. Mais elle nie le fait qu’elle soit liée à une quelconque exigence de quota pour ses responsables dans le test d’entrée. Selon le porte-parole du secrétaire général du comité Aeem de l’Iug, Coulibaly Boubacar Garba, non moins étudiant en 3<sup>ème</sup> année finance comptabilité, «nous reconnaissons la prise en otage de la rentrée des classes pour nos premières années. Cela pour plusieurs raisons. Primo, cette lutte que nous menons est faite en commun accord avec le Bureau exécutif national de l’Aeem dirigé par Salim Togola dit «<em>Willy</em>». Ça va en droite ligne de notre revendication d’augmenter les salles de classe insuffisantes et de compléter le nombre d’amis du test à 900 admis au lieu de 800 comme l’a dit le Recteur dès le départ. Ce n’est pas un combat pour nous membres de l’Aeem, nous ne demandons pas de quota pour nous ou pour nos frères et sœurs, c’est pour donner un plus de chance aux autres postulants à l’Iug». «

Allons-nous sacrifier l’avenir des nouveaux étudiants pour des revendications des classes qui peuvent se faire étant en classe? En tout cas, cela n’honorera personne de voir l’IUG se transformer en un lieu de violences qui ne fera que mettre l’Institut en retard.

<strong>H.B.F</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée universitaire 2017&#45;2018 : Le Snesup pose ses conditions</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentree-universitaire-2017-2018-snesup-pose-conditions-2601032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentree-universitaire-2017-2018-snesup-pose-conditions-2601032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/abdou-malle-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Snesup) a animé mardi un point de presse à l’Ensup pour faire le point sur ses revendications en date du 25 juillet. Le point de presse était présidé par le secrétaire général du Snesup, Dr. Abdoul Mallé. Sur les 10 revendications aucune avancée notoire n’a été constatée par le conférencier. </strong>

Ce point de presse a fait l’état des lieux des accords trouvés entre le gouvernement et le Snesup à la suite de la grève illimitée déclenchée à la date du 25 juillet 2017, pour exiger le respect des engagements pris par le gouvernement dans le protocole d’accord du 18 mai 2017.

Selon le conférencier Dr. Mallé, l’impératif de la grève illimitée qui a duré 44 jours s’articulait autour de 10 points de revendication dont la satisfaction conditionne la reprise des cours. Notamment la révocation immédiate du doyen de la faculté des sciences économiques et de gestion, Pr. Ousmane Papa Kanté, de ses fonctions, pour des pratiques anti-pédagogiques. Pour ce faire, les négociations des 9 et 12 juin 2017 avaient abouti à la signature d’un procès-verbal en deux points dont la suspension du doyen de la Fseg de ses fonctions dans le souci de faire l’état des lieux et de rendre fonctionnels les organes de gestion de la faculté des sciences économiques et de gestion, la restitution immédiate des cours aux enseignants permanents de la Fseg.

La restitution immédiate des cours des enseignants permanents de la Fseg parce qu’au cours de la grève illimitée du Snesup, déclenchée le 4avril 2017, le doyen de la Fseg a forcé les cours et les évaluations en remplaçant les enseignants permanents par des vacataires. Dr. Mallé a aussi relevé le payement immédiat de deux mois d’heures supplémentaires effectués par les enseignants permanents de la Fseg. À l’en croire, la Fseg compte 104 enseignants permanents dont 54 à 56% sont délibérément exclus de l’état des heures supplémentaires du 1<sup>er</sup> semestre 2017 suivant l’arrêté de N°2017-2134/MERS-SG du 30 juin 2017. Il soutient également que les enseignants exclus des heures supplémentaires sont surtout les militants du Snesup qui ont suivi le mot d’ordre de grève illimitée du 4 avril 2017.

À cela s’ajoute la mise en place de l’administration provisoire à la Fseg. Ceci s’avère indispensable après la révocation du doyen pour assurer la transition en vue de la mise en place d’une nouvelle administration normale et fonctionnelle à la Fseg. Considérant que l’actuelle administration a failli à sa mission qui est la bonne marche de la faculté pour une formation de qualité des enfants du Mali, le Snesup requiert l’audit de la gestion du doyen et du vice-doyen de la Fseg. Car, pour eux, «la gestion calamiteuse de la Fseg par le doyen Pr. Ousmane Papa Kanté impose une vérification totale des activités menées pendant son mandat».

Le Snesup, par la voix de son secrétaire général, exige la prise immédiate d’une ordonnance pour l’application de la grille plancher 640 et plafond 1400 pour compter du 1<sup>er</sup> juin 2017, et de la grille plancher 666 et plafond 1460 pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2O18. Mais aussi l’ordonnance portant statut des enseignants-chercheurs adoptée en conseil des ministres du 27 septembre 2017 et signée le même jour suite à de deux mois grève du Snesup. «Nous exigeons maintenant l’application de cette ordonnance afin que les enseignants-chercheurs puissent constater les nouvelles grilles sur leurs salaires», a martelé Dr. Mallé.  Sans oublier la mise en place immédiate de la commission bipartite d’examen des dossiers de 502 travailleurs contractuels pour leur test de recrutement prévu pour le mois d’août 2017.

Le Snesup se plaint d’avoir transmis les noms de ses représentants au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. «Malheureusement, le département n’arrive pas encore à convoquer la commission pour traiter les dossiers des 502 travailleurs contractuels de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui constitue une revendication récurrente depuis 2010», s’indigne le syndicat.

La signature immédiate des arrêtés de la hiérarchisation des omis du 16 juin 2015 et de la capitalisation des publications des chercheurs de l’IER recrutés en 2008 pour leur juste transposition ; l’adoption immédiate du nouveau statut «enseignement-chercheur» et l’éradication de la violence dans l’espace universitaire. Telles sont les conditions posées par le Snesup pour une reprise des cours au titre de l’année scolaire 2017-2018.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation: le Centre Universitaire de Recherche Economique et Sociale (CURES) ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/formation-centre-universitaire-de-recherche-economique-sociale-cures-ouvre-portes-2565722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/formation-centre-universitaire-de-recherche-economique-sociale-cures-ouvre-portes-2565722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 00:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 28 septembre 2017,  la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion FSEG a abrité la cérémonie du lancement officiel des activités du CURES. L’événement a mobilisé plusieurs  acteurs de l’enseignement supérieur dont le recteur de l'Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, professeur Samba Diallo.</strong>

<strong> </strong>Combler un vide en matière de politique de développement économique et d’innovation en vue du développement durable, c’est la mission assignée au centre à en croire  ses responsables.

A travers le Master en Economie Appliquée au Développement(MEAD) et le Laboratoire en Economie Appliquée au Développement (LEAD), le CURES entend jouer sa partition dans le domaine de la recherche appliquée au développement économique et social dans notre pays. ‘Les détenteurs du MEAD pourront servir <em>dans l’enseignement, l’expertise dans les cabinets d’études et de conseils, ainsi qu’au niveau de l’administration publique’’</em>, explique professeur Fotigui Camara, coordinateur principal du centre.

Par ailleurs, le professeur Camara indique que les travaux du centre seront orientés sur les développements récents de l’analyse socioéconomique, les recherches pluridisciplinaires ainsi que la formation de chercheurs spécialisés en développement, en gestion des ressources naturelles et des territoires.

A sa suite, le Dr Issoufou Soumaila, le Professeur Sadio Thiam ainsi que le chef de DER Salif Diop, représentant du Doyen Ousmane Papa Kanté empêché, ont presque tous abondé dans le même sens. Selon eux, le CURES contribuera sans doute au développement durable de notre pays.

Quant au  Recteur de l’USSGB, le Professeur Samba Diallo, il a remercié l’ensemble des partenaires qui ont facilité la mise en œuvre du CURES avant de conclure par  cette adresse aux étudiants :<em> ‘’Travailler</em><em> pour sa foi, pour soi, pour sa famille. Travailler pour son pays en se sentant concerné par ce qui s’y passe, en s’investissant à le rendre meilleur, en s’en préoccupant, en accomplissant son obligatoire devoir de génération. En justifiant, de cette façon, de son existence propre. Car il n’y a de vie que de travail’’</em>.

Les jeunes dans la salle étaient acquis. Les applaudissements fusaient de par tout. Ils semblent avoir désormais compris le chemin qui devrait être le leur pour parvenir à la renaissance de l’Afrique et celle du Mali. Car, les propos du Recteur Diallo étaient plein d’enseignements et rappelaient ceux de Nelson Mandela s’adressa aux jeunes sud-africains à sa sortie  de la prison de Robben Island, après vingt sept ans de détention : « Retournez à l’école, apprenez et travaillez ; vous créerez un monde nouveau ! », avait lancé celui  dont le charisme dépassera par la suite les frontières de l’Afrique.

Retenez que le CURES a été créé par l’ arrêté n°2016 MESRS du 13 juin 2016,sa mission : identifier et étudier les problèmes économiques et sociaux, conduire la réflexion sur la recherche fondamentale et la recherche appliquée au développement, animer le débat scientifique dans les domaines des sciences économiques, sociales, humaines et de gestion, mais également contribuer à la formation et au perfectionnement des cadres de l’administration publique et privée grâce à ses  filières de formation : Economie et Politique Agricole (EPA) et l’Economie du Travail et des Ressources Humaines (ETRH).

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème Session du conseil d’administration du CENOU : les responsables de la structure misent sur l’amélioration des conditions d’études</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/14eme-session-conseil-dadministration-cenou-responsables-de-structure-misent-lamelioration-conditions-detudes-2565712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/14eme-session-conseil-dadministration-cenou-responsables-de-structure-misent-lamelioration-conditions-detudes-2565712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CENOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 00:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 14<sup>ème </sup>Session du conseil d’administration du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) a eu lieu le jeudi 28 septembre 2017, dans les locaux de la structure  à Kabala. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Issa Baradji,</strong> <strong>conseiller technique, représentant le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le président du conseil d’administration (PCA) et M. l’administrateur provisoire, Komon Sanou ainsi que d’autres administrateurs. </strong>

<strong> </strong>La 14<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration du CENOU a débuté par l’adoption du procès-verbal de la 13ème session ordinaire du conseil d’administration, l’évaluation du rapport d’activités du 1er semestre 2017, l’examen du programme  d’activités de 2018 et des questions diverses. La lutte contre l’insécurité dans l’espace universitaire et l’accueil très prochain de 34 000 nouveaux bacheliers au titre de l’année universitaire 2017-2018 étaient au cœur du rendez-vous.

<strong> </strong>Dans son discours d’ouverture, l’administrateur provisoire du CENOU, Komon Sanou invitera les plus hautes autorités du pays <em> </em>à accorder une attention particulière à sa structure qui est assez stratégique. ‘<em>’Cette année le CENOU doit faire face à deux problèmes majeurs, non seulement lutter contre l’insécurité dans l’espace universitaire mais aussi il s’apprête à accueillir bientôt les 34 000 nouveaux bacheliers’’</em>, a-t-il mentionné.

Pour sa part, le conseiller technique du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Issa Baradji a orienté son discours sur l'amélioration constante du cadre de vie des étudiants à travers le logement, la santé, le transport et le paiement régulier des allocations financières qui alimentaient quelques fois les grèves estudiantines.

Ces efforts a-t-il évalué, se sont traduits entre autres, par l’hébergement  de 1.809 étudiants ; l’équipement de près de 480 chambres en matériels de literie ; le transports de près 50.000 étudiants vers les établissements académiques…

Le représentant du ministre a estimé les activités réalisées au 1er semestre de l’année 2017 à 54,83% du budget. Pour finir, il a félicité les travailleurs du CENOU pour les efforts consentis  pour l’amélioration constante du cadre de vie des étudiants, et le comité aeem pour leadership.

<strong>DAOUDA PLEA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Le bilan à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-bilan-a-mi-parcours-2563752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-bilan-a-mi-parcours-2563752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/CENOU.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 00:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs du Centre national des œuvres universitaires du Mali (Cenou) ont tenu en fin de semaine, leur 14e session du conseil d’administration. C’était à la Cité universitaire de Kabala.</strong>

Il s’agissait, pour les administrateurs, d’adopter le procès-verbal de la 13e session ordinaire du conseil d’administration et évaluer la mise en œuvre du programme. Selon le directeur provisoire du Cenou, Kamon Sanou, cette session est placée sous le signe de la consolidation des acquis et du renforcement des recours pour répondre mieux au défi de qualité des services. "Le rapport d’activités du semestre écoulé est assez reluisant. Nous y trouvons des réalisations qui, dans un premier temps, n’étaient pas évidentes au regard de la complexité des questions qui devraient être traitées", a-t-il-ajouté.

Le taux d’exécution des activités à mi-parcours est estimé à 54,83 % sur un budget de 22 milliards de F CFA. M. Sanou a dévoilé l’amélioration constante du cadre de vie des étudiants à travers les logements, la santé, le transport. Selon lui, ces efforts se traduisent, entre autres, par l’hébergement de 1809 étudiants, l’équipement de près de 480 chambres en matériels de literie, l’amélioration du plateau technique des centres de santé universitaires, le renforcement du système d’adduction d’eau à la FMOS et à Kabala par l’installation de forages...

Aussi, ajoutera-t-il, le renforcement du programme de développement d’un système informatique de gestion des bourses, logement, transport, santé et actions sociales. Ce système intégré, a résolu en très grande partie les problèmes auxquels ils sont confrontés au quotidien.

"Malgré le contexte difficile, vous avez toujours insuffler de nouvelles dynamiques qui ont constamment permis au service des œuvres universitaires de s’adapter aux circonstances et de faire face aux urgences en ce sens que vos suggestions ont toujours apporté des solutions justes", a indiqué le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Issa Baradji aux administrateurs. "Il vous appartient donc d’examiner profondément les documents qui vous sont soumis afin de prendre les décisions appropriées. Je suis sûr que le sens de la responsabilité qui a toujours guidé vos démarches permettra d’éclairer les débat tout au long des travaux", a-t-il ajouté.

L’insécurité est devenue un phénomène crucial dans l’espace universitaire, face à cette situation, le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a fait savoir que des mesures seront prises afin d’endiguer ce phénomène.

Les administrateurs ont examiné des propositions propres à satisfaire de façon partielle les besoins actuels identifiés, adopté le procès-verbal de leur 12e session ordinaire et évalué le rapport d’activités du 1er semestre 2017.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Le défi d’accueillir les 34 000 nouveaux bacheliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-defi-daccueillir-34-000-nouveaux-bacheliers-2559172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-defi-daccueillir-34-000-nouveaux-bacheliers-2559172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/session-ordinaire-conseil.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 09:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) a tenu le jeudi 28 septembre 2017, en son sein sis à Kabala, sa 14ème session ordinaire du conseil d’administration avec comme ordre du jour : l’adoption du procès-verbal de la 13ème session ordinaire du conseil d’administration, évaluation du rapport d’activités du 1er semestre 2017 et des questions diverses. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président du conseil d’administration (PCA), Issa Baradji, représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence de l’administrateur provisoire du CENOU, Komon Sanou et des administrateurs. Il ressort de cette session que plus de 54% des activités ont été réalisées durant le 1er semestre de 2017. En outre, le CENOU devra non seulement accueillir les 34 000 nouveaux bacheliers mais aussi lutter contre l’insécurité dans l’espace universitaire.</p>
Dans ses mots de bienvenue, l’administrateur provisoire du CENOU, Komon Sanou a sollicité l’accompagnement de tout le monde pour non seulement lutter contre l’insécurité dans l’espace universitaire mais aussi l’ouverture effective de l’espace universitaire de Kabala réalisé à hauteur de 2 milliards de FCFA. <em>« Kabala mérite une attention particulière »,</em> a-t-il dit. Pour sa part, le conseiller technique du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Issa Baradji a mis l’accent sur l'amélioration constante du cadre de vie des étudiants à travers le logement, la santé, le transport et le paiement régulier des allocations financières qui alimentait quelques fois les grèves estudiantines. <em>« Ces efforts se sont traduits, entre autres, par l'hébergement de 1.809 étudiants ; l'équipement de près de 480 chambres en matériels de literie ; l'inauguration du Centre de santé de l'IPR/IFRA de Katibougou ; l'amélioration du plateau technique des centres de santé universitaires ; le transport de près de 50.000 étudiants vers les établissements académiques ; le renforcement du système d'adduction d'eau à la FMOS et à Kabala par l'installation de forages ; la rénovation des 10 chambres sinistrées à Katibougou »</em>, a-t-il dit. Par ailleurs, il a salué les leaders de l'AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) pour les efforts consentis afin d'apaiser le climat au sein de l'espace universitaire même si beaucoup reste à faire sur ce plan. <em>« Il nous incombe déjà de travailler à l'accueil et à l'insertion des nouveaux bacheliers, estimés à 34.000 environ, dans le tissu universitaire. Il s'agit, ici, de palier le plutôt aux éventuels désagréments que pourrait causer l'accroissement inattendu de la population estudiantine. Il importe donc que la reforme organisationnelle, tantôt annoncée, du CENOU se justifie et elle viendra en appoint des efforts colossaux déjà consentis »</em>, a souligné Issa Baradji. Enfin, il a fait savoir que les activités réalisées au 1<sup>er</sup> semestre 2017 s’élève à 54,83% du budget.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de droit privé : Le désordre total</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-droit-prive-desordre-total-2112042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-droit-prive-desordre-total-2112042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/FSJP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 10:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les étudiants de la faculté de droit privé sont dans des conditions inappropriées à la formation universitaire. Effectif pléthorique, problème de sonorisation, absentéisme des professeurs sont aujourd’hui des maux qui minent  la faculté de droit privé (FDPRI). </strong>

Des étudiants font régulièrement le déplacement pour les cours sans avoir la moindre explication sur les perturbations que connaît la faculté de droit privé (FDPRI) ces derniers temps.  Après deux grèves de 72 observées par les étudiants, une manœuvre de l’AEEM, les professeurs viennent de terminer une grève de 48 heures.

Si les étudiants fondaient un grand espoir dans l’avènement du système LMD, force est de constater que les choses se sont envenimées. Un Professeur a reconnu la baisse de niveau des étudiants avec le système LMD. Selon lui, l’application de ce système par la majorité de nos universités pose un problème de formation.

Comme chaque année universitaire, les étudiants de la quatrième année de droit des affaires et carrière judiciaire prennent leurs cours dans la salle Afro basket du 26 mars. Ici, le problème de sonorisation et l’absentéisme sont réguliers. Pour un étudiant en carrière judiciaire, il est impossible de se former dans ces conditions. À en croire notre interlocuteur, l’administration a été plusieurs fois alertée sur la situation qui prévaut au niveau du Stade 26 mars. Celle-ci, jusqu’à ce jour, n’a daigné trouver une solution au problème des étudiants.

Le hic, c’est qu’au niveau de la faculté de droit, ou les groupes de la première année à la troisième année prennent leurs cours, les professeurs brillent par leur absentéisme. Sans que cela puisse importuner l’administration.

<strong>Le débrayage futile  </strong>

Les étudiants sont aussi responsables de cette situation à travers l’association qui les représente, l’AEEM. Les membres de l’AEEM sont dans un bras de fer avec l’administration de la FDPRI, pour faire passer par force certains membres de l’AEEM qui ont été retenus pour insuffisance de travail. Le comité de l’AEEM au sein de la FDPRI ne cesse d’interrompre les cours pour des futilités.

D’un point de vue pédagogique, les étudiants enrôlés dans le système LMD ne cessent de décrier leurs conditions d’études. Etant donné que le système LMD est incompatible avec les sorties incessantes des étudiants et professeurs, l’administration et les responsables de l’association des élèves et étudiants devraient changer de comportement. En tout cas,  dans cette chienlit, seuls les étudiants sortiront perdants.

<strong>Y.M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot de la semaine : Inauguration</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/de-semaine-inauguration-2090192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/de-semaine-inauguration-2090192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/inauguration-universitaire-Kabala-ibk-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Enfin, après l’adoption en conseil de ministres du 14 avril 2010, suivie de  la pose de la  première pierre par l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré le 20 avril 2010, le complexe universitaire de Kabala vient d’être </strong><strong>inauguré</strong><strong> par le Président de la République IBK. Bâti sur une superficie de plus de 103 hectares, le Mali peut désormais se targuer d’être dans le peloton de tête des pays disposant d’un campus universitaire moderne de haut standing de plus de 4000 lits. Pour rappel, les travaux de construction et d’équipement de la cité universitaire de Kabala auront couté la bagatelle de 95 milliards de FCFA. Il s’agit à travers ce joyau architectural de type soudanais, d’améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants afin qu’ils soient plus compétitifs. </strong>

Le Président de la République, IBK, après avoir coupé le ruban symbolique et devant les étudiants, a rendu un hommage mérité et digne à son prédécesseur ATT. Cet hommage et cette reconnaissance à l’ancien Président de la République sont  le troisième du genre, après celui de Mopti pour l’inauguration de l’Hôpital Sominé Dolo et celui de la Journée paysanne à Baguinéda. IBK va-t-il continuer à rendre à César ce qui est à César en baptisant cette Université au nom d’Alpha Oumar Konaré ? L’ancien Président Alpha Oumar Konaré, est le père fondateur de l’Université de Bamako créée officiellement au cours de l’année scolaire en 1993-1994, mais qui n’ouvrira ses portes en 1996. Ne mérite-t-il pas cette reconnaissance ?

L’honneur ne sied bien qu’aux morts a dit un poète, mais la reconnaissance est un acte de foi. Quand on jette un regard rétrospectif sur l’histoire récente du Mali, on aboutit à la conclusion que le père de l’indépendance, le Président Modibo Keita, est celui qui bat le record de  reconnaissance avec trois grands symboles en son nom à savoir : un Stade, un Mémorial et un Aéroport. Ensuite vient ATT avec une cité celle des 1008 Logements, la première grande œuvre dans le domaine des logements sociaux. ATTbougou est tout simplement l’hommage que les bénéficiaires ont rendu à son initiateur. Même si la politique des logements sociaux semble avoir commencée sous le président Modibo Keita avec la SEMA et l’immeuble marabout, poursuivie sous AOK avec, entre autres, les 300 logements de garantibougou, la cité de la solidarité à Sotuba, elle n’a finalement eu sa grande popularité que sous ATT avec les 1008 logements et autres ATTbougou. IBK ne devrait-il pas  officialiser l’appellation ATTbougou par un décret pris en Conseil des ministres, un nom donné de facto par les populations à ces logements sociaux ?

S’agissant d’Alpha Oumar Konaré, qu’on le haïsse ou qu’on l’aime, il est et demeure le premier Président du Mali démocratique et multi partisan. Pour avoir figé dans du marbre les bases de la jeune démocratie malienne, aujourd’hui vantée comme étant un model en Afrique, AOK mérite au moins qu’un symbole comme la nouvelle Université de Kabala porte son nom. C’est la seule voie pour qu’un autre président bâtisse un jour un autre symbole du nom d’IBK.

<em>En somme, la grandeur d’un homme ne se mesure ni par sa taille, ni par son intelligence, encore moins par sa fortune, mais par les grandes œuvres qu’il aura réalisées pour la postérité. Le courage politique qu’IBK a eu en reconnaissant publiquement et à trois reprises les actes salvateurs de son prédécesseur ATT, doit également le guider à baptiser des symboles de l’Etat au nom d’Alpha Oumar Konaré qui reste pour beaucoup l’homme qui l’aura fait révéler au Mali et au monde, d’abord comme le Conseiller du président qui dérange, l’Ambassadeur persona non grata et le Premier ministre inamovible. </em>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : Un jalon de plus à la coopération sino&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-jalon-de-plus-a-cooperation-sino-malienne-2087952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-jalon-de-plus-a-cooperation-sino-malienne-2087952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/inauguration-universitaire-Kabala-1-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Construit sur une superficie de 103 hectares, pour un montant global de 80 milliards de Fcfa, ce nouveau complexe universitaire a une capacité d’accueil de 4080 étudiants. Moyen de désengorgement de l’Université de Badala, il contribuera à améliorer la qualité de la formation et de la recherche scientifique</strong>

C’est le président de la République Ibrahim Boubacar qui a tenu à être présent hier à l’inauguration  du nouveau complexe universitaire de Kabala. Une façon pour lui de témoigner encore de son attachement et de sa détermination à asseoir dans notre pays un enseignement supérieur de qualité. La cérémonie a enregistré entre autres  la présence de l’ancien président par intérim, le Pr Dioncounda Traoré, le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, le Premier ministre Modibo Keita et l’ensemble des présidents des autres Institutions de la République. Etaient également de la fête SE l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, Mme Lu Huiying, les anciens Premiers ministres, plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Assétou Founé Samaké Migan. On y notait aussi la présence d’une délégation chinoise, hautement représentée, de celle du maire de la commune rurale de Kalaban-coro, Issa Ballo et de plusieurs hautes personnalités de la République anciennes comme nouvelles.

Donnant le ton à la série d’allocutions qui ont marqué la cérémonie d’inauguration, le maire de la commune rurale de Kalaban-coro qualifiera le président Ibrahim Boubacar Keita de grand bâtisseur. « Pour ce faire, il a toujours rêvé grand pour notre Nation ». L’inauguration de la Cité universitaire de Kabala s’inscrit dans  cette volonté manifeste du président de la République a-t-il estimé. Pour Issa Ballo, ce joyau architectural, rare en Afrique de l’Ouest est le fruit de l’excellence de la coopération sino-malienne.

Cette date du 28 février 2017 restera gravée à jamais dans les annales de notre histoire contemporaine. Puisqu’elle a permis à notre chère patrie de se doter d’un complexe anniversaire de toutes les commodités modernes, pour pouvoir donner   aux apprenants une formation de qualité a ajouté Issa Ballo. Ce joyau estime le maire de Kalaban-coro est aussi la preuve du pragmatisme, de la rigueur et du patriotisme du président IBK pour développer notre pays, au plan socio-économique et culturel.

S’agissant du site qui abrite ce joyau, Issa Ballo a dit toute la fierté de sa commune  d’avoir a été  retenue pour la circonstance. Il a également exprimé le vœu de voir construite une route goudronnée reliant les villages de Kabala et de N’Golobougou, dénommée Route du savoir.

L’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, a remercié le président IBK de sa présence à la cérémonie. « Votre présence ici, malgré vos multiples occupations, montre encore une fois de plus que vous attachez un grand prix à la coopération sino-malienne existant déjà depuis plus d’un demi-siècle » a-t-elle souligné. L’éducation a expliqué Mme Lu Huiying, constitue un fondement de l’Etat, à laquelle les gouvernements chinois et malien prêtent tous les deux une haute importance. « Ce campus universitaire, gracieusement offert à notre pays par la Chine est le signe d’un soutien pragmatique de ce pays dans le domaine de l’enseignement supérieur » a souligné.

Devenu aujourd’hui, une réalité, après la pose de  la première pierre, au 10 mars 2014 par SE Ibrahim Boubacar Keita, ce nouveau complexe universitaire, comprend 7 bâtiments principaux. Il est bâti sur une superficie de plus de 42 000, mètres carrés. Les travaux d’exécution qui ont duré 33 mois, ont coûté à l’Etat chinois, la bagatelle de 36 milliards de Fcfa. La maîtrise d’ouvrage des travaux a été gérée par le Groupe de construction et d’ingénierie de Beijing et trois entreprises maliennes.

<strong>Un complexe composé de quatre blocs. </strong>Mme Lu Huiying s’est également appesantie sur l’état des relations entre son pays et le Mali. Selon elle « l’amitié sino-malienne remonte fort loin dans l’histoire et se consolide avec le temps. Depuis plus de 56 ans, les rapports d’amitié et de coopération sino-malienne ont toujours connu un développement sain et régulier » s’est félicitée Mme l’ambassadeur. Cette coopération se matérialise dans tous les domaines de la vie socio-économique de notre pays. Ainsi, avant la construction de la Cité universitaire, cette coopération a permis de livrer à notre pays  le 3<sup>ème</sup> Pont de Bamako et le Centre international de conférence de Bamako (CICB)

Après avoir rendu grâce à Dieu, le ministre de l’Enseignement supérieur  a hautement remercié le président IBK pour sa disponibilité. « Votre présence à cette cérémonie d’inauguration confirme, votre engagement à asseoir dans notre pays, un enseignement de qualité » dira Pr Assétou Founé Samaké Migan. Quant à ce complexe  universitaire, dont il s’agit aujourd’hui,  c’est le fruit de l’amitié sincère de la Chine à l’égard du Mali. Il s’inscrit aussi dans le cadre de la réforme de l’enseignement supérieur, voulue par les plus hautes autorités du pays, par la création d’un 2<sup>ème</sup> pôle universitaire à Bamako. Cette démarche du gouvernement devrait permettre d’améliorer l’environnement de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Mali.

C’est un complexe composé de quatre blocs, d’un espace de cantine scolaire de 2500 places, d’un centre commercial, d’une salle polyvalente, des terrains de sport et un centre de santé universitaire. Il est alimenté en eau potable par un système d’adduction autonome. Parallèlement aux blocs d’hébergements entièrement financés  sur budget d’Etat,  ceux qui ont été construits pour les besoins pédagogiques  et administratifs,  ont  été  acquis grâce à l’accompagnement chinois. Après que, le gouvernement du Mali a exprimé le besoin.

Poursuivant, le ministre de l’Enseignement supérieur a,  elle aussi, insisté sur l’état de la coopération chino-malienne. Selon elle «  la participation de la Republique populaire de Chine à cette réalisation, traduit l’engagement de son gouvernement à accompagner le Mali dans sa volonté d’offrir à la communauté universitaire un meilleur cadre d’apprentissage ». Selon, le Pr Assétou Founé Samaké Migan, « ces nouvelles structures vont contribuer à lutter contre la dégradation de notre environnement universitaire, tout en atténuant les crises récurrentes au sein de nos facultés ».

Après ces différentes  allocutions, le président de la Republique a procédé à la coupure symbolique du ruban, suivie d’une visite de quelques blocs. Tout cela a été conclu par une interview accordée à la presse, par le président Ibrahim Boubacar Keita. A la question d’un confrère de l’Ortm,  à savoir comment préserver cet acquis dans un état sain et insalubre, le président IBK a dit qu’il de l’intérêt de tout un chacun, qu’il soit professeur ou étudiant  de maintenir ce joyau architectural dans environnement à fait enviable et admirable. C’est un défi à relever a t-il estimé. Pour ce faire, « nous devons être égaux à nous-mêmes et non nous refuser. Il est de notre intérêt  de faire en sorte que  les futures générations puissent bénéficier de ce complexe universitaire »

Pour joindre l’agréable à l’utile, la célèbre cantatrice malienne, Mah Kouyaté N°1 a offert une prestation musicale très appréciée. Et en chinois s’il vous plait. Qui dit mieux ?

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : La Cité universitaire de Kabala inaugurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-cite-universitaire-de-kabala-inauguree-2087232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-cite-universitaire-de-kabala-inauguree-2087232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/inauguration-universitaire-Kabala-ibk-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 14:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit du partenariat entre le Mali et la Chine, la Cité universitaire de Kabala a été inaugurée hier mardi 28 février 2017 par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Les infrastructures ont coûté plus de 80 milliards de F CFA y compris les travaux complémentaires de viabilisation. </strong>

La cérémonie d’inauguration de ces infrastructures universitaires, placé sous le haut patronage du président de la République IBK, a enregistré la présence de l’ambassadrice de la République populaire de Chine au Mali, Huiying Lu, du Premier ministre, Modibo Kéita, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Assétou Founé Samaké Migan, et de plusieurs membres du gouvernement.

Bâtie sur une superficie de 103 hectares, la Cité universitaire de Kabala compte 7 bâtiments dont 4 blocs d’hébergement d’une capacité de 4080 étudiants, un restaurant universitaire de 2500 places, un centre commercial, une cafeteria centrale, une salle polyvalente des terrains de sports et un centre de santé universitaire.  Elle est alimentée en eau potable par un système d’adduction autonome.

En plus de ce volet hébergement, financé par le budget national, le volet de construction et d’équipement d’infrastructures pédagogiques et administratif de la Cité universitaire de Kabala a été gracieusement offert par la République populaire de Chine à la demande du Mali. Ce dernier volet, reparti en deux phases, coûtera 70 milliards de F CFA dont 35 milliards F CFA par phase.

Le contrat d’exécution de la première phase de ce projet financé à titre gracieux par la République populaire de Chine a été inauguré hier à Kabala dans la commune urbaine de Kalabancoro par le président IBK.

Le Joyau comprend la construction et l’équipement de deux blocs de faculté jumelle, des blocs de trois amphithéâtres, d’un bloc d’école doctorale, d’un centre multimédias, de l’école normale d’enseignement technique et professionnelle et d’une administration centrale.

Il comprend aussi une station de pompage et des postes cabines abritant des transformateurs avec un tableau général de distribution de l’électricité à basse tension. Le coût total de ce joyau est de 80 milliard de F CFA  en prenant en compte les travaux complémentaires de viabilisation comme l’aménagement des voies d’accès, le raccordement aux réseaux électriques etc.

Le président IBK n’a pas manqué cette occasion pour lancer un appel à la responsabilité aux bénéficiaires.  « Je crois que l’effort qui a été fait déjà au plan du budget national et au plan interne doit être poursuivi pour que ce que nous voyons aujourd’hui ne soit pas demain un pire cauchemars. Je crois que l’environnement qui est offert ici à nos étudiants pour qu’ils apprennent dans des conditions digne de tout université de 21e siècle soit préservé on fera tout pour cela.  Mais il faut aussi que les bénéficiaires soient hautement responsabilisés et hautement responsable. Qu’ils comprennent qu’ils seront jugés  de ce que l’on  trouvera ici dans deux ans. Les étudiant et leur association sont interpellés pour que chacun comprennent l’intérêt pour soi d’abord et pour la collectivité d’un entretien et d’un savoir se comporter dans la cité universitaire ». a –t-il lancé.

Ces infrastructures, a assuré le ministre de l’Enseignement supérieur, vont contribuer à l’amélioration de cadre de vie et de travail du monde universitaire au Mali. Aussi elles vont combler la grave dégradation de l’environnement de la formation et de la recherche dans notre pays. Elle  reste convaincue  que l’attribution de ces infrastructures permettra d’atténuer les crises récurrentes que connaisse le système de l’enseignement supérieur ainsi que le dysfonctionnement constaté dans la gouvernance.

La connexion de la Cité universitaire de Kabala en internet pour faire d’elle un véritable espace d’apprentissage reste aussi une priorité du département de l’Enseignement supérieur.

L’ambassadrice de la Chine au Mali a rappelé que la réalisation de ce projet de la Cité universitaire de Kabala fait partie des grandes réalisations de la Chine non seulement au Mali, mais en Afrique de l’Ouest. Elle a profité de cette occasion pour assurer le président de la République et son gouvernement de l’accompagnement de son pays dans tous les domaines de développement tout en  informant les autorités maliennes de la présence prochaine d’une équipe chinoise pour les études de la faisabilité de la 2e phase du projet de Cité universitaire.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : Le joyau prêt à accueillir ses locataires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-joyau-pret-a-accueillir-locataires-2086422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-joyau-pret-a-accueillir-locataires-2086422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/ibk-inauguration-universitaire-Kabala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 11:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bâtie sur 103 hectares, la cité comprend 7 blocs pédagogiques et leurs annexes, une administration centrale, quatre blocs d’hébergement, un restaurant universitaire de 2500 places, un centre commercial, une cafétéria centrale, une salle polyvalente, des terrains de sport, un centre de santé universitaire</strong>

Tapis rouge, fanfare nationale, décorations, banderoles, rien n’a été minimisé pour réserver hier un accueil chaleureux au président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, venu inaugurer la Cité universitaire de Kabala et ses voies d’accès. Un grand moment de fête auquel ont participé l’ancien président de la  Transition, Dioncounda Traoré, les présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, les représentants du corps diplomatique dont l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Mme Lu Huiying.    Tous les invités de marque affichaient un air de bonheur. Mais le plus heureux était sans doute  le président de la République, Ibrahim Boubacar qui est arrivé aux environs de  10h 30 dans la cours de la nouvelle Cité universitaire sous les acclamations d’une foule compacte d’élèves, étudiants et enseignants mélangés aux danseurs et musiciens.

Considérée comme le fer de lance du renouveau du système éducatif malien, la Cité universitaire de Kabala a été réalisée en trois ans. Sur 103 hectares se dressent majestueusement 7 blocs pédagogiques et leurs annexes (deux blocs de facultés jumelles, trois amphithéâtres, un bloc d’école doctorale, un Centre multimédia et une école normale d’enseignement technique et professionnelle), une administration centrale, quatre blocs d’hébergement, un restaurant universitaire de 2500 places, un centre commercial, une cafétéria centrale, une salle polyvalente, des terrains de sport, un centre de santé universitaire. Ces infrastructures condensent toutes les missions de l’université : on y étudie, enseigne, recherche, et diffuse le savoir.    Cette cité universitaire d’un nouveau genre se situe dans la commune de Kalaban-Coro, entre les villages de Kabala et de N’Golobougou. Le maire de ladite commune, Issa Bocar Ballo, s’est réjoui de la construction de ce joyau d’une rare qualité sur le continent africain et qui constitue une vitrine pour sa commune. «Toute la commune de Kalaban-Coro, et particulièrement les villages de Kabala et N’Golobougou, vous disent grand merci», a-t-il clamé l’adresse du président de la République. Il a saisi l’occasion pour souhaiter la réalisation de la «route du savoir» devant relier l’aéroport Modibo Keïta de Sénou à la Cité de Kabala.

UN PROJET DE 80 MILLIARD FCFA. La joie, la satisfaction, l’espoir étaient sans doute les sentiments les mieux partagés. L’ambassadeur de la république populaire de Chine au Mali,  Mme Lu Huiying, n’a pas manqué de qualificatif pour magnifier la coopération sino-malienne, grâce à laquelle ce chef-d’œuvre a vu le jour. La diplomate a observé que l’éducation constitue le fondement de l’Etat, à laquelle les gouvernements chinois et malien prêtent une grande importance. C’est dans cette logique, a-t-elle ajouté, que son pays a décidé de construire à titre gracieux ce campus universitaire. Elle a tenu à préciser que l’infrastructure comprend 7 bâtiments principaux qui ont été réalisés par le Groupe de construction et d’ingénierie de Beijing. « Depuis plus de 56 ans, les rapports d’amitié et de coopération sino-malienne ont toujours connu un développement », s’est félicitée Mme Lu Huiying qui estime que cette Cité universitaire deviendra, après le CICB, le Stade du 26 mars et le 3è pont de Bamako, un autre symbole important de la coopération entre les deux pays. En réitérant la ferme détermination de la Chine à rester toujours aux côtés du peuple malien, elle a annoncé qu’«une équipe chinoise viendra au Mali dans quelques jours pour effectuer une étude de faisabilité pour la 2è phase du projet de la Cité universitaire de Kabala».

Une bonne nouvelle pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Assétou Founé Samaké Migan qui a noté que les infrastructures déjà réalisées vont largement contribuer au renouveau du système éducatif malien. Par ailleurs, le ministre a rappelé que c’est dans le cadre de la réforme du système de l’enseignement supérieur que le gouvernement a décidé de la création d’un 2è pôle universitaire à Kabala, afin d’améliorer l’environnement de la formation et la recherche. Les marchés relatifs aux travaux de construction et d’équipement de ce campus ont été approuvés le 14 novembre 2010.     Le coût total de ce projet est de 80 milliards de Fcfa, si l’on prend en compte les travaux complémentaires de viabilisation, comme l’aménagement des voies d’accès, le raccordement au réseau électrique. « La participation de la Chine à la réalisation de ce projet traduit l’engagement de ce pays à offrir à la communauté universitaire du Mali un meilleur cadre de vie et de travail. On ne peut mesurer la force de l’acte de solidarité de la Chine qu’à l’aune des besoins immenses en infrastructures d’accueil de l’Université », a déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

L’intervention du ministre a été suivie par la visite des locaux par le président de la République. A la fin de cette étape qui aura durée plus d’une heure d’horloge, le chef de l’Etat s’est confié à la presse.     «A chaque jour ses joies. Aujourd’hui est un jour de joie », a déclaré Ibrahim Boubacar Kéita qui a beaucoup insisté sur l’entretien de ces infrastructures. « On ne peut avoir un tel joyau sans avoir le souci de sa protection, de sa sauvegarde pérenne. L’effort qui a déjà été fait sera poursuivi pour que cette Cité ne soit pas demain un sujet de cauchemar. Cet environnement, qui est offert à nos étudiants pour qu’ils apprennent dans des conditions dignes de toute université du 21è siècle, doit être préservé. Nous ferons tout pour cela», a rassuré le chef de l’Etat. « En revenant visiter le site de Kabala, si l’on se rendait compte qu’il y a une détérioration significative des lieux, ce ne serait pas à leur honneur (NDLR : des étudiants). Les étudiants et leur association sont donc interpelés pour que chacun comprenne l’intérêt pour soi d’abord et pour la collectivité d’un entretien et d’un savoir se comporter en Cité universitaire. Je compte beaucoup sur leur civisme, leur patriotisme», a ajouté Ibrahim Boubacar Kéita qui avait auparavant inauguré les voies d’accès du campus universitaire.

<strong>Issa DEMBELE</strong>
<div class="clearfix"></div>
<div class="clear"></div>
<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : Le joyau inauguré par le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-joyau-inaugure-president-ibk-2086092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-joyau-inaugure-president-ibk-2086092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/inauguration-universitaire-Kabala-1-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 09:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cité universitaire de kabala, un joyau architectural fruit de la coopération Sino-malienne, a été inaugurée le Mardi 28 Février 2017 par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, en présence de l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali Mme Lu Huiying. Cette cité universitaire permettra aux étudiants et chercheurs, de combler le vide éducatif dû aux manques d’infrastructures et d’équipements de qualité. A cette occasion, IBK était accompagné d’une forte délégation comprenant des ministres dont celle de l’Enseignement supérieure et de la Recherche Scientifique, Mme Assetou Founé Samaké Migan.

Le maire de Kalaban coro Issa Boubacar Ballo après avoir souhaité la bienvenue aux hôtes a attesté que cette cité universitaire plantée au plein cœur de Kabala est une nouvelle lumière qui s’élève sur le quartier en le transformant en un vaste pôle d’attraction et de partage du savoir.

Le ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique Assetou Founé Samaké Migan a signalé que cette cité universitaire fruit de la fructueuse coopération sino-malienne viendra assouvir la souffrance des étudiants maliens. Elle a fait savoir que ce joyau permettra aux étudiants d’étudier dans des conditions optimales permettant de relever les énormes défis auxquelles le système éducatif malien faisaient face, tout en allégeant le budget de l’Etat qui dépensait beaucoup en louant des salles qui n’offraient pas le plus souvent le confort aux professeurs et étudiants. Mme Assétou Founé Samaké Migan a affirmé que cette cité qui pourra accueillir 4 080 étudiants offrira le confort recherché par les étudiants tout en les conviant au travail afin de rehausser l’image de l’éducation malienne. Elle a revelé que le joyau a coûté 80 milliards de FCFA. Mme Assétou Founé Samaké Migan a salué les efforts du président de la République pour la réalisation du projet, ainsi que tous les maliens et chinois qui durant trente (30) longs mois ont participé à la réalisation du gigantesque chantier.

Mme Lu Huiying L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali a fait savoir que l’éducation constitue un fondement de chaque Etat et à laquelle le gouvernement du Mali et de la Chine prête une haute importance. La réalisation de la cité universitaire de Kabala offert à titre gracieux par le gouvernement de la Chine à l’Etat malien rentre dans le cadre de la longue coopération entre les deux Etats. L’amitié sino-malienne remonte à très longtemps et couvre beaucoup de domaine. Après le Centre International de Conférences de Bamako (CICB), le Stade du 26 Mars et le troisième pont de Bamako, cette cité universitaire  est la plus grande réalisation exécutée en Afrique de l’ouest par la Chine, rappelle la diplomate. Elle a annoncé que la cité universitaire de Kabala bâtie sur une superficie de 42 000 m2 comporte 7 bâtiments principaux avec des amphithéâtres ultra modernes, des salles d’informatiques, des salles de classes, des terrains de sports et des internats offrant l’aisance aux étudiants. « Notre rêve commun devient aujourd’hui une réalité grâce à l’exécution de cette cité universitaire dont les travaux ont été achevé trois mois avant son délai » précise-t-elle. Signalons que la première pierre de la cité universitaire a été posée par le président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keita le 10 Mars 2014 et c’est lui qui a aussi coupé le ruban symbolique le 28 Février 2017 au grand bonheur des étudiants et des professeurs maliens. Le président a également inauguré le pont sur la route de la cité universitaire afin de permettre aux étudiants de regagner leur site dans la plus grande fluidité.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe universitaire de Kabala : Un grand pôle universitaire inauguré ce matin par le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/complexe-universitaire-de-kabala-grand-pole-universitaire-inaugure-matin-president-ibk-2083372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/complexe-universitaire-de-kabala-grand-pole-universitaire-inaugure-matin-president-ibk-2083372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/IBK-adresse-nation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 06:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bâti sur une superficie de 103 hectares pour un coût total d’investissement de 86 milliards de F CFA, le nouveau complexe universitaire de Kabala est l’un des plus grands pôles universitaires de la sous-région. Il comprend un campus social pour les étudiants, des blocs  pédagogiques et l’administration universitaire.</strong>

Fruit de l’amitié sino-malienne, le Complexe universitaire de Kabala, qui sera inauguré ce mardi par le chef de l’Etat, a été construit sous la maîtrise d’œuvre du Cabinet d’architecture et d’urbanisme (Cadau) d’Ismaël Diallo. L’infrastructure améliorera l’environnement de la formation et de la recherche universitaire au Mali.

Sa réalisation s’inscrit dans le cadre de la réforme de l’enseignement supérieur et la volonté du gouvernement d’améliorer l’environnement de la formation et de la recherche. En offrant toutes ces commodités, des blocs pédagogiques et des capacités de logement des étudiants, permettront d’améliorer sûrement la qualité de la formation au Mali.

En plus du siège du Centre national des œuvres universitaires (Cenou), la Cité universitaire de Kabala, comprend des infrastructures administratives, pédagogiques et de recherche, composée de 14 blocs gracieusement offert par la partie chinoise pour un montant de 70 milliards de F CFA. Elle a été construite  et équipée, en deux phases et répartis entre infrastructures pédagogiques, de recherches, administratives et techniques.

Selon les explications de M. Diallo du Cadau, les bâtiments sont réalisés sur une superficie totale de 42 000 m2. Ils sont repartis entre l’administration centrale qu’est le rectorat, un centre multimédia, une école doctorale, un bloc d’amphithéâtres composé de deux salles de 500 places chacun et une autre de 300 places. On y retrouve également une Faculté des sciences humaines, une Faculté de droit et une Ecole normale d’enseignement technique et professionnel et leurs annexes.

Les résidences universitaires et structures annexes, entièrement financées par le budget national, à hauteur de 25 milliards de F CFA, comprennent quatre blocs de 1020 lits chacune, une administration et des salles d’étude.

Cette zone de résidences universitaires est composée aussi d’un restaurant universitaire, d’une cafétéria centrale, d’un centre commercial,  d’un centre de santé, d’une salle polyvalente. Elle comporte en plus un complexe sportif de deux terrains de football, de basket-ball et de handball, des voiries et réseaux divers. A Kabala, les chambres sont composées, chacune de trois lits avec un responsable pour chacune d’elle.

Chaque bloc de chambres comporte un bureau pour l’administration du Cenou aux fins de surveiller les étudiants.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : Le président IBK procédera à son inauguration ce mardi 28 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-president-ibk-procedera-a-inauguration-mardi-28-fevrier-2081882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-president-ibk-procedera-a-inauguration-mardi-28-fevrier-2081882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/maquette-Kabala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’amélioration des conditions d’étude des étudiants, le gouvernement du Mali a décidé de construire une Cité universitaire à Kabala dans la commune rurale de Kalabancoro dans le cercle de Kati. La pause de la première pierre de ce vaste chantier a eu lieu le 20 avril 2011 par l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré.  Le coût de réalisation des travaux est de 95 milliards FCFA dont les 95% sont financés par le gouvernement chinois. Le 10 mars 2016, le président Ibrahim Boubacar Keita avait effectué la pause de la première pierre pour les infrastructures pédagogiques portant sur un financement de 35 milliards FCFA. Ainsi, après plus de 5 ans de travaux, la cité sera inaugurée par le président IBK ce mardi 28 février afin d’être ouverte pour usage.</em></strong>

Annoncée et plusieurs fois reportée, l’inauguration de la Cité universitaire de Kabala est prévue ce mardi 28 février par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. C’est une grande cité bâtie sur une superficie de 103 hectares qui réduira considérablement les problèmes d’infrastructures de notre système d’enseignement supérieur. Son coût de réalisation est estimé à 95 milliards FCFA dont 95% de financement de la part du gouvernement chinois. Elle comprend des blocs pédagogiques (2 amphithéâtres de 500 places et un amphithéâtre de 300 places), des espaces de sports et de loisirs, des dortoirs (4000 lits) et des blocs pour l’administration, etc.

Le 10 mars 2016, le président de la République Ibrahim  Boubacar Keita avait effectué la pause de la première pierre d’autres infrastructures connexes pour un financement de 35 milliards FCFA. Il s’agissait d’un financement acquis  auprès des autorités chinoises pour la construction des infrastructures pédagogiques.

Selon des sources proches du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, plusieurs institutions d’enseignement supérieur aujourd’hui en location ou dans des locaux jugés vétustes vont aménager dans cette cité après son inauguration ce mardi 28 février 2017. Le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) y est déjà depuis près de deux  ans.

Nous y reviendrons

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autodiagnostic&#45;Etat des lieux de l’IUG : Finir  avec les problèmes pour toujours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/autodiagnostic-etat-lieux-de-liug-finir-problemes-toujours-2-2054652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/autodiagnostic-etat-lieux-de-liug-finir-problemes-toujours-2-2054652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/IUG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 09:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En vue de corriger les erreurs et  redorer l’image de l’Institut Universitaire de Gestion(IUG) les cadres  se sont concertés  du  7 au  9 février 2017 à la faveur d’un atelier d’échanges et partages d’idées. C’était dans l’enceinte de  l’amphithéâtre préfabriqué de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg), sous l’égide de M. Adama Ouane, représentant le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence du  Dr Badra Makalou, Directeur Général de l’IUG et du personnel de cet institut.

L’IUG, vue ses performances  exceptionnelles,  était considéré comme l’une des sources d’inspiration au Mali, sinon dans  la sous-région. Mais force est de constater que ces derniers temps, l’institut  a connu des difficultés les compromettantes qui relevaient de sa gouvernance.  Cependant,  les  cadres ont jugé utile de se concerter afin de proposer des solutions aux problèmes qui gangrènent  l’IUG. L’objectif de cet  atelier était de  produire un document de référence sur l’état des lieux.  Pour l’intérêt de la rencontre,  plus de 150 participants  ont pris part  à cette réflexion pour le redressement  et la relance de l’institut Universitaire de gestion (IUG). Faut-il reconnaitre que cette initiative émane de  l’engagement  et le sens élevé  du devoir du DG entrant  Dr Badra  Macalou conformément à la porte feuille  qu’il présenté lors de sa prise de fonction il y a six mois de cela. Mais  également la détermination  du personnel qui a travaillé durant trois mois pour élaborer un document permettant de support à cet atelier.

Au total, sept thématiques ont été développées au cours de cette rencontre, a déclaré Dr Badra Macalou.  Tous les domaines qui structurent la vie de l’institut sont concernés à travers différentes thématiques,: gouvernance, questions institutionnelles, de réforme et relations avec la hiérarchie; analyse de filières, des licences et des départements; questions pédagogiques (plaquettes, programmes, mise en œuvre du LMD); environnement, infrastructures et conditions de travail; analyse des cours à distance; coopération interuniversitaire, recherche et masters professionnels; question sociales, culturelles, sportives et de communication. S’agissant des  préoccupations spécifiques,  deux sous thèmes  ont été dressés en thématiques entières. Il s’agit de l’analyse de la filière hôtellerie et tourisme  et de l’insécurité et de la violence dans l’espace universitaire de l’IUG. Poursuivant son intervention, le DG témoigne que l’atelier a été une très grande réussite. Il a ajouté que les acteurs de  l’IUG  sont  désormais unis et déterminés  davantage pour consolider acquis afin de relever les défis.

<strong>Adama Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Universitaire de Gestion : Comment faire face aux problèmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-faire-face-aux-problemes-2045312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-faire-face-aux-problemes-2045312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/FSEG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tenu le 7, 8 et 9 février 2017 à l’Amphi préfabriqué de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako (Fseg), l’atelier sur l’autodiagnostic-état des lieux de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) dont l’objectif était de produire de produire un document renfermant  le diagnostic de l’Iug en vue de l’élaboration du Plan de stabilisation, de relance et de développement triennal de l’Iug, a formulé des fortes recommandations, après discussions, échanges des participants.

Les adhérents ont demander d’instaurer de cadres de concertations régulières entre les différents syndicats et le Rectorat de l’Université des sociales et de gestion de Bamako (Ussgb) dont l’institut relève ; de prendre des dispositions pour le paiement à temps des trousseaux et des bourses des étudiants ; de promouvoir la formation des professeurs pour combler le déficit de professeurs de rang « A » ; de construire un nombre suffisant de salles de classe ; de doter l’Iug d’une bibliothèque mieux équipée. Les différents acteurs ont aussi recommandé de créer des laboratoires de recherche à l’Iug ; de construire des bureaux suffisants pour les professeurs ; de poursuivre et redynamiser le partenariat technique avec les autres universités et le secteur privé ; de dépolitiser l’AEEM ; d’ériger et rendre opérationnel les postes de sécurité.

L’assemblée a enfin préconisé  délimiter l’espace universitaire ; de doter le département de moyens de transport (Mini bus et Bus) pour les visites des entreprises touristiques et hôtelières ; d’allouer un budget conséquent à la filière Hôtellerie et Tourisme ; de financer de voyages pédagogiques et de pratiques hôtelières ; de développer un partenariat public-privé dans le cadre de la réhabilitation et la gestion du centre de simulation ; inciter les partenaires et les bailleurs de fonds à investir au niveau de l’Institut.

En outre, ils ont souhaité de détacher la filière Hôtellerie et Tourisme de la licence Organisation et Gestion des organisations ; d’octroyer des bourses de formations aux professeurs et aux meilleurs étudiants de la filière ; d’envisager un projet de reconstruction de l’IUG pour le permettre à hauteurs des autres structures de formation ; de solliciter l’expertise de l’enseignement supérieur pour la mise en œuvre du système LMD à l’IUG. Le représentant du Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Amadou Ouane, a promis le soutien sans faille du département pour la mise en œuvre des problèmes formulés. Avant d’inviter d’autres facultés à s’inspirer de l’exemple de l’Iug.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences dans l’espace universitaire : L’AEEM, la «CMA de la colline du savoir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/violences-lespace-universitaire-laeem-cma-de-colline-savoir-2035662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/violences-lespace-universitaire-laeem-cma-de-colline-savoir-2035662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Université.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 09:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui dans l’espace universitaire à Bamako, les étudiants usent de la violence comme moyen de pression pour en imposer à l’administration universitaire à la manière de la CMA qui sème la terreur, par le crépitement des armes, pour se faire entendre. Comparaison n’est pas raison, mais il est évident qu’aujourd’hui, les membres de l’AEEM terrorisent leurs collègues sur la colline du savoir au vu et au su d’une autorité universitaire impuissante.</em></strong>

Plus révoltant, l’AEEM n’épargne pas le corps professoral qui fait incessamment l’objet de menaces et d’agressions physiques. Face à cette situation inadmissible dans un pays en proie à l’insécurité au nord comme au sud, les enseignants ont décidé de tirer la sonnette d’alarme en déplorant le laxisme de l’Etat.

Les membres de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) sont devenus des loups pour leurs camarades au nom desquels ils sont sensés lutter pour revendiquer leurs droits. Loin d’être des responsables modèles, ils imposent et dictent leur loi par la violence physique. La vie sur la colline du savoir n’est pas loin de celle qu’ont connue les populations du nord au plus fort de l’occupation en 2012. Armés de machettes et d’armes à feu, ces quelques éléments font de l’université leur chasse gardée et n’hésitent pas à ôter la vie pour leurs intérêts égoïstes.

Ces révélations ont été faites lors d’une conférence de presse animée par le syndicat national de l’enseignement supérieur  du comité de l’USLHB. C’était le vendredi 03 février 2017 dans la salle de conférence de l’ex-FLASH.

Cette sortie médiatique du syndicat  fait suite à l’assassinat, le mardi 23 janvier 2017, de l’étudiant Drissa Doumbia de la section Etudes germaniques, classe L2. Il a été assassiné par les étudiants Taleb Salah Ould Cheikc de la Licence Lettres classiques et Almoustapha dit Tandjougora Sanogo de la Licence Anglais Unilingue dans la cour de la faculté à l’aide d’un couteau de cuisine aux alentours de 17 heures.  Sans être inquiétés, les assassins n’ont eu aucune peine à reprendre place dans la voiture à bord de laquelle ils étaient arrivés pour commettre leur forfait.

Selon les conférenciers, les auteurs de ce crime odieux, toujours dans la nature, ont été purement et simplement exclus le même jour par le syndicat.   Mais avant, l’université avait connu d’autres cas de violence. Précisément au mois de mars 2014 suite à un affrontement entre des clans d’étudiants, des cas de blessés ont été enregistrés et les cours suspendus du fait des jets de gaz. Sur cette même colline qui appartient désormais à l’AEEM, précisément le 21 juillet 2014, une étudiante  de la Licence Socio-anthropologie, a subi un viol collectif pendant le mois de Ramadan de la part d’étudiants se réclamant de l’AEEM. Tout comme au nord du Mali  où les femmes ont subi le même sort en l’absence des autorités.

Véritables maîtres de la colline du savoir pour le contrôle de la gestion du parking de motos et de l’Amphi de 1000 places, des clans se sont violemment affrontés en avril 2015 avec l’usage de machettes. Au-delà, les membres de l’AEEM terrorisent leurs camarades étudiants et prélèvent par la force, un montant sur les maigres bourses. Comme dans la jungle, le plus fort bouffe le plus faible.

C’est un secret de polichinelle que les étudiants sont impliqués dans la gestion du parking de motos, le processus des inscriptions à l’université, toutes choses qui génèrent une manne financière faisant l’objet de toutes les convoitises avec des conflits violents occasionnant des blessés et des morts.

<strong>Les enseignants, objets de menaces incessantes</strong>

Si les étudiants vivent désormais dans le couloir de la mort, les enseignants non plus ne sont pas épargnés. A titre d’illustration, Dr Boureima Touré, Secrétaire général du syndicat, signale que le 12 mai 2016, un affrontement entre des clans rivaux d’étudiants de la faculté des lettres et des sciences et langues, s’est soldé par la destruction de la voiture personnelle du Dr Boubacar S. Coulibaly, enseignant au département Anglais.

Il en est de même pour l’enseignant Mamadou Coumaré qui a trouvé les vitres et clignotants de sa voiture endommagés pendant qu’il était en cours. Plus révoltant, le 5 mars 2016, un groupe d’étudiants dirigés par le comité AEEM, mécontents du refus des professeurs de procéder à des repêchages, se sont introduits de force dans les salles d’examen pour déchirer les sujets et copies d’examen lors de la session de rattrapage.

Comme si cela ne suffisait pas, des étudiants ont tenté de s’introduire nuitamment au domicile du Chef de DER Sciences de l’Education dans l’intention de s’en prendre physiquement à sa personne.

En bref, les enseignants vivent dans l’insécurité totale. Face à cette situation, le personnel enseignant qui observe une grève depuis le 23 janvier, jour de l’assassinat de l’étudiant, n’entend pas reprendre les cours tant que la sécurité sur son lieu de travail ne sera pas assurée. « Nous allons dispenser les cours à condition que l’espace universitaire soit sécurisé », a martelé Dr Boureima Touré, le Secrétaire général du syndicat.

Par ailleurs, la politisation de l’école, le laxisme des autorités, l’interférence des députés et le manque de sanction ont été déplorés par les enseignants qui pensent à l’unanimité que l’AEEM est devenue une mafia avec la bénédiction de l’Etat. Le conférencier et auteur d’un ouvrage sur la violence à l’université, Idrissa Soiba Traoré, a dénoncé la gouvernance de l’AEEM comme  moyen de pression. Selon lui, l’autorité aussi exerce des violences sur les enseignants en refusant de leur payer les primes et d’assurer leur protection.

Rappelons que le lundi 30 janvier dernier, une rencontre s’est tenue entre le ministre de la sécurité et de la protection civile, Gal Salif Traoré et son homologue en charge de l’enseignement supérieur. Il s’agissait de discuter sans tabous de la sécurisation de l’espace universitaire afin de trouver les voies et moyens d’un retour à la quiétude dans cet espace.

<strong>Modibo L. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre au campus : Les professeurs refusent la ghettoïsation de l’Université</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/meurtre-campus-professeurs-refusent-ghettoisation-de-luniversite-2032122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/meurtre-campus-professeurs-refusent-ghettoisation-de-luniversite-2032122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 08:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Choqués par l’assassinat d’un étudiant, les enseignants de l’Université des lettres et des sciences humaines (ULSH) suspendent toute activité pédagogique jusqu’à nouvel ordre. Ils sont dorénavant déterminés à extirper la graine de violences semée dans leur établissement.</strong>

<strong> </strong>L’assassinat de l’étudiant du nom de Drissa Doumbia de la 2e année allemand par ses camarades Taleb Salah Cheick et Almoustapha dit Tandjigora Sanogo fait sortir de leurs gonds les enseignants de l’ULSH. Ils ont décidé de suspendre toute activité pédagogique depuis le 24 janvier 2017.

Ils conditionnent la reprise à l’installation d’un poste de surveillance dans les structures universitaires et surtout la suspension de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) de toutes les activités universitaires. Selon le chef de DER sciences de l’éducation, Dr. Idrissa Soïba Traoré, l’usage patent de la force physique est devenu le lot quotidien des universités de Bamako.

"L’université est un haut lieu de débats et de réflexion sur la vie en société. Les étudiants sont supposés développer diverses compétences théoriques et pratiques qui leur permettront de devenir des citoyens respectueux des valeurs et des droits humains. Mais, ces dernières années, l’Université au Mali est devenue une fabrique de chômeurs et un lieu de violences multiformes. Aucune faculté n’est épargnée", proteste-t-il.

Pour le secrétaire général du comité du Syndicat national de l’enseignement supérieur de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako, Dr. Boureima Touré, le mardi 23 janvier la violence dans l’espace universitaire a atteint son paroxysme.

"C’est la date à laquelle l’étudiant Drissa Doumbia de la 2e année a été assassiné par les étudiants Taleb Salah Cheick de la licence lettres classiques et Almoustapha dit Tandjigora Sanogo de la licence anglais unilingue dans la cour de la Faculté à l’aide d’un couteau aux alentours de 17 h. Les assassins après coup, n’ont eu aucune peine à prendre place dans la voiture à bord de laquelle ils étaient venus pour commettre leur forfait..."

<strong>Un no man’s land</strong>

Selon le comité syndical, le tableau des violences est sombre à l’ULSH. "Bien avant cet assassinat, l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako avait connu d’autres cas de violences", avoue-t-il.

"En mars 2014, suite à un affrontement entre des clans d’étudiants, des cas de blessés ont été enregistrés. Le 21 juillet 2014, une étudiante de la licence I a subi un viol collectif de la part des étudiants se réclamant du comité AEEM et ce pendant le mois de ramadan. Le 21 avril 2015, un affrontement avec usage de machettes entre clans d’étudiants pour le contrôle de la gestion du parking de moto de l’amphi 1000 places a entraîné des coups et blessures. Le 14 mai 2015, un violent affrontement a opposé de clans d’étudiants de l’AEEM. Encore le 5 mai 2016, un groupe d’étudiants dirigés par le comité AEEM, mécontents du refus des professeurs de procéder à des repêchages, se sont introduits de force dans les salles d’examen pour déchirer les sujets et copies de la session rattrapage. Ce même groupe a tenté de s’introduire nuitamment dans le domicile du chef du DER sciences de l’éducation dans l’intention de s’en prendre physiquement à sa personne. Outre ces actes de violences, d’autres cas sont à signaler dans les autres structures universitaires et grandes écoles. Il s’agit de la Faculté de droit privée, de la Faculté de la pharmacie et de l’Institut supérieur de la santé. Toutes choses qui indiquent une tendance à la généralisation et à la banalisation de la violence dans les espaces voués à la formation intellectuelle".

Les professeurs exigent la mise en place de poste de surveillance et la suspension de l’AEEM sur toutes les activités universitaires.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence dans l’espace scolaire et universitaire : La coordination de l ’AEEM annonce de mesures dissuasives</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/violence-lespace-scolaire-universitaire-coordination-de-l-aeem-annonce-de-mesures-dissuasives-2028582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/violence-lespace-scolaire-universitaire-coordination-de-l-aeem-annonce-de-mesures-dissuasives-2028582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/AEEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 11:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour bannir la violence dans l’espace scolaire et universitaire, le bureau de coordination de l’AEEM vient de procéder à l’interdiction du port d’arme et la mise en place d’une commission de surveillance qui veillera désormais sur le respect strict de ses mesures dissuasives.</strong>

Cette annonce a été faite par le secrétaire général de la coordination Abdoul Salam Togola lors d’une conférence de presse au siège de l’AEEM sis à Badala hier  jeudi 2 février 2017. Désormais il est interdit à tous les étudiants de porter une arme sur lui en milieu scolaire et universitaire. Une commission de surveillance est mise en place, constituée d’étudiants, qui veillera à l’application strict de ces mesures tendant à sécuriser le milieu scolaire et universitaire dans notre pays. Toute personne surprise avec une arme sera automatiquement mis à la disposition des forces de sécurité, a informé M. Togola.

Pour Abdoul Salam Togola les violences ont beaucoup diminué ce temps-ci grâce à l’engagement du bureau de coordination. « Ces mesures nouvelles interviennent dans un contexte difficile ou un étudiant du nom de Drissa Doumbia de la 2è année Allemand a été tué le lundi 23 janvier au campus. Il a été poignardé par des individus inconnus dont deux étudiants identifiés parmi les commanditaires. C’est ce dernier cas d’assassinat ignoble qui nous a poussé à prendre ces décisions pour diminuer les cas de violences », a expliqué M. Togola.  Ils permettront, selon M. Togola, de contrer les violences afin de rendre l’espace scolaire et universitaire paisible qui cadre parfaitement avec notre mandat, placé sous le signe de l’apaisement et de la lutte contre la violence en milieu scolaire et universitaire.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur: l’UVA, une université virtuelle pour une formation de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-luva-universite-virtuelle-formation-de-qualite-2026342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-luva-universite-virtuelle-formation-de-qualite-2026342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 11:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Ecole nationale d'ingénieurs Abdourahamane Baba Touré (ENI-ABT) a abrité, le mardi 24 janvier dernier, la cérémonie de lancement d'un projet qui permettra d'offrir des opportunités de formation et d'apprentissage de qualité aux étudiants africains. Il s’agit de l’Université Virtuel Africain (UAV). </strong>

<strong> </strong>La cérémonie de lancement était placée sous la présidence du recteur de l'UVA, Dr Bakary Diallo. Étaient présents la représentante du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Madame Fatoumata Dicko, le recteur de l'USTTB, M. Adaman Diamant Keita, le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), le directeur général de l'ENI-ABT et plusieurs autres invités de marque.

Le Recteur de l'UVA, M. Diallo Bakary, a remercié l'ensemble des personnels de l'UVA, qui selon lui, réalise un excellent travail consistant à installer 29 centres dans 27 universités de 21 pays africains. Juste après, il procédera à la présentation de l'UVA. Selon lui, le projet dont il s'agit a pour but d'accroître l'accès à un enseignement supérieur et une formation de qualité à travers l'utilisation des TIC.

Le représentant de la BAD dira que sa banque a injecté la somme de 23 milliards de francs CFA dans ce projet. Selon lui, les constats ont prouvé, lors des recrutements de la BAD, que le niveau des Maliens est de plus en plus bas.

Pour ce qui le concerne, le Recteur de l'USTTB, M. Adaman Diamant Keita, a retracé l'historique de la création de cet important projet qui, selon lui, a débuté en 2011. « <em>Il vise à préparer les apprenants, à travers l'utilisation de la formation ouverte à distance et en e-learning, pour mieux contribuer au développement du continent africain, grâce à une éducation supérieure et une formation continue de qualité</em> », a-t-il précisé. Et de dire que l’UAV a pour Vision de devenir le principal réseau panafricain de la formation ouverte à distance.

Madame Fatoumata Dicko, représentant le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dira que l'occasion est opportune pour, une fois de plus, saluer la BAD, pour son accompagnement des initiatives du genre, en faveur du continent. « <em>Ce projet qui nous réunit, viendra sans doute amoindrir les problèmes de notre système d'enseignement supérieur </em>», a-t-elle dit. Elle a également profité de l'occasion pour demander aux étudiants de s'accrocher, car l'avenir de la nation repose sur eux. S'adressant aux responsables du centre, elle leur dira de tout mettre en œuvre pour bien entretenir le joyau.

Une visite guidée des salles abritant le site a permis aux invités d’en savoir davantage sur le projet. Il faut noter que ledit projet est d'ores et déjà opérationnel dans plus d'une vingtaine de pays africains.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur privé : L’Université de Gestion et du Développement Durable ouvre ses portes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-prive-luniversite-de-gestion-developpement-durable-ouvre-portes-mali-1962912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-prive-luniversite-de-gestion-developpement-durable-ouvre-portes-mali-1962912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La toute  nouvelle Université de Gestion et du Développement Durable (UniGDD) vient d’ouvrir ses portes à Daoudabougou à côté de la gare  routière Binké. Avec un enseignement multidimensionnel et de renommé international, cette université veut soutenir le gouvernement du Mali dans ses efforts en matière d’éducation, notamment en développant un projet d’enseignement orienté vers l’entreprenariat et l’international.  Lors d’un point de presse, le jeudi 22 décembre 2016, les responsables la nouvelle université, Dr Ibrahim R. Zitouni, Dr Hamidou Haïdara, Dr Sidi Bouaré et le Dr Peter E. Kounké, ont donné plus de détails sur la structure.

Dotée de trois facultés à savoir les facultés de Finance, Banque et de Gestion ; des sciences et technologies et des sciences humaines, l’UniGDD est une université de gestion qui propose un enseignement  dans plusieurs filières en trois grades (Licence, Master et Doctorat). Les cours sont dispensés par des enseignants des universités américaines pour un prix promotionnel. Parmi ces filières on peut citer entre autres :  Banque,  Banque Finance, Microfinance,  Finance Islamique, Comptabilité, Fiscalités, Commerce International, Management des Projets, Management des énergies renouvelables, Gestion de l’énergie solaire, Gestion du développement durable,  Droit des affaires, affaires internationales.

Avec un programme conforme aux autres universités  et instituts d’enseignement supérieur du Mali, l’UniGDD innove en proposant  trois produits phares qui ne sont pas encore dispensés au Mali. Il s’agit de la gestion du développement durable, la gestion des énergies renouvelables surtout l’énergie solaire ainsi que  la finance islamique qui sera dispensée, pour une première fois, au Mali voire en Afrique, a en croire l’expert en finance islamique, Dr. Sidi Bouaré qui a déclaré que l’université est la seule qui enseigne la finance islamique et que c’est une opportunité que les étudiants doivent saisir.

Ainsi, ces trois spécialités seront certainement un atout pour les étudiants.
Le but de l’université c’est de former des étudiants non pas pour avoir des diplômes seulement mais aussi de les donner le savoir, le savoir faire et le savoir être, afin qu’ils puissent accéder à la vie active et professionnelle avec un bagage consistant pouvant leur permettre de faire quelque chose de leurs vies.

Au dire du Président de l’université, Dr Ibrahim R. Zitouni cette formation se fera  sous forme d’entreprenariat. C’est-à-dire pour la première phase notamment en cycle licence, les étudiants seront formés dans toutes les filières citées en première année et deuxième année. Et en troisième année licence c’est l’étudiant lui-même qui proposera un projet d’entreprenariat et c’est lui-même qui fera le montage de ce projet avec l’assistance des  enseignants. Ce modèle va permettre à l’étudiant  d’être un entrepreneur  après avoir obtenu sa licence.

Pour la deuxième phase qui est le master, l’étudiant étant un entrepreneur, il aura l’opportunité d’acquérir encore plus de connaissances pas seulement pour devenir  un leader, mais pour devenir une élite qui maitrise parfaitement son domaine. Comme l’atteste l’expert des sciences des systèmes informatiques, Dr. Hamidou Haidara, « on ne vient pas pour apprendre seulement mais pour  avoir un bagage solide ».

Ainsi, l’Université de Gestion et du Développement Durable propose une autre vision différente du système classique universitaire. Elle propose une autre alternative qui se focalise sur la méthode américaine.

En plus de son programme d’enseignement comme l’atteste le directeur des études, Dr. Peter E. Kounke  l’UniGGD propose aussi des formations continues et des formations modulaires selon les besoins. Actuellement, les inscriptions sont en cours et les cours démarreront au mois janvier.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère Edition de la Fête des sciences : Susciter l’amour des sciences chez les apprenants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/1ere-edition-de-fete-sciences-susciter-lamour-sciences-chez-apprenants-1929082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/1ere-edition-de-fete-sciences-susciter-lamour-sciences-chez-apprenants-1929082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 04:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des sciences et techniques (FAST) a abrité, du 1<sup>er</sup> au 3 décembre 2016, la 1<sup>ère</sup> édition de la célébration de la Fête des sciences au Mali. Organisée par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,  cette rencontre a été marquée par des concours autour de la connaissance pour susciter l’amour des sciences chez les apprenants et tester le niveau de créativité et le degré de motivation des jeunes. La cérémonie de clôture était présidée, le samedi dernier, par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Assétou Founé Samaké Migan qui avait à ses côtés le président de la commission d’organisation de la fête des sciences, Dr. Amadou Koné. </strong>

Il faut noter que tous les domaines étaient presque couverts  à cet événement notamment les sciences et les techniques, la robotique, l’architecture, le bâtiment, le développement rural, la santé humaine, la didactique et la technologie des sciences, l’environnement et le développement durable, les sciences humaines à travers les manuscrits, la valorisation et la protection de la propriété industrielle etc. Trois jours durant, il y a eu des visites des stands, des laboratoires, des démonstrations, des expositions, des échanges autour des résultats des recherches scientifiques.

La présente rencontre, première du genre, a été aussi marquée par des différents concours pour tester l’inventivité, les motivations des apprenants dans les domaines, entre autres, de la créativité technique, de l’architecture et de la propriété industrielle dont les lauréats ont été primés pour chacun des domaines cités.

Selon le président de la commission d’organisation de la fête des sciences, Dr. Amadou Koné, la rencontre a été également l’occasion d’organiser des tables rondes de haut niveau sur la science, l’innovation, la promotion, la question du genre. Pour sa part, le ministre de l’Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique, Pr. Assétou Founé Samaké Migan a noté que cette rencontre a été une meilleure opportunité de partage et de recréation autour de la connaissance mais aussi l’entrée des plus jeunes vers le savoir. Selon elle, ces concours avec des prix constituent aussi une innovation.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ISA : De nouvelles licences professionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/isa-de-nouvelles-licences-professionnelles-1890902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/isa-de-nouvelles-licences-professionnelles-1890902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 18:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut des sciences appliquées (ISA) de l’Université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) a lancé le 10 novembre 2016 de nouvelles licences professionnelles adaptées aux exigences de l’heure.</em></strong>

<strong> </strong>Les nouvelles licences professionnelles de l’Institut des sciences appliquées couvrent des secteurs comme la sécurité sanitaire des aliments, le contrôle de qualité des aliments, l’automatisme, le génie informatique et l’industrie chimique (huile, savon et cosmétique). Elles ont été lancées jeudi dernier dans le grand amphithéâtre de la Faculté des sciences et techniques (FST) à la faveur de la rentrée universitaire 2016-2017.

Pour le directeur général de l’ISA, Dr. Mamadou W. Diallo, sa structure a initié ces licences professionnelles dans des secteurs en pleine croissance. Elles sont destinées à répondre aux besoins de l’économie nationale.

<em>"</em><em>Les curricula de ces formations ont été élaborés et validés avec les partenaires du monde professionnel en mois d’août dernier, ce qui constitue un gage pour l’employabilité des futurs diplômés</em><em>"</em>, précisera-t-il. Après adoption, les formations ont été ouvertes et plus de 500 candidatures ont été enregistrées.

<em>"</em><em>Les critères de sélection ainsi que les exigences pédagogiques et de qualité nous ont permis de sélectionner les meilleurs. Aujourd’hui, nous lançons officiellement ces formations qui produiront sans doute des cadres capables de servir avec efficacité dans les structures publiques et privées de la place dans les domaines concernés</em><em>"</em>, a-t-il laissé entendre.

Le recteur de l’USTTB, Pr. Adama Diaman Kéita, a invité les étudiants à l’assiduité tout au long de leur formation. <em>"</em><em>Notre rôle est de former de futurs cadres pour progresser. En plus, dans ce sens, nous sollicitons la collaboration des entrepreneurs pour des employés de qualité et adaptés à leurs besoins</em><em>"</em>, a-t-il proclamé.

Au programme de cette année, la construction d’un atelier de transformation agroalimentaire qui servira aussi d’incubateurs pour les jeunes diplômés et de boutiques de produits locaux transformés de l’ISA (jus, confitures, sirop…), la construction d’un Centre de contrôle de qualité des aliments sur financement du CNRA, l’équipement des laboratoires de biochimie et microbiologie alimentaires, de chimie et de génie informatique, l’organisation d’une journée de l’innovation technologique à l’ISA et le recrutement de la deuxième cohorte des passerelles en GB, CA et GEII.

La cérémonie a été mise à profit par les étudiants de l’ISA pour démontrer leur savoir-faire.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités : Rentrée effective à l’ITMA/Swiss&#45;Umef</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-rentree-effective-a-litmaswiss-umef-1882252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-rentree-effective-a-litmaswiss-umef-1882252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Itma.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 00:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut africain de technologies et de management (ITMA), en partenariat avec  Swiss-Umef, a lancé lundi la rentrée académique après l’inauguration des locaux flambant neuf le 4 octobre 2016.</strong>

La journée du lundi 7 octobre 2016 constituera désormais une date historique pour ITMA et Swiss-Umef University. Elle consacre la rentrée académique solennelle au sein de cette nouvelle université au Mali. En cette circonstance, les administrateurs ont organisé une cérémonie d’accueil des nouveaux étudiants. Le vice-recteur de Suisse Umef,  Alain Hoodashtin,  a fait le déplacement à Bamako pour être le témoin de la cérémonie marquant le début des cours au sein de l’établissement universitaire à Baco-Djicoroni/ACI.

La directrice de l’ITMA, Mme Ginette Bellegarde a remercié les étudiants pour avoir choisi l’Institut africain de technologies et de management en partenariat avec  Swiss-Umef. Elle leur a prodigué des conseils pour faciliter leur séjour au sein de l’école. "La discipline et le travail seront nos crédos", dira-t-elle. Pour elle à ITMA, il s’agira de révolutionner l’apprentissage. Il sera lié à l’apprentissage de la pratique pour rendre plus autonomes les étudiants afin de les préparer à affronter les réalités du terrain.

Le vice-recteur de Swiss-Umef, Pr. Alain Hoodashtin a réitéré l’engagement de son université à offrir aux jeunes bacheliers maliens des formations haut de gamme par des professeurs étrangers en collaboration avec les universitaires maliens hautement qualifiés.

Il a expliqué les contours du partenariat fécond entre ITMA et son université, présente sur trois continents (Afrique, Asie, Europe) et qui dispose d’une expertise professorale de plus de vingt-quatre nationalités.

"Ils sont non seulement des enseignants, mais également des praticiens, qui ambitionnent de révolutionner l’enseignement au Mali", a annoncé le recteur. Les étudiants inscrits à ITMA recevront un double diplôme : de Swiss Umef University à Genève et d’ITMA à Bamako.

&nbsp;

<strong>Des formations pointues</strong>

"Notre projet n’est pas un projet de franchise, mais bel et bien l’ouverture d’une nouvelle branche sur le continent. Grâce aux investissements consentis en ressources humaines, nous sommes convaincus que ce projet est unique, à Bamako, au Mali, et même en Afrique. Nous appelons ce projet ‘La qualité Suisse accessible par tous à moindre coût’ afin de permettre aux étudiants d’étudier sur place", a indiqué M. Alain. "Aujourd’hui, l’éducation se limite trop souvent à l’aspect traditionnel. L’ambition de Swiss-Umef est d’assurer les aspects modernes liés à la pratique".

L’avantage de cette collaboration ITMA-Swiss-Umef se trouve dans la grande expérience de l’instance dirigeante de l’ITMA avec à sa tête Mme Ginette Bellegarde, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et ancien recteur de l’Université du Mali, soulignera-t-il.

L’objectif de cette collaboration est aussi d’offrir les meilleures conditions d’apprentissage aux étudiants au Mali et leur permettre de poursuivre leurs études sans difficultés à Genève et à des prix défiant toute concurrence. L’étudiant en bachelor ou en master à l’ITMA aura la possibilité d’effectuer la dernière année de son cursus universitaire en Suisse.

Les formations seront axées sur le management, la gestion, l’informatique, les technologies, droit et langues ainsi que des cycles en diplomatie. Elles seront dispensées dans le cadre du système LMD, liant la théorie à la pratique, dans un environnement académique où la compétence, la rigueur, l’intégrité seront au cœur de toutes les activités de l’établissement.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facultés : La FDPRI sollicite &amp;quot;Le Républicain&amp;quot; pour démanteler un présumé réseau de professeurs &amp;quot;fraudeurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/facultes-fdpri-sollicite-republicain-demanteler-presume-reseau-de-professeurs-fraudeurs-1876662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/facultes-fdpri-sollicite-republicain-demanteler-presume-reseau-de-professeurs-fraudeurs-1876662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/FSJP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Nov 2016 00:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, les facultés et le Rectorat  de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako ont engagé un vaste mouvement de reformes visant à améliorer la qualité des enseignements ainsi que  de la gouvernance,  et restaurer la crédibilité des diplômes délivrés. Des résultats, certes fragiles, mais  probants ont été atteints. Aussi, est ce avec une certaine surprise que le décanat de la Faculté de droit privé (FDPRI) a appris l'information, fournie le vendredi 4 novembre 2016 par un grand journal de la place, et relative à l’existence en son sein d’un réseau de professeurs "fraudeurs" qui s’adonneraient à des pratiques malsaines contre paiement d’un cash de 75 000 F CFA et la détention illégale d’une centaine de cartes bancaires appartenant à des étudiants comme caution, etc.)

Dès la lecture de l’article, sous la plume de <strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>, le rédacteur en chef du journal "Le Républicain", les autorités universitaires de la FDPRI ont entrepris de  déposer une plainte contre X. Les enquêtes sont ouvertes et très bientôt les témoins défileront au Tribunal de grande instance de la Commune V dans le cadre de l’instruction de cette affaire.

Le journal, qui relate les événements présumés à la FDPRI avec moult détails, se révèle déjà un témoin capital dans la manifestation de la vérité. C’est pourquoi le décanat sollicite la collaboration du journal "Le Républicain", dont la dédicace à la démocratie, au patriotisme et pour une école performante et apaisée ne fait l’ombre d’aucun doute. Il devra aider la justice à voir clair dans cette affaire et à sanctionner les éventuels coupables, notamment  en contribuant à mettre à jour le faux ou la tentative d'escroquerie que cette opération semble en réalité recouvrir. Le décanat de la FDPri reste serein et est fermement convaincue qu'aucun responsable universitaire ou professeur digne de ce nom ne saurait tremper dans une telle combine.

&nbsp;

<strong>Le Vice Doyen de la FDPRI,</strong>

<strong>Professeur Kissima GAKOU</strong>

<em>Chevalier de l’Ordre National</em>

<em> </em>

<strong>----------------------------------------</strong>

<strong>Notre commentaire</strong>

Monsieur le Vice Doyen de la FDPRI en se rapportant à la justice pour découvrir à votre place la gangrène qui sévit dans vos rangs et qui s’appelle corruption et enrichissement illicite, note financièrement ou sexuellement transmissible, des maux qui torpillent la qualité de l’Education universitaire au Mali, nous craignons de voir là un signe de faiblesse ou plutôt d’incapacité à résoudre les problèmes au sein de vos établissements, la dérive de les déplacer et le choix d’une politique d’autruche inféconde. Voulez-vous dire vraiment que vous comptez sur les tribunaux pour découvrir, effectuer à votre place le travail pour lequel vous êtes engagé et payé ? Allez, serrez encore la ceinture, ce n’est pas si facile et vous le savez bien professeur.

Oui comptez sur nous. Bien sûr que vous pouvez compter sur le Républicain pour dénoncer et encore indexer les maux qui gangrènent notre Education et le devenir de notre pays, par le fait d’agents indélicats et corrompus jusqu’aux os, à tous les niveaux, (politique, éducation, culture, justice, économie). Nous ne fléchirons pas et nous sommes à vos côtés, comme nous avons été avec feu les Professeurs Abdoulaye Diarra et Salif Berthé, vos brillants et indéfectibles Recteurs, quand il s’agit d’assainir pour un avenir radieux de nos enfants et du devenir honorable de la Nation malienne. Mais Monsieur le Vice Doyen, ne comptez pas sur Le Républicain pour vous dévoiler nos sources ou par des moyens contournés ou détournés de la justice extorquer quelque indication concernant nos sources. Là vous aurez tout faux, pour nous, la source est sacrée et ce n’est pas en déplaçant les problèmes que vous aller nous l’extorquer. A moins que vous ne vouliez signifier ou insinuer une diffamation, mais nous n’osons pas vous prêter cette intention. Nous vous donnons rendez-vous dans nos prochaines livraisons pour des révélations plus précises, plus portrait-robotique, en nous gardant de citer les noms.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USSGB : Un plan stratégique pour l’amélioration de la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ussgb-plan-strategique-lamelioration-de-gouvernance-1875762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ussgb-plan-strategique-lamelioration-de-gouvernance-1875762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l'Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), se sont réunis le jeudi 3 novembre 2016 pour la 3e session ordinaire de leur conseil. C'était sous la présidence du Pr. Amadou Diallo, président du conseil de l’université en présence du recteur, Pr. Samba Diallo.</em></strong>

Selon le Pr. Amadou Diallo la période qui s’est écoulée entre la dernière session et celle-ci a été caractérisée par deux faits majeurs ; à savoir : la persistance de la crise à l’Institut universitaire de gestion (IUG) malgré l’exécution de la recommandation demandant la mise en place d’une commission de médiation et le départ du rectorat de son vice-recteur, laissant le Recteur Pr. Samba Diallo seul aux commandes de l’USSGB, et cela en pleine turbulence. <em>"C’est le lieu pour moi d’adresser mes très sincères félicitations au Recteur pour avoir pu tenir seul les commandes"</em>, a-t-il salué.

Après l’adoption de l’ordre du jour, les dix-huit membres du conseil ont passé au peigne fin les points inscrits à l’ordre du jour. Pour le plan d’action 2016 de l’USSGB, les administrateurs se sont penchés sur quatre axes à savoir : l’amélioration de la gouvernance et du pilotage, l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’enseignement universitaire, l’accroissement des activités de recherche et de création de valeur, l’optimisation et la diversification des sources de financement, pour finir.

Les deux projets de décisions relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la cellule d’assurance qualité de l’USSGB ont étés.

L’USSGB a été créée en 2011. Elle est composée de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg), la Faculté d’histoire et de géographie (FHG), de l’Institut universitaire de gestion (IUG), de l’Institut universitaire de développement territorial (IUDT). Elle compte 277 enseignants permanents dont 9 professeurs. En outre, elle compte également 163 agents administratifs et techniques dont 88 fonctionnaires de l’Etat, 21 contractuels de l’Etat et 54 contractuels pris sur fonds propres de l’Université.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

<strong> ==========</strong>

<strong>FDPU-USJPB : </strong><strong>Réflexion sur l’accord de paix et sa mise en œuvre</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le 31 octobre et le 1er novembre derniers, à l’initiative du décanat de la Faculté de droit public (FDPU) et son corps professoral et chercheurs en partenariat avec ceux de la Faculté de droit privé (Fdpri), deux jours de réflexion sur l’accord de paix et de réconciliation issu du Processus d’Alger ont été tenus.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le premier jour, les participants ont expliqué les points suivants : <em>"La Présentation de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger"</em>, <em>"la valeur de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger"</em>, <em>"L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la Constitution</em> <em>malienne"</em>, <em>"La Cour constitutionnelle du Mali et le principe de la libre administration des collectivités territoriales à propos de l’arrêt n’2016-05 du 5 mai 2016"</em>, <em>"L’influence de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger sur la justice constitutionnelle"</em>, <em>"l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la forme de l’Etat malien"</em>, <em>"la décentralisation poussée dans l’accord"</em>, pendant la première journée.

Le jour suivant, les conférenciers ont débattu sur l’hémorragie de la décentralisation en temps de crise, l’incidence de l’accord pour la paix signé sur les finances des collectivités territoriales, la conférence d’entente nationale dans l’accord, la mise en œuvre de l’accord face aux crimes contre l’humanité au Nord du Mali…

Dans sa brève présentation sur l’accord signé, le doyen de la Faculté de droit public (FDPU), Pr. Bakary Camara, dira que les deux parties signataires de l’accord, dans l’esprit de la feuille de route réitèrent leur attachement aux principes du <em>"respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’État du Mali, ainsi que de sa forme républicaine et son caractère laïc"</em>.

Selon lui, (article 1, al. 1), les dispositions de l’accord imposent une révision de la Constitution de 1992. Car, cet accord est considéré par beaucoup d’acteurs nationaux et extérieurs comme une occasion historique d’installer durablement la paix au Mali.

<em>"Il est donc perçu comme un texte équilibré et complet, car il prend en compte les dimensions politique et institutionnelle de la crise et les aspects touchant la gouvernance, la sécurité, le développement et la réconciliation, tout en respectant la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Etat malien"</em>, précisera le doyen Camara. Et de mentionner que pour toutes ces raisons, il urge de procéder à une révision de la Constitution en vigueur.

<strong>Seydou K Koné</strong>

<strong> ===============</strong>

<strong>USJPB : </strong><strong>Les détenteurs de DEA suggèrent leur recrutement par l’Etat</strong>

<strong>Le master II en droit  qui a pour but l’amélioration des  conditions des professeurs vacataires en droit, créée depuis 2014 suite au recrutement du collectif des détenteurs du diplôme d’Études Approfondie (DEA) et des assistants.</strong>

La problématique d’insuffisance d’enseignants au niveau supérieur est une réalité connue par tous les Maliens, malgré les grands efforts fournis par le gouvernement. C’est dans ce cadre que le président du Collectif des détenteurs du diplôme d’études approfondies (DEA) et de masters de recherche II en droit, Lassana Diakité, du Syndicat Snesup évoquera que les détenteurs de DEA doivent massivement être intégrés à la fonction Publique. Au lieu d’être réduite à dispensé des cours de travaux dirigée (TD).

<em>"</em><em>Nous demandons au ministère notre intégration à la fonction publique et cela dans un bref délai</em><em>"</em>, a-t-il indiqué. <em>"</em><em>Malgré que nous disposions des attestations prouvant que nous avons servi pendant plusieurs années l’USJPB en tant qu’enseignants vacataires, le Syndicat du Snesup nous demande toujours des pièces  justificatives qui prouvent que nous sommes des enseignants vacataires au niveau de l’USJPB</em><em>"</em>, a-t-il ajouté.

Selon lui, ils attendent avec impatience Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui avait d’ores et déjà demandé au Snesup dont ils font partie depuis 2014 d’envoyer leurs mémoires.

Selon lui, tant qu’ils ne seront pas intégrés, la lutte continuera. Avant de terminer, il a salué Abdou Mallé, président du Snesup ainsi que tous ses autres camarades de luttes.

<strong>Abdoul Karim Hadji Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USSGB : Une université au service de la recherche et du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ussgb-universite-service-de-recherche-developpement-1875592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ussgb-universite-service-de-recherche-developpement-1875592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 11:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB) a tenu la 3e session de son conseil, sous la présidence du Pr Amadou Diallo, président dudit conseil. C'était le jeudi 03 novembre 2016 dans la salle de conférence du rectorat sis au Quartier du Fleuve, en présence du Recteur de l'USSGB, Pr Samba Diallo.</strong>

Le projet d'ordre du jour portait sur : l'examen du Plan d'action 2016 de l'USSGB, l'examen de deux (2) projets de décisions relatifs à la création, à l'organisation et aux modalités de fonctionnement de la cellule interne d'Assurance qualité à l'USSGB, la lecture de la note relative à l'état d'avancement de l'élaboration du manuel de procédures administratives, financières et comptables de l'USSGB et divers.

Après adoption de l'ordre du jour, les administrateurs ont passé au peigne fin les points qui y sont inscrits. Il s'agissait du plan d'action 2016 de l'USSGB, qui est tiré du plan stratégique et s'articule autour de quatre (4) axes que sont : l'amélioration de la gouvernance et du pilotage; l'amélioration de la qualité et de la pertinence de l'enseignement universitaire ; l'accroissement des activités de recherche et de création de valeur ; l'optimisation et la diversification des sources de financement.

Les administrateurs se sont réjouis de l'exécution des activités entreprises dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan d'action. Les deux projets de décisions relatifs à la création, à l'organisation et aux modalités de fonctionnement de la cellule d'assurance qualité de l'USSGB ont été adoptés après examen par les administrateurs, qui ont invité les responsables de l'université à une exécution correcte de ces projets.

Après lecture de la note relative à l'état d'avancement de l'élaboration du manuel de procédures administratives, financières et comptables de l'USSGB, les administrateurs ont donné leur feu vert pour la poursuite de ce processus en cours.

Les questions diverses soulevées au cours de cette session étaient toutes relatives à la bonne marche de l'Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako.

À l'ouverture des travaux du conseil, le président du CA, Pr Amadou Diallo, a rappelé que la période qui s'est écoulée entre la dernière session et la présente a été caractérisée par deux faits majeurs : la persistance de la crise à l'IUG malgré l'exécution de la recommandation demandant la mise en place d'une commission de médiation, ainsi que le départ du Rectorat de son vice-recteur, laissant le Recteur seul aux commandes de l'USSGB, encore en pleine zone de turbulence.

Il a saisi l'occasion pour féliciter le recteur pour avoir pu tenir seul les commandes et garder le cap.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit Privé : Marchandage des notes à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-droit-prive-marchandage-notes-a-ciel-ouvert-1870032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-droit-prive-marchandage-notes-a-ciel-ouvert-1870032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/FSJP.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Nov 2016 00:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chantage, les notes sexuellement transmissibles, l’achat des moyennes de passage d’une classe à une autre… sont entre autres pratiques qui se déroulent quotidiennement, au su et au vu de tout le monde, au niveau des facultés maliennes. A la Faculté de Droit Privé du Mali (FDPRI), ces pratiques malsaines s’adaptent, aujourd’hui, aux innovations technologiques mises à la disposition des étudiants dans le cadre du payement de leurs bourses. En effet, les étudiants non-admis lors des examens de la première session peuvent payer 75 000 FCFA pour être admis lors de la session de rattrapage. Pire, ceux qui ne disposent pas de liquidité peuvent, aussi, laisser leur carte bancaire Ecobank et leur code en caution pour un virement bancaire après leur passage en classe supérieure. </strong>

Les pratiques néfastes ont la peau dure au Mali, surtout au niveau des facultés maliennes qui sont censées former les cadres de notre pays. A la faculté de droit privé, un réseau mafieux et bien huileux s’adonne au marchandage des notes après l’affichage des résultats de la première session. Selon nos sources, les résultats de la première session sont tombés le 29 octobre passé à la FDPRI. Et ces résultats sont très catastrophiques avec environ 5% d’étudiants qui ont validé la première session.

La session de rattrapage, en préparation, constitue, donc, une source de revenus pour certains enseignants de la FDPRI. « Un réseau est mis spécialement en place pour accueillir les étudiants non-admis pour les faire savoir qu’ils peuvent passer en classe supérieure moyennant le paiement de la somme de 75. 000 FCFA », indique notre source.

Les étudiants qui sont en cours de liquidité peuvent aussi profiter du système. Il suffit de déposer sa carte bancaire et son code pour un prélèvement bancaire quand la bourse va tomber après le passage en classe supérieure. « Les responsables de cette fraude ont ainsi en leur possession plus d’une centaine de cartes bancaires avec leur code secret appartenant à des étudiants non admis », déclare notre source.  Quand va donc prendre fin ces pratiques qui ternissent l’image de l’éducation malienne ?

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Les balises d’une bonne rentrée universitaire posées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-balises-dune-bonne-rentree-universitaire-posees-1798262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-balises-dune-bonne-rentree-universitaire-posees-1798262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/MME-ASSETOU-FOUNE-SAMAKE-MIGAN.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 06:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">En procédant le 19 septembre dernier au lancement des activités de Campus Mali le portail électronique pour les inscriptions dans les universités maliennes, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founé Samaké dite Migan, dévoilait son plan pour une rentrée universitaire 2016-2017 réussie.</span></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Dans un entretien accordé à nos confrères du Journal du Mali, le ministre assure que </span>l<span style="color: black">a rentrée universitaire prochaine se présente sous de bons auspices et comme une année de tous les défis.</span></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">"Nous voulons véritablement aller sur de nouvelles bases, avec notamment la construction d’un dialogue franc et sincère avec l’ensemble des acteurs les enseignants et les étudiants", souligne-t-elle. Un volet très important qu’elle compte dynamiser pour la bonne marche du système.</span></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Cependant, force est de reconnaitre que les problèmes sont nombreux à gérer dans ce département, notamment les effectifs d’étudiants et les revendications syndicales et estudiantines. A cela s’ajoute l’épineuse question d’adaptation formation-emploi. Mais le ministre est optimiste et annonce des nouveautés pour la rentrée à venir.</span></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Il s’agit de la réception du Campus de Kabala au mois de novembre qui résoudrait en partie la gestion des effectifs. Sur l’adéquation formation-emploi, Assétou Founé Samaké annonce une gestion quadripartite de la question avec les ministères comme l’Education nationale, la Décentralisation, l’Emploi et Formation professionnelle.</span></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="color: black">Le Fonds compétitif pour la recherche et l’innovation technologique démarrera aussi avec une partie de l’argent de la privatisation de la Sotelma. Selon le ministre ce projet n’avait pu démarrer faute d’un cadre juridique, le vide a été comblé.</span></p>
<p class="yiv8890724647msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="color: black">Zoumana Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : les inscriptions en ligne ont démarré et se poursuivent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-inscriptions-ligne-ont-demarre-se-poursuivent-1796962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-inscriptions-ligne-ont-demarre-se-poursuivent-1796962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 14:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour remédier aux difficultés des étudiants qui souffraient le martyr pour s’inscrire dans nos Facultés et Grandes écoles, le ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a innové à travers la mise en œuvre de l’inscription en ligne. Ce projet fait sans nul doute partie des plus grandes innovations opérées au sein du secteur de l’enseignement supérieur de notre pays. Après une première année presque parfaite, selon les autorités universitaires, les pré-inscriptions au titre de l’année universitaire 2016-2017, ont commencé le 19 septembre pour prendre fin le 30 novembre prochain.</em></strong>

&nbsp;

Le lancement officiel de la campagne de pré-inscription en ligne au titre de l’année universitaire 2016-2017 s’est tenue le vendredi 16 septembre dernier au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La cérémonie était placée sous la haute présidence d’Abdoulaye Diakité, chef de Cabinet du département. Étaient présents pour la circonstance, le Directeur général de l’enseignement supérieur, les recteurs, les directeurs généraux des instituts et grandes écoles, les membres du cabinet et un parterre de journalistes.

&nbsp;

Prenant la parole le premier, le chef de cabinet Diakité souhaitera tout d’abord la bienvenue aux uns et aux autres. Et d'enchainer en disant que la pré-inscription a recensé 19.000 étudiants l'année passée et qu’environ 23.000 sont attendus pour la nouvelle année universitaire 2016-2017. Selon lui, l'inscription en ligne permettra d'avoir des données fiables.

&nbsp;

Dans le discours de Madame le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique lu par Amadou Wane, Conseiller technique du département, on apprendra que l'inscription en ligne est une véritable réussite qui doit continuer à tout prix. «Pour la première année, nous avons certes rencontrés quelques petits problèmes, mais cela n’enlève en rien la valeur du projet», a-t-il.. On apprendra également que, pour être considéré comme étant étudiant malien, il faudrait absolument procéder à l’inscription en ligne. «L’obtention d’une carte d’étudiant, du trousseau et de la bourse en dépendront désormais». «Lisez et relisez les informations disponibles sur le site www.Campusmali.ml, avant de les valider. Car, les frais d’inscription varient d’une formation à une autre», a-t-elle insisté. En guise de conclusion, les opérateurs téléphoniques Orange-Mali et MALITEL sont été salués pour leur accompagnement.

&nbsp;

À la suite du discours de Madame le Ministre, une projection vidéo et une diapo ont permis de mieux comprendre les différentes étapes de l’inscription en ligne.

&nbsp;

&nbsp;

Il est important de signaler qu'à partir de l'année scolaire prochaine, les lycéens pourront désormais faire la pré-inscription ; toute chose qui leur permettra d’avoir plus de temps pour faire le bon choix.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : fini, la longue file d’attente des nouveaux bacheliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-fini-longue-file-dattente-nouveaux-bacheliers-1789732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-fini-longue-file-dattente-nouveaux-bacheliers-1789732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans la salle de réunion du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qu’a eu lieu le lancement officiel de la procédure de préinscription en ligne (Campus Mali 2016). L’objectif de cette nouvelle procédure de préinscription est de faciliter l’accès des nouveaux bacheliers aux différentes universités et grandes écoles du Mali, et réduire les attentes interminables des étudiants lors des inscriptions  dans les différentes écoles supérieures. C’était le 16 septembre 2016, en présence de tous les Directeurs nationaux des grandes écoles et Doyens des différentes universités.</em></strong>

Pour rappel, l’année dernière, lors du lancement de l’inscription en ligne des étudiants, le 23 juillet 2015, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, M. Mountaga Tall, avait salué cette première étape de la réforme de l’enseignement supérieur. Pour lui, cette réforme était une étape essentielle qui simplifiait et moralisait les inscriptions tout en donnant enfin aux services les statistiques fiables indispensables au bon pilotage du système d’enseignement supérieur.

C’est dans cette logique que le Pr. Drissa Diallo, secrétaire général au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a procédé au lancement officiel de la procédure de préinscription en ligne dénommée Campus Mali 2016. Selon lui, ce nouveau système de l’enseignement supérieur est une obligation pour les étudiants néo-bacheliers. Avant d’ajouter que tous les bacheliers de l’année et professionnels désireux de poursuivre des études supérieures sont invités à suivre cette procédure en ligne.

«Ce nouveau système est sécurisé, rapide, moderne et en plus innovant. Ce déploiement d’un système national de préinscription va être suivi de la mise en place des autres éléments prévus dans le système d’information de l’enseignement supérieur (Siges), et notamment la gestion des documents, la gestion des notes, la gestion des ressources humaines, la gestion du patrimoine, et la gestion des activités de recherche. À terme, ce système d’information donnera à chaque institution publique d’enseignement supérieur toutes les données nécessaires à sa gouvernance et permettra au département de disposer en temps réel d’informations régulières et transparentes sur la situation de l’enseignement supérieur», a-t-il déclaré.

Selon M. Amadou Ouane, conseiller technique au département, Campus Mali est un portail électronique d’orientation et de préinscription qui a permis en 2015 à plus de 17.000 candidats bacheliers de se préinscrire en ligne. «Cette année, ce sont plus de 25.000 bacheliers qui sont invités à s’inscrire entre le 19 septembre et le 30 novembre 2016 via cette procédure en ligne, par téléphone, tablette ou ordinateur, et dans les agences Orange Mali et Malitel», a-t-il précisé.

Par ailleurs, cette année, Campus Mali s’est étendu aux établissements publics récemment rattachés au ministère de l’Enseignement supérieur, comme l’Infss, l’Ints, le Cerfitex, l’Injs ou le Conservatoire des Arts et Métiers.

Pour s’inscrire, dira M. Ibrahima Keita, informaticien au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il suffit de se rendre sur le site web du Campus Mali à cette adresse : <a href="http://www.campusmali.ml">www.campusmali.ml</a>. Avant de dire que ce site d’inscription en ligne mis en place pour les universités et les grandes écoles du Mali est ouvert permanemment aux nouveaux bacheliers.

En effet, ce site comprend six étapes majeures : la déposition de la candidature en ligne ; l’expression d’un vœu en sélectionnant 2 à 3 établissements ; l’attribution d’un identifiant d’adresse mail ; l’envoi d’un message de confirmation dans la boîte Email ; la validation de l’inscription à l’une des formations dans lesquelles le postulant est admis ; le paiement des frais d’inscription dans un guichet de l’université, Orange Money ou Mobicash.

Il est à noter que cette procédure de préinscription a commencé le 16 septembre 2016, et devrait prendre fin le 30 novembre 2016.

<strong>Ousmane DIAKITE/ Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème session ordinaire du conseil d’administration du CENOU : S’investir pour combler les attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/12eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-cenou-sinvestir-combler-attentes-1787472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/12eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-cenou-sinvestir-combler-attentes-1787472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/CENOU.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 16:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) a tenu, le jeudi 15 Septembre dernier  dans ses nouveaux locaux sis à la cité universitaire de Kabala, la 12<sup>ème</sup>  session ordinaire de son Conseil d’Administration. Le Secrétaire Général du  ministère de l’Enseignement supérieur, Pr Idrissa DIALLO représentant  le Ministre, président statutaire du conseil, a présidé l’ouverture des travaux. C’était en présence du directeur général  du CENOU, Allaye Bah, du secrétaire général de la Coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM),  et de l’ensemble des administrateurs. </strong>

L’Adoption du procès-verbal de la 11<sup>ème</sup>  session ordinaire du conseil d’administration ; l’évaluation du rapport d’activités du 1<sup>er</sup> semestre 2016 tels étaient entre autres, les principaux points inscrits au menu des travaux de la 12<sup>ème </sup>session du conseil d’administration du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU), tenue le  jeudi 15 septembre dernier à son siège sis à Kabala.

Le secrétaire général du  ministre de l’Enseignement supérieur, Pr. Idrissa Diallo, dans son discours introductif, a recommandé aux administrateurs le dépassement de soi pour mieux faire face aux multiples attentes. Au nombre desquels la mis en place d’un système éducatif plus performant conformément au programme du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Le Pr Idrissa DIALLO  a aussi  rappelé les efforts que le CENOU fournit en faveur de l’amélioration du cadre de vie des étudiants à travers le logement, la santé, le transport et paiements réguliers des allocations financières qui alimentaient les grèves estudiantines

Selon lui, malgré le contexte difficile, les responsables du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) ont toujours insufflé de nouvelles dynamiques qui ont permis au service des œuvres universitaires de s’adapter aux circonstances et de faire face aux urgences.

Cependant, il a souligné que le gouvernement du Mali à travers  sa politique de promotion de l’enseignement supérieur, vient d’ouvrir de vastes chantiers de créations d’universités dans 03 régions à savoir : Sikasso, Tombouctou et Gao. Selon lui ces futures universités auront sans nul doute besoin de l’expertise et de l’accompagnement en matière universitaires.

Pour le Pr. Idrissa Diallo, la recherche de la qualité de la formation au sein de notre système universitaire est indissociable de la satisfaction des besoins fondamentaux des étudiants, toutes choses qui, dit-il, constituent les missions et la raison d’être du CENOU.

M. Allaye BAH, Directeur Général du CENOU, a pour sa part soulevé quelques les contraintes ou les difficultés auxquelles ils sont confrontés et qui sont très souvent indépendantes de leurs volontés.

<strong>Souleymane Birama MINTA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAMPUSMALI.ML : Le portail de préinscription aux universités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/campusmali-ml-portail-de-preinscription-aux-universites-1784982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/campusmali-ml-portail-de-preinscription-aux-universites-1784982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 07:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a lancé des activités de "Campus Mali". Elles se dérouleront du 19 septembre au 30 novembre 2016.</strong>

Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Drissa Diallo, entouré de membres du cabinet, de recteurs d’université et les techniciens de Campus Mali, a annoncé vendredi le lancement de la préinscription en ligne à partir de ce lundi 19 septembre et ce, jusqu’au 30 novembre 2016.

C’est parti pour les préinscriptions en ligne des nouveaux bacheliers pour la rentrée académique 2016-2017. Le site <a href="http://campusmali.ml">http://campusmali.ml</a>, le seul à pouvoir préinscrire les bacheliers, vient de lancer ces activités pour les 25 000 bacheliers invités cette année à s’inscrire via cette nouvelle procédure.

Initié l’année dernière dans l’enseignement supérieur par l’ancien ministre Mountaga Tall, Campus Mali est une étape importante dans la réforme de l’enseignement supérieur dans la mesure où il simplifie et normalise les inscriptions tout en donnant des statistiques fiables indispensables au bon pilotage du système d’enseignement supérieur.

Selon le secrétaire général Drissa Diallo, ce portail électronique est innovant et mérite d’être exploité. Il a permis la préinscription de 17 000 bacheliers sur les 19 000 de l’année dernière. "Donc c’est une réussite inespérée que nous devons prolonger et améliorer cette année", a-t-il ajouté.

L’engouement des bacheliers pour cette nouvelle procédure semble de plus en plus fort, car équitable et sûre. Elle dispense le nouveau bachelier des longues files d’attente, des tracasseries, et autres corruptions liées à l’inscription.

Cette année, 25 000 bacheliers sont invités à s’inscrire via cette nouvelle procédure en ligne. Campus Mali s’est étendu cette année aux établissements publics récemment  rattachés au ministère. Il s’agit de l’INFSS, de l’INTS, du Cerfitex, de l’INJS, et du Conservatoire des arts et métiers.

Certains trouvent la nouvelle procédure trop lourde surtout pour les bacheliers sans accès aux nouvelles technologies dans la mesure où la procédure nécessite un numéro de téléphone et un email. Mais les techniciens de Campus Mali rassurent.

<strong>Zoumana Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Itma/Swiss Umef University : l’université du développement durable est là</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/itmaswiss-umef-university-luniversite-developpement-durable-1751802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/itmaswiss-umef-university-luniversite-developpement-durable-1751802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour soutenir le développement économique de notre pays, faire face aux principaux défis de ce millénaire de révolution numérique et freiner la fuite de cerveaux, l’Institut africain de technologies et de management (Itma), en partenariat avec Swiss Umef University, ouvre ses portes à Bamako pour combler les attentes d’un développement durable.</strong>

<strong> </strong>Les acteurs du projet d’université Itma/Swiss Umef University étaient face à la presse ce mercredi à l’hôtel Radisson Blu. La rencontre a été animée par Oumar Touré (administrateur d’Itma et du lycée "Les Castors"), Ginette Bellegarde (directrice d’Itma), Oumou Louise Sidibé (proviseur du lycée Castors), Alain Hoodashtin (vice-recteur de l’Université Swiss-Umef).

L’Itma, une structure répondant à toutes les normes et exigences académiques internationales à l’image de l’école fondamentale et du lycée "Les Castors", ouvrira ses portes cette année pour combler le déficit de formation récurrente au Mali.

Il s’agit, pour les acteurs de ce projet novateur, de satisfaire la demande des parents soucieux du devenir de leurs enfants souvent en butte à d’énormes difficultés au cours de leurs études à l’extérieur.

Aux dires des fondateurs, l’Itma se veut une référence africaine en technologies et en management, disposant des locaux spécialement conçus et équipés et des professeurs des meilleures universités maliennes, maghrébines et européennes notamment l’Université de Swiss. Celle-ci, à les en croire, va mobiliser toute son expertise et son corps professoral pour l’Itma à l’image du projet Tokten.

Itma mettra à la disposition des entreprises et des administrations, à travers la formation des bacheliers, des cadres compétents, dynamiques, motivés et performants. Les programmes et outils de formation ont été élaborés avec les partenaires en Suisse, en France, au Canada, en Tunisie et au Maroc. En plus de la formation de haut niveau, Itma offrira à notre pays un centre de langues de référence et un pôle en informatique et en technologies de pointe.

Les formations seront axées sur le management, la gestion, l’informatique, les technologies, le droit et les langues. Elles sont dispensées dans le cadre du système LMD, liant la théorie à la pratique, dans un environnement académique où la compétence, la rigueur, l’intégrité seront au cœur de toutes les activités de l’établissement.

L’accent sera mis sur le droit, le plus grand des défis dans la quête d’excellence. Un secteur  qui attire de très nombreux bacheliers littéraires.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI universitaire Bamako : 2e Salon de l’entreprenariat : la spéculation foncière bloque l’agro&#45;business</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/jci-universitaire-bamako-2e-salon-de-lentreprenariat-speculation-fonciere-bloque-lagro-business-1749992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/jci-universitaire-bamako-2e-salon-de-lentreprenariat-speculation-fonciere-bloque-lagro-business-1749992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 00:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour promouvoir l’entreprenariat jeune au Mali, la Jeune chambre internationale (JCI) universitaire Bamako organise, du 23 août jusqu’à la fin du mois de septembre 2016, la 2e édition du Salon de l’entreprenariat. La marraine de de l’édition a abordé la problématique de l’accès à la terre comme facteur défavorisant l’agro-business au Mali. </strong>

<strong> </strong>

La JCI universitaire Bamako a lancé mardi dernier la 2e édition de son Salon de l’entreprenariat à Bamako. La cérémonie a regroupé en plus du président de la JCI-Mali, la marraine de l’édition. Elle a choisi le thème "la jeunesse face aux opportunités de l’agro-business" pour manifester son engagement dans la lutte contre le chômage des jeunes.

S’adressant aux jeunes, la marraine de l’édition 2016, Diallo Sokona Badi Simaga, a les invités à plus de courage compte tenu de la difficulté d’accès à la terre pour le développement du secteur agro-bisness. "Pour qui connait le problème de terre au Mali, ce n’est pas facile pour les jeunes. Aucun pays ne se développe sans l’agriculture et l’industrie et malheureusement nous avons des difficultés à faire entendre cela à nos politiques", a-t-elle regretté.

Pour le développement du secteur de l’agro-bisness au Mali Diallo Sokona Badi Simaga a estimé que le pays doit rompre avec l’agriculture familiale. "L’agriculture, comme nous la connaissons, ne permet pas le développement d’un pays, parce que c’est une agriculture familiale, il faut aller vers une agriculture industrialisée. Pour cela, il faut beaucoup d’argent, il faut de l’investissement et il faut des terres", a-t-elle préconisé.

L’agriculture reste, selon elle, porteuse et pourrait résorber une grande partie du chômage des jeunes. Pour cela, il faut des programmes bien ficelés et une formation complète pour que les jeunes puissent s’épanouir dans ce secteur. Et pour cela ils doivent être courageux, travailleurs et avoir beaucoup d’abnégation et surtout la foi en soi.

Pour la réussite de l’objectif des jeunes de la JCI universitaire Bamako, il y a des préalables à surmonter. "Quand je parle de l’agro-business, je pense à la création de coopérative de jeunes et à l’organisation d’une chaîne de production et de distribution. Mais pour que cela puisse réussir dans un pays, il faut obligatoirement l’implication de l’Etat en créant des écoles, car on ne devient pas du jour au lendemain un agro-industriel", a-t-elle sollicité.

Pour cette 2e édition du Salon de l’entreprenariat, la JCI universitaire Bamako prévoit plusieurs activités comme des conférences-débats, des formations et des concours sur l’agro-bisness.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget citoyen 2016 : Le GSB outille les citoyens dans leurs actions de suivi et de plaidoyer</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/budget-citoyen-2016-gsb-outille-citoyens-leurs-actions-de-suivi-de-plaidoyer-1736302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/budget-citoyen-2016-gsb-outille-citoyens-leurs-actions-de-suivi-de-plaidoyer-1736302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 06:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Bamako (Fseg) de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB), a abrité,  le 11 août 2016, l’espace d’information et d’échanges sur le Budget citoyen 2016 à l’intention des étudiants, universitaires, Organisations de la société civile (Osc), Partenaires Techniques et Financiers (Ptf), les médias, autorités politiques et administratives. Cela, pour mieux les outiller dans leurs actions de suivi et de plaidoyer. </strong></p><p>Organisé par le Groupe Suivi Budgétaire (GSB), l’espace entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités de Tetratech Ard, SNGP (Subnational Governance Porgram: programme de gouvernance locale), initié par l’Usaid en partenariat avec le gouvernement malien. L’espace a été placé sous la présidence du Ministère de l’économie et des finances représenté par Soussourou Dembélé. Il avait à ses côtés le représentant du Doyen de la Fseg, Pr Ousmane Baba Cissé, et Mme Sadio Thiam, directrice de Tetratech.</p><p>Selon cette dernière,  Subnational Governance Porgram a pour finalité le renforcement des services de base de qualité pour les populations qui a leur tour feront confiance aux gouvernements central; régionaux et locaux. SNGP, ajoute-t-elle, est composé de trois composantes: le renforcement national et régional de la gestion des finances publiques; l’amélioration de la coordination et la communication entre le gouvernement national et régional et la société civile; le renforcement du Cgsp (Contrôle général des services publics). Du point de vue du président du GSB, Tiémoko Souleymane Sangaré, l’objectif visé par cette rencontre d’information est de partager le budget citoyen 2016 avec les Osc, les Ptf, les autorités politiques et administratives, les universitaires et les médias afin de mieux outiller les participants dans leurs actions de suivi et de plaidoyer. Dans son exposé liminaire sur le budget citoyen du Mali en 2016, Alassane Samaké, chef de division à la direction générale du Budget, a expliqué l’élaboration du budget 2016 au Mali. « <em>Il commence par le processus budgétaire, le cadrage et les orientations de la politique budgétaire, les projections des recettes et des dépenses, le déficit et les moyens de son financem</em>ent », déclare le conférencier. Il a rappelé que les dépenses du budget d’Etat 2016 s’élèvent à 2002,9 milliards de FCFA contre 1881,2 milliards de FCFA dans la loi de finance rectifié 2015, soit une augmentation de 6,5%. Les différents axes de répartitions, souligne A. Samaké, sont: le renforcement des institutions et l’approfondissement de la démocratie; la restauration de l’intégrité du territoire et sécurisation des biens et des personnes; la réconciliation nationale; le redressement de l’école; la construction d’une économie émergente; mise ne œuvre d’une politique active de développement social; dotation non reparties. «<em>A parti du contexte macroéconomique, la loi de finances 2016 chiffre les recettes à 1828,1 milliards de FCFA contre 1757,3 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2015, soit une augmentation de 4,0%. La loi de finance de 2016 présente un déficit prévisionnel de 174,8 milliards de FCFA contre 123,9 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2015, soit une augmentation de 41,0%. Ce déficit sera financé grâce à la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor</em> ». Les interrogations faites par l’assistance ont été répondu par le conférencier.</p><p><strong>Hadama B. Fofana</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecoles : l’AEEM troque la hache de guerre contre l’arme de la persuasion</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ecoles-laeem-troque-hache-de-guerre-contre-larme-de-persuasion-1722382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/ecoles-laeem-troque-hache-de-guerre-contre-larme-de-persuasion-1722382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/AEEM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 06:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) n’utilisera plus les poings, mais les arguments pour faire valoir ses droits. C’est l’assurance donnée   aux autorités scolaires par le bureau de coordination de l’AEEM à la clôture de sa Semaine le week-end dernier.</strong>

<strong> </strong>Autour du thème "Sécurité, paix et réconciliation, l’AEEM s’engage", les activités de la 1re édition de la Semaine scientifique, culturelle, pédagogique et sportive de l’Association des élèves et étudiants du Mali se sont déroulées.  La semaine a été marquée par des concours de débats ou catch universitaire, des prestations d’artistes, un tournoi de football, un dîner de gala...

L’événement a enregistré la participation de plusieurs autorités universitaires et administratives, les représentants des deux ministères en charge de l’Education, des étudiants des universités de Bamako et de Ségou.

Pour le secrétaire général du bureau de la coordination de l’AEEM, Abdoul Salam Togola, cette rencontre a été un espace de promotion de la cohésion, de la citoyenneté et de l’intégration entre tous les élèves et étudiants du Mali.

"Ça été une réussite. Ce n’était facile mais avec le courage des uns et des autres, nous sommes arrivés à atteindre nos objectifs. Le débat inter universitaire est une nouvelle manière de lutte des élèves et étudiants du Mali. Ce n’est plus avec les armes. Ce n’est plus  les coups de poing. C’est avec des arguments que nous allons nous affronter", a promis M. Togola.

Le recteur de l'Université des lettres et des sciences humaines de Bamako, Pr. Macky Samaké s’est félicité de l’initiative : "J’ai compris et cela est confirmé par les différents messages que l’AEEM a pris une bonne ligne qui est celle de la paix. Je pense sincèrement  que l’AEEM a un grand rôle à jouer pour ce qui est le thème de la Semaine : paix, sécurité et réconciliation. Ce que j’ai entendu me réconforte".

Au cours de cette semaine, le catch le plus spectaculaire a mis aux prises l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako et celle des sciences juridiques et politiques de Bamako au tour du thème : l’insécurité, un blocage pour le développement.

A l’issue d’une belle joute oratoire, l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako a été déclarée championne. Et le prix du meilleur orateur est revenu à Seydou Ballo de l’Université des Sciences sociales et de gestion de Bamako.

<strong>Ousmane Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficile condition d’études de la Faculté d’Histoire et de Géographie : Le comité AEEM sort de sa réserve</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/difficile-condition-detudes-de-faculte-dhistoire-de-geographie-comite-aeem-sort-de-reserve-1709862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/difficile-condition-detudes-de-faculte-dhistoire-de-geographie-comite-aeem-sort-de-reserve-1709862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/AEEM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 06:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mauvais état des amphithéâtres de l’Immeuble Lassana Sylla dans lequel ils étudient,  mauvaises méthodes de l’administration et des enseignants dans la dispense des cours, hausse du prix de retrait des diplômes, attestations ou relevés de notes, absence de mémoire de fin d’études, manque criard de documents dans une salle appelée bibliothèque, l’insalubrité des toilettes de la faculté, l’absence de salle informatique pour les étudiants au sein de la faculté, fontaines d’eau non-fonctionnelles, non électrification des salles des classes, mauvais état des micros de sonorisation. Ce sont entre autres difficultés que vivent au quotidien les étudiants de la Faculté d’Histoire et de Géographie (FHG), sis à l’immeuble Lassana Sylla à Sogoniko,  de l’Université des Sciences Sociale et de gestion de Bamako (Ussgb). </strong>

Mauvais état des amphithéâtres de l’Immeuble Lassana Sylla dans le quel ils étudient,  mauvais méthodes des l’administration et des enseignants dans la dispenses des cours, hausse de prix de retrait des diplômes, attestations ou relevés de notes, l’exigence d’un mémoire de fin de fin d’études pour donner plus de crédibilité à leurs diplômes, manque criardes de documents dans une salle appelé bibliothèque, l’insalubrité des toilettes de la faculté, création d’une salle informatique pour les étudiants au sein de la faculté, réparation sans délai des fontaines d’eau de la cour gâtés, l’ électrification des salles des classes pour éviter les déplacement à tout une classe et le professeur à la recherche de salle électrifié pour faire des projections, mettre en bon état les micros de sonorisation  afin de permettre à toute la salle d’écouter sans problème. Ce sont entre autres difficultés que vivent au quotidien les étudiants de la Faculté d’Histoire et de Géographie (FHG), Sis à l’immeuble Lassana Sylla à Sogoniko,  de l’Université des Sciences Sociale et de gestion de Bamako (Ussgb).

Pour informer l’opinion nationale de leur difficile condition d’études, le secrétaire général du comité Aeem de la FHG, Souleymane Sidibé et son équipe ont animé un point de presse le 31 juillet dernier au sein de la faculté. Objectif : inviter les autorités en charges de la régularisation des problèmes mentionnés dessus de prendre des mesures idoines sans délai pour les résoudre.

«Nous exigeons la réparations de nos amphis. A cause de leurs dégradations, on nous envoie prendre des cours soit au Palais de la Culture, soit au Stade du 26 Mars. Dans ces endroits, on trouve souvent qu’il y a des cérémonies. Et on est obligé de reporter le cours du jour et de perdre cette journée surtout sur le plan financier », déclare le SG du comité Aeem de la FHG. Les étudiants de la FHG, poursuit-il, sont très fatigués des méthodes d’enseignement adopté par les professeurs et le décanat. « Un seul professeur peut rentrer le matin à 8h et ne sort qu’à 17h. On veut le changement de cette méthode », insiste le secrétaire général. Pour lui, retirer les diplômes, attestations ou relevés de notes devient plus difficile qu’étudier aujourd’hui à la FHG. « Pour retirer son diplôme, il faut payer 3000 FCFA. Pour les attestions et relevés de notés, il faut payer 1000 FCFA ou bien que tu fasses des mois sans mettre la main sur ce qui te revient de droit. Nous interpellons les autorités sur cette situation qui n’honore nullement notre enseignement supérieur», déplore Souleymane Sidibé. Pour donner plus de crédibilité à nos diplômes, ajoute S. Sidibé, nous exigeons un mémoire de fin d’études.  «On veut avoir une bibliothèque digne de ce nom et non une salle de classe transformé en bibliothèque. Nous exigeons le nettoyage régulier de nos toilettes aussi, une salle informatique répondant aux normes, la réparation des micros, des fontaines d’eau, des installations électriques, des ventilateurs», indique le secrétaire général.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du mot d’ordre de grève du syndicat de l’Enseignement Supérieur : Reprise des cours dans toutes les universités  dont l’IUG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/suspension-dordre-de-greve-syndicat-de-lenseignement-superieur-reprise-cours-toutes-universites-dont-liug-1659792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/suspension-dordre-de-greve-syndicat-de-lenseignement-superieur-reprise-cours-toutes-universites-dont-liug-1659792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Me-Mountaga-Tall-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 04:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En solidarité avec leurs camarades enseignants de l’Institut Universitaire de gestion (IUG) en grève illimitée depuis le 8 mars dernier, le Comité Exécutif National du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (CEN-SNESUP) menaçait il y a quelques jours, d’aller en grève de 48 h sur toute l’étendue du territoire national et demandait par la même occasion, la démission du Ministre de l’Enseignement Supérieur, Me Mountaga Tall et du Recteur de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB), Pr Samba pour leur incompétence à trouver une solution au problème. La grève n’aura finalement pas lieu. Le mardi tard dans la nuit, selon nos informations, suite aux négociations avec la partie gouvernementale,  un accord a été trouvé entre les parties. Ainsi hier mercredi, le CEN SNESUP a suspendu  son mot d’ordre de grève. Par la même occasion, a-t-on appris, il a demandé la reprise des cours dans les grandes écoles, universités et Instituts, y compris l’IUG hier mercredi. Nous y reviendrons…

<strong>H.B.Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Vers une restriction des pouvoirs des Recteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-vers-restriction-pouvoirs-recteurs-1622792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-vers-restriction-pouvoirs-recteurs-1622792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Recteurs.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 11:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Bamako"><strong>université de Bamako</strong></a><strong>, qui est l'une des plus jeunes universités de l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_occidentale"><strong>Afrique occidentale</strong></a><strong>, a ouvert ses portes en </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1996"><strong>1996</strong></a><strong>. Pour résorber les difficultés récurrentes auxquelles l'enseignement supérieur était confronté à savoir les effectifs pléthoriques, le déficit d'enseignants, le chevauchement des années universitaires, le manque de support administratif et pédagogique…en juillet 2011, des reformes ont été entreprises pour aboutir à la création de plusieurs entités universitaires. Et cela par le biais de la scission de l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Bamako"><strong>université de Bamako</strong></a><strong> qui regroupait dans le temps toutes les facultés. Depuis lors, l’ancienne université de Bamako compte quatre universités dirigées par des recteurs.</strong>

Il convient de rappeler qu’au Mali, le recteur est nommé par décret pris en conseil des Ministres après appel à candidature. Son mandat est de cinq ans renouvelable une seule fois. Il est assisté d’un vice-recteur, d’un Secrétaire Général et des services administratifs et techniques propres. Le recteur a autorité sur l’ensemble des personnels en fonction à l’université. Il exerce à leur égard le pouvoir hiérarchique ainsi que les pouvoirs disciplinaires et de nomination. En cas de faute grave commise dans l’exercice de ses fonctions, le Recteur peut être démis de ses fonctions par le ministre chargé de l’enseignement supérieur.

Cependant il nous revient que, dans le but de réduire les pouvoirs des recteurs de nos différentes universités, le département de tutelle est en phase de modifier les projets de décrets portant modification de certaines dispositions des décrets fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des universités du Mali. En effet, le département souhaiterait désormais avoir un contrôle sur les services les plus stratégiques des rectorats. Il s’agirait notamment des services financiers et ceux en charge du patrimoine. Sans occulter la possibilité pour le ministre de tutelle de révoquer un recteur pour des raisons autres que celles prévues dans le cadre de la faute lourde. ‘’Soit pour incompétence ou pour incompatibilité d’humeur par exemple’’. Il s’agira plus ou moins d’ouvrir une boite de pandore qui était jusque là fermée et qui limitait, au grand bonheur des recteurs, le champ d’action du ministre de tutelle.

À en croire un acteur bien éclairé du secteur de l’enseignement supérieur de notre pays, si jamais lesdites modifications des projets de décrets sont validées en conseil des Ministres, les recteurs ne seront désormais que de simples figurants obligés de se pliier à toutes les exigences du Ministre de tutelle. Selon ce dernier, cela va sans doute entrainer des disfonctionnements qui vont rétrogradés notre système d’enseignement supérieur en arrière. Visiblement très en colère, ce dernier estime que le Ministre Tall est en train de vouloir mettre en application des stratégies pour remplir les caisses de son parti. « <em>En Côte d’Ivoire, au Niger et dans plusieurs autres pays, le Recteur à un rang de Ministre. Je pense que le Mali doit en faire autant afin que nos universités puissent produire les résultats escomptés</em> », a-t-il insisté. En guise de conclusion, notre interlocuteur dira que le Ministre Tall veut faire de nos universités des vaches laitières qu’il pourra traire à sa guise.

Selon une autre source bien informée, la modification de ces décrets trouve une explication plus ou moins rationnelle dans l’inefficacité de certains recteurs et leur incapacité à faire face aux défis de leurs structures respectives. Des autorités qui se retrouvent ainsi intouchables malgré leurs insuffisances. D’où la nécessite de réadapter les textes en fonction d’une culture de résultats. Toujours selon notre interlocuteur, cette révision pourrait également s’expliquer par les cas d’abus constatés chez certains recteurs, sciemment ou involontairement, dans le cadre de la gestion de certains dossiers.

Entre la restriction des pouvoirs de certains (les recteurs), logique d’un point de vue, et l’extension des pouvoirs du ministre de tutelle sur des entités universitaires se voulant de plus en plus autonomes avec les risques d’instrumentalisation…devrait se trouver la quintessence de ce débat qui nous réserve de multiples rebondissements dans les semaines à venir.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée a l’IUG : L’indifférence coupable des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-illimitee-a-liug-lindifference-coupable-autorites-1572432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-illimitee-a-liug-lindifference-coupable-autorites-1572432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/IUG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 May 2016 00:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants de l’Institut universitaire de gestion (Iug) sont en grève illimitée, depuis le 8 mars dernier. Les raisons: le contrat octroyé à six vacataires, les arriérés liés aux avantages et les textes de création de l’Ufp (Unité de formation et de production). A cette situation, fortement préjudiciable au bon déroulement de l’année académique, les autorités y assistent sans manifester la moindre volonté de trouver des solutions. Pour preuve : aucune négociation n’est encore engagée entre les syndicalistes et leur département de tutelle. C’est dire que cette grève n’émeuve point les décideurs.  Aujourd’hui, les pauvres étudiants voient leur année scolaire fortement menacée. </strong>

Aucune issue ne profile à l’horizon au sujet de la « crise » qui sévie actuellement au sein de l’Iug. Les jours passent, en rajoutant à la colère des grévistes qui s’estiment tout simplement minimiser par le rectorat et, au-delà, les autorités en charge de l’enseignement supérieur qui semblent avoir d’autres chats à fouetter. En effet, depuis l’annonce de ce débrayage, il y a maintenant 2 mois, aucune action concrète n’a véritablement été engagée pour décanter la situation. Selon le secrétaire général par intérim du Syndical national de l’enseignement supérieur de l’IUG, Oualy Badji Sissoko,  « il n’y a eu qu’une rencontre, le 25 avril dernier, organisée à l’initiative du SNESup et le ministère en charge de la fonction publique ». Du côté du rectorat et du ministère de l’enseignement supérieur, précise-t-il, « c’est toujours le statuquo ». Voilà qui prouve à suffisance que ce problème est le cadet des soucis du département de tutelle. Faut-il rappelé, c’est après 48 heures (23 et 24 février dernier) de grève, puis 72 heures (1<sup>er</sup>, 2 et 3 mars dernier) que les responsables du comité exécutif du Syndical national de l’enseignement supérieur de l’Iug ont décrété une grève illimitée.

&nbsp;

<strong>Ufp, le nœud du problème…</strong>

Les doléances des enseignants peuvent être regroupées en trois points essentiels : le contrat octroyé à six vacataires, les arriérés liés aux avantages et les textes de création d’une Unité de formation et de production (Ufp). Le dernier point constitue la pomme de discorde entre le rectorat de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (Ussgb) et le syndicat de l’Iug. En effet, créée le 28 novembre 2000 par les enseignants conformément aux textes, l’Ufp a été inspirée de l’expérience Canadienne.  En somme, il s’agissait d’organiser des cours du soir à l’intention des professionnels (formation continue), moyennant 360.000 Fcfa par an. Ainsi, les enseignants entendaient améliorer leurs conditions de vie et, partant, celles de l’Institut qui reçoit une partie des frais d’inscriptions et d’études. Selon Oualy Badji Sissoko, les enseignants de l’Ufp versent 50.000 Fcfa par auditeur  au rectorat pour l’utilisation des locaux de l’Etat. Mais, les choses auraient pris une autre tournure, quand le ministère de l’Enseignement supérieur  a pris un arrêté de création d’une Ufp. Lequel arrêté charge le Rectorat de l’élaboration des modalités de fonctionnement de cette unité. A ce titre, le Rectorat a engagé six contractuels permanents. Le syndicat n’est pas opposé à la signature de contrat avec les vacataires, mais il trouve inconcevable que lesdits vacataires soient rémunérés sur les fonds générés par l’Ufp. Aussi, depuis la reprise des cours du soir en janvier dernier, les enseignants n’auraient perçu aucun centime. Un fait que le syndicat impute au changement apporté par l’arrêté ministériel.

En clair, les revendications des enseignants portent sur le paiement immédiat et intégral des heures supplémentaires de cours au titre du 2è semestre de l’année universitaire 2013-2014 et des frais de surveillance, de correction et de secrétariat au titre du 2è semestre de l’année universitaire 2013-2014. Les grévistes réclament aussi le paiement immédiat et intégral des frais de surveillance, de correction et de secrétariat au titre des 1er et 2è semestres de l’année universitaire 2014-2015, du reliquat (38,07) des heures supplémentaires de cours au titre du 2è semestre de l’année universitaire 2014-2015 et la mise en place immédiate d’une commission de relecture des textes régissant l’Unité de formation et de production de l’Iug.

Par rapport aux points relatifs aux arriérés, l’Etat doit, selon nos sources, payer 62 millions de F Cfa aux enseignants. C’est dire que la fin de la crise n’est pas pour demain.

Aujourd’hui, l’avenir de plus de 3.300 étudiants est sérieusement compromis. Mais cela n’inquiété nullement les décideurs politiques, pour la simple raison que leurs enfants ne sont pas concernés.

<strong>I B Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siaka Fané vice doyen de la FHG : &amp;quot;On ne va pas accepter le désordre dans l&amp;apos;espace universitaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/siaka-fane-vice-doyen-de-fhg-on-ne-va-accepter-desordre-lespace-universitaire-1563022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/siaka-fane-vice-doyen-de-fhg-on-ne-va-accepter-desordre-lespace-universitaire-1563022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 May 2016 00:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour des violences pour le poste de secrétaire général du bureau de l’Association des élèves et étudiants du Mali, l’administration de la Faculté d’histoire et de géographie (FHG), à la demande du comité syndical des enseignants, a fermé l’établissement le mercredi 27 avril 2016. Jusqu’à nouvel ordre.</strong>

&nbsp;

Située à Sogoniko  en Commune VI, la Faculté d’histoire et de géographie est un désert depuis le mercredi dernier. Ce ne sont ni les enseignants ni les étudiants qui sont en grève, mais c’est une mesure administrative qui découle de la situation d’insécurité qui prévaut à la Faculté, liée elle-même au bicéphalisme à l’AEEM depuis la fin de son dernier congrès.

La fermeture est intervenue après des violences perpétrées par deux clans d’étudiants de la Faculté qui se prévalent tous d’un mandat des deux bureaux de coordination de l’AEEM. Dépassées par les événements, l’administration n’a eu d’autre choix que de fermer la Faculté pour ne pas mettre en danger la vie des personnes et demander l’application des sanctions aux auteurs de ces voies de fait.

Siaka Fané, vice-doyen de la FHG, se dit aussi dépassé par les événements. Et d’ajouter qu’il n’est pas question d’exposer la vie des uns et des autres à un quelconque danger. "Il est bon de servir son pays mais c’est aussi essentiel de sauver sa vie", a-t-il ajouté. D’où la sage décision à la demande du syndicat des enseignants de la Faculté de fermer les portes jusqu’à nouvel ordre.

Selon M. Fané, la reprise des cours n’interviendra qu’après le constat de sécurisation totale de la Faculté et l’application des textes à l’encontre des fauteurs de troubles. "On ne peut pas autoriser n’importe qui à faire ce qu’il veut dans l’espace universitaire", a dit le vice-doyen tout en appelant les autorités à prendre des mesures, car "la Faculté vit dans la psychose dans la mesure où c’est une arme à feu qui a été utilisée et les auteurs connus".

En entendant de trouver une solution définitive à la situation, le comité syndical des enseignants prévoit d’organiser un sit-in au rectorat de l’Université des sciences sociales et de gestion (USSG), le lundi prochain ainsi que d’autres mouvements pour exiger l’application des textes qui régissent l’école malienne.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>CAP DU CENTRE COMMERCIAL</strong>

<strong>Les enseignants informés sur la morale et la législation scolaire</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Centre d’animation pédagogique (Cap) du Centre commercial de Bamako a organisé sa conférence pédagogique le week-end dernier dans ses locaux, une occasion pour édifier les enseignants sur la législation scolaire et la morale. </strong>

<strong> </strong>

Animée par Pr. Nékédougou Sanogo, en présence de la directrice du Cap du Centre commercial, Mme Traoré Aminata Coulibaly, et plusieurs directeurs d’écoles placés sous son autorité, cette rencontre annonce le retour de la conférence pédagogique dans les Cap à la demande du département de tutelle.  Le thème choisi portait sur "la législation scolaire et la morale professionnelle".

Le choix de ce thème s’explique par la dégradation avancée l’école malienne. Pour le conférencier, cette situation est le résultat de la non maitrise de ces 2 disciplines. "Ces deux disciplines sont mises de côté, par les professionnelles de l’éducation alors que c’est la base du corps professoral. Dans un pays si l’enseignement ne marche, rien ne marche", assure Pr. Nékédougou.

Pour lui, la morale professionnelle et la législation scolaire jouent un rôle prépondérant dans la bonne marche du système éducatif. La méconnaissance de ces 2 sujets fait que la profession a perdu toutes ses valeurs. "Le goût du profit et de l’argent prime sur le travail bien fait chez les enseignants depuis des années alors leurs comportement, caractère et personnalité doivent servir d’exemple aux jeunes apprenants", dit-il. Et de dire que de "la perfection du travail naitra la perfection de la discipline".

Pour Mme Traoré Aminata, cette conférence permet au Cap d’aider, d’informer et de conscientiser les enseignants et directeurs d’école sur leurs différentes tâches. "La conférence pédagogique que nous faisons va être une bonne occasion d’échanges d’expérience, de connaissance des exigences du métier et des sacrifices que nous devons consentir pour toutes nos tâches de responsabilité liées à la profession d’enseignant", rappelle-t-elle.

Le conférencier regrette que les cours privés prennent le dessus sur ceux officiels, alors qu’ils doivent venir en appoint à ceux-ci. Il recommande qu’on  accorde plus d’importance dans le programme officiel à l’enseignement de la morale professionnelle et de la législation scolaire.

Pour le Pr. Sanogo, le rôle des directeurs d’école n’est pas moindre dans le rétablissement de la législation scolaire et de la morale professionnelle.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Universitaire de Gestion : Le Recteur de l’université veut&#45;il créer des problèmes à IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-recteur-de-luniversite-veut-creer-problemes-a-ibk-1529832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-recteur-de-luniversite-veut-creer-problemes-a-ibk-1529832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 12:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’I.U.G., et avec elle, l’Unité de formation et de production (U.F.P.- Cours du soir), est en grève illimitée depuis le 8 mars dernier. Plus d’un mois après, aucune véritable voie de sortie de crise n’est en vue, selon certaines sources. Les étudiants, du jour comme du soir, sont désemparés, certains entrevoyant déjà une année blanche et envisageant de regagner leur village. En attendant que le Pr. Samba Diallo, Recteur de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSB) se décide enfin à se départir de son mépris des enseignants de l’I.U.G, en général et des syndicalistes, en particulier. Il semble que ce soit lui le nœud du problème et que même le ministère n’est pas satisfait de sa façon de gérer la situation. En homme de droit, Me Tall sait que le Recteur a pris des engagements (impliquant des médiateurs) qu’il n’a pas tenus. Mais, ‘’au nom de l’autonomie dont bénéficient les Grandes écoles, il ne peut tout de suite s’impliquer dans la gestion de la crise’’, explique-t-on dans l’entourage du ministre. ‘’Mais, il y a d’autres aspects plus compliqués’’, observe une autre source.

<strong>Guéguerre politicienne</strong>

Me Tall serait fragilisé devant des subordonnés qui se croient forts de leur appartenance au parti au pouvoir (Rpm) ou à la majorité présidentielle. C’est le cas du Doyen Temé de la Faculté des Sciences humaines qui est vice-président du Rpm. Et qui aurait peu d’égards pour son ministre de tutelle dont il sait incapable de lui nuire. Le Dr. Temé n’aurait peur que  de l’AEEM qui l’aurait obligé à repêcher jusqu’à 8 de moyenne, voire plus bas. Selon nos sources, cela avait créé un incident avec les enseignants qui auraient même observé un temps de grève. Quant au Recteur, le  Pr. Samba Diallo, lui aussi serait proche ‘’aujourd’hui’’ du Rpm. À tel point qu’il se croit intouchable, étant désormais du «bon côté». «C’est pourquoi, il peut se permettre d’attendre plus d’un mois avant d’entamer les négociations avec les syndicalistes pour résoudre la crise que traverse l’I.U.G», explique un observateur. En effet, l’USSGB a tenu la 2<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration le 30 mars dernier. Et c’est seulement à cette occasion (la grève illimitée a commencé le 8 mars après des préavis de 48 et 72 heures) qu’il a été décidé de la mise en place d’une Commission de négociations. Cette insouciance s’explique aisément, selon un parent d’élève : «Leurs enfants étudient ailleurs, dans d’autres pays. Il n’y a pas d’autres explications à cette insensibilité, à ce manque d’empathie».

Mais, au-delà de la supposée proximité du Pr. Samba Diallo avec le Rpm, il y a un fait historique qui ressemblerait à une sorte de ‘’retour des démons’’ chez l’ancien proche d’Alpha Oumar Konaré. En effet, se rappelle un fonctionnaire, Samba Diallo a été chef de Cabinet du président  Alpha O. Konaré. Quand la crise éclatait entre celui-ci et son Premier ministre, il était naturellement du côté du ‘’plus fort’’ à l’époque. Et quand IBK a créé son propre parti, le Rpm, «c’est Samba Diallo qui s’était chargé de le vilipender dans les milieux universitaires, arguant notamment que c’est Alpha qui a fait d’IBK ce qu’il est aujourd’hui…». Alors, Samba Diallo en voudrait-il toujours à IBK, au point de créer des crises artificielles (qui peuvent être résolues avec le minimum de volonté, sans tambour, ni trompette) de nature à fragiliser un peu plus son régime, à susciter un mécontentement estudiantin susceptible, à terme, de mettre à mal le régime ? «C’est la politique politicienne, où tous les coups sont permis. Et venant de ce Monsieur considéré dans le milieu comme très méchant, ce ne serait pas surprenant», conclut notre fonctionnaire.

<strong>Situation de haute tension</strong>

Si des mesures ne sont pas prises dans les meilleurs délais, la crise pourrait s’empirer. En effet, peu de temps après le commencement de la grève, des membres de l’AEEM avaient voulu renouveler leur bureau. La Direction leur aurait fait remarquer que ce n’était pas le bon moment, étant donné que les étudiants étaient absents. Mécontents de cette remarque, ils s’en sont pris aux bureaux de l’administration, cassant des vitres et emportant deux motos Djakarta. Il faut dire que la logique du Directeur (que le syndicat dit ne plus reconnaître, car devant en principe être à la retraite) ne va pas jusqu’au bout, puisque, malgré la grève, il a été décidé de renouveler les chefs de département (DER). À quelles fins ?  Certains pensent que c’est une énième tentative de diviser les enseignants et faire élire des ‘’pro Rectorat’’ et poursuivre le processus de mainmise sur l’établissement. Une tentative précédente avait consisté à convaincre les vacataires de reprendre les cours, en lieu et place des permanents. Ce plan de débauchage a échoué, les enseignants se disant être dans le même bateau, car défendant les mêmes intérêts. En somme, l’Administration n’a visiblement aucune volonté de dialoguer pour trouver une issue durable, d’autant plus que les projecteurs sont désormais braqués sur la gestion de tout le fric provenant de l’U.F.P. et qu’on aurait bien voulu dépenser à sa guise, à deux doigts de la retraite. Trop tard visiblement.

<strong>S . Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara, doyen de la faculté d’histoire et de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion:  Deux dates de naissances pour un seul numéro matricule !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/dr-sidi-mohamed-ould-sidi-ali-bara-doyen-de-faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-deux-dates-de-naissances-seul-numero-m-1523222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/dr-sidi-mohamed-ould-sidi-ali-bara-doyen-de-faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-deux-dates-de-naissances-seul-numero-m-1523222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/universite-segou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 00:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En Afrique, particulièrement au Mali, la sagesse populaire nous enseigne que l’âge est source de sagesse. Malheureusement, cette  maxime ne semble  pas  être comprise par  Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara, numéro matricule 25939 V qui refuse de faire valoir ses droits à la retraite. Il a été en effet mis à la retraite par la note  n° note n°2015-00419/MERS-DRH-DGC  du 21 Août 2015, dont son nom fut extrait de la liste, sans décision rectificative, au moment de la signature par le Ministre de l’arrêté n°-2015-4453/MERS-SG du 16 Décembre 2015 portant mise à la retraite des enseignants du supérieur pour compter du 1ér janvier 2016. A ce jour, certaines questions demeurent sans réponse. Comment le Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara, numéro matricule 25939 V  a-t-il pu extraire son nom de l’arrêté ? Pourquoi n’a-t-il pas fait prévaloir ses droits à la retraite à l’image des 12 autres Maitres de Conférences ? Pourquoi cette iniquité entre les cadres d’un même corps ? Par ailleurs, Dr Ould dispose d’un numéro matricule pour deux années de naissance différentes. Ce qui constitue une usurpation et imposture. En effet, sur la note n°2015-00419/MERS-DRH-DGC  du 21 Août 2015 portant mise à la retraite des Enseignants du supérieur, il est écrit Dr Sidi Mohamed Ould Ali Bara, numéro matricule 25939 V né le 01 janvier 1950. Tout le contraire de se qui est écrit sur l’arrêté n°2014-0444/MERS-SG du 18 février 2014 rectificatif de l’arrêté n°2014-0084/MERS du 22 janvier 2014 fixant les modalités d’élection des Doyens, de vices doyens, et assesseurs d’universités du Mali. Sur cet arrêté,  il est écrit que le Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara numéro matricule 25939 V née le 07 Juillet 1953. Ce qui sort de l’ordinaire. Alors,  laquelle de ces deux dates de naissance est juste ? Où est ce que la DRH a trouvé 1950 comme année de naissance de l’inposteur? La fonction publique à travers la DRH a-t-elle inventé cette dernière date de naissance ? Nous somme manifestement en face d’un faux et usage de faux. A la fonction publique, les investigations sont en cours afin de déceler les tenants et les aboutissants de cette situation, avons appris au près d’une source. Selon la même source, au moment du contrôle physique,  Ould a présenté non seulement un dossier incomplet, mais également des pièces dont la fiabilité pose problème. Car s’apparente plus à de chiffon de papier qu’autre chose, nous confia un de ses proches. A ce jour le Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara n’a toujours pas  amené les pièces manquantes, nous a assuré une autre source. Car, il n’en dispose pas.  Selon la même source, ils étaient trois cadres dans la même situation, les autres ont présenté des documents requis depuis, sauf notre Dr Historien. Pourquoi Ould bénéficie autant de complaisance ? Selon une source digne de fois, Ould bénéficie du soutien d’un vaste réseau au niveau des différents services. Sinon comment comprendre un tel laxisme à son égard ?

A suivre…………

Famory Macalou, journaliste indépendant.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élection du Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara au poste de Doyen de la Faculté d’Histoire et de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion :  Une véritable Arnaque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/lelection-dr-sidy-mohamed-ould-sidi-aly-bara-poste-de-doyen-de-faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-veritabl-1510952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/lelection-dr-sidy-mohamed-ould-sidi-aly-bara-poste-de-doyen-de-faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-veritabl-1510952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous insistons, nous persistons et nous signons que le Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara numéro matricule  25939 V Doyen de la  Faculté d’histoire et géographie de l’université des sciences sociales est admis à la retraite mais qu’il refuse de faire valoir ses droits à la retraite. Il a été en effet mis à la retraite par la  note n°2015-00419/MERS-DRH-DGC  du 21 Août 2015, dont son nom fut extrait de la liste, sans décision rectificative, au moment de la signature par le Ministre de l’arrêté n°-2015-4453/MERS-SG du 16 Décembre 2015 portant mise à la retraite des enseignants du supérieur pour compter du 1ér janvier 2016. Il est le  seul resté  parmi tous ceux qui devraient faire valoir leur droit à la retraite tous corps et  grades confondus. Pourquoi autant de bienveillance pour quelqu’un qui aurait quitté la fonction publique pour l’extérieur au moment les plus durs? Le Ministère de tutelle et celui de la fonction publique sont fortement interpellés. Le syndicat synesup-FHG joue aussi sa crédibilité dans cette affaire.  Mieux l’élection du Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara est une arnaque. Et dans tout pays normal, cette élection  devrait être invalidée,  pour des raisons suivantes. D’abord sur son identité.  En effet, l’intitulé de son nom varie selon les décisions. Sur la décision n°2014-01219/MERS du 12 Novembre 2014 portant approbation de  la liste des candidats à l’élection du Doyen et du Vice Doyen de la faculté d’Histoire et de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako signé par Pr Cheick Boukadry Traoré, alors secrétaire général du MERS. Sur cette décision, le nom de notre Doyen est Dr Mohamed Ould Sidi Ali, Maitre de Conférences, n°Mle 25939 V. Et curieusement, il est écrit Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara Maitre de Conférences, n°Mle 25939 V sur l’arrêté n°2014-3679/MERS-SG du 24 Décembre 2014 signé par Me Moutaga Tall, ministre de tutelle constatant l’élection du doyen et du vice doyen de la FHG de l’USSG de Bamako. Ces deux noms sont différents, même si le grade et le numéro matricule ne diffèrent pas. Ce qui constitue un motif d’invalidation de son élection pour falsification d’identité. Mieux il est écrit Sidi Mahamane Ould Sidi Ali Bara et non Sidi Mohamed Ould Sidi Ali Bara sur toutes les décisions et arrêtés venant de la fonction publique. Il s’agit notamment des décisions n°95/MENFS-DG IPN-EN du 17 juillet 1972 et de l’arrêté n°2014-0448/MERS-SG portant avancement d’échelon d’enseignants pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2014. L’âge de Dr Ould constitue le second motif d’invalidation de son élection. En effet, l’arrêté n°2014-0444/MERS-SG du 18 février 2014 rectificatif de l’arrêté n°2014-0084/MERS du 22 janvier 2014 fixant les modalités d’élection des Doyens, de vices doyens, et assesseurs d’universités du Mali en stipule dans son article 12 que les Enseignants à moins de quatre ans de la retraite sont inéligibles. C’est connaissant bien cette disposition, que notre Dr historien contemporanéiste a falsifié son âge en disant qu’il est né le 07 juillet 1953. Car 1950 comme année de naissance comme souligné par la DRH, Ould était exclu de la candidature au poste de  Doyen en 2014.

Il faut rappeler que c’est en 2010 que le Dr Sidi Mohamed Ould Ali Bara a été bombardé  « Maitre de Conférences ». Il était par ailleurs  seul sur ladite décision. Une décision signée par Kénékou di Barthélemy Togo alors secrétaire général du MERS (ndlr, nous écrivions par erreur dans notre n°128 que le Dr Ould a été réintégré en 2004 et Bombardé Maitre de Conférences par Bady Ould Ganfoud. Nous présentons à ce  dernier toutes nos excuses). Pour obtenir ce grade Ould aurait dit à l’époque de tenir compte des années qu’il a passé en Côte d’Ivoire. Selon la même source, Dr Ould n’a jamais présenté de document à l’Université. Fin stratège, il arrive toujours à sortir des mailles du filet pendant les différents contrôles physiques. Il a toujours trouvé des alibis. Au contrôle physique de 2014, selon nos sources,  il n’a pas présenté de dossiers et pour motif il aurait reçu, dans son domicile, la visite des cambrioleurs qui auraient tout emporté. Il aurait promis en son temps d’amener  ses dossiers plus tard. A-t-il   amené les documents requis ?

Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.

Famory Macalou, journaliste indépendant]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de directeur au Cenou : Ces faits  qui plaident en faveur d’Allaye Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/poste-de-directeur-cenou-faits-plaident-faveur-dallaye-bah-1505122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/poste-de-directeur-cenou-faits-plaident-faveur-dallaye-bah-1505122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 08:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire donne raison à votre Hebdomadaire ‘’Le Katois’’ qui avait évoqué la question de l’intérim au Centre des œuvres universitaires (Cenou) et le flou qu’a créé le ministre de tutelle. À la faveur de la 11ème session du Conseil d’administration, le nom du Directeur général adjoint, Allaye Bah, est cité avec insistance pour diriger le Cenou.</strong>

Au Cenou, la polémique autour du poste de Directeur général continue. Et au dernier Conseil d’administration de la structure, la question est revenue à nouveau dans les débats, en sourdine. Depuis, des noms commencent à circuler, surtout que le ministre de l’Enseignement supérieur a vanté, au dernier Conseil d’administration, les belles performances de l’équipe dirigée par le Dga, Allaye Bah.

De même que les administrateurs qui ont salué la détermination de M. Bah depuis le limogeage du Dg du Cenou, Yéhia Haïdara. À l’actif du Directeur par intérim, Allaye Bah, la réalisation des travaux d’adduction d’eau des Campus de Badalabougou ; l’inauguration du restaurant dont le plat est cédé aux étudiants à 250F. À Katibougou et à Ségou, s’y ajoute la construction des Centres de santé universitaires dans plusieurs espaces. Mieux, on note que sous le magistère d’Allaye Bah, le renforcement des capacités du personnel ; la dotation en médicaments des infirmeries de Katibougou et de Ségou ; la remise en l’état de la cantine de Katibougou ; et bien entendu, la poursuite du processus de bancarisation des bourses. Ces actions ne sont rien, en comparaison des nobles ambitions de la direction du Cenou. Le Directeur par intérim Allaye Bah fera remarquer à la 11ème session du Conseil d’administration tenue le 22 mars dernier que sa priorité reste l’ouverture de la Cité universitaire de Kabala qui devrait accueillir 4000 étudiants, dont il n’a pas ménagé aucun effort pour la finition de l’édifice.

Des actes qui, pour nombre d’acteurs du secteur, militent en faveur de la confirmation d’Allaye Bah en qualité de Directeur général du Cenou pour réaliser le projet de société du chef de l’Etat.  Après deux Conseils d’administration comme intérim, il est plus que jamais temps au ministre de tutelle, Me Mountaga Tall, de porter son choix sur un cadre qui a jalousement gardé depuis longtemps la maison CENOU.

<strong>Harouna COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara Doyen de la  Faculté d’Histoire et de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion :  L’Imposteur et ses stratégies</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/dr-sidy-mohamed-ould-sidi-aly-bara-doyen-de-faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-limposteur-strategies-1504342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/dr-sidy-mohamed-ould-sidi-aly-bara-doyen-de-faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-limposteur-strategies-1504342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/universite-segou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 00:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous vous révélions dans notre parution N° 128, la double identité du Dr Sidi Mohamed Ould Sidi Aly Bara n° matricule 25939 V, Doyen de la faculté d’histoire et  de géographie de l’université des sciences sociales et de gestion de Bamako. Le  Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara bien qu’admis à la retraite depuis le 1ér janvier 2016, refuse de faire valoir ses droits à la retraite. Il a été en effet mis à la retraite par la note  n° note n°2015-00419/MERS-DRH-DGC  du 21 Août 2015, dont son nom fut extrait de la liste, sans décision rectificative, au moment de la signature, par le Ministre, de l’arrêté n°-2015-4453/MERS-SG du 16 Décembre 2015 portant mise à la retraite des enseignants du supérieur pour compter du 1ér janvier 2016. Mieux, on se demande comment les numéros matricules 26522 A, 28669 D, 28687 Z, 28973 H, 34342 Y etc. du même corps et même grade partent à la  retraite et que lui avec 25939 V comme numéro matricule reste en poste.

Le Ministre Maitre Moutaga Tall et son cabinet son fortement interpellés.  Dr Boré, Secrétaire Général du Synesup-FHG, vous avez une occasion de rentrer dans l’histoire, en  vous levant contre cette imposture et cette usurpation. C’est aussi un honneur pour le syndicat.

Au delà des doutes sur l’identité du Doyen de la FHG, on s’interroge aujourd’hui sur l’authenticité de la thèse et son doctorat. En effet, le Dr Sidy Mohamed Ould Aly Bara, bien qu’étant Maitre de conférences n’aurait,selon des sources concordantes,  jamais déposé un diplôme au niveau de l’Université.  Dr Massa  Makan Diabaté, alors secrétaire général du rectorat de l’Université de Bamako avait  tout fait pour que le Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara puisse amener  un diplôme. Mais rien n’y fut fait. Ould comme on l’appelle affectueusement serait  resté droit dans ses bottes en refusant de présenter un diplôme.

Il convient de rappeler que le  Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara aurait abandonné  la fonction publique dans les années 1980, en se rendant au  Niger avant de regagner la Côte d’Ivoire. De retour de la Côte d’Ivoire, il intégra l’ex FLASH comme contractuel. Il se battait dans un collectif pour l’organisation d’un concours d’entrée à la fonction publique. Un collectif qu’il abandonna très tôt. Il   a été réintégré dans  la fonction publique en 2004 par Bady Ould Ganfoud, Ministre de la fonction publique d’alors qui l’aurait « bombardé » Maitre de Conférences, sans toute forme de procès.  Dr Sidy Mohamed Ould Sidi Aly Bara, selon ns sources,  n’a jamais été hiérarchisé.  N’ayant jamais fait de publication, il aurait aussi  échoué deux fois au CNELA en 2014 et 2015. La seule certitude que l’on connait du Dr Sidy Mohamed Ould Aly Bara est qu’il a été admis aux examens de fin d’études de l’IPEG (Instituts Pédagogiques d’Enseignement Général) de Diré, numéro de place 35, « mention maitre du premier cycle » session de juin 1972, sous la décision n°95/MENFS-DG IPN-EN du 17 juillet 1972. C’est pourquoi, il est  humblement demandé à notre « Dr » historien de publier les références de ses diplômes de Maitrise, de D.E.A et de la thèse où qu’il fasse une conférence de presse pour éclairer la lanterne du peuple malien.

Nous vous promettons de revenir sur d’autres aspects de cette affaire digne d’un film hollywoodien.

Famory Macalou, Journaliste indépendant.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre national des œuvres universitaires : 22 milliards de F CFA pour les chantiers de la rénovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-oeuvres-universitaires-22-milliards-de-f-cfa-chantiers-de-renovation-1493082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-oeuvres-universitaires-22-milliards-de-f-cfa-chantiers-de-renovation-1493082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 09:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’acquisition du nouveau siège qui garantit une amélioration des conditions de travail, le Centre national des œuvres universitaires (Cenou) attend, dans les prochains jours la finition de plusieurs infrastructures dans la Cité universitaire de Kabala. Une dynamique qui lui permet de s’adapter aux circonstances et de faire face aux urgences.</strong>

<strong> </strong>

Les administrateurs Cenou se sont réunis mardi dernier, dans leurs nouveaux locaux, à Kabala pour la 11e session ordinaire de leur conseil. Les points inscrits à l’ordre du jour étaient relatifs à l’adoption du procès-verbal de la 10e session, l’évaluation du rapport d’activité 2015, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2016.

Aux dires des administrateurs, le Centre, dans l’exécution de ses activités de 2015, a suivi son programme opérationnel. Le bilan obtenu rend compte des efforts déployés par le Cenou pour la satisfaction des besoins des étudiants.

Selon le directeur général par intérim du Cenou, Allaye Bah, les résultats obtenus ont permis d’améliorer de façon significative la qualité des prestations dans l’accomplissement de la mission d’assistance aux étudiants pour l’amélioration de leurs conditions de vie et d’études.

Il s’agit du renforcement des capacités du personnel, la participation aux Jeux de l’Association des écoles polytechniques de l’Afrique de l’Ouest (Aepao) au Ghana, la participations aux activités préparatoires de la prochaine édition des Jeux de la Fédération internationale du sport universitaire (Fisu) devant se tenir à Gwangju, la dotation en médicaments des infirmeries de Katibougou et de Ségou.

Selon Allaye Bah, ces travaux vont renforcer les acquis de 2014, notamment la mise en place du réseau wifi et de vidéosurveillance dans les campus. La rénovation des cantines de la Fast et de l’IUG, la fonctionnalité de la cantine de 250 places, la rénovation des infirmeries de la FST et de Katibougou, l’achat de trois ambulances médicalisées, l’installation d’une radio campus et la bancarisation à grande échelle ont été les acquis de 2014.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall a expliqué que cette session se tient à une période où le Cenou déploie d’immenses efforts pour soutenir et réussir des actions qui s’inscrivent en parfaite adéquation avec les axes stratégiques de la loi d’orientation sur l’éducation.

A propos du bilan d’activités de 2015 du Cenou, Me Tall a indiqué que les résultats présentés sont pertinents dans le contexte global de recherche de solutions aux problèmes universitaires. Le budget au titre du 2e trimestre de 2016 est estimé à 22 milliards F CFA.

Le ministre a invité les administrateurs à formuler des recommandations pertinentes qui permettront au Centre d’améliorer la qualité de ses prestations dans l’accomplissement de sa mission d’assistance aux étudiants.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) : L’urgence de mettre fin aux dérives du comité AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-sciences-economiques-de-gestion-fseg-lurgence-de-mettre-fin-aux-derives-comite-aeem-1465772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-sciences-economiques-de-gestion-fseg-lurgence-de-mettre-fin-aux-derives-comite-aeem-1465772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/FSEG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Mar 2016 00:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USGGB), qui est réputée être l’une des meilleures facultés de notre système d’enseignement supérieur est sur le point de perdre cette renommée à cause des dérives du comité AEEM (Association des Elèves et  Etudiants du Mali) qui ne cesse de compromettre le bon déroulement du calendrier académique au niveau de cette faculté.</em></strong>

Son dernier acte dans ce sens date du dimanche 6 mars dernier où l’administration avait décidé cette date pour évaluer les étudiants de la 1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> année. Le comité AEEM a décidé de saboter cette évaluation au motif qu’ils ne sont pas prêts et que les étudiants n’ont pas encore reçu leurs trousseaux et bourses.

Pour ne pas compromettre le bon déroulement de l’année universitaire, l’administration est restée sur sa position en maintenant cette date pour les évaluations. A la grande surprise de tous et comme pour montrer qu’ils sont maîtres des lieux et qu’ils n’ont peur de personne, le comité AEEM a barricadé les différentes voies qui mènent au lieu de l’examen le dimanche et déchiré les certificats de fréquentation délivrés aux étudiants par l’administration et qui servaient de documents pour eux pour être accepté dans la salle. Malgré tout, le doyen a voulu maintenir sa volonté en faisant rentrer des étudiants dans les différentes salles d’examen. C’est là que le pire s’est produit car l’AEEM est allée plus loin en brisant les vitres des fenêtres qui ont blessé certains étudiants qui se trouvaient à l’intérieur de la salle.

C’est ainsi que la police fut son entrée en jeu, entrainant une véritable tension entre les éléments de l’AEEM et les forces de l’ordre.

Selon nos sources, une dizaine de membres de l’AEEM ont été interpellés dont le secrétaire général du comité AEEM de cette faculté ainsi que son secrétaire à la mobilisation.

Ils auraient tous été transférés à la Maison Centrale de Bamako. Mais nos sources se demandent si la procédure sera suivie à la lettre ou s’ils seront libérés avant leur jugement tel que cela se fait d’habitude avec la politisation de cette organisation qui bénéficie souvent de soutien au sommet de l’Etat. Une chose est quand même sûre : il est urgent que les autorités scolaires mettent fin aux dérives de cette organisation.

A noter que ce même comité AEEM n’est pas à sa première fois de perturber les cours à la FSEG. Selon nos sources, après la  proclamation récente des résultats, le même comité AEEM avait perturbé les inscriptions en ligne des nouveaux bacheliers au motif que les résultats n’étaient pas satisfaisants. Selon une source proche de l’administration, c’était pour forcer l’administration à revoir la situation des membres de l’AEEM qui n’ont pas composé et du coup se sont retrouvé avec de très faibles notes entrainant même des redoublements chez certains.

Nos sources indiquent que l’actuel Secrétaire Général  du comité AEEM, le cerveau de la contestation du dimanche dernier a même terminé ses études à la FSEG et a même déjà reçu son diplôme. Mais, il est toujours considéré comme étudiant au niveau de cette faculté.

Après la perturbation du dimanche dernier, l’administration a fixé la date du dimanche 13 mars prochain pour la tenue des évaluations. Une nouvelle qui a rassuré les étudiants qui avaient commencé à s’inquiéter sérieusement. Une peur très justifiée car le nouveau système en cours dans cette faculté qui est le système Licence Master Doctorat (LMD) est très ‘’allergique’’ à ces genres de perturbations. C’est pourquoi l’administration tient coûte que coûte à cette  évaluation pour sauver l’année.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance des entreprises : Le rôle capital de l’auditeur expliqué aux étudiants de la FSEG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/bonne-gouvernance-des-entreprises-le-role-capital-de-lauditeur-explique-aux-etudiants-de-la-fseg-1448412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/bonne-gouvernance-des-entreprises-le-role-capital-de-lauditeur-explique-aux-etudiants-de-la-fseg-1448412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/FSEG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 00:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) de l’Université des Sciences Sociales et des Gestion de Bamako (USSGB), a abrité le 26 février 2016, la conférence débat sur le thème: «la gouvernance d’entreprise: concept théorique ou stratégique de performance». Il a été initié par le Pr Dramane Sidibé (auditeur de son état) à l’intention des étudiants de la quatrième année gestion. L’objectif essentiel pour lui étant de donner un coup de main à ces derniers pour leur permettre de rehausser leurs niveaux en matière d’audit et de bonne gouvernance. Quel regard sur la gouvernance d’entreprise au Mali ? S’agit-il d’une stratégie pour la performance ou la destruction ? Etaient des interrogations auxquelles l’orateur et les étudiants ont tenté d’avoir des réponses à l’occasion. </strong>

Pour camper le décor, le Pr Dramane Sidibé a révélé la mauvaise gestion des structures. L’illustration est, selon lui, le dernier rapport du vérificateur général ou des centaines de milliards de FCFA de manque à gagner pour l’Etat sont constatés. Combien d’écoles, de centres de santé, de routes, peuvent être construits avec cette somme s’il y avait une bonne gouvernance ?, s’est interrogé le communicant.  Selon Dramane Sidibé, on parle de gouvernance  s’il y a notion de gestion et de contrôle (équilibre entre gestion et contrôle), l’ensemble des mécanismes qui garantissent aux bailleurs de fonds. Avant d’ajouter que les missions prioritaires de la gouvernance de l’entreprise sont entre autres, le contrôle des dirigeants, les stratégies, l’existence  des comptes  fiables, le contrôle des dirigeants concernant les axes fondamentaux en matière de la gouvernance. Pour réussir une bonne gouvernance, le tribun a indiqué aux étudiants le rôle important de l’auditeur.  « <em>L’auditeur dans une entreprise est considéré comme un gendarme, le médecin, il doit être un professionnel avéré, travaillant conformément aux règles, aux normes. L’auditeur certifie, évalue, mais ne peut pas sanctionner. On ne peut pas réussir la bonne gouvernance avec un auditeur alimentaire. Surtout dans ce pays de sécheresse moral. L’auditeur est là pour conseiller. Son indépendance fait partir de cela. », </em>a insisté Dramane Sidibé auprès des étudiants qui sont les relèves du Mali de demain. Avant d’ajouter que pour qu’il y ait bonne gouvernance, on a tout pour que les choses marchent dans le pays.<em> « Mais on est dans un pays où on veut faire plaisir à tout le monde. Il faut mettre fin à cette anarchie, il faut éviter les ingérences dans les prises de décisions, il faut l’exemplarité à tous les niveaux. La corruption est arrivée à un niveau aujourd’hui, si on ne prend garde, c’est le KO. Il faut poser les bases de la rigueur, le respect de textes</em>», a-t-il conclu.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salle  de spectacles ‘’Bakaïna’’ de Sogoniko : Le ministre Mountaga Tall ému par les difficiles conditions d’étude des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/salle-de-spectacles-bakaina-de-sogoniko-le-ministre-mountaga-tall-emu-par-les-difficiles-conditions-detude-des-etudiants-1445342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/salle-de-spectacles-bakaina-de-sogoniko-le-ministre-mountaga-tall-emu-par-les-difficiles-conditions-detude-des-etudiants-1445342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Me-Mountaga-Tall-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 09:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Enseignement Supérieur, Me Mountaga Tall était en visite hier lundi 29 février 2016 à la salle de spectacles « Bakaïna » de Sogoniko où une bonne partie des étudiants prennent des cours depuis de longues années. Cette visite qui a permis au ministre de voir les conditions difficiles dans lesquelles les étudiants prennent leurs cours s’est soldée par une promesse faite par celui-ci  de tout mettre en œuvre pour leur permettre d’étudier dans un meilleur cadre dans les tous prochains jours.</em></strong>

Dès son arrivée à la salle  Bakaïna, le ministre Mountaga Tall a  rencontré les étudiants pour recenser les problèmes qu’ils rencontrent.

Pour ce faire, la parole a été donnée au porte-parole des étudiants. Dans son intervention, Hamidou Koné, responsable du groupe A, a touché du doigt les problèmes tables bancs, de sonorisation et même de pédagogie car les étudiants se plaignent de la qualité des cours dispensés.

A sa suite, le ministre a pris la parole pour expliquer les raisons de sa visite. Selon Me Mountaga Tall, cette visite a pour but de s’enquérir des conditions d’étude des étudiants afin d’apporter des solutions aux éventuels problèmes. Selon lui, il vaut mieux voir une fois que d’entendre 1000 fois. Il a promis d’apporter, dans les jours à venir, des solutions urgentes aux différents problèmes constatés ou soulignés lors de cette visite.

« <em>Nous sommes venus aujourd’hui à la salle Bakaïna qui est par vocation une salle de spectacles où malheureusement, des étudiants viennent prendre des cours. Il est vrai que nous manquons d’infrastructures et que le gouvernement travaille pour en construire. C’est le cas de la cite universitaire de Kabala et des cinq amphithéâtres que nous allons offrir à nos universitaires bientôt</em> », a indiqué le ministre Tall. Avant de revenir sur le cas de la salle Bakaina en soulignant qu’il avait entendu beaucoup de choses sur les conditions dans lesquelles les étudiants prennent les cours dans cette salle.  Raison pour laquelle, il a tenu à le constater de visu lui-même.

«<em>Les étudiants n’ont pas de tables bancs pour écrire. L’audition est quasi-nulle et la salle vaut ce qu’elle vaut</em> », regrette le ministre. Qui a promis que dans les jours à venir, les conditions d’études des étudiants vont changer au niveau de cette salle.

<strong>Modibo Dolo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) : A la recherche d’un nouveau Directeur Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-a-la-recherche-dun-nouveau-directeur-general-1427932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-a-la-recherche-dun-nouveau-directeur-general-1427932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 10:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la publication d’un avis de vacance de poste par le Ministère de l’Enseignement Supérieur le jeudi 18 février 2016, le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) est à la recherche d’un nouveau Directeur Général en remplacement de Pr Yehiya Haidara dont la gestion faisait l’objet de nombreuses critiques. Les dépôts de dossiers de candidatures sont recevables depuis hier lundi 22 févier 2016 et ce jusqu’au  lundi 07 mars 2016 à la Direction des Ressources Humaines du Secteur de l’Education à l’ACI 2000 derrière la Bibliothèque nationale.</em></strong>

L’avis signé d’un Conseiller Technique dudit Ministère, Mahamadou Maré, précise que les dossiers de candidatures sont recevables depuis hier lundi 22 févier 2016 et ce jusqu’au  lundi 07 mars 2016 à 16 heures précises à la Direction des Ressources Humaines du Secteur de l’Education, sise à l’ACI 2000 où sont également disponibles les fiches de candidatures et autres renseignements sur le poste à pourvoir.

Les candidats sont appelés à fournir dans le délai, les dossiers suivants : Une lettre de motivation adressée au ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, un formulaire individuel d’informations dument remplies par le candidat disponible à la DRH ou sur le site du département (<a href="http://www.enseignementsup.gov.ml">www.enseignementsup.gov.ml</a>), un extrait d’acte de naissance, un extrait de casier judicaire datant au moins de 3 mois, un certificat de nationalité malienne, l’arrêté d’intégration à la fonction publique, une copie certifiée des diplômes d’enseignement supérieur ou de leur équivalent lorsqu’ils sont délivrés à l’étranger, un CV, 3 lettres de référence, un certificat de visite et de contre visite médicale, une copie certifiée conforme des attestations de formation, un projet de développement du CENOU faisant ressortir les propositions de réalisations, d’innovations et d’adaptation à mener pendant 5 ans.

En plus de ces dossiers ci-dessus cités, les candidats doivent également remplir les critères suivants : Etre de nationalité malienne, avoir au moins une Maitrise/Master en Finance, Gestion, Economie, Droit, Planification, avoir au moins 35 ans et être au moins à 5 ans de la retraite, au moins 10 ans d’expérience dans la gestion administrative, être fonctionnaire de la catégorie A de la Fonction Publique de l’Etat, avoir des connaissances du système de l’enseignement superieur, avoir une solide expérience technique et professionnelle dans le domaine de la gestion des œuvres universitaires, avoir une capacité d’innovation administrative, une expérience dans la gestion des grands groupes humains et des crises, une expérience avérée dans la planification stratégique et la gestion axée sur les résultats, avoir un esprit de synthèse, avoir une maitrise du français (écrit et parlé) et une bonne maitrise de l’outil informatique et d’autres langues, avoir un sens élevé de responsabilité. Mais aussi avoir une intégrité morale, une capacité d’analyse critique de l’information et de rédaction de rapport, avoir une qualité de leadership et de coaching d’équipes assortie d’une expérience avérée dans la création d’un environnement de travail propice à la production de résultats, avoir une capacité de communication et de travail en équipe dans un environnement multiculturel, avoir une expérience en matière de coordination de projet/programme.

« Le Directeur Général du CENOU est un fonctionnaire de l’Etat. Ces conditions de travail et de rémunération sont celles prévues par les dispositions légales et réglementaires », précise l’avis.

Il faut cependant rappeler que le CENOU vient de déménager dans son nouveau siège dans la cité universitaire de Kabala et est actuellement dirigé par le Directeur général adjoint M. Allaye Ba.

<strong>Modibo Dolo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG) : Le comité Aeem réclame le départ du Doyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-economiques-et-de-gestion-fseg-le-comite-aeem-reclame-le-depart-du-doyen-1357592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-economiques-et-de-gestion-fseg-le-comite-aeem-reclame-le-depart-du-doyen-1357592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/fseg-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 14:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la crise qui prévaut au sein de la faculté des sciences économiques et des gestions (fseg) de l’université des sciences sociales et de gestion de Bamako (Ussgb), depuis plusieurs semaines. En effet, le comité aeem et l’administration de la dite faculté sont opposé depuis la proclamation des résultats définitifs au titre de l’année universitaire écoulée. À en croire les étudiants, il y’ a beaucoup  d’irrégularités dans le traitement des résultats et demande des faveurs. Alors que l’administration semble avoir déjà rendu le verdict final… </strong>

Le comité aeem de la FSEG a fait une déclaration face à la crise qui les oppose à l’administration depuis plusieurs semaines. C’était autours d’un point de presse, au siège du bureau de la coordination de l’aeem sis à Badalabougou. Cette rencontre d’information était présidé par M. Mandjou Ali Maiga, secrétaire générale du comité aeem de la Fseg et président de la commission de contrôle du bureau de coordination de l’aeem. Selon lui, face à l’indifférence de l’administration pour une sortie de crise, le comité aeem exige la prise en compte de la révision des résultats de fin d’année 2014-2015.

« <em>La mauvaise organisation des travaux diriges (TD) n’ont pas été effectué dans les conditions acceptables cette année. Nous avons fait les TD dans les amphis  de 1000, 500 et 200 places  alors que dans les conditions normales, les travaux dirigés se font dans des salles de 50 à 60 places. Nous dénonçons l’opacité et la subjectivité de la commission de délibérations des résultats. Enfin, il faut tout simplement dire que la délibération des résultats de cette année a été nulle. Cette année, pour la proclamation des résultats, le doyen s’est réuni avec quelques professeurs (une dizaine), sur plus de 50. Et même que ceux qui étaient présent n’ont pas tous validé les résultats en question</em> », a-t-il mentionné. Avant de s’interrogé sur les raisons qui auraient motivé le doyen à mettre en écart les autres professeurs.

« <em>Beaucoup d’irrégularités ont été perçues après la proclamation des résultats de cette année universitaire. En effet, des étudiants ont été admis en deuxième session avec 4,00 de moyenne au partiel, alors que d’autres ont eu 13 de moyenne et ont été ajournés. Ces deux cas ne sont que des exemples  sur des tas. Pour cela, nous contestons ces résultats avec la dernière rigueur. Et feront tout ce qui est possible pour que nous soyons mis dans nos droits</em> », a-t-il dit avec insistance.

Selon le N°1 des étudiants de la FSEG, le camouflage de la carence du système de gestion administratif et de mal gouvernance du doyen vient d’être confirmé. Il poursuivra en disant leur doyen est un mauvais gestionnaire. Car ce dernier n’a jamais tenu une seule réunion depuis quatre (04) ans ni avec l’aeem ni avec le corps professoral dont la grande majorité est exclue de la gestion de la faculté.

« Avec cette technique de rompre le dialogue avec les uns et les autres, il divise pour régner. En mettant à la porte plus de 600 étudiants, le doyen procède à une politique d’enrichissement camouflée que nous savons bien tout en démontrant son carence dans la gestion administrative et la gouvernance de la faculté. Eu égard à tout cela, nous demandons à nos camarades de réintégré les classes. Cependant, les négociations enclenchées avec les anciens de l’aeem se poursuivront. Et pour ce qui nous concerne, nous exigeons l’élection d’un nouveau doyen dans un bref délai et le départ de Papa Kanté. « <em>Nous avons tenté à plusieurs reprises de rencontrer le doyen mais sans succès, compte tenu de son refus et de son mépris à notre égard. Nous ne voulons plus de lui </em>», a-t-il conclut.

Pour le plus grand bonheur des uns et des autres, nous osons croire que les voies autorisés prendront les dispositions utiles afin qu’un compromis soit vite trouvé entre différents parties. Affaire à prendre très au sérieux !!!

<strong>Samba Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Les résultats du numerus clausus proclamé vendredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-faphusttb-les-resultats-du-numerus-clausus-proclame-vendredi-dernier-1339202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-faphusttb-les-resultats-du-numerus-clausus-proclame-vendredi-dernier-1339202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 15:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et celui de la pharmacie (FAPH) de l’université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), les étudiants assujettis au fameux numerus clausus viennent de connaitre leurs résultats. C’était le vendredi dernier entre midi et 16 heures.</strong>

En effet, au niveau des deux facultés de nos futures médecins et pharmaciens, les résultats du numerus clausus ont été proclamés vendredi dernier. Pour ce qui concerne la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) dirigée par le Doyen Seydou Doumbia, ils étaient en tous 1 260 concurrents pour la médecine générale. Parmi lesquels 387 nationaux et 46 étrangers soit un total de 430 étudiants ont été admissibles. Au niveau de l’odontostomatologie de la même faculté, 13 maliens et 2 étrangers soit 15 étudiants sur un total de 46 ont été admissibles.

Par ailleurs, au niveau de la faculté de pharmacie (FAPH) du Doyen Traoré Boubacar dit Bouba.  Ils étaient en tous 406 étudiants inscrits, après la délibération, 126 maliens ont été admis contre 14 non maliens. Ce qui fait un total de 140 étudiants admis.

Juste après la proclamation des résultats, le N°1 des étudiants des 2 facultés le jeune Baba Alpha Wangara prendra la parole pour féliciter les admis tout en encourageant les redoublants. « Au nom de tous les membres du comité AEEM et à mon nom propre. Je dis félicitation a tous les étudiant admis en classe supérieure, aussi, faudrait-il qu’ils sachent que la lutte ne fait que commencer et que le reste du chemin est assez long. Pour ce qui n’ont pas eu la chance de valider leurs tickets pour la 2ème année, nous disons de ne pas se décourager car ils n’ont pas démérité. En espérant que la nouvelle année universitaire sera plus meilleure, je leur demande de garder espoir et de toujours mieux faire » a-t-il évoqué avec un sentiment de tristesse et de joie mélangé. En guise de dernier mot, il a vivement salué et souhaité bonne et heureuse année 2016 aux corps professorale, aux deux décanats et à l’ensemble des étudiants.

Une source proche de l’administration a confié que les étudiants n’ont pas beaucoup travaillé cette année et que plusieurs parmi les admis ont été repêchés…

<strong>KANTAO Drissa </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats des reclamations de la seconde session du FSEG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/resultats-des-reclamations-seconde-session-fseg-1297812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/resultats-des-reclamations-seconde-session-fseg-1297812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/FSEG.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 10:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/1ère-Année-Sciences-Economiques.pdf" target="_blank">1ère Année Sciences Economiques</a></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/2ème-Année-Sciences-Economiques.pdf" target="_blank">2ème Année Sciences Economiques</a></strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/3ème-Année-AQPE.pdf" target="_blank">3ème Année AQPE</a></strong></p>
<p style="text-align: left"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/3ème-année-Gestion.pdf" target="_blank">3ème année Gestion</a></strong></p>
<p style="text-align: left"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/4ème-Année-AQPE.pdf" target="_blank">4ème Année AQPE</a></strong></p>
<p style="text-align: left"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/4ème-Année-Gestion.pdf" target="_blank">4ème Année Gestion</a></strong></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) : La 10ème session du Conseil d’Administration  tenue  dans son siège flambant neuf à Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-la-10eme-session-du-conseil-dadministration-tenue-dans-son-siege-flambant-neuf-a-kabala-1220012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-la-10eme-session-du-conseil-dadministration-tenue-dans-son-siege-flambant-neuf-a-kabala-1220012.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) a tenu le mardi 28 octobre 2015, la 10ème  session de son conseil d’administration dans son nouveau siège, sis à la cité universitaire de Kabala. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall qui avait à ses cotés le Directeur du CENOU, Yéhia Haidara et les autres membres du Conseil d’Administration.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 14:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240492" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MOUNTAGA-TALL.jpg"><img class="size-full wp-image-240492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MOUNTAGA-TALL.jpg" alt="Me MountagaTall connaissance" width="209" height="245" /></a> Me MountagaTall[/caption]

Dans discours d’ouverture, le ministre Mountaga Tall s’est réjoui de la constante disponibilité des administrateurs pour les différentes sessions du Conseil d’Administration du CENOU. Selon lui, leur présence à cette 10<sup>ème</sup> session prouve leur engagement pour relever les défis de l’éducation en général et de l’enseignement supérieur en particulier. Il a appelé les administrateurs à tout mettre en œuvre pour que les perspectives qu’ils ouvrent puissent prendre en compte toutes les améliorations possibles suivant les normes en la matière.

En termes de réalisations faites par le CENOU au cours de l’exercice 2015, le ministre citera entre autres, le renforcement des capacités du personnel, la participation aux jeux de l’ASEPAO (Association des Ecoles Polytechniques de l’Afrique de l’Ouest) soldée par des médailles en or pour le Mali, la participation aux activités préparatoires de la prochaine édition des jeux de la Fédération Internationale du Sport Universitaire (FISU) qui aura lieu à Gwnatju, la réhabilitation et la dotation en médicaments de l’infirmerie de Katibougou et Ségou, la mise en place d’une cantine à Katibougou ainsi que l’instauration d’une carte CENOU.

S’agissant des points inscrits à l’ordre du jour de cette 10<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration du CENOU, Me Mountaga Tall a souligné l’adoption du procès verbal de la 9<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration, l’évaluation du rapport d’activités du 1<sup>er </sup>semestre 2015 et les divers.

Le ministre a poursuivi en indiquant que  le CENOU amorce une mutation historique avec son nouveau siège et attend la finition prochaine des travaux de construction des résidences de la cité universitaire de Kabala. Occasion pour lui d’appeler les responsables à un bon usage des locaux.

Me Mountaga Tall a terminé son intervention en espérant que l’analyse des documents et la clarté des débats apportent des mesures qui permettront au CENOU d’améliorer de façon significative ses prestations.

Pour sa part, le  Directeur du CENOU s’est réjoui de la construction de ce nouveau siège, avant d’indiquer que le déménagement du personnel aura lieu d’ici deux mois.

Selon lui,  le CENOU est un centre dont le but principal est la réalisation des actions plus ou moins humanitaires en faveur des étudiants dont leur hébergement, leur restauration, les activités socio-culturelles. A l’en croire, il faut un budget conséquent pour atteindre un tel objectif.  Et pour ce faire, il a reconnu les grands efforts du gouvernement en faveur de sa structure pour la satisfaction de ces besoins humanitaires au profit des étudiants. Il reconnait tout de même que ces efforts du gouvernement restent insuffisants au regard du nombre accru chaque année des étudiants.

Selon le Directeur, sur les 26 milliards FCFA du budget 2015 du CENOU, 9 milliards FCFA ont été décaissés pour payer les bourses et les travaux. Tandis que 6 milliards ont été mobilisés pour l’achèvement du chantier de Kabala. Et le reste pour le fonctionnement du service.

S’agissant de l’effectif des étudiants, le Directeur du CENOU l’estime entre 90 et 100 000 étudiants. Selon lui, la mise en place d’un logiciel est en cours pour connaitre le nombre exact des étudiants.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Pharmacie (FAPH) : Plus de 80% des étudiants admis dès la première session</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-pharmacie-faph-plus-de-80-des-etudiants-admis-des-la-premiere-session-1202132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-pharmacie-faph-plus-de-80-des-etudiants-admis-des-la-premiere-session-1202132.html</guid>
<description><![CDATA[ Au niveau de la Faculté de pharmacie (FAPH) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), les résultats ont été proclamés la semaine dernière. Plus de 80% des étudiants ont été admis en classe supérieure. La deuxième session débutera à partir du 21 octobre prochain.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 00:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Conformément à sa volonté de faire bouger les choses dans le sens positif, le Doyen de la Faculté de pharmacien Traoré Boubacar dit Bouba, est visiblement sur la bonne voie. Après l’organisation des examens partiels dont les résultats ont été relativement bons, le Décanat de la Faculté de pharmacie a procédé à la proclamation des résultats des résultats de la première session. Il a été constaté que seulement environ 20% de l’effectif général n’ont pas validés leurs tickets pour la classe supérieure.

«<em>Je suis admise en 5<sup>ème</sup> année pharmacie par la grâce de Dieu. Qu’il me soit permis de remercier très sincèrement le Décanat de ma Faculté pour la bonne organisation des examens. C’est la deuxième année d’affilée que je suis admise en première session. Je pense que cela est dû au fait à la bonne organisation des examens partiels</em> », a bien voulu nous confié une jeune étudiante. Selon la même source, le Décanat de la Faculté de pharmacie ne fait qu’innover pour le bien-être des étudiants.

Selon une source proche du Doyen Traoré, sa volonté de faire de la Faculté de pharmacie une référence, est en train de se réaliser petit à petit. Il faut signaler qu’au niveau de la Faculté de médecine où les choses vont également bien, les résultats seront bientôt disponibles.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’auto&#45;emploi des jeunes :  « L’avenir du mali j’y crois » conscientise les élèves et étudiants du mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/promotion-de-lauto-emploi-des-jeunes-lavenir-du-mali-jy-crois-conscientise-les-eleves-et-etudiants-du-mali-1199462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/promotion-de-lauto-emploi-des-jeunes-lavenir-du-mali-jy-crois-conscientise-les-eleves-et-etudiants-du-mali-1199462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 11:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/AEEM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1191872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/AEEM.jpg" alt="Elèves et étudiants du mali face aux défis de l’emploi : « L’Avenir du Mali j’y Crois » galvanise les étudiants maliens" width="730" height="408" /></a>Vendredi dernier, des centaines d’élèves et étudiants du Mali ont répondu à l’appel de leur association commune AEEM dans la salle 1000 places sur la colline du savoir. Etaient aussi présents plusieurs Recteurs, responsables et professeurs de facultés et grandes écoles du Mali.</strong>

D’entrée de jeu, le Trésorier Général de l’AEEM, Karim Traoré dira que « de nos jours, le phénomène du chômage n’épargne aucun pays. Le Mali n’est pas en reste. Ce meeting a pour objectif de redynamiser une jeunesse qui ne croit plus en elle. Il vient mettre la jeunesse face à son destin, face à son avenir. »

Et comme l’idéal était à travers la rencontre de créer une certaine prise de conscience, un raisonnement incitatif à la création d’entreprises, ce meeting est pour eux, un moteur de propulsion, une réelle bifurcation d’idées novatrices en milieu estudiantin.

« Nous croyons qu’à partir de ce meeting en milieu universitaire, la jeunesse n’aura plus d’excuse, elle sera plus encline à se surpasser et à donner le meilleur d’elle-même. Le thème élèves et étudiants du Mali face aux défis de l’emploi n’est pas fortuit, précise le conférencier, qui ajoute. Nous comptons à notre niveau inciter les jeunesses au changement de leur environnement. »

Il faut noter que le mouvement « l’Avenir du Mali j’y crois ! » est un partenaire stratégique de ces étudiants dans le combat de prise de conscience qu’ils veulent mener.

L’un de leurs slogans les caractérisant est <strong>« Un million de nouvel entrepreneur à l’horizon 2020 ».</strong>

Devenu également  l’occasion pour les étudiants de lancer un appel à travers une conférence sur le rôle des élèves et étudiants dans le processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, Ibrahim Traoré secrétaire général de l’AEEM notera qu’ « en acceptant solennellement d’être partenaire au mouvement patriotique -<strong>L’ avenir du Mali j’y crois !</strong>-, nous décidons non seulement de faire table rase sur la passé, mais nous décidons également de regarder l’avenir avec enthousiasme et optimisme ».

<strong>Kady Keïta</strong>

<strong>Source: Lesoft</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité universitaire de Kabala en retard :   Des députés en colère contre le ministre Frankaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-en-retard-des-deputes-en-colere-contre-le-ministre-frankaly-1184982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-en-retard-des-deputes-en-colere-contre-le-ministre-frankaly-1184982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 11:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168964" align="alignleft" width="216"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mamadou-Frankaly.jpg"><img class="size-full wp-image-168964" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mamadou-Frankaly.jpg" alt="Mamadou-Frankaly" width="216" height="300" /></a> Mamadou Frankaly Keita,[/caption]

<strong><em>Le fautif désigné du retard du chantier de la Cité universitaire est le ministre de l’énergie et de l’eau, Mamadou Frankaly Kéita. C’est pourquoi, il est dans le collimateur d’une  commission parlementaire.</em></strong>

Les travaux de construction de la Cité universitaire de Kabala s’acheminent vers la fin. Mais le manque d’électricité retarde la finition du chantier.  En cause, le ministre de l’Eénergie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Kéita car,  lors de la visite que l’ancien Premier ministre Moussa Mara avait effectué sur le site, instruction é été donnée à chaque département de gérer le domaine qui lui est dévolu afin de faciliter la tâche aux entreprises en charge des travaux à terminer les chantiers. Si les autres ministres ont pu s’exécuter, Mamadou Frankaly Kéita ne s’est jamais intéressé à la question. Conséquence : les travaux sont en retard au  niveau de l’électrification. L’énergie du Mali qui devrait installer les plateaux se fait toujours entendre alors que certains travaux nécessitent l’électricité. Informée de la situation, la Commission Education, Culture et Communication de l’Assemblée nationale, s’est rendue sur le chantier. Sa présidente n’a pas manqué de fustiger le comportement du ministre de l’Energie et de l’Eau qui n’a rien fait pour faciliter la tâche aux entreprises. Révoltés par l’attitude du ministre Kéita, les députés entendent l’interpeller dans les jours à venir.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prélèvement de 500 000 000 f cfa sur les bourses et trousseaux : Le secrétaire général de la FDPRI Modibo Diallo crie au détournement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/prelevement-de-500-000-000-f-cfa-sur-les-bourses-et-trousseaux-le-secretaire-general-de-la-fdpri-modibo-diallo-crie-au-detournement-1182232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/prelevement-de-500-000-000-f-cfa-sur-les-bourses-et-trousseaux-le-secretaire-general-de-la-fdpri-modibo-diallo-crie-au-detournement-1182232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/AEEM.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-335002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/AEEM.jpg" alt="Koulikoro: Le comité AEEM du lycée Dioba Diarra décrète une grève de 48 heures" width="350" height="263" /></a>Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, Diallo Modibo dit Peulh, secrétaire général du comité AEEM de la faculté de droit privé (FDPRI) crie au détournement de plusieurs millions par le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) en complicité avec le bureau de coordination de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM). Selon lui, cette situation ne saurait être tolérée, dans un pays où les étudiants sont dans de très mauvaises conditions.</strong>

Avant tout propos, Diallo dira que l’AEEM doit servir les étudiants et non se servir d’eux. « <em>Au cours de l’année universitaire écoulée, le CENOU nous a parlé de carte CENOU et de ses avantages pour l’étudiant malien. A tel point qu’on se disait que cela allait mettre fin au calvaire des étudiants maliens. Enfin, il avait été convenu que la carte CENOU allait coûter 5.000 F CFA et que seule la personne intéressée par les services du CENOU(logement, transport…) devaient s’en procurer. Mais à la grande surprise des uns et avec la complicité avéré des autres, le montant de 5.000 F CFA a été prélevé sur les bourses et trousseaux de tous les étudiants maliens</em>. <em>Le montant vaut un demi-milliard, soit cinq cents millions », dira Diallo Modibo.</em><em> </em>Il a<em> </em>ajouté que cela a été possible grâce à la complicité de l’AEEM qui a perçu les 10¨% du montant total pour son silence.

« Le directeur général du CENOU nous a dit avoir reçu du patron de l’AEEMune correspondance en bonne et due forme formalisant les choses. Alors que l’AEEM n’a jamais siégé sur la question, en tout cas à ce jour, que je sache. Cependant, pour ce qui me concerne, je vais me battre jusqu’à mon dernier souffle pour que les étudiants soit mis dans leurs droits. La génération futurene dise pas un jour dire que l’AEEM de 2015 a volé leur argent. Mon nom et celui des personnes qui sont prêtes à se battre avec moi seront cités à l’exemple », a promis le Peulh.

Avant de conclure, Modibo Diallo a invité les autorités du pays à s’investir, pour qu’une solution idoine soit trouvée à ce problème qui pourrait dégénérer. En mettant à mal l’enseignement supérieur qui, petit à petit, est en train de devenir meilleur. Il nous a été rapporté par notre interlocuteur dit  sans cesse qu’il n’a fait qu’emboiter les pas de son prédécesseur et qu’il n’a rien instauré. On aura également appris qu’il déteste complètement aborder la question. Mais ce qui est sûr, c’est que cette question domine l’actualité au sein de l’AEEM.

Il semblerait que pour justifier l’importante somme d’argent reçue, l’AEEM est parti pour une vacance citoyenne à Ségou.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de partenariat entre l’USJPB et CERM : Doter le monde universitaire d’esprit de recherches</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/signature-de-partenariat-entre-lusjpb-et-cerm-doter-le-monde-universitaire-desprit-de-recherches-1182292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/signature-de-partenariat-entre-lusjpb-et-cerm-doter-le-monde-universitaire-desprit-de-recherches-1182292.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mercredi, 29 septembre 2015, la salle de conférence du Rectorat de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a servi le cadre à la cérémonie de la signature de convention de partenariat entre ladite Université et le Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (Cerm). C’était en présence du Recteur de l’Usjpb, Professeur Abdoulaye Diarra ; de Mme Diarra Fatoumata Dembélé, présidente du Conseil de l’Usjpb ; du Prof Ousmane Sy, ancien ministre et président du Cerm ainsi que de quelques membres des deux structures.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 00:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La signature de cette convention s’inscrit dans l’idée directe de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb) qui veut consolider la dynamisation de recherches scientifiques et la bonne stratégique sur la justice, économique et sociale au profit de ses futurs juristes, administrateurs, entre autres.

En effet, le Recteur prof. Abdoulaye Diarra, dans son introduction, s’est dit content de cette signature qui constitue, selon lui, un moment historique de son institution. Ajoutant qu’elle répond parfaitement au Plan stratégique de développement de l’Usjpb, ayant conféré des cours efficaces aux apprenants par les enseignants adéquats et éminents. À ses dires, les principes du Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (Cerm) incombent aux intérêts des Universités maliennes, notamment de l’Usjpb, car c’est une œuvre scientifique.

Pour sa part, Mme Diarra Fatoumata Dembélé dira que cette convention sera un partenariat fécond, un outil au service des deux structures.

Quant au président Ousmane Sy, il a déclaré que le Centre se veut une structure de réflexion, ayant pour objectif de contribuer à la réhabilitation des activités intellectuelles à travers des réflexions et des prospections sur des sujets majeurs en Afrique et au Mali en particulier. À l’en croire, le choix de l’Usjpb n’est pas du tout fortuit, car elle est l’une des Universités les plus stratégiques pour la bonne gouvernance.

Par ailleurs, il est à rappeler que le Cerm est un cercle de réflexion ayant pour vocation de proposer des solutions à difficultés économiques, sociales, sociétales et culturelles du Mali et de la sous-région. En sus, l’impulsion d’une nouvelle dynamique dans l’enseignement, la formation et la recherche font partie des objectifs de l’Usjpb.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong>1<sup>ère</sup></strong><strong> </strong><strong>édition du Concours national d'écritures</strong>

<strong>Compétition ouverte entre 1200 élèves lycéens</strong>

<strong><em>L’Association «Un livre Pour Deux Mains» a organisé le mercredi, 30 septembre passé à son siège à Sotuba ACI, une conférence de presse. Elle avait comme but d'informer sur ses projets que sont, entre autres, un Concours national d'écritures lycéennes. Environ, 40 lycées publics de Bamako et des régions, pour 1200 élèves, vont concourir. Il y aura le recueil du lycée, l'appel des manuscrits, la campagne de récupération de livres et foire aux manuscrits. C'était sous la conduite du président de l’Association, N'fana Diakité, non moins directeur et coordinateur </em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>du projet, assisté par le monde littéraire.</em></strong>

Il est à souligner que ce vaste concours d'écritures est lancé à l'endroit des lycées publics des capitales régionales et du District de Bamako. De nombreux thèmes seront soumis aux lycéens, qui seront libres de choisir un ou plusieurs pour écrire une nouvelle de 2 pages, minimum.

Selon le Directeur et Coordinateur des projets, N’Fana Diakité, l'idée de ce concours est de favoriser l'écriture depuis la base et en même temps, de donner une place de choix à l'écriture jeunesse dans notre pays. «<em>Il est essentiel de tenter d'assurer la relève de l'héritage littéraire malien,ô combien lourd, que nous ont légués nos grands parents</em>», a-t-il dit.

Le recueil du lycée, selon M. Diakité, va de pair avec le concours national d'écritures lycéennes. Les lycées seront représentés par manuscrit par des élèves pour faire leur recueil et les mettre à la critique du comité central de lecture.

Pour l'appel à manuscrit, il indiquera qu'il s'agit de permette au public d'écrire et d'envoyer leur manuscrit afin de participer à la foire pour être éventuellement édité. En version électronique, une fois que les recueils des lycées acceptés, ils seront immédiatement protégés par le Bureau malien des droits d'auteurs.

Quant à la foire, le conférencier déclarera qu’elle sera une nouveauté dans notre pays. Car, elle associera le monde d'écriture aux entreprises, institutions étrangères et de la République. «<em>C’est une idée que nous voulons mettre en place afin d'apporter une certaine réponse à l'édition assez difficile des jeunes auteurs dans notre pays. Concrètement, il s'agira pour les entreprises et les institutions de la République de parrainer en appuyant les jeunes auteurs dans la publication de leurs œuvres</em>», a précisé Diakité.

Ce concours aura 8 candidats à distinguer. À la suite du concours national d'écritures, des  lycées seront distingués. Aussi, il y aura 2 prix spéciaux féminin et personne handicapée. Il est également à dire qu'un lycée franco-arabe prendra part à ce concours qui débutera dès la première semaine d'octobre.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin du processus d’inscriptions en ligne :  16.779 préinscrits sur  plus de 19.000 nouveaux bacheliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fin-du-processus-dinscriptions-en-ligne-16-779-preinscrits-sur-plus-de-19-000-nouveaux-bacheliers-1178802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fin-du-processus-dinscriptions-en-ligne-16-779-preinscrits-sur-plus-de-19-000-nouveaux-bacheliers-1178802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 13:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le processus d’inscription en ligne dans les institutions d’enseignement supérieur vient d’arriver à son terme ce mercredi 30 septembre 2015. Sur plus de 19.000 bacheliers de 2015, 16.779 se sont préinscrits en ligne. Ce qui fait un écart de près de 3000 personnes.</em></strong>

L’année universitaire 2015, à la grande différence des autres années, sera marquée par une innovation très importante. A savoir l’informatisation du système d’enseignement supérieur en offrant la possibilité aux bacheliers et étudiants de pouvoir s’inscrire en ligne avec les ordinateurs, téléphones portables (compatibles) sans avoir besoin de se déplacer pour aller faire la longue queue devant les guichets d’inscriptions comme c’était le cas auparavant.

Le processus était en cours depuis environs deux mois pour permettre à tous les bacheliers d’être inscrits en ligne. Ensuite suivra le tour des étudiants (1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup>année).

C’est le 15 septembre dernier qui était prévue pour la clôture du processus d’inscriptions en ligne des bacheliers. A cette date, sur 19.000 et quelques étudiants, 15.000 avaient pu être enrôlés. C’est ainsi que la date de clôture a été repoussée jusqu’au 30 septembre 2015 par le département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique dans le but d’inscrire le maximum de bacheliers. Force est de constater que malgré cette forte détermination du département avec surtout la mise en place d’une vaste campagne de sensibilisation et d’information sur le processus, un bon nombre de bacheliers reste toujours non enrôlé car sur les 19000 bacheliers de 2015, il reste encore environs 3000 non inscrits à la date du mercredi 30 septembre 2015. Soit <strong>16779</strong> préinscrits sur plus de 19.000 bacheliers.

Selon des sources scolaires, nombreux sont les nouveaux bacheliers qui estimaient que la date serait repoussée une seconde fois, d’où le retard pris par certains pour s’inscrire en ligne. Mais d’autres sources proches du département estiment que le gouvernement n’est pas dans cette logique.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>www.campusmali.ml : le nouveau portail des universités et grandes écoles maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/www-campusmali-ml-le-nouveau-portail-des-universites-et-grandes-ecoles-maliennes-1083682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/www-campusmali-ml-le-nouveau-portail-des-universites-et-grandes-ecoles-maliennes-1083682.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et ses partenaires ont procédé, le jeudi 23 juillet 2015, au lancement du nouveau portail des universités et grandes écoles du Mali. L’évènement, premier du genre dans le monde universitaire, était placé sous la présidence du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me MountagaTall.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2015 17:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144215" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-144215" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" alt="Université de Bamako" width="610" height="373" /> Université de Bamako[/caption]

Ce nouveau portail a le mérite de mettre en place une nouvelle procédure d’inscription, plus rationnelle et équitable, qui permettra de réduire les temps d’attente. Il s’agira, entre autres, de : minimiser les files d’attente ; dispenser les nouveaux bacheliers et étudiants de déplacements longs et coûteux ; réduire sensiblement le coût global d’une inscription pour un étudiant ; désengorger les services de scolarité ; accélérer les procédures d’inscription ; moderniser la gestion des inscriptions ; disposer d’indicateurs et de tableaux de bord fiables et en temps réel. Etc. Ce portail se présente comme un nouveau service au service l’enseignement supérieur qui permettra concrètement de mettre un terme aux bousculades, bagarres, marchandages, dépenses et retards liés aux inscriptions. En plus, chaque étudiant disposera, dans le confort de sa chambre, sur son ordinateur, son téléphone ou dans un cybercafé du temps nécessaire pour s’inscrire en toute quiétude.

Jean-Marc Coris, concepteur du projet, estime que ce nouveau portail n’est que le début d’un vaste chantier et une étape qui favorisera l’installation des autres composantes du projet. Notamment, le Système d’Informations du Centre National des Œuvres Universitaires Œuvres Universitaires (CENOU) ; le Système Intégré des Ressources Humaines du département ; les systèmes de gestion des bibliothèques ; les plateformes de messagerie ; les plateformes collaboratives et/ou E-learning ; les Systèmes d’Information des organismes extérieurs publics ou privés.

<em>« La cérémonie de cet après-midi est consacrée au lancement de l’inscription en ligne des néo-bacheliers (2015) et du progiciel de gestion intégrée (PGI) dans un référentiel de système d’information partagé et unique pour le MESRS et toutes les institutions d’enseignement supérieur (IES) »</em>, a rappelé le ministre de l’enseignement supérieur. Avant d’ajouter que l’inscription en ligne constitue l’une des premières actions menées dans le cadre de cette réforme. <em>« Il s’agit d’un pas essentiel dans la mise en place des bases de données du système de l’enseignement supérieur, qui va notamment permettre la moralisation des inscriptions ainsi que le développement d’indicateurs fiables pour la prospective en vue de fournir les éléments de politique du secteur »</em>, a ajouté Me MountagaTall. Il précisera que : « l<em>e fondement de la bonne Gouvernance s’appuie sur la mise en place d’un système d’information intégré pour l'enseignement supérieur et la Recherche et la mise en œuvre du SIGE au niveau des IES permettra la production de données et d'indicateurs pour alimenter la base de données centrale à des fins de suivi et de planification</em>». Le site Campus Mali, a expliqué le ministre, c’est aussi l’assurance que chaque bachelier aura accès à toute l’information sur chacune des formations et pourra s’y porter candidat jusqu’à la date limite des inscriptions. A cet égard il apparaît, avance-t-il, comme un outil de simplification de la réinscription des étudiants actuels et assure une meilleure organisation des rentrées universitaires que nous voulons plus moderne, plus efficace, plus juste. «<em>Un accent particulier sera mis sur l'amélioration de l'assurance qualité et la planification actuellement faibles comme indiqué par le diagnostic du secteur </em>», conclut-il.

Il est aussi à préciser que le renforcement des capacités de planification conduira à la production de statistiques annuelles pour une meilleure compréhension du système de l'enseignement supérieur, la réalisation d’études et d’analyses de base sur les dépenses du secteur, le financement et la performance.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université: près 400 millions FCFA retenus sur la bourse des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-pres-400-millions-fcfa-retenus-sur-la-bourse-des-etudiants-1079272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-pres-400-millions-fcfa-retenus-sur-la-bourse-des-etudiants-1079272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 11:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144215" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-144215" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Universite_Bamako.jpg" alt="Université de Bamako" width="610" height="373" /> Université de Bamako[/caption]

La grogne monte du côté de l’Université de Bamako. Les étudiants sont à couteaux tirés avec le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU), organisme chargé de la gestion de leur bourse. La pomme de la discorde: le prélèvement de la somme de 5000 FCFA sur la bourse de chaque étudiant.

Contacté, le Secrétaire général de la coordination de l’AEEM de la Faculté de Droit Privé (FDPRI), Modibo Diallo, affirme que ce prélèvement est injuste et injustifié. Selon lui, l’argument fourni par le CENOU affirmant que cette somme sert à la confection des cartes n’est pas valable. « La carte d’étudiant ordinaire est fournie par le rectorat de chaque université à 1000 Fcfa. Cette carte comporte en plus du prénom et nom, le numéro matricule de l’étudiant, l’établissement, son niveau d’étude, etc. Elle est exigée lors des grands devoirs et des examens. Elle tient lieu de carte d’identité civile dans certains cas. Elle permet  aux étudiants de voyager ou d’établir certains actes administratifs », dit notre interlocuteur.

Brandissant sa "carte Cenou", Modibo Diallo indique que la carte pour laquelle le CENOU retient 5000 fcfa, n’a, en plus du prénom et du nom qu’un numéro. C’est le numéro attribué à chaque étudiant boursier. Pas besoin de cette carte pour connaitre son numéro, puisque dès la publication de la liste des bénéficiaires à la bourse, chacun connait son numéro. En plus, la liste est sur internet. Au départ, les étudiants se bousculaient pour avoir la fameuse carte, puis, rien. Alors pour continuer de mettre la main sur les maigres ressources des étudiants, le CENOU, affirme-t-il, a trouvé la formule du prélèvement général.

Ce prélèvement que l’on estime à près de 400 millions de notre bourse, n’a été rendu possible, disent certains leaders de l’AEEM, qu’avec la complicité du Secrétaire général du Comité Exécutif de l’AEEM et de l’ECOBANK.

Le CENOU, poursuit Modibo Diallo, n’est pas à sa première opération. D’autres prélèvements ont précédé celui-ci. « Nous disons trop, c’est trop », a-t-il conclu.

<strong>Mamadou TOGOLA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performance des universités africaines : L’UNESCO et l’UEMOA montrent le bon exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/performance-des-universites-africaines-lunesco-et-luemoa-montrent-le-bon-exemple-1058172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/performance-des-universites-africaines-lunesco-et-luemoa-montrent-le-bon-exemple-1058172.html</guid>
<description><![CDATA[ La faculté des sciences et des techniques (FST) a abrité le lundi dernier, la cérémonie d’inauguration et de remise d’un important lot de matériels informatiques au profit de l’USTTB. Etaient présents pour la circonstance, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me Mountaga Tall, le recteur de l’USTTB, Adama Diaman Keita, les représentants de l’UNESCO et de l’UEMOA, ainsi que plusieurs hautes personnalités.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 11:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre Tall s’est dit heureux de bénéficier de ces importants lots à travers le projet d’appui au développement des techniques d’information et de la communication (PADTICE). «<em> Ces actions favoriseront le développement des infrastructures physiques et virtuelles des TIC, le renforcement des universités en équipements et matériels informatiques ainsi que le renforcement des capacités d’utilisation des TIC par la formation </em>» a-t-il dit. Et d’ajouter que son département sera sans doute renforcé par ces lots. « <em>Je ne saurais terminer sans remercier vivement l’UEMOA et l’UNESCO ainsi que le gouvernement du Mali pour cette belle action salvatrice</em> ». Pour finir, il a pris l’engagement ferme que lui et son département feront bon usage des 200 ordinateurs et de l’installation des 1 800 mètres de fibres optiques.

Mme ANE Thérèse et monsieur Seydou CISSOUMA, représentants respectivement l’UNESCO et l’UEMOA, ont tous les deux abondé dans le même sens. Ils ont rappelé que ce projet PADTICE est le fruit des efforts conjugués de l’UNESCO et de L’UEMOA pour le renforcement des 8 universités principales des 8 pays membres de l’UEMOA. Un projet qui regroupe 35 Universités. Le cout global de l’opération dont vient ainsi de bénéficier l’USTTB s’élève à 436 millions de FCFA.

Ils n’ont également pas manqué d’évoquer les grandes ambitions du PADTICE dans les universités de la sous région, à savoir les huit plateformes qui seront développées pour le développement de l’utilisation des TIC dans le cadre de la réforme du système LMD en cours. Ces huit plateformes porteront entre autres sur : une bibliothèque numérique, un institut virtuel d’enseignement à distance (distance learning) et l’apprentissage électronique (e-learning), la gestion de la scolarité, le portail universitaire, la plateforme d’édition, la plateforme de numérisation, la plateforme de gestion des droits d’auteurs et la plateforme d’impression à la demande.

Notons que le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me Mountaga Tall, a rendu un vibrant hommage, à Mme SIBY Ginette BELLEGARDE (à l’époque ministre de tutelle) pour la réalisation de cet important projet en faveur de l’enseignement supérieur en général et l’USTTB en particulier. Il n’a pas manqué de rappeler l’engagement sans faille du président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, pour la bonne marche et le renforcement des capacités dans le domaine de l’enseignement supérieur.  À rappeler que ce projet a été initié et intégralement financé par les pays africains via l’UEMOA.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Bientôt logé dans du neuf à Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-bientot-loge-dans-du-neuf-a-kabala-1055072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-bientot-loge-dans-du-neuf-a-kabala-1055072.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon des informations dignes de foi, le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) va être bientôt logé dans du neuf à la cité universitaire de Kabala d’ici la fin du mois de  juillet. Une situation qui  mettra fin à une location d’immeuble très couteuse pour l’Etat.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 12:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cité universitaire de Kabala, la plus grande du Mali prévoit en plus de ces blocs pédagogiques, un bâtiment abritant le personnel administratif dont le siège du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU). Depuis quelques mois, les travaux de ce siège bâti sur une superficie de 10 ha avec 63 bureaux dont 2 salles de réunion,  un secrétariat, le bureau directeur et son adjoint, sont déjà terminés. Dès lors, la forte nécessité s’impose pour le service en location à l’ACI 2000 d’aménager dans ses nouveaux locaux.

Selon nos informations, tout est mis en œuvre pour que ce déménagement ait lieu d’ici la fin du mois de juillet. Au niveau du service à l’ACI 200, le personnel est déjà dans cette logique car la nouvelle intervient très fréquemment dans les discussions et causeries.

En tout cas, beaucoup se réjouissent de cela car ainsi, l’Etat mettra fin à une location très couteuse.

En plus de cela, les matériaux de construction du chantier de la cité font l’objet de vols sans cesse à Kabala. Avec le déménagement du CENOU, cela pourra certainement changer les choses.

Il est important de rappeler que cette cité est bâtie sur une superficie de 103 hectares pour un coût total d’investissement de 95 milliards de FCFA, dont 70 milliards de don de la Chine. Elle comprend un campus social pour les étudiants et un campus pédagogique pour l’Administration.

Les travaux sont à plus de 90% d’exécution, c’est-à-dire à la phase d’achèvement.

Selon un responsable du département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le seul blocage était l’argent. Mais avec l’ouverture du crédit pour ce trimestre, le chantier connaîtra encore une forte évolution. Pour ce qui concerne le CENOU, les travaux du siège sont à 100%  terminés. Et ce déménagement mettra fin aux problèmes d’électricité et d’eau que les travailleurs de  cette structure connaissaient dans leur ancien local en location.

&nbsp;

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règne de l’AEEM  sur la Faculté de Droit Privé (FDRI) : La colline du savoir transformée en champ de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/regne-de-laeem-sur-la-faculte-de-droit-prive-fdri-la-colline-du-savoir-transformee-en-champ-de-bataille-967322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/regne-de-laeem-sur-la-faculte-de-droit-prive-fdri-la-colline-du-savoir-transformee-en-champ-de-bataille-967322.html</guid>
<description><![CDATA[ La date du mardi 12 mai restera longtemps gravée dans la mémoire des étudiants de la Faculté de Droit Privé (FDPRI). Et pour cause, elle a été le théâtre d’une bataille sanglante entre deux camps rivaux qui se disputent la direction de l’AEEM.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 May 2015 08:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-335002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/AEEM.jpg" alt="Koulikoro: Le comité AEEM du lycée Dioba Diarra décrète une grève de 48 heures" width="350" height="263" /></em></strong>Pour le contrôle de l’AEEM, deux camps opposés se font la guerre depuis le début de l’année à la Faculté de Droit Privé (FDPRI), selon nos sources. Il s’agit du camp de Poulô et celui de Azouké.

Pour les événements du mardi 12 dernier, selon nos sources, tout est parti du fait que ‘’Poulô’’ a tenu une Assemblée générale à l’issue de laquelle, il a décrété un mot d’ordre de grève de 48 heures pour réclamer les bourses et trousseaux des étudiants.

C’est suite à cela, poursuit notre source que ‘’Azouké’’ qui observait la scène de loin et pensant que l’administration de l’université est de connivence avec son rival  serait allé chercher des badauds à Missira, Medinacoura, Bamakocoura, munis de machettes, gourdins et d’armes à feu dans le but de venir infliger une correction à l’autre camp, celui de son adversaire.

A en croire notre interlocuteur, à leur arrivée  à la FDPRI, ils faisaient des tirs de sommation en l’air. Aussi, une fois dans la cour, ils ont agressé plusieurs étudiants avec leurs gourdins. Et par la suite, ajoute notre interlocuteur, ils ont cherché en vain celui qui venait de tenir l’Assemblée générale dans la cour. Ne l’ayant pas trouvé, poursuit notre source, ils ont tenté de défoncer la porte du bureau du chef de DER  tout en pensant qu’il s’y cacherait.

C’est suite à cela, explique un témoin, qu’ils sont descendus dans la cour pour ramasser les motos qu’ils ont trouvé sur place.

Un autre fait marquant signalé par notre interlocuteur est l’absence des forces de sécurité sur les lieux, bien que prévenues dès le début des évènements.

« Bien avant l’arrivée de ces individus à la FDPRI, la direction aurait alerté la police à travers son numéro vert. Et près d’une heure après, aucun élément n’avait été envoyé sur les lieux.  Pire, c’est après le passage des badauds qu’ils se sont présentés et en nombre insuffisant » regrette notre interlocuteur. Une situation face à laquelle, au niveau de cette faculté, personne n’est en sécurité, même les enseignants qui étaient obligés de s’enfermer dans les bureaux pour ne pas se faire agresser.

Nos sources poursuivent que lors de leur descente musclée à la FDPRI, ces badauds ont enlevé plusieurs motos. Et une plainte a été portée contre  les auteurs. Le hic qui fait tilt, selon nos informations, c’est  qu’aucun de ces deux camps rivaux n’est reconnu par l’administration de la FDPRI. Aussi, cette violence intervient à un moment où l’AEEM a signé un accord pour la non violence dans l’espace universitaire.

<strong>D.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Le directeur Yéhiya Haïdara viole les textes et menace les syndiqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-le-directeur-yehiya-haidara-viole-les-textes-et-menace-les-syndiques-930332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-le-directeur-yehiya-haidara-viole-les-textes-et-menace-les-syndiques-930332.html</guid>
<description><![CDATA[  Le représentant du personnel et ancien secrétaire général du CENOU, en la personne Abdoulaye Coulibaly et ses collègues ont animé le samedi 18 avril 2015, à l’hôtel les ‘’Colonnes’’, un point de Presse. Le but de cette de rencontre avec les journalistes était  de décrier le comportement peu orthodoxe du directeur du centre, Yehiya Haïdara qui depuis son arrivée ne cesse de semer la zizanie entre les travailleurs.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 11:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis son arrivée, les menaces de licenciement des syndiqués, les obstructions à la liberté syndicale, torpillages des textes régissant le CENOU sont devenus son maître mot. En effet selon le conférencier, la guerre entre son bureau et la direction a commencé depuis le jour où, le conseil d’administration a rejeté certaines propositions faites par la direction.  Il s’agissait de la volonté de l’administration de faire payer aux étudiants, la somme de 1 000 FCFA pour l’obtention de la carte CENOU cette année carte qui était jadis gratuite, de la réforme de certains véhicules qui datent de 2013. Le conseil a rejeté tous ces points au motif qu’ils n’avaient pas été discutés en réunion du comité de gestion. Selon notre interlocuteur la direction du CENOU n’arrive pas à gommer cette situation. Un premier préavis de grève avait été déposé le 15 décembre 2014 portant sur 4 points à savoir : la révision de l’accord d’établissement, le paiement intégral et immédiat des heures supplémentaires 2014 des travailleurs du CENOU, la sécurisation du siège du CENOU, et la mise en œuvre effective du plan de formation (dès janvier 2015).  Au lieu de satisfaire à ces différentes revendications, la direction n’a eu d’autres moyens que  de relever les anciens responsables syndicaux de leur poste, dont le  secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly. Pour l’orateur juste après le conseil d’administration du 16 octobre 2014, l’administration a essayé de faire des pressions sur son bureau au motif qu’il a été à la base de l’échec des propositions faites par elle lors du conseil. Ne se laissant pas intimider, un autre préavis de grève a alors été  déposé le 6 janvier 2015, resté sans suite  et le jeudi 22 janvier 2015, une grève de 48 heures avait été décrétée par l’ancien bureau syndical. A la veille de cette grève, la direction s’est mise aux dires du conférencier, à appeler les travailleurs pour les menacer de les renvoyer au cas où ils observeraient le mot d’ordre de grève.  Comme tout cela ne suffisait pas, Yéhiya Haïdara prend une décision pour relever une dizaine d’agents dont la majeure partie sont des syndicalistes pour les faire remplacer par des contractuels, cela en violation des textes régissant le CENOU, s’indigne le conférencier. Il demande de nos jours l’annulation pure et simple des décisions de reversement des dizaines d’agents à la direction des ressources humaines. « Comment comprendre au moment où, le conseil d’administration recommande le recrutement d’au moins 80 agents au CNOU, que la direction veille reverser ses agents, cela en violation du Plan de carrière adopté en début d’année » a-t-il estimé  Il dit avoir par lettre en date du 15 avril 2015, saisi le ministre de l’enseignement supérieur afin qu’il prenne des dispositions idoines pour l’apaisement du climat social au sein du CENOU. Il n’exclut pas aussi de saisir les juridictions compétentes pour trancher cet injustice.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front Universitaire :  La FSEG et la FDPRI  dans l’œil du cyclone !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/front-universitaire-la-fseg-et-la-fdpri-dans-loeil-du-cyclone-894762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/front-universitaire-la-fseg-et-la-fdpri-dans-loeil-du-cyclone-894762.html</guid>
<description><![CDATA[ A la FSEG (Faculté des Sciences Economiques et de Gestion) c’est les trousseaux et les bourses  qui tardent à tomber c’est ce qui explique l’assemblée générale du mercredi dernier.  Quant à la FDPRI (Faculté de Droit Privé) le point de blocage se situe au niveau de l’élection du secrétaire général de leur comité AEEM, même si là aussi subsiste le récurent problème de bourses et de trousseaux.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 00:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99971" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/fseg-x.jpg"><img class="size-full wp-image-99971" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/fseg-x.jpg" alt="FSEG" width="600" height="450" /></a> FSEG[/caption]

On peut à volonté transposer le problème de l’Université malienne à d’autres échelles, mais force est de reconnaître que le département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, sous l’égide de Me Mountaga Tall veille au grin de façon permanente afin d’assurer le retour de l’accalmie dans l’espace universitaire. Malgré cet effort salutaire, le climat apaisé qui a prévalu  jusqu’au jour d’aujourd’hui au niveau des facultés risque  d’être écourté à cause d’abord du comportement des rectorats  et de l’attitude du bureau de coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) qui semble ne plus jouer pleinement son rôle de sentinelle.

En  effet, selon le secrétaire général de la FSEG   Madiou Maiga , l’assemblée générale du mercredi  est un avertissement pour que le pouvoir se penche sur la question des  bourses et des trousseaux . A l’en croire jusqu’au jour d’aujourd’hui aucun étudiant n’a reçu un kopeck sur les trousseaux à plus forte raison les bourses. Le problème se situe au niveau de l’administration scolaire car à en croire le secrétaire général du comité AEEM de la FSEG depuis le 26 février 2015 la liste des inscrits a été transmise au niveau du rectorat et depuis cette date que de promesses non tenues. Pour endormir les étudiants a expliqué Madiou Maiga, le rectorat avait lié le retard des bourses aux cartes magnétiques, or les étudiants des Iere années  sans exception sont tous rentrés en possession du précieux sésame qui permet de retirer la bourse dans les guichets des banques en toute sécurité. Mais à leur grande surprise ils n’ont pas trouvé un franc dans leurs comptes. Les étudiants  de la  2eme année à la 4eme année restent confronter aux mêmes difficultés. « Malgré tout nous avons accepté de faire les grands devoirs et les partiels pour prouver notre volonté d’étudier », a expliqué Madiou Aly Maiga. Et, de prévenir : « si dans les prochains jours nous  n’obtenons pas gain de cause nous allons entreprendre d’autres actions.

&nbsp;

<strong>A la faculté de droit privé</strong>

&nbsp;

C’est l’élection du nouveau secrétaire général du comité AEEM qui pose problème. Cela fait plusieurs jours que cette faculté est sans secrétaire général,  à cause du fait que  deux tendances se regardent en chiens de faïence et qui s’affrontent avec armes à chaque moindre occasion. Il s’agit de celle de Mamadou Yaro dit Azouki qui serait soutenue par le secrétaire général du bureau de coordination Ibrahim Traoré dit ‘’Jack Bower’’  et la tendance pilotée par  Modibo Diallo dit le ‘’peulh’’ qui serait populaire auprès des étudiants. Le bras de fer entre les deux candidats a commencé quand le bureau de coordination a dépêché une équipe d’observateurs dirigée par Mr Danioko, qui selon le candidat Diallo n’est pas habilité à superviser les élections car il n’est plus un étudiant régulier, mais professionnel. Mieux, à en croire Modibo Diallo, la mise en place du bureau s’est déroulée sans l’accord préalable de toutes les deux parties. « Ni  Diakaradia Mariko, ni moi   tous candidats  n’ont donné leur accord pour la tenue de l’élection », a-t-il laissé entendre. Et, lui de poursuivre ce qui est inquiétant et dangereux, à savoir, l’immixtion d’individus  qui ne sont pas étudiants dans cette élection. Derrière, la lutte pour le poste de secrétaire général  il y a  des intérêts pécuniaires  c’est la raison pour laquelle un certain ‘’Salo’’, un délinquant notoire connu de la pègre bamakoise a apporté son soutien à Azouki.

Faut-il le rappeler, le jour de l’élection avortée à la FDPRI, des partisans de Azouki étaient en possession d’arme, un fait qui a été constaté par un  inspecteur  de police  dépêché par le 4eme arrondissement. Pour dénouer la crise, le doyen de la faculté Daouda Sacko a invité Modibo Diallo ‘’le peulh’’ et Mamadou Yaro ‘’Azouki’’ à trouver un consensus, pour l’instant c’est le dialogue de sourd. Pendant ce temps les étudiants souffrent  car ni les trousseaux, encore moins les bourses ne sont disponibles.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (l’USJPB):  Un effectif pléthorique de 23950 étudiants pour 203 enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/luniversite-des-sciences-juridiques-et-politiques-de-bamako-lusjpb-un-effectif-plethorique-de-23950-etudiants-pour-203-enseignants-888952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/luniversite-des-sciences-juridiques-et-politiques-de-bamako-lusjpb-un-effectif-plethorique-de-23950-etudiants-pour-203-enseignants-888952.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako a présenté ce mercredi 25 mars 2015 son rapport d’activités 2013-2015. Qui fait ressortir un constat non moins important : un effectif pléthorique de 23950 étudiants pour seulement 203 enseignants au niveau de cette université.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques (USJPB) a abrité ce mercredi 25 mars 2015, la cérémonie de présentation du bilan des activités réalisées par cette université au cours de l’année académique 2013-2014.

De prime abord, il urge de le signaler, cette université se caractérise par un effectif de 23950 étudiants pour seulement 203 enseignants. L’USJPB, faut-il le rappeler est née de la scission de l’Université de Bamako en quatre universités distinctes à Bamako et une régionale à Ségou. Elle est la plus peuplée de toutes les universités du Mali.

L’USJPB comprend deux Facultés dont la Faculté de Droit Privé (FDPRI), la plus peuplée, la Faculté de Droit Public (FDPU) et un institut (ISFRA). A la FDPRI, sur un effectif de 14599 étudiants, 7919 ont été admis. Tandis qu’à la FDPU, sur 9019 inscrits, ce sont seulement 5650 étudiants qui ont passé  à la classe supérieure. L’ISFRA compte 332 étudiants.

Cette université a bénéficié au titre de la subvention de l’Etat, courant 2014, 8 467 615 697 F CFA et 261 843 921 F CFA    comme budget autonome. L’inscription pour l’année universitaire 2014-2015 s’est déroulée du 15 septembre au 19 décembre 2014 avec 2941 bacheliers pour la FDPRI et 1615 pour la FDPU.

L’année 2014-2014 à l’USJPB s’est soldée par la réalisation d’importantes activités comme le renforcement de capacité des ressources humaines dans le cadre de la formation continue du personnel de l’Université ainsi que des séminaires de formations. L’USJPB compte au total 203 enseignants dont 12 professeurs, 20 Maitres de Conférences, 14 Maitres Assistants, 154 Assistants et 2 contractuels. En terme de perspectives pour 2015, l’université prévoit l’identification des besoins en formation, l’élaboration d’un plan de formation conformément aux besoins du personnel, surtout en fonction des profils et des postes occupés, ainsi que l’accompagnement de la mise en œuvre du plan de formation des formateurs, s’y ajoute la constitution des archives du personnel de l’Université. Elle a un besoin de 32 enseignants et 22 personnes administratives et techniques. La cérémonie de présentation du rapport d’activités s’est effectuée sous la coprésidence de la Présidente du conseil de l’USJPB, Mme Diarra Fatoumata Dembélé et du Recteur de l’USJPB, Pr Abdoulaye Diarra. La cérémonie a pris fin par un cocktail offert par le département.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la formation et de la recherche universitaire au Mali : L’université de Luxembourg s’engage aux côtés des  l’Ussgb et de l’Usjpb</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/developpement-de-la-formation-et-de-la-recherche-universitaire-au-mali-luniversite-de-luxembourg-sengage-aux-cotes-des-lussgb-et-de-lusjpb-874842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/developpement-de-la-formation-et-de-la-recherche-universitaire-au-mali-luniversite-de-luxembourg-sengage-aux-cotes-des-lussgb-et-de-lusjpb-874842.html</guid>
<description><![CDATA[ Développer la formation et la recherche. C’est le but de cette coopération bilatérale entre universités maliennes et celle de Luxembourg.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 00:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Bloc 1200 places du Campus universitaire de la Badalabougou, a servi de cadre le jeudi 19 mars 2015, au lancement par le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me Mountaga Tall, du partenariat entre université du Luxembourg et deux universités de Bamako, notamment l’Université des sciences sociales et des gestions de Bamako (Ussgb) et l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb). L’appui entre dans le cadre du programme de coopération Luxembourg-Mali. Durant les deux jours de la rencontre, les enseignants chercheurs du Sud et du Nord, ont échangé leurs expériences dans les domaines de la formation et de la recherche dans la perspective du renforcement de la coopération entre universités du Sud, d’une part, et celles du Nord et du Sud, d’autre part.  Bref, explorer, les pistes de la formation et de la recherche au sein de ces universités  pour développer une politique durable de développement. Le Ministre Tall a remercié la coopération Luxembourgeoise de son assistance multiforme aux deux universités maliennes dans le cadre d’une coopération dynamique entre l’université du Luxembourg et les institutions d’enseignement supérieur du Mali. Pour terminer, il s’est ensuite réjouit de la présence des délations venues des universités de  Dakar, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire  pour partager avec eux leurs riches expériences et esquisser ensemble de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de la formations et de la recherche. «<em>Conscientes de la rareté de nos ressources, l’Ussgb et l’Usjpb sont disponibles pour renforcer leurs relations coopération allant dans le sens de la mutualisation de nos ressources pour offrir à nos jeunesses de nouvelles raisons d’espérer</em>», a déclaré le Pr Samba Diallo, Recteur de l’Ussgb. Le doyen de la Faculté de Droit, d’Economie  et de Finance de l’Université de Luxembourg, Sytefan Braum, a promis l’accompagnement de l’université du Luxembourg aux côtés de celles du Mali pour développer la formation et la recherche.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut universitaire de gestion (IUG) : Entre indifférence des autorités et spectre d’une année blanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-iug-entre-indifference-des-autorites-et-spectre-dune-annee-blanche-858682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-iug-entre-indifference-des-autorites-et-spectre-dune-annee-blanche-858682.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis le 16 octobre 2014, l’IUG connaît une grève illimitée des professeurs. Malgré des tractations du comité AEEM et du corps professoral, l’établissement se trouve toujours dans le statu quo. C’est du moins ce qui atteste ce point de presse du mardi 10 mars 2015 animé par le bureau de la coordination AEEM à Badalabougou.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 07:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Solidarité oblige, le bureau de la coordination de l’AEEM ne pouvait pas rester indifférent à la détresse de ses adhérents de l’IUG. Le secrétaire général de l’AEEM, Ibrahima Traoré, a voulu faire entendre sa voix. Il était en compagnie de Mamadou Lamine Traoré, secrétaire général de l’IUG, et d’autres responsables du bureau de la coordination. Une manière de donner la position de l’AEEM par rapport à ce calvaire que vivent leurs collègues étudiants de l’IUG et par la même occasion prendre à témoin l’opinion nationale et internationale.

Selon les conférenciers cette grève illimitée a connu une interruption d’un mois suite à une rencontre du Syndicat de l’enseignement supérieur (Synesup) et du ministre de l’Enseignement supérieur, Me Mountaga, Tall qui aurait promis de s’impliquer personnellement pour trouver une solution. Visiblement le ministre n’arrive pas à tenir sa promesse et le Syndicat a donc repris avec son mot d’ordre de grève le 10 février dernier.

En organisant ce point de presse, la position de l’AEEM est claire : si rien n’est fait dans l’immédiat, l’IUG se dirige indéfiniment vers une année blanche ce qui ne se justifie pas dans la mesure où l’école se trouve dans un mot d’ordre de promotion de l’excellence.

Est-ce que les autorités maliennes se soucient de l’avenir des cadres de demain ? s’est interrogé Mamadou Lamine Traoré tout en affirmant que l’Etat doit donner une formation de qualité à sa jeunesse alors que telle n’est pas le cas à l’IUG. Quant à Abdoul Salam Togola, secrétaire adjoint, il a mis l’accent sur le temps. Selon lui, à défaut d’un compromis immédiat l’ère n’est plus à la tergiversation, l’année tend vers sa fin.

Rappelons que le bras de fer qui oppose le comité syndical de l’enseignement supérieur et l’Etat n’est autre que les bonnes conditions de vie et de travail de ses membres. Le comité Snesup réclame notamment le payement des arriérés d’encadrement de mémoires de près de 200 enseignants évalués à 619 millions de F CFA pour les années académiques 2011-2012 et 2012-2013.

Cette grève illimitée qui affecte sérieusement les étudiants de l’IUG, car les évaluations de l’année académique 2013-2014 des 2es années ne sont toujours pas bouclées et la reprise de l’année académique 2014-2015 pour les 1res années n’est pas effective aussi.

Les faits actuels prouvent à suffisance que les autorités sont dépassées par les problèmes de l’enseignement supérieur et pourtant les moyens semblent ne pas manquer. Disons c’est plutôt une mauvaise politique ou une incapacité.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Futur complexe universitaire de Kabala, des chiffres qui parlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/futur-complexe-universitaire-de-kabala-des-chiffres-qui-parlent-847022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/futur-complexe-universitaire-de-kabala-des-chiffres-qui-parlent-847022.html</guid>
<description><![CDATA[ 95 milliards de FCFA d’investissement dont 70 milliards de don de la Chine avec un  taux  d’exécution des travaux de plus de  80% et  une capacité de 20.000 étudiants pour 4000 lits
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 01:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175455" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/maquette-Kabala.jpg"><img class="size-full wp-image-175455" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/maquette-Kabala.jpg" alt="Maquette Campus universitaire à Kabala" width="610" height="406" /></a> Maquette Campus universitaire à Kabala[/caption]

<strong><em>Bâti sur une superficie de 103 hectares pour un coût total d’investissement de 95 milliards de FCFA, dont 70 milliards de don de la Chine, le complexe universitaire de Kabala en cours de réalisation sera l’un des plus grands pôles universitaires de la sous-région. Fruit de l’amitié sino-malienne, la cité universitaire comprendra dans sa mise en œuvre  deux volets que sont : un campus social pour les étudiants et un campus pédagogique pour l’Administration dont les travaux sont exécutés à plus de 80%. Reportage inédit sur l’un des plus gros chantiers de l’École malienne qui améliorera sans nul doute  l’environnement de la formation et de la recherche universitaire au Mali.</em></strong>

&nbsp;

Dans le cadre de la réforme de l’Enseignement Supérieur, le Gouvernement du Mali a décidé de la création d’un deuxième pôle universitaire de Bamako à Kabala, commune rurale de Kalabancoro dans le cercle de Kati, afin d’améliorer l’environnement de la formation et de la recherche. Avec ses infrastructures pédagogiques et ses capacités de logement, le complexe universitaire de Kabala offrira toutes les commodités aux étudiants et aux enseignants et permettra d’améliorer la qualité de la formation. En compagnie de M. Ismaila  Diallo du Cabinet d’Architecture et d’Urbanisme (CADAU), qui assure la maîtrise d’œuvre de l’ouvrage, nous avons effectué une visite sur le chantier pour mieux vous informer.

&nbsp;

<strong>D’imposantes infrastructures pour le renouveau de l’enseignement universitaire </strong>

<strong> </strong>

Le premier bâtiment visité a été le nouveau siège du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) où les travaux sont exécutés à 100%. Ici, selon M. Ismaila Diallo, directeur du CADAU, construit sur 10 hectares, avec un logement pour le directeur et son adjoint, le nouveau siège du CENOU compte 63 bureaux, 2 salles de réunion sans compter les secrétariats et autres. Construit avec des matériaux de qualité, ce centre est doté aussi d’un système incendie et de caméras de surveillance. Ici, comme pour l’ensemble du chantier de la cité universitaire, M. Diallo avoue avoir œuvré en évitant tout ce qui ne va pas dans l’architecture des bâtiments des services publics, à savoir le problème de carrelage, de toilette, d’évacuation des eaux usées et autres. Pour sa réalisation et son équipement, l’Etat y a investi la somme de 980 millions de FCFA.

Le second site que nous avons visité a été le chantier de construction des infrastructures administratives, pédagogiques et de recherche. Bâti sur sept blocs et gracieusement offert par la partie chinoise pour un montant de 70 milliards de FCFA, ce joyau architectural améliorera sans nul doute les conditions d’études universitaires au Mali.

Ainsi, pour ce chantier et selon M. Ismaila Diallo du CADAU, il s’agit de construire et d’équiper, en deux phases, un complexe universitaire composé de 14 blocs répartis entre infrastructures pédagogiques, de recherche, administratives et techniques. Les travaux, exécutés à plus de 30%, avancent avec la première tranche du financement chinois qui s’élève à 35 milliards de FCFA et le montant de la seconde sera du même ordre. Ici, les ouvriers sont à pieds d’œuvre pour l’avancement des travaux à un rythme normal. Selon les explications de M. Diallo, les bâtiments sont réalisés sur une superficie totale de 42 000 m2. Ils sont repartis en une administration centrale qu’est le rectorat, un centre multimédia, une école doctorale, un bloc d’amphithéâtres composé de deux salles de 500 places chacun et d’une autre de 300 places. On y retrouve également une faculté des sciences humaines, une faculté de droit, et enfin une école normale d’enseignement technique et professionnel, ainsi que leurs annexes.

De passage, nous a indiqué M. Diallo, l’ensemble des travaux de ce complexe universitaire de Kabala mobilise plus de 400 ouvriers maliens en emplois permanents et 180 travailleurs chinois.

Après ce bref passage sur ce chantier, nous sommes à celui devant abriter les résidences universitaires et structures annexes entièrement financés par le budget national à hauteur de 25 milliards de FCFA. Les travaux de ce second volet sont exécutés à près de 85%. Ici, pour le premier responsable du Cabinet d’Architecture et d’Urbanisme, la zone résidentielle comprend 4 blocs de 1020 lits chacun, d’une administration et de salles d’études. Cette zone de résidences universitaires est composée aussi d’un restaurant universitaire, d’une cafétéria centrale, d’un centre commercial,  d’un centre de santé, d’une salle polyvalente. Elle comporte aussi un complexe sportif de deux terrains de football, de basket ball et de handball, des voiries et réseaux divers. A retenir ici que les chambres sont composées, chacune de trois lits avec un responsable pour chacune d’elle. M. Diallo indique aussi que chaque bloc de chambres a son bureau pour l’administration du CENOU aux fin de surveiller les étudiants.

La chambre témoin que nous avons visité en dit long sur le confort qui attend les futurs locataires des lieux. M. Diallo nous souffle au passage que dans le cahier de charge qui sera élaboré, c’est le système « qui casse paie » qui sera appliqué pour les matériels dans les résidences universitaires.

M. Diallo de noter aussi, qu’en plus de ce chantier gigantesque pour le monde universitaire, il y a la construction des voies d’accès à la cité d’une longueur de 15 Km, dont les travaux sont exécutés à 100%. Cette voie est composée de routes d’accès de 5882 mètres linéaires, de voies de contour totalisant 4062 mètres linéaires et de voies intérieures de 2612 mètres linéaires. Outre la facilitation de l’accès à l’université de Kabala, ces routes vont également désenclaver une dizaine de villages dans la zone du projet.

&nbsp;

<strong>Les difficultés du chantier </strong>

A la fin de la visite, M. Ismaila Diallo, a relevé un certain nombre de difficultés qui retardent la finition des travaux. Il a cité le non paiement des entreprises par l’Etat malien, l’insécurité sur le chantier avec le vol des matériaux de construction, les tracasseries douanières, surtout à l’aéroport international de Bamako-Senou. Pour mettre fin à toutes ces entraves, M. Diallo a exhorté les autorités à s’investir davantage pour pouvoir honorer les différents  engagements contractuels comme le paiement régulier des entreprises. Car, les modalités de paiements des 25 milliards de FCFA convenues entre l’Etat malien et les entreprises prévoyaient leurs échelonnements sur quatre exercices budgétaires à savoir 10% en 2010, 35% en 2011, 35% en 2012  et 20% en 2013. Comme quoi, le coup d’Etat du 22 mars 2012 n’a pas arrangé les choses. Il a créé une situation critique sur toute la ligne. Le paiement a été interrompu bloquant la progression du chantier.

&nbsp;

Ainsi, selon nos sources, depuis le démarrage des travaux en octobre 2010, il n’a pas été possible pour l’Etat de respecter  les dispositions contractuelles. Ce qui a contribué à mettre en difficulté les entreprises auprès de leurs banques, avec comme conséquence des retards accusés dans la bonne exécution des travaux. L’Etat a fini par procéder  au paiement des entreprises sur la base des décomptes établis au regard de l’état d’avancement des travaux. Même avec cette modalité, les décaissements au niveau du Trésor public ont pris d’importants retards. Ainsi, le montant final à mobiliser  pour achever les travaux de construction et d’équipement de la cité universitaire de Kabala s’élève à 6.133.913.352 FCFA.

A retenir aussi que l’Etat malien s’est engagé  à accomplir sa part d’obligations telles que stipulées dans le contrat d’exécution comme l’exonération des taxes et droits de douanes des matériels nécessaires à la réalisation du projet et la garantie sécuritaire à offrir aux personnels techniques chinois et à leurs biens pendant la durée du projet.

&nbsp;

Ce grand chantier a suscité et continue de susciter beaucoup d’espoir. Car, les structures existantes ne peuvent plus accueillir le flux des étudiants qui frappent aux portes de nos universités chaque année, et qui sont confrontées à une crise d’amphithéâtres, de laboratoires et de salles de travaux pratiques. Sans compter les problèmes de logement pour les étudiants. Il fallait trouver une solution à ces différentes et grosses lacunes.

&nbsp;

Le pôle universitaire en cours de finition sera l’un des plus grands de toute la sous-région et améliorera considérablement les conditions de vie et de travail des étudiants et des enseignants. Fruit de l’amitié entre notre pays et la Chine, le projet est né à la suite de la commission mixte de coopération économique, commerciale et technique tenue en juin 2010 à Beijing.  La Chine s’est engagée, à cette occasion, à construire des infrastructures pédagogiques au profit de l’Enseignement supérieur. Faut-il le rappeler, la cité universitaire de Kabala est le plus gros investissement que la Chine ait jamais consenti dans le secteur de l’éducation en Afrique et consiste en la réalisation des travaux en deux volets.  Le 1<sup>ere</sup>volet porte sur la construction et l’équipement de 7 premiers blocs et le second volet sur la construction de 7 autres blocs.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong> </strong>

<strong>ENCADRE</strong>

&nbsp;

<strong>Étude détaillée du projet et description des travaux</strong>

<strong> </strong>

Le premier volet  porte sur la construction et l’équipement de résidences universitaires et structures annexes entièrement financés par le budget national. A cet effet le Gouvernement a approuvé le 14 avril 2010 plusieurs marchés relatifs aux travaux de construction et d’équipement de ces résidences. Trois entreprises maliennes (ECONI et le groupement EGENEB/ETROBA) et une entreprise chinoise (COMATEXIBAT-SA)  sont attributaires de ces marchés. La maîtrise d’œuvre a été confiée au Cabinet d’Architecture et d’Urbanisme (CADAU).

Le second volet porte sur la construction et l’équipement d’infrastructures administratives, pédagogiques et de recherche, financés par un don de la République Populaire de Chine. Les travaux de la première phase de ce volet ont fait l’objet d’un contrat d’exécution signé le 18 octobre 2013 et le président de la république a procédé à la pose de la première pierre des infrastructures pédagogiques le 10 mars 2014. Les travaux sont exécutés par l’entreprise chinoise BCEG et la maîtrise d’œuvre est assurée par le bureau d’architecture CADAU.

&nbsp;

La description des travaux du volet 1 fait ressortir la construction et l’équipement de quatre blocs d'hébergement d'une capacité de 1020 places chacun, un restaurant universitaire, une cafétéria centrale, un centre commercial,  un centre de santé, une salle polyvalente,  un complexe sportif, des voiries et réseaux divers.

Les études, le suivi, le contrôle et la supervision des travaux ont fait l’objet d’un marché conclu entre l’Etat malien et le Cabinet d’Architecture et d’Urbanisme  (CADAU).

Pour cet autre volet, il s’agit de construire et d’équiper, en deux phases, un complexe universitaire composé de 14 blocs répartis entre infrastructures pédagogiques, infrastructures de recherche et infrastructures administratives et techniques.

L’approbation de l’Avant-projet détaillé a constitué un tournant important : elle a ouvert la voie à l’élaboration des plans d’exécution qui ont eux-mêmes permis la sélection par appel d’offres de la société Beijing Construction Engineering Group  pour réaliser les travaux de la Phase 1. C’est cette Société qui a été mandatée par le Gouvernement chinois pour signer avec le gouvernement malien le contrat d’exécution des travaux de construction de la 1ère phase du projet de campus de Kabala. Cette signature a eu lieu le vendredi 18 octobre 2013 sous la haute présidence du Premier ministre. Enfin, le 10 mars 2014 a eu lieu la pose de la 1ère pierre des infrastructures pédagogiques par le Président de la République ; ce qui marqua le démarrage effectif des travaux de construction des sept blocs prévus dans la phase 1. Le coût global du projet est de 70  milliards FCFA.

Ces sept blocs sont : la Faculté des Sciences Humaines sur 10656㎡, la  Faculté de Droit 10656㎡, le Centre Multimédia 1107㎡, le Rectorat 4376㎡,  l’Ecole normale d'enseignement technique et professionnel 7546㎡, les Amphithéâtres 2666㎡ et les Laboratoires pour l’Ecole Doctorale des Sciences et Technologies et Salles Spécialisées pour l’Ecole Doctorale des Sciences Humaines et Sociales sur 4586㎡.

La seconde phase comprend un Institut universitaire de techniques industrielles qui sera battit sur une superficie de 12102m<sup>2</sup>, un Centre national de la recherche scientifique et technologiques (CNRST)  sur 1094㎡ , une Presse universitaire  sur 847㎡ , une maison des hôtes et son restaurant  sur 2190㎡, un Centre des langues sur 1380㎡, une Faculté des sciences de la santé sur 4808㎡ et une cantine 398㎡.

Le pôle universitaire de Kabala est la réponse adéquate à un des problèmes qui, depuis la création de l’université du Mali en 1996, coupaient le sommeil à tous les responsables de l’enseignement supérieur à savoir l’accueil et l’hébergement des étudiants. Ce problème sera partiellement résolu bientôt avec cette cité universitaire qui a une capacité d’hébergement de 4080 lits. Elle sera dotée d’un système d’adduction d’eau autonome et d’une voie d’accès longue d’une douzaine de kilomètres. Une voie bitumée reliera la cité universitaire à l’aéroport international de Bamako Sénou. Pour la sécurisation des lieux, un centre de secours et une brigade de gendarmerie sont en cours de construction à proximité.

Le pôle universitaire de Kabala occupe une superficie de 103 hectares et la réception de tout ou partie est prévue pour courant 2015.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Droit : vers la promotion de la recherche et de la production scientifiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-droit-vers-la-promotion-de-la-recherche-et-de-la-production-scientifiques-848442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-droit-vers-la-promotion-de-la-recherche-et-de-la-production-scientifiques-848442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 00:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako a abrité, du 02 au 04 mars 2015, un colloque international sur le thème : ‘’ l’inversion sociale : un défi au droit et à l’ordre’’. Cette rencontre scientifique a permis aux participants, venus du Sénégal, de la France, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Cameroun, d’échanger et de partager leurs connaissances avec les jeunes assistants et les étudiants de ladite université.</strong>

L’ouverture de ce colloque international a été présidée par le représentant du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le professeur Drissa Diakité. Il était accompagné pour la circonstance par le Recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), Abdoulaye Diarra ; le Doyen de la faculté de droit public, Bakary Camara, et le président du comité scientifique du colloque, le professeur Samba Traoré.

Premier du genre au sein de l’université de droit, ce colloque constitue le début d’une belle coopération entre l’Usjpb et l’Université de Toulouse 1 Capitole à travers leurs structures respectives que sont la faculté de droit public (Fdpu) et le centre toulousain d’histoire du droit et des idées politiques (CTHDIP), avec la médiation de la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université Cheick Anta Diop de Dakar. « <em>À travers ce colloque, vous donnez l’occasion aux chercheurs, aux enseignants et aux autres personnes ressources, de conforter et de partager leurs expériences et leurs connaissances sur les diverses formes d’inversion sociale </em>» a précisé le Doyen Camara. Il rappellera <em>« qu’au delà des enseignements, l’universitaire doit assumer une mission citoyenne qui le conduit à faire de la recherche et à restituer les résultats en vue non seulement d’enrichir la science, mais aussi d’éclairer les citoyens, voire les autorités publiques sur les questions de l’heure et/ou sur des thèmes non galvaudés</em>».

Seydou Karamoko KONÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Droit (USJPB) : De ‘’nouvelles révélations’’ sur le Recteur Abdoulaye Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-droit-usjpb-de-nouvelles-revelations-sur-le-recteur-abdoulaye-diarra-819512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-droit-usjpb-de-nouvelles-revelations-sur-le-recteur-abdoulaye-diarra-819512.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la conférence de presse organisée la semaine dernière pour dénoncer, selon eux, les agissements on ne peut plus abusifs du Recteur Abdoulaye Diarra, les agents administratifs et techniques de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), reviennent sur un certains nombre de faits. Mettant en cause les valeurs morales et les compétences du Professeur Abdoulaye Diarra pour diriger le Rectorat, ils ont décidé de dénoncer avec la dernière rigueur les comportements de l’homme pour se défendre. 
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 00:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/USJPB.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-566052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/USJPB.jpg" alt="Résultats des examens de la première session de l'année academique 2013-2014 de la Faculté de Droit Privé" width="620" height="435" /></a>Le bureau syndical reproche au Recteur de craindre la confrontation et de voir ses dérives portées au grand jour. D’où sa volonté de s’attaquer à tous ceux qui ne sont pas du même bord que lui. Sinon, toujours selon nos interlocuteurs, pour vouloir et sans raisons valables vouloir muter 14 sur 35 membres de l’ensemble d’un bureau. Un fait que les agents administratifs et techniques n’ont pas pu digérer.

<em>« Depuis 1998 à nos jours, le Bureau du syndicat des agents administratifs et techniques n’a jamais déposé un préavis de grève. Nous avons connu 5 recteurs avant lui dont Boubacar Siriki Sidibé, Doulaye Konaté, Mme Siby Ginette Bellegarde, Amadou Diallo et Salif Berthé. Avec ceux-ci, nous avons eu de fructueuses collaborations. En toute vérité, l’université n’a jamais eu un Recteur aussi mauvais et insupportable que le Professeur Abdoulaye Diarra. Il a des choses à cacher et c’est la raison pour laquelle, il veut se débarrasser de certaines personnes. Nous ne nous opposons pas à cela, parce qu’en tant que fonctionnaires cela est tout à fait normal. Nous avons tout simplement demandé de laisser les membres du bureau syndical, le temps qu’ils terminent leur mandat et qu’il mette fin à sa chasse aux sorcières »…</em>des propos recueillis auprès des intéressés.

Aussi, ils dénoncent le fait que le Recteur et ses proches les traitent de voleurs pour justifier leur décision de mutation illégale. « <em>Une de nos collègues a été promue par le Recteur. Lorsque cette promotion a été décrié, il nous a fait savoir qu’elle avait eu une maitrise en Droit et qu’elle méritait sa promotion au regard de son avancement de niveau. Alors que la première de nos collègues qui s’est inscrite à la Faculté pour avoir la maitrise est encore là. Cette dernière méritait sur tous les critères (ancienneté, diplôme, et expérience) une promotion. Mais elle n’a pas bénéficié de promotion. Par respect pour notre collègue, nous ne rentrerons pas dans tous les détails. Nous disons tout simplement que le Recteur tente de nous faire passer pour des voleurs pour justifier ses agissements, alors que lui même ne donne pas les bons exemples. Depuis sa nomination à ce poste, tous les contrats ont été rompus et donnés à ses proches. Le Rectorat est bourré par ses parents et ceux de ses acolytes </em>», nous confient toujours les agents en colère, qui sont prêts à faire sortir les preuves de leurs accusations. Tout en invitant le Recteur a prouvé ce qu’il leur reproche pour motiver leurs mutations, ils se disent prêts et engagés à faire sortir les preuves de toutes ses dérives.

Pour des principes d’éthique et de déontologie, le journal a tenté de rentrer en contacts vendredi dernier avec le Recteur pour avoir sa version des faits. Il nous est parvenu, au moment où nous mettons sous presse cet article, que le Rectorat serait disposé à se prononcer sur la question cette semaine. Il ne fait aucun doute que ce nouveau rebondissement accéléra les choses et amènera le Recteur à aborder cette question de manière plus objective que passionnante.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de la cité universitaire de Kabala : L’entreprise chinoise «COMATEXIBAT» dans l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/marche-de-la-cite-universitaire-de-kabala-lentreprise-chinoise-comatexibat-dans-loeil-du-cyclone-789332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/marche-de-la-cite-universitaire-de-kabala-lentreprise-chinoise-comatexibat-dans-loeil-du-cyclone-789332.html</guid>
<description><![CDATA[ La nouvelle cité universitaire sise à Kabala dans la commune rurale de Kalaban-Coro -préfecture de Kati, dont les travaux ont été lancés par l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré, le 20 avril 2010, est un marché passé par entente directe. Ce scandale financier, qui porte sur la somme de 10,65 milliards de Fcfa, fait aujourd’hui l’objet d’un procès marathon débuté depuis 2010. 
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 03:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après que la rumeur eut fait le tour de Bamako sur la volonté du gouvernement de l’époque à bâtir une nouvelle cité universitaire de 4000 places dans la localité de Kabala, les entreprises spécialisées en bâtiment se sont manifestées.  C’est ainsi que l’entreprise chinoise «Comatexibat», titulaire du passeport n°G13111256, délivré le 10 août 2005 par l’ambassade de la République populaire de Chine à Bamako, rentre en contact avec Ibrahim Moussa Doumbia dit Sory, spécialisé en intermédiation.

Au cours de leur première rencontre, le Président-directeur général de Comatexibat, Monsieur Han Zuo Gui, demande à  Ibrahim Moussa Doumbia de plaider en sa faveur pour obtenir le marché de la cité universitaire et d’autres marchés. En contrepartie, le PDG Han Zuo Gui lui a promis des commissions sur chaque marché. Quelques semaines après, Doumbia arrive à mettre en contact le PDG Han Zuo Gui avec  l’architecte du projet de construction de la cité universitaire de Kabala, Ismaïla Diallo. Pendant l’entretien qui s’est fait devant l’interprète de l’entreprise, Moussa Konaté, le PDG promet 3 % du montant total du marché à Ibrahim Moussa Doumbia. Ainsi, suite à une consultation restreinte, le marché est attribué par entente directe à la Comatexibat pour une valeur de 10,65 milliards de Fcfa. Toutes les formalités remplies, la Comatexibat reçoit le financement et démarre les travaux.

En toute logique, Ibrahim Moussa Doumbia réclame sa part du marché qui s’élève à 300 millions de Fcfa. Mais, à sa grande surprise, l’entreprise refuse de payer prétextant qu’elle aurait obtenu le marché suite à un appel d’offres et non à une intermédiation d’Ibrahim Moussa Doumbia. Celui-ci, surpris par ce qu’il considère comme une trahison, décide de porter l’affaire devant les juridictions. Il porte plainte au civil au tribunal de la Commune VI. L’alors président du tribunal, Hamèye Founé, ancien ministre des Sports pendant la transition, se saisit du dossier. Il  promet de jeter en prison toutes les personnes impliquées dans cette affaire qu’il qualifie de scandaleuse.

Ainsi, il ordonne des sommations interpellative à l’endroit de quelques personnes citées dans l’affaire. Dans une sommation interpellative en date du 28 février 2013, l’interprète Moussa Konaté déclare à un huissier de justice, en l’occurrence Me Ibrahim Berthé, que Doumbia est bel et bien celui qui a amené le marché à Han Zuo Gui qui, à son tour, lui a promis les 3% dudit marché. En outre, Badra Diarra, architecte, confirme cette version dans une autre sommation en affirmant avoir participé aux négociations entre Doumbia et Han Zuo Gui. Il reconnaît qu’Ibrahim Moussa Doumbia est celui qui a fait le lobbying pour obtenir le marché. En plus, le directeur du journal l’Essor, saisi par la justice, a fait savoir que la bonne démarche consiste à demander au service qui a fait l’appel d’offres de donner les références du journal dans lequel l’appel d’offres  a été publié. Le ministère de l’Enseignement supérieur n’arrive pas à produire le journal qui n’a d’ailleurs jamais existé. C’est simplement dans une correspondance N°00690/MESRS/SG, qui date du 20 août 2010, signée par le secrétaire général du ministère, Kénékouo Barthélemy Togo, actuellement ministre de l’Education nationale, que le département affirme avoir procédé à un appel d’offres.  Sur ce point, Ibrahim Moussa Doumbia met au défi Kénékouo Barthélémy Togo d’apporter  les preuves que le marché a fait l’objet d’un appel d’offres.

<strong>Feuilleton judiciaire</strong>

Malgré toutes ces preuves, comme promis, Hamèye Founé n’a jeté personne en prison et a même refusé de recevoir le plaignant Ibrahim Moussa Doumbia. Après le non-lieu d’Hamèye Founé, Ibrahim Moussa Doumbia porte encore plainte, cette fois-ci au pénal, auprès d’Abdoulaye Kamaté, juge d’instruction du 2e cabinet d’instruction de la Commune II. Dans ce feuilleton judiciaire qui oppose le PDG de la Comatexibat au jeune Doumbia, plusieurs faits anodins viennent entacher la bonne marche du dossier. En effet, le plaignant quelques jours après sa plainte apprend que celle-ci est transformée en une plainte contre X ; pourtant, la plainte introduite était bel et bien contre Han Zuo Gui. Après cette première surprise, le plaignant apprend aussi que le dossier est retiré des mains de Kamaté et confié à Adama Fomba du 1er cabinet de la Commune III. Par voie de huissier, le juge convoque les personnes citées dans le dossier : Moussa Konaté (interprète), Badara Ali Diarra (architecte)  ayant mis en contact Doumbia et Han Zuo Gui, Ismaïla Diallo (architecte du projet),  et enfin, Han Zuo Gui.

Après avoir entendu les personnes convoquées, le juge d’instruction décide de ne pas écouter le plaignant lui-même. Surpris de l’attitude du juge d’instruction, il va le voir. Fomba promet de le convoquer dans une dizaine de jours. Dix jours passés, il n’est toujours pas convoqué par le juge d’instruction. Doumbia retourne revoir le juge d’instruction, cette fois-ci, pour se faire écouter. Après l’avoir entendu, le juge d’instruction lui apprend que sa version est contraire à celle du PDG Han Zuo Gui.  Ibrahim Moussa Doumbia sollicite alors une confrontation entre lui et les trois personnes interrogées. Le juge, pour se dérober, déclare à Doumbia que le marché a bel et bien fait l’objet d’un appel d’offres. Doumbia, sûr de lui, met au défi le juge d’instruction de lui montrer un journal dans lequel l’appel d’offres aurait été publié. Il prend soin de lui rappeler les articles 9 et 54 du code des marchés publics qui stipulent qu’un marché de plus de 25 millions doit faire l’objet d’un appel d’offres publié dans un journal officiel.

Face à la maîtrise du sujet par Doumbia, le juge, confus, l’invite à rentrer chez lui et promet de le recontacter. Cinq jours après, le juge d’instruction le convoque et laisse avec sa secrétaire une ordonnance de non-lieu pris en faveur de Han Zuo Gui. Doumbia par l’entremise de son conseil fait appel. Le dossier est transmis à la chambre d’accusation de la Cour d’appel. À ce niveau encore, sans en savoir les raisons, la partie civile (Ibrahim Moussa) Doumbia n’est pas entendue. Au cours de l’audience, Fodié Touré, Mamadou Sangho et Amadou Bah, président de la chambre d’accusation confirment le non-lieu. Immédiatement, le plaignant sollicite et obtient une audience auprès du procureur général près la Cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougué. Celui-ci s’informe et comprendra par la suite que la décision a été rendue sans que la partie civile ne soit entendue. Ayant compris qu’il y avait déni de justice, Daniel Tessougué ordonne à l’avocat général de l’époque Idrissa Arizo Maïga de prendre un pourvoir en cassation. Chose qui fut faite. Aujourd’hui, le dossier se trouve au niveau de la Cour suprême.

Pour apporter plus de preuves devant les juges de la Cour suprême, le conseil de Doumbia sollicite encore l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur sur les références du marché. Selon nos informations, le ministre Mountaga Tall aurait refusé de répondre sous prétexte qu’après avoir analysé le dossier de la cité universitaire, il lui est revenu de comprendre que le dossier est trop scandaleux. Preuve encore qu’il n’y a jamais eu de passation de marché.

Le drame dans cette affaire est que les autorités en charge de l’Enseignement supérieur de l’époque ont fait croire à tout le gouvernement qu’un marché a été passé légalement. Pour l’instant, toutes les parties ont les yeux rivés vers la Cour suprême.  La partie civile espère que justice sera rendue et que le dossier sera cassé et remis à un nouveau juge d’instruction.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Zakariyaou Fomba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Les missions d’assistance des étudiants renforcées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-les-missions-dassistance-des-etudiants-renforcees-774482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-les-missions-dassistance-des-etudiants-renforcees-774482.html</guid>
<description><![CDATA[ L’information a été donnée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Me Mountaga Tall, lors des travaux de la 9e session ordinaire du conseil d’administration du centre national des œuvres universitaires (Cenou).
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 09:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs du Cenou se sont réunis jeudi dernier à l’hôtel les Colonnes pour la 9e session ordinaire du conseil d’administration du Centre. Les points inscrits à l’ordre du jour étaient relatifs à l’état de la mise en œuvre des activités réalisées au cours du présent exercice, l’état d’exécution des recommandations issues de la 8e session et aux perspectives de 2015.

Aux dires des administrateurs, le Centre, dans l’exécution de ses activités de 2014 a suivi son programme opérationnel. Le bilan obtenu rend compte des efforts déployés par le Cenou pour la satisfaction des besoins des étudiants. Selon le directeur général du Cenou, Pr. Yéhia Haïdara, les résultats obtenus ont permis d’améliorer de façon significative la qualité des prestations dans l’accomplissement de la mission d’assistance aux étudiants pour l’amélioration de leurs conditions de vie et d’études.

La mise en place du réseau Wifi et de vidéosurveillance dans les campus, la rénovation des cantines de la Fast et de l’IUG, la fonctionnalité  de la cantine de 250 places, la rénovation des infirmeries de la FST et de Katibougou, l’achat de trois ambulances médicalisées, l’installation d’une radio campus et la bancarisation à grande échelle ont été les acquis de 2014, a  indiqué le directeur général.

Dans le domaine des sports, le Cenou a organisé la 2e édition des festivités des compétitions culturelles, artistiques et sportives du ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique. Durant 2 mois les étudiants des différentes universités du Mali ont mis à profit les compétitions sportives, artistiques, les conférences-débats pour sensibiliser leurs collègues sur les violences en milieu universitaire. L’objectif, dira-t-il, est de rehausser le niveau du sport dans les structures universitaires et d’améliorer les infrastructures sportives.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Me Mountaga Tall, a expliqué que cette session se tient à une période où le Cenou déploie d’immenses efforts pour soutenir et réussir des actions qui s’inscrivent en parfaite adéquation avec les axes stratégiques de la Loi d’orientation sur l’éducation.

S’agissant du bilan des activités de 2014 du Cenou, Me Tall a indiqué que les résultats présentés par la structure en charge des œuvres universitaires sont pertinents dans le contexte global de recherche de solutions aux problèmes universitaire. "Malgré les difficultés, le Cenou a enregistré un taux de réalisation salutaire. C’est donc pour moi le lieu de féliciter la direction et l’encourager à redoubler d’efforts pour l’atteinte des objectifs qu’elle s’est fixés à l’horizon 2015", s’est-il réjoui.

Il a invité les administrateurs à formuler des recommandations pertinentes qui permettront au Centre d’améliorer la qualité de ses prestations dans l’accomplissement de sa mission d’assistance aux étudiants.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de prise en otage de l’AEEM : L’épouse du député  Karim Keita sur la sellette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/tentative-de-prise-en-otage-de-laeem-lepouse-du-depute-karim-keita-sur-la-sellette-774012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/tentative-de-prise-en-otage-de-laeem-lepouse-du-depute-karim-keita-sur-la-sellette-774012.html</guid>
<description><![CDATA[ Cela fait plusieurs jours  que les leaders estudiantins n’embouchent plus la même trompette. La raison : le refus du secrétaire général  sortant Boubacar Camara dit Cobra en fin de mandat de rendre le tablier. Pire, il veut assurer sa succession en imposant  un certain Ibrahim Traoré dit  Jack Bower. Il est soutenu dans cette aventure par l’épouse du député  de la commune II  Karim Keita (fils du Président IBK) et non moins fille du président de l’Assemblée Nationale, Mariam Sidibé dite Mami. Laquelle veut faire de situation, un tremplin pour son projet de se porter candidate aux prochaines municipales.  Pour  éteindre ce foyer de tension, les leaders estudiantins ont décidé de solliciter la médiation  de l’Amicale des Anciens de l’AEEM.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 00:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/FSEG-x.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-88270" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/FSEG-x.jpg" alt="FSEG" width="310" height="233" /></a>Le  calme qui se lit sur le visage du ministre  de l’Enseignement Supérieur  Me Mountaga Tall risque d’être de courte durée s’il ne prend pas  les mesures idoines qu’il faut pour  résoudre la crise  qui sévit au sein du mouvement estudiantin.

En effet, depuis le 12 janvier dernier  certains membres du bureau de coordination de l’AEEM ne reconnaissent plus  Boubacar Camara dit ‘’Cobra’’ comme le secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM. Pour eux, il doit tout simplement rendre les clés et partir alors qu’il est encore temps.  Karim Traoré, trésorier du bureau de coordination sortant, affirme que c’est dans les rumeurs qu’ils ont appris que les  comités AEEM seront renouvelés. « Or les textes sont clairs, le secrétaire général du bureau de coordination sortant doit adresser au préalable une correspondance au bureau de coordination pour le renouvellement des comités ce qui n’a pas été fait.  C’est pourquoi nous avons sollicité la médiation  de l’amical des anciens de l’AEEM  qui sont membres d’honneurs  afin qu’ils puissent peser de tout leur poids pour qu’il n y ait pas d’injustice » a t-il indiqué. Il dira  que cette cacophonie est l’œuvre  de l’épouse  du député Karim Keita, fils du président de la République, Mariam Sidibé dite Mami. « Cette dernière soutient   Boubacar Camara dit Cobra, puisque  ce dernier lui a promis le soutien de l’AEEM, lors des municipales à venir, comme elle projette de devenir candidate » affirme notre interlocuteur. Que dans cette manœuvre machiavélique, elle bénéficie de la complicité du chargé de mission du MESRS,  Issouf Coulibaly dit Djiné . Selon Karim Traoré le nommé Djiné est impopulaire en commune II et il veut utiliser l’AEEM  comme bras séculier pour se faire une base.  Mieux, selon Karim  Traoré  Boubacar et ses deux parrains sont à la manœuvre pour imposer  comme secrétaire général de la coordination  Ibrahim Traoré dit  ‘’Jack Bower’’  qui est présentement le président de la commission de contrôle  du comité de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestions (FSEG).

Pour Sekou Sidy Diawara dit ‘’serpent’’, secrétaire général de la faculté  de Sciences Humaines  et Sciences des de l’Education, il faut qu’il ait de la transparence dans les élections au niveau des facultés. Pour Doucouré Mamadou,  l’AEEM ne doit être en aucun cas utilisée pour organiser des cérémonies.

« Pendant   les cérémonies Cobra se sert des étudiants pour remplir le CICB, afin de croire que le RPM  a des militants » affirme-t-il. Mieux, selon  Doucouré,  Cobra a voulu organiser un semblant d’élection pour imposer Jack et partir en violation des textes. Pire, au niveau de la FSEG il veut imposer Madiou Maiga. Selon  Youssouf Maiga secrétaire général du comité AEEM  de l’ENI, ‘’Cobra’’ veut imposer comme secrétaire général  un étudiant  en la personne de Moussa Niangaly    qui est arrivé il ya trois mois à peine en violation des textes. Plusieurs autres intervenants, à savoir Alou Badra Bagayoko dit Wara,    Illias Ziguimé   souhaitent que le ministre prenne les mesures nécessaires pour  restaurer la quiétude dans l’espace scolaire.

<strong>Badou S. Koba           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres universitaires : Le Cenou change de cap</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/oeuvres-universitaires-le-cenou-change-de-cap-762032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/oeuvres-universitaires-le-cenou-change-de-cap-762032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 00:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Yéhia-Haïdara.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-762052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Yéhia-Haïdara.jpg" alt="Yéhia Haïdara" width="620" height="349" /></a>Après la réhabilitation du restaurant universitaire "La main à la pâte", le Cenou vient de mettre en place un nouvel outil au service des œuvres universitaires. Le projet de développement du Système d’information de gestion des œuvres universitaires (Sigou) a été officiellement lancé par le directeur général du Centre.

Initié par la cellule informatique et communication, le Système sera doté d’un module de recherche multicritère souple, performant et simple d’utilisation pour retrouver efficacement le dossier d’un étudiant. Ce module constitue le point d’entrée du Système en ce qui concerne la consultation des dossiers.

Il aura pour mission de détecter les inscriptions multiples d’une seule et même personne physique dans la base de données. La recherche de similarité des étudiants se fera en deux modes : détection alphanumérique et détection biométrique. Selon le chef de la cellule informatique et communication, Ahmadou Z. Traoré, l’application devra permettre à l’administrateur de savoir le type d’utilisateur entrepris au moment opportun et de situer les responsabilités au cours du temps dans la gestion des dossiers dans le système.

Pour M. Traoré, la nouvelle application s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Polytechnique Rural (IPR/ISFRA) : La colère des étudiants se domptent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-polytechnique-rural-iprisfra-la-colere-des-etudiants-se-domptent-752612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-polytechnique-rural-iprisfra-la-colere-des-etudiants-se-domptent-752612.html</guid>
<description><![CDATA[ Au niveau de l’institut polytechnique rural (IPR/ISFRA) les étudiants ayant été sanctionnés pour avoir eu des mauvaises conduites, pour des raisons syndicales. Sont désormais retourné en classe. Cette situation qui n’avait que beaucoup trop durée opposait le comité aeem à l’administration.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 12:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Nos camarades qui avait été suspendu légalement par l’administration, sont désormais retourné en classe. Des devoirs de rattrapages ont étés organiser à leurs faveurs, cela les a permis de pouvoir se mettre à jours comme tous les autres étudiants. Nous saluons l’esprit de sagesse de notre administration tout en espérant que la leçon a été bien comprise par nos camarades étudiants qui avaient vraiment fauté », a voulu nous expliqué le jeune Mahamoudou Koné adjoint du secrétaire général du comité aeem.

Il poursuivra en signalant qu’une quarantaine d’étudiants n’ont toujours pas reçu soit en partie, soit en intégralité leurs bourses au titre de l’année universitaire 2013-2014. Il semblerait qu’au nouveau du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU). Il a été promis que les étudiants en questions percevrons leurs sous en même temps que celui de 2014-2015.

Par ailleurs, les vacances de fin de premier semestre sont prévu pour le 28 février prochain et durera jusqu’à juin.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;USTTB : Après 72 heures de grèves les étudiants retournent en classe</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-usttb-apres-72-heures-de-greves-les-etudiants-retournent-en-classe-752602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-usttb-apres-72-heures-de-greves-les-etudiants-retournent-en-classe-752602.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la proclamation des résultats définitifs le week-end dernier, la rentrée universitaire au titre de 2014-2015 avait été fixée pour le mardi 13 janvier dernier au niveau de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS). Mais cependant, le comité aeem a préféré saboté cette rentrée en décrétant 72 heures de grève. Au motif que les notes n’avaient pas été affichés comme cela se doit normalement.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 11:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le N°1 des étudiants de la FMOS le jeune Dembélé Paul, c’est à contre cœur qu’ils ont pris en otage la rentrée en décrétant 72 heures de grèves. « <em>Il fallait absolument que l’administration affiche les notes des uns et des autres pour éviter l’amalgame. Avec le système de crédit universitaire, le sort de plusieurs étudiants étaient confus. D’ailleurs, le décanat ayant compris que nous étions effectivement dans notre droit. A pris des dispositions pour que tout rentre en ordre. Ce qui fut le cas</em> ». A-t-il bien clarifié. Et de poursuivre que les choses sont rentrés dans l’ordre et que toutes les classes de la 1<sup>ère</sup> année à la 6<sup>ème</sup> année ont fait cours le vendredi dernier.

Le jeune Paul Dembélé a voulu profité de l’occasion pour souhaiter une bonne année universitaire à tous les étudiants des facultés de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et celui de la pharmacie (FAPH). Avec une mention très spéciale pour les nouveaux bacheliers ayant opté pour les études médicales ou pharmaceutiques. « <em>Je vous souhaite la bienvenue et vous rassure que nous serions près de vous pour vous aider à atteindre vos objectifs</em> » a-t-il dit aux nouveaux arrivant.

Avant de conclure, il a tenu à ce qu’on sache que la communication passe très bien entre le comité aeem et l’administration du doyen Seydou Doumbia qu’il a qualifié d’ouvert et dévoué pour la cause des étudiants.

A noté que suite au conseil de professeur tenu le vendredi 16 janvier dernier, il a été convenue que la rentrée sera effectif au niveau de la faculté de pharmacie du doyen Traoré Boubacar dit Bouba à partir du 22 janvier prochain.

La rédaction du journal ‘<em>’Le Flambeau</em>’’ souhaite une très bonne année universitaire à tous les étudiants de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et à ceux de la faculté de pharmacie (FAPH) par anticipation.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) :  Le droit syndical menacé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-le-droit-syndical-menace-722202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-le-droit-syndical-menace-722202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 02:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722212" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Abdoulaye-Amadou-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-722212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Abdoulaye-Amadou-Coulibaly.jpg" alt="Le  secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly" width="610" height="459" /></a> Le secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly[/caption]

C’est le constat que l’on peut faire au niveau du  CENOU, où face à des revendications syndicales, la direction ne trouve autres moyens que de muter les syndicalistes. En effet suite à un préavis de grève déposé le 16 décembre 2014, la direction vient de changer les postes de travail des responsables syndicaux, dont le  secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly que nous avons rencontré. Pour l’orateur, juste après le conseil d’administration du 16 octobre, l’administration a commencé à faire  des pressions sur son bureau au motif qu’ils ont été à la base de l’échec des propositions faites par la Direction lors du conseil. Il s’agit notamment de la volonté de l’administration de faire payer aux étudiants, la somme 5 000 FCFA pour l’obtention de la  carte CENOU dès la rentrée prochaine, carte qui était jadis gratuite ; la réforme de certains véhicules, l’amélioration des ressources propres du CENOU, le recrutement de nouveau personnel. Le conseil a rejeté tous ces points au motif qu’il n’avait pas été saisi avant la tenue de la session. Pour ce qui est du cadre organique, il a été aussi rejeté par le conseil, qui a suggéré qu’il soit amélioré et envoyé au Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) pour avis. Selon notre interlocuteur,  la direction du CENOU n’arrive pas à digérer cette situation. Pour ce qui est des  points de revendications actuellement soumis à la direction, ils sont au nombre de 4, à savoir : la révision de l’accord d’Etablissement, le paiement intégral et immédiat des heures supplémentaires  de 2014 des travailleurs du CENOU, la sécurisation du siège du CENOU, et la mise en œuvre effective du plan de formation (dès janvier 2015). Pour ce qui est de la révision  de  l’accord d’établissement, elle entre dans le cadre du protocole d’accord survenu le 28 Octobre 2014, entre l’UNTM et le gouvernement, qui prône une augmentation des  salaires  au niveau des EPIC et EPA. Elle s’inscrit aussi dans le cadre de l’aménagement dans un avenir proche du personnel au nouveau siège du CENOU à Kabala. Le document fût transmis à la direction, qui s’est juste contentée de demander au comité syndical de lui accorder une période de grâce de 2 ans. M. Coulibaly juge cet état de fait comme une rupture de dialogue, et demande à ce que la direction leur fasse une proposition concrète et un chronogramme d’exécution précis. Concernant le paiement des heures supplémentaires, il dira que la direction s’était engagée le 14 février 2014, à payer intégralement les heures supplémentaires avant la fin de l’année, mais qu’elle n’a pas honoré ses engagements. La sécurisation du siège du CENOU, est nécessaire dans la mesure où, les travailleurs sont constamment victimes d’agressions verbales, voire physiques dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions. Malgré les multiples démarches du comité auprès de la direction, aucun dispositif sécuritaire n’est mis en place pour sécuriser le personnel, s’est-il indigné. Pour lui, la mise en œuvre effective du plan de formation passe par la formation continue des travailleurs. A ce niveau, il estime que son bureau a demandé à la direction de prendre des dispositions pour assurer ce droit dès l’exercice budgétaire 2014, cela dans l’intérêt du CENOU. C’est ainsi que la direction avait engagé un cabinet d’étude pour élaborer un plan de formation mais que ce plan n’a jamais été exécuté. C’est alors que le comité a décidé de déposer un préavis de grève le mardi 16 décembre 2014. A la surprise générale du comité, au lieu de vouloir négocier,  la direction n’a trouvé d’autres moyens que de les sanctionner, à savoir : le secrétaire général, le secrétaire administratif et le trésorier. Le trésorier général a même été menacé par le directeur adjoint dans son bureau a-t-il indiqué. Pour lui, la direction du CENOU ne pense qu’à elle sans se soucier de l’intérêt général (étudiants et travailleurs).  Il dira enfin que son bureau ne se laissera pas faire et qu’il usera de toutes les voies de droit pour avoir satisfaction pour l’intérêt des travailleurs du CENOU.

<strong>Coulou </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club entrepreneuriat Mali : donner un coup de pouce aux étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/club-entrepreneuriat-mali-donner-coup-pouce-aux-etudiants-670672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/club-entrepreneuriat-mali-donner-coup-pouce-aux-etudiants-670672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 18:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le samedi 29 novembre 214 a marqué la fin de la session de formation initiée par le Club CEMA dans le cadre son concours de plans d’affaires en milieu universitaire. C’est l’ISC Business School qui a servi de cadre pour l’évènement. En plus des trente candidats ayant suivi la formation, on pouvait noter la présence des membres du jury, Messieurs Nampéré SANOGO et Seydou Bocar TRAORE, ainsi que du Manager Général de CEMA Monsieur Cheick Oumar SOUMANO et l’ensemble de son équipe.

Le but de cette formation était de développer chez les candidats, le savoir et le savoir-faire pour mieux les outiller en vue d’affronter le marché de l’entrepreneuriat. Selon Monsieur SOUMANO, cette phase est très importante et correspond à celle du coaching des différents candidats. Durant la session, tous les 30 jeunes étudiants ont défilé devant le jury pour exposer en 5 minutes leurs projets respectifs. Une étape suivie de la phase question réponse, toute chose, qui allait permettre au jury de les départager pour finalement en retenir 10, qui subiront selon le chronogramme le mentorat.

A titre de rappel, le mentorat consiste à confier les candidats à l’entrepreneuriat à des entrepreneurs expérimentés qui les accompagneront avec des appui-conseil. Cette étape qui prendra deux semaines, permettra aux différents candidats d’élaborer leurs business plan.

Enfin, notons que pendant 1 mois, les jeunes ont bénéficié de la formation dans les modules suivants :
<ul>
	<li>Entrepreneuriat et élaboration de plan d’affaires ;</li>
	<li>Leadership et développement personnel ;</li>
	<li>Communication d’entreprises ;</li>
	<li>Protection des idées ;</li>
</ul>
Rendez-vous est pris pour le 25 décembre prochain lors d’une soirée gala où les finalistes qui seront au nombre de 5 viendront exposer leurs projets respectifs devant un jury professionnel et surtout des opérateurs économiques en activité.

<strong>Samba KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit Public : Vers la proclamation des résultats définitifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-public-vers-proclamation-resultats-definitifs-670632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-public-vers-proclamation-resultats-definitifs-670632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 18:41:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la Faculté de Droit Public, les résultats définitifs au titre de l’année universitaire 2013-2014 sont prévus pour bientôt. L’inscription des nouveaux bacheliers est pour le moment suspendue, le comité aeem revient de Ségou pour les vacances citoyennes…</strong>

&nbsp;

Le mardi 25 novembre dernier, ces informations nous ont été données par le vice-doyen de la Faculté de droit public, le professeur Yacouba Koné dit Yacou. Selon lui, la proclamation des résultats définitifs n’est plus qu’une question de quelques jours. « <em>Les corrections ont pris fin, les commissions ont été mises en place et les travaux avancent…</em>», a-t-il dit. Et d’ajouter que l’inscription des nouveaux bacheliers a été pour le moment suspendue. « <em>Cette année nous avons prévu de prendre trois milles (3.000) nouveaux bacheliers au niveau de la première année droit public. Mais pour le moment nous avons un peu plus de mille huit cent (1. 800) inscrits.  Il nous reste donc environ mille deux cent (1. 200) nouveaux bacheliers à inscrire</em> »

Il a donné l’assurance qu’à la suite de cette 2<sup>ème</sup> session, il y aura au moins 50% d’admis dans toutes les classes. Il a par ailleurs signalé que les membres du comité aeem reviennent de Ségou dans le cadre des vacances citoyennes. En attendant la proclamation des résultats, la rédaction du journal ‘<em>’Le Flambeau’’</em> souhaite bonne chance à tous les étudiants concernés.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

&nbsp;

ENI/ABT : la rentrée universitaire au titre de 2014-2015 est effective

&nbsp;

<strong>Au niveau de l’école nationale d’ingénierie, les choses avancent à grand pas. Après avoir complètement bouclé l’année universitaire 2013-2014, celui de 2014-2015 a démarré depuis le 10 novembre dernier.</strong>

&nbsp;

Selon certains étudiants que nous avons rencontrés, tout va très bien. « <em>Nous avons commencé les cours le 10 novembre dernier, et les étudiants et les professeurs ont tous répondu à l’appel. Nous sommes donc en classe depuis plus de deux semaines et tout vas très bien</em> », a bien voulu nous confier une jeune étudiante. Et d’ajouter qu’ils ont une bibliothèque bien équipée et une connexion wifi accessible et de très bonne qualité. Un autre étudiant a abondé dans le même sens, mais a déploré dira que les conditions dans lesquels se font les travaux Pratiques (TP) ne sont pas très pratiques. Il a manifesté son souhait de voir l’ENI/ABT dotée de plus d’appareils et surtout récents pour les TP.

<strong>KANTAO Drissa</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : les résultats de la 1ère   session ont été proclamés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-faphusttb-les-resultats-1ere-session-ete-proclames-670592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-faphusttb-les-resultats-1ere-session-ete-proclames-670592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 18:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la faculté de médecine et d’odontostomatologie et de la faculté de pharmacie, les résultats de la 1<sup>ère</sup>  session ont été proclamés en fin de semaine passée. Il s’agit bien entendu de toutes les classes, à part les premières années.</strong>

&nbsp;

En début de semaine, le Doyen Traoré Boubacar dit « Bouba », nous avait effectivement rassuré que tout est fin prêt et que les résultats ne tarderaient plus. Effectivement, quelques jours après, ce fut la proclamation des résultats. A la faculté de pharmacie, toutes les classes ont presque eu plus de 60% de réussite et un peu moins au niveau de la faculté de médecine. Cependant, le Doyen Traoré Bouba et le doyen Seydou Doumbia de la faculté de médecine ont promis de mettre à notre disposition les statistiques que nous vous donnerons dans notre prochaine parution.

&nbsp;

Nous avons appris que l’organisation des examens partiels a fortement contribué à l’amélioration des résultats de la première session au niveau de la faculté de pharmacie. « <em>J’ai fait la première session sans pression, cela est due au fait que l’administration de ma faculté a organisé à notre intention les examens partiels </em>», a dit un étudiant en 3<sup>ème</sup> année pharmacie.

&nbsp;

Il est important de signaler que la 2<sup>ème</sup> session sera organisée 10 jours après la proclamation des résultats de la première session. La correction et les travaux de commission prendront forcément plus d’un mois. À ce rythme, on peut sans risque de se tromper dire que le ministre Tall ne s’est pas trompé en disant que les étudiants sont en classe au titre de l’année universitaire 2014-2015, à l’occasion de la soi-disant rentrée universitaire: <strong>il s’est moqué des Maliens</strong>.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNELA : Promouvoir l’excellence en milieu universitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cnela-promouvoir-lexcellence-en-milieu-universitaire-670572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cnela-promouvoir-lexcellence-en-milieu-universitaire-670572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 18:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission nationale d’établissement des listes d’aptitude (Cnela) a tenu sa 8<sup>ème</sup> session ordinaire, du lundi 24 au Mercredi 26 Novembre 2014. L’ouverture de cette session a eu lieu lundi passé dans la salle de réunion du Rectorat de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, sous la présidence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me Mountaga Tall, entouré par le Recteur, Pr Abdoulaye Diarra ; les autres Recteurs, les Doyens, les Professeurs et membres des Comités Spécialisés.  </strong>

Il faut préciser que le Recteur de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (Ussgb), Professeur Samba Diallo, est le Président du comité d’organisation de cette 8<sup>ème</sup> session de la Commission Nationale d’Etablissement des Listes d’Aptitude (CNELA). Comme à l’accoutumée, les sessions de la CNELA constituent un moment très important de la vie universitaire de notre pays, car elle est au cœur du processus de promotion des enseignants du supérieur. « <em>Malgré l’ancienneté du dispositif, chaque année, c’est avec appréhension, avec rigueur, que l’ensemble des acteurs impliqués dans l’organisation, travaille d’arrache pied pour qu’il n’y ait aucune fausse  note. Cela dénote des enjeux que recèle cette rencontre, brève mais capitale dans la carrière des enseignants </em>», a dit Abdoulaye Diarra. Il n’a pas manqué de rappeler que cette session se déroule dans un contexte marqué par l’acuité des défis qui assaillent <em>« notre sous-secteur et la volonté de refondation affichée par les plus hautes autorités. Parmi ces défis, figure sans aucun doute la qualité du personnel enseignant, dispensateur de savoir »</em>.

A noter que cette 8<sup>ème</sup> session comporte 75 dossiers de candidature et 05 réclamations formulées par certains candidats non admis suite aux délibérations de la 7<sup>ème</sup> session ordinaire de la Cnela. Quant au Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mountaga Tall, il a dit sa satisfaction pour la tenue régulière des sessions, ce qui, pour lui, est une manière d’assurer la continuité de la promotion des enseignants par la voie nationale de façon collégiale. Face ce système interne d’évaluation et de promotion des enseignants, Me Tall a souligné que « <em>celle-ci, faut-il le souligne, doit se faire dans la transparence et avec la rigueur et le professionnalisme de tous les acteurs afin de lui conférer la crédibilité indispensable à toute évaluation. C’est à ce titre que la promotion des enseignants par la voie de la Cnela pourra contribuer efficacement à la formation des enseignants pour nos universités et grandes écoles</em> ». Il a aussi fait savoir que cette 8<sup>ème</sup> session doit permettre à la Cnela de tirer les leçons du passé <em>« en stigmatisant les forces et les faiblesses de notre méthode d’évaluation »</em>, de proposer l’inscription sur les listes d’aptitudes aux fonctions de Maîtres Assistants, de Maîtres de Conférence et de Professeurs les candidats retenus à l’issue des délibérations.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale à l’Université de Bamako: près de 10 000 faux diplômes délivrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/scandale-luniversite-bamako-pres-10-000-faux-diplomes-delivres-645232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/scandale-luniversite-bamako-pres-10-000-faux-diplomes-delivres-645232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 03:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97231" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Université.jpg"><img class="size-full wp-image-97231" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Université.jpg" alt="Université de Bamako - l’enseignement" width="315" height="236" /></a> Université de Bamako[/caption]

<strong>Du jamais vu, on disait de l’Université de Bamako que c’est une usine de fabrique de chômeurs, mais elle vient d’en rajouter à sa liste de qualitatifs non-académiques. Depuis deux ans maintenant, tous les étudiants de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences du Langage  (FLSL) se retrouvent sur le marché de l’emploi avec des diplômes qui ne sont reconnus nulle part.</strong>

Ni la fonction publique de l’Etat, ni celle des collectivités locales, ni même les entreprises privées ne reconnaissent ces diplômes délivrés par la Faculté des Sciences, des Lettres, Langues et Sciences du Langage  (FLSL). C’est le fruit de plusieurs années d’étude pour ne pas dire plusieurs années de sacrifice et de privation qui se trouve ainsi foulé au pied par les autorités universitaires.

Comment une université publique peut-elle délivrer des diplômes qui ne sont mêmes pas reconnus par les structures de l’Etat? Pour répondre à ces questions, nous avons tenté de rentrer en contact avec les autorités universitaires. Sans succès.

Nous nous sommes rendus chez le chef DER anglais dudit établissement, Dr. Mohamed Micaïlou. Reconnaissant le bien fondé de notre démarche, il nous a indiqué le bureau du doyen arguant qu’il n’était pas la personne indiquée pour nous répondre. Pendant plus d’une semaine, nous avons tenté d’entendre la version du Doyen, Bréhima Camara. En vain.

C’est finalement, vers les leaders estudiantins que nous nous sommes tournés et qui nous ont expliqué la raison pour laquelle, il leur est délivré de vrais-faux diplômes. Du moins, selon leur version. Selon Sekou Sidi Diawara (Serpent), Secrétaire général du comité AEEM de la FLASH, tout cela a commencé lorsqu’en 2012, pour des raisons de frais d’encadrement de mémoire, le gouvernement a décidé de supprimer les mémoires de fin de cycle. A la Flash, le mémoire étant considéré comme une matière à part entière (UV), les autorités universitaires ont accepté d’appliquer cette directive de la hiérarchie. Mais à contre cœur.

C’est donc les étudiants qui font les frais du mécontentement des enseignants du supérieur. Autrement dit, ils sont victimes d’une guerre entre autorités. C’est deux promotions, bientôt trois, qui seront dans cette situation, c'est-à-dire près de 10 000 étudiants.

« Inquiets du sort qui nous est réservé, nous   avons rencontré le ministre de l’Enseignement  supérieur, Me Mountaga Tall qui a trouvé des solutions qui ne concernent que quelques dizaines d’étudiants sur la pléthore», a dit Serpent. Avant d’avouer qu’il ne savait plus à quel saint se vouer.

<strong>Mamadou TOGOLA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université : Quel enseignement pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-quel-enseignement-mali-628112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-quel-enseignement-mali-628112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Nov 2014 06:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97231" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-97231" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Université.jpg" alt="Université de Bamako - l’enseignement" width="315" height="236" /> Université de Bamako[/caption]

La rentrée universitaire 2014-2015 avait pour thème : «Quel enseignement universitaire pour le Mali?». Ce rendez-vous,  initié par le ministère de l'Enseignement supérieur, placé sous la haute présidence du chef de l'Etat IBK, a eu lieu, mardi dernier, au Cicb.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président de la République  Ibrahim Boubacar Keita. C’était en présence des hauts cadres de la famille universitaire du Mali, des membres du gouvernement, le président du parlement ainsi que les ambassadeurs accrédités en terre malienne.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Maître Mountaga Tall, a dressé le bilan des activités universitaires en plus de faire mention des réalités de ce secteur pointé du doigt.

Saluant l'opportunité des concertations nationales qui ont permis de faire le diagnostic, il estime que ce sera une année scolaire sans incidents qui s'annoncent sans grèves, retentions de notes ou année blanche). "La pacification de l'espace universitaire et l'enseignement de qualité" seront les conditions à réunir pour un meilleur cadre dans les campus.

Me Mountaga Tall a  aussi rappelé les actions du gouvernement en matière de la lutte contre la crise de l'école malienne. Il informe que tout sera fait en fonction des "critères académiques". Son département fait face aux problèmes de bourses et capacités d'accueil des facultés : 17 000 bacheliers ont été enregistrés pour l'année scolaire en cours avec 650 millions de nos francs come montant des loyers des infrastructures universitaires devenues "inadéquates".

Rappelant l'adhésion de toutes les entités universitaires au Lmd, l'ancien député de Ségou a annoncé que les acteurs des département de sociologie-anthropologie et d'histoire seront mis a contribution pour l'effort de réconciliation nationale. Selon ses dires, ils vont "consolider le vivre ensemble, le brassage, la solidarité et l'unité".

Pour le chef de l'Etat, les étudiants doivent travailler et écouter leurs professeurs. Il a reconnu que la qualité de l'enseignement s'est dégradée au fil des années amenant la pauvreté à un certain niveau de la société qui n'arrive plus à limiter les dégâts du déclin. "L'école est une priorité nationale'', a lancé l'homme fort du pays. C'est pourquoi l'amélioration du système scolaire, la réhabilitation totale de l'école malienne, le développement de l'enseignement des sciences et technologies, l'autonomisation de l'enseignement sont les reformes engagées pour assainir le cadre de l'éducation nationale.

En conclusion, IBK dira que l'école doit être et sera «un espace de retransmission du savoir»' où, "la corruption et les interférences administratives encourageant la médiocrité n'auront plus droit de cité".

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Issa N’Diaye lors de la leçon inaugurale de l’UMB : «Le problème de l’Afrique, c’est fondamentalement notre indépendance théorique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pr-issa-ndiaye-lors-lecon-inaugurale-lumb-probleme-lafrique-cest-fondamentalement-notre-independance-theorique-612992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pr-issa-ndiaye-lors-lecon-inaugurale-lumb-probleme-lafrique-cest-fondamentalement-notre-independance-theorique-612992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 00:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité par l’Université Mandé Bukari (UMB) pour donner le ton de l’année académique 2014-15, le Professeur Issa N’Diaye a dispensé la leçon inaugurale de l’établissement. C’était  le samedi 25 octobre 2014 au Centre Djoliba. </em></strong>

Avec comme thème : «Crises institutionnelles et challenges de la construction de la  démocratie en Afrique», ce cours inaugural de l’UMB est une tradition qui marque l’entrée universitaire de la première université privée du Mali.

Abordant le thème du jour, le Professeur Issa N’Diaye dira que le problème de l’Afrique et des Africains, «c’est d’abord et fondamentalement notre indépendance théorique». Car, dit-il, «Nous Africains, nous refusons de réfléchir par nous-mêmes et de manière autonome. Or un homme qui refuse de réfléchir par lui-même, il sera difficile pour lui de se sortir d’une situation. Cela veut dire quoi ? La crise actuelle du Mali, nous avons  à faire avec des concepts comme jihadistes, terroristes, donc une situation à dimension multiforme ! Mais ce contexte international n’aurait pas dû se passer, dira le conférencier, si toutefois, en amont «nous avons réglé certains facteurs tels que la crise institutionnelle. Mais malheureusement, jusqu’ici, nous avons refusé d’analyser ces facteurs qui nous ont amenés à cette situation. Analyser la situation, forcément, il devrait y avoir des responsabilités mais certains hommes politiques refusent d’assumer. Certains diront que la crise actuelle est due au coup d’Etat du 22 mars 2012 et d’autres diront que c’est dû à la démocratie». En réalité, selon le professeur  N’Diaye, «notre modèle  démocratique et de la gouvernance a échoué sur toute la ligne. Et le modèle actuel profite à nos maîtres c'est-à-dire les Occidentaux qui vont continuer à agir selon leur vouloir. Aujourd’hui, nous devons réfléchir et créer nous-mêmes notre propre modèle  et qui est propre à nos réalités.  Le cas du Rwanda est une illustration et certains pays de l’Amérique latine». Pour lui, «si nous voulons véritablement changer la donne, nous devons cesser de nous comporter comme des mendiants incapables de réfléchir à nos propres problèmes». Pour Pr. N’Diaye, «nos constitutions actuelles doivent être revues puisqu’elles ne servent qu’à maintenir le chef d’Etat actuel au pouvoir».

Cet exposé du professeur a été suivi d’un long échange qui a permis d’éclairer l’assistance sur la thématique.

<strong>Alhousseini TOURE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit Privé (FDPRI) : Pris en flagrant délit de vol, un étudiant de la 4ème année menace de mort les profs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-prive-fdpri-pris-en-flagrant-delit-vol-etudiant-4eme-annee-menace-mort-les-profs-599012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-prive-fdpri-pris-en-flagrant-delit-vol-etudiant-4eme-annee-menace-mort-les-profs-599012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 00:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours ont débuté les examens de la deuxième session à la Faculté de Droit Privé  (FDPRI). Mais dès le début de cette session, un fait  qui sort de l’ordinaire s’est passé dans une salle d’examen. Pris en flagrant délit de vol, un étudiant, après avoir  copieusement injurié de mère comme de père les professeurs qui assuraient la surveillance les a ensuite menacés de mort avant de jurer qu’il va passer sa menace à exécution tôt ou tard.</em></strong>

Le moins que l’on puisse dire, c’est  que la Faculté de Droit Privé (FDPRI) a l’art de souvent faire parler d’elle en mal.

Pour rappel, il ya quelques temps, avant la parution des résultats de la première session, deux professeurs  s’étaient battus devant leurs collègues dans la salle des  profs.

Ensuite, c’est une autre affaire plus grave qui est survenue dans la même faculté. En effet, après  le travail des commissions chargées de la correction des feuilles d’examen, un des responsables de cette faculté a chargé  certains de ses collègues  de vérifier les notes sur les feuilles d’examen. Coup de théâtre. Ceux-ci ont remarqué que plus de 400 notes avaient été falsifiées pour permettre à certains étudiants qui n’avaient pas de bonnes notes de passer dès la première session. Ce que la dite commission a pu corriger à temps.

Après la parution des résultats de la première session il y a quelques semaines, les étudiants  retenus pour la deuxième  session avaient interdit l’accès à la cour aux professeurs parmi lesquels, ils avaient ciblé certains  comme étant la source de leur malheur.  Ensuite, c’est l’examen de la deuxième session où un fait qui sort de l’ordinaire s’est produit.

En effet, un étudiant répondant au nom de D. Diallo  s’est  permis, après avoir été pris en flagrant délit de vol, de faire des menaces de morts contre les professeurs qui assuraient la surveillance. Parmi lesquels, Abdou Mallé, Secrétaire général du SNESUP qui était aussi le chef de cette salle.

Il s’agit d’un étudiant de la 4<sup>ème</sup> année Droit des Affaires.  Selon nos sources, cela s’est intervenu, mardi 21 octobre  pendant  l’épreuve de Droit International Privé, dernière épreuve de la journée.

L’étudiant D. Diallo, après avoir demandé une permission pour sortir, passa plus de 10 minutes dehors. Suite au long moment qu’il a passé dehors, un professeur est mis à ses trousses par les autres surveillants afin  d’aller vérifier ce qu’il manigance.

Quelques minutes après, l’étudiant retourne en salle, sort une  copie différente de celle que les surveillants lui ont donnée, avec le sujet traité et l’entête bien collée. Ensuite,  il remplace celle-ci par sa vraie copie d’examen. Ne sachant pas qu’il était suivi dans tous ses actes, l’étudiant D. Diallo est pris la main dans le sac. Ainsi, les surveillants décident de lui récupérer la seconde copie où le sujet était déjà traité pour la présenter au chef de salle, Dr Abdou Mallé.

Du coup, ledit étudiant a commencé à faire des protestations. Avant de tenter de récupérer de force sa copie avec les professeurs. Séance tenante, le chef de salle lui mis fraude avant de le mettre dehors.

Aussitôt sorti, l’étudiant Drissa Diallo revient en salle pour copieusement injurier, de mère comme de père, l’ensemble des surveillants. Avant de passer à des menaces.

Selon un étudiant présent dans la salle, après avoir longtemps injurié les profs devant les autres étudiants, il a ensuite laissé entendre ceci : « Je viens du quartier populaire de MedinaCoura, vous ne savez pas de quoi  je suis capable, je viens de quitter la prison il y a tout juste 15 jours. C’est pourquoi je n’ai pas peur d’y retourner, je vais vous tuer tous ».

Selon des témoins, après avoir longtemps menacé les enseignants, il est ressorti avant de leur demander de l’attendre car il viendra passer ses  menaces à exécution.

Après ces menaces, les surveillants ont fait appel aux forces de l’ordre qui ont envoyé deux agents sur les lieux. Ce qui a surement empêché  ce jeune étudiant de passer ses menaces à exécution.

Cette affaire  vient une fois de plus,  mettre à nue l’insécurité dans laquelle se trouvent les professeurs de cette faculté, comme dans d’autres, lors des examens.

Nos sources indiquent que bien avant cet examen, le secrétaire général du Snesup, Dr Abdou Mallé avait pris le soin d’écrire au ministre Mountaga Tall par rapport à la sécurité sur les lieux d’examen. Mais celui-ci est resté indifférent à cette requête du syndicat. En plus de cette affaire, les professeurs de cette faculté font souvent l’objet de menaces de la part d’étudiants non contents de leurs notes. Une situation qui doit interpeller, au premier chef, le premier responsable de l’enseignement supérieur, le ministre Mountaga Tall.

<strong>Georges Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités : Le Cenou tient son conseil d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-cenou-tient-conseil-dadministration-583442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-cenou-tient-conseil-dadministration-583442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 06:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre national des œuvres universitaires (Cenou) a obtenu des résultats pertinents dans l’amélioration des conditions de vie des étudiants, au 1er semestre de l’année en cours. L’information a été donnée par le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdoulaye Salim, lors des travaux de la 8e session ordinaire du conseil d’administration du Centre.</strong>

<strong> </strong>

Les administrateursdu Cenou se sont réunis jeudi pour la 8e session ordinaire de leur conseil. Les points inscrits à l’ordre du jour étaient : l’état de la mise en œuvre des activités réalisées au cours du présent exercice, l’état d’exécution des recommandations issues de la 7e session et aux perspectives.

Aux dires du directeur général, Yéhiya Haïdara, le Centre, dans l’exécution de ses activités de 2014, a suivi son programme opérationnel. L’organisation des compétitions sportives, artistiques et culturelles interuniversitaire, la mise en place des équipes interuniversitaire, la poursuite de la bancarisation à grande échelle, la réhabilitation des cantines scolaires et l’organisation de la prise en charge des étudiants de l’Université de Ségou au niveau de l’imprimerie de Cerfitex ont été assurés, a indiqué le directeur général. <strong> </strong>

Le secrétaire général du comité AEEM de l’EN Sup, Abdrahamane Sissoko, a apprécié la démarche du Cenou. Pour lui, les initiatives du Centre constituent l’expression de la volonté de défendre les intérêts des étudiants. "Nous demandons au Cenou de renforcer sa politique en matière de la promotion des étudiants. La situation au campus doit être encore améliorée. Beaucoup a été fait, mais il faut encore avancer pour stabiliser le processus", a-t-il souhaité.

Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdoulaye Salim, a expliqué que cette session se tient à un moment difficile pour l’institution en charge de la gestion des allocutions sociales (bourses et trousseaux des étudiants). Depuis le dernier conseil, le service est confronté à une insuffisance de ressources pour la mise en œuvre des orientations définies lors du conseil passé.

"En termes de réalisation, le Cénou, au titre de l’année en cours, a obtenu des résultats pertinents dans le contexte de l’amélioration des conditions de vie des étudiants.Le taux de bancarisation salutaire des allocutions financières des personnes ressources, l’ouverture d’un centre régional et l’application de l’accord d’établissement du Centre. Dans le domaine des sports, la compétition interuniversitaire mise en place par le Cénou constitue un événement majeur de nos jours. Elle enregistre la participation de toute la sphère universitaire".

L’objectif, dira le secrétaire général, est de développer le sport dans les structures universitaires et améliorer les infrastructures sportives. "Cela permettra à l’institution d’accueillir des compétitions internationales interuniversitaires", a-t-il déclaré.

Il a invité les administrateurs à formuler des recommandations pertinentes qui permettront au Centre d’améliorer la qualité de ses prestations dans l’accomplissement de sa mission d’assistance aux étudiants.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats des examens de la première session de l&amp;apos;année academique 2013&#45;2014 de la Faculté de Droit Privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/resultats-examens-premiere-session-lannee-academique-2013-2014-faculte-droit-prive-566042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/resultats-examens-premiere-session-lannee-academique-2013-2014-faculte-droit-prive-566042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/USJPB.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 05 Oct 2014 00:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2 style="color: #000000;text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/1ère-Année-Droit-première-session.pdf"><span style="color: #ff0000">1ère Année Droit première session</span></a></span></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/2ème-Année-Droit-première-session1.pdf"><span style="color: #ff0000">2ème Année Droit première session</span></a></span></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.usjpb.edu.ml/1S20102014/3APRS120102014.pdf"><span style="color: #ff0000">3éme Année Droit privé première session</span></a></span></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/4éme-Année-Droit-des-Affaires-première-session.pdf"><span style="color: #ff0000">4éme Année Droit des Affaires première session</span></a></span></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/4ème-Année-Droit-Carrières-Judiciaires-première-session.pdf"><span style="color: #ff0000">4ème Année Droit Carrières Judiciaires première session</span></a></span></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"></h2>
<h2 style="color: #000000;text-align: center"><span style="color: #ff0000"> </span></h2>
<h2 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/AVIS-IMPORTANT-Pour-la-2ème-Session.pdf"><span style="color: #ff0000">AVIS IMPORTANT: Pour la 2ème Session</span></a></span></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit PUBLIC: Résultats des examens de la première session de l&amp;apos;année academique 2013&#45;2014 </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-public-resultats-examens-premiere-session-lannee-academique-2013-2014-565782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-public-resultats-examens-premiere-session-lannee-academique-2013-2014-565782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/FSJP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 13:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.usjpb.edu.ml/2S20132014/1AS220132014.pdf"><span style="color: #ff0000">1ère Année Droit première session</span></a></span></h2>
&nbsp;
<h2 style="text-align: center"></h2>
<h2 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/2ème-Année-Droit-première-session.pdf"><span style="color: #ff0000">2ème Année Droit première session</span></a> </span></h2>
<h2 style="text-align: center"></h2>
&nbsp;
<h2 style="text-align: center"></h2>
<h2 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.usjpb.edu.ml/2S20132014/3APUS220132014.pdf"><span style="color: #ff0000">3ème Année Droit public première session</span></a></span></h2>
<h2 style="text-align: center"></h2>
&nbsp;
<h2 style="text-align: center"></h2>
<h2 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/4ème-Année-Droit-Public-International-première-session.pdf"><span style="color: #ff0000">4ème Année Droit Public International première session</span></a></span></h2>
<h2 style="text-align: center"></h2>
&nbsp;
<h2 style="text-align: center"></h2>
<h2 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/4ème-Année-Droit-Public-Interne-première-session.pdf"><span style="color: #ff0000">4ème Année Droit Public Interne première session</span></a></span></h2>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit Public (FDPU) : 22% de taux de réussite à la première session</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-public-fdpu-22-taux-reussite-premiere-session-559292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-public-fdpu-22-taux-reussite-premiere-session-559292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 00:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 29 septembre dernier, les résultats de la première session des examens de la faculté de Droit Public ont été proclamés. Comme nous l’avait annoncé le secrétaire principal de la faculté, Mamadou Fomba, les résultats ont été catastrophiques : sur 9016 étudiants, seulement 22% ont été admis à la première session.</strong>

&nbsp;

Au niveau de la première année, 568 étudiants ont été admis sur un total de 2454, soit un taux de réussite de 23,14%. Pour les étudiants de la deuxième année, un taux de réussite de 14,88% a été enregistré, autrement dit, sur 1720 étudiants, seulement 256 ont été admis. Au niveau de la troisième année, ils étaient en tout 3012 étudiants, sur lesquels seulement 406 ont validé leurs tickets pour la quatrième année soit 13,44%.

&nbsp;

Concernant les étudiants de la quatrième année option interne, les résultats ont été acceptables avec un taux de réussite de 65,21%. Autrement dit, sur les 1039 étudiants de cette classe, 678 ont été admis. Enfin au niveau de la quatrième année option internationale, seulement 125 étudiants ont été admis sur un total de 791, soit un taux de réussite de 15,80%.

&nbsp;

Après la proclamation de ces résultats partiels, on peut sans risque de se tromper dire que les prévisions du secrétaire principal, M. Fomba, se sont avérées exactes. Selon le doyen, le professeur Camara Bakary, qui nous a reçu quelques minutes avant la proclamation, les copies ont étés corrigées avec le plus grand professionnalisme qui soit, les critères d’anonymat ont été respectés. Les examens de la deuxième session débuteront le samedi 11 octobre prochain. Avant de terminer, il a précisé que l’année universitaire 2013-2014 sera bouclée avant fin novembre et que la rentrée pour la nouvelle année 2014-2015 sera effective à partir de mi-décembre. Le vice doyen de la faculté M. Yacouba Koné pour sa part, nous a rassuré sur la transparence lors des différentes étapes depuis les examens jusqu’à la proclamation. Il a ensuite signalé que l’inscription des nouveaux bacheliers pour l’année académique 2014-2015 a débuté le lundi 29 septembre dernier. Selon lui, ces étudiants évolueront dans le système Licence-Master-Doctorat (L-M-D). Par ailleurs, nous avons été informés que les bonnes dispositions sont en train d’être prises pour que les examens de fin d’année se déroulent dans les meilleures conditions.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>

&nbsp;

<strong>Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) : Les examens de fin d’année ont démarré hier matin</strong>

<strong> </strong>

<strong>Au niveau de la faculté de médecine et d’odontostomatologie, les examens de fin d’année ont débuté hier matin sans aucune incidence.</strong>

&nbsp;

Les examens de fin d’année ont démarré hier mercredi à la faculté de médecine et d’odontostomatologie. N’ayant pas pu bénéficier d’examens partiels à la différence de leurs camarades de la faculté de Pharmacie, les étudiants en médecine et odontostomatologie auront du pain sur la planche.

&nbsp;

« <em>Tout va assez bien. J’aurais bien voulu qu’on fasse les examens partiels comme nos camarades de la pharmacie car nous avons trop de matières ce qui fait beaucoup de leçons à apprendre. Au niveau de la 5<sup>ème</sup> année médecine, nous avons environs 12 matières. Ce qui veut dire que nous allons faire une matière par jour tout au long des examens</em> », nous a confié Fousseyni Kane, étudiant en 5<sup>ème</sup> année médecine. Il a par ailleurs invité les autorités à s’investir pour améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants maliens en général et ceux de sa faculté en particulier.  « <em>J’espère juste que le professeur Ibrahima Maiga ne va pas me retenir injustement comme il l’a fait l’année précédente. Je souhaite bonne chance à tous mes camarades </em>», a  confié une jeune étudiante, visiblement découragée, et qui a requis l’anonymat.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Droit Privé (FDPRI) : En attendant les résultats des examens partiels …</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-prive-fdpri-en-attendant-les-resultats-examens-partiels-559182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-droit-prive-fdpri-en-attendant-les-resultats-examens-partiels-559182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 00:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A  la faculté de droit privé, les résultats ne vont plus tarder à être proclamés. C’est en tout cas ce que nous a fait savoir le Pr Gakou, vice-doyen de la Faculté.</strong>

&nbsp;

Après la proclamation des résultats au niveau de la faculté de droit public le lundi 29 septembre dernier, l’impatience a changé de camp pour s’installer à la faculté de droit privé. Les étudiants sont impatients et ne comprennent pourquoi les résultats ne sont toujours pas proclamés. « <em>Même si nous avons certes beaucoup de professeurs en commun et le même rectorat, nos deux facultés sont carrément autonomes et ne dépendent pas l’une de l’autre. C’est la raison pour laquelle les résultats ont été proclamés là-bas et pas encore ici</em> », nous a expliqué un membre de l’administration, non sans préciser que les étudiants de la faculté de droit public ne sont pas aussi nombreux que ceux de la faculté de droit privé.

&nbsp;

Sans nous donner davantage de précisions, le vice-doyen, M. Gakou, que nous avons eu au téléphone, a dit que les résultats des examens partiels seront proclamés bientôt. En espérant que les résultats de ces examens partiels ne seront pas catastrophiques, comme ce fut le cas au niveau de la faculté de droit public, nous souhaitons bonne chance à tous les étudiants de cette faculté.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  La pédagogie universitaire au cœur d’un atelier </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-pedagogie-universitaire-au-coeur-dun-atelier-537202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-pedagogie-universitaire-au-coeur-dun-atelier-537202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 07:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako (FSEG) sur la colline de Badalabougou abrite depuis hier un atelier de réflexion sur la pédagogie universitaire dans les amphithéâtres.</strong>

&nbsp;

Organisé par la commission de l’Union monétaire économique ouest-africaine, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sous la présidence du chef de cabinet du ministre, Gallo Bah, en présence du représentant de l’Uémoa, Hyacinthe Akoko, cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à l’enseignement supérieur de l’‪Uémoa.

Durant 2 semaines, les professeurs de l’enseignement supérieur seront formés sur les techniques d’évolution universitaire, les stratégies d’apprentissages et les compétences pédagogiques. Il a été longtemps perturbé par les années académiques tronquées et le manque de planification et de préparation des différentes universités maliennes.

Selon le Pr. Drissa Diakité, conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et point focal du projet d’appui à l’enseignement supérieur, "il faut permettre une flexibilité, l’intégration de l’étudiant au travail des entreprises. Dans certains pays, à partir du master, on permet une année de césure pour que l’étudiant puisse faire des stages en entreprise et ainsi favoriser la mobilité et le préparer à être plus professionnel".

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  FLSL, le spectre nouvelle année blanche plane sur les étudiants en langues </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-flsl-spectre-nouvelle-annee-blanche-plane-les-etudiants-en-langues-524732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-flsl-spectre-nouvelle-annee-blanche-plane-les-etudiants-en-langues-524732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 04:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En classe depuis quelques mois, les étudiants de la faculté des Lettres et des Sciences du langage, filière Anglaise, risquent  de perdre une année de plus. Le vendredi  05 septembre dernier, au lendemain de l’accueil solennel des 9 nouveaux docteurs en Anglais soutenus  à l’Université d’Education de Winneba à Accra (GHANA), par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’administration de la dite faculté et le comité AEEM ont eu un entretien. A la suite duquel, la possibilité d’une année blanche est à prévoir. Selon le Doyen, Bougoutié Coulibaly, le nerf du problème c’est les heures supplémentaires des professeurs. Au département d’Anglais, 73% des cours sont des heures supplémentaires et 60% pour les autres départements. Ainsi,  à ses dires, au niveau de la dite faculté, la prise en charge des heures supplémentaires s’élève à 267.000.000  de FCFA par an dont 253.000.000 FCFA pour le  seul département Anglais. Aussi, le constat est  que 73% des professeurs en Anglais sont des vacataires, pour cela, les docteurs ont 36h de cours, les maitres  conférences  8h,  les maitres assistants 10h, et les assistants ont 10h. Quant au  département Lettres, il n’y a que 4 professeurs permanents, et  la 1<sup>ère</sup> année seule compte 800 étudiants. Tenant compte de tout cela, le gouvernement se dit incapable de payer les heures supplémentaires. L’administration propose comme solution, la suppression de certaines matières ou tout simplement raccourcir l’année, chose que le comité AEEM n’a pas compris et tente de riposter.

Après l’année blanche 2010-2011, les étudiants n’ont plus besoin de perdre une autre  année.

A cet effet, les professeurs se réuniront ce vendredi 12 septembre, pour décider de l’avenir des étudiants.

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fausse commande de matériels  à l’USTTB :  Le Recteur le Pr Adama Diaman KEITA pointé du doigt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fausse-commande-materiels-lusttb-recteur-pr-adama-diaman-keita-pointe-du-doigt-524832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fausse-commande-materiels-lusttb-recteur-pr-adama-diaman-keita-pointe-du-doigt-524832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 03:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine nommé, le Pr Adama Diaman KEITA, recteur de l’Université des Sciences  des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB)  ne cesse de faire  parler de lui   à  cause des  mauvaises pratiques qu’il s’adonnerait.  Le  Pr Adama Diaman KEITA   est soupçonné de détournement.  </em></strong>

En effet, il  a  passé des commandes de fourniture de matériels et consommables à l’insu du bénéficiaire qui est le FMOS au Commerce Général Ibrahim KEMESSO (CGIK). La  valeur de ces matériels et consommables  commandés  par le  recteur  de l’USTTB est estimée à 24.703.300 FCFA.

Par contre la faculté de Médecine et Odontostomatologie  n’a  pas exprimé  de  besoin, ni reçu les matériels et consommables. Pire, le projet de recherche  à la FMOS pour utiliser les matériels commandés n’existe pas. Le fameux recteur a demandé au fournisseur de voire Kalifa MALLE, major/ radio pour le stockage des  matériels  au bureau. Or une cérémonie de réception devrait être organisée à cet effet. Mais finalement, la cérémonie n’a pas eu lieu encore et personne n’a vu les matériels que le recteur prétend commander .Où  donc sont partis les matériels et consommables commandés par le   recteur   KEITA  de l’USTTB ?  Sont- ils  utilisés pour d’autres fins ? L’on ne saurait répondre.

Même si l’université a son autonomie financière, le recteur a-t-il   le droit d’émettre  des commandes  fictives  au nom d’une structure n’ayant  pas exprimé le besoin ?

<strong>ATD  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSJP : Un secrétaire général indélicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fsjp-secretaire-general-indelicat-370062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fsjp-secretaire-general-indelicat-370062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 04:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au début de l’année universitaire, le nouveau recteur de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FJP), le Pr. Salif Berthé avait fait le ménage dès son arrivée. Après avoir étudié au cas par cas les dossiers des étudiants, il ne mit pas de temps à exclure ceux qui ne méritaient pas leur place à la Fac. Il s’agit de ceux qui ont épuisé leurs cartouches ou qui ont été admis de façon frauduleuse.</strong>

<strong> </strong>

Il y a des réseaux mafieux qui gangrènent l’Université et ne font que soutirer de l’argent aux pauvres étudiants lors des travaux dirigés (TD) en complicité des professeurs corrompus. C’est la culture de la médiocrité.

Pour ne pas barrer la route aux nouveaux bacheliers, le recteur a donc décidé de les exclure tous. Idem pour ceux qui avaient passé à la suite des réclamations en donnant des dessous de table aux administrateurs corrompus. Ces fameuses réclamations sont une sorte de troisième session, le marché des affaires. L’occasion pour les étudiants qui ont les moyens de mettre la main à la poche pour voir transformer une note de 7 à 17. Et c’est à bon droit que les mêmes administrateurs ripoux n’ont pas eux aussi échappé à la sanction du recteur aux mains propres.

Plus tard, le secrétaire général de ladite faculté, un certain M. Guindo dit Rougeau a plaidé pour la cause des exclus auprès du recteur.

Après une seconde étude des dossiers, beaucoup d’entre eux ont été repêchés. Mais nombreux sont ceux qui n’ont pas eu cette chance. Leur nombre est estimé à trois milles. Rougeaud qui n’a pas eu satisfaction car, il voulait que tous soient reconduits, il sait pourquoi, menace de prendre les examens en otage en décrétant une grève illimitée. Les étudiants réguliers soucieux de leur avenir, souhaitent attirer l’attention du gouvernement afin d’éviter toute perturbation et surtout une année blanche.

La salubrité entreprise par le recteur aurait un goût d’inachevé tant que le secrétaire général est à son poste.

<strong>A. D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration d’un Campus universitaire :  Les Turcs à la rescousse des étudiants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/inauguration-dun-campus-universitaire-les-turcs-rescousse-etudiants-maliens-368302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/inauguration-dun-campus-universitaire-les-turcs-rescousse-etudiants-maliens-368302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 13:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après la cérémonie d’inauguration d’une clinique mobile  d’ophtalmologie, la semaine dernière, les Turcs viennent, encore une fois de plus, procéder à une grande innovation qui va, sans doute, et dans l’intérêt du gouvernement malien et dans celui de ses étudiants.

L’inauguration de ce Campus universitaire est l’œuvre d’un homme d’affaires turc, plus connu sous le nom de Haci Kenan Keleckci, qui a bien voulu offrir au Mali un cadre de travail, de recherche et d’échanges ; un centre pour se cultiver, un centre pour atteindre l’excellence.

La cérémonie d’inauguration de ce Campus a eu lieu le samedi dernier à Magnambougou Projet, sous la présidence de Mme Diallo Fadimata Bintou Touré, représentante du ministre de l’Education nationale, ancienne directrice de l’Académie d’enseignement Rive Gauche de Bamako.

Selon le donateur Keleckci, la capacité d’accueil de ce campus est  de  30 étudiants. Il est bâti sur une superficie de 1500 m2. Ce bâtiment comporte des dortoirs, un réfectoire, 3 salons multidimensionnels, une piscine…

« <em>J’ai pris cette initiative pour venir en aide au gouvernement malien dans la gestion de son université</em> », a expliqué le donateur.

Prenant la parole, la représentante du ministre a d’abord salué l’œuvre de Haci K Kelekci, car l’éducation et la santé constituent les premiers socles du développement d’un pays : sans bonnes ressources humaines, pas de développement. Mais elle a rappelé que ce développement ne saurait être réalisé que dans la paix, dans la quiétude. Elle s’est dite, en plus, étonnée de voir les étudiants de ce Campus parler la langue turque au bout de quatre mois seulement.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facultés de droit public et privé : Les inscriptions sont en cours, les résultats des réclamations attendus cette semaine…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/facultes-de-droit-public-et-prive-les-inscriptions-sont-en-cours-les-resultats-des-reclamations-attendus-cette-semaine-177038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/facultes-de-droit-public-et-prive-les-inscriptions-sont-en-cours-les-resultats-des-reclamations-attendus-cette-semaine-177038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Oct 2013 14:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans les deux Facultés de droit de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako, les inscriptions sont en cours et se poursuivront  jusqu'à l’obtention du quota fixé par le Rectorat. Au titre de l’année universitaire 2013-2014, chacune des deux Facultés de droit doit recevoir les dossiers de  2000 étudiants, soit au total 4000 étudiants.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de l’année universitaire précédente, les inscriptions avaient été stoppées, avant que de nombreux étudiants ne se soient inscrits. Cela a été source de désaccord entre le Comité Aeem et les administrateurs de l’époque. Pour que de tels cas ne se reproduisent plus, les étudiants sont invités à vite s’inscrire. Car, dès que le quota de 2000 étudiants par Faculté sera atteint, les inscriptions prendront automatiquement fin.

&nbsp;

&nbsp;

Ceci étant, il est important de signaler que certaines mauvaises pratiques visant à arnaquer les étudiants, doivent prendre fin. A titre d’exemple, l’année dernière, nous avons assisté à des scènes peu orthodoxes. Certains agents chargés de l’inscription, en complicité avec certains membres de l’Aeem, cachaient les bulletins de versement et faisaient croire aux étudiants que c’était fini. Et pour en avoir, seuls les étudiants capables de payer plus d’argent, pouvaient s’en procurer. Par ailleurs, sur demande du Recteur, les résultats des réclamations au titre de l’année universitaire 2012-2013 seront disponibles avant cette fin de semaine.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>ENI/ABT: </b><b>La rentrée universitaire 2013/2014 se prépare</b></p>
<p align="center"></p>
<p align="center"></p>
<b><i>Après la proclamation des résultats, l’administration est en train de tout entreprendre pour la rentrée au titre de l’année universitaire 2013-2014. Selon le premier responsable de l’Ecole, le concours d’entrée s’est tenu dans la plus grande transparence.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

«S’il plait à Dieu, les cours débuteront à partir du 4 novembre prochain à l’Ecole nationale d’ingénieurs Abdrahamane Baba Touré de Bamako», nous a confié le Directeur général, Mamadou S. Diarra. «Nous sommes en train d’effectuer les derniers réglages pour la nouvelle année universitaire que nous comptons réussir», a-t-il précisé. Avant d’ajouter qu’il salue très chaleureusement tous ses collaborateurs qui sont venus travailler même pendant certains jours fériés pour pouvoir relever le défi. Par ailleurs, il invite tous les étudiants à s’inscrire avant la rentrée. Pour les nouveaux venants, s’ils ne s’inscrivent pas dans les délais requis, ils seront immédiatement remplacés par les étudiants qui sont sur la liste d’attente.

&nbsp;

&nbsp;

Bonne année universitaire à l’administration de l’ENI/ ABT !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS/ USTTB : Abdoulaye Diallo porte plainte contre l’administration pour incompétence et abus de pouvoir…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-usttb-abdoulaye-diallo-porte-plainte-contre-ladministration-pour-incompetence-et-abus-de-pouvoir-177036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmos-usttb-abdoulaye-diallo-porte-plainte-contre-ladministration-pour-incompetence-et-abus-de-pouvoir-177036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Oct 2013 12:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis un certain temps, nous faisons de désagréables découvertes à la Faculté de médecine. Ce qui la fait dégringoler de l’échelon supérieur de la respectabilité qu’elle avait. En effet, auparavant, cette Faculté était considérée comme un pôle d’excellence et un modèle à suivre. Mais aujourd’hui, de par le comportement de certains de ses responsables, elle est en train de perdre toute sa valeur d’antan. Admissions spectaculaires, favoritisme et incompétence notoire sont devenus les maîtres-mots de cette Faculté. Pour en savoir davantage,  lisez les parutions 140 et 141 de votre Hebdomadaire préféré «Le Flambeau». </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Après avoir été admis en 2<sup>ème</sup> Année de médecine, un jeune étudiant du nom d’Abdoulaye Diallo a accompli toutes les formalités d’inscription le 4/4/2013 auprès du service de scolarité. Il a été inscrit en bonne et due forme sur le bulletin de versement des droits d’inscription N°633 de l’année universitaire 2012-2013. Avec la signature et le cachet de l’agent comptable et le responsable de la scolarité. Il a donc suivi les cours dans cette classe. Et a même obtenu la carte d’étudiant avec le N° Matricule: 11Q1M02854W et le N° Etudiant : FMOS 1112128600 signé par le Secrétaire principal. Il était heureux et fier d’avoir réussi à braver le numérus clausus. Son rêve de devenir médecin allait se réaliser. Mais hélas, juste avant les examens, il a été informé à travers une note de service qu’il y avait erreur et qu’il devait retourner en première Année.

&nbsp;

&nbsp;

La nouvelle fut reçue comme un électrochoc par le jeune étudiant qui n’en revenait pas. C’est ainsi qu’il s’est mis à chercher une solution à ce problème qui le dépassait.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de sa recherche de solution, il est tombé sur un éminent professeur de ladite Faculté dont nous gardons le nom secret. Ce dernier l’a conseillé de porter plainte pour être remis dans ses droits les plus légitimes. Sans trop tarder, le jeune étudiant a suivi les conseils de ce professeur et a introduit une requête en justice. La plainte suit son cours normal auprès du Tribunal de première instance de la Commune III du District de Bamako. En attendant de trouver une vraie solution, sur conseil d’un Tonton et du professeur l’ayant permis de porter plainte, il a passé les examens de la 2<sup>ème</sup> Année.

&nbsp;

&nbsp;

Cette histoire hors du commun nous a permis de comprendre combien certains responsables universitaires de notre pays sont incompétents. Sinon, comment comprendre qu’on fasse passer un étudiant en classe supérieure, en lui permettant d’accomplir les formalités d’inscription, puis en lui donnant une carte d’étudiant, avant de le déclarer redoublant, juste à quelques jours des examens de fin d’année ? Comment pouvait-il passer des examens en 1<sup>ère</sup> Année, alors qu’il avait suivi les cours en 2<sup>ème</sup> Année universitaire ?

&nbsp;

&nbsp;

Face à la gravité de cette situation, il est plus qu’urgent que les acteurs concernés s’impliquent activement pour trouver une solution définitive à ce problème. Aussi, il est important de balayer de l’administration, ces incompétents qui ne font qu’à leur guise et paralysent du coup la vie estudiantine. Nous y reviendrons la semaine prochaine.
<p align="right"><b>KANTAO Drissa</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de promotion des diplômés de la Gestion: Madani  Amadou Tall, l’ingénieur financier pris comme modèle ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/sortie-de-promotion-des-diplomes-de-la-gestion-madani-amadou-tall-lingenieur-financier-pris-comme-modele-92349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/sortie-de-promotion-des-diplomes-de-la-gestion-madani-amadou-tall-lingenieur-financier-pris-comme-modele-92349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 12:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La promotion 2007-2011 de la Faculté des sciences économiques et de gestion a  pour parrain Madani Amadou Tall. La cérémonie de baptême s’est déroulée sur la colline de Badalabougou le samedi 15 septembre 2012  en présence de SE l’ambassadeur du Sénégal au Mali,  de Mme Fatoumata Siré Diakité, précédemment ambassadeur du Mali en Allemagne, du ministre de l’Enseignement supérieur, Harouna Kanté et du parrain Madani Amadou Tall pour ne citer que ceux-ci.</em></strong>

Ils sont quelque 1300 jeunes diplômés à décrocher ainsi leur parchemin à la prestigieuse université de FSEG de Bamako. Après avoir, quatre années durant, œuvré à se familiariser avec les chiffres et les nombres de la gestion afin de  servir leur pays dans le domaine de finance et de gestions. Pour emboiter le pas des ainées qui ont fait leur preuve dans les grandes institutions financières,  ces étudiants ont choisi Madani Amadou Tall comme référence.

<strong>Qui est Madani Amadou Tall ?</strong>

Le maître de cérémonie Ibrahim Diombélé  pour la circonstance a émerveillé le public  en faisant une brève présentation de l’ingénieur financier. « Un  parcours sans faute  que celui de  jeune étudiant qui, après des études brillantes en France, entreprit d’aller les poursuivre dans les universités américaines. Savez-vous que l’actuel ministre des finances d’Obama  est son camarade de promotion ?   A 25 ans,  Madani Tall fut l’un des premiers africains à travailler à « Wall Street», la plus grande institution financière aux Etats Unis. «Un exemple de réussite d’un jeune africain en terre américaine » comme l’a qualifié la presse américaine à l’époque ! Encore que ce n’est pas tout : dans les  grandes universités aux Etats Unis,  le jeune prodige a eu à dispenser des cours de mathématique financière  et de théorie monétaire. Madani Amadou Tall  fit ensuite un passage remarquable à la  Banque mondiale et au  Fonds monétaire international.

En 2002 à l’âge de 34 ans,  l’enfant de Bandiagara signa son retour au bercail pour se mettre au service de son pays à la demande du président Amadou Toumani Touré afin de partager ses expériences avec ses frères maliens. C’est à la présidence de la République qu’il fut retenu jalousement comme conseiller  économique afin d’élaborer les grands axes du développement du Mali.

Madani Amadou Tall est chef d’un parti politique (Avenir et développement du Mali». Etait présenté ainsi l’homme par le maitre de cérémonie.

L’homme suscite l’admiration de ces étudiants de la promotion de 2007 - 2011 de la FSEG. Oumar Coulibaly, président la  promotion a salué Madani Tall comme un acteur  majeur et dynamique de la vie économique du monde contemporain. « Nous souhaitons que notre promotion puisse s’inspirer de votre parcours et poser des actes concourant à la prospérité de notre cher Mali » dit-il.

Sous le coup de l’émotion, il a remercié ces étudiants pour leur choix porté sur sa modeste personne. « Vous venez d’avoir vos diplômes en cette période difficile que le Mali n’a jamais connue. C’est en période difficile que les vrais hommes se distinguent.  C’est le moment de s’accepter pour rétablir l’ordre et recouvrer les régions du nord. Les arabes, les touaregs, les sonrhaïs, bellah, peuhls et bambara ont vécu ensemble depuis des milliers d’années. « Le Mali aussi c’est la diversité ethnique qui fait sa beauté »

Conseillant ses jeunes  frères gestionnaires de faire attention dans leur vie professionnelle « l’économie n’est pas seulement une science de nombre et de chiffres mais c’est une science de l’homme.  Vous venez de franchir un pas en obtenant le diplôme en maîtrise de gestion, mais c’est pas fini, une étape  va commencer. « Continuez à vous instruire, à écouter les ainés et faire preuve d’exemplarité de ne pas être corrompu » s’adresse –t-il à ses jeunes frères.

Toumani Bakayogo, professeur et représentant de la FSEG cite Madani Tall comme un modèle  pour ces jeunes diplômés avant de les appeler à  s’inscrire dans les DEA au sein de FSEG.

Le ministre, quant à lui, s’est dit d’être fier de voir l’université qui relève de son département livrer 1300 diplômés sur le marché d’emploi. « Madani Tall est une référence dans le monde des finances, et son carnet d’adresses pourra servir à  ces jeunes diplômés pour une vie professionnelle réussie.

<strong><em>Par Modibo Fofana</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d&amp;apos;extension du campus universitaire de Bamako à Kabala : La Chine appuie le Mali pour un montant de 35 milliards de F CFA </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/projet-dextension-du-campus-universitaire-de-bamako-a-kabala-la-chine-appuie-le-mali-pour-un-montant-de-35-milliards-de-f-cfa-92317.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/projet-dextension-du-campus-universitaire-de-bamako-a-kabala-la-chine-appuie-le-mali-pour-un-montant-de-35-milliards-de-f-cfa-92317.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 11:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de la République Populaire de Chine s'était engagé auprès du gouvernement malien pour faire aboutir un projet qui doit contribuer à l'amélioration de l'environnement de la formation et de la recherche.  Il s'agit de la création du second pôle universitaire de Bamako qui sera composé de 14 blocs répartis en infrastructures pédagogiques, infrastructures de recherche, infrastructures administratives et techniques.</em></strong>

Cet engagement de la Chine est devenu une réalité à travers la signature du contrat d'un montant de 35 milliards de F CFA entre le conseiller économique de l'Ambassade de Chine à Bamako, Li Qi et le ministre de l'enseignement supérieur, Harouna Kanté.  A travers cette signature, le pôle universitaire de Kabala sera doté des laboratoires, de blocs pédagogiques et administratifs  et verra sa capacité passer  de 2 500 à 7 500 places. De quoi réjouir le ministre Harouna Kanté qui n'a pas caché sa satisfaction. Il a affirmé que la signature de ce contrat témoigne de la constance des efforts de la Chine envers le Mali, surtout dans le secteur de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qui a tant besoin d'appui. Il a indiqué que  cela s'ajoute au riche bilan qui caractérise la coopération entre les deux peuples. Le ministre a cité les relations commerciales, les programmes de bourses chinoises pour les apprenants et les formateurs.

La réalisation de ces infrastructures va améliorer la qualité de l'enseignement, promouvoir la recherche scientifique et technologique et contribuer au développement du Mali et de la sous-région. " <em>Pour sa part, le Gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour que ce projet puisse se réaliser dans les meilleurs délais, conscient que nous sommes sous la pression des effectifs des étudiants</em> ", a conclu Harouna Kanté.

<strong>Moussa Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur:  Quand le département suspend les mémoires de fin d’étude au grand mécontentement des étudiants  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-quand-le-departement-suspend-les-memoires-de-fin-detude-au-grand-mecontentement-des-etudiants-82330.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-quand-le-departement-suspend-les-memoires-de-fin-detude-au-grand-mecontentement-des-etudiants-82330.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 12:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour les étudiants en Maîtrise, c’est un véritable désagrément de ne pas produire de mémoire de fin d’étude. Pourtant, c’est bien à cela qu’on assiste à la faveur d’un Arrêté ministériel.</strong></em>

Le système LMD vient avec son cortège de malheurs et ce  sont surtout les étudiants  en Maîtrise qui en pâtissent pour l’année scolaire 2011-2012 qui vient de s’achever. A la FSEG, le cas est amer pour la majorité des étudiants déclarés admis à l’examen de sortie dans les branches d’AQP et gestions. Le système LMD suppose la mise en route de trois séquences au sein de l’Enseignement supérieur  universitaire. Premièrement, la Licence, qui fait trois ans de cycle après le Bac, est suivie du Master, c'est-à-dire du Diplôme d’Etude Approfondie (DEA) qui fait à son tour cinq ans d’étude  après le Bac. Et enfin le Doctorat où il faut faire huit ans après le Bac. En définitive, il faut 20 ans d’études pour décrocher un Doctorat.

<strong>Le département va en besogne plus vite qu’il n’en faut</strong>

Certes, dans le système LMD, on n’a apparemment pas besoin de mémoire de fin d’année pour les licenciés qui feront trois ans après le Bac. En revanche, il faut une thèse pour le DEA. Pour le Doctorat, il faut bien sûr que l’étudiant soutienne une thèse devant un jury composé d’éminents professeurs. Paradoxalement, cette année, les étudiants de la quatrième année Maîtrise sont malheureusement victimes de cette mesure de « <em>suspension de mémoire de fin d’étude</em> » décidée cette année même par un Arrêté ministériel. De nos jours, il y a plus d’étudiants déclarés admis à l’examen de sortie en quatrième année et à qui on a refusé le soutien de leur mémoire, ceux dont lesdites mémoires étaient déjà prêts. Mais on s’est simplement contenté de leur dire : « <em>Les mémoires de fin de cycle sont suspendues</em> ».

Evidemment, un cycle de Maîtrise de fin d’un cycle de 4 ans est naturellement sanctionné par un « <em>mémoire de fin de cycle</em> ». Spécifiquement, il y a plus de sortants admis à l’examen de fin d’année de la quatrième année à la FSEG qui n’ont pas soutenu leur mémoire, tandis qu’une infime partie de cette même promotion a soutenu son  mémoire de fin d’année. Pourquoi donc ce « <em>deux poids deux mesures</em> » pour les mêmes étudiants qui ont passé ensemble à leur examen de fin d’étude de Maîtrise ? En tout cas, une Maîtrise est académiquement et pédagogiquement sanctionnée par un « <em>mémoire de fin de cycle de Maîtrise</em> ». Le département doit réparer cette injustice faite aux Maîtrisards admis à leur examen de fin de cycle de maîtrise en 2011, mais à qui on a refusé la soutenance de leur mémoire comme leur promotionnaires qui l’ont  déjà fait avant ou après la signature du fameux Arrêté ministériel.

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMPOS:  Les heures d’ouverture de la bibliothèque prolongées…le calendrier officiel des examens encore attendu. </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmpos-les-heures-douverture-de-la-bibliotheque-prolongeesle-calendrier-officiel-des-examens-encore-attendu-76004.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmpos-les-heures-douverture-de-la-bibliotheque-prolongeesle-calendrier-officiel-des-examens-encore-attendu-76004.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 02:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie, les étudiants se plaignaient de l’heure de fermeture de la bibliothèque. Initialement ouverte de 8 heures à 16 heures et fermée le weekend end, la bibliothèque sera désormais ouverte jusqu’à 20 heures pendant les jours ouvrables et à Midi les samedis. Cette nouvelle intervient après de nombreuses démarches effectuées par le comité AEEM. </strong>

Selon Almamy I Koita, Secrétaire Général du comité AEEM de ladite faculté, Cette nouvelle mérite d’être saluée à sa juste valeur. <em>‘’ Malgré nos différentes préoccupations, nous sommes très heureux à la fois pour nous mêmes, mais surtout pour nos camarades. La bibliothèque est vraiment incontournable pour les études en médecine comme pour toutes autres études bien sur. C’est la raison pour laquelle nous avions fait de la prolongation des heures de fermeture une priorité. Nous sommes, il faut le dire heureux pour cette prolongation, mais nous allons continuer à lutter pour que la bibliothèque reste ouverte 24 heures sur 24 heures. Nous avons également eu un bus de plus, pour le grand bonheur des étudiants de la FMPOS ’’</em>, nous a confié le N°1 des étudiants de la FMPOS. Malgré cette mesure de l’administration, force est de reconnaitre que demeurent d’autres inquiétudes plus importantes pour les étudiants.  En effet, ils attendent toujours avec impatience le calendrier officiel des examens surtout avec les rumeurs relatives au report des examens qui commencent à circuler. Selon Franck, étudiant camerounais en médecine « <em>des rumeurs circulent, comme quoi les professeurs vont tout d’abord aller en congé avant de revenir pour les examens. Cela ne nous arrange vraiment pas. Déjà en début d’année, nous avons eu assez de problèmes avec les professeurs, pour les frais d’heures supplémentaires. En tout cas, je suis assez impatient d’examiner pour rejoindre ma famille et profiter des vacances.</em> ».

&nbsp;

<strong>USJPB</strong>

<strong>Les examens  prévus pour le mois d’Août… les inscriptions continuent jusqu’au 30 juin.</strong>

<strong>Les rumeurs relatives à la tenue des examens de fin d’année ont été oubliées. Aux sorties de la rencontre qui a mobilisé tous les responsables de l’université, les informations relatives à la programmation des évaluations de fin d’année sont tombées. Ainsi les grands devoirs et examens de la première session sont prévus pour le mois d’Août, tandis que les inscriptions se poursuivront jusqu’au  30 juin prochain, délai de rigueur. </strong>

A l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako, la fin des inscriptions au titre de l’année universitaire 2011- 2012 a été fixée pour le 30 juin prochain, date après laquelle plus aucune autre inscription ne sera possible<strong>. </strong>Selon une source bien proche de l’administration, les consignes ont été claires cette année et aucun étudiant ne pourra bénéficier d’une mesure dérogatoire après cette date. Sur place, certains retardataires profitent du peu de temps qui reste pour s’inscrire. Les travaux dirigés, pour certains étudiants, sont bouclés. D’autres continuent encore et ne devront boucler qu’à la fin du mois de juillet. Le timing pour les grands devoirs et les examens situé, même si aucun emploi du temps officiel n’a encore été publié. Selon des informations concordantes, les évaluations ne se tiendront pas selon les mêmes programmations et les calendriers pourraient variés selon les facultés. Néanmoins, toutes les dispositions sont prises par le Rectorat pour assurer l’équilibre entre les deux facultés.  <strong></strong>

&nbsp;

<strong>IPR/KATIBOUGOU</strong>

<strong>Le démarrage du second semestre est effectif depuis le lundi dernier</strong>

<strong>Après quelques semaines de vacances pour les uns et de stages pratiques pour d’autres, les activités universitaires et les cours ont repris la semaine dernière au niveau de Katibougou. Les étudiants ont entamé le 2<sup>ème</sup> semestre de l’année académique 2011-2012. Et ce, depuis le lundi 18 juin dernier. </strong>

Il faut rappeler qu’en début d’année, l’IPR avait connu quelques petits problèmes parmi lesquels, nous pouvons citer le retard sur la rentrée au titre de l’année 2011-2012 et les revendications syndicales des enseignants à l’instar de toutes les structures universitaires du pays. <em>‘’Mais de nos jours, grâce à la compétence de l’administration et à la bonne compréhension des étudiants, tout est vite redevenu normale’’</em>, nous a confié un acteur de l’établissement. Toujours selon la même source, les professeurs et étudiants se sacrifiaient en acceptant de faire des cours  de rattrapage les samedis et dimanches. Les congés de pâques, dans un commun accord entre l’administration, les enseignants et les étudiants, avaient même été utilisés pour la continuité des cours et pour pouvoir maintenir le bateau IPR en équilibre. Le second semestre qui vient de démarrer s’inscrira dans la même logique que le premier, celui de la sauvegarde de l’année et du bon déroulement du calendrier pédagogique.

&nbsp;

<strong>FSEG</strong>

<strong>Les examens de fin d’année toujours en cours…Les résultats des grands devoirs dans l’attente.</strong>

<strong>Les examens de fin d’année au titre de l’année 2011- 2012 sont toujours en cours à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion. Ils se poursuivront, selon le calendrier initialement prévu, jusqu’au 15 juillet prochain. Pendant ce temps, les résultats des grands devoirs sont toujours attendus avec impatience par les étudiants. </strong>

Le coup d’envoi a été donné par les étudiants de la 1<sup>ère</sup> année qui ont bouclé avec leur premier round le dimanche 17 juin.  Les dernières épreuves seraient prévues pour  le 7 juillet. Quant aux étudiants de la 2<sup>ème</sup> année, ils  ont également commencé le lundi 18 juin.  Ceux des 3<sup>ème</sup> et  4<sup>ème</sup> années leur ont emboité le pas la semaine dernière. Des dispositions, selon des sources concordantes, seraient en cours pour la proclamation des résultats des grands devoirs avant la fin des examens prévue pour le 15 juillet prochain.  Quant à la tenue des examens, c’est un constat de satisfaction général qui fut remarqué sur le terrain. Selon cette étudiante en 1<sup>ère</sup> année, Aichata Diallo, <em>‘’ toutes les épreuves se sont déroulées dans de très bonnes conditions, à part celle du premier 1<sup>èr</sup> jour’’</em>. Un autre étudiant du nom de Zoumana Bakayoko ajoute <em>‘’Ras en ce qui concerne la tenue des évaluations…le plus dure à venir demeure les résultats des grands devoirs et ceux des examens’’</em>.  D’ici là, une préoccupation mérite d’être soulignée : celle du temps consacré pour les évaluations. Des matières bénéficiant généralement de 3 heures de durée, sont ramenées à une heure et demie. Inquiets des conséquences de cette situation sur leur rendement, nombreux sont les étudiants qui ont décrié cette mesure de l’administration qui, paradoxalement, a fait montre d’une compétence extraordinaire et d’une célérité administrative très salutaire.

<strong>IDRISSA KANTAO<em></em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles : FMPOS: Ce jeudi, l’élection du nouveau secrétaire général du comité Aeem</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-fmpos-ce-jeudi-lelection-du-nouveau-secretaire-general-du-comite-aeem-49908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-fmpos-ce-jeudi-lelection-du-nouveau-secretaire-general-du-comite-aeem-49908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 23:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les étudiants de la Faculté de  médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie (Fmpos) est en pleine campagne électorale pour l’élection du nouveau secrétaire général du comité Aeem (Association des élèves et étudiants du Mali) de la faculté. Lancée le lundi dernier, elle a pris fin hier soir. Et l’élection du successeur de Sylvestre Togo (ancien secrétaire général) est prévue pour ce jeudi 23 février 2012. Plusieurs candidats sont dans la course pour le poste. L’on note entre autres, Almamy Koita (4è année médecine), Daouda Mallé (5è année médecine), Bréhima Ema Cissoko. Qui succédera à Sylvestre Togo ? La réponse à l’issue du scrutin. La campagne a été faite de façon civilisée entre les différentes parties.</em></strong>

<strong>ENI: Le nouveau secrétaire général du comité Aeem sera désigné</strong>

Tout comme àla Fmpos, à l’Ecole Nationale d’Ingénieure Abdrahamane Baba Touré (ENI-BAT), c’est l’élection du nouveau secrétaire général du comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) qui se prépare. Mais à l’Eni, il n’y aura pas de vote pour élire le nouveau secrétaire général. Son choix sera fait par l’ensemble des responsables des classes. Cette idée est venue du club Unesco de l’ENI. Ce club a estimé que, vu la situation dans laquelle se trouve leur école cette année, il ne serait pas bien qu’il y ait déchirement entre les étudiants pour ne pas compromettre l’année académique. Proposition acceptée par tous. Une commission  composée des responsables des classes, du représentant du bureau de coordination de l’Aeem à l’Eni, des membres du club Unesco est à pied d’ouvre pour choisir donc le premier responsable des étudiants de l’Eni en 2012.  Selon nos informations, la personne sera désignée avant la fin de cette semaine.

<strong>ENSUP: Insuffisance de salles de classes </strong>

A l’Ecole Normale Supérieure (Ensup), bien que les cours se déroulent dans le calme, il y a de petites difficultés. Parmi elles, l’on cite l’insuffisance de salles de classes. L’illustration est que la première année Histoire/Géographie est depuis quelques jours dehors.  « <em>Depuis quelques jours, nous ne prenons pas cours. A tout moment, d’autres étudiants viennent nous faire sortir de leur salle. Nous avons approché l’administration pour évoquer le problème. Elle nous a promis de tout mettre en œuvre pour résoudre le problème</em> », a déclaré Moussa Sissoko, un étudiant.

<strong>FSJP: Le démarrage des cours attendu avec impatience par les étudiants</strong>

Les activités pédagogiques ont officiellement débuté à la Facultédes sciences juridiques et politiques (Fsjp). Cela a été déclaré récemment par le Recteur de l’Université. Les cours de première année ont débuté. Mais ils semblent au ralenti  au niveau des 2è, 3è, et 4è années. Car,  à ces niveaux, ni les cours, ni les inscriptions n’ont encore débuté. D’où l’impatience des étudiants. « <em>Nous sommes pressés de nous inscrire et commencer les cours. L’année avance, il faut faire vite quelque chose pour terminer tôt </em>», a dit Mahamadou Sy de la troisième année.

&nbsp;

<strong>Flash, Fseg, Iug, Fast : les Cours se passent dans le calme</strong>

Dans les Faculté des Lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash), des sciences économiques et de gestion (Fseg), des sciences et techniques (Fast)  et l’Institut Universitaire de gestion (Iug), les cours se déroulent normalement.

<strong>Les postes de police universitaire fin prêts</strong>

La violence et l’insécurité au sein de l’espace universitaire avaient  pris un moment une ampleur remarquable. Pour stopper ces maux, les autorités ont pensé à la mise en place de postes universitaires dans certains endroits de l’espace universitaire. Ces postes qui avaient mis du temps pour être construites, sont aujourd’hui visibles. Il ne reste plus qu’à les équiper et les occuper.

<strong>Les Campus de la Fast, de l’Iug et de la Fmpos aussi</strong>

Tout comme les postes de police, les Campus universitaires dela Fast, de l’Iug et dela Fmpos, qui sont en rénovation depuis quelques mois, sont aussi fin prêts. Le constat a d’ailleurs été fait, il y a quelques jours, par le premier ministre Madame Cissé Mariam Kaidama Sidibé. Leur occupation n’est qu’une question de jours maintenant.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A  l’IUG: C’est la loi de la jungle ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/a-liug-cest-la-loi-de-la-jungle-50169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/a-liug-cest-la-loi-de-la-jungle-50169.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 12:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-30803" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ginette_bellegarde.jpg" alt="" width="310" height="384" />Mandales (gifles), coups de poings et de machettes, coups et blessures graves ayant occasionné de graves dommages physiques sur  certains étudiants qui se blessent mutuellement et à tout bout de champ... Autant d’hostilités qui font aujourd’hui fureur au sein de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG) qui abrite également l’IUG et opposent d’un côté les étudiants au  Directeur, de l’autre des étudiants entre eux-mêmes.</strong>

Les violences au sein des Universités n’en finissent plus avec leurs affres. Il y a quelques jours, un conflit a tourné au drame dans l’enceinte de l’Institut universitaire de gestion (IUG). Depuis quelques temps, un tel phénomène est devenu très récurrent au niveau de l’Enseignement supérieur.

Des pugilats entre étudiants

Le plus souvent, les motifs des altercations sont toujours cachés ou occultés et pour cause : ils sont généralement liés à des intérêts financiers égoïstes et des postes « juteux » à s’accaparer ou à conserver. Les étudiants de l’IUG sont repartis en groupes ayant chacun un chef : un « gorille » plus fort et généralement « adossé » à un magnat  ou à un boss de l’administration. C’est dans ce désordre encouragé par le staff de l’Institut que tout est permis : gifles et coups de machette entre les étudiants ou entre le directeur et les étudiants. C’est ainsi qu’au cours d’une altercation, un étudiant fut violemment agressé par un membre du groupe de Hamadoun Traoré  dit  « Che », un groupe de barbares n’ayant rien de commun avec le vrai comportement estudiantin. En effet, c’est  le vulgaire Sékou Coulibaly dit  « Barthez » qui a porté la main sur l’étudiant Cheick Oumar Tidiani Ly qui fut grièvement blessé à la tête parce que quatre autres étudiants l’avaient maintenu par les bras pendant que les coups pleuvaient sur lui de tous les côtés. Le pauvre a du être aussitôt transporté à la Direction par des étudiants pour être ensuite rapidement expédié à l’hôpital par  le secrétaire principal, M. Diabaté. Quand Cheick Oumar Tidiane Ly revint de l’hôpital après des soins appropriés, il posa au Directeur la question de savoir : pourquoi n’est-on plus en sécurité au sein de l’établissement ? Quelques instants plus tard, la victime porta plainte contre ses agresseurs à la Police, cette violente barbarie qu’il a subie lui a  causé de sérieux dommages sur le visage.

Mais ce qui est paradoxal dans ces violences et autres agressions extrémistes au sein de l’espace scolaire, c’est leur récurrence et surtout leur impunité. En effet, depuis le dépôt de la plainte de l’étudiant agressé, rien n’a encore filtré concernant l’arrestation des agresseurs. Pire, le Directeur ne s’est pas expliqué et pour cause : il n’a jamais été interrogé au sujet de l’agression d’un étudiant dans son établissement ! Selon nos sources, beaucoup d’autres plaintes ont été déposées à la Police contre le même agresseur, toujours sans aucun résultat. C’est à croire que  ces étudiants agresseurs sont solidement protégés par des « hauts d’en haut ». Mais que voulez-vous ? Lorsque nos espaces scolaires et universitaires se transforment en rings et arènes où les « gladiateurs » ne sont autres que les étudiants eux-mêmes, avec la complicité de l’administration scolaire, il y a de quoi désespérer de l’avenir de l’Ecole malienne

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Le chemin de croix des étudiants </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-le-chemin-de-croix-des-etudiants-50111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-le-chemin-de-croix-des-etudiants-50111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 10:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-32207" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ginette_Bellegarde8722.jpg" alt="" width="300" height="311" />Le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) est devenu un chemin de croix pour les étudiants.</em></strong>

<strong><em>Surtout pour les nouveaux obligés de se mettre en quatre pour être dans leurs droits.</em></strong>

D’abord par rapport à la bancarisation des bourses. Cette innovation de l’université de Bamako a été bien accueillie par les étudiants. Car, il s’agissait de faciliter l’accès à leurs bourses. Afin qu’ils ne soient plus obligés de passer la nuit dans leurs facultés, pour entrer en possession de leurs dus.

Mais, aujourd’hui, cette politique des autorités universitaires fait l’objet de toute sortes de critiques de la part des étudiants. Du fait des difficultés qu’ils rencontrent, au CENOU, pour pouvoir bénéficier de la carte bancaire.

Car, avoir sa carte bancaire relève du parcours du combattant. Surtout pour les « bleus ». Ceux-ci sont obligés de faire de nombreux va-et-vient au niveau du CENOU.

Ensuite, le mépris dont les étudiants sont victimes. Il est reproché aux responsables de cette structure, leur manque de considération pour les étudiants, le non-respect des dates pour le retrait des cartes.

Pire, nombreux sont les étudiants qui ne cachent plus leur ras-le-bol à cause de la mauvaise qualité de l’accueil.

Selon un étudiant de la 1<sup>ère</sup> année droit, rencontré sur place « <em>les travailleurs du CENOU n’ont aucun respect pour les étudiants. Nous sommes confrontés à toutes sortes de problèmes. Ils nous donnent des rendez-vous pour le retrait de nos cartes bancaires et ces rendez-vous ne sont jamais respectés</em> ».

Et un autre d’expliquer : « <em>au niveau du CENOU, c’est la croix et la bannière pour les étudiants, surtout pour nous les nouveaux. Nous sommes obligés de supporter la mauvaise humeur des agents. Certains même n’hésitent pas à nous insulter lorsque nous leur posons des questions par rapport à nos cartes bancaires </em>».

Une étudiante en lettres va, encore, plus loin. « <em>On nous avait demandé de nous rendre au CENOU le 15 février dernier pour le retrait de nos cartes bancaires. Mais, arrivés sur place, nous avons été surpris de constater que rien n’a été fait dans ce sens. Et je me suis fait insulter par un agent du CENOU pour la simple raison que je lui ai posé une question  par rapport à nos cartes bancaires</em> ».

Aussi, nombreux sont les étudiants qui disent, ne pas comprendre les critères d’attribution des bourses.

Sur ce plan, les étudiants, à l’instar de cette étudiante en médecine, dit ne rien comprendre.

« <em>J’ai passé au bac après avoir échoué la première fois. Et je devrais avoir droit à la demi-bourse, vue ma moyenne d’admission. Mais, à la sortie de la liste des boursiers, j’ai été surprise de voir que mon nom ne figure pas sur la liste ; pendant que le nom de certains autres de mes camarades, qui sont dans cette même situation,  figurait sur la liste. Alors que ma moyenne était plus élevée que leur moyenne. J’ai tout fait au CENOU pour qu’on m’explique cela. En vain.</em>».

D’où le courroux des étudiants contre le CENOU.

Malgré les efforts de son premier responsable, le Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) fait l’objet de toutes sortes de critiques de la part des étudiants.

Mauvais présage.

<strong>D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée universitaire à la FMPOS : Des étudiants expriment leur ras&#45;le&#45;bol !!! </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentree-universitaire-a-la-fmpos-des-etudiants-expriment-leur-ras-le-bol-48303.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentree-universitaire-a-la-fmpos-des-etudiants-expriment-leur-ras-le-bol-48303.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 00:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis deux semaines, il est établi que les cours ont débuté à la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie. Mais la réalité est en berne sur le terrain, tout comme d’ailleurs dans la plupart des ‘’nouvelles universités de Bamako’’. Pour en savoir d’avantage sur l’état d’avancement de la rentrée à la FMPOS, Le Flambeau a recueilli le témoignage de quelques étudiants.</strong>
<p align="center"><strong>SAMBA SEYDOU GUINDO/ 2<sup>EME</sup> ANNEE MEDECINE:</strong></p>
<em>« Nous sommes contents que les professeurs soient revenus en classe, puisqu’il était temps. En ce qui concerne la rentrée, il faut reconnaître que jusque là nous sommes confrontés à différents problèmes. Le problème majeur serait le non payement des heures supplémentaires des professeurs qui en réalité, pénalise et freine l’élan des cours en ce début d’année, ce qui explique la rareté des professeurs. Depuis le début jusque là il n’y a eu que deux professeurs qui sont venus et n’ont dispensé que deux cours seulement ».</em>
<p align="center"><strong>ABDOULAYE</strong><strong> DEMBELE/ 1<sup>ERE</sup> ANNEE MEDECINE:</strong></p>
<em>« La rentrée a été officiellement proclamée par les autorités en charge, mais franchement nous qui sommes en première année nous n’avons eu que deux heures de cours. Chaque fois que nous effectuons le déplacement, c’est le même constat : l’absentéisme chronique des enseignants. Le problème qui parait le plus difficile est le nombre d’étudiants inscrits en première année (près de 2000 inscrits pour un amphi théâtre de cinq cent places NDLR). En réalité je suis pessimiste pour la rentrée de cette année ».</em>
<p align="center"><strong>OUMOU GORO/ 1<sup>ERE</sup> ANNEE MEDECINE:</strong></p>
<em> </em><em>« Le début d’année ne se déroule pas bien. Depuis que nous sommes venus, l’on a assisté qu’à seulement deux heures de cours, les professeurs ne viennent pas et ça devient de plus en plus embarrassant. En tout cas que Dieu nous aide, car notre avenir est en jeu. En plus de cela,  il y a de nombreux étudiants qui se découragent en ce qui concerne le fait de prendre les cours à l’intérieur de la ville ».</em>
<p align="center"><strong>SADIO TRAORE / 1<sup>ERE</sup> ANNEE MEDECINE:</strong></p>
« On est vraiment désolé pour cette rentrée ignoble. En premier lieu, le nombre d’étudiants inscrits et le quota demandé sont disproportionnés.  Considérant ce nombre, je crois qu’on doit augmenter le quota. Quant à la gestion du campus, il parait qu’on a prévu quatre personnes pour une chambre.  Face au nombre très élevé d’étudiants et à la cherté des chambres privées dans le village de Point G, nous nous demandons quelles sont les précautions qui seront prises pour remédier à cette situation inquiétante.
<p align="center"><strong>SIRA SAMAKE / 1<sup>ERE</sup> ANNEE MEDECINE:</strong></p>
 « Tout ce que moi je peux dire est que nous en avons marre de cette situation qui prévaut actuellement au sein de la faculté. Les problèmes se multiplient et se résolvent guère. Les cours ne se déroulent pratiquement plus dans les normes. En tout cas, j’en ai ras-le-bol ».
<p align="right"><strong>Propos recueillis par</strong></p>
<p align="right"><strong>DIALLO HAMADY</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front scolaire: Le SYNEB suspend sa grève illimitée…mais</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/front-scolaire-le-syneb-suspend-sa-greve-illimiteemais-46776.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/front-scolaire-le-syneb-suspend-sa-greve-illimiteemais-46776.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 10:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat National de l’Education a enfin décidé de suspendre son mot d’ordre de grève illimité, entamé depuis le 25 Novembre 2011.Et cela à travers un communiqué lu sur  les antennes de l’ORTM, le lundi 06Février 2012. </em></strong>

En effet, le Syndicat National de l’Education de Base avait observé une grève illimitée depuis 25Novembre2011 à peine d’un mois de la rentrée des classes. Une situation qui avait touché durement beaucoup des parents d’élèves. Chaque jour les enfants allaient et revenaient bredouille de l’école. Cette grève  paralysante avait plongé l’enseignement fondamental dans une crise qui aura sans doute une répercussion grave sur l’année. Parce que les programmes annuels seront difficilement épuisés. Cette suspension de grève intervient dans climat social très tendu avec la résurgence de la rébellion au nord du Pays. C’est dans cette  optique que le SYNEB, a décidé de suspendre son mot d’ordre de grève illimité en signe de compassion de la crise qui secoue le nord du Mali, même si toutes leurs doléances n’ont pas été satisfaites comme cela a été annoncé dans le préavis de grève. Et cela a travers un communiqué lu sur les antennes de l’ORTM le lundi  06Fevrier 2012, invitant leurs collègues à revenir en classe. Depuis le mardi les syndicalistes ont repris le chemin de l’école. On peut dire maintenant sans se tromper que tout est provisoirement entré  dans l’ordre. Les revendications du syndicat s’articulaient autour de 08 points principaux sur lesquelles six (6) points ont fait l’objet de consensus à savoir : la relecture des arrêtés erronés, le payement des arriérés de déplacement et de la hiérarchisation, le payement intégrale des allocations familiales, l’arrêt intégral de prélèvement au titre de l’Assurance Maladie Obligatoire (l’AMO), et la révision de l’arrêté N°82.En ce qui concerne les points qui n’ont pas pu faire l’objet de satisfaction, il y a l’intégration  des enseignements à la fonction Publique de l’Etat et la régularisation de leurs collègues détenteurs du diplôme de Maitrise. Ce sont ces deux points   de négociation qui restent encore insoluble. En dépit de l’intervention de la société civile pour tenter de trouver un dénouement rapide de la crise, les syndicalistes étaient déterminés à poursuivre leur combat jusqu’à la satisfaction totale de tout leurs doléances. Mais eu égard aux événements douloureux survenus dans le septentrion de notre Pays, le SYNEB a donc jugé utile de suspendre son mot d’ordre de grève. Ce geste patriotique témoignant leur attachement à la patrie a été apprécié par tout les partenaires et responsable de l’école.

Mais est-il qu’ils pourront revenir à la charge tant il y a de têtes brûlées dans la corporation. Le ministre Salikou Sanogo quant à lui, peine à trouver d’issues heureuses à d’interminables crises.            <em> </em>

<strong>Par Boubacar SIDIBE (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation citoyenne : ISFRA et CGD, même combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/participation-citoyenne-isfra-et-cgd-meme-combat-41321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/participation-citoyenne-isfra-et-cgd-meme-combat-41321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 11:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférences du rectorat de l’Université de Bamako a abrité mercredi un atelier de restitution et de validation des résultats de « l’étude régionale sur la bonne gouvernance et la participation citoyenne au Burkina-Faso, au Mali et au Niger.</em></strong>

Cas du Mali ». Pilotée par le Dr Nouhoun Sidibé, enseignant chercheur à l’Institut supérieur de formation et recherche appliquée (ISFRA) de l’université, et commanditée par le Centre pour la gouvernance démocratique du Burkina-Faso (CGD), l’étude a consisté à analyser, comprendre et définir les paramètres essentiels de la participation citoyenne. C’est sur la base de ces paramètres que le Burkina-Faso, le Mali et le Niger ont été choisis. L’étude vise à faire l’état des lieux de la participation citoyenne dans le cas du Mali, à identifier les obstacles et les opportunités afin que ce droit devienne une réalité dans notre pays. La session était destinée à présenter et discuter les résultats de l’étude avec les différents acteurs concernés par la participation citoyenne au Mali afin de faire des recommandations pour améliorer la participation des citoyens à la gestion des affaires publiques.

Le représentant du Centre pour la gouvernance démocratique du Burkina-Faso, Augustin Loada, a expliqué que sa structure intervenait dans la participation citoyenne. C’est pourquoi le CGD a tissé des relations partenariales avec d’autres structures. Dans chaque pays, a-t-il noté, un atelier similaire sera organisé pour valider le document. Notre pays, a jugé Augustin Loada, est un Etat démocratique et de bonne gouvernance. Nos pays partagent des difficultés communes liées aux tensions persistantes entre décideurs, prestataires et bénéficiaires de services sociaux, à la mise en œuvre des reformes dans un contexte de rareté des ressources financières, a constaté le représentant du directeur général de l’ISFRA. Cette situation est de nature à entraver les efforts consentis pour permettre un développement réel. Elle exige, en conséquence, la mise en œuvre de stratégies mieux adaptées pour relever l’efficacité de nos actions dans un monde en perpétuel changement.

Le Dr Cheick Oumar Fomba a estimé la rencontre d’une grande actualité. Elle s’impose comme une nécessité à un moment où nos pays connaissent de profondes mutations orientées vers un développement quantitatif et qualitatif de tous les secteurs. La rencontre offre également l’occasion de saisir l’opportunité de renforcer le partenariat dans le cadre des réformes en cours dans nos pays. Cheick Oumar Fomba a souhaité qu’elle constitue un pas important dans le combat que mènent les deux structures pour l’amélioration de la qualité de la participation citoyenne dans nos pays. L’atelier regroupe 60 participants, tous des acteurs intervenant dans le secteur de la participation des citoyens à la bonne gestion des affaires publiques.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée universitaire 2011&#45;2012 : La société civile et les partenaires de l’école briefes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentree-universitaire-2011-2012-la-societe-civile-et-les-partenaires-de-l%25e2%2580%2599ecole-briefes-39746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentree-universitaire-2011-2012-la-societe-civile-et-les-partenaires-de-l%25e2%2580%2599ecole-briefes-39746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 16:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et les syndicats d’enseignants, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Siby Ginette Bellegarde, a rencontré la semaine dernière les représentants de la société civile et les partenaires de l’école.</em>

La rencontre s’est déroulée en présence des recteurs des facultés, des directeurs d’instituts supérieurs et de différents responsables des questions scolaires et universitaires. Les discussions ont porté sur la situation de l’enseignement supérieur et les préparatifs de la rentrée universitaire 2011-2012. Avec ses interlocuteurs, Mme Siby Ginette Bellegarde a ainsi parlé des mesures prises et à prendre pour une bonne rentrée universitaire 2011-2012. Les facultés se préparent à accueillir un effectif de 28 056 nouveaux bacheliers, a expliqué Oumar Maiga, conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Avec cet effectif, la barre de 100.000 étudiants sera franchie.

Les ressources financières sont mal reparties et les problèmes sociaux noient les impératifs académiques. Le ratio est de 100 étudiants par un enseignant, contre une norme internationale de 20 à 30 étudiants par enseignant, a-t-il indiqué. Il a fait ressortir la faible employabilité des diplômés du supérieur avec comme conséquence directe l’augmentation du nombre de chômeurs, le manque de qualité d’encadrement des étudiants, l’insuffisance d’enseignants. Face à tous ces problèmes, a justifié Oumar Maiga, le gouvernement a fermé en juillet dernier les portes de l’université pour prendre des mesures afin d’assainir le milieu universitaire. Quelques unes de ces mesures sont en cours d’exécution. Elles concernent le contrôle physique des étudiants inscrits en 2010 et la délivrance concomitante des nouvelles cartes d’étudiants ; la rénovation des résidences universitaires à Badalabougou et au Point G ; la relecture des textes relatifs aux statuts des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche (hiérarchie, primes et indemnités).

Le règlement des points de désaccord comme l’alignement des salaires enseignants de notre pays sur ceux de la sous-région ainsi que les différents grades de la hiérarchie du supérieur, la gestion de tous les points de litige avec les syndicats d’enseignants (SNEC, SNESUP et comités syndicaux des facultés, instituts et écoles) font aussi partie des mesures prises. L’installation d’un comité interministériel d’appui à la préparation de la rentrée universitaire 2011-2012 placé sous la présidence du Premier ministre, d’un comité chargé de la gestion des contentieux avec les syndicats enseignants présidé par le ministre du Travail et de la Fonction publique et d’un comité de crise placé sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique constituent un ensemble de dispositifs institutionnels mis en place pour statuer sur la situation universitaire. Oumar Maiga a également rappelé que l’université est scindée en 4 nouvelles entités thématiques : l’université des sciences et techniques et technologiques (USTTB) ; l’université des sciences juridiques et politiques (USJPB) ; l’université des sciences sociales et de gestion (USSGB) et l’université des lettres et des sciences sociales humaines (ULSHB).
<div>
<div><a id="forum" name="forum" href="http://www.essor.ml/#forum"></a></div>
</div>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités : En attendant de savoir la date de la rentrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-en-attendant-de-savoir-la-date-de-la-rentree-39235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universites-en-attendant-de-savoir-la-date-de-la-rentree-39235.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Siby Ginette Bellegarde, a rencontré lundi les représentants du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) pour discuter avec eux essentiellement de la rentrée universitaire 2011-2012 et des dispositifs mis en place pour assurer une bonne année universitaire.</em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-39239" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/12/AG.jpg" alt="" width="610" height="307" />

Mme Siby Ginette Bellegarde a rappelé que les travaux de rénovation des résidences universitaires se poursuivent. La réception est prévue fin mars 2012. Quant à la bancarisation des bourses, les inscriptions et l’immatriculation des nouveaux bacheliers se poursuivent. Un dispositif sera installé pour que les étudiants soient recensés par filière. Les effectifs sont déjà évalués et les infrastructures, les salles de classe et les amphithéâtres ont été recensés. Un dispositif de codification et d’identification sera adopté pour améliorer les capacités de travail des recteurs à la gouvernance universitaire. Un programme de salubrité et de prévention de l’insécurité sur l’espace universitaire a été établi. L’Université de Ségou ouvrira ses portes avec la Faculté de l’agronomie et de la médecine animale (FAMA) avec les filières agronomiques, de production et de santé. Mme Siby Ginette Bellegarde a précisé que 36% du budget de son département est alloué au social (trousseaux et bourses). Les travaux de construction de la voie d’accès à la cité universitaire de Kabala se poursuivent.

Le ministre a rappelé à l’occasion que les cours ont été arrêtés depuis fin juillet pour permettre au département de préparer la rentrée dans un climat de paix et d’assainir l’espace universitaire. Pour le secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM, Hamadoun Traoré, la principale préoccupation des étudiants reste la date de la rentrée universitaire 2011-2012. « Depuis quelques mois nous n’avons reçu aucune information concernant la rentrée. Nous vivons la vie de fugitifs, car nous risquons tous les jours notre vie. Nous n’allons pas sortir pour barricader, ni occuper les rues encore moins casser les biens de l’Etat, mais nous nous battrons pour le bien-être de l’école malienne », a assuré le secrétaire général de l’AEEM. Hamadoun Traoré a réitéré la détermination de son association à laisser la gestion du campus universitaire au Centre national des Œuvres universitaires (CENOU). En réponse Mme Siby Ginette Bellegarde a annoncé qu’une commission composée de 12 ministres a été mise en place. Cette commission se réunira aujourd’hui pour statuer et fixer la date de la rentrée universitaire 2011-2012. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a salué l’esprit de dialogue, de sagesse et de conciliation de bureau de coordination de l’AEEM qui a prévalu au cours de la rencontre.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rénovation des campus universitaires : Tour des chantiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/renovation-des-campus-universitaires-tour-des-chantiers-37678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/renovation-des-campus-universitaires-tour-des-chantiers-37678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 12:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La rénovation des campus universitaires et des blocs pédagogiques doit permettre d’offrir aux étudiants un logement et un cadre d’apprentissage décents et sécurisés.</em>

Les chantiers lancés par le Centre national des œuvres universitaires (CNOU), une structure du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’inscrivent dans cette logique. Le ministre de l’Enseignement supérieur a visité vendredi, les chantiers de rénovation du campus universitaire et des salles d’études de l’Institut universitaire de gestion (UIG), de la Faculté des arts, sciences et techniques (FAST) et de la Faculté de médecine de pharmacie et d’odontostomatologie (FMPOS). Mme Siby Ginette Bellegarde voulait mesurer la progression des travaux. Elle était notamment accompagnée du colonel Mamadou Idrissa Coulibaly, le directeur du Centre national des œuvres universitaires, de Salif Berthé, le recteur de l’université (ancienne formule) et des doyens de facultés. Entamés le 10 octobre dernier, les travaux de rénovation des campus universitaires lancés pour une durée de trois mois sont exécutés au tiers La première étape de la visite du ministre a concerné la « colline du savoir » à Badalabougou. Avant de l’arpenter, le ministre et ses accompagnateurs ont pu vérifier la disparition du tas d’ordures qui boursouflait le flanc de la colline. « Enfin, le tas d’ordure est évacué », s’est réjouie Mme Siby Ginette Bellegarde. La partie de terrain qui revient à l’université sera déblayée et sécurisée avec des fils barbelés, a-t-elle indiqué.

La délégation ministérielle s’est ensuite transportée au bloc pédagogique en construction à quelques encablures de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP). A ce niveau, le constat est satisfaisant, la construction de six salles de 200 places chacune se déroule conformément au calendrier. Même constat au campus universitaire de l’Institut universitaire de gestions (UIG). Par contre à la Faculté des arts, sciences et techniques, les choses traînent. Si les travaux de réinstallation du système d’électrification et de la plomberie sont achevés, le carrelage n’est guère avancé. Les travaux pourraient s’étendre jusqu’à mi-janvier. Mme Siby Ginette Bellegarde a demandé aux responsables de l’entreprise Builders d’accélérer le rythme des travaux afin que les clefs de l’immeuble rénové soient remises dans les plus brefs délais. A la FMPOS où s’est terminée la visite, le ministre a constaté que les travaux avancent bien. Ce qui donne davantage un espoir pour la reprise très prochaine des cours dans les facultés, a-t-elle estimé.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de l’Université de Bamako : L’année blanche décrétée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fermeture-de-luniversite-de-bamako-lannee-blanche-decretee-3000361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fermeture-de-luniversite-de-bamako-lannee-blanche-decretee-3000361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Inauguration-Kabala-unniversite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 06:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« … toutes les structures de l’Enseignement supérieur seront mises en congé en même temps pour préparer la rentrée 2011-2012 dans les meilleures conditions ». Telle est la décision importante que le gouvernement de la République du Mali vient de prendre à l’issue du conseil des ministres du 14 juillet 2011. En mettant en congé toutes les structures de l’enseignement supérieur pour se donner le temps de préparer la rentrée 2011-2012, sans dire le sort qui sera réservé à l’année 2010-2011, la décision du Gouvernement malien prend l’allure d’une année blanche décrétée.
<p style="font-weight: 400">En décidant de mettre en congé toutes les structures de l’enseignement supérieur du Mali, en vue de préparer la rentrée 2011-2012, le gouvernement du Mali, sans le dire clairement, vient de prendre la lourde responsabilité de décréter l’année 2010-2011, blanche. A la lecture des termes du communiqué du conseil des ministres, tout porte à croire que le Gouvernement a pris conscience de sa lourde responsabilité. Selon le communiqué du jeudi 14 juillet 2011, le Conseil des Ministres a examiné une communication relative au rapport sur l’Enseignement Supérieur et au plan d’actions à court terme. De cet examen, il est ressorti que « le système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique de notre pays est confronté à des problèmes essentiellement d’ordre structurel parmi lesquels la forte croissance des effectifs, le déficit en personnel enseignant, l’insuffisance de locaux administratifs et pédagogiques, la violence et l’insécurité sur le campus universitaire ».</p>
<p style="font-weight: 400"> Le communiqué du conseil des ministres fera remarquer : « face à cette situation, il apparait nécessaire de prendre des mesures appropriées en vue de disposer d’un système d’enseignement et de recherche plus performant et capable de concilier les impératifs de développement du pays et la compétition internationale ». Après, avoir précisé que le rapport sur l’enseignement supérieur et le plan d’actions à court terme pour une bonne reprise de l’année universitaire, s’inscrivent dans cette perspective, le communiqué du conseil des ministres rappellera que le plan d’actions à court terme pour une bonne reprise de l’année universitaire prévoit notamment :  la fermeture des résidences universitaires en vue de leur réhabilitation avant la rentrée scolaire 2011-2012, la création de quatre Universités en lieu et place de l’Université de Bamako et le renforcement des capacités d’encadrement et des capacités de gestion des structures d’enseignement. « Pour mener à bien ces actions, toutes les structures de l’enseignement supérieur seront mises en congé en même temps pour préparer la rentrée 2011-2012 dans les meilleures conditions », précise le communiqué du conseil des ministres. Mais, quid de l’année 2010-2011 ? Et, puis, il y a de fortes raisons de penser que l’enseignement supérieur du Mali, après trois mois de fermeture qui auront le mérite de blanchir l’année 2010-2011, ne s’en porterait pas mieux. L’ouverture étant prévue pour le mois d’octobre 2011, nous doutons fort que deux mois puissent suffire pour abattre le chantier titanesque que le gouvernement a annoncé pour justifier sa décision.</p>
<p style="font-weight: 400">Assane Koné</p>
<p style="font-weight: 400">**********</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>*Abdou Mallé, secrétaire général du Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur (CEN-Snesup)</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400">Le Snesup ne partage pas la décision prise par le gouvernement  Lors de la réunion du 29 juin 2011, le Snesup avait bel et bien dit que l’année peut être sauvée. Notre  position n’a pas changé. Nous disons que c’est possible de sauver l’année. Avant de prendre ce genre de décisions, le gouvernement devait consulter les acteurs. Comme cela n’a pas été fait, il va lui falloir gérer les conséquences, car il est seul responsable de cette mesure.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>*Salif Berthé, Recteur de l’Université de Bamako</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400">Le Rectorat n’a pas d’avis à donner sur la décision du gouvernement qui résulte d’une analyse  de situation faite par le ministère. C’est vrai qu’il y a des acteurs de premier plan qui sont les enseignants, les étudiants, l’administration, mais en réalité, l’université concerne tous les citoyens. C’est l’affaire de tout le monde.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>*Hamadoun Traoré, secrétaire général du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem)</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400">Nous n’avons pas été associés à la prise de décision. Beaucoup d’étudiants sont hostiles à cela. C’est à travers cette réunion avec le ministre que nous avons appris la décision du gouvernement.  Mais c’était une question qui avait beaucoup perduré, parce que même en conseil de l’assemblée de professeurs de Faculté des lettres, langues arts et sciences humaines (Flash), ça été dit. Le conseil restreint de l’université de Bamako avait pris la même décision, il y a de deux mois. Donc le gouvernement n’a fait qu’entériner. Il faut dire que l’information n’a pas circulé réellement. Les profs après leur conseil devaient informer les étudiants de la décision. Pour nous, sauver notre année serait la plus importante des choses. En ce qui concerne l’Aeem, nous avons été investis par les étudiants pour une mission. Et ce sont les étudiants qui décideront de ce que nous allons faire. Nous sommes leur porte parole. Après notre rencontre avec le ministre, nous allons échanger avec eux et appliquer ce qui sortira de ces échanges.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>Propos recueillis par Hadama B. Fofana</strong></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère sortie médiatique conjointe des Recteurs  des Universités de Bamako et Ségou sur :
La Scission de l’Université &#45;  La Rentrée Universitaire 2011/2012,  &#45;  Les Défis pour les 4 nouvelles entités, et  Les Réformes en perspectives.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/1re-sortie-mdiatique-conjointe-des-recteurs-des-universits-de-bamako-et-sgou-sur-la-scission-de-luniversit--la-rentre-universitaire-20112012---les-dfis-pour-les-4-nouvelles-entits-et-les-rformes-en-pe-35807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/1re-sortie-mdiatique-conjointe-des-recteurs-des-universits-de-bamako-et-sgou-sur-la-scission-de-luniversit--la-rentre-universitaire-20112012---les-dfis-pour-les-4-nouvelles-entits-et-les-rformes-en-pe-35807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<o:OfficeDocumentSettings>
<o:RelyOnVML />
<o:AllowPNG />
</o:OfficeDocumentSettings>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" DefUnhideWhenUsed=\"true\"
DefSemiHidden=\"true\" DefQFormat=\"false\" DefPriority=\"99\"
LatentStyleCount=\"267\">
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"0\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Normal\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 7\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 8\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 9\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 7\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 8\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 9\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"35\" QFormat=\"true\" Name=\"caption\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"10\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Title\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"1\" Name=\"Default Paragraph Font\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"11\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Subtitle\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"0\" Name=\"Hyperlink\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"22\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Strong\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"20\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Emphasis\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"59\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Table Grid\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Placeholder Text\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"1\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"No Spacing\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Revision\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"34\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"List Paragraph\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"29\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Quote\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"30\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Intense Quote\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"19\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Subtle Emphasis\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"21\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Intense Emphasis\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"31\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Subtle Reference\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"32\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Intense Reference\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"33\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Book Title\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"37\" Name=\"Bibliography\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" QFormat=\"true\" Name=\"TOC Heading\" />
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:\"Tableau Normal\";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:\"\";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:\"Calibri\",\"sans-serif\";
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-language:EN-US;}
</style>
<![endif]-->  </span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Les recteurs des universit&eacute;s de Bamako et de S&eacute;gou ont anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse, le vendredi dernier dans les locaux du rectorat de l&rsquo;ex-universit&eacute; de Bamako en vue d&rsquo;informer l&rsquo;opinion nationale et internationale de l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des pr&eacute;paratifs de la rentr&eacute;e universitaire. M&ecirc;me si la date exacte de la reprise des cours n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e &agrave; l&rsquo;issue de ce point de presse, l&rsquo;on retient que les inscriptions pour les nouveaux bacheliers de 2011 commencent ce lundi 28 novembre 2011.</span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans un expos&eacute; conjointement pr&eacute;par&eacute; par les quatre nouveaux Recteurs de Bamako, le Pr Djeneba Traor&eacute;, Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; des Lettres et Sciences Humaines de Bamako (ULSHB), a expliqu&eacute; les difficult&eacute;s ayant conduit &agrave; la scission de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako en quatre entit&eacute;s universitaires. En effet, l&rsquo;universit&eacute; de Bamako a &eacute;t&eacute; victime de nombreux probl&egrave;mes depuis sa cr&eacute;ation en 1996 jusqu&rsquo;&agrave; sa fermeture en fin juillet 2011. La scission de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako &eacute;tait devenue une n&eacute;cessit&eacute;, car la caract&eacute;ristique essentielle des difficult&eacute;s &eacute;tait li&eacute;e &agrave; la pl&eacute;thore de l&rsquo;effectif croissant des &eacute;tudiants.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&lsquo;&rsquo;La scission ne consiste pas &agrave; cr&eacute;er des nouvelles fili&egrave;res de formation, mais partir de l&rsquo;existant pour bien r&eacute;am&eacute;nager afin d&rsquo;atteindre une efficacit&eacute; notable&rsquo;&rsquo;</span></i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">, pr&eacute;ciseront les conf&eacute;renciers. Ainsi la conclusion des rapports des experts nationaux de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur ont abouti &agrave; la cr&eacute;ation de quatre universit&eacute;s &agrave; Bamako. Cela a donn&eacute; naissance au regroupement des structures universitaires ayant des affinit&eacute;s.&nbsp; <br />
</span></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Universit&eacute; des Sciences, des Techniques et des Technologies (USTTB), </span></strong><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bamako I,&nbsp; a pour Recteur le Professeur Adama Diaman KEITA&nbsp;:</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Elle comprend la Facult&eacute; de Pharmacie et la Facult&eacute; de M&eacute;decine et d&rsquo;Odontostomatologie qui sont issues de la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odontostomatologie (FMPOS) de l&rsquo;ex Universit&eacute; de Bamako. La troisi&egrave;me Facult&eacute; est compos&eacute;e des fili&egrave;res longues de la Facult&eacute; des Sciences et Techniques (FAST) dont les fili&egrave;res courtes ont abouti &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;un Institut.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Universit&eacute;<strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> des Sciences Sociales et de Gestion (USSGB), </span></strong>Bamako II, avec pour Recteur Le Professeur Ban&iacute; TOURE :</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est une nouvelle cr&eacute;ation qui comprendra la Facult&eacute; d&rsquo;Histoire et de G&eacute;ographie. L&rsquo;USSGB recevra les&nbsp; &eacute;tudiants du D&eacute;partement d&rsquo;Etudes et de Recherche (DER) G&eacute;ographie du Centre d&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur de Bamako (CESB) et des DER d&rsquo;Histoire et de G&eacute;ographie de la Facult&eacute; des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH).</span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le regroupement de cette nouvelle facult&eacute; avec celle des Sciences Economiques et de Gestion se justifie par le fait de l&rsquo;interaction des recherches pouvant &ecirc;tre men&eacute;es en commun par lesdites facult&eacute;s. L&rsquo;Universit&eacute; comprend &eacute;galement l&rsquo;IUDT (Institut Universitaire pour le D&eacute;veloppement du Territoire).</span></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Universit&eacute; des Lettres et des Sciences Humaines (ULSHB), </span></strong><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bamako III,<strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> sera pilot&eacute;e par le Professeur </span></strong></span></b><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mme GUINDO Djeneba TRAORE&nbsp;:</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Elle est issue de la FLASH avec trois nouvelles entit&eacute;s&nbsp;: <b style=\"\"><i style=\"\">deux Facult&eacute;s et un Institut.</i></b> La Facult&eacute; des Lettres, Langues et Sciences du Langage et la Facult&eacute; des Sciences Humaines et des Sciences de l&rsquo;Education. La premi&egrave;re recevra les &eacute;tudiants du DER d&rsquo;Anglais unilingue du CESB et la seconde ceux du DER Socio-Anthropologie. Toutes les fili&egrave;res professionnelles de la FLASH&nbsp; ont &eacute;t&eacute; regroup&eacute;es au sein de l&rsquo;Institut Universitaire des Technologies (<b style=\"\"><i style=\"\">IUT</i></b>) qui regroupera dor&eacute;navant les Arts, les M&eacute;tiers du Livre et la Communication.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Universit&eacute;<strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> des Sciences Juridiques et Politiques</span></strong></span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> <b>(USJPB), Bamako IV,&nbsp;</b></span><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> a pour Recteur le Professeur Salif BERTHE :</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cette universit&eacute; accueille, &agrave; la rentr&eacute;e prochaine, pr&egrave;s de 50% des 100&nbsp;000 &eacute;tudiants que formeront les diff&eacute;rentes universit&eacute;s. Ils seront repartis entre la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) qui comprend deux nouvelles entit&eacute;s qui sont la Facult&eacute; de Droit Priv&eacute; (<b style=\"\"><i style=\"\">FDPR</i></b>) et la Facult&eacute; de Droit Public (<b style=\"\"><i style=\"\">FDPU</i></b>). Les &eacute;tudiants du DER Droit du d&eacute;funt CESB (Centre d&rsquo;Enseignement de Bamako)</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> <span lang=\"FR-BE\">y seront &eacute;galement affect&eacute;s.</span></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p><b style=\"\"><span lang=\"FR-BE\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Qu&rsquo;en est-il de la rentr&eacute;e&nbsp;universitaire ?</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR-BE\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En vue de </span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">permettre une rentr&eacute;e 2011-2012 r&eacute;ussie et group&eacute;e, une feuille de route comportant six points cruciaux a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;e par les quatre Recteurs. Ces points ambitionnent de donner une large visibilit&eacute; aux quatre</span><span lang=\"FR-BE\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> Universit&eacute;s et une grande op&eacute;rationnalit&eacute; avec</span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> l&rsquo;&eacute;tablissement pour chaque fili&egrave;re de listes exhaustives des &eacute;tudiants inscrits. Le r&egrave;glement des contentieux, la pr&eacute;paration de la rentr&eacute;e par la mise en place des &eacute;quipes p&eacute;dagogiques, la rencontre du corps enseignant par les Recteurs et l&rsquo;&eacute;laboration par chaque Recteur d&rsquo;un document d&rsquo;Avant-projet de Plan Strat&eacute;gique de d&eacute;veloppement (Projet d&rsquo;Etablissement &agrave; Moyen et Long Termes de 3 &agrave; 5 ans).</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ainsi, les diff&eacute;rentes r&eacute;alisations et les perspectives se fomentent autour du d&eacute;marrage des inscriptions &agrave; partir du 28 novembre 2011. Le processus d&rsquo;immatriculation des &eacute;tudiants a &eacute;t&eacute; conclu depuis le 31 octobre dernier. Avec les 28 056 nouveaux bacheliers,&nbsp; la d&eacute;finition des capacit&eacute;s d&rsquo;accueil ainsi que la r&eacute;partition des &eacute;tudiants sont en cours. La date exacte de la rentr&eacute;e &eacute;manera d&rsquo;une d&eacute;cision du minist&egrave;re de la tutelle. Cependant, selon le Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; r&eacute;gionale de S&eacute;gou si &laquo;&nbsp;<i style=\"\">le plan d&rsquo;action du chronogramme est respect&eacute;, l&rsquo;US d&eacute;butera le 5 d&eacute;cembre 2011&nbsp;</i>&raquo; (<i style=\"\">voir article sur cadre de l&rsquo;ouverture de l&rsquo;universit&eacute; de S&eacute;gou dans la m&ecirc;me parution</i>).</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les Recteurs pensent que la r&eacute;ussite de ce vaste chantier, initi&eacute; par le Gouvernement et ses partenaires, demande l&rsquo;accompagnement des acteurs du sous-secteur de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique.<b style=\"\"> <i style=\"\">&lsquo;&rsquo; Les d&eacute;cideurs politiques, les enseignants, les &eacute;tudiants, les parents, les m&eacute;dias au m&ecirc;me titre que les partenaires doivent s&rsquo;impliquer davantage pour la redynamisation et le renouveau de notre enseignement sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique&rsquo;&rsquo;</i></b>, ont-ils conclu.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"EN-US\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">YAYA S. GUINDO/SEYDOU KARAMOKO KONE</span></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée universitaire 2011&#45;2012 :
L’Université de Ségou prête pour le 5 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentre-universitaire-2011-2012-luniversit-de-sgou-prte-pour-le-5-dcembre-35806.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentre-universitaire-2011-2012-luniversit-de-sgou-prte-pour-le-5-dcembre-35806.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" DefUnhideWhenUsed=\"true\"
DefSemiHidden=\"true\" DefQFormat=\"false\" DefPriority=\"99\"
LatentStyleCount=\"267\">
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"0\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Normal\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 7\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 8\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"9\" QFormat=\"true\" Name=\"heading 9\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 7\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 8\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" Name=\"toc 9\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"35\" QFormat=\"true\" Name=\"caption\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"10\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Title\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"1\" Name=\"Default Paragraph Font\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"11\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Subtitle\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"0\" Name=\"Hyperlink\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"22\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Strong\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"20\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Emphasis\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"59\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Table Grid\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Placeholder Text\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"1\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"No Spacing\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Revision\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"34\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"List Paragraph\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"29\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Quote\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"30\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Intense Quote\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 1\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 2\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 3\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 4\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 5\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"60\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Shading Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"61\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light List Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"62\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Light Grid Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"63\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 1 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"64\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Shading 2 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"65\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 1 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"66\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium List 2 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"67\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 1 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"68\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 2 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"69\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Medium Grid 3 Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"70\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Dark List Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"71\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Shading Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"72\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful List Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"73\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" Name=\"Colorful Grid Accent 6\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"19\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Subtle Emphasis\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"21\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Intense Emphasis\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"31\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Subtle Reference\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"32\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Intense Reference\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"33\" SemiHidden=\"false\"
UnhideWhenUsed=\"false\" QFormat=\"true\" Name=\"Book Title\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"37\" Name=\"Bibliography\" />
<w:LsdException Locked=\"false\" Priority=\"39\" QFormat=\"true\" Name=\"TOC Heading\" />
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:\"Tableau Normal\";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:\"\";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:\"Calibri\",\"sans-serif\";
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:\"Times New Roman\";
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:\"Times New Roman\";
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}
</style>
<![endif]-->  </span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:
normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style:normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">La rentr&eacute;e universitaire 2011 2012 sera plac&eacute;e sous le signe de la r&eacute;ussite et la bonne gouvernance universitaire. Les recteurs des universit&eacute;s de Bamako et de S&eacute;gou&nbsp; &agrave; savoir&nbsp;: Pr. Dj&eacute;n&eacute;ba Traor&eacute;, recteur de l&rsquo;universit&eacute; des lettres et science humaine de Bamako&nbsp;; Pr. Salif Berth&eacute; de l&rsquo;universit&eacute; des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJP-B)&nbsp;; Pr. Bani Tour&eacute;, de l&rsquo;universit&eacute; des sciences sociales et de gestion et le recteur de la nouvelle universit&eacute; de S&eacute;gou, Abdoulaye Traor&eacute;, l&rsquo;ont fait savoir le vendredi dernier&nbsp; au rectorat&nbsp; de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse.</span></i></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cette rencontre avec les journalistes s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de Mamadou Mar&eacute;, conseiller technique au Minist&egrave;re de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique, en pr&eacute;sence du colonel major, Mamadou Coulibaly, directeur g&eacute;n&eacute;ral du Cenou (Centre des &OElig;uvres Universitaires) et plusieurs doyens des diff&eacute;rentes facult&eacute;s.</span></span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Si, aucune date n&rsquo;est officiellement fix&eacute;e pour&nbsp; la rentr&eacute;e de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako par contre l&rsquo;universit&eacute; de S&eacute;gou ouvrira ses portes le lundi 5 d&eacute;cembre prochain dans la cit&eacute; des Balazan. </span></span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Passer d&rsquo;une universit&eacute; formatrice de ch&ocirc;meurs &agrave; une universit&eacute; de d&eacute;veloppement telle est la vision de l&rsquo;ensemble des recteurs des universit&eacute;s du Mali. </span></span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon, Pr. Dj&eacute;n&eacute;ba Traor&eacute; &laquo;&nbsp;La scission de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako est une &eacute;tape importante pouvant aboutir &agrave; une solution p&eacute;renne &agrave; la crise universitaire que traverse notre pays vers la cr&eacute;ation d&rsquo;une universit&eacute;&nbsp; de d&eacute;veloppement &agrave; travers la cr&eacute;ation des fili&egrave;res professionnalisantes&nbsp; et l&rsquo;apprentissage des m&eacute;tiers adapt&eacute;s &agrave; la r&eacute;alit&eacute; du secteur de l&rsquo;emploi au Mali&nbsp;&raquo;. Pour ce cadre, le savoir est la source de toute richesse et l&rsquo;universit&eacute; est la t&ecirc;te pensante d&rsquo;une nation et que le Mali doit mettre un grand accent sur la formation de la ressource humaine du pays. </span></span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour la rentr&eacute;e universitaire de cette ann&eacute;e plac&eacute;e sous le signe de la r&eacute;ussite et la coh&eacute;sion, dont la date r&eacute;elle n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fix&eacute;e, elle indiquera&nbsp; que l&rsquo;ensemble des recteurs ont &eacute;labor&eacute; une feuille de route faisant la visibilit&eacute; et l&rsquo;op&eacute;rationnalisation des universit&eacute;s&nbsp;; le r&egrave;glement des contentieux&nbsp;; la mise en place des &eacute;quipes p&eacute;dagogiques et l&rsquo;&eacute;laboration par chaque recteur d&rsquo;un plan strat&eacute;gique. Pour terminer, elle a lanc&eacute; un appel &agrave; tous les acteurs et d&eacute;cideurs de s&rsquo;impliquer activement pour tirer vers le&nbsp;&nbsp; haut la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement au Mali.</span></span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">S&rsquo;agissant du recteur de l&rsquo;universit&eacute; de S&eacute;gou, Pr. Abdoulaye Traor&eacute; dira que de son cot&eacute; tout est fin pr&ecirc;t et que les cours peuvent d&eacute;marrer d&egrave;s le lundi 5 d&eacute;cembre 2011. Il a donn&eacute; l&rsquo;assurance quant &agrave; la disponibilit&eacute; des infrastructures et du corps professoral. Pour aller plus en d&eacute;tail, il indiquera que contrairement aux universit&eacute;s du Mali que sa structure sera &eacute;paul&eacute;e par des &eacute;minents professeurs venants diverses universit&eacute;s&nbsp; de la sous r&eacute;gion et&nbsp; m&ecirc;me d&rsquo;autres continents. Il pr&eacute;cisera que pour cette ann&eacute;e son universit&eacute; d&eacute;butera avec la Facult&eacute; d&rsquo;agronomie et de m&eacute;decine animale (FAMA) qui comporte trois fili&egrave;res dont l&rsquo;agro&eacute;conomie. Pour sa rentr&eacute;e universitaire, le tout nouveau&nbsp; rectorat de S&eacute;gou table sur un effectif de 200 &eacute;tudiants issus des fili&egrave;res scientifiques et&nbsp; quant aux autres fili&egrave;res d&eacute;marreront &agrave; la prochaine rentr&eacute;e.</span></span></p>
<p style=\"text-align:justify\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:
normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Aliou Badara Diarra</span></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU :
Un changement de siège s’impose </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-un-changement-de-sige-simpose-35762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cenou-un-changement-de-sige-simpose-35762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Si la majorit&eacute; des &eacute;tudiants que nous avons rencontr&eacute;s, lors de notre passage au Centre National des &OElig;uvres Universitaire (CENOU) le vendredi 17 novembre 2011, ont appr&eacute;ci&eacute; &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; les services offerts par ledit Centre, nombreux sont ceux qui r&eacute;clament un nouveau si&egrave;ge digne de ce nom. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Cr&eacute;e en 2001, le CENOU a pour mission, entre autres, la gestion des bourses et aides sociales, la gestion des r&eacute;sidences et des restaurants universitaires et, aussi, celle du transport des &eacute;tudiants du Mali.<br />
<br />
Aujourd&rsquo;hui, le CENOU a su bien remplir ses mission fondamentales qui sont ,entre autres&nbsp;: assurer ou faire assurer la gestion des prestations &agrave; fournir aux &eacute;tudiants en mati&egrave;re de logement, de restauration et de transport ; participer &agrave; la prise en charge des probl&egrave;mes sanitaires et sociaux des &eacute;tudiants b&eacute;n&eacute;ficiaires des &oelig;uvres universitaires&nbsp;;&nbsp; g&eacute;rer les infrastructures sportives et culturelles des &eacute;tablissements publics d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur&nbsp;; contribuer &agrave; l&rsquo;organisation des activit&eacute;s sportives, sociales et culturelles des &eacute;tudiants&nbsp;; g&eacute;rer les bourses et les aides sociales accord&eacute;es aux &eacute;tudiants inscrits au Mali&nbsp;; donner aux &eacute;tudiants toutes les informations utiles sur les conditions de vie et d&rsquo;&eacute;tudes&nbsp;; faciliter la prise en charge des &eacute;tudiants dans le cadre de leur mobilit&eacute; en application des Conventions inter universitaires&nbsp;; effectuer ou faire effectuer toutes &eacute;tudes relatives aux &oelig;uvres universitaires.<br />
<br />
Cependant, l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t&nbsp;: cet &eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re administratif est aujourd&rsquo;hui confront&eacute; &agrave; un probl&egrave;me r&eacute;current d&rsquo;un local digne (le CENOU est en location &agrave; Daoudabougou, derri&egrave;re le Lyc&eacute;e Kankou Moussa). Cette structure qui a &eacute;t&eacute; incendi&eacute; &agrave; cause d&rsquo;un probl&egrave;me &eacute;lectrique g&egrave;re des milliards ainsi que le dossier des milliers d&rsquo;&eacute;tudiants. <br />
Est-ce que les autorit&eacute;s doivent fermer les yeux en attendant l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un troisi&egrave;me d&eacute;g&acirc;t&nbsp;? Gr&acirc;ce aux efforts des responsables de cette structure, le CENOU est aujourd&rsquo;hui une r&eacute;f&eacute;rence dans la Sous-r&eacute;gion. Cette marque de confiance lui a valu la visite de la Directrice du COUS-UAC du B&eacute;nin (Centre des &OElig;uvres Universitaires et Sociales de l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Abomey-Calavi), Mme Sofiatou B. Onifad&eacute;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Autant dire que si au niveau de ses prestations, le CENOU fait la fiert&eacute; du Mali, il n&rsquo;en est pas de m&ecirc;me au niveau de l&rsquo;image que nous donne son si&egrave;ge. Il urge donc que nos plus hautes autorit&eacute;s pensent &agrave; trouver, pourquoi pas, un si&egrave;ge flambant neuf &agrave; cette structure qui est l&rsquo;une de nos vitrines universitaires.<br />
<strong>Mamadou DIALLO &laquo;Mass&raquo;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Nouvelle topographie des facultés, reprise des cours en décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-nouvelle-topographie-des-facultes-reprise-des-cours-en-decembre-35304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-nouvelle-topographie-des-facultes-reprise-des-cours-en-decembre-35304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 09:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une feuille de route définit la liste des étudiants, le règlement des contentieux, la mise en place des équipes pédagogiques, et un plan stratégique de développement de l’éducation supérieure.</em>

<img class="alignleft size-full wp-image-35305" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/11/Etudiants.jpg" alt="" width="310" height="207" />

La rentrée universitaire 2011-2012 dans les Universités de Bamako et de Ségou débutera le 28 novembre par l’inscription des étudiants. Les cours commenceront vers la fin du mois de décembre. Les 28 056 nouveaux bacheliers ont été immatriculés et les emplois du temps élaborés. Ces informations ont été données vendredi lors d’une conférence de presse animée par les quatre recteurs des universités de Bamako et celui de Ségou, dans les locaux du rectorat de l’ex-Université de Bamako. Au cours de ce point de presse, le recteur de l’Université des lettres et sciences humaines de Bamako, Mme Djénéba Traoré, a, en présence de ses pairs et du conseiller juridique du département en charge de l’enseignement supérieur, ainsi que du directeur général du Centre national des œuvres universitaires (Cenou), Mamadou Coulibaly, fait le constat général des problèmes que connaissait l’Université de Bamako, donné les raisons de la scission et l’état des préparatifs de la rentrée 2011-2012. Depuis sa création en 1996, la seule université de notre pays, celle de Bamako, a été confrontée à beaucoup de problèmes dont l’accroissement constant du nombre d’étudiants (100 000 à la rentrée 2011-2012) et l’insuffisance d’enseignants (moins de 1000). Auxquels sont venus se greffer des problèmes liés à la violence, à l’éthique, à la déontologie et à la discipline, etc. Le manque de locaux d’accueil, les problèmes de gouvernance, d’autonomie ou encore les mauvaises conditions de travail et de vie des enseignants et des étudiants ont fini de gripper le système. « La décision de scinder l’université de Bamako très saturée s’imposait aux autorités compétentes. Elle est une phase importante du redressement de l’enseignement supérieur », a commenté le principal conférencier.

La scission ne consiste pas seulement à créer de nouvelles filières, c’est une démarche qui vise à terme l’efficacité. Ce qui justifie le regroupement des structures universitaires de mêmes affinités, ont expliqué les conférenciers. Ainsi, il a été créé au niveau de Bamako I, l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB). Il abrite la Faculté de pharmacie et la Faculté de médecine et d’odontostomatologie issues de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS). La troisième faculté est composée des filières longues de la Faculté des sciences et techniques (FAST). Les filières courtes de la FAST forment l’Institut universitaire des sciences appliquées (IUSA). L’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako a été créée au niveau de Bamako II (USSGB). Il abrite la Faculté d’histoire et de géographie et la Faculté des Sciences économiques et de gestion. Le regroupement de cette nouvelle faculté avec celle des Sciences économiques et de gestion se justifie du fait de l’interaction des recherches pouvant être menées en commun par ces facultés.

L’Université comprend également l’Institut universitaire de développement territorial (IUDT) L’Université des Lettres et Sciences Humaines de Bamako a été créée au niveau de Bamako III (ULSHB). Il abrite la Faculté des lettres, langues et sciences du langage et la Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation.  Les filières professionnelles de la FLASH ont été regroupées au sein de l’Institut universitaire des technologies (arts, métiers du livre, communication) L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako est au niveau de Bamako IV (USJPB). Il comprend la Faculté de droit privé, la Faculté de droit public et la Faculté des sciences politiques et administratives. Pour permettre une rentrée 2011-2012 réussie et groupée, les quatre recteurs ont élaborée une feuille de route qui s’articule autour d’actions visant à donner plus de visibilité aux universités, élaborer la liste exhaustive des étudiants inscrits, régler les contentieux, mettre en place des équipes pédagogiques, élaborer un document de plan stratégique de développement et un projet d’établissement à court, moyen et long termes. L’achèvement de la réhabilitation des dortoirs de l’IUG, de la FAST et de la FMPOS ainsi que l’identification de bâtiments publics pour abriter les étudiants est en cours Aussi, 27 600 boursiers potentiels parmi les nouveaux bacheliers ont été également été identifiés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Universitaires 2011&#45;2012 :
Une nouvelle réflexion sur le système universitaire au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentre-universitaires-2011-2012-une-nouvelle-rflexion-sur-le-systme-universitaire-au-mali-35428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/rentre-universitaires-2011-2012-une-nouvelle-rflexion-sur-le-systme-universitaire-au-mali-35428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans le cadre des pr&eacute;paratifs de la Rentr&eacute;e Universitaires 2011-2012, les Recteurs des Universit&eacute;s de Bamako &eacute;taient face aux hommes de m&eacute;dia, le vendredi 18 novembre 2011, dans la salle de Conf&eacute;rence du Rectorat de Bamako, sise &agrave; Badalabougou.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Cette conf&eacute;rence de presse, plac&eacute;e sous le th&egrave;me&nbsp;:&nbsp;&laquo;Une Rentr&eacute;e Universitaire 2011-2012 R&eacute;ussie&raquo; et pr&eacute;sid&eacute;e par Mahamane Mar&eacute;, conseiller technique au Minist&egrave;re de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique, a &eacute;galement enregistr&eacute; la pr&eacute;sence entre autres du Col. Mamadou Coulibaly, Directeur G&eacute;n&eacute;ral du CENOU&nbsp;; du Prof. Traor&eacute; Djeneba, Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; des Lettres et Sciences Humaines de Bamako&nbsp;; du Prof. Salif Berth&eacute;, Recteur Universit&eacute; des Sciences Juridique et Politique&nbsp;; du Prof. Bani Tour&eacute;, Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; des Sciences Sociales et de Gestion et du Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de S&eacute;gou, Abdoulaye Traor&eacute;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
L&rsquo;objectif de cette rencontre &eacute;tait de pr&eacute;senter aux hommes de la presse, la nouvelle r&eacute;flexion sur le d&eacute;veloppement du syst&egrave;me universitaire &agrave; l&rsquo;issue de laquelle plusieurs mesures ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;conis&eacute;es afin d&rsquo;aboutir &agrave; un r&eacute;sultat souhait&eacute; pour la Rentr&eacute;e Universitaire 2011-2012. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Dans&nbsp; son expos&eacute;,&nbsp; Mahamane Mar&eacute;, conseiller technique au Minist&egrave;re de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique, a pr&eacute;cis&eacute; que cette nouvelle r&eacute;flexion sur le d&eacute;veloppement du syst&egrave;me universitaire est la &lsquo;&rsquo;Scission&rsquo;&rsquo;, dont l&rsquo;objectif est le d&eacute;veloppement des quatre Universit&eacute;s th&eacute;matiques et l&rsquo;am&eacute;lioration de la gouvernance universitaire. &laquo;La Scission est le fruit d&rsquo;une d&eacute;marche progressive et une premi&egrave;re &eacute;tape qui n&rsquo;a pas la solution &agrave; tous, mais un moyen pour bien d&eacute;marrer les travaux de la Rentr&eacute;e Universitaire 2011-2012 avec le concours de tous les acteurs de l&rsquo;&eacute;ducation. Elle ne consiste pas &agrave; cr&eacute;er de nouvelles fili&egrave;res. Mais, partir de l&rsquo;existant pour bien r&eacute;am&eacute;nager afin d&rsquo;atteindre l&rsquo;efficacit&eacute; tout en proc&eacute;dant &agrave; un regroupement des structures universitaires ayant des affinit&eacute;s&raquo; &agrave;-t-il rappel&eacute;. A noter que le Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de S&eacute;gou, Abdoulaye Traor&eacute;, a profit&eacute; de cette rencontre pour rappeler que tous les sch&eacute;mas techniques de l&rsquo;op&eacute;ration favorisant l&rsquo;ouverture de la Facult&eacute; d&rsquo;Agronomie et de M&eacute;decine Animale (FAMA) &nbsp;de S&eacute;gou ont &eacute;t&eacute; finalis&eacute;s. &laquo;C&rsquo;est la Facult&eacute; d&rsquo;Agronomie et de M&eacute;decine Animale (FAMA) qui verra le jour pendant cette ann&eacute;e scolaire 2011-2012 et les fili&egrave;res propos&eacute;es sont&nbsp;entre autres l&rsquo;agro &eacute;conomie, l&rsquo;hydraulique agricole et productions et sant&eacute; animales&raquo; &agrave;-il affirm&eacute;. En outre, il a expliqu&eacute; que le choix de cette Facult&eacute; s&rsquo;explique non seulement par des sp&eacute;cificit&eacute;s de la r&eacute;gion de S&eacute;gou qui est une zone essentiellement agro pastorale, mais aussi, pour un d&eacute;but, instaurer un enseignement de qualit&eacute; &agrave; travers la maitrise de l&rsquo;effectifs des &eacute;tudiants et voir la disponibilit&eacute; des professeurs de qualit&eacute;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> R&eacute;pondant aux questions relatives &agrave; la comp&eacute;tence des professeurs et le march&eacute; de l&rsquo;emploi des &eacute;tudiants apr&egrave;s leur formation, Djeneba&nbsp; Traor&eacute;, Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; des Lettres et Sciences Humaines de Bamako a rappel&eacute; que &laquo;1016 enseignants de qualit&eacute; pour les Universit&eacute;s du Mali sont actuellement disponible. En outre il y aura d&rsquo;autres professeurs de l&rsquo;Universit&eacute; &lsquo;&rsquo;Gaston Berger&rsquo;&rsquo; de Saint Louis du S&eacute;n&eacute;gal et d&rsquo;autres pays de la sous-r&eacute;gion, qui &agrave; travers leurs savoir faire vont dispenser des cours ici au Mali. Avec le Syst&egrave;me LMD (Licence-Master-Doctorat) qui est une formation modulaire et de qualit&eacute;, nous sommes s&ucirc;r d&rsquo;avoir une garantie pour le march&eacute; de l&rsquo;emploi apr&egrave;s formation&raquo; a-t-elle expliqu&eacute;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Rappelons que le cout global pour le plan d&rsquo;action de l&rsquo;ensemble des travaux de la Rentr&eacute;e Universitaires 2011-2012 &eacute;quivaut &agrave; un montant d&rsquo;un milliard cinq cent millions de FCFA (1&nbsp;500&nbsp;000&nbsp;000 de FCFA). <br />
<strong>Ibrahim M GUEYE&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong>&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : Le secrétaire général du comité AEEM de la FMPOS écroué</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universit-de-bamako-le-secrtaire-gnral-du-comit-aeem-de-la-fmpos-crou-24743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universit-de-bamako-le-secrtaire-gnral-du-comit-aeem-de-la-fmpos-crou-24743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small"><span><em><b>Comment lib&eacute;rer Sylvestre Togo et d&rsquo;autre membre du bureau de L&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM) de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, pharmacie d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS) &eacute;tait l&rsquo;ordre du jour d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse organis&eacute; par les membres du bureau non incarc&eacute;rer. C&rsquo;&eacute;tait le mercredi 15 juin 2011 &agrave; la dite Facult&eacute;.</b></em></span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Suite &agrave; l&rsquo;incarc&eacute;ration&nbsp;du Sylvestre Togo, SG de la FMPOS, Abdoul Aziz Coulibaly, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint et certains membres du bureau ont trouv&eacute; l&rsquo;occasion de &ldquo;donner la bonne information&rdquo; sur les &eacute;v&eacute;nements qui ont valu &agrave; Sylvestre Togo et &agrave; cinq membres du bureau AEEM d&rsquo;&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;s depuis pr&egrave;s d&rsquo;un mois. Selon eux Les faits sont les sont les suivants&nbsp;: Le lundi 9 mai, vers 16 h, une jeune fille appelle au num&eacute;ro de Martin Kon&eacute;, &eacute;tudiant &agrave; la FMPOS, pour que ce dernier lui r&eacute;serve une place &agrave; l&rsquo;internat. Connu et sollicit&eacute; pour sa disponibilit&eacute;, le jeune &eacute;tudiant n&rsquo;a pas fait d&rsquo;objection &agrave; la requ&ecirc;te de la jeune fille. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Le rendez-vous est fix&eacute; dans la nuit. Entre 20 h et 21 h, la fille appelle de nouveau Martin pour lui signifier qu&rsquo;elle se trouve devant une cabine t&eacute;l&eacute;phonique &agrave; la porte de la FMPOS avec ses bagages. Sans se douter de quoi que ce soit, Martin se rend au lieu dit, mais ne voit personne. Il rappelle et tombe sur le r&eacute;pondeur de la jeune fille.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Martin est battu &agrave; sang par les deux hommes, qui finissent par s&rsquo;&eacute;chapper dans la nature. Il est secouru par des camarades. Quelques semaines plus tard, indique Pierre Dao, secr&eacute;taire administratif du comit&eacute; AEEM de la FMPOS, Bill est rep&eacute;r&eacute; &agrave; la Fac et appr&eacute;hend&eacute; par sa victime, Martin. Aussit&ocirc;t, des &eacute;tudiants avec qui ils avaient des ant&eacute;c&eacute;dents sont sortis de partout et l&rsquo;ont tabass&eacute;.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Il a &eacute;t&eacute; conduit aux urgences du Point G.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Le lendemain, 10 mai, Martin Kon&eacute; et Kalfala Samak&eacute; ont re&ccedil;u&nbsp;des convocations. Sylvestre Togo, SG du comit&eacute; AEEM, accompagn&eacute; des membres du bureau r&eacute;pondent &agrave; la convocation. Au commissariat, les autres re&ccedil;oivent leurs tours des convocations&nbsp;et sont aussit&ocirc;t plac&eacute;s en garde-&agrave;-vue. Des membres du bureau qui se sont rendus au chevet du malade tentent de n&eacute;gocier une solution &agrave; l&rsquo;amiable.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Et d&rsquo;ajouter que leur proposition de retrait de la plainte est rest&eacute;e vaine. En garde-&agrave;-vue au 8e arrondissement, Sylvestre Togo est rel&acirc;ch&eacute; apr&egrave;s t&eacute;moignage de Bill, qui &eacute;carte toute implication du SG.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Contre toute attente, il est de nouveau interpell&eacute; par le commissaire du 8e. &ldquo;Sur quelle base ont-ils &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s ?&rdquo;, s&rsquo;interrogent les &eacute;tudiants. Apr&egrave;s une semaine de garde-&agrave;-vue, Sylvestre et ses camarades sont mis &agrave; la disposition du procureur de la Commune III et s&eacute;journent &agrave; la prison centrale de Bamako. Depuis sa cellule, M. Togo demande &agrave; ses camarades de r&eacute;int&eacute;grer les classes. Aujourd&rsquo;hui, les conf&eacute;renciers se disent ouverts &agrave; toutes m&eacute;diations et dispos&eacute;s &agrave; se mettre &agrave; la disposition des autorit&eacute;s pour toute enqu&ecirc;te, &ldquo;afin que la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;s&rsquo;&eacute;clate&rdquo;. Les &eacute;tudiants de la FMPOS n&rsquo;attendent qu&rsquo;une chose &agrave; savoir&nbsp;la lib&eacute;ration de leurs camarades qui sont toujours d&eacute;tenues.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Aguibou Sogodogo</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Stagiaire</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation de l’espace universitaire ; Des postes de police bientôt ouverts</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/scurisation-de-lespace-universitaire-des-postes-de-police-bientt-ouverts-24139.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/scurisation-de-lespace-universitaire-des-postes-de-police-bientt-ouverts-24139.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><b>S&eacute;curiser l&rsquo;espace universitaire et les &eacute;tudiants et r&eacute;habiliter le campus. C&rsquo;est la conclusion tir&eacute;e de la visite conjointe des ministres de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique, Mme Siby Ginette Bellegarde, et de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile, g&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama, le 8 juin 2011, &agrave; l&rsquo;espace universitaire de Badalabougou.</b></em></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ces derniers temps, l&rsquo;espace universitaire de Badalabougou a fait l&rsquo;objet d&rsquo;affrontements multiples entre les groupes rivaux de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM). Des altercations qui, il faut le rappeler,&nbsp;ont vu des&nbsp;chambres saccag&eacute;es, br&ucirc;l&eacute;es, ont enregistr&eacute; des blessures graves avec l&rsquo;utilisation des couteaux, machettes et pistolets par les protagonistes. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La police qui est loin de l&rsquo;espace universitaire arrive toujours en retard en cas de trouble ou d&rsquo;affrontements. En plus des bellig&eacute;rances entre les &eacute;tudiants, les cas d&rsquo;agression sont constat&eacute;s contre les jeunes filles sur certaines voies qui m&egrave;nent &agrave; l&rsquo;espace&nbsp;par&nbsp;des bandits qui les d&eacute;pouillent de leurs t&eacute;l&eacute;phones, argent, motos etc. Pour&nbsp;trouver une solution &agrave; cette ins&eacute;curit&eacute; qui pr&eacute;vaut au sein de l&rsquo;espace universitaire et ses alentours, le ministre de&nbsp;l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique et son homologue de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile ont visit&eacute;, le 8 juin 2011, l&rsquo;espace universitaire de Badalabougou. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Conduite par le Doyen de la Facult&eacute; des sciences et techniques (Fast) et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination de l&rsquo;AEEM, Hamadoun Traor&eacute;, la d&eacute;l&eacute;gation&nbsp;a inspect&eacute;, entre autres, le Campus universitaire et ses alentours (les diff&eacute;rentes portes d&rsquo;entr&eacute;es des diff&eacute;rentes facult&eacute;s) et les diff&eacute;rents postes de police dont la construction avait commenc&eacute;, mais arr&ecirc;t&eacute;e. Au terme de la visite, il est sorti des discussions qu&rsquo;il faut voir comment am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;tat actuel du Campus&nbsp;de m&ecirc;me que sa s&eacute;curisation. Pour ce faire, les travaux de finition des trois postes de s&eacute;curit&eacute; qui sont sur la colline seront achev&eacute;s. Il s&rsquo;agit des postes de police se trouvant vers la Fast, entre le Rectorat et la Flash (Facult&eacute; des lettres, langues, arts et sciences humaines)&nbsp;et derri&egrave;re la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (Fsjp). &laquo;&nbsp;Nous allons reprendre les postes de police.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;Cela permettra &agrave; la police d&rsquo;intervenir rapidement en cas de conflit sur la colline. Leur (postes de police) ouverture permettra aussi de freiner les agressions qui se font souvent sur certaines voies de&nbsp;l&rsquo;espace. On va&nbsp;donner les num&eacute;ros de ces postes &agrave; tous les &eacute;tudiants en cas de besoin. Mais il faut que les &eacute;tudiants comprennent que la police est l&agrave; pour eux et pas contre eux. Elle vient pour assurer votre s&eacute;curit&eacute;. Vous devez comprendre cela et leur faciliter la t&acirc;che&nbsp;&raquo;, a&nbsp;d&eacute;clar&eacute; le g&eacute;n&eacute;ral Gassama &agrave; l&rsquo;endroit du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination de l&rsquo;AEEM &agrave; et son &eacute;quipe. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Hadama B. Fofana</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campus universitaire de la FAST : Affrontement armé entre étudiants. 8 blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/campus-universitaire-de-la-fast-affrontement-arm-entre-tudiants-8-blesss-graves-23881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/campus-universitaire-de-la-fast-affrontement-arm-entre-tudiants-8-blesss-graves-23881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>- Usage d&rsquo;armes &agrave; feu et d&rsquo;armes blanches</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>* 8 bless&eacute;s graves </b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>Le campus universitaire de la Facult&eacute; des sciences et techniques (Fast) a &eacute;t&eacute;, le 3 juin 2011, le th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;un affrontement sanglant entre deux groupes rivaux de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (Aeem). Au centre du conflit se trouve la gestion des internats de l&rsquo;Universit&eacute; que certains &eacute;tudiants veulent conserver au d&eacute;triment du Centre national des &oelig;uvres universitaires (Cnou). L&rsquo;altercation a donn&eacute; lieu &agrave; l&rsquo;usage de machettes, de haches et d&rsquo;armes &agrave; feu, faisant de nombreux bless&eacute;s transport&eacute;s au centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Comme V et &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. </b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;incident qui a oppos&eacute; deux groupes de leaders de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (Aeem) n&rsquo;a pas commenc&eacute; ce vendredi 3 juin, mais bien avant. En effet, il y a 20 jours (les 16 et 17 mai), le conflit &eacute;clatait au Campus universitaire sis &agrave; la Fast, quand des &eacute;tudiants tr&egrave;s remont&eacute;s contre le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Hamadoun Traor&eacute;, ont saccag&eacute; sa chambre provoquant des repr&eacute;sailles des amis de celui-ci. Cons&eacute;quences&nbsp;: plusieurs chambres &eacute;taient incendi&eacute;es au campus, le lendemain17 mai.&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Selon nos informations, de sources universitaires et polici&egrave;res, le pire a &eacute;t&eacute; &eacute;vit&eacute; ce 3 juin, car la violence des affrontements pouvait donner lieu &agrave; des pertes en vies humaines. Il y a eu huit bless&eacute;s graves dont quatre ont &eacute;t&eacute; admis &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, &laquo;&nbsp;en observation&nbsp;&raquo;, dit-on.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;affrontement a oppos&eacute; un groupe de leaders de l&rsquo;AEEM d&rsquo;une part, et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination du mouvement estudiantin, Hamadoun Traor&eacute; et ses d&eacute;fenseurs d&rsquo;autre part. Au centre de leur divergence se trouverait un accord sign&eacute; par l&rsquo;Aeem pour confier la gestion des internats au Centre national des &oelig;uvres universitaires (Cnou). La renonciation par l&rsquo;Aeem &agrave; certains avantages tir&eacute;s de la gestion du Campus, au profit du Cnou, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t de certains de ses camarades qui se sont rebell&eacute;s contre lui.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;N&rsquo;&eacute;tant pas parvenus &agrave; le faire revenir sur cet engagement, ils ont choisi de passer &agrave; la vitesse sup&eacute;rieure, en utilisant des moyens plus forts. De nombreux &eacute;tudiants ont constitu&eacute; une fronde arm&eacute;e pour attaquer le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et ses coll&egrave;gues. C&rsquo;est aux environs de 15 heures que les assaillants se sont introduits dans l&rsquo;espace universitaire pour s&rsquo;adonner &agrave; des actes de vandalisme. Selon nos sources, les meneurs du groupe seraient Ali Ciss&eacute; et Mamadou Diouara de la Flash, Abdoul&nbsp;Razac Traor&eacute; dit Zabar de la Fseg, Zoumana Sangar&eacute; et Seydou Salah Sidib&eacute; de la Fast. Nos efforts n&rsquo;ont pas permis&nbsp;de joindre un quelconque d&rsquo;entre eux. Mais selon des &eacute;tudiants au campus, c&rsquo;est ce groupe qui a pris pour cible des &eacute;tudiants pro-Hamadoun Traor&eacute; &agrave; travers des jets de pierre. Ces derniers ont r&eacute;pliqu&eacute;. Et le campus universitaire s&rsquo;est transform&eacute; en un champ de bataille pendant une heure. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>Violence &agrave; l&rsquo;&eacute;cole</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Selon Hamadoun Traor&eacute;, les &eacute;chauffour&eacute;es ont commenc&eacute; lorsqu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas physiquement sur les lieux. Inform&eacute; par ses camarades, il a &agrave; son tour alert&eacute; le commissariat du IV&egrave;me arrondissement qui s&rsquo;est rendu sur les lieux. &laquo;La police n&rsquo;est pas arriv&eacute;e &agrave; temps&raquo;, a indiqu&eacute; un responsable de l&rsquo;Aeem.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Effectivement avant l&rsquo;arriv&eacute;e de la police, les deux groupes se sont battus &agrave; l&rsquo;aide de cailloux, de machettes, de couteaux et d&rsquo;armes &agrave; feu, selon des &eacute;tudiants que nous avons interrog&eacute;s sur place. Ces m&ecirc;mes &eacute;tudiants assurent que plusieurs pistolets ont &eacute;t&eacute; saisis par les policiers &agrave; l&rsquo;issue de l&rsquo;affrontement. Interrog&eacute;, le commissaire adjoint du quatri&egrave;me arrondissement, Jean Pierre Coulibaly, nous a indiqu&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;est pas en mesure de donner une information avant de faire le rapport &agrave; sa hi&eacute;rarchie. La police nous a &eacute;galement emp&ecirc;ch&eacute;s de faire les images des armes saisies sur les assaillants. Nous avons constat&eacute; que le Commissariat du&nbsp;IV&egrave; arrondissement &eacute;tait en effervescence&nbsp;: Inspecteurs et Commissaires de police &eacute;taient sur pieds dans la soir&eacute;e du 3 juin, pour r&eacute;unir les informations r&eacute;elles sur les circonstances de l&rsquo;incident. De nombreux &eacute;tudiants &eacute;taient pr&eacute;sents dans les bureaux et la cour du Commissariat dont des leaders de l&rsquo;Aeem, avec &agrave; leur t&ecirc;te le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Hamadoun Traor&eacute;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Les bureaux du commissaire et de la brigade de recherche &eacute;taient pris d&rsquo;assaut, car la police proc&eacute;dait &agrave; des auditions. Mais pendant toute la journ&eacute;e du vendredi et celle du samedi, le commissariat est rest&eacute; muet sur toute information au sujet de cet incident. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Vendredi, quatre bless&eacute;s ont &eacute;t&eacute; trait&eacute;s au centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence (Csref) de la commune V et les quatre autres ont &eacute;t&eacute; transport&eacute;s &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral lui-m&ecirc;me a &eacute;t&eacute; bless&eacute; &agrave; la t&ecirc;te et &agrave; l&rsquo;&eacute;paule et a &eacute;t&eacute; trait&eacute; au Csref de la Commune V. Selon le m&eacute;decin traitant de ce centre, sis au Quartier Mali, Dr. Yacouba Diarra, parmi les quatre bless&eacute;s admis dans son service deux d&rsquo;entre eux portent des l&eacute;gions qui ont n&eacute;cessit&eacute; une radio au niveau du thorax et de l&rsquo;avant-bras. &laquo;Nous avons sutur&eacute;&nbsp;les blessures pour faciliter leur cicatrisation et r&eacute;duire le taux d&rsquo;infection&raquo;, a expliqu&eacute; Dr. Yacouba Diarra. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">A l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, parmi les quatre bless&eacute;s admis, deux sont rest&eacute;s en &eacute;tat d&rsquo;observation jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; nous mettons sous presse cet article.&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Seydou Coulibaly </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Hadama B. Fofana</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Boukary Daou</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles &#45;  ENI: Le calme est revenu, mais pour combien de temps ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-eni-le-calme-est-revenu-mais-pour-combien-de-temps-16946.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-eni-le-calme-est-revenu-mais-pour-combien-de-temps-16946.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><b>Fmpos: La deuxi&egrave;me session encours</b></span></p>

<p><span>L&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 se poursuit &agrave; pr&eacute;sent &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (Fmpos). Apr&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats de la premi&egrave;re session, la deuxi&egrave;me session a commenc&eacute; le 7 et prendra fin le 17 mars 2011 selon le calendrier &eacute;labor&eacute; par le d&eacute;canat de ladite facult&eacute;. </span></p>

<p><span><b>Ensup: Concours d&rsquo;entr&eacute;e </b></span></p>

<p><span>Le concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (Ensup), au titre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2010-2011, vient d&rsquo;&ecirc;tre lanc&eacute; par la direction de l&rsquo;&eacute;tablissement. Il concerne les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash) d&eacute;tenteurs de la licence ou de d&rsquo;admissibilit&eacute; &agrave; la ma&icirc;trise et les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des sciences et techniques (Fast) d&eacute;tenteurs de la licence ou la ma&icirc;trise de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010. </span></p>

<p><span>Depuis lundi dernier, c&rsquo;est la rentr&eacute;e universitaire 2010-2011 des classes de la 2&egrave; ann&eacute;e des professeurs d&rsquo;enseignement secondaire&nbsp;(Pes) et les 2&egrave;, 3&egrave; et 4&egrave; ann&eacute;es des professeurs d&rsquo;enseignement fondamental (Pef). </span></p>

<p><span><b>Fsjp: Fin des inscriptions ce vendredi&nbsp;?</b></span></p>

<p><span>A la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (Fsjp), les cours au titre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2010-2011 se d&eacute;roulent dans le calme. Ici, les inscriptions des classes des 2&egrave;, 3&egrave; et 4&egrave; ann&eacute;e se poursuivent. Selon nos informations, ils doivent prendre fin ce 11 mars 2011. Les &eacute;tudiants estiment que cette date est courte et souhaitent qu&rsquo;elle soit prolong&eacute;e encore d&rsquo;une ou de deux semaines. &laquo;&nbsp;Le nombre d&rsquo;&eacute;tudiants qui est en rang aujourd&rsquo;hui ne peut pas finir de s&rsquo;inscrire d&rsquo;ici le vendredi. C&rsquo;est dire que l&rsquo;affluence est grande. C&rsquo;est pourquoi, il serait bien que l&rsquo;administration prolonge encore la date de quelques semaines pour permettre &agrave; tous de s&rsquo;inscrire&nbsp;&raquo;, a fait savoir Mahamadou, &eacute;tudiant en troisi&egrave;me ann&eacute;e droit priv&eacute;e. </span></p>

<p><span><b>Fast: Les cours du 2&egrave; semestre continuent</b></span></p>

<p><span>Comme &agrave; la Fmpos, l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 se poursuit toujours &agrave; la Facult&eacute; des sciences techniques (Fast). Les &eacute;tudiants du syst&egrave;me LMD (licence master, doctorat) continuent leurs cours de deuxi&egrave;me semestre. Selon nos informations, l&rsquo;arr&ecirc;t des cours s&rsquo;approche. C&rsquo;est apr&egrave;s que les &eacute;valuations seront faites.</span></p>

<p><span><b>Fseg: le traitement des r&eacute;clamations en cours</b></span></p>

<p><span>La semaine derni&egrave;re, la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion (Fseg) a &eacute;t&eacute; chaude en perturbation. Les &eacute;tudiants protestaient contre le refus du&nbsp;Doyen&nbsp;&nbsp; d&rsquo;accepter de tenir une deuxi&egrave;me session, la premi&egrave;re n&rsquo;ayant pas enregistr&eacute; beaucoup de passage en classe sup&eacute;rieure. Lors de notre passage, l&rsquo;accalmie r&eacute;gnait au sein de la Facult&eacute;. Selon nos informations, l&rsquo;administration est &agrave; pied d&rsquo;&oelig;uvre pour le traitement des r&eacute;clamations. Tiendra-t- elle compte des mesures d&rsquo;accompagnements pour que la crise ait un d&eacute;nouement heureux&nbsp;?</span></p>

<p><span><b>Cesb: Rentr&eacute;e 2010-2011, mardi dernier</b></span></p>

<p><span>Le Centre d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur de Bamako (Cesb) a commenc&eacute; officiellement mardi dernier l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2010-2011. Mais la protestation des &eacute;tudiants apr&egrave;s l&rsquo;affichage des r&eacute;sultats des r&eacute;clamations freine les choses. Esp&eacute;rons que tout rentrera dans l&rsquo;ordre pour que les cours d&eacute;marrent.&nbsp;</span></p>

<p><span><b>Iug:</b> &Agrave; l&rsquo;Institut universitaire de gestion (Iug), les cours se passent dans le calme.</span></p>

<p><span>&nbsp;<b>Eni: Le calme est revenu, mais pour combien de temps&nbsp;?</b></span></p>

<p><span>L&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs a retrouv&eacute; cette semaine un peu d&rsquo;accalmie, cela apr&egrave;s les d&eacute;brayages de la semaine derni&egrave;re du comit&eacute; syndical du Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup). Mais combien de temps cette accalmie durera-t-elle si l&rsquo;on sait que le syndicat a r&eacute;affirm&eacute; sa volont&eacute; de reprendre la gr&egrave;ve si ses dol&eacute;ances ne sont pas accept&eacute;es&nbsp;? Esp&eacute;rons que les deux parties trouveront tr&egrave;s vite un terrain d&rsquo;entente afin que les cours ne soient pas perturb&eacute;s.<br /></span></p>

<p><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Hadama B. Fofana&nbsp;</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles &#45; ENI: Fin des 48 heures de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-eni-fin-des-48-heures-de-greve-16626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-eni-fin-des-48-heures-de-greve-16626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><b>FMPOS&nbsp;: Les r&eacute;sultats catastrophiques</b></span></p>

<p><span>Le vendredi dernier, les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (Fmpos), a part ceux de la premi&egrave;re ann&eacute;e, ont tir&eacute; un ouf de soulagement suite &agrave; la proclamation des r&eacute;sultats des examens de la premi&egrave;re session de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010. De sources s&ucirc;res, les r&eacute;sultats des des premi&egrave;res ann&eacute;es sont attendus demain jeudi. </span></p>

<p><span>Selon nos informations, les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; catastrophiques. <i>&laquo;&nbsp;A part les &eacute;tudiants de la premi&egrave;re ann&eacute;e, toutes les autres classes ont eu leurs r&eacute;sultats. Mais je vous avoue qu&rsquo;ils sont catastrophiques. Je ne sais pas si c&rsquo;est les perturbations qui ont fait qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; fameux ou si c&rsquo;est les &eacute;tudiants qui ont baiss&eacute; les bras&nbsp;</i>&raquo;,&nbsp;a indiqu&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comt&eacute; Aeem de la Fmpos, Sylvestre Togo. La deuxi&egrave;me session est pr&eacute;vue du 7 au 17 mars 2011. </span></p>

<p><span><b>ENI: Fin des 48 heures de gr&egrave;ve</b></span></p>

<p><span>Les enseignants de l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieur Abdrahamane Baba Tour&eacute; (ENI-ABT), &eacute;taient en&nbsp;gr&egrave;ve&nbsp;de protestation mardi et mercredi dernier. Ce&nbsp;qui a paralys&eacute; les cours. Leurs revendications se r&eacute;sument autour d&rsquo;une part, de l&rsquo;adoption des textes de l&rsquo;&eacute;cole comme les arr&ecirc;t&eacute;s qui fixent les conditions de nomination du directeur, sur le conseil d&rsquo;administration, et les r&egrave;glements int&eacute;rieurs de l&rsquo;&eacute;cole. D&rsquo;autre part, ils exigent la connexion des bureaux, les laboratoires et D&eacute;partement d&rsquo;&eacute;tudes et de recherche (Der) &agrave; Internet; le paiement int&eacute;gral pour tous les travailleurs concern&eacute;s par les compensassions financi&egrave;res des deux mois de vacances statutaires (Ao&ucirc;t et septembre 2010); le paiement des heures suppl&eacute;mentaires du deuxi&egrave;me semestre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010; la mise en place de la commission de gestion des heures suppl&eacute;mentaires. </span></p>

<p><span><b>ENSUP: Bient&ocirc;t le concours d&rsquo;entr&eacute;e</b></span></p>

<p><span>En fin f&eacute;vrier dernier, les &eacute;tudiants de la premi&egrave;re ann&eacute;e de l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (Ensup) retenus en premi&egrave;re session de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010,&nbsp;ont fait les &eacute;valuations de la deuxi&egrave;me session. Ici, l&rsquo;on est dans l&rsquo;attente des r&eacute;sultats. Selon nos informations, l&rsquo;administration de l&rsquo;&eacute;cole est &agrave; pied d&rsquo;&oelig;uvre pour les proclamer afin de lancer le concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;Ensup au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2011.</span></p>

<p><span><b>FSEG: Le Doyen et les &eacute;tudiants &agrave; couteau tir&eacute;</b></span></p>

<p><span>Les d&eacute;mons de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion (Fseg) se sont r&eacute;veill&eacute;s hier mercredi. Les &eacute;tudiants, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale tenue par les leaders du comit&eacute; Aeem, ont d&eacute;cid&eacute; aux travailleurs du d&eacute;canat d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; leur bureau.&nbsp;La raison&nbsp;de la gr&egrave;ve est connue. &laquo;&nbsp;<i>Quand les r&eacute;sultats des examens sont sortis, on a constat&eacute; qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; fameux. De ce fait, on a approch&eacute; le Doyen pour lui expliquer qu&rsquo;on organise une deuxi&egrave;me session pour donner la chance &agrave; plus d&rsquo;&eacute;tudiant de passer. Cette requ&ecirc;te&nbsp;a &eacute;t&eacute; rejet&eacute; par lui.</i></span></p>

<p><span><i>&nbsp;C&rsquo;est pourquoi nous avons d&eacute;cid&eacute; aujourd&rsquo;hui de ce faire entendre en emp&ecirc;chant les agents de l&rsquo;administration &agrave; rentrer dans leurs bureaux.&nbsp;Nous les avons demand&eacute; de rentre chez eux jusqu&rsquo;&agrave; lundi prochain</i>&nbsp;&raquo;, a fait savoir un responsable de l&rsquo;Aeem. En tout cas, la journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; chaude avec des br&ucirc;lures des pneus. Pourquoi les &eacute;tudiants demandent ils une deuxi&egrave;me session alors qu&rsquo;ils &eacute;taient convenus entre eux et l&rsquo;administration de faire une session pour sauver l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010&nbsp;? Il y a t- ils eu des mesures d&rsquo;accompagnement pour eux comme le cas de la Flash et beaucoup d&rsquo;autres facult&eacute;s pour &eacute;viter qu&rsquo;il y ait plus de victimes&nbsp;? </span></p>

<p><span><b>FAST: Les &eacute;tudiants soucieux du manque d&rsquo;information sur le Master</b></span></p>

<p><span>A la Facult&eacute; des sciences techniques (Fast), l&rsquo;on est toujours&nbsp;dans l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010. Pourquoi&nbsp;? Parce que les cours du deuxi&egrave;me semestre qui se poursuivent jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent.&nbsp;&laquo;&nbsp;<i>Les devoirs sont faites, mais les examens n&rsquo;ont pas commenc&eacute; encore</i>&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; un &eacute;tudiant.&nbsp;L&rsquo;ancien syst&egrave;me a termin&eacute; les &eacute;valuations. Les &eacute;tudiants qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; admis, se sont vu cr&eacute;er un syst&egrave;me sp&eacute;cial pour leur permettre de finir la 4&egrave;ann&eacute;e. </span></p>

<p><span>Ici, selon nos informations, le probl&egrave;me majeur se situerait du manque d&rsquo;information sur le Master. &laquo;&nbsp;<i>L&rsquo;ann&eacute;e prochaine, beaucoup d&rsquo;&eacute;tudiants seront en en classe de Mater. Mais, il se trouve qu&rsquo;on aucune information sur le Master n&rsquo;est &agrave; la disposition des uns et des autres sur &ccedil;a. Cela fait partie de nos soucis majeurs</i>&nbsp;&raquo;, a fait savoir M. Alfousseyni Traor&eacute;.&nbsp;</span></p>

<p><span><b>FLASH/ CESB: Le traitement des r&eacute;clamations en cours</b></span></p>

<p><span>A la Facult&eacute; des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash) et au Centre d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur de Bamako (Cesb), l&rsquo;on est sur les traitements des r&eacute;clamations des examens. </span></p>

<p><span><b>FSJP/IUG: </b>La semaine derni&egrave;re, la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques a connue des perturbations. Contrairement &agrave; cela,&nbsp;cette semaine les choses sont rentr&eacute;es dans l&rsquo;ordre. Tout comme &agrave; l&rsquo;Institut universitaire de gestion&nbsp;(Iug) o&ugrave; les cours se passe dans l&rsquo;accalmie aussi.</span></p>

<p><span>  <b>Hadama B. Fofana</b></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des sciences économiques : Baptême de sortie de la promotion 2006&#45;2010 de l’AQPE</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-economiques-bapteme-de-sortie-de-la-promotion-2006-2010-de-l%25e2%2580%2599aqpe-17456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-economiques-bapteme-de-sortie-de-la-promotion-2006-2010-de-l%25e2%2580%2599aqpe-17456.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Le pr&eacute;sident de la promotion, Oumar Coulibaly, et ses camarades ont port&eacute; leur choix&nbsp;sur une personnalit&eacute; connue dans le domaine de l&rsquo;analyse, pour porter le nom de la promotion. Il s&rsquo;agit de Dr Oumar Bouar&eacute;, coordinateur de la cellule d'analyse et de prospective &agrave; la primature, et consultant Tokten (transfert of Knowledge througt expatriate national) en France. Plusieurs responsables universitaires de d&eacute;partement de tutelle, du rectorat, des facult&eacute;s, des professeurs, et leaders de l&rsquo;Aeem, ont assist&eacute; &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">d'entr&eacute;e de jeu, le parrain a f&eacute;licit&eacute; les &eacute;tudiants d'Aqpe, de lui avoir fait honneur en le choisissant comme le parrain de leur promotion apr&egrave;s seulement trois semaines de cours &agrave; leur endroit. Il a d&eacute;clar&eacute; &laquo;&nbsp;j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de faire de vous les meilleurs de votre g&eacute;n&eacute;ration sur le plan acad&eacute;mique car vous avez montr&eacute; que vous vouliez acqu&eacute;rir la connaissance et que vous m&eacute;ritiez que je vous ouvre le temple de la connaissance en vous donnant ses 7 cl&eacute;s qui sont: la ma&icirc;trise du raisonnement logique, la ma&icirc;trise de la m&eacute;thodologie, l&rsquo;organisation dans le travail, l&rsquo;acharnement dans le travail, la discipline par rapport aux objectifs fix&eacute;s, la pers&eacute;v&eacute;rance dans l&rsquo;acquisition du savoir, et la recherche de l&rsquo;innovation&nbsp;&raquo;. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Bouar&eacute; a &eacute;galement rappel&eacute; &agrave; ses &eacute;tudiants que sans la ma&icirc;trise de la m&eacute;thodologie, ils seront inaptes &agrave; pr&eacute;senter &agrave; leurs auditeurs leur point de vue ou les r&eacute;sultats de leur travail car ils n&rsquo;auront pas de fil conducteur dans leur raisonnement et leur pr&eacute;sentation. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Si vous voulez que le Mali rejoigne un jour les pays d&eacute;velopp&eacute;s comme les Etats Unis, le Japon, le Canada, la Russie, l&rsquo;Allemagne, le Royaume-Uni, la France, et les pays &eacute;mergeants comme la Chine, l&rsquo;Inde, la Cor&eacute;e du Sud et l&rsquo;Afrique du Sud, vous devrez acqu&eacute;rir les cl&eacute;s du temple de la connaissance et contribuer &agrave; organiser efficacement le travail dans notre pays.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Le pr&eacute;sident de la promotion, Oumar Coulibaly, a remerci&eacute; le parrain pour avoir donn&eacute; le meilleur de lui-m&ecirc;me en leur donnant les notions cl&eacute;s de l&rsquo;analyse quantitative. d'autre part, il a remerci&eacute; les travailleurs de la Fseg d'avoir mis sur pied les meilleurs programmes &agrave; la Fseg pour la formation des cadres au sein de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako et de la Fseg en particulier. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Hadama B. Fofana</span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles &#45; IUG : L’administration promet de traiter les réclamations</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-iug-l%25e2%2580%2599administration-promet-de-traiter-les-reclamations-17121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-iug-l%25e2%2580%2599administration-promet-de-traiter-les-reclamations-17121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><b>Vendredi 11 f&eacute;vrier 2011&nbsp;: Dernier d&eacute;lai des inscriptions des nouveaux bacheliers </b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Selon un communiqu&eacute; du Recteur, pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, &agrave; l&rsquo;endroit des bacheliers r&eacute;guliers non encore inscrits, les inscriptions seront d&eacute;finitivement arr&ecirc;t&eacute;es le vendredi 11 f&eacute;vrier 2011. &laquo;&nbsp;<i>Aucune d&eacute;rogation ne sera possible apr&egrave;s ce d&eacute;lai&nbsp;</i>&raquo;, conclut le communiqu&eacute;.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Cesb: Les r&eacute;sultats pr&eacute;vus pour cette fin de semaine</b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Le Centre d'enseignement sup&eacute;rieur de Bamako (Cesb) se dirige vers la proclamation des r&eacute;sultats de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010. Selon nos informations, ils seraient pr&eacute;vus pour cette fin de la semaine. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Ensup&nbsp;: Les r&eacute;quisitions de 2010 non disponibles jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent </b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Tout comme au Cesb, &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (Ensup), l&rsquo;on est dans l&rsquo;attente de la publication des r&eacute;sultats de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 des &eacute;tudiants de la premi&egrave;re. Rappelons que ceux-ci avaient examin&eacute;s en mi-janvier dernier.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Il faut souligner que&nbsp;les r&eacute;quisitions de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re tardent jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent &agrave; &ecirc;tre mises &agrave; la disposition des &eacute;tudiants b&eacute;n&eacute;ficiaires. A titre d'exemple, les &eacute;tudiants de la deuxi&egrave;me ann&eacute;e qui avaient termin&eacute; les examens ne sont pas toujours en possession de leur argent. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Iug&nbsp;: L&rsquo;administration promet de traiter les r&eacute;clamations </b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">La semaine derni&egrave;re, nous avions soulign&eacute; que les r&eacute;sultats des examens du deuxi&egrave;me semestre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2010 &agrave; l&rsquo;Institut universitaire de gestion (Iug) n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; fameux. Il y a eu trop d'erreurs dans les notations. Une rencontre a eu lieu&nbsp;la semaine derni&egrave;re pour la circonstance entre l&rsquo;administration et les &eacute;tudiants afin de trouver une solution idoine aux difficult&eacute;s. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; Aeem de l&rsquo;Iug, Aboubacar Doumbia, nous a confi&eacute; que&nbsp;l&rsquo;administration les a rassur&eacute;s de tout mettre en &oelig;uvre pour traiter les r&eacute;clamations soumises &agrave; leur niveau. Actuellement, les choses sont rentr&eacute;es dans l&rsquo;ordre et les cours se poursuivent. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Flash: &laquo;&nbsp;On fait le n&eacute;cessaire pour terminer les corrections avant le 15&nbsp;f&eacute;vrier&nbsp;&raquo;, a indiqu&eacute; le doyen de la Flash</b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">A la Facult&eacute; des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash), les &eacute;tudiants sont dans l&rsquo;impatience de voir les r&eacute;sultats des examens proclam&eacute;s. L&rsquo;administration est toujours au four et au moulin pour les faire publier. Approch&eacute; par nos soins, le doyen de la Flash, Salif Berth&eacute;, a fait savoir&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i>les r&eacute;sultats ne sont pas proclam&eacute;s encore, mais nous sommes l&agrave;-dessus. Vous savez que c&rsquo;est une structure tr&egrave;s lourde avec des milliers d'&eacute;tudiants. On vient de perdre deux de nos professeurs &eacute;m&eacute;rites. On a transf&eacute;r&eacute; leurs copies &agrave; d'autres professeurs pour correction. Tout cela fait qu&rsquo;on est trop pris. Mais je vous signale que nous sommes toujours dans le temps. Certaines copies ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;es. On compte mettre le paquet pour finir les corrections avant mi-f&eacute;vrier. Ensuite, on passera au calculs des notes pour proclamer les r&eacute;sultats&nbsp;</i>&raquo;.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Fast&nbsp;: Les notes des devoirs r&eacute;clam&eacute;s par les &eacute;tudiants </b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">La semaine derni&egrave;re, les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des sciences techniques (Fast) avaient manifest&eacute; leur m&eacute;contentement face &agrave; leur administration. Les raisons sont connues. L&rsquo;administration aurait commenc&eacute; la proclamation des r&eacute;sultats des r&eacute;clamations alors que&nbsp;les notes des devoirs ne sont pas connues. Une attitude que les &eacute;tudiants ne comprennent pas. C&rsquo;est pourquoi, ils exigent aujourd'hui la publication de leurs notes de devoirs avant celles des r&eacute;clamations.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Eni&nbsp;: Une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du comit&eacute; Snesup ce matin</b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">A l&rsquo;Ecole nationale d'ing&eacute;nieurs (ENI), les cours se d&eacute;roulent normalement. Mais cette allure risque d'&ecirc;tre stopp&eacute;e si rien n&rsquo;est fait par les autorit&eacute;s universitaires au niveau de cette &eacute;cole. Ce matin d'ailleurs une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du comit&eacute; syndical du Snesup (Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur) de l&rsquo;Eni se tiendra dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;&eacute;cole. Au menu, les professeurs d&eacute;battront sur le blocage de la compensation des deux mois de vacances de l&rsquo;ann&eacute;e 2010 qu&rsquo;on leur doit, leurs arri&eacute;r&eacute;s d'heures suppl&eacute;mentaires, la situation des textes de l&rsquo;Eni. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Fmpos&nbsp;: Les notes d'examens d&eacute;pos&eacute;es par les professeurs </b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">La crise qui pr&eacute;vaut &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d'odontostomatologie (Fmpos) par rapport &agrave; la r&eacute;tention des notes d'examen par les professeurs pour le non paiement de&nbsp;leurs heures suppl&eacute;mentaires et de deux mois d'arri&eacute;r&eacute;s de salaires, commence &agrave; trouver un d&eacute;nouement heureux. Les professeurs en gr&egrave;ve ont d&eacute;cid&eacute; de rendre les notes &agrave; l&rsquo;administration pour que les r&eacute;sultats soient proclam&eacute;s. Selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;du comit&eacute; syndical Snesup de la Fmpos, Mouctar Diallo, certains professeurs ont termin&eacute; la correction et ont d&eacute;j&agrave; rendu leurs copies. d'autres sont l&agrave; dessus et rendront leurs copies apr&egrave;s avoir termin&eacute; le travail. Par ailleurs, la conciliation aux dires Mouctar Diallo, se poursuit entre le comit&eacute; et la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;civile pour r&eacute;gler d&eacute;finitivement la crise.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Fseg&nbsp;: Les r&eacute;sultats partiels publi&eacute;s</b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">En fin de semaine derni&egrave;re, les r&eacute;sultats partiels de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion (Fseg) ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s par l&rsquo;administration. Selon nos informations, ils sont acceptables. Ici, les yeux des &eacute;tudiants sont d&eacute;sormais riv&eacute;s vers les r&eacute;sultats d&eacute;finitifs. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Fsjp</b>: Apr&egrave;s le d&eacute;marrage de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2010-2011 il y a quelques semaines, les cours se d&eacute;roulent normalement &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (Fsjp).&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Hadama B. Fofana&nbsp;</b></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles &#45; ENI: Le concours d’entrée en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-eni-le-concours-d%25e2%2580%2599entree-en-cours-2454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-eni-le-concours-d%25e2%2580%2599entree-en-cours-2454.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; ><b>Fmpos: Toujours dans l&rsquo;attente des r&eacute;sultats</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Apr&egrave;s l&rsquo;organisation de leur premi&egrave;re session au mois d&rsquo;octobre dernier, les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (Fmpos) sont aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;attente de la proclamation de leurs r&eacute;sultats. Pour s&rsquo;informer sur le sujet, les &eacute;tudiants viennent quand m&ecirc;me &agrave; compte goutte pour voir la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la fac.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Eni: Le concours d&rsquo;entr&eacute;e en cours</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Les concours d&rsquo;entr&eacute;e direct &agrave; l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs (Eni) au titre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2010-2011 a d&eacute;but&eacute; le 21 et prendra fin ce 24 d&eacute;cembre 2010. Il concerne trois cat&eacute;gories&nbsp;: les cycles des ing&eacute;nieurs, des professeurs et des techniciens sup&eacute;rieurs. Les d&eacute;tenteurs des dipl&ocirc;mes de Dts, Bts, Dut, de licence&nbsp;pro, Dut, ma&icirc;trise et &eacute;quivalent, postulent pour le cycle des ing&eacute;nieurs. Les d&eacute;tenteurs du dipl&ocirc;me du Bac, Bt2, Dut, de ma&icirc;trise et &eacute;quivalents tentent leur chance au&nbsp;&nbsp; niveau du cycle professoral. Les d&eacute;tenteurs du dipl&ocirc;me de Bac et de Bt2, concourent pour le cycle de technicien sup&eacute;rieur. <br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Election des chefs de Der de la Fesg&nbsp;: D&eacute;saccord entre les autorit&eacute;s universitaires et les professeurs</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >L&rsquo;&eacute;lection des chefs d&rsquo;&eacute;tudes et de recherche (Der) de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion (Fseg) s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e le 17 d&eacute;cembre dernier. Les postes &agrave; pourvoir &eacute;taient&nbsp;: le Chef de Der du premier cycle; le Der gestion (2&egrave; cycle) et le Der de l&rsquo;analyse quantitative et politique &eacute;conomique (Aqpe) 2&egrave; cycle. La liste des Der sortants compos&eacute; d&rsquo;Issa Sacko et de M. Bathily qui sont des professeurs de cat&eacute;gorie &laquo;<i>B</i>&raquo; a &eacute;t&eacute; reconduite contre celle de l&rsquo;ancien Doyen et son vice Doyen respectivement Antoine Fernand Camara et Amadou Oury&nbsp;Pl&eacute;ah&nbsp;de&nbsp;la cat&eacute;gorie &laquo;<i>A</i>&raquo; en pr&eacute;sence d&rsquo;un huissier. Selon l&rsquo;article 108 du d&eacute;cret 06-115/PRM du 16 mars 2006 sur l&rsquo;universit&eacute; de Bamako sur l&rsquo;&eacute;lection des chefs de Der&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i>les chefs de&nbsp;Der sont &eacute;lus parmi les enseignants permanents de rang A par leurs pairs permanents. Toutefois en cas de n&eacute;cessit&eacute; de service, un ma&icirc;tre assistant ou un assistant peut &ecirc;tre &eacute;lu dans les m&ecirc;mes conditions&nbsp;</i>&raquo;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&nbsp;Le l&eacute;gislateur explique aussi dans le d&eacute;cret num&eacute;ro 02/PRM du 5 mars 2002 les raisons pour lesquelles son choix est d&rsquo;abord et surtout port&eacute; sur les enseignants permanents de rang A. La candidature de l&rsquo;ancien doyen Antoine Fernand Camara et son vice Doyen, Alpha Amadou Oury Pl&eacute;ah a &eacute;t&eacute; fortement d&eacute;savou&eacute;e par leurs pairs enseignants. Cela se justifie, selon les renseignements, par le pass&eacute; de ces deux hommes &agrave; la t&ecirc;te de la Fsje en 2004 qui n&rsquo;a semble t- il pas &eacute;t&eacute; meilleure.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le rectorat de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako et le minist&egrave;re de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique ne sont pas sur la m&ecirc;me longueur d&rsquo;ondes que les enseignants de la facult&eacute; par rapport &agrave; cette &eacute;lection. Les deux structures veulent que les textes soient respect&eacute;s &agrave; la lettre. Les enseignants soutiennent qu&rsquo;une fois que ces deux personnes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;savou&eacute;es par leurs coll&egrave;gues lors de l&rsquo;&eacute;lection, que ceux qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;mocratiquement &eacute;lus soient nomm&eacute;s officiellement par le rectorat de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako et le d&eacute;partement de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. Malgr&eacute; la r&eacute;&eacute;lection de l&rsquo;ancien bureau constitu&eacute; de M. Bathily et d&rsquo;Issa Sacko, des difficult&eacute;s persistent pour que les candidats r&eacute;&eacute;lus soient confirm&eacute;s dans leur poste par le rectorat et le d&eacute;partement. Impatient de voir l&rsquo;ancienne &eacute;quipe reconduite dans ses fonctions, le comit&eacute; syndical du syndicat de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) de la Fseg a d&eacute;pos&eacute; un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve pour que cela soit vite fait. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Lors de notre tour des facs, le comit&eacute; syndical &eacute;tait en n&eacute;gociation avec le rectorat pour trouver une issue heureuse au blocage qui pr&eacute;vaut. A d&eacute;faut d&rsquo;avoir le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndical national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (Snec) et professeur &agrave; la Fseg qui &eacute;tait en r&eacute;union, nous avons pu joindre le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; ex&eacute;cutif du Snesup, Dr Abdou Mall&eacute; pour en savoir plus sur l&rsquo;affaire.&nbsp;&laquo;<i>Le rectorat est en violation des textes. Les textes demandent en premier lieu les professeurs de cat&eacute;gorie A &agrave; l&rsquo;&eacute;lection. Mais en cas de faute de candidature, le professeur de cat&eacute;gorie B sont nomm&eacute;s &agrave; ces postes. On ne peut pas imposer des gens parce qu&rsquo;il y a question de rang, mais par leur qualit&eacute;&nbsp;</i>&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Abdou Mall&eacute;. Le premier responsable du Snesup exhorte le rectorat et le minist&egrave;re de nommer officiellement les candidats &eacute;lus. &laquo;<i>Dans le cas contraire, le bureau ex&eacute;cutif national du Snesup ira en gr&egrave;ve</i>&raquo;, a-t-il conclu. Affaire &agrave; suivre<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Ensup: Les &eacute;valuations des 1&egrave;res ann&eacute;es le 3 janvier prochain</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e au titre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 au niveau des 1&egrave;res ann&eacute;es de l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (Ensup), pr&eacute;vus pour le 3 d&eacute;cembre 2011 approchent lentement. Actuellement, les &eacute;tudiants concern&eacute;s sont en pleine r&eacute;vision.&nbsp;<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Flash:&nbsp;Vers la fin des examens</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e de l&rsquo;ann&eacute;e de la Facult&eacute; des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash), commenc&eacute;s le 11 d&eacute;cembre, tirent vers leurs fins. Officiellement, les &eacute;valuations prendront fin le 29 de ce mois.&nbsp;Jusqu4&agrave; pr&eacute;sent, les &eacute;valuations se d&eacute;roulent dans le calme et la tranquillit&eacute;.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Cesb&nbsp;: Les r&eacute;sultats attendus</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le Centre d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur de Bamako (Cesb) a termin&eacute; ses &eacute;valuations il y a deux semaines de cela. Maintenant, les yeux des &eacute;tudiants sont riv&eacute;s vers les r&eacute;sultats qui ne seront pas proclam&eacute;s imm&eacute;diatement en raison du temps de correction souvent long.&nbsp;<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Fast&nbsp;: </b>L&rsquo;actualit&eacute; de la Facult&eacute; des sciences et techniques (Fast) est domin&eacute;e par la poursuite des cours du deuxi&egrave;me semestre des &eacute;tudiants du Syst&egrave;me LMD (Licence, Master,&nbsp;Doctorat). </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Hadama B. Fofana</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles : On perd espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-on-perd-espoir-2919.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-on-perd-espoir-2919.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; >Les cours sont toujours arr&ecirc;t&eacute;s dans les facult&eacute;s et grandes &eacute;coles de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako. Cela avec les gr&egrave;ves du syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) et du syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (Snec) depuis des mois. C&rsquo;est le constat fait lors de notre passage dans lesdites facult&eacute;s et grandes &eacute;coles. Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;on constate la pr&eacute;sence de moins d&rsquo;&eacute;tudiants dans les facult&eacute;s. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Et pourtant, l&rsquo;espoir de reprendre les cours &eacute;tait n&eacute; chez les &eacute;tudiants quand le premier ministre Modibo Sidib&eacute; avait rencontr&eacute; les syndicats d&rsquo;enseignants il y a quelques semaines. Mais depuis, ils ne savent pas ce qui retarde la reprise des cours. C&rsquo;est simplement le fait qu&rsquo;au terme des n&eacute;gociations entre les syndicats et les autorit&eacute;s, il n&rsquo;y a pas eu consensus sur certains points de revendication. En clair, les propositions faites par le gouvernement pour d&eacute;nouer la crise n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; accept&eacute;es par les syndicats.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > Les principaux points de blocage sont l&rsquo;alignement de salaire des enseignants du sup&eacute;rieur sur ceux de leur homologues de la sois r&eacute;gion et la hi&eacute;rarchisation. Il y a quelques jours, le premier ministre a rencontr&eacute; la soci&eacute;t&eacute; civile pour demander plus sa m&eacute;diation dans la crise. Les deux parties doivent reprendre vite les n&eacute;gociations pour trouver un terrain d&rsquo;entente afin que les cours reprennent. Bien que&nbsp;les enseignants ont rejet&eacute; ses propositions, le gouvernement doit aller encore plus vers les syndicats d&rsquo;enseignants pour n&eacute;gocier et non laisser cette t&acirc;che &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile seulement. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >En tout cas, le temps presse car l&rsquo;ann&eacute;e universitaire tire vers sa fin. Surtout que l&rsquo;on rentre dans la saison des pluies. Et nul n&rsquo;ignore qu&rsquo;il y a des sections qui n&rsquo;ont rien re&ccedil;u aucun cours d&egrave;s le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >H.B. Fofana</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos Facultés et grandes écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-3-2758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-3-2758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><span style=color: rgb(51, 51, 153);><em><b>La gr&egrave;ve illimit&eacute;e du Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) continue toujours, bien que les n&eacute;gociations se poursuivent entre les autorit&eacute;s et les responsables syndicaux du Snesup pour trouver une solution &agrave; la grise. Comme depuis le jour du d&eacute;clenchement de ladite gr&egrave;ve illimit&eacute;e (19 mars 2010), les administrations des diff&eacute;rentes facult&eacute;s et grandes &eacute;coles continuent de fonctionner.</b></em></span> </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>La preuve en est qu&rsquo;&agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (Fmpos), le concours des internes s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; le mois dernier &agrave; l&rsquo;intention des &eacute;tudiants qui n&rsquo;ont pas soutenu ou bien qui ont d&eacute;pass&eacute; la cinqui&egrave;me ann&eacute;e. D&rsquo;apr&egrave;s nos informations le concours s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; en l&rsquo;absence des enseignants gr&eacute;vistes de cette facult&eacute;. Soulignons qu&rsquo;il devait se d&eacute;rouler au mois de d&eacute;cembre dernier.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>A l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs (Eni), le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que les bourses des &eacute;tudiants sont r&eacute;guli&egrave;rement pay&eacute;es &agrave; la fin de chaque mois depuis le d&eacute;clenchement de la gr&egrave;ve illimit&eacute;e. &laquo;&nbsp;Nous recevons nos bourses r&eacute;guli&egrave;rement bien qu&rsquo;il y a la gr&egrave;ve des enseignants. C&rsquo;est la bourse du mois de mai qui n&rsquo;est pas tomb&eacute;e d&rsquo;abord. Nous sommes l&agrave; pour nous informer par rapport &agrave; cela. On nous dit que &ccedil;a ne va pus tarder&nbsp;&agrave; &ecirc;tre disponible&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Amadou Camara, &eacute;tudiant en premi&egrave;re ann&eacute;e.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Ici, si le probl&egrave;me de bourse ne pose pas de probl&egrave;me, les &eacute;tudiants terminalistes se soucient tout de m&ecirc;me de la fa&ccedil;on dont ils termineront l&rsquo;ann&eacute;e universitaire. Car leurs recherches pour les m&eacute;moires de fin d&rsquo;&eacute;tudes sont arr&ecirc;t&eacute;es &agrave; cause de la gr&egrave;ve des professeurs. Quand les autorit&eacute;s et les syndicats d&rsquo;enseignant du sup&eacute;rieur s&rsquo;entendront-ils&nbsp;pour que l&rsquo;ann&eacute;e soit sauv&eacute;e&nbsp;? s&rsquo;est interrog&eacute; avec inqui&eacute;tude Mohamed Doumbia, &eacute;tudiant en deuxi&egrave;me ann&eacute;e G&eacute;nie civil.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Au Centre de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur de Bamako (Cesb), c&rsquo;est le payement des trousseaux des &eacute;tudiants de la premi&egrave;re ann&eacute;e qui est en train d&rsquo;&ecirc;tre fait par l&rsquo;&eacute;conome du centre. Ce qui justifiait hier &agrave; notre passage la pr&eacute;sence de beaucoup d&rsquo;&eacute;tudiants dans ce centre &agrave; l&rsquo;immeuble Sylla &agrave; Sogoniko. Selon nos informations, celles des &eacute;tudiants de la deuxi&egrave;me ann&eacute;e sont attendues.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans les autres facult&eacute;s et grandes &eacute;coles, &agrave; savoir l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (Ensup), les Facult&eacute;s des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash), des sciences juridiques et politiques (Fsjp), des sciences &eacute;conomiques et de gestion (Fseg), des sciences et techniques (Fast) et de l&rsquo;Institut universitaire de gestion (Iug), l&rsquo;on voit des professeurs et &eacute;tudiants en compte goutte de part et d&rsquo;autre dans les cours. C&rsquo;est dire que tout tourne au ralenti dans ces diff&eacute;rentes structures. Il faut souligner que les &eacute;tudiants de la plupart de ces facult&eacute;s ont eu leurs trousseaux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, les yeux des &eacute;tudiants sont tourn&eacute;s vers les n&eacute;gociations qui sont actuellement en cours entre les autorit&eacute;s et les syndicats pour conna&icirc;tre leur sort. En tout cas, le temps presse car l&rsquo;ann&eacute;e universitaire tire vers sa fin. C&rsquo;est dire que les protagonistes doivent imp&eacute;rativement s&rsquo;entendre lors de ces n&eacute;gociations pour ne pas remettre tout en cause encore.&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Hadama B. Fofana</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de nos facultés et grandes écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-4-12743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/echos-de-nos-facultes-et-grandes-ecoles-4-12743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2"><strong><span>FMPOS&nbsp;: Les trousseaux disponibles</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Apr&egrave;s avoir d&eacute;cr&eacute;t&eacute; 72 heures de gr&egrave;ve &agrave; deux reprises pour non payement de leurs trousseaux, ce qui a amen&eacute; une perturbation au niveau des cours, les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odontostomatologie (FMPOS) ont repris le chemin des classes. La cause pour laquelle ils se battaient a &eacute;t&eacute; entendue et ex&eacute;cut&eacute;e par les autorit&eacute;s. Il s&rsquo;agit du payement des trousseaux. Depuis quelques jours les choses sont rentr&eacute;es dans l&rsquo;ordre. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Mais jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent dans cette facult&eacute;, les &eacute;tudiants &agrave; travers le comit&eacute; AEEM sont dans l&rsquo;attente d&rsquo;une suite favorable aux inqui&eacute;tudes soulev&eacute;es&nbsp;par rapport &agrave; la cr&eacute;ation de la nouvelle &eacute;cole priv&eacute;e, la Facult&eacute; en Science de la Sant&eacute; (FSS). Lors de la rentr&eacute;e solennelle de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur 2009-2010, les responsables AEEM de ladite facult&eacute; ont attir&eacute; l&rsquo;attention sur la menace qui p&egrave;se sur eux si jamais leurs suggestions ne sont pas prises en compte. Pour cette raison, on pouvait lire comme slogans&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;N&rsquo;hypoth&eacute;quez pas notre avenir. Non &agrave; la mort de la FMPOS. Non &agrave; l&rsquo;injustice&nbsp;! Oui &agrave; la m&eacute;decine pour tous&nbsp;&raquo;</span></font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p><font size="2"><strong><span>ENI&nbsp;: Vous dites deux secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux du comit&eacute; AEEM&nbsp;?</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Les &eacute;tudiants de l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Ing&eacute;nieurs (ENI) comme ceux de la FMPOS r&eacute;clamaient &eacute;galement leurs trousseaux. Cette r&eacute;clamation a entra&icirc;n&eacute; quelques jours de perturbation. Sur ce plan, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;inqui&eacute;tude. Les uns et les autres touchent depuis quelques jours leurs dus. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Mais actuellement, dans cette &eacute;cole, se pose un autre probl&egrave;me. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;&eacute;lection du nouveau secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;&eacute;cole. Cette &eacute;lection s&rsquo;est pass&eacute;e il y a quelques jours et &eacute;tait supervis&eacute;e par le bureau de coordination de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (AEEM). Au sortir des &eacute;lections, M. Oumar Tour&eacute; serait &eacute;lu nouveau secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Mais le clan du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral sortant, Berth&eacute;, r&eacute;clame la non reconnaissance du bureau d&rsquo;Oumar. Tous deux se d&eacute;clarent &eacute;lus en qualit&eacute; secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Car, les &eacute;lections n&rsquo;ayant pas &eacute;t&eacute; faites dans la transparence. L&rsquo;ENI est dirig&eacute;e actuellement par deux comit&eacute;s AEEM. La coordination de l&rsquo;AEEM doit prendre ses responsabilit&eacute;s pour vite ramener la qui&eacute;tude dans cette &eacute;cole.&nbsp;</span></font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p><font size="2"><strong><span>IUG&nbsp;: Les trousseaux tomb&eacute;s</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Comme la FMPOS et l&rsquo;ENI, l&rsquo;Institut Universitaire de Gestion (IUG) &eacute;tait aussi perturb&eacute; pendant un certain temps par les &eacute;tudiants pour le non payement de leurs trousseaux. Depuis lundi dernier, les choses sont rentr&eacute;es dans l&rsquo;ordre car le paiement a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute;.</span></font></p>
<p><font size="2"><span>Ici, la campagne pour l&rsquo;&eacute;lection du nouveau secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral n&rsquo;a pas officiellement commenc&eacute;, mais les n&eacute;gociations secr&egrave;tes sont en cours par les diff&eacute;rents candidats pour convaincre plus d&rsquo;&eacute;lecteurs. </span></font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p><font size="2"><strong><span>FLASH&nbsp;: Le mot d&rsquo;ordre de r&eacute;tention de notes sera en principe lev&eacute; ce jeudi</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Dans le cadre de la r&eacute;tention de notes des examens de la deuxi&egrave;me session, le comit&eacute; syndical du Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur de l&rsquo;Ecole Normale Sup&eacute;rieure (ENSUP) et de la Facult&eacute; des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) avait rencontr&eacute; la semaine derni&egrave;re le doyen de la FLASH pour discuter afin de trouver une solution heureuse &agrave; la crise qui secoue la facult&eacute; depuis la premi&egrave;re session. Apr&egrave;s cela, ce fut le tour du recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, le Pr Amadou Diallo de les recevoir. Ce dernier, selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; SNESUP de l&rsquo;ENSUP et de la FLASH, M. Yaya Sissoko, a promis de les mettre dans leurs droits. Suite &agrave; cette promesse prise par le recteur, une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale a &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;e pour ce jeudi par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Assembl&eacute;e au cours de laquelle, le mot d&rsquo;ordre de r&eacute;tention de note sera lev&eacute;. &laquo;&nbsp;Nous rencontrons ce matin notre base. Le bureau fera le compte rendu des n&eacute;gociations faites. Apr&egrave;s ensemble nous allons prendre une d&eacute;cision. S&rsquo;il n y a pas eu de probl&egrave;me, il est fort probable qu&rsquo;on l&egrave;ve le d&rsquo;ordre de r&eacute;tention des notes&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; Yaya Sissoko. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Rappelons que ce probl&egrave;me concerne le maintien du statut quo sur les heures suppl&eacute;mentaires et cours d&rsquo;encadrement de m&eacute;moires. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Si ce probl&egrave;me est en phase d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;, il faut souligner que les &eacute;tudiants qui doivent partir en vacances et qui b&eacute;n&eacute;ficient de la gratuit&eacute; de voyage n&rsquo;ont jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent pas obtenu leurs r&eacute;quisitions. A quand la d&eacute;livrance de leurs r&eacute;quisitions&nbsp;?</span></font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p><font size="2"><strong><span>FAST&nbsp;: Les r&eacute;sultats des r&eacute;clamations retardent la session du syst&egrave;me LMD</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Depuis quelques jours maintenant, l&rsquo;espoir est revenu au niveau de la Facult&eacute; des Sciences et Techniques (FAST). Les professeurs qui &eacute;taient en gr&egrave;ve &agrave; cause du non payement de leurs arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires ont lev&eacute; leur mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve. Du coup, les r&eacute;sultats des &eacute;tudiants inscrits en syst&egrave;me LMD (Licence, Master, Doctorat) ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s et la deuxi&egrave;me session des &eacute;tudiants qui ne sont pas concern&eacute;s par le LMD a &eacute;t&eacute; tenue. C&rsquo;est la session de rattrapage de syst&egrave;me LMD qui devait &ecirc;tre faite il y a longtemps, mais &agrave; cause des r&eacute;clamations faites par les &eacute;tudiants apr&egrave;s les r&eacute;sultats, cela n&rsquo;a pu &ecirc;tre organis&eacute;. Car, les traitements des r&eacute;clamations n&rsquo;ont pas pris fin. Et cela a co&iuml;ncid&eacute; avec les cong&eacute;s de No&euml;l. Selon nos informations, elle est programm&eacute;e pour le 4 janvier prochain. Tous les r&eacute;sultats doivent &ecirc;tre proclam&eacute;s avant le 15 f&eacute;vrier prochain, date pr&eacute;vue pour la rentr&eacute;e 2009-2010.</span></font></p>
<p><font size="2"><strong><span>FSEG&nbsp;: A quand le d&eacute;marrage des cours des 2e, 3e et 4e ann&eacute;es&nbsp;?</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>La rentr&eacute;e officielle de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par le premier ministre Modibo Sidib&eacute; le 22 d&eacute;cembre dernier. Les &eacute;tudiants des classes de deuxi&egrave;me, troisi&egrave;me et quatri&egrave;me ann&eacute;es de la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) qui attendaient avec impatience le feu vert de leur administration pour rentrer, apr&egrave;s la proclamation de leurs r&eacute;sultats, peuvent se pr&eacute;parer maintenant. Sauf si l&rsquo;administration n&rsquo;a pas termin&eacute; d&rsquo;&eacute;laborer les emplois du temps, de repartir les classes entre les amphith&eacute;&acirc;tres et les professeurs etc. Sinon, la premi&egrave;re ann&eacute;e a effectu&eacute; sa rentr&eacute;e bien que les cours ne sont dispens&eacute;s &agrave; plein temps.&nbsp;</span></font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p><font size="2"><strong><span>FSJP&nbsp;: Les professeurs attendus par les &eacute;tudiants</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Cela fait quelques jours que les cours au titre de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) ont debut&eacute;. Mais les constats sont pour l&rsquo;instant les m&ecirc;mes au niveau de toutes les classes&nbsp;: les professeurs viennent en compte goutte pour dispenser les cours. O&ugrave; sont les professeurs&nbsp;? N&rsquo;ont-ils pas d&rsquo;emploi du temps&nbsp;? Ne sont-ils pas inform&eacute;s qu&rsquo;ils doivent donner cours &agrave; telle ou telle classe&nbsp;? Ont-ils d&rsquo;autres pr&eacute;occupations&nbsp;?</span></font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p><font size="2"><strong><span>CESB&nbsp;: Les r&eacute;sultats attendus</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>Au Centre d&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur de Bamako (CESB), ce sont les r&eacute;sultats de la deuxi&egrave;me session qui sont toujours attendus. &laquo;&nbsp;Non, les r&eacute;sultats ne sont pas disponibles d&rsquo;abord, mais nous sommes la dessus. Ils ne vont plus tarder&nbsp;&raquo;, a fait savoir le directeur du centre, Dr Daouda Sacko. </span></font></p>
<div><font size="2"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<div><font size="2"><strong>Hadama B. Fofana</strong></font></div>
<div><font size="2"><strong>Stagiaire</strong></font></div>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première session à la FLASH : Résultats catastrophiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/premiere-session-a-la-flash-resultats-catastrophiques-7162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/premiere-session-a-la-flash-resultats-catastrophiques-7162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Apr&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats de la premi&egrave;re session&nbsp; de la Facult&eacute; des Sciences et Techniques (FAST) la semaine derni&egrave;re, c&rsquo;est ceux de la FLASH (Facult&eacute; des Lettres Langues Arts et Sciences Humaines) qui viennent d&rsquo;&ecirc;tre publi&eacute;s le mercredi dernier. Comme chez les math&eacute;maticiens, les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement catastrophiques pour les hommes de lettres, langues arts et sciences humaines. Selon un &eacute;tudiant, au regard des r&eacute;sultats affich&eacute;s, 80% des &eacute;tudiants&nbsp; sont ajourn&eacute;s.<br />rn<br />rnApr&egrave;s plusieurs mois d&rsquo;attente pour conna&icirc;tre les r&eacute;sultats de leur premi&egrave;re session, les &eacute;tudiants de la FLASH ont enfin pris connaissance de ceux-ci le mercredi 12 ao&ucirc;t 2007. Mais le constat est amer&nbsp; car les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; catastrophiques. Au niveau de toutes les classes de toutes les sections, il y a eu moins d&rsquo;admis. Comme les autres ann&eacute;es, ils sont plusieurs &agrave; avoir z&eacute;ro dans certaines de leurs. Certains incombent cette situation aux difficult&eacute;s auxquelles&nbsp; la facult&eacute; est confront&eacute;e et dont les &eacute;tudiants sont les premi&egrave;res victimes &agrave; l&rsquo;administration. <br />rn<br />rn&laquo;&nbsp;Moi, j&rsquo;ai eu z&eacute;ro dans deux des mes mati&egrave;res. J&rsquo;ai approch&eacute; les professeurs des mati&egrave;res concern&eacute;es pour leur demander les motivations de ces notes. Comme r&eacute;ponse, l&rsquo;un m&rsquo;a fait savoir qu&rsquo;il ne donne m&ecirc;me pas trois &agrave; un &eacute;tudiant &agrave; plus forte raison z&eacute;ro, et l&rsquo;autre de dire qu&rsquo;il ne donne jamais z&eacute;ro&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Adama Sanogo de la section Socio-Anthropologie. Et ces erreurs arrivent au moment des calculs des notes. La deuxi&egrave;me session est pr&eacute;vue pour le 17 d&eacute;cembre et semble tr&egrave;s proche aux des &eacute;tudiants pour leur permettre de mieux r&eacute;viser.<br />rn<br />rn&nbsp;&laquo;&nbsp;La date de la deuxi&egrave;me session a &eacute;t&eacute; trop courte cette ann&eacute;e. Nous n&rsquo;avons que quatre jours de r&eacute;vision seulement. Certains ont quatre &agrave; cinq mati&egrave;res &agrave; valider, d&rsquo;autres en ont plus. Comment pourra-t-on&nbsp; bien r&eacute;viser&nbsp; en quelques jours ? Cela causera d&rsquo;&eacute;normes probl&egrave;mes&raquo;, a fait savoir&nbsp; Barry, &eacute;tudiant en&nbsp; deuxi&egrave;me ann&eacute;e g&eacute;ographie. Et Mlle Tigana de poursuivre que cela jouera beaucoup plus sur les &eacute;tudiants qui sont partis pour les vacances et qui sont ajourn&eacute;s.&nbsp;&laquo;&nbsp;Je me demande comment ceux qui sont &agrave; Kidal ainsi que dans&nbsp; d&rsquo;autres confins du pays vont se pr&eacute;parer en quatre jours alors qu&rsquo;ils doivent d&rsquo;abord regagner Bamako&raquo;, s&rsquo;est elle interrog&eacute;e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rn<br />rn&nbsp;En plus de la fixation de la date de la deuxi&egrave;me session qui inqui&egrave;te plus d&rsquo;un, l&rsquo;on se demande comment ceux qui ont fait des r&eacute;clamations seront fix&eacute;s sur leur sort avant le lundi. Ces r&eacute;clamation peuvent elles&nbsp; &ecirc;tre &eacute;tudi&eacute;es d&rsquo;ici l&agrave;? L&rsquo;on en doute tout de m&ecirc;me.&nbsp;Pour Amadou Samak&eacute;, &eacute;tudiant en sciences de l&rsquo;&eacute;ducation, avec cette d&eacute;cision, l&rsquo;administration a mis ceux qui ont fait des r&eacute;clamations dans une situation d&eacute;licate. Car ne pouvant pas conna&icirc;tre la suite de leurs demandes d&rsquo;ici lundi.&nbsp;&laquo;&nbsp;Nous seront oblig&eacute;s de faire la deuxi&egrave;me session, parce qu&rsquo;on ne sait pas si les r&eacute;clamations vont aboutir ou pas. Cela par mesure de pr&eacute;caution&nbsp;&raquo;, a soulign&eacute; Maimouna Traor&eacute;. <br />rn<br />rnHadamab FOFANA</font></p>
<p>rn
<p>14 dec 2007</p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveaux locaux de la FSJP et la FSEG : Pour relever les défis logistiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/nouveaux-locaux-de-la-fsjp-et-la-fseg-pour-relever-les-defis-logistiques-6979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/nouveaux-locaux-de-la-fsjp-et-la-fseg-pour-relever-les-defis-logistiques-6979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399">Afin de s&rsquo;enqu&eacute;rir de l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des travaux du chantier de construction et d&rsquo;&eacute;quipement de bureaux et salles p&eacute;dagogiques des Facult&eacute;s des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) et des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), le ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique et son homologue de l&rsquo;Urbanisme, accompagn&eacute;s des membres de leurs cabinets, y ont effectu&eacute; une visite de terrain, le 8 D&eacute;cembre 2007.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au Mali, l&rsquo;&eacute;ducation, bien que source de d&eacute;veloppement du pays, se trouve beaucoup plus handicap&eacute;e par des maux, dont la pl&eacute;thore d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves dans les classes, la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement et du mat&eacute;riel didactique, l&rsquo;inad&eacute;quation des infrastructures...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Afin de relever ce d&eacute;fi combien grand, le gouvernement de la R&eacute;publique du Mali a entrepris un certain nombre d&rsquo;actions parmi lesquelles le renforcement et l&rsquo;&eacute;quipement des infrastructures.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rappelons qu&rsquo;en Novembre 1996, le gouvernement a adopt&eacute; le projet d&rsquo;ouverture de l&rsquo;universit&eacute; &agrave; partir des infrastructures h&eacute;rit&eacute;es des grandes &eacute;coles et leur consolidation par la construction d&rsquo;infrastructures compl&eacute;mentaires. Ces constructions sont programm&eacute;es suivant l&rsquo;&eacute;valuation des effectifs, afin de mieux g&eacute;rer les flux et satisfaire les besoins nouveaux. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le cadre de la mise en oeuvre de la strat&eacute;gie de renforcement des infrastructures existantes, l&rsquo;universit&eacute; a &eacute;labor&eacute; un plan de d&eacute;m&eacute;nagement progressif de la FSEG et de la FSJP sur le domaine universitaire&nbsp; de Badalabougou, en raison de l&rsquo;inadaptation du site actuel qui les abrite. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour lesdites facult&eacute;s sur ce site, l&rsquo;objectif fondamental vis&eacute; par la construction et l&rsquo;&eacute;quipement de ces infrastructures universitaires&nbsp; est l&rsquo;am&eacute;lioration quantitative et qualitative du cadre de vie et d&rsquo;&eacute;tude des &eacute;tudiants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le projet comprend deux b&acirc;timents principaux identiques de deux &eacute;tages, compos&eacute;s chacun d&rsquo;un amphith&eacute;&acirc;tre de 550 places, 6 salles de classe, 50 places au rez de chauss&eacute;e; et au premier &eacute;tage, de deux salles de classe de 200 personnes, et 6 salles de classe de 50 places au deuxi&egrave;me &eacute;tage, d&rsquo;un local technique, des voies de circulation...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Notons que les travaux ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s &agrave; l&rsquo;entreprise chinoise CHECEC, pour un co&ucirc;t pr&eacute;visionnel de 4,5 milliards de francs CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des travaux</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Commenc&eacute;s le 19 Juin 2006, pour une dur&eacute;e pr&eacute;visionnelle de 18 mois, l&rsquo;avancement chronologique des travaux -qui, en principe, devraient finir le 19 de ce mois- est de 80%, pour un avancement financier de 47,67%. Le d&eacute;lai consomm&eacute; est de 98,13%. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les travaux sont donc beaucoup en retard, par rapport au planning.<br />rnCette situation n&rsquo;a pas du tout plu au ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Amadou Tour&eacute;, qui estime que la rentr&eacute;e universitaire 2007-2008 est pour bient&ocirc;t. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>&ldquo;C&rsquo;est cette situation qui fait d&rsquo;ailleurs l&rsquo;objet de notre visite sur le site, pour voir l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des travaux et prendre des mesures afin que le d&eacute;lai pr&eacute;vu pour la fin des travaux puisse &ecirc;tre respect&eacute;&rdquo;</em>, a indiqu&eacute; le ministre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;entreprise CHECEC, l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux, qui avait connu un ralentissement, faute de financement, se d&eacute;roule aujourd&rsquo;hui normalement, depuis le versement de plus 600 millions de francs CFA par le minist&egrave;re des Finances, au mois d&rsquo;octobre. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;entreprise s&rsquo;active davantage. Pour preuve : 339 personnes travaillent permanemment sur le site. <em>&ldquo;La somme d&eacute;bloqu&eacute;e pour l&rsquo;achat des &eacute;quipements a &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; vers&eacute;e au fournisseur, et il ne reste que l&rsquo;acheminement sur le Mali&rdquo;</em>, a indiqu&eacute; le Directeur G&eacute;n&eacute;ral, avant d&rsquo;ajouter que les travaux d&rsquo;op&eacute;ration finiront le 31 D&eacute;cembre 2007, et l&rsquo;installation des &eacute;quipements, le 15 F&eacute;vrier 2008.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour sa part, le chef de la mission de contr&ocirc;le du chantier a&nbsp; indiqu&eacute; que pour ce faire, l&rsquo;entreprise doit encore augmenter le nombre de travailleurs sur le site. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi,&nbsp; Mme Gakou Salimata Fofana a-t-elle demand&eacute; &agrave; la mission de contr&ocirc;le de s&rsquo;atteler &agrave; cette augmentation de personnel qui jouera un r&ocirc;le important dans l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux. Quant au ministre Amadou Tour&eacute;, il a demand&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise chinoise de lui fournir un nouveau planning d&rsquo;ici Mardi.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa TOURE</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats de la première session à la FAST : 31% d’étudiants admis</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/resultats-de-la-premiere-session-a-la-fast-31-d%25e2%2580%2599etudiants-admis-6943.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/resultats-de-la-premiere-session-a-la-fast-31-d%25e2%2580%2599etudiants-admis-6943.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>Les r&eacute;sultats de la premi&egrave;re session de le Facult&eacute; des Sciences et Technique (FAST) ont &eacute;t&eacute; proclam&eacute;s le mercredi 5 d&eacute;cembre 2007. Le constat est que seulement 31% d&rsquo;&eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute; admis soit 1065 sur les 3338 qui ont compos&eacute;.</span></strong></font></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s la lev&eacute;e du mot d&rsquo;ordre de r&eacute;tention des notes d&rsquo;examen des diff&eacute;rentes facult&eacute;s par le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur(SNESUP), le vendredi dernier, suite &agrave; leur rencontre avec&nbsp;le gouvernement, les &eacute;tudiants commencent &agrave; prendre connaissance de&nbsp;leurs r&eacute;sultats. Le ton vient d&rsquo;&ecirc;tre donn&eacute; par la FAST o&ugrave; le d&eacute;canat, apr&egrave;s la remise des notes par les professeurs, vient de proclamer les r&eacute;sultats. A la FAST, si les &eacute;tudiants avaient manifest&eacute; leur joie apr&egrave;s la lev&eacute;e du mot d&rsquo;ordre de r&eacute;tention des notes par le SNESUP, la joie n&rsquo;est pas aujourd&rsquo;hui pas au rendez-vous. Et pour cause, c&rsquo;est la tristesse, la d&eacute;ception qui se lie sur le visage de la majorit&eacute; des &eacute;tudiants. Tout simplement parce qu&rsquo;ils sont ajourn&eacute;s pour la deuxi&egrave;me session. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sur 3637 &eacute;tudiants inscrits pour l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2006-2007, 301 &eacute;tudiants ont abandonn&eacute;. C&rsquo;est donc 3338 &eacute;tudiants qui ont compos&eacute; lors de la premi&egrave;re session. A la proclamation des r&eacute;sultats, c&rsquo;est 1065 &eacute;tudiants qui ont &eacute;t&eacute; admis en classe sup&eacute;rieure, soit un taux de 31%. La grande d&eacute;ception est venue du c&ocirc;t&eacute;&nbsp;des premi&egrave;res ann&eacute;es Math physique chimie (MPC) et chimie biologie g&eacute;ologie (CBG). En MPC, sur les 820 &eacute;tudiants qui ont examin&eacute;, seulement 118 ont &eacute;t&eacute; admis (soit 14%). En CBG, 59 &eacute;tudiants ont r&eacute;ussi avec succ&egrave;s sur les 847 qui ont fait les &eacute;preuves, soit un taux de r&eacute;ussite de 6%. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En licence math&eacute;matiques et science de la terre, respectivement avec 171 et 170 &eacute;tudiants, il a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; dans chacune des sp&eacute;cialit&eacute;s&nbsp;66 admis soit 38%. Si ces diff&eacute;rentes classes et autres ont enregistr&eacute; un r&eacute;sultat m&eacute;diocre, certaines ont par contre fait un succ&egrave;s total. Par exemple, en ma&icirc;trise chimie appliqu&eacute;, sur les 31 &eacute;tudiants qui ont examin&eacute; personne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; retenu, soit 100% de succ&egrave;s. Il en est de m&ecirc;me pour les classes&nbsp;du CA2, GB2 MGA o&ugrave; les effectifs sont respectivement de 9, 9, 35. Ces nombreux cas d&rsquo;ajournement n&rsquo;ont gu&egrave;re surpris certains qui les mettent au compte des perturbations li&eacute;es aux gr&egrave;ves des professeurs et &eacute;tudiants face &agrave; un gouvernement sourd &agrave; tout appel.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est aussi parce que les grands devoirs&nbsp;ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;s de fa&ccedil;on impr&eacute;visible par les professeurs. Aux dires d&rsquo;un membre de l&rsquo;AEEM,&nbsp;les grands devoirs&nbsp;sont la cause d&rsquo;ajournement de plusieurs &eacute;tudiants. La deuxi&egrave;me session est pr&eacute;vue pour le 17 d&eacute;cembre prochain.&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Hadama B FOFANA&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des Sciences économiques et de gestion : Le calvaire des omis de la bourse</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-economiques-et-de-gestion-le-calvaire-des-omis-de-la-bourse-6712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-economiques-et-de-gestion-le-calvaire-des-omis-de-la-bourse-6712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>A la facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), si certains &eacute;tudiants ont comme souci principal le d&eacute;nouement de la crise qui oppose le gouvernement et le syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup), d&rsquo;autres en plus s&rsquo;inqui&egrave;tent de leur omission sur la liste des huissiers.</span></strong></font></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ces &eacute;tudiants, &agrave; cause de leur omission, sont priv&eacute;s aujourd&rsquo;hui de leurs bourses et <a href="http://www.cyklodresyonline.com/">levně cyklodresy</a> attendent impatiemment pour &ecirc;tre dans leurs droits. C&rsquo;est dire qu&rsquo;ils ont pass&eacute; toute l&rsquo;ann&eacute;e scolaire sans percevoir un centime.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La bourse est consid&eacute;r&eacute;e comme une pension accord&eacute;e &agrave; un &eacute;l&egrave;ve, un &eacute;tudiant ou un chercheur pour l&rsquo;aider &agrave; poursuivre ses &eacute;tudes. C&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;elle sert aux &eacute;tudiants pour subvenir &agrave; leurs besoins. Des besoins qui concernent, entre autres,&nbsp;l&rsquo;achat de documentation, les frais de transport, de logement, d&rsquo;habillement, etc. Peut-on dire que ces &eacute;tudiants omis ont &eacute;t&eacute; mis dans les conditions idoines pour pouvoir bien &eacute;tudier&nbsp;? Comme r&eacute;ponse, on affirmera sans risque de se tromper qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du traitement pr&eacute;vu.&nbsp;Les cons&eacute;quences sont incalculables. L&rsquo;&eacute;tudiant souffre sur plusieurs plans&nbsp;: documentation, moyen de d&eacute;placement pour faire les recherches, habillement, logement, etc.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Toutes choses qui d&eacute;rangent psychologiquement un &eacute;tudiant pour bien &eacute;tudier. &laquo;Qu&rsquo;un &eacute;tudiant passe une ann&eacute;e scolaire sans bourse est inexplicable. Nous consid&eacute;rons la bourse comme le moyen le plus efficace pour subvenir &agrave; nos besoins &eacute;ducatifs. C&rsquo;est pourquoi, nous luttons aupr&egrave;s de l&rsquo;administration pour, dans les ann&eacute;es &agrave; venir, qu&rsquo;il <a href="http://www.xn--basketballtryenba-c1b.com/">basketball trøye NBA</a> n&rsquo;y ait pas de cas d&rsquo;omissions. Ces &eacute;tudiants seront r&eacute;tablis dans leurs droits, mais &ccedil;a va leur servir peu. Parce qu&rsquo;au moment o&ugrave; ils avaient besoin de cet argent, ils ne l&rsquo;ont pas touch&eacute;&raquo;, a fait savoir le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AEEM de la FSEG, Aboubacar Bangoura.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;indignation des omis est grande. &laquo;A cause de l&rsquo;omission, je suis aujourd&rsquo;hui endett&eacute; &agrave; plus de 100 000 F Cfa. Ces sommes sont reparties entre les frais de logement, d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, d&rsquo;eau, de d&eacute;placement, ainsi que mes petits besoins. Si ce n&rsquo;est pas le concours de mes camarades qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; omis et des parents qui font mes photocopies et m&rsquo;envoient un peu d&rsquo;argent, j&rsquo;allais conna&icirc;tre le pire&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; M. K&eacute;&iuml;ta de la troisi&egrave;me ann&eacute;e Gestion. Ces <a href="http://www.replicauhrenkaufen.ru/">replica uhren kaufen</a> omissions ont &eacute;t&eacute; constat&eacute;es apr&egrave;s la publication de la liste des boursiers. Elles sont dues, selon Bangoura, au fait que le travail se fait jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent manuellement par l&rsquo;&eacute;conomat. Le syst&egrave;me n&rsquo;est pas informatis&eacute;. Est-il normal qu&rsquo;une facult&eacute;&nbsp;d&rsquo;environ 8000 &eacute;tudiants soit sans syst&egrave;me informatique&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Hadama B. Fofana</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Le pouvoir intimide les enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-pouvoir-intimide-les-enseignants-6647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-pouvoir-intimide-les-enseignants-6647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><span lang="FR">Le bras de fer engag&eacute; entre le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (SNESup) </span></strong></font></em><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><em><font color="#333399">et le gouvernement concernant la r&eacute;tention des notes d&rsquo;examens par les professeurs risque de s&rsquo;empirer. Au moment o&ugrave; le syndicat tend vers une reprise de la gr&egrave;ve illimit&eacute;e &agrave; partir du 1er d&eacute;cembre 2007, le minist&egrave;re de l&rsquo;enseignement secondaire, sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique cherche &agrave; &laquo;&nbsp;r&eacute;cup&eacute;rer les<span style="">&nbsp; </span>notes&nbsp;&raquo; par tous les moyens.</font></em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans une correspondance adress&eacute;e aux directeurs de l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (Ensup), l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs (Eni), l&rsquo;institut polytechnique rural de Katibougou (Ipr), le Directeur national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique invite &agrave; prendre des dispositions pour r&eacute;cup&eacute;rer les notes d&rsquo;examen et lui faire parvenir la situation avec la liste des enseignants qui auront rendu leurs copies et celle des enseignants qui ne se seront pas ex&eacute;cut&eacute;s. Au-del&agrave; de ces &eacute;tablissements, des sources s&ucirc;res indiquent &eacute;galement que le rectorat de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako a adress&eacute; une correspondance aux diff&eacute;rentes Facult&eacute;s pour les m&ecirc;me motifs. L&rsquo;action n&rsquo;a, jusque l&agrave;, re&ccedil;u d&rsquo;&eacute;chos favorables chez les enseignants. A titre d&rsquo;illustration, les chefs<span style="">&nbsp; </span>de DER de la FLASH et de l&rsquo;ENSUP ont expliqu&eacute; &agrave; leur hi&eacute;rarchie qu&rsquo; ils ne peuvent en aucun cas trahir la confiance des enseignants en livrant les notes d&rsquo;examen sans leur aval.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cette attitude des autorit&eacute;s a &eacute;t&eacute; per&ccedil;ue par les comit&eacute;s SNESUP des diff&eacute;rents &eacute;tablissements universitaire comme une chasse &agrave; l&rsquo;homme engag&eacute;e et entretient un climat de m&eacute;fiance entre les enseignants et les autorit&eacute;s. Les enseignants estiment que la r&eacute;tention des notes est, &agrave; leurs yeux, le seul moyen de se faire entendre. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le comit&eacute; syndical de l&rsquo;ENSUP/FLASH a, dans une correspondance en guise de r&eacute;ponse, exprim&eacute; ses inqui&eacute;tudes au directeur national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique tout en pr&eacute;cisant que c&rsquo;est le syndicat qui est responsable de la r&eacute;tention des notes. &ldquo;Vouloir intimider le corps professoral de la part de quiconque ne serait qu&rsquo;une action de plus visant &agrave; compromettre s&eacute;rieusement toute perspective de solution&rdquo;,<span style="">&nbsp; </span>a averti le comit&eacute; syndical. Il semble tout de m&ecirc;me y avoir des avanc&eacute;es significatives dans le traitement du dossier notamment le traitement partiel des arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;avancement 2005-2006 et l&rsquo;installation des doyens dans les facult&eacute;s des sciences juridiques et politiques et des sciences &eacute;conomiques et de gestion. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En fait, l&rsquo;Etat a accept&eacute; de payer une copie corrig&eacute;e &agrave; 500F CFA, de donner 5 000F par jour &agrave; chaque professeur pour la surveillance des examens. Il a &eacute;t&eacute; aussi propos&eacute; aux enseignants la somme de 60 000F comme frais de secr&eacute;tariat. Mais le SNESUP table sur la somme de 150 000F comme frais de secr&eacute;tariat. Les principaux points en suspension restent la prise d&rsquo;un d&eacute;cret r&eacute;glementant les taches li&eacute;es aux examens et la r&eacute;gularisation de la situation administratives de certains enseignants. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; syndical de l&rsquo;Ensup/Flash, Amadou Abdoulaye Dicko, dans un entretien qu&rsquo;il nous a accord&eacute;, a soulign&eacute; qu&rsquo;il est important que le gouvernement prenne ce d&eacute;cret avec les propositions &eacute;num&eacute;r&eacute;es. Il a pr&eacute;cis&eacute; que ce d&eacute;cret sera un moyen de r&eacute;flexion &agrave; la base pour pouvoir continuer ou lever cette r&eacute;tention des notes. &ldquo;En mati&egrave;re de syndicalisme, il n&rsquo;y a pas de jusqu&rsquo;au boutisme&rdquo;,<span style="">&nbsp; </span>a - t-il indiqu&eacute;. Ce qui sous entend que les enseignants sont pr&ecirc;t &agrave; adoucir leurs positions si le gouvernement venait &agrave; faire des efforts.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Seydou Coulibaly</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Le Snesup s’énerve et monte sur ses grands chevaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-snesup-s%25e2%2580%2599enerve-et-monte-sur-ses-grands-chevaux-6159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-snesup-s%25e2%2580%2599enerve-et-monte-sur-ses-grands-chevaux-6159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">M&eacute;content des propos mena&ccedil;ants que le ministre Amadou Tour&eacute; auraient tenus &agrave; son endroit, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) met du vin dans son vin et annonce des mesures de r&eacute;torsion radicales, dont une gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale illimit&eacute;e &agrave; la fin novembre.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) est d&eacute;cid&eacute; &agrave; faire aboutir ses diff&eacute;rentes revendications. Il l&rsquo;a fait savoir mardi au cours d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. Cette assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale avait pour but de faire le point des n&eacute;gociations entre le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique et les membres du bureau le 6 novembre 2007. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A en croire le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat, Abdou Mall&eacute;, le Snesup est sorti bredouille de cette n&eacute;gociation de quatre heures (de 20 h &agrave; z&eacute;ro heure). Le gouvernement, par la voix du ministre Amadou Tour&eacute;, a indiqu&eacute; qu&rsquo;il ne pouvait d&eacute;passer les 60&nbsp;000 F CFA pour les frais de secr&eacute;tariat des membres. Sur ce point, le syndicat r&eacute;clame 150&nbsp;000 F CFA. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Selon M. Mall&eacute;, le ministre a motiv&eacute; son offre par le bouclage du budget 2008. D&rsquo;apr&egrave;s des responsables du Syndicat, le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique les aurait m&ecirc;me menac&eacute;s. Aussi l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale a-t-elle d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;une gr&egrave;ve de deux jours en guise de protestation. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En attendant, la r&eacute;tention des notes se poursuivra jusqu&rsquo;&agrave; fin novembre. Le Snesup esp&egrave;re que d&rsquo;ici cette date, les autorit&eacute;s de l&rsquo;Education nationale auront renou&eacute; le dialogue. En tous les cas, avertissent-il, si &agrave; la fin novembre leurs revendication n&rsquo;&eacute;taient pas satisfaites, ils iront en gr&egrave;ve illimit&eacute;e. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Snesup exige, entre autres, la hausse du traitement des membres du secr&eacute;tariat des examens, la r&eacute;gularisation administrative de certains enseignants, l&rsquo;augmentation des allocations familiales &agrave; 10&nbsp;000 F CFA par enfant et par mois&hellip; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Syndicat a vu certaines de ses revendications aboutir parmi lesquelles la r&eacute;mun&eacute;ration des t&acirc;ches d&rsquo;examen &agrave; savoir 5000 F CFA par jour et par surveillant d&rsquo;examen, 500 F CFA par copie pour les correcteurs d&rsquo;&eacute;preuves. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Denis Kon&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer SNESUP&#45;Gouvernment : Toujours pas de dénouement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/bras-de-fer-snesup-gouvernment-toujours-pas-de-denouement-6086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/bras-de-fer-snesup-gouvernment-toujours-pas-de-denouement-6086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399">Du d&eacute;but du processus d&eacute;mocratique au Mali &agrave; ce jour, s&rsquo;il y a un probl&egrave;me qui persiste et d&eacute;range autorit&eacute;s et parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, c&rsquo;est bien celui relatif aux situations scolaire et universitaire. Pourtant, pendant cette m&ecirc;me p&eacute;riode, les autorit&eacute;s successives du pays ont beaucoup fait en termes d&rsquo;investissements dans le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation que certains consid&egrave;rent comme la plaie de notre processus d&eacute;mocratique.</font></span></em></strong><em><font color="#333399">&nbsp;&nbsp;</font>&nbsp;&nbsp; </em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, au regard des sommes importantes investies dans l&rsquo;&eacute;ducation dans notre pays, personne ne peut objectivement affirmer que l&rsquo;&eacute;cole a &eacute;t&eacute; n&eacute;glig&eacute;e au profit d&rsquo;autre chose. En ce qui concerne la situation actuelle, elle est surtout l&rsquo;oeuvre des enseignants du sup&eacute;rieur dont les syndicats ont d&eacute;j&agrave; b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la satisfaction de plusieurs dol&eacute;ances. C&rsquo;est pourquoi de plus en plus, ils attirent l&rsquo;attention de l&rsquo;opinion publique nationale comme des maximalistes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>QU&rsquo;EN EST-IL DE L&rsquo;AVENIR DES ETUDIANTS ?</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, ils savent bien les efforts consentis &agrave; leur &eacute;gard pour que l&rsquo;&eacute;cole malienne puisse retrouver son lustre d&rsquo;antan. Malheureusement, il semble que les enseignants du sup&eacute;rieur n&rsquo;en ont cure. En plus, ils sont en train de compromettre l&rsquo;avenir des jeunes par des retentions de notes, pendant que l&rsquo;essentiel de leurs revendications a &eacute;t&eacute; satisfait.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;En effet, il ne reste plus que deux points &agrave; g&eacute;rer, en l&rsquo;occurrence les frais des travaux li&eacute;s aux examens et la r&eacute;gularisation de la situation de certains camarades. L&rsquo;attitude des enseignants du sup&eacute;rieur d&eacute;montre qu&rsquo;ils font fi de leur engagement aux c&ocirc;t&eacute;s des autorit&eacute;s du pays, notamment le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;ECOLE TOUJOURS AU COEUR DES PREOCCUPATIONS</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour preuve, depuis le d&eacute;but du processus d&eacute;mocratique, la situation scolaire &eacute;tait difficile, voire insupportable, et il aura fallu un moment que les diff&eacute;rentes composantes de la classe politique s&rsquo;impliquent &agrave; travers des tables rondes et autres concertations pour tenter de ramener la paix sociale et la qui&eacute;tude dans les espaces scolaire et universitaire. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On ne peut dire que tous ces efforts n&rsquo;ont servi &agrave; rien, mais force est de constater que les probl&egrave;mes demeurent sur toute la ligne. En effet, l&rsquo;&eacute;cole malienne est en proie chaque ann&eacute;e &agrave; des probl&egrave;mes divers. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR PERSISTENT</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au d&eacute;part, le gros du probl&egrave;me &eacute;tait relatif aux revendications de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (AEEM). C&rsquo;&eacute;tait une menace s&eacute;rieuse pour le d&eacute;roulement normal de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire, d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;inqui&eacute;tude des autorit&eacute;s successives, au point que souvent, on croyait qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas une volont&eacute; politique r&eacute;elle de g&eacute;rer de fa&ccedil;on durable les probl&egrave;mes scolaires. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Maintenant, ce sont les enseignants du sup&eacute;rieur qui posent le plus de probl&egrave;mes. Ils refusent de surveiller les examens, de corriger les copies ou prennent les r&eacute;sultats en otage. Rappelons que jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent les &eacute;tudiants de la FLASH , de la FSJP et de la FJEG ne sont pas encore fix&eacute;s sur leur sort.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Puisque les notes des sessions sont entre les mains des professeurs qui refusent de les rendre public. Aucun r&eacute;sultat n&rsquo;est proclam&eacute; et l&rsquo;ann&eacute;e scolaire et le&nbsp; premier trimestre de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2007-2008 tire vers sa fin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LE REFUS DU DIALOGUE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est le mardi 23 octobre que le ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Amadou Tour&eacute; a entam&eacute; les concertations avec les organisations syndicales relevant de son d&eacute;partement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, il a rencontr&eacute; tour &agrave; tour toutes les organisations syndicales. Il s&rsquo;agit du SNEC, de la FEN , du SNESUP, du SYPCES qui ont des dol&eacute;ances d&eacute;pos&eacute;es au d&eacute;partement depuis quelques ann&eacute;es. <em>&ldquo;L&rsquo;objectif recherch&eacute; est d&rsquo;instaurer le dialogue entre le d&eacute;partement de la tutelle et les organisations syndicales&rdquo;</em>, avait pr&eacute;cis&eacute; le professeur. Mais, au regard de la persistance de la situation de r&eacute;tention des notes, qui est en train de retarder le d&eacute;marrage des cours, ne faut-il pas d&eacute;duire que les enseignants du sup&eacute;rieur se montrent extr&eacute;mistes? </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; N&rsquo;y a-t-il pas lieu d&rsquo;en d&eacute;duire qu&rsquo;ils refusent ainsi le dialogue propos&eacute; de bonne fois par le d&eacute;partement de tutelle? </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa SOW</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève unitaire de l’enseignement secondaire : La première épreuve du Ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-unitaire-de-l%25e2%2580%2599enseignement-secondaire-la-premiere-epreuve-du-ministre-toure-6000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-unitaire-de-l%25e2%2580%2599enseignement-secondaire-la-premiere-epreuve-du-ministre-toure-6000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="color: navy;">Le mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve de 48h de l&rsquo;enseignement secondaire, d&eacute;cr&eacute;t&eacute; &agrave; la suite de l&rsquo;&eacute;chec des n&eacute;gociations avec le gouvernement, a &eacute;t&eacute; suivi sur l&rsquo;ensemble du territoire national &agrave; la satisfaction des syndicats qui se r&eacute;jouissent de cette r&eacute;ussite, qui est une cons&eacute;quence directe de l&rsquo;action unitaire.<span style="">&nbsp; </span>Du coup c&rsquo;est le nouveau ministre qui affronte sa v&eacute;ritable<span style="">&nbsp; </span>premi&egrave;re crise&nbsp;;<span style="">&nbsp; </span>de la gestion de celle-ci d&eacute;pendra beaucoup la r&eacute;ussite de sa mission &agrave; la t&ecirc;te de ce d&eacute;partement strat&eacute;gique. <o:p></o:p></span></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire avaient annonc&eacute; leur volont&eacute; d&rsquo;aller vers cette unit&eacute; depuis la fin de la derni&egrave;re ann&eacute;e scolaire. C&rsquo;est donc la r&eacute;alit&eacute; du terrain qui les a pouss&eacute;s &agrave; aller dans cette direction. Le gouvernement avait longtemps profit&eacute; de cette division selon un responsable syndicale. Et, dit-il : &laquo;&nbsp;<em>plus jamais nous n&rsquo;allons partir en ordre dispers&eacute;, cette ann&eacute;e nous sommes d&eacute;termin&eacute;s &agrave; aller jusqu&rsquo;au bout,pour faire aboutir nos revendications l&eacute;gitimes</em>&raquo; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans les coulisses, il est question de revenir &agrave; la charge bient&ocirc;t, il s&rsquo;agit pour les responsables syndicaux d&rsquo;aller vite pour ne pas compromettre l&rsquo;ann&eacute;e scolaire. Pour cela ils se disent d&eacute;termin&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>&agrave; faire aboutir le plus t&ocirc;t possible les revendications. Les r&eacute;sultats de la premi&egrave;re gr&egrave;ve<span style="">&nbsp; </span>incitent &agrave; l&rsquo;optimisme du c&ocirc;t&eacute; des syndicats. Du c&ocirc;t&eacute; du gouvernement, un responsable du minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation &eacute;met l&rsquo;id&eacute;e de patience aux syndicats en leur demandant d&rsquo;accorder un peu plus de temps au nouveau ministre pour que celui-ci prenne connaissance<span style="">&nbsp; </span>des dossiers br&ucirc;lants en vue de leur trouver des solutions. De tous les points &agrave; l&rsquo;ordre du jour des n&eacute;gociations, la question des primes de logement semble &ecirc;tre le plus d&eacute;terminant. Aux derni&egrave;res nouvelles, au moment o&ugrave; l&rsquo;&eacute;tat proposait 20.000f, les syndicats en &eacute;taient &agrave; 50.000f.<span style="">&nbsp; </span>Mais d&rsquo;apr&egrave;s certaines sources proches des syndicats, ces derniers semblent penser &agrave; l&rsquo;obtention de 35000 &agrave; 40.000FCFA comme indemnit&eacute; de logement. Dans tous les cas, il est peut &ecirc;tre temps que les deux parties s&rsquo;engagent avec une certaine volont&eacute; dans la mesure du possible pour &eacute;viter un enlisement qui est synonyme de grandes perturbations pr&eacute;judiciables &agrave; la formation de nos jeunes scolaires.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Marafa Tour&eacute;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève à  l’enseignement secondaire et professionnel :  rnLes professeurs se signalent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-a-l%25e2%2580%2599enseignement-secondaire-et-professionnel-rnles-professeurs-se-signalent-5950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-a-l%25e2%2580%2599enseignement-secondaire-et-professionnel-rnles-professeurs-se-signalent-5950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La gr&egrave;ve de 48 heures observ&eacute;e les 6 et 7 novembre dernier par la coordination des syndicats de l&rsquo;Enseignement secondaire a paralys&eacute; les cours dans les &eacute;tablissements secondaires et professionnels publics.</span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;appel de quatre syndicats (Syndicat national des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire, Syndicat national de l&rsquo;enseignement secondaire, technique et professionnel, Syndicat national des professeurs de l&rsquo;enseignement fondamental et Syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire) regroup&eacute; au sein de la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire, les cours dans les lyc&eacute;es et autres &eacute;tablissements professionnels publics ont &eacute;t&eacute; fortement paralys&eacute;s les 6 et 7 novembre dernier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour cause, les points contenus dans le pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire n&rsquo;ont pas eu satisfaction. Par ce pr&eacute;avis de gr&egrave;ve, les professeurs demandaient au gouvernement, entre autres, l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement aux travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire, la lev&eacute;e des obstacles juridiques &agrave; la promotion et &agrave; la formation des professeurs contractuels, la relecture de l&rsquo;article 60 de la loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;&eacute;ducation, la relecture du d&eacute;cret n&deg;03-324 du 06 ao&ucirc;t 2003 portant statut particulier de l&rsquo;enseignement fondamental et de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et sp&eacute;cialis&eacute;e, la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;valuation de la formation modulaire, le paiement avec rappel de l&rsquo;incidence financi&egrave;re de l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter du 1er janvier 2007 et, enfin, l&rsquo;application correcte des d&eacute;crets n&deg;00-598 et 00-599 du 04 d&eacute;cembre 2000 portant cadre organique des acad&eacute;mies et des Cap.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le district de Bamako, les &eacute;tablissements publics ont &eacute;t&eacute; beaucoup touch&eacute;s par cette premi&egrave;re mobilisation des enseignants depuis la r&eacute;ouverture des classes.<span style="">&nbsp; </span>La cour du lyc&eacute;e Mamadou M&rsquo;Bodge de S&eacute;b&eacute;ninkoro &eacute;tait hier mercredi quasiment vide aux environs de 8 heures. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au lyc&eacute;e Askia Mohamed en passant<span style="">&nbsp; </span>par les lyc&eacute;es techniques et Ba Animata Diallo, c&rsquo;&eacute;tait le m&ecirc;me constat&nbsp;: cour vide, salles de classe ferm&eacute;es. &Agrave; l&rsquo;Ecica, l&rsquo;atmosph&egrave;re &eacute;tait aussi calme. On remarquait quelques mouvements des responsables de la direction dans la cour. Des &eacute;chos venant d&rsquo;autres &eacute;tablissements secondaires publics font cas du suivi du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve. Contrairement aux &eacute;tablissements secondaires publics, ceux du priv&eacute; n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; affect&eacute;s par ce mouvement de gr&egrave;ve de 48 heures.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Chiaka Doumbia<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;enseignement supérieur : “Les enseignants doivent être fidèles à leur profession”, a dit le Pr Amadou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/recrutement-a-lenseignement-superieur-%25e2%2580%259cles-enseignants-doivent-etre-fideles-a-leur-profession%25e2%2580%259d-a-dit-le-pr-amadou-toure-5897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/recrutement-a-lenseignement-superieur-%25e2%2580%259cles-enseignants-doivent-etre-fideles-a-leur-profession%25e2%2580%259d-a-dit-le-pr-amadou-toure-5897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span></strong><font color="#333399"><strong><em><span>Le 3 Novembre 2007, &agrave; l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Ing&eacute;rieurs (ENI), le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique, le Pr Amadou Tour&eacute;, a proc&eacute;d&eacute; au coup d&rsquo;envoi des &eacute;preuves de concours de recrutement direct des enseignants du sup&eacute;rieur, en pr&eacute;sence du ministre de la Fonction publique, Me Abdoul Wahab Berth&eacute;, de Mme le Recteur, des membres de son cabinet </span></em></strong><em>...</em></font></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie, les autorit&eacute;s du Mali en ont fait, du secteur de l&rsquo;&eacute;ducation, leur pr&eacute;occupation majeure. Ainsi, l&rsquo;insuffisance quantitative d&rsquo;enseignants n&rsquo;est pas le probl&egrave;me propre au seul enseignement de base : l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur en souffre aussi.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est pour pallier &agrave; cette situation que le gouvernement, &agrave; travers le minist&egrave;re de la Fonction publique, organise, depuis un certains temps, le concours de recrutement direct des enseignants du sup&eacute;rieur. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur l&rsquo;initiative du recteur de passer l&rsquo;organisation dudit concours au d&eacute;partement en charge de l&rsquo;Education, le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique est ainsi &agrave; sa premi&egrave;re organisation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, pour 150 postes &agrave; pourvoir, ils &eacute;taient, au total, 173 candidats r&eacute;partis, entre autres, dans diverses sp&eacute;cialit&eacute;s : paratologie m&eacute;dicale, biologie mol&eacute;culaire, chirurgie g&eacute;n&eacute;rale, ophtalmologie, marketing, macro-&eacute;conomie, statistique, politologie, v&eacute;t&eacute;rinaire... </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour les crit&egrave;res de participation au concours, le candidat devait avoir, au minimum, le Dipl&ocirc;me d&rsquo;Etude Approfondie (DEA), et 40 ans d&rsquo;&acirc;ge, au maximum. Selon Mme le Recteur, tous les postes ne seront pas pourvus, surtout en m&eacute;decine. Et l&rsquo;organisation d&rsquo;un autre concours est fort probable, afin de combler ce vide.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &ldquo; Le manque d&rsquo;enseignants au niveau du sup&eacute;rieur s&rsquo;explique par le fait que certains professeurs ne sont pas fid&egrave;les &agrave; leurs postes, ils quittent g&eacute;n&eacute;ralement leur profession d&rsquo;enseignants au profit d&rsquo;autres&rdquo;, </span></em><span>a indiqu&eacute; le ministre, avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;au niveau du sup&eacute;rieur, la profession d&rsquo;enseignant doit &ecirc;tre fid&eacute;lis&eacute;e pendant 5 ans au minimum.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le ministre de la Fonction publique a, pour sa part, indiqu&eacute;,que l&rsquo;Etat a fait un grand effort, avec l&rsquo;organisation annuelle de ce concours. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Notons qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;preuve de culture g&eacute;n&eacute;rale de ce concours, les candidats avaient le choix entre deux sujets.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Primo </strong>: <em>&ldquo;Le concept de d&eacute;veloppement durable est d&rsquo;actualit&eacute;. Vous exposerez ce qu&rsquo;il recouvre dans les pays industrialis&eacute;s et dans ceux en voie de d&eacute;veloppement, ensuite ce qu&rsquo;il implique dans chacun des deux&rdquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Secondo</strong> :<em> &ldquo;Les r&eacute;gimes d&eacute;mocratiques africains ont-ils combl&eacute;s les attentes des populations?&rdquo;</em></span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa TOURE</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des étudiants détenus de la FMPOS : Un dénouement heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/affaire-des-etudiants-detenus-de-la-fmpos-un-denouement-heureux-5755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/affaire-des-etudiants-detenus-de-la-fmpos-un-denouement-heureux-5755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp;&nbsp; <strong><em><span>La crise qui avait secou&eacute; la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto-Stomatologie (FMPOS) au cours de l&rsquo;ann&eacute;e avait abouti &agrave; l&rsquo;arrestation de 9 &eacute;tudiants, suite au saccage des bureaux de la facult&eacute; et des classes qui a occasionn&eacute; des d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels importants, estim&eacute;s &agrave; des centaines de millions de FCFA. </span></em></strong></font><em><span><font color="#333399">&nbsp;&nbsp;</font>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&ecirc;me le village du Point G avait subi des effets collat&eacute;raux, dus &agrave; l&rsquo;affrontement entre les forces de l&rsquo;ordre et les &eacute;tudiants. Apr&egrave;s ces &eacute;chauffour&eacute;es, les 9 &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute; jug&eacute; et condamn&eacute; pour des peines allant de 18 &agrave; 24 mois de prison ferme. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis lors, ce fut une sorte... d&rsquo;embargo scolaire des &eacute;tudiants, qui refusent de faire leurs examens sans leurs camarades arr&ecirc;t&eacute;s. Cette affaire avait&nbsp;m&ecirc;me &eacute;t&eacute;&nbsp;exploit&eacute;e par des adversaires du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, qui en avaient fait leur cheval de bataille. Ce qui a d&rsquo;ailleurs fait na&icirc;tre une pol&eacute;mique entre Oumar Mariko et Mountaga Tall, lors de la session extraordinaire de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le 3 septembre dernier.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette affaire avait du reste suscit&eacute; une grande mobilisation de la soci&eacute;t&eacute; civile en vue d&rsquo;une sortie de crise heureuse. C&rsquo;est ainsi que des hommes politiques et des militants de l&rsquo;AEEM se sont impliqu&eacute;s afin que les 9 &eacute;tudiants arr&ecirc;t&eacute;s recouvrent rapidement leur libert&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Apr&egrave;s le premier verdict de la justice, les avocats des &eacute;tudiants condamn&eacute;s ont fait appel. Et des n&eacute;gociations ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es par des leaders religieux et les familles fondatrices de Bamako. Si bien qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, il semble que ces actions ont port&eacute; fruit. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, suite &agrave; une rencontre entre les diff&eacute;rents intervenants et le comit&eacute; AEEM de la FMPOS, une c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;conciliation a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e, au cours de laquelle les &eacute;tudiants ont pr&eacute;sent&eacute; des excuses publiques &agrave; leurs professeurs et m&ecirc;me &agrave; toute la nation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un geste magnanime qui a enfin plaid&eacute; en leur faveur. Car le Chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute;, s&rsquo;est fortement impliqu&eacute; aupr&egrave;s des Juges pour adoucir les peines inflig&eacute;es aux 9 &eacute;tudiants de la FMPOS. Ainsi, lors de son audience du 29 octobre 2007, la Cour d&rsquo;Appel de Bamako a d&eacute;cid&eacute;, en premi&egrave;re instance, de revoir &agrave; la baisse les condamnations inflig&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sur les peines&nbsp;initiales de 18 &agrave; 24 mois, la Cour a donc retenu 2 &agrave; 3 mois de prison ferme. Du coup, les d&eacute;tenus ont &eacute;t&eacute; mis en libert&eacute; totale, puisqu&rsquo;ils ont d&eacute;j&agrave; purg&eacute; leurs peines. Ce d&eacute;nouement heureux est une victoire pour toutes les personnes qui se sont investies pour la cause et qui ont compris qu&rsquo;il y va de l&rsquo;avenir de l&rsquo;&eacute;cole malienne en g&eacute;n&eacute;ral, et de celui de la FMPOS en particulier.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Ce sens du dialogue serein et de la n&eacute;gociation qui prouve&nbsp;surtout l&rsquo;engagement des plus hautes autorit&eacute;s, notamment le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et la ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique pour une &eacute;cole performante et apais&eacute;e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;autre part, le comit&eacute; AEEM a enfin compris qu&rsquo;il ne sert &agrave; rien d&rsquo;exercer des&nbsp;pressions inutiles pour obtenir la libert&eacute; des 9 &eacute;tudiants, quand bien m&ecirc;me ces derniers &eacute;taient manipul&eacute;s par des politiciens v&eacute;reux tapis dans l&rsquo;ombre et qui n&rsquo;ont pas le courage de se d&eacute;couvrir.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, le Chef de l&rsquo;Etat a toujours tenu &agrave; pr&eacute;cis&eacute; qu&rsquo;il ne c&egrave;dera pas au chantage et au mensonge. <em>&ldquo;S&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral du pays, nous sommes ouverts au dialogue et pr&ecirc;ts &agrave; discuter&rdquo;,</em> avait-il soulign&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Malgr&eacute; les informations erron&eacute;es et&nbsp;les cabales de certaines personnes mal intentionn&eacute;es, l&rsquo;&eacute;cole reste et demeure une priorit&eacute; au Mali depuis 2002. En t&eacute;moigne les diff&eacute;rentes r&eacute;alisations d&rsquo;infrastructures scolaires et les nouvelles r&eacute;formes relatives au Programme d&rsquo;Initiative du Secteur de l&rsquo;Ecole (PISE I et II). Avec la lib&eacute;ration des 9 &eacute;tudiants de la FMPOS, le d&eacute;marrage des examens sera peut-&ecirc;tre pour bient&ocirc;t.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Sadou BOCOUM</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des prisonniers de la FMPOS : le pouvoir a reculé sous la pression des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/liberation-des-prisonniers-de-la-fmpos-le-pouvoir-a-recule-sous-la-pression-des-etudiants-5746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/liberation-des-prisonniers-de-la-fmpos-le-pouvoir-a-recule-sous-la-pression-des-etudiants-5746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">La cour d&rsquo;appel de Bamako, en son audience du 29 octobre 2007, a d&eacute;cid&eacute; de revoir &agrave; la baisse les condamnations qui avaient &eacute;t&eacute; inflig&eacute;es &agrave; 9 &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;Odontostomatologie. Avec des peines initiales de 18 &agrave; 24 mois, les &eacute;tudiants, en d&eacute;finitive ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s de 2 &agrave; 3 mois. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">En prison depuis plusieurs mois, ils ont du coup &eacute;t&eacute; mis en libert&eacute; pour avoir &eacute;puis&eacute; les peines. Mais, cette parade judiciaire orchestr&eacute;e de main de ma&icirc;tre, n&rsquo;est pas suffisante pour masquer le camouflet subi par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui n&rsquo;a jamais cach&eacute; refus de lib&eacute;rer ces prisonniers encombrant sous la pression des &eacute;tudiants de l&lsquo;&eacute;cole de m&eacute;decine.<br />rn<br />rnLa lib&eacute;ration des &eacute;tudiants de l&rsquo;&eacute;cole de m&eacute;decine ordonn&eacute;e par la cour d&rsquo;appel de Bamako, n&rsquo;est que le r&eacute;sultat de la pression que les &eacute;tudiants ont su maintenir sur les autorit&eacute;s de la R&eacute;publique. En principe, ces &eacute;tudiants devaient &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;s depuis le 22 septembre 2007, &agrave; la faveur de la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle que le pr&eacute;sident ATT devait accorder &agrave; certains prisonniers. En r&eacute;alit&eacute;, cette gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle avait &eacute;t&eacute; imagin&eacute;e par les acteurs impliqu&eacute;s dans la r&eacute;solution de cette crise pour ramener la qui&eacute;tude &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de m&eacute;decine. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Mais, les &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute; surpris de ne pas voir leur nom sur la liste des soixante personnes qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle. Et pour cause : sans raison valable, si ce n&rsquo;est son refus de c&eacute;der sous la pression des &eacute;tudiants de l&rsquo;&eacute;cole de m&eacute;decine, le Pr&eacute;sident ATT, venait de d&eacute;cider qu&rsquo;aucun &eacute;tudiant n&rsquo;allait b&eacute;n&eacute;ficier de sa gr&acirc;ce. Cela n&rsquo;a pas surpris les observateurs de la sc&egrave;ne politique malienne. Avec l&rsquo;arrestation brutale par des &eacute;l&eacute;ments de la s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat de Chiaka K&eacute;&iuml;ta, coordinateur national des &eacute;tudiants de la FMPOS faisant office d&rsquo;internes, quelques minutes seulement apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;conciliation au cours de laquelle, les &eacute;tudiants ont pr&eacute;sent&eacute; des excuses publiques &agrave; leurs professeurs et &agrave; la nation malienne. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Au fait, cela &eacute;tait une exigence des autorit&eacute;s pour accorder la gr&acirc;ce aux 9 prisonniers. Aujourd&rsquo;hui, avec la d&eacute;cision de la cour d&rsquo;appel de Bamako, il est clair que d&rsquo;autres raisons avaient motiv&eacute; le revirement d&rsquo;ATT au moment de prendre la d&eacute;cision de la gr&acirc;ce. Et nous sommes aujourd&rsquo;hui convaincus que le refus d&rsquo;accorder la libert&eacute; aux &eacute;tudiants sous l&rsquo;effet de la menace n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un subterfuge. Les 9 prisonniers sont aujourd&rsquo;hui libres et pourtant la pression estudiantine n&rsquo;a jamais baiss&eacute;e d&rsquo;intensit&eacute;. Ils sont rest&eacute;s sur leur position initiale : &laquo;refus de composer pour les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; la lib&eacute;ration de leur camarades qu&rsquo;ils estiment injustement emprisonn&eacute;s&raquo;.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"> Et &agrave; l&rsquo;analyse l&rsquo;on comprend que la d&eacute;cision de refus d&rsquo;ATT d&rsquo;accorder la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle a &eacute;t&eacute;, surtout, motiv&eacute;e par ses conseillers englu&eacute;s dans des petits calculs politiciens. Le fait que ce refus soit intervenu &agrave; quelques jours de la d&eacute;mission du gouvernement dirig&eacute; par Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga &eacute;tait un message fort que le Pr&eacute;sident ATT a voulu adresser au ministre Cheick Oumar Sissoko qui a h&eacute;rit&eacute; de cette crise au minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation nationale et qui l&rsquo;a g&eacute;r&eacute; avec une s&eacute;r&eacute;nit&eacute; qui a surpris ses adversaires et partenaires. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Aujourd&rsquo;hui, il est clair que le Pr&eacute;sident ne voulait pas que l&rsquo;ancien ministre de la culture soit per&ccedil;u par les Maliens comme celui qui a trouv&eacute; la solution au probl&egrave;me de la FMPOS. Et son ami Amadou Tour&eacute; qu&rsquo;il a fait parachuter au minist&egrave;re des enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique, du coup, est per&ccedil;u comme un faiseur de miracle. Mais, esprits avertis comprendraient qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien. Les Maliens doivent comprendre qu&rsquo;entre le 22 septembre 2007, date &agrave; laquelle la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle devait intervenir pour lib&eacute;rer les &eacute;tudiants et le 29 octobre 2007, date de l&rsquo;arr&ecirc;t de la cour d&rsquo;appel, se sont au moins une quarantaine de jours de plus qui ont tir&eacute; la formation des m&eacute;decins maliens dans des m&eacute;andres incertaines. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour lib&eacute;rer les prisonniers et permettre le d&eacute;marrage des examens &agrave; la FMPOS. Simplement pour satisfaire des petits calculs politiciens, les premiers responsables de notre pays, ont encore une fois rel&eacute;gu&eacute; la formation des jeunes du Mali au second plan. Cela n&rsquo;est pas un fait nouveau. L&rsquo;&eacute;cole depuis quelques ann&eacute;es n&rsquo;est plus une priorit&eacute; au Mali. Sinon, le probl&egrave;me cr&eacute;e de toute pi&egrave;ce &agrave; la FMPOS par les autorit&eacute;s pouvaient rapidement trouver une issue heureuse et pr&eacute;server le dernier bastion de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif. En plus de la fourberie des autorit&eacute;s du pays dans la gestion de ce dossier, il est regrettable de constater que la justice malienne vient encore une fois de d&eacute;montrer que son ind&eacute;pendance face au pouvoir politique n&rsquo;est pas pour demain. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Au Mali, la politique est rentr&eacute;e au palais de la justice et le droit est sorti par la fen&ecirc;tre. Sinon comment comprendre que la justice malienne se rende complice des d&eacute;robades des autorit&eacute;s politiques du pays. Elle trouve les arguments, souvent m&ecirc;me en dehors du droit, pour condamner quand le pouvoir politique le souhaite. Flexible comme un roseau, elle ne manque jamais d&rsquo;imagination judiciaire pour voler au secours de ses mentors. Les deux d&eacute;cisions rendues par la justice malienne dans l&rsquo;affaire de la FMPOS le prouve clairement. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnAssane Kon&eacute;<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l’enseignement supérieur : Un premier challenge pour le  nouveau ministre Amadou Touré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-a-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-un-premier-challenge-pour-le-nouveau-ministre-amadou-toure-5634.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-a-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-un-premier-challenge-pour-le-nouveau-ministre-amadou-toure-5634.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La r&eacute;tention des notes des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e par les professeurs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur constitue un test majeur pour le nouveau gouvernement dirig&eacute; par Modibo Sidib&eacute;.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s la suspension de son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e, les rapports entre le syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et le gouvernement se caract&eacute;risent toujours par le froid. Et pour cause, le premier accuse le second de ne pas respecter ses engagements.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Actuellement, le d&eacute;cret r&eacute;glementant la t&acirc;che li&eacute;e aux examens et la r&eacute;gularisation de la situation administrative des enseignants du sup&eacute;rieur sont &agrave; la base des tiraillements entre les deux parties. Toute chose qui a pouss&eacute; le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur &agrave; retenir les notes de fin d&rsquo;ann&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction totale de ses revendications. Cette d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; prise le 21 juillet 2007 par l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du Snesup.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Ce qui explique<span style="">&nbsp; </span>la non proclamation des r&eacute;sultats des facult&eacute;s et autres &eacute;coles sup&eacute;rieures. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;Ensup, on estime que les n&eacute;gociations sont boucl&eacute;es depuis le 15 septembre dernier. En plus, les responsables syndicaux pensent que la balle est dans le camp du gouvernement. &lsquo;&rsquo;La derni&egrave;re n&eacute;gociation a eu lieu le 15 septembre. D&egrave;s lors, il n&rsquo;y a plus eu de contact. En tout cas, on a donn&eacute;&nbsp;notre position depuis ce jour au recteur et au conseiller technique charg&eacute; de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur... depuis le 30 juillet, le gouvernement savait notre position avec la fin des grandes n&eacute;gociations et &agrave; ce jour, rien n&rsquo;a chang&eacute;&hellip;&rsquo;&rsquo;, a d&eacute;clar&eacute; le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, Dr Abdou Mall&eacute; dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e, publi&eacute;e dans notre parution du jeudi 25 octobre.<span style="">&nbsp; </span>La rencontre que le nouveau ministre des enseignements secondaire, sup&eacute;rieurs et de la recherche scientifique, Amadou Tour&eacute; a eue avec le Syndicat n&rsquo;a pas permis de d&eacute;bloquer la situation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Des deux c&ocirc;t&eacute;s, on garde espoir. Mais jusqu&rsquo;&agrave; quand? Cette affaire est une bombe &agrave; retardement.<span style="">&nbsp; </span>Son d&eacute;nouement constitue sans nul doute<span style="">&nbsp; </span>un test majeur pour le Premier ministre, le nouveau ministre de l&rsquo;Enseignement secondaire sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique, Amadou Tour&eacute;, lui-m&ecirc;me enseignant de profession et son premier ministre Modibo Sidib&eacute;.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><strong>Chiaka Doumbia</strong></span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Vers un dénouement de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-vers-un-denouement-de-la-crise-5623.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-vers-un-denouement-de-la-crise-5623.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp; La crise qui s&eacute;vit dans les facult&eacute;s et &eacute;coles du sup&eacute;rieur va-t-elle conna&icirc;tre son &eacute;pilogue ? C&rsquo;est la question que se posent les &eacute;tudiants et enseignants avec la concertation que le ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique, le Professeur Amadou Tour&eacute; a entam&eacute;e en d&eacute;but de semaine avec les responsables syndicaux.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &ldquo;L&rsquo;objectif recherch&eacute; est d&rsquo;instaurer le dialogue entre le d&eacute;partement de la tutelle et les organisations syndicales&rdquo;, avait martel&eacute; le professeur.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est mardi 23 octobre que le ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Amadou Tour&eacute; a entam&eacute; les concertations avec les organisations syndicales relevant de son d&eacute;partement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il rencontrera tour &agrave; tour toutes les organisations syndicales. Il s&rsquo;agit du SNEC, de la FEN , du SNESUP, du SYPCES qui ont des dol&eacute;ances d&eacute;pos&eacute;es au d&eacute;partement depuis quelques ann&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p><strong><font size="2" face="Arial"><span>LES ENSEIGNANTS RELAYENT LES ELEVES ET ETUDIANTS</span></font></strong></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;&eacute;cole malienne est en proie chaque ann&eacute;e &agrave; des probl&egrave;mes divers. Si au d&eacute;part, l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants, &agrave; travers l&rsquo;AEEM, constituait une menace s&eacute;rieuse pour le d&eacute;roulement normal de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire, elle n&rsquo;inqui&egrave;te plus autant. Maintenant, ce sont les enseignants, &agrave; travers les organisations syndicales, qui posent le plus de probl&egrave;mes. Ils refusent de surveiller les examens, de corriger les copies ou prennent les r&eacute;sultats en otage.</span></font></p>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">LES NOTES PRISES EN OTAGE</font></strong></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rappelons que jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent les &eacute;tudiants de la FLASH , de la FSJP et de la FJEG ne sont pas encore fix&eacute;s sur leur sort. Puisque les notes des sessions sont entre les mains des professeurs qui refusent de les rendre public. Aucun r&eacute;sultat n&rsquo;est proclam&eacute; et l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2007-08 tend vers la fin du premier trimestre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon la politique du d&eacute;partement, la rentr&eacute;e acad&eacute;mique est pr&eacute;vue pour janvier. D&rsquo;ici l&agrave;, le nouveau ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique , le Professeur Amadou Tour&eacute;, dans son programme d&rsquo;activit&eacute;, rencontrera les responsables syndicaux pour &eacute;changer et &eacute;ventuellement trouver des solutions &agrave; leurs dol&eacute;ances.</span></font></p>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">DES DOLEANCES QUI PERDURENT</font></strong></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nomm&eacute; ministre des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique dans le nouveau gouvernement de Modibo Sidib&eacute;, il arrive &agrave; un moment o&ugrave; l&rsquo;&eacute;cole est en crise dans notre pays. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette crise qui perdure depuis des ann&eacute;es trouve sa source dans les revendications des enseignants. Des dol&eacute;ances qui sont sur la table du gouvernement depuis plus de trois ans dont les solutions ne peuvent &ecirc;tre que transversales. Puisque les revendications sont d&rsquo;ordre financier. </span></font></p>
<p>rn
<p><strong><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;EXPERIENCE DU MINISTRE EST UN ATOUT</span></font></strong></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En tout cas, en tant qu&rsquo;homme averti, le ministre Amadou Tour&eacute; est du milieu et va vite prendre le taureau par les cornes en instaurant un cadre de dialogue avec les responsables syndicaux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&eacute;j&agrave;, le ministre Tour&eacute; a rencontr&eacute; le mardi dernier le SNEC et la FEN. A la fin de la rencontre, toutes les deux parties se sont r&eacute;jouies de la m&eacute;thode d&rsquo;approche et mont&eacute;es d&eacute;termin&eacute;es &agrave; trouver un terrain d&rsquo;entente afin que l&rsquo;ann&eacute;e universitaire puisse normalement d&eacute;marrer en janvier 2008.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Mamadi TOUNKARA</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise universitaire au Mali : les racines du mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-universitaire-au-mali-les-racines-du-mal-5337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-universitaire-au-mali-les-racines-du-mal-5337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Universit&eacute; malienne, dont se vantent nos gouvernants actuels, est confront&eacute;e &agrave; une grave crise. Une crise qui, loin d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;solue au fond, est devenue chronique, une v&eacute;ritable gangr&egrave;ne. </span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les autorit&eacute;s universitaires en particulier et les diff&eacute;rents ministres en charge du secteur en g&eacute;n&eacute;ral semblent toujours avoir opt&eacute; pour la radicalisation et refusent obstin&eacute;ment &agrave; acc&eacute;der aux demandes des &eacute;tudiants. Et dire que cette crise perdure depuis plus d&lsquo;une d&eacute;cennie.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les diff&eacute;rents mouvements qui ont emaill&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e universitaire dans le pays&nbsp;suffit pour illustrer cette position fig&eacute;e et caduque des autorit&eacute;s de tutelle qui font fi des revendications des &eacute;tudiants gr&eacute;vistes qui ne demandent qu&rsquo;une simple am&eacute;lioration de leurs conditions de vie et d&rsquo;&eacute;tudes pouvant leur permettre de suivre une formation acad&eacute;mique correspondant aux normes internationales. Ces jeunes&nbsp;qu&rsquo;on sacrifie aujourd&rsquo;hui sur l&rsquo;autel des int&eacute;r&ecirc;ts personnels sont l&rsquo;avenir du pays. Certes, les dirigeants qui les privent de ces droits &eacute;l&eacute;mentaires ont leurs enfants &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur dans les universit&eacute;s les plus hupp&eacute;es au frais du contribuable malien. Et le r&ecirc;ve que caressent ces parents est de voir leurs enfants leur succ&eacute;der &agrave; leur fonction actuelle pour p&eacute;renniser la dynastie. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais, ils ne sont pas sans savoir que leurs enfants ne suffiront pas pour servir toute la nation malienne jusqu&rsquo;au coin le plus recul&eacute; du pays. Demain, le Mali aura besoin des agents de sant&eacute; pour soigner les malades , des enseignants pour former des g&eacute;n&eacute;rations futures, des ing&eacute;nieurs pour piloter des projets, man&oelig;uvrer des usines et faire d&rsquo;autres gros ou petits ouvrages, etc..&nbsp;Une telle situation pourrait suffire pour interpeller leur conscience afin qu&rsquo;ils limitent au moins leur g&acirc;chis et laisser un minimum de bon h&eacute;ritage aux g&eacute;n&eacute;rations futures. Mais loin s&rsquo;en faut. Il suffit que les &eacute;tudiants s&rsquo;agitent pour la hausse d&rsquo;un maigre p&eacute;cule, ou le remplacement d&rsquo;un enseignant incomp&eacute;tent, ou la construction d&rsquo;une biblioth&egrave;que, d&rsquo;un amphi th&eacute;&acirc;tre, etc.&hellip; pour que le rectorat fasse intervenir les forces de l&rsquo;ordre. Celles-ci leur distribuent des coups de gaz lacrymog&egrave;ne, de matraques. Chaque revendication universitaire fait l&rsquo;objet de bastonnade, d&rsquo;interpellation entra&icirc;nant des bless&eacute;s.&nbsp;Chaque gr&egrave;ve estudiantine est per&ccedil;ue par le pouvoir comme une manipulation de l&rsquo;opposition dans le but de d&eacute;stabiliser le r&eacute;gime. C&rsquo;est le disque qu&rsquo;on tourne depuis fort longtemps.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour la solution &agrave; ce probl&egrave;me, les autorit&eacute;s doivent dialoguer avec les gr&eacute;vistes, d&eacute;finir et ex&eacute;cuter un programme de solution &agrave; la crise &agrave; court et &agrave; long termes. Des observateurs avertis pensent qu&rsquo;il est temps de faire de profondes r&eacute;flexions sur l&rsquo;enseignement malien, et poser des actes concrets dans le but de mettre le&nbsp;Mali dans le train de l&rsquo;avenir. N&rsquo;est ce pas l&agrave; une t&acirc;che du nouveau premier ministre qui doit en faire une de ses priorit&eacute;s gouvernementales ? Comme partout ailleurs, l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur au Mali a une double mission : l&rsquo;enseignement et la recherche. La premi&egrave;re mission, celle relative aux apprentissages vise la transmission de connaissances qui conduit &agrave; la formation de cadres de haut niveau dans les divers domaines de la vie nationale. La seconde, celle qui se r&eacute;f&egrave;re &agrave; la recherche a trait &agrave; l&rsquo;animation de la recherche fondamentale et appliqu&eacute;e qui concourt au progr&egrave;s &eacute;conomique et social contribuant ainsi au mieux &ecirc;tre des populations. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les acteurs du syst&egrave;me &eacute;ducatif sup&eacute;rieur sont rest&eacute;s fid&egrave;les &agrave; leur engagement pour la r&eacute;alisation de ces deux objectifs. Mais ils sont confront&eacute;s &agrave; deux handicaps majeurs : la pr&eacute;carit&eacute; des conditions de travail et les multiples tracasseries qui jonchent le processus de leur investigation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Mais, l&rsquo;un des probl&egrave;mes cruciaux de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur est que l&rsquo;&eacute;lite au pouvoir a une mauvaise perception du r&ocirc;le que devrait jouer l&rsquo;universit&eacute; dans le processus global du d&eacute;veloppement du pays en cette p&eacute;riode de mondialisation. Les profondes mutations politiques qui s&rsquo;op&egrave;rent actuellement en Afrique constituent pour nous la preuve la plus &eacute;vidente que notre monde est en perp&eacute;tuel changement et qu&rsquo;on devrait se pr&eacute;parer pour une meilleure int&eacute;gration &agrave; l&rsquo;universel. Le Mali ne peut et ne doit rester une particularit&eacute; dans un monde aussi mouvant. Il faut, en tout cas, craindre le jugement de l&rsquo;histoire et celui des g&eacute;n&eacute;rations futures.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En fait, l&rsquo;universit&eacute; malienne doit &ecirc;tre une r&eacute;f&eacute;rence s&ucirc;re pour le gouvernement. D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;un recadrage du d&eacute;gr&eacute; de confiance que les dirigeants ont des acteurs du sup&eacute;rieur et de leurs institutions. Ces Institutions sont souvent per&ccedil;ues par les politiques comme des foyers de tensions et de revendications qu&rsquo;il faut &agrave; tout prix &eacute;viter. Une telle mentalit&eacute; doit &ecirc;tre maintenant d&eacute;pass&eacute;e pour que notre universit&eacute; puissent jouer efficacement son r&ocirc;le dans le d&eacute;veloppement du pays. Aussi nos &eacute;tudiants manquent presque de tout et lorsqu&rsquo;ils demandent l&eacute;galement et pacifiquement l&rsquo;am&eacute;lioration de leurs conditions de vie et de travail, le gouvernement, malheureusement au lieu de dialoguer, r&eacute;pond toujours par la m&eacute;thode forte c&rsquo;est &agrave; dire les suspensions, les recalages, les licenciements, les arrestations, les bastonnades.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La vie &eacute;tant tr&egrave;s ch&egrave;re, le p&eacute;cule&nbsp;allou&eacute; par l&rsquo;Etat&nbsp;aux &eacute;tudiants est insignifiant et les possibilit&eacute;s de trouver de petits jobs sont rares.&nbsp;A cause de la mis&egrave;re estudiantine, la prostitution est devenue un moyen pour certaines &eacute;tudiantes pour &eacute;chapper &agrave; leurs conditions. Les Institutions d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur priv&eacute;es, malgr&eacute; l&rsquo;espoir qu&rsquo;elles ont suscit&eacute; n&rsquo;ont pas pu constituer une alternative &agrave; l&rsquo;&eacute;chec de l&rsquo;enseignement public au sup&eacute;rieur. En d&eacute;pit de leur chert&eacute; et de la publicit&eacute; bruyante et excessive qui leur est faite, ces institutions universitaires priv&eacute;es ne donnent pas satisfaction quant &agrave; la qualit&eacute; de la formation et les m&eacute;thodes d&rsquo;&eacute;valuation ne sont pas exemptes de critique. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il faut que le gouvernement comprenne que la faillite de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur est tr&egrave;s pr&eacute;judiciable &agrave; l&rsquo;avenir de notre pays. Donc, il faut accorder aux &eacute;tudiants et enseignants du sup&eacute;rieur des conditions de vie et de travail dignes de leurs statut et r&ocirc;le. Aujourd&rsquo;hui, les acteurs du syst&egrave;me &eacute;ducatif au sup&eacute;rieur m&egrave;nent une lutte pour le quotidien c&rsquo;est &agrave; dire ce qu&rsquo;il faut mettre dans la marmite, ce qu&rsquo;il faut pour payer le loyer, ce qu&rsquo;il faut pour que les enfants puissent se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;cole&hellip; Cette situation est cr&eacute;&eacute;e et entretenue par le pouvoir pour emp&ecirc;cher les enseignants- chercheurs de participer au vrai d&eacute;bat : celui du changement pour une alternance d&eacute;mocratique. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Gnimadi Destin</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oeuvres universitaires : Le Centre National voit grand</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/oeuvres-universitaires-le-centre-national-voit-grand-5297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/oeuvres-universitaires-le-centre-national-voit-grand-5297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#000080"><strong><em>Le CENOU entend r&eacute;cup&eacute;rer toutes ses attributions pour am&eacute;liorer la transparence dans la gestion des bourses, cr&eacute;er des cit&eacute;s universitaires, s''occuper de la sant&eacute; des &eacute;tudiants et de toutes les activit&eacute;s extra-scolaires.</em></strong></font><br />rn<br />rnCette ann&eacute;e, la gestion des bourses ne fera s&ucirc;rement l''objet d''aucun marchandage honteux. L''opacit&eacute; soigneusement entretenue autour de leur attribution malgr&eacute; la clart&eacute; des crit&egrave;res avait, par le pass&eacute;, donn&eacute; l''occasion de multiples irr&eacute;gularit&eacute;s et passe-droits. Il y a quelques ann&eacute;es, personne au rectorat ou au minist&egrave;re de l''&Eacute;ducation nationale ne pouvait fournir avec pr&eacute;cision le nombre exact de boursiers ou de demi-boursiers de certaines facult&eacute;s. L''effectif de ceux-ci augmentaient au fil des mois rendant quasiment impossible une gestion saine de l''enveloppe allou&eacute;e aux bourses. <br />rn<br />rnCette confusion donnait la certitude &agrave; n''importe quel &eacute;tudiant qu''il pouvait pr&eacute;tendre &agrave; une bourse ou &agrave; une demi-bourse pour peu qu''il sache &quot;grouiller&quot;. Et tout le monde &quot;grouillait&quot; effectivement pour obtenir le p&eacute;cule. Et ceux qui n''y avaient pas droit n''&eacute;taient pas les moins actifs. Pourtant dans toutes les universit&eacute;s, comme la n&ocirc;tre, il existe un service &quot;des &oelig;uvres universitaires&quot; charg&eacute; de g&eacute;rer tout ce qui concerne l''am&eacute;lioration des conditions de vie et d''&eacute;tudes des &eacute;tudiants de l''enseignement sup&eacute;rieur. Cette structure existait chez nous jusqu''&agrave; la fermeture des internats sur injonction du programme d''ajustement structurel (PAS). Elle a &eacute;t&eacute; ressuscit&eacute;e en septembre 2001 avec un statut d''&eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re administratif, dot&eacute; de la personnalit&eacute; morale et de l''autonomie financi&egrave;re et d&eacute;nomm&eacute; Centre national des &oelig;uvres universitaires (CENOU). <br />rn<br />rn<strong> DOMICILIATION BANCAIRE.</strong> Ce centre planche, depuis bient&ocirc;t un mois, sur les 14.070 demandes de bourse des nouveaux bacheliers. Un exercice minutieux certes mais qui devrait garantir contre les entorses dommageables comme par le pass&eacute;, lorsque de nombreux &eacute;tudiants &eacute;taient injustement priv&eacute;s de la bourse. Les frustrations ainsi occasionn&eacute;es faisaient le lit des d&eacute;brayages.<br />rn<br />rnAu Centre national des &oelig;uvres universitaires, on envisage justement d''aller plus loin dans la gestion transparente des bourses avec une domiciliation bancaire des p&eacute;cules. Le syst&egrave;me faciliterait la perception du p&eacute;cule et s&eacute;curiserait la liste des b&eacute;n&eacute;ficiaires communiqu&eacute;e par le CENOU, en emp&ecirc;chant les ajouts et les d&eacute;tournements. &quot;Des banques sont pr&ecirc;tes &agrave; nous avancer des mois de bourse avec l''ouverture de guichets automatiques&quot;, assure de surcroit le directeur du CENOU, Abdoul Ha&iuml;dara.<br />rn<br />rnLa gestion des bourses pour essentielle qu''elle soit, n''est cependant qu''une des multiples attributions du CENOU. En effet, c''est ce service qui est normalement charg&eacute; d''assurer ou de faire assurer la gestion des prestations &agrave; fournir aux &eacute;tudiants en mati&egrave;re de logement, de restauration et de transport. &quot;Dans les faits, le CENOU n''assure d''abord que le transport pour les sorties p&eacute;dagogiques et sportives ainsi que les r&eacute;fections et autres travaux. Jusqu''&agrave; pr&eacute;sent, les internats sont g&eacute;r&eacute;s par l''AEEM qui reverse ce qu''elle veut au CENOU&quot;, d&eacute;plore Abdoul Ha&iuml;dara, qui est d&eacute;cid&eacute; &agrave; exiger que toutes les attributions de sa structure lui reviennent cette ann&eacute;e. <br />rn<br />rnPour lui, une bonne gestion des recettes g&eacute;n&eacute;r&eacute;es &agrave; la Fast, &agrave; l''IUG, etc. par les nombreux cong&eacute;lateurs, kiosques, photocopieurs et marchands qui utilisent l''eau et l''&eacute;lectricit&eacute; pay&eacute;es par les &oelig;uvres universitaires, peuvent aider le CENOU &agrave; faire face &agrave; nombre de priorit&eacute;s. Le directeur adjoint du CENOU, Mamadou Kon&eacute;, rappelle &agrave; ce propos qu''en 2001, la facture EDM du seul mois de juillet s''&eacute;levait &agrave; 20 millions de Fcfa. Il y a deux ans, Mamadou Lamine Traor&eacute;, alors ministre de l''&Eacute;ducation nationale, avait pourtant obtenu du bureau de coordination de l''AEEM que dirigeait Hamidou Bocoum, le retour de la gestion des internats au CENOU.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLes r&eacute;sidences universitaires sont d''une importance capitale. Les anciens internats sont insuffisants et inadapt&eacute;s. Pour rem&eacute;dier &agrave; cette situation, le CENOU envisage de trouver quelque 6000 logements qui devraient co&ucirc;ter 24 milliards de Fcfa. Le secteur priv&eacute; est pr&ecirc;t &agrave; financer ce vaste chantier si l''&Eacute;tat accepte de donner des garanties, assure le directeur du CENOU.<br />rn<br />rnLa prise en charge des probl&egrave;mes sanitaires et sociaux des &eacute;tudiants b&eacute;n&eacute;ficiaires des &oelig;uvres universitaires doit aussi relever de la comp&eacute;tence du Centre tout comme la gestion des infrastructures sportives et culturelles des &eacute;tablissements publics de l''enseignement sup&eacute;rieur. L''&eacute;quipe d''Abdoul Ha&iuml;dara s''engage &agrave; relancer le sport universitaire et &agrave; r&eacute;habiliter les infrastructures d&eacute;j&agrave; existantes. Le CENOU pr&eacute;voit ainsi d''installer une f&eacute;d&eacute;ration nationale des sports universitaires afin de pouvoir, d&egrave;s 2008, prendre part aux comp&eacute;titions africaines et mondiales. Un centre de sant&eacute; universitaire ouverts &agrave; tous les &eacute;tudiants pour les besoins des premiers soins figure aussi au nombre des projets du CENOU ainsi que la cr&eacute;ation d''une mutuelle qui facilitera l''hospitalisation des &eacute;tudiants malades. Pour la restauration, l''implication du priv&eacute; est envisag&eacute;e. <br />rn<br />rnEnfin, c''est aussi au CENOU qu''il incombe de donner aux &eacute;tudiants toutes les informations utiles sur les conditions de vie et d''&eacute;tudes, faciliter la prise en charge des &eacute;tudiants dans le cadre de leur mobilit&eacute; en application des conventions interuniversitaires. Il doit effectuer ou faire effectuer toutes les &eacute;tudes relatives aux &oelig;uvres universitaires et pour accomplir pleinement ses missions, le Centre national peut faire recours au secteur priv&eacute;. Une &eacute;ventualit&eacute; pleine d''int&eacute;r&ecirc;t dont n''entendent pas se priver Abdoul Ha&iuml;dara et ses collaborateurs.<br />rn<br />rnC. DIAWARA<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la FMPOS : ATT et les anciens de l’UNEEM à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/affaire-de-la-fmpos-att-et-les-anciens-de-l%25e2%2580%2599uneem-a-couteaux-tires-5284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/affaire-de-la-fmpos-att-et-les-anciens-de-l%25e2%2580%2599uneem-a-couteaux-tires-5284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Rien ne va plus entre le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; et les amis du d&eacute;funt Cabral. Apr&egrave;s avoir longtemps chemin&eacute; tant bien que mal, les deux protagonistes se dirigent tout droit vers une rupture imparable.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 13.2pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La br&ucirc;lante probl&eacute;matique de la &lsquo;Facult&eacute; de M&eacute;decine Pharmacie et Odonto-Stomatologie&rsquo; constitue la goutte qui a d&eacute;bord&eacute; le vase. Il y a quelques semaines, en effet, les acteurs de l&rsquo;AMS-UNEEM offraient gracieusement des services de m&eacute;diation entre les hautes autorit&eacute;s et le monde estudiantin, dans le cadre notamment des poursuites judiciaires cons&eacute;cutives au saccage des infrastructures de la FMPOS. Selon nos sources, les anciens compagnons du d&eacute;funt Cabral avaient obtenu des &eacute;tudiants la pr&eacute;sentation d&rsquo;excuses publiques et une journ&eacute;e de salubrit&eacute;, en contrepartie d&rsquo;une lib&eacute;ration de leurs camarades arr&ecirc;t&eacute;s pour leur permettre de passer les examens en m&ecirc;me temps que l&rsquo;ensemble. Il semble aussi qu&rsquo;une assurance dans ce sens leur avait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par Koulouba, &agrave; la faveur d&rsquo;un t&ecirc;te-&agrave;-t&ecirc;te entre les m&eacute;diateurs et le chef de l&rsquo;&Eacute;tat. <br />rn<br />rnApr&egrave;s que les &eacute;tudiants se soient acquitt&eacute;s de leurs promesses, tous attendaient que les hautes autorit&eacute;s ex&eacute;cutent les leurs, dans les &eacute;ch&eacute;ances raisonnables. &Agrave; mesure qu&rsquo;approchaient les d&eacute;lais, aucun signal ne provenait de la Colline mythique, quant &agrave; un &eacute;largissement des &eacute;tudiants incarc&eacute;r&eacute;s. C&rsquo;est pourquoi, les intercesseurs ont choisi de relancer la m&eacute;diation aupr&egrave;s de ATT pour une confirmation de son intention d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; ses propres promesses. Mais la crainte d&rsquo;essuyer un refus a d&ucirc; &ecirc;tre plus surprenante qu&rsquo;attendu parce que leur tout puissant interlocuteur ne s&rsquo;est point content&eacute; d&rsquo;un recul. Il a aussi jet&eacute; &agrave; la figure des anciens compagnons de Abdoul Karim Camara la cinglante phrase ci-apr&egrave;s&nbsp;: &laquo;&nbsp;Moussa Traor&eacute; n&rsquo;avait pas totalement tort&nbsp;&raquo;. <br />rn<br />rnPour qui mesure l&rsquo;ancrage historique du diff&eacute;rend entre l&rsquo;ancien dictateur et les acteurs de l&rsquo;UNEEM, les propos du chef de l&rsquo;&Eacute;tat devraient avoir &eacute;t&eacute; per&ccedil;us telle une fl&eacute;trissure sur la face des victimes de tant de brimades pendant la deuxi&egrave;me r&eacute;publique. Du coup, c&rsquo;est le froid qui caract&eacute;rise d&eacute;sormais les rapports entre le locataire de Koulouba et l&rsquo;AMS-UNEEM, une entit&eacute; associative tr&egrave;s divis&eacute;e sur le soutien &agrave; ATT lors de la pr&eacute;sidentielle pass&eacute;e. Par ailleurs, la choquante d&eacute;claration du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a occasionn&eacute; une d&eacute;convenue tel que la tendance favorable qui lui est favorable, bien que majoritaire au sein du mouvement, &eacute;prouve d&eacute;sormais de la g&ecirc;ne devant les autres protagonistes. On susurre m&ecirc;me une intention de la direction actuelle &agrave; rendre d&eacute;finitivement<span style="">&nbsp; </span>le tablier.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">A. Ke&iuml;ta</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"> </span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CEN&#45;SNESUP : La situation empire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/le-cen-snesup-la-situation-empire-5268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/le-cen-snesup-la-situation-empire-5268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#000080"> La situation dans nos &eacute;coles sup&eacute;rieures &agrave; Bamako pr&eacute;occupe aujourd&rsquo;hui tout le peuple malien, car il s&rsquo;agit de l&rsquo;avenir de la nation. En effet, il est vraiment temps que tous les acteurs de l&rsquo;&eacute;cole malienne se concertent pour trouver d&eacute;finitivement les solutions de nos diff&eacute;rentes facult&eacute;s</font></span></em></strong><font color="#000080"><strong>.</strong></font></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dans cette optique que le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif National du Syndicat National des Enseignants des Ecoles Sup&eacute;rieures (CEN-SNESUP) a organis&eacute; le 16 octobre 2007 une conf&eacute;rence de presse &agrave; la Maison de la Presse.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le th&egrave;me retenu par le comit&eacute; est : la r&eacute;tention des notes d&eacute;clench&eacute;e et la position sur la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) et celle des Sciences de l&rsquo;Economie et de Gestion (FSEG), et &agrave; la Facult&eacute; des M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto Stomatologie (FMPOS).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Deux principaux points &eacute;taient &agrave; l&rsquo;ordre du jour: la premi&egrave;re est la r&eacute;tention des notes d&rsquo;examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e 2006-2007 par les Facult&eacute;s et Institut et les grandes ecoles, et la seconde &eacute;tait relative &agrave; la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la FSJP/FSEG et &agrave; la FMPOS.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, pour les conf&eacute;renciers, l&rsquo;examen du premier point suscitait deux grandes questions essentielles : comment est- on arriv&eacute; &agrave; une telle situation et qui est responsable ?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, les causes de la r&eacute;tention des notes &eacute;taient dues &agrave; la non satisfaction, par le gouvernement, de trois points de revendication: l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement des enseignants du sup&eacute;rieur, l&rsquo;annulation des examens de l&rsquo;ann&eacute;e 2005-2006 &agrave; la FSJE tenu dans les mauvaises conditions, et la satisfaction des points d&rsquo;accord du 18 juillet 2007 entre le gouvernement et le SNESUP.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon Abdou Mall&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de SNESUP, &agrave; la suite des n&eacute;gociations, seul d&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement a &eacute;t&eacute; acquis.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;autres probl&egrave;me soulev&eacute; par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral est la tentative destabilisation des nouvelles &eacute;quipes en FSJP et FSEG par les &eacute;quipes perdantes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Autre fait marquant que le SNESUP veut obtenir d&rsquo;embl&eacute;e: la parution du d&eacute;cret r&egrave;glementaire des t&acirc;ches li&eacute;es aux examens, et la r&eacute;gularisation de la situation administrative de beaucoup d&rsquo;enseignants. La non satisfaction de ces dol&eacute;ances portent un tr&egrave;s grave pr&eacute;judice aux enseignants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; S&rsquo;agissant de la r&eacute;tention des notes, M. Mall&eacute; a d&eacute;clar&eacute; que le gouvernement en est responsable, pour n&rsquo;avoir pas honor&eacute; ses engagements.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, concernant la situation &agrave; la FSJP et la FSEG, le professeur Djibonding Demb&eacute;l&eacute; a d&eacute;nonc&eacute; les tentatives de destabilisation des anciennes &eacute;quipes perdantes pour boycotter l&rsquo;examen pr&eacute;par&eacute; par le nouveau doyen. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Malgr&eacute; tout, l&rsquo;examen de la premi&egrave;re session s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; dans les conditions normales d&rsquo;un examen digne de ce nom. Il a ensuite expliqu&eacute; les causes des pr&eacute;tendues mutations arbitraires de certains enseignants<em>&ldquo;membres&rdquo; </em>&nbsp;actuels du SNEC apr&egrave;s leur d&eacute;mission du SNESUP suite &agrave; leurs pertes aux &eacute;lections d&eacute;canales.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le professeur a d&eacute;montr&eacute; les raisons sur lesquelles le Rectorat s&rsquo;est bas&eacute; pour proc&eacute;der &agrave; cette mutation de service.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; S&rsquo;agissant de M. Cheick Hamala Fofana (G&eacute;ographe) et S&eacute;k&eacute;n&eacute; Moussa Sissoko (Professeur de litt&eacute;rature), ils ont &eacute;t&eacute; mut&eacute;s &agrave; la FLASH parce que leurs sp&eacute;cialit&eacute;s ne sont pas enseign&eacute;es &agrave; la FSJP. Quant &agrave; M. Djiguiba Sissoko, sa mutation au Rectorat serait due... &agrave; des tentatives de destabilisation des doyens r&eacute;guli&egrave;rement install&eacute;s &agrave; la FSJP. Il aurait ensuite viol&eacute; les statuts et r&egrave;glements du SNESUP, ce qui &eacute;quivaut &agrave; une radiation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant &agrave; la situation de la FMPOS, le SNESUP n&rsquo;a jamais manqu&eacute; d&rsquo;exprimer ses inqui&eacute;tudes. Il accuse fermement le doyen de cette facult&eacute; d&rsquo;avoir boycott&eacute; toutes leurs tentatives de rencontres et de n&rsquo;avoir rien entrepris pour organiser un dialogue entre les &eacute;tudiants, les enseignants et les autres acteurs de l&rsquo;&eacute;cole. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils en ont profit&eacute; pour dire qu&rsquo;au moment m&ecirc;me o&ugrave; les &eacute;tudiants cherchent &agrave; pr&eacute;senter des excuses, les arrestations ne font que continuer. Toute chose qui aggravera la situation, car les &eacute;tudiants restent soud&eacute;s et solidaires tant que leurs camarades ne sont pas lib&eacute;r&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour terminer, le SNESUP a d&rsquo;abord qualifi&eacute; la tendance du Tibou Telly du SNEC de groupe d&rsquo;opportunistes, et clame que tant que le gouvernement ne trouve pas un terrain d&rsquo;entente, leur syndicat ne cessera jamais son combat. Aussi, il demande au gouvernement d&rsquo;honorer ses engagements avec leur comit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Hady BARRY</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Le SNESUP menace de retenir les notes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-snesup-menace-de-retenir-les-notes-5244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-snesup-menace-de-retenir-les-notes-5244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le Syndicat national de l''enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) menace de retenir les notes de fin d''ann&eacute;e 2006-2007 des &eacute;tudiants des facult&eacute;s, instituts et grandes &eacute;coles jusqu''&agrave; la satisfaction de ses dol&eacute;ances. <br />rn<br />rnL''annonce en a &eacute;t&eacute; faite au cours d''une conf&eacute;rence de presse anim&eacute;e mardi &circ; la Maison de la presse par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snesup, Abdou Mall&eacute;.<br />rn<br />rnAbdou Mall&eacute;, assist&eacute; de Mamadou Ba, Moussa Tamboura, et Djibonding Demb&eacute;l&eacute;, a justifi&eacute; une &eacute;ventuelle r&eacute;tention des notes par la non satisfaction des revendications formul&eacute;es dans un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve d&eacute;pos&eacute; en novembre 2006. Celles-ci concernent l''octroi d''une indemnit&eacute; de logement au personnel enseignant de l''enseignement sup&eacute;rieur et aux chercheurs, l''annulation totale des r&eacute;sultats des examens organis&eacute;s par l''administrateur provisoire de l''ex-FSJE, &quot;apr&egrave;s le d&eacute;part des enseignants en vacances&quot; et l''organisation de nouveaux examens &quot;dans le respect de la d&eacute;ontologie de l''enseignement&quot; et enfin la satisfaction totale des points d''accords contenus dans le proc&egrave;s verbal de la r&eacute;union de conciliation Snesup-gouvernement, en date du 18 juillet dernier sur la r&eacute;glementation des to&ucirc;ches li&eacute;es aux examens et la r&eacute;gularisation de la situation administrative de certains enseignants.<br />rn<br />rnAu cours de la conf&eacute;rence de presse, le Snesup s''est aussi prononc&eacute; sur la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la FSJP/FSEG et &agrave; la facult&eacute;de m&eacute;decine (FMPOS) ainsi que les &quot;pr&eacute;tendues mutations arbitraires&quot; de certains enseignants, membres du Snec.<br />rn<br />rnDes trois points de revendications, seul un point d''accord a &eacute;t&eacute; obtenu. Il concerne l''octroi d''une indemnit&eacute; de logement a indiqu&eacute; Abdou MallŽ. Sur les deux derniers points, le gouvernement avait promis des solutions mais rien n''est encore fait, d&eacute;plore le syndicat. &quot;Le gouvernement a refus&eacute; d''honorer ses engagements et le Snesup a &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de r&eacute;agir en vue de faire aboutir ses revendications&quot; a indiqu&eacute; Abdou Mall&eacute; pour qui &quot;le gouvernement est responsable de la r&eacute;tention des notes&quot;.<br />rn<br />rnParlant de la situation &agrave; la FSJP/FSEG, les conf&eacute;renciers se sont r&eacute;jouis de la bonne tenue des examens et de l''&eacute;lection des doyens des deux facult&eacute;s en d&eacute;pit de quelques difficult&eacute;s. &quot;De m&eacute;moire d''homme, &agrave; la FSJP une &eacute;quipe de surveillance n''a &eacute;t&eacute; aussi vigilante et efficace. L''Etat a d&eacute;ploy&eacute; les forces de l''ordre n&eacute;cessaires et le rectorat a lui aussi appuy&eacute; la bonne organisation des examens&quot; a indiqu&eacute; Abdou Mall&eacute; qui a toutefois fustig&eacute; le comportement de certains perdants du Comit&eacute; Snec aux &eacute;lections des doyens. <br />rn<br />rn&quot;Les pr&eacute;tendues mutations arbitraires de certains enseignants membres du Snec ne concernent que les perdants du procs en annulation des &eacute;lections des doyens de la FSJP et de la FSEG&quot; a expliqu&eacute; Djibonding Demb&eacute;l&eacute;. Pour lui les deux professeurs concern&eacute;s par cette affaire, &agrave; savoir Check Hamala Fofana (g&eacute;ographe) et S&eacute;k&eacute;n&eacute; Moussa Sissoko (professeur de lettres) n''ont aucune raison de rester &agrave; la FSJP, car leurs sp&eacute;cialit&eacute;s ne sont pas enseign&eacute;es dans cette facult&eacute;.<br />rn<br />rn&quot;L''objectif du Comit&eacute;Snec est de d&eacute;stabiliser les nouveaux d&eacute;canats de la FSJP et de la FSEG et faire pression sur le recteur pour annuler les mutations&quot; ont expliqu&eacute; les conf&eacute;renciers qui ont jur&eacute; ne pas se laisser faire.<br />rnAbordant la crise &agrave; la FMPOS, le Snesup a exprim&eacute; son inqui&eacute;tude et a invit&eacute; les pouvoirs publics et tous les acteurs de l''&eacute;cole &agrave; s''impliquer pour un d&eacute;nouement heureux de la situation. <br />rn<br />rnBe COULIBALY <br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétention des notes de l’enseignement supérieur : Le SNESUP accuse le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/retention-des-notes-de-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-le-snesup-accuse-le-gouvernement-5237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/retention-des-notes-de-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-le-snesup-accuse-le-gouvernement-5237.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#003366"><strong><em><span>C&rsquo;est pour donner sa position sur la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la FSJP/FSEG et &agrave; la FMPOS que le SNESUP a rencontr&eacute;, le mardi 16 octobre, les journalistes du public et du priv&eacute;, dans la salle de conf&eacute;rence de la Maison de la Presse. La conf&eacute;rence de presse &eacute;tait anim&eacute;e par le docteur Abdou Mall&eacute;, assist&eacute; de Modibo Sissoko et de Moussa Tamboura.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La crise scolaire qui couvait depuis 2006 a finalement conduit &agrave; la r&eacute;tention des notes d&rsquo;examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e 2006-2007 par les facult&eacute;s, instituts et grandes &eacute;coles. Le premier orateur, Dr. Abdou Mall&eacute;, explique cette situation par la non satisfaction des engagements pris par le gouvernement. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave;, s&rsquo;est-il demand&eacute; ? Avant de r&eacute;pondre que dans son pr&eacute;avis de la gr&egrave;ve, en date du 10 novembre 2006, le SNESUP a pos&eacute; trois points de revendication au gouvernement. A savoir&nbsp;: l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement au personnel enseignant du sup&eacute;rieur et aux chercheurs, l&rsquo;annulation totale des r&eacute;sultats des examens organis&eacute;s par l&rsquo;administrateur du FSJE apr&egrave;s le d&eacute;part des enseignants en vacances et l&rsquo;organisation de nouveaux examens dans le strict respect de la d&eacute;ontologie de l&rsquo;enseignement et, enfin, la satisfaction totale des points d&rsquo;accord contenus dans le proc&egrave;s-verbal de la r&eacute;union de conciliation SNESUP-Gouvernement en date du 18 juillet 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans un premier temps, selon Dr Abdou Mall&eacute;, le gouvernement n&rsquo;ayant satisfait aucun des points de revendications, le SNESUP a donn&eacute; un caract&egrave;re illimit&eacute; &agrave; sa gr&egrave;ve &agrave; partir du 7 d&eacute;cembre 2006. &laquo;<em>C&rsquo;est apr&egrave;s d&rsquo;&acirc;pres discussions que nous avons obtenu l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement&raquo;</em>. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour permettre la reprise des cours et&nbsp;au gouvernement de satisfaire les autres points de revendications, le SNESUP a suspendu son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve. De son c&ocirc;t&eacute;, le gouvernement s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; satisfaire les autres points.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;autre point d&rsquo;achoppement, selon le conf&eacute;rencier, c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;lection des doyens &agrave; la FSJP et &agrave; la FSEG qui a eu lieu le 15 juin 2007. &laquo;<em>Les perdants ont tout mis en &oelig;uvre pour emp&ecirc;cher l&rsquo;installation des nouveaux doyens et c&rsquo;est gr&acirc;ce au combat livr&eacute; par le SNESUP que ceux-ci ont &eacute;t&eacute; install&eacute;s&raquo;.</em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le SNESUP ayant malheureusement constat&eacute; la non-parution du d&eacute;cret r&eacute;glementant les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens et la non-r&eacute;gularisation de la situation administrative de beaucoup d&rsquo;enseignants, a eu l&rsquo;intime conviction que le Gouvernement a refus&eacute; d&rsquo;honorer ses engagements. Il a donc &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de r&eacute;agir en vue de faire aboutir ses revendications. Pour Dr Mall&eacute;, le gouvernement endosse l&rsquo;enti&egrave;re responsabilit&eacute; de la r&eacute;tention des notes de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Quant &agrave; la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la FMPOST, Moussa Tamboura affirme qu&rsquo;elle est n&eacute;e sur fond du concours de l&rsquo;internat. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A cet effet, a-t-il poursuivi, le comit&eacute; du SNESUP de la FMPOST, dans sa lettre n&deg;07-01 du 02 octobre 2007, a saisi le Doyen de la Facult&eacute; pour le rappeler au dialogue, &agrave; la retenue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Moussa Tamboura a ensuite r&eacute;sum&eacute; la situation&nbsp;qui pr&eacute;vaut &agrave; la FSJP/FSEG et &agrave; la FMPOS &agrave; travers deux faits majeurs&nbsp;: la bonne organisation des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la collaboration du SNESUP et les pr&eacute;tendues mutations arbitraires de trois enseignants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Parlant de la bonne organisation des examens, Moussa Tamboura soutient que &laquo;<em>le camp des perdants aux &eacute;lections d&eacute;canales ont tout mis en &oelig;uvre pour emp&ecirc;cher le d&eacute;roulement normal des examens. Il s&rsquo;agissait de prouver, par tous les moyens, que les nouveaux doyens de la FSJP et de la FSEG &eacute;taient incapables d&rsquo;organiser de bons examens&raquo;.</em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Quant &agrave; la pr&eacute;tendue mutation arbitraire de certains enseignants, il soutient que les mutations en question ont &eacute;t&eacute; op&eacute;r&eacute;es par le rectorat pour n&eacute;cessit&eacute; de service. &laquo;<em>Cheickna Hamala Fofana (g&eacute;ographe) et S&eacute;k&eacute;n&eacute; Moussa Sissoko (professeur de lettres) ont &eacute;t&eacute; mut&eacute;s &agrave; la FLASH o&ugrave; ils ont leur place. Quant &agrave; Djiguiba Sissoko, sa mutation au rectorat est intervenue &agrave; la suite d&rsquo;une tentative de d&eacute;stabilisation des doyens r&eacute;guli&egrave;rement install&eacute;s &agrave; la FSJP et sa radiation du Comit&eacute; directeur pour violation des statuts et r&egrave;glements int&eacute;rieurs du SNESUP&raquo;</em>, a-t-il conclu.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : Le gouvernement sur la sellette du Snesup</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-le-gouvernement-sur-la-sellette-du-snesup-5224.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-le-gouvernement-sur-la-sellette-du-snesup-5224.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les Facult&eacute;s, instituts et grandes &eacute;coles du Mali sont loin de conna&icirc;tre l&rsquo;accalmie tant souhait&eacute;e. De la r&eacute;tention des notes au niveau du sup&eacute;rieur aux situations pr&eacute;valant &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP), &agrave; la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion et &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie, les probl&egrave;mes sont nombreux &agrave; r&eacute;soudre. De quoi donner du fil &agrave; retordre au ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face &agrave; cette situation aux cons&eacute;quences d&eacute;vastatrices, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) a manifest&eacute; son d&eacute;sarroi hier au cours d&rsquo;un point de presse &agrave; la Maison de la presse.<strong><em> </em></strong>La r&eacute;tention des notes refait surface apr&egrave;s celles dont ont &eacute;t&eacute; longtemps victimes les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM) pour le compte de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007. Le tour revient au sup&eacute;rieur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve en date du 10 novembre 2006, le Snesup avait adress&eacute; trois points de revendications au gouvernement dont la satisfaction des points d&rsquo;accord contenus dans le proc&egrave;s-verbal de la r&eacute;union de conciliation Snesup-gouvernement en date du 18 juillet et l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement aux enseignants du sup&eacute;rieur et aux chercheurs. Si le gouvernement a satisfait la premi&egrave;re demande, il n&rsquo;a, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, pas honor&eacute; ses engagements en ce qui concerne les autres points de dol&eacute;ances, a d&eacute;plor&eacute; Dr. Abdou Mall&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snesup.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; A pr&eacute;sent, le Snesup constate&nbsp;: la non parution du d&eacute;cret r&eacute;glementant les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens (correction des copies, surveillance des examens, secr&eacute;tariat)&nbsp;; la non-r&eacute;gulation de la situation administrative de nombreux enseignants&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">,<em> </em>a fulmin&eacute; Dr. Mall&eacute; qui ne comprend pas que <em>&laquo;&nbsp;les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens de tous les autres ordres d&rsquo;enseignement soient r&eacute;mun&eacute;r&eacute;es except&eacute; l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur&nbsp;&raquo;</em>, nonobstant les effectifs pl&eacute;thoriques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement est donc sur la sellette dans cette <em>&laquo;</em>&nbsp;<em>crise artificielle qui ne devait pas se produire&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;plor&eacute; avant de pr&eacute;ciser que cette injustice doit &ecirc;tre r&eacute;par&eacute;e. Pour l&rsquo;heure, la cons&eacute;quence est que des &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute;, entre autres, sevr&eacute;s de concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction publique, et il ne saurait &ecirc;tre question de nouvelle rentr&eacute;e scolaire dans de telles conditions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des coll&egrave;gues auteurs du d&eacute;sordre<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur la situation de la FSJP et de la FSEG, le secr&eacute;taire administratif du Snesup, Djibonding Demb&eacute;l&eacute;, n&rsquo;a pas m&acirc;ch&eacute; ses mots face &agrave; l&rsquo;attitude de certains coll&egrave;gues qu&rsquo;il accuse d&rsquo;&ecirc;tre les instigateurs de la zizanie. M&ecirc;me si les examens se sont <em>&laquo;&nbsp;bien&nbsp;&raquo;</em> d&eacute;roul&eacute;s dans l&rsquo;ensemble dans les deux facult&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;gr&acirc;ce &agrave; la collaboration du Snesup&nbsp;&raquo;</em>, ceux de la FSJP ont connu des probl&egrave;mes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces difficult&eacute;s, a soulign&eacute; M. Demb&eacute;l&eacute;, sont imputables au camp perdant lors des &eacute;lections du doyen. A ses dires, ce camp a d&eacute;loyalement tout mis en &oelig;uvre pour perturber le bon d&eacute;roulement des examens, y compris la mobilisation des &eacute;tudiants contre l&rsquo;administration en place. Leur objectif, a-t-il ajout&eacute;, &eacute;tait que les gens disent que l&rsquo;administration n&rsquo;est pas &agrave; la hauteur de ses missions. Il a aussi parl&eacute; des <em>&laquo;&nbsp;pr&eacute;tendues mutations arbitraires de certains enseignants membres du Snec&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s avoir tent&eacute; de justifier, cas par cas, le bien-fond&eacute; de la mutation des <em>&laquo;&nbsp;r&eacute;calcitrants&nbsp;&raquo;</em>, il dira que ces derniers, conscients de <em>&laquo; la gravit&eacute; des fautes commises</em>&nbsp;<em>&raquo;</em> ont voulu&nbsp;chercher refuge en cr&eacute;ant un comit&eacute; syndical Snec et &agrave; <em>&laquo;&nbsp;d&eacute;stabiliser&nbsp;&raquo;</em> les administrations des deux facult&eacute;s tout en faisant pression sur le recteur pour l&rsquo;annulation des mutations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La situation de la FMPOS n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; occult&eacute;e. Le Snesup ne passe pas par quatre chemins pour la r&eacute;solution de ce bras de fer entre &eacute;tudiants et autorit&eacute;s universitaires. Il propose le dialogue. M. Mamadou B&acirc;, rapporteur de la commission contr&ocirc;le du Snesup, s&rsquo;est &eacute;lev&eacute; contre le refus du doyen de cette <em>&laquo;&nbsp;facult&eacute; d&rsquo;envergure internationale&nbsp;&raquo;</em> d&rsquo;&eacute;changer avec les &eacute;tudiants, qui forment pourtant un bloc uni et solidaire. Il a regrett&eacute; que ce probl&egrave;me soit g&eacute;r&eacute; par les seuls minist&egrave;res de l&rsquo;Education et de la Sant&eacute;. Eu &eacute;gard &agrave; la r&eacute;ticence du doyen, Pr. Anatole Tounkara, d&rsquo;&eacute;couter son syndicat, le Snesup, Dr. Mall&eacute; a rench&eacute;ri qu&rsquo;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;il doit faire attention en revenant &agrave; de meilleurs sentiments parce que c&rsquo;est lui qui payera les pots cass&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Supérieur : Les premières patates chaudes du ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-les-premieres-patates-chaudes-du-ministre-toure-5220.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-les-premieres-patates-chaudes-du-ministre-toure-5220.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#003366"><strong><em><span>Le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif National du Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (CEN-SNESUP) &eacute;tait hier face &agrave; la presse. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;entretenir les hommes de m&eacute;dias par rapport aux pr&eacute;occupations qui sont les leurs relativement &agrave; la r&eacute;tention des notes d&rsquo;examen d&eacute;clench&eacute;e depuis la fin des premi&egrave;res sessions&nbsp;et sur&nbsp;la position du SNESUP sur la situation qui pr&eacute;vaut &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politique (FSJP), sa jumelle de la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), et &agrave; la Facult&eacute; de M&eacute;decine de Pharmacie et d&rsquo;Odontostomatologie (FMPOS).</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>Selon donc les conf&eacute;renciers, la r&eacute;tention des notes d&rsquo;examen va se poursuivre jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction totale des revendications sur lesquelles le SNESUP et le gouvernement sortant s&rsquo;&eacute;taient entendus, mais qui malheureusement n&rsquo;ont plus connu de suite. Des patates chaudes donc pour le tout nouveau ministre de l&rsquo;enseignement secondaire sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique, Amadoun Tour&eacute;, &agrave; qui les syndicalistes n&rsquo;entendent pas accorder un temps de gr&acirc;ce.&nbsp;&nbsp; </span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Deux mois apr&egrave;s la tenue de la premi&egrave;re session dans la plus part des Facult&eacute;s, Instituts et Grandes Ecoles, les notes des examens restent toujours prises en otage par les professeurs, qui en font un moyen de chantage contre le gouvernement. Pour expliquer la raison de cette situation et d&eacute;gager leur position par rapport &agrave; la crise qui couve toujours &agrave; la FSJP &agrave; la FSEG, et &agrave; la FMPOS. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Par rapport au premier point relatif &agrave; la r&eacute;tention des notes d&rsquo;examen, les conf&eacute;renciers, en &eacute;voquant les causes de cet &eacute;tat de fait, diront que dans un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve en date du 10 novembre 2006, le SNESUP a pos&eacute; trois points de revendication &agrave; savoir&nbsp;: l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement au personnel enseignant de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et aux chercheurs&nbsp;; l&rsquo;annulation totale des r&eacute;sultats des examens organis&eacute;s par l&rsquo;administrateur provisoire de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques (FSJE), c''est-&agrave;-dire la FSJP et la FSEG, apr&egrave;s le d&eacute;part des enseignants en vacances et l&rsquo;organisation de nouveaux examens dans le strict respect de la d&eacute;ontologie de l&rsquo;enseignement&nbsp;; la satisfaction totale des points d&rsquo;accord contenus dans le proc&egrave;s-verbal de la r&eacute;union de conciliation SNESUP-Gouvernement en date du 18 juillet 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon les conf&eacute;renciers, dans un premier temps, le gouvernement n&rsquo;ayant satisfait aucun des points de revendication, le SNESUP a donn&eacute; un caract&egrave;re illimit&eacute; &agrave; sa gr&egrave;ve &agrave; partir du 07 d&eacute;cembre 2006. Suite &agrave; d&rsquo;&acirc;pres n&eacute;gociations entre le Premier ministre partant Ousmane I Maiga et le SNESUP, le principe d&rsquo;une indemnit&eacute; de logements a &eacute;t&eacute; retenu. Ainsi, pour permettre la reprise des cours et donner le temps au gouvernement de satisfaire les autres points de revendication, le SNESUP, ont-ils d&eacute;clar&eacute;, a suspendu son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve le 07 f&eacute;vrier 2007. Le gouvernement, &agrave; son tour, s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; satisfaire les autres points. Entre-temps, le SNESUP, selon toujours les conf&eacute;renciers, a &eacute;crit au minist&egrave;re de la Fonction publique pour lui pr&eacute;ciser que si d&rsquo;ici le 31 mars 2007 les autres points de revendication ne sont pas satisfaits, la gr&egrave;ve illimit&eacute;e reprendrait sans aucun pr&eacute;avis.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais curieusement, soulignent le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SNESUP, le Dr Abdou Mall&eacute; et ses compagnons, leur syndicat constate toujours la non parution du d&eacute;cret r&eacute;glementant les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens (correction des copies, surveillance des examens, secr&eacute;tariat)&nbsp;; la non r&eacute;gularisation de la situation administrative de beaucoup d&rsquo;enseignants. Or, avancent-ils, les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens de tous les autres ordres d&rsquo;enseignement sont r&eacute;mun&eacute;r&eacute;es except&eacute; dans l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. Chose qui est &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;explosion des effectifs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, avec des r&eacute;percussions sur l&rsquo;ampleur du travail.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral dudit syndicat, la non-r&eacute;gularisation de la situation administrative de beaucoup d&rsquo;enseignants leur porte un tr&egrave;s grave pr&eacute;judice. Il s&rsquo;agit des enseignants non ou mal hi&eacute;rarchis&eacute;s, bloqu&eacute;s dans l&rsquo;avancement, avec des arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;avancement en 2005 et en 2006 et de l&rsquo;avancement 2007. Mais bizarrement, ajoute t-il, dans la plupart des cas, il ne s&rsquo;agit, pour le Ministre de l&rsquo;Education, que de prendre tout simplement un arr&ecirc;t&eacute; pour que la situation soit r&eacute;solue. C&rsquo;est la condition de la lev&eacute;e du mot d&rsquo;ordre. Autrement dit, tant que ces revendications ne seront pas satisfaites, il n&rsquo; y aura pas de proclamation de r&eacute;sultats au sup&eacute;rieur encore moins de nouvelle ann&eacute;e. C&rsquo;est pourquoi Abdou Mall&eacute; et ses compagnons accusent le gouvernement d&rsquo;&ecirc;tre responsable de la r&eacute;tention des notes et de cr&eacute;er ainsi une crise artificielle. C&rsquo;est ce qui les am&egrave;ne &agrave; dire que la balle est d&eacute;sormais dans le camp du gouvernement, &agrave; qui les syndicalistes n&rsquo;entendent pas accorder un temps de gr&acirc;ce.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Quant &agrave; la situation de la FSJP et de la FSEG, les conf&eacute;renciers l&rsquo;ont r&eacute;sum&eacute;e en deux faits majeurs&nbsp;: la bonne organisation des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la collaboration du SNESUP, que de mauvais perdants aux &eacute;lections d&eacute;canales veulent remettre en cause, et les pr&eacute;tendues mutations de certains enseignants &laquo;&nbsp;membres&nbsp;&raquo; du SNEC.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s avoir &eacute;chou&eacute; &agrave; cette tentative, selon toujours les conf&eacute;renciers, ils ont pris peur et ont cherch&eacute; &agrave; se prot&eacute;ger &agrave; travers la cr&eacute;ation d&rsquo;un comit&eacute; SNEC pour mieux continuer leur entreprise de sape. Par rapport aux pr&eacute;tendues mutations arbitraires de Djiguiba Sissoko, Cheick Fofana et S&eacute;k&eacute;n&egrave; Moussa Sissoko, les conf&eacute;renciers diront que Cheick Hamala Fofana (g&eacute;ographe) et S&eacute;k&eacute;n&egrave; M Sissoko (professeur de lettres), ont &eacute;t&eacute; mut&eacute;s &agrave; la FLASH parce que leurs sp&eacute;cialit&eacute;s ne sont plus enseign&eacute;es &agrave; la FSJP, alors que la mutation de Djiguiba Sissoko au rectorat est intervenue pour tentatives de d&eacute;stabilisation des doyens r&eacute;guli&egrave;rement install&eacute;s &agrave; la FSJP. M. Djiguiba Sissoko, pour violation des statuts et r&egrave;glement int&eacute;rieur, a &eacute;t&eacute; radi&eacute; du comit&eacute; directeur du SNESUP en 2006. Les conf&eacute;renciers diront aussi que les trois enseignants mut&eacute;s &eacute;taient de l&rsquo;administration provisoire de M. Bani Tour&eacute;, qui a organis&eacute; des examens antip&eacute;dagogiques&nbsp;en 2006, dont le SNESUP a m&ecirc;me demand&eacute; l&rsquo;annulation pure et simple des r&eacute;sultats.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Concernant la situation de la FMPOS, le SNESUP a exprim&eacute; ses inqui&eacute;tudes et a invit&eacute; les plus hautes autorit&eacute;s du pays &agrave; s&rsquo;impliquer sans d&eacute;lai afin de trouver une solution d&eacute;finitive &agrave; la crise qui perdure dans cette facult&eacute;. Mais ce que le syndicat a regrett&eacute;, c&rsquo;est le fait que le doyen de ladite facult&eacute; ne veuille pas coop&eacute;rer avec le syndicat de la Fac ni avec le comit&eacute; AEEM, qui cherchent &agrave; le rencontrer en vain.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Une fois de plus, c&rsquo;est l&rsquo;avenir des &eacute;tudiants qui est entrain d&rsquo;&ecirc;tre pi&eacute;tin&eacute; &agrave; travers cette nouvelle expression syndicale. Au lieu de s&rsquo;assumer en d&eacute;cr&eacute;tant des gr&egrave;ves, les professeurs depuis 2001 ne font que faire des &eacute;tudiants les victimes innocentes de leurs d&eacute;brayages, dont ils sont convaincus que le gouvernement n&rsquo;en sort jamais affect&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Abdoulaye Diakit&eacute;</strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Médecine et de Pharmacie : Une session avec des conséquences énormes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-et-de-pharmacie-une-session-avec-des-consequences-enormes-5191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-et-de-pharmacie-une-session-avec-des-consequences-enormes-5191.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#000080"><em><strong>Apr&egrave;s plusieurs reports, les responsables de la  Facult&eacute; de M&eacute;decine de Pharmacie et d''Odonto Stomatologie , &agrave; cause du boycott des &eacute;tudiants, viennent de programmer les examens de la deuxi&egrave;me session de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2007-2008.</strong></em></font><br />rn<br />rnCes examens  commenceront vraisemblablement  &agrave; partir du 30 octobre prochain. Auront-ils lieu ou pas? C&rsquo;est la question qu&rsquo;on se pose apr&egrave;s tout ce qui vient de se passer suite aux n&eacute;gociations entre le comit&eacute; AEEM de cette facult&eacute; et les autorit&eacute;s du pays &agrave; propos de  la lib&eacute;ration des &eacute;tudiants condamn&eacute;s &agrave; des peines de 18 mois &agrave; 2 ans d&rsquo;emprisonnement ferme.<br />rn<br />rnAu moment o&ugrave; les &eacute;l&egrave;ves des &eacute;coles fondamentales, secondaires, techniques et professionnelles sont en classe pour le compte de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique, au moment o&ugrave;  les autres facult&eacute;s de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako  attendent leurs r&eacute;sultats de fin d&rsquo;ann&eacute;e, la FMPOS ne sait toujours pas &agrave; quel saint se vouer car les examens ne se sont pas d&eacute;roul&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; pressent. C&rsquo;est dire qu&rsquo;il est trop t&ocirc;t pour eux de penser &agrave; une  quelconque reprise de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2007-2008.<br />rn<br />rnLe d&eacute;canat de la FMPOS vient  donc de fixer une nouvelle date pour le d&eacute;roulement des examens. Ils d&eacute;buteront le 30 de ce mois. L&rsquo;annonce du d&eacute;marrage des &eacute;preuves de la deuxi&egrave;me session suscite  d&eacute;ja beaucoup d&rsquo;interrogations chez les &eacute;tudiants. Comment peut-on faire une  deuxi&egrave;me session sans avoir &eacute;t&eacute;   &eacute;valu&eacute; &agrave; une premi&egrave;re? Les uns et les autres s&rsquo;interrogent sur  l&rsquo;attitude des responsables de la facult&eacute;.<br />rn<br />rnD&rsquo;aucuns d&eacute;clarent que les responsables de la facult&eacute; auraient dit que tous les &eacute;tudiants ont obtenu la note z&eacute;ro en premi&egrave;re session. Les cons&eacute;quences d''une deuxi&egrave;me session qui ne passe pas par une  premi&egrave;re  seront  &eacute;normes pour les &eacute;tudiants, surtout pour ceux de la premi&egrave;re ann&eacute;e.<br />rn<br />rnL&rsquo;on peut dire d''ores et d&eacute;j&agrave; que ceux-ci ne sont pas consern&eacute;s par cette deuxi&egrave;me session. Parce que dans cette facult&eacute; la premi&egrave;re ann&eacute;e n''est &eacute;valu&eacute;e que sur une session, c&rsquo;est le syst&egrave;me de numerus clausus qui est appliqu&eacute; &agrave; leur niveau (c&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;il faut &ecirc;tre dans le quota retenu pour passer en classe sup&eacute;rieure). A cela, il faut ajouter de nombreuses autres contraintes auxquelles ils sont soumis et qui sont de nature &agrave; compromettre la validation de leur ann&eacute;e.<br />rn<br />rnLes &eacute;tudiants commentent diversement cette situation et estiment qu''ils sont sacrifi&eacute;s ... car ils sont souvent contraints, bien malgr&eacute; eux, au redoublement et exclus , &agrave; leur corps d&eacute;fendant, du syst&egrave;me.<br />rn<br />rnL&rsquo;on se souvient que la crise qui secoue la FMPOS est survenue &agrave; la suite de l&rsquo;organisation du concours des internes. Les &eacute;tudiants voulaient conna&icirc;tre certains d&eacute;tails du concours, tel que le statut qui sera r&eacute;serv&eacute; &agrave; ceux qui ne passeront pas.Toute chose que les autorit&eacute;s scolaires ont refus&eacute; de clarifier . Pour protester contre l&rsquo;organisation d''un concours dans lequel ils ne se reconnaissent pas , ils ont  incendi&eacute;  des v&eacute;hicules dans l&rsquo;enceinte de la facult&eacute; : il s''en est suivi des arrestations,  condamnations et des emprisonnements.  Les &eacute;tudiants pr&eacute;senteront leurs excuses mais n''obtiendront pas la lib&eacute;ration de leurs camarades d&eacute;tenus.<br />rn<br />rnAvec l'' annonce de l&rsquo;organisation d''une deuxi&egrave;me session &agrave; FMPOS, les autorit&eacute;s se doivent de trouver une r&eacute;ponse acceptable &agrave; donner aux &eacute;tudiants pour esperer cr&eacute;er les conditions d''une ann&eacute;e acad&eacute;mique apais&eacute;e.<br />rn<br />rnHadama B Fofana</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à la  FMPOS : La situation s’empire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-a-la-fmpos-la-situation-s%25e2%2580%2599empire-5047.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-a-la-fmpos-la-situation-s%25e2%2580%2599empire-5047.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est le jeudi 4 octobre 2007 que le comit&eacute; AEEM de la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto-Stomatologie (FMPOS) a organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse pour informer une fois de plus l&rsquo;opinion nationale sur la crise qui secoue ladite facult&eacute; depuis novembre 2006. Au cours de cette rencontre, 18 &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s &agrave; 18 mois et 2 ans d&rsquo;emprisonnement ferme. Et depuis, plusieurs actions (n&eacute;gociations, boycott d&rsquo;examen, sit-in...) ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es par les &eacute;tudiants pour la lib&eacute;ration de leurs camarades d&eacute;tenus.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dans ce cadre que les &eacute;tudiants avaient organis&eacute; des activit&eacute;s d&rsquo;assainissement. Ils ont d&eacute;cid&eacute; de pr&eacute;senter leurs excuses aux professeurs, aux responsables de la FMPOS le vendredi 21 septembre 2007 au cours d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie officielle en pr&eacute;sence des ministres de la Sant&eacute;, de l&rsquo;Education et la Culture, du repr&eacute;sentant du ministre de la Justice et de plusieurs invit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES EXCUSES ET LES INSATISFACTIONS DES ETUDIANTS</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A cette occasion, les repr&eacute;sentants des &eacute;tudiants ont remis une calebasse de cola plus une toge aux professeurs. Malgr&eacute; cette pr&eacute;sentation des excuses des &eacute;tudiants aux professeurs les &eacute;tudiants n&rsquo;ont pas re&ccedil;u satisfaction &agrave; savoir la lib&eacute;ration de leurs camarades d&eacute;tenus. Pis, &agrave; leur grande surprise, le Coordinateur des internes de l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; et condamn&eacute; la semaine derni&egrave;re &agrave; deux ans d&rsquo;emprisonnement ferme. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;organisation de la conf&eacute;rence de presse pour informer l&rsquo;opinion nationale sur la question. En plus, au moment o&ugrave; les &eacute;tudiants cherchent d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment une solution les autorit&eacute;s de la FMPOS. Ils ont fix&eacute; une nouvelle date le 30 octobre de ce mois pour les examens de ladite facult&eacute;. Cette nouvelle date sera-t-elle maintenue ?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lorsqu&rsquo;on sait que les &eacute;tudiants n&rsquo;ont qu&rsquo;un slogan :<em> &ldquo;Pas d&rsquo;examen sans la lib&eacute;ration des camarades d&eacute;tenus&rdquo; </em>et surtout que les &eacute;tudiants ont boycott&eacute; &agrave; plusieurs reprises les dates d&rsquo;examen fix&eacute;es par les autorit&eacute;s de la facult&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>QUELQUES POINTS DE REVENDIATION</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rappelons que la crise au niveau de la facult&eacute; a commenc&eacute; en novembre 2006 avec des points de revendications comme le paiement de cinq cent francs CFA par jour par interne, la gratuit&eacute; des examens compl&eacute;mentaires, la vaccination contre l&rsquo;h&eacute;patite B. Et c&rsquo;est apr&egrave;s plusieurs manifestations par rapport &agrave; ces revendications qu&rsquo;un protocole d&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; sign&eacute; entre la coordination des internes et le minist&egrave;re de la Sant&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>QUE DIT LE PROTOCOLE D&rsquo;ACCORD ?</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon des repr&eacute;sentants des &eacute;tudiants, dans ce protocole, le montant n&rsquo;&eacute;tait pas mentionn&eacute; mais, au cours des n&eacute;gociations, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de la Sant&eacute; les a rassur&eacute;s qu&rsquo;il allait contacter les directions des h&ocirc;pitaux. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon eux, &agrave; la grande surprise des uns et des autres, trois mois apr&egrave;s la signature du protocole, les directions des h&ocirc;pitaux n&rsquo;ont pas accept&eacute; le payement des cinq cent francs par jour par interne. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour eux, il a fallu des marches et gr&egrave;ves et un m&eacute;morandum pour avoir&nbsp; les cinq cent francs par jour et par interne. C&rsquo;est apr&egrave;s ce m&eacute;morandum qu&rsquo;il y a eu un arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel pour l&rsquo;organisation d&rsquo;un concours. Et pour cela, le minist&egrave;re de la Sant&eacute; avait demand&eacute; 48 internes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LA POMME DE DISCORDE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A en croire ceux-ci, le probl&egrave;me, c&rsquo;est comment ces internes seront trait&eacute;s et quel sort sera r&eacute;serv&eacute; &agrave; ceux qui ne vont pas passer. Selon eux, dans les conditions d&eacute;finies, il est &eacute;tabli que les 48 internes qui vont passer au concours seront log&eacute;s, nourris avec un salaire d&rsquo;assistant m&eacute;dicale de 3&egrave;me classe premier &eacute;chelon mais l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; ne d&eacute;finit pas l&agrave; o&ugrave; ils seront log&eacute;s et ne fixe pas le salaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est pourquoi ils ont demand&eacute; qu&rsquo;&agrave; d&eacute;faut d&rsquo;un logement, le minist&egrave;re de la Sant&eacute; doit d&eacute;finir une indemnit&eacute; de logement, le salaire en franc CFA de ces internes. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, ils soutiennent que c&rsquo;est au moment o&ugrave; les &eacute;tudiants d&eacute;ploraient les conditions du concours que le minist&egrave;re de la Sant&eacute; avait fix&eacute; la date du 16 avril dernier mais, puisque les choses n&rsquo;&eacute;taient pas d&eacute;finies, les &eacute;tudiants ont soutenu qu&rsquo;il &eacute;tait impossible d&rsquo;organiser le concours et apr&egrave;s il y a eu une r&eacute;union au minist&egrave;re de&nbsp; la Sant&eacute;, au cours de laquelle il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de mettre en place une commission charg&eacute;e de r&eacute;fl&eacute;chir pour faire des propositions.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Au moment o&ugrave; cette commission travaillait, une nouvelle date a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e pour le 28 juin 2007. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils ont d&eacute;cid&eacute; de d&eacute;poser un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 heures les jours ayant pr&eacute;c&eacute;d&eacute; le concours. Pour eux , le pr&eacute;avis a &eacute;t&eacute; sans effet et ils ont observ&eacute; les 48&nbsp; heures de gr&egrave;ve avant de d&eacute;cider de boycotter pacifiquement le concours.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>UNE NOUVELLE DATE FIXEE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est ainsi que les professeurs ont fix&eacute; une nouvelle date et ils ont adress&eacute; une lettre au D&eacute;canat avec ampliation du minist&egrave;re de l&rsquo;Education, de la Direction R&eacute;gionale de la Sant&eacute;, de la direction des h&ocirc;pitaux, du minist&egrave;re de la Sant&eacute; contenant les propositions de leur commission qui sont entre autres le report de la date du concours pour le mois de janvier 2008, l&rsquo;augmentation du nombre de postes ouverts &agrave; 100, le b&eacute;n&eacute;fice des conditions actuelles des faisant fonction d&rsquo;internes pour ceux qui ne passeront pas au concours d&rsquo;internat et qui auront des th&egrave;ses dans les centres hospitalo-universitaires et des &eacute;tablissements publics &agrave; caract&egrave;re hospitalier. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Malgr&eacute; tout sur une centaine de candidats pour le concours d&rsquo;internat une cinquantaine ont particip&eacute; . Et c&rsquo;est en plus de cette crise que le corps professoral a d&eacute;cid&eacute; de la date des examens de premi&egrave;re session pour le 3 septembre 2007, toute chose qui n&rsquo;a pas enchant&eacute; les &eacute;tudiants d&rsquo;o&ugrave; le boycott des examens avec comme seul slogan<em> &ldquo;pas d&rsquo;examens avant la lib&eacute;ration de nos camarades d&eacute;tenus&rdquo;.</em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors la nouvelle date sera-t-elle maintenue pour les examens ? Et &agrave; quand la fin de cette crise ?</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Dado CAMARA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Médecine : les étudiants trahis par ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-les-etudiants-trahis-par-att-4930.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-les-etudiants-trahis-par-att-4930.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong style=""><span lang="FR"><em><font color="#000080">S&rsquo;il y a une facult&eacute; qui faisait encore la fiert&eacute; du syst&egrave;me &eacute;ducatif malien, c&rsquo;est bien la facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS). Mais, depuis quelques mois ce centre d&rsquo;excellence se meurt sans que cela n&rsquo;inqui&egrave;te les autorit&eacute;s maliennes</font></em>.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">ATT abandonne la FMPOS &agrave; son sort<span style="">&nbsp; </span>S''il y a une facult&eacute; qui faisait encore la fiert&eacute; du syst&egrave;me &eacute;ducatif malien, c''est bien la facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d''odontostomatologie (FMPOS). Mais, depuis quelques mois ce centre d''excellence se meurt sans que cela n''inqui&egrave;te les autorit&eacute;s maliennes.<span style="">&nbsp; </span>Pour un concours d''internat aux contours flous, la FMPOS s''est embras&eacute;e. Depuis des mois deux camps s''affrontent: D''un c&ocirc;t&eacute; les &eacute;tudiants et de l''autre les professeurs. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En attendant d''avoir de plus amples informations sur ledit concours les &eacute;tudiants ont d&eacute;cid&eacute; de le boycotter. Cette attitude a &eacute;t&eacute; per&ccedil;ue comme un affront par un certain nombre d''enseignants, dont le doyen de la facult&eacute;.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>La tension est vite mont&eacute;e. Il semble que des &eacute;tudiants m&eacute;contents du forcing du doyen pour organiser le concours sous haute surveillance polici&egrave;re, aient attendu la veille du d&eacute;marrage de la correction des copies pour mettre le feu au d&eacute;canat et br&ucirc;ler quelques v&eacute;hicules.<span style="">&nbsp; </span>Suite &agrave; ces incidents, 9 &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s, jug&eacute;s et condamn&eacute;s de 18 &agrave; 24 mois de prison. En signe de solidarit&eacute; avec leurs camarades, les &eacute;tudiants de la FMPOS ont d&eacute;cid&eacute; de ne pas se pr&eacute;senter aux examens de la premi&egrave;re session.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Face &agrave; la complexit&eacute; du probl&egrave;me, Cheick Oumar Sissoko, ancien ministre de la culture et de l''&eacute;ducation nationale, s''&eacute;tait investi aupr&egrave;s des &eacute;tudiants pour qu''ils acceptent de composer. Le refus de ces derniers &agrave; ne pas mettre les pieds dans les amphith&eacute;&acirc;tres, avant la lib&eacute;ration de leurs camarades, a conduit a une n&eacute;gociation, entre le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le ministre de la culture et de l''&eacute;ducation et les responsables des &eacute;tudiants, non sans efforts. A l''issu de plusieurs tractations et la mise &agrave; contribution de plusieurs personnes ressources, les &eacute;tudiants ont fini par accepter la proposition des autorit&eacute;s: pr&eacute;senter des excuses publiques aux enseignants et &agrave; la nation malienne et l''&Eacute;tat pour sa part s''engage &agrave; lib&eacute;rer les neufs &eacute;tudiants emprisonn&eacute;s.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le 20 septembre 2007, des ministres du gouvernement sortant ont copr&eacute;sid&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;conciliation &agrave; la FMPOS. A l''occasion de celle-ci, le gouvernement a mandat&eacute; trois de ses ministres: Cheick Oumar Sissoko, ministre de la Culture et de l''&Eacute;ducation nationale, Sadio Gassama, ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile et Gaoussou Drabo, ministre de la Communication et des nouvelles technologies. Elle venait parachever un certain nombre d''actes que les &eacute;tudiants s''&eacute;taient engag&eacute;s &agrave; poser devant le comit&eacute; de m&eacute;diation au nombre desquels l''organisation d''une journ&eacute;e de salubrit&eacute; &agrave; l''&Eacute;cole de m&eacute;decine pour faire dispara&icirc;tre les traces laiss&eacute;es par les diff&eacute;rentes rixes. C''est donc dans un environnement assaini que les trois ministres du gouvernement sortant et de nombreux professeurs ont re&ccedil;u des &eacute;tudiants, conform&eacute;ment &agrave; la tradition, une calebasse de colas en signe de pardon.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><span style=""> </span>Mais, quelques minutes, seulement, apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;conciliation, des agents de la s&eacute;curit&eacute; d''&Eacute;tat arr&ecirc;taient brutalement Chiaka Keita, coordinateur national des &eacute;tudiants de la FMPOS faisant fonction d''interne. Cette arrestation muscl&eacute;e a eu lieu dans le cabinet de l''honorable Koniba Sidib&eacute;, d&eacute;put&eacute; &eacute;lu &agrave; Dioila. Les &eacute;tudiants qui n''arrivaient pas &agrave; s''expliquer cette arrestation quelques minutes seulement apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;conciliation, ont cru &agrave; une plaisanterie de mauvais go&ucirc;t. Mais, quelle ne f&ucirc;t leur surprise lorsqu''ils constat&egrave;rent aussi que les noms de leurs camarades, ceux-l&agrave; m&ecirc;me qui avaient fait l''objet d''un accord, ne figuraient pas sur la liste des personnes ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle du 22 septembre 2007.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La surprise pass&eacute;e, ils ont d&eacute;cid&eacute; de boycotter la premi&egrave;re session des examens qui &eacute;tait pr&eacute;vue pour le 30 septembre, selon les termes de la r&eacute;conciliation. Apr&egrave;s analyse, l''on se rend &agrave; l''&eacute;vidence que certaines autorit&eacute;s du pays n''avaient pas int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce que la situation de la FMPOS se normalise. Ce n''est plus un secret, Ousmane Issoufi Maiga, premier ministre sortant avait clairement indiqu&eacute; au ministre Cheick Oumar Sissoko qu''il n''&eacute;tait pas d''accord avec sa d&eacute;marche pour g&eacute;rer cette crise. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Au moment o&ugrave; Cheick Oumar Sissoko se battait pour trouver une issue honorable pour tous les protagonistes, Ousmane Issoufi Maiga pr&eacute;conisait la mani&egrave;re forte. Chose plus grave les tenants de la mani&egrave;re forte ont pu rallier le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; leur vue.<span style="">&nbsp; </span>Dans la gestion de cette crise, le retournement de veste du pr&eacute;sident ATT a surpris plus d''un. Mis r&eacute;guli&egrave;rement au courant de toutes les d&eacute;marches du comit&eacute; de m&eacute;diation qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de son attention, ATT a surpris ses &eacute;missaires lorsqu''il a refus&eacute; d''accorder la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle aux &eacute;tudiants incarc&eacute;r&eacute;s. Selon lui, cette gr&acirc;ce allait &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e comme une capitulation sous la pression des &eacute;tudiants. La FMPOS est bloqu&eacute;e !<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L''horizon est d''autant plus sombre que le d&eacute;canat en accord avec le conseil des professeurs vient de jeter de l''huile sur le feu. Il y a quelques jours, requinqu&eacute; par la position des plus hautes autorit&eacute;s, les enseignants de la FMPOS ont d&eacute;cid&eacute; de faire payer aux &eacute;tudiants ce qu''ils consid&egrave;rent comme un affront. Ils viennent de fixer la date de la deuxi&egrave;me session pour le 30 octobre 2007, alors m&ecirc;me qu''aucun &eacute;tudiant n''a compos&eacute; &agrave; l''occasion de la premi&egrave;re session. Cette d&eacute;cision des enseignants n''est pas de nature &agrave; trouver une solution &agrave; la crise.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>En cette rentr&eacute;e scolaire 2007-2008, la situation est d''autant plus grave que le bureau national de coordination de l''AEEM a d&eacute;cid&eacute; de sortir de la torpeur dans laquelle il s''&eacute;tait calfeutr&eacute; au nom d''une &eacute;cole apais&eacute;e et performante. Hier, jeudi 4 octobre 2007, l''AEEM, au cours d''une conf&eacute;rence de presse organis&eacute;e &agrave; la FMPOS est mont&eacute;e au cr&eacute;neau pour r&eacute;clamer la lib&eacute;ration des &eacute;tudiants emprisonn&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Selon son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Mohamed Ibrahim Baby, c''est de fa&ccedil;on volontaire que les responsables de l''AEEM ont d&eacute;cid&eacute; de privil&eacute;gier le dialogue &agrave; la violence pour poser les probl&egrave;mes des &eacute;tudiants maliens. Mais, il dira qu''il est aujourd''hui tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;u des portes qui se ferment devant eux lorsqu''ils veulent, en toute responsabilit&eacute;, poser les probl&egrave;mes. &laquo; Comme personne ne veut nous &eacute;couter du c&ocirc;t&eacute; du d&eacute;canat de la FMPOS, nous disons haut et fort qu''il n''y aura pas d''examen le 30 octobre si nos camarades ne sont pas lib&eacute;r&eacute;s &raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Il a qualifi&eacute; de provocation le comportement du d&eacute;canat qui a fix&eacute; la date d''une deuxi&egrave;me session alors que les &eacute;tudiants n''avaient pas eu l''opportunit&eacute; de se pr&eacute;senter &agrave; la premi&egrave;re. Il a invit&eacute; les autorit&eacute;s gouvernementales &agrave; prendre toutes les dispositions pour &eacute;viter que la situation ne pourrisse. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo; Nous avons volontairement opt&eacute; pour la voie du dialogue, mais, nous pouvons d&eacute;cider de recourir &agrave; nos m&eacute;thodes habituelles de luttes. Mais pour la qui&eacute;tude de l''&eacute;cole malienne, nous demandons &agrave; &ecirc;tre &eacute;cout&eacute;s avant qu''il ne soit trop tard &raquo; a indiqu&eacute; Mohamed Ibrahim Baby qui a souhait&eacute; la bienvenue au nouveau ministre charg&eacute; de l''enseignement sup&eacute;rieur. Selon lui, l''AEEM est en passe de terminer la pr&eacute;paration de son cahier de dol&eacute;ances. Sans en d&eacute;voiler le contenu, il a inform&eacute; les journalistes que celui-ci aura du pain sur la planche.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Assane Kon&eacute;</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté des Sciences juridiques et politiques : une année catastrophique à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-juridiques-et-politiques-une-annee-catastrophique-a-l%25e2%2580%2599horizon-4929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-des-sciences-juridiques-et-politiques-une-annee-catastrophique-a-l%25e2%2580%2599horizon-4929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong style=""><span lang="FR"><em><font color="#000080">Les Enarques sont d&eacute;sormais en grandes vacances. Logiquement les &eacute;tudiants, apr&egrave;s une ann&eacute;e scolaire pleine, abordent les cong&eacute;s avec une satisfaction morale. Cela &agrave; la lumi&egrave;re du bon travail fourni lors des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e. Mais &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques ( FSJP), c&rsquo;est le contraire qui pr&eacute;vaut. D&eacute;j&agrave; certains &eacute;tudiants parlent d&rsquo;une ann&eacute;e tr&egrave;s catastrophique. Les raisons...</font></em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les &eacute;tudiants ont fait les grands devoirs et les examens dans des conditions auxquelles ils ne sont pas habitu&eacute;s : haute surveillance polici&egrave;re, effectif r&eacute;duit dans les diff&eacute;rentes salles, surveillance stricte avec des consignes fermes et des mesures extr&ecirc;mes. Au lendemain de ces examens, des &eacute;tudiants parlaient de 3% comme taux d&rsquo;admission. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cette nouvelle donne &agrave; la FSJP a uniquement pour but de donner une bonne image &agrave; l&rsquo;universit&eacute;, de pousser les &eacute;tudiants &agrave; travailler, afin que la rel&egrave;ve soit assur&eacute;e de mani&egrave;re honorable. Elle est l&rsquo;oeuvre de la nouvelle administration dirig&eacute;e par un certain Harouna Dembel&eacute;, un homme apparemment sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me et pr&ecirc;t &agrave; s&rsquo;assumer quel que soit le prix &agrave; payer. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Parall&egrave;lement, cette administration( contest&eacute;e par certains de l&rsquo;ancienne &eacute;quipe) fait face &agrave; un conflit juridico-administratif. Des informations font &eacute;tat d&rsquo;un arr&ecirc;t de la Cour supr&ecirc;me lui demandant de d&eacute;guerpir, et que l&rsquo;UNTM serait pr&ecirc;te &agrave; faire respecter cet arr&ecirc;t par tous les moyens. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;on se rappelle que les grands devoirs avaient &eacute;t&eacute; pris en otage par les &eacute;tudiants, m&eacute;contents de l&rsquo;annulation de l&rsquo;&eacute;preuve du droit constitutionnel des groupes de l&rsquo;Amphi 2000 et de l&rsquo;immeuble Azar Center &agrave; Badalabougou. C&rsquo;est ce qui explique d&rsquo;ailleurs les mesures draconiennes de la nouvelle administration. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Il serait quand m&ecirc;me incompr&eacute;hensible d&rsquo;en vouloir &agrave; l&rsquo;administration de la FSJP, car l&rsquo;universit&eacute; demande certaines exigences pour une bonne formation des &eacute;tudiants. Mais force est de reconna&icirc;tre aussi que toutes les conditions ne sont pas r&eacute;unies pour que l&rsquo;Universit&eacute; du Mali forme des cadres performants. Certes, le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;, en son temps, a pris la lourde responsabilit&eacute; de cr&eacute;er l&rsquo;universit&eacute; au Mali. Mais le constat amer aujourd&rsquo;hui est qu&rsquo;il n&rsquo;a pas analys&eacute; en amont et en aval tous les param&egrave;tres. S&rsquo;il faut louer des salles de cin&eacute;ma ou de spectacles pour dispenser les cours aux universitaires, cela donne &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En faisant un tour &agrave; la salle Baikana sise &agrave; Sogoniko (lieu retenu pour les cours des 1ere Ann&eacute;e droit), l&rsquo;atmosph&egrave;re ressemble &agrave; une &eacute;mission de &ldquo;Top Etoiles&rdquo;. Le professeur sur le podium d&eacute;file et cherche &agrave; convaincre plus de mille &eacute;tudiants. Malgr&eacute; le courage, la bonne volont&eacute; des &eacute;minents professeurs, des &eacute;tudiants se permettent de t&eacute;l&eacute;phoner en plein cours, d&rsquo;autres bavardent ou prennent du th&eacute; ( tout juste vers la sortie). Pendant ce temps une famille (&agrave; l&rsquo;&eacute;tage ) indiff&eacute;rente aux s&eacute;ances de cours vaquent &agrave; ses occupations quotidiennes. C&rsquo;est en journaliste que nous avons v&eacute;cu ces faits d&eacute;shonorables pour notre syst&egrave;me &eacute;ducatif (il nous fallait le temps propice pour le d&eacute;noncer). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans ces conditions, il est difficile de former les enfants au sens r&eacute;el du terme. Et quel r&eacute;sultat ou quels cadres nous aurons demain? </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Certes l&rsquo;administration est sur la bonne voie, mais comment g&eacute;rer le cas des nouveaux bacheliers qui doivent &ecirc;tre orient&eacute;s &agrave; la FSJP? Si l&rsquo;on sait que pour l&rsquo;ann&eacute;e 2006-2007 le nombre des &eacute;tudiants de la 1ere A droit s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 7 000 &eacute;tudiants. En cas de redoublements massifs, la situation se compliquerait davantage. Il est plus que jamais n&eacute;cessaire qu&rsquo;on fasse les &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;&eacute;cole Malienne &agrave; tous les niveaux. A d&eacute;faut c&rsquo;est bonjour les d&eacute;g&acirc;ts et place aux cadres carents. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">O. Roger Sissoko </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Universitaire de Gestion : Quand le mérite n’est pas récompensé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-quand-le-merite-n%25e2%2580%2599est-pas-recompense-4736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/institut-universitaire-de-gestion-quand-le-merite-n%25e2%2580%2599est-pas-recompense-4736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est parti depuis avant-hier pour le concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;Institut Universitaire de Gestion (IUG). Une comp&eacute;tition qui a des allures de concours de recrutement direct au niveau de la Fonction publique.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rentr&eacute;e acad&eacute;mique 2007-08 se pr&eacute;pare activement au niveau de nos structures universitaires. C&rsquo;est d&eacute;j&agrave; le cas &agrave; l&rsquo;IUG o&ugrave; le concours d&rsquo;entr&eacute;e a d&eacute;but&eacute; il y a quelques jours. Avec la pl&eacute;thore de candidatures enregistr&eacute;es, les salles &eacute;taient insuffisantes&nbsp;: les candidats scientifiques ont compos&eacute; en premier lieu mardi dernier&nbsp;; les litt&eacute;raires ont compos&eacute; le lendemain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur en R&eacute;publique du Mali est compos&eacute; de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako et des grandes &eacute;coles. L&rsquo;universit&eacute; de Bamako est compos&eacute;e de cinq facult&eacute;s et d&rsquo;un institut, l&rsquo;Institut universitaire de gestion (IUG). L&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure et l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs sont class&eacute;es dans la cat&eacute;gorie des grandes &eacute;coles, tout comme l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;administration, nouvelle formule, qui doit ouvrir ses portes bient&ocirc;t.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En ce qui concerne l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, les admis au baccalaur&eacute;at acc&egrave;dent aux facult&eacute;s par une inscription volontaire. Le choix des facult&eacute;s est op&eacute;r&eacute; sur la base de la formation du futur &eacute;tudiant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour ce qui est du seul institut, il est accessible seulement par voie de concours pour les &eacute;tudiants r&eacute;guliers et par inscription au cours du soir pour les &eacute;tudiants professionnels.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ils sont pr&egrave;s d&rsquo;un millier de candidats &agrave; vouloir faire partie du quota d&rsquo;&eacute;tudiants devant &ecirc;tre retenus en premi&egrave;re ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;ouverture prochaine &agrave; l&rsquo;IUG. Ces candidats ont compos&eacute; dans les fili&egrave;res comme&nbsp;: Finances Comptabilit&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>Marketing, Informatique de Gestion, Secr&eacute;tariat Bureautique et H&ocirc;tellerie-Tourisme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces candidats sont issus de divers bords. Parmi eux, des heureux candidats du Brevet de technicien des sessions de juin 2007 et 2006 qui cherchent &agrave; poursuivre<span style="">&nbsp; </span>les &eacute;tudes. Il y a aussi ceux qui sont d&eacute;j&agrave; au niveau d&rsquo;autres facult&eacute;s et qui pensent qu&rsquo;ils peuvent concilier plusieurs &eacute;tudes. La derni&egrave;re vague est compos&eacute;e de ceux qui ont &eacute;puis&eacute; leur scolarit&eacute; dans leur facult&eacute; d&rsquo;origine. Et leur trouvaille ne pas sortir bredouilles des &eacute;tudes universitaires c&rsquo;est d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;IUG.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;une des principales explications de ce succ&egrave;s de l&rsquo;Institut universitaire de gestion r&eacute;side dans la qualit&eacute; de la formation qu&rsquo;il dispense. Ses fili&egrave;res et son programme correspondent aux besoins du march&eacute; de l&rsquo;emploi dans le secteur priv&eacute; aussi bien que dans le secteur public.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, il reste entendu que ce concours ne sera qu&rsquo;une simple promenade de sant&eacute; pour certains candidats. Ils sont peut &ecirc;tre les plus gros travailleurs, les plus m&eacute;ritants, mais les moins nantis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Certaines sources affirment que pour r&eacute;ussir ce concours, il suffit de glisser des dessous de table &agrave; certains responsables de l&rsquo;Institut. Selon ces m&ecirc;mes sources, le montant varie selon les fili&egrave;res. Il peut varier d&rsquo;une personne &agrave; une autre et selon les types de relations qui lient le ou les candidats &agrave; ces responsables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la d&eacute;lib&eacute;ration des r&eacute;sultats, on tient compte d&rsquo;abord de ceux qui ont pay&eacute; cher pour leur succ&egrave;s. C&rsquo;est seulement apr&egrave;s au vu des quelques places disponibles, que les plus m&eacute;ritants sont inscrits. Que faire dans le cas o&ugrave; le nombre de places &agrave; pourvoir correspond au nombre de personnes qui ont gliss&eacute; des pots de vin&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdoul Karim Ma&iuml;ga</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat des travailleurs de la recherche en science de la santé : Une grève en suspens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/syndicat-des-travailleurs-de-la-recherche-en-science-de-la-sante-une-greve-en-suspens-4613.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/syndicat-des-travailleurs-de-la-recherche-en-science-de-la-sante-une-greve-en-suspens-4613.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Apparemment rien ne va dans la famille des hommes de sant&eacute;, apr&egrave;s la gr&egrave;ve du Snesup-Cenou. Sans oublier que la Fmpos, en gr&egrave;ve depuis des mois nous installe dans la logique d&rsquo;une ann&eacute;e blanche. C&rsquo;est maintenant le tour du Syntress de se faire entendre par la voix de madame le recteur de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako.</p>
<p>En effet, le Syntress dans sa d&eacute;marche voulait observer une gr&egrave;ve &agrave; partir du 16 septembre dernier. Mais, apr&egrave;s d&rsquo;amples concertations la gr&egrave;ve n&rsquo;a finalement pas eu lieu. Mais n&rsquo;emp&ecirc;che que  le Syntress a  d&eacute;cid&eacute; de mener des actions syndicales jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction totales des revendications qui sont entre autre : L&rsquo;annulation pure et simple et non une reformulation des lettres de pr&eacute;avis de licenciements de ses coll&egrave;gues, la formation d&rsquo;une commission technique compos&eacute;e des repr&eacute;sentants du rectorat de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako, du d&eacute;canat de la Fmpos, du Syntress, des minist&egrave;res de l&rsquo;&eacute;ducation, de la sant&eacute; et de la fonction publique. Il y a &eacute;galement la signature des contrats de travail promis depuis 2002, une augmentation des salaires, la r&eacute;gularisation des cotisations &agrave; l&rsquo;Inps, le payement des droits du personnel sur les projets associ&eacute;s, la reconduite de la mesure initi&eacute;e sous la III r&eacute;publique d&rsquo;int&eacute;gration progressive du personnel &agrave; la fonction publique et la nomination d&rsquo;un chef de personnel et l&rsquo;&eacute;laboration de texte r&eacute;gissant le personnel des programmes de recherche. </p>
<p>Par cons&eacute;quent le Syntress ne dig&egrave;re gu&egrave;re le licenciement de ses camarades, en sachant que aucun contrat ne leur lie au rectorat. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; le Syntress a r&eacute;alis&eacute; que la promesse d&rsquo;annulation des pr&eacute;avis est un stratag&egrave;me de d&eacute;mobilisation. Selon eux la promesse d&rsquo;annulation est une strat&eacute;gie &eacute;mise par les autorit&eacute;s pour leur faire esp&eacute;rer afin de gagner du temps jusqu&rsquo;&agrave; la date d toute proche d&rsquo;expiration des lettres de pr&eacute;avis. Dans un compte rendu le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syntress Dr Mady sissoko affirme : &laquo; En v&eacute;rit&eacute;, contrairement &agrave; ce qui a &eacute;t&eacute; dit apr&egrave;s la r&eacute;ception des pr&eacute;avis le 01 ao&ucirc;t 2007 le professeur &eacute;tait bien au courant des d&eacute;cisions de licenciement pour avoir communiqu&eacute; une liste nominative au rectorat. C&rsquo;est &agrave; sa demande que les lettres de pr&eacute;avis ont &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute;es au rectorat puis envoy&eacute;es aux personnes concern&eacute;es.</p>
<p>C&rsquo;est un devoir moral pour nous de vous dire toute la v&eacute;rit&eacute; concernant ces pr&eacute;avis s&eacute;lectifs, injustifi&eacute;s et ill&eacute;gaux. Nous regrettons que le rectorat ait servi le jeu de cette politique de violation flagrante des droits de la personne&raquo;. Affaire &agrave; suivre donc !</p>
<p>Moriba Dabo<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à la FMPOS : Un début de solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-a-la-fmpos-un-debut-de-solutions-4590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-a-la-fmpos-un-debut-de-solutions-4590.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est le vendredi dernier que les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto-Stomatologie (FMPOS) ont pr&eacute;sent&eacute; leurs excuses aux professeurs et aux autorit&eacute;s par rapport &agrave; la crise qui secoue ladite facult&eacute; depuis novembre 2006. C&rsquo;&eacute;tait dans l&rsquo;amphith&eacute;&acirc;tre de la FMPOS et en pr&eacute;sence des ministres de la Sant&eacute; , de l&rsquo;Education Nationale et la Culture des responsables de ladite facult&eacute;.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                A cette occasion, les repr&eacute;sentants des &eacute;tudiants pour pr&eacute;senter leurs excuses ont remis une calebasse de cola plus une toge aux professeurs. Avant cette c&eacute;r&eacute;monie de pr&eacute;sentation des excuses les &eacute;tudiants avaient organis&eacute; des activit&eacute;s d&rsquo;assainissement au niveau de la facult&eacute;.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Ainsi, que leurs excuses soient accept&eacute;es par les professeurs, les &eacute;tudiants ont d&eacute;cid&eacute; de faire les examens ce lundi 24 septembre 2007 et d&rsquo;entrer dans la commission de m&eacute;diation. Cette c&eacute;r&eacute;monie de pr&eacute;sentation des excuses est prometteuse par rapport &agrave; la question de la lib&eacute;ration des &eacute;tudiants d&eacute;tenues condamn&eacute;s &agrave; 18 mois et 2 ans d&rsquo;emprisonnement ferme.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">QUELQUES POINTS DE REVENDICATION</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Rappelons que la crise au niveau de la facult&eacute; a commenc&eacute; en novembre 2006 avec des points de revendications comme le paiement de cinq cent francs CFA par jour par interne, la gratuite des examens compl&eacute;mentaires, la vaccination contre l&rsquo;h&eacute;patite B. Et c&rsquo;est apr&egrave;s plusieurs manifestations par rapport &agrave; ces revendications qu&rsquo;un protocole d&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; sign&eacute; entre la coordination des internes et le minist&egrave;re de la Sant&eacute;.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">QUE DIT LE PROTOCOLE D&rsquo;ACCORD ?</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Selon des repr&eacute;sentants de &eacute;tudiants, dans ce protocole, le montant n&rsquo;&eacute;tait pas mentionn&eacute; mais, au cours des n&eacute;gociations, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de la Sant&eacute; les a rassur&eacute;s qu&rsquo;il allait contacter les directions des h&ocirc;pitaux.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Selon eux, &agrave; la grande surprise des uns et des autres, trois mois apr&egrave;s la signature du protocole, les directions des h&ocirc;pitaux n&rsquo;ont pas accept&eacute; le payement des cinq cent francs par jour par internes.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Pour eux, il a fallu des marches et gr&egrave;ves et un m&eacute;morandum pour avoir  les cinq cent francs par jour et par interne. C&rsquo;est apr&egrave;s ce m&eacute;morandum qu&rsquo;il y a eu un arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel pour l&rsquo;organisation d&rsquo;un concours. Et pour cela, le minist&egrave;re de la Sant&eacute; avait demand&eacute; 48 internes.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LA POMME DE DISCORDE</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                A en croire ceux-ci, le probl&egrave;me, c&rsquo;est comment ces internes seront trait&eacute;s et quel sort serait r&eacute;serv&eacute; &agrave; ceux qui ne vont pas passer. Selon eux, dans les conditions d&eacute;finies, il est &eacute;tabli que les 48 internes qui vont passer au concours seront log&eacute;s, nourris avec un salaire d&rsquo;assistant m&eacute;dicale de 3&egrave;me classe premier &eacute;chelon mais l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; ne d&eacute;finit pas l&agrave; o&ugrave; ils seront log&eacute;s et ne fixe pas le salaire. C&rsquo;est pourquoi ils ont demand&eacute; qu&rsquo;&agrave; d&eacute;faut d&rsquo;un logement, le minist&egrave;re de la Sant&eacute; doit d&eacute;finir une indemnit&eacute; de logement, le salaire en franc CFA de ces internes.       </font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Aussi, ils soutiennent que c&rsquo;est au moment o&ugrave; les &eacute;tudiants d&eacute;ploraient les conditions du concours que le minist&egrave;re de la Sant&eacute; avait fix&eacute; la date du 16 avril dernier mais, puisque les choses n&rsquo;&eacute;taient pas d&eacute;finies, les &eacute;tudiants ont soutenu qu&rsquo;il &eacute;tait impossible d&rsquo;organiser le concours et apr&egrave;s il y a eu une r&eacute;union au minist&egrave;re de  la Sant&eacute; , au cours de laquelle il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de mettre en place une commission charg&eacute;e de r&eacute;fl&eacute;chir pour faire des propositions.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                 Au moment o&ugrave; cette commission travaillait, une nouvelle date a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e pour le 28 juin 2007. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils ont d&eacute;cid&eacute; de d&eacute;poser un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 heures les jours ayant pr&eacute;c&eacute;d&eacute; le concours. Pour eux , le pr&eacute;avis a &eacute;t&eacute; sans effet et ils ont observ&eacute; les 48  heures de gr&egrave;ve avant de d&eacute;cider de boycotter pacifiquement le concours.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">UNE NOUVELLE DATE FIXEE</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                C&rsquo;est ainsi que les professeurs ont fix&eacute; une nouvelle date et ils ont adress&eacute; une lettre au D&eacute;canat avec ampliation du minist&egrave;re de l&rsquo;Education, de la direction r&eacute;gionale de la Sant&eacute; , de la direction des h&ocirc;pitaux, du minist&egrave;re de la Sant&eacute; contenant les propositions de leur commission qui sont entre autres le report de la date du concours pour le mois de janvier 2008, l&rsquo;augmentation du nombre de postes ouverts &agrave; 100, le b&eacute;n&eacute;fice des conditions actuelles des faisant fonction d&rsquo;internes pour ceux qui ne passeront pas au concours d&rsquo;internat et qui auront des th&egrave;ses dans les centres hospitalo-universitaires et des &eacute;tablissements publics &agrave; caract&egrave;re hospitalier.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                Malgr&eacute; tout sur une centaine de candidats pour le concours d&rsquo;internat une cinquantaine ont particip&eacute; . Et c&rsquo;est en plus de cette crise que le corps professoral a d&eacute;cid&eacute; de la date des examens de premi&egrave;re session pour le 3 septembre 2007, toute chose qui n&rsquo;a pas enchant&eacute; les &eacute;tudiants d&rsquo;o&ugrave; le boycott des examens avec comme seul slogan &ldquo;pas d&rsquo;examens avant la lib&eacute;ration de nos camarades d&eacute;tenus&rdquo;.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">                 En acceptant d&rsquo;aller aux examens, ils manifestent leur d&eacute;termination &agrave; reprendre les activit&eacute;s. Esp&eacute;rons simplement qu&rsquo;&agrave; la reprise, ce sera chose durable. Aussi, quoiqu&rsquo;on dise, les &eacute;tudiants sont les perdants dans une situation . S&rsquo;ils ont compris cela, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; un d&eacute;but de solution au probl&egrave;me qui est pos&eacute;.</font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;">Dado CAMARA</font></p>
<p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement au Centre de Recherche sur le Palu : Mme le Recteur serait&#45;elle complice du Pr Ogobara Doumbo?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/licenciement-au-centre-de-recherche-sur-le-palu-mme-le-recteur-serait-elle-complice-du-pr-ogobara-doumbo-4589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/licenciement-au-centre-de-recherche-sur-le-palu-mme-le-recteur-serait-elle-complice-du-pr-ogobara-doumbo-4589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&ldquo;The Malaria Resarch and Training Center&rdquo; (MRTC) qui signifie centre de formation et de recherche sur le paludisme abuse de ses travailleurs du fait qu&rsquo;ils ne b&eacute;n&eacute;ficient pas de plusieurs avantages dus &agrave; leur profession et &agrave; leur qualit&eacute;. Cette situation irrita ces derniers qui, sans tarder, on mis en place un syndicat d&eacute;nomm&eacute; syndicat des travailleurs de la recherche en science de la sant&eacute; (SYNTRESS). Dont certains sont menac&eacute;s de licenciement par une correspondance sign&eacute;e par Mme le Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako &agrave; la demande du Pr Ogobara Doumbo qui dirige la recherche vaccinale et clinique au sein du MRTC.</p>
<p>                La Directrice R&eacute;gionale du Travail de l&rsquo;Emploi et de la Formation Professionnelle du District de Bamako et le SYNTRESS ont vainement tent&eacute; aupr&egrave;s du Recteur qui est demeur&eacute; inflexible.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LE MODE DE FONCTIONNEMENT DE LA RECHERCHE AU MALI</span></p>
<p>                La recherche est effectu&eacute;e par deux structures. La premi&egrave;re, en l&rsquo;occurrence le MRTC regorge en son sein la recherche vaccinale et clinique dirig&eacute;e par le Pr Ogobara Doumbo et la recherche entomologie dirig&eacute;e par le Pr S&eacute;kou F. Traor&eacute;. La derni&egrave;re structure se concentre sur la recherche sur le VIH/Sida dont les reines sont tenues par le Pr Anatole Tounkara.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">AUCUN CONTRAT ENTRE LES CHERCHEURS DU MRTC ET LE RECTORAT</span></p>
<p>                Les 9 chercheurs du MRTC ont re&ccedil;u des lettres de licenciement dat&eacute;es du 01 ao&ucirc;t 2007 et sign&eacute;es par le Recteur de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako. Dans les n&eacute;gociations en cours entre le Mali et le NIH qui est le bailleur de fonds des structures de recherche au Mali, il est pr&eacute;vu que le Rectorat deviendra l&rsquo;employeur.       </p>
<p>                Mais &agrave; l&rsquo;heure actuelle, aucun employer du MRTC n&rsquo;a sign&eacute; de contrat avec  le Rectorat de Bamako. Le motif majeur avanc&eacute; dans les lettres est un besoin de restructuration du personnel travaillant sur le vaccin. Il est dit dans cette lettre que le partenaire am&eacute;ricain aurait demand&eacute; une r&eacute;duction d&rsquo;effectif. C&rsquo;est pour r&eacute;pondre &agrave; cette demande que les 9 travailleurs du MRTC au terme d&rsquo;un pr&eacute;avis de trois mois cesseront de travailler.</p>
<p>                Un calcul de leurs droits a &eacute;t&eacute; fait en tenant compte du d&eacute;but des travaux de recherche sur le vaccin et non de la date &agrave; laquelle ils ont int&eacute;gr&eacute; le MRTC. Il est n&eacute;cessaire de souligner que certains d&rsquo;entre eux travaillent depuis de longues ann&eacute;es au sein de la structure.</p>
<p>                Aucun chef hi&eacute;rarchique ne les a inform&eacute;s du processus de licenciement avant la r&eacute;ception des lettres. A ceux-ci s&rsquo;ajoutent d&rsquo;autres injustices dont certains travailleurs ont &eacute;t&eacute; la cible. Il s&rsquo;agit des salaires certains d&rsquo;entre eux qui ont &eacute;t&eacute; bloqu&eacute;s sans qu&rsquo;ils n&rsquo;en soient inform&eacute;s par le moindre &eacute;crit  avant ces 9 pr&eacute;avis.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">QUEL LIEN EXISTE-T-IL ENTRE LE PROFESSEUR DOUMBO ET Mme le RECTEUR ?</span></p>
<p>                En effet, le professeur Doumbo a adopt&eacute; une politique de tromperie &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du SYNTRESS, faisant croire &agrave; ses membres que les pr&eacute;avis de licenciement seront annul&eacute;s. Le syndicat a fini par comprendre que le professeur Doumbo et le Recteur ont &eacute;troitement coordonn&eacute; ces pr&eacute;avis de licenciement. Puisque le syndicat estime que le professeur Doumbo a transmis une liste nominative au Rectorat.</p>
<p>                 Face &agrave; cette situation d&rsquo;inflexibilit&eacute; du Rectorat, le SYNTRESS a contact&eacute; plusieurs structures intervenant dans le r&egrave;glement des diff&eacute;rends au plan du travail dont entre autres l&rsquo;Inspection du Travail du District, et la Direction R&eacute;gionale du Travail de l&rsquo;Emploi et de la Formation Professionnelle du District de Bamako qui ont envoy&eacute; des correspondances au Rectorat en vue d&rsquo;une annulation du pr&eacute;avis de licenciement, puisqu&rsquo;elles estiment qu&rsquo;il est contraire &agrave; la l&eacute;gislation malienne en mati&egrave;re de licenciement.</p>
<p>                En d&eacute;pit de cette demande, le Rectorat campe toujours sur sa position.<br />Face &agrave; cette situation d&rsquo;intransigeance on se demande ce que Mme le Recteur de l&rsquo;universit&eacute; veut au juste.</p>
<p>Mamoutou DIALLO (Stagiaire)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Médecine de Pharmacie et d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Odontostomatologie : Une année chancelante</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-de-pharmacie-et-dodontostomatologie-une-annee-chancelante-8924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-de-pharmacie-et-dodontostomatologie-une-annee-chancelante-8924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;affaire qui est partie de la soumission en Juillet dernier des &eacute;tudiants finalistes &agrave; l&rsquo;examen d&rsquo;admission &agrave; la fonction d&rsquo;internes dans les h&ocirc;pitaux, par les autorit&eacute;s universitaires, est en train de faire<span style="">&nbsp; </span>planer actuellement le spectre d&rsquo;une ann&eacute;e compromise au niveau de la Facult&eacute; de M&eacute;decine de Pharmacie et d&rsquo;Odontostomatologie (FMPOS), qui jusqu&rsquo;ici n&rsquo;avait jamais v&eacute;cu une ann&eacute;e aussi perturb&eacute;e que celle en cours. </p>
<p>En gr&egrave;ve illimit&eacute;e depuis l&rsquo;arrestation, le jugement et la condamnation &agrave; deux ans d&rsquo;emprisonnement ferme, de leurs coll&egrave;gues leaders du comit&eacute; AEEM de la facult&eacute;, les &eacute;tudiants en m&eacute;decine sont convoqu&eacute;s &agrave; la premi&egrave;re session le 03 Septembre prochain, au moment, et o&ugrave; ils sont en retard de deux mois sur l&rsquo;ex&eacute;cution des programmes acad&eacute;miques et que leurs camarades n&rsquo;ont pas encore recouvr&eacute; leur libert&eacute; <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">Rappel <br /></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style=""></span></strong><span lang="FR" style="">En effet, tout est parti de la volont&eacute; de l&rsquo;Etat de proc&eacute;der &agrave; un recrutement d&rsquo;internes sur la base d&rsquo;un concours, le 28 Juin dernier, date qui a &eacute;t&eacute; boycott&eacute;e par les &eacute;tudiants dans un premier temps, avant que ledit concours ne se tienne quand m&ecirc;me en ce mois de juillet sous haute surveillance polici&egrave;re, et devant le comit&eacute; des internes impuissant. La tenue du concours en soi n&rsquo;&eacute;tait pas la cause de la col&egrave;re noire qu&rsquo;avait piqu&eacute;e le comit&eacute; des &eacute;tudiants internes, car il s&rsquo;agit d&rsquo;une pratique normale dans les facult&eacute;s du monde entier. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">Cependant, ce concours, si toutes les conditions &eacute;taient r&eacute;unies, devait avoir lieu le 28 juin 2007. Mais &agrave; cause d&rsquo;un certain nombre de clauses qui entouraient ledit concours, les &eacute;tudiants, clairvoyants, avaient jug&eacute; bon de ne pas s&rsquo;y soumettre. Ils avaient donc d&eacute;cid&eacute; de boycotter ce fameux concours en entendant que tous les coins d&rsquo;ombre soient &eacute;clair&eacute;s. D&rsquo;abord, les &eacute;tudiants reprochaient aux autorit&eacute;s universitaires de leur fac d&rsquo;avoir d&eacute;cid&eacute; que le concours serait oral. Ils avan&ccedil;aient pour preuve l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et le manque de fiabilit&eacute; d&rsquo;un tel concours, et, de toutes fa&ccedil;ons, ils n&rsquo;en avaient pas &eacute;t&eacute; avertis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;</span>Mais le plus grave, c&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;apr&egrave;s avoir unilat&eacute;ralement d&eacute;cid&eacute; des conditions d&rsquo;&eacute;valuation, l&rsquo;administration hospitali&egrave;re avait en outre fix&eacute; un quota de passants d&eacute;risoire, voire r&eacute;voltant. En effet, sur plus d&rsquo;un millier d&rsquo;&eacute;tudiants internes, l&rsquo;Etat n&rsquo;a recrut&eacute; seulement 48 internes (pharmaciens et m&eacute;decins confondus). Pourquoi&nbsp;? Allez-y savoir. Ce concours boycott&eacute; en juin va &ecirc;tre impos&eacute; en juillet &agrave; une minorit&eacute; d&rsquo;&eacute;tudiants, qui avaient trahi le mouvement. Pour manifester leur m&eacute;contentement, le comit&eacute; AEEM de la facult&eacute; avait provoqu&eacute; des sorties ayant entra&icirc;n&eacute; des troubles et au niveau de la facult&eacute; et jusque dans le village de Point G. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">A la suite de quoi environ huit &eacute;l&eacute;ments du comit&eacute; AEEM furent arr&ecirc;t&eacute;s par les agents du commissariat de police de Koulouba. Ils seront par la suite jug&eacute;s et condamn&eacute;s &agrave; deux ans d&rsquo;emprisonnement ferme. Pendant ce temps, deux autres meneurs du comit&eacute; AEEM, qui coordonnaient les strat&eacute;gies de lutte pour la lib&eacute;ration de leurs coll&egrave;gues sont encore arr&ecirc;t&eacute;s, et leur jugement est pr&eacute;vu courant cette semaine. Ce qui a contribu&eacute; &agrave; jeter l&rsquo;huile sur le feu, les &eacute;tudiants ayant d&eacute;cid&eacute; de se lancer dans une gr&egrave;ve illimit&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;obtention de la lib&eacute;ration inconditionnelle de tous leurs coll&egrave;gues emprisonn&eacute;s. C&rsquo;est donc au mois de juin que la crise remonte &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, o&ugrave; il n&rsquo;y a plus eu cours, sauf qu&rsquo;il y a deux semaines, les &eacute;tudiants, &agrave; la demande de l&rsquo;administration de la Facult&eacute;, ont observ&eacute; une tr&ecirc;ve d&rsquo;une semaine afin de permettre aux bonnes volont&eacute;s de trouver un terrain d&rsquo;entente. Mais les &eacute;tudiants emprisonn&eacute;s ne seront pas lib&eacute;r&eacute;s. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">Mais bien avant cela, ils avaient, en toute sagesse, d&eacute;cr&eacute;t&eacute; un vendredi noir o&ugrave; ils se sont tous habill&eacute;s en noir pour aller implorer les policiers pour la lib&eacute;ration de leurs camarades. C&rsquo;est &agrave; coup de gaz lacrymog&egrave;ne qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; re&ccedil;us au commissariat. Depuis lors, plus de dialogue entre les deux parties, m&ecirc;me apr&egrave;s la condamnation de leurs camarades. Ni les autorit&eacute;s judiciaires encore moins les &eacute;tudiants, ne veulent reculer et les cours sont arr&ecirc;t&eacute;s. Mais le comble de tout cela est que personne, m&ecirc;me les organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile, n&rsquo;en parle. La paralysie suit de ce fait son cours au grand dam des patients de nos h&ocirc;pitaux, quand on sait l&rsquo;apport des internes dans leur prise en charge. Les programmes acad&eacute;miques sont en retard de deux mois, alors que le d&eacute;canat a convoqu&eacute; la premi&egrave;re session pour le 03 Septembre prochain. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="">Or, les &eacute;tudiants, d&eacute;cid&eacute;s d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout de la lutte, ne veulent m&ecirc;me pas entendre parler de session avant la lib&eacute;ration inconditionnelle de leurs coll&egrave;gues. &laquo;&nbsp;Nous ne nous sentons pas concern&eacute;s par cette plaisanterie du d&eacute;canat, qui s&rsquo;agite pour un examen au moment o&ugrave; nos ccamarades sont encore en prison&nbsp;&raquo;, mart&egrave;le une &eacute;tudiante visiblement tr&egrave;s remont&eacute;e contre le doyen Anatole Tounkara. A quand donc le d&eacute;nouement de cette affaire pour que l&rsquo;ann&eacute;e puisse &ecirc;tre sauv&eacute;e au niveau de la FMPOS, qui vit actuellement ce que les autres facult&eacute;s ont v&eacute;cu dans le pass&eacute;&nbsp;? Pourquoi les autorit&eacute;s sont-elles rest&eacute;es indiff&eacute;rentes &agrave; ce bras de fer aux cons&eacute;quences d&eacute;sastreuses pour le pays&nbsp;? Quel sort sera r&eacute;serv&eacute; &agrave; une ann&eacute;e chancelante&nbsp;? <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><strong>Abdoulaye Diakit&eacute;<span style="">&nbsp;&nbsp; <br /></span></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><strong><span style=""> </span></strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de pied : Examen à la FLASH : des étudiants se font remplacer</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/coup-de-pied-examen-a-la-flash-des-etudiants-se-font-remplacer-8891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/coup-de-pied-examen-a-la-flash-des-etudiants-se-font-remplacer-8891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">A la Facult&eacute; des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines, les examens qui ont d&eacute;marr&eacute; le 1er ao&ucirc;t se poursuivent encore. Mais, on constate malheureusement que certains &eacute;tudiants, absents ou incapables se sont faits remplacer par leurs camarades plus performants. Comment avec les pratiques du genre l&rsquo;&eacute;tudiant peut avoir le niveau requis &agrave; la fin de son cycle?</p>
<p>                C&rsquo;est pendant cette p&eacute;riode de l&rsquo;ann&eacute;e que se d&eacute;roulent les examens dans la plupart de nos facult&eacute;s. La FLASH n&rsquo;est pas en marge de cela. Or, c&rsquo;est que sont form&eacute;s les enseignants du lyc&eacute;e et des &eacute;coles professionnelles.</p>
<p>                Au cours de l&rsquo;examen, plusieurs &eacute;tudiants non assidus en classe ou seulement absents se sont faits remplacer dans les salles d&rsquo;examen par leurs camarades. On se demande comment cela a pu se passer.</p>
<p>                Comment proc&egrave;dent-ils? Il y a une complicit&eacute; entre eux &agrave; la faveur du fait qu&rsquo;avec un effectif de plus de 1000 &eacute;tudiants dans la salle, il n&rsquo;est pas facile pour les surveillants de v&eacute;rifier toutes les cartes convenablement.</p>
<p>                Ceux qui s&rsquo;adonnent &agrave; cette pratique ne doivent pas &ecirc;tre fiers de leur dipl&ocirc;me. Aussi, il est temps que la surveillance soit plus rigoureuse pour plus d&rsquo;&eacute;quit&eacute;, mais aussi pour la qualit&eacute;.</p>
<p>Mamadi TOUNKARA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement des internes : Le feuilleton continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/mouvement-des-internes-le-feuilleton-continue-8879.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/mouvement-des-internes-le-feuilleton-continue-8879.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les internes de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d''odonto-stomatologie (FMPOS) ont tenu vendredi dans l''enceinte de l''&eacute;tablissement, une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire destin&eacute;e &agrave; fournir informations et mots d''ordre dans le cadre des actions men&eacute;es pour obtenir la lib&eacute;ration de leurs camarades condamn&eacute;s.  </p>
<p>Rappelons qu''&agrave; la suite des casses perp&eacute;tr&eacute;es au d&eacute;canat de la FMPOS (voir L''Essor du 16 juillet), 6 &eacute;tudiants avaient &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s et d&eacute;f&eacute;r&eacute;s &agrave; la Maison centrale d''arr&ecirc;t de Bamako. Ils ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s et condamn&eacute;s &agrave; deux ans de prison ferme pour certains et &agrave; 18 mois pour d''autres. Deux autres internes ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s par la suite et sont pass&eacute;s devant le juge. Le verdict de leur proc&egrave;s serait attendu pour cette semaine.</p>
<p>Durant cette assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire, les internes de la Facult&eacute; de m&eacute;decine ont confirm&eacute; leur d&eacute;termination &agrave; ne pas se soumettre aux &eacute;valuations programm&eacute;es pour le 3 septembre tant que leurs camarades ne seront pas relax&eacute;s. Les participants &agrave; l''AG tenaient des affiches portant des messages traduisant leur volont&eacute; de tenir bon.</p>
<p>Florent Dako, &eacute;tudiant en 7&egrave; ann&eacute;e m&eacute;decine s''affirme partisan de la non-violence mais tente de justifier les violences perp&eacute;tr&eacute;es contre le d&eacute;canat de la FMPOS. &quot;Nous avons pos&eacute; des actes parce que nous avons &eacute;t&eacute; pouss&eacute;s dans nos derniers retranchements&quot;, soutient-il.</p>
<p>Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des internes du centre hospitalo-universitaire du Point G, Sambou Diarra, a dans une longue diatribe d&eacute;nonc&eacute; les mesures prises contre les internes et a soulign&eacute; la n&eacute;cessit&eacute; de s''unir dans le combat. &quot;Personne n''est oblig&eacute;e mais si nous restons unis, c''est s&ucirc;r que nous aurons la force&quot;, a expliqu&eacute; l''orateur en r&eacute;it&eacute;rant leur refus de toute &eacute;valuation tant que les camarades ne seront pas lib&eacute;r&eacute;s.</p>
<p>Apr&egrave;s la condamnation des 6 internes, les &eacute;tudiants de la FMPOS avaient voulu aller en gr&egrave;ve pour protester. Mais ils avaient &eacute;t&eacute; contact&eacute;s par une commission de bons offices et des anciens de l''UNEEM pour privil&eacute;gier le dialogue.<br />Les &eacute;tudiants assurent que leurs a&icirc;n&eacute;s de l''UNEEM avaient obtenu des assurances sur l''abandon des poursuites engag&eacute;es contre les internes et la possibilit&eacute; pour ceux-ci de reprendre les cours. Sambou Diarra explique qu''&agrave; la grande surprise des internes, le commissaire de Koulouba a convoqu&eacute; le 8 ao&ucirc;t, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint et le secr&eacute;taire aux relations ext&eacute;rieures du comit&eacute; AEEM de la facult&eacute; pour s''entretenir avec eux sur l''&eacute;volution de la situation. </p>
<p>C''est au commissariat que les deux &eacute;tudiants auraient &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s et d&eacute;f&eacute;r&eacute;s &agrave; la prison centrale. Le lundi qui suivit leur arrestation, les internes avaient tenu une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d''informations avant d''encha&icirc;ner avec une gr&egrave;ve de 48 heures (13 et 14 ao&ucirc;t).</p>
<p>Vendredi, les &eacute;tudiants ont expliqu&eacute; avoir observ&eacute; une pause dans leur mouvement tout en restant d&eacute;cid&eacute;s &agrave; ne subir aucune &eacute;valuation sans leurs camarades emprisonn&eacute;s. </p>
<p>B. DOUMBIA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMPOS : Assemblée générale et sit&#45;in</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmpos-assemblee-generale-et-sit-in-8872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmpos-assemblee-generale-et-sit-in-8872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La Facult&eacute; de M&eacute;decine et d&rsquo;Odontostomatologie (FMPOS) est en crise depuis environ un mois pour un probl&egrave;me dont l&rsquo;origine est lointaine. Les &eacute;tudiants de cette facult&eacute; ont tenu une Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale et un sit-in le vendredi 17 ao&ucirc;t 2007 dans l&rsquo;enceinte de la Facult&eacute;.</span></em></strong><span lang="FR"><br style="" /> <!--[endif]--></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il faut rappeler que la ration des internes de l&rsquo;Ecole de M&eacute;decine &eacute;tait de 125F CFA par jour et pay&eacute;s par trimestre. Les &eacute;tudiants r&eacute;clament une am&eacute;lioration de leurs conditions de vie, de leur ration alimentaire &agrave; 500F par jour, en menant une lutte sans cesse.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"> Par ailleurs, sur un autre plan et pour calmer les ardeurs des &eacute;tudiants, le d&eacute;canat a organis&eacute; un concours pour tester le niveau des internes.<br /> L&rsquo;on se rappelle que les conditions d&rsquo;organisation de ce concours n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute;es par beaucoup d&rsquo;&eacute;tudiants qui sont all&eacute;s en gr&egrave;ve avec des actions de vandalisme&nbsp;: 4 v&eacute;hicules de la facult&eacute; br&ucirc;l&eacute;s, des bureaux et cantines saccag&eacute;s. Suite &agrave; ces dommages caus&eacute;s, 8 d&rsquo;entre les &eacute;tudiants eux ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s, jug&eacute;s et condamn&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"> La semaine derni&egrave;re, le d&eacute;canat a pris une note de service, la note de service N&deg; 034 organisant les sessions de fin d&rsquo;ann&eacute;e dont la premi&egrave;re partie est pr&eacute;vue pour le 03 septembre de l&rsquo;ann&eacute;e en cours alors que 6 &eacute;tudiants sont condamn&eacute;s des peines d&rsquo;emprisonnement.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Face &agrave; cette situation, les &eacute;tudiants pour soutenir leurs camarades, ont tenu une Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale le vendredi dernier, pour demander la lib&eacute;ration de leurs camarades. Presque tous les &eacute;tudiants &eacute;taient habill&eacute;s en noir&nbsp;avec des foulards noirs sur les t&ecirc;tes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon les propos du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral par int&eacute;rim, Salif Yara&nbsp; <em>&laquo;&nbsp;nous avons choisi la couleur noire pour manifester notre col&egrave;re&nbsp;&raquo;</em>. Les manifestants revendiquent purement et simplement la lib&eacute;ration de leurs camarades en prison.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span><strong>D. M. Konat&eacute; (stagiaire)</strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé et recherche au Mali : Les étudiants promettent de déshabiller le Professeur Doumbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/sante-et-recherche-au-mali-les-etudiants-promettent-de-deshabiller-le-professeur-doumbo-8837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/sante-et-recherche-au-mali-les-etudiants-promettent-de-deshabiller-le-professeur-doumbo-8837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153); FONT-FAMILY: Arial">Reconnu au monde comme un professeur &eacute;m&eacute;rite ce qui lui a valu le<span>&nbsp; </span></span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153); FONT-FAMILY: Arial">Paris le prix du Centre M&eacute;rieux, sur un projet de vaccin contre le paludisme, le Professeur Ogobara Doumbo est aujourd&rsquo;hui au centre d&rsquo;une crise au&nbsp; <span>D&eacute;partement d&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologie des affections parasitaires, de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie de Bamako (FMPOS).<o:p></o:p></span></span></em></strong></font>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial"><span>&nbsp;</span>Ses &eacute;tudiants sont aujourd&rsquo;hui d&eacute;cid&eacute;s de mettre sur la place publique sa gestion opaque des fonds provenant de National Institute of Health des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique et de mettre &agrave; nu son vrai visage<strong>. </strong></span><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Selon des propos rapport&eacute;s par des &eacute;tudiants, le 14 ao&ucirc;t 2007 dernier, les travailleurs de la recherche en science de la sant&eacute; ont tenu dans la salle des Professeurs dudit d&eacute;partement une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, au cours de laquelle ils ont d&eacute;cid&eacute; de mettre un frein aux agissements<span>&nbsp; </span>du Pr Ogobara Doumbo et de ses complices, les sieurs Sagara et Dicko ainsi que du Recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako. Ils sont accus&eacute;s de g&eacute;rer d&rsquo;une mani&egrave;re scandaleuse les financements<span>&nbsp; </span>des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique pour les travaux de recherche de MRTC (Malaria recherch and training center), pr&eacute;cis&eacute;ment<span>&nbsp; </span>pour la mise au point d&rsquo;un vaccin contre le paludisme. La structure est &eacute;tablie au D&eacute;partement d&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologie des affections parasitaires de la FMPOS. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Cr&eacute;e le 11 janvier 2007 pour la cause, le Syndicat des travailleurs de la recherche en science de la sant&eacute; (SYNTRESS) reproche aussi et surtout l&rsquo;absence de<em> contrat de travail, d&rsquo;inscription &agrave; la s&eacute;curit&eacute;&nbsp;sociale, de bulletin de salaire. </em><span>Une situation qui dure depuis des ann&eacute;es, fustigent les syndicalistes</span>. Ils soutiennent que les travailleurs du D&eacute;partement d&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologie des affections parasitaires (DEAP) qui font sur le terrain et dans le labo les 80% du travail de la recherche m&eacute;dicale au Mali, ont commenc&eacute; &agrave; exprimer leur m&eacute;contentement depuis le 6 mai 2006 au Pr Doumbo <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Aupr&egrave;s de ce dernier, ils ont sollicit&eacute; la d&eacute;termination de leur statut &agrave; travers<span>&nbsp; </span>la situation des pr&eacute;l&egrave;vements faits sur leurs salaires au compte de la s&eacute;curit&eacute; sociale, la pr&eacute;cision du nom de leur employeur, et l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un contrat de travail pour tout le personnel. Des r&eacute;vendications rest&eacute;es mortes, regrettent-ils aujourd&rsquo;hui les employ&eacute;s qui sont &eacute;coeur&eacute;s par la r&eacute;action<span>&nbsp; </span>des responsables du DEAP qui ont commenc&eacute; une man&oelig;uvre d&rsquo;intimidation dont les premi&egrave;res victimes, soit 9 personnes, se sont vu adresser<span>&nbsp; </span>le 1<sup>er</sup> ao&ucirc;t 2007 dernier<span>&nbsp; </span>un pr&eacute;avis de licenciement au motif que le syndicalisme nuit &agrave; la recherche scientifique. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Cette menace porte le sceau du complice du professeur Doumbo en la personne du recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, Mme Siby Juliette Belgarde. Une d&eacute;cision qui sera attaqu&eacute;e &agrave; en croire les syndicalistes qui ne reconnaissent pas le recteur comme leur employeur, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;aucun contrat ne les lie &agrave; cette structure. Ils menacent m&ecirc;me de faire des r&eacute;v&eacute;lations compromettantes sur celui qui est consid&eacute;r&eacute; le plus grand sp&eacute;cialiste de la lutte contre le paludisme dans le monde, dans un document qui sera bient&ocirc;t disponible sur l&rsquo;internet&nbsp;: &laquo;&nbsp;D&eacute;mystifier la recherche sur le paludisme au Mali&nbsp;&raquo;, sera bient&ocirc;t disponible sur la toile mondiale. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Cette nouvelle aura &eacute;branl&eacute; les plus hautes autorit&eacute;s du pays, les Am&eacute;ricains ayant menac&eacute; d&rsquo;arr&ecirc;ter leur financement. Une m&eacute;diation gouvernementale se mettra en place dans les prochaines heures. <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Abdoulaye Diakit&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la Faculté de la médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie : Les autorités sont restées sourdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/affaire-de-la-faculte-de-la-medecine-de-pharmacie-et-d%25e2%2580%2599odontostomatologie-les-autorites-sont-restees-sourdes-8791.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/affaire-de-la-faculte-de-la-medecine-de-pharmacie-et-d%25e2%2580%2599odontostomatologie-les-autorites-sont-restees-sourdes-8791.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Jug&eacute;e hier mercredi, l&rsquo;affaire dite des &eacute;tudiants de la Fmpos a &eacute;t&eacute; mise en d&eacute;lib&eacute;r&eacute; pour mercredi prochain. Les autorit&eacute;s sont rest&eacute;es sourdes &agrave; toutes les interventions de bonnes volont&eacute;s &agrave; la recherche d&rsquo;une issue heureuse &agrave; l&rsquo;affaire. Si seulement cette fermet&eacute; pouvait d&eacute;teindre sur d&rsquo;autres faits, beaucoup plus graves, comme ceux qui ont fr&eacute;quemment eu lieu au Nord Mali.</p>
<p>affaire dite des &eacute;tudiants vandales de la Fmpos  a fait un rebondissement. L&rsquo;on se rappelle du bras de fer entre l&rsquo;administration de la Fmpos et les &eacute;tudiants devant subir un concours des internes dans les h&ocirc;pitaux. Les m&eacute;contents de ce concours ont donn&eacute; une autre tournure &agrave; l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Ainsi, face aux agissements des m&eacute;contents, il y a eu une sortie muscl&eacute;e des forces de l&rsquo;ordre &agrave; la facult&eacute; contre les &eacute;tudiants. Des filles auraient &eacute;t&eacute; surprises entrain de se laver dans les toilettes. Elles n&rsquo;ont eu leur salut qu&rsquo;&agrave; la v&eacute;locit&eacute; de leurs jambes. Beaucoup d&rsquo;entre elles se sont retrouv&eacute;es dans la rue, torse nu avec comme seul habit un pagne nou&eacute; autour de la taille. </p>
<p>En repr&eacute;sailles, certains &eacute;tudiants se seraient encagoul&eacute;s pour mettre &agrave; sac l&rsquo;administration de la fac. Ils ont donc &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s et envoy&eacute;s au gnouf. Entre temps, une commission de crise, dirig&eacute;e par les anciens de l&rsquo;Uneem, a &eacute;t&eacute; mise en place. Le  r&ocirc;le de cette commission &eacute;tait de faire en sorte que les &eacute;tudiants n&rsquo;aillent pas prison, m&ecirc;me s&rsquo;ils devaient &ecirc;tre punis conform&eacute;ment &agrave; la loi. Parce qu&rsquo;il y a eu infraction. Selon un des m&eacute;diateurs de ladite commission, le premier jugement devait avoir lieu avant le premier tour des l&eacute;gislatives pass&eacute;es. Pour &eacute;viter des d&eacute;rapages en ce moment l&agrave;, il a &eacute;t&eacute; report&eacute; apr&egrave;s les &eacute;lections.</p>
<p> Un premier jugement a eu donc lieu apr&egrave;s les &eacute;lections. Selon notre interlocuteur, la commission a &oelig;uvr&eacute; en sorte que le 2&egrave;me jugement n&rsquo;aie pas lieu, le temps pour eux de continuer la m&eacute;diation. Au niveau de la hi&eacute;rarchie de la police nationale, l&rsquo;assurance leur avait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e pour une solution &agrave; l&rsquo;amiable. La commission s&rsquo;&eacute;tait propos&eacute;e de rencontrer le premier ministre. Ce qu&rsquo;elle a effectivement fait samedi dernier. Entre temps, les &eacute;tudiants continuaient &agrave; vivre dans la clandestinit&eacute;. Avant m&ecirc;me d&rsquo;avoir une suite aux diff&eacute;rentes rencontres, un des &eacute;tudiants poursuivi fut appel&eacute; par le commissaire du 8&egrave;me arrondissement avec toutes les assurances. Avant d&rsquo;aller r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;appel, l&rsquo;&eacute;tudiant a pris soin d&rsquo;avertir les membres de la commission. Puisqu&rsquo;ils avaient toutes les assurances d&rsquo;un r&egrave;glement &agrave; l&rsquo;amiable, l&rsquo;un d&rsquo;entre eux demanda &agrave; l&rsquo;&eacute;tudiant  d&rsquo;aller r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;appel, mais il avait pris le soin d&rsquo;appeler le contr&ocirc;leur de police Niamey Ke&iuml;ta. </p>
<p>Ce dernier a rassur&eacute; la commission d&rsquo;appeler le commissaire. Quelques minutes apr&egrave;s, l&rsquo;&eacute;tudiant fut transf&eacute;r&eacute; au commissariat du 1er arrondissement et soumis &agrave; des interrogatoires muscl&eacute;s. Sentant l&rsquo;&eacute;tau se refermer sur lui, il appela encore une fois les m&eacute;diateurs qui se retrouv&egrave;rent tous au 1er arrondissement. Malgr&eacute; l&rsquo;intervention des m&eacute;diateurs, l&rsquo;&eacute;tudiant fut envoy&eacute; devant le parquet. &laquo; J&rsquo;ai re&ccedil;u des instructions de ma hi&eacute;rarchie &raquo;, c&rsquo;est ce qu&rsquo;aurait dit le commissaire du 1er arrondissement aux m&eacute;diateurs qui s&rsquo;&eacute;tonnaient de cette nouvelle interpellation. Le jugement a &eacute;tait programm&eacute; pour hier mercredi. Il a effectivement eu lieu et mis en d&eacute;lib&eacute;r&eacute; pour le mercredi prochain.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Quelle justice  pour le Mali ?</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Peut-on donc parler de justice dans ce pays ? Voil&agrave; une question  &agrave; la quelle doit r&eacute;pondre nos autorit&eacute;s. Pourquoi donc donner autant d&rsquo;ampleur aux arrestations de simples &eacute;tudiants. Certes, les &eacute;tudiants ont commis un crime de leste majest&eacute;. Mais, ont-ils fait pire que les rebelles pour certains et qualifi&eacute;s de bandits arm&eacute;s pour d&rsquo;autres ? Ceux-l&agrave; m&ecirc;me qui ont attaqu&eacute; des camps, emport&eacute;s des armements, tu&eacute;s des agents des forces arm&eacute;es en mission command&eacute;e et m&ecirc;me des paisibles citoyens au nord Mali. Cette triste situation a &eacute;t&eacute; pour autant r&eacute;gl&eacute;e &agrave; l&rsquo;amiable, n&eacute;cessitant m&ecirc;me l&rsquo;implication de l&rsquo;ext&eacute;rieur. Pourtant ceux-ci ont &eacute;t&eacute; graci&eacute;s. Au nom de quelle justice ? </p>
<p>Tant pis pour ceux qui y ont laiss&eacute; leurs vies. D&rsquo;ailleurs ces tueurs &agrave; gage sont trait&eacute;s en pacha. Se rebeller, vandaliser, tuer est devenu leur m&eacute;tier. Certains d&rsquo;entre eux circulent librement dans des grosses cylindr&eacute;es, avec tout le confort qu&rsquo;il faut, sans &ecirc;tre nullement inqui&eacute;t&eacute;s. D&rsquo;autres sont m&ecirc;me devenus des d&eacute;put&eacute;s, b&eacute;n&eacute;ficiant du coup pendant cinq ans de l&rsquo;immunit&eacute; parlementaire. Au nom de quelle justice alors ? Les gros poissons se r&eacute;galent toujours des menus fretins. Ainsi va la vie. En tout cas, si &ccedil;a dure, &ccedil;a ne peut pas continuer et si &ccedil;a continue &ccedil;a ne peut pas durer.</p>
<p>M. Danioko  et B. TAMBOURA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : Bataille Rangée entre étudiants de la FLASH et de la FSEG autour d’une salle de classe</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-bataille-rangee-entre-etudiants-de-la-flash-et-de-la-fseg-autour-d%25e2%2580%2599une-salle-de-classe-8589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-bataille-rangee-entre-etudiants-de-la-flash-et-de-la-fseg-autour-d%25e2%2580%2599une-salle-de-classe-8589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Samedi pass&eacute; aux environs de 17 heures, une bagarre a mis aux prises des &eacute;tudiants de </span></em></strong><st1:personname productid="la Facult&#65513;"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">la Facult&eacute;</span></em></strong></st1:personname><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> des Langues Arts et Sciences Humaines (FLASH), en session d&rsquo;examen et des &eacute;tudiants de </span></em></strong><st1:personname productid="la Facult&#65513;"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">la Facult&eacute;</span></em></strong></st1:personname><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), venus faire un devoir sur la colline de Badalabougou. L&rsquo;incident, qui est parti d&rsquo;un chevauchement des emplois de temps des deux &eacute;tablissements universitaires, s&rsquo;est sold&eacute; par plusieurs bless&eacute;s et des d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels. Nous vous proposons le film des faits.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous sommes Samedi 04 Ao&ucirc;t 2007, il est pr&eacute;vu dans l&rsquo;emploi de temps de la premi&egrave;re ann&eacute;e et les &laquo;&nbsp;endett&eacute;s&nbsp;&raquo; de la deuxi&egrave;me et la de la section Sociologie de </span><st1:personname productid="la Facult&#65513;"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la Facult&eacute;</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> des Langues Arts et Sciences Humaines (FLASH) l&rsquo;&eacute;preuve de statistique comptant pour l&rsquo;examen de passage de la session d&rsquo;Ao&ucirc;t 2007. Cette &eacute;preuve, programm&eacute;e de 13 heures &agrave; 15 heures, sera d&eacute;cal&eacute;e d&rsquo;une heure par les surveillants de </span><st1:personname productid="la FLASH. De"><st1:personname productid="la FLASH."><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FLASH.</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> De</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> ce fait, au lieu de 13h-15h, l&rsquo;&eacute;preuve a &eacute;t&eacute; ramen&eacute;e &agrave; 14h-16h. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;heure indiqu&eacute;e de commun accord avec les &eacute;tudiants, les choses vont effectivement commencer et tout se passait en toute s&eacute;r&eacute;nit&eacute; dans l&rsquo;Amphi II de la colline de Badalabougou quand, aux environs de 15 heures, ceux de la premi&egrave;re ann&eacute;e Sciences Economiques de </span><st1:personname productid="la Facult&#65513;"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la Facult&eacute;</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) se sont pr&eacute;sent&eacute;s pour leur devoir dans la m&ecirc;me mati&egrave;re d&rsquo;ailleurs, la statistique, programm&eacute; dans la m&ecirc;me salle. D&rsquo;un commun accord avec leur professeur, ils d&eacute;cid&egrave;rent de d&eacute;caler le d&eacute;but de leur devoir, histoire de ne pas perturber les &laquo;&nbsp;flashards&nbsp;&raquo; dans leur examen. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout venait ainsi de rentrer dans l&rsquo;ordre, gr&acirc;ce l&rsquo;esprit de compr&eacute;hension des uns et des autres. Seulement voil&agrave;, puisque rarement les &eacute;tudiants arrivent &agrave; respecter le temps imparti pour les diff&eacute;rentes mati&egrave;res, &agrave; 16 heures pass&eacute;es, des canards boiteux de </span><st1:personname productid="la FLASH"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FLASH</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> n&rsquo;avaient toujours pas fini. Vers 16 h30mn, des &eacute;tudiants de </span><st1:personname productid="la FSEG"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FSEG</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, lass&eacute;s d&rsquo;attendre, et pour et pour occuper les meilleure places, se sont ru&eacute;s dans la salle pour d&eacute;poser leurs effets. Ils seront but&eacute;s au m&eacute;contentement de ceux qui n&rsquo;avaient pas fini, qui ont vu en cela une marque de respect envers eux. Face &agrave; cette r&eacute;sistance caract&eacute;ris&eacute;e et aux invectives que prof&eacute;raient les &laquo;&nbsp;flashards&nbsp;&raquo;, les &eacute;tudiants de </span><st1:personname productid="la FSEG"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FSEG</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, d&eacute;termin&eacute;s &agrave; p&eacute;n&eacute;trer dans la salle, apr&egrave;s une heure de patience, vont boucler toutes les portes de l&rsquo;Amphi, prenant ainsi leurs coll&egrave;gues en otage. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce fut un cafouillage monstrueux, dont les canards boiteux de </span><st1:personname productid="la FLASH"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FLASH</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> ont profit&eacute; pour copier. Les surveillants, devant l&rsquo;&eacute;vidence des faits, d&eacute;cident de ne plus prendre leurs feuilles d&rsquo;examens, sous pr&eacute;texte qu&rsquo;ils avaient fraud&eacute;. Pendant ce temps les portes de l&rsquo;Amphi &eacute;taient toujours bloqu&eacute;es, coupant ainsi l&rsquo;a&eacute;ration de la salle, causant l&rsquo;&eacute;vanouissement de certains &eacute;tudiants &laquo;&nbsp;flashards&nbsp;&raquo;, lesquels seront transport&eacute;s d&rsquo;urgence &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; par les sapeurs-pompiers venus en catastrophe d&eacute;gager les preneurs &laquo;&nbsp;d&rsquo;otages&nbsp;&raquo;. Sortis furieux avec des sanglots, les &eacute;tudiants de </span><st1:personname productid="la FLASH"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FLASH</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> vont imm&eacute;diatement saisir leur comit&eacute; AEEM pour obtenir justice. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Entre-temps les &eacute;tudiants de </span><st1:personname productid="la FSEG"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FSEG</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> &eacute;taient rentr&eacute;s pour leur devoir. Dix minutes apr&egrave;s le d&eacute;marrage de leur &eacute;preuve, ils vont avoir une d&eacute;sagr&eacute;able surprise de la part du comit&eacute; AEEM de </span><st1:personname productid="la FLASH"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FLASH</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, venu avec des gaz et des cailloux pour pulv&eacute;riser et bombarder la salle, afin de venger leurs camarades, en emp&ecirc;chant les Enarques de tenir leur devoir. Ce fut alors, pendant une demi-heure, une bataille rang&eacute;e qui s&rsquo;est sold&eacute;e par plusieurs bless&eacute;s graves, des vitres cass&eacute;s, et l&rsquo;annulation du devoir </span><st1:personname productid="la FSEG. Pour"><st1:personname productid="la FSEG."><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FSEG.</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Pour</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> l&rsquo;instant, on ne sait pas encore quel est le sort qui sera r&eacute;serv&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve d&rsquo;examen de </span><st1:personname productid="la FLASH."><span lang="FR" style="font-family: Arial;">la FLASH.</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdoulaye Diakit&eacute;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-bottom: 15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation des internes vandales de la Faculté de médecine : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;AEEM prône l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;apaisement et  l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;implication des partenaires de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/condamnation-des-internes-vandales-de-la-faculte-de-medecine-laeem-prone-lapaisement-et-limplication-des-partenaires-de-lecole-8545.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/condamnation-des-internes-vandales-de-la-faculte-de-medecine-laeem-prone-lapaisement-et-limplication-des-partenaires-de-lecole-8545.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis quelques ann&eacute;es, la condamnation des &eacute;tudiants de l''enseignement public est devenue monnaie courante au Mali. A cet effet, depuis un certain temps, une crise avait persist&eacute; entre internes de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS) et les responsables de l''&eacute;tablissement. A l''&eacute;poque, les internes accusaient le Gouvernement, qui avait sign&eacute; un d&eacute;cret sur les modalit&eacute;s du concours d&rsquo;internat, lequel pr&eacute;voyait 48 places sur 600 &eacute;tudiants. </p>
<p>Une situation d&eacute;cri&eacute;e par les internes sous pr&eacute;texte qu''ils n''ont pas &eacute;t&eacute; associ&eacute;s au processus d''organisation dudit concours. Pour exprimer leur indignation face &agrave; ce probl&egrave;me, ils n&rsquo;ont trouv&eacute; d''autres moyens que la violence. Ainsi, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2007, au lendemain du concours, une douzaine d''entre eux, cagoul&eacute;s, ont incendi&eacute; quatre voitures avant de saccager la salle des professeurs et le bureau du doyen. L''affaire s''est sold&eacute;e par l''arrestation de certains &eacute;tudiants. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux semaines apr&egrave;s, le d&eacute;lib&eacute;r&eacute; tant attendu prononc&eacute; le 1er ao&ucirc;t par le tribunal de 1re instance de la commune III du District, qui a statu&eacute; le mercredi 25 juillet, sur le dossier des huit &eacute;tudiants arr&ecirc;t&eacute;s, a &eacute;t&eacute; jug&eacute; de &quot;suicidaire&quot; par leurs coll&egrave;gues. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; reconnus coupables, six &eacute;tudiants sur un total de neuf ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s par le Tribunal.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il s&rsquo;agit de Moussa Sam-bou Demb&eacute;l&eacute;, Moussa<span style="">&nbsp; </span>Sanogo, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; AEEM de la FMPOS, et Salif Kon&eacute; qui &eacute;copent de 2 ans de prison ferme chacun. Quant &agrave; Bas-ser&eacute; N''D&eacute; Magassa, S&eacute;kou Yattara et Amadou Kon&eacute;, ils ont pris chacun 18 mois d''emprisonnement ferme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais trois des internes, dont la responsabilit&eacute; n''a pas pu &ecirc;tre situ&eacute;e, ont &eacute;t&eacute; acquitt&eacute;s. <span style="letter-spacing: 0.75pt;">Il s''agit de Mamadou Kon&eacute;, Isma&euml;l Santara et Sirantou D&eacute;na qui, apr&egrave;s enqu&ecirc;te, ont &eacute;t&eacute; totalement blanchis. <o:p></o:p></span></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: 0.75pt;">Joint par t&eacute;l&eacute;phone, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l''Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM), Mohamed Baby, a d&eacute;clar&eacute; que ce n''est pas la premi&egrave;re fois que les &eacute;tudiants soient arr&ecirc;t&eacute;s et jug&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: 0.75pt;"><font size="2">Mais il fonde l''espoir sur les partenaires de l''&eacute;cole afin qu''un compromis soit vite trouv&eacute; pour lib&eacute;rer les condamn&eacute;s</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ramata TEMBELY</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSJP : Des pratiques qui déshonorent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fsjp-des-pratiques-qui-deshonorent-8525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fsjp-des-pratiques-qui-deshonorent-8525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">L&rsquo;organisation de cours priv&eacute;s &laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;approche des examens &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP) n&rsquo;est pas de nature &agrave; faire honneur &agrave; l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">La cr&eacute;ation de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako avait suscit&eacute; un engouement certain dans les milieux scientifiques&nbsp;: plusieurs fili&egrave;res ayant &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es, la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques, scind&eacute;e plus tard en Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP) et en Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion, n&eacute;e des cendres de l&rsquo;ex-ENA. La FSJP a l&rsquo;exaltante mission de former de hauts cadres du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, cette mission aujourd&rsquo;hui risque d&rsquo;&ecirc;tre compromise par des pratiques qui d&eacute;shonorent l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. Le hic, c&rsquo;est que celles-ci viennent de certains professeurs qui doivent pourtant pr&ecirc;cher par le bon exemple. L&rsquo;une des pratiques courantes aujourd&rsquo;hui &agrave; la FSJP est l&rsquo;organisation de cours priv&eacute;s, dits <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo;</em>. Comment comprendre l&rsquo;organisation de cours priv&eacute;s sp&eacute;ciaux &agrave; l&rsquo;intention d&rsquo;&eacute;tudiants &agrave; raison de 5000 F CFA ou de 10&nbsp;000 F CFA par &eacute;tudiant &agrave; quelques encablures des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e&nbsp;? Inadmissible r&eacute;torquent des &eacute;tudiants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Pour rentrer dans les faits, hier nous &eacute;tions en examen partiel en proc&eacute;dure p&eacute;nale. Le professeur qui dispense ce cours avait pris, cinq jours auparavant, 5000 F CFA avec des &eacute;tudiants pour leur donner le sujet qu&rsquo;il allait proposer &agrave; l&rsquo;examen. Effectivement, il a donn&eacute; in extenso le sujet&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, confirment certains.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussi, contre toute attente et contre tout bon sens, le professeur charg&eacute; de cours de proc&eacute;dure p&eacute;nale en classe de 2e ann&eacute;e de droit a prof&eacute;r&eacute; des menaces &agrave; l&rsquo;encontre des &eacute;tudiants qui ne se seraient pas inscrits &agrave; son cours priv&eacute; <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;cial&nbsp;&raquo;</em>. Comme quoi, il leur attribuera une note d&eacute;risoire au moment de la notation. Cette mise en garde, il l&rsquo;a fait aux &eacute;tudiants des 1re et 2e ann&eacute;es de droit. La messe est donc dite. Tous ceux qui se sont abstenus pour une raison ou une autre de donner suite &agrave; sa &laquo;&nbsp;proposition&nbsp;&raquo; risquent de l&rsquo;apprendre &agrave; leurs d&eacute;pens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il nous est revenu que le professeur est tout de m&ecirc;me parvenu &agrave; remplir l&rsquo;amphi 2000 en se faisant des millions sur le dos de pauvres &eacute;tudiants. Il faut dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pas le seul &agrave; s&rsquo;illustrer &eacute;loquemment dans la dispense des cours priv&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;En comptabilit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale &eacute;galement, notre professeur a proc&eacute;d&eacute; de la m&ecirc;me mani&egrave;re. Il a pris 3000 F CFA avec les &eacute;tudiants et leur a d&eacute;voil&eacute; le sujet d&rsquo;examen&nbsp;&raquo;</em>,<em> </em>t&eacute;moigne une source.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout porte &agrave; croire que l&rsquo;objectif recherch&eacute; n&rsquo;est pas le renforcement du niveau des &eacute;tudiants qui ont pass&eacute; une ann&eacute;e universitaire plus ou moins normale, mais, tout simplement d&rsquo;une corruption qui ne dit pas son nom surtout que ceux qui participent &agrave; ces cours sont g&eacute;n&eacute;ralement ceux qui ont les meilleures notes en classe. Les inscrits sont identifi&eacute;s &agrave; travers une liste nominative.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A tous &eacute;gards, cette pratique est d&eacute;plorable d&rsquo;autant qu&rsquo;elle consacre l&rsquo;in&eacute;galit&eacute; entre les &eacute;tudiants nantis et ceux qui ne le sont pas. De ce fait, le m&eacute;rite et la comp&eacute;tence ne deviennent plus des crit&egrave;res de l&rsquo;excellence, mais il faut &eacute;galement l&rsquo;argent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des langues qui se d&eacute;lient dans le milieu des professeurs &agrave; la FSJP souhaitent aujourd&rsquo;hui une interdiction pure et simple des cours priv&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo;</em> et la suspension de leurs coll&egrave;gues qui s&rsquo;y adonnent et qui, selon eux, souillent cette noble profession.<em> &laquo;&nbsp;Cet acte de la part de certains de nos coll&egrave;gues est honteux parce que l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur doit favoriser la promotion de l&rsquo;intelligentsia. C&rsquo;est un milieu scientifique qui doit tenir uniquement compte de la valeur intrins&egrave;que des &eacute;tudiants sans faire de distinction. Dans ce cas, tout acte qui serait de nature &agrave; favoriser certains &eacute;tudiants par rapport &agrave; d&rsquo;autres serait contraire au principe d&rsquo;&eacute;galit&eacute; consacr&eacute; par notre Constitution&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;indigne un professeur de la FSJP.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voyant d&rsquo;un tr&egrave;s mauvais &oelig;il l&rsquo;organisation de cours sp&eacute;ciaux priv&eacute;s &agrave; l&rsquo;approche des examens, notre interlocuteur s&rsquo;interroge&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;le professeur qui tend la main &agrave; ses &eacute;tudiants peut-il affirmer son ind&eacute;pendance par rapport &agrave; ceux-ci&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du c&ocirc;t&eacute; de certains parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, l&rsquo;inqui&eacute;tude sur l&rsquo;avenir de leurs enfants est r&eacute;elle.<em> &laquo;&nbsp;Je suis inqui&egrave;te de l&rsquo;avenir de nos enfants qui, d&eacute;sormais, n&rsquo;utiliseront plus leur intellect pour r&eacute;ussir mais passeront par des chemins tortueux&nbsp;&raquo;</em>,<em> </em>regrette une m&egrave;re de famille, qui interpelle les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes ainsi que le comit&eacute; AEEM afin qu&rsquo;ils cultivent l&rsquo;excellence dans les Facult&eacute;s en mettant dehors les professeurs mus par l&rsquo;app&acirc;t du gain facile.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Beaucoup s&rsquo;accordent &agrave; dire que l&rsquo;organisation des cours priv&eacute;s pouvait &ecirc;tre une bonne chose si les sujets n&rsquo;&eacute;taient pas d&eacute;voil&eacute;s. Aujourd&rsquo;hui, il ne s&rsquo;agit plus de se contenter d&rsquo;une simple condamnation verbale, mais il faut agir contre le fait de d&eacute;voiler les sujets moyennant esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vandalisme à la FMPOS : Des étudiants présumés coupables devant le juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/vandalisme-a-la-fmpos-des-etudiants-presumes-coupables-devant-le-juge-8394.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/vandalisme-a-la-fmpos-des-etudiants-presumes-coupables-devant-le-juge-8394.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le tribunal de 1<sup>ere </sup>instance de la commune III du district a statu&eacute;, le mercredi 25 juillet, sur le dossier des huit &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de m&eacute;decine pharmacie et odontostomatologie (FMPOS) arr&ecirc;t&eacute;s suite au saccage, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2006, du bureau du doyen de la Facult&eacute; au lendemain d&rsquo;un concours d&rsquo;internat jug&eacute; &laquo;&nbsp;suicidaire&nbsp;&raquo; par les &eacute;tudiants et les internes. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pendant sept heures, les huit &eacute;tudiants, dont le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral <strong style=""><em style="">du comit&eacute; de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM), de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS), Moussa Yacouba Sanogo ont comparu devant le pr&eacute;sident du tribunal de la Commune III. Ils sont accus&eacute;s d&rsquo;avoir volontairement caus&eacute; des dommages &agrave; une propri&eacute;t&eacute; immobili&egrave;re, notamment le b&acirc;timent de la Facult&eacute; et quatre v&eacute;hicules de l&rsquo;administration scolaire. Les inculp&eacute;s ont plaid&eacute; non coupables, au cours d&rsquo;un d&eacute;bat contradictoire les opposant &agrave; leur doyen, le Pr. Anatole Tounkara repr&eacute;sentant la partie civile. <o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le doyen de la FMPOS et le repr&eacute;sentant du minist&egrave;re public, Mamadou Bandjougou Diawara, ont soutenu, que les pr&eacute;sum&eacute;s coupables ont minutieusement pr&eacute;par&eacute; leurs actes de vandalismes au cours des r&eacute;unions qu&rsquo;ils organisaient en catimini. <em style="">&laquo; C&rsquo;est lors d&rsquo;une r&eacute;union nocturne que les activistes ont d&eacute;cid&eacute; de proc&eacute;der &agrave; la violence en guise de protestation au lendemain du concours&nbsp;&raquo;</em>, a expliqu&eacute; M.&nbsp;Diawara.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le doyen de la FMPOS tout en estimant que les activistes, qui ne sont, selon lui, que de simples accus&eacute;s, ont &eacute;t&eacute; guid&eacute;s par une main invisible qu&rsquo;il tient &agrave; identifier co&ucirc;te que co&ucirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai personnellement &eacute;t&eacute; victime de menaces de mort, je n&rsquo;ai fait qu&rsquo;appliquer un arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel. Et comment dans un pays de droit, on peut attenter &agrave; la vie d&rsquo;un individu qui n&rsquo;a fait que son travail&nbsp;?&nbsp;&raquo;,</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> S&rsquo;interroge-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;avocat de la d&eacute;fense a demand&eacute; l&rsquo;indulgence du pr&eacute;sident du tribunal pour &eacute;viter d&rsquo;infliger une peine &laquo;&nbsp;injuste&nbsp;&raquo; &agrave; ces clients contres lesquels, tranche-t-il, il n&rsquo;y a pas de preuves convaincantes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le d&eacute;lib&eacute;r&eacute; est attendu le 1<sup>er</sup> Ao&ucirc;t 2007. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Amadou Wa&iuml;galo<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie et casse à la FMPOS : Un étudiant interpellé et décapité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/incendie-et-casse-a-la-fmpos-un-etudiant-interpelle-et-decapite-8335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/incendie-et-casse-a-la-fmpos-un-etudiant-interpelle-et-decapite-8335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La nouvelle sous forme interrogatoire nous a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par Me Harouna Toureh, constitu&eacute; par les parents d''un jeune &eacute;tudiant de la 6&eacute;me ann&eacute;e &agrave; la Facult&eacute; de M&eacute;decine et d''Odontostomatologie, Amadou Kon&eacute;. Celui - ci a &eacute;t&eacute; enlev&eacute; dans la nuit du samedi 21 juillet par des gendarmes, habill&eacute;s pour la circonstance en tenue civile.</p>
<p> Me Toureh a fait le tour des commissariats et des gendarmeries pour chercher son client afin de s''enqu&eacute;rir des conditions de d&eacute;tention . Au camp I de la gendarmerie, un officier de police judiciaire (OPJ), r&eacute;pondant au nom de Abdoulaye B. Sangar&eacute; l''a m&ecirc;me chass&eacute; comme un mal propre en lui intimant l''ordre de sortir de son bureau. Pendant que les deux hommes discutaient, un autre O&uml;PJ, Konimba Coulibaly fait irruption dans la conversation et d&eacute;clare &agrave; l''endroit de Me Toureh que &quot; votre client, Amadou Kon&eacute; a &eacute;t&eacute; enlev&eacute; aux environs de 3 heures du matin avant d''&ecirc;tre d&eacute;capit&eacute; &quot;. O&ugrave; se trouve le corps de mon client ? A r&eacute;torqu&eacute; l''avocat. Un troisi&egrave;me OPJ, Alassane K&eacute;&iuml;ta rentre dans la salle et demande &agrave; Me Toureh de se calmer et que son client est bien vivant. Avant de pr&eacute;ciser que &quot;Nous avons re&ccedil;u des instructions d''en haut de ne laisser aucun avocat communiquer avec son client&quot;.</p>
<p>Me Toureh est donc dans une confusion terrible dans la mesure o&ugrave; il lui est interdit de voir son client contrairement &agrave; la loi que pr&eacute;voit qu''un pr&eacute;venu pour se faire assister d''un conseil d&egrave;s l''enqu&ecirc;te pr&eacute;liminaire. Aussi, menace t-il de porter plainte pour enl&egrave;vement, s&eacute;questration et violation de domicile.</p>
<p>Ce qui est s&ucirc;r, c''est que des arrestations  ont commenc&eacute; dans la casse et l''incendie de la FMPOS.</p>
<p>A suivre.</p>
<p>Chahana TAKIOU<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie et casse à la FMPOS : L’AEEM nie toute responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/incendie-et-casse-a-la-fmpos-l%25e2%2580%2599aeem-nie-toute-responsabilite-8285.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/incendie-et-casse-a-la-fmpos-l%25e2%2580%2599aeem-nie-toute-responsabilite-8285.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est par une conf&eacute;rence de presse que Mohamed Ibrahim Baby, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AEEM, a ni&eacute; toute responsabilit&eacute; dans les casses et incendies survenus lors du concours des internes de la FMPOS et souhaite la tenue d&rsquo;une table ronde entre les diff&eacute;rents partenaires de l&rsquo;&eacute;cole<span style="">&nbsp; </span>pour d&eacute;bloquer la situation.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br />Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau ex&eacute;cutif de l&rsquo;AEEM, Mohamed Ibrahim Baby, &eacute;tait le mercredi dernier face &agrave; la presse &agrave; l&rsquo;Acropole de la facult&eacute; des Sciences techniques.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br />Face aux journalistes, deux questions &eacute;taient &agrave; l&rsquo;ordre du jour&nbsp;: les incidents survenus la semaine derni&egrave;re &agrave; la facult&eacute; de m&eacute;decine de pharmacie et odonto-stomatologie et la r&eacute;tention des notes du baccalaur&eacute;at par les professeurs<span style="">&nbsp; </span>du secondaire.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br />Sur le premier sujet, le premier responsable des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants a &eacute;t&eacute; cat&eacute;gorique&nbsp;: &laquo;<em>les casses et incendies survenus la semaine derni&egrave;re au niveau de la facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odonto-stomatologie sont loin d&rsquo;&ecirc;tre une action ordonn&eacute;e ou ex&eacute;cut&eacute;e<span style="">&nbsp; </span>par le bureau ex&eacute;cutif national de l&rsquo;AEEM. Nous ne sommes pas des bandits pour nous cagouler afin de mener des actions. Nous agissons<span style="">&nbsp; </span>au vu et au su de tout le monde</em>&raquo;. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br />L&rsquo;AEEM, &agrave; travers ses premiers responsables, a ni&eacute; toute responsabilit&eacute; dans les casses et incendies survenus lors du concours des internes de la FMPOS, m&ecirc;me s&rsquo;ils regrettent la mauvaise gestion faite du dossier par l&rsquo;administration scolaire. &laquo;<em>Nonobstant la signature du pacte pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante, l&rsquo;administration de la FMPOS n&rsquo;a jamais voulu nous approcher pour trouver une issue favorable &agrave; la gestion de la crise</em>. <em>Pire, elle a fait investir la facult&eacute; par les forces<span style="">&nbsp; </span>de l&rsquo;ordre&raquo;, </em>d&eacute;plore Baby<em>.</em> Pour le leader estudiantin, le bureau ex&eacute;cutif de l&rsquo;AEEM, depuis quatre ans, a tourn&eacute; la page de la violence et travaille dans l&rsquo;esprit d&rsquo;une &eacute;cole apais&eacute;e et performante.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"></p>
<p>Les responsables de l&rsquo;AEEM esp&egrave;rent sur la tenue d&rsquo;une table-ronde entre les diff&eacute;rents protagonistes pour trouver enfin une solution &agrave; la crise. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br />Sur le deuxi&egrave;me point, &agrave; savoir la r&eacute;tention des notes, le patron de l&rsquo;AEEM s&rsquo;est f&eacute;licit&eacute; de la lev&eacute;e du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve du Syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire (SYPCES) et esp&egrave;re voir les autres syndicats de l&rsquo;enseignement de l&rsquo;&eacute;ducation lui embo&icirc;ter le pas. Car &agrave; le croire, ce sont leurs militants qui sont les premiers &agrave; souffrir de cette r&eacute;tention de note.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Kassoum THERA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Internats de FAST et de L’IUG : Le mal est partout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/internats-de-fast-et-de-l%25e2%2580%2599iug-le-mal-est-partout-8266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/internats-de-fast-et-de-l%25e2%2580%2599iug-le-mal-est-partout-8266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les internats sont devenus des hauts lieux de la prostitution et du trafic des stup&eacute;faits. Pour cause, les autorit&eacute;s ont fui leur responsabilit&eacute; pour confier la gestion de ces centres scolaires aux responsables v&eacute;reux de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali.</p>
<p>S&rsquo;il y aujourd&rsquo;hui un combat contre que les responsables de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako doivent mener, c&rsquo;est bien la normalisation des conditions d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;Internat de la FAST et les conditions de vies de ses occupants. Ne serait-ce que pour le bonheur des centaines d&rsquo;&eacute;tudiants en situations difficiles.</p>
<p>Il faut rappeler, l&rsquo;Internat de FAST n&rsquo;est que l&rsquo;apanage des &eacute;l&eacute;ments du Comit&eacute; AEEM et leurs proches. Des chambres, occup&eacute;es entre 8 &agrave; 15 personnes, sont donn&eacute;es aux demandeurs en fonctions du pouvoir d&rsquo;achat de ces derniers. Le hic dans tout cela est que matelas qui d&eacute;gagent une odeur naus&eacute;abonde ne sont des havres d&rsquo;infections.</p>
<p> Ceux qui n&rsquo;ont d&rsquo;argent sont oblig&eacute;s de garantir des voix aux tout-puissants de l&rsquo;AEEM au moment de renouvellement du Comit&eacute; AEEM.</p>
<p>En plus des conditions alimentaires jug&eacute;s tr&egrave;s pr&eacute;caires car, il n&rsquo;y a pas de cantine de menu vari&eacute; et abordable, le surnombre dans les chambres est une autre paire de manche dans cet internat. Dans les chambres &agrave; 8 personnes, constitu&eacute;es de 8 lits sont occup&eacute;es par plus de 15 personnes .Les occupants des lits sont appel&eacute;s par les intern&eacute;s &laquo; l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air &raquo;. Ils sont les plus ais&eacute;s. Leurs camardes qui occupent les places d&rsquo;en bas sont appel&eacute;s &laquo; l&rsquo;arm&eacute;e de terre &raquo;. Les &eacute;tudiants, pour faute de lits, qui dorment dans les balcons sont appel&eacute;s &laquo; les nomades &raquo;.</p>
<p>Un coup d&rsquo;innovation est n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;Internat de la FAST quand on sait que les &eacute;tudiant les gaz butanes, cause potentielle d&rsquo;incendie. A toutes ces conditions d&eacute;gradantes, s&rsquo;ajoute le manque de dispensaire et de toilettes appropri&eacute;es dignes de ce nom.</p>
<p>Si Amadou Traor&eacute;, &eacute;tudiant en MPCP pense l&rsquo;Etat a oubli&eacute; les intern&eacute;s de la colline de Badalabougou, Malick Diagana trouve le contraire. &laquo; Nos conditions de vies sont connue par beaucoup de responsables du pays, car beaucoup d&rsquo;entre eux viennent rendre visite &agrave; soit leur petites amies &raquo;, poursuit-il.</p>
<p>L&rsquo;urgence est de pr&eacute;venir le pire surtout que la facult&eacute; est devenue un haut lieu de la prostitution. La nuit, il suffit d&rsquo;y faire un tour pour s&rsquo;en rendre avec des dizaines de v&eacute;hicules &eacute;parpill&eacute;s au fond desquels on aper&ccedil;oit des individus s&rsquo;adonner &agrave; des actes ignobles. Parmi eux, on retrouve m&ecirc;me des hauts cadres du pays. Il y a quelques mois, on apprenait qu&rsquo;un ministre de la R&eacute;publique a pris en flagrant d&eacute;lit d&rsquo;attentats &agrave; la pudeur quand il fut surpris en pleins &eacute;bats sexuels avec une &eacute;tudiante. L&rsquo;Affaire a &eacute;t&eacute; &eacute;touff&eacute;e comme toutes les autres qui ont trait au trafic de stup&eacute;fiants dans les internats de la FAST et de l&rsquo;IUG. Malgr&eacute; les d&eacute;nonciations d&rsquo;une &eacute;tudiante nig&eacute;rienne, les &eacute;tudiants trafiquants n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; inqui&eacute;t&eacute;s. Une impunit&eacute; qui rajoute &agrave; la tr&egrave;s mauvaise r&eacute;putation de l&rsquo;&eacute;cole malienne.</p>
<p>A bon entendeur salut !<br />Youssouf Coulibaly, stagiaire<br /> </font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de médecine, Pharmacie et d’Ondoto&#45;stomatologie : rnUn antre de violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-pharmacie-et-d%25e2%2580%2599ondoto-stomatologie-rnun-antre-de-violence-8244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-pharmacie-et-d%25e2%2580%2599ondoto-stomatologie-rnun-antre-de-violence-8244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La Facult&eacute; de m&eacute;decine, Pharmacie et d&rsquo;Odonto stomatologie de Bamako; l&rsquo;une des meilleures de la sous-r&eacute;gion ouest-africaine conna&icirc;t depuis un certain temps un mal de vivre<span style="">&nbsp; </span>qui oppose les responsables de la dite &eacute;cole et les &eacute;tudiants. Dans cette gu&eacute;guerre, la police s&rsquo;en est m&ecirc;l&eacute;e et faisant de nombreuses victimes avec des descentes muscl&eacute;es contre les locataires.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Ce bras de fer fait suite<span style="">&nbsp; </span>&agrave; l&rsquo;instauration du concours d&rsquo;internat et &agrave; la demande de l&rsquo;augmentation par les &eacute;tudiants des frais des internes (&eacute;tudiant en fin de cycle) de<span style="">&nbsp; </span>166 FCFA &agrave; 500 FCFA jour. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Tout commen&ccedil;a au mois de novembre dernier pr&eacute;cis&eacute;ment le 15 novembre 2006. En son temps, une d&eacute;cision du Doyen &agrave; la personne de Anatole Tounkara, faisait &eacute;tat d&rsquo;instaurer le concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction interne. Une d&eacute;cision qui a &eacute;t&eacute; vivement rejet&eacute;e par les &eacute;tudiants car prise unilat&eacute;ralement. Apr&egrave;s plusieurs rencontres avec la direction de l&rsquo;&eacute;cole et le comit&eacute; AEEM de l&rsquo;&eacute;tablissement dirig&eacute; par Moussa Yacouba Sanogo, pour trouver un terrain d&rsquo;entente mais le doyen n&rsquo;entendait pas de cette oreille. Les diff&eacute;rentes dol&eacute;ances soumises<span style="">&nbsp; </span>qui se r&eacute;sumaient<span style="">&nbsp; </span>entre autre au report de la date du concours ont &eacute;t&eacute; rejet&eacute;s par ce dernier. Suite &agrave; ce rejet, le comit&eacute; AEEM adressa trois correspondances au Doyen de la facult&eacute; pour sa non participation au concours. La deuxi&egrave;me faisait part de certaines<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;occupations majeures des &eacute;tudiants et la derni&egrave;re annon&ccedil;ait un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de<span style="">&nbsp; </span>48 heures. Malgr&eacute; la bonne volont&eacute; des &eacute;tudiants, on assistera &agrave; l&rsquo;aveuglement du doyen Tounkara qui voulait en d&eacute;coudre avec les &eacute;tudiants. Ce dernier ordonna<span style="">&nbsp; </span>de suspendre toutes les activit&eacute;s des internes au sein des h&ocirc;pitaux de la capitale, de Kati ainsi que les centres de r&eacute;f&eacute;rences.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le concours<span style="">&nbsp; </span>dont il s&rsquo;agit consistait &agrave; s&eacute;lectionner les soit disant &eacute;lites. Tous les &eacute;tudiants nationaux ou &eacute;trangers sont soumis &agrave; fournir un dossier de candidature comprenant des pi&egrave;ces administratives et au paiement d&rsquo;une somme de<span style="">&nbsp; </span>10 000 FCFA pour les nationaux et 25 000 FCFA pour les seconds. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le comit&eacute; AEEM adressa alors une correspondance au Rectorat, au ministre de la Sant&eacute; et &agrave; celui de l&rsquo;Education nationale. Et malgr&eacute; toutes ces tentatives de rapprochement, le comit&eacute; AEEM fut soumis &agrave; une rude &eacute;preuve. Le 9 juillet 2006, les forces de l&rsquo;ordre investissent l&rsquo;enceinte les<span style="">&nbsp; </span>lieux. Au cours de cette descente, ces derniers molesta les &eacute;tudiants jusque dans les chambres et alentours. Les nombreuses victimes de cette descente muscl&eacute;e perdirent argent, t&eacute;l&eacute;phones portables et autres. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">On se rappelle qu&rsquo;en novembre dernier, la m&ecirc;me gr&egrave;ve avait conduit &agrave; la bastonnade<span style="">&nbsp; </span>du leader estudiantin camerounais Thierry Lamar&eacute; Foupon Assedi qui revendiquait la lib&eacute;ration de ces camarades. Ce dernier fut arr&ecirc;t&eacute;<span style="">&nbsp; </span>arbitrairement et bastonn&eacute; par la police . Alors que la rumeur de sa mort circulait, on obligea &agrave; s&rsquo;exiler et porte encore les s&eacute;quelles de cette barbarie. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le cas de Thierry Lamar&eacute; n&rsquo;est pas un cas isol&eacute;, un autre et pas le moindre, une trentaine d&rsquo;&eacute;tudiants viennent de subir le m&ecirc;me sort et certains parmi eux se trouvent pr&eacute;sentement admis aux urgences.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">La r&eacute;pression est-elle une solution<span style="">&nbsp; </span>? Elle doit &ecirc;tre bannie dans nos &eacute;tablissements. Aujourd&rsquo;hui, le ministre de l&rsquo;Education, de la Sant&eacute; et celui de la S&eacute;curit&eacute; sont interpell&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial;">Mamadou DIARRA<br /></span></strong></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Le&nbsp; concours s&rsquo;enflamme</span></p>
<p>C&rsquo;est dans un climat de tension que la facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;Odonto-stomatologie (FMPOS) a organis&eacute; le concours d&rsquo;internat pour une poign&eacute;e d&rsquo;&eacute;tudiants seulement sur la majorit&eacute; le jeudi dernier.<br />Sur 151 inscrits,&nbsp; 52 seulement ont r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;appel pour ce concours infernal orchestr&eacute; par le doyen Anatole Tounkara et ses z&eacute;lateurs.</p>
<p>Vu le nombre des internes demand&eacute;s pour le besoin, c&rsquo;est une goutte d&rsquo;eau dans l&rsquo;oc&eacute;an &agrave; savoir 48 internes pour un effectif de 2 000 environ. Les internes avaient d&eacute;cid&eacute; de ne pas se soumettre &agrave; tel concours dont ils ignorent les modalit&eacute;s.</p>
<p>Suite &agrave; la r&eacute;ticence des internes &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de ce concours non cr&eacute;dible selon le pr&eacute;sident des internes, que des forces de l&rsquo;ordre ont d&eacute;log&eacute; ces pauvres &eacute;tudiants en prenant d&rsquo;assaut la Facult&eacute; dont certains ont &eacute;t&eacute; poursuivis jusqu&rsquo;au village du Point G et ont &eacute;t&eacute; victimes de bastonnades&nbsp; par les forces de s&eacute;curit&eacute;. </p>
<p>Apr&egrave;s les op&eacute;rations commandos perp&eacute;tr&eacute;es par les forces de l&rsquo;ordre, que le bureau du doyen et le secr&eacute;tariat principal ont &eacute;t&eacute; saccag&eacute;s et quatre v&eacute;hicules incendi&eacute;s </font>par le coordinateur national des internes.</p>
<p>Le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile, Sadio Gassama, apr&egrave;s avoir constat&eacute; de nombreuses pertes, dira qu&rsquo;une enqu&ecirc;te sera ouverte imm&eacute;diatement pour arr&ecirc;ter les auteurs de ses actes.</p>
<p>Face &agrave; ce probl&egrave;me entre les internes et l&rsquo;autorit&eacute;, ne serait-il pas n&eacute;cessaire de d&eacute;finir le statut des internes au Mali.</p>
<p>Modibo L. FOFANA<br />rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination à des grades universitaires : Quand le ministère insulte les professeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/nomination-a-des-grades-universitaires-quand-le-ministere-insulte-les-professeurs-8234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/nomination-a-des-grades-universitaires-quand-le-ministere-insulte-les-professeurs-8234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le gouvernement voulait bien faire&nbsp;: en rendant justice aux professeurs qui courent depuis des lustres derri&egrave;re leurs droits, mais il a finalement fait pire en les traitant de &laquo;&nbsp;mercenaires&nbsp;&raquo;. Un outrage r&eacute;v&eacute;lateur de l&rsquo;amateurisme au sommet de l&rsquo;Etat malien.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Il y a peu, les professeurs de m&eacute;decine, surtout, avaient menac&eacute; d&rsquo;observer une gr&egrave;ve pour &ecirc;tre mis dans leur droit. Pour certains, le combat n&rsquo;est pas fini, car ce que le d&eacute;partement de tutelle, en l&rsquo;occurrence le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale, vient de leur faire, est consid&eacute;r&eacute; par nombre d&rsquo;entre eux comme une &laquo;&nbsp;injure&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Par d&eacute;cret n&deg;07-041/P-RM du 7 f&eacute;vrier, mais qui vient juste de leur &ecirc;tre r&eacute;v&eacute;l&eacute;, le gouvernement a tent&eacute; de <em>&laquo;&nbsp;corriger&nbsp;&raquo;</em> le tir et de leur faire justice. Mais, le faisant, il a fait pire. <em>&laquo;&nbsp;Certains d&rsquo;entre nous enseignent depuis plus de 20 ans, sans interruption et en n&rsquo;ayant que cela comme seule occupation. Comment peut-on nous qualifier de &laquo;&nbsp;vacataires&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;indigne un des professeurs.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">En fait, pour passer de ma&icirc;tre de conf&eacute;rence au grade de professeur, normalement, il faut r&eacute;ussir au concours d&rsquo;agr&eacute;gation du Conseil africain et malgache de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Cames) en premier. Apr&egrave;s ce concours, par d&eacute;cret, le pr&eacute;sident vous conf&egrave;re le grade.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Mais, au Mali, certains deviennent professeurs par anciennet&eacute;. Quoi qu&rsquo;il en soit, c&rsquo;est parce que ce d&eacute;cret tardait que les professeurs avaient fait savoir leur mauvaise humeur que le gouvernement a voulu aller vite en besogne. Le faisant, <em>&laquo;&nbsp;ils ont m&eacute;lang&eacute; les choux et les carottes&nbsp;&raquo;</em>, commente un autre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">En effet, sur les 13 qui sont concern&eacute;s par le d&eacute;cret n&deg;07-041/P-RM du 7 f&eacute;vrier, certains n&rsquo;ont jamais tenu une craie, et leur nomination appara&icirc;t du coup comme une complaisance ou une contorsion qui leur a fait ma&icirc;tre <em>&laquo;&nbsp;vacataires&nbsp;&raquo;</em> pour tout le monde.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><font size="1"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Par d&eacute;finition, un vacataire n&rsquo;est pas un fonctionnaire et n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;&ecirc;tre hi&eacute;rarchis&eacute;. Il est comme un mercenaire que l&rsquo;on prend es qualit&eacute;, mais sur qui l&rsquo;on n&rsquo;a aucune emprise&nbsp;</font>&raquo;</span></em></font><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="1">, <font size="2">ajoute un autre</font></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Quoi qu&rsquo;il en soit, ces professeurs n&rsquo;entendent pas en rester l&agrave;, surtout que les avantages mat&eacute;riels et financiers qui doivent aller avec ne sont pas en place et qu&rsquo;on leur refuse m&ecirc;me cela</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Alexis Kalambry</font><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Marimantia Diarra, professeur</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le Dr. Marimantia Diarra, ci-devant ministre du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, est d&eacute;sormais professeur. M&ecirc;me s&rsquo;il ne s&rsquo;est pas soumis au concours du Cames, le d&eacute;cret n&deg;07-041/P-RM du 7 f&eacute;vrier, pris par le g&eacute;n&eacute;ral ATT lui conf&egrave;re ce grade. G&eacute;ographe et am&eacute;nagiste, il est parmi les 13, dont certains, apr&egrave;s avoir su&eacute; sang et eau pour leur avancement, ne se disent pas du tout bienheureux et continuent &agrave; crier apr&egrave;s la justice. Ce qui n&rsquo;est pas le cas de Marimantia.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>A. K.<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révolte des Internes : Des dégâts matériels importants à la FMPOS</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/revolte-des-internes-des-degats-materiels-importants-a-la-fmpos-8217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/revolte-des-internes-des-degats-materiels-importants-a-la-fmpos-8217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Un conflit oppose les internes hospitalo-universitaires &agrave; l&rsquo;administration de la Facult&eacute; de M&eacute;decine de Pharmacie et d&rsquo;Odonto Stomalogie (FMPOS) au sujet de la tenue d&rsquo;un concours d&rsquo;int&eacute;gration de 48 internes dans les structures hospitali&egrave;res.<o:p></o:p></span></em></strong></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s la tenue de ce concours le jeudi dernier, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 juillet, le d&eacute;canat de ladite facult&eacute; a &eacute;t&eacute; incendi&eacute; par des &eacute;l&eacute;ments r&eacute;ticents &agrave; la tenue d&rsquo;un tel concours<strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">.<o:p></o:p></span></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LE CONCOURS A MOBILISE PEU DE POSTULANTS</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le cadre de ce recrutement, 48 postes &eacute;taient concern&eacute;s, conform&eacute;ment aux besoins des structures hospitali&egrave;res. Mais, seuls 50 candidats avaient postul&eacute; parmi le nombre d&rsquo;internes des centres hospitalo-universitaires. Ainsi, peut-on dire que les internes ont boud&eacute; le recrutement par voie le test. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette situation peut s&rsquo;expliquer par la volont&eacute; de la coordination nationale des d&rsquo;internes d&rsquo;emp&ecirc;cher par tous les moyens le recrutement par le canal du concours.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LE DEROULEMENT DES EPREUVES</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Malgr&eacute; la volont&eacute; ferme de la coordination des internes d&rsquo;emp&ecirc;cher la tenue de ce concours, il &agrave; eu lieu le jeudi 12 juillet dans l&rsquo;une des grandes salles de la FMPOS. Ils &eacute;taient 50 postulants dont 44 en m&eacute;decine et les 6 autres en pharmacie. Et les candidats, selon leur sp&eacute;cialis&eacute;, ont compos&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut le rappeler que l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg;071604MS SG portant l&rsquo;organisation du concours des internes pour les centres hospitalo-universitaires du Point G; de l&rsquo;institut d&rsquo;Ophtalmologie Tropicale Africaine (IOTA), du Centre National d&rsquo;Odonto -Stomatologie(CNOS) et de Gabriel Tour&eacute; a fix&eacute; &agrave; 48 le nombre de candidats pouvant b&eacute;n&eacute;ficier du statut d&rsquo;interne dans les h&ocirc;pitaux nationaux du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LE DECANAT DE LA FMPOS INCENDIE</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;apr&egrave;s nos informations, le d&eacute;canat a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute; dans la nuit du vendredi au samedi. C&rsquo;est au cours d&rsquo;une op&eacute;ration minutieusement organis&eacute;e par des &eacute;l&eacute;ments m&eacute;contents de la tenue du concours des internes. C&rsquo;est ainsi que les vitres du d&eacute;canat ont &eacute;t&eacute; bris&eacute;s. Dans la salle des professeurs, les chaises et les tenues des professeurs ont &eacute;t&eacute; transform&eacute;es en cendre. A ces d&eacute;g&acirc;ts s&rsquo;ajoute les quatre&nbsp; voitures enti&egrave;rement calcin&eacute;es<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s cet acte de vandalisme, trois membres du gouvernement se sont rendus sur place pour constater. Ils ont tous manifest&eacute; leur adh&eacute;sion &agrave; la tenue dudit test pouvant r&eacute;glementer les structures hospitalo-universitaires de notre pays, afin de les rendre plus dynamiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mamoutou DIALLO (Stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Medecine : Sous haute surveillance policière</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-sous-haute-surveillance-policiere-8183.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/faculte-de-medecine-sous-haute-surveillance-policiere-8183.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le<span style="">&nbsp; </span>ton est mont&eacute; d&rsquo;un cran entre les internes et les responsables du d&eacute;canat de la Facult&eacute; de m&eacute;decine et d&rsquo;odontostomatologie, cinq mois apr&egrave;s l&rsquo;accord intervenu entre les deux parties. Jeudi dernier, les internes ont boud&eacute; leur concours d&rsquo;internat.<span style="">&nbsp; </span>Cette mont&eacute;e de tensions est la cons&eacute;quence de l&rsquo;&eacute;chec des n&eacute;gociations.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La situation &eacute;tait tendue la semaine derni&egrave;re au Point G o&ugrave; les internes et &eacute;tudiants de la facult&eacute; de m&eacute;decine et d&rsquo;odontostomatologie, suite au non respect des engagements et accords sign&eacute;s en f&eacute;vrier dernier, &eacute;taient en ordre de bataille<span style="">&nbsp; </span>contre les forces de l&rsquo;ordre venues pour s&eacute;curiser l&rsquo;&eacute;tablissement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;origine de la crise, le maintien de la date du concours d&rsquo;internat pr&eacute;vu pour le jeudi 12 juillet 2007. Cette d&eacute;cision, selon les internes, est une provocation.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Pour eux, cette date a &eacute;t&eacute; choisie unilat&eacute;ralement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On se rappelle en f&eacute;vrier dernier suite &agrave; une pr&eacute;c&eacute;dente gr&egrave;ve l&rsquo;association avait arrach&eacute; des autorit&eacute;s l&rsquo;organisation du concours d&rsquo;internat dans le meilleur d&eacute;lai , l&rsquo;octroi d&rsquo;une prime d&rsquo;internat et autres acquis pour les internes du Mali. Malheureusement quelques mois apr&egrave;s la signature de ce document, la crise refait surface avec comme pomme de discorde l&rsquo;organisation du m&ecirc;me concours. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si du cot&eacute; des gestionnaires de la crise, on garde le silence. Du cot&eacute; des internes, c&rsquo;est le contraire. Les quelques uns que nous avons rencontr&eacute;s, estiment qu&rsquo;aucun engagement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; respect&eacute; par les autorit&eacute;s d&rsquo;o&ugrave; leur col&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;affrontement devenait alors in&eacute;vitable entre les deux parties. Mardi, les &eacute;chauffour&eacute;es ont commenc&eacute; tr&egrave;s t&ocirc;t.<span style="">&nbsp; </span>Les internes &eacute;taient repli&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>dans le village de Point G et les policiers occupaient le bloc administratif et les internats abandonn&eacute;s par les &eacute;tudiants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;chauffour&eacute;es ont donc commenc&eacute; par des jets de pierre et gaz lacrymog&egrave;nes. La radicalisation du mouvement a eu pour cons&eacute;quence l&rsquo;interdiction de s&eacute;jour dans les internats par les &eacute;tudiants et les internes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis pr&egrave;s d&rsquo;une semaine que dure la crise, l&rsquo;espace scolaire est viol&eacute; de jour comme de nuit par les forces de l&rsquo;ordre, compos&eacute;es de la gendarmerie et de la police. Et ce sont les paisibles populations du point G qui ont fait les frais de cette journ&eacute;e folle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la pr&eacute;cipitation, deux v&eacute;hicules des forces de l&rsquo;ordre qui pourchassaient les &eacute;tudiants d&eacute;cha&icirc;n&eacute;s sont rent&eacute;s en collision juste au niveau de la place des taxis. Bilan&nbsp;: des bless&eacute;s l&eacute;gers du cot&eacute; des gendarmes et un v&eacute;hicule s&eacute;rieusement endommag&eacute;. La chasse aux &eacute;tudiants continua dans les maisons de la cit&eacute; du Point G et sur les flancs de la colline de Point G.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Point G &eacute;tait sous haute surveillance polici&egrave;re la semaine derni&egrave;re. Un jeune m&eacute;decin de garde aurait &eacute;t&eacute; battu, molest&eacute; pour s&rsquo;&ecirc;tre rendu dans un restaurant.<span style="">&nbsp; </span>Au moment nous mettions sous presse, les internats restaient toujours ferm&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On se demande &agrave; quand la r&eacute;ouverture des internats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><strong>Wait and see. <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Birama SIDIBE</span></strong></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">COLLECTIF DES SYNDICATS DE L&rsquo;EDUCATION NATIONALE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">DECLARATION<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Consid&eacute;rant que la libert&eacute; d&rsquo;opinion est un principe consacr&eacute; par la Constitution de la troisi&egrave;me R&eacute;publique du Mali&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Consid&eacute;rant que le syst&egrave;me &eacute;ducatif malien dispose de structures et de textes r&eacute;glementant les activit&eacute;s p&eacute;dagogiques ainsi que les sanctions disciplinaires&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Consid&eacute;rant le caract&egrave;re inviolable de l&rsquo;espace scolaire et universitaire,<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous, syndicats de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur et de l&rsquo;Enseignement secondaire&nbsp;: SNESUP, SYNAPEF, SYNESTP, SYNTES et SYPCES, <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sommes indign&eacute;s par l&rsquo;intrusion de la justice dans les affaires p&eacute;dagogiques,<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Condamnons avec la derni&egrave;re rigueur<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;arrestation<span style="">&nbsp; </span>et la condamnation arbitraires du coll&egrave;gue Bassirou Kassoum MINTA,<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Exigeons sa lib&eacute;ration inconditionnelle et sans d&eacute;lai ainsi que son r&eacute;tablissement dans ses droits,<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Demandons que de telle pratique digne d&rsquo;un autre &acirc;ge ne se reproduise plus jamais en R&eacute;publique du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fait &agrave; Bamako, le 11 juillet 2007<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ont sign&eacute;&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le SNESUP, le SYNAPEF, le SYNESTP, le SYNTES, le SYPCES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMPOS : Que cache le concours d’internat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmpos-que-cache-le-concours-d%25e2%2580%2599internat-8175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fmpos-que-cache-le-concours-d%25e2%2580%2599internat-8175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font style=FONT-FAMILY: Arial" size="2">Les d&eacute;mons de la violence ont ressurgi dans l&rsquo;&eacute;space universitaire, avec la mise &agrave; sac, le samedi dernier, du d&eacute;canat de la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto- Stomatologie (FMPOS) par les &eacute;tudiants. Un acte de vandalisme lourd de cons&eacute;quences : plusieurs v&eacute;hicules br&ucirc;l&eacute;s, le bureau du doyen saccag&eacute; et d&rsquo;importants d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels occasionn&eacute;s par la casse.</p>
<p>Au centre de la pol&eacute;mique, un concours dit d&rsquo; &ldquo;internat&rdquo;. Selon les responsables de la facult&eacute;, ce concours s&rsquo;impose aujourd&rsquo;hui pour pr&eacute;venir le r&eacute;current probl&egrave;me de manque de ressources humaines dans le domaine sp&eacute;cifique de personnel hospitalo-universitaire. Un point de vue partag&eacute; par les &eacute;tudiants eux-m&ecirc;mes, qui en ont toujours fait une de leurs principales dol&eacute;ances. Alors, pourquoi l&rsquo;organisation de ce concours a-t-elle donn&eacute; lieu &agrave; une divergence de vue entre responsables et &eacute;tudiants jusqu&rsquo;&agrave; provoquer un conflit suivi d&rsquo;actes de violence?</p>
<p>Ce probl&egrave;me survient &agrave; un moment o&ugrave; celui des ressources humaines comp&eacute;tentes et qualifi&eacute;es se pose avec acuit&eacute; dans nos h&ocirc;pitaux. Les responsables de la FMPOS et du Centre Hospitalo-universitaire &ldquo;Gabriel Tour&eacute;&rdquo; sont unanimes : pour pallier le manque et la carence de personnel hospitalo-universitaire, il faut le concours d&rsquo;internat. En termes clairs, il s&rsquo;agit, aujourd&rsquo;hui, de rompre avec la pratique folklorique en cours &agrave; la facult&eacute; de m&eacute;dicine, qui voudrait que les &eacute;tudiants, une fois en classe de 6e ann&eacute;e, soient consid&eacute;r&eacute;s comme des internes.</p>
<p>En fait, ceux-ci ne l&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; au sens propre du terme, car un interne, c&rsquo;est cet &eacute;tudiant suivi et encadr&eacute; dans un domaine sp&eacute;cifique, capable de devenir un jour un personnel encadrant &agrave; l&rsquo;universit&eacute;, un suppl&eacute;ant ou un assistant de professeur dans le domaine de la sant&eacute;.</p>
<p>Or, ceux jusque-l&agrave; consid&eacute;r&eacute;s comme des internes n&rsquo;ont jamais b&eacute;n&eacute;fici&eacute;, de ces avantages, &agrave; quelques proportions pr&egrave;s. La question qui se pose est de savoir pourquoi les autorit&eacute;s en charge de la sant&eacute; ont longtemps tra&icirc;n&eacute; pour prendre cette exigence en compte . Car, il n&rsquo;y a rien de sorcier &agrave; la d&eacute;cision de faire des concours pour internat; c&rsquo;est l&rsquo;option universitaire m&ecirc;me qui le demande, et c&rsquo;est comme cela que &ccedil;a se passe dans toutes les universit&eacute;s du monde. Cela n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; dit, mais la brusque d&eacute;cision des responsables sanitaires de passer d&eacute;sormais par le concours d&rsquo;internat est cons&eacute;cutive aux derniers &eacute;v&egrave;nements relatifs &agrave; la gr&egrave;ve des &eacute;tudiants internes au CHU Gabriel Tour&eacute; et au Point G, par rapport aux primes &agrave; eux accord&eacute;es par le Gouvernement.</p>
<p>Pourtant, selon le doyen de la FMPOS , Anatole Tounkara, les &eacute;tudiants m&ecirc;mes &eacute;taient d&rsquo;accord avec le concours qui, du reste, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; il y a pr&egrave;s d&rsquo;une semaine. Pourquoi les &eacute;tudiants ont-ils accept&eacute; de prendre part au concours pour se r&eacute;tracter apr&egrave;s? Selon certains &eacute;tudiants, il est reproch&eacute; &agrave; l&rsquo;Administration la mauvaise organisation dudit concours. Pour eux, ce concours n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; organis&eacute; dans les conditions requises. Mieux, ils voient, derri&egrave;re cette h&acirc;te de l&rsquo;administration, la volont&eacute; de certains de ses membres, de tomber dans le favoritisme et l&rsquo;affairisme. Certains d&rsquo;entre eux n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; pointer du doigt le doyen, tenu, &agrave; tort ou &agrave; raison, pour responsable de tous les cafouillages jusque-l&agrave; entretenus &agrave; la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto-Stomatalogie.</p>
<p>Le nombre de places disponibles, objet du concours, est jug&eacute; insuffisant par la quasi-totalit&eacute; des &eacute;tudiants qui y voient une discrimination &agrave; outrance ourdie contre eux. Ce qui, &agrave; leurs yeux, est une injustice criarde qui n&rsquo;a pas sa raison d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;dicine. &ldquo;Apr&egrave;s le numerus-closus impos&eacute; qui constitue un v&eacute;ritable casse-t&ecirc;te pour nombre de nos camarades, nous ne sommes pas pr&ecirc;ts &agrave; nous laisser prendre au pi&egrave;ge de l&rsquo;Administration. Nous ne sommes pas contre le concours, nous sommes plut&ocirc;t contre la fa&ccedil;on dont ce concours est organis&eacute;. Pour cela, nous voulons un v&eacute;ritable d&eacute;bat ouvert sur le concours, un d&eacute;bat dans lequel les &eacute;tudiants seront partie prenante...&rdquo; , nous indique un responsable des &eacute;tudiants. </p>
<p>Ces propos prennent une allure d&rsquo;interpellation de tous les acteurs impliqu&eacute;s dans la r&eacute;solution de ce probl&egrave;me. Au del&agrave;, il est temps que nos plus hautes autorit&eacute;s arr&ecirc;tent avec le sur place et les t&acirc;tonnements pour donner une v&eacute;ritable vie &agrave; notre syst&egrave;me universitaire. Il y va de l&rsquo;avenir de notre pays.</p>
<p>Adama S DIALLO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Œuvres Universitaires : Une situation chaotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-une-situation-chaotique-8161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-une-situation-chaotique-8161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Centre National des &OElig;uvres Universitaires se trouve aujourd&rsquo;hui dans un coma profond. En effet,<span style="">&nbsp; </span>un climat de d&eacute;go&ucirc;t s&rsquo;est g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; au sein de l&rsquo;ensemble du personnel, lequel ne<span style="">&nbsp; </span>sait plus aujourd&rsquo;hui &agrave; quel saint<span style="">&nbsp; </span>se vouer. Et comme si cela ne suffisait<span style="">&nbsp; </span>pas, le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat est venu alourdir l&rsquo;atmosph&egrave;re, en poussant le Directeur G&eacute;n&eacute;ral du CNOU dans ses derniers retranchements.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis sa cr&eacute;ation dans un contexte marqu&eacute; par la toute-puissance de la n&eacute;buleuse Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (AEEM), il y a de cela plus de trois ans, le Centre National des &OElig;uvres Universitaires (CNOU) n&rsquo;a jamais eu les moyens d&rsquo;accomplir convenablement la mission pour laquelle elle a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e, &agrave; savoir la gestion du patrimoine universitaire. D&eacute;j&agrave;, en 2005, le professeur Mohamed Lamine Traor&eacute; avait d&eacute;clar&eacute; lors d&rsquo;un congr&egrave;s de l&rsquo;AEEM en 2005, que cette derni&egrave;re avait accept&eacute; enfin de renoncer &agrave; la gestion des cit&eacute;s universitaires (un patrimoine g&eacute;n&eacute;rateur de gros sous) qui passaient sous l&rsquo;autorit&eacute; du CNOU, conform&eacute;ment &agrave; la mission de celui-ci.<span style=""> <br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style=""> </span>Le coup du ministre de l&rsquo;Education Nationale avait &eacute;t&eacute; tellement paru honn&ecirc;te que personne au niveau du CNOU n&rsquo;imaginait qu&rsquo;un aussi haut responsable pouvait se permettre un tel mensonge. En f&eacute;licitant l&rsquo;AEEM pour la grande maturit&eacute; dont elle venait de faire preuve, cela devant Dieu et la cam&eacute;ra de la t&eacute;l&eacute;vision nationale, le professeur avait fait saliver les dirigeants du Centre National des &OElig;uvres Universitaires, qui voyaient en cela une r&eacute;paration, bien que tardive, d&rsquo;une anomalie qui avait trop dur&eacute;. Car dans aucun pays du monde o&ugrave; il existe un<span style="">&nbsp; </span>CNOU, jamais les cit&eacute;s ne sont g&eacute;r&eacute;s par des associations d&rsquo;&eacute;tudiants. Au S&eacute;n&eacute;gal tout pr&egrave;s, un syndicat estudiantin ne va jamais oser r&eacute;clamer la gestion des campus, car l&agrave; les texts y sont respect&eacute;s. Ce n&rsquo;est pas comme au Mali o&ugrave; l&eacute;gif&eacute;rer est une chose et la mise en application, une autre. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et par tout o&ugrave; le Centre des &OElig;uvres Universitaires existe, la gestion des cit&eacute;s fait directement partie de ses missions, ce qui permet de mettre les &eacute;tudiants internes dans les conditions d&eacute;centes. Loin de l&agrave;, au Mali, l&rsquo;internat reste toujours une propri&eacute;t&eacute; de l&rsquo;AEEM, dont les leaders se partagent annuellement des millions leur permettant ainsi de se taper des sotramas, des taxis, des maisons d&rsquo;habitation, le tout en complicit&eacute; avec un ministre dont le seul m&eacute;rite est d&rsquo;avoir entretenu pendant ces cinq ann&eacute;es pass&eacute;es au d&eacute;partement des r&eacute;seaux de pyromanes, qui pouvaient lui couper le sommeil. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les cons&eacute;quences dramatiques de cette irresponsabilit&eacute; frappent avant tout des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, qui n&rsquo;ont pas de parents &agrave; Bamako et qui sont oblig&eacute;s d&rsquo;aller se loger dans ces campus devenus par ailleurs des nids de prostitution. Mais ce qui est encore grave, c&rsquo;est que non seulement cette mafia se partage tous les revenus que g&eacute;n&egrave;re l&rsquo;espace universitaire, mais elle n&rsquo;a m&ecirc;me pas la gentillesse de faire face aux petites commodit&eacute;s aff&eacute;rentes &agrave; la vie d&rsquo;internat. Les b&acirc;timents sont abandonn&eacute;s au d&eacute;labrement, les latrines d&eacute;gagent &agrave; longueur d&rsquo;ann&eacute;e une puanteur capable d&rsquo;asphyxier un porc. Les toits ne cessent jamais de suinter pendant la saison des pluies. Tout se passe comme si le ministre Traor&eacute; et les leaders estudiantins avaient nou&eacute; un pacte sur le dos des &eacute;tudiants. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pire, chaque fois qu&rsquo;une calamit&eacute; s&rsquo;abat sur le campus, c&rsquo;est au CNOU qu&rsquo;on fait appel pour la r&eacute;paration du dommage, alors que l&rsquo;argent qui est g&eacute;n&eacute;r&eacute; par les dortoirs devrait normalement servir &agrave; cela. Mais les difficult&eacute;s ci-dessus &eacute;voqu&eacute;es ne sont pas les seules raisons du gouffre dans lequel se trouve cette structure. En effet, selon des sources dignes de foi, de sa cr&eacute;ation jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui, elle n&rsquo;a toujours pas un conseil d&rsquo;administration, cela conform&eacute;ment aux statuts et r&egrave;glements qui l&rsquo;ont vu na&icirc;tre. Dans de telles conditions, comment peut-elle remplir convenablement sa mission&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A cela, il faut ajouter la crise de confiance qui r&egrave;gne entre le Directeur g&eacute;n&eacute;ral et son personnel. Selon des indiscr&eacute;tions, ce dernier n&rsquo;aurait pas de consid&eacute;ration pour les autres employ&eacute;s. Ainsi, lors du r&eacute;cent forum des &OElig;uvres Universitaires de l&rsquo;espace Francophone, tenu le mois dernier dans la salle de presse du Centre International de Conf&eacute;rences de Bamako, contrairement &agrave; la logique, le personnel a &eacute;t&eacute; mis &agrave; l&rsquo;&eacute;cart dans l&rsquo;organisation de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Tout se ramenait &agrave; la seule personne du Directeur qui d&eacute;cidait tout et faisait tout au moment o&ugrave; le reste du personnel &eacute;tait en train de t&acirc;tonner sans rep&egrave;res. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est donc une atmosph&egrave;re acari&acirc;tre qui pr&eacute;vaut actuellement au Centre National des &OElig;uvres Universitaires o&ugrave; les gens restent malgr&eacute; eux. Et pour pourrir davantage la situation, on nous signale que le contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat vient d&rsquo;y jeter un coup d&rsquo;&oelig;il pour voir clair dans la gestion des ressources financi&egrave;res allou&eacute;es jusque l&agrave; &agrave; la structure. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, il semblerait que le DG ait le dos au mur, car n&rsquo;ayant pas pu justifier tous les trous de caisse. D&eacute;cid&eacute;ment il y a de quoi s&rsquo;inqui&eacute;ter pour cette structure enfant&eacute;e dans la douleur et qui fait une descente aux enfers pratiquement irr&eacute;versible. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdoulaye Diakit&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension au POINT G : FMPOS (faculté de  médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie) : les étudiants  ne décolèrent pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/tension-au-point-g-fmpos-faculte-de-medecine-de-pharmacie-et-d%25e2%2580%2599odontostomatologie-les-etudiants-ne-decolerent-pas-7939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/tension-au-point-g-fmpos-faculte-de-medecine-de-pharmacie-et-d%25e2%2580%2599odontostomatologie-les-etudiants-ne-decolerent-pas-7939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;">A l&rsquo;instar de la FSJE, la FMPOS est pr&eacute;sentement une facult&eacute; &eacute;gar&eacute;e dans le d&eacute;sert et ce depuis plus d&rsquo;un an. Cette facult&eacute; de m&eacute;decine est l&rsquo;une des meilleures &eacute;coles de la sous r&eacute;gion. On y rencontre diverses nationalit&eacute;s dont des Camerounais qui repr&eacute;sentent la plus forte colonie, des Nig&eacute;riens, Gabonais, Mauritaniens etc. Le ministre en charge de l&rsquo;&eacute;ducation, le professeur Mohamed Lamine est certes absent, emp&ecirc;ch&eacute;. Mais qu&rsquo;aucune autorit&eacute; ne l&egrave;ve le petit doit pour sortir la FMPOS de cette crise infernale, il y a de quoi s&rsquo;inqui&eacute;ter sur l&rsquo;issue d&rsquo;une crise qui n&rsquo;a que de trop dur&eacute;. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;">On se souvient que, le 15 novembre dernier les forces de l&rsquo;ordre, &agrave; la faveur de violentes manifestations scolaires, ont pourchass&eacute; jusque dans les concessions des &eacute;tudiants. Certains agents avaient d&eacute;fonc&eacute; portes et fen&ecirc;tres des chambres d&rsquo;&eacute;tudiants pour s&rsquo;emparer des objets luxueux, comme les portables, les montres, et les bijoux au vu et au su de tout le monde. Ce jour l&agrave;, Thierry Lamare, pr&eacute;sident des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants stagiaires camerounais au Mali a &eacute;t&eacute; sauvagement battu. Incarc&eacute;r&eacute; pendant plus de 24heures, pour ses compatriotes, Thierry &eacute;tait d&eacute;j&agrave; mort. C&rsquo;est sous des menaces que Thierry a soutenu pour enfin quitter d&eacute;finitivement le Mali le 27 novembre 2006 avec une mention tr&egrave;s honorable. Selon ses camarades, il se trouve pr&eacute;sentement au pays de l&rsquo;oncle Sam.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;"><span style="">&nbsp;</span>Comme au Mali le ridicule ne tue pas, les hostilit&eacute;s ont repris le jeudi dernier avec des barricades partout au point G. Partout dans le petit quartier du village du point G, l&rsquo;air &eacute;tait irrespirable. Heureusement que cette fois, il n y a pas eu d&rsquo;accrochage, les forces de l&rsquo;ordre s&rsquo;&eacute;tant abstenues de sortir. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;">Outre les motifs de sortie de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, li&eacute;s essentiellement &agrave; des bourses non pay&eacute;es, il y a cette ann&eacute;e, deux s&eacute;rieux probl&egrave;mes. Il y en un premier, le boycott du concours d&rsquo;internat dont la date &eacute;tait pr&eacute;vue pour le 28 juin dernier. Une des raisons de ce refus du concours est que les mesures d&rsquo;accompagnement ne se sont pas d&eacute;finies. Ce concours d&rsquo;internat a pour objet de sp&eacute;cialiser les internes de la 5&egrave; ann&eacute;e pharmacie, et ceux de la 6&egrave; et 7&egrave; m&eacute;decine. Les candidats qui avaient l&rsquo;intention de faire le concours ont re&ccedil;u de s&eacute;v&egrave;re menace.En second lieu, au profit des internes, le gouvernement avait promit 500 Frs par jour soit 15&nbsp;000 Frs par mois &agrave; chaque interne. Ce probl&egrave;me concerne surtout les internes du quartier Mali. Autrement dit, certains per&ccedil;oivent d&rsquo;autres non. Heureusement, il n y a pas eu d&rsquo;arrestation cette fois-ci. Et d&egrave;s le samedi, les &eacute;tudiants ont d&eacute;cid&eacute; de reprendre les cours en attendant satisfaction de leurs dol&eacute;ances. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;">(Affaire &agrave; suivre) <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;">Moriba D<span style="text-transform: uppercase;">abo</span></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 9.5pt;"><span style="text-transform: uppercase;"><br /></span></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Internat de la FAST : Des conditions de vie exécrables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/internat-de-la-fast-des-conditions-de-vie-execrables-7772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/internat-de-la-fast-des-conditions-de-vie-execrables-7772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">S&rsquo;il y aujourd&rsquo;hui un combat contre que les responsables de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako doivent mener, c&rsquo;est bien la normalisation des conditions d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;Internat de la FAST et les conditions de vies de ses occupants. Pour le bonheur des centaines d&rsquo;&eacute;tudiants en situation difficile. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut le rappeler, l&rsquo;internat de FAST n&rsquo;est que l&rsquo;apanage des &eacute;l&eacute;ments du Comit&eacute; AEEM et de leurs proches. Des chambres, occup&eacute;es par 8 &agrave; 15 personnes, sont donn&eacute;es aux demandeurs en fonction de leur pouvoir d&rsquo;achat. Le hic dans tout cela est que les matelas qui d&eacute;gagent une odeur naus&eacute;abonde sont des foyers d&rsquo;infection. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Ceux qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;argent sont oblig&eacute;s de garantir des voix aux tout-puissants de l&rsquo;AEEM au moment de renouvellement du Comit&eacute; AEEM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En plus des conditions alimentaires jug&eacute;es tr&egrave;s pr&eacute;caires car, il n&rsquo;y a pas de cantine de menu vari&eacute; et abordable, le surnombre dans les chambres est un probl&egrave;me grave. Les chambres de 8 lits sont occup&eacute;es par plus de 15 personnes gr&acirc;ce aux lits superpos&eacute;s. Les occupants des lits sup&eacute;rieurs sont appel&eacute;s par les internes &laquo;&nbsp;l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air&nbsp;&raquo;. Ils sont les plus ais&eacute;s. Leurs camardes qui occupent les places d&rsquo;en bas sont appel&eacute;s &laquo;&nbsp;l&rsquo;arm&eacute;e de terre&nbsp;&raquo;. Les &eacute;tudiants, qui, par manque de lits, dorment au<span style="">&nbsp; </span>balcon sont appel&eacute;s &laquo;&nbsp;les nomades&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 106.2pt; text-indent: -106.2pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un coup d&rsquo;innovation est n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;Internat de la FAST quand on sait que les &eacute;tudiantvivent entre les bouteilles de gaz butane, cause potentielle d&rsquo;incendie. A toutes ces conditions d&eacute;gradantes, s&rsquo;ajoute le manque de dispensaire et de toilettes appropri&eacute;es dignes de ce nom. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si Amadou Traor&eacute;, &eacute;tudiant en MPCP pense l&rsquo;Etat a oubli&eacute; les intern&eacute;s de la colline de Badalabougou, Malick Diagana trouve le contraire. &laquo;&nbsp;Nos conditions de vies sont connues par beaucoup de responsables du pays, car beaucoup d&rsquo;entre eux viennent rendre visite leurs petites amies&nbsp;&raquo;, affirme-t--il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut pr&eacute;venir le pire&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Youssouf Coulibaly, stagiaire</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La prison ferme pour des leaders estudiantins</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/la-prison-ferme-pour-des-leaders-estudiantins-10423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/la-prison-ferme-pour-des-leaders-estudiantins-10423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Les&nbsp;&laquo;<em>&nbsp;togeards</em>&nbsp;&raquo; ont eu la main lourde &agrave; l&rsquo;endroit des trois frondeurs, qui ont fait pleuvoir l&rsquo;enfer sur une facult&eacute;, r&eacute;put&eacute;e pour son instabilit&eacute;.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Tout d&eacute;bute en mars 2007. Ousmane Diarra dit &laquo;&nbsp;<em>Gouzno</em>&nbsp;&raquo; et ses camarades sont bout&eacute;s hors de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (AEEM) pour violence, &agrave; l&rsquo;issue du congr&egrave;s de d&eacute;cembre dernier. Du coup, ils engagent un bras de fer contre le bureau provisoire de l&rsquo;association. Pour parvenir &agrave; leur fin, aucun moyen n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;. R&eacute;sultat&nbsp;: administration, professeurs, &eacute;tudiants, locaux de la &laquo;&nbsp;<em>Fac&nbsp;</em>&raquo;&hellip; Rien, n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute; par les violences, orchestr&eacute;es par ces &eacute;tudiants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Du coup, le D&eacute;partement de l&rsquo;Education r&eacute;agit par le d&eacute;ploiement des forces du d&eacute;sordre &agrave; la Facult&eacute; des Sciences juridiques et Politiques. Objectif&nbsp;: s&eacute;curiser la facult&eacute;. Du coup, c&rsquo;est le sauve-qui-peut g&eacute;n&eacute;ral, au sein de l&rsquo;&eacute;tablissement. Et le comble est arriv&eacute; en fin de mars dernier, lorsqu&rsquo;un inconnu tire&hellip; une balle dans la cour. La panique s&rsquo;&eacute;tant install&eacute; au sein de l&rsquo;&eacute;cole, la Direction a d&eacute;cid&eacute; de fermer boutique. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ainsi, &agrave; peine rouverte, les cours ont &eacute;t&eacute; interrompues &agrave; la FSJP. A l&rsquo;issue des enqu&ecirc;tes, &laquo;&nbsp;<em>Gouzno</em>&nbsp;&raquo; et ses trois complices sont mis aux arr&ecirc;ts.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; l&rsquo;audience du 18 avril dernier, devant le juge, le tribunal les a condamn&eacute;s &agrave; trois mois de prison ferme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>Jean pierre James</span></strong><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSJP : Les Étudiants en Grève Illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fsjp-les-etudiants-en-greve-illimitee-10111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fsjp-les-etudiants-en-greve-illimitee-10111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">C''&eacute;tait chaud hier sur l''avenue qui s&eacute;pare l''IOTA de M&eacute;dina-coura. Des pneus br&ucirc;laient, enveloppant les lieux d''un &eacute;pais nuage de fum&eacute;e.&nbsp;</p>
<p>La circulation &eacute;tait totalement bloqu&eacute;e pendant que les pompiers tentaient d''&eacute;teindre les feux sous le regard des  <br />policiers du 1er arrondissement venus disperser les manifestants Ce grabuge tire son origine du m&eacute;contentement d''&eacute;tudiants de la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques qui avaient &eacute;rig&eacute; des barricades sur la voie. Ces &eacute;tudiants r&eacute;clamaient la &quot;lib&eacute;ration imm&eacute;diate&quot; d''un dirigeant estudiantin, Ousmane Diarra dit &quot;Gousno&quot;, arr&ecirc;t&eacute; avec certain de ses compagnons depuis plusieurs jours apr&egrave;s les incidents qui ont &eacute;maill&eacute; la mise en place d''un comit&eacute; AEEM provisoire &agrave; la FSJP. Il faut rappeler &agrave; ce propos que le syndicat estudiantin se d&eacute;chire en deux tendances pour le contr&ocirc;le de la facult&eacute;.</p>
<p>Hier, t&ocirc;t le matin, les responsables du comit&eacute; AEEM favorables &agrave; &quot;Gousno&quot; ont d&eacute;cr&eacute;t&eacute; la suspension des cours jusqu''&agrave; la lib&eacute;ration de leurs responsables. &quot;C''est ce matin que nous avons &eacute;t&eacute; inform&eacute;s de la suspension des cours par le comit&eacute; AEEM en guise de solidarit&eacute; pour nos camarades qui se trouvent en prison&quot;, ont expliqu&eacute; des &eacute;tudiants interrog&eacute;s &agrave; la facult&eacute;, qui assurent &ecirc;tre d&eacute;termin&eacute;s &agrave; aller jusqu''au bout pour emp&ecirc;cher le jugement de leurs camarades. D''autres &eacute;tudiants sont oppos&eacute;s &agrave; la gr&egrave;ve illimit&eacute;e, estimant qu''il s''agit de la d&eacute;cision d''un groupe de pression se r&eacute;clamant du camp de Ousmane Diarra dit &quot;Gousno&quot; et semant actuellement la violence &agrave; la FSJP. </p>
<p>Le mouvement de gr&egrave;ve d''hier a s&eacute;rieusement perturb&eacute; la facult&eacute;. Toutes les classes &eacute;taient vides. Une poign&eacute;e d''&eacute;tudiants s''ennuyaient ferme dans la cour. Les quelques professeurs qui &eacute;taient venus dispenser leurs cours se sont refus&eacute;s &agrave; tout commentaire. Tout comme le doyen de la Facult&eacute;, Bani Tour&eacute;. &quot;S''il s''agit d''une gr&egrave;ve d''&eacute;tudiants, je n''ai rien &agrave; vous dire&quot;, a-t-il fait savoir. &quot;Le corps professoral ne se m&ecirc;le pas de la gr&egrave;ve des &eacute;tudiants pour &eacute;viter des repr&eacute;sailles&quot;, confie un &eacute;tudiant. </p>
<p>Rappelons qu''&agrave; la FSJP, l''ann&eacute;e universitaire vient &agrave; peine de commencer pour les &eacute;tudiants des 2&egrave;, 3&egrave; et 4&egrave; ann&eacute;es.</p>
<p>M. K&Eacute;ITA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grande misère du Campus de la FAST : Les  Étudiants Victimes et Coupables ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/la-grande-misere-du-campus-de-la-fast-les-etudiants-victimes-et-coupables-9826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/la-grande-misere-du-campus-de-la-fast-les-etudiants-victimes-et-coupables-9826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les d&eacute;testables conditions de vie tiennent en bonne partie &agrave; la gestion de la cit&eacute; universitaire. &quot;Les recettes du campus sont g&eacute;r&eacute;es par le comit&eacute; AEEM et les probl&egrave;mes par le CNOU&quot;, r&eacute;sume un responsable des oeuvres universitaires.</p>
<p>La cit&eacute; universitaire de la Facult&eacute; des sciences et techniques (Fast) est pleine &agrave; craquer. Le visiteur qui y d&eacute;barque pour la premi&egrave;re fois est tout de suite frapp&eacute; par la chienlit qui r&egrave;gne l&agrave;-bas. Les dortoirs sont d&eacute;bord&eacute;s. Pas une seule place vide et des conditions hygi&eacute;niques et sanitaires catastrophiques. Au campus de la Fast, comme on le dit, c''est chacun pour soi et Dieu pour tous.</p>
<p>L''endroit est g&eacute;r&eacute; par le Centre national des &oelig;uvres universitaires (CNOU) mais c''est le comit&eacute; AEEM de la facult&eacute; qui est charg&eacute; de son fonctionnement et de son organisation. Son patron s''appelle Ibrahim Lassina Traor&eacute;, un &eacute;tudiant en licence maths. C''est le monsieur le plus important du campus, car c''est lui qui est sollicit&eacute; pour r&eacute;soudre tous les probl&egrave;mes. Ses camarades l''ont surnomm&eacute; le &quot;monsieur &agrave; tout faire&quot;.</p>
<p>Quand nous l''avons contact&eacute;, Ibrahim Lassina Traor&eacute; &eacute;tait tr&egrave;s occup&eacute; &agrave; caser de nouveaux arrivants. &quot;Comme vous le constatez, je suis d&eacute;bord&eacute; &agrave; trouver des chambres pour les nouveaux &eacute;tudiants. Pendant que j''&eacute;tais en train de chercher une place pour un nouveau bachelier venu de Sikasso, une &eacute;tudiante arrive de Kita. Son cas est sp&eacute;cifique car c''est une handicap&eacute;e physique. Toutes les chambres sont d&eacute;j&agrave; remplies, mais je suis oblig&eacute; de les mettre quelque part&quot;, dit-il.</p>
<p>Le &quot;patron&quot; du campus nous invite &agrave; entrer dans sa chambre, une pi&egrave;ce minuscule, afin d''&eacute;chapper aux innombrables sollicitations dont il est l''objet. Peine perdue. Notre entretien a &eacute;t&eacute; plusieurs fois interrompu par ses camarades. Qui pour demander un service, qui pour signaler un probl&egrave;me ou pour faire le compte rendu d''une situation. Son t&eacute;l&eacute;phone portable ne cessait aussi de sonner. &quot;Je m''occupe de tout ce beau monde. Je suis tellement pris par les probl&egrave;mes que je rate tr&egrave;s souvent les cours magistraux. Je suis oblig&eacute; de me rattraper dans ma chambre en lisant les documents dont je dispose&quot;, r&eacute;v&egrave;le-t-il.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">PLUS DE 1500 &Eacute;TUDIANTS </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le campus de la Fast comporte 16 blocs avec une capacit&eacute; de 10 chambres chacun. Chaque chambre est occup&eacute;e au moins par 16 &eacute;tudiants. Certaines en contiennent 19. Actuellement le nombre d''&eacute;tudiants qui vivent au campus est estim&eacute; &agrave; 1500, venant de toutes les facult&eacute;s. Ce chiffre est une estimation du comit&eacute; de gestion du campus. Ibrahim pense qu''il est difficile d''&eacute;valuer le nombre des &eacute;tudiants qui sont h&eacute;berg&eacute;s au campus car, constate-t-il, beaucoup sont entr&eacute;s sans passer par la voie l&eacute;gale.</p>
<p>&nbsp;&quot;Le campus est surpeupl&eacute; parce qu''il y a beaucoup d''&eacute;tudiants qui ne se sont pas inscrits &agrave; notre niveau. Ils sont venus par le canal de leurs camarades&quot;, explique-t-il. C''est le cas de cette &eacute;tudiante de la Flash. Elle h&eacute;berge une amie dans une chambre qu''elle partage avec 17 autres filles. &quot;Nous avons toutes les deux fait le lyc&eacute;e de Sikasso. Mon amie est venue tardivement au campus et elle n''a pu trouver une place. J''ai accept&eacute; qu''elle vienne dans notre chambre. Nous sommes plus de 19 filles &agrave; occuper cette pi&egrave;ce. C''est tr&egrave;s difficile, mais on n''a pas le choix. Nous sommes toutes les deux venues loger au campus parce que nous n''avons pas de parents &agrave; Bamako&quot;, d&eacute;taille-t-elle.</p>
<p>Et pourtant, les &eacute;tudiants qui veulent vivre au campus doivent th&eacute;oriquement remplir certaines conditions. Pour les nouveaux bacheliers, ils doivent remplir une fiche d''inscription et fournir certains documents. Les anciens sont astreints seulement &agrave; la fiche d''inscription. Les frais d''inscription annuels s''&eacute;l&egrave;vent &agrave; 7500 Fcfa, payables &agrave; la commission d''inscription du comit&eacute; AEEM contre d&eacute;livrance d''un re&ccedil;u. Le campus est ouvert aux &eacute;tudiants maliens venus de l''int&eacute;rieur et de l''ext&eacute;rieur du pays. &quot;Mais la priorit&eacute; est donn&eacute;e aux &eacute;tudiants de la Fast et &agrave; tous ceux qui prennent leurs cours sur la colline&quot;, indique Ibrahim qui regrette que l''endroit soit devenu le refuge de toutes sortes de personnes.</p>
<p>Chaque bloc de l''internat est dirig&eacute; par un responsable. Ce dernier doit &ecirc;tre un &eacute;tudiant de bonne moralit&eacute;, responsable, dynamique, courageux et charismatique, nous dit-on. Il est aussi tenu de respecter et de faire respecter le r&egrave;glement du bloc et de veiller &agrave; son assainissement. La vie au campus est soumise &agrave; un r&egrave;glement int&eacute;rieur &eacute;tabli par le comit&eacute; AEEM de la Fast. Le r&egrave;glement impose aux &eacute;tudiants de respecter une certaine attitude sur le campus. Il est, par exemple, interdit de jeter des aliments solides dans les poubelles et les eaux us&eacute;es dans les lavabos ou les caniveaux. Le tapage nocturne ou toutes les autres manifestations de caract&egrave;re populaire sont aussi prohib&eacute;s. Les contrevenants sont th&eacute;oriquement sanctionn&eacute;s conform&eacute;ment au r&egrave;glement en vigueur.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">UN ESSAIM DE CAFARDS</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le patron du campus reconna&icirc;t la difficult&eacute;, dans les faits, d''appliquer le r&egrave;glement compte tenu du caract&egrave;re peu &quot;citadin&quot; de certains &eacute;tudiants. &quot;Beaucoup d''&eacute;tudiants du campus sont venus de la brousse. Ils ne respectent pas du tout certaines conditions d''hygi&egrave;ne et ils cassent tout sur leur passage&quot;, regrette notre interlocuteur.</p>
<p>Ibrahim nous fait faire le tour de chambres occup&eacute;es par des &eacute;tudiantes dans lesquelles sont entass&eacute;s p&ecirc;le-m&ecirc;le lits, habits, chaussures, ustensiles de cuisine. Ces chambres ressemblent plus &agrave; des cuisines qu''&agrave; des dortoirs. Ici on ignore tout confort et les conditions de vie sont insoutenables. Les toilettes et lavabos sont tr&egrave;s sales et, parce qu''ils sont mal isol&eacute;s, exp&eacute;dient leur puanteur jusqu''&agrave; l''int&eacute;rieur des chambres. Certaines toilettes n''ont m&ecirc;me pas de battants et restent ouvertes aux quatre vents.</p>
<p>Plus grave, une colonie de cafards a investi les chambres. &quot;Nous avons du mal &agrave; les chasser car ils se reproduisent tr&egrave;s rapidement&quot;, d&eacute;plore le patron du campus. Les &eacute;tudiants, eux, se plaignent de vivre dans des taudis. &quot;On vit ici dans des conditions inhumaines. En r&eacute;alit&eacute; ce n''est pas par gaiet&eacute; de c&oelig;ur qu''on est l&agrave;, c''est parce qu''on n''a aucun parent &agrave; Bamako qui peut nous h&eacute;berger&quot;, raconte une &eacute;tudiante en licence lettres de la Facult&eacute; des arts, lettres et sciences humaines (Flash). &quot;Nous sommes 16 filles dans une minuscule chambre qu''on est en train de partager avec des cafards. Notre chambre est tr&egrave;s sale parce qu''on est oblig&eacute; d''y mettre toutes nos affaires. Il n''y a pas d''autre pi&egrave;ce o&ugrave; les garder&quot;, se d&eacute;sole une autre &eacute;tudiante.</p>
<p>Les filles se plaignent d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de ces conditions difficiles qui peuvent jouer sur leurs &eacute;tudes. &quot;Ici on vit dans le d&eacute;sespoir et dans l''incertitude. Il est tr&egrave;s difficile de se concentrer car le d&eacute;sordre est partout&quot;, se plaint une &eacute;tudiante de la Fast. Ibrahim pense que la vie au campus est un enfer. &quot;Quand on voit nos b&acirc;timents de loin, ils sont tr&egrave;s beaux ; mais quand on y entre, on ne constatera que de la pourriture&quot;, dit-il.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">ON N''A PAS LE CHOIX</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le probl&egrave;me de nourriture est une autre r&eacute;alit&eacute;. En l''absence d''une cantine digne de ce nom, les &eacute;tudiants sont oblig&eacute;s de manger dans les gargotes priv&eacute;es install&eacute;es &agrave; l''int&eacute;rieur du campus, quelle que soit la qualit&eacute; des plats qu''on leur propose. La plupart des filles cuisinent pour elles-m&ecirc;mes dans leur chambre. Chacune ou presque poss&egrave;de des ustensiles et un r&eacute;chaud &agrave; gaz. Mais le patron du campus est oppos&eacute; &agrave; la pr&eacute;sence des bouteilles de gaz dans les chambres, estimant, &agrave; juste raison, qu''elles peuvent &ecirc;tre &agrave; l''origine d''une catastrophe. &quot;J''ai expliqu&eacute; aux filles le danger que font courir les bouteilles dans leurs chambres, mais elles font la sourde oreille. En r&eacute;alit&eacute;, elles ne savent pas o&ugrave; les garder, c''est &ccedil;a le vrai probl&egrave;me&quot;, constate-t-il.</p>
<p>Dans ce contexte rien d''&eacute;tonnant que tout un commerce se soit d&eacute;velopp&eacute; sur le campus. Le rez-de-chauss&eacute;e du b&acirc;timent principal a &eacute;t&eacute; transform&eacute; en un march&eacute; o&ugrave; l''on trouve de tout : des l&eacute;gumes frais, des fruits, et autres denr&eacute;es alimentaires mais aussi des cabines t&eacute;l&eacute;phoniques et des secr&eacute;tariats qui offrent des services publics. Le campus est interdit aux vendeurs et cireurs ambulants. Pourtant ces derniers ont aujourd''hui envahi le lieu.</p>
<p>Les conditions sanitaires sont &agrave; l''avenant. L''endroit surpeupl&eacute; n''a pas encore une infirmerie digne de ce nom. &quot;C''est nous m&ecirc;mes qui avons transform&eacute; une pi&egrave;ce en une infirmerie g&eacute;r&eacute;e par les internes de m&eacute;decine. Elle fonctionne avec la contribution de tous les &eacute;tudiants. Les frais d''inscription s''&eacute;l&egrave;vent &agrave; 500 Fcfa par &eacute;tudiant. En plus chacun paie 1000 Fcfa par trimestre&quot;, r&eacute;v&egrave;le Ibrahim en indiquant que le comit&eacute; a adress&eacute; une liste de dol&eacute;ances aux autorit&eacute;s mais qu''aucune n''a &eacute;t&eacute; encore prise en compte. Il &eacute;num&egrave;re entre autres, l''installation d''une cantine et d''une infirmerie dignes de l''endroit, la fourniture de 1000 matelas, la r&eacute;novation des lits et des toilettes et des syst&egrave;mes d''adduction d''eau et d''&eacute;lectricit&eacute;.</p>
<p>Le Centre national des &oelig;uvres universitaires indique avoir pris connaissance de ces dol&eacute;ances, mais son directeur, Abdoul Ha&iuml;dara, estime que la gestion du campus par le comit&eacute; AEEM emp&ecirc;che le centre de faire normalement son travail. &quot;La gestion des internats rel&egrave;ve th&eacute;oriquement de notre centre. Mais la pratique est tout autre. Ce sont les &eacute;tudiants eux-m&ecirc;mes qui g&egrave;rent leur internats et ils font ce qu''ils veulent. Ils ne viennent nous voir que quand il y a de probl&egrave;mes. Presque toutes les semaines, ils viennent nous soumettre des factures &agrave; payer. On les paie parce qu''on n''a pas le choix. On nous a donn&eacute; instruction de ne pas trop tirer sur la ficelle avec les &eacute;tudiants&quot;, dit Abdoul Ha&iuml;dara qui mesure parfaitement l''&eacute;tat lamentable du campus de la Fast. &quot;L''internat de la Fast a une capacit&eacute; de 600 places, mais actuellement on ne conna&icirc;t m&ecirc;me pas le nombre des &eacute;tudiants qui vivent l&agrave;-bas&quot;, constate-t-il.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">NOUVELLES R&Eacute;SIDENCES</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Sa structure, assure-t-il, s''est toujours occup&eacute;e des probl&egrave;mes du campus de la Fast notamment les petits travaux de plomberie et d''&eacute;lectricit&eacute;. &quot;On change sans cesse les ampoules grill&eacute;es, on r&eacute;pare les t&ecirc;tes de robinet et les &eacute;gouts d''eau&quot; &eacute;num&egrave;re-t-il. Abdoul Ha&iuml;dara impute sans faux fuyant, &agrave; la gestion catastrophique du comit&eacute; AEEM, le grand d&eacute;sordre qui r&egrave;gne actuellement au campus. &quot;Le centre ne s''est jamais m&ecirc;l&eacute; de la gestion financi&egrave;re du campus. </p>
<p>C''est le comit&eacute; AEEM qui g&egrave;re les frais d''inscription et soutire de l''argent aux gargotiers et boutiquiers qu''il a install&eacute;s l&agrave;-bas. Cette ann&eacute;e, ils sont venus nous pr&eacute;senter 2 millions de Fcfa comme frais d''inscription. Si vous multipliez 7500 F par le nombre d''&eacute;tudiants occupant le campus, vous verrez vous m&ecirc;mes que le compte est loin d''&ecirc;tre bon&quot;, commente-t-il avant de r&eacute;sumer la situation par une formule tranchante : &quot;les recettes du campus sont g&eacute;r&eacute;es par le comit&eacute; AEEM et les probl&egrave;mes par le CNOU&quot;.</p>
<p>Le Centre national des &oelig;uvres universitaires qui est convaincu qu''il ne pourra r&eacute;cup&eacute;rer la gestion des internats, envisage de construire de nouvelles r&eacute;sidences universitaires en 2009 pour, explique-t-il, d&eacute;sengorger les infrastructures existantes.</p>
<p>&quot;Ce projet est aujourd''hui tr&egrave;s avanc&eacute; et il y a m&ecirc;me un promoteur priv&eacute; de la place qui nous a fait une offre int&eacute;ressante&quot;. Ce projet pr&eacute;voit la construction d''un internat sur la colline de Badalabougou d''une capacit&eacute; de 4000 places et d''un autre sur la colline du Point G d''une capacit&eacute; de 2000 places. Ce qui fait un total de 6000 places. &quot;Actuellement il y a plus de 60 000 &eacute;tudiants maliens dont 20 % ont besoin d''&ecirc;tre h&eacute;berg&eacute;s. La r&eacute;alisation de ces infrastructures peut r&eacute;pondre &agrave; ces besoins&quot;, souligne Abdoul Ha&iuml;dara.</p>
<p>Les projets du CNOU se prolongent en 2012 avec la r&eacute;alisation d''un internat d''une capacit&eacute; 12 000 places et en 2015 avec une cit&eacute; de 30 000 places. &quot;Ces nouvelles r&eacute;sidences universitaires permettront &agrave; nos &eacute;tudiants de vivre et &eacute;tudier dans des conditions d&eacute;centes. Il n''y aura pas de surpeuplement car les crit&egrave;res d''acc&egrave;s seront tr&egrave;s pointus&quot;, assure notre interlocuteur.</p>
<p>En attendant la r&eacute;alisation de ces infrastructures, les &eacute;tudiants du campus de la Fast passent actuellement des moments d&eacute;sagr&eacute;ables. Le CNOU envisage d''effectuer certains travaux imm&eacute;diats. La signature d''un contrat avec la direction des services urbains de voirie et d''assainissement en vue d''assainir le campus entre dans ce cadre. L''ex&eacute;cution de ce contrat, pr&eacute;cise le responsable des oeuvres universitaires, permettra d''effectuer certains travaux de r&eacute;novation, notamment la plomberie, les circuits &eacute;lectriques et les &eacute;gouts d''eau. Mais le CNOU ne compte pas pour le moment acheter des lits et matelas ou construire une cantine.</p>
<p>Madiba K&Eacute;ITA<br /><font size="1">L''Essor du 20 Mars 2007</font></p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Eole Malienne encore Malade : A qui profite le crime</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/l%25e2%2580%2599eole-malienne-encore-malade-a-qui-profite-le-crime-9569.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/l%25e2%2580%2599eole-malienne-encore-malade-a-qui-profite-le-crime-9569.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Nouvelles du Sud</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Depuis un certain temps, l&rsquo;&eacute;cole malienne fait l&rsquo;objet d&rsquo;un trouble dont nul ne saurait d&eacute;terminer avec certitude, les causes r&eacute;elles et imm&eacute;diates. En effet, apr&egrave;s le d&eacute;clenchement de la gr&egrave;ve illimit&eacute;e des enseignants du sup&eacute;rieur, qui a eu un d&eacute;nouement heureux, tous ceux qui &eacute;taient impliqu&eacute;s de pr&egrave;s ou de loin &agrave; la gestion de cette crise ont exprim&eacute; leur pleine satisfaction. Mais...</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis le 19 f&eacute;vrier, ce sont les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants qui ont pris le relais en d&eacute;clenchant une s&eacute;rie de sorties ou d&rsquo;abandons de classe dont les raisons sont controvers&eacute;es &agrave; plus d&rsquo;un titre. Tout est parti de la facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques ou &laquo;politiques&raquo; ( on ne le sait plus), une facult&eacute; dont l&rsquo;effectif n&rsquo;a jusque l&agrave; pu &ecirc;tre ma&icirc;tris&eacute; par les diff&eacute;rentes autorit&eacute;s de tutelle qui se sont succ&eacute;d&eacute;es. De sources s&ucirc;res, nous apprenons que <st1:personname productid="la F.S" w:st="on">la F.S</st1:personname>.J.E. a en son sein deux bureaux de comit&eacute; A.E.E.M. L&rsquo;un concerne les &eacute;tudiants en &eacute;conomie et l&rsquo;autre ceux en droit. Ce dernier serait dirig&eacute; par un certain Ousmane Diarra dit Gouzno qui, d&rsquo;ailleurs aurait fait l&rsquo;objet d&rsquo;une radiation pure et simple par le bureau de coordination de l&rsquo;AEEM. Rappelons que cette radiation est cons&eacute;cutive au trouble et &agrave; la violence introduite dans la fac par Gouzno lors du congr&egrave;s du bureau de coordination de l&rsquo;AEEM.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il fut donc appr&eacute;hend&eacute; par la police pour r&eacute;pondre de ses actes de trouble de l&rsquo;ordre public. Quoi de plus normal que de retirer les r&eacute;calcitrants du monde universitaire!<span style="">&nbsp; </span>Son interpellation n&rsquo;a &eacute;t&eacute; que de courte dur&eacute;e parce que rel&acirc;ch&eacute; 48 heures apr&egrave;s. D&eacute;cid&eacute; &agrave; jamais de ne pas laisser l&rsquo;&eacute;cole tranquille, Gouzno une fois libre, s&egrave;me encore les troubles &agrave; la facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques. Cette fois &ndash; ci m&ecirc;me les &eacute;tablissements secondaires et fondamentales n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette crise que traverse <st1:personname productid="la F.S" w:st="on">la F.S</st1:personname>.J.E. en particulier et l&rsquo;&eacute;cole malienne en g&eacute;n&eacute;rale, interpelle la conscience de chaque malien et de chaque malienne. Il n&rsquo;est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de personne, de chercher &agrave; d&eacute;stabiliser cette couche si fragile qui cherche en vain &agrave; se remettre des s&eacute;quelles de mars 1991. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La gestion de l&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;est gu&egrave;re chose diabolique elle r&eacute;side<span style="">&nbsp; </span>tout simplement dans l&rsquo;application stricte, rigoureuse et de mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, uniforme, et impersonnelle des lois et r&egrave;glements du pays.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s ce d&eacute;brayage de la semaine derni&egrave;re, voil&agrave; que le bureau de coordination de l&rsquo;AEEM d&eacute;pose un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 heures. Le bureau fonde son pr&eacute;avis sur des arguments qu&rsquo;il juge solides et irr&eacute;futables. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour une &eacute;cole, normale et apais&eacute;e, le bureau de coordination, par la voix de son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral demande non seulement l&rsquo;arrestation de toutes les personnes qui ont contribu&eacute; aux troubles dans le milieu scolaire et universitaire mais aussi, l&rsquo;application des r&egrave;glements des &eacute;tablissements sur les &eacute;tudiants responsables des troubles.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Malgr&eacute; les n&eacute;gociations demand&eacute;es par les autorit&eacute;s, le bureau de coordination est r&eacute;solument d&eacute;termin&eacute; &agrave; maintenir sont mot d&rsquo;ordre de 48 heures. Cependant apr&egrave;s de longues discussions, ce m&ecirc;me bureau de coordination et les autorit&eacute;s sont parvenus &agrave; s&rsquo;entendre. D&rsquo;o&ugrave; la suspension du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve de 48 heures.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;cole malienne souffre et on se demande si la solution de sortie de crise se trouve entre les mains du ministre Mamadou Lamine Traor&eacute; qui d&rsquo;ailleurs, serait en d&eacute;placement quelque part en Europe pour subir des soins m&eacute;dicaux. Voil&agrave; que l&rsquo;Ecole malienne a deux malades sur le bras ! </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le monde scolaire et universitaire ferait &ndash; il l&rsquo;objet d&rsquo;une manipulation politicienne&nbsp;? Nul ne saurait l&rsquo;affirmer. Mais en ces moments pr&eacute;-&eacute;lectoraux, les autorit&eacute;s doivent avoir un &oelig;il vigilant et une oreille attentive afin de d&eacute;jouer les &eacute;ventuels pi&egrave;ges que pourront tendre les politicards de tout bord.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">De tout ce qui pr&eacute;c&egrave;de, tout le monde est concern&eacute; par cette crise. Par cons&eacute;quent chacun est tenu d&rsquo;apporter sa contribution si minime soit &ndash; elle, pour l&rsquo;instauration d&eacute;finitive d&rsquo;un climat de paix et de coh&eacute;sion dans le milieu scolaires.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Par Aly Moro <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TOKTEN : Echec d’un transfert de compétences</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/tokten-echec-d%25e2%2580%2599un-transfert-de-competences-9563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/tokten-echec-d%25e2%2580%2599un-transfert-de-competences-9563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 11pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">La jalousie et les croc-en-jambe des enseignants locaux &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des universitaires maliens de la diaspora sont &agrave; la base de l&rsquo;&eacute;chec du programme Tokten, qui voulait doter l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako d&rsquo;un enseignement de qualit&eacute; et adapt&eacute; aux besoins du moment</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;"><font size="2">Le projet Tokten a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u par le Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement (Pnud) pour aider les universit&eacute;s africaines retenues &agrave; acc&eacute;der aux formations et comp&eacute;tences au d&eacute;part non disponibles sur le march&eacute;</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">Le principe &eacute;tait simple. Pour le Mali par exemple, nos compatriotes travaillant &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur dans des domaines pointus &eacute;taient invit&eacute;s &agrave; venir dispenser des formations &agrave; l&rsquo;Universit&eacute;. Pendant leur s&eacute;jour, ils animaient des s&eacute;minaires et encadraient m&ecirc;me des enseignants. Nous avons vu de nombreux enseignants qui ont eu, par ce truchement, des contacts directs cr&eacute;&eacute;s, des bourses de sp&eacute;cialisation ou de recyclage, des documentations ou des voyages d&rsquo;&eacute;tudes. Certains de ces formateurs, qui viennent tous de fa&ccedil;on b&eacute;n&eacute;vole (le Pnud payait le billet et l&rsquo;Universit&eacute; le&nbsp;logement) ont donn&eacute; des ordinateurs, des microscopes, des consommables&hellip; &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; et aux enseignants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;"><font size="2">Cependant, malgr&eacute; cet apport inestimable des compatriotes de l&rsquo;ext&eacute;rieur, qui ne demandent qu&rsquo;&agrave; aider, ils ont tr&egrave;s souvent &eacute;t&eacute; tr&egrave;s mal re&ccedil;us par les professeurs et les facult&eacute;s. Beaucoup d&rsquo;enseignants habitu&eacute;s &agrave; dispenser (&agrave; r&eacute;citer) aux &eacute;tudiants le m&ecirc;me texte, &agrave; revendiquer des centaines d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires par semaine, n&rsquo;ont pas vu d&rsquo;un bon &oelig;il ces <em style="">&laquo;&nbsp;vacanciers&nbsp;&raquo;</em>, si b&eacute;n&eacute;voles soient-ils, qui venaient, tout en leur <em style="">&laquo;&nbsp;enlevant le pain de la bouche&nbsp;&raquo;</em>, montrer aux &eacute;tudiants leurs limites intellectuelles. Ainsi sont n&eacute;es des jalousies et des obstructions que les animateurs du programme n&rsquo;ont pas pu endiguer</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;"><font size="2">Finalement, le Pnud vient de d&eacute;clarer l&rsquo;&eacute;chec de ce projet nouveau et g&eacute;nial, qui permettait d&rsquo;une fa&ccedil;on de profiter &agrave; peu de frais de nos cerveaux</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;"><font size="2">La grande inqui&eacute;tude, c&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; ce niveau (l&rsquo;Universit&eacute;), si les travailleurs n&rsquo;ont pas eu de la hauteur et de l&rsquo;humilit&eacute; pour accepter et travailler avec cette mine que constituent nos compatriotes de l&rsquo;ext&eacute;rieur, cela est indicatif de la mentalit&eacute; de notre soci&eacute;t&eacute;. Sinon, ailleurs, sous d&rsquo;autres cieux, ce genre de transfert a fait des miracles</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 11pt;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Heures Supplémentaires à la FAST : Des professeurs se tapent des millions sur le dos de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/heures-supplementaires-a-la-fast-des-professeurs-se-tapent-des-millions-sur-le-dos-de-l%25e2%2580%2599etat-9513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/heures-supplementaires-a-la-fast-des-professeurs-se-tapent-des-millions-sur-le-dos-de-l%25e2%2580%2599etat-9513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="font-family: Arial;">Dans notre pays, malheureusement, la corruption s&eacute;vit &agrave; tous les niveaux et le corps enseignant, consid&eacute;r&eacute; jusque l&agrave; comme &eacute;tant celui des hommes int&egrave;gres, n&rsquo;&eacute;chappe pas &agrave; cette situation. Aujourd&rsquo;hui, &agrave; la Facult&eacute; des Sciences et Techniques (FAST) de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, certains professeurs, en plus des horaires normales, s&rsquo;adjugent des heures suppl&eacute;mentaires fictives qui font qu&rsquo;ils s&rsquo;enrichissent sur le dos de l&rsquo;Etat sans compter les indemnit&eacute;s dont ils b&eacute;n&eacute;ficient</span>.</span></font>rn
<p style="font-family: Arial; font-weight: bold;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">LES REFORMES</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie dans notre pays en mars 1991 a eu des r&eacute;percussions sur plusieurs secteurs d&rsquo;activit&eacute;. C&rsquo;est dans ce cadre que nous avons assist&eacute; &agrave; d&rsquo;importantes r&eacute;formes au sein du minist&egrave;re de l&rsquo;Education Nationale.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;&eacute;ducation de base a &eacute;t&eacute; celle qui a connu plus de mutations ou plusieurs syst&egrave;mes d&rsquo;enseignement ont &eacute;t&eacute; essay&eacute;s dont la Nouvelle Ecole Fondamentale (NEF), la Nouvelle Ecole Malienne, la (NEM) la P&eacute;dagogie Convergente. Cela n&rsquo;a fait que rabaisser le niveau des &eacute;l&egrave;ves dont l&rsquo;&eacute;quipe actuelle s&rsquo;accroche &agrave; g&eacute;rer tant bien que mal les cons&eacute;quences. Rappelons que c&rsquo;&eacute;tait sous le r&eacute;gime de Alpha Oumar Konar&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans le cadre de la r&eacute;forme, fut cr&eacute;&eacute;e l&rsquo;Universit&eacute; du Mali, c&rsquo;&eacute;tait en 1996 et qui va changer de nom pour devenir l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; font-weight: bold;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">UN PROBLEME DE GESTION DES HORAIRES</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La gestion de l&rsquo;universit&eacute; n&rsquo;est pas chose ais&eacute;e, elle demande au pr&eacute;alable la r&eacute;union de certaines conditions. En son temps, ce qui &eacute;tait loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas. C&rsquo;est pourquoi apr&egrave;s la cr&eacute;ation de l&rsquo;universit&eacute;, des probl&egrave;mes se sont pos&eacute;s entre autres: la gestion des carri&egrave;res des enseignants, la construction des amphith&eacute;&acirc;tres.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est le m&ecirc;me cafouillage qui continue dans les facult&eacute;s en ce qui concerne la gestion des horaires. Selon les textes qui r&eacute;gissent l&rsquo;universit&eacute;, les professeurs ont 6 heures de cours normal par semaine. Ce qui signifie qu&rsquo;ils ne doivent pas aller au-del&agrave; de ce nombre, compte tenu des autres charges qui p&egrave;sent sur eux.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Quant aux ma&icirc;tres de conf&eacute;rences, ils disposent de 8 heures et ce sont les assistants qui sont les plus charg&eacute;s, soit 12 heures par semaine.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; font-weight: bold;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;USAGE QU&rsquo;ON FAIT DES HEURES SUPPLEMENTAIRES</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Mais les m&ecirc;mes textes laissent le soin &agrave; ces diff&eacute;rentes cat&eacute;gories d&rsquo;enseignants de disposer des heures suppl&eacute;mentaires en dehors de leur horaire normale, compte tenu du d&eacute;ficit d&rsquo;enseignant dans les diff&eacute;rentes mati&egrave;res. Et &eacute;ventuellement, la direction des Facult&eacute;s donne des heures suppl&eacute;mentaires et aussi c&rsquo;est un moyen pour certains de pouvoir joindre &ldquo;les deux bouts&rdquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ce qui est tout &agrave; fait normal dans ce cadre certains enseignants ont entre 25 &agrave; 30 heures suppl&eacute;mentaires par semaine. Cela constitue une petite fortune pour eux dans la mesure o&ugrave; une heure suppl&eacute;mentaire est pay&eacute;e &agrave; 2000 FCFA.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est dans ce cadre que certains enseignants de moralit&eacute; douteuse s&rsquo;attribuent des heures suppl&eacute;mentaires fictives. La pratique est tr&egrave;s courante &agrave; la Facult&eacute; des Sciences et Lettres (FAST) o&ugrave; certains enseignants et professeurs se font des millions par trimestre sur le dos du contribuable. La pratique a commenc&eacute; sous l&rsquo;ancien doyen de la FAST, Abdoul Karim Sanogo. C&rsquo;est devenu un ph&eacute;nom&egrave;ne dans la mesure o&ugrave; le Syndicat a os&eacute; afficher le nom d&rsquo;un camarade qui s&rsquo;octroyait des heures suppl&eacute;mentaires sans jamais effectuer quoi que ce soit.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Selon des sources, le Syndicat est d&eacute;termin&eacute; &agrave; mettre fin &agrave; de telle pratique d&rsquo;une part, aussi le nouveau doyen de l&rsquo;&eacute;tablissement n&rsquo;est pas quelqu&rsquo;un qui marche dans de telles combines.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Mamadi TOUNKARA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Ousmane Diarra, banni de l’AEEM : ses partisans perturbent les cours dans certains établissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/arrestation-de-ousmane-diarra-banni-de-l%25e2%2580%2599aeem-ses-partisans-perturbent-les-cours-dans-certains-etablissements-9474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/arrestation-de-ousmane-diarra-banni-de-l%25e2%2580%2599aeem-ses-partisans-perturbent-les-cours-dans-certains-etablissements-9474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les &eacute;l&egrave;ves du  lyc&eacute;e Askia Mohamed, du lyc&eacute;e technique, LBAD, Alfred Gar&ccedil;on, Billali Sissoko ont &eacute;t&eacute; contraints par les partisans de Ousmane Diarra ex-secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FSJP  de vider les classes hier mardi 20 f&eacute;vrier. Et cela malgr&eacute; la promesse donn&eacute;es   par le premier responsable  de  l''AEEM, Mohamed Ibrahim Baby, aux autorit&eacute;s du pays de prendre des pr&eacute;cautions pour que le clan   Ousmane Diarra ne perturbe pas les cours conform&eacute;ment  au  code de bonne conduite pour une &eacute;cole apais&eacute;e sign&eacute;e entre les partenaires de l''&eacute;cole malienne</p>
<p>Le 29 d&eacute;cembre dernier, le 13e   congr&egrave;s ordinaire de l''Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM) a d&eacute;cid&eacute; de  radier &agrave; vie de l''association, Ousmane Diarra, ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Facult&eacute; des sciences, juridiques et politique pour des faits qu''on peut qualifier de criminel au sein de la dite facult&eacute;. Le lundi dernier  encore au sein m&ecirc;me de la Facult&eacute; des sciences juridiques et politique (FSJP)   il &eacute;tait &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments ext&eacute;rieurs  &agrave;  l''&eacute;cole qui ont port&eacute; atteinte  &agrave;  l''ordre public. A cause de ses actes de vandalisme, il a &eacute;t&eacute; le m&ecirc;me jour arr&ecirc;t&eacute; par les limiers  du premier arrondissement. Certains de ses partisans ont pris hier mardi l''&eacute;cole malienne en otage  pour exiger la lib&eacute;ration de leur camarade. Nous nous d&eacute;solidarisons de cet acte solitaire. Aussi bien que nous d&eacute;non&ccedil;ons l''inertie   de l''administration pour ne pas prendre des pr&eacute;cautions, malgr&eacute; nos mises en garde 24 heures avant ces &eacute;v&egrave;nements malheureux&quot;</p>
<p>C''est avec cette pr&eacute;cision de taille que l''actuel secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l''AEEM, Mohamed Ibrahim Baby, a introduit sa br&egrave;ve rencontre avec des journalistes pour d&eacute;mentir les folles rumeurs qui couraient dans certains milieux  faisant &eacute;tat que l''AEEM a mis  les &eacute;tudiants dans la rue. </p>
<p>Pour le premier responsable des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants son association n''est ni de pr&egrave;s ni de loin impliqu&eacute;e dans cette perturbation.&quot; D''ailleurs depuis le lundi dernier, nous avons inform&eacute; les policiers du 1er  et du 4e arrondissement,  les diff&eacute;rents proviseurs et les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux de l''AEEM des diff&eacute;rents &eacute;tablissements du District, l''intention des partisans de Ousmane Diarra&raquo;, a declar&eacute; le leader de l&rsquo;AEEM. Avant d''ajouter &laquo;&agrave; notre grande surprise  l''administration n'' a pas pris de pr&eacute;cautions. Par contre, ce sont    les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux de l''AEEM qui ont r&eacute;sist&eacute; aux jets de pierres, certains ont m&ecirc;me repouss&eacute; les perturbateurs&raquo;</p>
<p> Pour le premier responsable de l''AEEM, son association a respect&eacute; son engagement par rapport au pacte sign&eacute; pour une &eacute;cole apais&eacute;e, il revient alors aux autorit&eacute;s du pays de ne plus tol&eacute;rer des actes tendant  &agrave;  troubler   l''ordre public au sein des &eacute;tablissements. Au  moment o&ugrave; nous mettions sous presse cet article, nous avons appris de bonne source, que le nomm&eacute; Ousmane Diarra a &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute; par les limiers.  </p>
<p>Kassoum THERA</font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GREVE du SYNESUP et CONSENSUS POLITIQUE : Le Pr. Dialla Konaté répond aux questions des lecteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-du-synesup-et-consensus-politique-le-pr-dialla-konate-repond-aux-questions-des-lecteurs-9462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-du-synesup-et-consensus-politique-le-pr-dialla-konate-repond-aux-questions-des-lecteurs-9462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></strong></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il me vient ici de r&eacute;pondre &agrave; quelques questions relatives &agrave; l&rsquo;actualit&eacute; que certains lecteurs des &laquo;&nbsp;Echos&nbsp;&raquo; ont bien voulu me faire suivre. D&rsquo;abord je suis interrog&eacute; sur ce qu&rsquo;il y a lieu &agrave; mon avis de faire relativement &agrave; la gr&egrave;ve illimit&eacute;e engag&eacute;e par les enseignants exer&ccedil;ant dans le sup&eacute;rieur. Il y a deux points. L&rsquo;un est relatif &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et de droit et le second est relatif &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; de loger les enseignants.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">A propos des examens &agrave; la Facult&eacute; d&rsquo;&eacute;conomie et de droit. Je ne puis me prononcer sur les d&eacute;tails de la d&eacute;solante p&eacute;rip&eacute;tie des examens de la Facult&eacute; d&rsquo;&eacute;conomie et de droit. La question globale elle-m&ecirc;me me semble simple &agrave; r&eacute;soudre m&ecirc;me si elle a &eacute;t&eacute; rendue extr&ecirc;mement confuse. La superposition des images tr&egrave;s contrast&eacute;es des autorit&eacute;s concern&eacute;es faites d&rsquo;h&eacute;sitation et d&rsquo;inaction du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;autorit&eacute; acad&eacute;mique centrale&nbsp;; de na&iuml;vet&eacute;, d&rsquo;insoumission et de populisme du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;autorit&eacute; acad&eacute;mique locale a certainement &eacute;t&eacute; largement exploit&eacute;e par certains &eacute;tudiants activistes int&eacute;ress&eacute;s par tout sauf &agrave; aller en classe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Il est dangereux de laisser pourrir une telle situation. Toute d&eacute;cision est arbitraire. La crise &eacute;tant locale, l&rsquo;autorit&eacute; hi&eacute;rarchique, le rectorat et donc le cabinet du ministre ont le devoir d&rsquo;exercer leur autorit&eacute; en arr&ecirc;tant une d&eacute;cision (leur d&eacute;cision arbitraire) sans appel&nbsp;; une d&eacute;cision de dernier recours. Cela s&rsquo;appelle prendre ses responsabilit&eacute;s. Mes coll&egrave;gues doivent accepter qu&rsquo;une d&eacute;cision en la mati&egrave;re doit &ecirc;tre prise sans eux car &agrave; ce stade il s&rsquo;agit de prendre une d&eacute;cision ultime. En d&eacute;mocratie, la d&eacute;cision ultime est du ressort des responsables politiques. Ce que les autres forces peuvent faire est de verser cette d&eacute;cision au bilan des hommes politiques concern&eacute;s et le moment venu, signaler ces bilans.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A propos de la revendication portant sur le logement</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je suis totalement de c&oelig;ur avec mes coll&egrave;gues sur cette question. Je crois m&ecirc;me qu&rsquo;il est n&eacute;cessaire d&rsquo;aller au-del&agrave; de la simple r&eacute;clamation de primes de logement. Ces primes n&eacute;cessairement modiques ne seront pas en mesure d&rsquo;assurer &agrave; la plupart de mes coll&egrave;gues qu&rsquo;ils dormiront, leurs vieux jours venus, dans leurs propres maisons. Dans le m&ecirc;me temps, je ne crois pas qu&rsquo;il soit possible pour l&rsquo;Etat d&rsquo;attribuer gratuitement des logements &agrave; quiconque de fa&ccedil;on l&eacute;gale. Cela parce que dans un budget public il n&rsquo;existe aucun chapitre intitul&eacute; &laquo;&nbsp;cadeaux &agrave; X&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">R&eacute;f&eacute;rons-nous &agrave; l&rsquo;exp&eacute;rience de certains pays. En France, les membres des diff&eacute;rentes acad&eacute;mies de l&rsquo;Institut de France (des intellectuels de rang exceptionnel) b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;un logement &agrave; vie. Aux Etats-Unis, les professeurs de classe exceptionnelle dans la plupart des grandes universit&eacute;s priv&eacute;es (Princeton, Harvard, Caltech, etc.) b&eacute;n&eacute;ficient sur le campus de logements &agrave; vie. Cela suppose qu&rsquo;il existe des crit&egrave;res pour d&eacute;terminer ceux qui peuvent b&eacute;n&eacute;ficier de ces mesures d&rsquo;exception.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je ne crois pas que mes coll&egrave;gues soient dans leur raison de demander que ces avantages soient accord&eacute;s &agrave; tous, &agrave; l&rsquo;anciennet&eacute;. Accord&eacute;es &agrave; l&rsquo;anciennet&eacute;, ces mesures cesseraient d&rsquo;&ecirc;tre exceptionnelles et gratifiantes pour devenir universelles et donc un fardeau financier insoutenable. Aucun pays ne peut payer cela. Il est vrai, en cette p&eacute;riode pr&eacute;&eacute;lectorale, le gouvernement peut &ecirc;tre tent&eacute;, pour assurer la paix sociale, de donner l&rsquo;impression aux gr&eacute;vistes de c&eacute;der sur ce point. Apr&egrave;s les &eacute;lections, il pourrait se trouver dans l&rsquo;incapacit&eacute; d&rsquo;assurer par manque de moyens. O&ugrave; trouver l&rsquo;argent&nbsp;? Il pourrait s&rsquo;en suivre une d&eacute;t&eacute;rioration de la qualit&eacute; m&ecirc;me de l&rsquo;argent accord&eacute; et de la situation &eacute;conomique g&eacute;n&eacute;rale du fait de la pression inflationniste que ces demandes satisfaites sans cr&eacute;ation de richesses vont engendrer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En r&eacute;sum&eacute;, je crois que le gouvernement doit des logements en nombre suffisant, y compris en proc&eacute;dant par la pr&eacute;emption exerc&eacute;e sur des maisons construites par des soci&eacute;t&eacute;s priv&eacute;es (cela se fait en France), pour loger &agrave; vie des hommes de science, des hommes de culture et de lettre s&rsquo;&eacute;tant distingu&eacute;es par une contribution significative faite dans leurs carri&egrave;res &agrave; la communaut&eacute; nationale et/ou internationale. En m&ecirc;me temps une facilit&eacute; doit &ecirc;tre accord&eacute;e aux autres pour acc&eacute;der &agrave; des logements d&eacute;cents.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mes coll&egrave;gues doivent accepter que des questions aussi compliqu&eacute;es que celle-ci ayant l&rsquo;ambition d&rsquo;&eacute;tablir des r&egrave;gles de fonctionnement &agrave; long terme dans notre pays se r&egrave;glent par la loi. En discuter uniquement avec le minist&egrave;re de tutelle ne fait que rallonger les d&eacute;lais. Je recommanderai &agrave; mes coll&egrave;gues et au syndicat des enseignants de&nbsp;: (1) retourner au travail&nbsp;; (2) mettre en place un comit&eacute; d&rsquo;experts compos&eacute; de juristes, de financiers pour construire et pr&eacute;senter un dossier au gouvernement qui ait d&eacute;j&agrave; la forme d&rsquo;un projet de loi et de soumettre le m&ecirc;me texte directement aux commissions ad&eacute;quates de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale avec la perspective d&rsquo;en faire une proposition de loi, le cas &eacute;ch&eacute;ant. En m&ecirc;me temps le syndicat doit rencontrer dans un climat non point de confrontation mais de dialogue, plusieurs ministres et leurs cabinets (Primature, Education, Culture, Plan, Finances, Habitat, Domaines de l&rsquo;Etat, entre autres) et de toutes les autres structures de la R&eacute;publique (Assembl&eacute;e nationale, Conseil &eacute;conomique et social, Haut conseil des collectivit&eacute;s, etc.) Cela s&rsquo;appelle faire du lobbying.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour faire adopter des mesures d&rsquo;exception qui consacrent une aristocratie du m&eacute;rite sur des valeurs r&eacute;publicaines, le lobbying est plus efficace qu&rsquo;une gr&egrave;ve illimit&eacute;e. Le lobbying est de la collaboration responsable, la gr&egrave;ve est de la confrontation. Dernier &eacute;l&eacute;ment et non des moindres, en R&eacute;publique, la seule aristocratie acceptable est celle du m&eacute;rite et de l&rsquo;excellence. Il faut donc d&rsquo;abord d&eacute;finir les crit&egrave;res de cette excellence avant de les faire inscrire dans la loi par la n&eacute;gociation. Le probl&egrave;me est politique. En politique, on ne gagne pas parce qu&rsquo;on a raison. Lorsqu&rsquo;on fait de la politique dans une R&eacute;publique moderne, la meilleure fa&ccedil;on de gagner est de bien pr&eacute;parer ses dossiers et r&eacute;ussir une bonne campagne de communication. Autrement pour gagner il ne reste plus que l&rsquo;usage de la force ou de la ruse. Ni l&rsquo;une ni l&rsquo;autre de ces deux derni&egrave;res options n&rsquo;assure une victoire p&eacute;renne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext;">Ensuite m&rsquo;est venue la question&nbsp;: que penser du consensus politique&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je voudrais en premier lieu et pour &eacute;viter toute confusion dire que je souhaite au Mali des alliances, des fusions, des ententes politiques. Cela sert l&rsquo;esprit de la d&eacute;mocratie comme moyen de mettre en &oelig;uvre la r&eacute;elle volont&eacute; du peuple. Le consensus est le fait par lequel tous les protagonistes se d&eacute;clarent en accord autour d&rsquo;une proposition. La proposition qui cr&eacute;e le consensus en est le facteur essentiel. Dans le cas pr&eacute;sent, au Mali, personne ne dit quelle est la proposition ou le programme de gouvernement autour duquel ce consensus a &eacute;t&eacute; construit. Chacun se contente de tendre un pi&egrave;ge en disant <em style="">&laquo;&nbsp;nous soutenons le pr&eacute;sident&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Former un consensus autour du pr&eacute;sident devrait consister &agrave; vivifier et &agrave; bonifier le programme de ce dernier. Il est ind&eacute;niable que pris sur un plan individuel certains ministres font du tr&egrave;s bon travail. Mais lorsqu&rsquo;on sonde les partis politiques, on constate qu&rsquo;ils ne font aucun apport pour que l&rsquo;action du pr&eacute;sident soit encore meilleure chaque jour. Chaque parti clamant son soutien s&rsquo;arr&ecirc;te sur des d&eacute;clarations de principe. Mais au fait qui au Mali serait publiquement contre la lutte contre la pauvret&eacute;&nbsp;? Qui serait publiquement contre la construction d&rsquo;infrastructures routi&egrave;res&nbsp;? Qui serait publiquement contre la cr&eacute;ation d&rsquo;entreprises et d&rsquo;emplois&nbsp;? Qui serait publiquement contre la lutte contre la corruption&nbsp;? Qui serait publiquement contre la paix sociale&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;erreur du consensus est d&rsquo;embarquer quiconque simplement sur la base d&rsquo;une profession de foi&nbsp;; la main sur le c&oelig;ur, l&rsquo;&oelig;il sur le portefeuille&nbsp;et la bourse ;<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;accepter des principes g&eacute;n&eacute;raux et&hellip; consensuels. En v&eacute;rit&eacute;, il faudrait un compromis qui, &agrave; la grande diff&eacute;rence du consensus, exige de chaque parti de prendre un ticket d&rsquo;entr&eacute;e dans le club. Comment&nbsp;? Chaque parti ou groupement politique voulant joindre le compromis doit &eacute;crire une contribution. Ce parti doit &eacute;tablir une priorit&eacute; entre les actions &agrave; entreprendre et doit d&eacute;crire une proc&eacute;dure de mise en &oelig;uvre de chaque action de fa&ccedil;on compatible avec un projet de d&eacute;veloppement national et les objectifs du pr&eacute;sident ou tout autre acteur f&eacute;d&eacute;rateur. Les th&egrave;mes peuvent &ecirc;tre : la lutte contre la pauvret&eacute;, contre la corruption, le financement de l&rsquo;&eacute;conomie nationale, l&rsquo;&eacute;cole malienne, l&rsquo;environnement, la question du Nord, etc. Une synth&egrave;se de ces contributions lorsqu&rsquo;elles sont accept&eacute;es devient un programme de gouvernement disons pour une dur&eacute;e de 2 ans ou m&ecirc;me 5 ans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Mali sait alors qu&rsquo;il est dirig&eacute; par une coalition claire dont la liste est connue, les objectifs connus et chaque participant sera jug&eacute; sur la base de ce programme. Un parti, une association ou groupe politique peut critiquer le compromis auquel il a souscrit, l&rsquo;am&eacute;liorer, le quitter ou en &ecirc;tre &eacute;ject&eacute; sur des bases tr&egrave;s claires dont les militants et les &eacute;lecteurs seront les t&eacute;moins.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A l&rsquo;oppos&eacute; de ce compromis se trouve le consensus qui en fait est un arrangement douteux que chaque participant accommode &agrave; sa propre sauce selon ses int&eacute;r&ecirc;ts et ses ambitions avou&eacute;es ou cach&eacute;es. En r&eacute;sum&eacute;, un compromis, formule emportant ma pr&eacute;f&eacute;rence est une mise en commun de volont&eacute;s politiques associ&eacute;es &agrave; un &eacute;ch&eacute;ancier, &agrave; des &eacute;tapes de parcours pr&eacute;d&eacute;termin&eacute;es permettant d&rsquo;&eacute;valuer l&rsquo;attelage pour, le cas &eacute;ch&eacute;ant, le renforcer par l&rsquo;apport de nouveaux participants ou le soulager de participants d&eacute;ficients.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s les r&eacute;ponses &agrave; cette s&eacute;rie de questions, je voudrais avant de terminer, appeler tous nos compatriotes &agrave; &ecirc;tre vigilants d&rsquo;ici les &eacute;lections et au-del&agrave;. La paix civile doit, au-del&agrave; de tout, &ecirc;tre pr&eacute;serv&eacute;e dans notre pays. Je vois monter les pressions politiques et d&eacute;j&agrave; les partisans de chaque potentiel candidat ont tendance &agrave; vouloir c&eacute;l&eacute;brer la victoire de leur champion alors que les candidatures ne sont m&ecirc;me pas d&eacute;clar&eacute;es. L&rsquo;Afrique est en danger de violence et, je voudrais le rappeler &agrave; chacun d&rsquo;entre nous. Que pourrait-il se passer si par malheur des difficult&eacute;s devaient appara&icirc;tre dans la paix sociale&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous devons savoir que des penseurs qui guident les ma&icirc;tres du monde estiment qu&rsquo;il est inutile d&rsquo;intervenir dans un pays en conflit interne tant que le nombre de morts ne d&eacute;passe pas 2 % de la population. Pourquoi 2 %&nbsp;? Parce qu&rsquo;on a l&rsquo;exp&eacute;rience de grandes calamit&eacute;s naturelles ayant tu&eacute; jusqu''&agrave; 2 % d&rsquo;une population donn&eacute;e. De ce fait, ces penseurs estiment que lorsque le risque de vie ou de mort concerne moins de 2 % d&rsquo;une population donn&eacute;e, il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;un <em style="">&laquo;&nbsp;facteur correctif&nbsp;&raquo;</em>. Calculons&nbsp;: 2 % des 12 millions de Maliens cela fait 240&nbsp;000 personnes. Si nous cr&eacute;ons un conflit interne, le monde ext&eacute;rieur pourrait accepter la mort de 240&nbsp;000 Maliens sans faire autre chose que convoquer des r&eacute;unions. Soyons responsables&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je suis un homme averti. J&rsquo;ai vu la sournoise oppression exerc&eacute;e contre les Tutsis et les autres groupes humains minoritaires au Rwanda ou j&rsquo;avais &eacute;t&eacute; charg&eacute; d&rsquo;&eacute;valuer la Facult&eacute; des sciences et le Centre hospitalo-universitaire de ce pays situ&eacute;s &agrave; Butar&eacute;. J&rsquo;ai vu na&icirc;tre et<span style="">&nbsp; </span>cro&icirc;tre dans la presse et dans les rues de Brazzaville le langage outrancier annonciateur de la trag&eacute;die qui a frapp&eacute; ce pays. Cela n&rsquo;arrive pas que chez les autres. Je me rappelle avec gravit&eacute; ces jours sombres. Nous &eacute;tions en 1990. Je vivais &agrave; Paris. Le ciel s&rsquo;assombrissait au-dessus de notre pays &agrave; cause du manque de dialogue d&eacute;coulant de la raideur et m&ecirc;me de l&rsquo;ent&ecirc;tement du chef de l&rsquo;Etat de l&rsquo;&eacute;poque et de l&rsquo;incapacit&eacute; de ses collaborateurs de lui &eacute;clairer un chemin de sagesse menant &agrave; une sortie de crise vers l&rsquo;avant, dans le sens de la marche de la soci&eacute;t&eacute; malienne de l&rsquo;&eacute;poque.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Pr. Ntji Idriss Mariko alors membre du Conseil ex&eacute;cutif de l&rsquo;Unesco avait sugg&eacute;r&eacute; au g&eacute;n&eacute;ral S&eacute;kou Ly, ministre de l&rsquo;Education nationale de me voir &agrave; Paris dans l&rsquo;espoir que je puisse &ecirc;tre un pont avec les intellectuels &agrave; Bamako dont certains &eacute;taient soup&ccedil;onn&eacute;s de diriger la r&eacute;volte qui grondait. Le but du Pr. Mariko, bon citoyen, amoureux de son pays, &eacute;tait d&rsquo;&eacute;viter un drame. S&eacute;kou Ly savait aussi, gr&acirc;ce aux moyens dont il disposait en tant qu&rsquo;officier g&eacute;n&eacute;ral et ministre de l&rsquo;Education, que j&rsquo;avais octroy&eacute; une bourse de courte dur&eacute;e (3 mois) &agrave; 4 intellectuels objets de brimades afin de les soustraire, du moins momentan&eacute;ment, aux menaces d&rsquo;arrestation qui pesaient sur eux en leur offrant un refuge parisien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les &eacute;v&eacute;nements prouveront que ces 4 personnes avaient un r&ocirc;le clandestin actif. Deux au moins d&rsquo;entre elles ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;es &agrave; jouer des r&ocirc;les tr&egrave;s importants de 1992 &agrave; 2002. Je n&rsquo;ai jamais pu en discuter avec elles car depuis 1992, je les ai perdues de vue. J&rsquo;ai rencontr&eacute; S&eacute;kou Ly &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel PLM de la Rue de la Glaci&egrave;re &agrave; Paris. Je suis ensuite venu &agrave; Bamako. J&rsquo;ai rencontr&eacute; chez lui un g&eacute;n&eacute;ral S&eacute;kou Ly effondr&eacute; par la peine des &eacute;v&eacute;nements. A mon arriv&eacute;e, Mme la pr&eacute;sidente &eacute;tait pr&eacute;sente, &agrave; la suite d&rsquo;un bapt&ecirc;me auquel elle avait pris part. J&rsquo;ai rencontr&eacute; le soir m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;&eacute;tat-major en compagnie de Me Mamadou Gakou, le g&eacute;n&eacute;ral Danfaga, fi&eacute;vreux. Le g&eacute;n&eacute;ral parla 2 heures durant. Ces deux hommes m&rsquo;avaient donn&eacute; leur parole d&rsquo;honneur et d&rsquo;officiers de ne pas donner ordre &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e de tirer sur la population. Ni les interventions des sages, ni les actions patriotiques isol&eacute;es comme la mienne n&rsquo;ont pu &eacute;viter le drame du 26 mars. Ces faits douloureux ne doivent pas se reproduire dans notre pays. Je ne veux r&eacute;veiller aucune plaie ni apporter aucun t&eacute;moignage. Il faudra beaucoup de temps apr&egrave;s que les passions aient disparu pour que puisse arriver le temps de t&eacute;moignages sereins &agrave; valeur historique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La politique est utile et n&eacute;cessaire pour toute communaut&eacute; humaine. Sa manifestation la plus importante dans notre pays est le processus par lequel nous d&eacute;signons ceux qui dirigent notre pays par p&eacute;riodes de 5 ans. Nous devrons juger nos hommes politiques non seulement &agrave; leur aisance &agrave; parler devant l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des Nations unies mais aussi par leurs capacit&eacute;s &agrave; mobiliser les citoyens pour curer les caniveaux ou payer l&rsquo;imp&ocirc;t. Utilisons la politique pour construire notre pays plut&ocirc;t que d&rsquo;en faire un outil de division ou m&ecirc;me d&rsquo;enrichissement personnel. Pour moi, lecteur positif et assidu de Max Weber, la politique est avant tout un acte moral et un acte de foi en faveur de son pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sauf circonstance exceptionnelle, ceci est mon dernier article et je ne devrais revenir dans le d&eacute;bat public qu&rsquo;apr&egrave;s la p&eacute;riode &eacute;lectorale. Pendant cette p&eacute;riode, ensemble soyons vigilants, actifs et unis autour de notre pays en d&eacute;pit de nos possibles divergences politiques. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dialla Konat&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Blacksburg, 20 d&eacute;cembre 2006</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PROFESSEURS DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Une prime de logement de 62.500F à partir de mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/professeurs-de-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-une-prime-de-logement-de-62-500f-a-partir-de-mars-9384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/professeurs-de-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-une-prime-de-logement-de-62-500f-a-partir-de-mars-9384.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ayant longtemps s paralys&eacute; et pris en otage l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007, les professeurs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur ont lev&eacute; leur mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve suite &agrave; la d&eacute;cision du gouvernement de satisfaire leurs dol&eacute;ances parmi lesquelles le paiement des indemnit&eacute;s de logement. L&rsquo;incidence financi&egrave;re n&rsquo;est pas n&eacute;gligeable, puisque chaque professeur va percevoir &agrave; partir du mois de mars la somme de 62.500F &agrave; titre de prime de logement. C&rsquo;est une belle affaire que les enseignants du sup&eacute;rieur viennent de r&eacute;aliser &agrave; l&rsquo;issue de leur gr&egrave;ve qui avait trop dur&eacute;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2005-2006 &eacute;tait prise en otage par les enseignants du sup&eacute;rieur &agrave; cause de cette dol&eacute;ance. Certains &eacute;tudiants attendent toujours les r&eacute;sultats de leurs examens. En raison de cette gr&egrave;ve les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves et les &eacute;tudiants s&rsquo;impatientaient et &eacute;taient &agrave; bout de souffle. Ce qui avait conduit les &eacute;tudiants &agrave; saccager les locaux du rectorat.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les gr&eacute;vistes exigeaient l&rsquo;annulation totale des r&eacute;sultats des examens organis&eacute;s par l&rsquo;administration provisoire de l&rsquo;ex-ENA apr&egrave;s le d&eacute;part des professeurs en vacances et l&rsquo;organisation de nouvelles &eacute;preuves conform&eacute;ment &agrave; la d&eacute;ontologie. Figurait aussi la bonification &agrave; accorder aux professeurs promus par le (CAMES, la transposition de ceux nomm&eacute;s par le d&eacute;cret pris en janvier 2006).</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Face &agrave; la situation, il a fallu l&rsquo;implication du premier ministre pour trouver une issue heureuse &agrave; la gr&egrave;ve des enseignants. La semaine derni&egrave;re, le syndicat des enseignants du sup&eacute;rieur a lev&eacute; son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;. Ce qui a soulag&eacute; toutes les parties.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et pourtant les enseignants n&rsquo;ont pas lev&eacute; leur mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve sans obtenir quelque chose. Ils ont, &agrave; partir de mars 2007 62.500F d&rsquo;indemnit&eacute; de logement.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est le montant que tous enseignants du sup&eacute;rieur et les chercheurs percevront chaque mois &agrave; titre d&rsquo;indemnit&eacute; de logement. Le d&eacute;cret a &eacute;t&eacute; sign&eacute; le 7 f&eacute;vrier dernier. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut cependant signaler que cette dol&eacute;ance n&rsquo;est pas nouvelle, elle a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e depuis la seconde R&eacute;publique sous Moussa Traor&eacute;. Dans tous les pays voisins, les enseignants du sup&eacute;rieur&nbsp; sont log&eacute;s dans des appartements administratifs ou b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;une d&rsquo;indemnit&eacute; de logement.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; En C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire par exemple, les enseignants du sup&eacute;rieur sont log&eacute;s dans un quartier. Cette d&eacute;cision ne fera que rendre justice aux enseignants du sup&eacute;rieur.</p>
<p>Mamadi TOUNKARA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le SNESUP suspend son mot d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ordre de Grève illimitée : Enfin le soulagement des autorités et des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/le-snesup-suspend-son-mot-dordre-de-greve-illimitee-enfin-le-soulagement-des-autorites-et-des-etudiants-9324.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/le-snesup-suspend-son-mot-dordre-de-greve-illimitee-enfin-le-soulagement-des-autorites-et-des-etudiants-9324.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (SNESUP) a lev&eacute; son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e, le mardi 6 f&eacute;vrier 2007, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire &agrave; l&rsquo;ENI (l&rsquo;Ecole Nationale des Ing&eacute;nieurs). Par ailleurs, le SNESUP d&eacute;cide de recommencer cette gr&egrave;ve illimit&eacute;e si le gouvernement ne respectait pas ses engagements d&rsquo;ici fin f&eacute;vrier. Le gouvernement respectera-t-il ses engagements?</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, finalement le SNESUP a d&eacute;cid&eacute; de suspendre son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e, au cours d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire. La nouvelle a &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute;e &agrave; sa juste valeur par les &eacute;tudiants et par le gouvernement car, l&rsquo;ann&eacute;e universitaire risquait d&rsquo;&ecirc;tre une ann&eacute;e blanche.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il entend continuer la gr&egrave;ve si certaines conditions ne sont pas satisfaites d&rsquo;ici fin f&eacute;vrier. Parmi ses conditions, nous avons l&rsquo;indemnit&eacute; de logement au personnel enseignant de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et aux chercheurs de l&rsquo;&eacute;ducation nationale. Le SNESUP avait demand&eacute; 100 000FCFA par mois, pendant que le gouvernement a propos&eacute; 50 000 FCFA. Pour l&rsquo;annulation des examens de la 1&egrave;re session &agrave; la FSJE, ils ont convenu du renouvellement des organes statutaires de Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politique. Il tient aussi &agrave; la satisfaction de tous les points d&rsquo;accord consign&eacute;s dans leur d&eacute;claration du 18 juillet dernier.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il s&rsquo;agit de la prise en compte d&rsquo;une multitude d&rsquo;arr&ecirc;ts et de d&eacute;crets comme le d&eacute;cret additif de nomination des professeurs et le d&eacute;cret portant la r&eacute;glementation des t&acirc;ches li&eacute;es aux examens. Pour cela, les enseignants ont d&eacute;cid&eacute; de reprendre le chemin de l&rsquo;&eacute;cole. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral dudit syndicat, pr&eacute;cise qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une&nbsp; suspension, c&rsquo;est &agrave; dire, le temps de voir si les d&eacute;lais seront respect&eacute;s ou non. Le retour du mouvement de gr&egrave;ve des professeurs du sup&eacute;rieur va d&eacute;pendre du respect des d&eacute;lais fix&eacute;s.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette victoire pour le SNESUP a &eacute;t&eacute; f&eacute;licit&eacute;e par tous les enseignants. Que les d&eacute;lais soient respect&eacute;s ou pas, les protagonistes, &agrave; savoir le SNESUP et le gouvernement devront penser que l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2006-2007 doit &ecirc;tre sauv&eacute;e.</p>
<p>Yacouba NIAMBELE (Stagiaire)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr « Mal » Lamine Traoré : le mouton noir de l’Ecole malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pr-%25c2%25ab-mal-%25c2%25bb-lamine-traore-le-mouton-noir-de-l%25e2%2580%2599ecole-malienne-9309.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/pr-%25c2%25ab-mal-%25c2%25bb-lamine-traore-le-mouton-noir-de-l%25e2%2580%2599ecole-malienne-9309.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Savez &ndash;vous pourquoi les Maliens aiment Pinochet, notre Premier Ministre national ? Parce qu&rsquo;il est franc, brave et travailleur comme pas un. Comme tout compatriote digne de ce nom, il se pr&eacute;occupe des heurts et malheurs de l&rsquo;Ecole malienne, de l&rsquo;avenir de nos enfants, les espoirs de demain.</p>
<p>C&rsquo;est le bon samaritain, qui r&eacute;prouve la politique de l&rsquo;Autruche de Mal Lamine, le Foulosophe agripp&eacute;, &agrave; A.T.T, qui le tient, comme un mouton de Panurge.</p>
<p>Souvenez &ndash;vous, d&eacute;j&agrave; Pinochet avait pris son b&acirc;ton de p&egrave;lerin, pour rencontrer les forces vives, les familles fondatrices de Bamako, la soci&eacute;t&eacute; civile les religieux et autres leaders d&rsquo;opinion du District. Cette concertation, &eacute;tendue au pays profond, a pour objectif de trouver les voies et moyens de sortir l&rsquo;&eacute;cole malienne de l&rsquo;impasse o&ugrave;, elle a &eacute;t&eacute; fourr&eacute;e.</p>
<p>Mal Lamine a trop longtemps jou&eacute; la fille de l&rsquo;air. Jamais l&agrave;, pour colmater les br&egrave;ches &agrave; notre &eacute;ducation nationale, pas inspir&eacute; pour un sou quant il fallait la pousser de l&rsquo;avant, mais toujours l&agrave; pour allumer des foyers d&rsquo;incendie et consumer le peu d&rsquo;espoir qui reste pour sauver l&rsquo;Ecole.</p>
<p>C&rsquo;est alors que se transporte, d&rsquo;urgence, Pinochet pour jouer le pompier en s&rsquo;activant &agrave; &eacute;teindre les braises encore ardentes du d&eacute;sastre.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi que, gr&acirc;ce &agrave; Pinochet, le front scolaire a pu se pacifier, &agrave; l&rsquo;issue des concertations nationales avec &laquo; le Partenariat pour une Ecole performante et apais&eacute;e &raquo;.</p>
<p>Mal Lamine aurait d&ucirc; profiter de cette le&ccedil;on de p&eacute;dagogie, donn&eacute;e par son sup&eacute;rieur, pour maintenir le cap. Las ! Le ministre Mal Lamine est une v&eacute;ritable calamit&eacute; pour notre Ecole, en faveur de laquelle il est incapable d&rsquo;accomplir deux bonnes choses de suite.</p>
<p>Le bougre a mis la pagaille au D&eacute;canat de l&rsquo;ENA, &agrave; l&rsquo;Universit&eacute;, il a  viol&eacute; les textes des concours, s&rsquo;est fourr&eacute; dans les probl&egrave;mes d&rsquo;avancements et de concours, pour favoriser ses amis, a fini par mettre le feu aux poudres en ignorant les dol&eacute;ances des enseignants du Sup&eacute;rieur pendant sept mois ! D&rsquo;o&ugrave; leur gr&egrave;ve illimit&eacute;e.</p>
<p>Pinochet ne le savait pas, il avait &eacute;t&eacute; laiss&eacute; dans l&rsquo;ignorance par Mal Lamine, le saboteur de notre Education Nationale et de la Paix scolaire.</p>
<p>Voil&agrave;, encore une fois, d&rsquo;Ecole, les Enseignants et les &eacute;tudiants incendi&eacute;s, leurs espoirs d&rsquo;une ann&eacute;e normale, carbonis&eacute;e.</p>
<p>A force d&rsquo;&ecirc;tre malmen&eacute;e, l&rsquo;ann&eacute;e scolaire est en passe de devenir blanche comme neige. Il faut encore que Pinochet lui vient &agrave; la rescousse. Pas de Mal Lamine qui m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre renvoy&eacute; du gouvernement, mais de notre Ecole qui risque de br&ucirc;ler une ann&eacute;e enti&egrave;re.</p>
<p>Avec le Synesup, il a fait l&rsquo;&eacute;tat des lieux, &eacute;valu&eacute; le d&eacute;sastre commis par Mala, le ministre fou d&rsquo;A.T.T. Aux syndicalistes, il a donn&eacute; raison et a assum&eacute; les fautes commises en tant que chef du gouvernement.</p>
<p>Invit&eacute;s &agrave; reprendre les cours, le Dr Abdou Mall&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Synesup et son syndicat, ont dit niet au Premier Ministre.</p>
<p>Le Pyromane Mal Lamine, le bourreau de notre Education Nationale a trop jou&eacute; avec le feu.</p>
<p>Attention ! Les incendi&eacute;s sont sur le point de devenir des incendiaires. Alors, on ne peut jurer de rien. La R&eacute;volution du 26 mars 91 n&rsquo;a &ndash;t &ndash;elle pas commenc&eacute; par une gr&egrave;ve des scolaires et des travailleurs ? Au cours de ces chaudes journ&eacute;es, les &eacute;tudiants r&eacute;volt&eacute;s n&rsquo;ont &ndash;ils pas br&ucirc;l&eacute; vif, sur la voie publique &agrave; Djicoroni, le malheureux minist&egrave;re de l&rsquo;Education Nationale, Bakary Traor&eacute;, qui avait eu le malheur de les croiser, alors qu&rsquo;il &eacute;tait en fuite ? Nous n&rsquo;irons pas jusqu&rsquo;&agrave; souhaiter un tel sort &agrave; Mal Lamine, bien qu&rsquo;il m&eacute;rite le b&ucirc;cher.</p>
<p>       Nazo De Nazareth</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Ecole : apr&egrave;s l&rsquo;ann&eacute;e blanche, l&rsquo;ann&eacute;e noire</span></p>
<p>Voil&agrave; plus de cent jours que dure la gr&egrave;ve, dite illimit&eacute;e du syndicat national de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur. Les n&eacute;gociations avec l&rsquo;Etat s&rsquo;embourbent. Et l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique, menac&eacute;e par une ann&eacute;e blanche, qui s&rsquo;annonce, d&eacute;j&agrave;, noire.</p>
<p>Malgr&eacute; cet &eacute;tat de mort programm&eacute;e de l&rsquo;&eacute;cole malienne, le gouvernement ne semble pas d&eacute;termin&eacute; &agrave; circonscrire le drame. Quant aux &eacute;tudiants, dont l&rsquo;avenir se voit ainsi hypoth&eacute;qu&eacute;, ils ne savent plus &agrave; quel proph&egrave;te se vouer : aux professeurs ? Aux gr&eacute;vistes ? Ou &agrave; l&rsquo;Etat ? Malgr&eacute; tout, le gouvernement  continue de se gargariser de son fameux slogan &laquo; une &eacute;cole performante et apais&eacute;e &raquo; !</p>
<p>Mon &oelig;il !...<br />Et &ccedil;a dure !</p>
<p>Mais que nous enseigne l&rsquo;&eacute;cole malienne, depuis plus de quinze ans ? Des ann&eacute;es &laquo; blanches &raquo; succ&eacute;dant &agrave; des ann&eacute;es grises. Des ann&eacute;es &laquo; acad&eacute;miques &raquo;, altern&eacute;es ou alt&eacute;r&eacute;es &ndash;c&rsquo;est selon &ndash;par des cours et sessions rallong&eacute;s, tronqu&eacute;s ou&hellip; stopp&eacute;s tout court. Tel est l&rsquo;affligeant spectacle, que nous offre le D&eacute;partement, pilot&eacute; depuis cinq ans par le Pr Mamadou Lamine Traor&eacute;. Le pactole consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, qui repr&eacute;sente 30,06 % du Budget, est bien sup&eacute;rieur &agrave; celui de la sant&eacute; : 10 %. Et le taux de scolarisation est de 70 % en 2004, contre 28,8 % en 1992. Des raisons qui n&rsquo;emp&ecirc;chent pas la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement de p&eacute;ricliter d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. D&rsquo;o&ugrave; une campagne nationale de concertations, entreprise par le gouvernement en f&eacute;vrier 2005 avec les partenaires de l&rsquo;&eacute;cole. </p>
<p>Au cours de laquelle, tous les maux de l&rsquo;&eacute;cole ont &eacute;t&eacute; revus &agrave; la loupe : carence, dysfonctionnement et d&eacute;labrement des &eacute;quipements, probl&egrave;mes p&eacute;dagogiques et acad&eacute;miques, violences et ins&eacute;curit&eacute; au sein des &eacute;tablissements, non respect de la discipline et de l&rsquo;&eacute;thique scolaires&hellip; Des solutions ont &eacute;t&eacute; adopt&eacute;es par l&rsquo;ensemble des partenaires de l&rsquo;&eacute;cole. Mieux, d&rsquo;importantes ressources financi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;es pour ce faire. Et pour couronner le tout, un &laquo; Accord de partenariat pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante &raquo; a &eacute;t&eacute; sign&eacute; le 15 Juillet 2005. Depuis, on croyait que l&rsquo;&eacute;cole malienne allait sortir des &laquo; vaps &raquo; : performante et apais&eacute;e. Mais que nenni ! Et le gouvernement, impuissant, d&rsquo;adopter la politique de l&rsquo;autruche : se voiler la face, pour ne rien voir !</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Mais pour Combien de temps ?</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Depuis la signature dudit Accord, un cahier de dol&eacute;ances, en six points, est d&eacute;pos&eacute; sur la table du gouvernement. Dont l&rsquo;octroi d&rsquo;indemnit&eacute;s de logement, l&rsquo;annulation des r&eacute;sultats de l&rsquo;ex- FSJE, et des primes de recherche pour les professeurs. Mais une seule revendication a &eacute;t&eacute; satisfaite&hellip; en partie par le gouvernement. D&rsquo;o&ugrave; le ras -le bol des &laquo; gens saign&eacute;s &raquo;. Quant aux r&eacute;sultats des examens de certaines facult&eacute;s &ndash;telles que les facult&eacute;s des Sciences juridique et Politique, et des Sciences &eacute;conomiques et de gestion &ndash; ils se font toujours attendre. Les &eacute;tudiants n&rsquo;ont trouv&eacute; d&rsquo;autre solution que&hellip; de s&rsquo;en prendre &agrave; leurs &eacute;tablissements : pillages et saccages des infrastructures d&rsquo;accueil suivis d&rsquo;une menace sous forme d&rsquo;ultimatum &agrave; l&rsquo;adresse de la Recteure : &laquo; Vous avez une semaine pour publier nos r&eacute;sultats ! &raquo;. Sinon ?...</p>
<p>Le hic, c&rsquo;est que ces r&eacute;sultats sont confisqu&eacute;s par les professeurs. Tout d&eacute;pendra, d&eacute;sormais, des n&eacute;gociations, entam&eacute;es, le 31 janvier dernier, entre le chef du gouvernement et le syndicat de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur.</p>
<p>La prise en main du dossier de l&rsquo;&eacute;cole, par le premier ministre, t&eacute;moigne du d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t du Ministre de l&rsquo;&eacute;ducation pour son D&eacute;partement. Sinon, comment comprendre que, dans un climat aussi tendu, Mamadou Lamine Traor&eacute;, Ministre de l&rsquo;Education Nationale, n&rsquo;ait &eacute;mis le moindre regret sur le spectre de l&rsquo;ann&eacute;e noire qui pointe &agrave; l&rsquo;horizon.</p>
<p>										Le Viator<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université : Le SNESUP Suspend sa GRÈVE, mais fixe des délais précis pour la satisfaction de trois doléances.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-le-snesup-suspend-sa-greve-mais-fixe-des-delais-precis-pour-la-satisfaction-de-trois-doleances-9293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-le-snesup-suspend-sa-greve-mais-fixe-des-delais-precis-pour-la-satisfaction-de-trois-doleances-9293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le forcing du Premier ministre pourrait finalement payer. M&ecirc;me si les professeurs de l''enseignement sup&eacute;rieur dont il avait rencontr&eacute; les responsables syndicaux la semaine derni&egrave;re (voir l''Essor du 31  janvier) n''ont pas lev&eacute; d&eacute;finitivement leur mot d''ordre de gr&egrave;ve, &agrave; l''issue d''une r&eacute;union qu''ils ont tenue hier matin &agrave; l''&Eacute;cole nationale des d''ing&eacute;nieurs, ils ont cependant d&eacute;cid&eacute; de suspendre leur mouvement si certaines conditions &eacute;taient satisfaites. </p>
<p>Parmi celles-ci, trois au moins sont capitales aux yeux des gr&eacute;vistes. La premi&egrave;re est la signature du d&eacute;cret allouant une indemnit&eacute; de logement au personnel enseignant de l''enseignement sup&eacute;rieur et aux chercheurs relevant de l''&eacute;ducation nationale. Pour cette dol&eacute;ance, les gr&eacute;vistes avaient demand&eacute; 100 000 Fcfa. Ils ont finalement accept&eacute; la contre proposition de 50 000 Fcfa faite par les autorit&eacute;s. Cette acceptation est toutefois assortie d''un d&eacute;lai d''ex&eacute;cution fix&eacute; au 28 f&eacute;vrier, donc &agrave; la fin de ce mois.</p>
<p>Les gr&eacute;vistes tiennent aussi &agrave; la satisfaction de tous les points d''accord consign&eacute;s dans leur d&eacute;claration du 18 juillet dernier. Il s''agit de la prise en compte d''une multitude d''arr&ecirc;t&eacute;s et de d&eacute;crets portant, entre autres, sur la transposition des professeurs nomm&eacute;s par d&eacute;cret n&iexcl;&AElig;06-036/P-RM du 31 janvier 2006, le r&egrave;glement int&eacute;rieur de la commission nationale d''&eacute;tablissement des listes d''aptitude (CNELA) etc.</p>
<p>Dans ce lot, certains points ont connu un r&egrave;glement total. D''autres tels le d&eacute;cret additif de nomination aux fonctions de professeurs et celui r&eacute;glementant les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens restent &agrave; satisfaire. Les gr&eacute;vistes fixent au 10 f&eacute;vrier, donc &agrave; la fin de cette semaine, le d&eacute;lai de rigueur pour la satisfaction de cette dol&eacute;ance.</p>
<p>Le r&egrave;glement de tous les organes statutaires d''administration de l''ex-FSJE, au plus tard le 31 mars prochain, constitue le 3&egrave; point &agrave; satisfaire. Il s''agit de l''&eacute;lection des doyens pour la facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP) et celle des sciences &eacute;conomiques et de gestion (FSEG), n&eacute;es de la scission de la FSJE. Depuis les &eacute;v&eacute;nements qui ont entra&icirc;n&eacute; la r&eacute;vocation du doyen Antoine Camara et son adjoint Alpha Oury Pl&eacute;a en novembre 2004, l''ex-FSJE est r&eacute;gie par une administration provisoire.</p>
<p><img vspace="2" hspace="6" align="left" src="http://www.essor.gov.ml/jour/mes_photos/14636_1.JPG" alt="" />L''extinction d&eacute;finitive du mouvement de gr&egrave;ve des professeurs du sup&eacute;rieur d&eacute;pendra donc de la satisfaction -dans les d&eacute;lais fix&eacute;s- de ces trois conditions. Pour l''heure le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat national de l''enseignement sup&eacute;rieur, Abdoul Mall&eacute;, rencontr&eacute; hier &agrave; la Facult&eacute; des sciences et techniques (FAST), se refuse &agrave; tout commentaire. &quot;Nous sommes toujours en n&eacute;gociation et nous ne saurons vous dire que tout est fini ou non. Tout d&eacute;pendra du traitement que r&eacute;serveront les autorit&eacute;s &agrave; nos exigences&quot;, a-t-il dit avant de pr&eacute;ciser qu''il ne s''agissait que d''une suspension, le temps de voir si les d&eacute;lais seront respect&eacute;s ou non.</p>
<p>Dans ces conditions, une ouverture des classes peut-elle &ecirc;tre envisag&eacute;e cette semaine ou la semaine prochaine ? Une question dont l''importance n''&eacute;chappe &agrave; personne dans un contexte o&ugrave; le d&eacute;lai imparti pour sauver l''ann&eacute;e scolaire, se r&eacute;duit dangereusement et o&ugrave; chaque jour compte, d&eacute;sormais.</p>
<p>C. DIAWARA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise Scolaire au Mali : L’hypocrisie qui sonne le glas de l’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-scolaire-au-mali-l%25e2%2580%2599hypocrisie-qui-sonne-le-glas-de-l%25e2%2580%2599avenir-9280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/crise-scolaire-au-mali-l%25e2%2580%2599hypocrisie-qui-sonne-le-glas-de-l%25e2%2580%2599avenir-9280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le gouvernement a pens&eacute; ensevelir les vieux d&eacute;mons de l&rsquo;&eacute;cole avec l&rsquo;Accord de partenariat pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante, sign&eacute; en juillet 2005. Finalement, devant l&rsquo;imbroglio actuel, on se rend compte que la plaie s&rsquo;est cicatris&eacute;e sur le pus. Le probl&egrave;me de l&rsquo;&eacute;cole est aussi une crise de confiance entre politiques et syndicats. D&rsquo;une g&eacute;n&eacute;ration sacrifi&eacute;e &agrave; l&rsquo;autre, l&rsquo;avenir du pays est en train d&rsquo;&ecirc;tre hypoth&eacute;qu&eacute; dans l&rsquo;indiff&eacute;rence g&eacute;n&eacute;rale.</p>
<p>Le Mali, &agrave; l&rsquo;exception de Moussa Traor&eacute;, a toujours &eacute;t&eacute; dirig&eacute; par les enseignants. Paradoxalement, depuis la chute de Modibo K&eacute;ita, l&rsquo;enseignement est dans la tourmente dans ce pays parce que l&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;a plus retrouv&eacute; son cadre naturel. Bafou&eacute;e et d&eacute;valoris&eacute;e par le r&eacute;gime militaire, elle a constitu&eacute; un front d&eacute;terminant de la contestation. On comprend alors qu&rsquo;une grande partie de la classe politique soit constitu&eacute;e d&rsquo;enseignants. Le r&ocirc;le jou&eacute; par les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali dans l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie au Mali en est une autre preuve.</p>
<p>Extraire la politique de l&rsquo;&eacute;cole, a &eacute;t&eacute; une grande pr&eacute;occupation du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. Ce d&eacute;fi demeure toujours. Mais, il faut reconna&icirc;tre que l&rsquo;instauration des crit&egrave;res d&rsquo;attribution des bourses, exig&eacute;e par la Banque mondiale et le FMI a contribu&eacute;, &agrave; l&rsquo;embrasement de la poudri&egrave;re. Les meilleures conditions d&rsquo;&eacute;tudes et l&rsquo;attribution des bourses &agrave; tous &eacute;taient parmi les principales revendications de l&rsquo;AEEM. Et en faisant si&eacute;ger l&rsquo;AEEM au Comit&eacute; de transition pour le salut public (CTSP), la transition d&eacute;mocratique n&rsquo;a pas facilit&eacute; la t&acirc;che au premier r&eacute;gime d&eacute;mocratiquement &eacute;lu du pays. Cette pr&eacute;sence a &eacute;t&eacute; l&rsquo;une des premi&egrave;res grosses erreurs de la jeune d&eacute;mocratie malienne parce qu&rsquo;elle a fait des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants des acteurs politiques malheureusement manipulables par les autres.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des efforts vains</span></p>
<p>&laquo;&nbsp;En d&eacute;pit des efforts fournis par le gouvernement et les partenaires techniques et financiers, l&rsquo;&eacute;cole malienne conna&icirc;t une situation de crise permanente. La qualit&eacute; de la formation dispens&eacute;e se d&eacute;t&eacute;riore progressivement&nbsp;&raquo;, peut-on lire dans l&rsquo;accord sign&eacute; en juillet 2005.</p>
<p>Parmi les probl&egrave;mes diagnostiqu&eacute;s par le gouvernement suite &agrave; la s&eacute;rie de concertations entreprises en f&eacute;vrier 2005 avec ses partenaires, le plus important a &eacute;t&eacute; n&eacute;glig&eacute; dans l&rsquo;accord final sign&eacute; quelques mois plus tard&nbsp;: l&rsquo;intrusion de la politique dans l&rsquo;espace scolaire et universitaire. Celle-ci engendre, en partie les autres probl&egrave;mes mis en relief comme les dysfonctionnements des administrations scolaires et universitaires, l&rsquo;inobservation des r&egrave;gles de discipline et de d&eacute;ontologie, les probl&egrave;mes d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et de violence dans les &eacute;tablissements scolaires et universitaires&hellip;</p>
<p>C&rsquo;est cette intrusion de la politique dans l&rsquo;espace scolaire et universitaire qui a fait qu&rsquo;Alpha a fait ses dix ans sans trouver une solution p&eacute;renne &agrave; la crise scolaire. Le d&eacute;fi du Collectif de l&rsquo;opposition (Coppo) a toujours &eacute;t&eacute; de rendre le pays ingouvernable sous Alpha. Avec la complicit&eacute; des politiciens/syndicalistes, ils ont sabot&eacute; tous les efforts consentis pour apaiser le front scolaire. Et l&rsquo;actuel ministre de l&rsquo;Education nationale a jou&eacute; un r&ocirc;le pas du tout clair dans l&rsquo;embrasement de l&rsquo;&eacute;cole sous AOK, pourtant un enseignant comme eux.</p>
<p>Le fondateur du Miria a toujours tenu de beaux discours devant les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, devant les enseignants et les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves mettant en exergue la &laquo;&nbsp;mauvaise volont&eacute;&nbsp;&raquo; du gouvernement et l&rsquo;incapacit&eacute; du r&eacute;gime &agrave; remettre l&rsquo;&eacute;cole dans son cadre naturel. Et finalement, on &eacute;tait parvenu &agrave; voir en lui un messie, un magicien dont la baguette magique allait tout changer dans le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation. </p>
<p>Mais, l&rsquo;embellie entre lui et ceux qui peuvent &ecirc;tre qualifi&eacute;s ses &laquo;&nbsp;complices&nbsp;&raquo; dans les syndicats n&rsquo;aura finalement dur&eacute; que le temps d&rsquo;une convalescence. Et ce sont eux qui lui rendent la vie impossible de nos jours parce que des &laquo;&nbsp;promesses&nbsp;&raquo; n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; tenues. Les r&eacute;alit&eacute;s du pouvoir en ont d&eacute;cid&eacute; autrement. &laquo;&nbsp;Quand vous &ecirc;tes en face de deux camarades qui sont habitu&eacute;s &agrave; se cacher ensemble, si l&rsquo;un dispara&icirc;t, l&rsquo;autre sait o&ugrave; le trouver&nbsp;&raquo;, a dit un professeur lors de la derni&egrave;re rencontre du Premier ministre avec le monde universitaire. Il aurait pu dire aussi que &laquo;&nbsp;Quand vous &ecirc;tes en face de deux camarades qui sont habitu&eacute;s &agrave; d&eacute;stabiliser ensemble, si l&rsquo;un se r&eacute;volte, l&rsquo;autre sait pourquoi &raquo;. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">Qui tue par l&rsquo;&eacute;p&eacute;e&hellip;</span></p>
<p>Le ministre de l&rsquo;Education est aujourd&rsquo;hui victime du retour de manivelle. Depuis plus de deux mois, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur est en gr&egrave;ve illimit&eacute;e. Ce qui ne surprend gu&egrave;re car les revendications du corps professoral ont tra&icirc;n&eacute; plus d&rsquo;un an sur la table du ministre de l&rsquo;Education nationale. Pis, il a refus&eacute; toute rencontre avec les syndicalistes. Ce refus de dialogue rend caduc l&rsquo;article 5 de l&rsquo;Accord de partenariat qui stipule que&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le gouvernement s&rsquo;engage &agrave; cr&eacute;er un cadre de concertation permanent entre lui et ses partenaires dans la gestion de l&rsquo;&eacute;cole et &agrave; promouvoir une politique d&rsquo;information, d&rsquo;&eacute;ducation et de communication autour des enjeux de l&rsquo;&eacute;cole&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pourquoi&nbsp;ce refus de n&eacute;gocier de la part du ministre ? Certainement qu&rsquo;il est convaincu que c&rsquo;est sa t&ecirc;te que ses camarades d&rsquo;hier veulent aujourd&rsquo;hui. Les dol&eacute;ances (primes de logements, annulation des r&eacute;sultats des examens de l&rsquo;ex-Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques&hellip;) ne seraient alors que la partie visible de l&rsquo;iceberg. Il est vrai aussi que, en priv&eacute;, certains responsables syndicaux ne cachent pas leur volont&eacute; de lui faire payer cher ses promesses non tenues, voire &laquo;&nbsp;sa trahison&nbsp;&raquo;. Deux parties ne peuvent n&eacute;gocier si la confiance ne r&egrave;gne pas. Tout comme il est difficile que deux protagonistes fument le calumet de la paix tant que l&rsquo;autre est convaincu que son vis-&agrave;-vis ne souhaite qu&rsquo;endormir sa m&eacute;fiance pour l&rsquo;assommer d&eacute;finitivement. </p>
<p>Ces derni&egrave;res ann&eacute;es, l&rsquo;hypocrisie, la cupidit&eacute;, l&rsquo;&eacute;go&iuml;sme et la m&eacute;fiance l&rsquo;ont emport&eacute; sur le bon sens, la franchise, la soif de vengeance&hellip; dans la r&eacute;solution des probl&egrave;mes de l&rsquo;&eacute;cole malienne. Les accords ne sont accept&eacute;s par les uns et les autres que du bout des l&egrave;vres. Personne ne veut &ecirc;tre index&eacute;e comme responsable de la crise. Alors, on signe pour la forme en &eacute;tant conscient que la lutte ne sera jamais termin&eacute;e que quand on aura la peau de l&rsquo;autre. C&rsquo;est ce qui peut expliquer la dramatique situation que nous vivons maintenant moins de deux ans apr&egrave;s la signature de l&rsquo;Accord de partenariat pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante. &laquo;&nbsp;Qui tue par l&rsquo;&eacute;p&eacute;e, par l&rsquo;&eacute;p&eacute;e p&eacute;rira&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">De l&rsquo;antagonisme &agrave; l&rsquo;animosit&eacute;</span></p>
<p>Les rapports entre le minist&egrave;re de l&rsquo;Education et les syndicats du secteur ont d&eacute;pass&eacute; le simple antagonisme pour se muer en une f&eacute;roce animosit&eacute; r&eacute;ciproque entre les deux parties. Des parties qui, comme le disait r&eacute;cemment un confr&egrave;re, &laquo;&nbsp;ne semblent se pr&eacute;occuper peu ou prou de l&rsquo;avenir des milliers de scolaires, victimes d&rsquo;un conflit entre des acteurs cens&eacute;s assurer la bonne marche de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif&nbsp;&raquo;.</p>
<p>A la nomination du philosophe, on a essay&eacute; de temp&eacute;rer l&rsquo;enthousiasme des enseignants et des &eacute;tudiants, en leur rappelant en vain qu&rsquo;un excellent professeur ne fait pas forc&eacute;ment un bon ministre. Aujourd&rsquo;hui, quelle que soit la sympathie que l&rsquo;on peut avoir pour le professeur, l&rsquo;objectivit&eacute; doit pousser &agrave; reconna&icirc;tre qu&rsquo;il n&rsquo;a pas su combler les attentes suscit&eacute;es par sa nomination au poste de ministre de l&rsquo;Education&nbsp;: il a &eacute;chou&eacute;&nbsp;! Il a &eacute;chou&eacute; &agrave; redonner &agrave; l&rsquo;enseignement ses vraies valeurs. Il a &eacute;chou&eacute; &agrave; faire embarquer ses camarades dans le bateau de la qui&eacute;tude, de la transparence et surtout de la performance scolaire et acad&eacute;mique. Et le fait que le Premier ministre se soit personnellement saisi du dossier de cette crise est un cinglant d&eacute;saveu qui, sous d&rsquo;autres cieux, est un motif r&eacute;el de d&eacute;mission.</p>
<p>En plus du sup&eacute;rieur, dont le mot d''ordre n&rsquo;est pas encore officiellement lev&eacute;, les contractuels et les lyc&eacute;ens sont entr&eacute;s dans la danse. Nous allons boucler le second trimestre de l&rsquo;ann&eacute;e alors que les facult&eacute;s n&rsquo;ont pas encore &agrave; leur actif une seconde de cours. Un retard difficile &agrave; combler surtout qu&rsquo;on est en ann&eacute;e &eacute;lectorale. Ce malaise &eacute;tale au grand jour la profonde crise de confiance qui s&rsquo;est install&eacute;e entre le d&eacute;partement et les autres acteurs de l&rsquo;espace scolaire et universitaire.</p>
<p>La crise de l&rsquo;&eacute;cole est donc loin de son &eacute;pilogue parce que les acteurs ne sont plus capables de se dire les v&eacute;rit&eacute;s en face et de se faire confiance. Les syndicats s&rsquo;ent&ecirc;tent dans des revendications &agrave; la limite mesquines, le ministre s&rsquo;enferme dans un silence de cimeti&egrave;re (celui bien entendu de l&rsquo;&eacute;cole malienne), la soci&eacute;t&eacute; civile joue au m&eacute;decin apr&egrave;s la mort. Le patriotisme se conjugue au pass&eacute; et la volont&eacute; politique sonne alors comme un discours creux, l&rsquo;oraison fun&egrave;bre de l&rsquo;avenir de cette nation. </p>
<p>Moussa Bolly<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PERILS SUR L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : L’ECOLE APEUREE ET PERFORANTE</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/perils-sur-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-l%25e2%2580%2599ecole-apeuree-et-perforante-9259.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/perils-sur-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-l%25e2%2580%2599ecole-apeuree-et-perforante-9259.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La semaine derni&egrave;re, nous tirions sur la sonnette d&rsquo;alarme en &eacute;voquant le spectre de l&rsquo;ann&eacute;e qui plane sur l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. Entre temps la temp&eacute;rature est mont&eacute;e et les &eacute;v&eacute;nements se sont pr&eacute;cipit&eacute;s. Avec en toile de fond le retour de la violence dans l&rsquo;espace scolaire.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Vendredi dernier, t&ocirc;t le matin,<span style="">&nbsp; </span>le Rectorat de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako a &eacute;t&eacute; pris d&rsquo;assaut par un groupe d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;&eacute;tudiants identifi&eacute;s comme appartenant &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&#65513;">la Facult&eacute;</st1:personname> des sciences &eacute;conomiques et de gestion (FSEG). Arm&eacute;s de gourdins et de grosses pierres, ils ont litt&eacute;ralement saccag&eacute;s les lieux. Bilan de l&rsquo;&eacute;quip&eacute;e&nbsp;: vitres bris&eacute;es, portes des bureaux d&eacute;fonc&eacute;s, chaises et tables jet&eacute;es par la fen&ecirc;tre dans la cour. Cette brusque mont&eacute;e de fi&egrave;vre est due &agrave; la non proclamation des r&eacute;sultats de cette facult&eacute; dont les &eacute;tudiants venaient d&rsquo;apprendre que ceux de <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&#65513;">la Facult&eacute;</st1:personname> des sciences juridiques et politiques &eacute;taient disponibles et affich&eacute;s. Pour les vandales d&rsquo;un jour, le retard pris dans la proclamation de leurs r&eacute;sultats est imputable &agrave; la n&eacute;gligence et &agrave; la complicit&eacute; du Rectoral et de lancer un ultimatum d&rsquo;une semaine. Ces &eacute;tudiants ont peur de perdre une ann&eacute;e universitaire qui n&rsquo;a encore d&eacute;marr&eacute; chez eux. &laquo;&nbsp;Quand est-ce qu&rsquo;on va proclamer nos r&eacute;sultats et d&eacute;marrer la nouvelle ann&eacute;e universitaire&nbsp;?&nbsp;&raquo; se demandent-ils convaincus cependant que l&rsquo;administration scolaire joue au dilatoire et au faux-fuyant. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les violences du vendredi dernier devraient d&eacute;ciller les yeux de tous ceux qui s&rsquo;accrochent comme des naufrag&eacute;s au fameux pacte pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante. Ils devront surtout alerter ceux qui ont &eacute;t&eacute; charg&eacute;s de trouver les solutions les plus urgentes et les plus durables &agrave; une crise qui secoue le monde universitaire dans l&rsquo;indiff&eacute;rence des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes. Il faut rappeler que la situation des examens au niveau de l&rsquo;ex-ENA constitue un des points de revendications du Synesup. Le syndicat de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur qui observe une gr&egrave;ve illimit&eacute;e d&eacute;clench&eacute;e en d&eacute;but novembre avait appel&eacute; ceux qui avaient organis&eacute; les examens sans les professeurs de d&eacute;nouer la crise qu&rsquo;ils ont cr&eacute;&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ce qui se passe au niveau scolaire est symptomatique de l&rsquo;absence de dialogue social. Les responsables du Synesup avaient d&eacute;nonc&eacute; l&rsquo;attitude de leur ministre de tutelle qui a refus&eacute; de les rencontrer malgr&eacute; les deux demandes d&rsquo;audience. Selon eux, ils veulent juste &ecirc;tre &eacute;cout&eacute;s par leur ministre. Mais h&eacute;las, ils ne l&rsquo;ont vu que lors de la rencontre provoqu&eacute;e par le Premier ministre le 23 janvier dernier, rencontre qui s&rsquo;est sold&eacute;e par la mise sur pied d&rsquo;une commission de bons offices. En attendant, le Synesup qui avait affirm&eacute; que sa gr&egrave;ve illimit&eacute;e se poursuivrait jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction de ses points de revendications n&rsquo;a pas lev&eacute; son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve. &laquo;&nbsp;Nous allons poursuivre la lutte, m&ecirc;me s&rsquo;il est vrai que le Premier ministre a insuffl&eacute; un nouveau dynamisme quant &agrave; la r&eacute;solution de la gr&egrave;ve&nbsp;&raquo; vient d&rsquo;annoncer le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Synesup.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Ce qui s&rsquo;est pass&eacute; vendredi pourrait faire t&acirc;che d&rsquo;huile si les autorit&eacute;s continuent &agrave; jouer &agrave; l&rsquo;autruche. Le pacte pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante qui n&rsquo;est qu&rsquo;un leurre vient en tout cas de prendre un s&eacute;rieux coup. Le risque est grand de nous retrouver avec une &eacute;cole apeur&eacute;e et perforante</font>.</span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectre de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Année Blanche au Supérieur : Le SNESUP lance un ultimatum au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/spectre-de-lannee-blanche-au-superieur-le-snesup-lance-un-ultimatum-au-gouvernement-9244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/spectre-de-lannee-blanche-au-superieur-le-snesup-lance-un-ultimatum-au-gouvernement-9244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La crise de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, cons&eacute;cutive &agrave; la gr&egrave;ve illimit&eacute;e d&eacute;clench&eacute;e par le Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (SNESUP) depuis novembre 2006 s&rsquo;achemine vers un point de non retour. </p>
<p>Face &agrave; la pression du Premier ministre qui a d&eacute;cid&eacute; de prendre les choses en main &agrave; la place du ministre de l&rsquo;Education Nationale qui a montr&eacute; ses limites, les syndicalistes durcissent le ton. Sur le front, c&rsquo;est le statu quo, les n&eacute;gociations en cours n&rsquo;ont pas permis, jusque l&agrave;, de d&eacute;bloquer la situation. Si rien n&rsquo;est fait d&rsquo;ici le 13 f&eacute;vrier 2007, les &eacute;coles sup&eacute;rieures au Mali conna&icirc;tront pour la premi&egrave;re fois sous l&rsquo;&egrave;re ATT une ann&eacute;e blanche. Le sursaut est-il possible?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">MALA A MONTRE SES LIMITES, &ldquo;PINOCHET&rdquo; AUSSI?</span><br style="font-weight: bold;" /><br />	Depuis le 26 novembre 2006, le Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (SNESUP) a d&eacute;cr&eacute;t&eacute; une gr&egrave;ve illimit&eacute;e autour d&rsquo;une dol&eacute;ance en trois points. Le premier point de cette dol&eacute;ance est relatif &agrave; l&rsquo;octroi d&rsquo;indemnit&eacute; de logement pour les enseignants et chercheurs du sup&eacute;rieur.</p>
<p>	Le deuxi&egrave;me point est l&rsquo;annulation totale des r&eacute;sultats des examens de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) organis&eacute;s par l&rsquo;administrateur provisoire de ladite facult&eacute; apr&egrave;s le d&eacute;part des professeurs en vacances. Le troisi&egrave;me et dernier point des gr&eacute;vistes est la satisfaction totale des accords contenus dans le proc&egrave;s verbal de r&eacute;union de conciliation entre le SNESUP et le gouvernement conclus le 18 juillet 2006.</p>
<p>	Malgr&eacute; l&rsquo;implication et la bonne volont&eacute; du ministre de l&rsquo;Education Nationale, le Pr Mamadou Lamine Traor&eacute; dit&rdquo;Mala&rdquo;, qui est d&rsquo;ailleurs un ancien dirigeant syndicaliste du sup&eacute;rieur, la situation n&rsquo;a pas connu une &eacute;volution souhait&eacute;e. Face &agrave; l&rsquo;attente qui n&rsquo;a que trop dur&eacute;e, le premier ministre, chef du gouvernement, M. Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga dit &ldquo;Pinochet&rdquo; a d&eacute;cid&eacute; de prendre les r&ecirc;nes des n&eacute;gociations.</p>
<p>	A deux reprises, il a rencontr&eacute; les gr&eacute;vistes: d&rsquo;abord le 22 janvier 2007 &agrave; la primature, ensuite le mardi 30 janvier au Rectorat. C&rsquo;est sous un ton fort comme il sait le faire en apportant une dose de pression que le Premier ministre a ordonn&eacute; aux syndicalistes de reprendre les cours. Malgr&eacute; que M. Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga a jug&eacute; l&eacute;gitime, pertinent et juste le combat du SNESUP, il n&rsquo;a pas voulu dialoguer avec les gr&eacute;vistes. Il a laiss&eacute; entendre qu&rsquo;il n&rsquo;est pas venu engager un d&eacute;bat.</p>
<p>	Aucune autorit&eacute; n&rsquo;a contest&eacute; la l&eacute;gitimit&eacute; du principal point de la dol&eacute;ance du SNESUP portant octroi d&rsquo;indemnit&eacute; de logement au personnel enseignant de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et aux chercheurs relevant de l&rsquo;Education Nationale. Les arguments d&eacute;velopp&eacute;s par &ldquo;Pinochet&rdquo; pour r&eacute;soudre la crise n&rsquo;ont pas convaincu les gr&eacute;vistes, ni les leaders syndicaux, ni les militants &agrave; la base, du moins pour l&rsquo;instant.</p>
<p>	Puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit  de sous, seul le ministre de l&rsquo;Economie et des Finances est susceptible de trouver une solution. C&rsquo;est pourquoi il a &eacute;t&eacute; institu&eacute; aupr&egrave;s du ministre Abou Bacar Traor&eacute; une commission habilit&eacute;e &agrave; faire des propositions concr&egrave;tes. Hier jeudi 1er f&eacute;vrier 2007, cette commission s&rsquo;est r&eacute;unie pour la premi&egrave;re fois au d&eacute;partement de l&rsquo;Economie et des Finances.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">LA GREVE ET LES EXIGEANCES DU CAMES</span><br style="font-weight: bold;" /><br />	Selon les normes universitaires &eacute;dict&eacute;es par le Conseil Africain et Malgache pour l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (CAMES), il faut au moins 25 semaines d&rsquo;&eacute;tudes pour qu&rsquo;une ann&eacute;e universitaire soit d&eacute;clar&eacute;e valable. En de&ccedil;&agrave; de ce temps d&rsquo;&eacute;tudes, tout dipl&ocirc;me d&eacute;livr&eacute; par un Etat membre n&rsquo;est pas reconnu par le CAMES. Si nous partons de ce principe, le spectre d&rsquo;une ann&eacute;e blanche plane sur la t&ecirc;te des universitaires.</p>
<p>	Si les cours ne reprennent pas avant le 13 f&eacute;vrier prochain, les facult&eacute;s de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako et les &eacute;coles sup&eacute;rieures feront moins de 25 semaines d&rsquo;&eacute;tudes, si nous consid&eacute;rons que les vacances universitaires d&eacute;butent &agrave; partir du 15 juillet pour s&rsquo;achever le 30 septembre. En tout cas, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, les universitaires sont partis en vacances &agrave; partir du 15 juillet 2006. C&rsquo;est donc une course contre la montre que les protagonistes de la crise universitaire viennent d&rsquo;engager.</p>
<p>	Le sursaut est-il possible pour &eacute;viter une ann&eacute;e blanche? Nous disons qu&rsquo;avec la volont&eacute; de part et d&rsquo;autre, le dialogue, la n&eacute;gociation, le sacrifice, il n&rsquo;y a rien d&rsquo;impossible.</p>
<p>Daba Balla KEITA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la Crise UNIVERSITAIRE : Le ministre de l’Education a montré ses limites</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/gestion-de-la-crise-universitaire-le-ministre-de-l%25e2%2580%2599education-a-montre-ses-limites-9216.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/gestion-de-la-crise-universitaire-le-ministre-de-l%25e2%2580%2599education-a-montre-ses-limites-9216.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Depuis plus de deux mois, une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent frappe l&rsquo;universit&eacute; de Bamako. Pour pallier &agrave; cette situation, le ministre en charge de l&rsquo;Education a montr&eacute; ses limites et du coup, le Premier ministre a pris les reines de cette affaire &agrave; partir du jeudi 25 janvier.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">QUELLES SONT LES REVENDICATIONS DU S.N.E.SUP?</span></p>
<p>	Les revendications des professeurs du sup&eacute;rieur sont entre autres: l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement aux professeurs et chercheurs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, l&rsquo;annulation totale des examens de  la FSJP (il faut rappeler que les examens de ladite facult&eacute; se sont d&eacute;roul&eacute;s pendant la p&eacute;riode des vacances universitaires qui commence initialement le 15 juillet pour prendre fin le 15 septembre.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;OPTIMISME DU S.N.E.SUP</span></p>
<p>Apr&egrave;s la transposition du dossier de la gr&egrave;ve illimit&eacute;e d&eacute;cr&eacute;t&eacute;e par le S.N.E.SUP sur la table du Premier ministre l&rsquo;optimisme gagne du terrain du cot&eacute; des gr&eacute;vistes. &ldquo;Les n&eacute;gociations vont bon train avec le nouvel interlocuteur qui a affich&eacute; une volont&eacute; ferme de trouver une solution. Quant &agrave; l&rsquo;ancien interlocuteur, en l&rsquo;occurrence le ministre de l&rsquo;Education, il voulait entra&icirc;ner les professeurs dans un jeu de &ldquo;ping-pong&rdquo; et en fin de compte, les professeurs ont c&eacute;d&eacute; sans avoir satisfaction. D&egrave;s la rencontre avec le Premier ministre le jeudi dernier, une commission a &eacute;t&eacute; mise en place sous les hospices de la primature. Cette commission est compos&eacute;e des repr&eacute;sentants de six minist&egrave;res, de la soci&eacute;t&eacute; civile et du S.N.E.SUP&rdquo;, a d&eacute;clar&eacute; M. Sissoko l&rsquo;un des leaders S.E.N.SUP. Avant d&rsquo;ajouter que: &ldquo;les r&eacute;sultats des examens de la FSJP organis&eacute;s par l&rsquo;administrateur provisoire ne seront pas annul&eacute;s, puisque nous avons trouv&eacute; un accord avec le gouvernement.</p>
<p>Le syndicat se r&eacute;jou&icirc;t de la proclamation du d&eacute;cret du 19 janvier, sign&eacute; par le ministre de l&rsquo;Education? Ce d&eacute;cret va permettre aux professeurs hi&eacute;rarchis&eacute;s durant l&rsquo;ann&eacute;e 2006 de pouvoir b&eacute;n&eacute;ficier des salaires conform&eacute;ment &agrave; leur nouveau statut. Il faut rappeler qu&rsquo;il y a quatre grades de professeurs &agrave; l&rsquo;universit&eacute;, &agrave; savoir les assistants, les ma&icirc;tres-assistants, les ma&icirc;tres de conf&eacute;rences et les professeurs titulaires.<br />	Les deux premi&egrave;res classes sont constitu&eacute;es de ceux qu&rsquo;on appelle professeurs de rang B et pour les deux derni&egrave;res classes ils sont professeurs de rang A. Le syndicat est d&eacute;cid&eacute; &agrave; aller au bout de son ambition, tant que les professeurs du S.N.E.SUP ne verront pas le d&eacute;cret sign&eacute; relatif &agrave; la satisfaction de leurs dol&eacute;ances.</p>
<p>	Pour M. Sissoko, la balle est dans le camp du gouvernement pour le d&eacute;marrage des cours au sein des diff&eacute;rentes filiaires de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako.</p>
<p>Mamoutou DIALLO (Stagiaire)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Attaque du RECTORAT de BAMAKO : Jusqu’où iront hostilités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/l%25e2%2580%2599attaque-du-rectorat-de-bamako-jusqu%25e2%2580%2599ou-iront-hostilites-9203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/l%25e2%2580%2599attaque-du-rectorat-de-bamako-jusqu%25e2%2580%2599ou-iront-hostilites-9203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le vendredi 26 janvier, aux environs de 7H45, tandis que beaucoup de gens se dirigeaient vers leur bureau de travail, un groupe d&rsquo;&eacute;tudiants de la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion a pris d&rsquo;assaut les locaux du Rectorat de Bamako sur la colline du savoir de Badalabougou. Pendant que le Syndicat National des Enseignants du Sup&eacute;rieur avait simplement arr&ecirc;t&eacute; les travaux en d&eacute;cr&eacute;tant une gr&egrave;ve illimit&eacute;e pour la satisfaction de certaines dol&eacute;ances et au moment o&ugrave; les choses commencent &agrave; rentrer dans l&rsquo;ordre entre le gouvernement et le SNESUP pour la reprise tr&egrave;s prochaine des cours au niveau universitaire, cet acte de vandalisme se d&eacute;roulait au niveau du Rectorat par un petit nombre d&rsquo;&eacute;tudiants de la FSEG (Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion).</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nombreux&nbsp; sont les travailleurs qui ont &eacute;t&eacute; surpris de voir ces &eacute;tudiants tout casser et d&eacute;truire sur leur passage. Pourquoi ces actes de vandalisme ? Avec l&rsquo;affluence des &eacute;tudiants au niveau de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques, l&rsquo;ex-ENA de Bamako , le conseil de l&rsquo;universit&eacute; a d&eacute;cid&eacute; de diviser cette facult&eacute; en deux facult&eacute;s diff&eacute;rentes, notamment en Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques et la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion. Cette division est survenue sous le mandat provisoire de M. Banni Tour&eacute;, nomm&eacute; en 2005 pour diriger cette administration pendant un an.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Durant l&rsquo;ann&eacute;e 2005-2006, il avait pour mission de g&eacute;rer les affaires de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques avant la division de cette structure. Le conseil de l&rsquo;universit&eacute; qui est l&rsquo;instance sup&eacute;rieure du Rectorat a recommand&eacute; avril dernier, lors d&rsquo;une rencontre : &ldquo;Le d&eacute;part des vacances est pr&eacute;vu pour le 15 juillet, mais chaque facult&eacute; est libre d&rsquo;organiser son calendrier scolaire pour la diversit&eacute; en fonction des r&eacute;alit&eacute;s dans les diff&eacute;rentes facult&eacute;s&rdquo;. C&rsquo;est dans cette optique que la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques a organis&eacute; ses examens le mois d&rsquo;ao&ucirc;t dernier et certains professeurs n&rsquo;&eacute;taient pas d&rsquo;accord pour ces examens et l&rsquo;une des dol&eacute;ances du Syndicat National des Enseignants du Sup&eacute;rieur (SNESUP) &eacute;tait l&rsquo;annulation de ces examens.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour cela, M. Massa Makan Diabat&eacute;, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute; nous dira : &ldquo;Les n&eacute;gociations &eacute;taient autour, en partie, des examens de la FSJP et on ne pouvait pas publier ces r&eacute;sultats en pleine n&eacute;gociation, car cela allait cr&eacute;er un autre probl&egrave;me avec les syndicalistes. Mais, d&egrave;s qu&rsquo;il y aura un point de convergence sur cet aspect, nous allons proc&eacute;der &agrave; la publication des r&eacute;sultats et le jeudi dernier 25 janvier, les r&eacute;sultats de la FSJP ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s et l&rsquo;autre facult&eacute; qui se sent toujours li&eacute;e &agrave; la FSJP, n&rsquo;a pas accept&eacute; cela . Certains &eacute;tudiants de la FSEG sont venus tout saccager ici, les vitres, les meubles, les ordinateurs et autres mat&eacute;riels de travail d&rsquo;une valeur de plusieurs dizaines de millions&rdquo;.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces casses s&rsquo;expliquent par le fait que les r&eacute;sultats de la FSJP sont apparus avant les leurs (FSEG). Est-ce une raison de saccager une structure de l&rsquo;Etat qui a co&ucirc;t&eacute; 1 milliard 200 millions de nos francs? Pourquoi cette violence au sein de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif ? Est-ce la solution ? En tout cas, si rien n&rsquo;est fait, ces genres de casses inutiles&nbsp; co&ucirc;teront des dizaines de millions suppl&eacute;mentaires au budget de l&rsquo;Etat et ne feront qu&rsquo;aggraver la pauvret&eacute; de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Moussa KONDO (Stagiaire)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : Le RECTORAT SACCAGÉ par des ÉTUDIANTS</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-le-rectorat-saccage-par-des-etudiants-9189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-le-rectorat-saccage-par-des-etudiants-9189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Ils &eacute;taient m&eacute;contents parce que les r&eacute;sultats de leurs examens n''avaient pas &eacute;t&eacute; proclam&eacute;s vendredi.</p>
<p>L''&eacute;cole malienne renoue-t-elle avec la violence ? Malheureusement, oui. Vendredi, t&ocirc;t le matin, le Rectorat de l''Universit&eacute; de Bamako a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute; par un groupe d''&eacute;tudiants de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion. Les assaillants s''&eacute;taient &eacute;chauff&eacute;s car les r&eacute;sultats de leurs examens n''avaient pas &eacute;t&eacute; proclam&eacute;s vendredi, contrairement &agrave; ceux de leurs camarades de la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques.</p>
<p>Des agents du Rectorat rapportent que les vandales, une cinquantaine de personnes, sont entr&eacute;s dans les locaux aux environs de 7h45. Munis de gourdins et de grosses pierres, ils ont saccag&eacute; les lieux en quelques minutes. A en croire un employ&eacute; du Rectorat, les policiers du 4&egrave; arrondissement sont arriv&eacute;s &agrave; temps pour disperser les casseurs dont la plupart se seraient m&ecirc;l&eacute;s &agrave; leurs camarades de la Facult&eacute; des sciences et techniques (FAST) et de l''Institut universitaire de gestion (IUG). Trois vandales auraient &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute;s par la police. Cette information n''a pas &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e par les policiers pr&eacute;sents qui ont refus&eacute; de commenter les &eacute;v&eacute;nements survenus. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">DES D&Eacute;G&Acirc;TS MAT&Eacute;RIELS IMPORTANTS</span></p>
<p>&nbsp;Notre &eacute;quipe de reportage qui est arriv&eacute; sur les lieux quelques minutes plus tard, n''a pu que constater les d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels. En effet, les &eacute;tudiants ont bris&eacute; des vitres, enfonc&eacute; les portes de bureaux situ&eacute;s au rez-de-chauss&eacute;e du b&acirc;timent. Certains bureaux du 1er &eacute;tage n''ont pas &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;s par les vandales qui ont bris&eacute; chaises et tables avant de les jeter dans la cour. Des d&eacute;bris de vitres jonchaient les couloirs. D''autres &eacute;taient &eacute;parpill&eacute;s dans la cour. Une des dames charg&eacute;es de la scolarit&eacute;, visiblement choqu&eacute;e par la violence des &eacute;v&eacute;nements, t&eacute;moigne : &quot;Ils m''ont dit de quitter mon bureau, apr&egrave;s ils l''ont pill&eacute;. Regardez cette vitre, elle a &eacute;t&eacute; &eacute;ventr&eacute;e par un gros caillou. Je n''ai pas eu peur parce que je savais que la temp&ecirc;te passerait&quot;. Certains &eacute;tudiants oppos&eacute;s au saccage des locaux, se sont mis &agrave; pleurer, a-t-elle ajout&eacute;. </p>
<p>Sur place, aucun cas de blessure n''est signal&eacute; mais les d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels sont tr&egrave;s importants. M&ecirc;me les vitres de la fa&ccedil;ade du b&acirc;timent principal ont vol&eacute; en &eacute;clats. </p>
<p>Au Rectorat, la plupart des personnes interrog&eacute;es se demandaient ce qui avait pouss&eacute; les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion &agrave; cette extr&eacute;mit&eacute;. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Massa Makan Diabat&eacute; a stigmatis&eacute; la &quot;saute d''humeur&quot; de quelques &eacute;tudiants remont&eacute;s lorsqu''ils ont appris que les r&eacute;sultats de leurs examens n''&eacute;taient pas publi&eacute;s. Notre interlocuteur impute le retard pris dans la proclamation des r&eacute;sultats &agrave; la gr&egrave;ve du Syndicat de l''enseignement sup&eacute;rieur. &quot;Le mouvement n''a que trop dur&eacute; et a laiss&eacute; les &eacute;tudiants dans l''impasse totale&quot;, a-t-il regrett&eacute;. </p>
<p>Pourquoi, dans ce cas, les r&eacute;sultats des examens de la Facult&eacute; des Sciences juridiques et politiques ont-ils pu &ecirc;tre proclam&eacute;s vendredi ? Massa Makan Diabat&eacute; rel&egrave;ve &agrave; ce propos que les examens de cette Facult&eacute; ont eu lieu en juillet 2006 tandis que les &eacute;tudiants en sciences &eacute;conomiques et de gestion n''ont pu passer leurs examens qu''en octobre 2006. Ces &eacute;preuves ont eu lieu quelques jours avant la gr&egrave;ve des professeurs. Au d&eacute;canat de l''ex-FSJE, cette information n''a pu &ecirc;tre confirm&eacute;e. Ni l''administrateur provisoire, ni son adjoint n''&eacute;taient sur place. Le chef du DER &Eacute;conomie &eacute;tait aussi absent. </p>
<p>A l''immeuble Tomota o&ugrave; les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion prennent leurs cours magistraux, nous avons rencontr&eacute; quelques &eacute;tudiants venus s''informer de la publication des r&eacute;sultats des examens. Aucun d''eux n''&eacute;tait encore au courant du saccage du Rectorat par certains de leurs camarades. &quot;On nous a annonc&eacute; que les r&eacute;sultats de nos examens seraient proclam&eacute;s ce matin. Nous sommes venus ici pour voir si les r&eacute;sultats &eacute;taient affich&eacute;s. D''autres sont all&eacute;s dans l''Amphi 2000 sur la colline pour voir leurs r&eacute;sultats &quot;, nous a confi&eacute; un &eacute;tudiant. </p>
<p>Madiba K&Eacute;ITA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée dans l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;enseignement supérieur : Que peut&#45;on attendre de la Commission ad hoc du Premier ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-illimitee-dans-lenseignement-superieur-que-peut-on-attendre-de-la-commission-ad-hoc-du-premier-ministre-9159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-illimitee-dans-lenseignement-superieur-que-peut-on-attendre-de-la-commission-ad-hoc-du-premier-ministre-9159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Face &agrave; la gr&egrave;ve illimit&eacute;e au niveau de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur qui n&rsquo;a que trop dur&eacute;, le premier ministre, chef du gouvernement Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, alias &laquo;Pinochet&raquo; a d&eacute;cid&eacute; de prendre le dossier en main.  <br />Pour cela, il a r&eacute;uni, autour de lui,  le lundi 22 janvier dernier, &agrave; la primature, les principaux ministres concern&eacute;s par le dossier. Il s&rsquo;agit en premier lieu, des ministres de l&rsquo;&eacute;ducation, Mohamed Lamine Traor&eacute;, de l&rsquo;habitat, Modibo Sylla et des relations avec les institutions de la R&eacute;publique, Badi Ould Ganfoud. </p>
<p>Objectif : retrouver rapidement une solution ad&eacute;quate au probl&egrave;me. </p>
<p>Pour cela, le premier ministre a instruit la mise en place d&rsquo;une Commission ad hoc afin d&rsquo;&eacute;tudier minutieusement les revendications des enseignants. </p>
<p>Celles-ci s&rsquo;articulent essentiellement autour de l&rsquo;octroi d&rsquo;indemnit&eacute; de logement au personnel de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et aux chercheurs relevant de l&rsquo;&eacute;ducation nationale, l&rsquo;annulation totale des r&eacute;sultats des examens organis&eacute;s par l&rsquo;administration provisoire de la facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (FSJE) apr&egrave;s le d&eacute;part des enseignants en vacance et l&rsquo;organisation de nouveaux examens dans des conditions de d&eacute;ontologie de l&rsquo;enseignement. <br />Que peut-on attendre de cette Commission ad hoc de Pinochet ? </p>
<p>En attendant que celle-ci fasse des propositions de sortie de crise, l&rsquo;Association D&eacute;mocratie et Justice (ADJ) et le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) se sont prononc&eacute;s sur la question.</p>
<p>                                   Alassane DIARRA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : A quand le bout du tunnel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-a-quand-le-bout-du-tunnel-9134.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-a-quand-le-bout-du-tunnel-9134.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">L''universit&eacute; de Bamako va mal. Elle est vraiment malade pour ne pas dire qu''elle est &agrave; l''article de la mort. En effet, depuis des mois, elle est paralys&eacute;e par une sempiternelle gr&egrave;ve des enseignants. La facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (ex-ena) est la pire illustration du <em>&quot;bordel&quot;</em> dans lequel se trouve<span style="">&nbsp; </span>l''universit&eacute; de Bamako. En effet, dans cette facult&eacute; on a vraiment perdu la notion du temps. </span></font>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Et comme on le dit souvent <em>&quot;quand on se perd dans le pointage journalier et mensuel, ce n''est plus la peine de compter sur l''ann&eacute;e&quot;.</em> Cette v&eacute;rit&eacute; de Lapalisse est bien connue &agrave; la facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques, o&ugrave; les &eacute;tudiants sont des<span style="">&nbsp; </span>laiss&eacute;s pour compte &agrave; c&ocirc;t&eacute; de leurs camarades de la facult&eacute; des lettres, langues, arts et sciences humaines (FLASH) et bien d''autres. La situation actuelle rappelle les<span style="">&nbsp; </span>ann&eacute;es 1992-2002 durant lesquelles l''instabilit&eacute; dans le milieu scolaire avec son cort&egrave;ge de violence avait pouss&eacute; beaucoup d''&eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants &agrave; abandonner les bancs o&ugrave; &agrave; aller &agrave; la recherche du salut ailleurs afin d''&eacute;chapper &agrave; la s&eacute;curit&eacute; d''Etat qui les traquait. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C''est le cas du jeune Mahamadou Assirou Ballo qui se trouve actuellement aux Etats-Unis d''Am&eacute;rique. A ces ann&eacute;es de turbulence a succ&eacute;d&eacute; celle de braise obligeant le gouvernement sous la f&eacute;rule du tout puissant premier ministre d''alors, Ibrahim Boubacar K&eacute;&iuml;ta, &agrave; fermer les &eacute;coles en 1994. Et depuis, l''enseignement au Mali &eacute;volue en dent de scie. Ainsi, avec l''arriv&eacute;e de l''&eacute;minent professeur Mohamed Lamine Traor&eacute; au d&eacute;partement de l''&eacute;ducation, nombreux sont les Maliens, &agrave; commencer par le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la  R&eacute;publique</st1:personname>, Amadou Toumani Tour&eacute;, qui croyaient &agrave; la fin des perturbations des cours. Mais, h&eacute;las ! </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">A quand donc le bout du tunnel pour que le Mali redore son blason au niveau de l''enseignement surtout dans ce monde d''int&eacute;gration et de mondialisation o&ugrave; les incomp&eacute;tents seront vou&eacute;s au ch&ocirc;mage ? </span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span><font size="2">Alassane DIARRA</font> </span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GREVE ILLIMITEE DU SNESUP : Le Snesup retire sa confiance au ministre de l’Education</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-illimitee-du-snesup-le-snesup-retire-sa-confiance-au-ministre-de-l%25e2%2580%2599education-9132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/greve-illimitee-du-snesup-le-snesup-retire-sa-confiance-au-ministre-de-l%25e2%2580%2599education-9132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La rencontre du Premier ministre, hier, avec l&rsquo;&eacute;quipe de n&eacute;gociation du comit&eacute; ex&eacute;cutif national du Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) s&rsquo;est sold&eacute;e par la &laquo;&nbsp;simple promesse&nbsp;&raquo; du PM de s&rsquo;impliquer dans la r&eacute;solution rapide de la crise. La r&eacute;ponse du Snesup ne s&rsquo;est pas fait attendre&nbsp;: la gr&egrave;ve continue&nbsp;!<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est lundi dernier, soit pr&egrave;s de deux mois apr&egrave;s le d&eacute;clenchement de sa gr&egrave;ve illimit&eacute;e, que le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par le Premier ministre Ousmane Issoufi Maiga. La rencontre, dit-on, a accouch&eacute; d&rsquo;une souris, car, sans prendre d&rsquo;engagements, le PM s&rsquo;est content&eacute; d&rsquo;une simple promesse de s&rsquo;impliquer rapidement dans la r&eacute;solution de la crise.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Apr&egrave;s avoir re&ccedil;u des informations compl&eacute;mentaires relatives aux revendications, le PM a promis de contacter la commission de bons offices qui est la commission de n&eacute;gociation, pour faire avancer les n&eacute;gociations&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">, a expliqu&eacute; le comit&eacute; de n&eacute;gociation (compos&eacute; du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Abdou Mall&eacute;, Djibonding Demb&eacute;l&eacute;, Moussa Tamboura et Yaya Kon&eacute;) que nous avons rencontr&eacute; hier &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Fast.">la Fast.</st1:personname></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;&nbsp;La gr&egrave;ve continue. Notre base n&rsquo;entend pas retourner en classe sans satisfaction&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">, a laiss&eacute; entendre le SG Abdou Mall&eacute;. Cette position s&rsquo;explique, selon son coll&egrave;gue Yaya Kon&eacute; secr&eacute;taire aux revendications, par le non respect des accords d&eacute;j&agrave; sign&eacute;s avec les autorit&eacute;s. <em style="">&laquo;&nbsp;Nous en et les d&eacute;crets dont nous avons besoin. Nous sommes au regret de constater que tant que nous sommes en classe, on ne s&rsquo;occupe pas de nous. Si nous rentrons travailler sans la satisfaction de ces dol&eacute;ances,<span style="">&nbsp; </span>nous serons oblig&eacute;s de provoquer une autre gr&egrave;ve en 2008 pour les m&ecirc;mes revendications&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajout&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">D&eacute;saccord total<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le comit&eacute; de n&eacute;gociation du Snesup ne d&eacute;col&egrave;re pas contre le ministre de l&rsquo;Education nationale qui &laquo;&nbsp;fuit&nbsp;&raquo; ses responsabilit&eacute;s. <em style="">&laquo;&nbsp;Nous avons perdu toute confiance au ministre de l&rsquo;Education nationale qui n&rsquo;a jamais honor&eacute; ses engagements. Il a refus&eacute; de nous rencontrer malgr&eacute; les deux demandes d&rsquo;audience que nous avions d&eacute;pos&eacute;es aupr&egrave;s de lui&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;plor&eacute; le secr&eacute;taire administratif Djibonding Demb&eacute;l&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les dol&eacute;ances du Snesup sont relatives &agrave; l&rsquo;octroi des indemnit&eacute;s aux enseignants du sup&eacute;rieur, l&rsquo;annulation totale des r&eacute;sultats des examens organis&eacute;s par l&rsquo;administrateur provisoire de <st1:personname w:st="on" productid="la FSJP">la FSJP</st1:personname> apr&egrave;s le d&eacute;part en vacances des enseignants et l&rsquo;organisation de nouveaux examens dans le strict respect de la d&eacute;ontologie de l&rsquo;enseignement.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sur ce point, Djibonding explique son rejet par le fait que, <em style="">&laquo;&nbsp;ces examens sont anti-p&eacute;dagogiques, frauduleux. Les sujets ont &eacute;t&eacute; choisis par d&rsquo;autres personnes. La surveillance a &eacute;t&eacute; assur&eacute;e par le personnel administratif et technique, des ch&ocirc;meurs, des anciens &eacute;tudiants de <st1:personname w:st="on" productid="la FSJP. Les">la FSJP. Les</st1:personname> &eacute;tudiants se sont livr&eacute;s &agrave; c&oelig;ur joie &agrave; toutes sortes de fraudes. C&rsquo;est pourquoi nous rejetons ces examens&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon lui, <em style="">&laquo;&nbsp;ceux qui ont pris sur eux la responsabilit&eacute; d&rsquo;organiser ces examens apr&egrave;s le d&eacute;part<span style="">&nbsp; </span>le 15 juillet 2006 des enseignants en vacances sur d&eacute;cision du Conseil de l&rsquo;universit&eacute;, sont enti&egrave;rement comptables de tout ce qui adviendra. Nous avons d&eacute;gag&eacute; notre responsabilit&eacute; en mettant l&rsquo;administration, le minist&egrave;re et le rectorat en garde contre l&rsquo;organisation de ces examens. Ils ont, de commun accord, tout fait pour cr&eacute;er une crise. Il leur appartiendra de la g&eacute;rer maintenant&nbsp;&raquo;</em>, dira-t-il.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le dernier point porte sur la satisfaction totale des points d&rsquo;accords conclus dans le proc&egrave;s-verbal de la conciliation Snesup-gouvernement en date du 18 juillet 2006. Suite &agrave; ces accords, le Snesup avait suspendu son mot d&rsquo;ordre du 18 au 25 juillet dernier. Mais, c&rsquo;&eacute;tait sans compter avec la <em style="">&laquo;&nbsp;mauvaise volont&eacute;&nbsp;&raquo;</em> du gouvernement qui n&rsquo;a jamais respect&eacute; ses engagements. D&rsquo;o&ugrave; la d&eacute;termination du comit&eacute; de n&eacute;gociation &agrave; aller jusqu&rsquo;au bout.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>