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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : UNTM / Syndicats</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : UNTM / Syndicats</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Fête du Travail: L&amp;apos;UNTM honore la mémoire des victimes des attaques terroristes</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a décidé de placer l&#039;édition 2026 de la fête du Travail sous le signe de la méditation et de l&#039;engagement résolu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 10:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Une décision prise pour honorer les victimes des attaques terroristes surtout celles qui ont ôté le 25 avril dernier, la vie au ministre d'État, ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Général d’armée Sadio Camara, à plusieurs autres personnes. Dans le cadre de la commémoration de cette journée dédiée au 1er mai, le secrétaire général de l’UNTM a accordé ce jeudi 30 avril, une interview à la presse. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au cours de la rencontre, Yacouba Katilé a rappelé que cette journée annuelle vise à réfléchir davantage sur la situation des travailleurs et évaluer leurs attentes et problèmes. Il dira que l'événement est celui du rappel qui permet aux responsables syndicaux, à différents niveaux, de se projeter pour l'avenir et faire l'évaluation des acquis et des perspectives. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Par ailleurs, le syndicaliste s’est attardé sur les acquis fondamentaux qui ont été enregistrés grâce à la lutte syndicale notamment l'accès à un temps de repos suffisant, l'amélioration des conditions de travail et l'accès à la protection sociale.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Il a rappelé qu’en juillet 2025, le gouvernement a adopté une augmentation progressive de 17,5% au total de la grille salariale pour les fonctionnaires, collectivités territoriales et personnels de  l'administration. Notre pays a, en outre, engrangé des progrès en termes de conventions signées et ratifiées au sein de l'Organisation internationale du travail (OIT). l'administration. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Aujourd'hui, a-t-il dit, il s'agit de consolider ces acquis tout en s’adaptant aux mutations du monde du travail marquées par l’émergence de nouvelles branches d'activités. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Actualité oblige. Le patron de la plus grande centrale syndicale a expliqué que le Mali vit une situation très difficile à cause de l'insécurité qui a atteint un niveau inquiétant. À propos, il a salué la détermination des forces de défense et de sécurité à apporter la sécurité dans l'ensemble du pays. «Ils sont aussi véritablement des travailleurs», a-t-il souligné. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le secrétaire général de l’UNTM a justifié que l'annulation des activités du 1er mai est une contribution de son syndicat aux actions portant sur la recherche de la paix et la sécurité dans le pays. Le célèbre syndicaliste a appelé les travailleurs à faire davantage montre de cohésion, de solidarité et de résilience. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règlement définitif des droits des Partants volontaires à la Retraite : Une victoire syndicale historique pour Yacouba Katilé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reglement-definitif-des-droits-des-partants-volontaires-a-la-retraite-une-victoire-syndicale-historique-pour-yacouba-katile-3111023.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 4 novembre, le Gouvernement malien, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la coordination des associations des partants volontaires, victimes du programme d’ajustement structurel, ont officialisé un protocole d’accord mettant fin à plus de trente (30) ans de galère des partants volontaires à la retraite ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de conférence du Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, en présence de son homologue de l’Économie et des Finances, M. Alousseni Sanou, du Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé et des représentants de la Coordination des associations des partants volontaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une injustice administrative et humaine de 30ans réparée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le Secrétaire général de l’UNTM s’est dit très émotionné, doublé d’un réel sentiment du travail bien accompli qu’il prend la parole à cette occasion solennelle, marquant la conclusion d’un long processus de concertation et de dialogue social entre le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, M. Yacouba Katilé a mis l’accent sur les points majeurs des doléances syndicales parmi lesquelles figuraient depuis des décennies la question douloureuse du paiement des droits et avantages des Partants volontaires à la retraite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces travailleurs, a-t-il dit, qui ont accepté de quitter volontairement la fonction publique dans un contexte économique difficile, portaient depuis plus de trente ans le poids d’une injustice administrative et humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Aujourd’hui, à travers la signature de ce protocole d’accord, nous posons un acte de réparation morale et sociale, un acte de justice à l’endroit de ces anciens travailleurs qui ont contribué, de leur sueur et de leur loyauté, à la construction du Mali’’, a déclaré le Secrétaire général de l’UNTM l’artisan principal de la lutte qui a abouti au règlement de ce dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué aussi l’esprit d’ouverture, de responsabilité et de dialogue du Gouvernement du Mali, qui a compris la portée symbolique et humaine de cette démarche. ‘’Nos échanges, parfois longs et exigeants, ont été marqués par la recherche constante du consensus, dans le respect mutuel et la reconnaissance du rôle de chaque partie dans le développement national. À travers cette issue heureuse, l’UNTM réaffirme sa conviction profonde que le dialogue social sincère demeure la voie royale pour la stabilité, la paix sociale et la construction d’un Mali nouveau, fondé sur la justice et la reconnaissance du mérite de ses travailleurs’’, a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de poursuivre : ‘’Cette victoire n’est pas seulement celle de l’UNTM. Elle est celle de la constance, de la solidarité et de la foi en la justice sociale. Elle est la preuve que, même après des décennies d’attente, la vérité et le droit peuvent triompher lorsque la volonté existe’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mémoire des premiers illustres défenseurs de la cause saluée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Bureau exécutif de l’UNTM, il a adressé une pensée émue à tous ceux qui ont porté ce combat depuis les premières heures et qui ne sont plus dans ce monde. Aujourd’hui, a déclaré M. Katilé, leur souvenir nous oblige et nous inspire à poursuivre avec détermination la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de terminer, il a promis que l’UNTM restera attachée à un partenariat social constructif, où les engagements pris se traduisent en actes concrets, dans l’intérêt supérieur de la Nation et du monde du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers la signature de ce protocole, c’est une page d’amertume qui vient de se fermer pour ouvrir une autre faite de reconnaissance, de respect et d’espoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut –il rappeler que ce dossier, qui remonte à plus de trois décennies, est le fruit du programme d’ajustement structurel mené au Mali entre 1987 et 1993. Dans une volonté d’améliorer le climat social, le gouvernement avait déjà collaboré avec l’UNTM et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), qui a abouti à un Procès-Verbal de conciliation le 5 février 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une commission conjointe avait ensuite été mise en place pour étudier et traiter les revendications des partants volontaires. Ainsi prend fin une lutte acharnée et sans merci de l’UNTM pour les Partants volontaires à la retraite à travers la signature de ce protocole d’accord qui pèsera une enveloppe de 7Milliards à l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la signature de ce protocole d’accord, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé vient de prendre date avec l’histoire de la lutte syndicale dans notre pays. Après 30 ans de lutte, les Partants volontaires et leurs ayants-droits avaient perdu tout espoir sur l’aboutissement de leur doléance avant leur rappel à Dieu, comme ce fut le cas pour nombreux de leurs camarades de lutte. Une victoire bien historique pour Katilé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans Tabou: guerre et augmentation des salaires, l’UNTM n’est pas demanderesse, mais preneuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/sans-tabou-guerre-et-augmentation-des-salaires-luntm-nest-pas-demanderesse-mais-preneuse-3107389.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour marquer et réaffirmer son patriotisme, l’UNTM, à l’instar d’autres syndicats, avait gelé son cahier de doléances parce que le pays était plongé dans la guerre et dans l’ostracisme et l’adversité économique avec des sanctions injustes et inhumaines. Elle a été saluée pour ce faire par les plus hautes autorités et tous les patriotes qui ont soucis de ce pays. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 07:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Accepter de la part de ce même État une augmentation de salaire pendant que le pays reste toujours en guerre est-il très patriotique ? Au moment où l’Etat taxe les citoyens, au moment où les Maliens demandent aux autorités de renoncer à certains de leurs privilèges comme vient de faire le CNT, comment comprendre que l’UNTM et les autres syndicats ne fassent pas preuve de patriotisme en acceptant des prélèvements sur salaire pour augmenter la capacité de l’Etat à sécuriser le territoire ?</p>
<p>Le gouvernement a décidé de revaloriser le 9 juillet 2025 les salaires des fonctionnaires et contractuels de l’Etat et de la fonction publique des collectivités. Il faudra toutefois noter que cette décision n’est pas unilatérale, car elle est le fruit d’un long processus de concertation entre le Gouvernement et les syndicats, notamment la principale centrale, l’UNTM. Spécifiquement Cette augmentation de la grille salariale des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de stabilité sociale et de croissance, signé le 25 août 2023 entre le Gouvernement, le Patronat et les organisations syndicales. Pour l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), elle n’est pas demanderesse, mais simplement preneuse comme les autres syndicats.</p>
<p>Yacouba Katilé secrétaire général de l’UNTM reconnaît et salue l’effort fait par l’Etat «Compte tenu de tout ce qu’il y a comme difficultés, la situation économique, la situation de sécurité au niveau du pays, même si c’est un franc comme geste à l’endroit des travailleurs, on ne peut que saluer ». Cette avancée majeure a été saluée par Yacouba Katilé, le Secrétaire Général de l’UNTM, qui l’a qualifiée de «fruit d’un combat longuement mené». Pour le principal syndicat du pays, cette adoption représente une victoire importante pour les travailleurs maliens et une étape cruciale pour apaiser le climat social. Le syndicat a également souligné que les retraités de la fonction publique et des collectivités territoriales bénéficieront également de cette revalorisation, qui se répercutera sur leurs pensions.</p>
<p>Selon l’économiste Modibo Mao Macalou, cette augmentation va alourdir la masse salariale qui sera lourde de conséquences pour nos finances publiques parce que nous avons un déficit budgétaire de l’ordre de 581 milliards de francs CFA. Pour lui, ‘‘le service de la dette va augmenter et évidemment, c’est le fonctionnement de l’État qui augmente encore au détriment du budget des investissements.»</p>
<p>Rappelons que la nouvelle grille indiciaire a été conçue pour harmoniser et rendre plus équitable le système de rémunération au sein de l’administration publique. Les salaires publics devraient augmenter de 5,5 % à partir de janvier 2026 et 2028, puis de 6,5 % en 2030, pour un coût total de 103 milliards de FCFA.<br>El Hadj Sami Touré</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majoration des traitements indiciaires dès janvier 2026 :  Katilé marque des points</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/majoration-des-traitements-indiciaires-des-janvier-2026-katile-marque-des-points-3107226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 22:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de décret portant majoration des salaires de base des fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités territoriales, ceux du personnel de l’Administration relevant du Code du Travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel contractuel des Collectivités territoriales a été adopté lors du Conseil des Ministres du mercredi 9 juillet dernier. Cela est une victoire d’étape pour les centrales syndicales dont l’UNTM de Yacouba Katilé. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incidence financière liée à cette majoration est estimée à 103 milliards 965 millions 177 mille 710 francs CFA. En effet, sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant majoration des traitements indiciaires des fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités territoriales, des salaires de base du personnel de l’administration relevant du Code du Travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant contractuel des Collectivités territoriales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La majoration des traitements indiciaires issue du Pacte de Stabilité Sociale et de Croissance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’explication du Ministre Coulibaly à travers le communiqué du Conseil des ministres, c’est dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, signé le 25 août 2023 entre le Gouvernement, le Patronat et les Organisations syndicales, qu’il a été prévu la création d’un cadre permanent de concertation sur la revalorisation des rémunérations dans la Fonction publique. Ce faisant, en vue de donner effet à cet engagement, le Département du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a créé un cadre bipartite de concertation et de réflexion permanente entre les 3 organisations syndicales des Travailleurs, représentées par leurs Centrales et le Gouvernement qui est représenté par le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social et le Ministère de l’Economie et des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, le cadre permanent, selon lui, s’est réuni, du 4 février au 11 mars 2025 et les discussions menées avec les partenaires sociaux sur la revalorisation de la valeur du point d’indice ont abouti à des propositions de majoration de la valeur du point d’indice. Ainsi, le projet de décret, adopté, fixe les taux de la majoration qui sont les suivants : 5,5% pour compter du 1er janvier 2026 ; 5,5% pour compter du 1er janvier 2028 ; et 6,5% pour compter du 1er janvier 2030. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision jugée salutaire par les travailleurs surtout en cette période de résilience du peuple malien. Cet honneur revient en premier lieu aux centrales syndicales, dont la principale, l’UNTM du camarade Yacouba Katilé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé passe du Pacte social au Pacte de justice : «Notre patriotisme ne doit pas être perçu comme une faiblesse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-passe-du-pacte-social-au-pacte-de-justice-notre-patriotisme-ne-doit-pas-etre-percu-comme-une-faiblesse-3104575.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré le 1er mai, Fête du travail. Les trois (3) centrales syndicales, notamment l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) ont magnifié l’événement à travers un défilé sur le Boulevard de l’Indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause, la veille, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a été interdite de mener toute activité syndicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse à ses militants, le Secrétaire général de l’UNTM a déploré la montée de l’injustice, de la cherté de la vie, du chômage et de la corruption. Le Mali, selon lui, ne se construira pas sur des privilèges indus, ni sur des inégalités criantes. Quant aux vraies réformes, selon ses explications, elles ne seront possibles qu’« en mettant l’humain, le travailleur, au cœur du projet national». Et d’exhorter à un changement de cap qui, selon lui, consisterait à fonder la gouvernance sur la transparence, la justice et la dignité. « Que les ressources publiques servent d’abord ceux qui produisent, enseignent, soignent, sécurisent, cultivent, transportent, construisent", a soutenu le secrétaire général de l'UNTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance de 2023, à laquelle sa Centrale a souscrit, Katilé dira que cet acte de patriotisme ne doit pas être perçu comme une faiblesse. « L’UNTM a suspendu à plusieurs reprises des mots d’ordre de grève pour préserver la stabilité du pays», a-t-il relevé, avant d’exiger du gouvernement le respect de ses engagements. Le travailleur malien, producteur de richesses, bâtisseur infatigable de l’économie nationale, mérite mieux que l’ingratitude et le mépris, a martelé Katilé, qui revendique pour ses troupes des conditions plus dignes, «un encadrement juste, une protection sociale effective et des perspectives d’épanouissement professionnel».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général de l’UNTM a par ailleurs dénoncé la situation de celles et ceux qui souffrent en silence des violations de leurs droits fondamentaux au travail : liberté syndicale bafouée, représentation manipulée, conditions de travail indécentes, retards de salaires, licenciements abusifs, harcèlement moral ou sexuel toléré, sécurité sociale inexistante ou détournée. Et ces violations, selon ses explications, ne proviennent pas uniquement de certains employeurs indélicats, mais aussi d’administrations publiques censées incarner la légalité, ainsi que de certains responsables syndicaux en mal d’éthique qui, oubliant leur mandat premier, trahissent les intérêts des travailleurs. Et d’appeler l’État et les pouvoirs publics à jouer pleinement leur rôle de régulateur impartial. Il ne suffit pas de proclamer l’État de droit, il faut l’incarner dans l’action administrative, dans la justice sociale, dans le respect scrupuleux des conventions de l’OIT, ratifiées par notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’Untm : «Le travailleur malien mérite mieux que l’ingratitude et le mépris»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-le-travailleur-malien-merite-mieux-que-lingratitude-et-le-mepris-3104549.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la célébration du 1er mai, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé un grand défilé au Boulevard de l’Indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les pancartes brandies par les travailleurs, on pouvait lire les slogans résumant les frustrations de plusieurs comités syndicaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de Fassoun Coulibaly, ministre du Travail et de la Fonction publique en présence de Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des infrastructures, Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Mossadeck Bally, Président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défilé des différents démembrements de la centrale syndicale a mis en relief les préoccupations des travailleurs. Sur les pancartes plusieurs slogans ont dénoncé des situations alarmantes : des travailleurs réclamant entre 12 et 24 mois d’arriérés de salaires, d'autres revendiquant l’accès à l’Assurance maladie obligatoire et à l’INPS qu’ils attendent depuis cinq ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a rappelé que cette journée est l’héritage des grandes luttes sociales du XIXe siècle, soulignant qu’elle revient cette année dans un contexte d’incertitudes, de désillusions, mais aussi d’espoirs lucides: «Nous devons cette tribune à toutes celles et ceux qui souffrent aujourd’hui en silence, victimes de violations de leurs droits fondamentaux au travail : liberté syndicale bafouée, représentations manipulées, conditions de travail indécentes, retards de salaires, licenciements abusifs, harcèlement moral ou sexuel impuni, sécurité sociale inexistante ou détournée. Ces violations ne viennent pas uniquement de certains employeurs indélicats, mais aussi d’administrations publiques censées incarner la légalité, ainsi que de responsables syndicaux en manque d’éthique, qui trahissent la confiance des travailleurs. Il est temps de dire haut et fort que le travailleur malien, producteur de richesses et bâtisseur infatigable de notre économie, mérite mieux que l’ingratitude et le mépris. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ainsi lancé un appel à l’État et aux pouvoirs publics pour qu’ils assument pleinement leur rôle de régulateur impartial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly, a souligné que la fête du Travail constitue une opportunité pour les travailleurs de faire un bilan des acquis en matière de droits au travail, tout en explorant les perspectives d’avenir. Il a assuré que le gouvernement œuvre au respect de ses engagements, pour ce qui concerne notamment la situation des compressés, y compris celle des 147 ex-employés de HUICOMA, l’intégration des enseignants des écoles communautaires, l’intégration des 76 contractuels des hôpitaux, l’intégration des contractuels relevant du décret n°51, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des concertations sont également en cours avec certains syndicats nationaux sur la situation de certains établissements publics, tels que le CNREX-BTP et le CIGEM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les travailleurs célèbrent le 1er mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-les-travailleurs-celebrent-le-1er-mai-3104420.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;instar de la Communauté internationale, les travailleurs du Mali ont célébré le 1er mai marquant la fête du travail. L&#039;événement trouve son origine dans les combats pour la journée de huit heures ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 16:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Il commémore les conquêtes sociales des travailleurs. Cette journée est l'occasion pour les syndicats de faire le bilan des acquis et de plaider pour la cause des travailleurs. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Le défilé traditionnel de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) au Boulevard de l'indépendance est une activité phare de la célébration de la fête du travail. Lors de cette manifestation, les agents de plusieurs services vêtus aux couleurs de la plus grande centrale syndicale du pays ont exprimé leurs revendications respectives sur des pancartes et des banderoles.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Le secrétaire général de l'UNTM a rendu hommage aux travailleurs. Yacouba Katilé a insisté sur l'abandon des pratiques injustes à l'endroit des employés. Il a cité les incarcérations et les mauvaises conditions de travail. Le patron de l'UNTM a invité les employeurs à respecter les droits de leurs agents pour consolider la paix sociale et le développement économique de notre pays. Yacouba Katilé a exhorté ses camarades à s'acquitter correctement de leur devoir professionnel. Choisissez qui leur permettra de revendiquer leurs droits de la plus belle manière. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Des centrales syndicales notamment la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) ont organisé un défilé conjoint sur l'Avenue du Mali sous le thème «Promouvoir la paix et la justice sociale».</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Premier mai, mémoire d’un combat inachevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-premier-mai-memoire-dun-combat-inacheve-3104413.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le Mali célèbre la Journée internationale du travail, les tensions sociales et syndicales rappellent que la conquête des droits n’est jamais acquise. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 14:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre héritage ouvrier, promesses étatiques et réalités éducatives chaotiques, ce 1er mai est plus qu’une commémoration. Il est le miroir d’un combat toujours en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako comme ailleurs, les banderoles s’agitent, les discours s’enchaînent, les fanfares de circonstance accompagnent la solennité de l’instant. Ce 1er mai 2025, comme les précédents, le Mali célèbre la Journée internationale du travail. Mais derrière les slogans rituels et les poignées de main officielles, le bilan social malien raconte une autre histoire. Celle d’un pays où la lutte pour la dignité des travailleurs reste, plus que jamais, une nécessité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’échelle mondiale comme africaine, la Confédération syndicale internationale Afrique (CSI-Afrique) a retenu pour l’année 2025 le thème : « Industrialisation, commerce et travail décent pour la justice sociale », soulignant l’urgence d’une industrialisation inclusive et durable, alliée à des conditions de travail décentes pour garantir une justice sociale réelle sur le continent. Au Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) inscrit sa célébration du 1er mai 2025 dans cette dynamique en choisissant le thème : « Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation », mettant en lumière le rôle essentiel des travailleurs dans l’édification de la nation malienne, en dépit des multiples crises traversées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La symbolique de cette journée puise sa force dans les grèves ouvrières du XIXe siècle, les 8 heures arrachées au prix du sang à Chicago. Transplantée au Mali post-indépendance, elle s’est ancrée dans un tissu social en construction, où les syndicats — notamment l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) — ont dû batailler pour exister, pour peser, pour survivre à la répression et à la paupérisation rampante. Entre avancées salariales et blocages structurels, la condition ouvrière malienne est demeurée une ligne de front, un éternel bras de fer entre promesses politiques et réalités économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pacte social, remède ou calmant ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines dates ont marqué les esprits. La grève générale de 2014, par exemple, avait sonné comme un coup de semonce. Le dialogue social, sous tension, avait fini par accoucher d’un compromis — certes fragile, mais salué comme un pas vers plus de justice sociale. Et pourtant, onze ans plus tard, les vieilles douleurs sont toujours là, recouvertes d’un vernis de stabilité qui craque à la moindre friction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dernier épisode en date : en avril 2025, le SYNABEF s’est insurgé contre le non-respect d’un protocole d’accord. Une grève, encore. Des revendications salariales, toujours. Et ce constat récurrent : au Mali, les travailleurs sont souvent contraints de hausser le ton pour simplement faire respecter l’écrit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que le gouvernement a signé un Pacte de stabilité sociale et de croissance, avec en vitrine une hausse du SMIG et une promesse d’accalmie. Une main tendue ou un trompe-l’œil ? L’avenir le dira. Car un pacte, fût-il gravé dans le marbre, ne vaut que par la confiance que les signataires lui accordent — et cette confiance, au Mali, se mérite plus qu’elle ne se décrète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation, terrain miné de la lutte sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais s’il est un secteur où la fracture entre parole publique et réalité de terrain est béante, c’est bien celui de l’éducation. Depuis les « années de braise » (1977-1980), où la répression contre les étudiants a culminé avec l’assassinat d’Abdoul Karim Camara « Cabral », jusqu’aux grèves récentes de 2022 et 2024, les salles de classe sont devenues des arènes de confrontation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mars 2024, le gouvernement malien a prononcé la dissolution de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM), qu’il juge responsable de violences graves et d’affrontements armés répétés dans les milieux scolaires et universitaires. Cette décision radicale intervient à la suite d’un incident meurtrier survenu le 28 février 2024, ayant coûté la vie à un étudiant et causé plusieurs blessés lors d’un affrontement entre factions rivales au sein même de l’association. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décembre 2022, puis en février 2024, les syndicats de l’éducation ont paralysé le système scolaire. Les enseignants réclament des salaires, les élèves leurs droits à l’éducation, et les parents leur légitimité à exiger la continuité. À chaque fois, c’est l’enfant malien qui paie le prix de cette guerre silencieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au Mali, l’éducation est ce paradoxe tragique : universellement saluée comme moteur du développement, mais systématiquement sacrifiée sur l’autel du retard budgétaire, du mépris bureaucratique et de la négligence chronique. Ce n’est pas faute de textes ni de chartes. C’est une question de volonté. De courage. De priorité politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une journée de combat, pas seulement de commémoration<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors oui, célébrer le 1er mai est un devoir de mémoire. Mais dans un pays où la précarité est la norme, où les fonctionnaires attendent leurs primes, où les élèves cumulent les années blanches comme des stigmates, ce jour doit être aussi celui d’un inventaire sans complaisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le travail au Mali n’est pas encore un droit garanti. C’est un combat. Un risque. Une espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.D <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sahel Tribune<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des membres du SYNABEF : Un soulagement pour l&amp;apos;économie malienne menacée de paralysie</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dissolution-des-partis-politiques-indignation-contre-la-posture-du-ministre-delegue-en-charge-des-reformes-politiques-3104384-3104384.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plusieurs jours de bras de fer tendu entre le Syndicat National des Banques, Assurances, Microfinances, Établissements financiers, Entreprises pétrolières et Commerces du Mali (SYNABEF) et les autorités judiciaires, les deux banquiers de l’Ecobank, Biram Diop et Alassane Touré, ont finalement été libérés le vendredi 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 16:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%;">Leur incarcération, qui remontait au 7 mars dernier, avait plongé tout le secteur financier du pays dans une grève inédite, menaçant sérieusement l'économie nationale.<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Les deux agents avaient été arrêtés à la suite d’une plainte déposée par Énergie du Mali (EDM SA), portant sur des irrégularités dans l’exécution des marchés liés à la construction d’une mini-centrale hydroélectrique à Djenné et à la mise en place de réseaux de distribution électrique dans plusieurs villages. Ils avaient été placés sous mandat de dépôt par le Pôle économique et financier, une mesure jugée excessive par le SYNABEF qui a immédiatement déclenché un vaste mouvement de grève à partir du 17 avril 2025 pour exiger leur libération. Pendant plusieurs jours, la paralysie du secteur bancaire et financier malien a rappelé l’importance cruciale du dialogue social dans un contexte économique déjà fragilisé. La libération de Biram Diop et Alassane Touré a été obtenue grâce à des négociations acharnées menées notamment par le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, avec l’appui des hautes autorités, dont le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Ce dénouement heureux permet aujourd’hui d’éviter une crise économique. En effet, la grève, bien que suspendue une semaine plus tôt, aurait pu reprendre de manière illimitée si les revendications syndicales n’avaient pas été entendues. Le SYNABEF démontre ainsi une nouvelle fois sa capacité de mobilisation, comme lors de la libération, en 2022, de son Secrétaire général, Hamadoun Bah, dont l'arrestation avait provoqué une levée de boucliers dans tout le secteur bancaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Toutefois, si la mise en liberté des deux banquiers apaise momentanément les tensions, elle ne signe pas la fin de l’affaire judiciaire. Biram Diop et Alassane Touré restent sous le coup d’une procédure en cours, de même que deux autres personnes de nationalité indienne également arrêtées dans le cadre du même dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">Adama Coulibaly</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale du travail (1er mai) : L’UNTM appelle à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/journee-internationale-du-travail-1er-mai-luntm-appelle-a-la-vigilance-a-lunite-et-a-la-mobilisation-citoyenne-3103732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque 1<sup>er</sup> mai est célébré la journée internationale du Travail. A quelques semaines de l’évènement, le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la grande centrale syndicale des travailleurs, Yacouba Katilé s’est adressé aux travailleuses et travailleurs du Mali à travers une lettre circulaire. Dans laquelle, il a appelé à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne.</em></strong>

L’édition 2025 de la journée internationale du travail (1<sup>er</sup> mai) est placée sous le thème : « Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation ». Dans ses mots, le SG Katilé a estimé que cette journée est bien plus qu’une date dans le calendrier syndical. Car c’est une journée de mémoire, de lutte et d’espérance.

Mémoire des sacrifices de celles et ceux qui, dit-il, depuis plus d’un siècle, se sont battus pour la dignité, la justice sociale, la liberté syndicale et l’amélioration des conditions de travail. « Espérance pour les générations actuelles et futures que la force collective des travailleurs puisse bâtir une société plus équitable » a déclaré M. Katilé.

Selon lui, au Mali, ladite Journée prend une résonance particulière surtout dans un pays engagé sur la voie d’une refondation politique, économique et sociale. Que le 1er mai est l’occasion pour les travailleuses et travailleurs de rappeler leur rôle central dans la construction de la Nation, comme ils l’ont toujours fait aux heures décisives de l’histoire du Mali, y compris pendant la lutte anticoloniale.

Dans la même circulaire, le SG Katilé précise qu’aujourd’hui encore, dans un contexte marqué par des crises multiples sécuritaire, économique, institutionnelle, les travailleuses et les travailleurs font preuve d’un patriotisme admirable, souvent dans l’ombre, au prix de nombreux sacrifices. Et  l’UNTM, fidèle à sa mission, n’a cessé d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de mettre en œuvre les accords signés, de garantir les droits syndicaux fondamentaux, et d’œuvrer à une justice sociale inclusive.

« Depuis plusieurs années, notre Centrale a choisi la voie de la responsabilité patriotique, en suspendant même ses mots d’ordre de grève au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Mais cette responsabilité ne saurait être synonyme de résignation ou de renoncement. Le 1er Mai 2025 doit donc être un moment de vérité, de mobilisation et de mise en garde. Vérité sur l’injustice persistante que subissent de nombreux travailleurs. Mobilisation pour la relance d’un dialogue social sincère et productif. Mise en garde contre toute tentative de remise en cause des acquis sociaux » a-t-il laissé entendre.

Il a également indiqué qu’ils doivent réaffirmer que la refondation du Mali ne se fera pas sans les travailleuses et les travailleurs. « Notre engagement pour la paix, la justice sociale, la solidarité et la démocratie ne faiblira pas. Nous restons vigilants, unis et mobilisés pour que l’avenir du Mali soit construit sur la base d’un travail digne, respecté et protégé » a clarifié le SG de l’UNTM.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur bancaire et autres : La grève du Synabef demarre en principe demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/secteur-bancaire-et-autres-la-greve-du-synabef-demarre-en-principe-demain-3103178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/secteur-bancaire-et-autres-la-greve-du-synabef-demarre-en-principe-demain-3103178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 19:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances, entreprises pétrolières et commerces du Mali (Synabef) entame normalement sa grève de 72 heures a partir de ce jeudi 17 avril sur toute l'étendue du territoire national.</strong>

Ce débrayage, qui s'achèvera le 19 avril, est reconductible à 120 heures à compter du 22 avril au 26 du même mois. Ces informations ont été données, il y a quelques jours, à travers une lettre de préavis de grève du Synabef adressée au directeur national du Travail signée de son secrétaire général, Hamadoun Bah.

Comme doléances, le Synabef réclame, notamment la relaxe immédiate et l'abandon des poursuites à l'encontre de ses camarades Birom Diop et Alassane Touré d’Ecobank Mali pour avoir agi conformément aux procédures et à la réglementation bancaire.

En effet, ces deux cadres d’Ecobank sont incarcérés depuis quelques semaines pour leur implication présumée dans une affaire de malversations financière liée à la Société Énergie du Mali ( EDM-SA).

" Faute d'avoir satisfaction entière aux doléances, le Synabef observera une grève de 72 heures reconductibles à 120 heures sur toute l'étendue du territoire national" peut-on lire dans la lettre.

Bembablin DOUMBIA

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>A l’occasion de la fête du Travail : Le Secrétaire Général de l’UNTM s’adresse à ses Camarades militantes et militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/a-loccasion-de-la-fete-du-travail-le-secretaire-general-de-luntm-sadresse-a-ses-camarades-militantes-et-militants-3102622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale du Travail, l’UNTM adresse un message fort aux travailleuses et travailleurs du Mali. Dans un contexte national exigeant, marqué par la résilience sociale et les sacrifices silencieux des bâtisseurs de la Nation, l’UNTM appelle à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne.

Le 1er Mai 2025 doit être le creuset de la solidarité syndicale et de la responsabilité collective pour un Mali plus juste et plus équitable.

Découvrez le message du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba KATILÉ, à travers la lettre circulaire après sa diffusion auprès des Responsables syndicaux de l’UNTM (Syndicats nationaux, Unions Régionales, Locales…)

<strong>Bamako, le 12 Avril 2025</strong>

<strong>Lettre Circulaire N°…/2025/UNTM</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Secrétaire Général de l’UNTM</strong>

<strong>À Mesdames et Messieurs les Travailleuses et Travailleurs du Mali</strong>

<strong> </strong>

<strong>Objet : Célébration du 1er Mai 2025 – Thème : « Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation »</strong>

Camarades Travailleuses, Camarades Travailleurs,

La Journée internationale du Travail, célébrée chaque 1er mai à travers le monde, est bien plus qu’une date dans le calendrier syndical. C’est une journée de mémoire, de lutte et d’espérance. Mémoire des sacrifices de celles et ceux qui, depuis plus d’un siècle, se sont battus pour la dignité, la justice sociale, la liberté syndicale et l’amélioration des conditions de travail. Espérance pour les générations actuelles et futures que la force collective des travailleurs puisse bâtir une société plus équitable.

Au Mali, cette Journée prend une résonance particulière. Dans un pays engagé sur la voie d’une refondation politique, économique et sociale, le 1er mai est l’occasion pour les travailleuses et travailleurs de rappeler leur rôle central dans la construction de la Nation, comme ils l’ont toujours fait aux heures décisives de notre histoire, y compris pendant la lutte anticoloniale.

Aujourd’hui encore, dans un contexte marqué par des crises multiples — sécuritaire, économique, institutionnelle —, les travailleuses et les travailleurs font preuve d’un patriotisme admirable, souvent dans l’ombre, au prix de nombreux sacrifices. L’UNTM, fidèle à sa mission, n’a cessé d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de mettre en œuvre les accords signés, de garantir les droits syndicaux fondamentaux, et d’œuvrer à une justice sociale inclusive.

Depuis plusieurs années, notre Centrale a choisi la voie de la responsabilité patriotique, en suspendant même ses mots d’ordre de grève au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Mais cette responsabilité ne saurait être synonyme de résignation ou de renoncement.

Le 1er Mai 2025 doit donc être un moment de vérité, de mobilisation et de mise en garde. Vérité sur l’injustice persistante que subissent de nombreux travailleurs. Mobilisation pour la relance d’un dialogue social sincère et productif. Mise en garde contre toute tentative de remise en cause des acquis sociaux.

Camarades,

En cette Journée internationale des Travailleurs, nous devons réaffirmer que la refondation du Mali ne se fera pas sans les travailleuses et les travailleurs. Notre engagement pour la paix, la justice sociale, la solidarité et la démocratie ne faiblira pas. Nous restons vigilants, unis et mobilisés pour que l’avenir du Mali soit construit sur la base d’un travail digne, respecté et protégé.

Plus que jamais, l’unité syndicale est notre force. Soyons nombreux à porter haut les couleurs de la dignité et de la responsabilité sociale le 1er Mai, dans tout le pays.

Vive le 1er Mai !

Vive les travailleuses et les travailleurs du Mali !

Vive l’UNTM, sentinelle de la justice sociale et du progrès national !

&nbsp;

<strong>P/Le Bureau Exécutif </strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yacouba KATILÉ</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur bancaire et autres : Le Synabef envisage d&amp;apos;observer une grève de 72 heures à partir du 17 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/secteur-bancaire-et-autres-le-synabef-envisage-dobserver-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-17-avril-prochain-3101488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 06:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce débrayage qui s'achèvera le 19 avril, est reconductible à 120 heures à compter du 22 avril au 26 du même mois. Ces informations ont été données ce mercredi 02 avril à travers une lettre de préavis du Synabef adressée au directeur national du travail et signée au nom de son secrétaire général, Hamadoun Bah.

Comme doléances, le Synabef réclame, notamment la relaxe immédiate et l'abandon des poursuites à l'encontre des camarades Birom Diop et Alassane Touré d’Ecobank Mali pour avoir agi conformément aux procédures et à la réglementation bancaire.

En effet, ces deux cadres d’Ecobank sont incarcérés depuis quelques semaines pour leur implication présumée dans une affaire de malversation financière liée à la Société Énergie du Mali ( EDM-SA).

"Faute d'avoir satisfaction entière aux doléances, le Synabef observera une grève de 72 heures reconductibles à 120 heures sur toute l'étendue du territoire national" peut-on lire dans la lettre.

Bembablin DOUMBIA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte syndicale :  L’UNTM a&#45;t&#45;elle abdiqué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lutte-syndicale-luntm-a-t-elle-abdique-3099717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 07:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un syndicat, dit-on, est un groupement constitué pour la défense d’intérêts professionnels ou catégoriels communs. Le syndicalisme est un mouvement ayant pour objet de grouper les personnes exerçant une même profession, en vue de la défense de leurs intérêts. Le premier syndicat, crée, lors du congrès constitutif de juillet 1963 par les travailleurs, est l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM</strong>). <strong>Quelques années plus tard, d’autres syndicats s’ajoutèrent. Diversité syndicale oblige !</strong>

De sa création à nos, l’UNTM eut successivement comme secrétaires généraux: Mamadi Famadi Sissoko, Bougouri Diarra, Soumana Mamadou Maïga, Seydou Diallo, Mamadou Kane, Bakary Karambé, Issa dit Issé Doucouré, Hamadoun Amion Guindo, Siaka Diakité, Yacouba Katilé. Parmi eux, certains ont bien rempli leur mission. Il s’agit entre autres de Bakary Karambé qui a joué un rôle prépondérant dans la lutte contre le régime du général Moussa Traoré (GMT). Siaka Diakité qui a véritablement amené l’État à concevoir une nouvelle grille indiciaire, faisant par exemple passer la catégorie A de l’indice 750 à l’indice 900. (Puisse Allah leur réserver le paradis !)

Le lendemain du renversement du général Moussa Traoré, le 26 mars 1991, au matin, le Comité de réconciliation nationale (CRN) qui comportait en effet les officiers plus compromis avec le régime défunt, reconnaît qu’il s’agit là, de la victoire du peuple et décide d’aller voir les responsables des associations et organisations démocratiques qui ont mené la lutte. Hommage de l’armée au peuple ! Il paraît que cela ne s’est pas passé sans hésitations. Normal quand on regarde de près la composition du CRN. Mais la réaction des leaders du mouvement démocratique m’a laissé perplexe: aucune allusion au rôle que l’armée a joué dans la chute du régime et, pour mieux monter la suspicion qui frappe l’armée, notre porte-parole insiste lourdement sur la victoire du peuple et sur le fait que le pouvoir serait tombé même sans l’intervention de l’armée. Mieux, les jours qui ont suivi, plusieurs leaders se sont adonnés à une surenchère sur le danger que représente l’armée.

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a eu beaucoup de mal à trouver une juste mesure sous un pouvoir antidémocratique, pour lequel finalement tout contre- pouvoir était assimilé à l’opposition Bakary Karambé, secrétaire général de l’UNTM, pendant les heures sombres, a eu des défaillances, cela est compréhensible. Il est même possible que Karambé ait commis des actes répréhensibles sur le plan déontologie syndicale. On peut lui pardonner beaucoup de choses à cause du rôle que l’UNTM, sous sa direction, a joué pour le renversement du régime du général Moussa Traoré.

Le Mouvement démocratique plus que toute autre structure peut témoigner que sans le soutien décisif des travailleurs, tout au plus nous aurions eu droit en mars 1991, à un coup d’État, sans plus. Et du reste, le mouvement démocratique l’a reconnu en nommant le secrétaire général de l’UNTM, vice-président du Comité transitoire pour le salut du peuple (CTSP), organe suprême pendant la transition.

Dans un contexte de multipartisme, le rôle de médiateur, parfois d’arbitre, en tout cas de moralisateur de la vie publique, peut apparaître de façon très nette concernant des contrepouvoirs de la dimension de l’UNTM. L’existence de syndicats forts, circonscrit à la violence dans les limites qui excluent l’assassinat politique pour s’emparer du pouvoir. On prend le pouvoir pour administrer des hommes et des biens et en tirer un certain profit et si cela n’est pas possible ? À quoi bon s’emparer de ce pouvoir. Les militaires de Sao Tomé et Principe l’ont appris à leur dépens en août 1995.

Dans un autre sens et aussi paradoxal que cela puisse paraître, l’affaiblissement des contrepouvoirs peut entraîner une plus grande violence dans la conquête et l’exercice du pouvoir politique. Un pouvoir trop centralisé et même individualisé crée des situations, où le changement de détenteur du pouvoir se passe dans la violence (royaume bambara de Ségou, assassinats de princes). Le syndicat le plus puissant est celui du Burkina Faso. Il a été affaibli entre 1986 et 1987, ce qui explique que le changement à la tête de l’État se soit fait dans un véritable bain de sang (Sankara, Lingani et d’autres). Les autres coups d’État qui ont lieu dans ce pays, se sont déroulés sans effusion de sang.

Sur un autre plan qu’est-ce qui a manqué aux «<strong>acteurs du Mouvement démocratique</strong>» pour réussir ? C’est de nous avoir servi une démocratie chiffonnée, où des épouses sortent du gouvernement pour faire la place à leurs époux, ou vice-versa. Une démocratie, où rien n’était interdit, où on pouvait tout faire et son contraire.

<strong>Le pouvoir a-t-il intérêt à affaiblir les syndicats ?</strong>

Non ! Nous savons que les trois (03) coups d’État: 1991-2012-2020 émanent de groupements bien organisés (1991, UNTM; 2012, les femmes de militaires; 2020, les religieux. Un pouvoir démocratique a besoin d’un syndicat fort, ayant à sa tête des hommes solides et sérieux. Un syndicat fort suppose: des militants bien formés, des règles institutionnelles respectées par tous, des locaux qui peuvent servir de sanctuaire, de symbole même aux yeux du pouvoir, au plus fort d’une crise. Une gestion transparente. Une des faiblesses majeures de l’UNTM: elle n’a jamais eu une gestion transparente et le pouvoir attend véritablement les contrepouvoirs à ce niveau.

L’État n’hésite pas à pousser les leaders du contrepouvoir à la tentation, pour ensuite élaborer des dossiers sur eux et les soumettre le moment venu à de véritables chantages. Tout cela rend l’UNTM aujourd’hui bien peu crédible au grand dam des travailleurs qui sont les plus grands perdants dans l’affaire.

L’actuel secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), président d’une Institution de la République, est Président du conseil d’administration (PCA) de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS). Des mouvements de grèves sont en gestation dans l’administration publique. Que peut faire Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union des travailleurs du Mali après avoir posé sa signature sur le pacte de stabilité sociale et de croissance ?

<strong>Safounè KOUMBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance syndicale : Le CNFT/UNTM forme ses militantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernance-syndicale-le-cnft-untm-forme-ses-militantes-3096805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[''Gouvernance syndicale : quelles stratégies syndicales à déployer par l'UNTM pour le renforcement et la fidélisation des femmes au Syndicat'', tel était le thème choisi par le Comité National des Femmes Travailleuses de l'UNTM (CNFT/UNTM) lors de cet atelier de formation des membres de son Bureau exécutif. Un atelier de formation tenu les 20 et 21 février dernier à la Fondation Friedrich Ebert. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du mali (UNTM), M. Yacouba Katilé. C'était en présence de la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert, Mme Svenya BODE et de certains membres du Bureau exécutif.

L'objectif de cet atelier de formation est de former et d'informer les femmes travailleuses afin d'éveiller leur conscience et aussi de veiller l'application correcte des textes de lois et règlements et à leur amélioration constante. Il s'agissait aussi d'éveiller la conscience des femmes travailleuses afin qu'elles puissent s'impliquer à l'élaboration et à la mise en œuvre des projets et programmes de développement.

Dans ses mots de bienvenue, la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou, a tout d'abord salué le secrétaire général de l'UNTM qui a dédié le présent mandat sous le signe de la formation syndicale. Aujourd'hui, joignant l'acte à la parole, M. Yacouba Katilé se bat afin de mettre des moyens financiers, matériels et humains pour la formation des militantes et militants de l'UNTM. Une vision, aux dires de la présidente Mme Coulibaly Korotoumou Koné, les femmes du CNFT sont en train de traduire en acte concret. Car, a-t-elle dit, un syndicaliste mal formé est un danger pour lui-même, pour la structure qu'il représente et pour l'Etat.

A travers cet atelier de formation sur la gouvernance syndicale, l'UNTM veut donner les moyens pour le renforcement des capacités de ses femmes militantes dans la vie syndicale.

Quant à la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert, Mme Mme Svenya BODE, elle a souhaité la cordiale bienvenue aux participantes de cet atelier de formation, fruit d'un partenariat entre le CNFT/UNTM et la Fondation. Elle a aussi salué le choix du thème, à savoir : ''Gouvernance syndicale : quelles stratégies syndicales à déployer par l'UNTM pour le renforcement et la fidélisation des femmes au Syndicat''. Avant de terminer, elle a émis les vœux de voir cette collaboration entre le CNFT/UNTM et la Fondation Friedrich Ebert se fructifier davantage pour le bonheur des femmes travailleuses du Mali.

Dans son discours d'ouverture, le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé a vivement remercié les Femmes travailleuses de l'UNTM et leur partenaire de la Fondation Friedrich Ebert pour la tenue de cette formation sur un sujet aussi important qu'est la gouvernance syndicale. Un thème qui touche l'avenir de l'unité syndicale.

''Les femmes occupent une place très importante dans la société mais demeurent sous-représenté sur le plan syndical. Ce qui doit changer car le syndicalisme ne doit se passer sans cette couche qui représente plus de la moitié de la population'', a souligné le secrétaire général, M. Katilé dans son intervention. A travers cet atelier, la tendance sera renversée, espère le secrétaire général de l'UNTM. Pour cela, il faut créer un environnement où les femmes seront beaucoup plus représentées, le renforcement des capacités et des femmes au niveau des structures plus dynamiques et dans les instances de décision. Aussi, cela passe par des campagnes d'information et de sensibilisation sur les droits des femmes dans le milieu syndical afin qu'elles puissent porter haut les revendications des femmes travailleuses.

Avant de conclure, le Secrétaire général de l'UNTM s'est penché sur le cas du secteur informel dans le monde syndical. Un secteur composé de plus de 80% des travailleurs. Aujourd'hui, l'avenir du monde syndical dépend de la capacité de mobilisation des femmes travailleuses dans le secteur informel. Ainsi, il a invité les femmes à plus de courage et d'engagement dans la vie syndicale pour ne pas être des syndicalistes par défaut.

Pendant deux jours, les participantes de cet atelier aborderont des sous-thèmes tels que : (syndicat : historique, mission, responsabilité au plan pénal, finances, communication et gouvernance syndicales)' ; (''dialogue social et négociation collective au Mali : Etat des lieux et perspectives) ; (renforcement du pouvoir des syndicats par la promotion des femmes, cas du Mali ; quelles opportunités offertes par les conventions internationales de l'OIT et les actions de nos centrales syndicales ?) ; (rôle et place des femmes dans les syndicats : quelles stratégies syndicales de recrutement et de fidélisation des femmes par l'UNTM ?).

Environ, une quarantaine de femmes travailleuses ont pris part à cette formation.

<strong>Y. Sangaré</strong>

<strong>XXXXXX</strong>

<strong>Pour une bonne communication syndicale</strong>

<strong>Le CNJT/UNTM lance son site web</strong>

Le jeudi 20 février 2025, la salle de réunion ‘’Bakary Karembé’’ de la Bourse du Travail, siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a abrité la cérémonie de lancement officiel du site web du Comité national des Jeunes Travailleurs de l’UNTM (CNJT/UNTM). La cérémonie de lancement était présidée par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, en présence de certains membres du bureau exécutif. Entre autres on peut citer le Secrétaire administratif Dr Boubacar Diarra, son adjoint Daouda Traoré, le secrétaire chargé à la formation de l’UNTM, M. Soumaïla H. Maïga, des Secrétaires généraux de certains syndicats nationaux (Transports, SYNACOME, etc.).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CNJT-UNTM-site.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3096812" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CNJT-UNTM-site.jpg" alt="" width="480" height="267" /></a>Cette cérémonie a été une occasion pour le secrétaire général de l’UNTM de saluer le président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité et son équipe pour les efforts déployés depuis leur arrivée à la tête du comité. Il a, entre autres, cité l’aménagement et l’inauguration de leur siège, la tenue de plusieurs sessions de formations des membres, et aujourd’hui le lancement de ce site web.

Le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, a salué cette initiative des jeunes travailleurs du Mali regroupés au sein du CNJT. Il a loué les mérites de Mamadou Baba Diakité, président du CNJT/UNTM depuis son arrivée à la tête de cette organisation syndicale qui est en train de changer de visage.

Avant de terminer, M. Katilé a rassuré les jeunes travailleurs de la disponibilité et de l’accompagnement de la Centrale syndicale dans toutes les œuvres qu’ils entreprendront et a invité les jeunes à travailler pour leur plein épanouissement car seul le travail libère l’homme.

Aux dires des différents intervenants, la jeunesse UNTM est en train de s’épanouir sous le leadership de leur doyen secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé. A travers le lancement de ce site, le CNJT/UNTM veut vendre l’image de la Centrale syndicale. Il faut noter le lancement de ce site web a été suivi d’un atelier de formation à l’intention des jeunes travailleurs de l’UNTM.

<strong>Y Sangaré</strong>

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</item>

<item>
<title>Mali : trois centrales syndicales unissent leurs forces dans une plateforme syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-trois-centrales-syndicales-unissent-leurs-forces-dans-une-plateforme-syndicale-3095001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 01:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une dynamique d’action commune, la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM), la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) et la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) ont créé une plateforme syndicale. L’objectif affiché est de défendre les intérêts des travailleurs du pays.  </em></strong>

La Confédération des Travailleurs du Mali (CTM), la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) et la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) ont, dans une dynamique d’action commune, mis en place une plateforme syndicale. Selon ses initiateurs, l’objectif de la mise en place de cette plateforme est de se retrouver dans un cadre commun afin de mieux défendre les intérêts des travailleurs.

Outre la défense des intérêts des travailleurs, les trois centrales ont décidé d’unir leurs forces dans la perspective de l’organisation des élections professionnelles, indique à maliweb.net une source digne de foi. Sollicité par maliweb.net, Hamadoum Amion Guindo, secrétaire général de la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM), a déclaré que la création de la plateforme remonte au 1er mai 2024.

Toutefois, il dément l’information selon laquelle la plateforme a été créée dans la perspective des élections professionnelles. « <em>L’objectif de la plateforme est de se réunir et d’échanger afin de trouver des solutions aux préoccupations des travailleurs. Ce qui est mieux que chacun reste dans son coin </em>», soutient-il, tout en insistant sur le fait que ce sont des centrales distinctes.

Concernant l’organisation des élections professionnelles, Hamadoum Amion Guindo a déclaré que cela relève pour le moment de la compétence du gouvernement. Censées se tenir l’année dernière, les élections professionnelles font partie des recommandations issues de la conférence sociale, tenue du 17 au 22 octobre 2022 à Bamako. A priori, si elles sont bien organisées, chaque centrale ira aux élections professionnelles avec son identité et défendra ses idées.

Alors, est-ce une plateforme syndicale contre l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), qui n’en est pas membre ? L’histoire des oppositions n’est pas fondée, répond le secrétaire général du CSTM. <em>« Ce n’est pas parce qu’on n’a pas la même vision, qu’on ne partage pas les mêmes idées, que nous sommes des ennemis. Il faut de la confrontation des idées, ce qui est une véritable chance pour le Mali</em> », se défend Hamadoum Amion Guindo.

Toujours est-il que la principale centrale syndicale des travailleurs du Mali n’est pas membre de cette plateforme et son adhésion n’est même pas à l’ordre du jour.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Pluralisme syndical :  L&amp;apos;Union syndicale des travailleurs du Mali (USTM) voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pluralisme-syndical-lunion-syndicale-des-travailleurs-du-mali-ustm-voit-le-jour-3093419.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pluralisme-syndical-lunion-syndicale-des-travailleurs-du-mali-ustm-voit-le-jour-3093419.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Segal-USTM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 05:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 150 délégués de Kayes à Menaka ont pris part aux conseil et congrès constitutifs de la nouvelle centrale syndicale dénommé l'Union syndicale des travailleurs du Mali (USTM). C'était les 13 et 14 janvier 2025  au Stade du 26-Mars de Bamako</em></strong>

Les  travailleurs des secteurs clés de notre économie (impôts, santé, transport, énergie, éducation, industrie, développement rural, hôtellerie, communication) ont décidé de jouir pleinement de leur droit de constituer une organisation syndicale. Lequel droit repose sur trois principes ; à savoir : l'absence de toute distinction quant aux titulaires du droit syndical, l'absence d'autorisation préalable pour constituer une organisation syndicale et le libre choix de l'affiliation à l'organisation. Des statuts et règlement intérieur de l'Union syndicale des travailleurs du Mali (USTM) adoptés au conseil constitutif, il ressort que l'USTM dont la devise est Egalité - Equité - Justice, s'inscrit dans la dynamique du syndicalisme de développement basé sur l'instauration d'un climat de confiance, la priorisation de la communication féconde entre partenaires sociaux, le conseil et la formation des militants sur le principe de production, de protection des recettes et de réclamation en fonction de la soutenabilité financière du pays.

A l'issue du congrès constitutif, les 80 membres, démocratiquement élus, sont repartis entre le comité exécutif national et les commissions. Le tout premier secrétaire général élu à l'issue de ces assises s'appelle Eric Diarra. Il est également le secrétaire général de l'Union syndicale des travailleurs de l'aviation civile (Usytac) et le représentant des travailleurs Asecna-Mali auprès de L'OCCN (Organe communautaire de concertation et de négociation couvrant les dix-huit pays membres de l'Asecna).

A la question de savoir pourquoi la création de cette centrale, le nouveau secrétaire général Eric Diarra de  paraphraser son camarade Dan Cunniah, ancien directeur du Bureau des activités pour les travailleurs (Actrav) en ces termes : "Le pluralisme syndical qui, dans la plupart des cas, a suivi le processus de démocratisation en Afrique francophone trouve sa légitimation dans la Convention n°87 qui n'en fait pas une obligation mais exige qu'il demeure en tout cas possible pour assurer la démocratie syndicale".

Notons que les délégués de ces assises ont effectué le déplacement sur fonds propres.<strong>                  </strong>

<strong> Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour célébrer le 1er anniversaire. Le nouveau bureau du CNJT/UNTM inaugure son siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-celebrer-le-1er-anniversaire-le-nouveau-bureau-du-cnjt-untm-inaugure-son-siege-3092715.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 14:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national des Jeunes Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM) a célébré le jeudi 16 janvier dernier le premier anniversaire du nouveau Bureau exécutif mis en place à l'issue de son congrès tenu à Ségou. Une cérémonie couplée de l'inauguration de son siège sis dans l'enceinte de la Bourse du Travail, siège de l'UNTM. Une cérémonie grandiose qui a regroupé des invités venus des différents départements ministériels, des services publics et privés et des camarades militants du bureau du CNJT.</em></strong>

Le nouveau Bureau Exécutif du Comité national des Jeunes Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM) a fêté son premier anniversaire le jeudi 16 janvier dernier à la Bourse du Travail. La cérémonie d'anniversaire était placée sous la présidence de M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali. On notait la présence à ses côtés du Secrétaire général du Ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Drissa Guindo, de M. Salif Bagayoko, Conseiller technique au Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, du représentant du Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, du Directeur général du FAFPA (Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'Apprentissage), du représentant du président du Conseil National de Transition, du vice-président de l'AIGE, M. Ousmane Traoré, de la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert et de plusieurs autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue, le Président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité a, tout d'abord, remercié les invités qui ont répondu à l'invitation des jeunes travailleurs du Mali à l'occasion du premier anniversaire du nouveau Bureau exécutif. Une cérémonie anniversaire couplée de l'inauguration de leur nouveau siège.

Aussi, il a vivement et sincèrement remercié le Secrétaire général de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), M. Yacouba Katilé pour les sacrifices consentis à la tête de la Centrale syndicale et pour le bonheur des travailleurs maliens et leurs familles.

''Le Secrétaire général, le Camarade Yacouba Katilé demeure une référence, un modèle pour les jeunes travailleurs. Très modeste, discret mais efficace, il a pu inculquer l'esprit de bonne collaboration au sein de l'UNTM et au CNJT/UNTM. C'est un homme que la jeune génération doit emboîter le pas pour ne pas se perdre dans la vie de tous les jours'', a souligné M. Mamadou Baba Diakité.

Ensuite, il a fait une brève présentation des différentes activités (audiences avec certaines personnalités du pays, la journée de plantation d'arbres sur la route de Koulouba et les différentes formations syndicales) menées par le CNJT/UNTM depuis sa mise en place il y a un an à l'issue du dernier congrès de Ségou.

Transparence oblige, le président du CNJT/UNTM a fait l'état du bilan financier à la date du 15 janvier 2025. Avant de terminer, il a salué les membres du Bureau Exécutif du CNJT/UNTM pour leur engagement et leur détermination dans le combat de tous les jours.

Au nom des participants à la formation syndicale à Lomé sur le thème : ''le fondement de la formation des adultes'', la porte-parole a adressé ses vifs remerciements à leur président, M. Diakité qui n'a ménagé ni son temps, ni son énergie afin que le CNJT/UNTM puisse retrouver sa renommée d'antan. Aussi, elle a salué le Secrétaire général de l'UNTM pour les sacrifices consentis dans la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs depuis son arrivée à la tête de l'UNTM en 2014.

Dans son discours, le Secrétaire général du Bureau Exécutif de l'UNTM a magnifié toute sa joie et son honneur de présider cette cérémonie de célébration de l'an I du CNJT/UNTM et de l'inauguration de leur nouveau siège. Aux dires de M. Yacouba Katilé, cette cérémonie marque un moment fort de reconnaissance, de gratitude et de célébration des efforts conjoints ayant permis au Comité National des Jeunes Travailleurs (CNJT) de l'UNTM d'atteindre des résultats remarquables au cours de l'année écoulée.

Au nom de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali et en son nom propre, il a salué l'engagement, la détermination et le dynamisme de tous les membres du Bureau exécutif du CNJT. Un bureau qui a su porter haut les valeurs de la Centrale syndicale à travers un travail assidu et des initiatives variées qui contribuent à l'épanouissement de la jeunesse travailleuse de notre pays.

''L'année 2024 a été riche en activités pour le CNJT. De la tenue de séminaires sur la négociation collective et le leadership à la participation à des congrès, ateliers et événements internationaux, vous avez su démontrer une capacité remarquable à apprendre, à partager vos connaissances et à promouvoir le dialogue social. Ces efforts témoignent non seulement de votre volonté de progresser, mais également de votre attachement à faire de l'UNTM un acteur incontournable du progrès social au Mali'', a-t-il martelé.

Aussi, il a rendu un hommage mérité aux institutions, entreprises et partenaires qui ont apporté leur soutien matériel et financier au CNJT. Grâce à ses contributions généreuses, le siège du CNJT a pu être réhabilité et équipé. Je salue particulièrement. Parmi ces partenaires, il a, entre autres, cité Dr Matalla SANGARÉ, pour la réhabilitation du siège ; le Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, pour son don de mobiliers et de matériel ; le Président du Conseil National de la Transition, pour son appui en équipements ; le Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne pour son appui logistique. Et bien d'autres donateurs tels que la FES (Fondation Friedrich Ebert), la CMSS (Caisse Malienne de Sécurité Sociale), l'ONEF (Office National de l'Emploi et de la Formation) et l'UNTM elle-même.

Ces différents soutiens est une illustration vivante de ce que peut accomplir une collaboration sincère et bienveillante en faveur de la jeunesse. Aussi, il a félicité les récipiendaires des attestations de reconnaissance qui sont le reflet d'une contribution exceptionnelle à la réussite des activités du CNJT. Les jeunes travailleurs de l'UNTM sont aujourd'hui des modèles pour la jeunesse travailleuse, et, dans ce sens, leur engagement inspire tous ceux qui souhaitent bâtir un Mali plus juste et solidaire.

Le temps fort de cette cérémonie a été la coupure du ruban symbolique par le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé. Au cours de cette cérémonie, plusieurs attestations de reconnaissance et de formation ont été décernées à des personnalités telles que le Président du CNT, Général du Corps d'Armée Malick N'Diaw, aux Ministres Dr Fassoum Coulibaly, Mme Oumou Sall Seck, M. Ibrahim Abdoul Kassoum Fomba, aux Directeurs généraux de la CANAM, la CMSS, l'INPS, au Secrétaire général et ses deux adjoints du Bureau Exécutif de l'UNTM, au vice-président de l'AIGE, aux participants à la formation syndicale à Lomé, etc. Le bureau exécutif du CNJT/UNTM a décerné un Ciwara à leur président, M. Mamadou Baba Diakité pour ses efforts déployés à la tête du comité.

<strong>Y. Sangaré</strong>

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<title>Formation syndicale :  Le SYNTADE se familiarise avec les instruments nationaux et internationaux du syndicalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/formation-syndicale-le-syntade-se-familiarise-avec-les-instruments-nationaux-et-internationaux-du-syndicalisme-3090679.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 02:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’L’exercice du droit syndical, du droit d’organisation et de négociation collective : cadre juridique national et international’’, tel était le thème central d’une session de formation initiée par le Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) à l’intention des membres de son Bureau exécutif et des deux commissions (de contrôle et de discipline). Une formation, tenue les 09, 10 et 11 janvier dernier à Maeva Palace, rentre dans le cadre de l’exécution des recommandations du dernier congrès de l’UNTM.</em></strong>

L’une des recommandations fortes du 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a été la formation des militants. Car, lors du dernier renouvellement des bureaux au niveau local, régional et national, le constat a été l’émergence des jeunes dans la mise en place des bureaux. Ainsi, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a décidé de placer son troisième mandat sous le signe de la formation. C’est dans ce cadre que la salle de conférence de Maeva Palace sise à l’ACI 2000 a abrité la semaine dernière, un atelier de formation des membres du BE et des commissions. L’objectif visé à travers cette formation est de renforcer les capacités des membres du Bureau Exécutif National et  des commissions du SYNTADE afin de leur permettre de pleinement jouer la mission confiée par leurs bases respectives.

La cérémonie d’ouverture, placée sous la présidence du Dr Fasoum Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, a enregistré la présence des différents directeurs généraux et nationaux des services des administrations d’Etat, des représentants des syndicats nationaux, de la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné, et du président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité.

Pour le secrétaire général du SYNTADE, aussi de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, la pointe des résolutions et recommandations du 14ème congrès ordinaire de  l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) était la résolution de mettre le nouveau mandat sous le signe de la formation.

En effet, à l’instar de la population malienne, jeune avec près de 70% de sa composition est certes un avantage du dynamisme, de la créativité dans le développement, mais aussi une charge. Pour rendre à cette frange juvénile des aptitudes intellectuelles, des compétences dans les manipulations techniques, il faut de la formation.

Au-delà du domaine économique, dira le camarade Katilé dans ses mots de bienvenue, toutes les activités politiques, sociales et culturelles exigent de plus en plus des capacités de réflexions, d’analyse, de pro-activités de plus en plus complexes. L’UNTM, a-t-l déclaré, est consciente que mener un syndicalisme de développement dont notre pays, le Mali, a de plus en plus besoin, c’est d’ouvrir les champs, les ateliers, les bureaux à la qualification intellectuelle, aux connaissances, à l’utilisation des savoirs à bon escient.

Ainsi a commencé une série de formation sur toute l’étendue du territoire pour aiguiser davantage le cœur et les cerveaux à même d’élever la production et la productivité. ‘’Notre époque étant celle des cerveaux les plus productifs, notre vision est d’amener les travailleuses et travailleurs, jeunes et anciens, à être plus ingénieux, plus réceptifs des méthodes de travailleurs les plus perfectionnés, mais aussi à être des interlocuteurs préparés à soutenir les débats, les discussions, le dialogue nécessaire au développement, nécessaires à la satisfaction des besoins des masses laborieuses, soubassement des actions physiques, intellectuelles, syndicales et politiques pour plus de réalisations susceptibles de perfectionner nos pratiques, d’améliorer les rapports humains sur les chantiers dans les usines, dans les bureaux’’, a-t-il précisé.

Au nom du Bureau exécutif de l’UNTM, le 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint, M. Hamadoun Bah a salué, tout d’abord, le courage, la détermination et l’engagement du Secrétaire général du SYNTADE dans la lutte pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs du Mali. Aux dires de Hamadoun Bah, Yacouba Katilé a initié des sessions de formation afin de permettre aux syndicalistes de mieux défendre les intérêts de leurs bases. D’où l’importance de cette session de formation qui est devenue une exigence pour tous les responsables syndicaux. Aussi, il a salué le SYNTADE pour le choix du thème qui est d’une importance capitale et qui permettra aux participants de    mieux maitriser les conventions internationales en matière syndicale notamment les Conventions n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective, de s’approprier le contenu du pacte de stabilité et de croissance et de maitriser les stratégies et la conduite des négociations avec le gouvernement. ‘’Le bureau exécutif actuel de l’UNTM, dirigé par le Camarade Yacouba Katilé, a obtenu de 2014 à nos jours, ce qu’aucun bureau exécutif n’a pu obtenir. Cela pour soulager la souffrance des Travailleuses et des Travailleurs du Mali et aussi leurs familles. Yacouba Katilé est un don de Dieu au monde syndicalisme malien. Donc, les acquis de Katilé méritent d’être reconnus et sauvegardés pour l’intérêt du peuple malien’’.

Aux dires du 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint, l'UNTM de l'ère démocratique n'œuvre que pour le renforcement de la démocratie interne, et de la démocratie nationale. Donc, elle considère que tant qu'il y a des démocrates, il y a toujours place au raisonnement, le socle du discernement et de la lucidité. Sous le Secrétaire général Yacouba Katilé, l’UNTM a formé, éduqué des jeunes qui aujourd'hui en sont les hauts-responsables. Ils sont pétris des valeurs de justice, de vérité, de paix sociale pour le progrès social, économique, et pour la stabilité politique. Le Ministre Fassoum Coulibaly reconnait que les jeunes syndicalistes, se conformant à la philosophie du syndicalisme en période de démocratie, utilisent le dialogue social comme forme et moyen d'action, pourvu qu'il y ait du répondant au niveau des pouvoirs publics, du patronat. Il a aussi salué le courage et l’engagement de l’UNTM qui a suspendu son mot d’ordre de grève après le départ de Bah N’Daw.

Pour terminer, le 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint de l’UNTM a émis les vœux de voir ces genres de formations se multiplier pour le bonheur du syndicalisme au Mali.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a vivement salué le SYNTADE pour la tenue de cette formation qui rentre dans le cadre de la politique de son département. Selon le Dr Fassoum Coulibaly, un syndicaliste formé est capable de défendre les intérêts des membres du bureau. Aussi, il a mis l’accent sur le Pacte de Stabilité sociale et de la Croissance dont la Centrale syndicale, UNTM, a été la pièce maitresse dans son élaboration et la signature. Ce pacte, a-t-il souligné, a une importance particulière car il permettra de faire régner la stabilité sur le front social.

Pendant trois jours, les participants ont pu bénéficier des communications d’éminents experts du monde du travail. Entre autres, on peut citer le doyen Hamed Sidibé, M. Salif Bagayoko, et Adama Traoré. A la fin des travaux, les participants ont pu s’approprier le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, mieux maitriser les conventions internationales en matière syndicale notamment les Conventions n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective et ont promis d’être les relais auprès de leurs camarades et se disent mieux outillés pour défendre les intérêts des militants.

Dans son discours de clôture, le Secrétaire général du SYNTADE a remercié les participants pour leur assiduité et leur ponctualité et les formateurs pour leur expertise et leur disponibilité et pour la qualité des communications à ce séminaire. Leur dévouement à transmettre leurs connaissances a été un atout précieux pour nous tous. Je vous encourage à continuer à cultiver cet esprit d’apprentissage et à partager vos nouvelles connaissances avec vos collègues et amis.

Un séminaire qui trouve son fondement dans les résolutions du 14ème congrès ordinaire de l’UNTM, et a mis en lumière l'importance cruciale de la formation dans notre démarche syndicale. Une formation qui demeure une opportunité et un défi. Il est donc impératif de doter les responsables syndicaux des outils nécessaires pour naviguer dans un monde en constante évolution.

‘’Nous avons tous pris conscience que le syndicalisme moderne ne peut se contenter des méthodes traditionnelles. Il doit être dynamique, réactif et surtout, bien informé. À travers les différents ateliers et sessions de formation, vous avez eu l'occasion de développer des compétences essentielles qui vous permettront non seulement de mieux représenter vos collègues, mais également de contribuer activement à l’édification d’un Mali plus juste et équitable’’, a-t-il souligné.

Avant de terminer, il a invité les participants à transmettre les enseignements reçus à traduire en actions concrètes dans les structures respectives car ils sont désormais porteurs d’une responsabilité : celle de mettre en pratique ce qu’ils ont appris et de contribuer à l’épanouissement de notre syndicat. La cérémonie a pris fin par l’adoption d’une série de recommandations et la remise des attestations de participations.

Entre autres recommandations, la nécessité de maitriser la législation nationale et internationale sur l’exercice du droit syndical ; la proposition de vulgariser les connaissances acquises pour une meilleure gouvernance syndicale ; la dénonciation des ingérences dans les affaires syndicales ; l’application correcte et rigoureuse des textes ; la nécessité d’adapter les textes aux nouvelles contingences ; l’importance au niveau du SYNTADE de prendre les dispositions idoines afin de se préparer pour les élections professionnelles ; la nécessité de veiller au contrôle rigoureux de la tenue des instances statutaires par les centrales syndicales ; l’amélioration de tenir des archives au niveau des syndicats ; la nécessité de relire la 87-47 et son décret d’application n° 90-562 ; l’élaboration et l’adoption des conventions collectives dans les secteurs des ONG et l’enseignement privé et l’opérationnalisation des accidents de travail et les maladies professionnelles en mettant les acteurs en corrélation.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux à l’UNTM : Le BE salue le courage, l’engagement et la ténacité du Secrétaire général Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/presentation-de-voeux-a-luntm-le-be-salue-le-courage-lengagement-et-la-tenacite-du-secretaire-general-yacouba-katile-3090680.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (BE-UNTM) a présenté ses vœux à l’occasion du noue 2025. C’était le mercredi 08 janvier dernier dans la salle ‘’Bakary Karembé de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ont pris part à cette cérémonie de présentation de vœux, les membres du Bureau Exécutif et des membres des commissions de contrôle et de discipline.

Au nom du Bureau Exécutif de l’UNTM, le Camarade Issa Bengaly, 2<sup>ème</sup> secrétaire général adjoint a exprimé les vœux de bonne et heureuse année 2025 au Secrétaire général Yacouba Katilé, à sa famille et à tous ceux qui lui sont chers.

‘’Aujourd’hui, le Secrétaire général Yacouba Katilé est un monument dans le monde syndical. Il a défendu les intérêts des travailleurs malien partout il a servi’’, a précisé M. Issa Bengaly.

A partir de 2001, le rythme des augmentations de salaires avait baissé. Progressivement le pacte social mourait, au grand dam des travailleuses et travailleurs ulcérés par les réalisations monumentales qui couronnaient les nominations politiques et administratives.

La confiance en l'UNTM même était en cause. Un fort sentiment de changement radical était ressenti partout à Bamako, comme dans les régions et cercles.

C'est dans ces conditions qu'émergea l'actuel Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, ayant à ses côtés de jeunes responsables syndicaux, incarnations vibrantes d'un nouveau syndicalisme. Tout le peuple et le monde allaient s'en rendre compte à l'occasion des négociations de juillet-Août 2014 qui virent l'UNTM rompre les discussions et lancer une grève d'avertissement réussie à cent pour cent (100%) dans certaines régions comme Koulikoro, et entre quatre-vingt-quinze (95) et quatre-vingt-dix pour cent (90%) dans la plupart des Régions.

Ce sont ces jeunes qui, sous la direction de Katilé, travaillent avec ardeur et patience pour soutenir le peuple, (ses femmes et sa jeunesse surtout) à sortir du chômage et du sous-emploi.

La jeune équipe avait l'ambition de restaurer l'image du Mali, de pays jaloux de sa souveraineté et de son indépendance qui lui collait à la peau depuis la République Soudanaise. La lutte contre la mauvaise gestion, l'enrichissement illicite, le népotisme, mais aussi l'entraînement des travailleurs à la ponctualité aux lieux de travail, à l'amélioration quantitative et qualitative de la production des biens et services, constituent aujourd'hui la pierre angulaire de l'UNTM. Il n'est donc pas étonnant qu'elle ait fait le choix du Syndicalisme de développement.

Au nom de ses camarades membres du BE, Issa Bengaly a salué le courage, l’engagement, la détermination et la ténacité du Secrétaire Général Yacouba Katilé dans la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Avant de terminer, il a souhaité que l’année 2025, soit pour le Secrétaire général Katilé et sa famille, une année de bonheur, de prospérité, de santé, de paix et surtout de succès et réussite dans leurs entreprises.

En réponse, très ému, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a salué cette initiative des membres du Bureau exécutif devenue une tradition au début de nouvelle année. Pour lui, c’est avec beaucoup d’émotion teintée de plaisir qu’il reçoit les vœux de bonne et heureuse année 2025. C’est là la démonstration que malgré certaines inconvenances de langage, de comportement, l’UNTM demeure une entité fraternelle, amicale.

Pour M. Yacouba Katilé, les enjeux du moment, tous les défis qu’ils comportent obligent la Centrale syndicale à la solidarité, mais aussi à la joie de pouvoir servir des milliers de travailleuses et de travailleurs dispersés sur tout le territoire et au-delà des populations qui attendent avec incertitudes des solutions aux problèmes qui les assaillent.

‘’Les impératifs d’un moment comportant des aspérités souvent  tranchantes, mettent les nerfs à fleur de peau, et si dans ces conditions j’ai pu choquer individuellement et collectivement des membres du Bureau, je vous prie d’accepter mes excuses et le regret d’incongruité entre des gens œuvrant pour la même cause’’, a-t-il souligné.

Aux camarades membres du Bureau Exécutif, à tous les membres, hommes et femmes, jeunes et vieux, il a adressé ses meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2025. Que l’année nouvelle soit pour chacun des membres du bureau, pour tous les travailleurs, leurs familles, un havre de bonheur, de santé à l’intérieur des familles et des communautés parentales. La cérémonie a pris fin par des prières pour le Mali et pour l’UNTM.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation syndicale :  Le SYNIATHA outille ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/formation-syndicale-le-syniatha-outille-ses-membres-3089735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 01:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elévation constante du niveau professionnel syndical et civique de ses membres, tel est le thème retenu par le Syndicat National de l’Industrie Alimentaire, de l’Hôtellerie, du Tourisme, de l’Habillement, des Travailleurs de Maison, des Ambassades et ONG, du Cuir-Peau-Plastique, Tabac et organes connexes (SYNIATHA) pour une formation des membres de son bureau exécutif national.</em></strong>

Le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé, a présidé le lundi 23 décembre dernier, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation du Syndicat National de l’Industrie Alimentaire, de l’Hôtellerie, du Tourisme, de l’Habillement, des Travailleurs de Maison, des Ambassades et ONG, du Cuir-Peau-Plastique, Tabac et organes connexes (SYNIATHA). C’était dans la salle de réunion de la Bourse du Travail. En présence des membres du Bureau exécutif national de l’UNTM, des secrétaires généraux des syndicats nationaux et autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue aux militantes et militants, le secrétaire général du SYNIATHA, M. Boubacar Diarra, a tout d’abord salué le secrétaire général de l’UNTM pour son esprit d’ouverture et de clairvoyance qui a placé ce mandat sous le signe de la formation syndicale. Aux dires du premier responsable du SYNIATHA, son syndicat, composé à 99% du secteur privé, est confronté depuis quelques temps à un problème de formation. Et cet atelier est le bienvenu pour permettre à ses camarades militants de mieux cerner les règles fondamentales du syndicalisme. Ce qui leur permettra de faire face aux défis actuels sur le plan syndical.

Aux dires du secrétaire général du SYNIATHA, aujourd’hui, les entreprises considère les syndicats comme des adversaires et non des partenaires qui doivent travailler le bien-être de l’entreprise. C’est dans cette optique que les droits des travailleurs sont violés et mal calculés. Dans ce cadre, il a salué les efforts fournis par le camarade Secrétaire général Yacouba Katilé dans ce sens pour la satisfaction de plusieurs conflits entre employés et employeurs.

‘’Des problèmes notables ont été enregistrés par le SYNIATHA à travers la tenue régulière des instances et la formation des militants. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Des difficultés existent et ont pour noms : la procédure judiciaire de certains camarades, le non-paiement des cotisations à certains niveaux, la situation à Azalaï, Diago, Mali-lait, etc. La syndicalisation du groupe Azalaï demeure aujourd’hui un problème majeur pour le SYNIATHA’’, a-t-il indiqué.

Avant de terminer, M. Boubacar Diarra a invité le gouvernement a avoir une attention attentive dans la gestion des entreprises avant d’appeler les militants à la ponctualité et à l’assiduité tout au long de cette formation.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général de l’UNTM s’est dit très satisfait de présider la cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation des membres du Bureau exécutif du SYNIATHA. Une formation cadre bien avec la politique mise en place par le BE-UNTM issu du 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire.

Un moment est d’une importance capitale pour renforcer leurs capacités en tant que responsables syndicaux engagés dans la défense des droits des travailleurs.

Aujourd’hui, a-t-il souligné, le contexte actuel impose aux syndicats de faire preuve de vigilance, de compétence et d’innovation pour répondre aux défis complexes qui se présentent dans le monde du travail. Ces défis concernent aussi bien les transformations des relations professionnelles que les mécanismes de protection sociale, la gestion des contrats de travail ou encore les droits liés aux ruptures ou modifications de ces contrats.

Un programme riche et ambitieux abordé au cours des deux journées témoigne de la volonté du SYNIATHA de contribuer à une meilleure compréhension et maîtrise des questions syndicales et sociales. Parlant des thèmes retenus pour cette formation, notamment les régimes de sécurité sociale des travailleurs salariés, la stabilité sociale et la croissance, ainsi que la détermination des droits des travailleurs licenciés ou partant à la retraite, sont au cœur des préoccupations des travailleurs et des syndicats, a martelé M. Yacouba Katilé dans son discours d’ouverture.

‘’En tant que leaders syndicaux, votre rôle ne se limite pas à la revendication, il s’agit également de comprendre en profondeur les lois et les mécanismes qui régissent le travail et les relations sociales pour défendre efficacement les intérêts de nos membres’’, a-t-il déclaré.

Il a salué la collaboration entre le SYNIATHA et les autorités publiques, ainsi que l’appui des experts et partenaires qui ont accepté de partager leurs connaissances et expériences avec SYNIATHA. Un engagement collectif est essentiel pour bâtir un syndicalisme fort, proactif et tourné vers l’avenir.

Avant de terminer, le secrétaire général de l’UNTM a encouragé les membres du Bureau exécutif national du SYNIATHA à participer activement aux discussions et aux débats. Car, a-t-il dit, ce séminaire est une occasion privilégiée d’échanger, d’apprendre les uns des autres et de bâtir une solidarité syndicale plus forte. Car ensemble, ils pourront œuvrer à l’amélioration des conditions de travail et à la protection des droits fondamentaux des travailleurs. L’atelier a pris fin le mardi 24 décembre 2024.

Il faut noter qu’après la formation des membres du Bureau exécutif de l’UNTM issu de son 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire et des membres des commissions de contrôle et de discipline, la Centrale syndicale a décidé de mettre à la disposition des syndicats nationaux un fonds destiné à la formation des militantes et militants. Une minute de silence a été observée à la mémoire de Karembé, membre du SYNIATHA et ancien gardien de la Bourse du Travail, décédé le mardi 17 décembre 2024.

<strong>Y Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Premier ministre Général Abdoulaye Maïga à la Bourse du Travail : L’UNTM demande au gouvernement de porter la valeur indiciaire à 500 F au lieu de 400 F</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-premier-ministre-general-abdoulaye-maiga-a-la-bourse-du-travail-luntm-demande-au-gouvernement-de-porter-la-valeur-indiciaire-a-500-f-au-lieu-de-400-f-3089059.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des violations de droit syndical, des interférences administratives et juridiques sur des questions syndicales de ses membres, des licenciements abusifs, etc. tels sont, entre autres, les sujets abordés par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé lors de la visite du Premier ministre, Chef du gouvernement, aussi Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga à la Bourse du Travail.</em></strong>

<strong> </strong>Dans le cadre de sa prise de contacts avec les différentes couches sociopolitiques après sa nomination au poste de Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a rencontré les partis politiques, la société civile, la presse malienne, etc. c’est dans cette même lancée qu’il s’est rendu le mardi 17 décembre 2024 à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali). Le Premier ministre était accompagné du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoum Coulibaly. On notait la présence des membres des cabinets de la Primature et du Ministère du Travail parmi la délégation du Premier ministre.

A la Bourse du Travail, siège de l’UNTM, témoin des grands événements avec la satisfaction du serment respecté, le Premier ministre a été accueilli par le premier responsable de la Centrale syndicale, M. Yacouba Katilé, entouré pour la circonstance des membres du Bureau exécutif de l’UNTM, de la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné et du président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité.

Tout d’abord, l’honneur est revenu au Secrétaire général de l’UNTM de souhaiter la cordiale bienvenue au Premier ministre et à sa délégation au nom des membres du Bureau exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de l'ensemble des travailleurs du Mali. M. Yacouba Katilé a salué pour la circonstance la promotion au grade de Général de Division et l’accession de son visiteur du jour au poste de Premier ministre du Mali. ‘’Nous n'avons aucun doute sur vos capacités, sur votre dextérité dans la conduite des grandes affaires et surtout du dialogue patient avec les partenaires. C'est dire donc que vos compétences augurent votre mission à la tête de cette haute dignité d'un franc succès, d'une grande chance pour notre pays, le Mali’’, a souligné le responsable de la Centrale syndicale du Mali.

Dans son intervention, le Secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur les sanctions injustes et inhumaines décidées de façon illogique et illégales par la CEDEAO envers le Mali, sous le diktat des forces extérieures aveuglées par le formidable élan de souveraineté du Président de la Transition le Général d'armée Assimi Goïta. Au lendemain de ces sanctions, l’UNTM, sous la clairvoyance de son Secrétaire général, a décidé de suspendre toutes les activités d'appui aux revendications considérées comme légitimes par tous les hauts responsables. Et cette décision de l’UNTM a fait tâche d’huile car elle a été imitée par de nombreuses organisations.

Cette suspension a été considérée comme le préface du Pacte de Stabilité sociale et de croissance qui est depuis plus de deux (02) ans mal comprise. Avant de poursuivre : ‘’Des violations de droit syndical, des interférences administratives et juridiques sur des questions syndicales de nos membres, des licenciements abusifs, nous ont poussé à demander des sanctions contre tous ceux qui, sous le couvert du Pacte, directeurs de services, inspecteurs du Travail, agressent les syndicalistes de l'UNTM. Nous avons demandé la reprise sans condition des responsables jetés en chômage sans raison valable, mais employeurs, directeurs et inspecteurs restent sourds. Tout est fait pour nous pousser à l'action. On pousse certains à créer de nouveaux syndicats malgré les conclusions de la conférence sociale et cela avec aussi la complicité d'autorités régionales’’, a-t-il déploré. Mais face à cette situation du pays, les membres de l’UNTM suivent les directives de la Centrale dans l'engagement à accompagner la Transition.

A l'instar des Etats du Sénégal, de la Côte d'Ivoire qui ont consenti des augmentations de salaires pour amener leurs forces syndicales à un Pacte de Stabilité, l’UNTM demande aujourd’hui au gouvernement d’accepter souverainement, non pas une augmentation à large échelle, mais de porter la valeur indiciaire à 500 F au lieu de 400 F, instaurer pour éviter un dérapage général en 2021.

Aussi, dira M. Katilé, la démocratie s'évalue très souvent au rythme des élections qu’il faut en faire. Cependant, les travailleurs, producteurs de biens et services qu’ils sont, constatent malheureusement que la paix sociale, l'atmosphère de sécurité des personnes et des biens, sont des rêves au Nord, au Centre, à l'ouest et au Sud. A quoi ressembleraient des élections dans cette situation où la déconfiture sociale, sécuritaire persiste ? Car les progrès de la paix ne s'accompagnent pas encore d'une fréquentation de nos routes, de nos fleuves. Ne va-t-on pas vers d'autres prises d'otages ? s’interroge le premier responsable syndical.

Aujourd’hui, le constat pousse l’UNTM à demander l'union sacrée, l'abandon des corruptions de tous genres, des gabegies et qu'à l'instar de l'UNTM que tout arrête, que les cadres, les paysans, les éleveurs, les commerçants, tout le pays soutiennent les FAMA (les Forces Armées Maliennes), les assistent pour que le pays recouvre un équilibre total.

En réponse, le Premier ministre a tout d’abord remercié le Secrétaire général et les membres du Bureau Exécutif de l’UNTM pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation.

Le chef du gouvernement a soutenu que l’histoire du Mali ne peut se faire sans celle de l’UNTM car les deux histoires sont liées. C’est ainsi qu’il a salué l’esprit d’anticipation, de patriotisme et de sagesse de du Secrétaire général de l’UNTM et de son équipe. Aussi, il s’est penché sur la lettre de cadrage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta remis au nouveau gouvernement. Une lettre de cadrage est l’un des axes prioritaires est l’apaisement du climat social. Le Premier ministre a rassuré l’UNTM que toutes les doléances sont légitimes et seront, par conséquent, satisfaites. Dans ce cadre, il a demandé l’indulgence de l’UNTM en cas de retard pris dans la satisfaction de certaines revendications. Car aujourd’hui, le Mali est plus dans une guerre. Car quand il y a une déclaration de guerre, toutes les actions sont arrêtées pour faire face à cela. Mais avec la guerre asymétrique dont le pays est confronté, tout est compliqué.

Parlant du Pacte de stabilité sociale et de croissance, il dira que les autorités de la Transition sont à pied d’œuvre pour sa mise en œuvre. Pour preuve, la tenue d’un atelier d’évaluation tenu à Bamako au CICB et d’une autre rencontre tenue à Bougouni il y a quelques jours. Mais, c’est la situation sécuritaire du pays qui ne sied pas.

Auparavant, l’historique de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) a été présenté par M. Soumaïla H. Maïga. Il ressort de son intervention que l’UNTM est plus vieille que le Mali. Car ses premiers jalons ont été portés les 16 et 17 mars 1946 avec la mise en place de l’URSS (Union Régionale des Syndicats du Soudan). Puis l’URSS prendra le nom de l’UNTS (Union Nationale des Travailleurs du Soudan) avant de devenir l’UNTM en 1963 après un congrès qui a regroupé des milliers de délégués à Bamako. Il faut noter que la première école des cadres des syndicats de l’AOF a été créée à Bamako en novembre 1946. Aujourd’hui, l’UNTM compte treize syndicats nationaux et 49 unions locales. Elle compte en son sein le CNFT/UNTM (Comité National des Femmes Travailleuses),  le CNJT/UNTM (Comité National des Jeunes Travailleurs) et la Section syndicale de la France.

La visite du nouveau siège du CNJT a mis fin à la visite du Premier ministre à la Bourse du Travail.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Une visite du premier ministre à l&amp;apos;UNTM: Renforcer le dialogue social pour la stabilité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/une-visite-du-premier-ministre-a-luntm-renforcer-le-dialogue-social-pour-la-stabilite-nationale-3088410.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 11:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un geste hautement symbolique, le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga a effectué une visite à la Bourse du Travail, siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), ce mardi 17 décembre 2024. Cette rencontre témoigne de l’importance accordée à la préservation du dialogue social dans un Mali en quête de stabilité.

Le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a profité de cette occasion pour exprimer, au nom de toute l’Union, sa reconnaissance pour le partenariat stratégique avec le gouvernement.

Au centre des discussions, le Pacte de stabilité sociale et de croissance économique. Selon M. Katilé, ce pacte, parfois mal interprété, constitue néanmoins un levier clé pour garantir la paix sociale et favoriser un développement économique inclusif.

Le Premier ministre a remercié l’UNTM pour son engagement constant au service de la stabilité nationale. Il a salué l’esprit d’union sacrée qui caractérise cette centrale syndicale, insistant sur la nécessité de poursuivre la collaboration pour surmonter les défis économiques et sociaux actuels. Il a appelé à un effort conjoint pour mieux en expliquer les enjeux, soulignant que “le syndicalisme, c’est avant tout une question de dialogue”.

&nbsp;

<strong>CCRP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Premier ministre à l&amp;apos;UNTM et à la CSTM : «Le pacte de stabilité sociale n&amp;apos;est pas dans les oubliettes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-premier-ministre-a-luntm-et-a-la-cstm-le-pacte-de-stabilite-sociale-nest-pas-dans-les-oubliettes-3088389.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 09:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga, a rencontré hier les membres des bureaux exécutifs de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali. Mali (CSTM). Les rencontres se déroulent respectivement aux sièges des deux centrales.

Le chef du gouvernement était accompagné du ministre du Travail, du Dialogue social et de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly. Le secrétaire chargé à la communication de l'UNTM, également secrétaire général du comité syndical de l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Bassaro Haïdara, était également de la visite.

Au menu des échanges entre le Général de division Abdoulaye Maïga et les syndicalistes, la situation sécuritaire du pays et les sacrifices consentis à travers la signature du pacte de stabilité sociale et de croissance par les deux plus grandes centrales syndicales du Mali. Faut-il le rappeler, au lendemain des sanctions illégitimes et injustes imposées par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) à notre pays, l'UNTM avait décidé de suspendre toutes ses activités d'appui aux revendications . «Mais cet acte patriotique, considéré comme la préface du pacte de stabilité sociale et de croissance, est depuis deux ans mal compris par certains compatriotes», a regretté le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé.

Il précisera que le Sénégal et la Côte d'Ivoire ont consenti des augmentations de salaires pour amener leurs forces syndicales à un pacte de stabilité. «A l'instar de ces pays voisins, nous avons demandé à notre gouvernement d'accepter souverainement non pas une augmentation à grande échelle, mais de porter la valeur indiquée à 500 Fcfa au lieu de 400 Fcfa, pour éviter un dérapage général», a expliqué le premier responsable de l'UNTM qui révèle que des violations graves du droit syndical, des interférences administratives et judiciaires sur des questions syndicales touchent les membres de l'UNTM.

Ce premier pas du Premier ministre vers les travailleurs les réconforte, s'est réjoui le secrétaire général de la CSTM, Hammadoun Amion Guindo. « Nous sommes conscients que notre pays, qui est confronté au terrorisme, s'est également engagé dans des réformes politiques et institutionnelles pour le bien-être de ses citoyens. Aucune partie à elle seule ne peut trouver une issue favorable à nos difficultés.

Nous devons unir nos efforts et faire des sacrifices de part et d'autre », a exhorté le syndicaliste, indiquant que la solution à nos difficultés réside dans le dialogue. Et à cet égard, at-il apprécié, le pacte de stabilité sociale est l'une des meilleures options à dialoguer pour résoudre nos problèmes. Rappelant que le Mali est un pays d'échanges et de dialogue, Hammadoun Amion Guindo a invité les autorités de la Transition à éviter le silence et à se prononcer sur les actions réalisables et celles non réalisables.

Le chef du gouvernement a soutenu que l'histoire du Mali ne peut fonctionner sans ces deux centrales syndicales. Il a salué l'esprit d'anticipation, de patriotisme et de sagesse des deux secrétaires généraux. « Dès la formation de mon gouvernement, nous avons reçu une lettre de cadrage du Président Assimi Goïta. L'apaisement du climat social figure en bonne place dans ce document », at-il rappelé. Et de rassurer les syndicalistes que toutes les doléances sont légitimes et seront, par conséquent, satisfaites.

« Le pacte de stabilité sociale n'est pas dans les oubliettes. Les autorités de la Transition ont la bonne foi de sa mise en œuvre, mais c'est la situation sécuritaire du pays qui ne sied pas », a-t-il déclaré. Pour lui, le rapport d'évaluation de ce pacte et l'organisation d'un atelier dans ce sens prouve à suffisance que les revendications respectent au cœur du gouvernement.
Sidi WAGUE

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun Ba, Secrétaire Général adjoint de l&amp;apos;UNTM : &amp;quot;Un syndicaliste n&amp;apos;est jamais défroqué…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/hamadoun-ba-secretaire-general-adjoint-de-luntm-un-syndicaliste-nest-jamais-defroque-3081963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une intervention à la conférence de presse du Syndicat national de l'information, de la presse et de l'industrie du livre (Snipil), tenue le 15 octobre dernier, le secrétaire général adjoint de la centrale syndicale l'UNTM, Hamadoun Ba, a invité ses camarades à perpétuer la lutte, rappelant que le syndicalisme "est un combat perpétuel pour la simple raison que quand ça ne va pas, ce sont eux qui sont  en première ligne, c'est eux qui sont les premiers à subir".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour Hamadoun Ba, un syndicaliste n'est jamais défroqué quand il parle de la politique. Un syndicaliste, selon lui, est responsable de tout ce qui peut advenir dans un pays car, tout tourne autour des grandes décisions qui concernent la vie de la nation et les syndicalistes sont en première ligne quand ça ne va pas d'où son appel aux camarades de ne jamais se lasser quand il s'agit de dénoncer tout ce qui peut entraver la bonne marche des travailleurs.
<ol>
 	<li>Ba a ensuite touché mot du Pacte de stabilité sociale et de croissance. Il a salué le Snipil d'avoir respecté les engagements dudit Pacte en organisant sa conférence de presse pour alerter les autorités en lieu et place d'un préavis de grève. En effet, la deuxième personnalité de l'UNTM a indiqué avoir souligné que depuis sa signature, ce Pacte est une responsabilité partagée, car, ajoutera-t-il, c'est la responsabilité du gouvernement, du patronat et des travailleurs.</li>
</ol>
<em>"C'est une signature tripartite, un engagement de toutes les parties et si une partie viole ses engagements, c'est la responsabilité de cette partie"</em>, dira-t-il. A l'entendre, le Pacte ne signifie pas qu'on doive renoncer à tout. <em>"Le Pacte, s’il est appliqué, c'est bon pour le gouvernement, c'est bon pour le patronat et c'est bon pour les travailleurs. En effet, il dit clairement le respect des engagements"</em>.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes contre l’école de gendarmerie de Faladie et l’aéroport international President Modibo Keïta Senou : L’UNTM condamne avec fermeté et invite les autorités à traquer et traduire les auteurs devant la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/attaques-terroristes-contre-lecole-de-gendarmerie-de-faladie-et-laeroport-international-president-modibo-keita-senou-luntm-condamne-avec-fermete-et-invite-les-autorites-a-3078966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/attaques-terroristes-contre-lecole-de-gendarmerie-de-faladie-et-laeroport-international-president-modibo-keita-senou-luntm-condamne-avec-fermete-et-invite-les-autorites-a-3078966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique le jeudi 19 septembre 2024 et signée par son Secrétaire Général, M. Yacouba Katilé, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a condamné avec la dernière rigueur </strong>les attaques terroristes perpétrées contre l’Ecole de Gendarmerie Chef d’Escadron Balla Koné de Faladiè et l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou le mardi 17 septembre 2024. Aussi, elle a invité les autorités à intensifier la traque des auteurs et commanditaires de ces actes terroristes afin qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong>Déclaration de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</strong>

<strong> </strong><strong>Bamako, le 19 Septembre 2024</strong>

<strong> </strong><strong>N°001/BE-UNTM/SG</strong>

<strong> </strong>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a appris avec consternation les attaques terroristes lâches et ignobles contre l’Ecole de Gendarmerie de Faladiè ce mardi 17 Septembre 2024.

L’UNTM exprime son indignation et sa plus ferme condamnation des attaques terroristes lâches et barbares qui ont visé l’Ecole de Gendarmerie de Faladiè et l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, le mardi 17 Septembre 2024.

Ces actes ignobles, perpétrés par des ennemis de la paix, ne visent qu’à semer la terreur, l’instabilité et à zapper les efforts continus des autorités maliennes pour restaurer la sécurité et l’ordre dans notre pays. En s’en prenant à des infrastructures stratégiques et aux forces de sécurité, les terroristes démontrent leur rejet des valeurs de paix, de justice et de cohésion qui animent notre Nation.

L’UNTM réaffirme son soutien indéfectible aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité dans leur mission de protection de l’intégrité du territoire national, de sécurisation des populations et de lutte contre le terrorisme. Nous saluons leur courage, leur détermination et leur engagement quotidien pour assurer la sécurité et la stabilité de notre pays malgré les défis immenses qu’ils affrontent.

L’UNTM exprime sa solidarité avec les familles des victimes, partage leur douleur et leur exprime toute sa compassion. Nous appelons également à l’unité nationale et à la vigilance de tous les citoyens pour soutenir les efforts de nos Forces armées et de sécurité dans cette lutte pour la survie de la nation malienne.

L’UNTM invite les autorités compétentes à renforcer les mesures de sécurité pour prévenir de tels actes et à intensifier la traque des auteurs et commanditaires de ces actes terroristes afin qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice.

Ensemble, dans l’unité et la solidarité, nous vaincrons le terrorisme et bâtirons un Mali plus fort et prospère.

Que Dieu bénisse le Mali

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yacouba KATILE</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front syndical: L&amp;apos;unité syndicale mise à mal dans plusieurs banques de la place, l&amp;apos;UNTM interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-syndical-lunite-syndicale-mise-a-mal-dans-plusieurs-banques-de-la-place-luntm-interpellee-3074150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-syndical-lunite-syndicale-mise-a-mal-dans-plusieurs-banques-de-la-place-luntm-interpellee-3074150.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 01:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela est désormais un secret de polichinelle, l'unité syndicale est de nos jours mise à mal dans plusieurs banques de la place notamment la BMS-SA, la BDM-SA où on assiste de plus en plus à des comités syndicaux qui sont soit affiliés au SYNABEF (UNTM) ou FENPECAB (CSTM). Cependant, il ressort de nos enquêtes que la Banque Of Africa est la dernière institution financière ou les deux centrales syndicales ont toutes des comités syndicaux, une situation qui pourrait être évitée si le Synabef avait accepté accueillir en son sein ses frères de la FENPECAB (CSTM).</em></strong>

e Syndicat national de banques, assurances établissements financiers micro finances et commerces du Mali (SYNABEF-UNTM) et la Fédération nationale du pétrole du commerce des assurances et des banques (FENPECAB-CSTM) mènent aujourd'hui à distance une guerre de tranchée pour avoir le maximum de comités syndicaux au niveau des banques et établissements financiers de la place. Vue la liberté syndicale garantie par la constitution cela n'est nullement interdit. Le pluralisme syndical a toujours existé au Mali, mais chaque Centrale avait pratiquement son champ . Cependant avec la multiplication des comités syndicaux au niveau d'une entreprise, le front social sera en permanence en ébullition, une situation un peu dangereuse au niveau des banques où ont dit le plus souvent que l'argent n'aime pas le bruit. Aujourd'hui, ces deux regroupements SYNABEF, FNPECAB sont présents dans deux banques de la place notamment la BDM-SA, la BMS-SA et ont étalé leur division en début de ce mois lors de la mise en place du bureau de la BOA qui n'avait par le passé connu qu'un seul comité syndical relevant de la CSTM. Il ressort que lors du renouvellement de ce bureau CSTM, deux candidats sortaient la tête du lot : le secrétaire général adjoint du bureau sortant et un candidat qui prônait le changement avec une nouvelle équipe. Sauf que, il se trouve que 24 heures avant le scrutin, le secrétaire adjoint du bureau sortant qui aurait senti sa défaite a jeté l'éponge et le candidat du changement a été plébiscité. Toute chose qui viole le Pacte Social de Stabilité et de croissance, librement signé par les centrales d'appartenance.  Où est la sagesse de l'UNTM ?

<em>"Le processus a continué car il y avait 63 candidats pour 32 postes à pouvoir et le personnel s'est majoritairement mobilisé pour le vote qui a enregistré un taux de participation de 73, 21 soit 298 votants sur 407 inscrits%",</em> nous a confié un membre de la commission d'organisation. Cependant à la grande surprise, le secrétaire général adjoint qui a fait faire des vidéos d'appel à boycott,  aurait refusé de participer au processus a à son tour convoqué une assemblée générale de mise en place d'un bureau syndical avec ses anciens camarades mais cette fois affilié au Synabef (I'UNTM). Selon des sources proches de cette banque, le nouveau bureau mis en place et affilé à la CSTM ne voulait nullement ce second comité seulement pour préserver l'unité entre les travailleurs.

<em>«Ce nouveau bureau malgré qu'il soit de la CSTM a démarché le Synabef et l'UNTM pour leur demander de jouer de toute leur influence pour couper court à l'idée d'un second comité syndical. Et d'ailleurs le bureau CSTM a exprimé sa volonté de quitter la FNPECAB (CSTM) pour le Synabef afin de fédérer dans un même comité tous les travailleurs de cette banque»</em>, a révélé notre source qui a exprimé son regret par le fait que le Synabef n'a pas accepté juste les deux conditions posées pour cette adhésion à savoir : accepté le bureau de la CSTM dans son format avec possibilité d'élargir et secundo remplacer au niveau du SYNABEF les 4 représentants de la BOA qui n'ont pas été mandatés par le Bureau CSTM.

<em>«Nous avons été étonnés du fait que le Synabef qui dit œuvrer pour l'unité et la cohésion refuse cette union qui ne fait que conforter son slogan ensemble nous sommes forts, unis vaincrons»</em>, a souligné une de nos sources qui ne cesse de se demander quel profit ce regroupement pourra tirer de cette division si ce n'est que la fragilisation du climat social au sein de cette banque. Ce qui a permis de dire à certains que si le Synabef ne ramait pas à contre courant de son slogan il allait tout faire pour éviter cette division. <strong>                         Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front syndical : Le comité syndical des travailleurs de la  BMS&#45;SA démissionne du Synabef et de l&amp;apos;UNTM</title>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité syndical des travailleurs de la BMS-SA (CST-BMS-SA) tourne le dos au Synabef et à l'UNTM et pose ses valises à la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et à la Fédération nationale du pétrole, du commerce, des assurances et des banques (Fenpecab). La cérémonie d'adhésion s'est déroulée le 18 juillet dernier sous la présidence du président de ladite Confédération, Hamadoun Amion Guindo, qui avait à ses côtés Papa Sadio Traoré, chargé des questions économiques, des revendications, des normes internationales du travail et de la législation du travail au sein du comité exécutif de la CSTM.</strong>

C'est à bras ouverts que les militants du comité syndical des travailleurs de la BMS-SA ont été accueillis au siège de la CSTM et de la Fenpecab. En plus des membres de ce syndicat, la cérémonie a enregistré la présence de nombreux syndicalistes de certaines banques de la place comme la BDM-SA, la BOA qui sont aussi membres la Fédération nationale du pétrole, du commerce, des assurances et des banques (Fenpecab).

En expliquant le bien-fondé de leur démission du Synabef et de l'UNTM et leur choix porté sur le Fenpecab, le secrétaire général de la CST-BMS-SA, Almamy Konaté, de soutenir qu’ils adressé  une correspondance  au secrétaire général du comité syndical de la BMS avec ampliation à la direction générale de la banque et la direction nationale du travail.

Dans cette missive, M. Konaté et ses camarades rappellent cec<em>i : "Nous sommes dans un pays qui a une réglementation en matière de liberté et de droit syndical, une réglementation sur le droit de grève qui exige au moins un préavis</em>". Selon eux, ce préavis n'a pas été observé. Et d'ajouter que le défaut de préavis est synonyme d'abandon de poste.

Pour M. Konaté, le Synabef n'a pas nullement songé aux conséquences de cet arrêt de travail sur la BMS-SA et sur la clientèle avant de prendre cette décision.

<em>"Cette conception du syndicalisme est dangereuse pour nous en tant que travailleuses et travailleurs et elle est dangereuse pour notre institution et notre clientèle. Elle s'apparente plutôt à une forme d'activisme syndical qui ne respecte pas les droits et intérêts des travailleurs"</em>, a regretté Almamy Konaté. M. Konaté a précisé que le Synabef n'a pas le droit de décréter un arrêt de travail par SMS ou par vidéo au détriment des intérêts de l'ensemble des affiliés et des institutions pour un motif de faux et usage de faux. C'est pour toutes ces raisons, selon lui, qu'ils ont démissionné du comité syndical de la BMS-SA (Synabef) et par ricochet de l'UNTM.

Cette décision a été bien accueillie à la CSTM et la Fenpecab qui a déjà en son sein selon le chargé des questions économiques, des revendications, des normes internationales du travail et de la législation du travail au sein du Comité exécutifs de la CSTM Papa Sadio Traoré la BOA, la BDM-SA. "<em>Avec eux nous allons relever beaucoup de défis ensemble pour combattre l'injustice sociale, l'épanouissement de nos camarades et la protection aussi de nos entreprises",</em> a rassuré M. Traoré. Quant au premier responsable de la Fenpecab, Hamadoun Amion Guindo, il a aussi déploré la manière dont le Synabef a déclenché l'arrêt de travail suite à l'interpellation de son leader, il a surtout regretté le fait que de nos jours beaucoup de leaders syndicaux manquent de formation. Toute chose qui peut engendrer certaines déviations dans la lutte syndicale. C'est pourquoi après avoir félicité les nouveaux venus, il les a assurés qu'ils feront tout pour renforcer davantage leurs capacités dans le domaine syndical.

<strong>                  Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : La voix des syndicats compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-la-voix-des-syndicats-compte-3071408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 19:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre international de conférence de Bamako (CICB) a accueilli, mardi dernier, la rencontre entre les membres de la Commission nationale de rédaction de l'avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale et les organisations syndicales. Elle était présidée par le président de cette Commission, Ousmane Issoufi Maïga.</strong>

L'ancien Premier ministre a expliqué ce qui est attendu de la Commission et ce qui a prévalu dans l'organisation de la série d'écoutes sur cet avant-projet. Le président Ousmane Issoufi Maïga a indiqué que les syndicats étaient à l'avant-garde des combats pour l'éveil de conscience des peuples africains et leur lutte pour leur souveraineté nationale. Ce faisant, at-il souligné, les syndicats ont contribué à la formation citoyenne et à la construction de l'homme africain. à l'époque, selon lui, ces syndicats étaient de véritables sources d'indépendance.

Il s'est dit convaincu qu'aucune action efficace et durable ne peut se concevoir et se réaliser sans les syndicats. «Facteurs de progrès et de stabilité sociale», a fait remarquer Ousmane Issoufi Maïga, tout en ajoutant que l'entreprise de refondation ne peut ignorer le pilier du changement social.

Pour lui, la rencontre répond à une exigence d'inclusivité du chef de l'État, le colonel Assimi Goïta, pour lequel tous les Maliens doivent se reconnaître dans l'esprit et la lettre de la Charte nationale. «Tous nos compatriotes doivent se sentir concernés par la Charte nationale. Ils doivent apporter leur contribution à son élaboration », a laissé entendre le président de la Commission de rédaction. En tant que guides des forces productives, les syndicats doivent prendre toute leur place dans l'élaboration du document qui servira de référence à tous les programmes et projets de développement, a expliqué l'orateur.

D'après lui, la Charte souhaitée par le président de la Transition, ne vise pas autre chose. « Elle doit consacrer dans un document de référence à portée nationale les principes, les normes et les attitudes qui guideront les Maliens dans leur ensemble », a rassuré Ousmane Issoufi Maïga. La Commission, at-il poursuivi, entend profiter de l'expertise et de l'expérience du monde syndical pour proposer au colonel Assimi Goïta le document de nouveau contrat social de la nation malienne. Relevant que cette Charte doit consacrer les principes de solidarité, de justice sociale et de citoyenneté sans lesquels la refondation serait un vain mot. L'ancien chef du gouvernement compte sur les syndicats pour faire des propositions pertinentes et efficaces qui guideront les rédacteurs vers des voies pleines de promesse.

Au chapitre des réactions, le représentant de la plateforme d'unité d'action syndicale composée de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), de la Confédération malienne du travail (CMT) et de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM ) a promis que les syndicats ne resteront pas en marge de cette élaboration. « Nous donnons notre point de vue », a insisté Djibril Diallo.

Ce dernier est on ne peut plus clair : « Nous sommes disposés à accompagner les autorités maliennes ». Le secrétaire général adjoint de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a apprécié l'implication des organisations syndicales dans ce processus. Hamadoun Bah a demandé d'inclure dans le questionnaire remis, le volet victime. Il a aussi voulu savoir davantage sur la dénomination exacte de la Commission nationale. En réponse, Mme Alwata Ichata Sahi, en sa qualité de membre de la Commission, a salué le pragmatisme des interlocuteurs d'en face.

<strong>Namory KOUYATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève du SYNABEF :  L’inévitable mue de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-du-synabef-linevitable-mue-de-luntm-3066860.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 09:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève du Synabef qui prend en otage tout le système économique du pays, les clients et le citoyen lambda n’est pas arrivée ex nihilo. Elle est la résultante de la décadence du mouvement syndical malien jadis pionnier en Afrique.</em></strong>

La grève du Synabef tendait vers son cinquième jour. Le mot d’ordre d’arrêt de travail a été levé le lundi 10 juin dans la matinée, suite à la relaxe de Hamadoun Bah, Secrétaire général du Synabef. Ce syndicat comme d’autres est coutumier de ce genre de bras de fer pour se faire entendre. En 2023, des établissements bancaires sont restés plusieurs jours durant les rideaux de fer baissés du fait des grèves de leurs travailleurs. Impossible pour les clients d’accéder à leurs fonds ou de procéder à certaines opérations bancaires. Par ailleurs, des syndicats de la santé principalement du CHU Gabriel Touré et du CHU du Point G ont observé des grèves sauvages, piétinant le serment d’Hippocrate. Résultats : des milliers de patients abandonnés à leur sort funeste avec plusieurs cas de morts. Aussi sous IBK, des syndicats de magistrat ont grevé pendant presque un mois, toujours pour une revendication corporatiste compromettant les droits des justiciables.

La grève est un droit constitutionnel au Mali. Cependant elle demeure l’ultime arme dont se sert tout syndicat averti. A scruter de loin, ce genre d’action syndicale était méconnu dans notre pays si ce n’est ces dernières années. Le manque de culture syndicale et la faiblesse de l’Etat sont passés par là.

La présente grève du Synabef est née d’une petite cause qui a produit de grands effets. Hamadoun Bah, le Secrétaire général du Synabef et Secrétaire général adjoint de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) est inculpé de faux et usage de faux puis placé sous mandat de dépôt. La plainte émane d’un syndicaliste de la BDM-SA. Faisant fi de cette procédure judiciaire, ses camarades syndicaux y compris l’UNTM réclament sa libération sans condition.

A voir de près, l’inculpation de M. Bah est belle et bien une action pénale en ce sens que le plaignant l’accuse d’avoir manipulé des procès-verbaux du congrès de leur comité syndical. En tout état de cause, il s’agit d’un problème syndical qui aurait pu être réglé devant le bureau exécutif central (BEN) de l’UNTM, mais qui se retrouve devant le prétoire. Papa Sadio Traoré, auteur de la plainte, a eu confiance en la justice qu’à la centrale mère, l’UNTM.

Cette guéguerre sur fond de crise de confiance s’est manifestée à d’autres niveaux pendant le renouvellement de certains comités syndicaux, en prélude au dernier congrès statutaire de l’UNTM.

<strong>Syndicalement, le Mali a véritablement dégringolé</strong>

Le comité syndical des Impôts, présidé par Aly Ousmane Daou, s’est déclaré victime d’entrave au vote de certains de ses militants empêchés d’accéder à la salle de vote. En leur absence, un bureau dit consensuel est mis en place, sous la supervision du Syntade, avec comme Secrétaire général Sounkalo Traoré. Les partisans de M. Daou qui se sont sentis grugés, ont porté le contentieux devant l’UNTM sans avoir gain de cause. Ils voudraient ester en justice ou créer leur propre syndicat avant de revenir à de meilleurs sentiments. Puisqu’ils ont compris que les dés étaient pipés d’avance à partir de la Bourse du travail. Ce genre de manque de confiance peut conduire n’importe quel syndicaliste lésé ayant compris que la solution du sommet n’est pas la mieux appropriée, à choisir la voie qui lui semble sûre.

Syndicalement, le Mali a véritablement dégringolé. Il s’agit du Mali de Mamady Famady Sissoko dernier Secrétaire général de l’UNTM sous Modibo Kéita, de Bakary Karambé, l’emblématique Secrétaire général de l’UNTM ayant conduit les pas du mouvement démocratique malien jusqu’à la chute du régime de Moussa Traoré en mars1991 et ses camarades syndicaux comme Boïssé Traoré, Mamadou Souraké Bathily, Issa dit Issé Doukouré, Ahmadoun Amion Guindo, Goundo Mamadou Simaga, entre autres. Toutes ces personnalités citées n’étaient pas des produits de grandes écoles ou université. Ils étaient soit commis des Postes et télécommunications (PTT), technicien de l’hydraulique, technicien d’agriculture, agent de la Somiex, enseignant du fondamental, etc. Mais ils avaient une formation syndicale avérée. Sous leur directoire, les conflits syndicaux étaient non seulement rares, même s’il en avait, ils étaient gérés à l’interne sans tintamarre. Mais jamais sur la place publique. Ces pionniers du syndicalisme malien doivent se retourner dans leurs tombes.

C’est au courant des années 2000 qu’a commencé l’effondrement du syndicalise malien. Avec des crises qui ont accouché à de nouvelles centrales syndicales. Le précurseur a été Ahmadoun Amion Guindo. Membre de la vieille garde et n’ayant pas digéré sa mise à la retraite avec Issa dit Issé Doukouré auquel il était farouchement opposé, au profit de la nouvelle génération de syndicalistes, il a claqué la porte de l’UNTM pour créer la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM). Plus tard sont nées la CDTM, la CDT toutes deux dirigées par des dames, notamment l’ancienne ministre de l’Education, Mme Sidibé Dédéou Ousmane et Mme Kadiatou Mounkoro, toutes deux initialement membres du bureau exécutif national de l’UNTM, dirigé à l’époque par Siaka Diakité.

L’après ancienne génération de syndicalistes a vu apparaître une nouvelle race. De jeunes bardés de diplômés et compétents dans leurs domaines d’activités, mais au background syndical nul et sans aucune expérience. La plupart d’entre eux sont arrivés sur le terrain syndical pour leur propre promotion professionnelle et sociale. Leur présence dans les organismes paritaires professionnels comme les conseils d’administration de l’INPS, de la Canam et de l’ANPE sans parler du l’institution qu’est le Conseil économique et social, culturel et environnemental en est la parfaite illustration.

Durant ces vingt ou trente dernières années, des secteurs comme les banques, les assurances, la santé n’ont jamais ou presque observé de grève à longue durée. Le Syndicat national du commerce, des assurances et banques (Syncab) l’ancêtre du Synabef, à l’époque dirigé par Ahmadoun A. Guindo déposait certes des préavis de grève mais qui n’étaient pas exécutés. Idem pour les syndicats de la santé. En ce moment, Hippocrate avait une valeur pour les toubibs.

Mais tout se passe de nos jours comme si des syndicats qui ressemblent à de véritables maîtres chanteurs, profitent de leurs poids pour sortir leurs muscles à tout bout de champ, au mépris des intérêts des populations et de l’Etat grabataire.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hamadoun Bah après sa libération de prison : Nous avons prouvé encore une fois au monde que nous pouvons être solidaires dans l’unité et l’action.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/hamadoun-bah-apres-sa-liberation-de-prison-nous-avons-prouve-encore-une-fois-au-monde-que-nous-pouvons-etre-solidaires-dans-lunite-et-laction-3067029.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 00:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au retrait de la plainte du plaignant et </em></strong><strong><em>conformément à l’ordonnance de mise en liberté n°045/24 du 10 juin 2024 du juge d’instruction en charge du 3<sup>c </sup>cabinet du Pôle National Économique et Financier , </em></strong><strong><em>Hamadoun Bah, leader syndical du SYNABEF et membre influent de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande organisation syndicale du Mali, a été libéré en ce jour lundi 10 juin 2024 et appelle ses camarades à reprendre le travail ce mardi 11 Juin 2024. </em></strong>

Vêtu d’une tenue multicolore de la centrale syndicate UNTM, l’on aperçoit le Secrétaire général du Syndicat des Banques et Établissements Financiers du Mali (SYNABEF) non moins premier Vice-Président de l’UNTM Hamadoun Bah tout joyeux et décontracté franchi le portail de la prison centrale de Bamako où l’attendait ses camarades militants du syndicat. Aussi vite , il a été conduit au siège de l’UNTM pour rencontrer le secrétaire général de l’UNTM M Yacouba Katilé et ensuite se rendre au siège de son syndicat où il a tenu un discours.

[caption id="attachment_3067031" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-3067031" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/Katile-Hamadoun-Bah.jpg" alt="" width="650" height="867" /> Le Sg Katilé avec Hamadoun Bah[/caption]

À la rencontre de ses camarades de l’UNTM et du SYNABEF , le SG Hamadoun Bah a tenu à exprimer des mots de reconnaissances et remerciements envers tous les militant(e)s des banques, des assurances, des micros finances, des entreprises pétrolières et de commerces affilés au Synabef et non affilié car selon lui se sont  tous les travailleurs qui se sont mobilisés jusqu’à la base spontanée sans qu’il leur en donne l’ordre au contraire il avait appelé à l’apaisement en ne faisant rien mais sans compter sur leur détermination et leur attachement au syndicalisme…. Il a également remercié l’UNTM pour le sens de sa responsabilité, les différents syndicats des pays africains, le peuple malien, les avocats et surtout la presse malienne.

« <strong><em>Le sentiment de solidarité qui a animé tous les militants à tous les niveaux sans exception. Je suis fier d’appartenir à cette famille syndicaliste.  Nous avons prouvé encore une fois au monde que nous pouvons être solidaires dans l’unité et l’action. Notre conviction, notre détermination, notre foi à nous battre pour les travailleurs n’a pas changé d’un iota au contraire ça augmenter notre foi, notre courage à nous battre pour l’intérêt de chaque citoyen malien travailleur dans la lutte pour la justice.</em></strong> » Déclare Hamadoun Bah en face de ses camarades de l’UNTM et SYNABEF

Pour lui son bref séjour à la prison, il en dira : « <em>J’étais en immersion à la prison… en famille avec des camarades, j’ai vu beaucoup, l’heure viendra où il faut corriger beaucoup de choses de choses on aura l’occasion d’en parler… »</em>

<strong>Appel à l’unité et à la reprise du travail </strong>

<strong> </strong>Hamadoun Bah en face de ses camarades qui ont pu lui démontrer le sens de la loyauté et fidélité , il n’a pas raté l’occasion d’appeler les uns et les autres à l’unité syndicale.

<strong>« <em>J’appelle tous les travailleurs maliens de s’unir car nous n’avons pas d’autres choix de s’unir, nous avons intérêt à nous regrouper dans une centrale responsable quel que soit la centrale. Nous n’avons qu’un seul devoir c’est de se retrouver pour aider le Mali sinon…C’est uni on est fort, diviser on ne vaut rien où nous abandonnons les luttes légitimes que nous menons ensemble. Isoler nous ne ferons que du mal, allons à l’unisson pour préserver l’intérêt des travailleurs et des entreprises. Par rapport à l’arrêt de travail, je demande à toute les militantes et militant de reprendre le travail ce mardi 11 juin 2023 » </em></strong>Déclare t’il.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Placé sous mandat de dépôt Hamadoun Bah, le SNIPIL s’insurge contre son arrestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/place-sous-mandat-de-depot-hamadoun-bah-le-snipil-sinsurge-et-se-demande-quel-est-lobjectif-recherche-3066533.html</link>
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<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 23:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’arrestation du  Secrétaire général du Syndicat national des banques et établissements financiers du Mali, Hamadoun Bah fut placé sous mandat de dépôt ce mercredi 5 juin 2024 par le Procureur du pôle économique et financier de Bamako. En solidarité avec leur camarade le secrétaire général, le bureau exécutif  du SYNABEF a décidé de l’arrêt immédiat  du travail  dans toutes les Banques, Assurances, Microfinances, Commerces et entreprises pétrolières  du jeudi 6 juin jusqu’au samedi 8 juin 2024.

Le Syndicat National de l'Information, de l’informatique, de la Presse et de l'Industrie du Livre (SNIPIL) à travers son bureau exécutif s’insurge et se demande  quel est l'objectif recherché par cette arrestation à un moment où le pays vit une situation très difficile de son histoire et de surcroît où l'UNTM est signataire du Pacte de Stabilité Social et de Croissance.

[caption id="attachment_3066535" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-3066535 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/SNIPIL.jpg" alt="" width="650" height="582" /> Le Secrétaire général du Syndicat national des banques et établissements financiers du Mal lors d'une conférence de presse[/caption]

Par ailleurs, il rappelle que nul n'est au-dessus de la loi. C'est pour cette raison qu'il ne comprend pas l'immixtion judiciaire dans un domaine purement SYNDICAL encadré et règlementé par les conventions de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) ratifiées par la République du Mali. Pour cela, il apporte son soutien à leur Camarade BAH et au Bureau du SYNABEF, invite le Bureau Exécutif de l'UNTM, à sa tête le Camarade Yacouba KATILE, à mettre tout en œuvre pour une libération très rapide du Camarade BAH.

Bassaro HAIDARA, Secrétaire Général du SNIPIL invite les autorités, par-dessus le Président de la Transition, premier magistrat du pays à peser de tout son poids pour  trouver une solution à ce problème.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Synabef : L’Arrêt de travail effectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mal-synabef-larret-de-travail-effectif-3066433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mal-synabef-larret-de-travail-effectif-3066433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 10:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’arrêt de travail de 72 heures décrété du Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, micro finances et commerces du Mali (Synabef), a été suivi à Bamako. Seule la Banque de développement du Mali (BDM-SA) s’est désolidarisée du mouvement.

Notre équipe de reportage en a fait le constat sur le terrain : l’arrêt de travail est effectif dans la quasi-totalité des structures affiliées au Synabef. Au niveau des banques, seulement les guichets automatiques sont en service. Mais souvent, sans argent. Une situation pénible pour la clientèle, à l’image de Koniba Diamoutène qui venait pour faire une opération. Problème : le guichet automatique est vide. «Je venais faire une opération pour payer mon loyer. Mais je constate que le guichet n’est pas alimenté. C’est une situation compliquée à cette veille de la fête», déplore l’enseignant.

Dans les banques, assurances, établissements financiers ou stations services, l’ambiance est morose. Seuls les agents de sécurité sont au poste. «Vous ne pouvez pas entrer. Pas de travail aujourd’hui. Le service est en grève», lance un vigile d’une banque de la place à un client qui visiblement n’était au courant de ce débrayage. Selon un syndicaliste que nous avons rencontré au siège du Synabef, l’arrêt de travail est effectif sur l’ensemble du territoire national.

Ce débrayage est la réponse du Synabef à la mise sous mandat de dépôt de son secrétaire général. «Cette arrestation fait suite à une plainte introduite par un syndicaliste d’une banque. Il accuse notre camarade de faux et usage de faux dans le cadre de la mise en œuvre d’un nouveau bureau. Pour l’instant, c’est ce qu’on nous a dit», confie un membre influent du Synabef. Cette grève qui est à sa première journée paralyse déjà plusieurs secteurs.

Babba COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Pour manifester contre l&amp;apos;arrestation de son secrétaire général : Le Synabef annonce une grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-pour-manifester-contre-larrestation-de-son-secretaire-general-le-synabef-annonce-une-greve-de-72-heures-3066354.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 10:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, micro finances et commerces du Mali (Synabef) décide d'observer un arrêt de travail dans toutes les entreprises affiliées au Synabef à partir de ce matin.</strong>

Cela jusqu'au samedi prochain sur l'ensemble du territoire national. Ce débrayage fait suite à l'arrestation du secrétaire général du Synabef, Hamadoun Bah. «Nous sommes au regret de voir notre secrétaire général Hamadoun Bah arrêté.

C'est une entrave à la liberté syndicale», a déploré le secrétaire général adjoint du Synabef, au cours d'un point de presse organisé au siège du syndicat. Cheick Oumar Diakité n'a pas souhaité évoquer les raisons de cette arrestation.

Selon les premières informations, Hamadoun Bah, également 1er adjoint au secrétaire général, a été arrêté suite à la plainte d'un syndicat d'une banque de la place.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yacouba Katilé à cœur ouvert après sa réélection a la tête de l’UNTM :   «Ce qui compte à  nos yeux, c’est la vie et la sécurité des Maliens qu’il faut préserver quel que soit le temps que cela va prendre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-a-coeur-ouvert-apres-sa-reelection-a-la-tete-de-luntm-ce-qui-compte-a-nos-yeux-cest-la-vie-et-la-securite-des-maliens-quil-faut-preserver-quel-que-3063032.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 02:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue du 14e congrès de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), organisé du 26 au 27 avril 2024 au Cicb,  Yacouba Katilé a été réélu Secrétaire général pour un nouveau mandat de 5 ans. Pour ce 3e mandat successif,  celui qui préside aussi le CESC (Conseil Economique Social et Culturel) dirige un bureau (largement remanié) de 53 membres. Deux jours plus tard, le 29 avril 2024, il nous a reçu dans son bureau à la Bourse du Travail pour nous parler à cœur ouvert. En plus de ce congrès et de ses priorités pour ce 3e mandat, M. Katilé nous a aussi donné son analyse des questions qui focalisent l’actualité nationale ces dernières semaines. Interview !</strong>

<strong> </strong><strong>Le Matin : <em>Quels sont les sentiments qui vous animent après votre réélection comme Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) pour un nouveau mandat de 5 ans ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yacouba Katilé : </strong>C’est un sentiment de reconnaissance à l’endroit de mes camarades, de l’ensemble des militants. Cette réélection est une reconnaissance des efforts que nous avons eu à faire. Cela va au-delà de ma personne. C’est une reconnaissance à un collège, au Bureau exécutif de l’Untm. C’est la reconnaissance du respect de nos statuts et règlements.  En effet, nous sommes mis en mission à travers le congrès. Et entre deux congrès, se tient régulièrement le Conseil central chaque année en plus des réunions hebdomadaires du bureau. Cela permet, dans le cadre de l’évaluation périodique de nos activités, de voir ce qui ne va pas et ce qui marche. Le Conseil central décide s’il y a lieu de changer de fusil d’épaule. Le bureau se réunit aussi tous les mercredis pour faire l’état des lieux, les évaluations, le contrôle des tâches… et trouver des solutions aux problèmes qui se posent. Quand celles-ci (solutions) dépassent ses compétences, le bureau peut demander une réunion extraordinaire du Conseil central qui décidera ce qu’il y a lieu de faire. Heureusement que, depuis que nous dirigeons la Centrale, nous n’en sommes pas arrivés à ce stade. Le bureau a toujours bien travaillé en anticipant ou en gérant les problèmes et cela a toujours été bien apprécié.

Le devoir de redevabilité nous oblige au respect de nos principes statutaires et réglementaires, donc à tenir le congrès à échéance. Nous nous en réjouissons car, à regarder d’autres comme nous, tel n’est pas le cas. Nous nous sommes toujours inscrits dans le respect strict de nos statuts et règlements. Et l’évaluation peut être faite à un autre niveau que le nôtre ; par exemple au niveau international ou à celui de l’Etat qui est le régulateur en la matière. Si en plus les camarades ont décidé de renouveler leur confiance en ma modeste personne pour parachever ce qui est déjà entrepris et relever de nouveaux défis, je ne peux que m’en réjouir.

<strong><em>Quelles sont vos priorités pour ce nouveau mandat ?</em></strong>

Nous avons signé le Pacte pour la stabilité sociale et de croissance (signé le 25 août 2023) qui comporte des accords et des engagements de part et d’autre. Il lie les travailleurs, le Conseil national du patronat (CNPM) et le gouvernement. Ce pacte est doté d’un chronogramme et d’un Plan d’actions sur 5 ans. Notre priorité, c’est de respecter toutes les actions qui doivent être menées pendant les cinq années et de façon séquentielle. Nous tenons au respect de ce chronogramme parce que certains estimaient déjà que signer ce pacte est un renoncement à nos droits.

Malheureusement, le Malien va vite en besogne. A notre avis, il ne sert à rien de déposer tous les jours des préavis et ne rien obtenir. C’est mieux d’aller au dialogue social et avoir des résultats. La grève n’est pas un objectif, mais un moyen. C’est à défaut d’avoir ce que l’on veut qu’on en arrive à la grève. Et si on a la possibilité d’obtenir ce que l’on veut sans recourir à la grève, on ne peut que s’en réjouir.

<strong>“</strong><strong>Au moment d’accéder à l’indépendance, il y avait plus de syndicalistes que d’hommes politiques en prison”</strong>

<em><strong> </strong><strong>L’UNTM a toujours été sensible aux préoccupations socio-économiques et politiques des Maliens. Quelle est aujourd’hui la position de votre centrale syndicale par rapport à la crise énergétique qui est en train de ruiner les entreprises et plonger des familles dans la précarité ?</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-3063007" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Defile-du-1er-mai-2024-a-Bamako.jpg" alt="" width="650" height="527" />L’Untm se confond au peuple. J’ai l’habitude de rappeler que, au moment d’accéder à l’indépendance, il y avait plus de syndicalistes que d’hommes politiques en prison. Et cela parce qu’ils menaient une lutte d’émancipation, un combat pour accéder à l’indépendance… C’est pourquoi ils étaient malmenés, emprisonnés pour les empêcher de s’exprimer, de mener ce combat. Ce qui ne les a pas empêchés de se battre jusqu’à la victoire. Vous avez été aussi témoin du rôle joué par l’Untm dans l’avènement de la démocratie en mars 1991.

La même philosophie et la même vision sont toujours là. L’Untm est confondue au peuple parce que derrière chaque travailleur il y a des familles. Ainsi, si le peuple est touché, l’Untm l’est également. C’est pourquoi, par rapport à la crise énergétique, nous avons attiré l’attention des autorités avant même que les gens ne sachent ce qui se tramait. Les courriers faisant foi, nous avons fait le constat et saisi le ministre de tutelle (ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau). Et jusqu’à ce jour, l’Untm n’a pas été répondue. Et c’est trois mois plus tard que la crise s’est manifestée.

Les gens ont pensé au début qu’on pouvait régler le problème d’un coup de baguette magique alors que le gouffre est trop profond. A ce niveau, il y a eu un problème de communication pour dire la vérité aux gens. Mais, nous sommes convaincus que c’est un moment passager. Et souhaitons que, tout comme la souveraineté sécuritaire, il y ait aussi une souveraineté à ce niveau qui va nous mettre à l’abri de la navigation à vue grâce à une gestion définitive de la situation. En tant que travailleurs, nous sommes convaincus que cela va se faire.

<strong><em>Vous avez évoqué plus haut le Pacte pour la stabilité sociale et de croissance signé le 25 août 2023 signé avec le gouvernement et le patronat pour apaiser le front social. Mais, pouvez-vous longtemps continuer à dire aux travailleurs de faire preuve de résilience par rapport à leurs préoccupations socioprofessionnelles alors qu’ils ont l’impression que des institutions de la transition s’arrogent des primes et des indemnités importantes au même moment ?</em></strong>

Nous sommes dans cette situation bien avant ce pacte.  Mais, comme je l’ai dit plus haut, à force de déposer des préavis sans résultats probants, les gens vont être exaspérés. Ce qui n’est pas notre objectif. Mais, que nos militants se rassurent, les nouveaux problèmes, les nouvelles attentes, les nouveaux besoins manifestés seront pris en compte pour trouver des solutions satisfaisantes. Celles-ci peuvent être trouvées en dehors du Pacte de stabilité dans lequel les choses sont très claires. Nous avons signé des accords avec le gouvernement et nous ferons tout pour qu’ils soient respectés. Les processus sont déjà engagés, certains sont exécutés à hauteur de plus de la moitié, d’autres sont en début d'exécution ou attendent d’être mis en œuvre. Les activités du Plan d’actions sont planifiées sur cinq ans et nous allons suivre le chronogramme. Et lorsque nous allons constater que les choses ne bougent pas à ce niveau, nous allons interpeller qui de droit pour attirer leur attention pour que demain, face à l’impatience, on ne puisse décider de sortir carrément de ce Pacte de stabilité. Ce qui serait malheureux. Ce n’est pas notre souhait puisque nous avons toujours privilégié le dialogue pour pouvoir gérer les problèmes en amont.

<strong><em>L’UNTM a un rôle  très important à jouer dans la stabilité du pays. Quelle est sa position par rapport au Dialogue inter-Maliens (DMI) dont le processus est enclenché depuis quelques semaines ?</em></strong>

Je tiens à préciser que, avant la signature en 2015 de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, les gens n’étaient pas d’accord d’aller à ce dialogue initié dans le cadre du processus d’Alger (Algérie). Il y avait beaucoup d’a priori. Je faisait partie d’une délégation de la société civile comprenant notamment des leaders religieux comme l’Imam Mahmoud Dicko (alors président du Haut conseil islamique du Mali), Chérif Ousmane Madani Haïdara, l’Archevêque Mgr Jean Zerbo, le Révérend Pasteur Youssouf Dembélé des Églises missionnaires évangéliques protestantes du Mali… A l’initiative de Chérif Ousmane Madani Haïdara, nous nous sommes donnés la main et nous avons mené 2 missions en Europe, notamment en France, en Suisse et au siège de l’Union européenne (UE) à Bruxelles (Belgique). Ce qui a permis de beaucoup apaiser l’exigence et les craintes de beaucoup de personnes par rapport aux discussions qui devaient s’engager dans les jours suivants.

Si après les choses ont mal tourné, parce que ceux qui devaient nous aider ou nous assister avaient leur propre agenda, nous ne pouvons qu’adhérer à ce nouveau processus qui veut que nous nous entendons entre nous, que rien ne nous soit plus dicté de l’extérieur. Nous soutenons cette initiative permettant aux Maliens de s’asseoir, d’échanger pour aboutir à quelque chose de bien pour le pays. Nous allons jouer notre partition pour que cela soit une réalité.

Je tiens aussi à rappeler que depuis 2015, l’Untm avait senti les choses venir d'une manière préoccupante. Nous avions demandé aux décideurs à ce qu’on aille à un dialogue national inclusif. Pour ce faire, nous avions écrit à la mouvance présidentielle et à l’opposition. Malheureusement, nous n’avons pas été écoutés. Un an après, nous sommes encore revenus à la charge. Et pour ne pas aller dans le sens de ce que notre centrale syndicale a demandé, on a préféré parler de Conférence d’entente nationale (CEN, organisée du 27 mars au 2 avril 2017). On l’a fait à leur manière sans grande réussite non plus.

Presque 5 ans après, on est revenu à ce que l’Untm avait demandé, c’est-à-dire le Dialogue national inclusif (DNI). Au début, il était encore question de Dialogue national politique. Quand on nous a rencontré, nous leur avons fait savoir ce que l’Untm avait proposé 5 ans avant et nous leur avons dit que si nous avions été écoutés, on ne serait pas là aujourd’hui. Nous leur avons aussi rappelé que parler de dialogue politique peut être réducteur, surtout que beaucoup de Maliens pensent que notre pays est dans cette situation aujourd’hui par la faute des hommes politiques. Au finish, on a tenu compte de nos observations et suggestions. Les assises du Dialogue national inclusif (DNI, 14-22 décembre 2019) ont eu lieu et ont été sanctionnées par des recommandations dont l’application avait commencé. Malheureusement, il y avait d’autres velléités, d’autres intérêts qui ont fait que le pays n’a pas pu être stable jusqu’au coup d’Etat (18 août 2020).

<strong>“</strong><strong>Malheureusement, aujourd’hui, nous sommes presque dans la même situation, c’est-à-dire pris en tenaille entre ceux qui sont pressés d’avoir le pouvoir et ceux qui veulent des réformes pour assainir la gouvernance du pays”</strong>

<strong> </strong><strong>-<em>Est-ce que la situation est meilleure aujourd’hui que les jours qui ont suivi le DNI ?</em></strong>

Malheureusement, aujourd’hui, nous sommes presque dans la même situation, c’est-à-dire pris en tenaille entre ceux qui sont pressés d’avoir le pouvoir et ceux qui veulent des réformes pour assainir la gouvernance du pays. Il faut comprendre ceux qui sont pressés de prendre le pouvoir aujourd’hui  et ceux qui pensent qu’il faut auparavant consolider la refondation de l’Etat. Quant ta raison d’être est la conquête et l’exercice du pouvoir, tu es vraiment obligé de te manifester à un moment donné. Mais nous, les travailleurs de l’Untm, nous ne sommes pas dans une telle optique. Ce qui compte à nos yeux, c’est la sécurité et la paix dans le pays. Maintenant si, à un moment donné, nous trouvons que le processus entamé n’avance pas et qu’il a lieu de le corriger, chacun doit être alors libre de s’exprimer là-dessus.

<strong><em>Comment votre centrale syndicale a-t-elle réagi à la suspension des activités des partis politiques ? Est-ce que cela peut aboutir à l’apaisement souhaité pour la paix et la cohésion sociale ?</em></strong>

Nous n’avons pas réagi comme vous l’entendez. Nous, en la matière, notre réaction n’est pas de dire oui ou non face à chaque situation. Nous obéissons à des questions de principes. Notre centrale syndicale a décidé, de nous-mêmes, de marquer une trêve dans le souci de stabiliser le pays. Ce n’est pas sans souffrance. Mais si à un moment on pense aussi qu’il faut mettre en veilleuse les activités politiques pour certaines raisons, c’est aux politiques d’analyser et de comprendre cela. Ils ont fait leur analyse et leurs déclarations. Nous n’avons pas réagi. Mais, nous avons une vision claire par rapport à cela et ce qui compte pour nous c’est d’abord le Mali, la stabilité du pays pour nous permettre de sortir de cette situation de transition.

De toutes les manières, elle va prendre fin un jour, dans l’immédiat ou plus tard. Et nous travaillons à tout ce qui peut nous conduire vers cette fin pour que l’on puisse un jour dire voilà ce que nous avons fait pour la stabilité du pays, pour sa sécurité. Il y a des résultats par rapport à la question sécuritaire. Le Mali n’est plus dans la même situation qu’il y a trois à quatre ans. Et pendant tout ce temps, nous étions assistés par des gens qu’on croyait avoir tous les moyens de mettre fin à des actions malveillantes contre notre pays. Malheureusement, la situation ne faisait qu’empirer comme une plaie qui ne fait que s’aggraver au fur et à mesure qu’on la soigne.

<strong><em>N’est-ce pas néanmoins une menace aux acquis de la démocratie à l’avènement de laquelle l’Untm a joué un rôle décisif ?</em></strong>

Nous avons des réactions différentes par rapport à tout cela. Nous sommes dans les acquis de la démocratie depuis longtemps, si on analyse bien les choses comme il se doit. Nous n’avons pas été d’accord d’être dans les questions de mouvements. L’Untm n’a pas par exemple souhaité intégré le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) pour dénoncer la mal-gouvernance qui était là il y a bien longtemps. Cependant, le mandat que le chef de l’Etat alors en fonction venait d’achever était litigieux. Les gens savaient que le résultat et l’occasion étaient là pour changer les choses. Malgré tout, il y a eu 25 candidats à la présidentielle pour deux qualifiés au second tour. Malgré un bilan jugé négatif, le président sortant n’a pas manqué de soutien à ce niveau pour l’emporter. Moins de deux ans, parce que certainement les gens n’ont pas eu ce qu'ils voulaient à un moment donné, on se met à dénoncer encore la mal-gouvernance et à souhaiter le changement. Nous avons analysé et dépassé tout cela pour faire des propositions de sortie de crise en son temps. Mais, nous n’avons pas été écoutés de part et d’autre. Nous comprenions cela par la recherche et l’exercice du pouvoir. Mais chacun dans son rôle. Il ne nous revenait donc pas d’imposer nos propositions à qui que ce soit.

Mais, s’ils pensent aussi que, par rapport à des situations données, nous devons nous lever, nous battre pour les mettre sur scène et quand ils vont être confortablement installés dans des fauteuils ils vont commencer à nous balancer, comme cela a été le cas le plus souvent, ce ne sera plus le cas. N’empêche que nous sommes pour le respect des principes démocratiques à tous les niveaux ; nous faisons partie des défenseurs des droits humains. Nous avons notre mot à dire partout où la liberté est menacée, mais nous n’allons pas agir comme certains l’entendent parce que nous ne sommes pas politiques. La conquête et l’exercice du pouvoir n’est pas notre mission. Nous n’allons donc pas nous substituer aux politiques pour mener leurs combats.

<strong>“</strong><strong>Aujourd’hui, tout le monde est conscient que nous avons fait un grand pas vers la stabilisation du pays et que les choses continuent à se réaliser dans le sens que nous voulons”</strong>

<strong> </strong><strong><em>-C’est le débat qui divise en ce moment dans notre pays. Est-ce que l’Untm est favorable à une prolongation de la transition et jusqu’à quand ?</em></strong>

Nous ne pouvons pas parler de prolongation comme telle. Mais, je tiens à faire un rappel. Nous avons été coincés par la communauté internationale, la Cédéao, l’Uémoa… par rapport aux délais. Nous avons écrit à qui de droit pour faire nos propositions. Mais, une fois de plus, l’Untm n’a pas été écoutée. Mais, on a été obligé de revenir à notre proposition. Pour nous, c’était un problème qu’on pouvait rapidement traiter de façon scientifique afin d’éviter des sanctions. Il fallait voir ce que l’on pouvait faire en deux ans, travailler sur ça de façon scientifique et aller le défendre avec le soutien du peuple. Cela valait mieux que de se perdre dans d'infinis calculs d’a peu près.

Mais, la manière a un peu changé car, au moment où cela se faisait, nous étions là avec les forces étrangères qui, pratiquement géraient tout, nous n’avions donc pas les mains libres. Au fil du temps, nous avons compris que l’objectif visé par celles-ci n’était pas celui que nous souhaitons. Ce qui nous a encore amené à revoir les cartes en exigeant leur départ. Après ce retrait, il a fallu presque revenir à la case-départ. Est-ce que, aujourd’hui, la situation n’inspire-t-elle plus confiance qu’en ce moment-là ? Nous pensons que oui ! La preuve, nous sommes à Kidal aujourd’hui comme au centre. Il est vrai que quand les choses se sont trop détériorées en un certain moment, il faut plus de temps pour les mettre dans l’ordre. Mais, aujourd’hui, tout le monde est conscient que nous avons fait un grand pas vers la stabilisation du pays et que les choses continuent à se réaliser dans le sens que nous voulons. Pendant ce temps, est-ce que les choses peuvent se passer comme les gens le souhaitent ?

Pour ceux qui se battent pour le pouvoir, quitte à mettre de côté les questions sécuritaires, cela n’est pas un problème. Pour eux, l’essentiel c’est d’aller aux élections, qu’ils reviennent au pouvoir et la vie continue. Ceux qui ne sont pas dans cette logique du pouvoir pour le pouvoir ont une autre perception de la question. En ce qui nous concerne, ce qui compte, c’est la sécurité et la vie des Maliens. Tant qu’on a les moyens de garantir cela, ce sera notre option, quel que soit le temps que cela prendra. Dans tous les cas, on est en démocratie ; chacun à un rôle, une vision, une philosophie et une pensée par rapport à une situation donnée. Et nous ne condamnons pas X ou Y par rapport à sa vision ou sa philosophie voire sa conception de la situation.

<strong><em>Nous sommes à la veille du 1er mai (l’entretien a eu lieu le 29 avril 2024), fête des travailleurs. Dans quel état d’esprit vos militants vont-ils célébrer cet événement ?</em></strong>

Nous allons le célébrer avec quiétude. Pour rappel, depuis 2019, nous n’avons pas organisé de défilé, nous n’avons pas fêté le 1er mai comme nous le souhaitons pour diverses raisons. Il y a d’abord la crise sanitaire liée au Covid-19 durant laquelle les rassemblements étaient interdits à partir d’un certain nombre d’individus. Il y a aussi l’insécurité au niveau du pays. Pour ne pas mettre les travailleurs en danger, la célébration se limitait à des conférences, à des débats à un certain niveau. Les conditions sécuritaires se sont améliorées au point que l’armée est présente à Kidal et dans beaucoup d’endroits  à l’intérieur du pays. Certes il y a des attaques isolées et des actes de banditisme ici et là, mais dans l’ensemble, nous pensons qu’il est possible de faire quelque chose cette année.

Comme c’est la seule occasion pour nous travailleurs de nous manifester, de dire ce que nous pensons, d’exprimer nos pensées et nos besoins par rapport au monde du travail, l’occasion est bonne pour être saisie afin de manifester cela. Il est vrai que nous serons un peu coincés à tous les niveaux parce que nous venons juste de tirer les rideaux sur notre congrès ordinaire (26-27 avril 2024) sur la réussite duquel tous nos efforts étaient focalisés. Maintenant, il fallait s’attaquer juste à après à l’organisation du 1er mai. Ce n’est pas facile… N’empêche que cela ne doit pas nous empêcher de défiler avec nos outils de travail ; ce que nous avons comme tenues de travail par rapport aux corporations. Mais, au-delà, pour nous faire plaisir et rehausser notre image, nous avons initié la confection des pagnes afin d’être plus visibles. Il est vrai que tout le monde ne pourra pas les porter, mais une majorité de travailleurs pourra le faire pour défiler. Les autres pourront aussi porter les tenues de leur corporation qui les identifient davantage lors des défilés. Nous souhaitons que cela se fasse dans la joie.

<strong><em>Quel appel lancez-vous aux Maliens, aux travailleurs notamment ?</em></strong>

Le pays ne peut pas se développer sans le sacrifice des citoyens, surtout des travailleurs. Nous sommes, les travailleurs, la force de production. Et si nous retirons cette force, tout va s’arrêter. Nous devons comprendre cela et travailler sous la supervision des pouvoirs publics, travailler dans la bonne ambiance en relation avec le patronat. Il faut consolider le consensus travailleurs-patronat-pouvoirs publics. Si nous parvenons à cela, tout va aller comme nous le souhaitons pour le bonheur de nous tous.

Je demande aux travailleurs de s’investir pour le respect de ce principe de consensus, de dialogue social pour que, chaque fois que ça ne va pas, nous puissions en amont réfléchir et trouver la solution sans recourir aux grèves, sans un bras de fer… Il nous faut plus de patience, plus de détermination, plus d’engagement pour relever les défis à tous les niveaux. Il faut que chacun puisse s’impliquer avec détermination et engagement de façon désintéressée pour parvenir aux résultats souhaités. Nous sommes tous contents quand on nous dit que le Mali est en tête dans tel ou tel domaine. Mais, cela ne peut se faire sans sacrifice.

Je remercie les travailleurs et leur souhaite une agréable fête du travail dans un Mali davantage sécurisé, apaisé pour sortir de la situation actuelle avec un régime démocratiquement élu. Les gens pensent que c’est ce qui permet de s’exprimer comme on veut, de dire ce que l’on veut. Mais, de toutes les manières, en toute chose, il y a une limite. Que ce soit en démocratie ou sous un autre système politique, il y a une limite à tout et cela est prévu par les textes, notamment la constitution et les dispositions qui en émanent. Les choses sont cadrées à tous les niveaux et il faut faire en sorte de rester dans ces cadres réglementaires, légaux pour que tout le monde soit en paix !

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration du 1er mai, Yacouba Katilé prône : :  « Le respect et la considération réciproques entre l’Etat et les Travailleurs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-du-1er-mai-yacouba-katile-prone-le-respect-et-la-consideration-reciproques-entre-letat-et-les-travailleurs-3062608.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-du-1er-mai-yacouba-katile-prone-le-respect-et-la-consideration-reciproques-entre-letat-et-les-travailleurs-3062608.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée du 1<sup>er</sup> mai est célébrée comme celle de la fête de travail dans le monde. Pour la circonstance, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé son traditionnel défilé au Boulevard de l’Indépendance. Il a enregistré la présence des Autorités de la Transition notamment le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, des membres du Gouvernement autour du Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé.</em></strong>

« L’Administration directive, la gouvernance forcée, fautes de brimades, d’abus, ont cédé la place à une Administration souple, flexible, plus démocratique, plus allergique au laisser-aller à la corruption, à la prédation des ressources publiques » a déclaré dans son allocution le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé. Qui participait ainsi à sa première activité après avoir été tout fraichement reconduit à son poste pour un mandat de 5 ans.

En effet, interrompu depuis plusieurs années à cause de  la crise socio-politique et sanitaire du pays, l’UNTM a renoué avec son traditionnel défilé à l’occasion de la fête de travail. Ainsi, ils ont été nombreux à signer leur passage en pas cadencés, pendant cette célébration. Il s’agit des militants des syndicats nationaux affiliés à la principale centrale syndicale du Mali (UNTM), dont entre autres ceux de la SMTD, de la Poste, du SYNACOM, de l’AMAP, de l’ORTM, de l’EDM, de l’INPS, des Impôts, des Douanes…

Dans son intervention,  Yacouba Katilé a indiqué que le 1<sup>er</sup> Mai, fête du travail au plan international incarne, depuis les années 1989-1990, les vertus de libération de l’homme. Cela s’adresse, indique-t-il, à la femme et à l’homme face certainement à la situation économique, ce qui est multiséculaire. Mais de plus en plus, qu’il est la quête du citoyen aspirant à plus de justice, à plus de liberté, à plus d’égalité avec d’autres citoyens pour plus de démocratie, plus de gouvernance saine dans tous les secteurs ayant un impact sur sa vie, et celle de sa famille.

« Il est de plus en plus exigences au pluriel, face à l’Etat, à ses démembrements politico-administratifs qui doivent posséder l’art d’intégrer les droits de la personne humaine dans la résolution des problèmes, dans la réponse aux questions de la vie individuelle et collective des populations »a-t-il affirmé. Il poursuit que c’est sous cette acceptation que la durée de travail, les autres charges du travail ne se conçoivent plus sous un angle de commandement aveugle et brutal, mais sous l’humanisation, le respect et la considération réciproques entre Etat et Travailleurs d’une part, entre l’Etat et Employeurs et Travailleurs d’autre part. Et que c’est tout le sens qu’il faut retrouver dans le dialogue social, forme civilisée et humanisée des relations de travail, qui débouche sur des consensus appelés pactes : ‘’moule des progrès socio-économiques’’.

Que leur Pacte de stabilité sociale et de croissance est une rampe qui mènera le Mali à plus de prospérité pour tous si toutes les parties respectent les engagements.

Face au phénomène de la corruption et à la prédation des ressources publiques, le premier patron de l’UNTM a appelé à la mobilisation pour y mettre fin de façon totale et permanente.

Se prononçant sur la vie de la Nation, il estime que l’Alliance des Etats du Sahel (AES) sera un cadre d’épanouissement de nos pays en toute liberté, en toute détermination du peuple, souverain sur son territoire, sur ses ressources.

« En renouant avec les défilés traditionnels du 1<sup>er </sup>Mai, dans l’espoir qu’en 2025 le temps de préparation sera suffisant pour évaluer nos progrès, la paix et la cohésion nationale, nous vous disons courage, lucidité, entente dans l’Union, la Solidarité, l’Action, dans un peuple uni et fort » a lancé comme message le SG de l’UNTM.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CDTM, CMT, CSTM :  Des syndicats lancent une plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/cdtm-cmt-cstm-des-syndicats-lancent-une-plateforme-3062493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 10:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au regard du contexte très difficile que traverse notre pays, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), la Confédération malienne du travail (CMT) et la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) ont, à l’occasion de la fête du 1er mai 2024, décidé de se mettre ensemble à travers la signature d'une plateforme syndicale pour une pacification durable du climat social et l’accompagnent des autorités dans la politique de refondation engagée par notre pays.</em></strong>

La cérémonie de signature de convention pour une synergie d’action syndicale pour le bonheur des travailleuses et travailleurs du Mali a eu lieu le mercredi 1er mai 2024 au CICB en présence de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des militantes et militants syndicalistes venus en nombre.

Le Mali célèbre chaque année le 1er mai, jour de la fête internationale des travailleurs. Chaque année recèle une signification singulière qui donne tout son éclat à cet événement à dimension historique. Cette année, au moment où tous les Maliens ont décidé de se mettre ensemble en vue d’engager un Dialogue inter-malien, les trois centrales syndicales (la CSTM, la CMT et la CDTM), ont décidé de se mettre également ensemble à travers la signature d'une plateforme syndicale.

Elles ont décidé de s’approprier de ces concertations, de ces échanges, de ce dialogue inter-malien pour matérialiser cette entente, cette solidarité tant sollicitée par les travailleuses et les travailleurs du Mali.

La fête du 1er mai est un événement qui donne toujours l’occasion de rappeler les points saillants des acquis et réalisations de l’année écoulée. Hamadoun Amion Guindo, représentant des secrétaires généraux, dans son discours, a rappelé qu’un pacte de stabilité sociale a été signé après la conférence sociale, un comité technique de suivi de la mise en œuvre est constitué. Il a déploré l’immobilisme du Conseil national du dialogue social du fait du gouvernement.

"Le non-respect de ses propres engagements met en péril le pacte de stabilité sociale", regrettera-t-il. M. Guindo a interpellé le gouvernement et lui a demandé de prendre toutes les dispositions utiles et urgentes pour mettre le CNDS en place d’une part et lui rappeler que depuis la signature du pacte de stabilité, les violations des libertés syndicales n’ont cessé de s’amplifier, et cela, sous le regard du ministère du Travail, de la Fonction publique en charge du Dialogue social d’autre part.

Le représentant des secrétaires généraux dira que la CSTM, CDTM et la CMT accompagnent les autorités dans la politique de refondation engagée par notre pays parce qu’elles croient à la vision affichée par les plus hautes autorités<em>. "Cet accompagnement n’absout pas les droits et libertés des travailleuses et des travailleurs"</em>, a-t-il précisé.

La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayogo Aminata Traoré, a dit apprécier cette initiative à sa juste valeur et ne doute point qu’elle contribuera à la consolidation de la paix et de la quiétude sociale dans notre pays. Elle se dit convaincu que c'est à travers le dialogue que nous pouvons trouver des solutions maliennes aux problèmes des maliens car, <em>"nul ne fera le Mali à notre place"</em>, a-t-elle conclu.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

xxxxx

<strong> Mme Sidibe Dedeou Ousmane, secrétaire générale de la CDTM : </strong><strong>‘’Nous avons le même objectif…’’ </strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Pour la Secrétaire générale de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), Mme Sidibé Dedeou Ousmane, qu’elle qu'en soit la formation syndicale, qu’elle qu'en soit l'organisation des employeurs ou des travailleurs, l'objectif principal, c'est la défense des intérêts moraux et matériels des composantes. "Donc, nous avons le même objectif, nous avons le même but, mais pour atteindre cet objectif, il faut un pays pacifié, il faut un pays en paix, un pays sécurisé", dit-il. </em></strong>

Dans le cadre de la célébration de la fête du travail, Mme Sidibé Dedeou Ousmane, Secrétaire générale de la CDTM, s’est félicitée de l’initiative des trois centrales syndicales (la CDTM, la CMT et la CSTM), qui ont décidé de se mettre ensemble, à travers la signature d'une plateforme syndicale, pour une pacification durable du climat social. Surtout en ce moment où tous les Maliens ont décidé de se mettre ensemble en vue d’engager un dialogue inter-malien.

En effet, sous l'impulsion du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, la commission nationale chargée du dialogue inter-malien a vu le jour et les travaux ont commencé sur toute l'étendue du territoire. Mme Sidibé Dedeou Ousmane estime que nous sommes à une phase cruciale de la vie de notre nation. C’est pourquoi, dit-elle, les trois centrales ont décidé d’œuvrer ensemble pour favoriser l’instauration et la consolidation d’un climat social apaisé. Elle a salué les centrales syndicales, représentant une masse laborieuse des populations, pour avoir apporté leur pierre à l’édifice à travers cette union et aussi pour avoir décidé d’accompagner les autorités dans la politique de refondation engagée par notre pays.

Le secrétaire général de la CDTM reste convaincue qu’au regard de l'environnement socio-économique, sécuritaire du pays, il est bien de s’unir et de s'investir dans la promotion d’un climat social en appuyant les idéaux de la transition malienne. Concernant l’opérationnalisation du CNDS, Mme Sidibé dira qu’elle permettra à l’Etat d’avoir un ou deux interlocuteurs plutôt que plusieurs interlocuteurs par rapport aux organisations syndicales.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>14e congres de l&amp;apos;union nationale des travailleurs du Mali : Yacouba Katilé élu pour un 3è quinquennat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/14e-congres-de-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-yacouba-katile-elu-pour-un-3e-quinquennat-3062421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, les 26 et 27 avril 2024, les travaux du 14e congrès de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) présidés par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr. Fassoum Coulibaly. C'était en présence du secrétaire général de l'Organisation de l'unité syndicale africaine (Ousa), Arezki Mezhoud. A l'issue des travaux, Yacouba Katilé a été élu pour un troisième quinquennat à la tête de l'organisation syndicale.</em></strong>

Dans son intervention, le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé a rappelé <em>"qu'il vaut mieux faire et répéter 100 fois une chose recommandée que de ne pas le faire une seule fois. La rupture pose un nid de confusion, d'incompréhension et bientôt de querelles",</em> ajoutant qu'il fallait donc malgré des alternances d'accalmie et de rebondissement des opérations de banditisme accompagnées de sang d'innocentes personnes, convoquer le 14e congrès ordinaire.  Selon lui, depuis 2010, notre pays est confronté à de fréquentes éruptions de violences dont les commanditaires sont à la fois des nationaux et des étrangers. Il poursuivra que notre existence en tant qu'Etat n'est dû qu'aux souvenirs de succession de grandeurs historiques, car nous assistons en tant qu'entité politique organisée depuis des millénaires, de l'Aïr aux confins du Niger à l'Atlantique à l'Ouest et au Sud-Ouest.

Aux délégués venus des 19 régions du pays, il a adressé ses chaleureuses félicitations pour l'énorme travail de renouvellement des mandats dans toutes les bases et pour le travail des commissions souvent depuis 3 semaines, pour donner au 14e congrès ordinaire la matière à discuter, à analyser. A l'en croire, le 14e congrès a eu à : examiner la crise multidimensionnelle et proposer des facteurs d'endiguement ou de réduction ; décortiquer le panorama syndical du Mali et mieux comprendre les raisons profondes des ingérences des créations anarchiques d'organisations syndicales et de la culture du nomadisme syndical que veulent instaurer des ministres, des administrateurs et bien d'autres ; apprécier les résultats de la lutte contre la corruption, le népotisme, la discrimination dans l'accès à l'emploi, et le retard dans l'adoption de la loi relue sur l'enrichissement illicite.

Au sortir du congrès, les délégués ont unanimement renouvelé leur confiance à Yacouba Katilé. Il est élu à la tête d'un bureau de 53 membres pour son troisième quinquennat. Le poste du 1er secrétaire général adjoint est revenu à Hamadoun Bah (secrétaire général du Synabef). Quant à Moustapha Guitteye du Snec, il conserve son poste de secrétaire aux revendications.  Korotoumou Koné est reconduite au poste de secrétaire chargée de la promotion féminine et Mamadou Baba Diakité est chargé des jeunes.

Notons que de nouvelles têtes ont fait leur entrée dans le bureau notamment Nouhoum Sidibé de la section du commerce qui est élu secrétaire chargé de la solidarité ; Bassaro Haïdara du Snipil, élu secrétaire à la communication, et Thierno Madani Thiam de la CMSS, élu membre de la commission de contrôle.

La cérémonie de clôture du congrès a été émaillée de remise d'attestations de reconnaissance à Ousmane Traoré, Aguibou Bouaré et plusieurs autres figures de l'organisation.   <strong>                      </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>

<strong> </strong>

<strong> xxxx</strong>

<strong>Yacouba Katile à l'ouverture des travaux du 14e congrès ordinaire de l'UNTM :</strong>

<strong>"Vos résolutions et recommandations seront l'ossature de nos activités pendant le mandat à venir"</strong>

<strong><em>Le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) Yacouba Katilé vient d'être réélu pour un nouveau mandat de 5 ans. C'était en la faveur du 14e congrès ordinaire, tenue du 26 au 27 avril 2024, au CICB. Il place son mandat sous le signe de la consolidation des acquis. A l'ouverture des travaux, Yacouba Katilé s'est adressé aux délégués nationaux ainsi que des invités venus de différents pays. Voici son discours intégral prononcé en cette occasion.</em></strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3062368" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Yacouba-Katile-300x291.jpg" alt="" width="300" height="291" />Camarades délégués

On dit sagement que 'il vaut mieux faire et répéter 100 fois une chose recommandée que de ne pas le faire une seule fois. La rupture pose un nid de confusion, d'incompréhension et bientôt de querelles'. Il fallait donc malgré des alternances d'accalmie et de rebondissement des opérations de banditisme accompagnées de sang d'innocentes personnes, convoquer le 14e congrès ordinaire.

Vous avez compris la nécessité de le faire eu égard aux soulèvements souvent et aux changements parfois pour le Mali.

Le bureau exécutif de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a joué dans la prudence en essayant de minimiser les risques d'attaques sanglantes dont le Camarade Mody Samba Touré est un rescapé, alors que certains de nos camarades ont disparu. C'était à la fin du 13e congrès ordinaire. A ceux-ci, à ceux qui sont encore des otages, aux victimes civiles et militaires, je vous prie d'accepter d'observer quelques instants de recueillement et de prière pour le repos de l'âme pour les uns, et pour la libération des autres. (Je vous remercie).

Mesdames, Messieurs

Camarades congressistes

Depuis 2010, notre pays est confronté à de fréquentes éruptions de violences dont les commanditaires sont des nationaux et des étrangers à la fois. Notre existence en tant que Etat n'est due qu'aux souvenirs de succession de grandeurs historiques car nous assistons en tant qu'entité politique organisée depuis des millénaires, de l'Aïr aux confins du Niger à l'Atlantique à l'Ouest et au sud-ouest. Un grand peuple ne meurt jamais. Nous existons, je répète grâce aux valeurs ancestrales de brillantes civilisations dont nous sommes les héritiers.

Les épisodes de la colonisation encore vivaces dans les esprits nous obligeaient à la revanche. On l'a faite, mais à part, des peuples également héritiers du glorieux passé des Empires de l'Ouest : Ghana, Mali, Songhoy et de multiples royaumes, puissants et prospères, nous n'avons pas été compris. La Cédéao, l'Uémoa mais aussi l'OMVS, après des traitements inhumains et illégitimes marqués par des sanctions barbares de la Cédéao et de l'Uémoa, agissant sur diktat  néocolonialiste, nous avons noté l'indifférence de l'OMVS.

Mesdames, Messieurs

Camarades congressistes

Permettez que je me tourne vers tout le contraire de ce qui est évoqué ci-dessus à des réactions et qui viennent d'hommes et d'organisations méritants véritablement l'attribut d'hommes, d'amis, de panafricanistes;

- La réaction enregistrée par l'UNTM lui est venue de l'Ousa dont le secrétaire général l'a rassuré de sa sympathie et de son soutien ;

- Presque aussitôt des frères du Sénégal dans la CSA du Sénégal puis la CNTM Mauritanie, du Bénin, du Tchad ont fait part de leur compassion et de la désapprobation des actes perpétrés non pas contre l'Etat, mais contre le peuple malien ;

- Les camarades du Burkina Faso, du Niger, en dépit des assauts violents et sanglants, n'ont pas cessé de manifester contre le néocolonialisme et l'impérialisme ;

- La CSI-Afrique, malgré son caractère particulier, nous avons noté avec satisfaction une volonté de paix, de concorde ;

- Il en est de même pour les pays qui avec le Mali, constitue les deux poumons d'un même corps : la Guinée qui a refusé crânement d'appliquer les sanctions contre le Mali.Votre présence à nos côtés est un réconfort et j'en suis sûr, qui sera ressenti au plus profond du peuple.

Mesdames, Messieurs

Camarades congressistes,

Aux délégués venus des 19 régions du pays, j'adresse mes chaleureuses félicitations pour l'énorme travail de renouvellement des mandats dans toutes les bases et pour le travail des commissions souvent depuis trois semaines, pour donner au 14e congrès ordinaire la matière à discuter, à analyser, nous aurons donc à ;

- Examiner la crise multidimensionnelle et proposer des facteurs d'endiguement ou de réduction ;

- Décortiquer le panorama syndical du Mali et mieux comprendre les raisons profondes des ingérences des créations anarchiques d'organisations syndicales et de la culture du nomadisme syndical que veulent instaurer des ministres, des administrateurs et bien d'autres ;

- D'apprécier les résultats de la lutte contre la corruption, le népotisme, la discrimination dans l'accès à l'emploi, et le retard dans l'adoption de la loi relue sur l'enrichissement illicite ;

- La cherté de vie qui accable les travailleurs dont le pouvoir d'achat sous l'effet cumulé de la crise mondiale à cause de l'Ukraine, des sanctions sous-régionales s'effondre ;

- Une revue de politique générale portant sur la transition, sur la Cédéao et sur l'émergence de l'AES, saluée par les populations, viendront à l'analyse sans complaisance.

Des actes, certes, mais qu'il faut consolider davantage. Vos résolutions et recommandations seront l'ossature de nos activités pendant le mandat à venir.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale du travail : L’Untm pour le respect du  Pacte pour la stabilité la croissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/journee-internationale-du-travail-luntm-pour-le-respect-du-pacte-pour-la-stabilite-la-croissance-3062277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 01:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le mercredi 1er mai 2024, la fête du travail, célébrée depuis 1963 au Mali, a mobilisé du grand monde à la Bourse du Travail en Commune III du district de Bamako, sous l’égide de l’union.</em>

Dans son mot de bienvenue, Mme Djiré Mariam Diallo, Maire de la Commune III, a rappelé que le 1er mai reste pour les travailleurs l’occasion de fêter le travail et toutes les valeurs qui l’accompagnent telles que la performance, l’excellence, la responsabilité, la productivité, l’équité, l’abnégation et la recevabilité. Elle se dit consciente que «La commémoration se fait dans un contexte particulier de crise mondiale ayant entraîné dans notre pays le chômage, la restriction des investissements et surtout le Mali avec la crise sécuritaire qui a tout désorganisé».

Pour Yacouba Katilé, le Pacte de stabilité sociale et de croissance est une rame qui mènera le Mali à plus de prospérité pour tous, si toutes les parties respectent les engagements : il s’agit des ministères, des directions centrales, nationales et générales qui relèvent de l’Etat et du patronat à former nécessairement pour le changement. Il appelle à l’installation d’administrations souples et démocratiques, allergiques au laisser-aller, à la corruption, à la prédation des ressources publiques.

Le ministre Fassoun Coulibaly a pris l’engagement de l’exécution de tous les points inscrits dans le procès-verbal, signé le 5 février 2021, à hauteur de souhait. Il s’agit, entre autres, de la situation des travailleurs de l’Huicoma, des partants volontaires à la retraite, des contractuels, etc.

<strong>Broulaye Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Journée internationale des travailleurs : La tradition respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-journee-internationale-des-travailleurs-la-tradition-respectee-3062217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-journee-internationale-des-travailleurs-la-tradition-respectee-3062217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2024 10:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les trois syndicats nationaux affiliés à l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) ont massivement répondu à l'appel de la centrale syndicale, hier, pour célébrer sur toute l'étendue du territoire, à l'instar de la communauté internationale, la fête des travailleurs qui consacre le 1er mai.</strong>

L'événement a été marqué par un défilé sur le boulevard de l'Indépendance en présence du secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, des membres du gouvernement dont le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly . Y étaient également des membres du Conseil national de Transition (CNT) et plusieurs autres membres du gouvernement.

La maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, a rappelé le contexte de l'événement. L'élue communale a également félicité le secrétaire général de l'UNTM pour sa récente réélection à la tête de la plus grande centrale syndicale, avant de définir les valeurs désormais liées à la fête du travail qui, de son point de vue, sont le courage, l'excellence, le progrès, la redevabilité, entre autres. Selon elle, ce sont des valeurs qui ne doivent pas faire oublier la problématique liée surtout à la crise mondiale que l'humanité vit depuis un certain temps.

Pour sa part, le secrétaire général de l'UNTM dira que la fête des travailleurs incarne depuis les années 1989-1990 les vertus de libération de l'homme. Selon lui, le 1er mai s'adresse à la femme et à l'homme certainement face à la situation économique. Ce qui est multiséculaire, mais, de plus en plus, il est à la quête du citoyen qui aspire à plus de justice, de liberté, d'égalité avec d'autres citoyens pour plus de démocratie, plus de gouvernance saine dans tous les secteurs. ayant un impact sur sa vie et celle de sa famille.

Situation politique oblige, le patron de la centrale syndicale dira que la Transition a souverainement opté pour construire d'abord le sous-bassement du développement qui est la paix, la stabilité sociale. Et de dire succinctement que cette approche s'inscrit aussi dans la vision du 1er mai, mais surtout que «nous y avons souscrit pour coller à l'air du temps, c'est-à-dire être au diapason de l'évolution du travail à l'échelle planétaire».

Toutefois, il a assuré que le Pacte de stabilité sociale et de croissance est dès lors une rampe qui mènera le Mali à plus de prospérité pour tous, si toutes les parties respectent leurs engagements. Le secrétaire général de l'UNTM n'a pas passé sous silence le combat que sa centrale syndicale et les syndicats affiliés mènent contre certains fléaux qui minent l'administration publique.

Notamment le laisser-aller, la corruption, la prédation des ressources publiques, entre autres. «C'est contre ces maux que l'UNTM, les syndicats nationaux et leurs bases se mobilisent pour y mettre fin de façon permanente», a déclaré Yakouba Katilé. Le patron de l'UNTM a également rendu un vibrant hommage aux FAMa, avant d'exprimer son optimisme pour l'Alliance des États du Sahel (AES) qui, selon lui, sera un cadre d'épanouissement de nos pays en toute liberté, en toute détermination du peuple, souverain sur son histoire et sur ses ressources.

De son côté, Fassoun Coulibaly a rassuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre du Pacte de stabilité et de croissance. Un autre temps fort a été le défilé des militants des différents syndicats affiliés à l'UNTM.

<strong>Mohamed TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14e congres de l’UNTM :  Bassaro Haïdara aux commandes de l’information</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/14e-congres-de-luntm-bassaro-haidara-aux-commandes-de-linformation-3062161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/14e-congres-de-luntm-bassaro-haidara-aux-commandes-de-linformation-3062161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Bassaro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 May 2024 12:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Secrétaire général du Syndicat national de l’Information, de l’Informatique, de la Presse et de l’Industrie du Livre (Snipil), et du bureau syndical de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Bassaro Haïdara hérite désormais du poste de Secrétaire </em></strong><strong><em>aux Technologies, à l’Information et à la Communication du nouveau bureau de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), issu de son dernier congrès.</em></strong>

A la faveur du 14e congrès de l’UNTM, qui a clos ses travaux le week-end dernier à Bamako, Bassaro Haïdara hérite du prestigieux poste de Secrétaire aux Technologies, à l’Information et à la Communication. Natif du village de Nyamina dans la région de Ségou il y a une quarantaine d’années, M. Haïdara avec un parcours professionnel marqué par le marketing et la communication, est en terrain connu.

Le nouveau patron aux Technologies, à l’Information et à la Communication du nouveau bureau de l’UNTM est diplômé en ingénierie marketing et management avec une expérience de plus de 15 ans dans le domaine de l'information et de la communication au Mali. L’actuel Secrétaire général du Snipil et du Bureau syndical de l'Agence malienne de Presse et de Publicité (Amap) a une riche carrière en réalisations.

<strong>Riche carrière en réalisations</strong>

Haïdara a rejoint l'Amap en 2008 après avoir travaillé en 2007 en qualité d'agent commercial à Mobilium SARL. Au fil des ans, il a gravi les échelons au sein de l'Agence occupant des postes de responsabilités croissantes, notamment : Assistant du responsable de la section audiovisuelle, puis de chef division commerciale et marketing.

À ce titre, il a joué un rôle important dans la promotion et le développement de l’Amap, en supervisant les activités commerciales et de marketing de l'entreprise. Il a également été l'un des piliers de la réussite du flash d'information en bambara, sur la page Mali Kibaru sur YouTube de l'Amap.

En plus de ses réalisations professionnelles, Bassaro Haïdara est également un acteur engagé de la société civile. Il a été président du Club Toastmasters Bamako-Soleil, directeur de secteur avec quatre clubs sous sa responsabilité ensuite du directeur de zone avec trois pays (Gambie, Mali et Sénégal) à administrer avec plus de 400 membres.

Il est également le président fondateur de l'Association des supporters du club de football anglais de Manchester United au Mali et du Club Unesco de l'IGLAM. Son engagement associatif lui a valu de nombreuses reconnaissances, dont le titre de "Distingué ToastMaster" (DTM).

M Haïdara est un communicant hors pair, doté d'excellentes compétences en leadership et en management. Il est également un passionné d'information et de culture, et s'intéresse vivement aux voyages, aux échanges culturels, à la lecture et au sport.

Sa riche expérience, son engagement associatif et ses qualités personnelles font de lui un atout précieux pour le secteur de l'information et de la communication. Ce n’est pas par hasard qu’il a été élu lors du 14é congrès de l’UNTM pour diriger le Secrétariat aux Technologies, à l’Information et à la Communication. Avec son leadership inspirant, sans aucun doute,  il jouera un rôle important dans le développement de ce domaine crucial pour le pays.

Au vu de de son expérience, Bassaro Haïdara est un professionnel accompli et un citoyen engagé. Son parcours exemplaire est une source d'inspiration pour les plus jeunes qui aspirent à réussir dans le domaine de l'information et de la communication.

<strong>A Dicko</strong>

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<title>Yacouba Katilé plébiscité pour un nouveau mandat à la tète de l’UNTM :  Va&#45;t&#45;il enfin sortir de son silence assourdissant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-plebiscite-pour-un-nouveau-mandat-a-la-tete-de-luntm-va-t-il-enfin-sortir-de-son-silence-assourdissant-3061946.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 01:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Absent du débat politico-syndical, voire social depuis belle lurette, le secrétaire général de la plus grande centrale syndicale du Mali va probablement sortir de son silence assourdissant et complice pour jouer le rôle qui est le sien dans la défense des intérêts des travailleurs du Mali. Si la réélection de Katilé à la tête de l’UNTM avait l’allure d’un plébiscite, elle semble être également un message que ses camarades lui ont adressé, celui de la fermeté et de l’engagement pour défendre les intérêts des travailleurs. En effet Face à la détérioration du climat social, au regard de la crise socioéconomique affectant en premier lieu les travailleurs, le secrétaire général de l’UNTM est resté muet comme une carpe. Après sa réélection  va-t-il monter sur ses grands chevaux pour rappeler aux autorités leur devoir ? L’UNTM, cette centrale historique, grande actrice dans l’avènement de la démocratie, va-t-elle observer sans broncher la mise entre parenthèse de la  démocratie au Mali ?</em></strong>

L’Union Nationale des Travailleurs du Mali, UNTM a tenu, du 26 au 27 avril 2024, son 14<sup>ième</sup> congrès ordinaire au Centre International des Conférences  de Bamako. Pendant deux jours les délégués venus de toutes les régions du Mali ont d’abord procédé à l’évaluation du bilan du mandat écoulé avant de mettre en place un nouveau bureau avec la réélection  du secrétaire général sortant Yacouba Katilé à sa tête. Si le 14<sup>ième</sup> congrès ordinaire de l’UNTM a tenu toutes ses promesses en termes de mobilisation et surtout par la qualité des débats. Tous les regards sont tournés maintenant vers la principale centrale syndicale des travailleurs du Mali et particulièrement vers son secrétaire général Yacouba Katilé. Le silence devenu assourdissant du secrétaire général de l’UNTM a non seulement surpris plus d’un, mais aussi et surtout a donné lieu à beaucoup de supputations et d’interprétations. Si pour certains il préparait sa réélection et par conséquent il devrait observer sans réagir, pour d’autres son silence s’explique par des calculs malicieux, car n’ayant jamais caché ses ambitions ministérielles, il amadoue les autorités afin de bénéficier de leurs faveurs. Sinon comment comprendre que pour moins que cette crise à laquelle les travailleurs sont confrontés, sous les régimes précédents l’UNTM a tiré la sonnette d’alarme et a même menacé d’aller en grève, mais aujourd’hui c’est un silence de carpe qu’elle observe quand les travailleurs broient du noir.

<strong><em>Après sa réélection  va-t-il monter sur ses grands chevaux pour rappeler aux autorités leur devoir ? </em></strong>

Héritier de Bakary Karambé, l’un des chantres du mouvement démocratique, Yacouba Katilé n’aura d’autre choix que de défendre cette démocratie chèrement acquise, mais qui est malmenée par les autorités de la transition. Le secrétaire Général de l’UNTM et de surcroit Président du Conseil Economique Social et Culturel, a l’obligation et le devoir de préserver les intérêts des travailleurs. Son mutisme avait surpris plus d’un malien au regard de la crise sociopolitique voire économico-financière qui sévit au Mali et dont les travailleurs sont les premières victimes. Son silence est synonyme de complicité. Maintenant que ses camarades lui ont accordé un nouveau bail il lui revient de monter sur ses grands chevaux pour siffler la fin de la récréation. Après sa réélection et auréolé d’une forte légitimité Yacouba Katilé est attendu sur les chantiers de la démocratie et du développement. Il doit défendre bec et ongle les libertés et se battre pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Tout autre comportement ou discours prêtera à confusion et donnera l’occasion à ses détracteurs de pouvoir le critiquer.

En somme, Le 14<sup>ième</sup> Congrès ordinaire de l’UNTM qui vient de donner un nouveau bail au secrétaire général donne également mandat à Yacouba Katilé de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs. Les syndiqués ne demandent que la préservation de leurs libertés et l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>14e congrès de l’UNTM : Le secrétaire général sortant, Yacouba Katilé rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/14e-congres-de-luntm-le-secretaire-general-sortant-yacouba-katile-rempile-3061988.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 21:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 26 au 27 avril 2024, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande centrale syndicale, a tenu au Centre International de Conférence de Bamako, son 14e congrès ordinaire. C’était sous la présidence du ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, en présence du secrétaire général de l’organisation de l’unité syndicale africaine (OUSA), Arezki MEZHOUD.

Venus des 19 régions du pays, les délégués ont passé au peigne fin la crise multidimensionnelle et proposé des mesures d’endiguement ou de réduction de ses effets. Ils ont en outre décortiqué le panorama syndical du Mali afin de mieux comprendre les raisons profondes des ingérences, des créations anarchiques d’organisations syndicales et la culture du nomadisme syndical qu’encouragent et exploitent des ministres et des administrateurs. Durant les assises, les délégués de l’UNTM n’ont pas manqué d’aborder les résultats de la lutte contre la corruption ainsi que des fléaux comme le népotisme, la discrimination dans l’accès à l’emploi, le retard dans l’adoption de la loi relue sur l’enrichissement illicite, la cherté de la vie qui accable les travailleurs. La politique générale portant sur la transition, la CEDEAO et l’émergence de l’AES ont été également examiné à la loupe, avant que le congrès ne se prononce sur la composition de l’équipe dirigeante.

A l’unanimité et sans surprise, le secrétaire général sortant, Yacouba Katilé, précédemment reconduit à la tête du bureau syndical des douanes en 2023, a rempilé pour un 3e mandat d’affilée de 5 ans. Il dirige un nouveau bureau largement remembré de 53 membres installé par la même occasion avec le Hamadoun Bah, secrétaire général du Synabef, au poste de 1er adjoint au secrétaire général. Issa Bengaly, précédemment secrétaire administratif, se hisse également au rang de secrétaire général, tandis que Moustapha Guitteye conserve son poste stratégique secrétaire aux revendications. Idem pour Korotoumou Koné qui est reconduite comme secrétaire chargée de la promotion féminine et Mamadou Baba Diakité est élu secrétaire chargé des jeunes.  L’omniprésent Mohamed Traoré accède au poste de secrétaire à l'organisation du nouveau bureau, qui accueille aussi de nouvelles têtes. Il sàgit de Nouhoum Sidibé de la section syndicale du Commerce comme secrétaire chargé de la solidarité, de Bassaro Haidara du SNIPIL à la communication et de Thierno Madani Thiam de la CMSS en tant que membre de la commission de contrôle.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Focus : L&amp;apos;implosion à éviter</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/focus-limplosion-a-eviter-3061820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 01:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sortir de ce 14<sup>ème</sup> Congrès de l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), plusieurs questions devront trouver réponses. À savoir : Comment mettre par terre les tensions au sein de la centrale syndicale ? Comment empêcher les diviseurs fractionnés et leurs manœuvres dilatoires en collusion avec certaines formations politiques intéressés par ce jeu de la division ? Et comment préserver l’unité syndicale et la cohésion du monde syndical malien ?

On reviendra sur les résolutions finales et les motions enregistrées au cours de ce XIV<sup>ème </sup>Congrès, à l'issue duquel il ne manquera pas de répercussions sur le statut des travailleurs maliens dans leur globalité, avec la reconduction du Secrétaire général Yacouba Katilé.

C'est dans les moments difficiles que l'on rencontre ses vrais amis et il est important de savoir distinguer entre faux amis et amis sincères. Les dirigeants reconduits ou nouvellement installés au moment où le Congrès a pris fin, ce samedi 27 avril, doivent en prendre conscience pour que l’Untm survive parmi les vestiges organisationnels de mars 1991 dont la plupart ont décidé de franchir le Rubicon de la contestation en sonnant la fin de l'État de grâce jadis accordé à la Transition.

Une telle attitude relève de l'esprit de responsabilité différent de l'esprit de chicane et pagailleur dont le Mali se passerait bien en ce moment déterminant pour la consolidation de son avenir. Le cadre adéquat et formel du dialogue inter-Maliens est mis en place pour que les Maliens et les Maliennes se retrouvent autour de l'essentiel qui les unit, qui est plus fort que le futile qui les divise, pour paraphraser feu le Président Amadou Toumani Touré.

Les travailleurs du Mali ont leur rôle et leur apport à manifester dans la phase nationale du dialogue qui reprend ce Lundi 06 mai jusqu'au 10 mai prochain.

En espérant qu'elle se déroulera dans la totale sérénité, avec la parfaite implication des travailleurs et de leur centrale syndicale. Au nom de l'unité nationale et pour défendre leurs droits et intérêts ; Force reste au peuple et à son armée, les Fama.

<strong>KML</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du 1er mai 2024 :  Les Centrales syndicales réarment le moral des travailleurs du Mali</title>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 01:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mercredi 1<sup>er</sup> mai 2024, à l'unisson, comme dans la plupart des pays, les travailleurs sont à l'honneur. En effet, c'est la fête du travail, qui est célébrée depuis 1963 au Mali. Pour l'occasion, le Colonel Assimi Goïta a reçu une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) qui accompagnait le secrétaire général de l’Organisation de l'unité syndicale africaine (OUSA), M. Arezki Mezhoud, avec qui il a échangé.</strong>

Au cours des échanges, la participation de chaque Centrale syndicale dans la préservation des acquis et la protection des droits des travailleurs a permis de s'appesantir sur les préparatifs du 1er mai et la réception des différentes revendications et cahier de doléances des syndicats.

Pour l'organisation du défilé, chaque syndicat est tenu de s'acquitter des montants à verser pour l'attribution des tissus Comatex et Batex à ses affiliés. Par ailleurs, différents lieux de travail ou les sites hébergeurs de conférences sont investis par le public qui vient pour participer aux débats organisés sur des thèmes liés aux problèmes des travailleurs.

Le droit de grève qui reste un acquis primordial du monde syndical, ne sera pas en reste parmi la thématique retenue. On pense également à la liberté syndicale, au dialogue social, à la sécurité et la santé au travail, et les indemnités diverses liées à l'amélioration des salaires par rapport à la productivité des acteurs impliqués.

Dans son adresse aux travailleurs du Mali, le Président de la Transition colonel Assimi Goïta, devra solliciter l'implication active de la population active malienne, afin de donner toutes les chances au projet de Mali Kura en transition actuellement avec ses contradictions et ses rush, critiques acerbes et autres récriminations entendues.

Cela ne va rien changer dans ce traditionnel défilé et présentation de cahier de doléances aux autorités de la Transition réunies pour l'occasion en présence de la presse. L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) a toujours à cœur d'organiser les festivités avec les secrétaires généraux des syndicats nationaux affiliés et des unions régionales et locales.

Cette année encore la célébration intervient sous un climat sécuritaire et politique ébranlé avec un regain de confusion et de lassitude. Dans ce contexte, la médiation avec les syndicats reste la pierre angulaire qui doit garantir l'éclosion et l'aboutissement du dialogue inter-Maliens actuel auquel toutes les parties, partis, acteurs actifs et pro actifs sont invités à s'impliquer et s'insérer pour s'inscrire en faux contre les tentatives de division qu'on voit s'opérer en ce moment autour du CNT et ses soi-disant demandes de privilèges et d'indemnités. Une revendication que l'on estimera à sa juste valeur si l'institution législative avait les attributs d'un syndicat. Ce qui n'est pas le cas puisque l’insécurité tentaculaire qui sévit dans le pays, les pannes fréquentes et longue durée d'électricité, la persistance des voix discordantes sur le devenir de la Transition sont autant de faits que tous partagent en même temps pour ressentir que nul ne souffre seul mais qu'on souffre tous en silence.

Sous cet angle, les difficultés économiques que traversent les trois pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) sont à surmonter par un alignement des privilèges moindres, un ajustement des indemnités et une exigence de résultats (profil bas) à toutes les unités combattantes, à tous les partis politiques déjà suspendues de leurs activités, à toute les organisations de la société civile qui faisaient dans la subversion.

On en saura plus au sortir de la conférence de presse des différentes centrales syndicales les plus representatives des travailleurs formels du Mali. Bonne fête à tous les confrères et collègues de la presse privée, publique, en ligne, écrite et audiovisuelle malienne. Et à tous les travailleurs, femmes et hommes, fiers et dignes acteurs/actrices, qui se sentent bien de ressentir ce qu'est la qualité de Maliennes et Maliens... en ces temps de vaches maigres pour tout le monde, qui se serrent la ceinture, mais difficilement quand même, si on ne réduit pas le train de vie des hommes au pouvoir actuellement. Pour le bien du plus grand nombre qui fait la comparaison avec le pays voisin du Burkina Faso pour dire que...

<strong>Khaly. M. LEYE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UNTM. Yacouba Katilé réélu pour un troisième mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-yacouba-katile-reelu-pour-un-troisieme-mandat-de-5-ans-3061805.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 11:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux du 14<sup>e</sup> congrès de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) ont pris fin ce samedi 27 avril 2024. A l’issue du congrès au Centre International de conférence de Bamako, le douanier Yacouba Katilé rempile pour un troisième mandat de cinq ans. Des changements ont été opérés au niveau des autres membres du bureau.</strong>

Yacouba Katilé est à la tête d’un bureau de 52 membres : Hamadoun Bah du SYNABEF est élu secrétaire général adjoint ; Mohamed Traoré, élu secrétaire à l’organisation ; le journaliste Bassaro Haïdara, du SNIPIL est le secrétaire à la communication de l’UNTM ; Moustapha Guitteye reste au poste de secrétaire aux revendications ; Nouhoum Sidibé devient secrétaire à la solidarité ; Thierno Madani Thiam de la CMSS est élu membre de la commission de contrôle de l'UNTM.

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banques, assurances, microfinances... le mot d&amp;apos;ordre de grève suspendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/banques-assurances-microfinances-le-mot-dordre-de-greve-suspendu-3060503.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 08:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des Banques, Assurances, Microfinances, Établissements Financiers, Entreprises Pétrolières et Commerces du Mali (SYNABEF) avait annoncé une grève de 72h. L’arrêt de travail qui devait débuter ce mercredi 17 avril n’aura pas lieu. Au grand bonheur des usagers et de l’Etat.</strong>

<em>« Le SYNABEF informe l'opinion de la suspension du mot d'ordre de grève »,</em> a indiqué Hamadoun Bah, Secrétaire général du syndicat, dans un communiqué publié, ce mardi soir. Cette suspension, explique-t-il, fait suite à l'« intervention de bonnes volontés ». Aussi, le Secrétaire général du SYNABEF assure de la <em>« satisfaction de la quasi-totalité des points de revendications » et de </em>l'engagement des autorités et des partenaires à poursuivre la mise en œuvre de ces points.

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration des contractuels :  Yacouba Katilé réitère sa promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/integration-des-contractuels-yacouba-katile-reitere-sa-promesse-3049996.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 07:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Prière de redoubler d’effort camarade secrétaire général, tout en étant conscient des sacrifices déjà consentis en notre faveur, mais dont le résultat n’est pas encore atteint, pour résoudre très prochainement notre situation aux côtés de nos hôtes de la Transition", a lancé  le président du Collectif des contractuels de l’Etat, Abou Traoré, au secrétaire général de l’UNTM Yacouba Katilé. Il s’agissait pour lui de l’inviter à s’impliquer davantage pour leur cause. C’était lors de leur présentation de vœux au siège de l’UNTM.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis belle lurette, les contractuels de l’Etat se trouvent bloqués par le décret n°051 du 10 février 2011, pour gravir des échelons au sein de l’administration malienne en tant que contractuels de l’Etat et aussi intégrer directement la fonction publique. Pour revendiquer leur droit suivant le principe "diplôme égal, salaire égal", un collectif est né avec Abou Traoré à sa tête. Le collectif, membre de l’UNTM, est à une décennie de combat mais aucun résultat.

La semaine dernière, lors de leur présentation de vœux à l’UNTM à travers son secrétaire général, le président du Collectif Abou Traoré, est revenu sur leur doléance : <em>"Les collègues, agents contractuels, régis par le décret n° 051, me chargent de vous transmettre le degré de lourdeur, de poids et de grandeur de leur crainte jusqu’ici face à ce dossier qui définit et décrit leur sort, puisque vivant d’insomnie dans le quotidien avec l’esprit et le reflexe dérisoire".</em>

Après les présentations de vœux et les bénédictions pour le Mali, le président du Collectif a obtenu l’engagement du patron de l’UNTM de tout mettre en œuvre pour la régularisation de leur situation. Aux dires du secrétaire général de l’UNTM, leur syndicat avait une première fois obtenu l’intégration des contractuels de l’Etat à la fonction publique.

Mais, par finir, cette intégration a fini par être politisée et être une entrée frauduleuse dans la fonction publique. C’est ce qui aurait poussé les autorités de l’époque à prendre des mesures par le décret 051 afin de stopper les mauvaises pratiques, regrettera le patron de l’UNTM avant de promettre d’appuyer le Collectif dans sa démarche.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SYNTADES :  Yacouba Katilé réélu</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntades-yacouba-katile-reelu-3049622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 02:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient nombreux, les délégués du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade) à prendre part à leur 14ème congrès. Une rencontre qui procède au renouvellement de la structure dirigeante de ce syndicat.  Yacouba Katilé a été réélu à sa propre succession ce vendredi 5 janvier 2024.</strong>

Le mandat du bureau dirigé par Yacouba Katilé était arrivé à échéance. Il était impératif de procéder au renouvellement des instances de ce syndicat important d’où la tenue de ce congrès. A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseyni Sanou, n’a pas caché l’importance de ces Assises qui d’ailleurs montrent le professionnalisme du Syntade de sa création à nos jours.  Devoir de redevabilité, ce congrès est mis à profit pour le bureau sortant de rendre compte de sa gestion du dernier mandat.

L’occasion a été propice pour le ministre de rappeler le rapport de confiance, de dialogue qui est instauré entre son département, le ministère de la Fonction publique et les syndicalistes. Des rencontres et discussions ont été faites dans ce sens selon le ministre Sanou.  C’est ainsi qu’il a salué l’esprit d’ouverture et de compréhension que les syndicalistes du Syntade ont su cultiver tout au long des discutions.

Parlant de la situation économique du pays, le ministre de l’Economie et des Finances a affirmé qu’elle a été frappée par les conséquences des crises. Parmi ces crises, il a cité les effets de l’embargo, la rupture constitutionnelle qui a fait que les bailleurs de fonds se sont retirés, les effets de la Covid, de la crise entre l’Ukraine et la Russie, la crise sécuritaire que traverse le Mali depuis plusieurs années.

Les syndicalistes ont compris le bon    sens du gouvernement à satisfaire les doléances mais ces crises suscitées ont limité le gouvernement. C’est ainsi qu’il a salué la compréhension des syndicalistes qui ont bien voulu signer le Pacte social. ‘’ Nous allons à chaque fois qu’il y aura des croissances, partager entre les travailleurs pour le développement économique, le développement social…’’ rassure le ministre Sanou qui a demandé aux syndicalistes de prévaloir le dialogue. « Evitons les grèves, car elles paralysent tout », a-t-il conclu le ministre.

Au terme des travaux où le consensus a prévalu, Yacouba Katilé a été de nouveau choisi par ses pairs pour diriger le bureau du Syntade. Ce qui montre à suffisance la maturité au sein du Syntade.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) : Le secrétaire général Yacouba Katilé dénoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-le-secretaire-general-yacouba-katile-denonce-3047546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-le-secretaire-general-yacouba-katile-denonce-3047546.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 01:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des comités syndicaux de la Daf, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels ainsi que le Syndicat des impôts ont organisé, le samedi 16 décembre 2023, au Mémorial Modibo Kéita, une conférence de presse sur le thème : "les dérives du Secrétaire général de l'UNTM" pour dénoncer les pratiques peu orthodoxes constatées dans la mise en place des différentes structures de l'UNTM et dans la gestion des affaires de la centrale. Ladite conférence était principalement animée par le secrétaire général de la Coordination des comités syndicaux de la Daf, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels, Issa Sinayoko. Il avait à ses côtés, Djibrila Maïga, Sidi Diallo et Moussa Sissoko (tous syndicalistes au niveau des impôts). </em></strong>

Selon le principal conférencier, la Coordination a été créée pour demander l'élargissement du décret n°2018-0451/P-RM du 5 juillet 2018 relatif au taux mensuel des primes allouées au personnel de la DGB, de la DNPD et de la DNCF. Et d'ajouter que ce décret initié pour la chaine des dépenses a été attribué aux autres services à l'exclusion des DFM, CPS, DRH et de la Daf Primature. Alors que dans la pratique aucun service n'est plus engagé dans l'exécution de la commande publique que les services exclus.

Il précisera que le 17 septembre 2018, par une correspondance, la Coordination a notifié cette injustice au secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, ainsi que la mise en place de la coordination. Il ajoutera que la Coordination a entrepris plusieurs démarches pour le rencontrer sans succès.<em> "Par la suite, il a engagé des efforts pour nous détruire en instruisant au ministre en charge de la Fonction publique d'alors de ne pas recevoir les responsables de la Coordination en les traitant d'illégaux</em>". Selon lui, en 2020 lorsque la Coordination a obtenu un accord avec l'Etat, le secrétaire général de l'UNTM a pris le dossier pour créer une commission de suivi, mais avec la ferme volonté de bloquer l'exécution dudit accord. "<em>Nous rappelons qu'en mars 2020, les salaires du mois n'ont pas été calculés dans les départements ministériels car nous étions en grève et les travailleurs ont été payés sur la base de février. Nous avons officiellement en son temps demandé la démission des deux derniers premiers ministres du régime IBK. Nous avons été la première organisation syndicale qui adhéré au M5-RFP",</em> a-t-il martelé. Après la chute du régime, poursuivra-t-il, le 27 août 2020, la coordination avait sollicité l'enceinte de la Bourse du travail pour tenir une conférence de presse comme à l'accoutumée, ce qui a été refusé par le secrétaire général de l'UNTM. Ainsi, ajoutera-t-il, suite à l'opposition de ce dernier, la Coordination a ramené ladite conférence sur l'esplanade de la Bourse du travail.<em> "Pour empêcher la tenue de conférence de presse, des loubards nous ont agressés physiquement en saccageant les installations (bâches et chaises) et en emportant des matériels de sonorisation dont le dégât est estimé à plus de deux millions de F CFA"</em>, a-t-il déploré.

A l'en croire, le mardi 3 septembre 2020, il a été interpellé par la police d'investigation judiciaire et suite à une plainte du secrétaire général, du secrétaire administratif et du trésorier général de l'UNTM (actuel président du CNDH) pour dénonciation calomnieuse avant d'être déféré à la Maison centrale d'arrêt de Bamako, le mercredi 4septembre, pour dénonciation calomnieuse.

Dans son réquisitoire, il a déclaré que le 18 mai 2021, il a adressé une lettre ouverte de dénonciation au Premier ministre d'alors Moctar Ouane pour demander l'annulation de trois projets routiers de passation restreinte ou de gré à gré portant sur plus de 140 milliards de nos francs.  "<em>Le 1er juin 2021 j'ai reçu une demande d'explication de ma direction par rapport à la lettre de dénonciation pour violation de secret professionnel. Dans ma réponse j'ai évoqué le chapitre VI relatif aux dénonciations et aux plaintes du Code de procédure pénale au Mali et précisément son article 58 qui stipule clairement que toute autorité constituée, tout fonctionnaire ou officier public qui dans l'exercice de ses fonctions, acquerra la connaissance d'un crime ou d'un délit, sera tenu d'en donner avis sur le champ… Le lundi 5 juillet 2021, le secrétaire général de I'UNTM a rendu visite au cabinet de mon ministre devant tous les travailleurs et curieusement le lendemain mardi 6 juillet 2021, j'ai reçu une décision de suspension pour faute professionnelle grave jusqu'à nouvel ordre</em>", a-t-il fait savoir.

Pour le cas des contractuels de la fonction publique, le conférencier a laissé entendre que ceux-ci sont majoritaires dans l'administration et généralement très engagés dans l'accomplissement des tâches quotidiennes. Ils ont été malheureusement utilisés comme bouclier par le secrétaire général I'UNTM. Alors qu'ils ont été les acteurs majeurs de la réussite des dernières grèves, aucune proposition concrète n'est pressentie pour assurer leur intégration avant ou pendant la période qui couvre la durée du Pacte social.

Au sujet de l'application de l'article 39 du statut des enseignants, le conférencier a indiqué que ceux-ci ont arraché à la suite d'une très longue lutte des avantages dont l'application de l'article 39 de leur statut, mais malheureusement le même secrétaire général de I'UNTM s'est opposé à l'application dudit article. <em>"Depuis quand un syndicat se substitue au pouvoir pour combattre ses camarades ?</em>", s'est-il interrogé. Et d'ajouter qu'il avait adopté la même attitude face à l'octroi des primes de judicature des magistrats.

Pour la mise en place des différentes structures de l'UNTM, il dira qu'au lieu des élections, ils ont assisté à des nominations à la tête de la Section nationale des transports d'Etat, de la Section nationale des constructions civiles. A sa suite, Djibrila Maïga du syndicat des impôts dira qu'une organisation syndicale a des obligations. Avant de dénoncer l'attitude du Syntade lors de la mise en place du bureau qui a plutôt imposé ses hommes à la tête de leur syndicat. Il ajoutera que malgré tout ils ont la base avec eux. Car, selon lui, il est inconcevable que le Syntade se substitue au syndicat des impôts parce que le syndicat de l'administration appartient à l'administration concernée. Pour sa part, le secrétaire à l'information et à la communication du syndicat des impôts, Sidi Diallo, a invité les militants à l'union pour l'atteinte des objectifs. Il a insisté sur le fait que le Syntade n'a qu'un rôle de superviseur et n'a aucun droit d'imposer des personnes qui ne peuvent même pas sortir de la salle sans être accompagnées par les forces de sécurité. "<em>C'est la première fois qu'un bureau ne fasse pas organiser des tournées à l'intérieur du pays plus d'un mois après son élection"</em>, a-t-il conclu.

<strong>        Boubacar Païtao</strong>

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<title>Confrontation aux impôts : Le Syntim accuse le Syntade</title>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 13:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La section syndicale des impôts (Syntim-Ali Dao), et la coordination des comités syndicaux DFA-DRH et CPS, respectivement représentés par Djibrila Maïga et Issa Synayoko, ont animé une conférence de presse pour dénoncer selon eux les ‘’dérives’’ du secrétaire général de l’UNTM. C’était au Mémorial Modibo Keita le week-end dernier.</em></strong>

Djibrila Maïga, le secrétaire général adjoint du Syntim, dirigé par Dr. Ali Ousmane Dao, Moussa Sissoko et Sidi Salam Diallo ainsi que le coordinateur des comités syndicaux des DAF, CSP et des DRH, des départements ministériels, Issa Synayoko étaient face à la presse avec pour thème : ‘’Les dérives du camarade secrétaire général de l’UNTM. Il ‘s’agissait de dénoncer par M. Synayoko une proximité entre le chef de l’UNTM et le régime de feu IBK. Et surtout son poste de président d’institution, qui pour Synayoko tacherait fortement sa conviction syndicale et par ricochet, la lutte syndicale au Mali.

Quant aux dirigeants du Syntim-Ali O Dao, c’est le syndicat des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade), qui est responsable de toute la mésentente qui prévaut à la section des impôts. Pour Djibrila Maïga, les comités syndicaux ont tous été mis en place sans aucune dérive. C’est au niveau de la section qui devrait être supervisé par le Syntade que tout a commencé. Le Syntade au lieu de superviser, a plutôt mis en place un bureau. « Le Syntade doit superviser. Il ne doit pas mettre en place un bureau », a-t-il dénoncé.

Le Syntim, tendance Ali Ousmane Dao, continue de dénoncer la mise en place du bureau de la section des impôts qui s’est soldée par deux bureaux parallèles à savoir l’un dirigé par Dr. Ali O Dao et l’autre, Soungalo Traoré. Ils ont porté l’affaire en justice et la procédure suit son cours selon le porte-parole, Sidi Salam Diallo. <em>« Nous faisons confiance en la justice malienne. Nous avons apporté toutes les preuves »</em>, a fait savoir Sidi Salam Diallo.

LE Syntim n’a toujours pas adhéré à une autre faîtière. Le bureau attend le verdict pour se rallier au Syntade, voire l’UNTM. Sans cela, selon plusieurs responsables : Pas question d’aller à l’UNTM. A ce jour, avec le bureau des comités syndicaux DAF-GRH et CSP, c’est une question de coordination, a rassuré le secrétaire adjoint, Djibrila Maïga.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

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<title>Le secrétaire général de l’UNTM : Accusé d’entrave à la liberté syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-secretaire-general-de-luntm-accuse-dentrave-a-la-liberte-syndicale-3047219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs responsables syndicaux crient leur désarroi et croient avoir découvert le fin fond des choses : des manœuvres habiles qui cachent en réalité une réélection triomphale à un troisième mandat.   </em></strong>

Il n’y a pas qu’en manifestations que le climat se tend.  Dans la  principale centrale syndicale Untm aussi. Les comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature,  des départements ministériels, des Impôts notamment crêpent le chignon de Yacouba Katilé, le secrétaire général.  Ululant à la catastrophe, à la forfaiture, ils ont embouché la trompette pour crier sur les toits  leurs difficultés de livrer le combat syndical. Dans le fond fin caché des choses, Kefing Kanté pressenti endosser la veste de secrétaire générale du Syndicat des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade) en 2018. Depuis ce syndicaliste de belle facture essuie ses foudres. Cela se vérifie davantage en 2009 à la suite de son licenciement qu’il qualifie « d’arbitraire » par le Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe). Naturellement s’ouvre une intercession avec le chef du service employeur afin de recoller les morceaux. Contre toute attente, ce dernier « a montré la lettre du Syntade signée du secrétaire général de l’Untm dans laquelle la conduite à tenir était consignée » s’est justifié Issa Synayoko, secrétaire général de la Coordination des comités syndicaux de la DAF.

<strong>Une toile sur les décombres</strong>

Mieux, Yacouba Kalité s’est battu bec et ongles pour phagocyter une rencontre avec le ministre en charge de la Fonction publique sous prétexte que ceux-ci sont « des illégaux ». Poussant davantage ses pions, il s’est payé le luxe de recourir au service de « gros bras » afin d’étouffer dans l’œuf une conférence de presse dans l’enceinte de la Bourse du travail,  le temple sacré des travailleurs. Et la boîte de Pandore a été ainsi ouverte, permettant à ses camarades secrétaires  généraux de porter plainte contre lui, plainte à laquelle se sont joints le secrétaire administratif et le trésorier général de la centrale syndicale. La suite est connue : conduit à la Maison d’arrêt de Bamako « pour  dénonciation calomnieuse » avant de bénéficier par la suite d’une mise en liberté provisoire.

Le feuilleton  des récriminations est encore long. Tenez ! A suivre les contestataires, tous les ingrédients d’un « tripatouillage des élections dans les  sections syndicales du Syntade » sont désormais réunis dans l’unique dessein « d’imposer » des  hommes- lige en vue de s’assurer un troisième mandat. Une des manifestations concrètes a trait « à la prise d’otage des trois sections syndicales «  proteste Djibrilla Maïga, de la section syndicale des Impôts qui déplore l’immixtion du Syntade » dans le choix d’un candidat qu’il a réussi à imposer aux délégués en violation flagrante des textes.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>
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<item>
<title>Mali : Plusieurs sections syndicales dénoncent les  dérives du secrétaire général  de l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-plusieurs-sections-syndicales-denoncent-les-derives-du-secretaire-general-de-luntm-3047027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 10:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs  sections syndicales  de l’administration malienne   réunies, le week-end à Bamako, ont dénoncé  « les dérives syndicales » du secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali.  En évitant de prononcer son nom,  les contestataires l’accusent  de violer les  textes qui régissent  le syndicalisme au Mali.  </em></strong>

Alors qu’il   exerce  un second mandat  à la tête de la plus grande centrale syndicale du Mali,  le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali est sous feu  des critiques de ses camarades syndicaux issus des sections syndicales de l’administration.  Il s’agit des sections syndicales  de la Coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, et des DFM de la Primature et des départements ministériels,  des impôts, des transporteurs,  des domaines de l’Etat et  une partie des syndicats de l’Agence nationale  pour l’emploi (ANPE). Les récriminations de ces sections  syndicales, tous membres du syndicat des travailleurs de l’administration de l’Etat (SYNTADE), contre le secrétaire général de l’UNTM, datent  de plusieurs années.

Pour les organisateurs de cette conférence,  les dérives du  patron de l’UNTM ont débuté  en 2018 lorsque  Kefing Kanté, syndicaliste engagé à l’ANPE qui a eu tort d'être pressenti éligible au poste SG du SYNTADE pour les échéances de la dite année. « <em>En 2019 il a été arbitrairement licencié par le DG de l'ANPE. Suite à cette violation flagrante de la liberté syndicale, la coordination a dépêché une délégation pour écouter le DG de l'ANPE. Le DG nous a montré la lettre du SYNTADE signée par le SG de l'UNTM dans laquelle la conduite à tenir était consignée », </em>a accusé Issa Synayoko,  secrétaire général de la coordination des comités syndicaux de la DAF…

Outre, le  conférencier lui reproche également d’avoir usé de son pouvoir  pour empêcher une entrevue entre  le  bureau syndicat qu’il dirige  avec le  ministre en charge de la fonction Publique de l’époque.  «  Il nous traitait d'illégaux », a-t-il témoigné. Le syndicaliste Issa Synayoko  estime que le secrétaire général de l’UNTM a poursuivi dans ces manœuvres déloyales en interdisant  la tenue de la conférence de presse à la Bourse du travail en recourant aux gros bras.  Comme si cela ne suffisait pas, Issa Synayoko soutient qu’il a été interpelé par la police d'investigation judiciaire sous recommandation de la commune III et suite à la plainte des camarades secrétaires généraux de l’UNTM,  son secrétaire administratif et le trésorier général de l'UNTM pour dénonciation calomnieuse.  «<em>Le mercredi 04 j'ai été déféré à la maison centrale d'arrêt de Bamako pour dénonciation calomnieuse de mes camarades syndicaux. Après une semaine de détention j'ai recouvré ma liberté provisoire pour faire face aux jugements », </em>a rappelé le conférencier. Toujours  les protestataires  lui reprochent d’avoir également utilisés les contractuels de la Fonction publique comme bouclier dans la réussite des dernières grèves qu’aucune proposition concrète soit pressentie pour assurer leur intégration avant pendant la période du pacte social.

<strong>Tripatouillages des élections </strong>

Dans la foulée des reproches,  les contestataires estiment que  leur  camarade Secrétaire Général  de I'UNTM procède aux tripatouillages des élections dans les sections syndicales du SYNTADE  pour pouvoir imposer des personnes qui  pourraient le soutenir dans la quête de  3è mandat: Pour la Section des impôts en lieu et place des élections, le SYNTADE a procédé à une nomination. Pareil pour la Section Nationale des Transports d'Etat et la Section Nationale des Constructions Civiles où  ils estiment qu’après une élection,  l'UNTM a envisagé une nomination. « Ces trois sections syndicales sont prises en otage par des hommes politiques à la solde du SG de l’UNTM »,  lancent-ils. Le représentant de la section syndicale des Impôts, Dribrila Maïga a déploré  l’implication de manière insolente du SYNTADE dans l’assemblée élective du secrétaire général. «Le SYNTADE était venu constater le déroulement de l’élection conformément aux textes mais il a outrepassé ses droits en imposant un candidat », regrette ce cadre des impôts. En bref,  les dénonciateurs  de ces dérives susmentionnées estiment que  le secrétaire général de l’UNTM en acceptant un poste de chef d’institution  perd le pouvoir de pression qu’il doit exercer contre  le gouvernement  dans les revendications des doléances des travailleurs.  Malgré son statut de secrétaire général de l’UNTM,  il dirige depuis plus d’un an une institution.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contestations dans le renouvellement des différentes instances de L&amp;apos;UNTM : Le secrétaire général Yacouba Katilé sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/contestations-dans-le-renouvellement-des-differentes-instances-de-luntm-le-secretaire-general-yacouba-katile-sur-la-sellette-3041917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 02:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de faire le point du processus de renouvellement des instances de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le président de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption, Issa Synayoko, a animé un point de presse au cours duquel il a édifié l'opinion sur les conséquences des contestations actuelles observées dans ledit processus.</em></strong>

Selon le conférencier, tous les services stratégiques de l'Etat sont aujourd'hui sous haute tension sociale, tout simplement parce que le secrétaire général de l'UNTM veut briguer un troisième mandat et en qualité de président d'une institution de la République. Alors que, ajoute-t-il, on est président d'une institution pour servir tout le Mali. <em>"J'ai du mal à comprendre pourquoi la même personne se rabaisse pour un mandat de représentativité d'une corporation à tout prix. Déjà des plaintes sont enregistrées au Tribunal de grande instance de la Commune III",</em> dira-t-il.

A l'en croire, le syndicat des impôts est sur le point de la division, car les images que nous avons vues le jeudi 19 octobre 2023, jour de la mise en place du bureau dudit syndicat, prouvent suffisamment cela et celles-ci n'ont laissé personne indifférente. Aussi, dira-t-il, la Section nationale du Trésor, très contestée, a été validée. S'y ajoute le Syndicat national des transports qui est aujourd'hui très tourmenté. Et, poursuivra-t-il, les mêmes missionnaires veulent déstabiliser le comité syndical de la direction de l'Energie du Mali (EDM).  Il a saisi l'occasion pour rappeler que le 2 novembre prochain le Tribunal de grande instance de la Commune III se prononcera sur la procédure du renouvellement de la Section nationale des constructions civiles et de l'éligibilité du camarade président secrétaire général de l'UNTM.

Pour le cas du camarade secrétaire général de l'Ageroute, le conférencier rappellera que ce dernier, auditeur interne de son état, avait saisi en catimini le Conseil national de transition (CNT) par correspondance au nom du Syndicat national des constructions civiles des Mines et de l'Energie dont il est le secrétaire général Adjoint pour bloquer le projet de la direction générales des routes pour ses propres intérêts. <em>"C'est une faute du second degré en matière de syndicat qui équivaut à une année de suspension. Il veut diviser le syndicat de l'EDM. Ce camarade très contesté à l'Ageroute, mais très imposant grâce au moyen de l'Etat car auditeur interne dudit service rattaché directement au directeur général à ce titre deux fois mieux payé qu'un ministre au Mali, membre du Conseil économique, social, culturel et environnemental dans une V8 des contribuables maliens. Par ailleurs selon lui-même un rapport provisoire du Vérificateur lui avait demandé de restituer à l'Etat un an de salaire d'auditeur car il n'avait présenté aucun rapport d'audit"</em>, a-t-il laissé entendre.

Aux dires du conférencier, les conséquences sont énormes sur le front social parce qu'à ce rythme le pays va se retrouver dans la situation de 2014 ou l'UNTM et le régime IBK avaient signé un protocole d'accord dans lequel l'UNTM s'était engagée pour une trêve de cinq ans. En retour, l'Etat devait procéder à une augmentation des salaires de 20 % étalée sur trois ans, mais cet accord n'a engagé que le signataire. Car, pendant cette même période le Syndicat national de la sante a observé une grève illimitée. De même l'application de l'article 39 du statut des enseignants a paralysé l'école malienne. S'y ajoute la grève des magistrats pour leur prime. Ainsi, d'autres organisations syndicales ont paralysé l'administration publique donc le Pacte social est plus que jamais menacé.                        <strong>                                      </strong>

<strong> Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section  syndicale des Impôts :  Le SYNTADE convoque la conférence élective du secrétaire général le mardi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/section-syndicale-des-impots-le-syntade-convoque-la-conference-elective-du-secretaire-general-le-mardi-prochain-3038284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/section-syndicale-des-impots-le-syntade-convoque-la-conference-elective-du-secretaire-general-le-mardi-prochain-3038284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 01:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après  plusieurs tentatives d’échecs de mise en place du bureau de la section syndicale des Impôts du Mali, le Syndicat National des Travailleurs des Administrations d'Etat (SYNTADE) décide de prendre les choses en main. Le secrétaire général, Yacouba Kakilé, a  convoqué  les différentes tendances  à une nouvelle conférence élective, le mardi 10 octobre prochain. </em></strong>

Le Bureau Exécutif National du SYNTADE a décidé, dans une lettre en date 2 octobre, de prendre l’entière responsabilité de l’organisation  de l’élection du nouveau bureau  du syndicat des impôts  du Mali.  Il a convoqué  une  nouvelle élection  le mardi 10 octobre 2023 à la maison des aînés  sous  la coupe de ses émissaires.  « <em>A l'issue de la dernière rencontre sur la crise électorale aux impôts,</em> <em>Le bureau  du SYNTADE exhortait l'ensemble des candidats à dépasser les malentendus et soit en faisant un bureau consensuel, soit à aller à un scrutin démocratique (main levée et bulletin secret) faute de quoi le SYNTADE se disposait à prendre ses responsabilités et à faire prévaloir les valeurs du syndicalisme »,</em> justifie  le  bureau  du SYNTADE.

Lequel a dénoncé  dans la foulée les pratiques antisyndicales  qui ont conduit  à l’échec des précédentes tentatives  de la mise en place du bureau du SYNTIM. «  <em>Nous ne sommes pas à l'UNTM  comme dans un parti politique pour laisser prospérer des pratiques et habitudes qui ont fait le déclin de la politique nationale. Tout a été fait pour une désorganisation de la Centrale pour la posséder en tant qu'annexe de certaines formations partisanes »,</em> a mis en garde le secrétaire général du SYNTADE. En rappelant  aux acteurs à l’origine de cette désorganisation  que  certains  syndicalistes   faisant le jeu de la rétrogradation syndicale  ont quitté l’UNTM malgré tout il est resté fidèle à ses origines caractérisées par son indépendance vis-à-vis d'autrui, sa souveraineté de décisions et d'actions.

En s’adressant toujours à la section syndicale des impôts, le bureau du SYNTADE  a indiqué que les malentendus électoraux ne sont que des contradictions secondaires qui, selon lui, peuvent être résolues dans le dialogue, la solidarité pour le renforcement de l’organisation syndicale du Mali. « <em>Le passage en force, voulu par des camarades au mépris de nos appels à l’unité, à la solidarité ne s'inscrivent nulle part dans les stratégies et idéaux syndicaux de résolution des conflits</em> », prévient la lettre du SYNTADE. Toujours  dans le respect des textes qui régissent le syndicalisme au Mali,  il a déclaré « bureau antérieurement installé nul et de nul effet » en réitérant la convocation  d’une conférence élective  le Mardi  prochain à partir de 10 heures.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mountaga Soumaré réélu Secrétaire général de la Section nationale des Constructions Civiles.  Son bilan a largement plaidé en sa faveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mountaga-soumare-reelu-secretaire-general-de-la-section-nationale-des-constructions-civiles-son-bilan-a-largement-plaide-en-sa-faveur-3035067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mountaga-soumare-reelu-secretaire-general-de-la-section-nationale-des-constructions-civiles-son-bilan-a-largement-plaide-en-sa-faveur-3035067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>C’est avec plus de 70% des voix que le secrétaire général sortant de la Section nationale des Constructions Civiles (SNCC), M. Mountaga Soumaré succède à lui-même. C’était le mercredi 30 Août dernier lors de la conférence nationale de mise en place du nouveau bureau de ladite section. Son bilan, jugé positif par ses camarades au cours des cinq dernières années, a beaucoup plaidé dans cette réélection. Comme pour dire on ne change pas une équipe qui gagne.

La Section nationale des Constructions Civiles (SNCC), membre du Syndicat National des Constructions Civiles, des Mines, et de l’Energie (SYNACOME) affilié à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), a procédé le mercredi dernier au renouvellement de son bureau. C’était à la Bourse du Travail sous la présidence de M. Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM et en présence de plusieurs membres du Bureau exécutif de l’UNTM et des délégués venus très nombreux pour prendre part à la mise en place de cette nouvelle équipe syndicale. Témoignage de leur reconnaissance au bureau sortant suite aux résultats obtenus durant son mandat écoulé.

Dans ses mots de bienvenue, le Secrétaire général de l'UNTM, le camarade Yacouba Katilé, a tout d'abord remercié les délégués venus des différentes structures pour leur présence massive. Témoignage de leur attachement à la vie syndicale et pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux. Aux dires du Camarade Secrétaire général, la décision a été prise lors du Conseil central de l'UNTM tenu le 30 mai dernier de renouveler tous les comités et toutes les sections avant le 31 décembre 2023. C'est-à-dire, avant la fin de l'année car le congrès de l'UNTM étant prévu en mars 2024. Un congrès qui sera la fête de la transparence du peuple UNTM. C’est ainsi qu’il a salué la Section Nationale des Constructions Civiles pour le respect du délai mais aussi pour les efforts déployés pour le bureau sortant durant leur mandat. Un mandat au cours duquel des défis ont été relevés pour le bonheur des travailleurs. Car, dans leurs objectifs, le bureau sortant de la SNCC avait priorité la réalisation des projets à impact durable au profit des travailleurs et la promotion d’une culture de solidarité réelle et sincère au sein de la Section Nationale des Constructions Civiles et des Comités de base.

Dans la présentation des rapports (moral et financier), le secrétaire général de la SNCC, M. Mountaga Soumaré, a mis l’accent sur les deux principales recommandations issues de la première réunion ordinaire de la Section Nationale des constructions Civiles, tenue le 9 avril 2019, dans la salle de conférence de la Cellule de planification Stratégique (CPS-MTI), à savoir : élaborer une synthèse de cahiers de doléances des différents comités de la Section Nationale des Constructions Civiles, à présenter aux responsables des tutelles et à suivre scrupuleusement leurs réalisations dans le temps et aussi planifier un programme de formation pour le samedi 20 avril 2019, portant sur la maitrise de la fonction syndicale et la Gestion efficace des réunions.

Ces deux modules ont été dispensés à la date indiquée par des instructeurs de haut niveau à la satisfaction de tous et de chacun. La quasi-totalité des membres du bureau de la Section ont pris part à cette importante activité. Et une synthèse des différents cahiers de doléances a été aussi glanée et mise à la disposition des départements ministériels concernés pour analyse et suite à donner.

Aussi, le Secrétaire général sortant a présenté la synthèse des doléances formulées par des Comités syndicaux des différentes structures rattachées au Ministère des Infrastructures et de l’Equipement après échanges et discussions avec les membres du cabinet.

C’est ainsi qu’au niveau du Comité Syndical : Cabinet, DFM, DRH et CPS-MTI, la SNCC s’est battue pour l’adoption d’un plan de carrière des agents au niveau du département et services rattachés et a au respect des cadres organiques et au suivi du plan de formation des agents. La SNCC s’est engagée de proposer à l’administration un projet de plan de carrière. Et une réflexion sera faite sur la question conformément au fonctionnement des services publics. Aujourd’hui, l’instauration du dialogue social au sein du département est une réalité grâce à la Section Nationale des Constructions Civiles.

La Section nationale accompagne actuellement la tutelle pour la mise en œuvre efficiente des nouvelles réformes opérationnelles de l’AGEROUTE (Plan Stratégique 2019-2023 et nouveau Cadre Organique) pour permettre à l’Agence d’être plus performante et plus efficace avec des financements innovants.

D’autres actions similaires ont été posées par la Section nationale des Constructions Civiles au niveau des structures telles que Direction Générale des Routes, l’Institut Géographique du Mali, de la CETRU, du Fonds d’Entretien Routier, du CNREX-BTP, de la Direction Générale de l’Administration des Biens de l’Etat (DGABE), de l’Agence de Cession Immobilière (ACI), de l’AZI-Sa, de l’INFET-BTP. Des actions pour le bon fonctionnement des structures et la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs. Car dans toute société, les travailleurs ont besoin de se défendre contre les injustices, les tracasseries, l’arbitraire et les abus du pouvoir. Ils ont besoin de lutter pour faire progresser leur statut, leurs droits, leur niveau de vie et leurs conditions d’existence. Un combat qui sera gagné à travers une forme d’organisation à la fois collectives, permanente et démocratique.

Lors du vote, les délégués ont renouvelé leur confiance au secrétaire général sortant pour un nouveau mandat de cinq (05) ans. Pour cette réélection, le bilan du secrétaire général sortant a été jugé largement positif. Des motifs de satisfaction pour ses camarades de plébisciter M. Mountaga Soumaré avec plus de 70% des voix.

Après cette réélection, le nouveau secrétaire général a invité les camarades membres du bureau à se battre afin de relever les défis pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Aussi, il a remercié le Bureau exécutif de l’UNTM et son Secrétaire général Yacouba Katilé pour leur sens élevé de syndicalisme et l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs du Mali.

Il faut rappeler que le bureau de la Section Nationale des Constructions Civiles a été mis en place le 14 mars 2019, et a eu la redoutable, mais exaltante mission de conduire la destinée de la Section nationale des Constructions Civiles durant les cinq dernières années. Un mandat d’ailleurs placé pour la circonstance sous le signe de ‘’l’Action au service de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel de la Section Nationale des Constructions Civiles’’. Aujourd’hui, M. Mountaga Soumaré est membre du Bureau Exécutif de l’UNTM et Conseiller de la République au Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel.

<strong> Y </strong><strong>Sanagré</strong>

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<title>Comité syndical UNTM de l’INPS :  Oumar Djibril Diakité dit Jean aux commandes !</title>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 31 août 2023, le comité syndical UNTM de l’INPS a procédé au renouvellement de son bureau, en présence du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba KATILE. Aux termes des travaux, Oumar Djibril DIAKITE dit Jean a été élu  secrétaire général du comité en remplacement de Seyba SISSOKO, admis à la retraite.</em></strong>

Cette rencontre a été sanctionnées par plusieurs interventions dont le discours d’ouverture de M. Yacouba Katilé, SG de l’UNTM qui a prodigué des sages conseils, lesquels ont permis le bon déroulement des travaux.

Le secrétaire général sortant, Seyba SISSOKO, qui a fait valoir ses droits à la retraite…, a saisi l’occasion pour remercier la Direction générale de l’INPS, les militantes et militants, et ses camarades qui l’ont accompagné durant son règne à la tête du comité syndical avant de passer le flambeau à la nouvelle génération.

A son tour, le secrétaire général entrant, Oumar Djibril Diakité dit Jean, a aussi pris la parole pour remercier son prédécesseur des efforts consentis à la tête du comité syndical avant d’exhorter son équipe à serrer les coudes afin de servir cette entité autant que l'équipe sortante ou voire même les dépasser pour le bien-être des agents.

Le Directeur Général de l'INPS M. Ousmane Karim COULIBALY, présent lors de cette cérémonie de passation de témoin, a salué le travail abattu par le bureau sortant et particulièrement M. Sissoko qui n’a ménagé aucun effort pour défendre lles intérêts moraux des travailleurs de l’INPS. Il a également profité de l’occasion pour prodiguer de sages conseils au nouveau bureau. " Sachez toujours mettre les hommes qu'il faut à la place qu'il faut, et servez cette association du mieux que vous pouvez", a-t-il conseillé.

Il faut noter que cette cérémonie s’est bien déroulée grâce à l’assistance de la direction générale de l’INPS.

<strong>Service des Relations Publiques, INPS.</strong>

<strong>Fatoumata SOW.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front social : La Plateforme des syndicats de la santé menace d’observer une grève de 120 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-plateforme-des-syndicats-de-la-sante-menace-dobserver-une-greve-de-120-heures-3028266.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 06:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Plateforme des syndicats de la santé du Mali « PLA.S.S.MA » a déposé, le 07 juillet 2023, un préavis de grève sur la table du Ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social dans lequel elle exige l’adoption du projet de statut des agents de santé ; la finalisation du processus d'intégration du personnel qualifié du fonds ASACO dans la fonction publique des collectivités ; la création de passerelle entre la fonction publique des collectivités et l'enseignement supérieur ; la régularisation de la situation des fonctionnaires écartés lors de la hiérarchisation de 2018-2019, la possibilité pour les fonctionnaires des collectivités territoriales de postuler à l’appel à candidature pour la hiérarchisation 2023 (Attaché de recherche et chargé de recherche) ; le paiement des arriérés des bi-appartenant. A défaut d’avoir gain de cause, la Plateforme des syndicats de la santé du Mali prévoit une grève de 120 heures soit 5 jours sur toute l’étendue du territoire à compter du 31 juillet 2023.

Moins d’une semaine après sa nomination, le tout nouveau ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, Dr. Fassoun Coulibaly reçoit un préavis de grève. Il s’agit du préavis de grève de la Plateforme des syndicats de la santé du Mali « PLA.S.S.MA » composée de la Fédération des syndicats de la santé et de l’action sociale du Mali (FESYSAM) dirigée par Dr. Seydou Cissé et du Syndicat des médecins du Mali (SYMEMA), piloté par Dr. Chaka Keïta.

Dans son préavis de grève en date du 07 juillet 2023 adressé au ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, la Plateforme des syndicats de la santé du Mali dénonce le non-respect des engagements pris par les autorités politiques et administratives. « Considérant le Procès-Verbal de conciliation du 24 Novembre 2020 ; Considérant la suspension de notre préavis de grève le 09 janvier 2022 suite aux sanctions injustes contre le Mali ; la Plateforme des syndicats de la santé du Mali « PLA.S.S.MA » exige sans délai : l’adoption du projet de statut des agents de santé validé par la commission de travail, la réunion interministérielle et mis à la disposition du ministère du travail, de la fonction publique et du dialogue social par bordereau d'envoi N°000377/MSDS-SG du 15 mars 2023 ; la finalisation du processus d'intégration du personnel qualifié du fonds ASACO (Associations de santé communautaire) dans la fonction publique des collectivités à partir de la base des données produite par la commission de travail depuis Novembre 2022 ; la création de passerelle entre la fonction publique des collectivités et l'enseignement supérieur », révèle le préavis de grève de la Plateforme des syndicats de la santé du Mali.

En outre, la Plateforme des syndicats de la santé du Mali exige la régularisation de la situation des fonctionnaires (collectivité et Etat) écartés lors de la hiérarchisation de 2018-2019. Elle invite aussi les autorités à créer des moyens pour permettre aux fonctionnaires des collectivités territoriales de postuler à l’appel à candidature pour la hiérarchisation 2023 (Attaché de recherche et chargé de recherché).

La Plateforme des syndicats de la santé du Mali recommande également la gestion de la problématique de la bi-appartenance ; le paiement des arriérés des bi-appartenants ; et le paiement des émoluments des bi-appartenants des régions. « La Plateforme des syndicats de la santé du Mali décide d’une grève de 120 heures soit 5 jours sur toute l’étendue du territoire à compter du 31 juillet 2023 à partir de 00h au 4 août 2023 si les doléances suscitées ne sont pas satisfaites. Par ailleurs, la Plateforme se réserve le droit d’une grève illimitée sans préavis en cas de non satisfaction », révèle le préavis de grève de la Plateforme des syndicats de la santé du Mali.

Aguibou Sogodogo]]> </content:encoded>
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<title>18ème conseil central de l&amp;apos;UNTM : Yacouba Katilé appelle les Centrales syndicales à l&amp;apos;Union sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/18eme-conseil-central-de-luntm-yacouba-katile-appelle-les-centrales-syndicales-a-lunion-sacree-3024617.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 03:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vu l'urgence nécessité de mettre les travailleurs dans leurs droits, le 18ème Conseil Central de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) tenu le 30 mai dernier au Centre international de conférence de Bamako recommande au Bureau Exécutif de mettre la diligente dans la mise en œuvre du Procès-Verbal de Conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'UNTM sur tous les points non éteints et sa mise en œuvre effective dans un bref délai. Tels sont, entre autres, les recommandations issues des assises de l'UNTM. Des assises au cours desquelles le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé a appelé ses camarades militants à voter oui pour la nouvelle Constitution car est plus avancée que celle du 25 février 1992.</em></strong>

L'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a tenu le mardi 30 mai dernier au CICB, les assises de son 18ème Conseil central. La cérémonie d'ouverture qui a enregistré la présence des doyens d'âge syndicalistes, de certains Directeurs généraux et nationaux, des partenaires et des délégués venus de toutes les régions du Mali, était présidée par le représentant du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

En convoquant ces assises, le Bureau Exécutif de l'UNTM entendait se soumettre à une obligation statutaire, celle de rendre compte aux militants, des activités, des problèmes, au Conseil central, instance entre deux congrès.

Dans ses mots de bienvenu, le représentant de la mairie de la commune III du District, a souhaité, au nom de la Maire et des populations de la commune, la cordiale et fraternelle bienvenue aux délégués de ces assises statutaires de l'UNTM. Une commune qui demeure la capitale de Bamako. Pour l'élu communal, le présent Conseil central revêt une importance capitale car permettra de dégager des pistes de réflexions et de solutions pour les travailleurs du Mali, mesurer le chemin parcouru par les forces vives de la nation en cette période de crise sécuritaire et de refondation. Aussi, il a salué l'esprit patriotique de la Centrale syndicale qui a voulu accepter la trêve à la demande des autorités de la Transition. Avant de terminer, il a souhaité qu'à l'issue des travaux de ces assises, des recommandations sortiront pour un challenge audible dans un climat social apaisé.

Dans son discours, le Secrétaire général de l'UNTM a tout d'abord souhaité la bienvenue à tous les délégués venus de toutes les capitales régionales.

Aussi, il a tenu à réaffirmer toute sa reconnaissance pour l'extraordinaire travail de maintien, de renforcement de l'existence des syndicats nationaux, des unions régionales et locales, et surtout de tous les comités de base, des Jeunes, des Femmes, malgré un contexte d'oppositions vivaces et larvées.

Leur force, a souligné M. Yacouba Katilé, n'est ni les décisions administratives de nominations concernant de plus en plus la médiocrité dans nombre des services, ni les cadres décontenancés par les observations et critiques de la mauvaise gouvernance, mais des valeurs héritées depuis des décennies, de leurs contacts avec le quotidien des travailleuses et travailleurs à la base qui attendent de la Centrale syndicale le combat pour plus d'égalité de chances, de justice sociale, de non-discrimination pour être libérés des lourdeurs paralysantes accablant au plus profond des travailleurs.

Avant de poursuivre : ''Nous savons quels efforts vous et nous déployons pour la restauration d'un climat serein de développement, illusoire avec des personnels non compétents dans un contexte d'effritement de l'autorité de l'Etat lié à l'absence de gouvernance convenable de crises politiques soufflant en bourrasques sur tout le territoire''.

C'est pourquoi, a-t-il martelé que le rapport moral d'activités n'a pas concerné malgré le sinistre de notre existence en tant qu'Etat et Nation de nombreuses situations toutes aussi complexes que très peu cernées par des propositions de solutions pertinentes, des capacités à extirper les maux qui minent le pays. Il a toujours fallu des mouvements de taille de l'UNTM qui ont conduit à l'instauration du pluralisme démocratique.

Ainsi, ce 18ème Conseil Central, il a  permis au Secrétaire général de l'UNTM de livrer un remue-ménage de la conscience en esquissant le bilan social, économique du Mali sans nos actions syndicales.

''Si ce bilan est un acquis, alors le syndicalisme malien est dans la bonne voie. Le contraire veut dire que nous devons nous recentrer sur la réalisation des idéaux fondateurs du syndicalisme universel'', a-t-il déclaré.

Aussi, il a mis l'accent sur l'historique de l'UNTM créée en 1963 qui est arrivée aujourd'hui à maturité du mouvement syndical malien. Et conscients de la nécessité de la solidarité avec toutes les forces politiques sociales, économiques, leurs aînés ont encouragé l'Union Territoriale-Force Ouvrière, la Confédération Africaine des Travailleurs Chrétiens, et l'Union Nationale des Travailleurs du Soudan (UNTS) à se regrouper et à accompagner le parti dominant dans l'œuvre de construction nationale.

Ainsi, l'UNTM fut au carrefour de tous les grands évènements du parcours du peuple vers un destin de prospérité : lutte contre la pauvreté, la maladie, la sous-scolarisation, la faim, bref le sous-développement. Il s'agissait aussi pour les travailleurs le respect de la liberté syndicale, le logement, la justice sociale, l'amélioration des conditions de vie.

''Les années ont passé, les gouvernements et les régimes qui ont des liens de continuité, peuple et travailleurs vivent toujours traqués par les besoins vitaux, et essentiels. Les premières industries mal privatisées, bradées, souvent fermées ont sur-creusé le manque d'emplois, tandis-que l'Ecole périclite. Aujourd'hui, comme hier ne sommes-nous pas confrontés aux mêmes carences, aux mêmes aléas ? Ont servi à quoi l'indépendance, le socialisme, le libéralisme et rien'', s'interroge M. Yacouba Katilé.

Les travailleurs, les populations des campagnes et des cités urbaines, malgré un boom architectural, sont en train de vivre comme si rien n'a bougé. Pour conséquence, le Mali a fini d'être le grenier de l'Afrique occidental, d'être le pays de l'élevage, donc de la viande, le premier dans la capture des espèces de poissons fluviales.

Le Mali, comme dans l'Empire de Ghana, du Songhaï était un pays riche en or. Mais de quel or s'agit-il puisque le peuple ne voit pas l'or brillé. ''Sommes-nous dans une République où l'on naît égal aux autres, sans discrimination aucune, avec une égalité de chances ?, se demande le Secrétaire général de l'UNTM.

Parlant des soins de santé, il dira que le système de santé est à vitesse multiple où les campagnes se contentent de la médecine traditionnelle et de quelques centres de santé squelettiques, en matière de technologie, de médicaments, quand d'autres ont accès aux hôpitaux et traitements de pointe d'Europe pour les Maliens supérieurs à défaut d'Afrique du Nord. D'où la différence entre les Maliens devant la mort et l'enterrement.

''En syndicalistes donc ayant des idéaux sociaux forts alléchants, sommes-nous en train d'aider les masses laborieuses à une vie de prospérité, de bien-être, nos familles, villes et campagnes confondues à des conditions humaines d'existence ? Certes, nous en sommes loin. C'est donc pourquoi en ce 18ème Conseil Central, je voudrais que dans nos orientations, dans nos activités, plus que jamais la quête du bonheur commun, un idéal des premiers syndicalistes'', a renchéri M. Katilé.

C'est ainsi qu'il a lancé un vibrant appel à toutes et tous, militants d'autres Centrales, d'autres syndicats libres, autonomes, catégoriels à l'union sacrée, au pacte social pour construire un destin loin des turpitudes, de la corruption, de la gabegie. Car, sachant que les malheurs qui frappent le Mali depuis des années sont dus à la mauvaise gouvernance, à la badinerie, au népotisme.

Un appel spécifique aux Camarades afin que l'UNTM soit l'un des meilleurs syndicats d'Afrique, vice-président de la FSM pendant près de 20 ans, retrouve ses splendeurs, propulse le peuple dans la voie du bonheur pour tous. Dans ce cadre, fini donc le soutien aveugle à des gens qui ne ressentent pas toujours les idéaux fondateurs du syndicalisme, seul refuge de la vertu en ce bas-monde.

En effet, il a profité de cette intervention pour définir le profil robot d'un Président de la République du Mali. Un carnaval de création de partis, de formulation de candidatures en l'absence de vrais critères pour retenir celles qui servent la Nation.

Aux dires du Secrétaire général, comment laisser des partis politiques coupables des dérapages les plus dangereux pour le pays, existé librement, se mettant ensemble pour une soi-disant reconquête du pouvoir qui signifie le recours encore à des pratiques anti-nationales, anti-patriotiques ? Comment comprendre que des individus ayant porté atteinte aux ressources publiques, jugés et non condamnés malgré les évidences, reçoivent au plan politique le blanc-seing, acceptés à la tête des partis, acceptés à être des candidats, à jouer un rôle national ?

Comment aussi militer pour éviter que la démocratie ne prospère plus en amenant les organisations syndicales à mettre de l'équilibre dans les textes, à gérer, tenir les opérations de vote dans la neutralité totale comme à l'époque coloniale sous l'impulsion des syndicalistes, en dépit de leur inflexibilité contre le régime colonial ?

Les attentes des travailleurs dans le projet de Constitution paraissant légitimes, même ayant participé à des commissions en tant que représentants de l'UNTM, comprennent aussi. Cependant, ils sont tenus par le devoir de collégialité, de responsabilité avec toutes les commissions et leurs conclusions. Vouloir obliger le pays à aller dans une orientation plus patriotique, plus démocratique, c'est compter forcément avec des oppositions acharnées.

Sur ce plan, l'UNTM doit mettre l'accent sur la gouvernance vertueuse, sur le progrès social, sur plus d'ouverture, d'éventails aux conditions de vie et de travail des masses laborieuses.

Par rapport à la gestion de la pandémie de la COVID-19, l'UNTM a dénoncé le mode de gestion aux autorités, informé le peuple. Elle a écrit au gouvernement pour doter les travailleurs et travailleuses d'un système de protection individuelle et collective, en commençant par le personnel soignant. Aussi, elle a noué des contacts, notamment avec les Employeurs pour présenter des revendications communes de protection des entreprises et des emplois, de porter des secours aux démunis.

Mais quand tout cela a été accepté, un fonds COVID-19 a été institué à la gestion duquel les travailleurs et les Employeurs étaient exclus. A ce jour, l'UNTM n'est pas en mesure donc d'apprécier cette gestion qualifiée de calamiteuse par des comités syndicaux de la santé.

Mais en l'absence de précisions sur certains aspects de gestion, notamment les droits du personnel soignant, la Centrale syndicale a exigé leur paiement intégral.

Devant l'insécurité politique et militaire, les sanctions inéquitables, injustes, inhumaines se sont superposées sur le Mali, l'UNTM était dans l'analyse des contradictions et avait choisi de se positionner pour sauver le pays, et non un clan, et non un groupe, et non pour notre aisance de vie. Ce qui a amené l'UNTM à rejeter le concept de putsch pour celui de la rectification qui heureusement a fait fortune.

Aujourd'hui, le devoir de solidarité générationnelle amène la Centrale syndicale à être la porte-voix des aînés qui, on le sait, sont les vrais acteurs de la chute de la dictature militaro-technocratique de l'UDPM et de la IIème République.

A ces anciens, le Secrétaire général leur a exhorté à ne jamais laisser la proie pour son ombre, à revigorer les structures, à utiliser tous les moyens de communications nouvelles et anciennes pour mieux orienter les travailleurs à l'heure des élections. Ainsi, il a appelé les travailleurs à voter Oui pour la nouvelle constitution qui, à bien d'égards, est plus avancée que celle de 1992. Se prononçant sur la situation actuelle du pays, le Secrétaire général Yacouba Katilé dira que ce contexte a conduit l'UNTM à s'imposer une trêve de façon souveraine car aucune autorité publique et aucun employeur n'ont été consultés dans la prise de cette décision. Cependant, force est de reconnaitre que le gel de leurs besoins des accords et surtout des grèves programmés pour exiger leur application n'a pas été malheureusement compris à sa juste valeur. Avant de terminer, il invité les camarades travailleurs à éviter le clanisme, le militantisme aveugle et intéressé dans des formations politiques.

Au nom du CNPM, M. Boubacar Kanté, le 1er vice-président chargé des transports a salué l'UNTM pour la tenue des assises du 18ème Conseil central qui constituent pour les travailleurs et les employés un évènement majeur de l'année 2023. Ainsi, il a rendu hommage à tous les travailleurs pour leurs contributions positives à de nombreux problèmes auxquels les travailleurs sont confrontés depuis des décennies. Avant de conclure, il a prié pour la paix et la cohésion sociale sur toute l'étendue du territoire.

Quant au représentant du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, dans son discours d'ouverture, s'est penché sur la pandémie de la COVID-19 qui négativement affectée sur de nombreux emplois au Mali. A cela, il a ajouté la crise d'insécurité qui secoue le Mali depuis plus d'une décennie qui a ralenti l'économie nationale avec son corolaire de licenciements ou de chômage technique. Aujourd'hui, a-t-il déclaré, le gouvernement travaille pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. D'où la relance de certaines activités. Il a salué l'UNTM pour sa participation au Pacte de Solidarité et à la conférence sociale. Pour terminer, il a promis, au nom de son ministre, que le gouvernement travaille pour la mise en œuvre du PV signé l'Etat, l'UNTM et le CNPM.

A l'issue des travaux, le Conseil central a formulé certaines recommandations fortes. Il a recommandé au Bureau Exécutif, vu l'urgence nécessité de mettre les travailleurs dans leurs droits, de mettre la diligente dans la mise en œuvre du Procès-Verbal de Conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'UNTM sur tous les points non éteints et sa mise en œuvre effective dans un bref délai. Entre autres, on peut citer la transposition dans le secteur privé et parapublic des efforts consentis par le gouvernement en termes d'augmentation de salaires ; l'établissement d'un équilibre des primes et indemnités entre corps de la fonction publique ; la réintégration des syndicalistes licenciés abusivement à SYAMA, etc. Le 18ème Conseil central, considérant que la COMATEX et l'UMPP sont des fiertés nationales, a recommandé au Bureau Exécutif d'entreprendre toutes actions utiles pour le retour immédiat de ces sociétés dans le portefeuille national. Aussi, il recommande au Bureau Exécutif de procéder à la programmation des renouvellements des mandats conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur, etc.

Dans son discours de clôture, le Secrétaire général de l'UNTM a félicité ses camarades syndicalistes pour le travail accompli car c'est en responsable arrivant en pleine maturité, dopés même par des expériences du terrain qu'ils se sont exprimés en toute liberté, dans toute légalité et avec la courtoisie syndicales. ''La moisson a été riche eu égard aux recommandations et suggestions qui ne visent personne en réalité mais dont l'objectif est de renforcer encore plus l'UNTM'', a-t-il conclu.

Présente à la cérémonie de clôture de ce 18ème Conseil central, la Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paule Diallo, a félicité l'UNTM pour la tenue de ces assises statutaires avant de rassurer Yacouba Katilé et ses camarades que les différents accords signés seront appliqués en tenant compte des moyens du gouvernement. Il faut noter que le rapport d’activités a été adopté en unanimité de tous les délégués présents. Preuve des efforts déployés par l’actuel Bureau Exécutif sous la clairvoyance du Secrétaire général, M. Yacouba Katilé.

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<strong> </strong>

<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance de la COMATEX et de l’UMPP : Fruit d&amp;apos;une lutte de l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/relance-de-la-comatex-et-de-lumpp-fruit-dune-lutte-de-luntm-3024607.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 02:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un des combats de l'UNTM vient d'aboutir à travers la relance des activités de la Compagnie Malienne des Textiles (COMATEX). Après son adoption par le Conseil des ministres, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2023-013/PT-RM du 16 mars 2023 portant création de la COMATEX-SA a été approuvé le lundi 29 mai dernier par le Conseil national de Transition (CNT) à l'unanimité des conseillers présents. Ce texte porte essentiellement sur le plan de relance de ce fleuron de notre économie nationale. L'objectif principal de cette relance est de sauvegarder les emplois.</em></strong>

Depuis quelques années, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) se bat pour la relance de la COMATEX-Sa et de l'UMPP. Ces revendications occupaient une place importante dans le cahier de charges de la Centrale syndicale et au centre des négociations entre le Gouvernement, le CNPM et l'UNTM. Lors des dernières assises du Conseil central tenues le 30 mai dernier, les délégués, considérant que la COMATEX et l'UMPP sont des fiertés nationales, ont recommandé au Bureau Exécutif d'entreprendre toutes actions utiles pour le retour immédiat de ces sociétés dans le portefeuille national.

Aujourd'hui, les plus hautes autorités de la Transition sont déterminées à remettre à flot la Compagnie malienne des textiles (COMATEX) et l'Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP). Elles affichent clairement leurs ambitions pour le redémarrage des activités de ces deux fleurons de l'industrie nationale.

Pour cela, une série de mesures est prévue pour assurer son équilibre aussi bien sur le plan commercial que dans la gestion Financière. Après son adoption par le conseil des ministres, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2023-013/PT-RM du 16 mars 2023 portant création de la COMATEX-SA a été approuvé le lundi 29 mai dernier par le Conseil national de Transition (CNT) à l'unanimité des conseillers présents. Ce texte porte essentiellement sur le plan de relance de ce fleuron de notre économie nationale.

Afin de préserver les emplois et compte tenu de la position stratégique de la société pour le développement économique du pays en général, et de la région de Ségou en particulier, le gouvernement a opté pour le redressement judiciaire. A cet effet, le ministère de l'Économie et des Finances a, en rapport avec celui de l'Industrie et du Commerce, entrepris des actions prioritaires, notamment la soumission d'une communication verbale au conseil des ministres en novembre 2021 avec un plan de relance pour permettre à la société de faire face aux difficultés.

Ces efforts fournis par le gouvernement de Transition ont permis de faire homologuer un concordat par le Tribunal du commerce de Bamako en son audience du 11 janvier 2023.

Pour la mise en œuvre du plan de relance approuvé par le tribunal, il est apparu nécessaire de prendre une mesure législative pour permettre à l'État d'être l'unique actionnaire de la Compagnie constituée en Société anonyme (SA), d'adapter les statuts à la forme de société anonyme dont le capital est entièrement détenu par l'État, d'étendre son objet en vue de lui permettre d'être plus compétitive.

Il s'agit également de conformer les nombreuses clauses statutaires aux dispositions impératives de l'Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du Groupement d'intérêt économique (Auscgie). Et d'adapter les statuts à certaines innovations du traité relatif à l'Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique (Ohada) et aux pratiques de bonne gouvernance.

Le montant des dettes de la COMATEX-SA est de 8,651 milliards de Fcfa au 31 décembre 2019. Ce montant compte un passif financier de 2,08 milliards de Fcfa à la Covec Beijing et 1,35 milliard de Fcfa dû à la Banque de développement du Mali (BDM-SA).

Il inclut un passif d'exploitation de 2,601 milliards de Fcfa à la société Soyatt, 708,134 millions à la CMDT, 97,317 millions de Fcfa à EDM-SA, 13,518 millions de Fcfa à la Sotelma. Le passif social est de 921 millions de Fcfa de droits réclamés par les travailleurs et 880,654 millions de Fcfa de dettes fiscales.

Les négociations avec la Covec ont abouti à la cession de la COMATEX au franc symbolique y compris leur dette, soit 2,080 milliards de Fcfa. En déduisant cette somme, le montant réel des dettes de la société sera de 6,571 milliards de Fcfa.

Au plan de la gouvernance, il sera procédé au remplacement des dirigeants de la société à qui, des missions spécifiques seront assignées notamment la relance des activités, la maîtrise des charges, la maintenance des équipements, la bonne gouvernance, etc. Au plan de l'équilibre d'exploitation, la société devra retrouver son équilibre en assurant une bonne maitrise des charges d'exploitation.

Au plan de la promotion commerciale et de l'engagement politique, le ministère de l'Économie et des Finances entamera des discussions avec les structures concernées pour estimer les intentions de commandes publiques auprès de la COMATEX relatives aux évènements (8 mars, rentrée scolaire, fête de l'Armée, 1er mai, Panafricaine des femmes, Journée des paysans, etc.). Aussi, il négociera avec la CMDT les subventions sur les livraisons de coton à la COMATEX et paiera les frais nécessaires à l'entretien et à la relance des machines.

Aussi, le ministre de l'Économie et des Finances s'est engagé à apurer le passif de la COMATEX dans une période de 2 ans. Les dépenses urgentes à prendre en charge en plus d'une partie de la dette sociale sont celles relatives à la relance effective de l'usine. Entre autres, l'acquisition de groupe électrogène de 250 Kva, les charges de démarrage (entretien des machines), l'achat de consommables (pièces détachées, colorants…), l'achat de coton, l'achat de carburant et le paiement des factures d'électricité. Le montant cumulé nécessaire pour la reprise s'est élevé en 2022 à 722 millions de Fcfa y compris la prise en charge de la 2ème tranche de la dette sociale qui fait 200 millions de Fcfa.

Pour assurer la pérennité des activités de la COMATEX, le gouvernement s'engage à mettre en œuvre un plan de promotion commerciale. L'objectif assigné à la nouvelle direction de la société est une production à hauteur de 100% des capacités pour des ventes de 100% de ces productions, soit un chiffre d'affaires de plus de 11 milliards de Fcfa.

À cet effet, le gouvernement a déjà préparé un protocole avec la CMDT pour permettre à la COMATEX de bénéficier d'une décote sur les achats de coton. Egalement, le gouvernement a préparé un contrat de performance qui sera signé avec la nouvelle équipe. Ce n'est pas tout. Un comité de suivi de la mise en œuvre de ce contrat de performance sera mis en place. Avec un tel niveau de surveillance, le gouvernement est convaincu que les erreurs qui ont conduit à la faillite de la COMATEX ne seront plus répétées. L'objectif principal de cette relance est de sauvegarder les emplois.

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<strong>Y. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mots d’ordre du 18ème Conseil central de l’UNTM : « Voter Oui pour la nouvelle constitution… plus avancée que celle de 1992 »</title>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 06:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ayant joué un rôle déterminant en tant qu’acteurs majeurs de la révolution de mars 1991, les travailleurs du Mali, regroupés au sein de la première centrale syndicale l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), ont opté pour le OUI au referendum constitutionnel du 18 juin 2023. Cette décision prise le 30 Mai 2023 au CICB, par le 18ème Conseil central de l’UNTM, est vue par le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé comme un «devoir de solidarité générationnelle» qui conduit à «être la porte voix de nos aînés qui, on le sait, sont les vrais acteurs de la chute de la dictature militaro-technocratique de l’UDPM et de la IIème République». Il faut voter Oui pour la nouvelle constitution qui, à bien d’égards, est plus avancée que celle de 1992, selon le leader des travailleurs.

«Votez, et faites voter les travailleuses et travailleurs selon les mots d’ordre de la Centrale. Évitez le clanisme, le militantisme aveugle et intéressé dans des formations politiques qui ne vous aimeront jamais», avise le secrétaire général de la puissante centrale syndicale du Mali, l’UNTM. Les mots d’ordre de la Centrale, c’est de «voter Oui pour la nouvelle constitution qui, à bien d’égards, est plus avancée que celle de 1992», a indiqué le leader des travailleurs, Yacouba Katilé.

Les travailleuses et travailleurs à la base attendent des dirigeants, le combat pour plus d’égalité de chances, de justice sociale, de non-discrimination pour être libérés des lourdeurs paralysantes qui les accablent au plus profond d’elles et d’eux-mêmes. «Nous savons quels efforts vous et nous déployons pour la restauration d’un climat serein de développement, illusoire avec des personnels non compétents, illusoire dans un contexte d’effritement de l’autorité de l’Etat lié à l’absence de gouvernance convenable de crises politiques soufflant en bourrasques sur tout le territoire», relate le secrétaire général Yacouba Katilé, dans son discours au conseil central, en présence de ses camarades membres du Conseil Central, des membres du Bureau de l’UNTM, et de nombreux invités.

Il a rappelé qu’il a toujours fallu des mouvements de taille, dont celui que l’UNTM a initié, et qui a conduit à l’instauration du pluralisme démocratique. Le devoir de mémoire veut qu’on se rappelle en l’occurrence la décision courageuse du conseil central extraordinaire de l’UNTM en 1990, qui s’est prononcé pour l’ouverture démocratique au Mali. Cette décision similaire a été prise par le Barreau malien marquant un tournant décisif pour notre pays, car la IIème République allait tomber le 26 mars 1991.

En ce moment solennel d’ouverture du 18ème Conseil Central, Yacouba Katilé a été tenté par un remue-ménage de la conscience en esquissant le bilan social, économique du Mali. Selon lui, «Si ce bilan est un acquis, ce que je ne crois pas, alors le syndicalisme malien est dans la bonne voie. Le contraire veut dire que nous devons nous recentrer sur la réalisation des idéaux fondateurs du syndicalisme universel».

Il a souligné la présence de l’UNTM au carrefour de tous les grands évènements du parcours du peuple vers un destin de prospérité : lutte contre la pauvreté, la maladie, la sous-scolarisation, la faim, bref le sous-développement; et aussi pour les travailleurs, le respect de la liberté syndicale, le logement, la justice sociale, l’amélioration des conditions de vie. Mais au fil des gouvernements et des régimes qui ont des liens de continuité, «peuple et travailleurs vivent toujours traqués par les besoins vitaux, et essentiels». Le constat est au manque d’emplois, à l’Ecole qui périclite. Travailleuses et travailleurs, populations des campagnes et des cités urbaines, malgré un « boom » architectural, sont en train de vivre comme si « nous n’avons pas bougé ». On a fini d’être le grenier de l’Afrique occidental, fini d’être le pays de l’élevage, donc de la viande, le premier dans la capture des espèces de poissons fluviales, a déclaré Yacouba Katilé. Le peuple ne voit rien qui brille malgré notre richesse en or. «Sommes-nous dans une République où l’on naît égal aux autres, sans discrimination aucune, avec une égalité de chances ?», s’interroge le syndicaliste. C’est l’inégalité devant les ressources et l’accès au services sociaux de base, pendant que d’autres ont le privilège d’aller se soigner dans les hôpitaux et traitements de pointe d’Europe ou d’Afrique du Nord

Le secrétaire général de l’UNTM a lancé un vibrant appel à d’autres Centrales, d’autres syndicats libres, autonomes, catégoriels à l’union sacrée, au pacte social pour construire un destin loin des turpitudes, de la corruption, de la gabegie. «Plus que jamais, sachant que les malheurs qui nous tombent dessus depuis des années sont dus à la mauvaise gouvernance, à la badinerie, au népotisme, nous devons ceindre les reins pour qu’au pouvoir arrivent des vertueux, sans armes, sans filouterie, dans la crainte d’Allah le seul bienfaisant, miséricordieux et Tout Puissant».

Il a invité à faire obstacle à des partis politiques coupables des dérapages les plus dangereux pour le pays, qui pourraient encore se mettre ensemble pour reconquérir le pouvoir et retomber dans la mal gouvernance.

B. Daou]]> </content:encoded>
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<title>Répliques politiques de   Yacouba Katile de l’UNTM:   Est&#45;ce   une    manière   de flouer  les  réclamations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/repliques-politiques-de-yacouba-katile-de-luntm-est-ce-une-maniere-de-flouer-les-reclamations-3024391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 08:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de la tenue  du  18ème  conseil  de l'UNTM,  Yacouba  Katilé  n'a pas   voulu  cacher sa position  en  faveur  du  prince  du jour  et s'est    inscrit    dans   les   répliques  politiques   donnant l'impression  de  saper   des  requêtes  d'améliorations   des  travailleurs   dont  certaines  structures   sanitaires   sont en grève et  que   d'autres   réclamations  dorment   toujours  dans les tiroirs  des salons   feutrés.

Le secrétaire  général,  Yacouba   Katilé  qui,  critiqué   par le fait qu'il  brille  par son  silence   sur   les    conditions  de vie des  travailleurs    difficiles,   semble  avoir  donné  l'impression   de convaincre   ses camarades  lors  de  la tenue  du  18ème  conseil  de l'organisation.   En effet,  le secrétaire  général  de  l'UNTM  admoneste   sèchement   ses  rivaux    syndicalistes  voire politiques  dans le dos,    en    se   demandant    comment  des individus ayant   porté  atteinte  selon   lui,   aux ressources  publiques,   jugés et  non condamnés  malgré les évidences,  reçoivent au plan politique le blanc-seing,  acceptés à la tête des partis, ensuite acceptés  à  être  des candidats, à jouer un rôle national.   Et  d'ajouter  "Fini donc le soutien aveugle à des gens qui ne ressentent pas toujours les idéaux fondateurs du syndicalisme, seul refuge de la vertu en ce bas-monde", indique-t-il.  Cette  posture  de nature  "ironique"   est  loin   d'être   partagée    par      certains  analystes  qui   affirment  que   les  propos  du premier   responsable  de  l'UNTM  ne  seraient  par  contre,   pas   capables  de  convaincre    le  reste  de   la conscience  populaire   sachant   bien   que  la  position   de celui-ci  serait   inadéquate  voire  adaptable  à tous  les régimes   et à  la  limite  versatile  pour  des  postes  nominatifs.   Ils  ajoutent  aussi  que    M Katilé  aurait  dû  plutôt  se  saisir  des      doléances  des  travailleurs  longtemps  réclamées   et  restées   jusqu'ici,  lettre  morte.     Par  ailleurs,  celles-ci  sont   relatives  entre  autres  à  l'intégration   des enseignants   dans  les   écoles  communautaires   dont  le gouvernement  n'arrive  toujours  pas à  honorer  le   quota accordé   dans le  procès-verbal  datant  du 5 février  2021,  à  cela s'ajoutent,  la situation  des  travailleurs  compressés   et  celle  des partants  volontaires.   Quid  de la  grève  des soignants dans  certains  hôpitaux  sanitaires  dans la capitale,   sans oublier    la violation  flagrante  de la liberté  syndicale   contestée à mainte  reprise   au niveau  de  la mine  d'or  de  SOMISY à SYAMA    avec   ses lots    de  licenciements   parfois  abusifs.    Enfin,  pour  qui connaît les réalités  du Mali pour  lesquelles  la solution  est  toute proche,    doit  plutôt  encourager   la tenue   d'un langage  de vérité    par  tous   les  responsables   syndicalistes     afin  d'assurer  le  développement  économique  de   notre   pays   tant  souhaité   tout  en  le mettant  sur ses pieds  au  grand  dam,   des travailleurs.

<strong>      Yacouba  COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SYNABEF : Une nouvelle grève en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/synabef-une-nouvelle-greve-en-gestation-3023464.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2023 06:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Bourse du travail a abrité, le mercredi 24 mai 2023, une Assemblée Générale Extraordinaire d’information du Syndicat National des Banques, Assurances, Etablissements Financiers, Microfinances et Commerce du Mali (SYNABEF). A travers ce cadre, il s’agissait, pour les hauts responsables du SYNABEF, d’obtenir le quitus de ses membres pour le dépôt prochain d’un préavis de grève jusqu’à la libération de leurs camarades détenus illégalement et injustement et jusqu’à la réintégration de ceux qui ont été chassés injustement de leur travail.

Selon le secrétaire général du SYNABEF, Hamadoun Bah, ce grand rassemblement est le 4ème du genre depuis l’avènement du SYNABEF en 2004. Lieu riche d’histoire et d’enseignements du syndicalisme, mais également de la vie de la Nation malienne depuis bien avant les indépendances jusqu’à l’avènement de la Démocratie, la Bourse du travail a été prise d’assaut par des milliers de travailleurs des Banques, des Assurances, des microfinances, des Entreprises pétrolières (GPP et GMPP), des Industries pharmaceutiques, de PMU Mali et du Commerce.

Dans ses mots introductifs, le syndicaliste, Hamadoun Bah, a longuement évoqué les crises multiformes que traverse le pays, avant de se prononcer sur certains faits graves tous inadmissibles. Pour Hamadoun Bah, chacun de ces faits avaient valu à l’époque une grève du SYNABEF. La raison de notre passivité, dit-il, est due à la situation du pays. « En effet, trois de nos camarades étaient privés de liberté depuis des mois. Ils ont été relâchés courant semaine passée. Cela est malheureusement courant dans le secteur bancaire considéré à tort comme une vache à lait par certains magistrats hélas », a-t-il déclaré.

Entouré de ses camarades, le secrétaire général du SYNABEF a déploré le cas de certains de ses camarades de la CAECE JIGUISEME qui ont été braqués devant leur agence lors d’un transport de fonds. En effet, sans escorte de sécurité, dit-il, ils ont été braqués par des bandits armés devant leur agence. « Pour avoir obtempéré sans résistance, ils ont été placés sous mandat de dépôt. Le seul argument du juge, c’est pourquoi ils ont remis le sac contenant de l’argent avec facilité, donc sans résistance aux braqueurs armés prêts à appuyer sur la détente. Heureusement, ils sont en liberté provisoire en attendant leur jugement. En la matière et universellement, les consignes sont claires face à de telles situations ».

Hamadoun Bah s’est également indigné de la situation de ses camarades travaillant pour la station au dépôt de SANKE. « Le tout puissant SAN Zou a décidé d’en finir avec le syndicat depuis les premières heures de la mise en place du bureau syndical par le SYNABEF. Il commença par licencier le Secrétaire Général Adjoint et la trésorière générale pour une soi-disant faute qui n’en est pas une et avec la complicité du Directeur régional de Koulikoro. Le coup de massue a été l’emprisonnement du reste des membres du bureau, la raison, tenez-vous bien, c’est pour avoir observé le piquet de grèves sans violence aucune », a expliqué le secrétaire général du SYNABEF.

Visiblement remonté contre cette attitude, Hamadoun Bah a révélé que ses deux camarades licenciés capitalisent plus de 19 ans de travail dans la société de SAN ZOU et n’ont jamais été inscrits ni à l’INPS, ni à l’AMO. Certains travailleurs, précise-t-il, y sont depuis plus de 20 ans avec un salaire invariable de 80.000 net.

Au nom du SYNABEF, l’orateur du jour a exigé la libération de ses camarades et leur retour immédiat à leur travail ainsi que ceux licenciés injustement. Il s’est ensuite penché sur l’affaire de BEREBEN, une microfinance relevant des systèmes financiers décentralisés (SFD). A en croire le secrétaire général du SYNABEF, cette microfinance emploie plus d’une quarantaine de personnes, sans contrat de travail, sans inscription à l’INPS, sans inscription à l’AMO et qui licencie tous les syndicalistes contre l’avis de l’Inspection du travail.

Cette assemblée a été l’occasion pour le SYNABEF de rappeler le refus du groupe BOA de respecter ses engagements vis-à-vis des travailleurs. Pour Hamadoun Bah, les travailleurs luttent uniquement pour la préservation des avantages acquis.

Dans sa narration, Hamadoun Bah a souhaité qu’on ne ramène pas le débat de la justice sur la place publique. Pour cela, il a rappelé les magistrats à la bonne conduite pour la préservation de la stabilité sociale. « Il y a des choses que l’on peut taire au nom de l’apaisement du climat social. Mais des faits gravissimes qui relèvent de l’emprisonnement des syndicalistes ou d’autres abus graves ne sauraient être tolérés ni par le SYNABEF, ni par aucun syndicaliste. Des situations de violence et de délits d’entraves graves à la liberté syndicale, si elles ne sont pas gérées vite, ne pourront aboutir qu’au dépôt de préavis de grève de tous les syndicats du Mali. S’il y a un préavis demain du SYANBEF, que l’opinion tienne pour responsable les dirigeants de nos établissements qui se sont inscrits dans l’adversité et dans l’inimitié au syndicalisme », a-t-il clamé

Cette assemblée a approuvé le dépôt prochain d’un préavis de grève par le SYNABEF. Cela, jusqu’à la libération de leurs camarades détenus illégalement et injustement et jusqu’à la réintégration de ceux qui ont été chassés injustement de leur travail.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Issa Bengaly, secrétaire administratif de l&amp;apos;UNTM :  ‘’La validation de ce pacte est liée aux observations faites’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/issa-bengaly-secretaire-administratif-de-luntm-la-validation-de-ce-pacte-est-liee-aux-observations-faites-3021991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 10:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour juguler les crises successives dans le domaine du travail, le gouvernement, avant même le début de la Transition, avait émis la volonté d’organiser une «conférence sociale». Après moult péripéties, il a pu réunir en octobre 2022, durant 6 jours au CICB, les acteurs du monde du travail pour une conférence sociale qui a formulé 139 recommandations. Parmi lesquelles, le pertinent Pacte de stabilité et de croissance sociale entre le gouvernement et les syndicats. Bien qu’une mouture soit élaborée, sa validation ainsi que sa signature restent curieusement en stand by.</em>

La conférence devrait amener plus de stabilité dans le pays et alléger le front social à travers l’effectivité de la mise en route d’un pacte de stabilité et de croissance. Les centrales syndicales, bien qu’elles aient toutes participé à ces assises pour sortir une mouture et parfaire les recommandations de part et d’autres, restent réservées pour certaines d’entre elles. L’ambiguïté plane  donc sur ce projet de stabilité. Les centrales syndicales sont-elles de bonne foi ? Leur soutien à la transition est-il de façade ? Regards croisés de centrales syndicales qui ne semblent pas sur la même longueur d’ondes.

<strong>Issa Bengaly, secrétaire administratif de l'UNTM :  ‘’La validation de ce pacte est liée aux observations faites’’</strong>

Par rapport au pacte de stabilité et de croissance, le ministère avait appelé les partenaires sociaux à participer à l’élaboration du texte. Donc, toutes les centrales ont été représentées comme le patronat également. Au cours de cet atelier, un projet de pacte a été établi. Maintenant, ce projet a été soumis encore à l’appréciation des différentes centrales et du patronat pour observation. Je pense que nous sommes à cette phase. Une date était déjà fixée pour aller à l’atelier de validation.

Mais, nous avons dit que ça ne serait pas comme ça. Il faut donner encore la mouture aux différentes centrales pour voir ce qu’on peut corriger avant d’aller à l’atelier de validation. Une fois ces suggestions  prises en compte, cela faciliterait l’atelier de validation. L’UNTM a envoyé déjà ses observations. Les autres centrales aussi y participent, mais timidement. J’ai appris que des centrales souhaitent que leurs doléances soient prises d’abord en compte pour qu’ils participent à l’atelier de validation.

Donc, ça vous dit déjà qu’il y a un avant-projet qui est élaboré et qui attend sa validation. Cette validation est donc liée aux observations qui devraient être faites par les différentes centrales. L’UNTM aussi a fait les siennes. Une fois qu’elles sont prises en compte, on ira à l’atelier de validation organisé par le ministère et la signature du document viendra après.

<strong>Djibril Diallo, responsable de la communication de la CMT : ‘’Si chaque partie  respectait ses engagements, le pays serait stable’’</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Djibril-Diallo-CMT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3021997" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Djibril-Diallo-CMT.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a>Selon le responsable de communication de la Confédération Malienne du Travail (CMT), Djibril Diallo ce pacte est pratiquement le condensé de la conférence sociale. « C'est-à-dire, toutes les centrales, l’Etat, le patronat, ont dépêché des experts dans le domaine du travail. C’est ainsi que chaque centrale syndicale avait délégué des experts. Un expert pour les autres centrales et  deux pour l’UNTM. Ces experts, avec ceux  de l’Etat se sont réunis pour trouver des voies et moyens pour penser  à toutes les questions qui bloquent le milieu du travail au Mali …Nous avons sorti un pacte de stabilité sociale et de croissance en bonne et due forme, de façon participative et inclusive. Nous attendons la validation et la signature de ce document. Toutes les centrales avaient participé avec sérieux, l’Etat le patronat  également, on espère que les choses vont se poursuivre dans ce sens ».

Le ministère du Travail  et de la Fonction publique, celui des Finances, la Direction nationale du travail, ont pris part aux processus avec les centrales syndicales pour l’élaboration de ce pacte, dont la concrétisation pourrait amener une stabilité nette dans le pays. C’est  un pacte dans lequel les engagements des uns se trouvent être les obligations des autres. Ce qui fait que l’ensemble des questions y ont été traitées. Si chaque partie respectait ses engagements qui sont condensés dans ce document, nous serions dans les 5 ans à venir dans un pays stable où il n’y a pas de quiproquos» a prédit Djibril Diallo, participant lui aussi à l’élaboration au nom de sa centrale (CMT).

Si les centrales syndicales, le patronat, et l’Etat respectaient leurs engagements, alors il n’y aura aucun problème, le pays connaitra une certaine stabilité sociale. Sauf que, la concrétisation du pacte, notamment sa validation et son seing restent en suspense. Djibril Diallo révèle : « nous avons reçu une lettre du ministère il y a deux mois, nous conviant à un atelier de validation qui doit être fait pour la simple et bonne raison de vérifier les engagement des uns et les obligations des autres. Dès que cet atelier l’aura validé, c’est en ce moment qu’on pourra procéder à la signature du document ».

En revanche, « je crois que certaines centrales ont émis des soucis. Moi ma centrale sachant bien que nous sommes dans un pays à gestion exceptionnelle. Or  tout pays à gestion d’exception mérite qu’on aille à des mesures d’exception. Chacun devra mettre de l’eau dans son vin, dans le strict limite de l’acceptable ».

<strong>Mamary Bagayoko du CDTM : ‘’Le pacte oui mais il faut des préalables’’</strong>

Pour Mamary Bagayoko de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), les revendications des centrales syndicales ont  différentes formes. Bien sûr, le pacte social est une bonne initiative et toutes les centrales se retrouvent dedans. Qu’à cela ne tienne, il faut des préalables. La CDTM souhaite la prise en compte préalable des anciens accords. A l’en croire, le gouvernement veut aller aujourd’hui vers un nouveau contrat social. La CDTM est engagée avec les partenaires sociaux ainsi que les autres centrales pour ce projet de stabilité et de croissance. Donc, il  requiert l’adhésion de tous les syndicats et la stabilité sociale et la puissance de notre économie en dépend.

Mais, le gouvernement doit aussi voir les propositions faites avant. La CDTM avait avec le gouvernement des accords qu’elle souhaite être pris en compte. Parmi lesquelles, la valeur indiciaire proposée à 1000 FCFA. Depuis, le gouvernement n’a fait aucune réaction encore moins une proposition. Malgré cet état de fait la CDTM reste dans la logique du pacte social et le dialogue continue, affirme M. Bagayoko. Au cours de la conférence de presse du 1er mai, il avait dit que le département du travail ne saurait réussir cette mission de stabilité sans l’engagement des camarades de la CDTM et des autres centrales syndicales.

Le représentant de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM)  du fait d’’un cas social, n’a pu croiser son regard avec ceux de ses camarades des autres centrales. Son point de vue dans le prochain numéro.                                                                      A suivre

<strong>Drissa Togola &amp; Ousmane Tangara</strong>

<strong> xx</strong>

<strong>Issoumaïla Cissé, Professeur en psychopédagogie</strong> : <strong>«Ce qu’il faut pour corriger les difficultés d’apprentissage »</strong>

<em>Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, Issoumaïla Cissé, Professeur en psychopédagogie, spécialiste en difficultés et troubles d’apprentissage et coordinateur de l’école Papyrus, explique les difficultés rencontrées par les enfants soit en lecture, en écriture ou en calcul à l’école. Ce pédagogue chevronné nous invite à prendre l’avenir de nos enfants en main. Car même décideurs, nous sommes avant tout des parents d’élèves.</em>

En parlant de pédagogie, quelles sont les difficultés qu’un apprenant peut rencontrer ?

Les troubles d’apprentissage rencontrés par un enfant sont ce qu’on appelle les troubles spécifiques d’apprentissage. Parce qu’il y a plusieurs troubles : trouble psychologique, neurologique…Les troubles spécifiques d’apprentissage sont ceux que l’enfant connaît dans une discipline ou dans une matière. Les plus connus sont la dyslexie, la dyscalculie, la dysorthographie et la dysgraphie.

On parle de dyslexie quand l’enfant a des difficultés à lire en classe. La dyscalculie est relative aux difficultés rencontrées par l’enfant à reconnaître les nombres, à s’en rappeler, à faire des calculs. Quand l’enfant a des difficultés en orthographe, à bien écrire les mots, on évoque la dysorthographie. Par exemple, vous dites ‘’éléphant’’  et l’enfant écrit ‘’éphant’’ ; ‘’téléphone’’ ; il écrit ‘’télévision’’… Parfois il écrit un mot à la place d’un autre. La dysgraphie concerne les enfants qui ne forment pas bien les lettres lorsqu’ils écrivent. Malgré les efforts de l’enseignant ou de l’enfant lui-même en apprentissage, son écriture reste illisible.

La dysphasie concerne les enfants qui ne prononcent pas bien les mots. Ils ont un langage oral saccadé, ils parlent souvent en télégraphie ou bien leur langue est un peu ‘’lourde’’ dans la bouche.

Nous allons ajouter les troubles de l’attention. C’est vrai que les enfants, à leur début, ne sont pas très attentifs. Mais pour certains, c’est beaucoup plus grave. Par exemple, ils ne mettent pas les   boutons comme les autres ou ont du mal à nouer les lacets. En fait, ils ne peuvent pas faire les actions les plus simples à l’instar de leurs camarades d’âge. Il est déconseillé de négliger ces difficultés qui peuvent s’accumuler au fil du temps. Elles n’ont pas de lien avec la maturité  comme on pourrait le penser, mais ce sont bien des signes de difficultés.

On parle de l’hyper activité quand les enfants bougent dans tous les sens. Ils ne peuvent pas s’asseoir tranquille ; ils sont sur la chaise ou le banc, ils descendent, ils sont en dessous de la table. Malgré les menaces et avertissements de l’enseignant, ils courent partout. À un niveau très élevé, ça peut être sévère. L’hyper activité peut être souvent une difficulté d’apprentissage.

<em><strong>Comment faire le diagnostic de ces cas ?</strong></em>

Avant de parler de diagnostic, on va plutôt parler de repérer les signes car c’est un préalable au diagnostic. Il faut aider l’enfant à surmonter les difficultés qu’il peut rencontrer en classe (problème de lecture, de calcul, d’orthographe). C’est pour lui éviter d’être   bloqué plus tard et manifester les mêmes besoins qu’un enfant  sujets aux troubles d’apprentissages qui sont des troubles neurobiologiques. C’est depuis leur cerveau.

Ce n’est pas parce que le maître n’a pas bien fait son travail ou que l’élève n’a pas de livre de lecture. Non ! Chez eux, c’est naturel, ça vient comme ça. La zone du cerveau affiliée à la lecture, au calcul, à l’attention a un dysfonctionnement. Ça n’a rien à voir avec l’intelligence. Ce sont des enfants qui sont très intelligents. Cependant à cause de ces dysfonctionnements, ils n’arrivent pas à exécuter correctement les tâches.

Le diagnostic est posé par des experts. L’enfant est consulté d’abord par le psychopédagogue qui doit normalement se trouver à l’école. Mais nos écoles n’en ont pas. Il est ensuite conduit au service ORL pour voir s’il a mal aux yeux ou un problème au niveau de l’ouïe. Ces analyses permettent de faire des hypothèses avant de le faire consulter ensuite par l’orthophoniste. C’est plus facile de joindre ce spécialiste au Mali.

On doit consulter le neuro-pédiatre et psycho-pédiatre. Il y a certes des pédiatres au Mali, mais ils ne sont pas spécialisés dans la neurologie de l’enfant. Le psycho-pédiatre est aussi présent, mais n’est pas spécialisé en psychologie de l’enfant à cet âge là.

Il y a cependant une autre analyse à faire : c’est l’IRL (Imagerie par Résonance Magnétique). Cette analyse peut nous montrer vraiment la zone du cerveau sujette à un dysfonctionnement.

<em><strong>La prise en charge se fait comment alors?</strong></em>

Si le cas est repéré, l’enfant doit bénéficier d’un accompagnement au début. Mais quand ça devient sévère, des aménagements en classe s’avèrent indispensables. Tout comme les échanges avec les parents pour qu’ils s’impliquent aussi dans le travail, par exemple les révisions. Si l’enfant ne peut pas lire, quelqu’un d’autre va lire pour qu’il entende et retienne l’information. Il ne va pas faire les mêmes exercices que les autres. S’il fait le même nombre d’exercices que les autres, ça augmente ses erreurs. Si les autres font trois exercices, lui n’en fera deux ou un. Les autres vont lire ou écrire trois ou quatre phrases, ce sera une ou deux pour lui. On réduit son volume de travail pour réduire les risques d’erreurs.

Si pour écrire téléphone, il écrit ‘’téphone’’ lors de l’évaluation, le maître ajoutera le ‘’le’’ puis lui accordera le point, parce que ce n’est pas l’orthographe qui est évaluée, mais plutôt la connaissance.

Pour la prise en charge de ces élèves en difficulté, les parents  paient cher les services de l’orthophoniste. Si la difficulté de l’enfant est vraiment lourde ou qu’on a déjà posé un autre diagnostic dans un autre pays, il faut un auxiliaire de vie scolaire individuel qui  accompagnera l’élève jusqu’en classe. Donc, les parents payeront l’école, l’Auxiliaire de Vie Scolaire, l’orthophoniste sans compter la logistique : envoyer l’enfant chez l’orthophoniste, le ramener à l’école. C’est vraiment onéreux.

Pour corriger les difficultés d’apprentissage, je ne parle même pas de troubles d’abord, l’Etat doit revoir le système, le contenu des programmes, la formation des enseignants dans ce domaine.

Le nombre d’élèves par enseignant ne doit pas être élevé pour faire bénéficier à chaque élève l’accompagnement nécessaire à son passage en classe supérieure. Ça demande du travail.

Tout sortant des sciences de l’éducation est en mesure d’expliquer la cause des difficultés. Il y a des causes externes et internes. Les causes des difficultés de la plupart des élèves que nous avons aujourd’hui sont externes. Ce n’est pas dû à l’enfant lui-même. Le système n’est pas adapté ; les enseignants ne sont pas bien formés ; l’effectif est excessif dans les classes. Les parents ne s’investissent pas beaucoup, ne paient pas de manuels ou de matériels. Bref, on n’encourage pas l’enfant …

<em><strong>Votre mot de la fin</strong></em>

C’est à l’endroit de nos décideurs politiques ou en éducation. Il est temps qu’on se réveille, qu’on prenne l’avenir de ces enfants en main. On a toujours dit que l’avenir de ce pays repose sur les enfants. Mais si on ne donne pas les moyens aux enfants pour être autonomes ou matures, c’est comme si on érigeait un château  de cartes derrière nous. Nos anciens étaient fiers du Mali. Leurs parents n’étaient pas allés à l’école, mais eux sont devenus des leaders en Afrique. Mais pourquoi, aujourd’hui, des directeurs d’entreprises, responsables de l’éducation nationale nantis de grands diplômes ont des enfants n’arrivant pas à lire ni écrire ? Donc, allons chercher la réponse à cette question. Nous avons du travail à faire. Tant que nous ne nous concentrons pas sur l’éducation en général, c’est comme si nous construisions des châteaux de cartes qui tardent pas à s’écrouler.

<strong>Propos recueillis par Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du travail :  Sans fête ni défilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-travail-sans-fete-ni-defile-3020642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 12:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Morose. C'est tout ce que l'on peut dire. Cette année, du 1er mai (fête du travail). Pas de festivités, pas de défilé. Raisons : insécurité et difficultés économiques.</em></strong>

&nbsp;

Lundi 1er mai, fête du travail, s'est déroulée au Mali toute anodine. Sans fête, sans défilé comme d’habitude. Depuis le 11 avril, une lettre circulaire de la grande centrale syndicale du Mali (UNTM) l'avait annoncé : pas de fête, pas de défilé et pas de pagnes (tissus), du 1er mai 2023.

Les raisons évoquées dans ladite lettre sont d'ordre économique et sécuritaire selon l'UNTM. Pas de tissus de 1er mai,  très prisé par les femmes parce que pour l'UNTM, les deux usines de production de tissus au Mali (Batexci et Comatex), connaissent des difficultés de production. En plus des raisons économiques, l'UNTM soulève les raisons sécuritaires comme deuxième argument.

La journée quand même, est restée chômée et payée sur toute l'étendue du territoire. l'UNTM a invité les syndicats affiliés et toutes ses représentations à organiser des conférences de presse et d'autres activités mais sans tissus et sans défilé.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le 1er Mai et les exigences du front social :  «Une érosion du pouvoir d&amp;apos;achat engendre un déséquilibre… », prévient l’UNTM</title>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 07:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contrairement aux autres années, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande centrale syndicale, a célébré le 1er mai, journée internationale des travailleurs, dans la plus grande simplicité avec une conférence de presse couplée à une conférence débat animée par son secrétaire administratif, Issa Bengaly.  Placées sous le signe «de la Paix et de la cohésion sociale », l’occasion était bonne pour les leaders de la centrale syndicale de mettre le curseur sur leurs revendications en souffrance. Au nombre desquelles le Secrétaire administratif a noté la restitution et la protection des parcelles d'expérimentation de l'IER. «S'il est vrai que la recherche est au service du développement, cette zone d'utilité publique dédiée à la recherche doit être protégée des prédateurs. De 1 068 hectares jalousement conservés sous le Président Moussa Traoré, l'ère de la démocratie a vu l'IER dépouillée d'une grande partie de ses terres. Et les 268 hectares restants constituent la convoitise de bons nombres de prédateurs, notamment la Mairie de la Commune I, quoique le domaine soit clôturée à hauteur de 333 millions de francs par la Banque Mondiale», déplore Bengaly. Selon lui, cette situation est devenue très préoccupante pour l'UNTM qui interpelle les autorités à prendre toutes dispositions nécessaires pour mettre fin à la spéculation foncière à ce niveau.

Les points de revendication en souffrance concernent également l'intégration des enseignants des ECOM dans la fonction publique de l’Etat et des collectivités.  « Le gouvernement n'est pas en train d'honorer le quota accordé dans le PV du 05 février. Ce quota était de 600 enseignants par an et qui pouvait même être revu à la hausse. L'UNTM exige le respect du quota de 2022 et de 2023 », prévient le porte-voix de de la centrale syndicale, tout en interpellant les autorités sur la situation des travailleurs compressés et des partants volontaires, les cas d’atteinte à la liberté syndicale et licenciement abusif de syndicalistes au niveau de la mine d'or (SOMISY à SYAMA), etc.

L’attention de l’UNTM porte en outre sur la transposition dans le secteur privé du bénéfice des efforts consentis par le gouvernement aux salariés du public et du parapublic de 2014 à 2022. Selon Bengaly, des négociations sont en cours avec le CNPM, l’organisation patronale, pour aller à l'amélioration des salaires au niveau du secteur privé.

Par-delà ces préoccupations relatives au protocole du 05 février 2021, Ia central s’est dit disposée à s'assumer dans la poursuite de ses objectifs stratégiques pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs. «Les agressions administratives dont elle a fait l'objet ne la feront pas reculer», a martelé le syndicaliste en s’indignant du traitement infligé par l'Administration de l'Enseignement aux militants du SNEC s’étant sacrifiés pour sauver l'année scolaire 2021 à travers la tenue des examens, tous relevés de leur poste au profit de ceux-là qui voulaient prendre en otage les examens. «Ils sont aujourd'hui les cibles des nouveaux DCAP savamment nommés et leur tort, c'est d'avoir permis la tenue des examens», s’en offusque-t-il, en déplorant les interprétations de l'UNTM demeurent sans suite de la part du Gouvernement».

L’UNTM suit avec le même intérêt le litige qui oppose les opérateurs téléphoniques (ORANGE, SOTELMA-MALITEL) au REMACOTEM, quoiqu’elle ait choisi de mettre en sourdine certaines revendications au nom de la trêve et de l'insécurité qui plonge le pays dans une crise socio-économique, a laissé entendre son Secrétaire administratif. Et d’exprimer au passage son inquiétude face à la flambée des prix et à la conjoncture gravissime qui impacte le panier de la ménagère.

Il urge par conséquent d'inviter le gouvernement à considérer qu'une érosion prononcée du pouvoir d'achat engendre un déséquilibre dont la correction serait plus douloureuse», a relevé Issa Bengaly, en soutenant que les autorités devraient être plus intransigeants vis-à-vis des opérateurs économiques ayant bénéficié de subventions de l'Etat. «Il est inconcevable que, malgré les efforts consentis par le Gouvernement, certains commerçants se donnent le luxe d'augmenter les prix des produits», renchérit le responsable syndicale dont les doléances incluent par ailleurs la solution aux multiples délestages qui affectent les usagers.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaires étrangères et Maliens de l’extérieur : La grogne sociale ne faiblit pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/affaires-etrangeres-et-maliens-de-lexterieur-la-grogne-sociale-ne-faiblit-pas-3019873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 10:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au préavis de grève déposé le 27 mars 2023, la Coalition des organisations syndicales du secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur, composée du Syndicat libre des travailleurs des Affaires étrangères (Syltaf) et du Syndicat des travailleurs du ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine (Stmmeeia), entame aujourd’hui une grève de 576 heures.</strong>

C’est dire qu’à compter de ce mercredi jusqu’au vendredi 9 juin 2023, l’activité dans les deux départements pourrait rester paralysée. Ce débrayage est reparti entre 72 heures, 96 heures, 120 heures (3 fois) et 48 heures.

Les points de revendication sont, entre autres, la majoration des indemnités annuelle et mensuelle d’équipement accordées aux personnels des ministères en charge des Affaires étrangères et des Maliens établis à l’extérieur, conformément aux montants convenus ; l’octroi d’une indemnité de monture aux fonctionnaires et agents dudit secteur ; l’octroi d’une indemnité de sujétion diplomatique aux fonctionnaires et agents des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. S’y ajoute la relecture du décret n°96-044/-RM du 8 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mali, conformément au procès-verbal de conciliation du 7 décembre 2018.

Le secrétaire général adjoint de la Coalition, Abidine Haïdara, a expliqué que les syndicats ont observé une première phase de grève au mois de février dernier. C’est suite à l’échec des toutes premières négociations avec les autorités que les syndicats sont allés en grève de 12 jours. Indiquant que cela a été entamé en fin février et s’est achevé en début mars.

Après, il y a eu des pourparlers et des rencontres avec les trois membres du gouvernement; à savoir la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paule Diallo, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et celui des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène, a souligné le syndicaliste, ajoutant que la Coalition a eu un tête-à-tête avec le secrétaire général du ministère de l’économie et des Finances.

« Au cours des discussions, nous n’avons pas eu de propositions concrètes allant dans le sens de l’apaisement du climat social », a fait remarquer Abidine Haïdara. En clair, toutes ces rencontres se sont soldées par un échec. La Coalition a, aussitôt, décidé la tenue de deux assemblées générales simultanément aux départements des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et celui des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, a rappelé le secrétaire général adjoint. Ainsi, le personnel, a-t-il ajouté, a affirmé sa détermination à poursuivre le mot d’ordre de grève jusqu’à l’aboutissement des revendications. «Nous n’avons reçu aucune proposition concrète de la part du gouvernement», a dit le leader syndical.

À l’en croire, les autorités reconnaissent la légitimité des revendications. Selon lui, les agents d’un secteur régalien méritent une meilleure condition de vie et de travail. À ce propos, Abidine Haïdara a indiqué que les travailleurs des deux ministères sont dans une précarité extrême. «Et pour preuve, a-t-il laissé entendre, nous n’avons qu’une seule indemnité mensuelle de 40.000 Fcfa comme prime octroyée aux cadres. Nous aspirons à de meilleures conditions de vie et de travail».

<strong>Namory KOUYATÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’UNTM et le 1er Mai 2023 : Ni défilé, ni pagne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-et-le-1er-mai-2023-ni-defile-ni-pagne-3018969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 02:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ni défilé, ni pagne à l'effigie de l'événement ; la Coupe Corpo reportée ultérieurement ! Telles sont les décisions prises par l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) qui s'est fendue d'une lettre circulaire sur les festivités du 1er mai 2023 à l'intention des secrétaires généraux des syndicats nationaux, des unions régionales et locales.

La célébration dans la méditation à laquelle elle convie pour ainsi dire découle de l'insécurité grandissante dans le pays, la persistance de la pandémie de la Covid-19, les difficultés économiques que traversent les deux unités industrielles textiles du Mali, Comatex et Batex-CI quand on sait d'ailleurs que la production est arrêtée au niveau de cette dernière.

Cependant, la centrale syndicale historique entend marquer l'événement par une conférence de presse et d'autres activités connexes sur toute l'étendue du territoire. Elle promet surtout que la Coupe Corpo (en raison de la trêve du mois de ramadan) sera lancée le 19 mai prochain.<strong>                  </strong>

<strong>  El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Affaires Étrangères et des Maliens de l’Extérieur : Le personnel projette une série de grèves de 576 heures à partir du 26 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-des-affaires-etrangeres-et-des-maliens-de-lexterieur-le-personnel-projette-une-serie-de-greves-de-576-heures-a-partir-du-26-avril-3017190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 05:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des Organisations Syndicales du Secteur des Affaires Étrangères et des Maliens de l’Extérieur (SYLTAE et STMMEEIA) a déposé, le lundi 27 mars 2023, un préavis de grève de 576 heures, allant du 26 avril au 09 juin 2023, sur la table du gouvernement. Les membres de ladite coalition dénoncent le non-respect de plusieurs protocoles d’entente avec le gouvernement en vue de l’amélioration de leurs conditions de travail.</strong>

Dans un communiqué rendu public hier, mardi 28 mars 2023, la Coalition des Organisations Syndicales du Secteur des Affaires Étrangères et des Maliens de l’Extérieur (SYLTAE et STMMEEIA) décide d'observer une série grève de 576 heures, du 26 avril au 09 juin 2023. Les revendications se rapportent, entre autres, à la majoration des indemnités annuelle et mensuelle d’équipement accordées aux personnels des ministères en charge des Affaires étrangères et des Maliens établis à l’extérieur, conformément aux montants convenus entre le SYLTAE et le ministère chargé des Affaires étrangères ; la relecture du décret du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires, conformément au procès-verbal de conciliation du 07 décembre 2018 ; la relecture de la Loi N°05-039/AN-RM du 22 juillet 2005 fixant des indices de traitement des personnels occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et postes consulaires, conformément au protocole d'entente du 21 octobre 2019; la mise en œuvre des points d'accord du procès-verbal de non conciliation en date du 21 février 2023 et l'effectivité du mouvement diplomatique, conformément au calendrier arrêté par la commission des affectations.

La Coalition des Organisations Syndicales du Secteur des Affaires Étrangères et des Maliens de l’Extérieur (SYLTAE et STMMEEIA) dénonce la non-application du protocole d'entente du 21 octobre 2019 entre le ministre chargé des Affaires étrangères et le SYLTAE, relatif à la relecture des décrets portant octroi d'indemnités d'équipement aux agents des deux départements. La coalition regrette aussi l'enlisement du dialogue autour du Cahier de doléances soumis au Ministre chargé des Affaires étrangères, le 03 décembre 2021, et au Ministre chargé du Dialogue social, le 18 février 2022.

M. K. Diakité]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de nouvelle constitution :   L’UNTM se manifeste par un soutien responsable et engagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/projet-de-nouvelle-constitution-luntm-se-manifeste-par-un-soutien-responsable-et-engage-3015294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Alors qu’une partie non négligeable de notre classe politique fait volontairement fi  de sa responsabilité dans l’impasse dans laquelle le pays est plongé depuis 2012, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) continue de faire preuve de responsabilité en privilégiant et en respectant la volonté de changement du peuple malien.</strong>

Dans un communiqué publié le 6 mars 2023, le Bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a salué «<em>la volonté du président de la Transition d’une inclusion sans réserve de l’ensemble des forces politico-sociales dans la concertation des outils préparatoires des élections démocratiques crédibles dont le Mali devait faire face</em>». En conséquence, elle a «<em>solennellement affirmé son adhésion sans réserve aux dispositions pertinentes</em>» à l’issue de la finalisation du projet de constitution marquée par «<em>des réformes et reformulations convenables pour le Mali</em>».

Ce soutien responsable et engagé au processus de la refondation de l’Etat, à travers notamment la révision constitutionnelle, n’est pas surprenant pour de nombreux observateurs. En effet, sous la conduite de Yacouba Katilé, l’UNTM n’est ni dans la complaisance ni dans l’opposition systématique depuis le début de cette transition. Ses prises de position se font dans le strict respect des intérêts du pays, de la farouche volonté de changement du peuple malien. Contrairement à la classe politique, elle n’a jamais opté pour la politique de la chaise vide, préférant ainsi être toujours présente quand on décide de l’avenir du Mali afin de défendre sa vision et ses principes.

A noter que la centrale syndicale historique de notre pays a fortement participé aux Assises nationales de la refondation (ANR). Elle est d’ailleurs présente dans la Commission de suivi des recommandations des ANR et de la Commission de finalisation de l’avant-projet de nouvelle constitution en vue de l’adapter aux réalités du Mali.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques, administratives et institutionnelles :  L&amp;apos;UNTM adhère au projet de Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reformes-politiques-administratives-et-institutionnelles-luntm-adhere-au-projet-de-constitution-3015017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 11:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué en date du lundi 06 mars 2023 et signé par son Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), après sa participation aux ANR, sa présence remarquable dans la Commission de suivi des recommandations et surtout son implication dans la commission de finalisation du projet de nouvelle constitution, affirme son adhésion audit projet de constitution adapté aux réalités maliennes pour des élections paisibles, transparentes, crédibles et justes au Mali. Lisez le communiqué !</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">COMMUNIQUE DU BUREAU EXECUTIF DE L'UNTM</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après sa forte participation aux Assises Nationales de la Refondation (A.N.R.), sa présence dans la Commission de suivi des Recommandations, son implication dans la Commission de finalisation du Projet de la Nouvelle Constitution en vue de l'adapter aux réalités du Mali :</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Le Bureau Exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) salue la volonté politique du Président de la Transition d'une inclusion sans réserves de l'ensemble des forces politico-sociales dans la conception des outils préparatoires des élections démocratiques crédibles, transparentes dont le Mali devra faire face ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Le Bureau Exécutif de l'U.N.T.M affirme solennellement son adhésion sans réserves aux dispositions pertinentes à l'issue de la finalisation du projet de Constitution marquée par des Reformes et reformulations convenables pour Mali ;</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- Le Bureau Exécutif de l'U.N.T.M demande à toutes ses structures de soutenir totalement les initiatives de rénovation politique, démocratique, Economique et sociale.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 06 Mars 2023</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/ Le Bureau Exécutif</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire Général</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba KATILE</span></b></span></p>
<p class="yiv6116677016s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Officier de l'Ordre National</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivités du 08 mars 2023 :  Les femmes de l&amp;apos;UNTM s&amp;apos;adaptent à la culture hors sol</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/festivites-du-08-mars-2023-les-femmes-de-luntm-sadaptent-a-la-culture-hors-sol-3015024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 00:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 08 mars a été célébré le mercredi dernier à travers le monde comme Journée internationale de la Femme. Beaucoup d'activités ont été menées à travers le Mali. Pour commémorer l'évènement, le Bureau exécutif du mouvement des Femmes de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) a organisé un atelier de formation de deux jours sur la culture hors sol à l'intention d'une quarantaine de ses membres. C'était dans la salle de réunion ''Bakary Karembé'' de la Bourse du Travail sous la présidente de Mme Coulibaly Korotoumou Koné, la présidente du mouvement.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Dans son intervention, la présidente du Mouvement des femmes de l'UNTM a remercié les femmes travailleuses pour leur présence massive à cette formation. Témoignage de leur attachement au choix du thème. Aussi, Mme Coulibaly KorotoumouKoné a salué la formation pour sa disponibilité et la qualité de l'exposé.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">La formatrice, Mme Bintou Samaké, promotrice de l'Entreprise ''Sènè Kura'', dans son exposé, a mis l'accent sur les objectifs de la culture hors sol qui est un milieu reconstitué reposant souvent sur l'adoption des matériaux physiques stables de substance parfois d'origine manufacturée ou industriel, parfois aussi d'origine naturel. Aussi, se prononçant sur les contenues de cette culture, elle dira tout d'abord que pour la confection, il faut la production des pépinières, le repiquage et l'entretien du jardin, la fabrication des pesticides bio, la récolte et la commercialisation des produits. Aux dires de Mme Bintou Samaké, les produits de la culture hors sol sont naturels car n'ayant pas reçu des engrais chimiques.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6116677016bumpedfont15">Si la première journée (mardi 7 mars) a été consacrée à la formation théorique, il faut signaler que la deuxième journée a été mise à profit pour permettre à toutes les femmes de se familiariser avec cette culture en plantant chacune des plants de diverses catégories. Un suivi-évaluation sera fait après cette formation, a promis la présidente du mouvement des femmes travailleuses de l'UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné. Il faut noter que Mme Bintou Samaké est spécialiste en agriculture hors sol.</span></span></p>
<p class="yiv6116677016s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6116677016bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de refondation   de l’Etat :  Le soutien précieux de l’UNTM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/processus-de-refondation-de-letat-le-soutien-precieux-de-luntm-3014708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 01:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 6 mars 2023, le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) dirigé par M. Yacouba Katilé, dans une note rendue public a exprimé son soutien total aux initiatives de rénovation politique, démocratique, économique et sociale en cours au Mali. Cela en raison du fait que les autorités de la Transition ont accordé l’importance à l’inclusion pour que l’ensemble des forces politico-sociales aient leur mot à dire dans le processus de la Refondation de l’Etat et les reformes. </em></strong>

Dans cette note, le Bureau Exécutif de l’UNTM fait savoir qu’après sa forte participation aux Assises Nationales de la Refondation(ANR), sa présence dans la Commission de suivi des Recommandations, son implication dans la finalisation du Projet de la Nouvelle Constitution en vue de l’adapter aux réalités du Mali, qu’elle salue la volonté politique du Président de la Transition d’une inclusion sans réserve de l’ensemble des forces politico-sociales dans la conception des outils préparatoires des élections démocratiques crédibles, transparentes dont le Mali devra faire face. Et d’ajouter qu’elle affirme solennellement son adhésion sans réserve aux dispositions pertinentes à l’issue de la finalisation du projet  de Constitution marquée par les réformes et reformulations convenables  pour le Mali. «  Le Bureau Exécutif de l’UNTM demande à toutes ses structures de soutenir totalement les initiatives  de rénovation politique, démocratique, économique et sociale » instruit la note de l’UNTM.

En dehors de l’UNTM, beaucoup d’autres organisations qui constituent les forces politico-sociales soutiennent les actions du Gouvernement de la Transition notamment les reformes en cours. Ce qui doit faciliter d’ailleurs leur mise en application.

Après ce soutien important de la plus grande centrale syndicale des travailleurs du Mali, il sied  maintenant aux autorités de la Transition d’accélérer les choses, notamment la mise en œuvre intégrale des recommandations de l’ANR pour la vraie refondation de l’Etat, importante pour l’avenir de notre Maliba.

<strong>A Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le SYLTAE et le STMMEEIA lèvent leur mot d&amp;apos;ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-le-syltae-et-le-stmmeeia-levent-leur-mot-dordre-de-greve-3014652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Mar 2023 19:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coalition des organisations syndicales du secteur des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine (SYLTAE et STMMEEIA) ont décidé ce samedi, de mettre fin à leur mouvement de grève d’une dizaine de jours, déclenché depuis le 22 février dernier. La Coalition l’a fait savoir à travers un communiqué, dans lequel elle invite l’ensemble des travailleurs du secteur à reprendre le service ce lundi 13 mars 2023.

Pour rappel, les syndicalistes avaient déposé 15 points de revendications sur la table des autorités parmi lesquels, on dénombre la relecture de deux décrets : l’un portant sur l’octroi d’une indemnité de prime mensuelle et l’autre sur une prime annuelle d’équipement. La question de ces deux primes avait fait l’objet d’un protocole d’entente, signé depuis le 19 octobre 2019, entre le ministère en charge des Affaires étrangères et les syndicats.

Le secrétaire général adjoint du SYLTAE, Abidine Haïdara, avait expliqué le bien-fondé des revendications par la nécessité de l’amélioration des conditions de travail. «Ce sont des difficultés liées à des conditions de travail», a souligné le syndicaliste, rappelant que des échanges ont déjà eu lieu sur les points de revendications. Malheureusement ces discussions du 15 au 21 février dernier, n’ont pas permis d’éviter l’arrêt de travail.

Au terme de la troisième phase du mouvement de grève, relève le communiqué, la Coalition dit vouloir s’acquitter de l’agréable devoir de reconnaissance à l’égard des travailleurs pour la mobilisation dont ils ont fait preuve pour leur cause commune, une cause dont la justesse n’est plus à démontrer. «En dépit des embûches, vous êtes restés stoïques en ayant à l’esprit que l’amélioration de nos conditions de vie et de travail doit transcender toutes autres considérations», indique le document.

Par ailleurs, la Coalition syndicale invite l’ensemble des travailleurs du secteur à reprendre le service ce lundi tout en sollicitant leur participation à une assemblée générale de restitution, le jeudi 16 mars prochain.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève dans les départements des Affaires Etrangères et des Maliens de l’Extérieur/ SYLTAE et STMMEEIA enclenchent la troisième phase ce lundi!</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-dans-les-departements-des-affaires-etrangeres-et-des-maliens-de-lexterieur-syltae-et-stmmeeia-enclenchent-la-troisieme-phase-ce-lundi-3013848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 10:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 22 au 24 février et du 28 février au 3 mars dernier, le Syndicat des Travailleurs du ministère des Affaires Etrangères et celui des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine réunis en Coalition (SYLTAE et STMMEEIA) ont observé leurs 1ères phases de Grève après l’échec de la négociation avec le ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social. Après cette étape, par un communiqué émis le 4 mars dernier, les deux Syndicats ont félicité leurs militants pour l’éblouissant succès des deux premières phases du mouvement de grève. Cependant, ils ont exprimé leur  regret devant le fait que certains partenaires, dans le but d’entraver le bon déroulement de la grève, ont fait recours aux stagiaires. S’y ajoutent, des cas de tentatives de restriction du droit de grève dans les Ambassades et Consulats du Mali et de réquisition des Chefs de département.</em></strong>

Il y a des semaines maintenant que les militants (tes) de la Coalition des Organisations syndicales du Secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l’Extérieur (SYLTAE et STMMEEIA) sont en arrêt de travail, que ce soit au Mali et hors du pays. Ce, pour cause du non-respect des engagements antérieurs pris par le Gouvernement à leur endroit. Ainsi, après le succès des 1ères phases de cette grève, ladite Coalition a fait un communiqué pour remercier leurs partisans (tes) pour le respect du mot d’ordre. Ce qui constitue à ses yeux, l’attitude des Travailleurs d’exprimer leurs aspirations légitimes à de meilleures conditions de vie et de travail, à la hauteur des sacrifices qu’ils consentent avec patriotisme. Pour cela, elle (Coalition) a rassuré ses militants de son engagement à poursuivre son action à l’effet de favoriser l’épanouissement personnel et professionnel de chaque travailleur.

« La Coalition regrette les actions entreprises par certains partenaires dans le but d’entraver le bon déroulement de la grève, notamment le recours aux stagiaires et les tentatives de restriction du droit de grève dans les Ambassades et Consulats du Mali et de réquisition des Chefs de département » est dénoncé dans ce communiqué signé par les deux Secrétaires Généraux. Qui ajoutent que les actions sus évoquées portent atteinte à un droit constitutionnellement garanti et sont contraires à la réglementation en vigueur ainsi qu’aux Conventions internationales ratifiées par notre pays.

« En effet, aucune disposition légale ou règlementaire ne restreint l’exercice du droit de grève dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali qui demeurent organiquement des services extérieurs du Ministère en charge des Affaires étrangères. Il en résulte que le personnel des Ambassades et Consulats doit observer la grève au même titre que leurs collègues en service au Département central, à l’instar de tous les pays du monde » a expliqué lesdits syndicats. Tout en rappelant qu’ils ont toujours inscrit leurs actions dans le cadre légal et réglementaire. Pour cela, estiment-ils : «  les actions ci-dessus citées sont de nature à détériorer davantage le climat social au sein des deux Départements ». Avant d’inviter les Travailleurs au strict respect du Mémorandum relatif au service minimum et les exhorter à poursuivre sereinement la troisième phase de la grève, programmée aujourd’hui lundi 6 au vendredi 10 mars 2023.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Le Comité syndical de l&amp;apos;AMM décrète un préavis de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tombouctou-le-comite-syndical-de-lamm-decrete-un-preavis-de-greve-3009373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'antenne de AMM basée à Tombouctou et qui intervient dans le domaine de la sécurité des édifices et des lieux publics ou privés fait face à une grogne de son comité syndical qui décrète un préavis de grève de 48H. Cela fait suite à certaines revendications des travailleurs adressées à la direction et qui sont restées sans suite.</strong>

Dans sa Lettre N° 013/ CS-AMM-T/ 2023, le Comité syndical de l'AMM de Tombouctou a informé la Directrice Nationale de l'AMM- Mali de sa volonté de partir en grève après la publication d’un préavis. ‘’Face à la non prise en compte de ses revendications adressées à la direction, le groupe syndical a décidé de mettre la barre très haut’’, pouvait-on lire dans la correspondance.

En effet, les travailleurs de cette agence de sécurité ont mis l’accent sur le manque de volonté de la direction nationale à donner une suite favorable à leurs revendications et leurs besoins. « Considérant que les revendications persistent entre la direction et les militants aux fins d’améliorer ses conditions de vie et de travail, le comité syndical de l'AMM-Tombouctou décide d'observer une grève générale de 48 heures si les revendications suivantes ne sont pas satisfaites », précise notre source.

A l’origine de la grogne, plusieurs points ont été soulevés par les militants de ce syndicat notamment la régularisation des contrats plus l'égalité des salaires ; la revue des horaires désormais de huit (08) heures ; la régularisation des jours de repos 02 (jours). A ces revendications s’ajoutent la prise en charge de l'ancienneté au service ; le respect du Salaire minimum inter-garanti (SMIG) et la prime de risque dans certaines zones.

Ainsi, à travers cette démonstration de force, les travailleurs de l’AMM-Tombouctou entendent obtenir gain de cause. En la matière, les agences de sécurités sont régulièrement pointées du doigt en ce qui concerne le traitement salarial de leurs employés.

De façon générale, la plupart des agents acceptent ces conditions précaires pour échapper au chômage. A noter que la zone de Tombouctou se caractérise par sa fragilité sécuritaire, ce qui rend le travail beaucoup plus difficile. L’ensemble de ces points susmentionnés et qui ont été ignorés par la direction générale de l’AMM justifie la volonté de ce syndicat d’arrêter le travail sur une période de 48 heures.

Ce bras de fer engagé avec la direction de cette structure est le résultat d’un mauvais traitement des travailleurs qui sont constamment exploités par l’employeur. Se faisant, cette mesure portera un coup dur à l’agence dans l’exécution de son contrat avec ses partenaires.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intersyndicale UNTM/CSTM au secours des Migrants :  Pour la protection sociale de leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lintersyndicale-untm-cstm-au-secours-des-migrants-pour-la-protection-sociale-de-leurs-droits-3003801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lintersyndicale-untm-cstm-au-secours-des-migrants-pour-la-protection-sociale-de-leurs-droits-3003801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 01:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’intersyndicale UNTM/CSTM a célébré le dimanche 18 décembre dernier, la journée internationale des Migrants à travers une conférence de presse organisée à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Le thème retenu pour cette rencontre avec la presse était principalement axé sur la protection sociale des droits des migrants. C’était en présence de MM. Moustapha Djittèye, Secrétaire général du SNEC et membre du Bureau Exécutif de l’UNTM, de Albachar, secrétaire général adjoint de la CSTM et de plusieurs membres des deux centrales syndicales.

Dans sa déclaration liminaire, Mme Sissoko Oumou Sissoko s’est penchée sur la problématique des Migrants surtout celles de la main d’œuvre en particulier qui sont devenus ces deux dernières décennies une forte préoccupation internationale qui n’épargne aucun pays au même titre que la pandémie à Coronavirus. C’est pourquoi d’ailleurs depuis 2014, le département migration des deux centrales syndicales UNTM/CSTM s’est engagé pour accompagner les migrants partout au Mali. Elle a mis l’accent sur les activités menées par l’UNTM dans ce cadre à travers la CSI-Afrique pour accompagner les travailleurs migrants pendant la période de COVID-19 dans cinq régions et du District de Bamako. Entre autres, elle a cité la remise des kits COVID-19, l’identification des travailleurs migrants, les séances de sensibilisation sur les mesures barrières et surtout l’impact socioéconomique de la COVID-19 sur les migrants. L’objectif recherché est la politique nationale de la migration (PONAM) basée sur trois axes majeurs, à savoir la réinsertion économique du retour du code de travail et de la protection sociale, la réglementation du départ et la sécurisation du séjour mais aussi la ratification des Conventions 143 97 de l’OIT.

Quant à M. Diakalia Sogodogo, membre de la CSTM, il a mis l’accent sur les activités menées par l’ASNAM (Alliance Syndicale Nationale de Migration) au cours de l’année 2022. Des activités qui ont tourné autour des besoins exprimés par le BIT, du Mouvement CSI, et notamment du RSMMS qui ont exprimé un vif intérêt à l’endroit des deux centrales nationales affiliées de la CSI-Afrique (UNTM/CSTM) afin de capitaliser l’accompagnement du partenaire Friedrich Ebert Stiftung. Avant de terminer, M. Sogodogo a salué les deux secrétaires généraux des deux centrales syndicales pour leur combat pour la protection sociale des Migrants. Tout en comptant sur l’UNTM pour l’aboutissement de cette lutte.

Aujourd’hui, les deux centrales syndicales se battent pour le respect des droits des migrants maintenant et partout dans le monde. Il faut noter que cette conférence de presse s’est déroulée en présence des militants des deux centrales syndicales.

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<title>Greve d’avertissement à l&amp;apos;Institut Géographique du Mali à partir  du mercredi 28 décembre  prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-davertissement-a-linstitut-geographique-du-mali-a-partir-du-mercredi-28-decembre-prochain-3003527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 09:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette  fin d’année n’est pas rose pour les autorités de la transition, nous assistons depuis un mois à des arrêts de travail et à des dépôts de préavis de grève par les différents syndicats des travailleurs du Mali. Nous venons à l’instar de certains nous venons de recevoir le préavis de grève des comités syndicaux UNTM et CSTM de l'Institut Géographique adressé le 13 décembre 2022 au Ministre du travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social.</em></strong>

Dans le préavis de grève , les deux secrétaires généraux  de l’UNTM et CSTM à l’occurrence Keletigui Berthe et Mamadou Kane à l’égard de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et à travers les  conventions de l'OIT inspirées des Droits Humains Fondamentaux ratifiées par le Gouvernement du Mali en se référant à   la convention N°87-1948 sur la Liberté Syndicale et la Protection des Droits Syndicaux ratifiée par le Gouvernement du Mali ont décidé d’aller en grève.

Pour les raisons évoquées , les deux comités syndicaux UNTM et CSTM de l'Institut Géographique ont constaté la négligence des lettres N°2022-003/CS-IGM du 12 mai 2022, N°2022- 004/CS-IGM du 30 mai 2022 envoyées au Ministre des Transports et des Infrastructures et celle de la lettre N°2022-005/CS-IGM du 15 août 2022 envoyée au Premier Ministre, Chef du Gouvernement et la dernière envoyée au Ministre des Transports et des Infrastructures datant du 1<sup>er</sup> décembre 2022 suite à la non application du procès-verbal de conciliation du 1er novembre 2022 issu de leur Assemblée Générale du 11 octobre 2022.

&nbsp;

En cela , ils iront à une grève d'avertissement de soixante-douze (72) heures allant du mercredi 28 décembre au vendredi 30 décembre 2022 si leurs doléances ne sont pas satisfaites tel que  le  paiement des arriérés de salaires des travailleurs contractuels de I'IGM au 30 novembre 2022 soit treize (14) mois d'arriérés ; d’associer l'IGM dans les travaux de topographie, cartographie et SIG des structures des départements ministériels suivant les missions fixées par l'article 2 de l'Ordonnance N°2018-016/P-RM du 28 mars 2018 modifiée, et payer les frais de redevance sur l'exploitation des équipements géodésiques suivant l'Instruction Interministérielle N°2020-001-MIE/MEF-SG du 16 avril 2020, notamment dans les projets routiers du département de tutelle (depuis sa mise en œuvre en 2020 aucune perception de redevance n'a été faite sur les projets routiers) et enfin transposer le personnel d'appui (catégorie C, D et E) en conventionnaires de l'État pour alléger les charges du personnel conformément au Décret N°00-038/P-RM du 27 janvier 2000 modifié.

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

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<title>L’intersyndicale UNTM/CSTM : Pour le respect de la dignité féminine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lintersyndicale-untm-cstm-pour-le-respect-de-la-dignite-feminine-au-mali-3002792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la solidarité syndicale internationale, la CNV International des Pays-Bas développe depuis 2017 des liens de partenariat et de coopération avec les partenaires syndicaux de ses différents programmes basés sur développement socioéconomique inclusif du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Ainsi, le programme 2021-2025 axé sur les thématiques du dialogue Social Constructif et Inclusif, l'Employabilité des Jeunes, la Responsabilité Sociétale des Entreprises et le Genre, s'emploie à renforcer la capacité de chaque catégorie d'acteurs notamment les leaders syndicaux, les jeunes et les femmes.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Après un atelier de formation sur les techniques, méthodes et outils de mobilisation sociale organisé du 05 au 06 Décembre 2022 à Bamako, les femmes leaders de l'UNTM/CSTM et des OSCs du Mali ont décidé de rencontrer le mardi 06 décembre dernier Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfance et de la Famille (MPFEF), Mme Wadidjé Founè Coulibaly. </span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">A travers cette rencontre, les femmes leaders syndicaux et des Organisations de la Société Civile (OSC) du Mali voulaient inviter le Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille à prendre les dispositions administratives et politiques nécessaires en collaboration avec le gouvernement et le CNT en vue de la ratification de la Convention/190 de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) au profit des 51% de la population malienne d'ici fin 2023.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La ratification de la C/190 de l'OIT est non seulement un acte fort du Gouvernement de la transition dans sa volonté de respecter les droits spécifiques des femmes mais aussi et surtout de la réaliser l'objectif N°5 des ODD.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">De façon spécifique, cet acte contribuera à faciliter l'intégration de la femme Malienne dans la vie sociale, économique et politique du pays ; respecter les droits spécifiques de la femme Malienne ; promouvoir la femme, l'enfance et la famille au Mali ; réduire les violences faites aux femmes et aux filles sur les lieux de travail ; contribuer à la paix et à la cohésion sociale au Mali et enfin de contribuer à la réduction de la pauvreté de la gente féminine au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">En somme, les femmes leaders syndicaux et celles des OSCs à cette rencontre ont réitéré au MPFEF tout leur engagement et leur soutien dans la réalisation de cette œuvre salutaire.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Après un atelier de formation sur les techniques, méthodes et outils de suivi-évaluation des politiques/programmes publiques de développement organisé du 29 au 30 Novembre 2022 à Bamako, les jeunes leaders de l'UNTM et de la CSTM ainsi que ceux des OSCs  du Mali ont décidé de rencontrer le Ministre de l'Entreprenariat National et de la Formation Professionnelle( MENFP), M. Bakary Doumbia, pour lui demander de bien vouloir prendre les dispositions pratiques et nécessaires non seulement pour relancer le paiement de la taxe-emploi par les employeurs mais aussi et surtout pour impliquer le CNPM dans la gestion de ces fonds pour faciliter l'entreprenariat des jeunes au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Avec le ministre de l'Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le 07 décembre 2022, il a été question du programme 2021-2025 axé sur les thématiques du dialogue Social Constructif et Inclusif, l'Employabilité des Jeunes, la Responsabilité Sociétale des Entreprises et le Genre, qui s'emploie à renforcer la capacité de chaque catégorie d'acteurs notamment les leaders syndicaux, les jeunes et les femmes.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout en reconnaissant les efforts des nouvelles autorités administratives et politiques du Mali à travers la création du Ministère de l'Entreprenariat National et de la Formation Professionnelle, les jeunes leaders de l'UNTM et de la CSTM ainsi que ceux des OSCs du Mali ayant participé à l'atelier national du 29 au 30 Novembre 2022 à Bamako sur le thème ''Techniques, méthodes et outils  de suivi-évaluation des politiques/programmes de développement'', ont adressé leur félicitation au Gouvernement de Transition et se sont engagées derrière lui dans sa politique de promotion de l'entreprenariat national et la formation professionnelle au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Au Mali, en dépit d'une croissance supérieure à 5 % ces dernières années, le Mali demeure parmi les 25 pays les plus pauvres du monde.  Avec ce taux de croissance, il est paradoxal de constater que cette croissance n'a pas permis la création d'emplois.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Malgré l'accord de financement portant sur le projet de promotion de l'accès au financement, à l'entrepreneuriat   et à l'emploi des jeunes signé entre les autorités maliennes et la Banque Mondiale en Avril 2021, il est surprenant de constater que le financement des initiatives entrepreneuriales des jeunes peine encore  à devenir une réalité au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le moins qu'on puisse dire est que la jeunesse malienne reste toujours confrontée à de nombreuses difficultés, entre autres, l'accès difficile au financement, la faible capacité de suivi et de coordination des programmes/politiques d'emploi, le dysfonctionnement des dispositifs d'emploi des jeunes, l'exclusion de certains acteurs  clés du domaine de l'emploi et la mal gouvernance au sein des structures de gestion de l'emploi, toutes choses qui annihilent les résultats des politiques/programmes de l'emploi.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">L'objectif de cette rencontre avec le Ministre de l'Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour les jeunes leaders syndicaux et des OSCsdu Mali était d'inviter le MENFP à prendre les dispositions pratiques et nécessaires pour la relance de paiement de la Taxe-emploi par les employeurs  et l'implication du CNPM dans la gestion de ces fonds pour le financement de l'entreprenariat au profit de 2000 jeunes maliens par an et ce a partir de juin 2023.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La relance du paiement de la taxe-emploi par les employeurs et l'implication des employeurs dans la gestion de ces fonds constituent une stratégie salutaire pour garantir l'entreprenariat des jeunes au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Le même jour, c'est-à-dire le 07 décembre, l'intersyndicale UNTM/CSTM a rencontré Mme la Ministre du Travail, de la Fonction et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paule Diallo. Cette rencontre a eu lieu après un atelier de formation sur les techniques de négociation collective et de  lobbying/plaidoyer organisé du 1er au 03 Décembre 2022 à Bamako entre les leaders syndicaux et des OSCs. C'était pour demander au Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social (MTFPDS) la mise en application effective  des conclusions et des recommandations de l'atelier national de création du Conseil National du Dialogue Social en Décembre 2021 au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">En effet, l'état des lieux sur le dialogue au Mali montre que la pratique du dialogue social rencontre des difficultés à tous les niveaux et ce dans les  tous les secteurs et notamment dans les secteurs sociaux (éducation &amp; santé)  malgré les la volonté politique des gouvernants de la transition au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">En effet, les activités cofinancées par la CNV Internationaal et l'intersyndicale UNTM/CSTM à travers les programmes  2017-2020 et 2021-2025  au profit des acteurs du dialogue social ont permis de constater que le dialogue social au Mali est confronté à des difficultés liées à l'inexistence d'un cadre national de consultation, de concertation ou de négociation,  au non respect de la législation nationale et internationale et non aux droits du travail, toutes choses qui compromettent les droits humains.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">La situation semble évoluer positivement de 2020 à 2021 quand le gouvernement de transition du Mali a organisé en décembre 2021 un atelier national inclusif pour la création du Conseil National du Dialogue Social (CNDS).</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Tout en saluant cette volonté politique des nouvelles autorités administratives et politiques du Mali à travers la prise de cette décision salutaire pour le développement socioéconomique de ce pays, les participants et les participantes à l'atelier de formation syndicale sur les techniques de négociation et lobbying/plaidoyer organisé du 1er au 03 Décembre 2022 à Bamako félicitent le Gouvernement de Transition et lui apporte tout son soutien pour la concrétisation de cette importante décision.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Au cours de cette rencontre, l'intersyndicale UNTM/CSTM a invité la ministre à prendre un décret ministériel de création et d'installation du Conseil national du dialogue social d'ici mai 2023 conformément aux conclusions et aux recommandations de l'atelier national de création du CNDS de décembre 2021 au profit des milliers de travailleurs et travailleuses du Mali. La création et l'installation du Conseil National du Dialogue Social du Mali sera considéré comme un acte fort pour la consolidation de la paix et de la justice sociale dans ce pays.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">De façon spécifique, elle contribuera au développement socioéconomique durable ; à la performance économique et sociale des entreprises nationales et multinationales ; à la réduction des grèves perlées dans les secteurs sociaux (éducation et santé) ; au respect et à l'application de la législation nationale er internationale du travail ; au respect des droits du travail et aux droits humains et à l'atteinte de l'objectif N°8 des ODD.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Au cours de ces rencontres entre l'intersyndicale UNTM/CSTM et les différents Ministres, il s'agissait d'inviter leurs interlocuteurs des départements à ''prendre les dispositions administratives et nécessaires contre les violences faites aux femmes et aux filles sur les lieux de travail aux Mali''.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Il faut noter que l'intersyndicale UNTM/CSTM est une plateforme syndicale créée en 2017dans le cadre du partenariat et de la coopération avec la CNV Internationaal. Cette intersyndicale compte aujourd'hui plus de 177001 dont 770001 femmes et s'emploie à défendre les intérêts matériels, moraux et professionnels des travailleurs membres.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Membres fondatrices de la CSI Internationale et de la CSI Afrique, l'UNTM et la CSTM entretiennent des liens de partenariat et de coopération avec le BIT, la CNV Internationaal, la FES-Mali et les OSCs qui œuvrent pour la promotion du travail décent et le respect des droits humains et des droits du travail.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5977163885bumpedfont15">Pour garantir le respect des droits humains en général et notamment les droits spécifiques des femmes, l'intersyndicale UNTM/CSTM a mis en place le collectif des femmes en 2021. Ce collectif des Femmes UNTM/CSTM collabore étroitement avec les femmes leaders des OSCs pour le respect de la dignité féminine au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv5977163885s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5977163885bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 5 jours des Magistrats au Mali : Les syndicats invitent leurs militants à boycotter la cérémonie solennelle de rentrée des cours et tribunaux prévue pour ce jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-5-jours-des-magistrats-au-mali-les-syndicats-invitent-leurs-militants-a-boycotter-la-ceremonie-solennelle-de-rentree-des-cours-et-tribunaux-prevue-pour-ce-jeudi-3001483.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-5-jours-des-magistrats-au-mali-les-syndicats-invitent-leurs-militants-a-boycotter-la-ceremonie-solennelle-de-rentree-des-cours-et-tribunaux-prevue-pour-ce-jeudi-3001483.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 06:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Dans un communiqué conjoint rendu public le 29 novembre 2022, le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la Magistrature (SYLIMA) ont évoqué le succès total du mouvement de grève déclenché qui a paralysé l'ensemble des juridictions de la République y compris la Cour suprême.</strong></p>
<p class="article_abstract">Cependant, ils ont exprimé leur regret face aux désagréments découlant de la présente situation à l'égard des usagers du service public de la justice. Selon les Syndicats de Magistrats, lesdits désagréments sont, exclusivement, imputables au Gouvernement de la Transition. Au regard de la grève de 5 jours entamée le 29 novembre 2022, les syndicats de magistrats invitent leurs militants à boycotter la cérémonie solennelle de rentrée des cours et tribunaux prévue pour ce jeudi 1er décembre 2022 au siège de la Cour suprême.</p>
<strong> «</strong><em>Le SAM et le SYLIMA regrettent que la provocation, dont ils ont été l'objet de la part du Pouvoir exécutif, ait conduit à un mouvement de grève consommé ce mardi 29 novembre 2022 depuis 00 heure 01 minute. Le SAM et le SYLIMA se réjouissent que les magistrats du Mali, à l'unisson, aient compris que les questions de principe et d'honneur doivent l'emporter sur toute autre considération. Cette appréhension des choses explique le succès total du mouvement de grève déclenché qui a paralysé l'ensemble des juridictions de la République y compris la Cour suprême. Ils sont légion, en effet, les magistrats de la Cour suprême qui sont indignés par cette agression injuste du Gouvernement de la République et qui ont déserté leurs bureaux à l'instar de leurs collègues des juridictions du fond </em>», révèle le communiqué conjoint du SAM et le SYLIMA.

Les Syndicats de Magistrats exigent le retrait pur et simple du projet de loi « séparatiste », « inéquitable » et « asservissant ». <em>« Ils regrettent profondément les nombreux désagréments découlant de la présente situation à l'égard des usagers du service public de la justice. Lesdits désagréments sont, exclusivement, imputables au Gouvernement de la Transition. Marquant leur attachement indéfectible à la République, à la Démocratie et à la Séparation des Pouvoirs, les syndicats de magistrats réitèrent leur disponibilité au dialogue et invitent l'ensemble des magistrats du Mali à la sérénité, à la cohésion et à la détermination. Ils Invitent, de nouveau, leurs militants à boycotter la cérémonie solennelle de rentrée des cours et tribunaux prévue pour ce Jeudi 1<sup>er</sup> décembre 2022 au siège de la Cour suprême</em> », conclut le communiqué conjoint des Syndicats des Magistrats.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crises et grèves à répétition au Mali :  Quels impacts sur un pays en crise profonde ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/crises-et-greves-a-repetition-au-mali-quels-impacts-sur-un-pays-en-crise-profonde-3000758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 07:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination nationale de l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), a entamé, lundi le 21 novembre 2022, une grève de 5 jours, soit 120 heures, reconductible, après l'échec des négociations avec les autorités. Les grévistes dénoncent, « le non-respect de certains engagements pris par la partie gouvernementale lors des négociations, le retard constant et accru du paiement des allocations financières dans une grande majorité des institutions d'enseignements supérieurs (IES), l'absence de connexion internet dans les (IES), les difficultés d'accès aux moyens de transports par la grande majorité des étudiants depuis la mise en place de la politique des cartes de transport ». Comme si cela ne suffisait pas,</em></strong> <strong><em>Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont aussi annoncé une grève de trois jours allant du mercredi 14 au vendredi 16 décembre 2022 inclus.</em></strong><em>  <strong>Ceux-ci exigent «l’application immédiate de l’article 39 » de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant Statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et spéciale. Les magistrats et les Greffiers sont également sur le starting block et s’apprêtent à sprinter. Ils ont tous leurs préavis de grève sur la table du gouvernement.    </strong></em><strong><em>Il faut savoir que </em></strong><strong><em>Les contentieux entre élèves, étudiants ou enseignants conduisent à des années scolaires et académiques blanches ou tronquées. Quant aux acteurs de la justice ils paralysent le secteur au grand dam de la population. </em></strong>

Les grèves répétitives des enseignants et des élèves gangrènent le système éducatif Malien, et occasionnent une baisse drastique du niveau des élèves et étudiants. En effet, au Mali, souvent au mépris du droit, enseignants et étudiants débraillent ou revendiquent leurs droits  en foulant aux pieds ceux d’autres.  La pédagogie est souvent sacrifiée sur l’autel des intérêts partisans, alors que nous n’avons en commun que ce Maliba qui nous avons hérité de nos ancêtres. Nulle prétention pour nous de remettre en cause la légitimité de leurs revendications encore moins la légalité, mais c’est certainement la manière qui laisse souvent à désirer.

En démocratie, chacun est libre de réclamer son dû, mais en privilégiant l’intérêt général. Pour l’AEEM, il serait bon d’épargner les élèves du fondamental pour permettre aux enfants d’acquérir suffisamment de notions, or le constat est que   Chaque année, les écoles maliennes perdent l'équivalent plusieurs mois  à cause de ces mouvements, sans compter leur coût pour les contribuables. Quant aux enseignants, ils ont le droit de réclamer, mais souvent leur méthode manque d’élégance. Ils peuvent revendiquer en restant en classe. L’arrêt de travail doit être l’ultime recours après toutes les tentatives.

<strong><em>Quelles sont les principales raisons de ces grèves</em></strong> ?

L’enseignement dans bon nombre de pays africains en général et du Mali en particulier reste  le parent pauvre du budget national, "un peu partout, on sait qu'il y a une série de revendications corporatistes", Par exemple, les enseignants sont en grève parce que leur article 39 qui est une loi n’a pas été appliqué. Les étudiants et les élèves sont en grève parce  qu’eux aussi connaissent soit un retard criard dans le paiement de leurs trousseaux, bourses et autres broutilles indispensables pour pouvoir suivre normalement les cours. Donc en divisant la poire à deux, chaque partie doit faire l’effort afin que le juste milieu puisse être trouvé au grand bonheur de tous les acteurs de l’école malienne, à savoir parents d’élèves, élèves, étudiants, enseignants pour ne citer que ceux-ci.

<strong>Quid des autres syndicats ?</strong>

Il n y a pas que les enseignants et élèves qui grèvent au Mali, sous la transition, mais presque toutes les corporations sont en ébullition. Les deux puissants syndicats des magistrats, à savoir le SAM et le SYLIMA projettent également de rester à la maison ou de vaquer à autre chose si leurs revendications ne sont pas satisfaites d’ici la fin du mois de novembre.       Comme si cela ne suffisait pas la Synergie des syndicats des Greffiers soufflent dans la même trompète que les magistrats, même si leurs revendications ne sont pas les mêmes. Ils entrent en dissidence contre l’Etat si leurs primes de judicature ne sont pas octroyées.  Le gouvernement trouvera-t-il un compromis avec ces syndicats pour éviter que leurs grèves n’aient lieu ?

<strong>Grèves d’étudiants, grèves d’enseignants, grèves des magistrats, quelles solutions ?</strong>

Bref rappel historique,  l’école malienne a été marquée par les mouvements syndicaux depuis les événements de 1991 qui ont conduit à un changement de régime politique et à l’instauration de la démocratie. Ces mouvements de grève ont été menés par plusieurs organisations syndicales, dont l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), créée en 1990, le Syndicat national de l’enseignement pour ne citer que ces deux. Donc pour dire que les grèves n’ont pas commencé aujourd’hui, quand aux magistrats ils ont leurs syndicats conformément à la législation en vigueur, donc toutes les revendications sont légitimes. Il revient à l’Etat, au-delà des discours politiques ou politiciens, de trouver un compromis, en faisant ce qui est faisable, mais surtout en réduisant drastiquement  son train de vie. Car pour tous grands observateurs, l’école n’est qu’une préoccupation de seconde zone des plus hautes autorités de notre pays. Tout comme la justice, le dernier souci, alors que ces deux secteurs sont les fondements de toute nation qui veut compter demain.

<strong>Assitan DIAKITE    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intervention du Premier ministre par intérim à l’ONU ;  L’UNTM adhère et soutient le gouvernement dans la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/intervention-du-premier-ministre-par-interim-a-lonu-luntm-adhere-et-soutient-le-gouvernement-dans-la-reconciliation-nationale-2992601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué en date du 25 septembre dernier et signé par son Secrétaire général, le Camarade YacoubaKatilé, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) félicite le Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta, principal inspirateur de la diplomatie malienne et l’ensemble du gouvernement suite à l’intervention du Premier ministre par Intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga à la 77<sup>ème</sup>Assemblée générale des Nations Unies. Tout en adhérant à cette déclaration, elle apporte son soutien aux œuvres entreprises par la transition dans le cadre de la réconciliation nationale. Lisez le communiqué.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9692430157s6" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s6" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Communiqué N° 005/BE-UNTM/SG</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s6" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 25 Septembre 2022</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a suivi avec un vif intérêt l’intervention du Premier ministre par Intérim le Colonel Abdoulaye Maïga à la 77<sup>ème</sup> Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU).</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il félicite Son Excellence Assimi Goïta principal inspirateur de la diplomatie malienne, et l’ensemble des membres du gouvernement pour l’expression de fidélité à la Patrie Malienne, aux valeurs essentielles de son peuple, ainsi que la détermination à bâtir l’Afrique libre et indépendante.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s3" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’UNTM, l’ensemble de ses structures nationales, régionales et locales et leurs membres se reconnaissant dans tous les aspects de la déclaration du Mali, réaffirment leur adhésion et soutien total à l’œuvre de réconciliation Nationale entreprise par la Transition.</span></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/Le Bureau Exécutif</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire général</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba Katilé</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s9" style="background: white;margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm"><span class="yiv9692430157bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Officier de l’Ordre National</span></b></span></p>
<p class="yiv9692430157s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Supérieur : Le CEN&#45;SNESUP répond à l’ASR&#45;SNESUP</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/enseignement-superieur-le-cen-snesup-repond-a-lasr-snesup-2990853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 06:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Comité Exécutif National du Syndicat National de l’Enseignement du Supérieur a répondu à la lettre de l’Alliance des Secrétaires Généraux pour la Redynamisation du SNESUP. «En effet, le 26 juillet 2022, un Huissier de justice nous a remis un manifeste datant du 23 novembre 2021 et signé par 15 Secrétaires Généraux ou représentants de Comités SNESUP pour demander la tenue du Congrès le 20 août 2022 au motif que le mandant du CEN-SNESUP est arrivé à terme. Nous avons expliqué à l'Huissier de justice que les camarades signataires de ce manifeste n'avaient pas qualité, car certains avaient refusé le renouvellement de leurs bureaux par peur de se voir remplacer par le vote des militants, d'autres sont nommés à des postes de responsabilité qui sont frappés par l'article 36 du Règlement intérieur du SNESUP relatif à l'incompatibilité, les troisièmes signataires (05) ne sont pas des Secrétaires Généraux des Comités SNESUP (défaut de qualité) », précise la réplique du CEN SNESUP signée par son secrétaire général, Pr. Abdou Mallé.

Le mardi, 6 septembre 2022, l'Alliance des Secrétaires Généraux pour la Redynamisation du snesup (ASR-SNESUP), a animé un point de presse, à l’Ecole normale supérieure (Ensup). L’Objectif des conférenciers étaient de se prononcer sur l’organisation d’un congrès extraordinaire du Cen-Snesup. A l’ occasion, ils ont fait savoir que les secrétaires généraux réunis au sein d’une alliance «se désolidarisent catégoriquement de tout acte posé par l’actuel secrétaire général du Snesup, Abdou Mallé ». Dans la foulée de la conférence, ils ont aussi annoncé l’organisation d’un congrès qui se tiendra le 15 octobre prochain pour relire les textes (statuts et règlements intérieur), et mettre en place un nouveau CEN-Snesup, sans Mallé.

La réaction du CEN-SNESUP à la lettre d'information N°2022-002/ASR-SNESUP du 2 septembre 2022 relative à la fin de mandat du CEN, n’a pas tardé. Son secrétaire général, Abou Mallé, demande aux signataires de ce manifeste de clarifier d’abord leur appartenance au SNESUP avec une lettre officielle. Suivons la lettre du Cen-Snesup adressée, le 6 septembre 2022, au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec ampliations à la primature, au Ministère du travail, de la fonction publique et du dialogue social, aux Rectorats, aux Grandes écoles, à la Direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, (Dgesrs), aux Comités Snesup, à l’ASR-Snesup, dont nous avons reçu copie.

En effet, indique la lettre, le 26 juillet 2022, un Huissier de justice nous a remis un manifeste datant du 23 novembre 2021 et signé par 15 Secrétaires Généraux ou représentants de Comités SNESUP pour demander la tenue du Congrès, le 20 août 2022, au motif que le mandant du CEN-SNESUP est arrivé à terme. En réponse, souligne la lettre, nous avons expliqué à l'Huissier de justice que les camarades signataires de ce manifeste n'avaient pas qualité, car certains avaient refusé le renouvellement de leurs bureaux par peur de se voir remplacer par le vote des militants, d'autres sont nommés à des postes de responsabilité qui sont frappés par l'article 36 du Règlement intérieur du SNESUP relatif à l'incompatibilité, les troisièmes signataires (05) ne sont pas des Secrétaires Généraux des Comités SNESUP (défaut de qualité), (liste jointe). Il ressort que les signataires de cette pétition, poursuit la lettre signée par Abdou Mallé, soit ignorent l'histoire du SNESUP car ils sont nouveaux dans le système, soit ils sont désavoués par les militants et cherchent ainsi à s'accrocher par tous les moyens. «Ils doivent comprendre que le renouvellement des bureaux des Comités de base du SNESUP est obligatoire pour aller au Congrès. Ainsi, le 15 février 2022, le CEN-SNESUP a adressé une lettre circulaire aux Secrétaires Généraux des Comités SNESUP pour fixer le dernier délai de renouvellement des bureaux des Comités au 15 mars 2022 (lettre jointe). Au jour d'aujourd'hui, nous avons pu renouveler 21 bureaux sur 31 qui composent le SNESUP dont le dernier en date du 04 juillet 2022, soit 2/3 des Comités en vue de l'organisation très prochaine du Congrès», a fait savoir la lettre.

Nous dénonçons, ajoute le Cen-Snesup dans sa lettre, la manipulation d'une ancienne liste des Secrétaires Généraux du 23 novembre 2021 par le signataire de cette lettre dont le mandat a expiré depuis novembre 2021 à la tête du bureau du Comité SNESUP de la FSEG, qui est au bord de l'explosion aujourd'hui face à laquelle il n'a pu rien faire. Avant d’insister que le Cen-Snesup, ne permettra jamais à des opportunistes de créer du désordre au sein du SNESUP comme cela fut le cas d'un jeune syndicat de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, dont les militants ont été abandonnés par le Secrétaire Général au profit d'un poste administratif. «Cette lettre de l'ASR-SNESUP constitue la réaction épidermique de ses signataires aux acquis exceptionnels que le Comité Exécutif National du SNESUP vient d'enregistrer pour le bonheur des militants. Toutefois, selon la Convention n°87 du 09 juillet 1948 de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) l'administration ne doit pas interférer dans la gestion des syndicats. Les signataires de ce manifeste sont tenus de clarifier leur appartenance au SNESUP avec une lettre officielle», a notifié la lettre. .

Pour rappel, Pr. Abdou Mallé a précisé que c’est suite aux événements de 2012 que les militants du SNESUP, au cours des Assemblées Générales, ont instruit à l'équipe actuelle du CEN-SNESUP de continuer à gérer les revendications du Syndicat. Les conclusions des différentes Assemblées Générales du SNESUP sont notifiées dans des lettres circulaires. «Nous estimons que la base souveraine du SNESUP a eu raison de nous instruire de continuer à gérer les revendications pendantes et de préparer au fur et à mesure le Congrès, car de 2012 à 2022, nous avons substantiellement amélioré les salaires des Enseignants-Chercheurs du Mali, hiérarchisé un grand nombre d'Assistants et d'Attachés de Recherche, obtenu l'intégration dans la Fonction Publique des agents dans le cadre du recrutement des 502 travailleurs contractuels et la régularisation des situations administratives, obtenu la nomination des responsables des structures par appel à candidature, obtenu la mise en place du FCRIT(Fonds Compétitif de Recherche et d'Innovation Technologique) sur la base de 0,2% des recettes fiscales du Mali, rétabli le fonds Etudes et Recherche pour appuyer les doctorants, entre autres», a indiqué Abdou Mallé.

Hadama B. FOFANA]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de l’intégration des contractuels dans la fonction publique : Enfin, l’UNTM et le Ministère du Travail en phase de se comprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/affaire-de-lintegration-des-contractuels-dans-la-fonction-publique-enfin-luntm-et-le-ministere-du-travail-en-phase-de-se-comprendre-2990386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 11:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un échange pointu de communiqués suivi de réponses de part et d’autres, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le  ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social sont entrain de traiter à l’amiable le dossier des deux arrêtés ministériels relatifs à l’intégration des contractuels dans la fonction publique de l’Etat.  </em></strong>

&nbsp;

Le 4 août 2022, l’UNTM dans un communiqué, adressait au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, pour dénoncer l’application de deux arrêtés ministériels relatifs à l’intégration des contractuels dans la fonction publique de l’Etat. L’ultimatum lancé par la centrale syndicale est arrivée à terme fin août 2022. Puisque le ministre du Travail, dans sa réponse à l’UNTM, a réaffirmé tenir sur sa position voir ne pas accéder à la demande de l’UNTM, nombreux sont ceux qui se demandent quelle va être le plan de riposte de Yacouba Katilé et ses camarades ?

Joint au téléphone, Abdrahamane Infa Touré, 2è secrétaire général adjoint de l’UNTM, a laissé entendre qu’il n’y a pas péril à la demeure. Pour lui, ce n’est pas un ultimatum que l’UNTM a donné au ministre, c’est « plutôt une explication qu’ils ont donné au ministre du Travail qu’il qualifie de « partenaire ». Sur le sujet, M. Touré souligne que « la situation ne peut pas demeurer de façon éternelle et qu’elle a été comprise par le partenaire ». Et de rassurer que « le  dossier est en train d’être traité de façon amiable et est en bonne voie. De tout le temps, nous avons travaillé de la sorte. C’est le ministère qui n’avait pas compris ».

Il faut rappeler que dans sa réponse au ministre du Travail, la centrale a laissé entendre que « l’application des deux arrêtés est faite sur des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle et juridique. Elle met aussi l’accent sur le fait que les bénéficiaires des arrêtés ne sont pas des contractuels de l’État ». Yacouba Katilé avait dans leur communiqué attiré l’attention sur « une mise en évidence de la duperie collective à propos du Mali-kura ». Selon la centrale syndicale, cette intégration tranche avec la légalité, et méconnaît l’égalité de naissance, de citoyenneté, de chance proclamée par la constitution et la charte de la transition.

Enfin, l’UNTM s’interroge sur les compétences ou les informations légales sur les procédures d’intégration dans les fonctions publiques de l’autorité de signature.

Sur le dossier, la centrale syndicale a reçu le soutien du Collectif des contractuels de l’Etat.

Au cours d’un point de presse tenue à la Bourse du travail, le mardi 16 août 2022, « le Collectif, les structures comme le comité de pilotage des intégrations et la Commission d’intégration n’ont jamais été associés à l’élaboration des arrêtés n°2022-0278 IMTFPDS-SG-CNCFP du 22 Février et le n°2022-3266/MTFPDS-SG DNFPP-D1-3 du 26 juillet 2022 ; et pire, le premier a été fait à la demande de la Primature de façon confidentielle ». A en croire le collectif, l’arrêté n°010-0097/MTFPRE-SG du 25 janvier 2010 en son article 06 dispose : « Ne seront pas concernés par la présente intégration le personnel d’appui, les chargés de mission et les chefs de cabinet contractuels des départements ministériels ainsi que les agents contractuels des écoles communautaires, des Centres d’éducation pour le développement, des associations de santé communautaire et ceux recrutés par les établissements publics (EPA, SPIC, EPST et EPH) »… Pour le Collectif, il y a des incohérences dans l’intégration organisée par le gouvernement.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La rencontre Gouvernement&#45;Syndicats d’enseignants reportée sine die</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-rencontre-gouvernement-syndicats-denseignants-reportee-sine-die-2989467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-rencontre-gouvernement-syndicats-denseignants-reportee-sine-die-2989467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 07:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La rencontre ou du moins, la négociation directe entre le Ministère du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, dirigé par Mme DIAWARA Aoua Paul DIALLO, et les syndicats de l’Éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES), qui devrait se tenir, hier, lundi 29 août 2022, à Bamako, a été reportée sine die.

L’information nous a été donnée, hier, dans l’après midi, par le secrétaire général du Syndicat National de l’Education de Base (SYNEB), Amadou Coulibaly, qui précise que pour des « raisons techniques », la négociation n’a pas eu lieu.

Avant d’ajouter que les deux parties (Gouvernement-Syndicats d’enseignants) ont accepté de renvoyer la rencontre à une date ultérieure. Cette rencontre, faut-il le rappeler, devrait se pencher sur l'application de l'article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, Portant Statut du personnel enseignant de l'Enseignement secondaire de l'Enseignement fondamental et de l'Education préscolaire et spéciale qui stipule que <em>«toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et spéciale</em>».

<strong>Rassemblées par A.S</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social : / Rencontre gouvernement&#45;Syndicats d’enseignants ce lundi / L’application de l’article 39 refait surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-rencontre-gouvernement-syndicats-denseignants-ce-lundi-lapplication-de-larticle-39-refait-surface-2989452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 06:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce lundi 29 août 2022, dans l’après midi, que le Ministère du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, dirigé par Mme DIAWARA Aoua Paul DIALLO, rencontrera les syndicats de l’Éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES). Selon les syndicalistes, l’ordre du jour de cette rencontre porte sur l'application de l'article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, Portant Statut du personnel enseignant de l'Enseignement secondaire de l'Enseignement fondamental et de l'Education préscolaire et spéciale qui stipule que «toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et spéciale».

Dans un AVIS lancé le 26 août 2022, le Ministre du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social convie en réunion, pour une négociation directe, le lundi 29 août 2022 à 14 heures, dans la salle de Conférence du Ministère de l’Education nationale, les représentants des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES). Contacté par le Républicain, le samedi 27 août 2022, le secrétaire général du Syndicat National de l’Education de Base (SYNEB), Amadou Coulibaly, a fait savoir que l’ordre du jour de cette rencontre avec le ministère porte sur l'application de l'article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, Portant Statut du personnel enseignant de l'Enseignement secondaire de l'Enseignement fondamental et de l'Education préscolaire et spéciale. <em>« C’est toujours par rapport au problème de l’article 39</em> », a déclaré Amadou Coulibaly. Pour le moment, dit-il, la synergie des syndicats de l’Éducation signataires du 15 octobre 2016 n’a pas renoncé à l’application de l’article 39. <em>« C’est pour aller les écouter d’abord pour voir s’ils ont des nouvelles propositions. Si le gouvernement fait une proposition, nous allons écouter notre base pour savoir ce qu’il faut faire</em> », souligne le secrétaire général du Syndicat National de l’Education de Base (SYNEB), Amadou Coulibaly.

La synergie des syndicats de l’Éducation signataires du 15 octobre 2016 continue d’exiger l’application de l’article 39 de la Loi portant statut particulier du personnel enseignant qui stipule que <em>« toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et spéciale</em>». Cette synergie des syndicats de l’Éducation signataires du 15 octobre 2016 a fait, durant des années, plusieurs manifestations (retentions de notes, grèves, marches, sit-in…) pour l’application de l’article 39.

Elle s’insurge contre l’adoption de l’ordonnance n°2021-003/PT-RM du 16 juillet 2021, fixant grille indiciaire unifiée des personnes relevant des statuts des fonctionnaires de l’État, des Collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires. Cette ordonnance des autorités de la transition, dans son article 4, «<em>abroge toutes dispositions antérieures contraires</em>».

Pourtant, d’autres syndicalistes ayant requis l’anonymat trouvent qu’à défaut de l’application « stricte et immédiate » de l’article 39 souhaitée par les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES), le gouvernement peut trouver une alternative pour prendre des mesures visant à améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le collectif des agents contractuels de l&amp;apos;état :  Réaffirme son soutien à l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-collectif-des-agents-contractuels-de-letat-reaffirme-son-soutien-a-luntm-2988631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 10:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Eu égard à l'injustice qui règne dans le recrutement au niveau de la Fonction publique, le Collectif des Agents Contractuels de l'Etat ont une fois encore réaffirmé son soutien aux actions de l'UNTM dans sa lutte noble et patriotique et dit non à la discrimination entre les citoyens maliens. C'était au cours d'une conférence de presse tenue le mardi 16 août dernier à la Bourse du Travail.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la lutte contre l'injustice dans le recrutement dans la fonction publique, le Collectif des Agents contractuels de l'Etat des années 2011 et 2012 a animé le mardi 16 août dernier à la Bourse du Travail, une conférence de presse pour dénoncer la discrimination dans le recrutement des agents dans la fonction publique. Une conférence animée par son président, M. Abou Traoré et en présence des représentants de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et plusieurs militants du collectif venus réaffirmer leur soutien aux actions de la Centrale syndicale.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans ses mots introductifs, M. Abou Traoré a mis l'accent sur les objectifs et missions du collectif des agents contractuels de l'Etat des années 2011-2012 qui n'est pas une organisation disposée à perturber la quiétude des Maliens. ''Nous sommes plutôt conscients de la situation actuelle de notre pays et voudrions demeurer responsables tout au long de notre démarche. Il n'est pas de notre ambition de militer de façon violente pour avoir une solution à cette cause noble, mais nous ne saurions jamais accepter que la Centrale Syndicale, défenseure de l'égalité, de l'équité et de la justice pour tous les travailleurs du Mali,  soit l'objet d'une quelconque atteinte juste pour faire plaisir'', a-t-il déclaré sous les ovations des militants tous agents contractuels de l'Etat.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Cependant, le collectif dit avoir constaté aujourd'hui un manque de volonté réelle de la part des hautes autorités de l'Administration.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans sa déclaration liminaire, le président du collectif s'est appesanti sur les défis auxquels sont confrontés les agents contractuels de l'Etat depuis 2011. Il a félicité l'UNTM pour les avancées salutaires obtenues ces derniers temps, concernant la situation des agents contractuels de l'Etat.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Paraphrasant un éminent Président Américain qui disait que ''le courage politique c'est l'élégance en face de l'infortune'', et un adage qui dit : ''si on ne peut défendre la vérité, se taire vaut mieux que de défendre la fausseté et le mensonge''. Deux idées qui permettent malheureusement le Collectif de juger très négativement la posture de certaines personnes ou organisations syndicales, à travers la prise des deux Arrêtés objets de divergence entre l'UNTM et le Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.  ''Nous, membres, réitérons qu'il y'a non seulement à l'origine de ces dispositions des incongruités politiques, mais aussi des anomalies voire des contre-vérités dans leur mise en œuvre'', a-t-il souligné.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Avant de poursuivre : ''Concernant le test de contrôle auquel fait allusion le Cabinet du Ministère du Travail et de la Fonction Publique, nous sommes au regret de remarquer des notions hors paires, issues d'une autorité de notre Etat, ne révélant point de base juridique sur l'organisation du test d'intégration en question, si oui les preuves dans toutes leurs formes sont les bienvenues. Depuis le 10 Août 2021, des manœuvres étaient en cours entre la primature et le Ministère du Travail et de la Fonction publique pour régulariser la situation administrative d'une dizaine d'agents dont les cas jugés litigieux ont fait obstacle de régularisation, sinon des instructions ambigües conduiraient à une intégration à titre exceptionnel dans la Fonction Publique''. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Si le collectif a salué la volonté du Gouvernement via le Procès-Verbal de conciliation du 05 février 2021, qui a abouti à la mise en place d'une commission de réflexion à cet effet, mais regrette cependant la mauvaise volonté de certaines autorités de vouloir procéder à des actions discriminatoires en voulant donner satisfaction à certains cas au détriment d'autres contractuels, en dépit des Arrêts de la Cour Suprême.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans la prise des deux arrêtées querellés, les structures comme le Comité de Pilotage des intégrations et la Commission d'intégration n'ont jamais été associés à l'élaboration des Arrêtés N°2022-0278 /MTFPDS-SG-CNCFP du 22 Février 2022 et le N°2022-3266/MTFPDS-SG DNFPP-D1-3 du 26 Juillet 2022 et pire le premier a été fait à la demande de la Primature et de façon confidentielle. </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Si les tests d'intégration concernaient des contractuels de l'enseignement supérieur, l'article 05 du décret N°09-515/P-RM du 24 septembre 2009, charge le Ministre de ce département à prendre l'Arrêté d'organisation des tests. Ce qui n'a pas été fait aussi.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Plus grave, les incohérences des emplois intéressés par les tests de contrôle à la base de l'Arrêté d'intégration N°2022-3266/MTFPDS-SG DNFPP-D1-3 du 26 Juillet 2022, totalement incompatibles aux diplômes enregistrés, d'où l'emploi de M. Modibo Touré qui a un diplôme en Gestion des Entreprise et des Administrations de l'IUG en date du 27 Mai 2013 par miracle, a concouru en qualité de contrôleur de Finances où le diplôme requit pour le concours répondait en spécialité Finance comptabilité (IUG-EHEP). </span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">En retenant qu'un test de contrôle est issu d'une nécessité de s'assurer de l'aptitude à la fonction, il est indéniable qu'il y'a un abus, des actions de favoritisme parfois orchestrées par certaines autorités du pouvoir public, concernant certains aspects en attitudes contradictoires vis-à-vis des actions d'équité.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Eu égard à ces actes d'injustice et de discrimination, le collectif des agents contractuels de l'Etat, régis par le décret n°051du 10 Février 2011,  a réaffirmé au cours de cette conférence de presse, son soutien indéfectible à l'UNTM dans cette lutte noble et patriotique avant de dire non à la violation de l'égalité de naissance, de chance et d'équité et à la discrimination entre les citoyens maliens de nos jours au Mali, via la Transition par l'intermédiaire des hautes autorités.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Pour une justice sociale, le collectif compte sur le sens de responsabilité nationale et patriotique du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et ses valeureux compagnons de lutte, n'ayant qu'une seule parole, une seule décision. Surtout que l'UNTM est bien résolue à accompagner la Transition jusqu'à son terme. Et toutes les tentatives visant à l'affaiblir seront des complots contre la Transition et resteront des actions vaines, a martelé M. Abou Traoré.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Les représentants de l'UNTM à cette conférence de presse, MM. Mamadou Baba Diakité et Seydina Abbas Dramé, ont salué la tenue de cette activité et surtout leur soutien aux actions de l'UNTM au moment où certaines personnes malintentionnées et à la solde des cadres véreux tentent de jeter l'opprobre sur la Centrale syndicale et son Secrétaire général, M. Yacouba Katilé.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Dans son intervention, M. Mamadou Baba Diakité, secrétaire chargé à la promotion et à l'insertion des jeunes du Bureau exécutif de l'UNTM est monté au créneau en dénonçant cette cabale contre le Secrétaire général de l'UNTM et s'est penché sur les raisons de la création du CESC (Conseil économique, social et culturel).</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Selon M. Diakité, le Conseil économique, social et culturel est le résultat de la lutte des travailleurs qui ont exprimé l'impérieuse nécessité de donner leur avis sur les politiques économiques et sociales du pays. La convergence des aspirations avec les associations de patronat pour une participation populaire et démocratique à la prise des décisions concernant leur vie, leur travail et surtout l'avenir du pays est à l'origine de la création du Conseil économique, social et culturel. Donc une réponse aux exigences des travailleurs et des employeurs. Avec les avancées de la démocratisation, les institutions similaires ont été admises. Depuis l'UNTM, quant à elle, a toujours cédé la présidence au patronat pour se contenter de la vice-présidence.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">''Pendant la transition, tous les représentants de toutes les corporations estimaient que le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé, qui a fait un travail remarquable pendant le passage du Dr Boulkassoum Haïdara, devrait prendre la tête de l'institution. Dans ce sens, M. Katiléa reçu de fortes sollicitations. Tant que l'UNTM demeure la Centrale syndicale la plus représentative et cela depuis l'époque colonial, tant qu'une élection professionnelle ne vienne pas contredire cette représentativité, les Conventions de l'OIT restent en sa faveur'', a déclaré M. Mamadou Baba Diakité.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Malheureusement, a-t-il déploré, des petits esprits, frappés d'une folie de grandeurs, alors qu'ils sont vides, voient cette présidence du Secrétaire général de l'UNTM au CESC comme un cumul de responsabilité en faisant allusion aux propos tenus par le secrétaire général du SNESUP, Abdou Mallé. Aux dires de M. Diakité, M. Mallé n'a fait aucune preuve ni sur le plan syndical que professionnel. Car n'ayant fait aucune publication pendant toute sa vie, a-t-il conclu. Au début de cette conférence de presse, une minute de silence a été observée à la mémoire de leurs collègues et proches disparus depuis le début de cette lutte et aussi aux militaires et civils tombés sur le champ de l'honneur.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivités de la panafricaine des femmes :  Les femmes de l&amp;apos;UNTM font œuvre utile</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 00:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre des activités commémoratives du 31 juillet célébré chaque année par les femmes africaines, le comité national des femmes travailleuses de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé le jeudi dernier à Sotuba, une journée de reboisement. Une cérémonie présidée par le secrétaire administratif du Bureau Exécutif de l'UNTM, M. Issa Bengaly, représentant le secrétaire général, M. Yacouba Katilé. Etaient présents à cette cérémonie de plantations d'arbres, le Directeur général de l'IER (Institut d'Economie Rurale), Pr Modibo Sylla, le Directeur régional de la Recherche Agronomique de Sotuba, Dr Amadou Mallé Kouyaté, la représentante du comité syndical de la CSTM, des femmes travailleuses de l'UNTM, etc.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans leurs interventions, le DG de l'IER et le Directeur régional du CRAA ont mis l'accent sur le rôle que joue l'Institut d'Economie Rural (IER) dans la recherche agricole au Mali et surtout sur l'importance de cette journée de plantations d'arbres initiée par le Comité national des femmes travailleuses de l'UNTM. Un honneur pour le personnel de l'IER et un réconfort pour le développement durable.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aux dires de la présidente du Comité national des femmes travailleuses de l'UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné, en décidant de planter des arbres pour célébrer la journée panafricaine des femmes, son bureau s'est situé au carrefour d'un environnement sain, protecteur de la vie d'une part, et d'autre part du genre dont l'épanouissement est à l'origine du 31 juillet. Un environnement qui symbolise le travail des femmes et des hommes pour une vie heureuse. Des symboles, a-t-elle souligné, qui illustre parfaitement leur détermination en tant que femmes et travailleuses de bâtir un pays, le Mali, terre des vieilles civilisations, nourricières prodigues des milieux humaines fauniques et sylvestres grâce à un geste simple.</span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">''Planter des arbres pour plus d'eau dans les fleuves et lacs, de pluie de récolte, de bétail. Comme on le dit : ''Qui plante un arbre rend service à la postérité et n'a pas vécu inutile''. Tel est la signification que les femmes travailleuses de l'UNTM donnent cette année à la journée de la femme africaine : bâtir un avenir heureux dans un environnement sain où la personne humaine dans toutes ses composantes s'épanouit'', a-t-elle déclaré. Avant de conclure, elle a salué le Directeur général de l'IER et le Directeur régional du CRRA de Sotuba pour leur accompagnement.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Au nom du secrétaire général de l'UNTM, le secrétaire administratif, M. Issa Bengaly, en présidant cette cérémonie, a salué les femmes travailleuses de l'UNTM pour le choix du thème porté sur la protection de l'environnement dans un pays où 70% de population pratiquent l'agriculture qui est malheureusement menacé par l'avancée du désert. A travers cette journée de reboisement, les femmes de l'UNTM ont joué leur partition, a-t-il poursuivi. Avant de terminer, il a appelé les plus hautes autorités à tout faire afin que les terres soient préservées.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4369555019bumpedfont20">Certaines personnalités présentes à cette cérémonie ont procédé à des plantations d'arbres sur le site. Pour la réussite de cette journée, le Centre de recherche agronomique de Sotuba a offert plusieurs plantes d'arbres et le site.</span></span></p>
<p class="yiv4369555019s11" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4369555019s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4369555019bumpedfont20"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉOL</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Intégration des contractuels de l’état :  Le Collectif dénonce des « anomalies », et des « contre&#45;vérités »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/integration-des-contractuels-de-letat-le-collectif-denonce-des-anomalies-et-des-contre-verites-2988355.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 18:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des Contractuels de l’Etat a apporté son soutien à l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), dans sa lutte contre le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Collectif des Contractuels de l’Etat constate un manque de volonté de la part des hautes autorités de l'administration<em>. « Nous membrons réitérons qu'il y a non seulement à l'origine de ces dispositions des incongruités politiques. Mais aussi des anomalies voire des contre-vérités dans leur mise en œuvre », dit-il</em>. A en croire le président du collectif, malgré les arrêtés de la Cour suprême dont ils disposent copie, force est de constater qu’il y a la mauvaise volonté de certaines autorités à vouloir faire du favoritisme.

Au dire de Abou Traoré, président du Collectif des Contractuels de l’Etat, le test de contrôle auquel fait allusion le cabinet du ministère du Travail et de la Fonction publique ne révèlent pas de base juridique sur l'organisation du test d'intégration en question. <em>« En retenant qu'un test de contrôle est issu d'une nécessité de s'assurer de l'aptitude à la fonction. Il est indéniable qu'il y a un abus, des actions de favoritisme parfois orchestrées par certaines autorités du pouvoir public, concernant certains aspects en attitudes contradictoires vis-à-vis des actions d'équité »</em>, explique Abou Traoré.

<em>« Le Collectif des Agents Contractuels de l’Etat recrutés dans les années 2011-2012 n'est pas une organisation disposée à perturber la quiétude des Maliens. Nous sommes plutôt conscients de la situation actuelle de notre pays et voudrions demeurer responsables tout au long de notre démarche »</em>, ainsi rassure le président Abou Traoré dans son allocution. Il poursuit qu’il l n'est pas de leur ambition de militer de façon violente pour avoir une solution à cette cause « noble », mais nous ne saurions jamais accepter que la Centrale syndicale défenseur de l'égalité, de l'équité et de la justice pour tous les travailleurs du Mali, soit l'objet d'une quelconque atteinte juste pour faire plaisir.

Ce point de presse s’est déroulé en présence des représentant de l'UNTM qui ont réitéré leur soutien au collectif. Les deux structures comptent dans les jours à venir mener ensemble des combats.

&nbsp;

<strong>Aly Diabaté</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Actions de l’Untm en faveur des travailleurs :  Le collectif des agents contractuels de l&amp;apos;Etat se montre solidaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/actions-de-luntm-en-faveur-des-travailleurs-le-collectif-des-agents-contractuels-de-letat-se-montre-solidaire-2988321.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 15:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Régi par le décret n° 051 du 12 Février 2011, le collectif des agents contractuels de l'état a réaffirmé, le 16 Août dernier au cours d’une conférence de presse à la Bourse du Travail, son soutien à l'Union nationale des travailleurs du Mali (l’UNTM) dans sa lutte qu’il qualifie de « noble et patriotique ».</strong>

Les agents contractuels de l'état ont non seulement réaffirmé leur soutien à l'UNTM, qui faisait l'objet des critiques de la part de   ses détracteurs soi-disant syndicalistes, mais aussi s'opposer catégoriquement à des actions discriminatoires et favoritismes des hautes autorités du pays dans le traitement des fonctionnaires. ''Nous félicitons l’UNTM pour les avancées obtenus ces derniers temps, concernant les agents contractuels de l'état que nous sommes », a déclaré le président du collectif, Traoré.

Pour le collectif qui se dit conscient de la situation actuelle de notre pays et qui voudrait demeurer responsables tout au long de sa démarche, il n'est pas de son« ambition de militer de façon violente pour avoir une  solution » à sa« cause noble ». « Mais nous n’aurons jamais accepté que la centrale syndicale, défenseur de légalité, l'équité et de la justice pour tous les travailleurs du Mal, soit l'objet d'une quelconque atteinte juste pour faire plaisir. Aujourd'hui, nous remarquons un manque de volonté réel de la part des hautes autorités de l'Administration », a déclaré le président du collectif.

<strong>Des actions discriminatoires et favoritismes </strong>

Les conférenciers regrettent que le test de contrôle auquel fait allusion le cabinet du ministre de du travail et de la fonction publique obéit à « des notions hors paires, ne révélant point de base juridique sur l'organisation de du test d'intégration en question ».

Depuis le 19 Août 2021, indiquent-ils, des manœuvres étaient en cours entre la primature et le ministère du travail et de la fonction publique pour régulariser la situation administrative d'une dizaine d'agents dont les cas sont jugés litigieux. ''Nous saluons la volonté du Gouvernement via le PV de réconciliation du 5 Février 2021, ayant abouti à la mise en place d'une commission de réflexion à cet effet mais nous regrettons de la mauvaise volonté de certaines autorités de vouloir procéder à des actions discriminatoires en voulant donner satisfaction à certains cas au détriment des autres contractuels en dépit des Arrêtés de la cour suprême dont nous disposons matériellement les copies'', ont-ils évoqué.

Le collectif a dénoncé la non-association du comité de pilotage des intégrations et la commission d'intégration à l'élaboration des arrêtés n°2022 -02 78/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 Février et N2022-2366/MTFDS-SG DNFPP-DI-3 du 26 Juillet 2022, alors que le premier a été fait à la demande la primature de façon confidentielle. « Si les textes d'intégrations concernaient des contractuels de l'enseignement supérieur, l'article 05 du décret N 09-515/P-RM du 24 Septembre 2019 charge le ministre de ce département à prendre l'arrêté d'organisation des tests. Cela n'a pas été fait », a pesté le président du collectif.

<strong>Des cas constatés </strong>

En se référant à l'arrêté N° O100097/MTFPRE-SG du 25 Janvier 2010 en son article 06 qui dispose : « Ne seront pas concernés par la présente intégration, le personnel d'appui, les chargés des missions et les chefs des cabinets contractuels des départements ministériels ainsi que les agents contractuels des écoles communautaires, des centres d'éducation pour le développement, des associations de santé communautaire et de ceux recrutés par des établissements publics (EPA,EPIC,EPST et EPH) » et l'arrêté N°2017 -3700/MDFL-SG du 02 Novembre 2017 a modifié l'arrêté N°0100097/MTFPRE-SG du 25 Janvier 2010, le collectif ne comprend pas l'intégration des enseignants des ECOM. Alors que la loi N°035 du 10 Août 2009 a été initiée exceptionnellement pour les personnels enseignants d’enseignement supérieur et non d'autres corps.

En outre, les incohérences des emplois intéressés par les tests de contrôle la base de l'arrêté d'intégration N 2022-3266/MTFPDS- SG DNFPP-DI-3 du 26 juillet 2022, totalement incompatible aux diplômés enregistrés, d'où l'emploi de Monsieur Modibo Touré qui a un diplôme en gestion des Entreprises et Administrations de l'UG en date du 27 Mai 2013, mais qui par miracle, concourt en qualité de contrôleur des finances où le diplôme requis répondait en spécialité Finance comptabilité (l'UG-EHEP).

''En retenant qu'un test de contrôle est issu d'une nécessité de s'assurer de l'aptitude à la fonction, il est indéniable qu'il y a un abus, des actions de favoritisme par fois orchestrés par certaines autorités du pouvoir public, concernant certains aspects en attitudes contradictoires vis à vis des actions d'équité », ont dénoncé les responsables du collectif.

Le ministre du travail et de la fonction publique est par définition le garant des normes du travail de l'OIT. Allant de cette matière, les accords conclus entre les autorités, les employeurs et les travailleurs à travers leurs syndicats représentatifs se doivent une harmonie dans leurs prises de décisions.

Le collectif révèle que malgré l'arrêté N742 du 19 Octobre 2020, les fonctionnaires de la police nationale ne sont pas encore mis dans leurs droits. Or nombreux de ceux-ci sont gérés par le département du travail et de la fonction publique, notamment par les accords du 05 Février 2011.

<strong>Adama Konaté       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans sa réplique, l&amp;apos;Untm enseigne la leçon du  syndicalisme au ministre du travail &amp;quot;La lettre du ministre Aoua Paul montre clairement qu&amp;apos;elle ignore tout du syndicalisme&amp;quot; &amp;quot;L&amp;apos;UNTM déplore chez Mme le ministre une totale incompréhension et une méconnaissance des principes et idéaux du syndicalisme&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dans-sa-replique-luntm-enseigne-la-lecon-du-syndicalisme-au-ministre-du-travail-la-lettre-du-ministre-aoua-paul-montre-clairement-quelle-ignore-tout-du-syndicalisme-luntm-deplore-chez-mm-2988213.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 01:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social ne semblent pas parler le même langage. En effet, dans une réplique à la lettre N° 2021-000112 / MTFPDS - SG du 11 Août 2022 de Mme le ministre, le Bureau Exécutif de l'UNTM déplore chez elle "un semblant de dialogues de sourds doublé d'une totale incompréhension et de méconnaissance des principes et idéaux du syndicalisme malgré tous les efforts déployés par elle pour remplir les attentes liées à sa mission dans le Gouvernement ".</em></strong>

D'après le Bureau Exécutif de l'UNTM, la volonté et les efforts de Mme le ministre pour réussir ne sont pas toujours suivis de réussite. <em>"C'est pourquoi, en ce qui vous concerne, nous devons toujours suggérer de mettre à la tête du département comme celle de l'Education du reste, des femmes et des hommes bien imprégnés des problèmes, du droit syndical. Aujourd'hui, le droit syndical dont certains aspects se trouvent dans celui du Travail est quasiment plus abondant, plus transversal que celui-ci. On le retrouve, vous le verrez dans la politique nationale et internationale, dans l'économie sous les cieux, dans le progrès social et culturel, et dans la recherche scientifique et technique. Il n'est plus depuis le XXe siècle un petit outil de défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs mais un grand instrument de renforcement des droits humains fondamentaux, de paix, de bien-être des populations au plan national et des peuples au plan mondial. Ainsi, le reproche fondamental à vos Arrêtés n'est ni la faute de leurs bénéficiaires, ni celle du SNESUP. Ne pensez pas que vous induirez des confrontations entre nous. Les premiers sont aussi nos militants. Une organisation syndicale comme l'UNTM est au service du progrès social, de la paix, de l'égalité, de l'équité entre les peuples et les citoyens. Donc, le reproche fondamental est la série d'inexactitudes, de fausseté qui entourent les Arrêtés N ° 2022-0278 / MTFPDS - SG - CNCFP du 22 février 2022 et N ° 2022-3266 / MTFPDS - SG DNFPP - D1-3 du 26 juillet 2022, qui ne sont que le fait de vous-même et du département"</em>, a indiqué le Bureau Exécutif de l'UNTM.

En outre, le Bureau Exécutif de l'UNTM a réaffirmé qu'il n'y a pas eu une organisation de tests dont Mme le ministre a parlé dans sa lettre. <em>"Nous disons et réaffirmons qu'il n'y a pas eu une organisation de tests dont vous parlez. Aucune procédure administrative et réglementaire n'a été observée. Si cela avait été, comment expliquez-vous la présence de Modibo Touré (diplômé en licence professionnelle, spécialité Gestion des entreprises et des administrations) sur la même liste des candidats à un concours de recrutement des contrôleurs des finances avec option uniquement finance-comptabilité pour se retrouver actuellement avec les inspecteurs des finances dans votre Arrêté de régularisation ? Ces tests, malgré tout ce que vous conférez au CNCFP, relève de la DNFP, d'autant plus qu'il s'agit d'une intégration dont elle est la seule à organiser l'entrée, à gérer le déroulement des carrières des fonctionnaires. Elle, non plus, ne sait rien de l'origine de ces Arrêtés, nous le pensons. Vous avez tout simplement obéi à l'ordre de la Primature de procéder à cette intégration par lettre confidentielle N° 0611 / PM - CAB du 10 août 2021 signée du Directeur du cabinet du Premier ministre" Intégration à titre exceptionnel dans la Fonction Publique. N'y a-t-il pas abus de pouvoir ?"</em>, se demande l'UNTM.

Le Bureau Exécutif de l'UNTM a fait savoir au ministre qu'il y a eu des précédents non satisfaits malgré l'existence en faveur de leurs intéressés des Arrêts de la Cour suprême à savoir Arrêt N ° 742 du 1er octobre 2020, Arrêt N ° 366 du 13 juin 2019, Arrêt N ° 180 du 06 avril 2017 ... etc. " Vous vous êtes empressés de produire vos Arrêtés. Des hommes-liges susceptibles de toutes les incorrections tant qu'il s'agit de sauvegarder leurs postes ont fait la besogne tout en sachant l'illégalité, le non-respect des procédures, de la règlementation en vigueur dans les opérations d'intégration et de régularisation. Votre empressement à obéir au Premier ministre est le même que celui du Secrétariat Général du Gouvernement qui, dans sa lettre N° 014 / PRIM - SGG du 28 janvier 2022, vous recommandait <em>"Intégration à titre exceptionnel dans la Fonction publique des 11 agents contractuels".</em> <em>Cette injonction vous est parvenue suite à une autre lettre confidentielle N° 033 / PM - CAB du 06 janvier 2022 avec des instructions fermes de la Primature sur la voie à suivre, à savoir faire parvenir dans les meilleurs délais, le projet d'Arrêté ainsi que les dossiers physiques concernant les 11 agents dont les cas sont jugés litigieux. C'est vous seule, Madame le Ministre, qui avez orchestré la production de ces Arrêtés au terme d'une obéissance aveugle et irréfléchie à des lettres tendancieuses. C'est dans ce cadre qu'en application des injonctions, vous avez écarté d'autres acteurs impliqués dans les intégrations et régularisations dans la Fonction publique. En effet, le Comité de Pilotage des Intégrations dans la Fonction Publique et la Commission des Régularisations créés par l'Arrêté N° 010-0097 / MTFPRE - SG du 25 janvier 2010 n'ont pas été convoqués pour statuer sur tous les cas objet des Arrêtés"</em>, a fait  remarquer au ministre le Bureau Exécutif de l'UNTM.

Dans sa réplique, le Bureau Exécutif de l'UNTM a fait savoir au ministre que, respectueux de la justice du pays, il sait bien que c'est à la guise des Administrations que l'on applique les Arrêts de justice. <em>"Le Bureau exécutif de l'UNTM sait que la Cour suprême ne formule ses décisions qu'à partir des dossiers qui lui sont soumis. Tout le reste revient à l'État et aux citoyens. Il ne faut donc pas faire comme si la Cour suprême a rendu un Arrêt non approprié et peut seule l'annuler. Tout autre ministre du Travail et de la Fonction Publique suffisamment pénétré du droit syndical aurait compris que la demande d'annulation de l'UNTM vise la résolution égale de tous les cas pour enrailler les actes de discrimination, de favoritisme qui sont sus-jacents aux lettres confidentielles du Premier ministre, du SGG et à vos Arrêtés. Il y a actuellement un besoin de justice sociale, d'égalité et d'équité de citoyens devant l'État et les lois pour que l'on ne pose pas les anomalies et que l'on ne propose pas de solution. Il s'agit d'une annulation et la réflexion pour un traitement de tous les cas préjudiciables aux jeunes diplômés du pays. Sinon, il y a une gestion de deux poids, deux mesures"</em>, a informé l'UNTM.

Selon le Bureau Exécutif de l'UNTM, la lettre du ministre du Travail pose un autre problème syndicalement plus grave. <em>"Elle montre clairement que vous ignorez tout du syndicalisme comme nous l'avons traité plus haut. On vous a fait dire que"</em> le syndicalisme tel qu'on le définit universellement a pour but en termes généraux, l'étude, la défense et la promotion des intérêts professionnels, économiques et sociaux de ses membres. <em>«Quelle disette intellectuelle ! Quelle méconnaissance des missions du syndicalisme dans la société toute entière. A l'époque coloniale, avant les partis politiques, les syndicalistes avaient réclamé la fin des discriminations, l'égalité entre blancs et noirs pour un travail de valeur égale, l'indépendance. Plus d'une centaine d'entre eux étaient emprisonnés à l'accession à la souveraineté nationale et internationale contre moins de 10 politiciens. Cela montre l'insuffisance de votre définition universelle. </em>

<em>A partir de l'usurpation du pouvoir de 1968, seuls les syndicalistes se sont battus pour le retour du pays à une vie constitutionnelle normale. On se souvient des brutalités suivies des morts d'hommes, de mutilations à vie de certains. Après 23 ans de dictature, I'UNTM a engagé la bataille pour la démocratisation du pays ; d'où la 3e République dont vous avez tous profité. La conception du syndicalisme dénudé d'activité politique vient des petits bourgeois et des bourgeois trônant sur des fortunes. Le Bureau Exécutif de l'UNTM constate votre positionnement sur la place et le rôle</em> <em>consentis depuis la deuxième moitié du XIXe siècle, soit aux lendemains immédiats de l'émergence des syndicats. Les luttes syndicales ayant contribué à donner un contenu de développement, à la démocratie, au progrès social ont élargi les droits humains fondamentaux connus aujourd'hui comme des phénomènes hautement politiques. La liberté syndicale, Madame le Ministre, est d'essence politique. La compréhension de votre département tend à restreindre les prérogatives de notre Centrale. Sous cet angle, le syndicalisme mourra car il n'y a pas de barrière infranchissable entre syndicat et politique, surtout quand on est une Centrale révolutionnaire et revendicative»</em>, a enseigné le Bureau exécutif de l'UNTM au ministre.

Pour le Bureau exécutif de l'UNTM, la Centrale est une actrice principale et initiatrice des évènements de mars 1991 dont Madame le ministre et ses semblables dans leurs bureaux profitent des bienfaits dans le contexte politique actuel. <em>"Madame le ministre, sachez enfin que depuis 8 ans, le signataire de notre lettre, le Secrétaire Général de l'UNTM siège à la Conférence Internationale du Travail dans la Commission de l'Application des Normes. Le Secrétaire Général de l'UNTM est le 1er Vice-président de l'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine. Il ne peut se tromper des droits sur ce qu'il convient de faire en syndicalisme. Pour nous, le syndicalisme est un moyen et non un but comme la politique menée par des femmes et des hommes. L'UNTM n'intervient, ne hausse le ton que lorsque la situation du pays, du régime régnant entrave les droits des travailleuses et travailleurs, des populations, donc le peuple dans leurs efforts de promotion du développement, de satisfaction de leurs besoins essentiels, des priorités de leurs vies familiales. Dans le syndicalisme en général, dans l'UNTM et ses démembrements au plan sous préfectoral, régional et national n'ont pas opté par calcul pour un syndicalisme de développement. Ce choix vise le bien, la stabilité, la paix dans le pays. Certes, il peut s'y trouver quelques comportements gangrenés en certains membres, mais jamais en écrasante majorité des membres toutes catégories professionnelles confondues. </em>

<em>Voilà pourquoi de façon souveraine, le Bureau Exécutif de l'UNTM a décidé de ne pas envoyer au compte de la Centrale, des représentants dans le Gouvernement et dans le CNT, tout en restant disponible à soutenir cette Transition jusqu'au bout. Dès lors que nous sommes éjectés par vous de partenariat, de dialogue social qui sont les aspects du vrai syndicalisme pourtant, vous et nous, nous n'avons aucune chance de nous retrouver. Puisque vous n'êtes qu'un individu et que nous sommes une institution reconnue dans toutes les constitutions du monde, ayant des droits et libertés partie intégrante des droits humains et fondamentaux, c'est à vous, Madame le Ministre, de quitter. Quoi qu'il en soit, nous nous réaffirmerons dans la défense du peuple et des masses laborieuses"</em>, a conseillé le Secrétaire Général de l'UNTM.

<strong>                             Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Demande d’annulation de l’arrêté N°2022&#45;0278/MTFPDS&#45;SG –CNCFP  Le SNESUP recadre l’UNTM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/demande-dannulation-de-larrete-n2022-0278-mtfpds-sg-cncfp-le-snesup-recadre-luntm-2987870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) recadre la plus grande syndicale du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)  suite à sa demande d’annulation de l’arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP. </strong>

A travers un communiqué par leur secrétaire général Abdou Mallé, le SENESUP s’est adressé à Mme le ministre du Travail et de la Fonction Publique Awa Paul Diallo relative à la demande d’annulation de l’UNTM de l’arrêté N°2022-0278/MTFPPDS-SG-CNCFP. Pour le secrétaire général de SNESUP, il affirme que la lettre de l’UNTM du 03 août 2022 relative à l’annulation de l’arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 est juridiquement mal pensée et syndicalement inacceptable. ‘’ Toutefois, nous estimons, camarade secrétaire général de l’UNTM Yacouba Katilé que vous êtes en très mauvaise posture pour demander l’annulation de l’arrêté d’intégration des 11 agents à cause de votre cumul de fonctions avec la présidence du Conseil Economique et Social (institution du Mali) qui vous disqualifie   de toute activité syndicale’’, a-t-il déclaré. Il ajoute que le premier lot de 442 ont passé leur test d’aptitude professionnelle le 14 septembre 2019 et le second lot de 32 agents ont passé leur test d’aptitude professionnelle le 14 août 2021. ‘’ Nous savons que l’UNTM aussi a demandé l’intégration de certains agents de la santé dans la fonction publique. Toujours pour lui, les 11 agents constituent le dernier lot de 60 contractuels parmi les 502 travailleurs contractuels qui devaient intégrer la fonction publique conformément au protocole d’accord du 18 mai 2017 entre le SNESUP et le gouvernement du Mali. ‘’ La revendication du SNESUP relative à l’intégration dans la fonction publique des travailleurs contractuels de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique date de 12 ans, protocole d’accord du 22 janvier 2010’’, a dit M. Mallé et poursuit que le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a appris avec surprise et amertume la demande d’annulation de l’arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 portant intégration dans la fonction publique de 11 agents contractuels de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique payés sur les budgets autonomes.

Le SNESUP et l’UNTM ne mangent pas sur la même table à cause de cet arrêté. Le SNESUP défend ses travailleurs et l’UNTM aussi pensent ces agents intégrés dans la fonction publique est anormale.

L’Union Nationale des Travailleurs du Mali a donné un ultimatum à l’Etat particulièrement au ministère du Travail et de la Fonction Publique d’annuler cet arrêté. L’ultimatum prend son terme à la fin de ce mois. Elle  pense que l’arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 est fait des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité  constitutionnelle et juridique. Il ajoute que cet arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs et de privilèges. ‘’Par voie de conséquence, son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négociés par l’UNTM par rapport à des catégories professionnelles.

<strong>Diak  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La ministre Aoua Paul Diallo répond à Yacouba Katilé de l’UNTM : «Les deux arrêtés ne sauraient être annulés pour quelques raisons que ce soient »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-ministre-aoua-paul-diallo-repond-a-yacouba-katile-de-luntm-les-deux-arretes-ne-sauraient-etre-annules-pour-quelques-raisons-que-ce-soient-2987778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 06:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, Mme DIAWARA Aoua Paul DIALLO, a répondu au secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé à travers une correspondance en date du 11 août 2022, pour lui notifier que les arrêtés N°2022.0278/MTFPDS-SG-CNCFP DU 22 FEVRIER 2022 et N°2022-3266/MTFPDS.SG-DNFP-D1-3 du 26 JUILLET 2022 ne sauraient être annulés pour quelques raisons que ce soient. Selon la ministre Aoua Paul Diallo, juridiquement, l’annulation de ces deux arrêtés ne peut plus se faire, mais aussi, dit-elle, les droits que ces arrêtés consacrent sont des « droits acquis qui ne peuvent être remis en cause…»</p>
<em> « M. le Secrétaire Général, j'accuse bonne réception de votre lettre du 03 août 2022 citée en objet et relative aux arrêtés n° 2022- 0278MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et n°2022-3266/MTFPDS-SG-DNEPP- Dl -3 du 26 juillet 2022. Par rapport à l’arrêté n° 2022- 0278MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 portant l’intégration dans la fonction publique de 11 contractuels de l'Enseignement supérieur dans les corps des fonctionnaires, je voudrais porter à votre connaissance que cet arrêté portant intégration à la fonction publique d'Etat en application des dispositions de la loi N° 035 du 10 août 2009 a été pris dans le respect de toute la procédure administrative et juridique prévue par la réglementation en vigueur en la matière, mais aussi en application du protocole d'accord signé le 18 mai 2017 entre le gouvernement et le syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP)</em> », révèle la correspondance du ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, Mme DIAWARA Aoua Paul DIALLO, adressée au secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé. Selon la ministre, ce protocole dispose en son point n°2 que <em>« le Gouvernement s'engage à intégrer 502 contractuels dans la fonction publique d'Etat</em> ». Ainsi, ajoute-t-elle, pour la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement dans le procès-verbal susmentionné, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique d'alors a transmis par correspondance n° 00000386/MESES/SG du 26 août 2019, les dossiers des 502 agents contractuels concernés, en vue de leur intégration dans la fonction publique d'Etat. Ainsi, en septembre 2019, précise la ministre, deux tests d'intégration ont été organisés simultanément à leur intention : (i) l’un par le ministère de l'Enseignement supérieur pour ce qui concerne les enseignants-chercheurs des Institutions d’enseignement supérieur, et (ii) l'autre par le ministère chargé de la Fonction publique en faveur des agents contractuels dont le recrutement relève de sa compétence. Selon Aoua Paul Diallo, sur les 502, il est resté le cas de 60 contractuels. Ces contractuels sont tous de la catégorie A avec un diplôme de licence ou de maîtrise en droit ou en Économie et dont les corps d'intégration relèvent de la compétence de l'École nationale d'administration (ENA). <em>«L'ENA sollicitée pour organiser ce test d'intégration a notifié par lettre N° 0148/PRM-ENA du 13 septembre 2019 qu'elle n'était pas habilitée pour ce faire. Ainsi, le Centre National des Concours de la Fonction Publique (CNCFP) a été mandaté, conformément aux textes en vigueur concernant les procédures d'intégration du statut général des fonctionnaires et aux lettres de la Primature à laquelle l'ENA est rattachée</em> », a-t-elle dit. Avant d’ajouter que le Premier ministre d'alors a instruit au département en charge de la Fonction publique, par lettre N°0113/PM-CAB du 21 avril 2020, d'organiser le test d'intégration de ces 60 contractuels en collaboration avec son homologue de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Selon elle, ce test d'intégration s'appuie sur les procédures légales, conformément aux dispositions du statut général des fonctionnaires et aux procédures du CNCPF en matière de concours et de tests d'intégration. Elle a indiqué que 32 ont été admis au test d'aptitude, onze ont réussi au test de contrôle ; les dix-huit restants gardent le statut de contractuels. « <em>Par ailleurs, le décret N°2011-051/P-RM du 10 février 2011 régit par le code du travail ne concerne nullement l'intégration des contractuels (catégories D et E) dans la fonction publique d'Etat et des Collectivités pour lever toute équivoque mentionnée dans votre lettre par rapport à ce décret</em> », a-t-elle dit.

<strong>Vers une grève de l’UNTM ?</strong>

Concernant l’arrêté n°2022-3266/MTFPDS-SG-DNEPP- Dl -3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de situation administrative, elle a souligné que cet arrêté résulte de l'application d'une décision de justice, spécifiquement l'exécution des arrêts 244 du 29 avril 2021 et n° 771 du 09 décembre 2021 de la section administrative de la cour suprême. Selon la ministre, son annulation ne peut être que du ressort de la justice.  «<em> En récapitulatif, il faut noter que la fonction publique s'inscrit dans une logique d'honorer ses engagements dans le cadre de la mise en œuvre des protocoles signés entre l'Etat et les partenaires sociaux, mais aussi dans l'application des textes en la matière. Veuillez noter également que toutes les actions du Ministère s'inscrivent dans une logique d'Equité, de Justice et de Transparence. Pour preuve, les concours, les tests d'aptitude et les tests de contrôle se sont déroulés selon ce principe. En conclusion, en ce qui concerne l'annulation des deux arrêtés susvisés, non seulement Juridiquement cela ne peut plus se faire, mais aussi les droits qu'ils consacrent sont des droits acquis qui ne peuvent être remis en cause en raison des principes de droit acquis, Donc en définitive, ces arrêtés ne sauraient être annulés pour quelques raisons que ce soient car d'autres arrêtés déjà signés dans la logique d'autres protocoles sont dans le rouage de l'administration</em> », a précisé la ministre Aoua Paul Diallo. A ses dires, le syndicalisme tel qu'on le définit a pour but la défense et la promotion des intérêts professionnels, économiques et sociaux de ses membres. Il a donc non seulement le droit, mais aussi le devoir d'utiliser tous les moyens légitimes qui lui permettraient d'atteindre ses objectifs. Il ne faut cependant pas que le « recours à un moyen, même honnête, ne le détourne de sa fin », précise la note.  <em>« Or, la dernière page de votre correspondance est truffée de revendications d'ordre politique. Le Département ne peut que s'objecter à l'entrée de son partenaire social dans le domaine politique, d'autant que les réponses du Département chargé de la Promotion du dialogue social ne peuvent guère couvrir d'autres champs en dehors de ceux relatifs à la négociation collective et, à l'occasion, à l'exercice du droit de grève. Vu la situation politique actuelle du pays, une telle politique d'action directe partisane serait, à notre avis, au grand désavantage de la promotion du dialogue social en général et du syndicalisme en particulier. Vous réitérant mes remerciements suite la trêve observée par l'Union Nationale des Travailleurs du Mali pendant toute la durée de l'embargo suite aux sanctions illégales et illégitimes infligées à notre pays par la CEDEAO et l'UEMOA, je vous prie d'agréer, M. le Secrétaire Général de l’UNTM, l’expression de mes sentiments de bonne et franche collaboration dans le cadre du renforcement d'un dialogue franc et sincère </em>», conclut la ministre.

A rappeler que le secrétaire général de l’UNTM a adressé, le 03 août 2022, une correspondance à Mme le ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social pour lui demander d’annuler purement et simplement les arrêtés N°2022.0278/MTFPDS-SG-CNCFP DU 22 FEVRIER 2022 et N°2022-3266/MTFPDS.SG-DNFP-D1-3 du 26 JUILLET 2022. Selon Yacouba Katilé, ces deux arrêtés portant intégration et régularisation d’agents dans la fonction publique pris par la ministre du travail sont illégaux. « <em>L'UNTM n'acceptera jamais pendant cette transition le népotisme, le favoritisme… »</em>, a souligné le secrétaire général de la première et la plus grande centrale syndicale au Mali. Avec ce refus de la ministre d’annuler les deux arrêtés, va-t-on vers une grève de l’UNTM ? Les jours à venir nous en édifieront davantage.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :   Le clash devient inévitable entre le gouvernement et l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-le-clash-devient-inevitable-entre-le-gouvernement-et-luntm-2987752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une semaine après sa réception, la ministre du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, Aoua Paul Diallo, a répondu à la lettre du secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). En effet, jugeant non conformes aux textes antérieurs, là Centrale syndicale conduite par Yacouba Katilé avait, par voie de correspondance, exigé l’annulation pure et simple des arrêtes N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du ministre du Travail et de la Fonction relatives respectivement à l’intégration d’agents contractuels dans la fonction publique et à la régularisation administrative de certains agents.

En réplique, la ministre a expliqué aux syndicalistes que les deux arrêtés ont été pris pour honorer des engagements de la Fonction publique en rapport avec des protocoles passés entre l'Etat et des partenaires sociaux. En définitive, mentionne-t-elle, «ces arrêtés ne sauraient être annulés pour quelques raisons que ce soit».

Pour l'arrêté portant intégration dans la fonction publique d'Etat de onze (11) contractuels de l'Enseignement supérieur dans les corps des fonctionnaires, selon la ministre, il résulte de l’application des dispositions de la loi N°035 du 10 août 2009 et du protocole d'accord signé le 18 mai 2017 entre le gouvernement et le syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP). Lequel protocole, précise-t-elle, dispose en son point Nº2 que «le Gouvernement s'engage à intégrer 502 contractuels dans la fonction publique d'État». Après deux tests, notamment en 2019, 60 des 502 contractuels attendent encore leur intégration.

Concernant à l'arrêté de régularisation de la situation administrative, la ministre, tout en soulignant qu’il résulte de l'application d'une décision de justice - notamment les arrêts N° 244 du 29 avril 2021 et N° 771 du 09 décembre 2021 de la section administrative de la cour suprême - explique au secrétaire général de l’UNTM que son annulation ne peut être que du ressort de la justice.

La ministre Diallo ne s’est pas arrêtée à défendre ses deux arrêtés. En plus de ces explications, elle est tombée à bras raccourci sur le leader de l’UNTM en estimant que sa démarche est plus politique que syndicale. La ministre relève, en clair, que la dernière page de la correspondance de l’UNTM «est truffée de revendications d'ordre politique ». Et son département, selon elle, ne peut qu’objecter contre l’irruption de son partenaire social dans le domaine politique.

La hache de guerre enterrée suite à la trêve sociale est en passe d’être déterrée par une levée de bouclier de la principale centrale syndicale, tant sur les arrêtés contestés de la ministre Aoua Paul que sur la montée anarchique des prix des produits de premières nécessités. Comme quoi le clash n’a jamais été aussi latent entre le gouvernement de transition et l’UNTM.

&nbsp;

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le SNESUP et l’UNTM à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-le-snesup-et-luntm-a-couteaux-tires-2987588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Aug 2022 17:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN SNESUP), Dr. Abdou Mallé, a adressé une lettre, le 09 août 2022, au secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé pour lui notifier qu’il est en très mauvaise posture pour demander l'annulation de l'arrêté d'intégration des 11 agents pris par Mme le ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, DIAWARA Aoua Paule DIALLO, le 22 février dernier.</strong>

Selon Dr. Abdou Mallé, la lettre du secrétaire général de l’UNTM du 03 août 2022 relative à l'annulation de l'Arrêté N°2022-0278/M1FPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 est « juridiquement mal pensée et syndicalement inacceptable » à cause de son cumul de fonctions avec la Présidence du Conseil Économique et Social et culture (CESC).

«Nous avons appris avec surprise et amertume votre demande d'annuler l'Arrêté N°2022-0278/MTFPDS-CNCFP du 22 février 2022 portant l’intégration dans la Fonction Publique de 11 agents contractuels de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, payés sur les budgets autonomes.

En effet, la revendication du SNESUP relative à l'intégration dans la Fonction Publique des travailleurs contractuels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique date de 12 ans (Protocole d'accord du 22 janvier 2010) », souligne la correspondance du secrétaire général du Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN SNESUP), Dr. Abdou Mallé adressée, le 09 août 2022, au secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé.

Selon Dr. Mallé, les 11 agents constituent le dernier lot de 60 contractuels parmi les 502 travailleurs contractuels qui devaient intégrer la Fonction Publique conformément au Protocole d'accord du 18 mai 2017 entre le SNESUP et le Gouvernement du Mali. Il a fait savoir que 442 contractuels, premier lot, ont passé leur test d'aptitude professionnelle, le 14 septembre 2019. 32 agents, second lot, dit-il, ont passé leur test d'aptitude professionnelle, le 14 août 2021. « Nous savons que l’UNTM aussi a demandé l'intégration de certains agents de la santé dans la Fonction Publique.

Toutefois, nous estimons, camarade Secrétaire Général de I'UNTM, que vous êtes en très mauvaise posture pour demander l'annulation de l'arrêté d'intégration des 11 agents à cause de votre cumul de fonctions avec la Présidence du Conseil Économique et Social (institution du Mali) qui vous disqualifie de toute activité syndicale.

En conséquence, votre lettre du 03 août 2022 relative à l'annulation de l'Arrêté N°2022-0278/M1FPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 est juridiquement mal pensée et syndicalement inacceptable », a souligné Dr. Abdou Mallé.

A rappeler que le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, a adressé, le 03 août 2022, une correspondance à Mme le ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, DIAWARA Aoua Paule DIALLO pour lui demander d’annuler purement et simplement les arrêtés N°2022.0278/MTFPDS-SG-CNCFP DU 22 FEVRIER 2022 et N°2022-3266/MTFPDS.SG-DNFP-D1-3 du 26 JUILLET 2022. Selon Yacouba Katilé, ces deux arrêtés portant intégration et régularisation d’agents dans la fonction publique pris par la ministre du travail sont illégaux. « L'UNTM n'acceptera jamais pendant cette transition, le népotisme, le favoritisme… », a souligné le secrétaire général de la première et la plus grande centrale syndicale au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Comité Syndical de la Direction Nationale du Contrôle Financier à Yacouba Katilé :   « Le mensonge et la fausse information réduisent les marges de manœuvre d&amp;apos;un syndicat… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-comite-syndical-de-la-direction-nationale-du-controle-financier-a-yacouba-katile-le-mensonge-et-la-fausse-information-reduisent-les-marges-de-manoeuvre-dun-syndicat-2987226.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-comite-syndical-de-la-direction-nationale-du-controle-financier-a-yacouba-katile-le-mensonge-et-la-fausse-information-reduisent-les-marges-de-manoeuvre-dun-syndicat-2987226.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 10:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre publiée le vendredi 5 août 2022, le Groupe des personnes concernées par la lettre N ° 2022 3266 - MTFPDS - SG - DNTPP - D1-3 du 26/07/2022 et ayant fait le concours d’entrée à la fonction publique directement avec la Licence Professionnelle en 2014, réplique à une correspondance du Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali UNTM), M. Yacouba Katilé. </strong>

« <em>Nous sommes stupéfaits et consternés d'apprendre dans la lettre N ° 0146 / BE - UNTM / SG du 03/08/2022 l'existence d'anomalies dans l'Arrêté N ° 2022-3266 - MTFPDS - SG - DNTPP - D1-3 du  26/07/2022 portant régularisation de notre situation administrative. Dans ladite lettre vous parlez de la signature d'un document attestant que nous ne formulerions pas de demande de régularisation visant à accéder à la catégorie A selon vos propres termes, et bien aucun des six personnes concernées dans l'Arrêté n'a connaissance d'un tel document soumis à notre signature </em>», rappelle d’entrée de jeu le groupe. Et d’ajouter qu’il remplit pleinement les conditions. Car ses membres font partie (conformément à l’Article 121-1 de l'ordonnance N ° 2014-019 / P - RM du 3 octobre 2014), des fonctionnaires déjà intégrés en catégorie B2 sur la base du diplôme de la licence professionnelle ou générale obtenue à partir de 2013 sont transposés en catégorie A au 3ème échelon, 1ère classe de la grille en annexe.

Dans sa correspondance, le groupe rappelle Katilé en ces termes : « <em>Si vous disposez de la preuve, alors apportez- la, car le mensonge et la fausse information réduisent les marges de manœuvre d'un syndicat et porter atteinte à sa crédibilité</em> ». Tout compte fait, le groupe explique : « <em>Nous n'allons pas nous adonner à une longue explication après les jugements de la Cour Suprême , cependant nous vous invitons à faire preuve de bon jugement en ayant tous les éléments d'un dossier à votre disposition avant de vous prononcer là-dessus sous prétexte que vous avez été saisi par des mécontents , surtout les documents de la Cour Suprême du Mali ( la Juridiction Supérieure du Pays ) dont les jugements sont justes : L'Arrêt N ° 244 du 29/04/2021 ; L'Arrêt N ° 711 du 09/12/2021 ; Le certificat de non recours du 22/12/2021 ; Les notifications aux parties du 23/12/2021</em> ».

Toutefois, le groupe affiche son regret de voir M. Katilé s’en prendre, non seulement, à Madame le Ministre du Travail et de la Fonction Publique pour avoir appliqué une décision de justice de la juridiction supérieure du pays. Mais aussi de leur « <em>classer dans le même panier que des fonctionnaires catégorie B2 ou autres qui ont étudié pour avoir une licence professionnelle sans congé de formation délivré par le Ministère du Travail et de la Fonction Publique, conformément à la loi</em> ». S’adressant toujours à M. Katilé, le groupe conclut : « <em>Vous ne nous semblez pas dans une posture de défense des travailleurs vue la teneur de cette lettre, et vue toutes les pièces à dispositions de Madame le Ministre pour signer cet Arrêté. Nous sommes aussi vos syndiqués, vous devez être du côté de la justice et non dans le sentiment ou l'émotion. Nous constatons dans l'esprit de cette lettre une campagne de dénigrement des autorités de la transition sur du faux en ce qui concerne l'Arrêté 3266 du 26 juillet 2022 dont vous ne maîtrisez peut-être pas ou disons ne mesurez pas. Il n'est pas recommandé de rendre justice à certains en ôtant des droits à d'autres en violation des décisions de justice, cela ne peut conduire qu'à une situation anarchique</em> »

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration de certains contractuels dans la Fonction publique : Le niet de l’UNTM au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/integration-de-certains-contractuels-dans-la-fonction-publique-le-niet-de-luntm-au-gouvernement-2987205.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/integration-de-certains-contractuels-dans-la-fonction-publique-le-niet-de-luntm-au-gouvernement-2987205.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/UNTM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est suite aux arrêtés n° 2022-0278 / MTFPDS - SG CNCFP du 22 Février 2022 et n° 2022-3266 / MTFPDS - SG - DNFP - D1-3 du 26 Juillet 2022 signé par Madame le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social que l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a adressé à la première responsable du département concerné, ce 03 août 2022 son avis. Selon ce avis, la Centrale syndicale souligne que cette intégration voulue par le Gouvernement fait l’objet des  remous suscités par les régularisations de situations administratives du premier arrêté portant intégration dans la Fonction publique de l'Etat d'agents précédemment recrutés comme contractuels et payés sur les fonds propres de leur établissement et non sur le budget d'État, donc qui n'étaient pas des contractuels d'État payés sur le budget national ont par leur ampleur et incidence soulevé de graves inquiétudes . « Pour les uns, c'est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali Kura, car cette intégration tranche avec la légalité et méconnait l'égalité de naissance, de citoyenneté, de chance proclamée dans la Constitution du 25 février 1992 ainsi que dans la Charte de la Transition. Pour les autres, il s'agit de savoir si l'autorité de signature de cet arrêté possède toutes les compétences et / ou les informations légales sur les procédures d'intégration dans les Fonctions publiques. Ces bénéficiaires d'une telle intégration n'émargeant pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leur Établissement, ils n'étaient donc pas des contractuels d'État recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. Il n'est donc pas étonnant qu'ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la fonction publique » comme libellé dans ladite correspondance.

Aussi, il ressort dans la même correspondance que les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l'ensemble des diplômés du pays dans leur filière respective.

A cet effet, l'UNTM attend d'ici la fin du mois d'août, une annulation pure et simple de ces arrêtés ministériels. « En tant que ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, partenaire du premier ordre, l'UNTM voudrait, en outré, vous prier de bien vouloir informer les plus hautes autorités de la prolifération des cas mafieux orchestrés en pleine transition du pays. La vigilance, l'impunité, les avertissements à toute la classe politique, syndicale, associative pour que cessent toutes les bassesses, les déshonneurs, les ignominies, les infamies, les indignités, les abjections qui ont cours dans tous les domaines de la vie nationale » charge la Centrale syndicale.

Par ailleurs, le renoncement volontaire de l'UNTM a ne pas envoyer des gens au Conseil National de la Transition et au Gouvernement, en son nom, ne veut pas dire l'indifférence, la démission face au devoir patriotique de renouveau de la patrie malienne.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux Arrêtés d’intégration et de régularisation dans la fonction publique : L’UNTM exige leur annulation d’ici fin Août</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/deux-arretes-dintegration-et-de-regularisation-dans-la-fonction-publique-luntm-exige-leur-annulation-dici-fin-aout-2987018.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/deux-arretes-dintegration-et-de-regularisation-dans-la-fonction-publique-luntm-exige-leur-annulation-dici-fin-aout-2987018.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social vient d’engager frauduleusement certains agents dans la fonction publique à travers deux Arrêtés. En réaction à cette situation, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), à travers une correspondance en date du 03 août 2022 signée par le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, exige l’annulation des deux Arrêtés <strong>pour éviter des réactions houleuses. Car, </strong>c’est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali-Kura et les<strong> changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs, de privilèges. Lisez la correspondance.</strong>

&nbsp;

<strong>Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</strong>

<strong>Bureau Exécutif</strong>

<strong>Bamako, le 03 Août 2022</strong>

<strong>Le Secrétaire général de l’UNTM</strong>

<strong>A Madame le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social</strong>

<strong><u>Objet </u></strong><strong>: Arrêtés N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022</strong>

Madame le Ministre,

Veuillez recevoir cette correspondance relative aux <strong>Arrêtés N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 signés par vous.</strong>

Le remous suscités par les régularisations de situations administratives du premier Arrêté portant intégration dans la fonction publique de l’Etat d’agents précédemment recrutés comme contractuels et payés sur les fonds propres de leur établissement et non sur le budget d’Etat, donc qui n’étaient pas des contractuels d’Etat payés sur le budget national ont par leur ampleur et incidence soulevé de graves inquiétudes.

<strong>Pour les uns</strong>, c’est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali-Kura car cette intégration tranche avec la légalité, et méconnait l’égalité de naissance, de citoyenneté, de chance proclamée dans la Constitution du 25 février 1992 ainsi dans la Charte de la Transition.

<strong>Pour les autres</strong>, il s’agit de savoir si l’autorité de signature de cet Arrêté possède toutes les conséquences et/ou les informations légales sur les procédures d’intégration dans les Fonctions Publiques.

Ceux bénéficiaires d’une telle intégration n’émargeaient pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leur Etablissement, ils n’étaient donc pas des contractuels d’Etat recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. Il n’est donc pas étonnant qu’ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la Fonction publique. Les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l’ensemble des diplômés du pays dans leur filière respective.

Dans le cas présent, selon les témoignages et nos investigations, ces mesures légales démocratiques, non-discriminatoires donc n’ont pas été observées. Mieux les motivations à caractère politico-syndical qui sous-tendent cette intégration ne devraient pas supplanter les dispositions légales. <strong>Une maitrise de droit de travail et surtout des droits syndicaux aurait permis de ne pas octroyer ce que beaucoup considèrent comme des privilèges indus.</strong>

Une commission a été mise en place dans le PV de conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Patronat et l’UNTM aux fins d’élaborer les projets de textes relatifs à la normalisation des carrières professionnelles de certains agents contractuels de l’Etat. Cette commission a été toujours phagocytée dans son fonctionnement.

Cependant, nous savons que certains Arrêts du Tribunal sont prestement appliqués tandis que d’autres sont classés au Secrétariat général du Gouvernement. Est-ce à dire que recourir aux procédures syndicales de revendications, d’accord, n’ont aucune signification même moralement contraignante. Les conventions en matière de négociations obligent les Etats et Administrations à appliquer les Accords signés.

Une autre anomalie vient du fait que les bénéficiaires de votre Arrêté d’intégration au lieu d’être dans les corps de l’enseignement supérieur où ils officient déjà sont directement versés dans ceux des planificateurs, des inspecteurs des Finances, des Administrateurs civils. L’intégration dans ces corps aujourd’hui s’effectue après une formation dans la nouvelle ENA créée par loi N°06-046 du 05 septembre 2006.

On peut se demander si le décret N°2011-051/P-RM du 10 février 2011 a été observée dans l’élaboration de ce projet, car il ne permet pas le changement de situation administrative des contractuels intéressés, surtout que ceux du présent Arrêté n’étaient même pas les contractuels de l’Etat. Notons enfin que le Centre National de Concours et de Formation Professionnelle n’est pas habilité à organiser des tests d’intégration.

Il ressort de tout cela que l’Arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNFP du 22 février 2022 est fait sur des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle, juridique. Cet Arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que <strong>les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs, de privilèges</strong>. Par voie de conséquence, <strong>son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses</strong> ; car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négocié par l’UNTM par rapport à des catégories professionnelles.

Madame le Ministre, en ce qui concerne l’Arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de situation administrative, on y note aussi des anomalies. En effet, il concerne des diplômés ayant subi des épreuves d’entrée dans la fonction publique en tant que détenteurs de licence et non de la maitrise. Un compromis avec un de vos prédécesseurs avait décidé de leur recrutement en catégorie B2. Ils ont accepté tout en signant qu’ils formuleront aucune demande de régularisation visant à accéder à la catégorie A. Avec le système MLD qui ouvre cette catégorie à la licence, les bénéficiaires ont esté en justice contre l’Etat pour obtenir l’accession à la catégorie A. Le problème aurait pu se comprendre si des groupes de licenciés qui avaient des Arrêtés de tribunal recommandant leur régularisation en catégorie A avaient eu satisfaction. <strong>Mais leur demande a été classée sans suite au Secrétaire général du Gouvernement</strong>. Cela donne à l’Arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 <strong>un relief discriminatoire</strong>, un privilège par rapport aux premiers licenciés qui sont encore dans l’insatisfaction de leur demande.

<strong>Madame le Ministre, quand l’UNTM a décidé de suspendre toute activité de grève, elle obligeait les travailleurs à accepter des sacrifices en renonçant à des droits reconnus comme légitimes. Elle a décidé d’intervenir chaque fois que cela était nécessaire pour soutenir vaille que vaille la Transition conduite par Son Excellence le Président Colonel Assimi Goïta. </strong>

On veut dire que l’UNTM n’acceptera jamais pendant cette transition, le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays du fait d’un afflux d’incompétents, de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier. <strong>L’UNTM attend d’ici la fin du mois d’Août, une annulation pure et simple de vos Arrêtés.</strong>

En tant Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, partenaire du premier ordre, l’UNTM voudrait en outre vous prier de bien vouloir informer les plus hautes autorités <strong>de la prolifération des cas mafieux orchestrés en pleine transition du pays.</strong> La vigilance, l’impunité, les avertissements à toute la classe politique, syndicale, associative pour que cessent toutes les bassesses, les déshonneurs, les ignominies, les infamies, les indignités, les abjections qui ont cours dans tous les domaines de la vie nationale.

<strong>Que tout le monde sache, que le renoncement volontaire de notre Centrale à envoyer des gens au Conseil National de Transition et au Gouvernement en son nom ne veut pas dire l’indifférence, la démission face au devoir patriotique de renouveau de la patrie malienne.</strong>

Veuillez recevoir Madame le Ministre, l’assurance de notre franche collaboration.

Ampliations

- PT …………………..1

- PM ……………….….1

- UR-UNTM ………….8

- Syndicats nationaux …13

&nbsp;

P/Le Bureau Exécutif

Le Secrétaire Général

Yacouba KATILE

Chevalier de l’Ordre National]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Népotisme, favoritisme et autres privilèges dans Mali Kura : L’UNTM tape le poing sur la table !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nepotisme-favoritisme-et-autres-privileges-dans-mali-kura-luntm-tape-le-poing-sur-la-table-2987011.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nepotisme-favoritisme-et-autres-privileges-dans-mali-kura-luntm-tape-le-poing-sur-la-table-2987011.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) dénonce le népotisme, le favoritisme et autres privilèges dans le nouveau Mali tant attendu par les Maliens.  A travers une correspondance, la plus grande centrale syndicale du Mali accuse Mme le ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Diawara Awa Paul Diallo. </strong>

L’UNTM soutient la transition mais n’accepte pas de la manipulation pendant sa période. Pour Yacouba Katilé secrétaire général de l’UNTM, la plus grande centrale syndicale du Mali n’acceptera jamais pendant cette transition le népotisme, le favoritisme et les privilèges qui ont tant assombri le développement du pays du fait d’un afflux d’incompétents de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier.’’ En tant que ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, partenaire du premier ordre, l’UNTM voudrait en outre vous prier de bien vouloir informer les plus hautes autorités de la prolifération des cas mafieux orchestrés en pleine transition  du pays’’ a affirmé Yacouba Katilé et poursuit que la vigilance, l’impunité, les avertissements à toute la classe politique, syndicale, associative pour que cessent toutes les bassesses, les déshonneurs, les ignominies, les infinies, les indignités, les abjections qui ont en cours dans tous les domaines de la vie nationale.

Selon le secrétaire général de l’UNTM, l’arrêté N°2022-3266/MTFDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de situation administrative note aussi des anomalies. ‘’Cet arrêté concerne des diplômés ayant subi des épreuves d’entrée dans la fonction publique en tant que détenteurs de licence et non de la maîtrise. Un compromis avec un de vos prédécesseurs avait décidé de leur recrutement en catégorie B2. Ils ont accepté ce compromis tout en signalant qu’ils ne formuleront aucune demande de la régularisation visant à accéder à la catégorie A’’, a-t-il informé. Il continue  qu’avec le système Licence-Master-Doctorat (LMD) qui ouvre cette catégorie à la licence, les bénéficiaires ont esté en justice contre l’Etat pour obtenir l’accession à la catégorie A.  Toujours pour le secrétaire général de la plus grande centrale syndicale au Mali, l’arrêté N°2022-278/MTFDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 est fait sur des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle, juridique. ‘’ Cet arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs de privilèges’’, a déploré M. Katilé et ajoute que son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négocié par l’UNTM par rapport à des catégories professionnelles.

Le secrétaire général de l’UNTM continue qu’une autre anomalie vient du fait que les bénéficiaires de l’arrêté d’intégration au lieu d’être dans les corps de l’enseignement où ils officient déjà, sont directement versés dans ceux des planificateurs, des inspecteurs de finances, des administrateurs civils. ‘’ L’intégration dans ces corps d’aujourd’hui s’effectuent après une formation dans la nouvelle Ecole Nationale de l’Administration (ENA) créée par la loi N°06-046 du 05 septembre 2006.

Pour mettre fin à sa colère, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali à Mme le ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social d’annuler pure et simple ses différents arrêtés d’ici la fin de ce mois. Elle dit niet aux anciennes pratiques.

<strong>Diak </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  L’UNTM hausse à nouveau le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-hausse-a-nouveau-le-ton-2986953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 14:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite aux arrêtes N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 Juillet 2022, du ministre du Travail et de la Fonction relatives respectives à l’intégration d’agents contractuels dans la fonction publique et la régularisation administrative de certains agents, la principale centrale syndicale, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), de Yacouba Katilé, a choisi de hausser le ton.

En effet, dans une correspondance en date du 03 août 2022 adressée au ministre en charge du Travail et de la Fonction publique, l’UNTM, jugeant lesdits arrêtes non conformes aux textes antérieurs, exige leur révocation. « L’Untm attend d’ici la fin du mois d’août, une annulation pure et simple de vos arrêtés ». Pour la principale centrale syndicale, les arrêtés n°2022-0278/Mtfpds-SG Cncfp du 22 février 2022 et n°2022-3266/Mtfpds-SG-Dnfp-D1-3 du 26 juillet 2022, signés par la ministre en charge du Travail aux fins d’intégrer dans la Fonction publique des agents précédemment recrutés comme contractuels continuent de faire des remous au sein des travailleurs du Mali. Surtout qu’aucune suite favorable n’a été donnée à un autre cas similaire par les plus hautes autorités de la transition. Et l’UNTM de présenter la démarche comme une mise en évidence de la «duperie collective entretenue à propos du Malikura», tout en relevant que l’intégration tranche avec la légalité et méconnait l’égalité de naissance, de citoyenneté et de chance proclamée dans la Constitution du 25 février 1992 ainsi que dans la Charte de la Transition.

Les camarades de Yacouba Katilé soutiennent en définitive que les textes litigieux de la ministre reposent sur des bases frauduleuses puisque n’ayant aucune légitimité constitutionnelle et juridique. En plus de la méconnaissance du changement de situation administrative des contractuels à la Fonction publique, la centrale conteste par ailleurs la qualité de contractuel aux personnes concernées par lesdits arrêtés. Elle déplore, en outre, que les bénéficiaires, au lieu d’être dans les corps de l’Enseignement supérieur où ils officiaient déjà, ont été directement versés dans ceux de planificateurs, d’inspecteurs de finances, d’administrateurs civils, etc., une autre anomalie du fait que l’’intégration dans ces corps aujourd’hui est précédée d’une formation dans la nouvelle ENA créée par la loi n°06-046 du 05 septembre 2006. Tout en s’interrogeant sur les compétences de «l’autorité de signature de cet arrêté possède toutes les compétences » ainsi que sur sa maîtrise «des procédures d’intégration dans les Fonctions publiques», l’Untm demande l’annulation pure et simple desdits arrêtés avant la fin du mois d’août en cours.

Yacouba Katilé en a profité pour prévenir la ministre que sa centrale n’acceptera pas «le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays du fait d’un afflux d’incompétents, de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier» pendant cette Transition.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Népotisme, favoritisme, privilèges indus… » l’UNTM révèle les duperies de Mali Kura</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nepotisme-favoritisme-privileges-indus-luntm-revele-les-duperies-de-mali-kura-2986626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nepotisme-favoritisme-privileges-indus-luntm-revele-les-duperies-de-mali-kura-2986626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) ne croit plus au slogan de « Mali Kura (nouveau Mali) » prôné par les autorités de la transition. Dans une correspondance adressée, ce mercredi 3 août, à la ministre du Travail et de la Fonction publique, l’UNTM met à nue des pratiques qu’elle juge d’une « autre époque ».</strong>

<strong> </strong><em>« L’UNTM attend d’ici la fin du mois d’août, une annulation pure et simple de vos Arrêtés »</em>. C’est un ultimatum clair lancé au gouvernement du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Un avertissement des plus sérieux du fait qu’il vient de la plus puissante organisation syndicale du Mali qui a la réputation de pouvoir faire chuter des gouvernements, même des régimes. A l’origine de cette nouvelle hausse de ton de l’UNTM, soutien affiché de la transition, des Arrêtés « illégaux» pris par la ministre du Travail et de la Fonction publique.

La ministre de la Fonction publique est accusée par l’UNTM d’avoir autorisé l’intégration dans la fonction publique de l’Etat, des agents recrutés par des établissements publics d’enseignement supérieur émargeant sur le budget de leur établissement respectif. Une décision prise par arrêté en février 2022. Il s’agit, selon l’UNTM, d’une violation du droit du travail au Mali. Pis, détaille l’UNTM, ces enseignants du supérieur ont été reconvertis en Inspecteurs de Finances, Administrateurs civils… Des corps de fonctionnaires dont l’intégration se fait par concours de l’Ecole nationale de l'administration (ENA).

Cette « magouille » n’aurait jamais été dévoilée, si la ministre de la Fonction publique n’avait pas bloqué, par un autre Arrêté le 26 juillet dernier, la transposition de la catégorie B2 à la catégorie A de fonctionnaires recrutés avec le diplôme de Licence. Ces recrues bien qu’ayant accepté dans une clause de « se taire » ont récemment saisi la justice pour exiger leur transposition à la catégorie supérieure. Ils ont eu gain de cause. Mais, la ministre du Travail et de la Fonction publique a ‘’ enterré ’’ leur rêve par un Arrêté.

<em>« L’UNTM n'acceptera jamais pendant cette transition le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays… »,</em> Peut-on lire dans la lettre de la centrale syndicale. Qui conclut : <em>« L’UNTM attend d’ici la fin du mois d’août, une annulation pure et simple de vos Arrêtés ».</em>

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM donne un ultimatum au Ministre de la Fonction Publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-donne-un-ultimatum-au-ministre-de-la-fonction-publique-2986518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-donne-un-ultimatum-au-ministre-de-la-fonction-publique-2986518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/UNTM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Aug 2022 09:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5039084375bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La principale centrale syndicale du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), a adressé, ce 3 août 2022, une correspondance signée par son secrétaire général M Yacouba Katilé à Mme la Ministre de la Fonction Publique. L’objet de cette correspondance porte sur les  arrêtés n°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 février 2022 et n°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 juillet 2022,  portant  intégration dans la Fonction Publique de l'Etat des agents précédemment recrutés comme contractuels.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5039084375bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M Yacouba Katilé, les remous suscités par les régularisations des situations administratives du premier Arrêté ont, par leur ampleur et incidences, soulevé de graves inquiétudes, du fait qu’il est relatif à l’intégration dans la Fonction Publique de l'Etat d'agents précédemment recrutés comme contractuels et payés sur les fonds propres de leur Établissement et non sur le budget d'État, donc qui n'étaient pas des contractuels de l'État censés être payés comme tels. D’une part selon l’UNTM, c'est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali Kura, car cette intégration tranche avec la légalité et méconnait l'égalité de naissance, de citoyenneté et donc de chance proclamée dans la Constitution du 25 février 1992 ainsi que dans la Charte de la Transition. D’autre part, il s'agit de savoir si l'autorité de signature de cet Arrêté possède toutes les compétences et/ou les informations légales sur les procédures d'intégration dans les Fonctions Publiques. Les bénéficiaires d'une telle intégration n'émargeaient pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leur Établissement. Ils n'étaient donc pas des contractuels d'État, recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. Il n'est donc pas étonnant qu'ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la fonction publique. Les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l'ensemble des diplômés du pays dans leur filière respective. Dans le cas présent, selon les témoignages et nos investigations, ces mesures légales, démocratiques, donc non-discriminatoires n'ont pas été observées. Mieux, les motivations à caractère politico-syndical,sous-tendant cette intégration, ne devraient pas supplanter les dispositions légales. Une maîtrise du droit de travail et surtout des droits syndicaux aurait permis de ne pas octroyer ce que beaucoup considèrent comme des privilèges indus. Une commission a été mise en place dans le PV de conciliation du 05 février 2021, entre le Gouvernement, le Patronat et l'UNTM ,aux fins d'élaborer les projets de textes relatifs à la normalisation des carrières professionnelles de certains agents contractuels de l'Etat. Cette commission a été toujours phagocytée dans son fonctionnement. Cependant, nous savons que certains Arrêts de tribunal sont prestement appliqués tandis que d'autres sont classés au Secrétariat Général du Gouvernement. Est-ce à dire que recourir aux procédures syndicales de revendication et d'accord n'a aucune signification même moralement contraignante ? Les Conventions, en matière de négociations, obligent les États et Administrations à appliquer les accords signés. Une autre anomalie vient du fait que les bénéficiaires de cet Arrêté d'intégration, au lieu d'être dans les corps de l'enseignement supérieur où ils officient déjà, sont directement versés dans ceux des planificateurs, des Inspecteurs des Finances, des Administrateurs Civils. L'intégration dans ces corps s'effectuent aujourd'hui après une formation dans la nouvelle ENA, créée par la Loi N°06-046 du 05 Septembre 2006. On peut se demander si le Décret n°2011-051/P-RM du 10 février 2011 a été observé dans l'élaboration de ce projet, car il ne permet pas le changement de situation administrative des contractuels intéressés, surtout que ceux du présent Arrêté n'étaient même pas des contractuels de l'Etat. Notons enfin que le Centre National de Concours et de Formation Professionnelle n'est pas habilité à organiser des tests d'intégration. Il ressort de tout cela que l'Arrêté N°2022-0278/MTFPDS-SG-CNCFP du 22 Février 2022 est fait sur des bases frauduleuses, car n'ayant aucune légitimité constitutionnelle et juridique. Cet Arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que les changements, dont on parle, ne sont que fictifs à cause d'une distribution de faveurs et de privilèges. Par conséquence, son annulation s'impose pour éviter des réactions houleuses, car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l'application du statut général des fonctionnaires, négocié par l'UNTM par rapport à des catégories professionnelles.</span></span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5039084375bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne l'Arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 Juillet 2022 portant régularisation de situation administrative, on y note aussi des anomalies. En effet, il concerne des diplômés ayant subi des épreuves d'entrée dans la fonction publique, en tant que détenteurs de licence et non de la maitrise. Un compromis avec un précédent Ministre de tutelle avait décidé de leur recrutement en catégorie B2. Ils ont accepté ce compromis, en signant qu'ils ne formuleront aucune demande de régularisation visant à accéder à la catégorie A. Avec le système MLD, qui ouvre cette catégorie à la licence, les bénéficiaires ont été en justice contre l'Etat pour obtenir l'accession à la catégorie A. Le problème aurait pu se comprendre si des groupes de licenciés, qui avaient des Arrêts de tribunal recommandant leur régularisation en catégorie A,avaient eu satisfaction. Mais leur demande a été classée sans suite au Secrétariat Général du Gouvernement. Cela donne à l'Arrêté N°2022-3266/MTFPDS-SG-DNFP-D1-3 du 26 Juillet 2022 un relief discriminatoire, un privilège par rapport aux premiers licenciés qui sont encore dans l'insatisfaction de leur demande. </span></span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5039084375bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quand l'UNTM a décidé de suspendre toute activité de grève, elle était parvenue à amener les travailleurs à accepter des sacrifices, en renonçant à des droits reconnus comme légitimes. Elle a décidé d'intervenir chaque fois que cela était nécessaire pour soutenir vaille que vaille la Transition. Mais l'UNTM reste déterminée à ne jamais accepter, pendant cette Transition, le népotisme, le favoritisme et les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays, du fait d'un afflux d'incompétents et de corrompus à la tête des responsabilités. Dans sa correspondance, l'UNTM assure attendre d'ici la fin du mois d'Août, une annulation pure et simple des Arrêtés incriminés. L'UNTM insiste auprès du Ministre du Travail, considéré comme partenaire du premier ordre, pour informer les plus hautes autorités de la prolifération des cas mafieux, orchestrés en pleine transition du pays. Le syndicat appelle à la vigilance toute la classe politique, syndicale, associative pour que cessent toutes « <i>les bassesses, les déshonneurs, les ignominies, les infamies, les indignités, les abjections qui ont cours dans tous les domaines de la vie nationale</i> ». La centrale avertit que son renoncement volontaire, à envoyer des gens au Conseil National de la Transition et au Gouvernement en son nom, ne signifie ni indifférence, ni démission face au devoir patriotique de renouveau de la patrie malienne.</span></span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5039084375bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</span></b></span></p>
<p class="yiv5039084375s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciements abusifs à Bramali :  L&amp;apos;Untm, mécontente de la primature, tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/licenciements-abusifs-a-bramali-luntm-mecontente-de-la-primature-tape-du-poing-sur-la-table-2985554.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2022 01:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le feuilleton judiciaire entre la société Bramali et les cinq syndicalistes licenciés, ceux-ci pourront compter sur le soutien ferme de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Malgré les nombreuses décisions de justice recommandant la réintégration de ces travailleurs, Bramali traine le pied d'où la colère de la principale centrale des travailleurs du Mali.</em></strong>

Qui de Bramali ou du syndicat des travailleurs de la boite aura le dernier mot dans le différend qui les oppose ? En tout cas depuis le licenciement de cinq membres du syndicat jugé abusif par les différents tribunaux saisis, ces employés ne sont pas remis dans leurs droits. Il leur est toujours interdit de mettre pieds à l'usine. De plus, leurs salaires sont suspendus.

Pour le secrétaire général du comité syndical de Bramali, Kaly Sidibé depuis qu'ils ont demandé le départ du directeur des ressources humaines Mamadou H. Diallo qui est entrain de licencier le personnel à la pelle, leur syndicat fait l'objet l'intimidations, de licenciements abusifs, d'emprisonnements, de complot… de la part de la société.

Parmi les personnes licenciées figurent le secrétaire général Kaly Sidibé et son trésorier Bandiougou Soumounou, le secrétaire général adjoint, le secrétaire à l'information et le jeune frère du trésorier du comité syndical. Sans oublier 70 autres travailleurs soupçonnés de soutenir le syndicat dans cette lutte. Ils ont été tous mis à la porte. C'est fort de ce constat alarmant de violation de la liberté syndicale que la principale centrale des travailleurs du Mali a adressé un courrier acerbe à la direction de Bramali qu'elle invitait à respecter le droit syndical. L'UNTM a surtout désapprouvé l'attitude du DRH qui, selon les syndicalistes, s'était illustré tristement dans une société minière par des licenciements abusifs. En plus de la direction de Bramali, le secrétaire général de l'UNTM Yacouba Katilé a alerté la Primature sur la situation dans cette boite à travers une correspondance à la date du 6 mai 2022. Mais rien ne fut fait du côté de la Primature. C'est ainsi que la centrale syndicale est revenue à la charge en mettant récemment en place une commission de 6 personnes tous du bureau national dont le secrétaire administratif, Issa Bengaly, le secrétaire à l'environnement à l'hygiène et à la sécurité au travail, Aboubacar Diarra, celui chargé des revendications Moustapha Guittèye...

Il nous revient que cette équipe a rencontré des responsables de Bramali il y a une dizaine de jours pour leur faire part de leur désaccord par rapport à la démarche de la société quant à la violation de la liberté syndicale. D'ailleurs le secrétaire administratif qui occupait l'intérim du secrétaire général a été muté à Koutiala. <em>"Avec la mutation de ce dernier on peut affirmer sans se tromper que ces gens-là n'ont qu'un seul objectif : décapiter le syndicat",</em> nous a confié un responsable syndicaliste.

Une chose est évidente dans ce dossier, c'est l'UNTM ne veut plus baisser les bras dans cette affaire et une rencontre est prévue entre les deux partis dans les prochains jours.

Certains syndicalistes ne cessent de se demander sur quelle base Bramali et son directeur Sébastien Castegnaro refusent d'exécuter une décision de justice. Surtout que selon des sources le DG et le DRH cherchent toujours des poux sur la tête des syndicalises à la brigade de Senou. Ce climat délétère du front social a pleinement joué sur la rentabilité de la société qui est passée sur le plan performance de la première place à la 56e place sur 58 selon des sources.                                                                                                                          <strong>  </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  La CDTM exige le respect de son cahier de doléances</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-cdtm-exige-le-respect-de-son-cahier-de-doleances-2977253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que l'Union nationale des travailleurs du Mali est sur pied-de-guerre, la Central démocratique des travailleurs du Mali revient à son tour à la charge en appelant les autorités de Transition au respect de leurs engagements. C’était à la faveur d’une conférence d’information tenue dans le cadre de la célébration de la journée internationale des Travailleurs, le 19 Mai 2022.

Animée par son secrétaire général, Mme Simpara Astan Keita, l’événement a été l’occasion pour les responsables de la CDTM d’exprimer leur vive compassion et une solidarité envers les milliers de travailleurs frappés par le chômage du fait de la crise sanitaire mondiale. «Notre conviction est que c'est dans la persévérance et la lutte syndicale permanente que nous arracheront à l'Etat la nécessaire amélioration de nos conditions de vie et de travail », a déclaré la secrétaire générale avant de descendre à bras raccourcis sur le gouvernement de Choguel MaÏga, qui peine selon elle à mettre en application ses propres engagements consécutifs aux négociations tripartites gouvernement-CDTM-CNPM. Au terme desdites discussions, relève-elle, sur les 47 points du cahier de doléances présenté par la commission de négociation, 36 ont fait l’objet d'accord et 2 autres d'accord partiel pour 2 points retirés et 7 points de désaccord. Près de deux ans après, ses doléances sont en souffrance, a déploré Mme Simpara en exigeant de l'Etat, un respect de ses engagements. «La trêve sociale ne doit pas occulter la mise en œuvre d’un accord», a-t-elle indiqué tout en prônant au passage le dialogue social.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée internationale du Travail :  Amadoun Amion Guindo, de la  CSTM interpelle les autorités de la transition sur la cherté de la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-de-la-journee-internationale-du-travail-amadoun-amion-guindo-de-la-cstm-interpelle-les-autorites-de-la-transition-sur-la-cherte-de-la-vie-2976423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2022 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Journée Internationale du Travail a été célébrée au Mali comme dans plusieurs autres pays du monde. Cette célébration a été faite à travers les syndicats nationaux des travailleurs. A cette occasion, la Confédération Syndical des Travailleurs du Mali (CSTM) a célébré cette journée par la tenue d’une conférence débat, mardi 10 Mai 2022 à leur siège sis au Quartier du fleuve. Le thème retenu pour cette année était « Le Mali notre destin commun approprions nous en ». C’était en présence du représentant de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mamadou Konaté, du camarade secrétaire général Amadoun Amion Guindo, de l’adjoint à celui de l’Union Nationale des Travailleurs Mali (UNTM) aussi le camarade Abdrahamane Infa Touré et de nombreux invités.</em></strong>

Il faut d’abord retenir que  lors de cette rencontre cinq thèmes ont été au centre des débats, il s’agit entre autre de « l’historique du mouvement syndical en général et en particulier au Mali », « les assises nationales de la refondation : objectifs, politique d’appropriation par les populations, processus et chronogramme de mise en œuvre », « les sanctions de la CEDEAO : base juridique, quels impacts socio-économique et politiques pour le Mali ? » D’autres débats ont aussi porté sur le « Terrorisme et crises sécuritaires au Mali : gestion et résolution. Quelle implication des forces vives de la nation ? » Et « l’apaisement du climat sociopolitique actuel du pays : quelle contribution du mouvement syndical malien en général et de la CSTM en particulier »

Le camarade secrétaire général a commencé par féliciter les sacrifices consentis associé à la résilience manifestée par la population en général et les travailleurs en particulier dans la double crise sécuritaire et sanitaire imposée à notre pays, accentuée par les sanctions du 9 janvier 2022. Hamadoun Amion Guindo a ensuite interpellé les autorités de la transition à tout mettre en œuvre pour éviter aux travailleurs et à la population de sombrer sous le poids de la cherté de la vie, toute chose qui pourrait être source de tension sociale. Il a saisi l’occasion de cette 136<sup>ème</sup> année de commémoration du 1<sup>er</sup> Mai par la communauté internationale et la 24<sup>ème</sup> année de célébration de son syndicat pour souligner que la situation de notre pays est préoccupante à travers les complots qui se préparent par les détracteurs du Mali. Cependant, poursuit-il il y a lieu d’espérer sur un lendemain meilleur auquel les populations seront comptables. « C’est pourquoi je vous exhorte encore à plus de résilience surtout à plus de vigilance pour ne pas tomber dans les pièges de nos détracteurs dont le principal motif est de nous déstabiliser pour conduire un système de gouvernance que nous estimons dépassé », a encouragé Hamadoun Amion Guindo. Avant d’ajouter qu’il  rappel au gouvernement et au patronat les accords signés en septembre 2021 pour lesquels, des commissions de suivi ont été mis en place.

Pour sa part, le représentant de la ministre du Travail a félicité le secrétaire général du CSTM pour cette initiative qui est encourageant. Il a indiqué que cette conférence est une preuve de solidarité entre les travailleurs du Mali. Selon Mamadou Konaté c’est un acte qui doit être pérennisé, car les syndicats doivent avoir les mêmes objectifs.

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>

<strong>      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourse du travail :  Que cache l’agitation de Katilé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bourse-du-travail-que-cache-lagitation-de-katile-2976207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bourse-du-travail-que-cache-lagitation-de-katile-2976207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2022 01:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En 1991, l’UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali) a brillamment participé aux côtés du peuple malien à la lutte pour l’avènement de la démocratie. A  l’époque, des hommes valeureux  tels que Bakary Karambé et Boissé Traoré étaient là pour porter les revendications des travailleurs et du mouvement démocratique, sans calcul ni intérêts personnels.</strong>

<strong>En 2020, lors du soulèvement populaire contre le régime d’IBK sous la houlette du M5, qu’a fait l’UNTM dirigée par Yacouba Katilé pendant que les populations maliennes et plusieurs syndicats étaient dans la rue pour exiger le changement ? A la Bourse du travail, l’on opta pour une « trêve » qui, en réalité, n’était qu’une faveur accordée au pouvoir en place et dont l’objectif était de sauver le système en place. </strong>

<strong>Aujourd’hui, Katilé, nommé Président du Conseil économique, social et culturel, profite bien du combat du M5 et de la victoire des Maliens.  Cependant, le SG de l’UNTM ne semble pas diriger la chute du régime défunt. Alors que faire ? Torpiller la marche de la transition. Prétexte trouvé ? Les récentes déclarations du Premier ministre Choguel Maïga devant le CNT au sujet de la situation des travailleurs compressés. Nul n’est dupe ! L’agitation actuelle à la Bourse du travail cache mal un jeu politique trouble qui ne dit pas son nom. Au-delà du PM, tout porte à croire que Katilé et certains de ses camarades syndicalistes sont dans un schéma dont les objectifs et les motivations dépassent largement le siège de la centrale syndicale. Analyse ! </strong>

Dans une correspondance adressée au gouvernement de transition vendredi 06 mai 2022, <strong>la centrale syndicale fustige</strong> « l<em>e non-respect par le gouvernement de Choguel Kokala Maïga des promesses tenues aux travailleurs </em>». Dans cette lettre<strong>, </strong>la centrale syndicale regrette également une non priorisation du règlement des problèmes des compressés et des retraités par anticipation.

Dans sa correspondance, le secrétaire général de l’UNTM déplore ces propos du Premier ministre : <em>« les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le Gouvernement ». </em>C’était lors de son interpellation devant le CNT. Pour Yacouba Katilé, ces propos de Choguel Kokalla Maïga<em> « attristent le monde du travail parce que celui-ci avait ordonné le paiement des droits des compressés et retraités par anticipation juste après sa nomination ».</em>

En plus de ce dossier, Yacouba Katilé revient sur d’autres vieux dossiers qui étaient là depuis l’ère IBK. Ainsi, le SG de l’UNTM accuse le chef du gouvernement d’avoir refusé entre-autres la relecture du décret fixant les conditions d’emploi du personnel de l’administration relevant du code du travail, le rétablissement dans leurs droits des responsables syndicaux. Et Katilé regrette que Choguel n’ait pas aidé les salariés maliens à faire face à la cherté de la vie. Où était donc Katilé pendant que le peuple malien souffrait 7 longues années sous le régime défunt ?

Menace ou chantage ? Le secrétaire générale de l’UNTM met en garde le Premier ministre :<em> « Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les conventions et résolutions le consacrent. Donc faites attention », </em>prévient l’UNTM<em>.</em> Une vieille recette connue à la Bourse du travail et dont le but n’est nullement la sauvegarde de l’intérêt des travailleurs.

En outre, Katilé accuse le PM de refuser la création des Bureaux de placement privé (BPP) : « Vous refusez une révision des Codes portant création des Bureaux de placement privé (BPP) qui exploitent seuls des milliers de jeunes travailleurs maliens. Vous refusez que Patronat et UNTM ouvrent des discussions pour l’octroi des augmentations de salaires que le privé n’a pu satisfaire ni en 2014, ni en 2019, ni en 2021, en incitant les employeurs à ne pas mêler l’UNTM dans vos discussions. Vous refusez toute intervention pour le respect de l’intégralité des domaines de l’ORTM et de l’IER laissés aux mains des spéculateurs fonciers parce que l’UNTM en fait une revendication essentielle ».

<strong> </strong><strong>Les éclaircissements du Premier ministre devant le CNT</strong>

Pourtant avant cette  correspondance, le chef du gouvernement lors de son passage devant le CNT,  le 23 avril 2022 avait apporté des éclaircissements sur les différents points évoqués dans la correspondance incendiaire de Katile au sujet du dossier des compressés : <strong>« Il faut noter que le dossier des compressés se présente en deux groupes : il y a un premier groupe des compressés dont les dossiers sont portés par l’UNTM. Il s’agit des sociétés HUICOMA, COMATEX, SMECMA, ITEMA, Azalaï Hôtel Tombouctou. La commission mise en place pour la gestion de ces dossiers a conclu ses travaux et son rapport est disponible. Le montant total à payer pour l’ensemble de ces dossiers est de 5 milliards 852 196 071 francs. Le second groupe de dossiers est porté par les associations de travailleurs compressés du Mali. Il s’agit de l’Association des travailleurs compressés du Mali (ACTM) et de l’Union des travailleurs compressés du Mali. Ces dossiers concernent 33 sociétés pour un effectif d’environ 52 .000 bénéficiaires. Le comité interministériel mis en place avec la participation de ces associations de compressés a évalué le montant à payer à 18 milliards 395 441 022 francs…C’est des montant que l’Etat traine depuis plus des 30 ans ! Le montant total cumulé de l’ensemble de ces dossiers est évalué aujourd’hui à 24 milliards 204 637 093 francs. Des discussions sont en cours entre les responsables de deux associations des travailleurs compressés et les départements des Finances et de Travail en vue d’aboutir à une gestion définitive de ces dossiers dans le meilleur délai. Vous comprendrez qu’avec la crise financ</strong>ière, la situation réelle du pays, c’est des dossiers dont la gestion est extrêmement complexe », avait déclaré le premier ministre, Choguel  K Maïga.

<strong>Le jeu trouble de Katilé</strong>

Alors comment comprendre la sortie de Katilé et certains de ses affidés ? D’autant plus que sous l’ancien régime, alors que plusieurs syndicats nationaux, notamment, les magistrats,  la santé, l’éducation de base, l’enseignement supérieur, les surveillants de prisons …étaient en  grève, la centrale syndicale brillait par son silence.

En effet, de 2013 à 2020, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) gardait un silence de carpe face à la détresse des travailleurs maliens. Un silence qui traduisait, pour certains, l’inféodation au régime défunt de responsables syndicaux qui siègent à la Bourse du travail.

Depuis des années et avec l’arrivée de Katilé à la tête de la centrale, chaque syndicat national entendait être maître de son destin et surtout du sort de ses syndiqués face à  l’UNTM dont les responsables étaient fortement soupçonnés de faire le jeu du pouvoir en place.

L’Union nationale des travailleurs du Mali restait étrangement muette dans la défense des intérêts des travailleurs. Un silence complice qui tranchait avec la colère affichée par beaucoup d’organisations syndicales qui dénonçaient  les nombreux problèmes actuels du monde du travail : doléances non satisfaites, cherté de la vie, mauvaises conditions de travail et de vie, paupérisation, corruption généralisée, détournements, dilapidation des ressources de l’Etat et mauvaise gouvernance.

Face aux revendications des travailleurs et à la détresse des différents syndicats, la vieille centrale syndicale  a continué  de se murer dans un silence assourdissant, une passivité déconcertante, préférant laisser les syndicats nationaux dans un face à face incertain avec le pouvoir de l’époque suscitant ainsi de multiples interrogations.

En réalité, l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) ressemblait  de plus en plus à un satellite du pouvoir en place  et aux ordres des gouvernants successifs sous IBK. Un secrétaire général de l’Untm qui siège au Conseil économique et social, et d’autres responsables qui sont membres de différents conseils d’administration de société et autres entreprises. Eux tous, bénéficient d’émoluments et de gratifications astronomiques. Adieu la défense des syndiqués ! Au-delà, de nombreux travailleurs dénoncent aujourd’hui des pratiques de clientélismes qui minent le syndicalisme malien.

S’y ajoute la corruption qui serait en cours en haut lieu. Autres reproches faits à la centrale Syndicale ? Le manque de démocratie interne, l’opacité dans les prises de décisions. La désignation tronquée des délégués lors des congrès. S’y ajoute le clientélisme, l’absence d’éthique et de déontologie et l’inféodation… Dès lors, il était aisé de comprendre le silence complice de l’Untm (sous l’ancien régime) face aux problèmes des travailleurs. En réalité, à la Bourse du travail certains responsables syndicaux ont décidé de sacrifier l’intérêt des travailleurs au profil de leurs intérêts personnels.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

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<title>Propos du premier ministre sur les compressés et retraités par anticipation : L&amp;apos;UNTM proteste, rappelle le Choguel Maïga à l&amp;apos;ordre et menace</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/propos-du-premier-ministre-sur-les-compresses-et-retraites-par-anticipation-luntm-proteste-rappelle-le-choguel-maiga-a-lordre-et-menace-2976060.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 May 2022 02:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau exécutif national de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n'arrive toujours pas à digérer les propos du Premier ministre sur les droits des compressés et retraités  par anticipation lors de son interpellation devant le Conseil national de la transition (CNT), le jeudi 21 avril 2022. Dans sa correspondance n°095/BE-UNTM/SG du 6 mai 2022, signé par son secrétaire général, Yacouba Katilé et adressée au chef du gouvernement, la centrale syndicale rappelle que les dires du chef du gouvernement selon lesquels les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le gouvernement ont attristé le monde du travail.</em></strong>

L'UNTM réitère au Premier ministre que le problème concerne les droits qui ont des fondements salariaux des ex-travailleurs qui ont fait des sacrifices pour que les programmes d'ajustement structurel du Mali ne soient voués à l'échec. <em>"L'Etat étant une continuité en dépit des vicissitudes politiques, vous-même, faut-il le rappeler, aviez ordonné en 2021 que les compressés et retraités par anticipation ouvrent des comptes en banque d'où seront payés leurs droits avant  la fête de Tabaski.  Cette décision donnait à notre Transition une crédibilité, une sympathie qui étaient largement louées partout, y compris à l'étranger parmi nos compatriotes établis à l'extérieur. Dès lors, vous comprendrez aussi que l'UNTM qui, aux dires de gens de plus en plus nombreux y compris dans votre entourage, n'est pas en odeur de sainteté auprès de vous, ne puisse pas ne pas réagir pour déplorer qu'à travers elle, d'innocentes personnes sont privées de leurs droits acquis sur la base de leurs salaires qui ont des valeurs humaines incontestables et cela sous votre autorité. Dans les discussions sur la trêve, nous faisions remarquer que les droits des victimes des programmes d'ajustement structurel ne sauraient être gérés à l'aune de la trêve, mais qu'il fallait les apurer pour adoucir l'extraordinaire dénuement où les intéressés se  trouvent"</em>, insiste le secrétaire général de l'UNTM.

Il déclare à l'intention du Premier ministre qu'au-delà des problèmes évoqués, l'UNTM est brimée sous sa propre impulsion au sein du M5-RFP pendant les rencontres auxquelles elle assiste dans le cadre du M5-RFP, en demandant aux départements de faire  la promotion des syndicalistes et de leurs organisations qui ont fait, selon lui, la lutte pour le changement. <em>"C'était le signal contre notre centrale partout. N'ayant aucun regret de ses prises de position d'hier à aujourd'hui, l'UNTM a fait pour le succès du changement plus que nombre de protagonistes ayant agi dans l'ombre du M5-RFP. Mais encore, aujourd'hui plus qu'hier son seul vouloir, sa seule mission historique est la défense des intérêts des travailleurs et de ceux suprêmes du peuple malien, ce qui n'est pas le cas pour les  spécialistes de calculs politiques.  Ainsi donc, parce que l'on a des ressentiments contre l'UNTM, le Snec, certains hauts responsables de la centrale, on a décidé, au mépris du droit et de la liberté  syndicale (partie intégrante des droits humains fondamentaux), vous et vos amis dans  le gouvernement, dans le Conseil national de transition (CNT), dans ce qui reste du M5-RFP,  décidiez de ne pas donner satisfaction à la centrale historique, initiatrice sans regret aucun des événements du 26 mars 1991, de l'indépendance nationale, des  grands changements socio-économiques et politiques depuis 1960. Mais, notre force c'est aussi que nous sommes derrières les conventions de l'ONU, les résolutions de l'OIT, les lois de la République du Mali. Les accords conclus le 5 février 2021, selon tous les instruments juridiques internationaux ont la même valeur que les lois nationales"</em>, martèle le SG de l'UNTM.

<strong>Sabre au clair</strong>

Selon l'UTM, le Premier ministre refuse la relecture du décret n°2011-05/P-RM du 10 février 2011 qui est cependant à l'avantage des citoyens victimes d'une gouvernance calamiteuse qu'il prolonge en brimant la centrale, par voie de conséquence, des pauvres citoyens qui sont les membres.

<em>"Monsieur le Premier ministre, vous refusez de rétablir dans leurs droits des responsables syndicaux licenciés soit pour fait de grève, soit sous le prétexte de la Covid-19 (Syama, Bramali et bien d'autres services…) La grève est reconnue par les conventions des Nations unies, de l'OIT, de la Constitution et de la Charte de la Transition du Mali. Ce refus est une violation pure et simple des règles de l'Etat de droit. Vous refusez une révision des codes portant création des bureaux de placement privé (BPP) qui exploitent seul des milliers de jeunes travailleurs maliens. </em>

<em>Vous refusez que le Patronat et l'UNTM ouvrent des discussions pour l'octroi des augmentations de salaires que le privé n'a pu satisfaire ni en 2014, ni en 2019, ni en 2021, en incitant les employeurs à ne pas mêler l'UNTM dans vos  discussions. Vous refusez toute intervention pour le respect de l'intégrité des domaines de l'ORTM et de l'IER laissés aux mains des spéculateurs fonciers parce que l'UNTM en fait une revendication essentielle. Nous aurions pu soulager le calvaire des fonctionnaires face à la cherté de vie à travers des mesures consensuelles.  Puisque c'est l'UNTM, vous vous y refusez. Nos salariés, toutes catégories confondues, auraient pu gérer autrement l'accumulation des hausses de prix, car ne touchant pas des salaires et indemnités en millions, qu'est-ce qui peut les retenir ?  A côté de nous, les charges publiques de Transition sont bénévoles. Voilà une marque de patriotisme qui vous a manquée, vous et vos camarades. Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les conventions et résolutions le consacrent. Donc, faites attention !"</em>, dit-il.

La centrale syndicale assure qu'elle ne nourrit aucun ressentiment contre qui que ce soit, aucune rancune, aucun désir de revanche et qu'elle et ses membres soutiennent le président de la Transition en lequel le peuple se reconnait.  <em>"Cela a justifié l'option libre et souveraine d'arrêter les grèves, de ne plus déposer de nouvelles revendications, pourvu que, les anciennes soient progressivement apurées.</em>

<em>Vous et votre tendance M5-RFP, et membres du gouvernement, pensez que tout respect des accords signés est une abdication devant 'le casse-pied' que constitue l'UNTM. D'accord, mais c'est oublier que l'UNTM peut beaucoup plus que ça. La ligne rouge est la tentative de prolifération du négationnisme de la révolution démocratique du 26 mars 1991 et de ses résultats sans lesquels aujourd'hui ne sera pas. Il ne faut plus que cela se répète!"</em>, assène encore le patron de la Bourse du travail.

L'UNTM appelle le Premier ministre à l'ordre. Car, pour elle, il n'est pas opportun de soulever les questions susceptibles de renforcer des ombrages dans ses relations avec l'UNTM et avec membres du gouvernement. Pour l'UNTM, le problème des compressés et des retraités par anticipation restera le symbole de la reconnaissance pour les services rendus à la nation au moment de leurs activités professionnelles.

L'UNTM espère compter sur un haut esprit de responsabilité pour un dénouement rapide du problème. Ce qui ne fera que redoubler davantage le capital d'adhésion des masses laborieuses aux options de la Transition.

Elle exprime enfin le vœu que cela se réalise sous la haute direction du Premier ministre.

<strong>                 Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front social :  L’UNTM met en garde  Choguel Kokala Maïga  Choguel  souffle sur les braises du front social!</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-met-en-garde-choguel-kokala-maiga-choguel-souffle-sur-les-braises-du-front-social-2975942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2022 02:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dès sa prise de fonction, Choguel s’est même rendu à l’UNTM pour rencontrer les travailleurs afin de solliciter leur concours dans la réussite de cette transition. Le problème de la grille salariale et d’autres exigences étaient au centre des tractations entre le gouvernement et les travailleurs. </strong>

Mais plutôt, il était question de respect de la trêve sollicitée par le Premier ministre lors de sa visite à l’UNTM. C’est justement au nom de cette trêve que les travailleurs ont dû surseoir à leurs revendications en cette période cruciale pour permettre au gouvernement de faire face à l’insécurité et aux situations difficiles induites par les sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA.

Malheureusement, en manque d’arguments pour convaincre  de la mise en œuvre du Plan d’action gouvernementale (PAG) devant les membres du CNT le 21 avril dernier, le Premier ministre a fait de cette accalmie observée par les travailleurs comme un acquis réalisé durant son règne.

Ne pouvant pas accepter une telle posture, voyant  la trêve respectée par les travailleurs mal interprétée, l’UNTM, la plus grande Centrale au Mali a réagi par une correspondance pour rappeler au Premier ministre ces promesses jusque-là non respectées. Ces propos teintés d’une assurance sans mesure devant le CNT venaient de souffler sur des braises réveillant un vieux démon insomniaque et perturbateur ayant contribué à débarquer Bah N’daw et Moctar Ouane.

C’est ainsi qu’une correspondance a été adressée au gouvernement de transition le vendredi 6 mai 2022. Dans cette lettre, la Centrale syndicale regrette une non priorisation du règlement des problèmes des compressés et des retraités par anticipation.

Le secrétaire général de l’UNTM déplore les propos du Premier ministre devant le CNT dans lesquels il dit que les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le gouvernement. Pour Yacouba Katilé, ces propos de Choguel Kokalla Maïga attristent le monde du travail parce que celui-ci avait ordonné le paiement des droits des compressés et retraités par anticipation juste après sa nomination.

En plus de ce dossier, l’UNTM accuse le chef du gouvernement d’avoir refusé entre-autres la relecture du décret fixant les conditions d’emploi du personnel de l’administration relevant du code du travail, le rétablissement dans leurs droits des responsables syndicaux.

Pour l’UNTM, le Premier ministre a manqué de “patriotisme’’. Les premiers responsables de l’UNTM regrettent que Choguel n’ait pas aidé les salariés maliens à faire face à la cherté de la vie.

C’est pourquoi la centrale syndicale met en garde le Premier ministre. Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les conventions et résolutions le consacrent. Donc faites attention’’, prévient l’UNTM.

Réaffirmant son soutien indéfectible au président de la Transition Assimi Goïta, cette correspondance adressée au chef du gouvernement est considérée comme une mise en garde, selon Dr Mamadou Guissé.

<strong>Bourama KEITA</strong>

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<title>Mali : il y’a de l’eau dans le gaz entre l’UNTM et le gouvernement de transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-il-ya-de-leau-dans-le-gaz-entre-luntm-et-le-gouvernement-de-transition-2975934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2022 01:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol start="2021">
 	<li>Elle l’a fait savoir dans une missive consultée par maliweb.net, datée du 09 mai, adressée au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.</li>
</ol>
Le torchon brûle entre l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement de transition. En cause, la non application par l’Exécutif des Accords du 05 février 2021. Lesquels ont mis fin à la grève de la principale centrale syndicale. Dans une missive, consultée par maliweb.net, datée du 09 mai adressée au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, l’UNTM exige des « <em>dates précises proches de l’application de tous les accords</em> ».

« <em>Cette lettre est peut-être la dernière que l’on vous adresse</em> », prévient l’UNTM qui commence à perdre patience face aux atermoiements du gouvernement de transition. Celui-ci, informe la missive, sous prétexte de la transition semble mettre sous le boisseau les dossiers relatifs aux travailleurs, les conventionnaires de l’Etat et les compressés et les retraités.

Dans ses conditions, souligne l’UNTM, parler de trêve est en fait une reconnaissance de la politique de collaboration, de trahison de la défense des intérêts des droits des travailleurs. Agacée, la principale centrale historique du Mali sort de sa réserve et dit ne plus être en mesure « <em>de soutenir des mesures politiques et administratives qui ont semé désolation, morts alors que le train de vie générale des pouvoirs publics se maintient et se renforce</em> ».

Cette correspondance de la principale centrale syndicale adressée au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, intervient quelques jours après qu’elle a envoyé une missive au Premier ministre dans laquelle elle lui fait des remontrances.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yacouba Katilé met en garde le  Premier ministre : « L’UNTM est brimée sous votre propre impulsion… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-met-en-garde-le-premier-ministre-luntm-est-brimee-sous-votre-propre-impulsion-2975455.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-met-en-garde-le-premier-ministre-luntm-est-brimee-sous-votre-propre-impulsion-2975455.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 15:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Manifestement remontée contre le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, l’Union nationale des Travailleurs du Mali –UNTM - sous la plume de son Secrétaire général en personne, Yacouba Katilé, lui a adressé le 6 mai 2022, une correspondance pour lui faire des remontrances. Une sortie qui tombe au mauvais moment pour le Chef du gouvernement.</em>

«C’est avec le cœur serré qu’il nous est arrivé d’apprendre à l’issue de la séance d’interpellation à laquelle vous avez répondu au Conseil national de Transition (CNT) le jeudi 21 avril 2022, vos propos sur les droits des travailleurs victimes de réformes économiques initiées par l’Etat malien avec la Banque mondiale et le FMI », écrit le Secrétaire général de la Centrale syndicale, le 6 mai 2022, tout en saluant et félicitant le Premier ministre pour l’œuvre de restauration de notre souveraineté entreprise sous sa haute inspiration et autorité.

« Autant vos prises de position pour le paiement direct des droits aux bénéficiaires sans passer par les services de notaires et d’avocats ont fait merveille aux travailleurs, autant le jugement que l’on vous prête selon lequel les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le gouvernement ont attristé le monde du travail », poursuit-il. La lettre de l’UNTM rappelle qu’il s'agit des droits ayant des fondements salariaux d'anciens travailleurs qui ont fait des sacrifices pour que les Programmes d'ajustement structurel du pays ne soient voués à l'échec. La Centrale syndicale déplore la privation d'innocentes personnes de leurs droits acquis sur la base de leurs salaires sous l’autorité du Chef du gouvernement.

<strong>Plusieurs refus</strong>

Le Secrétaire général de l’UNTM note quelques refus du Premier ministre. «Vous refusez la relecture du Décret n° 2011-051/P-RM du 10 février 2011 qui est cependant à l'avantage des citoyens victimes d'une gouvernance calamiteuse que vous prolongez en brimant notre Centrale, par voie de conséquence des pauvres citoyens qui sont nos membres…Vous refusez de rétablir dans leurs droits des responsables syndicaux licenciés soit pour fait de grève, soit sous le prétexte de la COVID-19 (SYAMA, BRAMALI et bien d'autres services...)….Vous refusez une révision des Codes portant création des Bureaux de Placement Privé (BPP) qui exploitent seul des milliers de jeunes travailleurs Maliens. Vous refusez que Patronat et UNTM ouvrent des discussions pour l'octroi des augmentations de salaires que le privé n'a pu satisfaire ni en 2014, ni en 2019, ni en 2021, en incitant les employeurs à ne pas mêler l'UNTM dans vos discussions. Vous refusez toute intervention pour le respect de l’intégralité des domaines de l'ORTM et de l'IER laissés aux mains des spéculateurs fonciers, parce que l'UNTM en fait une revendication essentielle ».

<strong>Attention : la ligne rouge…à ne pas franchir !</strong>

Katilé lance quelques piques. « Nous aurions pu soulager le calvaire des fonctionnaires face à la cherté de la vie à travers des mesures consensuelles. Puisque c’est l’UNTM, vous vous y refusez. Nous salariés, toutes catégories confondues, auraient pu gérer autrement l’accumulation des hausses de prix, car ne touchant pas des salaires et indemnités en millions, qu’est-ce qui peut les retenir ? A côté de nous, les charges publiques de transition sont bénévoles. Voilà une marque de patriotisme qui vous a manqué, vous et vos camarades » « Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les conventions et résolutions le consacrent. Donc, faites attention ! », avertit la plus grande Centrale syndicale du pays.

Le Secrétaire général de l’UNTM déclare ne nourrir aucun ressentiment aucune rancune, aucun désir de revanche contre qui que ce soit. Selon lui, « I'UNTM et ses membres soutiennent le Président de la Transition en lequel le peuple se reconnait ». « Cela a justifié l'option libre et souveraine d'arrêter les grèves, de ne plus déposer de nouvelles revendications, pourvu que, les anciennes soient progressivement apurées. Vous et votre tendance M5-RFP, et membres du gouvernement, pensez que tout respect des accords signés est une abdication devant le casse-pied que constitue l'UNTM. D'accord, mais c'est oublier que l'UNTM peut beaucoup plus que ça », enfonce-t-il.

A en croire Yacouba Katilé, « l'UNTM est brimée sous votre propre impulsion au sein du M5-RFP pendant les rencontres que vous assistez dans le cadre du M5-RFP, en demandant aux départements de faire la promotion des syndicalistes et de leurs organisations qui ont fait selon vous, la lutte pour le changement. C'était le signal contre notre Centrale partout ».

Pour le patron de la Bourse du travail, jadis Quartier Général du mouvement démocratique dont la lutte a abouti à la chute du général Moussa Traoré, « la ligne rouge est la tentative de prolifération du négationnisme de la Révolution démocratique du 26 Mars 1991 et de ses résultats ».

<strong>Chiaka Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance du Mali : L’UNTM déclare la guerre à Choguel K. Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernance-du-mali-luntm-declare-la-guerre-a-choguel-k-maiga-2975447.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernance-du-mali-luntm-declare-la-guerre-a-choguel-k-maiga-2975447.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 13:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout porte à croire que l’UNTM ne peut plus se taire sur les nombreuses provocations dont elle a été victime de la part du Premier Ministre Choguel K. Maîga, depuis son arrivée à la Primature. Après avoir avalé tant de couleuvres, la centrale syndicale historique ne pouvait qu’adresser une missive d’une exceptionnelle violence à Dr Choguel K. Maïga.  Sans se tromper l’on peut d’ores et déjà affirmer que la guerre qui couvait entre Choguel K. Maïga et l’UNTM, a été mise sur la place publique. Et, dans tel contexte souhaitons que le Mali et les maliens  ne payent  pas les pots cassés.  L’UNTM, à travers la plume de Yacouba Katilé, son secrétaire général, est aujourd’hui convaincue que le Premier Ministre du Gouvernement de Transition du Mali, ne la porte pas dans son cœur. Et, l’UNTM semble savoir pourquoi. Elle pense aujourd’hui que Choguel K. Maïga veut lui faire payer le rôle historique qu’elle a joué dans la chute du régime du Général Moussa Traoré ( paix à son âme) en mars 1991 et le fait qu’elle n’a pas suffisamment mouillé le maillot dans le combat du M5-RFP pour la chute du régime du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Dans tous les cas, dans une longue lettre de 4 pages signée le 6 mai 2022, Yacouba Katilé, Secrétaire général du bureau exécutif de l’UNTM, n’est pas allé de mains mortes pour dénoncer les agissements du Premier Ministre, Choguel Kokala Maïga. </em></strong>

<strong><em>Lisez l’intégralité de la lettre !</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Monsieur le Premier ministre,</strong>

Soyez salué et félicité pour l'œuvre de restauration de notre souveraineté, entreprise sous votre haute inspiration et autorité.

C'est le cœur serré qu'il nous est arrivé d'apprendre à l'issue de la séance d'interpellation à laquelle vous avez répondue au Conseil National de Transition (CNT) le Jeudi 21 Avril 2022, vos propos sur les droits des travailleurs victimes de réformes économiques initiées par l'Etat Malien avec la Banque Mondiale et le FMI.

Autant vos prises de position pour le paiement direct des droits aux bénéficiaires sans passer par les services de notaires et d'avocats ont fait merveilles aux travailleurs, autant le jugement que l'on vous prête selon lequel  les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le Gouvernement ont attristé le monde du travail.

Faut-il rappeler qu'il s'agit des droits ayant des fondements salariaux d'ex- travailleurs qui ont fait des sacrifices pour que les programmes d'ajustement structurel du pays ne soient voués à l'échec.

L’Etat étant une continuité en dépit de vicissitudes politiques, vous-même, faut-il le rappeler aviez ordonné en 2021 que compressés et retraités par anticipation ouvrent des comptes en banque d'où seront payés leurs droits avant la fête de Tabaski.

Cette décision donnait å notre Transition une crédibilité, une sympathie qui étaient largement loués partout, y compris à l'étranger parmi nos compatriotes établis à l'extérieur.

Dès lors vous comprendrez aussi que l'UNTM, qui aux dires de gens de plus en plus nombreux y compris dans votre entourage n'est pas en odeur de sainteté auprès de vous, ne puisse pas ne pas réagir pour déplorer qu'å travers elle, d'innocentes personnes sont privées de leurs droits acquis sur la base de leurs salaires qui ont des valeurs humaines incontestables et cela, sous votre autorité.

Dans les discussions sur la trêve, nous faisions remarquer que les droits des victimes des programmes d'ajustement structurel ne sauraient être gérés à l'aune de la trêve, mais qu'il fallait les apurer pour adoucir l'extraordinaire dénuement où les intéressés se trouvent.

Monsieur le Premier ministre, au-delà des problèmes ci-dessus évoqués, l'UNTM est brimée sous votre propre impulsion au sein du M5-RFP pendant les rencontres que vous assistez dans le cadre du M5-RFP, en demandant aux départements de faire la promotion des syndicalistes et de leurs organisations qui ont fait selon vous, la lutte pour le changement. C'était le signal contre notre Centrale partout.

N'ayant aucun regret de ses prises de position d'hier à aujourd'hui, l'UNTM a fait pour le succès du changement, plus que nombre de protagonistes ayant agi dans l'ombre du MS-RFP. Mais encore aujourd'hui plus qu'hier son seul vouloir, sa seule mission historique est la défense des intérêts des travailleurs, et de ceux suprêmes du peuple Malien, ce qui n'est pas le cas pour les spécialistes de calculs politiques.

Ainsi donc, parce que l'on a des ressentiments contre I'UNTM, le SNEC, certains hauts responsables de la Centrale, on a décidé au mépris du droit et de la liberté syndicale partie intégrante des Droits Humains Fondamentaux, vous et vos amis dans le gouvernement, dans le Conseil National de Transition (CNT), dans ce qui reste du M5-RFP décidiez de ne pas donner satisfaction à la Centrale historique, initiatrice sans regret aucun des évènements du 26 Mars 1991, de l'indépendance Nationale, des grands changements socio-économiques et politiques depuis 1960.

Mais notre force c'est aussi que nous sommes derrières les Conventions de l'ONU, les Résolutions de l'OIT, les Lois de la République du Mali.

Les Accords conclus le 05 Février 2021, selon tous les instruments juridiques internationaux ont la même valeur que les lois nationales.
<ul>
 	<li>Vous refusez la relecture du Décret n° 2011-051/P-RM du 10 Février 2011 qui est cependant à l'avantage des citoyens victimes d’une gouvernance calamiteuse que vous prolongez. en brimant notre Centrale par voix de conséquence des pauvres citoyens qui sont nos membres.</li>
 	<li>Vous refusez de rétablir dans leurs droits des responsables syndicaux licenciés soit pour fait de grève, soit sous le prétexte de la COVID-19 (SYAMA, BRAMALI et bien d'autres services...).</li>
</ul>
La grève est reconnue par les conventions des Nations-Unies, de l'OIT, de la Constitution et de la Charte de la Transition du Mali. Ce refus est une violation pure et simple des règles de l'Etat de Droit.
<ul>
 	<li>Vous refusez une révision des Codes portant création des Bureaux de Placement Privé (BPP) qui exploitent seul des milliers de jeunes travailleurs Malicns.</li>
 	<li>Vous refusez que Patronat et UNTM ouvrent des discussions pour l'octroi des augmentations de salaires que le privé n'a pu satisfaire ni en 2014, ni en 2019, ni en 2021, en incitant les employeurs à ne pas mêler l'UNTM dans vos discussions.</li>
 	<li>Vous refusez toute intervention pour le respect de l'intégralité des domaines de 1'ORTM et de l'IER laissés aux mains des spéculateurs fonciers parce que l'UNTM en fait une revendication essentielle.</li>
</ul>
Nous aurions pu soulager le calvaire des fonctionnaires face à la cherté de vie à travers des mesures consensuelles. Puisque c'est l'UNTM, vous vous y refusez.

Nos salariés, toutes catégories confondues, auraient pu gérer autrement l'accumulation des hausses de prix, car ne touchant pas des salaires et indemnités en millions, qu'est-ce qui peut les retenir ?

A côté de nous, les charges publiques de transition sont bénévoles.

Voilà une marque de patriotisme qui vous a manquée, vous et vos camarades.

Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les Conventions et Résolutions le consacrent. Donc faites attention !

Au total, ne nourrissant aucun ressentiment contre qui que ce soit, aucune rancune, aucun désir de revanche, l'UNTM et ses membres soutiennent le Président de la Transition en lequel le peuple se reconnait.

Cela a justifié l'option libre et souveraine d'arrêter les grèves, de ne plus déposer de nouvelles revendications, pourvu que, les anciennes soient progressivement apurées. Vous et votre tendance M5-RFP, et membres du gouvernement, pensez que tout respect des accords signés est une abdication devant « le casse-pied que constitue l'UNTM. D'accord, mais c'est oublier que l'UNTM peut beaucoup plus que ça.

La ligne rouge est la tentative de prolifération du négationnisme de la Révolution démocratique du 26 Mars 1991 et de ses résultats sans lesquels aujourd'hui ne sera pas.

<strong>Il ne faut plus que cela se répète! </strong>

Monsieur Premier ministre, s'il n'est pas opportun de soulever les questions susceptibles de renforcer des ombrages dans nos relations avec vous-même et certains membres du gouvernement, le problème des compressés et des retraités par anticipation restera le symbole de la reconnaissance pour les services rendus à la Nation au moment de leurs activités professionnelles.

Elle sait pouvoir compter sur un haut esprit de responsabilité pour un dénouement rapide de ce problème, ce qui ne fera que redoubler davantage le capital d'adhésion des masses laborieuses aux options de la Transition.

Avec le vœu que cela se réalisera sous votre haute direction, veuillez accepter Monsieur le Premier ministre l'assurance de notre considération.

&nbsp;

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong>Yacouba Katilé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction de la Pauvreté au Mali pour 2020&#45;2025 : La Stratégie Syndicale Alternative de l’UNTM et de la CSTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reduction-de-la-pauvrete-au-mali-pour-2020-2025-la-strategie-syndicale-alternative-de-luntm-et-de-la-cstm-2975443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reduction-de-la-pauvrete-au-mali-pour-2020-2025-la-strategie-syndicale-alternative-de-luntm-et-de-la-cstm-2975443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 11:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Pour le lancement officiel de leur nouvel outil de plaidoyer intitulé «Stratégie Syndicale Alternative de Réduction de la Pauvreté au Mali » (SSARP) 2020-2025, document élaboré par Dr Cheick Kader M'Baye, économiste, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali et la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali, ont réuni leurs militants et Partenaires techniques et financiers le jeudi 5 mai 2022 à  Maeva Palace à l'ACI 2000.</em>

Les deux centrales syndicales, l’UNTM et la CSTM viennent d’outiller leurs militants d’une «Stratégie Syndicale Alternative de Réduction de la Pauvreté au Mali» (SSARP). Ce document de plaidoyer leur permettra de mieux  participer au développement du pays. Conçu par Dr. Cheick Kader M'Baye, économiste, consultant et enseignant-chercheur, il fait suite à un précédent   élaboré en 2012 par les syndicats des travailleurs, avec l'appui technique et financier de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES).

Selon l'auteur, l'avantage principal de ce document par rapport au précédent, réside dans son esprit consensuel, ambitieux, affirmé et innovant. En plus, il est structuré en 68 pages et développe 7 axes stratégiques élaborés à partir de l'analyse documentaire, du travail de terrain, de l'analyse judicieuse et de l'interprétation de l'information.

Parmi ces axes, 2 sont préalables et les 5 restent principaux. Ce sont entre autres, le renforcement des capacités techniques et la production régulière de statistiques fiables de la dynamique syndicale, l’élaboration d'une stratégie de communication idoine d'un syndicalisme de développement, la consolidation de la paix et de la sécurité, la bonne gouvernance et le développement institutionnel, la promotion de l'emploi durable et du travail décent dans les secteurs formel et informel, la croissance accélérée, durable et redistributive et le développement et l’accès équitable aux services sociaux de qualité.

Selon lui, la conception de ce manuel a pour objectif de mettre à la disposition des syndicats des travailleurs un outil de propositions alternatives syndicales à la Stratégie nationale de réduction de la pauvreté, notamment le CREDD 2019-2023 qui demeure le cadre unique de référence des politiques et stratégies de développement au Mali.

<strong>Syndicalisme actif de développement &amp; dialogue social permanent </strong>

Pour atteindre cet objectif, il faut la mise en œuvre effective des recommandations de la SSARP 2020-2025 qui permettra non seulement de promouvoir et d'implanter un syndicalisme actif de développement, mais aussi d'instaurer un dialogue social permanent pour une meilleure efficacité des politiques de développement au Mali. Cependant, la réussite de cette SSARP dépendra des trois aspects essentiels que sont l'adhésion et la procréation massive des syndicats des travailleurs et de leurs démembrements, la synergie et le plaidoyer syndical actif auprès des différents partenaires pour d'une part, avoir un appui technique et financier et, d'autre part, faire des propositions et actions concrètes de développement et la poursuite et la mobilisation de ressources financières non seulement au niveau des PTF, mais aussi au niveau des bases syndicales.

<strong>Contribution dans la mise en œuvre  des politiques publiques de développement </strong>

Selon Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali, cette deuxième version est l’expression de la volonté des deux centrales syndicales en vue d’apporter leur contribution dans la mise en œuvre efficace et efficiente des politiques publiques de développement. «Ce document vise à apporter la contribution des représentants des travailleurs dans l’élaboration et la mise en œuvre des documents stratégiques nationaux tels que le CREDD en termes de réduction de la pauvreté, des inégalités d’amélioration des conditions de vie des travailleurs et des travailleuses. L’UNTM et la CSTM n'ont pas l’intention de se substituer au CREDD 2019-2023 à travers ce nouveau document mais de doter le monde du travail de compétences et d’outil d’actions et renforcer les capacités des acteurs en matière de participation dans la mise en œuvre et le suivi relation de toutes les politiques de réduction de la pauvreté et imprimer une plus grande visibilité de la contribution des syndicats dans la mise en œuvre des politiques de développement au Mali. Cette stratégie syndicale est le fruit d’importantes expertises échangées auprès des organismes, structures et personnes-ressources dans le domaine de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques de développement », a-t-il précisé.

<strong>L’action syndicale ne se limite pas seulement à la revendication</strong>

Hammadoun A. Guindo, Secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali ajoute que cette activité montre une fois encore que l’action syndicale ne se limite pas seulement à la revendication. «Il est fondamental pour toute organisation syndicale surtout dans notre pays de prendre conscience, non seulement de l’environnement économique, social et politique du pays, mais aussi de voir comment s’impliquer davantage pour apporter sa contribution à la réflexion. C’est en cela que le syndicat va justifier son statut de partenaire auprès du patronat et du gouvernement. Cette réflexion qui a commencé depuis 2013 a pour but de voir les syndicats s’impliquer davantage et de prendre en charge les préoccupations des masses laborieuses. Nous ne pouvons être en reste dans le cadre purement de revendication, car revendiquer veut dire savoir maîtriser et s’approprier les politiques nationales pour savoir ce qu’il faut demander ou ne pas demander. C’est pour cela que, depuis 2013, cette réflexion était engagée au niveau de la CSTM en relation avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung pour montrer notre rôle dans notre statut d’accompagnateurs et d’acteurs du développement du pays. Cette nouvelle édition, nous la partageons avec nos camarades de l’UNTM et de l’ensemble des syndicats soucieux de voir le Mali rebondir. La porte est grandement ouverte à tous les syndicats. Je vous exhorte à une meilleure lecture, compréhension et appropriation des différents thèmes », a-t-il rappelé.

Christian Klatt, représentant-résident de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) a réitéré sa disponibilité à accompagner les deux centrales syndicales avant de les inviter à une union entre syndicalistes et à un suivi et une évaluation de la mise en œuvre de cette SSARP afin de participer pleinement à la promotion du développement durable au Mali.

Les militants, les représentants du ministre de l'Economie et des Finances, du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle et du ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique ont tous attribué une mention spéciale à l’ouvrage.

<strong>Boubacar Idriss Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des droits des compressés et des retraités par anticipation :  Katilé tape du poing sur la table !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/situation-des-droits-des-compresses-et-des-retraites-par-anticipation-katile-tape-du-poing-sur-la-table-2975344.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi, le bureau exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), est sorti de sa torpeur à travers une correspondance, sous la signature de son Secrétaire Général, Yacouba Katilé, adressée personnellement au Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maiga,  suite à son passage devant le CNT le 21 avril passé. Dans cette correspondance, le ton n’est pas amical, les propos peu avenants et le message clair : la résolution sans délai de la situation des droits des compressés et des retraités par anticipation.</em></strong>

Longtemps tenu par le devoir de réserve, en raison de la situation exceptionnelle dans laquelle le pays se trouve, le bureau exécutif de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) a finalement brisé le silence. Ce, depuis le vendredi 6 mai, à travers une correspondance, signée de son Secrétaire Général, Yacouba Katilé, adressée au Gouvernement contre son mutisme face à la situation des droits des compressés et des retraités par anticipation.

Dans cette correspondance, le SG de l’UNTM après avoir salué et félicité les autorités de la transition pour l’œuvre de restauration de notre souveraineté, entreprise sous leur haute inspiration et autorité, a affirmé avoir appris avec le cœur serré certains propos du Premier ministre devant le CNT, le jeudi 21 avril, sur  les droits des travailleurs victimes de réformes économiques initiées par l’Etat malien avec  la Banque mondiale et la FMI.

<strong>La promesse non tenue de la Transition !</strong>

« Autant vos prises de position pour le paiement direct des droits aux bénéficiaires, sans passer par les services de notaires et d’avocats ont fait merveille aux travailleurs, autant le jugement que l’on vous prête selon lequel les problèmes  des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le Gouvernement  ont assisté le monde du travail », s’est indigné le premier patron de la principale Centrale des travailleurs du Mali dans cette correspondance. Et de rappeler qu’il s’agit des droits ayant des fondements salariaux d’ex-travailleurs  qui ont fait des sacrifices pour que les programmes d’ajustement structurel du pays ne soient voués à l’échec. « L’Etat étant une continuité en dépit de vicissitudes politiques, vous-même, faut-il le rappeler aviez ordonné en 2021 que les compressés  et les retraités par anticipation ouvrent des comptes en banque, d’où seront payés leurs  droits avant la fête de Tabaski. Cette décision donnait à notre Transition une crédibilité, une sympathie qui étaient largement  loués partout, y compris à l’étranger parmi nos compatriotes établis à l’extérieur », a rappelé le SG de l’UNTM au Premier ministre de la transition.

Dans la même foulée, même si on affirme que l’UNTM n’est pas  en odeur de sainteté auprès de l’actuel PM, cela n’a pas empêché son Secrétaire Général de clarifier au Premier ministre Maïga que : « des innocentes personnes sont privées de leurs droits acquis sur la base de leurs salaires qui ont des valeurs humaines incontestables ».

<strong>La trêve de l’UNTM ne saurait occulter cette question !</strong>

Dans cette correspondance, le patron de l’UNTM a rappelé que lors des discussions sur la trêve, l’UNTM a fait remarquer que : «  les droits des victimes des programmes d’ajustement structurel ne sauraient être gérés à l’aune de la trêve, mais qu’il fallait les apurer pour adoucir l’extraordinaire dénuement où les intéressés se trouvent ».

Sur un autre registre, mais toujours dans la même correspondance, le SG Katilé a révélé que l’UNTM est brimée sous l’impulsion de l’actuel PM au sein du M5-RFP. Qui aurait demandé aux départements de faire la promotion des syndicalistes des organisations  qui ont fait ‘’selon le PM’’, la lutte pour le changement. « C’était le signal contre notre Centrale partout », a-t- il déploré, tout en signifiant que L’UNTM n’ayant aucun regret de ses prises de position d’hier à aujourd’hui, a fait pour le succès du changement, plus que nombre de protagonistes ayant agi dans l’ombre du M5-RFP. « Mais encore aujourd’hui plus qu’hier son seul  vouloir, sa seule mission historique est la défense des intérêts des travailleurs  et de ceux suprêmes du peuple malien. Ce qui n’est pas le cas pour les spécialistes de calculs politiques ».

Pour corroborer cette situation de mépris des autorités de la transition contre sa Centrale syndicale et le SNEC, Yacouba Katilé a rappelé certains faits du PM, ses amis dans le gouvernement, dans le CNT et dans le M5-RFP qui jurent avec le droit et la liberté syndicale, partie intégrante des Droits humains fondamentaux. N’eut été cela, affirme son Secrétaire Général : l’UNTM aurait pu soulager le calvaire des fonctionnaires face à la cherté de la vie à travers des mesures consensuelles. «  Puis que c’est l’UNTM, vous vous y refusez », estime le SG de l’UNTM.

Après avoir touché du doigt le non-respect par le Gouvernement de ses engagements dans les accords du 5 février 2021, le patron de l’UNTM a décrié les charges indues aux autorités de la transition malienne. Pendant que, dira-t-il :«  A côté de chez nous, les charges publiques de la transition sont bénévoles, voilà une marque de patriotisme qui vous a manquée, vous et vos camarades ».

Pour mettre les points sur les i, le Secrétaire Général de l’UNTM a clarifié, qu’ils ne nourrissent aucun ressentiment contre qui que ce soit, aucune rancune, aucun désir de revanche. D’ailleurs que l’UNTM et ses membres soutiennent le Président de la Transition, en lequel le peuple se reconnait. Et cela a justifié, selon toujours le patron de la Bourse du travail, l’option libre et souveraine d’arrêter les grèves, de ne plus déposer de nouvelles  revendications, pourvu que, les anciennes soient progressivement apurées. Et dans un ton ferme, Yacouba Katilé s’est adressé au chef du Gouvernement en ces termes : «  Vous et votre tendance M5-RFP, et membres du gouvernement, pensez que tout respect des accords signés est une abdication devant le « casse-pied » que constitue l’UNTM. D’accord, mais c’est oublier que l’UNTM peut beaucoup plus que ça ». Comme si cela ne suffisait pas, le SG de l’UNTM a indiqué que la ligne rouge est la tentative de prolifération du négationnisme de la Révolution démocratique du 26 mars  1991 et de ses résultats, sans lesquels aujourd’hui ne sera pas. «  Il ne faut pas que cela se répète », a-t-on avertit. Et de  dire au PM  que s’il n’est pas opportun de soulever les questions susceptibles de renforcer des ombrages dans leurs relations, le problème des compressés et retraités par anticipation restera le symbole de la reconnaissance pour les services rendus à la Nation au moment de leurs activités professionnelles.

Il sied maintenant au Gouvernement d’élucider cette question des compressés et des partants volontaires, car c’est sa promesse à l’UNTM.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’occasion de la fête du travail : Le Synabef dénonce les injustices dans les milieux de travail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/a-loccasion-de-la-fete-du-travail-le-synabef-denonce-les-injustices-dans-les-milieux-de-travail-2975176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 May 2022 01:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la célébration de la Journée internationale du travail, le 1er mai, le Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, micro finances et commerces du Mali (Synabef) a publié un communiqué dans lequel il dresse le bilan de l'année 2021-2022 et les défis qu'il a pu relever.</em></strong>

A l'entame de ses propos, le secrétaire général du bureau exécutif du Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, micro finances et commerces du Mali (Synabef) a souhaité une bonne fête du 1er mai 2022 dans un Mali apaisé, réconcilié, prospère, indépendant et souverain. Il a ensuite salué la mémoire des précurseurs du syndicalisme dans notre pays, aux cheminots et l'AOF pour leur combat en faveur du monde du travail, l'amélioration et la dignité de la classe ouvrière, mais surtout contre le colonialisme et pour les indépendances.

Un hommage a été également rendu aux secrétaires généraux de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) pour l'avènement de cette organisation, sa consolidation, malgré les soubresauts et les tentatives de dislocation, mais aussi pour son engagement pour la démocratie, la liberté, la défense de la République et de la souveraineté pleine et entière de notre pays. <em>"Jamais notre pays n'a été autant éprouvé dans son histoire. Le Mali d'aujourd'hui est celui de toutes les crises (terrorisme, crises identitaires, conflits ethniques, crises politiques, esclavagisme, embargo, etc.) Tout cela relève du fait de ses enfants, de la mauvaise gouvernance, des clivages de la société civile, des syndicats et des politiques"</em>, ajoute le communiqué.

Il y est mentionné que le Synabef s'est agrandi avec l'arrivée en masse des entreprises pétrolières. D'abord celles des groupements des entreprises pétrolières, puis des autres stations maliennes (Yaya services, Sotraka, Samayaff, Soyatt…).

Ces adhésions et d'autres en cours qui le renforcent, l'obligent aujourd'hui à aller inévitablement vers une 5e section : la section des entreprises pétrolières. <em>"Les années à venir seront dures pour nos secteurs respectifs avec la digitalisation, les projets d'externalisation, les possibles restructurations de nos entreprises avec leur lot de licenciements.</em> <em>Nous n'avons d'autre choix que de nous unir et d'unir le monde du travail pour éviter les dérives qui pourront y découler. Nul ne se sauvera seul. C'est pourquoi dans les jours à venir, nous organiserons une retraite de 48 h où avec l'ensemble des secrétaires généraux, nous joindrons l'utile à l'agréable pour définir des plans d'actions et recueillir les difficultés que nous rencontrons. Il sera demandé à tous les comités de se présenter avec leur accord d'établissement et les acquis détaillés obtenus pour les travailleurs. Une formation est également prévue à l'endroit de l'ensemble des participants"</em>, souligne le communiqué.

Nonobstant cela, le secrétaire général note qu'ils ont pu relever beaucoup de défis courant 2021. Le chantier est encore grand et les défis nombreux. Ensemble, ils ont mené des combats qu'ils ont gagnés malgré les coups bas, parfois de certains camarades, malgré la puissance financière des adversaires en face, malgré la monopolisation des moyens de communication et des campagnes de dénigrements.

<em>"Nous avons gagné contre les injustices dans nos milieux de travail, nous avons réussi à améliorer les conditions de nos militants avec une valorisation générale des salaires de base, la transposition des acquis de la lutte syndicale menée par l'UNTM, l'augmentation des primes d'ancienneté et la relecture de plusieurs conventions collectives dont d'autres en cours. Nous avons réussi courant 2021-2022 à obtenir le principe de la relecture de la convention collective de commerce qui date de 1956, plus vieille que le Mali indépendant. Le projet est en cours de finalisation. Ce dernier acquis reste historique pour la Synabef et pour l'UNTM"</em>, poursuit le communiqué.

Il est indiqué que les intérimaires recrutés jusqu'au 25 novembre 2021 seront régularisés progressivement par endroits. Le syndicat a également réussi à éviter le licenciement de plusieurs membres convoqués à cet effet à l'inspection du travail. Ceci est à l'actif de la mobilisation et de la loyauté sans faille de l'ensemble des travailleurs.

Ensemble, ils ont obtenu du PMU-Mali la révision des contrats de CDD renouvelable 1 an, de plus de 800 travailleurs SAER en CDI avec majoration de leurs salaires. En ce qui concerne les revendeurs, plus de 800 également.

Le Synabef attend la promesse d'un arrêté du ministre de l'Economie et des Finances qui va augmenter leurs revenus.

<strong>                 Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er mai 2022, fête du travail au Mali :  Le fonds COVID&#45;19 s’invite dans le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/1er-mai-2022-fete-du-travail-au-mali-le-fonds-covid-19-sinvite-dans-le-debat-2975092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/1er-mai-2022-fete-du-travail-au-mali-le-fonds-covid-19-sinvite-dans-le-debat-2975092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 May 2022 07:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 1<sup>er</sup> mai 2022 était la journée commémorative de la Fête du Travail et journée internationale des Travailleurs. Au Mali, pour des raisons de Covid-19, il y’a pas eu de festivités. Mais en prélude à l’événement, les responsables de l’Union Nationale Travailleurs du Mali (UNTM) ont organisé le vendredi 29 avril 2022 une conférence de presse à la Bourse du Travail au cours de laquelle ils ont invité l’État à prendre toutes ses responsabilités face à certaines pratiques. </strong>

<strong> </strong>Cette conférence de presse qui a enregistré la présence des représentants de tous les syndicats affiliés à la centrale et leurs partenaires de la fondation Frederick Ebert- Stiftung était une occasion pour l’UNTM d’interpeller l’État à continuer à soutenir les entreprises en difficultés du fait de COVID-19 afin d’éviter des situations de précarités des travailleurs. Il a aussi l’inviter  l’Etat à faire toute la lumière sur les fonds dédiés à la lutte contre la pandémie.

Cette interpellation de l’Union Nationale Travailleurs du Mali (UNTM) intervient suite aux constats de nombreuses situations de malversation et de non-respect des conventions entre le gouvernement et les syndicats.

Ces doléances du syndicat ont été formulées dans une déclaration lue par Issa Bengaly qui représentait le secrétaire général lors de ladite conférence.

Selon le conférencier, l’autre particularité de la fête du 1er Mai c’est la non confection des tenues de fête. « Comprenez que les deux usines des textiles, la COMATEX et la BATEX-ci ont arrêté leur production pour motifs économiques. Par solidarité aux travailleurs desdites entreprises le Bureau Exécutif a préféré ne pas commander des tissues à l’extérieur. Une façon aussi pour l’UNTM d’interpeler le Gouvernement face à ses responsabilités dans la privatisation dont sont victimes aujourd’hui les deux entreprises. L’une des revendications phares de l’UNTM sera le redémarrage immédiat des deux usines des textiles » a déclaré Issa Bengaly

Et d’ajouter : « cette année, le 1er mai est fêté dans des conditions extrêmement difficiles. D’une insécurité permanente de plus d’une décennie, à la pandémie du COVID-19, le tout accentué par un embargo illégitime de la CEDEAO, le Mali traverse une situation socioéconomique et de développement critique ».

Pour le conférencier, c’est qui a poussé l’UNTM d’honorer la trêve demandée par le gouvernement même si rien n’est signé dans ce sens. « Mais si cette trêve devrait être préjudiciable aux acquis antérieurs des travailleurs l’UNTM ne s’y reconnaitrait pas », précisera -t-il.

C’était pour dire que l’UNTM tient à l’extinction totale du protocole du 05 février 2021même si des efforts ont été consentis par le gouvernement.

Revenant sur le non-respect des engagements, Issa Bengaly a citera entre autres la situation des travailleurs compressés et des partants volontaires à la retraite. Elle demeure plus préoccupante par le fais que tous les délais prévus pour le règlement de leurs droits n’ont jamais été honorés. Il précisera que l’UNTM accorde une attention particulière à la transposition dans le secteur privé du bénéfice des efforts consentis par le gouvernement aux salariés du public et du parapublic de 2014 à 2022.

Au-delà de ces préoccupations relatives au protocole du 05 février 2022, dira M. Bengaly, de nouvelles appétences visant à nuire à l’UNTM sont à circonscrire notamment les agressions administratives comme au niveau de l’Administration de l’Enseignement.

«Les responsables syndicaux et les militants du SNEC qui se sont sacrifiés pour sauver l’année scolaire 2021 à travers la tenue de tous les examens de fin d’année sont aujourd’hui les cibles des nouveaux DCAP savamment nommés, leur tort pour avoir permis la tenue des examens. La plupart des responsables de l’Administration scolaire du SNEC, notamment les Directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (DCAP) et des Directeurs d’Académie de l’Enseignement (D.A.E) qui ont bien travaillé ont été relevés de leurs postes et remplacés d’autres personnes ».

Au cours de la conférence, l’UNTM a aussi invité les autorités sur le cas des recrutements tout en facilitant l’accès à la Fonction Publique de l’Etat.  Il s’agit notamment de la situation des détenteurs de licences qui sont exclus des concours d’entrée. Alors qu’ils sont des milliers de jeunes diplômés qui sont victimes de cette injustice.

Par ailleurs, l’UNTM note avec satisfaction la montée en puissance de l’armée et lui témoigne de toute sa solidarité avant d’exige aux pouvoirs publics à prendre toutes les mesures pour mettre fin aux multiples délestages d’eau et d’électricité qui commencent à causer préjudice aux populations.

<strong>T.M</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté syndicale :   L’Untm déplore la violation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/liberte-syndicale-luntm-deplore-la-violation-2971805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/liberte-syndicale-luntm-deplore-la-violation-2971805.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/UNTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 11:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’engagement de l’Union national des travailleurs du Mali (Untm) à défendre la liberté syndicale ne démorde pas. Un engagement qui amène la structure dirigeante à déplorer certains agissements qui sont de nature à mettre en cause la liberté syndicale.  </strong>

Dans une lettre circulaire, l’Untm déplore des violations du droit syndical avec des interférences dans la vie syndicale. Les camarades responsables syndicaux des centres de santé, des services administratifs et des sociétés minières sont victimes de violation de leur liberté syndicale.

« Toute chose qui montre la méconnaissance qui ne saurait être tolérée des conventions et des lois nationales régissant le syndicalisme au plan mondial et national », stipule le communiqué. Pourtant, en août 2021, l’Untm, tenant compte de la complexité de la situation nationale, avait décidé de suspendre ses activités revendicatives.

Pour le président de l’Untm, Yacouba Katilé, il ne s’agissait pas de déserter la lutte syndicale, mais de contribuer à la restauration du pays durement fragilisé par les errements politiques, sécuritaires, sociales  et de leur grève. « Mais que cela  ne soit pas une porte ouverte aux violations du droit syndical avec des interférences dans la vie syndicale. Ce comportement patriotique des syndicalistes doit être  brandi », dit-il.

Malgré ce comportement décrié, l’Untm se réjouit de certaines actions, notamment les transpositions devenues un acquis depuis plus de 3 ans. Il y a eu l’alignement et les rappels à tous les contractuels. Les syndicats partenaires sont aussi remis dans leurs droits au fur et à mesure des discussions, des rencontres avec le gouvernement et le patronat. Les commissions sont à pied d’œuvre pour l’extinction des accords du 5 février 2021.Ce sont là des illustrations.

La situation du pays n’est pas passée sous silence. L’Untmestime que le pays est aujourd’hui dans un climat de sécurité qui s’élargit de plus en plus. C’est ainsi qu’un hommage a été rendu aux forces armées et de sécurité qui d’ailleurs ont besoin de soutien.

Les décisions inoportunes, inexplicables, inhumaines, anti-maliennes prises à l’extérieur sont aussi contestées par l’Untm. Cette sanction a été pour le bureau exécutif des facteurs de consolidation d’engagement  à bâtir la solidarité des textes, des institutions, à se préparer pour de bon exercice du pouvoir, les acquis démocratiques. « L’Untm est et reste dans cette dynamique », conclut le communiqué.

<strong>BissidiSIMPARA</strong>

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<title>Le secrétaire général de l&amp;apos;UNTM sur le chantier de la tour de l&amp;apos;ORTM : L&amp;apos;Etat sollicité pour l&amp;apos;achèvement des travaux</title>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 09:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur invitation du Comité syndical de l'ORTM (Office de Radiodiffusion et Télévision du Mali), le Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), aussi président du Conseil Economique, Social et Culturel, M. YacoubaKatilé, a effectué le jeudi 10 mars dernier, une visite sur le chantier de la Tour de l'ORTM sur la route de Kati. Il était accompagné pour la circonstance du secrétaire général du Comité syndical de l'ORTM, M. Abdourahamane Hinfa Touré et certains membres du Bureau Exécutif de l'UNTM. Aussi, vu l'importance de la visite, le Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me Harouna Mamadou Touréh a tenu à être présent à cette visite. Etaient présents aussi, le Directeur général de l'ORTM, M. HassaneBaba Diombélé, l'architecte M. Gaoussou Traoré, président de la société ''la Soudanaise'', le président de l'Association pour la Défense des Biens de l'Etat, M. Ibrahima Kébé dit l'Africain, les représentants de la société chinoise en charge de la construction de la Tour, etc. Cette visite était guidée par le Consultant, M. Mohamed Soumana Maïga de l'ORTM.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Tour à tour, le Secrétaire général de l'UNTM et sa délégation, accompagné du Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, ont visité la Tour de l'ORTM bâtie en R+8 et un sous-sol qui servira de salle d'archivage.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Cette Tour comprend plusieurs bureaux pour l'Administration et les techniciens, des studios d'enregistrement, des salles de montages, de réunion, de spectacles, une salle polyvalente qui servira aussi de salle de réunion et de réception en attendant l'aménagement d'un restaurant, un parcours sportif, un parking, etc.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Après cette visite, le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me HarounaMamadou Touréh, a manifesté toute sa joie de voir finir ce bâtiment qui doit abriter désormais l'ORTM. ''Cette Tour représente des centaines et des centaines de millions des contribuables maliens qui ont décidé d'injecter cette somme à la Tour pour permettre à l'ORTM de faire sa mission de service public pleinement à travers la communication, la formation et l'information du peuple malien. Ce qui compte pour la transition, qui nourrit beaucoup d'ambitions pour le peuple malien, c'est de faire en sorte que cette Tour qui sera mise à la disposition de l'ORTM puisse apporter un plus dans la formation et l'information du peuple malien. Afin que l'ORTM puisse jouer pleinement son rôle, c'est-à-dire avoir sa souveraineté et sa maitrise. Je remercie très sincèrement le Président du Conseil économique, social et culturel qui a décidé de rendre visite à tous les chantiers en commencement à travers le pays dans le cadre de ses missions d'observation et d'évaluation économique, sociale et culturelle'', a déclaré le Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration dans une interview.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Pour le Ministre Me Harouna Mamadou Touréh, l'inauguration de cette Tour pendant la transition sera une fierté pour les autorités actuelles. C'est pourquoi, il a promis de rendre compte à qui de droits afin que des financements soient débloqués pour la finition des travaux.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Quant au Secrétaire général de l'UNTM, il a mis l'accent sur la complicité entre l'Administration et le syndicat qui abouti très souvent à des œuvres utiles. Aux dires de M. Yacouba Katilé, l'objectif de cette visite initiée par le syndicat national de l'ORTM est de montrer à l'opinion nationale et internationale, leur détermination et leur engagement à compter parmi les bâtisseurs du nouveau Mali. L'ORTM a bien des soucis de diffuser de façon juste des communiqués, des images et des informations pour la grande satisfaction des Maliens de l'intérieur et de la diaspora afin que les populations et les responsables soient compris et estimés. </span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Devrons-nous continuer à nous contenter de lieux de travail peu décents ou d'outils de travail moins performants en laissant pour compte l'exploitation de la connaissance de l'information des villes, des villages qui sont dans l'inconfort d'écoute de vision de production des magazines dont la valeur éducative et contenue et le sens politique sont d'une qualité inébranlable ?, s'interroge M. Katilé.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Cependant, le Secrétaire général a dénoncé l'occupation anarchique d'une partie des sites de l'ORTM sur la route de Kati et à Souleymanebougoupar des particuliers. Des domaines et des services essentiels pour la maturation politique, économique et sociale sont occupés par des hommes et des femmes qui prétendent intouchables au nom de la démocratie en mars 1991. ''Notre visite sur le chantier de la Tour de l'ORTM est d'exiger la reprise et l'achèvement dans les meilleurs délais de ce joyau architectural et aussi montrer avec clarté notre adhésion à l'émergence d'un Etat de type nouveau politiquement correct acquis au changement productif. Un Mali nouveau doit correspondre à des outils de communication et d'information tous nouveaux. A cet égard, l'ORTM est la vitrine de notre politique de communication. Et c'est le reflet planétaire d'un pays qui est mis en cause et se rebâtir un nouvel horizon fiable'', a-t-il déclaré.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Sans être extrémiste, le Secrétaire général de l'UNTM ne souhaiterait pas voir installer le chaos au Mali. Ainsi, il a invité le gouvernement d'aller en guerre contre l'impunité face à ceux qui se croient intouchables et qui bloquent le progrès du pays car l'UNTM a le désir de refonder le Mali nouveau.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Au cours d'une séance d'échanges, le Directeur général de l'ORTM, M. Hassane Baba Diombélé a mis l'accent sur les difficultés financières pour l'achèvement de la Tour avant d'appeler le Ministre Harouna Mamadou Touréh et le Secrétaire général de l'UNTM à plaider cette cause auprès des plus hautes autorités afin que les travaux soient achevés d'ici la fin de la Transition. Ensuite, il s'est penché sur l'occupation des parcelles de l'ORTM sur la route de Koulouba et à Souleymanebougou.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv4313186228bumpedfont15">Motif de satisfaction pour le Secrétaire général du Comité syndical de l'ORTM après cette visite de la Tour. Une Tour dont le syndicat s'est beaucoup battu pour sa réalisation. Aujourd'hui, la société chinoise en charge de la construction ne souhaite pas que les travaux soient arrêtés. Comme le Dg de l'ORTM, le secrétaire général du comité syndical aussi a sollicité l'intervention du Ministre Touréh et du Secrétaire Général de l'UNTM afin que les travaux puissent finir dans un bref délai.</span></span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4313186228s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4313186228bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf S<span style="text-transform: uppercase">ANGARÉ</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>vie chère :  L’UNTM s’insurge</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-chere-luntm-sinsurge-2962452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 01:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les efforts du gouvernement, certains commerçants s’acharnent à hausser les prix des denrées alimentaires. Ce que l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a dénoncé dans un communiqué.</em></strong>

L’UNTM a dénoncé l’insuffisance de <em>« conscience patriotique »</em> manifestée par certains commerçants et industriels qui haussent le prix des denrées alimentaires et non alimentaires, malgré les efforts d’approvisionnement du marché.

L’UNTM salue la décision <em>« nationaliste »</em> issue des discussions entre le gouvernement et les entreprises Sukala et N- Sukala de soutenir la lutte contre l’embargo. Pour éviter la spirale de hausse de prix, pour une meilleure stabilité des pouvoirs d’achat du peuple et des travailleurs, L’UNTM demande aux autorités de la transition, aux pouvoirs publics compétents de mettre fin à la spéculation, à la fraude et aux trafics.

&nbsp;

<strong>Bintou Diawara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation de prix des denrées alimentaires par certains commerçants : L’UNTM invite les Autorités de la Transition à mettre fin à cette spéculation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/augmentation-de-prix-des-denrees-alimentaires-par-certains-commercants-luntm-invite-les-autorites-de-la-transition-a-mettre-fin-a-cette-speculation-2962157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 06:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique, le 25 janvier 2022, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la première et la plus grande centrale syndicale au Mali, dirigée par Yacouba Katilé, a attiré l’attention des autorités de la transition sur la hausse des prix des denrées alimentaires et non alimentaires effectuée par certains commerçants. A cet effet, l’UNTM demande aux Autorités de la Transition, aux pouvoirs publics compétents de mettre fin à la spéculation, à la fraude et au trafic de tous ordres, pour éviter la spirale de hausse de prix.</strong>

«Le Bureau Exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) se fondant sur des sources nationales et internationales concordantes, dénonce avec véhémence l'insuffisance de conscience patriotique manifeste, comme par le passé par certains commerçants et industriels qui affichent des hausses de prix des denrées alimentaires et non alimentaires ; malgré les efforts d'approvisionnement du marché public par les autorités de la Transition », c’est ce qui ressort de la déclaration de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Dans cette déclaration, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) salue la décision humanitaire et nationaliste issue des discussions entre le Gouvernement et les entreprises SUKALA et N’SUKALA de soutenir la lutte du peuple contre l'embargo illégal et anti-malien décidé par la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et l'UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine). En outre, l’UNTM demande aux Autorités de la Transition, aux pouvoirs publics compétents de mettre fin à la spéculation, à la fraude et au trafic de tous ordres, pour éviter la spirale de hausse de prix, pour une meilleure stabilité des pouvoirs d'achat du peuple et des travailleurs. « Ces mesures doivent permettre de mettre fin à la hargne de certains compatriotes de s'enrichir sur les malheurs des populations », précise l’UNTM.


Il suffit de faire un tour dans certaines boutiques et dans certains marchés de la capitale malienne (Bamako) pour se rendre compte de la situation dénoncée par l’UNTM. Des produits comme le sucre, le riz, le haricot, l’huile, ont tous connu une augmentation de prix. Pour preuve, le kilo du sucre qui était cédé à 500 FCFA est maintenant à 700 FCFA par endroit.

<strong>A.Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Correction de la nouvelle grille indiciaire des Enseignants&#45;Chercheurs. : Le SNESUP exige du Ministre de l’Économie et des Finances, le calcul de la nouvelle grille indiciaire sur la base de 20%</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/correction-de-la-nouvelle-grille-indiciaire-des-enseignants-chercheurs-le-snesup-exige-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-le-calcul-de-la-nouvelle-grille-indiciaire-sur-la-base-de-2-2960981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 06:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Exécutif National du Syndicat national de l’Enseignement Supérieur (CEN-SNESUP), pour la correction de la nouvelle grille indiciaire des enseignants-chercheurs du Mali, vient d’adresser une lettre au Ministre de l’Économie et des Finance, sur la nouvelle grille indiciaire des Enseignants-Chercheurs. Le Snesup regrette que malgré les rencontres pour la bonne application de la grille indiciaire, les techniciens du ministre du l’économie et des finances aient fait des erreurs techniques inadmissibles. En conséquence, dit la lettre signée par Pr. Abdou Mallé, nous exigeons le calcul de la nouvelle grille indiciaire sur la base de 20% avec rappel à compter du 1er janvier 2019 conformément à l’article 66 du Statut des Enseignants-Chercheurs du 27 septembre 2017.

Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, stipule la note, le 07 janvier 2021, le SNESUP et le Gouvernement ont signé un Procès verbal de conciliation sur 33 points de revendications dont les points 1.1 et 1.2 qui concernent l'application de la grille indiciaire plancher 1368 et plafond 3.000 et de 20%o de la grille indiciaire conformément à l’article 66 du Statut des Enseignants-Chercheurs du Mali du 27 septembre 2017. «Le Gouvernement a fait les propositions suivantes sur les points 1.1 et 1.2 : + 95 points à compter du 1er juillet 2021, soit 1555 (1460+95 points) ; +95 points à compter du 1er janvier 2022, soit 1650 (1555+95 points). Ces chiffres sont confirmés par le Procès verbal de conciliation du 02 novembre 2021», explique la lettre.

Le SNESUP, ajoute la note, après des questions d'éclairage avec votre délégation, vous a notifié les deux nouvelles grilles indiciaires planchers 755/850 et plafonds 1555/1650 suivant la lettre N°2021-10/CEN-SNESUP du 29 mars 2021. «La commission technique de relecture du Statut des Enseignants-Chercheurs et de son Décret d'application créée suivant la Décision N°2021-00000310/MESRS-SG le 09 mars 2021 et composée de 02 Conseillers Techniques du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, d'un représentant du Ministère de l'Economie et des Finances, d'un représentant du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, d'un représentant du Secrétariat Général du Gouvernement, d'un représentant de la DRH-Education, d'un représentant de la DFM du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et de 02 représentants du CEN-SNESUP, a validé les deux nouvelles grilles indiciaires planchers 755/850 et plafonds 1555/ et 1650 », a fait savoir la lettre pour plus de compréhension.

Mieux, dit-elle, les deux nouvelles grilles indiciaires ont passé à la RI (Réunion interministérielle) le 05 août et au Conseil des Ministres en octobre 2021 sans aucune observation. L'augmentation de l'âge de départ à la retraite à 67 pour les Enseignants-Chercheurs seniors a seulement suscité des réactions. Le 16 décembre 202l, poursuit le communiqué, nous avons adressé une lettre de protestation au Secrétaire Général du Gouvernement (LN°2021-39/CEN-SNESUP) contre la rétention dans le circuit d'adoption des projets de textes relatifs aux deux nouvelles grilles indiciaires et à la hiérarchisation des Assistants et des Attachés de Recherche. «Nous nous sommes rendus au Secrétariat General du Gouvernement le même jour pour faire le suivi des projets de textes qui devaient être transmis par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Malheureusement, nous n'avons trouvé aucune trace de ces projets de textes au Secrétariat General du Gouvernement», dénonce avec mécontentement la lettre signée par Pr. Abdou Mallée, secrétaire général du CEN-SNESUP.


Ainsi, le vendredi 17 décembre2021, mentionne la note, nous sommes allés voir le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique pour qu'il diligente la rencontre avec vous, Monsieur le Ministre de l'Economie et des Finances, autour des observations du Secrétariat Général du Gouvernement sur le seuil d'augmentation des salaires dans l'espace UEMOA afin d'introduire les projets de textes au Conseil des Ministres du 22 décembre 2021. «Malheureusement, Monsieur le Ministre de l'Economie et des Finances, vous avez purement et simplement déplacé le problème posé en insistant sur la méthode de calcul en pourcentage de la nouvelle grille indiciaire des Enseignants-Chercheurs (Lettre N°01971/MEF-SG du 07 mai 2021)», dénonce encore le Snesup.

Les 23 et 31 décembre 2021, poursuit le courrier, la Commission de conciliation s'est réunie pour lever l'équivoque. «Nous estimons, Monsieur le Ministre de l'Economie et des Finances, que vos techniciens ont fait des erreurs techniques inadmissibles, car nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude», a fait remarquer Pr. Abdou Mallé.

En conséquence, insiste le message, nous exigeons le calcul de la nouvelle grille indiciaire sur la base de 20% avec rappel à compter du 1er janvier 2019 conformément à l'article 66 du Statut des Enseignants-Chercheurs du 27 septembre 2017. «Il sied de réunir immédiatement la Commission de conciliation pour valider cette demande du SNESUP basée sur la loi. Au cas contraire, nous sommes prêts à déclencher une grève illimitée jusqu'à la satisfaction totale», a averti Pr. Abdou Mallé.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katile sur la crise malienne :  &amp;quot;Est&#45;il possible à la minute présente d&amp;apos;avoir en circulation la monnaie guinéenne sur le sol malien ? Nous devons l&amp;apos;adopter. &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sur-la-crise-malienne-est-il-possible-a-la-minute-presente-davoir-en-circulation-la-monnaie-guineenne-sur-le-sol-malien-nous-devons-ladopter-2960763.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'UNTM, le CNJ-Mali et d'autres organisations de la société civile ont animé une conférence de presse le jeudi dernier dans le but de faire de l'UEMOA et de la CEDEAO des amertumes mais sans haine ni de rancune contre les dirigeants de ces deux organisations sous régionale en particulier. L'UNTM et alliés ont demandé à toute la population de sortir massivement pour la grande mobilisation de ce vendredi 14 janvier 2021 au Boulevard de l’Indépendance suite à l’appel lancé par les autorités de la transition lors du conseil des ministres du 10 janvier 2021. A l’issue de cette rencontre l’homme fort de l’UNTM a fait une forte annonce.  </em></strong>

Yacouba Katilé, le secrétaire général de l'UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali), principale centrale syndicale du pays, notifie que la guerre par procuration que mènent l'UEMOA et la CEDEAO contre le Mali est due au fait que le Mali ne veut plus être géré par le trésor public de la France. « Le Mali veut exercer sa souveraineté sur son territoire, sur ses ressources dont il y a à travers le continent des hommes et des femmes épris de justice, de paix qui nous ont apporté leur soutien, prêts à se battre pour le droit à la vie, à l'existence de notre peuple, » martèle le secrétaire général de l’UNTM.

" Reconnaissons-le, le Mali n'est qu'une partie de la Guinée et inversement. Est-il possible à la minute présente d'avoir en circulation la monnaie guinéenne sur le sol malien ? Nous devons l'adopter " selon lui. Il a rappelé l'insurrection de mars 1991 sous l'impulsion de l'UNTM et de l'AEEM rejointes par les dignes fils de la nation comme étant en soi une seconde décolonisation. " Les militaires de nos jours n'ont pas connu un seul jour de domination coloniale pour avoir des complexes vis-à-vis du colonialiste et du néo-colonialiste. Ce sont des Africains purs, décidés à mettre définitivement fin à l'humiliation de leurs peuples, de leurs pays par les occidentaux dont les politiques d'aliénation, d'exploitation nous maintiennent dans la pauvreté " souligne le secrétaire général.

Le président par intérim du CCJ-CIV Drissa Kamissoko alias Sorcier et certains membres du CCJ-CIV ont officiellement pris part à la rencontre. Drissa Kamissoko a martelé que les sanctions inhumaines et injustes qui violent en partie les idéaux et principes de création de la CEDEAO et de l'UEMOA elles-mêmes, nous offrent l'occasion de réitérer notre soutien indéfectible aux plus hautes autorités de la transition et en appelle à toute la jeunesse malienne consciente et soucieuse du devenir de la nation, à l'union sacrée.

Le président du comité exécutif CNJ-MALI Habib Dakouo a pris la parole au nom de toute la jeunesse malienne en demandant à la CEDEAO et I'UEMOA de lever les sanctions illégales et inhumaines prises contre le peuple malien qui consistent à l'attaquer dans sa dignité. Il a donné le rendez-vous pour le vendredi au grand meeting de soutien pour la réussite de la transition.

<strong>Kader DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux autorités de la transition :  L’UNTM et des organisations de la société civile maintiennent la sentinelle !</title>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux sanctions infligées à notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA, certaines organisations syndicales et de la société civile dont l’UNTM, le CNSC, la CAFO, le CNJ-Mali ont organisé une conférence de presse le jeudi 13 janvier 2022 à la Bourse de Travail, pour manifester leur mécontentement. Un mécontentement contre ces sanctions et  l’expression de leur soutien aux autorités de la Transition. Cette conférence de presse était animée par le Secrétaire général de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), Yacouba Katilé.</em></strong>

Face aux sanctions économiques et financières imposées par la CEDEAO et l’UEMOA au Mali, des Maliens se sont mobilisés comme un seul homme pour condamner et montrer leur soutien au Colonel Assimi Goita et à son gouvernement. Conscients de la sévérité et de l’illégalité de ces sanctions, des organisations syndicales comme l’UNTM décident de défendre ces autorités de la Transition qui sont sur la bonne voie.

Dans son intervention lors de la dite conférence de presse, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé s’est prononcé devant la presse en ces termes : «  pourvu que les jeunes militaires agissent pour mettre  fin à la non-gouvernance, à la gabegie, à la corruption, à la braderie de nos ressources en faveur des  néocolonialistes occidentaux, soient avec les peuples, conscients de leurs responsabilités, de leurs devoirs vis-à-vis du peuple, tout leur agissement est plutôt salvateur, libérateur des emprises extra-africaines ». Voilà pourquoi, dit-il, son organisation soutient le président Assimi Goita et ses compagnons, les FAMA engagées tous dans une double rectification.

Le SG Katilé a nourrit l’espoir, qu’après cette transition, le Mali aura un régime plus vertueux en termes de bonne gouvernance politique, économique, sociale et culturelle en bannissant l’impunité et en établissant la justice sociale tout en prônant une démocratie irréprochable.

Pour lui, au plan international il s’agit de sortir des ornières imaginées par les occidentaux, la France en particulier pour construire le bonheur des populations, pour donner un sens à un couple démocratie-développement. « Tant que le serment des jeunes militaires, comporte ces orientations, nous les soutiendrons », a-t-il dit. Selon Katilé, leur ennemi est aujourd’hui la France qui est sans amis mais des intérêts.  Pour lui, l’Afrique des ancêtres nous enseigne des valeurs humaines comme la fraternité, l’amitié, l’amour, la solidarité, la justice, l’égalité, la liberté que ce pays ignore totalement quand il s’agit du peuple algérien, malien guinéen, burkinabé etc. Idem pour nos frères de la Martinique, de la Guyane, de la Guadeloupe soumis à un paternalisme d’un autre âge, privés de leur indépendance, a indiqué le patron de la principale centrale syndicale des travailleurs du Mali.

« Il ne faut rien laisser à la France et aux occidentaux qui nous tuent, nous mettent en prison au mépris des droits fondamentaux de la personne humaine comme les héros africains qui se sont illustrés dans l’histoire contemporaine », a-t-il indiqué.

Le Secrétaire général de l’UNTM a par la suite décrié la guerre par procuration que mènent l’UEMOA et la CEDEAO contre le Mali, parce que ce pays ne veut plus être géré par le Trésor Public de la France. De même, par ce qu’il veut exercer sa souveraineté sur son territoire et sur ces ressources.

Cette conférence de presse a été l’occasion pour le SG Katilé de remercier à travers le continent et en France, des hommes et des femmes épris de justice, de paix qui ont apporté leur soutien au Mali, se disant prêts à se battre pour le droit à la vie, à l’existence de notre peuple. Les mêmes remerciements ont été adressés à la Russie, à la Chine et au Parti Communiste français pour leur soutien envers le Mali et le peuple malien. Egalement à la presse, dans toute ses composantes, les associations avec lesquelles cette conférence de presse a été organisée, que sont le Conseil National de la Société Civile, la CAFO, le CNJ, le camarade Katilé a rendu un hommage mérité, tout en leur invitant à maintenir, à l’instar de nos ancêtres, le Mali dans la plénitude  de sa dignité et de son honneur.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corruption :  Les Syndicats des travailleurs du Mali  s’unissent pour lutter contre la Corruption et l&amp;apos;Enrichissement Illicite au sein de l’Administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/corruption-les-syndicats-des-travailleurs-du-mali-sunissent-pour-lutter-contre-la-corruption-et-lenrichissement-illicite-au-sein-de-ladministration-2958179.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 10:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la soirée du vendredi 24 décembre 2021,  les responsables de la Plateforme des organisations Syndicales de Lutte contre la Corruption et l'Enrichissement Illicite étaient face aux hommes de la presse pour expliquer les raisons de la création de la dite plateforme. Cette conférence fait suite à l’atelier de formation des membres du bureau national de la plate-forme des organisations syndical de lutte contre la corruption (Pos-Lca) du 23 au 24 Décembre sur le thème: les Techniques de Prévention et de Sensibilisation des Travailleurs sur la Corruption </em></strong>

<strong><em> </em></strong>En rappel :  la mise en place de la Plateforme des Organisations Syndicales de Lutte contre la Corruption a été une recommandation forte de l’atelier organisé par  l'OCLEI en partenariat avec les organisations Syndicales le 12 juillet 2019 au Gouvernorat du District de Bamako sur le thème « rôle du syndicat dans la lutte contre la corruption » en marge de la célébration de la journée africaine de lutte contre la corruption. L'impérieuse nécessité de ladite plateforme a été ressentie lors de l'atelier de haut niveau sur la problématique de la déclaration des biens en Afrique, tenu du 26 au 27 février 2020 au grand hôtel de Bamako qui a permis un échange de la lutte contre la corruption des pays africains.

C'est ainsi que les organisations syndicales composées de : la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), la confédération Malienne des Travailleurs (CMT), la coordination des syndicats de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM, de la Primature et des départements Ministériels (CSDDCD), le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils (SYNAC), le Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l'Administration Territoriale (SYLTMAT), le Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère des Affaires Étrangères (SYLTAE), le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT), le syndicat Autonome des Greffiers et Secrétaires de Greffes et Paquets (SYNAG) ont décidé de former une union sacrée autour de l'OCLEI et des autres structures de contrôle et de vérification pour prévenir, voire lutter contre la corruption.

Ce rêve a été une réalité grâce à l'engagement de Mr Oumar TRAORE et de Mr Yero DIALLO tous membres du pôle de prévention de l'OCLEI mais surtout de la détermination des représentants des organisations syndicales membres. Après des journées laborieuses de travail nous sommes parvenus à valider une charte et un règlement intérieur. La cérémonie officielle de la signature de la charte par les premiers responsables des organisations syndicales signataires a été organisée le 08 juillet 2020 au Mémorial Modibo Keita. Et la mise en place du bureau National a été faite le 29juillet 2020 dans la salle de conférence du Gouvernorat du District de Bamako)

En croire le Président de la plateforme M Issa Synayoko, aujourd’hui le plan d'action triennal de la Plateforme des Organisations Syndicales de Lutte contre la Corruption sera soumis à votre appréciation pour validation après la prise en charge des observations

La corruption au Mali est devenue un fléau qui sape tous les ambitieux projets d'épanouissement des travailleurs et la répartition du revenu reste encore une véritable illustration de la loi de Pareto.

Nous sommes des syndicalistes patriotes et éclairés, nous déplorons les inégalités de traitement des primes et indemnités qui se traduisent par une pollution du climat social par les revendications infernale d'équité. La refondation du Mali passe nécessairement par la dotation aux laborieux travailleurs d'un salaire de dignité pour les faire sortir de l'actuel traitement de misère. Seule l'union sacrée des organisations syndicales et la société civile pourrait être une panacée pour éradiquer ce fléau qui est loin d'être une fatalité mais qui malheureusement hypothèque nos précieuses ambitions d'assurer un salaire de dignité pour nos militants. La lutte contre la corruption est sans doute une aspiration des forces vives de la nation malienne qui reste la revendication majeure de la quatrième République.

« <em>Nous sommes convaincus que l'acte de création de l'OCLEIL a des insuffisances car la déclaration des biens doit concerner tous les travailleurs civils et militaires, les opérateurs et à priori les responsables des institutions. L'engagement des organisations syndicales va faciliter la correction de l'aspect inégalitaire . Au Mali aujourd'hui s'opposer à la lutte contre la corruption est sans doute un affront contre la volonté populaire et les conséquences sont dé mesurables. Certes d'autres organisations syndicales sont prêtes à joindre la  grande famille, mais nous lançons un cri de cœur à toutes les autres pour leur signifier qu'ils ont leur place ici dans ce bateau citoyen. Le bureau de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption sera très prochainement installé dans toutes les régions du Mali conformément à sa charte. La Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption soutien les autorités de la Transition dans leur noble et exaltante mission à savoir le combat contre la corruption et l'impunité</em> . »  Déclare le Président de la plateforme M Synayoko.

<strong> </strong>

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issa Synayoko, président de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption : «La corruption au Mali est devenue un fléau qui sape tous les ambitieux projets d&amp;apos;épanouissement des travailleurs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/issa-synayoko-president-de-la-plateforme-des-organisations-syndicales-de-lutte-contre-la-corruption-la-corruption-au-mali-est-devenue-un-fleau-qui-sape-tous-les-ambitieux-projets-depanouiss-2957989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Dec 2021 06:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de partenariat Bamako-Anger a abrité, le jeudi 23 décembre 2021, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation des membres de la plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption. Le thème de cet atelier de deux jours porte sur « les techniques de prévention et de sensibilisation des travailleurs sur la corruption ». La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par le président de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption, Issa Synayoko, en présence du formateur, Fousseini Diabaté et d’autres personnalités.</strong>

Dans son discours d’ouverture, le président de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption, Issa Synayoko, a fait savoir que la corruption au Mali est devenue un fléau qui sape tous les ambitieux projets d'épanouissement des travailleurs. «Nous sommes des syndicalistes patriotes et éclairés, nous déplorons les inégalités de traitement des primes et indemnités qui se traduisent par une pollution du climat social par les revendications infernales d'équité.

La refondation du Mali passe nécessairement par la dotation aux laborieux travailleurs d'un salaire de dignité pour les faire sortir de l'actuel traitement de misère. Seule l'union sacrée des organisations syndicales et la société civile pourrait être une panacée pour éradiquer ce fléau qui est loin d'être une fatalité, mais qui malheureusement hypothèque nos précieuses ambitions d'assurer un salaire de dignité pour nos militants. La lutte contre la corruption est sans doute une aspiration des forces vives de la nation malienne qui reste la revendication majeure», a souligné Issa Synayoko.

Selon lui, le bureau de la Plateforme des organisations syndicales de lutte Contre la corruption sera très prochainement installé dans toutes les régions du Mali conformément à sa charte.

A ses dires, la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption soutient les autorités de la Transition dans leur noble et exaltante mission, à savoir le combat contre la corruption et l'impunité. Par ailleurs, il dira que la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption est ouverte à tout le monde.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Devant le Directeur du BIT Abidjan à l’UNTM :  ‘’Le Mali doit combattre l’injustice sociale’’, dixit Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/devant-le-directeur-du-bit-abidjan-a-luntm-le-mali-doit-combattre-linjustice-sociale-dixit-yacouba-katile-2954556.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 12:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Prendre connaissance des priorités, des préoccupations et les points de vue syndicaux sur les diverses questions qui concernent les travailleurs maliens, tel était l’objectif d’une visite de courtoisie du Directeur du Bureau International du Travail (BIT) Abidjan à la Bourse du Travail le mercredi dernier. Une visite qui a permis au responsable du BIT de comprendre les efforts fournis par l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) non seulement pour la paix et la stabilité au Mali mais aussi pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs maliens.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Directeur du BIT (Bureau International du Travail), M. Frédéric Lapeyre a effectué du 18 au 24 novembre 2021, une visite de travail au Mali dans l’objectif de prendre contact avec le gouvernement et les partenaires sociaux. C’est dans ce cadre qu’il a été reçu en audience le mercredi 24 novembre dernier en visite de courtoisie à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Le but de cette visite était de prendre connaissance des priorités, des préoccupations et les points de vue syndicaux sur les diverses questions qui concernent les travailleurs maliens.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après les salutations d’usage, l’honneur est revenu au Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé de détailler devant son interlocuteur du jour les missions et les efforts déployés par la Centrale syndicale pour la stabilité et la paix au Mali. Dans son intervention, le Secrétaire général s’est penché sur les différents programmes de l’UNTM qui restent dans l’attente d’une suite favorable au niveau des pouvoirs publics.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout d’abord, le secrétaire général de l’UNTM s’est prononcé sur les acquis obtenus par la Centrale pour tous les travailleurs maliens. Entre autres, l’augmentation de l’allocation familiale qui était de 1500 F CFA mais qui est ramenée, à cause du combat de l’UNTM à 3500 F CFA pour les enfants normaux et à 4000 F CFA pour les enfants vivants avec un handicap. A cela, il a ajouté la réduction des factures d’eau et d’électricité, l’ITS à 13% et le SMIG qui est aujourd’hui à 40.000 F CFA.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malgré la bonne volonté affichée par l’UNTM, les différents gouvernements successifs ont tout fait pour soutenir financièrement certains syndicalistes dans la mise en place d’autres centrales syndicales. L’Etat doit éviter de délivrer des certificats de conformité à certains responsables syndicaux dans l’objectif d’affaiblir la Centrale syndicale qu’est l’UNTM. Des syndicats qui ne respectent même pas les conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) et même les questions de moralité. Aujourd’hui, pense M. Yacouba Katilé, l’Etat doit mettre fin à l’existence de certains syndicats qui ne représentent rien dans le monde du travail. Cela, à travers des lois ou des décrets allant dans le sens de l’assainissement des centrales syndicales au Mali. Sinon, c’est actuellement le désordre au sein des organisations syndicales. Certains responsables, qui se disent syndicalistes, ont un pied dans la politique aussi. Comment le monde syndical malien peut évoluer dans cette situation désastreuse.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, aux dires du Secrétaire général de l’UNTM, l’Etat doit créer aujourd’hui des cadres juridiques pour la constitution des syndicats. Tout en octroyant aux centrales syndicales leur indépendance en tenant compte de leur degré de représentativité et leur participation dans les grandes questions de la nation.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur la participation de certains syndicats dans la vie politique. Sur ce point, M. Katilé a été clair : ‘’On n’a pas besoin de postes ministériels sinon on a été consulté lors de la mise en place du gouvernement. Pour nous, seule la défense des intérêts des travailleurs nous préoccupe’’, a-t-il déclaré devant le Directeur du BIT Abidjan.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lors de la présidentielle de 2018, l’UNTM a élaboré un manifeste adressé à certains candidats potentiels dont les réponses pouvaient orienter la centrale syndicale dans la prise de certaines décisions. Malheureusement, les grosses pointures n’ont pas jugé utile de répondre au manifeste de l’UNTM. A travers ce manifeste, l’UNTM comptait jouer sa partition dans le développement du pays. </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de tenue des élections professionnelles et du dialogue social, le Secrétaire général dira que l’Etat malien encourage l’impunité sur le plan syndical même si l’objectif visé est de réduire à néant l’UNTM. Sans la tenue des élections professionnelles et le dialogue social, certaines crises sur le plan syndical ne connaitront jamais de solutions. C’est pourquoi, lors des différentes rencontres et sorties, l’UNTM a toujours sollicité la tenue de ses assises.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La gestion du fonds COVID-19, l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), l’insécurité grandissante, sont, entre autres sujets abordés par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé au cours de cette audience avec le Directeur du BIT Abidjan.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de la présidence du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) assurée par l’UNTM, le secrétaire général de l’UNTM dira que cela a été une sollicitation de tous les conseillers siégeant au CESC. Pour eux, l’UNTM a été indépendante de tous les pouvoirs publics, donc, aujourd’hui, pensent-ils, la Centrale syndicale peut présider aux destinées du CESC pendant les cinq prochaines années car ne voyant pas d’incompatibilité.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au niveau international, le Secrétaire général a cité la participation de l’UNTM à plusieurs rencontres internationales de haut niveau au cours desquelles elle a apporté sa contribution, telle que la conférence annuelle de Genève. Cette visite coïncide avec la grève du SYNABEF (Syndicat National des Banques et Etablissements Financiers). Sur cette question, M. Katilé a proposé un dialogue social pour faire sortir le Mali de certaines crises. Se regarder entre cadres et dire ce qui est faisable et ce qui l’est pas. Les syndicats ne demandent rien d’extraordinaire au gouvernement et aux chefs d’entreprises. Quand ça va au niveau des entreprises, que les travailleurs soient intéressés car ils occupent une place importante dans la vie d’une entreprise.</span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En demandant l’harmonisation indiciaire au gouvernement, l’UNTM a voulu combattre l’injustice sociale dont sont victimes certains cadres maliens. Pour preuve, les indices des cadres sortis d’une même école le même jour varient d’une entité à une autre. Au moment où certains sont à 1200, d’autres trainent avec 920.  </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">‘’Nous sommes fiers de ce que nous avons fait pour la construction du Mali’’, a conclu M. Katilé. Le Directeur du BIT Abidjan, M. Frédéric Lapeyre a informé l’UNTM de la tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, d’une rencontre sous régionale sur le dialogue social, la résilience, la paix du 16 au 17 décembre prochain. Il faut rappeler que M. Frédéric Lapeyre a été nommé depuis septembre 2020 Directeur du Bureau International du Travail (BIT) à Abidjan.  </span></span></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span class="yiv6352226952bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></span></strong></p>
<p class="yiv6352226952s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 5 jours reconductible des enseignants de l’enseignement supérieur : Le ministre Amadou Kéita rencontre les grévistes ce jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-5-jours-reconductible-des-enseignants-de-lenseignement-superieur-le-ministre-amadou-keita-rencontre-les-grevistes-ce-jeudi-2947263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 06:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi 4 octobre 2021, le Comité Exécutif National du Syndicat National de l'Enseignement Supérieur (SNESUP), sur ordre de sa base, a déclenché la première phase de sa grève de 5 jours reconductible du lundi 11 au 15 octobre 2021. «Nous sommes à une grève de non application des accords obtenus avec le gouvernement ; on a été d’accord sur tous les points avec le gouvernement, mais il refuse l’application. Il faut aller vite à cette application», insiste Pr. Abdou Mallé, secrétaire général du CEN-SNESUP. Ce Message semble être compris par le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Amadou Kéita. Il a pris langue avec le syndicat du Snesup qu’il rencontrera ce jeudi 07 octobre 2021 au sein de son département.</strong>

Pour ne pas laisser le problème continuer, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Amadou Kéita, va rencontrer, ce jeudi matin, les enseignants grévistes pour l’application des accords signés. «La grève se poursuit et est suivie à la lettre par les militants. Le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique nous rencontre, ce jeudi matin. On verra ce qu’il va nous dire», nous a confirmé Pr. Abdou Mallé, secrétaire général du Snesup. Pour nous, ajoute le premier responsable du Snesup, le gouvernement est responsable de ce qui est en train d’arriver à l’école malienne, notamment l’enseignement supérieur ; c’est sa mauvaise foi d’appliquer les accords obtenus qui a amené cette grève. Imaginez, poursuit le Pr. Abdou Mallé, dans le Procès Verbal (PV) de conciliation des accords du 26 août 2021 entre le gouvernement et le SNESUP, il avait été convenu de créer une commission, le 30 septembre 2021, pour le suivi de la mise à exécution du point 2 de l’accord portant sur la non application de la prime de recherche conformément à l’article 34 du décret n°2017-0850P-RM du 09 Octobre 2017 fixant les modalités d’applications du statut des enseignants chercheurs. «Quand nous nous sommes retrouvés, la partie gouvernementale a refusé la création de ladite commission technique pour gérer la prime de recherche. La partie gouvernementale propose en lieu et place de cette commission technique, de renvoyer la prime de recherche à la conférence sociale. De qui on se moque ?», s'interroge le Pr. Abdou Mallé, avec mécontentement, suite à l’attitude de double jeu du gouvernement malien. Selon lui, la prime de recherche est un droit, il faut purement et simplement l’appliquer. Autre point qui n’a pas été appliqué et qui a débordé le vase, dit-il, c’est le retard constaté dans l’adoption de l’ordonnance sur la grille en conseil des ministres. «Ça fait plus d’un mois que le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a envoyé le dossier au secrétariat général du gouvernement. Chaque conseil des ministres, on adopte tout et n’importe quoi, sauf l’ordonnance sur la nouvelle grille salariale des enseignants du supérieur. Pour nous, cela est un mépris», a déclaré à haute voix le Pr. Abdou Mallé.


Rappelons que le but de cette grève du Snesup est d’obliger le gouvernement malien à appliquer immédiatement les accords contenus dans le Procès-Verbal (PV) de conciliation du 26 août 2021 entre le gouvernement et le SNESUP, suite à la réunion avec les secrétaires généraux des comités, le 16 septembre 2021. Des applications, selon le Pr. Abdou Mallé et ses camarades, qui tardent, qui semblent être mises dans les tiroirs de l’oubli, pratique de mauvaise foi qui ne passera pas avec eux.

Nous, syndicat national de l’enseignement du supérieur, indique la note adressée au gouvernement, vu la constitution ; considérant le retard dans la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation du 7 janvier 2021 ; considérant la lenteur dans la mise en œuvre du rapport du 6 mai 2021 de la commission technique de relecture du statut des enseignants chercheurs et de son décret d’application ; considérant la non application de la prime de recherche conformément à l’article 34 du décret n°2017-0850P-RM du 09 Octobre 2017 fixant les modalités d’applications du statut des enseignants chercheurs ; constatant le retard chronique dans le payement des arriérés d’heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens ; constatant le blocage artificiel au secrétariat général du gouvernement de l’ordonnance sur les deux nouvelles grilles indiciaires planchers 755 et 850 et plafonds 1555 et 1650 et l’augmentation de 02 ans de l’âge de départ à la retraite pour les enseignants chercheurs seniors et du décret d’application relu du statut des enseignants chercheurs ; constatant les conclusions de la réunion extraordinaire du CEN-SNESUP du 16 septembre 2021 avec les secrétaires généraux des comités, décidons d’observer une grève de 5 jours, allant du lundi 4 au vendredi 8 Octobre 2021, reconductible du lundi 11 au vendredi 15 Octobre 2021 pour exiger l’application immédiate et intégrale des points d’accords contenus dans le procès-verbal de conciliation du 26 août 2021

On verra ce que le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique nous dira ce jeudi. Après, on verra si la reconduction de la grève de 5 jours, prévue du lundi 11 au 15 octobre 2021, sera maintenue ou pas. Le Pr. Amadou Kéita pourra-t-il débloquer la situation ce jeudi avec le CEN-SNESUP ?

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

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</item>

<item>
<title>Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) : Bureau Exécutif N° 009/BE&#45;UNTM/SG : Déclaration de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-bureau-executif-n-009-be-untm-sg-declaration-de-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-2944975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 14:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7393019442s8" style="background: white;margin: 18.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) est ulcérée par le vacarme contre le Mali, Etat souverain, peuple d’honneur et de dignité qui entend nouer, renforcer ses liens d’amitié de coopération avec d’autres partenaires.</span></span></p>
<p class="yiv7393019442s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), la France, le Niger doivent arrêter leurs empiètements injurieux contre notre pays, son peuple, son Gouvernement qui ne sont à la solde de personne, mais surtout qui savent répondre au coup par le coup, n’eut été un sens élevé de la décence héritée des ancêtres.</span></span></p>
<p class="yiv7393019442s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les travailleurs sont les premières victimes de la crise que le Mali traverse.</span></span></p>
<p class="yiv7393019442s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, aujourd’hui, comme demain, l’UNTM apporte tout son soutien au Gouvernement pour signer tout accord susceptible de renforcer davantage nos capacités d’endiguer le complot international ourdi contre notre pays.</span></span></p>
<p class="yiv7393019442s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, comme demain, l’UNTM soutient la politique du Gouvernement de la Transition de donner la parole au peuple, à travers des concertations nationales, car ‘’si on ôte la parole au peuple, il finira par la prendre’’, selon un Général, ancien Président de la République. Donc, il appartient au peuple et rien qu’au peuple d’entamer la Transition avec la cadence qui lui convient.</span></span></p>
<p class="yiv7393019442s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 21 Septembre 2021</span></b></span></p>
<p class="yiv7393019442s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/Le Bureau Exécutif</span></b></span></p>
<p class="yiv7393019442s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire Général</span></b></span></p>
<p class="yiv7393019442s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba KATILE</span></b></span></p>
<p class="yiv7393019442s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7393019442bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chevalier de l’Ordre National</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le Snesup dépose un préavis de grève de 5 jours renouvelable</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-le-snesup-depose-un-preavis-de-greve-de-5-jours-renouvelable-2944708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 06:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Snesup (Syndicat National de l'Enseignement Supérieur) est sur le pied de guerre contre le gouvernement du Mali. Pour obliger le gouvernement malien a appliqué immédiatement les accords contenus dans le Procès-Verbal (PV) de conciliation du 26 août 2021 entre le gouvernement et le SNESUP, suite à la réunion avec les secrétaires généraux des comités le 16 septembre 2021, le Comité Exécutif National du Snesup, a déposé le 17 septembre 2021, sur la table du gouvernement, un préavis de grève de 5 jours renouvelable. La première manche débute du lundi 4 au vendredi 8 Octobre 202, reconductible du lundi 11 au 15 Octobre 2021.</strong>

« Nous, syndicat national de l’enseignement du supérieur, vu la constitution ; considérant le retard dans la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation du 7 janvier 2021 ; considérant la lenteur dans la mise en œuvre du rapport du 6 mai 2021 de la commission technique de relecture du statut des enseignants chercheurs et de son décret d’application ; considérant la non application de la prime de recherche conformément à l’article 34 du décret n°2017-0850P-RM du 09 Octobre 2017 fixant les modalités d’applications du statut des enseignants chercheurs ; constatant le retard chronique dans le payement des arriérés d’heure supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens ; constant le blocage artificiel au secrétariat général du gouvernement de l’ordonnance sur les deux nouvelles grilles indiciaires planchers 755 et 850 et plafonds 1555 et 1650 et l’augmentation de 02 ans de l’âge de départ à la retraite pour les enseignants chercheurs seniors et du décret d’application relu du statut des enseignants chercheurs ; constant les conclusions de la réunion extraordinaires du CEN-SNESUP du 16 septembre 2021 avec les secrétaires généraux des comités, décidons d’observer une grève de 5 jours, allant du lundi 4 au vendredi 8 Octobre 2021, reconductible du lundi 11 au vendredi 15 Octobre 2021 pour exiger l’applications immédiate et intégrale des points d’accords contenus dans le procès-verbal de conciliation du 26 août 2021 », indique la note adressée à l’État par le CEN-SNESUP signée par son secrétaire général, Pr Abdou Mallé.

Hadama B. Fofana

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes de l’UNTM et de la CSTM se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/les-femmes-de-luntm-et-de-la-cstm-se-mobilisent-2944660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la paix et la cohésion sociale au Mali.</strong> <strong><em>Renforcer la paix et la cohésion sociale dans la perspective d’instaurer une confiance réciproque entre les différents segments de la société et les autorités gouvernementales par des actions de sensibilisation et de médiation, tel est l’objectif d’une série de rencontres initiées par les femmes des deux organisations syndicales du Mali qui sont l’UNTM et la CSTM. Le thème retenu pour la circonstance est : ‘’Sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali’’. C’est dans ce cadre que des rencontres d’échanges se sont déroulées au siège des deux organisations syndicales depuis quelques jours. Des recommandations issues de ces échanges seront transmises aux plus hautes autorités de la transition pour appliquer.</em></strong>

Les autorités de la transition ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales dans une confiance mutuelle totale et dans la dynamique d’un élan patriotique pour un consensus soutenu autour de l’intérêt général axé sur le développement durable de notre pays, le Mali.

C’est ainsi que dans cette dynamique que les femmes des deux centrales syndicales, l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), se sont données la main pour organiser des rencontres d’échanges depuis quelques jours. Le mercredi 08 septembre dernier dans la cour de la CSTM et le vendredi 10 septembre dans la salle de conférence de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ces activités ont été rendues possibles avec la collaboration de leur partenaire CNV International.

Les deux organisations syndicales, sont certes des syndicats pour la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs, mais aussi des syndicats de développement tournés vers une participation responsable à l’avant-garde de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques et programmes de développement durable du Mali.

Aujourd’hui, l’UNTM et la CSTM pensent que l’espoir est permis lorsqu’une véritable médiation sera conduite par les femmes des deux organisations syndicales avec la participation de toutes les organisations féminines du pays. Une dynamique de médiation basée sur les valeurs sociales de notre pays et qui aura comme soubassement l’article 33 de la Charte des Nations Unies à travers la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité sur les femmes, paix et sécurité de 2000, cohésion sociale et les axes sur la politique nationale genre du Mali.

Il s’agit pour les leaders féminins des deux organisations syndicales de créer, dans une dynamique partenariale, un climat d’apaisement social entre les autorités de la transition et les différents regroupements sociaux par des actions concrètes dans une confiance absolue entre acteurs du processus de développement du Mali. Condition sine quo num aujourd’hui de contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif. Il s’agira aussi d’améliorer le leadership et la capacité de médiation de la femme malienne afin de garantir son épanouissement intégral et durale.

Le conférencier, M. Hamadoun Cissé, dans son exposé, a mis l’accent sur l’importance de la paix et de la cohésion nationale pour le développement d’un pays. Les principales causes de l’insécurité au Mali et les voies et moyens pour y faire face. Dans cette lutte, les femmes ont un grand rôle à jouer pour la simple raison qu’elles occupent plus de 52% de la population et ensuite elles sont bien placées pour discuter avec les principaux acteurs des conflits qui sont leurs enfants et époux. Pour lui, il n’y a pas de développement sans la paix. L’insécurité peut impacter sur toutes les activités. Entre autres, il a cité l’éducation, la santé, l’agriculture, l’économie, etc.

Les intervenantes ont axé leurs propos sur leur rôle dans le développement du pays à travers la prise en compte de leur droit et devoir. Aujourd’hui, aux dires des femmes syndicalistes, elles doivent arracher leurs droits dans les instances de prise de décision à travers leur compétence sinon elles n’auront jamais sur un plateau d’argent. Pour cela, elles ont exigé l’application de la loi 052 relative aux droits des femmes. Aussi, elles ont déploré le recrutement par les terroristes des enfants suite à la fermeture des écoles dans plusieurs localités du pays. Aujourd’hui, l’un des principaux obstacles à l’épanouissement des femmes maliennes est le manque de confiance entre elles. C’est ainsi qu’elles ont invité toutes les femmes à l’entraide et à l’unité.

La fin de cette rencontre a été marquée par l’adoption des recommandations qui seront remises aux plus hautes autorités de la transition. Une quarantaine de femmes leaders ont pris part à ces échanges et se disent prêtes aujourd’hui à être des relais auprès d’autres femmes pour faire véhiculer les messages.

Le résultat attendu est la mobilisation et la sensibilisation des femmes leaders syndicaux et celles des organisations de la Société civile sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali. Ce qui permettra d’améliorer la paix et la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif de notre pays, le Mali.

Pour cela, certaines actions telles que les Assemblées générales de sensibilisation et de mobilisation sur les enjeux de la paix et de la cohésion sociale, des lobbying et plaidoyer en direction des autorités religieuses, administratives et politiques sur l’implication des femmes dans le processus d’élaboration des politiques de développement et de prise de décisions au Mali seront menées par les femmes leaders syndicaux. Un forum national sur le rôle et la responsabilité des femmes maliennes dans la restauration de la paix et la cohésion nationale est au menu du programme. Il faut noter qu’au début de chaque rencontre, les femmes se sont levées pour chanter ensemble la paix de l’artiste Oumou Sangaré.

Aujourd’hui, l’espoir est permis avec cette prise de conscience des femmes des deux organisations syndicales. Car il n’est un secret pour personne que quand les femmes se réunissent sans tam-tam, ni tambour, c’est pour réfléchir. Quand elles réfléchissent, c’est pour agir. Et quand elles agissent, c’est le développement du pays.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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</item>

<item>
<title>Collectif des femmes leaders de l&amp;apos;Untm et de la Cstm en assemblée générale : Sensibilisation des femmes sur les enjeux de la paix et de la cohésion nationale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/collectif-des-femmes-leaders-de-luntm-et-de-la-cstm-en-assemblee-generale-sensibilisation-des-femmes-sur-les-enjeux-de-la-paix-et-de-la-cohesion-nationale-2943745.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les femmes leaders de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de la Confédération Syndicale des Travailleurs Maliens en partenariat avec la CVN Internationale ont organisé une assemblée générale, le 11 septembre 2021, à la Bourse du travail, pour se sensibiliser d'abord, aux enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale, avant d'aller à la rencontre des organisations féminines et des autorités gouvernementales, dans le but de créer la confiance entre les parties prenantes de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012,  et promouvoir le développement du Mali dans un climat de paix et de cohésion sociale.</em></strong>

S'appuyant sur l'article 33 de la charte des Nations unies sur la médiation comme moyen de règlement pacifique des différends entre les composantes d'une société donnée ;  Prenant repères, sur les normes sociales et traditionnelles de résolution de conflits entre les différentes composantes de la société,  et en se rappelant que les femmes dans nos communautés ont été toujours, à l'avant-garde de la cohésion sociale et du vivre ensemble en termes de résolution de conflits ;  les femmes leaders de l'UNTM et du CSTM, veulent prendre leurs battons de pèlerin en main, pour aller à la rencontre des organisations féminines et des autorités gouvernementales, afin de promouvoir la paix et la cohésion sociale, gage de tout développement durable du Mali. Surtout en cette période très sensible de transition, ou les autorités ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales, les femmes leaders doivent jouer pleinement leur rôle, pour le retour paisible à l’ordre constitutionnel, dans une dynamique de dialogue social ; avaient-elles affirmé.

<strong>Les objectifs recherchés par l’Assemblée générale </strong>

Selon les termes de référence de cette Assemblée générale, les objectifs recherchés sont entre autres : contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale ; améliorer les capacités de médiation de la  femme malienne  pour garantir son épanouissement intégral et durable ; développer les actions de lobbying, de plaidoyer et de médiation en direction des autorités religieuses, coutumières, administratives et politiques pour faciliter l'implication des femmes dans le processus d'élaboration des politiques de développement et de prise de décisions ;  sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et les défis de la paix et la cohésion nationale etc.

<strong>Les résultats attendus</strong>

Selon toujours les termes de référence, l'action de sensibilisation et de mobilisation des femmes sur les enjeux et les défis de la paix et de la cohésion nationale aura comme résultats : la paix et  la cohésion sociale pour un développement économique et social, inclusif ; au renforcement de capacités des femmes pour un leadership et la médiation ; les femmes leaders et celles des organisations de la société civile sont sensibilisées et mobilisées sur les enjeux et les défis de la paix et de la cohésion sociale...

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix et la cohésion sociale au Mali : Les femmes de l’UNTM et de la CSTM se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-la-paix-et-la-cohesion-sociale-au-mali-les-femmes-de-luntm-et-de-la-cstm-se-mobilisent-2943468.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Renforcer la paix et la cohésion sociale dans la perspective d’instaurer une confiance réciproque entre les différents segments de la société et les autorités gouvernementales par des actions de sensibilisation et de médiation, tel est l’objectif d’une série de rencontres initiées par les femmes des deux organisations syndicales du Mali qui sont l’UNTM et la CSTM. Le thème retenu pour la circonstance est : ‘’Sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali’’. C’est dans ce cadre que des rencontres d’échanges se sont déroulées au siège des deux organisations syndicales depuis quelques jours. Des recommandations issues de ces échanges seront transmises aux plus hautes autorités de la transition pour appliquer.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la transition ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales dans une confiance mutuelle totale et dans la dynamique d’un élan patriotique pour un consensus soutenu autour de l’intérêt général axé sur le développement durable de notre pays, le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que dans cette dynamique que les femmes des deux centrales syndicales, l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), se sont données la main pour organiser des rencontres d’échanges depuis quelques jours. Le mercredi 08 septembre dernier dans la cour de la CSTM et le vendredi 10 septembre dans la salle de conférence de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ces activités ont été rendues possibles avec la collaboration de leur partenaire CNV International. </span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les deux organisations syndicales, sont certes des syndicats pour la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs, mais aussi des syndicats de développement tournés vers une participation responsable à l’avant-garde de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques et programmes de développement durable du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, l’UNTM et la CSTM pensent que l’espoir est permis lorsqu’une véritable médiation sera conduite par les femmes des deux organisations syndicales avec la participation de toutes les organisations féminines du pays. Une dynamique de médiation basée sur les valeurs sociales de notre pays et qui aura comme soubassement l’article 33 de la Charte des Nations Unies à travers la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité sur les femmes, paix et sécurité de 2000, cohésion sociale et les axes sur la politique nationale genre du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit pour les leaders féminins des deux organisations syndicales de créer, dans une dynamique partenariale, un climat d’apaisement social entre les autorités de la transition et les différents regroupements sociaux par des actions concrètes dans une confiance absolue entre acteurs du processus de développement du Mali. Condition sine quo num aujourd’hui de contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif. Il s’agira aussi d’améliorer le leadership et la capacité de médiation de la femme malienne afin de garantir son épanouissement intégral et durale.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le conférencier, M. Hamadoun Cissé, dans son exposé, a mis l’accent sur l’importance de la paix et de la cohésion nationale pour le développement d’un pays. Les principales causes de l’insécurité au Mali et les voies et moyens pour y faire face. Dans cette lutte, les femmes ont un grand rôle à jouer pour la simple raison qu’elles occupent plus de 52% de la population et ensuite elles sont bien placées pour discuter avec les principaux acteurs des conflits qui sont leurs enfants et époux. Pour lui, il n’y a pas de développement sans la paix. L’insécurité peut impacter sur toutes les activités. Entre autres, il a cité l’éducation, la santé, l’agriculture, l’économie, etc.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les intervenantes ont axé leurs propos sur leur rôle dans le développement du pays à travers la prise en compte de leur droit et devoir. Aujourd’hui, aux dires des femmes syndicalistes, elles doivent arracher leurs droits dans les instances de prise de décision à travers leur compétence sinon elles n’auront jamais sur un plateau d’argent. Pour cela, elles ont exigé l’application de la loi 052 relative aux droits des femmes. Aussi, elles ont déploré le recrutement par les terroristes des enfants suite à la fermeture des écoles dans plusieurs localités du pays. Aujourd’hui, l’un des principaux obstacles à l’épanouissement des femmes maliennes est le manque de confiance entre elles. C’est ainsi qu’elles ont invité toutes les femmes à l’entraide et à l’unité.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La fin de cette rencontre a été marquée par l’adoption des recommandations qui seront remises aux plus hautes autorités de la transition. Une quarantaine de femmes leaders ont pris part à ces échanges et se disent prêtes aujourd’hui à être des relais auprès d’autres femmes pour faire véhiculer les messages.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le résultat attendu est la mobilisation et la sensibilisation des femmes leaders syndicaux et celles des organisations de la Société civile sur les enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale au Mali. Ce qui permettra d’améliorer la paix et la cohésion sociale pour un développement sociopolitique inclusif de notre pays, le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour cela, certaines actions telles que les Assemblées générales de sensibilisation et de mobilisation sur les enjeux de la paix et de la cohésion sociale, des lobbying et plaidoyer en direction des autorités religieuses, administratives et politiques sur l’implication des femmes dans le processus d’élaboration des politiques de développement et de prise de décisions au Mali seront menées par les femmes leaders syndicaux. Un forum national sur le rôle et la responsabilité des femmes maliennes dans la restauration de la paix et la cohésion nationale est au menu du programme. Il faut noter qu’au début de chaque rencontre, les femmes se sont levées pour chanter ensemble la paix de l’artiste Oumou Sangaré.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, l’espoir est permis avec cette prise de conscience des femmes des deux organisations syndicales. Car il n’est un secret pour personne que quand les femmes se réunissent sans tam-tam, ni tambour, c’est pour réfléchir. Quand elles réfléchissent, c’est pour agir. Et quand elles agissent, c’est le développement du pays.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Trois hôpitaux de Bamako en grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-trois-hopitaux-de-bamako-en-greve-de-72-heures-2942760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 14:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est parti comme prévu, les agents de la Santé des 3 Centres hospitaliers dont Gabriel Touré, Point-G et le Centre Dermato de l’Institut Marchoux sont entrés en grève hier et pour 72 heures, (lundi, mardi et mercredi). Les syndicats étaient devant la presse pour expliquer les raisons.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il s’agit de l’affectation du laborantin Fousseyni Coulibaly, secrétaire général du comité syndical du Point-G au gouvernorat du district de Bamako par le ministre de la Santé et du Développement social en avril dernier. Cette mutation <em>« abusive et arbitraire »</em>, selon les syndicalistes, est une violation du mandat syndical sous lequel Fousseyni a été élu et exerçait ses activistes. Ils revendiquent le retour du secrétaire général à son poste au Point-G.

Cette grève de 72 heures avec seulement le service minimum, prend fin après demain, le jeudi 9 septembre. <em>« Pas de consultation, pas d’opérations dans les 3 hôpitaux », </em>a déclaré Loseni Bengaly syndicaliste de la santé.

Selon les syndicalistes, Fousseyni Coulibaly en tant que SG du comité syndical du Point-G, serait victime des ses activités syndicales qu’il n’a cessées de mener depuis son élection. A les en croire, il serait affecté en la demande de l’actuel DG du CHU du Point-G, par une lettre confidentielle adressée à la ministre de l’époque, en avril 2021. Ce qui viole le mandat syndical en toutes ses formes, pour les 3 syndicats présents  à la conférence. Notamment, le syndicat national de la Santé, celui des cadres médicaux et le comité syndical de Point-G.

Avant ce préavis de grève, plusieurs tractations ont eu lieu entre les syndicalistes et le département ministériel pour trouver une solution à ce litige, a confié Loséni Benkaly. Le tout s’est voué à l’échec, dénonce-t-il. <em>« C’est avec un cœur serré que nous allons entamer ces 72 heures allant du lundi au mercredi »,</em> a confié le Pr. Boubacar Traoré. <em>« Si la revendication n’est pas satisfaite, la semaine prochaine, nous irons à 96 heures et si ça persiste, nous savons quoi faire »,</em> a menacé l’un des syndicalistes.

<em>« Nous allons continuer à assurer le service minimum à savoir, nous occuper des patients dont les traitements sont déjà en cours mais aucune consultation et aucune opération jusqu’au jeudi dans les 3 hôpitaux. Nous demandons au gouvernement de respecter le mandat syndical en ramenant le camarade Fousseyni Coulibaly à son poste au Point-G. Que va faire un laborantin dans un gouvernorat. Surtout que les hôpitaux ne relèvent point des gouvernorats. Ce sont les centres de référence qui y relèvent et non les hôpitaux nationaux », </em>a martelé, Kalifa Coulibaly du comité syndical de Point-G.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les syndicats de la santé en grève de trois jours à partir de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-syndicats-de-la-sante-en-greve-de-trois-jours-a-partir-de-ce-lundi-2942509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 06:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Afin d’avoir des meilleures conditions de travail, de doter certains centres hospitalo-universitaires du Mali d’appareils adéquats en faveur de la satisfaction des besoins des malades, de rehausser les plateaux techniques, le Syndical National de la Santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PF), en collaboration avec le Syndicat Autonome des Cadres Médicaux (SYNACAM), du Syndicat National des Travailleurs des hôpitaux et des Structures Sanitaires (SYNATRASS), ainsi que les comités CHU Gabriel Touré, du Poing G, de l’hôpital Dermatologique, ont décidé d’observer une grève de 72 heures, allant du lundi 06 au mercredi 08 septembre 2021, pour une première étape, et d’enchaîner avec une seconde étape de 96 heures, allant du lundi 13 au jeudi 16 septembre 2021, si leurs revendications ne sont pas satisfaites.

Dans le préavis déposé sur la table du ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, le 20 août dernier, figurent plusieurs points, dont l’abrogation de la Décision N°2021-000523/MSDS-SG du 30 Avril 2021 et le retour du responsable syndical concerné à l’Hôpital du Point G ; l’engagement formelle du ministre de la santé et du développement social au respect de la liberté syndicale, de la protection du droit syndical et celle des responsables syndicaux dans toutes les structures et services socio-sanitaires.

<strong>M. S. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali : La Centrale suspend son mot d’ordre de grève qui était prévu du 30 août au 01 septembre 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/confederation-syndicale-des-travailleurs-du-mali-la-centrale-suspend-son-mot-dordre-de-greve-qui-etait-prevu-du-30-aout-au-01-septembre-2021-2941855.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 06:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali CSTM, Hamadoun Amion Guindo, a animé une conférence de presse, le mardi 31 août 2021 au siège de la centrale syndicale. Au cours de cette conférence, il a informé les uns et les autres de la suspension de leur mot d’ordre de grève, allant du lundi 30 août au mercredi 01 septembre 2021, en raison des points d’accord trouvés entre eux, le gouvernement et le conseil national du patronat du Mali.</strong>

Le secrétaire général de la confédération syndicale des travailleurs du Mali, Hamadoun Amion Guindo, a, dans ses propos liminaires, signalé que les quatre jours de négociations sous l’œil vigilant du comite de suivi du dialogue avec le gouvernement et le patronat du Mali ont abouti à 26 points d’accord, un point d’accord partiel et trois points de désaccord et que les négociations continueront sur ces trois points qui sont :le problème de l’Assurance maladie obligatoire (AMO); le problème des écoles communautaires et le problème de passeport et de carte Nina qui est entre les mains d’une société française.

Hamadoun Amion Guindo a noté que la centrale syndicale avait plus d’une trentaine de points dans son cahier de charge et que ces points d’accord et d’accord partiel lors des quatre jours de négociation leur ont permis de suspendre leur mot d’ordre de grève pour trois mois.

A ses dires, le gouvernement leur a promis de s’exécuter d’ici là ; dans le cas contraire, ils continueront la lutte jusqu'à la satisfaction des points inscrits dans leur cahier de doléance. Le secrétaire général de la confédération syndicale des travailleurs du Mali a attesté qu’ils mettront tout en œuvre afin d’amener le gouvernement à respecter ses engagements pris, à respecter la liberté syndicale et à mettre en place un conseil national de dialogue social pour prévenir et éviter les conflits. Il a confirmé qu’ils ont aussi renoncé à certains points tels que la règlementation de distribution du pain. « Aucune tentative, aucune manœuvre ne nous détournera de notre mission qui est et restera pour nous la seule vérité à laquelle nous croyons. Notre centrale, fidèle à la tradition, s’investira davantage par des actes concrets chaque fois que les intérêts du peuple malien en général et des travailleurs en particuliers seront menacés, voire compromis », a-t-il conclu.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun Amion Guindo sur le préavis de trois jours de grève du CSTM : « Nous interpellons les autorités pour la mise en œuvre des engagements que les gouvernements précédents ont pris »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/hamadoun-amion-guindo-sur-le-preavis-de-trois-jours-de-greve-du-cstm-nous-interpellons-les-autorites-pour-la-mise-en-oeuvre-des-engagements-que-les-gouvernements-precedents-ont-pris-2939595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 06:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), Hamadoun Amion Guindo, entouré de ses camarades membres du comité exécutif, a animé, le 13 août 2021 dans la salle de conférence de la CSTM, une conférence de presse. Il s’agissait d’informer l’opinion nationale et internationale du cahier de doléances que la CSTM a déposé auprès du gouvernement au mois de juillet dernier pour le rappeler un certain nombre d’engagements portant sur les plans national et international et du respect des droits et libertés.</strong>

Au-delà, a fait savoir Hamadoun Amion Guindo, nous avons mentionner des nouvelles doléances. Avant-hier, indique Hamadoun, constatant qu’il n’y a pas eu de réaction du côté gouvernemental, nous avons déposé un préavis de grève. Ce qui, dit-il, au regard de la réglementation en vigueur au Mali, doit l’obliger à ouvrir immédiatement les négociations. On n’aurait pas souhaité arriver à ce niveau, regrette Hamadoun Amion Guindo, et nous avons estimé que, déjà avec un cahier de doléances, il doit avoir prise de contact et ouverture des négociations ou un dialogue entre nous et le gouvernement. Malheureusement, cela n’a pas eu lieu, et nous avons déposé ce préavis. Il nous revenait, souligne Hamadoun Amion Guindo, avant la gestion de ce préavis, d’appeler la presse pour qu’elle témoigne de ce qui a été fait. Nous avons déposé un préavis de grève, poursuit Hamadoun Amion Goundo, dans la pratique au Mali de fait et non de droit. «De fait, les travailleurs prennent toujours le temps, un délai de 15 jours. Ce délai est de fait et non de droit. Mais dans nos usages, ce n’est pas une obligation. Mais au-delà de 15 jours, nous avons donné 18 jours au gouvernement. C’est une volonté librement exprimée par le comité exécutif pour donner encore librement la chance à nos partenaires, qui sont le gouvernement, le conseil national du patronat, d’entrer en négociation, d’ouvrir le dialogue sur ce cahier de doléances. Nous souhaitons et nous le demandons, qu’au regard de la réglementation en vigueur, toutes les dispositions pour convoquer la commission de négociation », a fait savoir Hamadoun Amion Guindo.

Le premier axe prioritaire pour nous, dit Guindo, c’est un rappel au respect des droits et libertés, au respect des engagements que le gouvernement a librement consentis, tant sur le plan national, ici avec les travailleurs, que sur le plan sous régional, dans l’espace UEMOA, et aussi au niveau de l’Organisation internationale du travail (OIT) dont nous sommes membres. Nous rappelons au gouvernement, insiste Guindo, que ce sont des principes, des engagements qu’il a pris, s’il ne les respecte pas, il viole la liberté syndicale. « Il revient donc au gouvernement, dans le cadre de la mise en œuvre de ces libertés et droits, de faire appliquer cela», a-t-il indiqué.

Le second axe de nos doléances, ajoute le secrétaire général de la CSTM, ce sont des accords signés entre le gouvernement, le conseil national de patronat du Mali et la CSTM, qui souffrent dans leurs mises en œuvre. « Nous avons attendu des années compte tenu de la situation non seulement sécuritaire, mais économique et politique du pays, privilégiant toujours le national, même aujourd’hui nous sommes à une période charnière qu’est la transition qui n’a pas pour ambition d’aller pour se faire reconduire par des erreurs. Nous sommes dans une situation exceptionnelle dont on peut corriger un certain nombre de lacunes, un certain nombre d’insuffisances, pour respecter le droit et la justice sociale. Nous interpellons donc les autorités du gouvernement de transition pour la mise en œuvre des engagements que les gouvernements précédents ont pris », préconise Hamadoun Amion Guindo

La troisième partie concerne, selon le secrétaire général de la CSTM, les nouvelles doléances. Car nous avons vu que, dit-il, depuis la transition en place, on s’est battu ensemble pour un changement, mais dans la pratique, en dehors du cadre sécuritaire pour lequel nous remercions beaucoup les responsables, parce que tout le monde reconnaît aujourd’hui que quelque part, il y a un peut d’accalmie, bien que ce service doit continuer pour complètement ramener la paix dans tout le pays. « Mais sur le plan gouvernemental, les actes ainsi posés, depuis un certain nombre de temps, ne nous montrent pas ce changement qu’ensemble nous avons souhaité. Nous souhaitons que son résultat soit visible sur le terrain. Et cela, en appliquant le droit », insiste le secrétaire général de la CSTM.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  La Cstm entre dans la danse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-cstm-entre-dans-la-danse-2939298.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 10:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 9 août 2021, la  deuxième plus grande centrale syndicale du pays,  la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm), a déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement</em></strong><strong>.</strong>

Dans ce préavis de grève, la CSTM dit avoir déposé un cahier de doléances le 14 juillet 2021 auprès du département du Travail de la Fonction publique et du Dialogue social, auquel le gouvernement n’a pas réagi.

Selon le secrétaire général, Hamadoun Amion Guindo, la Cstm a une cinquantaine de points de revendication, dont la représentativité de ses membres dans les différentes structures.

A ses dires, cette grève concernera tous les secteurs socioprofessionnels.

Par ailleurs, il dira qu’une conférence de presse se tiendra le vendredi 13 août 2021, à 9 heures, au siège de la Cstm pour donner plus de détails sur le préavis de grève.

«Considérant le silence observé autour de ce cahier de doléances, le comité exécutif national de la Cstm décide d’une grève générale de 72 heures sur toute l’étendue du territoire national pour compter du lundi 30 août 2021, si ces doléances ne sont pas satisfaites. La grève prendra fin le mercredi 1er septembre 2021 à minuit », précise le préavis de grève de la Cstm déposé sur la table du gouvernement.

Hamadoun Amion Guindo, membre du Conseil national de Transition (CNT), invite le gouvernement malien à respecter ses engagements sur plan national et international.

«Nous avons signé des accords avec le gouvernement qui a pris des engagements relatifs aux organisations syndicales. C’est une réglementation depuis un certain temps et le gouvernement, au lieu de respecter ses engagements, est en train de prendre des décisions contraires », a souligné Hamadoun Amion Guindo. «Depuis 2007, des engagements ont été signés entre la centrale syndicale et le gouvernement qui n’arrive pas à les mettre en œuvre. On a beau rappelé jusqu’à présent ce n’est pas fait. Quelque part, c’est le gouvernement même qui met le syndicat dans une position difficile. Quand vous annoncez aux militants que des accords ont été obtenus et qu’ils font des années, ils ne voient pas, quelque part c’est comme si on a un peu menti aux travailleurs », a-t-il déploré.

Il faut rappeler que le dépôt du préavis de grève de la Cstm en date du 9 août dernier coïncidait avec le démarrage de la grève de 12 jours (288 heures) des enseignants, en l’occurrence les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016,  pour l’application de l’article 39 de la loi n° 2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale.

<strong>Solo Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La CSTM dépose un préavis de grève de 72 heures sur la table du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-cstm-depose-un-preavis-de-greve-de-72-heures-sur-la-table-du-gouvernement-2939127.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-cstm-depose-un-preavis-de-greve-de-72-heures-sur-la-table-du-gouvernement-2939127.html</guid>
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<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 06:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la deuxième centrale syndicale du Mali dirigée par Hamadoun Amion Guindo, a déposé un préavis de grève, le 9 août 2021, sur la table du gouvernement malien. Dans ce préavis de grève, la CSTM dit avoir déposé un cahier de doléances, le 14 juillet 2021 auprès du département du Travail de la Fonction Publique et du Dialogue Social, auquel le gouvernement n’a pas réagi. <em>«Considérant le silence observé autour de ce cahier de doléances, le Comité Exécutif National de la CSTM décide d'une grève générale de 72 heures sur toute l'étendue du territoire national pour compter du lundi 30 août 2021, si ces doléances ne sont pas satisfaites. La grève prendra fin le mercredi 1<sup>er</sup> septembre 2021 à minuit</em>», révèle le préavis de grève de la CSTM. Selon le secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, la CSTM a environ une cinquantaine de points de revendication, dont la représentativité de ses membres dans les différentes structures.</strong>

Dans ce préavis de grève adressé au Ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, le 9 août 2021, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) exige l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. «Madame le Ministre, Vu la constitution de la République du Mali ;  Vu les conventions 87 et 98 de l'OIT ; Vu le statut de la fonction publique ; Vu la loi N°92-020 du 22 Septembre 1992 et loi N°2017 - 021 du 12 juin 2017 portant code de travail en République du Mali. Considérant le dépôt du cahier de doléances de la CSTM en date du 14 juillet 2021 auprès du département du Travail de la Fonction Publique et du Dialogue Social. Considérant le silence observé autour de ce cahier de doléances, le Comité Exécutif National de la CSTM décide d'une grève générale de 72 heures sur toute l'étendue du territoire national pour compter du lundi 30 août 2021, si ces doléances ne sont pas satisfaites. La grève prendra fin le mercredi 1<sup>er</sup> septembre 2021 à minuit », précise le préavis de grève de la CSTM déposé sur la table du gouvernement. Contacté par nos soins, hier, mercredi 11 août 2021, le secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, membre du Conseil national de Transition (CNT), invite le gouvernement malien à respecter ses engagements sur plan national et international. «Nous avons signé des accords avec le gouvernement qui a pris des engagements relatifs aux organisations syndicales. C’est une réglementation depuis un certain temps et le gouvernement, au lieu de respecter ses engagements, est en train de prendre des décisions contraires », a souligné Hamadoun Amion Guindo. Il précise en disant que depuis 2007, des engagements ont été signés entre la centrale syndicale et le gouvernement qui n’arrive pas à les mettre en œuvre. « On a beau rappelé jusqu’à présent ce n’est pas fait. Quelque part, c’est le gouvernement même qui met le syndicat dans une position difficile. Quand vous annoncez aux militants que des accords ont été obtenus et qu’ils font des années, ils ne voient pas, quelque part c’est comme si on a un peu menti aux travailleurs », a-t-il dit. Selon le secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, la CSTM a environ une cinquantaine de points de revendication, dont la représentativité de ses membres dans les différentes structures. A ses dires, cette grève concernera tous les secteurs socioprofessionnels de la CSTM. Par ailleurs, il dira qu’une conférence de presse se tiendra, le vendredi 13 août 2021 à 9heures au siège de la CSTM à Bamako pour donner plus de détails sur le préavis de grève.

Il faut rappeler que le dépôt du préavis de grève de la CSTM en date 9 août dernier coïncidait avec le démarrage de la grève de 12 jours (288 heures) des enseignants, en l’occurrence les Syndicats de l'Éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES), pour l’application de l’article 39 de la loi n° 2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Le gouvernement de Dr. Choguel Kokalla Maïga a donc du pain sur la planche. La conférence sociale annoncée par le gouvernement débouchera certainement sur une accalmie au niveau du front social.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comité national des femmes de l&amp;apos;UNTM : Coulibaly Korotoumou Koné aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/comite-national-des-femmes-de-luntm-coulibaly-korotoumou-kone-aux-commandes-2938147.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 15:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux du renouvellement du bureau du comité national des femmes travailleuses de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) se sont déroulés le 31 juillet 2021 à la Bourse du travail. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, en présence de la présidente sortante, Fanta Damba.</em></strong>

À l’issue des travaux du renouvellement du bureau du comité national des femmes travailleuses de l'UNTM, selon les textes statutaires, Coulibaly Korotoumou Koné a été élue présidente pour un mandat de 5 ans.

Ainsi, dans sa toute première intervention, la nouvelle présidente de ce comité a rappelé les principes du syndicalisme notamment la solidarité, la démocratie et l’esprit de sacrifice. Elle trouve nécessaire d’imposer la discipline syndicale à toutes les instances pour l’atteinte des objectifs.

Pour elle, le syndicalisme assure la promotion morale et intellectuelle de tous. Dans la prise de décision et les tâches qui leur seront confiées, Coulibaly Korotoumou Koné conseille les principes démocratiques. «<em>Mon vœu le plus ardent est que chaque personne s'y sente à l’aise</em>», a-t- elle soutenu. Elle a saisi cette occasion pour inviter ses camarades à lire et comprendre les textes du comité.

Par ailleurs, la présidente sortante, en l’occurrence Fanta Damba, a invité le nouveau bureau à travailler non seulement dans l’intérêt des femmes travailleuses de l’UNTM, mais pour toutes les femmes du Mali. Elle les a aussi exhortées à la maîtrise de la politique syndicale et les textes qui régissent la vie syndicale.

Cette cérémonie a été une occasion pour elle de féliciter le camarade Yacouba Katilé pour son élection à la tête du Conseil économique, social et culturel, la 8e institution de la République.

Après les remerciements adressés au bureau sortant, le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, a exhorté les femmes travailleuses de sa centrale à se former davantage. Il affirme que c’est la formation qui les permettra de compétir au niveau national et international pour honorer le Mali. Ce charismatique leader syndicaliste se dit disponible pour l’accompagnement du nouveau bureau du comité national des femmes travailleuses de l’UNTM.

<strong>Mantan Koné </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève :  Désordre dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-desordre-dans-la-fonction-publique-2937815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 11:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme une épidémie, chaque corps de la fonction publique courait derrière son statut particulier. Les syndicalistes rivalisent de grève aujourd’hui pour consolider ces particularités divisant les travailleurs de la fonction publique. Mais les difficultés ne font que commencer, malgré la décision du gouvernement d’harmoniser les grilles salariales. Ce faisant, l’Etat se trompe de bonne foi, selon des observateurs.  De toute évidence, la fonction publique malienne est devenue un problème pour l’Etat qui fait face à des grèves sans fin depuis plusieurs années.

On n’est pas encore près de sortie de l’auberge, puisque le secteur le plus touché par les grèves est celui de l’éducation, avec des années de paralysie partielle des établissements publics. Beaucoup croyaient que le Mali allait connaître une longue période d’accalmie avec l’octroi de l’article 39 aux enseignants fin 2020. La transition qui a acté cette promotion des enseignants est aujourd’hui embourbée à cause des grèves dans la fonction publique.

Les services publics sont dominés par un esprit compétitif de gain personnel faisant de la fonction publique une entité problématique. L’Untm, la centrale syndicale la plus majoritaire, n’a pas aimé l’obtention de l’article 39 par les enseignants. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, les responsables de l’Untm ont fait savoir que l’article 39 n’est pas juste par le fait qu’il crée une discrimination entre les fonctionnaires. Dès que les enseignants ont obtenu l’article 39, l’Untm est allée en grève.

Cette grève qui a pris fin il y a quelques mois par un accord a provoqué l’ire des enseignants. Ces derniers ne sont pas d’accord avec l’harmonisation des grilles des salaires de la fonction publique. Selon certains, grâce à l’article 39, les enseignants doivent avoir une augmentation chaque fois qu’il y a une augmentation chez les autres corps de la fonction publique. Mais le gouvernement a annulé l’article 39 en harmonisant les salaires des fonctionnaires.

C’est dire que l’on est passé de la fonction publique à la fonction pagaille. Le gouvernement se trompe de bonne foi. Comment vouloir harmoniser les grilles salariales en mettant de côté les primes ? Certains estiment que les enseignants ont bien raison de vouloir aller en grève parce que l’harmonisation des grilles annule l’article 39 mais elle ne combat pas l'enrichissement illicite dans les autres corps de la fonction publique. On s’attend donc à une crise sans fin dans la fonction publique aussi longtemps que dureront les inégalités de salaire entre les fonctionnaires.

Le gouvernement a intérêt à résoudre cette injustice chez les travailleurs de la fonction publique. Plus rien ne doit justifier que les fonctionnaires qui n’ont fait que deux ans d’études après le DEF soient dans toutes les bonnes conditions, alors que les détenteurs de doctorats souffrent. Il s’agit de mettre fin à l’enrichissement illicite, et cela est juste une question de volonté politique, selon des enseignants.

<strong>Madou COULOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front scolaire :  Quand l&amp;apos;UNTM piège Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-scolaire-quand-luntm-piege-choguel-kokalla-maiga-2937783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 07:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"<em>Nous avons dit au ministre qu'on nous avait sollicité hier pour faire partir un gouvernement qu'il sache qu'aujourd'hui aussi qu'on peut nous solliciter pour le faire partir</em>". Ces propos du secrétaire aux revendications de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) au sortir de leur rencontre avec Dr Choguel Kokalla Maïga, nouvellement nommé à la primature, ne semblent pas passés dans l'oreille d'un sourd. C'est pourquoi sans autre forme de procès, le nouveau locataire de la primature n'a eu d'autres solutions pour éviter la colère de l'UNTM que de mettre entre parenthèse le droit chèrement acquis des enseignants à travers l'article 39 de la Loi N°007 du 16 -1- 2016 du statut général des fonctionnaires. </strong>

"<strong>En accédant à la demande de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) qui portait sur l'harmonisation des grilles salariales nous n'avons fait que tenir un engagement déjà pris par le gouvernement et réparer une injustice qui existait entre les travailleurs, par la même veine nous avons pu qu'à même  éviter la grève de l'UNTM du moins pour longtemps</strong>", dixit le Premier ministre Choguel K. Maïga mais qu'en est-il de celle des enseignants ?

En procédant à une harmonisation des grilles en le ramenant au niveau de celle des  enseignants, le Premier ministre Maïga et même l'UNTM, tous,  savent pertinemment que le gouvernement agirait  ainsi en violation d'une loi de la République, la Loi 007 qui stipule en son article 39 que " <strong>Toute majoration au niveau du statut général des fonctionnaires est automatiquement applicable de plein droit au statut particulier du personnel enseignant de l'enseignement secondaire général, de l'enseignement fondamental, de l'enseignement préscolaire et spécial’’</strong>.

Pour qui se rappelle de l'histoire de cet article 39 et le combat héroïque que les enseignants ont mené au prix d'humiliation et même de leur vie pour arracher son application avec le régime défunt, nous avons droit de nous demander si  nous avions réellement besoin d'une nouvelle crise par rapport à cet article si n'est que la volonté déguisée de créer un conflit entre les enseignants et le gouvernement, un conflit qui n'arrangerait guère ce dernier ?

Comment le Premier ministre a pu penser qu'en s'attaquant à l'article 39 des enseignants pour faire plaisir à l'UNTM au nom d'une soi- disant juste sociale qu'il pourrait obtenir cette paix sociale qu'il recherche ? Tout porte à croire que Dr Choguel s'est laissé trimballer par la centrale syndicale pour poser un acte qui porterait certainement un coup dur à la réussite de sa mission.

Après plus de trois de perturbation voire plus, il avait  fallu planifier avec les syndicats et le gouvernement, après que les autorités ont finalement décidé d'appliquer la loi après de multiples tergiversations, pour pouvoir sauver ce qui pouvait l'être afin d'éviter à notre pays une année blanche. C'est pourquoi de commun accord, un nouvel calendrier avait été adopté avec des dates que nous pourrions dire butoirs pour les différents examens.

Si les enseignants ont joué leur participation en faisant le plein d'efforts pour que l'essentiel des programmes soit exécuté et les candidats soient prêts pour les différentes épreuves et au moment où l'espoir naissait et que tout le monde commençait à se réjouir d'une fin heureuse de l’année, voilà qu'à la veille de ces mêmes examens que la même situation récidive, cela à cause de la pression d'un autre syndicat. En voulant fuir la foudre, le gouvernement vient de s'adonner à la tempête. Une tempête qui, si rien n'est fait, risquerait d'emporter le peu qui nous reste de cette année scolaire.

La question que nous nous posons est de savoir comment Dr Choguel Kokalla Maïga, avec toutes les expériences qui lui sont les siennes, a pu se laisser avoir ici par la l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)? Comment a-t-il pu céder au chantage de celle-ci pour s'offrir une nouvelle crise scolaire dont nous n'avions nullement pas besoin maintenant ?

En tout état de cause, en soulevant une autre crise scolaire au tour de cet article, surtout en cette veille des examens, il est évident que c'est le sort de l'année scolaire qui va en pâtir et c'est Dr Choguel et le président de la transition, colonel Assimi Goïta qui porteront l'entière responsabilité. Une loi est une loi et elle doit être appliquée n'en déplaise.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La grille indiciaire des travailleurs unifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-la-grille-indiciaire-des-travailleurs-unifiee-2936546.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 20:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était l’une des revendications phares des différentes grèves de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm). L’unification de la grille indiciaire des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l’État, des collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires est désormais instituée.

La décision est actée par l’ordonnance 2021 n°2021 003, datée du vendredi 16 juillet et signée par le président de la Transition, colonel Assimi Goïta et du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga.

« La grille indiciaire unifiée des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l’État, des collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires est définie conformément au tableau annexé à la présente ordonnance », note le document.

« Un décret pris en Conseil des ministres détermine les modalités de transposition des fonctionnaires et agents de l’État et des collectivités territoriales dans la nouvelle grille », poursuit l’ordonnance, précisant que la mesure qui « ne s’applique pas aux Enseignants-chercheurs, entre en vigueur pour compter du 1er juillet 2021 ».

<strong> M. </strong><strong>TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition dans l’impasse :  L’UNTM de Katilé en action</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-transition-dans-limpasse-luntm-de-katile-en-action-2-2935831.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 02:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’adoption d’une grille salariale uniformisée pour l’ensemble des fonctionnaires à l’issue du conseil des ministres du 30 juin 2021, voilà la bonne nouvelle du nouveau Premier ministre Choguel Kokalla Maïga !dès le lendemain 1<sup>er</sup> juillet à 10 heures aux représentants des enseignants réunis à cet effet à la Primature. La loi de 2018 qui accordait un statut particulier à certains ordres d’enseignement, entrée en application seulement depuis octobre 2020 avec la Transition, se trouve donc abolie. Cette Transition que, le 18 août 2020, jour du coup d’Etat du CNSP, feu Brahim Ould Sidati de la CMA avait promis de ne pas frapper (comme les djihadistes en 2012) parce qu’elle était un homme à terre, Choguel et Katilé la feront plier, au nom de « l’équité et de l’apaisement du climat social ». D’autant plus facilement qu’il y a, semble-t-il, deux harmonisations en chantier: celle du civil, engagée par Katilé, et celle de l’armée, révélée par Assimi lui-même à l’occasion du coup d’Etat du 24 mai. D’où l’inclusion du personnel militaire dans la nouvelle grille. La conférence sociale que Ouane avait projetée pour aplanir les avantages excessifs et illégitimes du personnel de l’Etat est conjurée, ou si elle a lieu, ses conclusions seront circonscrites, sans gravité pour les barons d’un régime qui perdure, celui d’IBK et de Boubou, qui peuvent dormir tranquilles, tandis que Bah N’Daw et Moctar Ouane sont en résidence surveillée.</strong>

<strong>Une loi ? Mais les honorables députés peuvent toujours voter son contraire !</strong>

La menace que l’Office Central de la Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) faisait peser sur les dirigeants de l’UNTM, un des principaux motifs de la grève (il y en a sûrement d’autres) appartient désormais au passé. Les magistrats l’auraient levée. Choguel, censé pourtant représenter le M5 RFP, n’en a cure. Les travailleurs maliens, qu’on a appâtés avec un discours moralisateur sur l’équité et l’harmonisation, eux, sont  indifférents à ces combats de géants. Cependant, pourquoi ne pas profiter de la démission d’IBK, de la banqueroute du Mouvement démocratique sur la scène politique pour fonder une IVe République sous-tendant le Nouveau Mali, où le fonctionnaire ne serait pas un milliardaire, mais un simple serviteur de l’Etat, comme les ministres norvégiens, qui n’ont pas de voiture de service personnelle, qui se déplacent en bus et non en taxi ? Des magistrats volontaires sans salaire ou avec un traitement symbolique serviraient sans doute mieux la justice, ayant un engagement votif, sacerdotal. Car aucune prime, si élevée soit-elle, sans la conscience du devoir, ne peut contrebalancer l’offre du corrupteur, plus élevée par définition. Katilé et ses amis envoient un signe pas du tout rassurant, quand ils se réconcilient avec les magistrats après un échange d’invectives sur les réseaux sociaux à propos d’un texte de l’OCLEI par lequel ils s’estiment visés et dont ils demandent la modification pour se mettre à l’abri. Et, lorsque, pleins de commisération pour les petits et moyens fonctionnaires, ils veulent procéder à l’équité dans les grilles salariales, ils ne touchent pas aux primes et indemnités, bien que, chez les magistrats, une seule de ces primes puisse valoir cinq fois le montant du traitement lui-même.

Aucune loi n’a fait l’objet d’autant de résistance, à part l’Accord d’Alger, qui n’est d’ailleurs pas encore ratifié. Il s’agit de la loi n°2018-007du 16 janvier 2018 connue sous le nom « d’article 39 », puisque c’est là son essence. Cet article dit que « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental, et de l’Education préscolaire et spéciale ». On peut prendre une loi subrepticement, l’appliquer ou ne pas l’appliquer dans l’immédiat, selon les circonstances, mais toujours avec une date précise d’entrée en application, au besoin celle de sa signature. Ce fut le cas de la loi n°2012-017du 2 mars 2012 portant organisation administrative, création de dix-neuf régions administratives avec le District de Bamako, qui ne fut connue du public qu’en 2016, lors de l’érection des villes de Ménaka et de Taoudéni en régions par le conseil des ministres du 19 janvier 2016. Au Sud, les cercles de Nioro, Kita, Nara, Dioïla, San, Koutiala, Bougouni, Bandiagara prennent leur mal en patience ; ils sont sûrs de devenir régions tôt ou tard, puisque la loi est votée. La loi ? C’est bien dit. Mais il faut des moyens pour opérationnaliser les régions ! Le ministre de l’Administration territoriale prévient qu’on fera les législatives (déjà reportées par deux fois) en mars 2020 avec l’ancien fichier électoral, avec les anciennes régions et les anciens cercles. La loi n’a d’ailleurs pas dit si les nouvelles régions auront de nouveaux cercles ou si elles doivent partir avec des cercles déjà existants.

Les populations grognent, acceptant mal d’être commandées du jour au lendemain par un ancien égal. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, en visite à Gao le 2 décembre 2018, promet donc qu’il n’y aurait plus création de nouveau cercle sans consultation des populations, ni de nouvelle région du tout en dehors de celles prévues par la loi de 2012. Car tout cela demande de l’argent, beaucoup d’argent, que le gouvernement n’a pas, du moins en raison de sa propre gestion du bien public. L’article 39, lui, sera opérationnalisé le 16 juin 2020, après de nombreuses marches des syndicats enseignants et du M5 RFP. Ce jour-là, en effet, dans la salle Djéli Baba Sissoko du CICB, recevant « les forces vives de la nation », IBK ordonnait son « application immédiate ». Les jours précédents, il est vrai, l’Imam Dicko, principal dirigeant du M5, avait dit que l’article 39 était un acquis, de par la loi, non une revendication. La nomination aléatoire des gouverneurs des nouvelles régions commence en 2018, au hasard des événements, tandis qu’à la télévision, les présentateurs alternent les termes « cercle » et « région » pour les désigner. Ce redécoupage territorial reste un des chantiers majeurs de la Transition. Il faudra peut-être y renoncer, ou le limiter, tant en raison des difficultés financières que des oppositions rencontrées au niveau des populations. Même chose pour l’article 39 :en 2019, Dr Boubou Cissé, Premier ministre et ministre des Finances est si sûr que l’Etat n’en a pas les moyens qu’il fait mentir le ministre chargé du Dialogue social et de la Fonction publique. Celui-ci avait, en effet, sauvé l’année scolaire 2018-2019, en convainquant les enseignants de reprendre le travail contre application de l’article 39 à la rentrée d’octobre 2019, mais le gouvernement ne tiendra pas parole. Et il réprimera violemment la marche des enseignants en mars 2020.

IBK a démissionné, mais le CNSP et lui ne sont que des maillons d’une même chaîne : le premier usera de procédés dilatoires pour que le procès du Général Aya Sanogo et autres ne se tienne pas, et le 15 avril dernier, le tribunal déclare que les parties se sont entendues pour arrêter la procédure. Les arrangements à coups de dizaines de millions ont été supportés par l’Etat au nom d’une loi sur l’entente nationale promulguée le 24 juillet 2019.

Le CNT vient de reporter à une prochaine session l’examen d’un projet de loi accordant l’amnistie aux putschistes du 18 août, en violation d’une disposition constitutionnelle sur l’imprescriptibilité du crime de coup d’Etat

<strong>Traitements et avantages faramineux des fonctionnaires et agents de l’Etat</strong>

Les émoluments des députés sont tels que toute loi présentée ou inspirée par le donateur (tel, en effet, il est perçu) de cet argent est forcément votée. Sinon, gare aux récalcitrants lors des prochaines élections législatives : ils ne seront pas candidats du parti, ils ne seront pas soutenus. Alors, adieu la manne, bonjour le bouge, le taudis et même le loyer. Depuis que le député simple, celui qui n’est dans aucune commission, touche un million et demi par mois (offerts par IBK sur le budget national), le RPM est le parti le plus fort ; et pour qu’un projet de loi sur la famille ou l’homosexualité soit rejeté par une assemblée ainsi honorée, il ne faut pas moins qu’une coalition de l’Imam Dicko et du Chérif de Nioro, chefs de deux écoles islamiques opposées. Sous l’ADEMA, l’élu national touchait dix fois moins, mais c’était suffisant pour susciter des vocations politiques et entretenir le vivier de la démocratie multipartite. Quand le député Mamadou Hawa Gassama Diaby a demandé de supprimer certaines institutions inutilement budgétivores, il en demandait trop certainement, ne craignant pas de scier la branche sur laquelle il était lui-même assis (depuis vingt ans, il est vrai).

Pour le respect des martyrs, ces salaires de ministres, de généraux, de diplomates ordinaires et d’envoyés spéciaux, ces émoluments de députés et ces caisses de souveraineté, les subventions de la presse et des partis, ce sont là les choses qui devaient, en principe, être au cœur de l’information du régime démocratique, tant il est vrai que c’est la misère, due surtout  à la corruption, qui a amené les foules en colère à l’assaut de l’UDPM. Ce n’est pas le désir de créer ces deux cents partis, dont le peuple n’a que faire. En trente ans, aucune élection n’a atteint un taux de participation de 50%. C’est la négation de la démocratie. Quand, en 2013, IBK est enfin venu (l’homme politique le plus constant au sommet de l’Etat en ces trente ans), les 50% de taux de participation sont atteints pour la première fois dans un élan unanime, comme pour dire : on va désormais construire le pays par le travail honnête. Mais au deuxième mandat, le peuple, dans un élan tout aussi unanime, a réclamé son départ pour corruption et mauvaise gouvernance.

<strong>Manœuvres de l’UNTM et du Gouvernement</strong>

La grille uniformisée accorde des indices plus importants que ceux en vigueur. Mais les rappels n’étant pas soldés, on peut penser que le gouvernement les utilisera pour financer cette augmentation en définitive illusoire. Dans tous les cas, une réforme peut surgir dans trois mois et diminuer les indices des grilles harmonisées, puisque le plus important, désormais, c’est l’équité.

L’UNTM n’a pas aidé les enseignants dans leur lutte contre le gouvernement de Boubou Cissé en 2019-2020. Lui et ses amis n’ont pas parlé d’équité quand les marches étaient réprimées à coups de matraque et de gaz lacrymogène, quand les salaires étaient suspendus et les jours de grève précomptés. Katilé a, au contraire tenté de dissuader le gouvernement d’y faire droit, en menaçant de réclamer un alignement des grilles pour toute la Fonction publique.

L’article 39 est le seul anticorps efficace contre le Covid-20, c’est-à-dire les mille et une possibilités que les financiers ont à leur disposition pour se faire de l’argent, cette chose à laquelle personne ne résiste : plus on en a, plus on en veut. En France, de hauts fonctionnaires nationaux et internationaux ont été mis en examen pour création d’emplois fictifs, surfacturation ou financement illicite de campagne. Tel est le cas des Premiers ministres François Fillon et Edouard Balladur, du Président Sarkozy. En Italie, le Premier ministre Silvio Berlusconi a connu les mêmes avatars et a dû s’exiler en Tunisie. Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien né en 1949 en Israël, est comparable aux jeunes colonels qui viennent de prendre le pouvoir au Mali le 18 août 2020, en ce que ceux-ci n’ont pas connu les événements de 1990 ayant causé la chute du régime de l’UDPM, qu’ils ne sont pas acteurs du Mouvement démocratique et qu’ils ne lui doivent donc rien en principe. Le Premier ministre israélien vient de perdre son poste, après des mois d’un procès pour corruption, lui qui devait incarner la renaissance d’Israël. Est-ce à dire que le Mali Kura doit attendre une autre génération ? Ou, pire, que c’est un mirage ?

On aura remarqué que « l’équité », selon le Gouvernement et l’UNTM, dans le projet de loi du deuxième Conseil des ministres de Choguel ce 30 juin 2021. On sait que les primes et les indemnités, c’est là qu’il faut chercher la différence, sans parler des formations, qu’elles soient réelles ou fictives, pertinentes ou superflues, et les per diem sans réglementation précise qui y sont liés. Au chapitre des avantages, il y a les voitures de service et les bons d’essence. Ces fameux bons que les hommes de bureau offrent en cadeaux à leurs visiteurs ou amis, et qui, convertis en argent, couvrent cinq à huit jours de frais de condiments de l’enseignant.

Choguel était à la Maison de l’Enseignant ce 4 juillet pour rencontrer, en deux jours, les dirigeants de la Synergie sur le problème de la grille. Quand on sait que l’ordonnance n°2 du Président du CNSP a été prise pour abroger la loi du 16 janvier 2018 portant statut particulier de certains ordres d’enseignement...

<strong>Ibrahima KOÏTA, </strong>journaliste

sorymacalou1960@gmail.com]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition dans l’impasse : L’UNTM de Katilé en action</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-transition-dans-limpasse-luntm-de-katile-en-action-2935262.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 10:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’adoption d’une grille salariale uniformisée pour l’ensemble des fonctionnaires à l’issue du Conseil des ministres du 30 juin 2021, voilà la bonne nouvelle du nouveau Premier ministre Choguel Maïga, dès le lendemain 1er juillet à 10 heures aux représentants des enseignants réunis à cet effet à la Primature. La loi de 2018 qui accordait un statut particulier à certains ordres d’enseignement, entrée en application seulement depuis octobre 2020 avec la Transition, se trouve donc abolie. Cette Transition que, le 18 août 2020, jour du coup d’Etat du CNSP, feu Brahim Ould Sidati de la CMA avait promis de ne pas frapper (comme les djihadistes en 2012) parce qu’elle était un homme à terre, Choguel et Katilé la feront plier, au nom de « l’équité et de l’apaisement du climat social ». D’autant plus facilement qu’il y a, semble-t-il, deux harmonisations en chantier : celle du civil, engagée par Katilé, et celle de l’armée, révélée par Assimi lui-même à l’occasion du coup d’Etat du 24 mai. D’où l’inclusion du personnel militaire dans la nouvelle grille. La conférence sociale que Ouane avait projetée pour aplanir les avantages excessifs et illégitimes du personnel de l’Etat est conjurée, ou si elle a lieu, ses conclusions seront circonscrites, sans gravité pour les barons d’un régime qui perdure, celui d’IBK et de Boubou, qui peuvent  dormir tranquilles, tandis que Bah N’Daw et Moctar Ouane sont en résidence surveillée.</em>

Une loi ? Mais les honorables députés peuvent toujours voter son contraire !

La menace que l’Office Central de la Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) faisait peser sur les dirigeants de l’UNTM, un des principaux motifs de la grève (il y en a sûrement d’autres) appartient désormais au passé. Les magistrats l’auraient levée. Choguel, censé pourtant représenter le M5 RFP, n’en a cure. Les travailleurs maliens, qu’on a appâtés avec un discours moralisateur sur l’équité et l’harmonisation, eux, sont indifférents à ces combats de géants. Cependant,  pourquoi ne pas profiter de la démission d’IBK, de la banqueroute du Mouvement démocratique sur la scène politique pour fonder une IVe République sous-tendant le Nouveau Mali, où le fonctionnaire ne serait pas un milliardaire, mais un simple serviteur de l’Etat, comme les ministres norvégiens, qui n’ont pas de voiture de service personnelle, qui se déplacent en bus et non en taxi ? Des magistrats volontaires sans salaire ou avec un traitement symbolique serviraient sans doute mieux la justice, ayant un engagement votif, sacerdotal. Car aucune prime, si élevée soit-elle, sans la conscience du devoir, ne peut contrebalancer l’offre du corrupteur, plus élevée par définition. Katilé et ses amis envoient un signe pas du tout rassurant, quand ils se réconcilient avec les magistrats après un échange d’invectives sur les réseaux sociaux à propos d’un texte de l’OCLEI par lequel ils s’estiment visés et dont ils demandent la modification pour se mettre à l’abri. Et, lorsque, pleins de commisération pour les petits et moyens fonctionnaires, ils veulent procéder à l’équité dans les grilles salariales, ils ne touchent pas aux primes et indemnités, bien que, chez les magistrats, une seule de ces primes puisse valoir cinq fois le montant du traitement lui-même.

Aucune loi n’a fait l’objet d’autant de résistance, à part l’Accord d’Alger, qui n’est d’ailleurs pas encore ratifié. Il s’agit de la loi n°2018-007 du 16 janvier 2018 connue sous le nom « d’article 39 », puisque c’est là son essence. Cet article dit que « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental, et de l’Education préscolaire et spéciale ». On peut prendre une loi subrepticement, l’appliquer ou ne pas l’appliquer dans l’immédiat, selon les circonstances, mais toujours avec une date précise d’entrée en application, au besoin celle de sa signature. Ce fut le cas de la loi n°2012-017 du 2 mars 2012 portant organisation administrative, création de dix-neuf régions administratives avec le District de Bamako, qui ne fut connue du public qu’en 2016, lors de l’érection des villes de Ménaka et de Taoudéni en régions par le Conseil des ministres du 19 janvier 2016.  Au sud, les cercles de Nioro, Kita, Nara, Dioïla, San, Koutiala, Bougouni, Bandiagara prennent leur mal en patience ; ils sont sûrs de devenir régions tôt ou tard, puisque la loi est votée. La loi ? C’est bien dit. Mais il faut des moyens pour opérationnaliser les régions ! Le ministre de l’Administration territoriale prévient qu’on fera les législatives (déjà reportées par deux fois) en mars 2020 avec l’ancien fichier électoral, avec les anciennes régions et les anciens cercles. La loi n’a d’ailleurs pas dit si les nouvelles régions auront de nouveaux cercles ou si elles doivent partir avec des cercles déjà existants.

Les populations grognent, acceptant mal d’être commandées du jour au lendemain par un ancien égal. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, en visite à Gao le 2 décembre 2018, promet donc qu’il n’y aurait plus création de nouveau cercle sans consultation des populations, ni de nouvelle région en dehors de celles prévues par la loi de 2012. Car tout cela demande de l’argent, beaucoup d’argent, que le gouvernement n’a pas, du moins en raison de sa propre gestion du bien public. L’article 39, lui, sera opérationnalisé le 16 juin 2020, après de nombreuses marches des syndicats enseignants et du M5 RFP. Ce jour-là, en effet, dans la salle Djéli Baba Sissoko du CICB, recevant « les forces vives de la nation », IBK ordonnait son « application immédiate ». Les jours précédents, il est vrai, l’Imam Dicko, principal dirigeant du M5, avait dit que l’article 39 était un acquis, de par la loi, non une revendication. La nomination aléatoire des gouverneurs des nouvelles régions commence en 2018, au hasard des événements, tandis qu’à la télévision, les présentateurs alternent les termes « cercle » et « région » pour les désigner. Ce redécoupage territorial reste un des chantiers majeurs de la Transition. Il faudra peut-être y renoncer, ou le limiter, tant en raison des difficultés financières que des oppositions rencontrées au niveau des populations. Même chose pour l’article 39 : en 2019, Dr Boubou Cissé, Premier ministre et ministre des Finances est si sûr que l’Etat n’en a pas les moyens qu’il fait mentir le ministre chargé du Dialogue social et de la Fonction publique. Celui-ci avait, en effet, sauvé l’année scolaire 2018-2019, en convainquant les enseignants de reprendre le travail contre application de l’article 39 à la rentrée d’octobre 2019, mais le gouvernement ne tiendra pas parole. Et il réprimera violemment la marche des enseignants en mars 2020.

IBK a démissionné, mais le CNSP et lui ne sont que des maillons d’une même chaîne : le premier usera de procédés dilatoires pour que le procès du Général Aya Sanogo et autres ne se tienne pas, et le 15 avril dernier, le tribunal déclare que les parties se sont entendues pour arrêter la procédure. Les arrangements à coups de dizaines de millions ont été supportés par l’Etat au nom d’une loi sur l’entente nationale promulguée le 24 juillet 2019.

Le CNT vient de reporter à une prochaine session l’examen d’un projet de loi accordant l’amnistie aux putschistes du 18 août, en violation d’une disposition constitutionnelle sur l’imprescriptibilité du crime de coup d’Etat.

<strong>Traitements et avantages faramineux des fonctionnaires et agents de l’Etat</strong>

Les émoluments des députés sont tels que toute loi présentée ou inspirée par le donateur (tel, en effet, il est perçu) de cet argent est forcément votée. Sinon, gare aux récalcitrants lors des prochaines élections législatives : ils ne seront pas candidats du parti, ils ne seront pas soutenus. Alors, adieu la manne, bonjour le bouge, le taudis et même le loyer. Depuis que le député simple, celui qui n’est dans aucune commission, touche un million et demi par mois (offerts par IBK sur le budget national), le RPM est le parti le plus fort ; et pour qu’un projet de  loi sur la famille ou l’homosexualité soit rejeté par une assemblée ainsi honorée, il ne faut pas moins qu’une coalition de l’Imam Dicko et du Chérif de Nioro, chefs de deux écoles islamiques opposées. Sous l’ADEMA, l’élu national touchait dix fois moins, mais c’était suffisant pour susciter des vocations politiques et entretenir le vivier de la démocratie multipartite. Quand le député Mamadou Hawa Gassama Diaby a demandé de supprimer certaines institutions inutilement budgétivores, il en demandait trop certainement, ne craignant pas de scier la branche sur laquelle il était lui-même assis (depuis vingt ans, il est vrai).

Pour le respect des martyrs, ces salaires de ministres, de généraux, de diplomates ordinaires et d’envoyés spéciaux, ces émoluments de députés et ces caisses de souveraineté, les subventions de la presse et des partis, ce sont là les choses qui devaient, en principe, être au cœur de l’information du régime démocratique, tant il est vrai que c’est la misère, due surtout  à la corruption, qui a amené les foules en colère à l’assaut de l’UDPM. Ce n’est pas le désir de créer ces deux cents partis, dont le peuple n’a que faire. En trente ans, aucune élection n’a atteint un taux de participation de 50%. C’est la négation de la démocratie. Quand, en 2013, IBK est enfin venu (l’homme politique le plus constant au sommet de l’Etat en ces trente ans), les 50% de taux de participation sont atteints pour la première fois dans un élan unanime, comme pour dire : on va désormais construire le pays par le travail honnête. Mais au deuxième mandat, le peuple, dans un élan tout aussi unanime, a réclamé son départ pour corruption et mauvaise gouvernance.

<strong>Manœuvres de l’UNTM et du gouvernement</strong>

La grille uniformisée accorde des indices plus importants que ceux en vigueur. Mais les rappels n’étant pas soldés, on peut penser que le gouvernement les utilisera pour financer cette augmentation en définitive illusoire. Dans tous les cas, une réforme peut surgir dans trois mois et diminuer les indices des grilles harmonisées, puisque le plus important, désormais, c’est l’équité.

L’UNTM n’a pas aidé les enseignants dans leur lutte contre le gouvernement de Boubou Cissé en 2019-2020. Ses amis et lui n’ont pas parlé d’équité quand les marches étaient réprimées à coups de matraque et de gaz lacrymogène, quand les salaires étaient suspendus et les jours de grève précomptés. Katilé a, au contraire, tenté de dissuader le gouvernement d’y faire droit, en menaçant de réclamer un alignement des grilles pour toute la Fonction publique.

L’article 39 est le seul anticorps efficace contre le Covid-20, c’est-à-dire les mille et une possibilités que les financiers ont à leur disposition pour se faire de l’argent, cette chose à laquelle personne ne résiste : plus on en a, plus on en veut. En France, de hauts fonctionnaires nationaux et internationaux ont été mis en examen pour création d’emplois fictifs, surfacturation ou financement illicite de campagne. Tel est le cas des Premiers ministres François Fillon et Edouard Balladur, du président Sarkozy. En Italie, le Premier ministre Silvio Berlusconi a connu les mêmes avatars et a dû s’exiler en Tunisie. Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien né en 1949 en Israël, est comparable aux jeunes colonels qui viennent de prendre le pouvoir au Mali le 18 août 2020, en ce que ceux-ci n’ont pas connu les événements de 1990 ayant causé la chute du régime de l’UDPM, qu’ils ne sont pas acteurs du Mouvement démocratique et qu’ils ne lui doivent donc rien en principe. Le Premier ministre israélien vient de perdre son poste, après des mois d’un procès pour corruption, lui qui devait incarner la renaissance d’Israël. Est-ce à dire que le Mali Kura doit attendre une autre génération ? Ou, pire, que c’est un mirage ?

On aura remarqué que « l’équité », selon le gouvernement et l’UNTM, dans le projet de loi du deuxième Conseil des ministres de Choguel ce 30 juin 2021. On sait que les primes et les indemnités, c’est là qu’il faut chercher la différence, sans parler des formations, qu’elles soient réelles ou fictives, pertinentes ou superflues, et les per diem sans réglementation précise qui y sont liés. Au chapitre des avantages, il y a les voitures de service et les bons d’essence. Ces fameux bons que les hommes de bureau offrent en cadeaux à leurs visiteurs ou amis, et qui, convertis en argent, couvrent cinq à huit jours de frais de condiments de l’enseignant.

Choguel était à la Maison de l’Enseignant ce 4 juillet pour rencontrer, en deux jours, les dirigeants de la Synergie sur le problème de la grille. Quand on sait que l’ordonnance n°2 du président du CNSP a été prise pour abroger la loi du 16 janvier 2018 portant statut particulier de certains ordres d’enseignement...

<strong>Ibrahima KOÏTA, journaliste</strong>

<strong><a href="mailto:sorymacalou1960@gmail.com">sorymacalou1960@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pourparlers UNTM&#45;Gouvernement : En attendant la satisfaction des autres de revendications…</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pourparlers-untm-gouvernement-en-attendant-la-satisfaction-des-autres-de-revendications-2934771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 12:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plusieurs rencontres avec les autorités, L’UNTM et le gouvernement semblent fumer le calumet de la paix. Les pourparlers avec le président de la Transition et le Premier ministre, ont semblent bouger les choses. Voici ce que Yacouba Katilé et les siens ont pu obtenir en attendant la satisfaction des autres points. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Depuis plusieurs jours, les autorités de la transition sont en pourparlers avec l’UNTM afin d’éviter une nouvelle grève de la principale centrale syndicale du pays. Déjà, le secrétaire général de la centrale syndicale, Yacouba Katilé dit sentir des débuts de solutions. A-t-il cité  la reprise du chemin de fer avec le mouvement de la locomotive la semaine dernière et l’annonce faite par le département des Transports des travaux en cours pour renouveler les infrastructures ferroviaires. Dans la même veine, M. Katilé s’est félicité  de l’annonce faite par le ministre de l’Economie et des Finances de payer les arriérés de salaires de janvier à juin 2021 des travailleurs du chemin de fer. « C’est des signes qui prouvent que nous pouvons espérer sur la satisfaction des autres points », a-t-il a laissé entendre.

Un ensemble de 13 points a été l’objet d’accord entre l’UNM et le gouvernement.  Pour M. Katilé, suivant le chronogramme, certains points devraient être exécutés avant la date d’aujourd’hui. Et l’UNTM tient à ce que ses points soient satisfaits très rapidement.  « Nous tenons au respect strict du calendrier convenu entre les parties ». Après la satisfaction de ses premiers points, le bureau de l’UNTM se réunira cette semaine pour évaluer, affirme le patron de la puissante centrale.

Jeudi 1er juillet 2021, l’UNTM a annoncé un « dénouement heureux » de ces discussions directes d’une part avec le Président de la Transition Assimi Goita et d’autre part avec le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. « Des mesures fortes en vue de l’apaisement du climat social, de la consolidation de la justice sociale, de l’égalité de chances et de la rectification de la Transition ont été convenues », précise, dans un communiqué, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé.

<strong>Djibril Diallo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  La guerre à distance entre l&amp;apos;UNTM et les Syndicats des enseignants: le gouvernement joue le mauvais arbitre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-guerre-a-distance-entre-luntm-et-les-syndicats-des-enseignants-le-gouvernement-joue-le-mauvais-arbitre-2934717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 07:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"<em>Quand deux (02) grands se battent, se sont les petits qui meurent</em>," dit-on. Cet adage sied bien à la situation que nous font vivre les deux syndicats les plus puissants du pays, à savoir l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et les Syndicats des enseignants signataires du 15 octobre qui regroupent les syndicats des enseignants du secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale.</strong>

Même si nous ne pouvons pas parler d'affrontement direct, mais nous n'exagérons rien si nous qualifions d'une véritable guerre froide, ce à quoi ces deux (02) syndicats nous font vivre aujourd'hui. Et tout cela, ce sont nos pauvres populations qui payent les prix forts.

Ainsi, il faut rappeler que les deux (02) syndicats n'évoluent pas dans un même statut, l’un faisant partie du statut général des fonctionnaires et l'autre régit par le statut particulier. Si les enseignants disposent  d'un statut particulier qui leur a permis de prendre leur distance vis-à-vis du statut général des fonctionnaires, cependant, ils restent liés à ce statut général dans son article 39, qui stipule que <strong>"toute majoration au statut général s'applique de plein droit au statut particulier des enseignants de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'enseignement préscolaire et spécial</strong>".

C'est justement l'application de cette disposition légale qui constitue le point d'échauffement et la source de toutes les tensions déguisées entre les deux syndicats. Si le premier voit en cette disposition une injustice vis- à vis- de leurs militants car, selon elle, les travailleurs de même statut doivent bénéficier de même rémunération, pour le second, cette disposition est le fruit d'âpres luttes qui avaient commencé depuis 2016. Donc, un acquis pour lequel il est prêt à jouir de tous les moyens légaux pour le préserver. C'est pourquoi, après la valorisation de la valeur indiciaire au niveau du statut général en 2018, que les enseignants, en vertu de cette disposition de loi 007 du statut général, s'étaient levés pour exiger l'application intégrale de ladite loi.

Après de multiples grèves et marches ainsi que meetings et malgré les pressions et les intimidations, il a réussi à faire plier le gouvernement qui a fini par céder pour appliquer la loi. Cependant, c'était sans compter sur la centrale des travailleurs, qui s'était farouchement opposée à son application. C'est ainsi que face à ce qu'elle a considéré comme une  capitulation du gouvernement face aux enseignants, elle n'a pas hésité à réclamer l'harmonisation des grilles au nom de ce qu'elle a appelé "<strong>justice sociale</strong>" et en plus de l'harmonisation, une batterie de revendications certaines datant depuis l'avènement de la démocratie en 1992, une harmonisation qui signifierait de facto la suppression du statut particulier des enseignants chèrement acquise.

Forte de sa capacité de mobilisation et ses pouvoirs de nuisance, après une série de grèves, la plus grande centrale syndicale des travailleurs a finalement réussi à faire plier le gouvernement et à obtenir cette harmonisation dont le décret vient d'être pris en conseil des ministres dernier. Du coup, le gouvernement s'est trouvé pris entre le marteau et l'enclume. Cette impasse dans laquelle il s'est trouvé aujourd’hui, n'est plus ni moins due qu'à son manque de courage et son incapacité d'assumer ses responsabilités pour dire le droit. Car, si une loi est votée par l'Assemblée nationale et promulguée par le président, rien ne saurait s'opposer à son application. Nul n'étant au dessus de la loi, et une loi étant une loi même s'il elle amère, elle doit être appliquée à tous et par tout pour le bien être de la communauté. Le respect de cette exigence légale ne saurait être l'objet de revendications de la part de qui que ce soit.

Cette triste réalité, c'est ce que le gouvernement aurait dû faire savoir à l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), au lieu de cela, il a préféré céder au chantage pour piétiner le droit des enseignants qui est loin d'être une revendication mais acquis garanti par une loi de notre République.

En jouant à ce mauvais arbitrage, le gouvernement vient de privilégier une revendication d'un syndicat au détriment d'une disposition légale favorable à un autre syndicat. Est-ce que par peur du premier ou du mépris pour le second ? Allez- savoir.

Ce qui est clair, c'est que si l'UNTM peut se targuer d'avoir cette force capable de paralyser le pays et d'asphyxier son économie, il serait également une erreur grossière de minimiser la capacité des syndicats d'enseignants à paralyser l'école et du coup à compromettre l'avenir de toute une génération.

Nous pensons qu'entre ces deux (02) syndicats, le gouvernement n'a pas à faire une préférence mais plutôt il lui faut rester derrière la loi car seul le respect des lois peut nous préserver du pire.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45; UNTM : Un dénouement heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-un-denouement-heureux-2934645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 01:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La plus grande Centrale syndicale du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali ( UNTM), après avoir engagé une série de grèves avec le gouvernement vient d'obtenir gain de cause.

Le Gouvernement du Mali, lors de sa traditionnelle réunion de Conseil des ministres du mercredi 29 juin a décidé de prendre un projet de loi portant harmonisation des grilles des fonctionnaires miliaires, des statuts autonomes et particuliers.

Ainsi, l'Union Nationale de Travailleurs du Mali dont la principale revendication était d'harmoniser les salaires des différents travailleurs du Mali vient de mettre fin à une injustice. Cette injustice tant dénoncée par l'UNTM vient d'être corrigée par les autorités de la transition.

En plus de l'harmonisation, les compressés auront de l'argent avant la fête de Tabaski, en tout cas, c'est la promesse faite par le Gouvernement.

Après la fête, ils pourront rentrer en possession du reste de leurs dus. Le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé remercie par ailleurs les militants et militantes qui se sont mobilisés lors différentes grèves passées.

Il ajoute que l'Union Nationale des Travailleurs du Mali va toujours lutter pour la bonne marche des travailleurs maliens.

En plus des doléances exprimées par la Centrale, le Gouvernement a déjà élaboré un projet de loi portant rectification de procédure de désignation des membres du Conseil Economique, Social et Culturel. Cette décision serait à la signature.

Quant à la Synergie syndicats des enseignants, elle proteste déjà contre l'harmonisation des salaires. Elle a menacé de retenir les notes des apprenants jusqu'à nouvel ordre.  En tout cas c’est un autre bras de fer qui est désormais ouvert entre les autorités de la transition et les syndicats des enseignants.

Pendant ce temps, l'UNTM savoure sa belle victoire.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discussions entre les autorités de la transition et l’UNTM : Yacouba Katilé annonce un « dénouement heureux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/discussions-entre-les-autorites-de-la-transition-et-luntm-yacouba-katile-annonce-un-denouement-heureux-2934399.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/discussions-entre-les-autorites-de-la-transition-et-luntm-yacouba-katile-annonce-un-denouement-heureux-2934399.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 05:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs jours, les autorités de la transition sont en pourparlers avec l’UNTM afin d’éviter une nouvelle grève de la principale centrale syndicale du pays. Hier, le Jeudi 1er juillet 2021, l’UNTM a annoncé un « dénouement heureux » de ces discussions directes d'une part avec le Président de la Transition Assimi GOÏTA et d'autre part avec le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. « Des mesures fortes en vue de l'apaisement du climat social, de la consolidation de la justice sociale, de l'égalité de chances et de la rectification de la Transition ont été convenues », précise, dans un communiqué, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé.

L’UNTM avait lancé un ultimatum de dix jours aux autorités de la Transition pour poser « des actes forts » dans le sens de la satisfaction de leurs doléances, faute de quoi, disent-ils, « l’UNTM s’assumera par rapport à ses revendications ». Ils ont aussi tenu à préciser, au passage, que leur mouvement de grève « n’a pas été levé, mais a été suspendu ».

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<title>Ultimatum de l’UNTM aux autorités de la transition :  Le colonel Assimi Goïta dos au mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ultimatum-de-luntm-aux-autorites-de-la-transition-le-colonel-assimi-goita-dos-au-mur-2934081.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’y aura pas d’état de grâce pour le colonel Assimi Goïta, le nouveau président de la Transition au Mali. En effet, à peine son Premier ministre et chef du gouvernement, Choguel Kokala Maïga, nommé et installé dans ses fonctions dans la foulée de sa prestation de serment, que les syndicats regroupés au sein de l’UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali) sont sortis du bois pour remettre sur la table leur plateforme revendicative vieille de plusieurs mois.
Dans ce sens, ils ont lancé un ultimatum de dix jours aux autorités de la Transition pour poser « des actes forts » dans le sens de la satisfaction de leurs doléances, faute de quoi, disent-ils, « l’UNTM s’assumera par rapport à ses revendications ».  Ils ont aussi tenu à préciser, au passage, que leur mouvement de grève « n’a pas été levé, [mais] a été suspendu ». Une piqûre de rappel qui a tout son sens, en ce qu’elle pourrait lever le doute dans les esprits de ceux qui avaient vu dans la suspension du mouvement de grève de l’UNTM, une possible connivence avec les tombeurs des dirigeants de la Transition.
On attend de voir la recette que le colonel-président va sortir de son béret pour calmer le front social
D’autant que le récidiviste jeune putschiste de Kati ne s’était pas gêné pour justifier en partie son coup de force contre les autorités de la Transition, par leur incapacité à apporter une réponse adéquate à la contestation politique d’une part, mais aussi  sociale menée d’autre part par les syndicats. De là à penser que le président Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane n’ont été que les victimes exquises et expiatoires d’une junte militaire aux ambitions “pouvoiristes”, il y a un pas que bien des démocrates du continent ont vite fait de franchir.
À présent, la question qui se pose est de savoir si Assimi Goïta sera pris à son piège. En tous les cas, maintenant qu’il s’est confortablement installé à la tête de la Transition, on attend de voir la recette que le colonel-président va sortir de son béret pour calmer le front social qui menace de rentrer en ébullition et de lui pourrir le « mandat ». Car, il faut croire qu’avec leur détermination affichée, les syndicalistes ne sont pas prêts à se laisser conter fleurette.  En tout cas, en partant de leur sacro-sainte logique que l’État est une continuité, tout porte à croire que ce qui a prévalu pour Bah N’Daw, le sera aussi pour Assimi Goïta. De ce point de vue, l’on peut s’attendre à ce que les syndicats ne démordent pas de leur position tant qu’ils n’auront pas suffisamment de garanties quant à la satisfaction de leurs doléances qui vont du traitement des cas des travailleurs déflatés des anciennes entreprises d’État à l’harmonisation des grilles indiciaires pour les salaires des fonctionnaires, les primes et autres indemnités accordées à certaines catégories de travailleurs.  Un travail de titans qu’il sera difficile de résorber en une simple transition. C’est dire si avec ce coup de semonce des syndicats dont on connaît la force de frappe, les nouvelles autorités de la Transition au Mali sont déjà presque dos au mur.
Crise sociale majeure en gestation, un véritable caillou dans la godasse du colonel Assimi Goïta
Que faire alors pour desserrer cet étau pour une meilleure poursuite du processus, sachant que la Transition est attendue sur d’autres questions autrement plus cruciales, comme celle de la réponse sécuritaire face péril djihadiste et surtout le défi de l’organisation des élections à bonne date pour le retour à l’ordre constitutionnel normal ? Au pied du mur, on attend le maçon Assimi Goïta et son chef de chantier, Dr Choguel Maïga dont le déplacement à la Bourse du Travail, bien qu’ « apprécié à sa juste valeur », ne semble pas avoir rassuré outre mesure les représentants de cette centrale syndicale en lutte.
En effet, ces derniers disent non seulement avoir décliné l’offre d’entrée dans le gouvernement, mais aussi nourrir des craintes quant à la présence, dans la nouvelle équipe de l’Exécutif, de « syndicats les plus ouvertement opposés aux revendications de l’UNTM ». Jusqu’où ira donc ce bras de fer naissant entre les syndicats et les nouvelles autorités de la Transition ? Bien malin qui saurait répondre à cette question.
En attendant, cette crise sociale majeure en gestation, est en train de se présenter comme un véritable caillou dans la godasse d’Assimi Goïta. Et en pareilles circonstances, la tentation, pour des autorités trop acculées, serait de déplacer le problème au lieu de le résoudre, ou d’aller à un mauvais arrangement en attendant de refiler la patate chaude aux futures nouvelles autorités. C’est le véritable danger qui guette le Mali, à moins que d’ici à là, le jeune colonel ne sorte de son béret, la recette magique pour calmer définitivement les ardeurs des syndicalistes.
<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’UNTM menace de déposer un nouveau préavis de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-menace-de-deposer-un-nouveau-preavis-de-greve-2933994.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le front social continue d’être en ébullition. Après les travailleurs du ministère des Affaires Etrangères qui ont observé 96h de grève, l’UNTM pourrait entrer dans la danse</em></strong>

La plus grande centrale syndicale est déterminée à poursuivre sur sa lancée jusqu’à satisfaction totale de ses revendications. Après un cycle de grèves lancées qui ont affecté durement l’économie du pays déjà plombée par des crises à étages multiples,  l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)compte remettre le couvercle en déposant un nouveau préavis de grève sur la table du nouveau gouvernement. Ouvrant ainsi un nouveau bras de fer avec le gouvernement.

On croyait que les concertations avec le gouvernement à l’initiative de ce dernier allaient faire retomber la fièvre et accroitre les chances d’un dénouement rapide de la crise.  Cet avertissement a prouvé qu’elles se sont avéré un coup d’épée dans l’eau. Yacouba Katilé secrétaire général de l’UNTM n’y a point  vu des avancées notables qui puissent lui faire changer le fusil d’épaule.

Après les événements des 24 et 25 mai derniers l’UNTM avait décidé de suspendre son mot d’ordre de grève illimitée. Elle avait donné au nouveau gouvernement au moins trois (3) mois pour satisfaire ses doléances. Mais après la mise en place du gouvernement elle s’est rétractée. En  cause, la rentrée de certains syndicalistes dans le gouvernement qui l’aurait conduit à fixer un ultimatum d’une décade aux nouvelles autorités.

&nbsp;

<strong>Entre l’enclume et le marteau </strong>

<strong> </strong>

Espérant d’ici là qu’un accord  sera trouvé. Tel n’a pas été le cas. Puisqu’elle a bandé à nouveau ses muscles. Avec l’arrivée de Choguel Kokalla Maïga à la tête de la primature la situation  pourrait se décanter.  Sa grande capacité d’écoute sera un grand atout pour lui. Mais, il faut envisager aussi le contraire. L’entrée au gouvernement de syndicalistes rivaux pourrait conduire à un durcissement de position de la centrale syndicale et déboucher sur une  nouvelle grève.

Le Mali peut en faire économie au vu de l’état des finances maigres. Le trésor est moins liquide, tout le monde gueule à cause de la pauvreté. Rien ne va actuellement Et l’arrivée du président du comité stratégique à la Cité administrative est trop récente pour faire une première évaluation de son bilan.

Le gouvernement est entre l’enclume des contre performances économiques, donc moins d’argent à distribuer et le marteau des revendications syndicales couteuses.

<strong>Diak</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des affaires étrangères : Les travailleurs entament aujourd’hui une grève de 4 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-des-affaires-etrangeres-les-travailleurs-entament-aujourdhui-une-greve-de-4-jours-2933027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 06:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après leur grève de 72 heures courant mai 2021, les travailleurs du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale entament, ce mardi 22 juin 2021, une grève de 96 heures (4 jours) pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Dans son préavis de grève du 28 mai 2021 déposé sur la table du gouvernement, le Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE) dirigé par le conseiller des affaires étrangères, Djibril DANSOKO, exige l’augmentation des primes et indemnités des travailleurs à travers la relecture de certains textes.</strong>

«A la suite de son mot de grève de 72h, du 24 au 26 mai 2021, largement observé tant au Département central que dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali, le Bureau central du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE) vient, par la présente, déposer un nouveau préavis de 96h à compter du 22 au 25 juin 2021 », c’est ce qui ressort du préavis de grève de 96 heures du SYLTAE déposé sur la table du gouvernement, le 28 mai 2021.

Selon le Syndicat dirigé par Djibril DANSOKO, ce durcissement de la ligne de conduite est le résultat du manque de volonté de l'Etat malien à réserver un traitement « digne et équitable » aux travailleurs. Le secrétaire général du syndicat a fait savoir que le Bureau central du SYLTAE a toujours inscrit son action dans le cadre du dialogue et de la concertation. « Une stratégie qui ne porte, malheureusement, pas fruit dans la mesure où 6 mois après la conclusion du dernier procès-verbal de conciliation, aucun texte n'a été adopté en guise de bonne foi de la partie gouvernementale. Bien au contraire, l'évolution des dossiers laisse croire à un mépris pour les revendications des Travailleurs des Affaires étrangères en arguant comme prétexte la situation sociopolitique du pays », a-t-il dit. Il a précisé que le Bureau central du SYLTAE ne ménagera aucun effort, notamment la poursuite de ce mouvement de grève, jusqu'à la relecture de ses textes conformément au procès-verbal de conciliation du 10 décembre 2020 à savoir : la Loi n°05-39/AN-RM du 22 juillet 2005 relative aux indices spéciaux accordés au Personnel diplomatique, administratif et technique dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires ; le Décret n°96-044/P-RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ; le Décret n°05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d'indice de traitement des personnels occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités et la mise en œuvre du mouvement diplomatique. « Le Bureau central du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE) porte à la connaissance de l'ensemble des militants qu'une délégation du Bureau a été reçue le lundi 14 juin 2021 par le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le vendredi 18 juin 2021 par le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Les échanges ont porté essentiellement sur le préavis de grève de 96h du SYLTAE. Les rencontres n'ont malheureusement pas été sanctionnées par des propositions concrètes. Par conséquent, le Bureau central rappelle à l'ensemble des militants le maintien du mot d’ordre de grève de 96 heures à compter du mardi 22 au vendredi 25 juin 2021 conformément aux conclusions de l'Assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2021. A cet égard, le Bureau central sait pouvoir compter sur la mobilisation habituelle des militants pour la réussite du mouvement », révèle un communiqué rendu public, le 20 juin 2021, par le SYLTAE. En outre, dans un memo sur le service minimum, le Bureau central du SYLTAE informe les travailleurs du ministère des affaires étrangères et la coopération internationale (MAECI) que le service minimum sera assuré au Département central ainsi qu'il suit par structure : un Directeur ; un (e) Secrétaire ; un Planton ; un Chauffeur. Dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires (MDC), le syndicat indique que le service sera assuré par l'Ambassadeur et/ou le Consul général ; un (e) Secrétaire ;  un Planton ; un Chauffeur. « Par conséquent, à l'exception des personnes citées ci-dessus, l'ensemble du personnel du MAECI aussi bien au Département central que dans les MDC doit observer le mot d'ordre. Le chauffeur du bus n'est pas concerné par le service minimum.

Au cours de la grève, les services suivants ne seront pas fournis : la légalisation des documents d'état civil et les études des passeports diplomatiques et de service à la Direction des Affaires juridiques ; le traitement des dossiers relatifs à l'état civil et la délivrance de visas dans les MDC ;  la révision des listes électorales dans les MDC ; la réception et la délivrance des passeports diplomatiques et de service, ainsi que le traitement des dossiers de franchises diplomatiques au niveau de la Direction du Protocole de la République ; la traduction des documents par le Bureau de la Traduction et de l'Interprétariat ; la permanence à l'aéroport par les agents du Protocole de la République », souligne le syndicat dans un communiqué en date du 20 juin 2021.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre gouvernement / UNTM :  Jusqu&amp;apos;où veut aller l&amp;apos;UNTM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/rencontre-gouvernement-untm-jusquou-veut-aller-luntm-2932961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 09:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La liberté syndicale est un droit constitutionnel mais en faire un objet de chantage ça devient problématique. Le tout nouveau Premier ministre, M. Choguel Kokalla Maïga a tenu à aller à la rencontre de la société civile, des syndicats, des partis politiques et cela dans l'espoir de trouver un minimum de consensus autour des problèmes brûlants en vue de la réussite de la mission à lui confiée par le peuple malien à savoir la refondation de notre pays et l'organisation d'élections libres, inclusives, crédibles et acceptées de tous.</strong>

Si la rencontre avec les autres corporations lui a donné une lueur d'espoir, celle avec l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a laissé stupéfait plus d'un Malien. Les Maliens n'ont pas compris que celle qui aurait dû être une opportunité pour discuter de tous les problèmes du syndicat en vue de s'entendre sur l'essentiel pour éviter à notre pays qui vit un des moments les plus délicats de son histoire, une autre grève durant ce peu de temps qui reste de la transition, soit devenue une occasion de menace, voire du chantage de la part de celle qui est considérée comme la plus grande centrale syndicale. "<strong>Nous avons dit au Premier ministre, lors de la rencontre, qu'hier on nous avait sollicité pour faire partir un gouvernement qu'il sache qu'on peut nous solliciter aujourd'hui également pour le faire partir’’</strong>, dixit un responsable du syndicat sur une antenne de la place.

Ce que nous trouvons inquiétant et qui nous pousse à l'interrogation suivante: l'UNTM serait-elle devenue une arme de destruction massive des gouvernements plutôt qu'un syndicat défendant les intérêts matériels et moraux de ses militants ?

Une autre déclaration de son secrétaire aux revendications sur <em>VOA bambara</em>, ''<strong>Nous avions décidé une trêve de deux mois mais après avoir pris connaissance de la liste du gouvernement qui comporte des gens qui nous avaient combattu. Nous avons décidé de ne lui accorder que dix (10) pour trouver rapidement la solution à savoir l'harmonisation et les problèmes des travailleurs compressés, passé ces dix (10), nous allons prendre toutes nos responsabilités</strong>".

Ce qui veut dire qu'une autre grève de la centrale est difficilement évitable car les syndicalistes eux-mêmes sont conscients que leur exigence ne peut être satisfaite dans ce délai. Alors l'on a droit de s'interroger jusqu'où compte-t-elle aller l'UNTM ?

Est- ce que c'est réfléchi de compromettre toute possibilité de compromis parce que vous avez des gens dans le gouvernement qui ne partagent pas votre point de vue?  L'UNTM roulerait-elle pour quelqu'un ou tout simplement parce qu'elle n'est du tout contente de la chute de l'ancien régime et qu'elle le veut faire payer à ses tombeurs en abusant de sa capacité de nuisance ?

En tout cas, ces différents agissements ne nous empêcheraient pas de penser ainsi. Car, de mémoire de Malien, jamais l'UNTM ne s’est montrée un va-t-en-guerre contre un régime fraîchement installé. Nous assistons à quelque chose qui n'a rien de pareil avec les évènements de 1991 qui a vu le renversement du régime de feu général Moussa Traoré.

Aujourd'hui, quand un syndicat s'interpose entre le gouvernement et un  autre syndicat, empêchant le premier à appliquer une loi de la République parce que celle-ci est en faveur du second et pire, s'il s'avise à sanctionner un gouvernement qui lui a désobéi <strong>"Nous avions demandé à Ibrahim Boubacar Kéita de ne pas appliquer l'article 39 et quand les militaires sont venus au pouvoir, nous leur avions fait la même mise en garde malgré tout s'ils se sont précipités à l'appliquer c'est qu'ils ont les moyens donc nous leur exigeons la même chose, au nom de justice sociale</strong>", laissait entendre un haut responsable du syndicat.

Les Maliens ne peuvent s'empêcher de se demander si cela fait partie également du travail d'un syndicat. Le syndicat ne se noie-t-il pas dans ses propres contradictions ? Sinon comment comprendre que d'un côté, on cherche à empêcher un gouvernement à appliquer une loi de la République et de l'autre côté, on exige de ce dernier l'application d'un protocole d'accord ? Le protocole d'accord serait-il au-dessus de la loi?

En tout état de cause, il important voire nécessaire que la plus grande centrale syndicale comme on le dit, se ressaisisse pour ne peut pas que les émotions l'emportent sur la raison. On ne saurait gérer le devenir d'une nation entière par des émotions ou de ressentiment. Il faut qu'elle fasse preuve de raison que de cœur. Elle doit prendre conscience que derrière elle ce sont des millions de vie qui sont en jeu. Elle doit faire enfin preuve de beaucoup plus de responsabilité afin que cette grande capacité de mobilisation dont il fait montre ne se transforme en une véritable force de nuisance.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Jusqu’où s’arrêtera Katilé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/billet-jusquou-sarretera-katile-2932861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 01:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certes, la mission d’un syndicat est de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs, d’œuvrer à l’amélioration des conditions de vie et de travail de ceux-ci. Cela, à travers des actions militantes, des revendications légitimes, des grèves pacifiques. Mais, tout doit s’opérer dans la règle de l’Art et en fonction de l’état de la Nation.

Cependant, pour Yacouba Katilé, peu importe pour la situation du pays aujourd’hui en état de guerre et en profonde crise sociopolitique. Or, outre la crise sécuritaire et sanitaire qui frappent de plein fouet les secteurs vitaux de l’économie nationale, au plan budgétaire et financier, tous les signaux sont au rouge. Contexte dans lequel l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) menace de renouer avec ses grèves avec la seule plate-revendicative la mise en application intégrale des Accords signés avec le Régime d’IBK. Accords négociés pourtant avec le couteau sous la gorge d’IBK. Donc, du côté de la Bourse du travail, l’heure est au chantage ; car, Katilé et ses camarades ont alerté, à l’issue de leur rencontre avec Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, à peine nommé, que la période de grâce qu’eux ils accordent au nouveau Gouvernement de la transition n’excèderait guère les dix premiers jours après le premier Conseil des Ministres de celui-ci.

Tenez-vous bien, pendant les sept ans (2013-2020) sous IBK il n’y a eu que deux petites grèves observées par l’UNTM (laissant plusieurs syndicats nationaux à se débrouiller face au régime de l’époque), alors qu’à l’issue de cette période de transition la barre des deux grèves est déjà atteinte et on tend vers la troisième voire plus. En plus, la grogne de l’UNTM est justifiée par la non satisfaction d’engagements signés par le régime d’IBK, un régime qui avait réussi à étouffer toutes les revendications des travailleurs maliens. Où était donc Yacouba Katilé ?

Enfin, rappelons qu’au moment où le M5-rfp battait le pavé contre le système de gouvernance défaillant d’IBK, le même Katilé était là sans penser aux intérêts des autres travailleurs. En janvier 2020, la centrale syndicale avait même décidé d’observer une trêve à cause, disait-elle, de la situation du pays. Aujourd’hui, quelle est cette situation ? S’est-elle améliorée ? Katilé a ses propres réponses.

Ainsi, à l’issue de cette visite de travail du Chef du Gouvernement de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga, pour faire repartir le dialogue social avec les Syndicalistes sur des nouvelles bases plus réalistes, l’UNTM, par la voix de son Secrétaire Général-adjoint, Abdrahamane Infa Touré, rétorque que c’est à la seule condition de satisfaire intégralement et à l’immédiat de leurs revendications dont entre autres : la mise en œuvre du protocole d’accord du 5 février dernier, la régularisation du dossier des compressés et des partants volontaires à la retraite en souffrance depuis plus 30 ans, la résolution du problème lié à la grille salariale, l’harmonisation des indices de salaires dans la Fonction publique, des primes et des indemnités ou encore le sort des travailleurs compressés (des salariés d’entreprises d’État), le recrutement de masses des jeunes dans les services de la Fonction publique et l’application de tous les autres engagements obtenus sous le Régime d’IBK.

Certes, il s’agit là des revendications liées à la mission régalienne de toute centrale syndicale des travailleurs d’un pays. Mais, la formule salutaire aura été d’accepter la main tendue par les Décideurs politiques attitrés. Surtout que le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, à l’issue de son premier conseil de cabinet, déroulé le dimanche 13 juin dernier, a instruit au niveau de tous les Départements et services compétents de l’Etat d’œuvrer immédiatement à la satisfaction d’une bonne partie de la demande sociale exprimée par l’UNTM et toutes les autres centrales syndicales. Mais, toujours est-il que, pour l’UNTM le nouveau Gouvernement de transition ne lui semble pas digne de confiance. Reste à savoir jusqu’où s’arrêtera Katilé ?

<strong>Djankourou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’UNTM donne 10 jours au gouvernement pour satisfaire ses revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-donne-10-jours-au-gouvernement-pour-satisfaire-ses-revendications-2932464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-donne-10-jours-au-gouvernement-pour-satisfaire-ses-revendications-2932464.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 15:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a rendu visite le mardi 15 juin  au  Bureau nationale de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) à son siège sis à la Bourse du travail. Le moins que l’on puisse dire, c’est que  le Chef du gouvernement n’a pu convaincre les syndicalistes.
<em><strong>-maliweb.net-</strong> </em>En se rendant à la Bourse du travail pour rencontrer les membres du Bureau national de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le Premier ministre était venu pour jeter les bases d’un dialogue social après l’échec des négociations entre le gouvernement dirigé par Moctar Ouane et la centrale syndicale. Une demande timidement accueillie par Yacouba Katilé et les siens, qui posent comme condition la satisfaction immédiate de leurs revendications déposées sur la table du gouvernement.
C’est ce qu’a indiqué Abdourahamane Infa Touré, secrétaire général adjoint, de l‘UNTM, selon lui  la centrale historique  tient à la mise en œuvre du protocole d’accord signé avec le gouvernement le 05 février dernier. Abdourahmane Infa Touré pense aux compressés et des partants volontaires à la retraite qui attendent depuis 30 ans la régularisation de leur situation. Il a aussi évoqué le problème de mise en œuvre de la grille salariale qui devrait être effectif depuis le 1er  janvier 2021.
Le nouveau gouvernement de transition ne rassure pas l’UNTM. En cause, la présence au sein de l’Exécutif de deux syndicalistes (la ministre de l’Education et celui de la Justice), qui dirigent des syndicats  ouvertement opposés aux revendications de l’UNTM. C’est ce qu’a indiqué  Ousmane Traoré, secrétaire chargé des questions économiques, sur les Ondes de RFI. D’après lui, l’attente de l’UNTM ne dépassera pas 10 jours après le premier conseil des ministres. Passé ce délai, la centrale historique menace de reprendre les mouvements de grève. « Le mot d’ordre de grève n’a pas été levé mais suspendu », a-t-il rappelé.
Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, s’était engagé lors de son premier conseil de cabinet le dimanche 13 juin à satisfaire une bonne partie de la demande sociale. Comme on le constate, le nouveau gouvernement de transition à peine installé est acculé de toute part. Il lui faut des ressorts solides pour sortir de ce bourbier. Puisqu’une nouvelle grève de l’UNTM fragilisera davantage le pays dont l’économie est à terre.
Il importe de rappeler que L’UNTM avait déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement le 26 avril 2021 en 7 points. Ils avaient même observé une grève qui avait été suspendue à la suite du second coup d’Etat du 24 mai dernier.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  De nouveaux remous</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-de-nouveaux-remous-2932380.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 11:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) est en passe de reprendre son mouvement de grève, suspendu au lendemain de la chute du président Bah N’daw et de son Premier ministre, Moctar Ouane.

En effet, la plus grande centrale syndicale s’impatiente de remettre sa pression sur le nouveau gouvernement afin de tenter de faire aboutir ses doléances. Son Secrétaire général, Yacouba Katilé, avait estimé que l’organisation n’avait fait que suspendre la grève, le mardi 25 mai, sa grève relancée le lundi 24 mai., jour de la proclamation et de la chute du deuxième gouvernement de Moctar Ouane. Le leader syndical avait alors condamné "toute prise de pouvoir par la force",  avant de "prendre acte du changement intervenu dans le but de la rectification de la trajectoire de la Transition, ainsi que de la Déclaration officielle rendue publique à cet effet".

Les responsables de l’UNTM avaient alors constaté "l'absence d'interlocuteurs fiables devant la nécessité de la concertation, du dialogue social pour restaurer la confiance", opter pour une pause dans son plan d’arrêt de travail. Et ils expliquent qu’à prsent qu’un nouveau gouvernement est mis en place, le principe de la continuité de l’Etat leur est opposable.

C’est dans ce sens que le Premier ministre devrait recevoir ou être reçu le mardi hier mardi par le bureau de la centrale syndicale. « Ce sera une visite de prise de contact qui nous permettra de partager nos préoccupations avec le gouvernement, relancer les négociations et envisager la reprise de la grève », confie un cadre de l’UNTM.

Pendant ce temps, certaines autres sections syndicales projettent d’aller en grève dans les tout-prochains jours. Il s’agit de la Synergie des sections syndicales des surveillants de prisons. Cette grève, dont la correspondance est déjà adressée au ministre du Travail et de la fonction publique, est prévue du mardi 29 juin au mercredi 28 juillet prochain. Elle doit, le cas échéant, durer 30 jours, soit 720 heures. Les doléances portent essentiellement sur l’amélioration des conditions de travail et de vie des gardiens de prisons, un secteur confronté à plusieurs menaces sur la sécurité des agents.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: l’UNTM lance un ultimatum au nouveau Premier ministre de transition</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 06:47:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo" data-speech-chapo="Au Mali, le nouveau Premier ministre de la Transition Choguel Maïga a rencontré les syndicalistes de l’UNTM mardi. La première centrale syndicale du pays porte depuis des mois une série de doléances."><strong>Au Mali, le nouveau Premier ministre de la Transition Choguel Maïga a rencontré les syndicalistes de l’UNTM mardi. La première centrale syndicale du pays porte depuis des mois une série de doléances.</strong></p>

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Le cas des travailleurs compressés des anciennes entreprises d’État, l’harmonisation des grilles indiciaires pour les salaires des fonctionnaires, les primes et indemnités accordées à certaines catégories... sont autant de doléances portées par les syndicats. Les relations avec l’ancien gouvernement étaient notoirement mauvaises. Le second coup d’État du 24 mai dernier a d’ailleurs eu lieu en pleine période de grève, une grève que l’UNTM a suspendue depuis, à cause justement de ce nouveau putsch, pour ne pas ajouter au chaos général.

C’est donc dans ce contexte tendu que le nouveau Premier ministre a tenté de rassurer les leaders syndicaux. Y est-il parvenu ? Choguel Maïga s’est personnellement déplacé à la Bourse du travail de Bamako, initiative « <em>appréciée à sa juste valeur</em> », assure le communiqué de la Primature, qui précise que le nouveau Premier ministre de la Transition entend «<em> œuvrer pour l’apaisement du climat social</em> ».

Du côté de l’UNTM, les conclusions sont plus nuancées. Ousmane Traoré, secrétaire de l’UNTM en charge des questions économiques, explique notamment ses craintes liées à la composition du nouveau gouvernement.

« <em>Il y a d'autres syndicats dans le gouvernement. C'est les syndicats les plus ouvertement opposés aux revendications du l'UNTM. Nous pensons au ministre de l'Éducation et au ministre de la Justice qui sont hostiles à certaines de nos revendications, ils l'ont publiquement dit.</em> »
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Également sollicitée, l’UNTM affirme avoir refusé d’intégrer le nouveau gouvernement, arguant que ce n’est pas le rôle d’un syndicat. Surtout, et déjà, l’UNTM pose un ultimatum au nouveau Premier ministre.

« <em>Notre attente ne dépassera pas les dix prochains jours après le premier conseil des ministres. Et puis le mot d'ordre de grève, ça n'a pas été levé, ça a été suspendu. Donc si dans les dix jours qui arrivent il n'y a pas d'actes forts, l'UNTM s'assumera par rapport à ses revendications.</em> »

Il y a trois semaines, l’UNTM avait suspendu son mouvement en raison du second coup d’État. Une grève interprofessionnelle et illimitée.

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<strong>SOURCE: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210616-mali-l-untm-lance-un-ultimatum-au-nouveau-premier-ministre-de-transition" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr/afrique/</a></strong>

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<title>Front social : l’UNTM donne 10 jours au nouveau gouvernement pour satisfaire ses revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-donne-10-jours-au-nouveau-gouvernement-pour-satisfaire-ses-revendications-2932344.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 06:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali menace de reprendre les mouvements de grève si ses revendications ne sont pas satisfaites dans un délai de dix jours. L’UNTM a rencontré le nouveau Premier ministre Choguel Kokalla Maïga ce mardi 15 juin à la Bourse du travail. L’objectif était de jeter les bases d’un dialogue social après l’échec des négociations entre le gouvernement sortant et la centrale syndicale.</strong>

Les discussions ont porté entre autres sur l’harmonisation de la grille salariale et la situation des compressés. Mais cette rencontre n’a pas permis d’échanger en profondeur sur les différends qui opposent les deux parties affirment les responsables de l’UNTM. Selon eux, le chef du gouvernement a affiché sa bonne foi et la volonté de son équipe à satisfaire les doléances des travailleurs.

Mais, selon Abdourahmane Infa Touré secrétaire général adjoint, l‘UNTM tient à la mise en œuvre du protocole d’accord signé avec le gouvernement. « Nous avons des compressés et des partants volontaires à la retraite qui pendant 30 ans attendent des droits qui ne sont pas tombés. Nous avons aussi le problème de notre grille mise en œuvre depuis le 1er janvier 2021 qui n’a pas vu le jour » dit Abdourahmane Infa Touré.

La centrale syndicale donne dix jours au nouveau gouvernement de transition pour satisfaire ses revendications. Passé ce délai, elle déposera un nouveau préavis de grève, affirme Abdourahmane Infa Touré secrétaire général adjoint de l’UNTM. « Les dates données par le gouvernement sortant ce n’était pas dans l’intention de les appliquer. C’était des dates pour nous berner. Si ce nouveau gouvernement pense aussi qu’il peut nous mépriser il nous trouvera sur son chemin » prévient-il

Des politologues invitent le gouvernement à faire des propositions concrètes et tout mettre en œuvre pour éviter cette grève. Selon eux, une nouvelle grogne sociale sera un coup fatal à la réussite de la transition. « On est déjà pris par le temps. S’il faut une grève qui va contribuer à paralyser tout, je vois mal comment la transition pourra respecter ce calendrier-là » dit Daouda Traoré Politologue

Les prochains jours s’annoncent cruciaux pour le nouveau gouvernement qui aura plusieurs fers au feu. Lors de son premier conseil de cabinet ce dimanche, le Premier ministre s’est engagé à satisfaire une part importante de la demande sociale.

<strong>Source: Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour l’apaisement du climat Social : Le Premier ministre, Choguel K. Maïga a rencontré l’UNTM, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-lapaisement-du-climat-social-le-premier-ministre-choguel-k-maiga-a-rencontre-luntm-hier-2932330.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 06:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga s’est rendu, hier, mardi 15 juin 2021, au siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), pour y rencontrer le bureau du syndicat. En se rendant à la bourse du travail, siège emblématique de l’UNTM, le Premier ministre Choguel K. MAÏGA est venu, certes en visite de courtoisie, mais entend aussi et surtout œuvrer pour l’apaisement du climat Social qui dépend en grande partie des acteurs sociaux. Cette initiative du Premier ministre qui a été appréciée à sa juste valeur par la principale centrale syndicale du pays aura permis des échanges directs entre le Chef du gouvernement et les leaders syndicaux.

Cette rencontre du Premier ministre avec l’UNTM, la première et la plus grande centrale syndicale du Mali, fait suite à une grève de plus d’une semaine effectuée par cette centrale courant mai 2021. L’UNTM avait déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement le 26 avril 2021 où 7 points y sont mentionnés. Parmi ces points figuraient : l'application immédiate des accords dont les délais sont à terme échus ou dépassés par rapport aux délais du Procès-verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; le traitement diligent des accords, dont les délais ne sont pas arrivés à terme, en vue de l'extinction du Procès Verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la COMATEX SA, ainsi que le redémarrage de la production dans l'immédiat ; l'élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets ; le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du Ministère de l'Administration Territoriale relevés suite à la grève du 09 Novembre au 22 Décembre 2020, sous l'effet du décret pris en Conseil des Ministres du 18 Décembre 2020 ; l'application immédiate du point d'accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale et l'application immédiate des Accords d'Etablissement des Agences de Développement Régional (ADR) du Mali. En un mot, l’UNTM voulait l’harmonisation des salaires et l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs.

A.S]]> </content:encoded>
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<title>Après l’annonce de la réduction du train de vie de la Présidence : L’UNTM invite les autres institutions à en faire autant</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/apres-lannonce-de-la-reduction-du-train-de-vie-de-la-presidence-luntm-invite-les-autres-institutions-a-en-faire-autant-2931567.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 05:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mercredi 09 juin 2021, le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et ses partenaires syndicaux ont rendu public deux communiqués pour saluer la réduction du train de Vie de l’Etat annoncée par les autorités. « Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a donné le ton en tant que première Institution de La République, il reste des réductions à opérer au niveau de toutes les autres Institutions, des directeurs d’entreprises et services dont les responsables étaient déjà mieux garnis que les Ministres en termes de salaires auto-octroyés », révèle le communiqué de l’UNTM, sous la plume de son secrétaire général, Yacouba Katilé.</strong>

Dans le premier communiqué, le Bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et ses partenaires syndicaux, suite à la prestation du serment du colonel Assimi GOÏTA, notent avec plaisir l’effort de rectification de la transition et saluent la réduction du train de Vie de l’Etat. « Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a donné le ton en tant que première Institution de La République, il reste des réductions à opérer au niveau de toutes les autres Institutions, des directeurs d’entreprises et services dont les responsables étaient déjà mieux garnis que les Ministres en termes de salaires auto-octroyés », révèle le communiqué de l’UNTM, sous la plume de son secrétaire général, Yacouba Katilé.

Un deuxième Communiqué a été fait ce même jour par L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) ainsi que ses partenaires syndicaux après le choix du Docteur Choguel Kokalla Maïga comme premier ministre.

Dans ledit communiqué, ils saluent le respect de l’engagement du Président de la Transition à œuvrer dans une totale collaboration de toutes les forces vives du pays.

Enfin, l’UNTM et ses partenaires syndicaux félicitent et encouragent le nouveau titulaire de la primature à œuvrer dans la même logique de synergie des forces vives du pays.

A rappeler que lors de son investiture comme président de la transition du Mali, le lundi 07 juin 2021, le colonel Assimi GOÏTA a informé l’opinion publique de a réduction du train de vie de l’Etat. « Je m'emploierai également à la réduction du train de vie de l’Etat. D'ores et déjà, j'ai décidé d’allouer les 2/3 du fonds de souveraineté du président, soit 1.800.000.000 FCFA annuel, aux œuvres socio-sanitaires, notamment pour favoriser l'accès à l'eau potable et aux soins de santé primaires. Face à ces impératifs, aucune couche et aucun groupe ne sera écarté, car le Mali à besoin de chacun et de tous », avait déclaré le président Assimi GOÏTA

<strong>AISSE TOUUNKARA, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Négociation Gouvernement&#45;UNTM : Diadié dit Amadou Sankaré juge et partie</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociation-gouvernement-untm-diadie-dit-amadou-sankare-juge-et-partie-2931519.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 01:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À la suite de la grève déclenchée par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le président autoproclamé du Conseil national du patronat (CNPM),Diadié dit Amadou Sankaré, avait proposé sa médiation. Sauf que ce «médiateur» était partie prenante à la crise. </em></strong>

À l’annonce de la médiation du Conseil national du patronat (CNPM), sous la direction de son président auto-proclamé, Diadié dit Amadou Sankaré, entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), beaucoup d’observateurs n’ont pas manqué de relever l’existence d’un conflit d’intérêt.

En effet, sur les revendications de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), un point au moins concerne Diadié dit Amadou Sankaré et un autre membre de son bureau fantoche, Boubacar Toutou Kanté. Il s’agit du point 8.5 qui concerne les bureaux de placement privés dont l’Untm exige la suppression. Car contraire au code du travail.

Dans le procès-verbal de conciliation du 5 février consulté par Le Wagadu, il est écrit que <em>«le gouvernement et le CNPM s'engagent à écrire, chacun en ce qui le concerne, aux bureaux de placement pour les invités au respect du code du travail</em>».

Comment Diadié dit Amadou Sankaré, promoteur de SAER-Emploi, un bureau de placement privé dont le travail est décrié par plusieurs personnes notamment au niveau des mines, peut-il parrainer une telle médiation ?

On est manifestement en face d’un conflit d’intérêt où le sieur Sankaré est à la fois juge et partie. Ce qui a fait dire à plusieurs personnes que les dés étaient pipés. Puisqu’on voit très mal comment Diadié dit Amadou Sankaré pourrait poser un acte contraire à ses intérêts.

C’est dire que l’échec des négociations entre le gouvernement et l’Untm n’a pas surpris beaucoup de personnes étant entendu que le médiateur était partie prenante à la crise. Dommage !

<strong> Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : quand le manque de tact du pouvoir exécutif amplifie la crise malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-quand-le-manque-de-tact-du-pouvoir-executif-amplifie-la-crise-malienne-2930274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-quand-le-manque-de-tact-du-pouvoir-executif-amplifie-la-crise-malienne-2930274.html</guid>
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<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 01:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali il est de notoriété publique que le gouvernement badine avec ses engagements pris jusqu’à ce qu’il se retrouve entre le marteau et l’enclume. Ce regrettable constat s’illustre de belle manière avec la grève de l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) entamée le lundi 17 mai 2021. En effet le 23 avril 2021, le Bureau exécutif de cette centrale a tenu à la Bourse du Travail, dans la salle Bakary Karembé, une session extraordinaire dans l’optique d’une analyse de la situation générale du Mali placée sous le sceau de l’objectivité, de la responsabilité et de l’engagement des travailleurs à ne jamais transiger sur les questions nationales. A l’issue de cette session extraordinaire, le Bureau exécutif s’est résolu à déposer sur la table du gouvernement un préavis de grève de 96 heures reconductible, compte tenu entre autres de la désinvolture du gouvernement face aux grilles salariales, aux primes et indemnités accordées à des catégories de fonctionnaires qui créent des écarts de traitement , donc des discriminations contre lesquelles l’UNTM avait déjà protesté par des journées de grève du mercredi 09 janvier au vendredi 11 janvier 2019. Les effets néfastes de la privatisation ayant entrainé des liquidations d’entreprises dont la COMATEX-SA en vue, la réticence à mettre en œuvre le procès-verbal de conciliation du 05 février 2021 entre le gouvernement et les autorités de la Transition, le conseil national du patronat du Mali (CNPM) et l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), ainsi que   l’indélicatesse  du gouvernement sortant , depuis le 14 mai dernier dans son approche et sa communication avec l’UNTM ajoutée à la lenteur dans la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation du 05 février 2021 , auront retenti à l’UNTM et chez son secrétaire général comme une mauvaise foi des pouvoirs qui avaient pourtant toute latitude de satisfaire certaines doléances salvatrices. D’une part, beaucoup de personnes adhèrent à la cause de l’UNTM en ce sens que ses 7 points de revendications reposent sur des accords dument conclus et signés, excepté le point 5 qui porte sur le retour à leurs postes respectifs des 22 travailleurs du ministère de l’administration territoriale relevés suite à la grève du 09 novembre au 22 décembre 2020. D’autre part, bon nombre de Maliens admettent difficilement que le gouvernement prétexte de la situation exceptionnelle de transition pour amener l’UNTM à plus de retenue alors que le train de vie des autorités frise l’opulence et ne s’amoindrit d’un pouce. Le vendredi 21 mai 2021 donc, la centrale et ses partenaires syndicaux ont tenu un point de presse à la Bourse du Travail pour d’abord se réjouir du respect du mot d’ordre de grève suive à 98% dans les régions et 96% dans le district de Bamako. Et les responsables de l’UNTM de saluer la forte mobilisation de leur base. Ils ont par ailleurs relevé que le gouvernement et le patronat du Mali n’ont fait aucune proposition de sortie de crise et ne manifestent aucun intérêt pour la mise en œuvre des mesures de poursuite et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale de négociation. Par conséquent, la 2ème phase du préavis, prévoyant une nouvelle grève de 05 jours entrera effectivement en exécution. Mais le coup de force militaire inopiné ayant entre temps eu raison des autorités avec une dissolution du gouvernement à la clé, l’UNTM a dû surseoir à son mot d’ordre de grève jusqu’à une normalisation de la situation. La triste évidence est qu’aujourd’hui le Mali agonisant trouve la force de se donner encore en spectacle aux yeux du monde.  La preuve le syndicat autonome de la magistrature (SAM) a profité de son point de presse, la semaine passée, qui s’inscrivait dans le cadre d’une clarification des contours méconnus du terme « outrage aux magistrats », pour lancer des piques d’inimitié et particulièrement intimidantes à l’UNTM. Et que dire alors de ce 2ème coup de force militaire à l’intervalle de 9 mois ? De toute façon, la belligérance naissante entre les syndicats de différentes corporations du pays ne peut qu’approfondir l’excavation dans laquelle le Mali est tombé. Quoi qu’il en soit, le futur gouvernement aura du pain sur la planche et doit tout entreprendre pour avoir une autre approche que celle de ses prédécesseurs.

<strong><em>Affaire à suivre</em></strong>

<strong>Ousmane Tiemoko Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la suspension de son mot  d&amp;apos;ordre de grève :  L&amp;apos;Untm favorable à la poursuite des discussions pouvant déboucher sur la résolution  de ses revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/apres-la-suspension-de-son-mot-dordre-de-greve-luntm-favorable-a-la-poursuite-des-discussions-pouvant-deboucher-sur-la-resolution-de-ses-revendications-2929856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/apres-la-suspension-de-son-mot-dordre-de-greve-luntm-favorable-a-la-poursuite-des-discussions-pouvant-deboucher-sur-la-resolution-de-ses-revendications-2929856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) et ses partenaires syndicaux qui avaient entamé une grève de plusieurs jours ont décidé, à travers une déclaration, de suspendre leur mot d'ordre de grève. </em></strong>

A l'entame du communiqué, la centrale condamne par principe tout prise de pouvoir par la force. Par ailleurs, elle prend acte du changement intervenu dans le but de la rectification de la trajectoire de la Transition.

A en croire la déclaration rendue publique pour la circonstance, considérant entre autres l'absence d'interlocuteurs devant la fiabilité de la nécessité de la concertation, du dialogue social pour restaurer la confiance, renforcer la paix sociale, avoir une convergence et la cohésion des opinions dans le traitement des revendications et des accords conclus avec le gouvernement, les peines et les difficultés endurées par les travailleurs ainsi que l'ensemble des populations suite à la succession des jours de grève, l'Untm et ses partenaires syndicaux ont décidé de la suspension immédiate du mot d'ordre de grève allant du lundi 24 mai au vendredi 28 mai 2021 et celui de la grève illimitée à partir du 28 mai 2021. Ainsi, ils ont invité les militants à reprendre le travail dès demain, 26 mai 2021.

A l'issue de cette décision, l'organisation syndicale a décidé de la poursuite des discussions de tout mécanisme susceptible de déboucher sur la résolution définitive et diligente du traitement des revendications et de l'application des accords conclus entre elle et le gouvernement.

<strong>             Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Almoudou Touré, syndicaliste :  « Un acquis syndical se préserve »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ousmane-almoudou-toure-syndicaliste-un-acquis-syndical-se-preserve-2929946.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ousmane-almoudou-toure-syndicaliste-un-acquis-syndical-se-preserve-2929946.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les syndicats signataires du 15 octobre 2016 étaient face à la presse le 24 mai 2021 pour éclairer l’opinion publique sur l’acquisition de leur statut particulier et l’article 39 aujourd’hui menacés par d’autres luttes syndicales. Les syndicalistes ont surtout précisé que l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’a jamais contribué à l’obtention de leur statut.</em></strong>

<em> </em><em>« Nous tenons à préciser que l’une des principales revendications de l’UNTM est l’harmonisation des grilles salariales. Elle exige de l’Etat qu’il relève toutes les grilles dont les plafonds sont inférieurs au plafond 1382 de la grille du statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale »,</em> explique Ousmane Almoudou Touré, porte-parole du syndicat des enseignants.

Acquit de haute lutte le 2 mai 2017, les enseignants sont profondément attachés à leur statut particulier qui, pour eux, est le fruit d'une longue et laborieuse lutte depuis octobre 2016.

<em>« Un acquis syndical se préserve »,</em> a déclaré le porte-parole, avant d’ajouter qu’ils doivent sécuriser ce statut. <em>« Le statut général n’est pas pour un seul syndicat, mais c’est pour tous les travailleurs. La grève de la centrale est fondée sur des propagandes. L’UNTM n’a aucunement contribué dans l’obtention et l’amélioration du statut des enseignants. Elle s’est même opposée à un moment donné à l’acquisition de l’article 39. Les enseignants ne sont pas les seuls corps bénéficiaires du statut particulier »,</em> a-t-il précisé.

Selon les enseignants, les revendications de la centrale syndicale ne datent pas d'aujourd'hui. <em>« Depuis 2018, après l'obtention du statut du personnel enseignant, l’UNTM a obtenu un accord avec le gouvernement, qui relève la grille du statut général à 1100 et 1200 respectivement en 2019 et 2021. Aux termes des dispositions de l'article 39, les enseignants bénéficient de cette augmentation. Le gouvernement, en complicité avec la même centrale, avait refusé d'appliquer la loi. C'est ce qui a provoqué les mouvements de grèves de l'année dernière ayant conduit à la paralysie des écoles »,</em> explique M. Touré, porte-parole des enseignants.

Il ajoute que c’est à la suite de l’application de l’article 39 que la centrale a renouvelé ses doléances et exige du gouvernement qu'il relève le statut général à 1382 (plafond du statut du personnel enseignant).

Les enseignants indiquent que cette demande de la centrale remet en cause l'article 39 qui exige l'application automatique de toute augmentation sur le statut général tout en maintenant la grille du statut du personnel enseignant à son niveau actuel.

Les syndicats de l’éducation nationale affirment clairement qu'ils feront appliquer la loi par tous les moyens légaux. Ils refusent de participer à la conférence sociale après avoir refusé de participer aussi à l'atelier préparatoire.

L'article 39 a pour objets d’harmoniser les salaires des enseignants maliens avec ceux de la sous-région, d'apaiser le climat social et d'éviter les grèves intempestives. <em>« L'insertion de l’article 39 et du statut du personnel enseignant n'a été ni une tromperie, encore moins une malice ou une erreur »,</em> insiste le porte-parole des enseignants.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Kané</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique au Mali : L’UNTM suspend sa grève</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 May 2021 06:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) a suspendu, hier mardi 25 mai 2021, son mot d'ordre de grève de cinq jours débuté un jour avant. Cette levée du mot d'ordre de la grève est motivée, selon l’UNTM, par « l’absence d’interlocuteurs fiables devant la nécessité de la concertation, du dialogue social pour restaurer la confiance, renforcer la paix sociale, avoir une convergence et la cohésion des opinions dans le traitement des revendications et des accords conclus avec le gouvernement. » Par ailleurs, l’UNTM a condamné « toute prise de pouvoir par la force » et a pris acte du changement intervenu dans le but de la rectification de la trajectoire de la Transition, ainsi que la déclaration officielle rendue publique à cet effet. »</strong>

Le lundi dernier, le président de la Transition Bah N'Daw et son Premier ministre Moctar Ouane ont été conduits manu militari à Kati par des militaires encagoulés. L'exclusion des militaires influents de l'ex- CNSP du nouveau gouvernement mis en place est à l'origine de cette colère soudaine de la junte contre les autorités de la Transition. Dans un communiqué rendu public ce mardi 25 mai, le chef de la junte, non moins vice-président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a annoncé la destitution du Président Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane, ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation suite à la « violation » de la charte de Transition. Le Colonel Assimi Goïta, dans le même communiqué, fait aussi allusion à « la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) » qui « constitue une véritable asphyxie de l’économique malienne et partant, la garantie d’une instabilité aux conséquences incommensurables. »

La principale centrale syndicale du pays avait lancé, le lundi dernier, une deuxième grève de quatre jours en un mois, à la suite de l'échec de négociations avec le gouvernement de Moctar Ouane.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Front social: l’UNTM lève son mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-front-social-luntm-leve-son-mot-dordre-de-greve-2929504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 May 2021 19:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a levé, le mardi 25 mai 2021, son mot d’ordre de grève de 5 jours allant du 24 mai au 28 mai 2021.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève :  La détermination de la médiation, l’intransigeance de l’Untm</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-la-determination-de-la-mediation-lintransigeance-de-luntm-2929455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 May 2021 09:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De mémoire de Maliens, jamais une grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) n’aura mobilisé autant de médiateurs. Mais le secrétaire général de la centrale syndicale reste droit dans ses bottes, faisant courir au pays le risque d’un effondrement plus poussé. Les notabilités traditionnelles et religieuses ont tout mis en œuvre pour que les responsables de l’Untm renoncent à la grève. </em></strong>

Mais c’était sans compter avec l’intransigeance de Yacouba Katilé, tout puissant secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm). Ce dernier a catégoriquement refusé de renoncer à la grève, quand bien même le gouvernement a été dissout par le président de la Transition qui a aussitôt renouvelé sa confiance à MoctarOuane pour former un nouveau gouvernement.

Après les notabilités, les organisations internationales ont dépêché des médiateurs pour demander aux grévistes de surseoir à leur mouvement. Ainsi, des émissaires de la Minusma et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont tour à tour défilé à la Bourse du travail, siège de la centrale syndicale. Mais Katilé et ses collaborateurs ont expliqué que le mot d’ordre de grève est antérieur à la dissolution du gouvernement.

Selon les soutiens des syndicalistes, les autorités ont réussi à mettre dos à dos l’Untm et les magistrats. Les deux camps sont à couteaux tirés à cause des primes et indemnités. L’Untm demande l’augmentation des primes et indemnités en rappelant que les magistrats ont eu des indemnités de judicature à hauteur de 1,2 million F CFA. Le souhait de l’Union est d’obtenir au moins 750 000 FCFA d’indemnités. Mais les magistrats n’ont pas apprécié le fait que leur traitement soit pris comme référence par les responsables de l’Untm.

Le torchon brûle entre les deux camps au sujet des textes de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei), lesquels ont été révisés, avec la participation de l’Untm et des magistrats lors des travaux à Sélingué. Selon des sources proches du dossier, la volonté des autorités de la transition est de nuire à des responsables de l’Untm, dont Katilé et un de ses lieutenants, Ousmane Traoré, chargé des questions économiques de la centrale syndicale. Leur seul tort est de défendre avec insistance les intérêts des travailleurs maliens.

On raconte également que le gouvernement a voulu tromper l’Untm avec la signature du décret de nomination des membres du Conseil économique, social et culturel dont Yacouba Katilé est membre. Mais le jeu a été rapidement compris. En effet, il y a deux autres décrets qui n’ont pas été pris, à savoir le décret de convocation des membres du collège et le décret de nomination des membres associés (des fonctionnaires mis à la disposition du Conseil). C’est dire que les autorités n’ont pas la volonté de faire bouger les lignes en ce qui concerne cette institution qui a un droit de regard sur toute proposition de texte.

Autre problème, selon les responsables de l’Untm, c’est la « tentative de division » de la centrale syndicale, menée par l’ex-ministre de tutelle,Me HarounaToureh. Ce dernier est accusé d’instrumentaliser l’appartenance ethnique de certains membres de l’Untm en vue de promouvoir un schisme au sein de la centrale syndicale. Des ressortissants du nord, y compris des personnalités de premier plan, sont ainsi mis à contribution pour saboter la grève depuis plusieurs mois, rapportent des sources proches du dossier.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève de l’UNTM : un deuxième lundi morose au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-un-deuxieme-lundi-morose-au-mali-2929431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 22:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la grogne sociale est en constante ébullition. Après une grève de 4 jours (du 17 au 21 mai 2021), l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) poursuit, ce lundi 24 mai 2021, sa série de grèves. Cette deuxième phase de la grève de l’UNTM intervient suite à l’échec des négociations avec le gouvernement de transition. Bien suivi par les syndiqués, ce débrayage a paralysé plusieurs secteurs du pays.</strong>

Insatisfaite des propositions faites par l’État, la principale organisation syndicale du Mali a entamé, ce lundi 24 mai 2021, l’acte 2 de la série de grèves qu’elle a déclenchées depuis le 17 mai dernier. Cette première journée de la deuxième semaine de grève de l’UNTM a paralysé les activités dans des services publics et privés, notammentles administrations publiques, les impôts, les Douanes, les Banques et les établissements financiers. Tous ces services sont de nouveau, restés quasiment inactifs ce lundi 24 mai 2021.

<strong>Une véritable paralysie</strong>

Les services de santé, le trésor, la douane, les Banques ainsi que les établissements financiers ont tous senti la mise en exécution de ce mot d’ordre. La quasi-totalité de ces structures est restée fermée ce lundi, avons-nous constaté lors de notre passage.

À la Mairie de Kalaban-Coro, à part le service minimum consistantà faire les copies et les légalisations (en catimini), toutes les activités étaient aux arrêts, ce lundi 24 mai.Devant la porte de la Mairie du district de Bamako, on pouvait constater plusieurs citoyens venus pour des besoins, souvent urgents, mais découragés du non-fonctionnement de certainsservices au sein de cette structure.

Au centre secondaire d’état civil de Kabala, l’atmosphère restait également morose dans la matinée de ce premier jour de grève. Excepté la confection des certificats de résidence, la réception des déclarations de mariage, la confection des certificats de célibataire, etc., beaucoup d’autres activités sont restées paralysées dans ce centre. Aucun extrait d’acte de naissance n’était établi. « <em>Je viens pour rectifier seulement une erreur sur mon extrait d’acte de naissance établi dans ce centre, lasemaine dernière, mais on me dit qu’aucun extrait ne sera établi aujourd’hui</em> », explique un jeune homme, visage triste, rencontré dans ce centre.

À l’Agence pour la promotion des investissements (API Mali), ce lundi 24 mai, l’exécution de ce mot d’ordre était ressentie depuis à l’entrée. Le parking situé à ce niveau était complètement vide à notre passage. À part également le service minimum, aucune autre activité n’y était menée.

Toutes les Banques où nousnous sommes rendues dans la capitale malienne, à part la présence des agents de sécurité, toutes les activités étaient aux arrêts. Désemparé de la situation, le jeune KalilouKatilé n’a pas hésité à renoncer à son retrait de 2 000 000 à la Banque Nationale de Développement agricole (BNDA) de Kalaban-Coro. Une somme dont l’opération n’est pas faisable une seule fois via le GAB.

<strong>Une grève aux conséquences lourdes </strong>

Ce mot d’ordre de grève n’est pas sans conséquence. Dans toutes les structures visitées ce lundi, des clients se plaignent et demandent aux deux parties de se trouver un terrain d’entente.À l’API Mali, certains attendent leur registre de commerce ainsi que leur Numéro d’identification nationale (NINA) depuis près de deux semaines en raison de ce mot d’ordre.<em>« Le peuple malien a trop souffert. Pour l’intérêt de tout un chacun, les autorités de transition et les grévistes ont le devoir de trouver un terrain d’entente »,</em> déplore un vieux qui était venu pour la rectification de sa carte Nina à la Mairie du district.

Selon Modibo Mao Macalou, rapporté par Studio Tamani, la première phase de la grève de l’UNTM a occasionné <em>« une perte estimée à plus d’une vingtaine de milliards de FCFA. » </em>Si rien n’est fait, cette deuxième phase occasionnera également d’énormes pertes pour l’État malien.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 5 jours de grève : L’indifférence des autorités conduit l’UNTM a décrété la phase II</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/apres-5-jours-de-greve-lindifference-des-autorites-conduit-luntm-a-decrete-la-phase-ii-2929367.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 11:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Transition et son Premier ministre ne semblent pas se soucier de la souffrance des Maliens avec la grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), c’est du moins ce qu’en pensent la centrale syndicale. Cette dernière a rejeté en bloc les « propositions » faites par les autorités samedi 22 mai dernier. L’UNTM a donc décidé de poursuivre la 2<sup>e</sup> phase de sa grève (96 heures) en attendant…, de plonger le pays dans une grève illimitée. </em></strong>

<strong> </strong>Après avoir conduit avec « succès », la phase I de sa grève de 96 heures, la semaine dernière, l’UNTM entame à partir d’aujourd’hui,  la 2<sup>e</sup> étape pour la même durée. Autrement dit, la centrale syndicale continuera avec sa cessation de travail de 5 jours, soit du 24 au 28 mai 2021. Si rien n’est fait, le lundi 31 mai 2021, elle rentrera dans sa phase illimitée.

Il faut dire que sous l’égide du Patronat, une rencontre tripartite a eu lieu samedi après midi entre le CNPM, l’UNTM et la Primature. Au cours de la rencontre, la partie gouvernementale a fait des « propositions » qui ont été rejetées à la restitution lors de la réunion de bureau de la centrale. Conséquence : la grève de 96 heures, selon un responsable de l’UNTM que nous avons joint au téléphone sera maintenue.

Mais avant cette rencontre de samedi, déjà vendredi dernier, dans un communiqué de presse, Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM, a souligné que « le gouvernement, le Patronat  n’ayant fait aucune proposition de sortie de crise et ne manifestant aucun intérêt pour la mise en œuvre  des mesures de poursuite  et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale  de négociation, par conséquent la 2<sup>e </sup>phase du préavis entrera en vigueur  à compter du lundi 24 mai au 28 mai 2021 ».

&nbsp;

<strong>Une grève dévastatrice </strong>

Il faut rappeler qu’en 96 heures, l’impact du mouvement de grève de l’UNTM a atteint toutes les couches sociales sans exception. Si une autre grève de 96 heures venaient à s’y ajouter, le rythme de vie des maliens sera au ralenti et cela risque de faire des grincements de dents.

Puisque la grève paralyse l’économie du pays, les autorités de la Transition, le chef de l’Etat, Bah N’Daw ne doit manquer de  moyens pour faire asseoir l’UNTM à la table ne serait ce que pour lui parler, cela allait peut être adoucir les cœurs. Non ! On a l’impression que le chef du gouvernement Moctar Ouane et le président N’Daw ont d’autres agendas que de s’occuper de l’UNTM. Cinq jours le pays croule économiquement  et c’est la formation du gouvernement qu’on attend afin de chercher une solution aux revendications, c’est aberrant comme mode de gouvernance. Entre nous, qu’est ce que les nouveaux ministres peuvent apporter comme solutions que le PM et les services techniques des départements ministériels ne peuvent faire ? Ou bien Ba N’Daw et Moctar pensent que s’il n’y a pas de ministres, rien ne peut se résoudre ? Le Chef de l’Etat doit sortir de cette posture et se mettre au dessus de la mêlée. Il doit engager un dialogue franc et sincère avec les membres de l’UNTM. Ba N’Daw doit écouter la raison et non son cœur. On se rappelle que depuis Abidjan où il effectuait une visite, le président de la transition avait lancé des flèches à l’UNTM en les traitants de tous les maux. N’est-il pas toujours animé de cet esprit de voir l’UNTM comme des « gens sans foi ni loi ? ». En attendant que les uns et les autres pensent Mali, il revient d’abord aux autorités de la transition de prendre à bras le corps les revendications de l’UNTM sinon les conséquences seront dévastatrices pour l’économie malienne.

Rappelons que le bilan global de suivi du mot d’ordre de grève de la phase I est de 98% dans les régions et 96% dans le District de Bamako.

<strong>Hamidou B Touré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: nouvel échec des négociations entre le gouvernement et l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-nouvel-echec-des-negociations-entre-le-gouvernement-et-luntm-2929328.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 06:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Échec des négociations entre le gouvernement malien et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Dans un communiqué rendu public dimanche, la principale centrale syndicale du pays annonce débuter ce lundi, une seconde grève de cinq jours parce qu’insatisfaite des propositions faites par l’État.</strong></p>

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<div class="t-content__body u-clearfix" data-empty-p="false">

Après 11 h de négociations, les conciliateurs étaient optimistes sur la signature d’un accord entre le gouvernement et grévistes. Ces derniers ont finalement durcit de ton et annoncé l’échec des négociations. Moustapha Guitteye, de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali déclare : « <em>Nous n'avons pas obtenu une satisfaction sur l'harmonisation des primes d'indemnités, sur le paiement des partants volontaires à la retraite. En fait, sur l'ensemble des points, très honnêtement, il n'y a aucune proposition concrète. </em>»
<h2>De nouvelles grèves s'annonce</h2>
De son côté, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210522-mali-le-front-social-pr%C3%A9occupe-aussi-l-ex%C3%A9cutif" target="_self" rel="noopener noreferrer">le gouvernement</a></strong> affirme que les négociations avaient bien débouché sur un document validé par les deux parties. Mais au dernier moment, l’UNTM a décidé de ne pas le parapher.
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<div class="teads"></div>
</div>
En attendant, les travailleurs maliens entament ce lundi l’acte 2 de la série de grèves. Celle de la semaine dernière avait <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210517-mali-un-premier-jour-de-gr%C3%A8ve-g%C3%A9n%C3%A9rale-largement-suivi" target="_self" rel="noopener noreferrer">paralysé l’administration</a></strong>. La douane par exemple avait quasiment fermés ses portes. Le manque à gagner par l’État était important. Il faut ajouter à ça les travailleurs du  secteur bancaire qui avaient également suivi le mouvement. Les observateurs s’interrogent : «<em> L’État pourra-t-il facilement supporter cinq nouveaux jours de grève </em>» ?

</div>
<div class="t-content__tags">

<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr/afrique</strong>

</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : L’UNTM entame, ce lundi, une deuxième semaine de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-entame-ce-lundi-une-deuxieme-semaine-de-greve-2929324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 06:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Après l’observation d’une grève de 05 jours, du 17 au 21 mai 2021, le Bureau Exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (BE/UNTM) et ses partenaires syndicaux ont rendu public un communiqué de presse, le 21 mai 2021 pour préciser que le bilan global de suivi du mot d'ordre de la grève est de 98 % dans les Régions et de 96 % dans le District de Bamako. «Le Bureau Exécutif de l'UNTM et ses partenaires syndicaux informent par ailleurs que le Gouvernement et le Patronat du Mali n'ayant fait aucune proposition de sortie de crise et ne manifestant aucun intérêt pour la mise en œuvre des mesures de poursuite et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale de négociation, par conséquent, la 2ème phase du préavis, prévoyant une grève de 05 jours à compter du lundi 24 au vendredi 28 mai 2021 entrera effectivement en exécution à partir du lundi prochain 24 mai 2021 », révèle le communiqué de presse de l’UNTM, la première et la plus grande centrale syndicale du Mali dirigée par Yacouba Katilé.</p>

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<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white">
<p style="font-weight: 400">Suite à l’échec des négociations avec le gouvernement le 14 mai 2021, l’UNTM a observé une grève d’une semaine, du 17 au 21 mai dernier. Ainsi, le Bureau Exécutif de l’UNTM et ses partenaires syndicaux, à l'issue du mot d'ordre de grève de 05 jours, communiquent que le bilan global de suivi du mot d'ordre de la grève est de 98 % dans les Régions et de 96 % dans le District de Bamako. Dans ce communiqué de presse rendu public le 21 mai 2021, le Bureau Exécutif de l'UNTM et ses partenaires syndicaux félicitent leurs camarades pour la mobilisation grandiose qu'ils ont su réussir et encouragent les secteurs astreints au service minimum de soulager leurs usagers et les populations. <em>« Le Bureau Exécutif de l'UNTM et ses partenaires syndicaux informent par ailleurs que le Gouvernement et le Patronat du Mali n'ayant fait aucune proposition de sortie de crise et ne manifestant aucun intérêt pour la mise en œuvre des mesures de poursuite et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale de négociation, par conséquent : la 2<sup>ème</sup>  phase du préavis, prévoyant une grève de 05 jours, à compter du lundi 24 au vendredi 28 mai 2021, entrera effectivement en exécution à partir du lundi prochain 24 mai 2021 ; le Bureau Exécutif de l'UNTM et ses partenaires syndicaux exhortent toutes les structures à plus de contacts, d'explications avec les travailleuses et travailleurs, avec les bases pour encore plus de mobilisation </em>», révèle le communiqué de presse de l’UNTM sous la plume de son secrétaire général, Yacouba Katilé.</p>
<p style="font-weight: 400">A rappeler que l’UNTM a déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement le 26 avril dernier où 7 points y sont mentionnés. Parmi ces points figurent : l'application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport aux délais du Procès-verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; le traitement diligent des accords, dont les délais ne sont pas arrivés à terme, en vue de l'extinction du Procès Verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la COMATEX SA ainsi que le redémarrage de la production dans l'immédiat ; l'élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets ; le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du Ministère de l'Administration Territoriale relevés suite à la grève du 09 Novembre au 22 Décembre 2020, sous l'effet du décret pris en Conseil des Ministres du 18 Décembre 2020 ; l'application immédiate du point d'accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale  et l'application immédiate des Accords d'Etablissement des Agences de Développement Régional (ADR) du Mali. <em>« Toutes ces revendications ayant comme support des accords dûment conclus et signés excepté le point 5, si les exigences ainsi formulées ne sont pas satisfaites, le Bureau Exécutif engage tous ses démembrements à observer une grève de 96 heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heure au vendredi 21 mai 2021 à 00 heure sur toute l'étendue du territoire. L'UNTM poursuivra cette grève du lundi 24 mai 2021 à 00 heure au vendredi 28 mai 2021 à 00 heure et elle se réserve le droit d'une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heure en lui donnant un caractère illimité</em> », révèle le préavis de grève de l’UNTM. En un mot, l’UNTM veut l’harmonisation des salaires et l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>Aguibou Sogodogo</strong></b></p>

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : l’UNTM maintient sa grève du 24 au 28 mai partout au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-maintient-sa-greve-du-24-au-28-mai-partout-au-mali-2929273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 May 2021 17:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle d’un compromis trouvé, ce samedi tard dans la nuit, entre le gouvernement et l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), avait suscité l’espoir. Celui de la reprise des activités après une semaine sans travail. Peine perdue : la deuxième semaine de grève enterra en vigueur dès ce lundi 24, ont annoncé les responsables de la centrale syndicale, ce dimanche, au cours d’un point de presse.

<strong> </strong><strong>Maliweb.net</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/UNTM-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2929274" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/UNTM-1.jpg" alt="" width="650" height="927" /></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’UNTM décide de reconduire sa grève la semaine prochaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-decide-de-reconduire-sa-greve-la-semaine-prochaine-2929254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 May 2021 09:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>L'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déclaré ce vendredi, dans un communiqué, reconduire la semaine prochaine sa grève, qui a paralysé cette semaine les services publics, les banques et les établissements financiers.</strong>

La première phase de la grève de 5 jours observée par l'UNTM et ses partenaires syndicaux va prendre fin ce vendredi à minuit, et l'UNTM a déjà annoncé une nouvelle grève de 5 autres jours à partir du 24 mai.

Selon l'UNTM, cette première phase, suivie à 98 % dans les régions et à 96 % dans la capitale, a été une réussite. Elle a paralysé tous les services publics du pays ainsi que les banques et les autres établissements financiers.

En plus, l'UNTM a regretté "l'absence de propositions de sortie de crise de la part du gouvernement et du patronat du Mali", qui n'ont "manifesté aucun intérêt", selon l'UNTM, pour la mise en œuvre des mesures de poursuite et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale de négociation.

L'UNTM, créée en juillet 1963, est l'organisation syndicale la plus importante au Mali.</span></div>
<div></div>
<div class="clear">
<div id="module_10">
<div class="FontArticleSource"><strong>Publié le samedi 22 mai 2021  |  Xinhua</strong></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : la centrale syndicale prête à saisir des organisations internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-centrale-syndicale-prete-a-saisir-des-organisations-internationales-2929218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 13:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) semble intraitable sur ses revendications syndicales. Après cinq (5) jours de grève, la plus grande centrale syndicale s’apprête à enclencher une deuxième semaine de paralysie des activités économiques du pays. </strong>

Après une semaine de grève, dont le mot d’ordre de suivi<em> « est de 98 % dans les régions et de 96 % dans le district de Bamako</em> », l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’a toujours pas enterré sa hache de guerre. Dans un communiqué du 21 mai, le Bureau exécutif de l’UNTM et ses partenaires syndicaux indiquent que le gouvernement et le patronat du Mali n’ont fait « <em>aucune proposition de sortie de crise »</em>.

Selon leurs précisions, le gouvernement de transition n’a manifesté <em>« aucun intérêt pour la mise en œuvre des mesures de poursuite et de renforcement du dialogue social proposées par la délégation syndicale de négociation »</em>. La deuxième phase du préavis de grève de cinq jours, allant du 24 au 28 mai, devient donc inévitable.

Au cours d’une conférence de presse, vendredi 21 mai 2021, Yacouba Katilé, secrétaire général de la plus grande centrale syndicale du Mali, a souligné que « <em>l’UNTM continuera la bataille jusqu’à ce qu’on est satisfaction</em>. » Parce que « <em>l’État est une continuité », </em>a-t-il précisé tout en montrant la pertinence des doléances de son syndicat<em>.</em> « <em>Qu’on soit au Mali, en Europe, en Amérique, à tous les niveaux</em>, indique M. Katilé<em>, la question de la justice sociale est cruciale. Parce que sans elle, on ne peut pas avoir de stabilité</em> ».

Selon le secrétaire général de l’UNTM, il y a une injustice sociale au Mali qu’il convient de corriger. C’est pourquoil’UNTM a décidé de saisir certaines organisations internationales, dont la Confédération syndicale internationale (CSI) ainsi que la francophonie. Des ampliations de ces correspondances seront également destinées à certaines organisations nationales et internationales, qui œuvrent dans la lutte pour le respect des droits humains, a-t-il laissé entendre.

Pourtant, cette grève de l’UNTM engendre d’énormes pertes pour l’État malien.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: L&amp;apos;UNTM décrète un nouvel arrêt de travail pour la semaine prochaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-decrete-un-nouvel-arret-de-travail-pour-la-semaine-prochaine-2929122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 13:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les responsables syndicaux de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) l’avaient annoncé. La menace a été mise en exécution. Il n’aura pas de travail la semaine prochaine au Mali. Le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, l’atteste dans un communiqué publié ce vendredi 2021.

<strong>maliweb.net</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/fax-UNTM.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2929129" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/fax-UNTM.jpg" alt="" width="650" height="914" /></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition :    La grève de l’UNTM perturbe les services publics et parapublics</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-la-greve-de-luntm-perturbe-les-services-publics-et-parapublics-2928952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 May 2021 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La grève de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la principale Centrale des Travailleurs, a bien débuté  hier  lundi.  Intervenant  dans un contexte  de crise politique  où le Mali attend la nomination d’un  nouveau gouvernement, après la démission et reconduction  de Moctar Ouane, ce débrayage de cinq jours (du lundi 17 au  vendredi) est largement observé par les militants.

&nbsp;

En effet, l’UNTM, en dépit des bons offices  par  une  Commission de médiation, composée de « légitimités coutumières et religieuses, accompagnées des présidents des différentes chambres consulaires et du patronat malien et des conseillers spéciaux de la primature »., demandant  sa suspension afin d’accorder  un moratoire de deux mois pour la résolution des doléances, la base a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève jusqu’à satisfaction totale de ses points de revendication ».

&nbsp;

L’UNTM  avise  même  que cette grève est « reconductible du lundi 24 mai au vendredi 28 mai inclus, et illimitée à compter du 28 mai 2021 », invitant « ses militantes et militants de rester mobilisés et déterminés pour la réussite pleine et entière de la grève en date du lundi 17 mai au vendredi 21 mai 2021 inclus », lit-on dans un communiqué officiel publié par la direction de la principale centrale.

&nbsp;

Au deuxième  jour de la grève, largement suivi par les militants,les services publics et parapublics  demeurent entièrement paralysés. Avant-hier  lundi tout comme hier mardi,l’Administration malienne a fonctionné quasiment au ralenti. Les bureaux du service public étaient généralement déserts. Cela était  notamment perceptible  à la cité administrative de Bamako  qui regroupe la quasi-totalité  des ministères. Les banques  et assurances sont restées fermées. Pas de transactions financières officielles effectuées. À l’intérieur du pays, la grève a été également largement suivie. Mais comme dans la capitale, le service minimum y a été respecté. La circulation est très fluide, pas d’embouteillage sur les principaux axes routiers de Bamako.

&nbsp;

Il faut forcément que les autorités de la Transition et l’UNTM s’entendent le plus vite possible afin d’éviter au pays une crise socioéconomique. Or selon un responsable du ministère malien des Finances et de l’économie, Il faut environ 100 milliards de francs CFA par an pour répondre aux revendications des travailleurs grévistes. Lesquels  réclament notamment l’harmonisation des salaires et des primes de l’ensemble des fonctionnaires. Alors que l’Etat malien aurait  une caisse vide. Que reste-t-il à faire ? L’UNTM comme de nombreux citoyens maliens estiment que la réduction du train de vie de l’Etat pourrait grandement contribuer à faire des économies d’échelle.

&nbsp;

Wait and see!

&nbsp;

<strong>Falaye Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le débrayage de l’Untm paralyse les services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-le-debrayage-de-luntm-paralyse-les-services-publics-2928893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 10:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le service public est paralysé. Pas âmes qui vivent dans certains services publics. Les établissements financiers ont fermé. Pour cause, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déclenché, lundi 17 mai 2021, sa grève de 5 jours prévue du 17 au 21 mai 2021 sur toute l’étendue du territoire national avec comme slogan « Cette grève me concerne donc j’observe ».</strong>

Ce débrayage est reconductible du 24 au 28 mai 2021 si les doléances de l’UNTM ne sont pas satisfaites. La grève pourrait être illimitée à partir du 28 mai 2021 s’il n’y a pas toujours un consensus entre les deux parties (Gouvernement-UNTM).

Notre équipe de reportage a sillonné quelques services publics pour constater l’effectivité de la grève. Lundi, au premier jour de la grève, à l’Agence de l’Énergie du Mali (EDM) de Yirimadio en commune VI, sur les 3 guichets, un seul était opérationnel pour satisfaire les clients. Pas d’affluence devant l’Agence et son guichet unique. Le chef d’Agence et une équipe restreinte assuraient le service minimum.

Pas assez de monde, non plus, au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba en cette période d’arrêt de travail. Les activités de formations nationales (Ensemble instrumental, balais malien, le groupe dramatique, la réception et le traitement des courriers) sont suspendues à cause du débrayage de la plus grande centrale syndicale. Par ailleurs, le service minimum était assuré par le directeur général du Palais Abdoulaye Diombana, son adjoint Moussa Diallo et quelques agents.

Mardi et mercredi, 2e et 3e jours, la Cité administrative demeurait quasiment vide. Il y avait moins de mouvements dans la cour quand la direction générale de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap). Beaucoup de bureaux étaient fermés à clés.

Lundi, à la Bourse du Travail au Siège de l’UNTM, les responsables de l’Union africaine (UA), de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de la MINUSMA, du Réseau des communicateurs traditionnels (RECOTRADE), de la Société civile, les leaders religieux, les familles fondatrices de Bamako ont tous rencontré le secrétaire général de l’UNTM Yacouba Katilé pour obtenir une suspension de la grève.

<a href="https://www.lessormali.com/mali-le-debrayage-de-luntm-paralyse-les-services-publics" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.........LIRE LA SUITE SUR LESSOR.COM</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace de grève illimitée :  Les doléances coûtent 1,455 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/menace-de-greve-illimitee-les-doleances-coutent-1455-milliards-2928838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 01:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les discussions achoppent sur nombreux points de revendications dont la satisfaction pourrait lourdement peser sur le budget de l’Etat fortement impacté par la crise sécuritaire et la Covid 19.</em></strong>

De grosses incertitudes pèsent sur l’issue de la rencontre devant s’ouvrir demain, à moins d’un report de dernière minute.  Après une grève de trois jours – du 18 au 20 janvier , puis une autre de cinq jours – du 14 au 18 décembre – la principale centrale syndicale agite la menace d’une grève illimitée en cas d’échec des négociations alors que le gouvernement met en avant l’impossibilité de satisfaire l’ensemble des revendications dont le coût serait insupportable par le budget de l’Etat. Dans son adresse du nouvel an, le chef de l’Etat Bah N’Daw n’a pas dénié le droit aux syndicats de revendiquer,  mais les a plutôt demandé de s’inscrire dans une dynamique patriotique au regard de la conjoncture actuelle. D’après les calculs de ses services,  le coût des revendications formulées représente  plus de la moitié du budget national, soit 1,455 milliard. «<em>Tout le problème est là »</em>

Tout de même une avancée, de source généralement sûre,  le gouvernement a donné son accord de principe sur l’harmonisation des grilles indiciaires à compter de ce mois de janvier. A diplôme égal, des écarts importants dans les traitements étaient jugés inacceptables par l’Union des travailleurs du Mali (UNTM).

&nbsp;

<strong>« Malades mentaux »</strong>

&nbsp;

Autres revendications sur la table des négociations : l’octroi des primes et des indemnités , la relecture de la loi portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) et la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l’intégration à la fonction publique de tous les enseignants communautaires , la transposition dans le secteur privé des augmentations de salaires obtenues en 2014 et 2019, la mise en œuvre immédiate de passerelles entre les deux fonctions publiques, la suppression immédiates des activités bureaux de placement privés, le recentrage des mesures de fonctionnement de la transition en vue d’en corriger les anomalies et les insuffisances dès la deuxième quinzaine de décembre 2020 et l’indemnisation des travailleurs victimes de la crise depuis 2012.

La principale centrale syndicale s’était retirée des discussions à la mi-décembre pour signifier sa colère après que le président avait assimilé les grévistes à des <em>« malades mentaux »</em>. La grève de cinq jours largement suivi  s’étaitachevée vendredi 18 décembre. Après quoi, l’UNTM avait décidé de reprendre langue avec le gouvernement <em>«  au nom de l’intérêt supérieur de la nation »</em>

Les grèves avaient paralysé divers secteurs stratégiques notamment l’éducation, la santé, les banques et les régies financières.

&nbsp;

<strong>Georges François Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : « une perte de plus de 20 milliards de FCFA » prévue</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-une-perte-de-plus-de-20-milliards-de-fcfa-prevue-2928849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-une-perte-de-plus-de-20-milliards-de-fcfa-prevue-2928849.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 01:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) continue de paralyser de multiples services publics et privés à travers le pays. L'administration générale, des banques, écoles et services de santé sont entre autres secteurs touchés par cet arrêt de travail de cinq jours. Cette nouvelle grève qui a commencé lundi 17 mai passé fait suite à l'échec des négociations entre le gouvernement et l'UNTM, la semaine dernière. Les revendications des grévistes portent notamment sur l'harmonisation des primes et de la grille salariale de tous les travailleurs du pays. Cette grève pourrait causer « une perte estimée à plus d'une vingtaine de milliards de FCFA », selon les spécialistes en  économie.</strong>

À la cité administrative de Bamako, on peut constater dès l’entrée du bâtiment l’absence du personnel. Seuls les agents de sécurité et d'entretien sont visibles au niveau des différents départements. <strong><em>« </em></strong><em>Il n’y a personne ici<strong> »</strong></em>, affirme aussi un agent de sécurité à l'entrée de la direction générale des impôts. Toujours dans la capitale, les banques sont aussi fermées et la circulation semble fluide.

À l’intérieur du pays, à Sikasso tout comme à Gao et Mopti, tous les services publics et parapublics ont suivi le mot d'ordre de grève. Seuls les enseignants, les agents de la justice et de l'INPS travaillent pleinement, rapportent des sources locales. Toutefois à Banamba, dans la région de Koulikoro, les enseignants des écoles communautaires observent la grève. À Ansongo, dans le nord du pays, c'est le service minimum qui est assuré au centre de santé de référence. Par contre, aucune école n'a observé l’arrêt de travail dans la ville. Même tableau à Bankass, au centre du pays où les habitants appellent les parties à négocier pour atténuer la souffrance des populations.

L'Union nationale des travailleurs du Mali <strong>(UNTM)</strong> se dit <strong><em>« </em></strong><em>satisfaite<strong> »</strong></em>. Selon ses responsables, le mot d'ordre est largement suivi à 95% par tous les syndicats affiliés à la centrale syndicale. Ils rappellent aussi qu’il s’agit d’une série de grèves pour les prochains jours qui vient de commencer.

<strong><em>« </em></strong><em>Cet arrêt de travail de 5 jours de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali déclenché ce lundi aura de lourdes conséquences sur l'économie du pays<strong> »</strong></em>, affirment des économistes. Selon <strong>Modibo Mao Macalou <em>« une perte estimée à plus d'une vingtaine de milliards de FCFA »</em></strong> sera enregistrée au cours de cette grève.

xxxx

<strong>Grève de l’UNTM</strong>

<strong>Banques et administrations fermées</strong>

<strong><em>L’activité économique et sociale dans le pays a été largement perturbée lundi et mardi. Les administrations publiques et les banques ont gardé leurs portes fermées.</em></strong>

Le mouvement de grève a paralysé plusieurs secteurs d’activitéslundi et mardi à l’occasion de deux premières journées de grève nationale lancée par la plus grande centrale syndicale qui entend ainsi protester contre la dégradation des conditions de travail et le non-respect de nombreuses conventions ratifiées par le gouvernement. « Vingt-deux travailleurs relevés (représentants de l’état) pour fait de grève et leur non affection à d’autres postes depuis le 18 décembre 2020 après des menaces de l’administration territoriale à plusieurs interlocuteurs dont les représentants de l’Association des retraites de l’administration territoriale (AREMA) », les « mesures touchantes aux grilles salariales aux primes et indemnités accordés aux catégories de fonctionnaires créent des écarts de traitement, donc les discriminations »  figurent parmi les principaux points de litige
Les deux parties s’étaient quittées quelques mois auparavant en gardant en tête que la table de négociation est toujours vivante. Ces pronostics étaient déjoués la semaine dernière au terme de deux jours de discussion qui ont tourné en queue de poisson. L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a très mal pris le recours à des textes invalidant ou limitant la grève, formulé par le ministre de la Fonction publique Me HarounaToureh. Ses interlocuteurs y ont une menace à laquelle ils ont opposé le droit de grève. Il a fallu que l’UNTM fasse violence sur elle- même pour revenir le lendemain vendredi à la table des négociations.

L’activité économique et sociale dans le pays a été largement perturbée. Les administrations publiques et les banques ont gardé leurs portes fermées. <em>« La grève est largement suivie  par les banques, le trésor, la douane, les impôts »</em> a indiqué Ousmane Traoré  » qui a par ailleurs relevé que <em>« dans toutes les régions et à Bamako, l’administration est paralysée »</em>. Seuls des écoles ont ouvert les portes, des minicars de transport en commun,  des taxi-motos sont remarqués et des véhicules privés sur les artères de Bamako.

<strong>« On ne peut pas arrêter la grève »</strong>

Une délégation de la Communauté économique  des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et de la Mission des nations-unies au Mali (Minusma)  a au cours d’une rencontre avec l’UNTM lundi demandé d’attendre la formation d’un nouveau gouvernement, selon Ousmane Traoré.<em>«  Nous leur avons dit que le gouvernement a été dissout en pleine négociation.Donc on ne peut arrêter la grève».</em>

Une grève qui divise l’opinion. La Synergie, qui regroupe plusieurs syndicats d’enseignants, voit d’un mauvais œil une des revendications relative à l’alignement des grilles salariales et primes et adresse une sévère mise au gouvernement : toute augmentation accordée au statut général devrait les profiter automatiquement. Certains citoyens jugent inopportun le moment choisi d’aller en grève alors que le Mali peine à panser ses plaies béantes ouvertes par les crises à étages : sécuritaire, socio-politique et économique.

<strong>Georges François Traoré  </strong>

&nbsp;

<strong>En intégralité les doléances</strong>

L’an deux mille un et le vendredi vingt-trois avril réuni en session extraordinaire à la bourse de travail dans la salle de réunion Bakary Karembé pour une analyse de la situation générale du Mali placée sous le sceau l’objectivité, de la responsabilité et de l’engagement des travailleurs à ne jamais transiger sur les questions nationales.

<strong>Le Bureau Exécutif</strong>
Vu la convention de l’organisation internationale du travail (OIT) relatives aux droits fondamentaux de l’homme à savoir, la convention No 87-1948, la convention 98-1959 la convention n 135-1971, la convention No 141-1848, les recommandations No 148 et 159 portant sur la liberté syndicale et de la protection du droit syndical, qui sont des garants de la paix et de la justice.

Vu les conventions sur l’égalité de chances et de traitement et sur la non-discrimination notamment la convention No 100-1951 sur l’égalité de rémunération, la convention No 111-1956 sur la discrimination dans l’emploi et la profession, ainsi que la recommandation No 90-1951 assurant le droit au progrès sans distinction de race, de sexe de croyance qui consacrent le principe de l’égalité de rémunération pour un travail de valeur égale et la non-discrimination dans l’emploi et la profession ;
Vu la constitution de la République du Mali en vigueur et la charte de la transition reconnaissant aux citoyens les droits et libertés composants les droits humains fondamentaux.

Vu la loi No 02-053 du 15 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires ; et la loi No 2017-021 du 12 juin 2017 modifiant la loi No 1992-23 septembre 1992 portant code du travail en République du Mali
Vu le statut et le règlement intérieur de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)

Vu le procès-verbal de conciliation signé le 05 février 2021 entre gouvernement de transition le CNPM et l’UNTM.

Considérant que les mesures touchantes aux grilles salariales aux primes et indemnités accordés aux catégories de fonctionnaires créent des écarts de traitement, donc les discriminations contre lesquels l’UNTM a protesté par les journées de grève du mercredi 09 janvier au vendredi 11 janvier 2019

Considérant l’abrogation par le conseil des ministres des décrets de nomination de vingt-deux travailleurs relevés (représentants de l’état) pour fait de grève et leur non affection à d’autres postes depuis le 18 décembre 2020 après des menaces de l’administration territoriale à plusieurs interlocuteurs dont les représentants de l’association des retraites de l’administration territoriale (AREMA)
Considérant les effets néfastes de la privatisation ayant entraîné des liquidations d’entreprise dont celle en vue la COMATEX SA

Considérant l’inexécution de la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation du 05 février 2021 entre le gouvernement de transition du Mali, le conseil national de patronat du Mali et l’UNTM

<strong>Exige</strong>
L’application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport au délai du procès-verbal de conciliation signé le 05 février 2021.
Le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à termes en vue de l’extinction du procès-verbal de conciliation signé le 05 février 2021

La prise en main par le gouvernement de transition des salaires des travailleurs de la COMATEX SA ainsi que le redémarrage de la production dans l’immédiat

L’élargissement de la prime judicature aux greffiers et parquet conformément à l’harmonisation du point 1.1 du procès-verbal de conciliation signé le 05 février 2021

Le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du ministère de l’administration territoriale relevés suite à la grève du 09 novembre au 22 décembre 2020 sous l’effet du décret pris au conseil des ministres du 18 décembre 2020

L’application immédiate du point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’administration générale conformément aux procès-verbaux de conciliation des 23 mai201724 mai 2018 et 26 juin 2019

L’application immédiate des accords d’établissement des agences de développement régional (ADR) du Mali
Toutes les revendications ayant comme support des accords conclus et signés excepté le point 5 si les exigences ainsi formulées ne sont pas satisfaites , le bureau Exécutif engage tous ses démembrements à observer une grève de quatre-vingt-seize heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heures au vendredi 21 mai à 00 heures sur toute l’étendue du territoire.

L’UNTM poursuivra cette grève du lundi 24 mai 2021 à 00 heures au vendredi 23 mai 2021 à 00 heures et elle se réserve le droit d’une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heures en lui donnant un caractère illimitée

En vous souhaitant bonne réception, veuillez recevoir Monsieur le ministre, l’assurance de notre franche collaboration

<strong>Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le secrétaire général</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoir : Katilé pressenti à la tête d&amp;apos;une institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pouvoir-katile-pressenti-a-la-tete-dune-institution-2928786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le puissant secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) vient d’être confirmé sur la liste des membres du Conseil économique, social et culturel du Mali. Il a fallu que la centrale syndicale soit à deux pas de la grève de 5 jours prévue cette semaine pour que le décret de nomination de Katilé et autres membres de cette institution soit signé par les responsables de la transition. Dans un premier temps, les autorités ont voulu tenir la dragée haute à Yacouba Katilé qui est en pole position pour devenir le prochain président du Conseil économique, social et culturel.

&nbsp;

La liste dont le décret a été signé était sur la table du Premier ministre Moctar Ouane il y a bien longtemps. Mais à cause des grèves de l’UNTM, les autorités de la transition avaient bloqué la signature du décret. Toutes les institutions du pays sont fonctionnelles sauf le Conseil économique, social et culturel. Selon certaines sources, ce conseil consultatif a délibérément été bloqué par les responsables de la transition qui savent que Yacouba Katilé pourrait avoir la chance d’être choisi comme son président.

Le renouvellement du Conseil économique, social et culturel était parmi les doléances de Yacouba Katilé dont les proches ont beaucoup parlé de la mauvaise foi de la transition. Un doigt accusateur était particulièrement pointé sur le président Bah Ndaw et Assimi Goïta, en plus du Premier ministre. Ce trio serait le cerveau du blocage de la liste des membres de l’institution qui siège à Koulouba sur la colline du pouvoir, tout juste en face des bureaux du chef de l’Etat.

Si Yacouba Katilé parvenait à se faire élire président de cette institution, il montera en estime dans l’univers mondain de la République. L’institution en question offre de nombreux avantages à ses membres, particulièrement son président. Ce n’est pas pour rien que son président sortant, Boulkassoum Haïdara, a écrit plusieurs lettres au Premier ministre Moctar Ouane et au président Bah Ndaw pour qu’il soit maintenu à son poste. C’était peine perdue, car la nouvelle liste avait toutes les chances de ses côtés(Fin).

<strong>B. Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : L’UNTM dénonce un remaniement de façade</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-luntm-denonce-un-remaniement-de-facade-2928779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 14:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le remaniement du gouvernement est salué par beaucoup de Maliens qui estiment que c’est l’occasion de résoudre les différends autour du pouvoir. Mais du côté de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM), c’est tout un autre son de cloche.  Les syndicalistes qui avaient déposé un préavis de grève dénoncent une supercherie du gouvernement visant à décourager les militants du syndicat. « La grève sera maintenue », avait expliqué Yacouba Katilé, le secrétaire général de l’UNTM face à la presse le 14 mai</strong>.

Le secrétaire général de l’UNTM estime que l’Etat est une continuité, ce qui signifie que la grève de l’UNTM ne saurait s’arrêter parce que le gouvernement est dissout. Yacouba Katilé a été on ne peut plus clair sur le choix de son syndicat de s’assumer pour défendre les intérêts des travailleurs maliens. La veille de la démission du gouvernement, les syndicalistes et des représentants du gouvernement avaient eu de chaudes empoignades lors d’une tentative de médiation. La colère des syndicalistes était si vive que certains n’ont pas pu se retenir dans leur intervention sur l’opportunité de la grève.

Un ministre avait notamment menacé les syndicalistes avec des arsenaux juridiques dans le but de dissuader les représentants des travailleurs. Les responsables de la transition avaient donc le dos au mur en début de semaine. Les menaces n’ayant pas abouti au résultat escompté, il fallait dissoudre le gouvernement. C’est du moins ainsi que Yacouba Katilé voit le remaniement ministériel en cours. Mais il a fait savoir que cette manipulation ne passera pas.

Le gouvernement de transition est à bout de souffle et est incapable de résoudre les problèmes des Maliens. Le M5 RFP qui a parié sur l’échec de la transition et d’autres forces politiques commencent à combattre l’architecture institutionnelle mise en place. Le Conseil national de transition fait l’objet d’une procédure d’annulation devant les tribunaux du pays. C’est dire que le gouvernement qui a été dissous ne constitue pas le seul problème de la transition qui est maintenant boycottée à l’étranger.

L’Union européenne a officiellement reconnu le gel d’une partie de son aide aux autorités maliennes qui peinent à convaincre. Ce camouflet est un défi pour Bah Ndaw, le président de la transition, dont le travail n’a plus de crédibilité aux yeux de partenaires importants du Mali sur la scène internationale. Le chef de l’Etat doit aller plus loin en prenant la responsabilité d’user de tous les moyens juridiques en sa possession pour résoudre les problèmes de la transition.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UNTM en grève : faut&#45;il parler d’un lundi noir au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-en-greve-faut-il-parler-dun-lundi-noir-au-mali%25e2%2580%2589-2928700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 08:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’échec des négociations avec le gouvernement de transition, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a mis en exécution, lundi 17 mai 2021, sa grève générale de 96 heures, soit 4 jours. Reconductible, avant d’être transformée en illimité. Plusieurs administrations ainsi que des citoyens ont commencé à sentir les effets de ce mouvement de grève. </strong>

Les administrations publiques, les Impôts, les Douanes, les Banques et établissements financiers, sont, pour la plupart, restés fermées ce lundi 17 mai 2021 en raison de la grève de la plus grande centrale syndicale du pays, UNTM. Une grève qui occasionnera <em>« une perte estimée à plus d’une vingtaine de milliards de FCFA »</em>, selon Modibo Mao Macalou, rapporté par Studio Tamani.

<strong>Une véritable paralysie</strong>

Cet arrêt de travail a paralysé les activités de plusieurs services du pays. Si dans certaines structures, la fermeture des services est complète, dans d’autres, le service minimum est assuré. Des services de santé, du trésor, de la douane, des Banques ainsi que des établissements financiers du pays ont connu ce débrayage. Ces structures resteront fermées pendant les périodes de grève, à moins qu’une issue favorable ne soit trouvée entre l’UNTM et le gouvernement de transition.

À la Banque Nationale pour le développement agricole (BNDA) de Kalaban-Coro, à part quelques agents de sécurité devant l’établissement, toutes les portes étaient verrouillées ce lundi matin. Selon un agent de sécurité contacté sur place, toutes les banques (publiques et privées) observent le mot d’ordre, excepté la Bank of Afrika (BOA).

Dans certaines banques, on constate pourtant le non-fonctionnement de certains GAB. Il s’agit de la lenteur des opérations ou le rejet temporaire des cartes magnétiques.

Dans les mairies du district de Bamako, notamment celle de Kalaban -coro, où nous nous sommes rendus, le service minimum est assuré. Il s’agit des copies des actes de naissance et les légalisations des actes administratifs, même si ceci se fait en catimini.

À Ségou, selon Emmanuelle Théra de Soudan Infos, <em>« la ville de Ségou est complètement paralysée par l’effet de la grève. Tous les travailleurs sont à la maison même si quelques services ont observé la règle du service minimum </em>».

<strong>Un mouvement de grève qui fait plus de mal que de bien</strong>

Plusieurs services du pays sont impactés négativement par cet arrêt de travail. Une situation qui touche de nombreux usagers de ces structures.

Dans un désespoir total, Kalifa Danté ne possédant pas une carte magnétique pour des opérations au GAB, s’est vu dans l’obligation de reporter ses activités de jardinage pour lesquelles il devrait recruter dix (10) ouvriers. Désemparée, Bintou Sidibé semble ignorer à quel saint se vouer. Cette jeune secrétaire avait prévu d’effectuer une opération bancaire afin d’acheter ses condiments. Mais elle apprend cet arrêt de travail une fois à la banque.

<strong>Un non-événement pour des syndicats</strong>

Cette grève, bien que concernent tous les syndicats affiliés à l’UNTM, reste un non-événement pour d’autres syndicats. Tel est le cas des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

Malgré le déclenchement de la grève par l’UNTM, toutes les écoles sont restées ouvertes. En tout cas, c’est ce qu’on a constaté ce matin. En effet, ce mouvement de grève reste, selon des enseignants, une menace contre l’article 39 de ce collectif d’enseignants. Toutefois, les enseignants semblent prêts à lutter pour <em>« arracher leur droit</em> ». Certains ont comme slogan, <em>« on harmonise tout, ou on n’harmonise rien. »</em>

L'UNTM dénonce le non-respect des engagements pris par le gouvernement de transition à travers le Procès-verbal de conciliation de février 2021.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><strong><u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: un premier jour de grève générale largement suivi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-un-premier-jour-de-greve-generale-largement-suivi-2928686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 06:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Au Mali, le premier jour de grève a été largement suivi, ce lundi 17 mai, alors que des consultations sont en cours pour la formation d’un nouveau gouvernement. Le mot d’ordre de grève a été lancé par la principale centrale syndicale du pays, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Parmi les revendications figure l’harmonisation des salaires et des primes des travailleurs.</strong></p>

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Ce lundi, l’Administration malienne a fonctionné quasiment comme un jour férié. Les bureaux du service public étaient déserts, notamment à la cité administrative de la capitale qui regroupe la plupart des ministères.

Dans des quartiers situés à l’est de Bamako, de très nombreux fonctionnaires ont préféré s’occuper de l’entretien de leurs véhicules que d’aller au travail.

Pour cette première journée de grève qui doit durer quatre jours, les banques sont restées fermées. Pas de transactions financières officielles effectuées. À l’intérieur du pays, la grève a été également largement suivie, mais comme dans la capitale, le service minimum a été respecté.
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<div class="teads"></div>
</div>
Selon un responsable du ministère malien des Finances et de l’économie, Il faut environ 100 milliards de francs CFA par an pour répondre aux revendications des travailleurs grévistes. Ils réclament notamment l’harmonisation des salaires et des primes des fonctionnaires. L’Etat, pour qui il n’y a pas de cagnotte, est quand même en train de gratter le fond de la caisse pour réunir ce qu’il faut. Mais l’idéal, ajoute t-on côté officiel, est d’obtenir des syndicats, qui menacent de déclencher bientôt une grève illimité, un moratoire.

De bonnes volontés interviennent pour apaiser la situation. Après le Représentant de la Cédéao à Bamako Hamidou Boly et la Mission de l’ONU sur place, des chefs religieux ont décidé à leur tour d’aller à la rencontre des responsables des syndicats afin de les appeler à la patience. A la patience, mais également à l’Etat de faire rapidement un geste.

En attendant le pays entame ce mardi, son second jour de grève. Et les responsables de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) espère obtenir le même photo que premier jour.

<strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210517-mali-un-premier-jour-de-gr%C3%A8ve-g%C3%A9n%C3%A9rale-largement-suivi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>

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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;UNTM : Nécessité d’apaiser le front social</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-necessite-dapaiser-le-front-social-2928655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 01:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fragilisé par la crise sécuritaire au Nord et au Centre, le Mali connait une situation difficile sur le plan financier pour faire face à la demande sociale. La tension entre la centrale syndicale, l’UNTM et le gouvernement doit céder à l’apaisement.</strong>

Le bras de fer entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) va porter un coup dur sur le quotidien des maliens. C’est pourquoi il est impératif d’apaiser le front social dans l’intérêt supérieur des populations.

L’échec des négociations, jeudi et jour suivant vendredi 14 mai dernier, a acté la mise en œuvre du préavis de grève de l’UNTM allant du 17 au 21 mai du mois en cours.

On se rappelle que le secrétaire général adjoint de l’UNTM en l’occurrence M. Abderhaman Toure de l’ORTM, lors de sa rencontre avait affirmé que ‘’le gouvernement du Mali méprise l’UNTM et ne la respecte pas en se faisant représenter que par 2 ministres au lieu de 15. Donc il n’y aura pas de négociation tant que tous les ministres ne seront pas présents ...’’

A cette exigence du secrétaire général adjoint de l’UNTM, le ministre du travail et de la fonction publique Me Harouna Touréh avait répondu que selon la loi chaque partie ne doit être représentée que par deux personnes dûment mandatées. Lui, qui était accompagné par son collègue de l’industrie et du commerce a précisé qu’il y avait deux représentants du patronat et une douzaine de représentants de l’UNTM.

Pour un observateur de la scène publique, l’UNTM est allée trop loin en demandant coûte que coûte la présence de tous les ministres concernés du gouvernement pour engager le débat. Pourquoi mobiliser tout le gouvernement pour une négociation avec un partenaire social comme l’UNTM ? Interroge –t-il. « Même si, c’est un seul ministre qui prend part à une négociation avec les syndicats, il représente tout le gouvernement, il parle au nom du gouvernement. Il y avait deux ministres de la république, cela est largement suffisant », a-t-il ajouté.

En vigueur depuis hier pour une durée de cinq jours, la grève qu’observe l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) semble mal placée pour certains observateurs de la scène publique en cette période de transition où le pays fait face à d’énormes défis.

L’incidence financière de ce que l’UNTM demande à l’Etat s’élève à plus de 145 milliards de FCFA. Un montant est impossible à honorer selon une source proche du gouvernement qui rappelle que les défenses militaires, les dépenses du Covid-19 et l’absence des recettes douanières dans les régions du nord font crever le trésor public.

Pis, cette grève aura aussi des conséquences fâcheuses avec les partenaires techniques et financiers, soutient un habitué des relations internationales, qui ajoute. « On n’investit pas dans un pays où il y a des mouvements de grève ».

Face à cette situation tendue, il est important de rappeler qu’il faut aller à l’apaisement du front social. L’UNTM de comprendre que le tout doit être fait sans paralysé le pays et privé les citoyens du service de l’Etat.

<strong>Ousmane Morba                           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’échec des négociations avec le Gouvernement et le CNPM: L’UNTM et les 4 syndicats des Administrateurs civils entament une grève de deux semaines, à partir de ce lundi matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/suite-a-lechec-des-negociations-avec-le-gouvernement-et-le-cnpm-luntm-et-les-4-syndicats-des-administrateurs-civils-entament-une-greve-de-deux-semaines-a-partir-de-ce-lundi-matin-2928651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/suite-a-lechec-des-negociations-avec-le-gouvernement-et-le-cnpm-luntm-et-les-4-syndicats-des-administrateurs-civils-entament-une-greve-de-deux-semaines-a-partir-de-ce-lundi-matin-2928651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 21:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A la convocation du ministère du Travail et de la Fonction publique, les acteurs gouvernementaux et syndicaux avaient entamé, à la fin de la semaine, des négociations autour de la gestion du préavis de grève de l’UNTM, daté du 26 avril dernier. Ces échanges se sont malheureusement soldés par un échec total. En conséquence, en lien avec les quatre syndicats de la Plateforme d’Action Commune des Administrateurs civils (SYLTMAT, SYNAC, SYNTRACT et CS-ADR), l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) débutera, ce lundi 17 mai, une cessation de travail, allant au 28 mai 2021. Sauf satisfaction totale de leurs doléances, l’UNTM et ses partenaires menacent d’aller à une grève illimitée, à compter du 31 mai 2021.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>​Mali: grève de cinq jours à partir de lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/%25e2%2580%258bmali-greve-de-cinq-jours-a-partir-de-lundi-2928621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/%25e2%2580%258bmali-greve-de-cinq-jours-a-partir-de-lundi-2928621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 10:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a annoncé le maintien de sa grève de cinq jours à partir de lundi. Cette annonce a été faite dans un communiqué publié samedi soir.</strong>

« Le bureau exécutif de l’UNTM et ses syndicats partenaires, après une réunion d’urgence et une large consultation, a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève jusqu’à satisfaction totale de ses points de revendication » indique le communiqué.

Les syndicalistes préviennent que cette grève est « reconductible du lundi 24 mai au vendredi 28 mai inclus, et illimitée à compter du 28 mai 2021 », invitant « ses militantes et militants de rester mobilisés et déterminés pour la réussite pleine et entière de la grève en date du lundi 17 mai au vendredi 21 mai 2021 inclus ».

La centrale syndicale indique que le maintien de sa grève fait suite à la rencontre entre son bureau exécutif et une « commission de médiation » composée de « légitimités coutumières et religieuses, accompagnées des présidents des différentes chambres consulaires et du patronat malien et des conseillers spéciaux de la primature ».

Cette commission a demandé à la centrale « de suspendre son mot d’ordre de grève et d’accorder deux (2) mois de moratoire pour la résolution des doléances ».

La grève qui démarre ce lundi intervient dans un contexte où le Mali attend son nouveau gouvernement, après la démission, vendredi dernier, de celui du Premier ministre Moctar Ouane. Ce dernier a été reconduit à son poste le même jour par le président Bah N’Daw et chargé de former une nouvelle équipe gouvernementale.

S. SIDIBÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l&amp;apos;Untm : Quand la passion prend le dessus sur la raison</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 07:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève est un droit reconnu par notre Constitution mais en faire usage pour satisfaire son égo, elle devient problématique. En effet, depuis un certain temps la première grande centrale syndicale à savoir l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), est entrée en opposition farouche contre le gouvernement de transition et pour cause? Allez savoir.</strong>

Ce qui nous paraît une évidence, c’est que la tension est vite montée au sein de l'UNTM quand les militaires ont cédé face à la grève des enseignants qui avait paralysé tout le système éducatif et qui avait sérieusement menacé le sort de l'année scolaire 2020-2021.

À rappeler que la grève des syndicats des enseignants a été surtout motivée par les revendications de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) elle-même. C'est cette même centrale, dans le but de trouver un équilibre entre les salaires des enseignants et les autres fonctionnaires, qui a bousculé et arraché du régime d'Ibrahim Boubacar Keïta un accord  d'augmentation de la grille indiciaire sur une échéance de deux (02) ans, à savoir une première augmentation de 20% pour compter de 2019 et 9%, en 2021 et un moratoire d'un an à savoir 2020, cela en toute connaissance du fait que dans la Loi n'007 portant statut général des fonctionnaires dans son article 39, stipule que "<strong>toute majoration au niveau du statut général des fonctionnaires est automatiquement applicable de plein droit au statut particulier des enseignants du secondaire, de l'enseignement technique et professionnel et de l'enseignement préscolaire et spécial</strong>". Nul ne peut ignorer la longue lutte menée par le syndicat des enseignants pour l'application des dispositions de cette loi.

Après plusieurs mois de débrayage qui était allé jusqu'à compromettre sérieusement le sort de l'année scolaire 2020-2021 et la montée des tensions sociales, le président IBK avait fini par céder face aux enseignants, cela malgré une opposition voilée de l'UNTM exprimée dans ses multiples déclarations sur ce sujet. Si l'accord avait été obtenu entre les syndicats des enseignants et le président IBK, son application avait été retardée à cause du renversement du régime d'IBK.

Toutefois, face à la détermination et l'engagement sans faille des enseignants, les militaires du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui s'étaient accaparés du pouvoir, se sont vus obliger de céder face à ces derniers afin de pouvoir sauver ce qui a pu  l'être du reste de l'année scolaire en cours, cela malgré l'opposition de la plus grande centrale syndicale. Tout le monde se rappelle que, c'est au lendemain de cet accord conclu entre la junte militaire au pouvoir et les syndicats des enseignants que l'UNTM s'est précipitée à rompre avec l'accord signé entre elle et le régime défunt pour prendre cette posture de va-t-en-guerre contre les nouvelles autorités. C'est ainsi que ses experts en élaboration de cahier de charge sont partis déterrer des revendications datant depuis l'avènement de la démocratie, en 1991,  pour rédiger une batterie de revendications qui sera déposée sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique. Malgré une liste exhaustive des revendications, tout porte à savoir que l'ensemble est ramené à un seul point sinon deux à savoir l'harmonisation des salaires et l'annulation ou la relecture du décret de création de l'Office centrale de lutte contre la corruption et la délinquance financière.

En suspendant subitement et de manière unilatérale l'accord signé avec le régime précédent, cela ne traduit-il pas la volonté de l'UNTM de faire payer aux militaires au pouvoir leur incapacité de ne pas pouvoir résister à la pression des enseignants ?

Tout porte à croire que les travailleurs de l'Union nationale des travailleurs du Mali ont du mal à avaler l'application de l'article 39 de la Loi n'007 du statut général des fonctionnaires qui va en faveur du corps enseignant et la façon dont les militaires gèrent leurs dossiers et surtout la sortie ratée du président Ba N'Daw à Abidjan, ne furent pas de nature à apaiser les esprits des travailleurs de l'UNTM pour les amener à avaler la quinine.

Au contraire, ils ont été plutôt irrités d'avantage et c'est qui expliquerait cette radicalisation de leur position. C'est ainsi que de trois jours de grève, ils sont partis à cinq jours et aujourd'hui, sous prétexte qu'un protocole d'accord n'a pas connu même un  début d'application , voilà qu'ils se projettent dans une logique de grève illimitée, après bien sûr une semaine de cessation de travail qui débutera ce lundi 17 mai 2021.

En prenant cette posture, l’on a droit de se demander si l'UNTM n’agit- elle pas sous émotion plutôt que de raison ? Car, il leur a suffi seulement la non présence effective de tous les ministres concernés à la table de négociation et surtout une introduction ratée du ministre en charge du Travail et de la Fonction publique, pour que ces responsables en charge de l'avenir de toute une nation se laissent emporter par leur émotion pour quitter la table de négociation et renvoyer leur militants à paralyser le pays. Ont-ils réellement réfléchi à tous les tenants et les aboutissants de leur décision avant de la prendre?  Ce sur quoi nous nous permettons d'en douter. Car, en tordant la main ainsi aux autorités pour harmoniser les salaires, il est clair qu'ils ouvrent la porte à une nouvelle crise scolaire dont notre pays n'a nullement besoin encore. Car  il serait utopique de penser que les enseignants vont renoncer à un droit chèrement acquise.

Certes, elle est puissante, si non très puissante l'UNTM, cela personne ne peut le nier, mais est ce que la situation a atteint un tel niveau jusqu'à jeter toutes leurs forces dans cette lutte en s'inscrivant ainsi dans une logique de grève illimitée ? Dans la situation actuelle caractérisée par une crise économique chronique et une  paupérisation générale, ont-ils réellement pensé à leurs propres militants qui pourront en souffrir d'avantage ? Sont-ils sûrs qu'à l'heure actuelle qu'il est possible de supporter les conséquences d'une grève illimitée par qui que ce soit ?

Certes, aller en grève pour réclamer un droit, nous n'en sommes pas contre mais aller en grève illimitée dans une situation où tout le monde tire le diable par la queue pour pouvoir joindre les deux bouts ne nous paraît pas  bien réfléchi, car ce qu'il faut en craindre, c'est surtout le revers de la médaille.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social en ébullition : La grève de l’UNTM dope un dangereux malaise sociopolitique</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-la-greve-de-luntm-dope-un-dangereux-malaise-sociopolitique-2928577.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 01:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est devenue la courtoisie républicaine dans un contexte de Transition politique malienne plus que laborieuse et tendue ? A la colère de l’UNTM s’ajoute un climat politique plutôt tendu.</em></strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong> -</em> Quand le pays vit dans une situation compliquée de crise multidimensionnelle, une grève d’aussi longue durée pouvant être convertie en une grève illimitée doit préoccuper au plus haut point l’Etat. Le chef de l’Etat, le président de la Transition, Bah N’Daw est plus qu’interpellé pour agir avec diligence afin de désamorcer cette bombe sociale menaçant l’existence même de la nation malienne. Comment comprendre que dans le Mali agonisant surtout depuis le 18 août 2020, une centrale aussi importante que l’UNTM puisse envisager et décréter un arrêt de travail de 5 jours, allant du 17 au 21 mai, reconductible du 24 au 28 mai puis transformable en grève illimitée à compter du 28 mai dans ce Mali à terre ? Pourquoi en est-on arrivé là ? Pourquoi le gouvernement n’est-il dans un tant soit peu dans l’anticipation ? Comment les autorités ont-elles pu laisser la situation pourrir à ce point ? L’existence même du Mali n’est-elle pas aujourd’hui sur un fil de rasoir susceptible de se rompre à tout moment ?

Il faut donc souligner avec force que les revendications syndicales de la plus grande centrale syndicale du Mali, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) viennent de se greffer à un climat de mécontentement et de difficultés sociopolitiques et économiques fragilisant davantage la paix sociale, la stabilité et la quiétude.

En effet, à la récente réunion de la commission de conciliation Gouvernement-UNTM-Patronat, les positions sont apparues très tranchées. Aux propos du ministre du Travail et de la Fonction publique Me Harouna Toureh, le représentant de l’UNTM a opposé une farouche opposition, une réplique traduisant le fossé entre les autorités et le monde syndical.

Me Harouna Toureh avait-il besoin de révéler à ses interlocuteurs de l’UNTM ,que le gouvernement  a des arsenaux juridiques pouvant éviter ou empêcher les manifestations susceptibles de troubler l’ordre public ? Le ministre du Travail avait-il besoin de verser dans un discours de recadrage voire, de menace pour expliquer le cadre fonctionnel du gouvernement sur les doléances syndicales ?

Où le représentant de l’UNTM place-t-il la courtoisie républicaine pour manquer de retenue envers le gouvernement et les institutions de la Transition ? Pourquoi le syndicaliste a-t-il discrédité les autorités en traînant leur image dans la boue comme composées sous un arbre ou sous un hangar ? Ces échanges plus que houleux entre le gouvernement et l’UNTM prouvent à suffisance que la déchirure du tissu social  a atteint un degré avancé et il urge que les ressorts traditionnels et religieux, gardiens du temps se mettent rapidement en branle pour sauver ce qui peut l’être.

En effet, la cherté de la vie, l’injustice dans la rémunération et traitement salariaux, les déceptions et frustrations sociopolitiques peuvent constituer un terreau fertile de déflagration funeste pouvant sceller le sort du vivre-ensemble et de la cohésion nationale.

Il appartient à présent au président de la Transition et au Premier ministre de tout mettre en œuvre pour recoudre le tissu social. Ils peuvent, par exemple, en attendant que le nouvel attelage gouvernemental ne soit mis en place, mobiliser les autorités coutumières, religieuses de la République pour calmer les ardeurs de défiance de l’UNTM pour une sortie de crise, ne serait-ce que provisoire.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : le gouvernement de transition entre le marteau et l’enclume</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-le-gouvernement-de-transition-entre-le-marteau-et-lenclume-2928562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’échec des négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), plusieurs secteurs de la vie professionnelle pourraient être perturbés à partir de ce lundi. Avec ce mouvement de grève, le gouvernement de transition se trouve entre le marteau et l’enclume. </strong>

<em>-</em><strong><em> maliweb.net -</em></strong> Après une semaine partiellement perturbée en raison de la fête de ramadan, les administrations maliennes connaitraient une deuxième semaine plus perturbée. Après l’échec des négociations avec le gouvernement, la plusgrande centrale syndicale, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), décide de maintenir son mot d’ordre de grève de 96 heures, soit 4 jours, du lundi 17 au vendredi 21 mai 2021.

<strong>Grève illimitée ?</strong>

Cette centrale syndicale, créée en 1963 lors du congrès constitutif à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> du 24 au 28 juillet, regroupe au moins 13 syndicats de tous les secteurs de la vie professionnelle au Mali.Les services de santé, le trésor, la douane, les Banques et établissements financiers, la SOMAGEP SA ainsi que l’EDM SA pourraient se trouver tous paralysés cette semaine. La justice pourrait ne pas être épargnée par ce mot d’ordre. Les greffiers, les secrétaires de greffes et les parquets sont en principe concerné par ce mouvement de grève qui paralysera ainsi la quasi-totalité des secteurs d’activité au Mali.

Pourtant, selon les responsables de la centrale syndicale, la grèvepourrait se poursuivre du lundi 24 au vendredi 28 mai 2021 et pourrait devenir illimitée à partir du 31 mais’il n’y a toujours pas d’accord avec le gouvernement.

<strong>« Éviter les erreurs du passé »</strong>

« <em>Notre principale revendication tourne autour de l’harmonisation des primes et des indemnités et aussi de l’harmonisation de la grille salariale</em> », a indiqué Moustapha Djitté, secrétaire aux revendications de l’UNTM. Lors du <a href="https://saheltribune.com/front-social-%e2%80%89la-transition-ne-saurait-repeter-les-erreurs-du-passe%e2%80%89-bah-ndaw-lors-du-discours-pour-le-nouvel-an/">traditionnel vœu</a>à la nation, le 31 décembre 2020, le président de la République, Bah N’daw avait estimé, pour « <em>éviter les erreurs du passé</em> », que cette harmonisation ainsi quela rationalisation des statuts des travailleurs, qui devraient être décidées à travers une conférence sociale annoncée préalablement pour fin 2019, pouvaient être une bonne idée.

Seulement des syndicats sont à couteau tiré autour de cette harmonisation. Les uns la réclamant, les autres la rejetant comme une menace pour certains de leurs intérêts. Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont non seulement <a href="https://saheltribune.com/harmonisation-des-grilles-salariales-au-mali-les-enseignants-alertent-et-avertissent/">boycotté l’atelier préparatoire</a> de la Conférence sociale, mais ont également lancé des avertissements aux autorités de transition en les invitant à <em>« l’application totale de l’article 39 en toute circonstance</em>. » Selon leurs précisions, cette harmonisation des grilles salariales est une véritable menace pour l’application de cet article 39.

L’atelier préparatoire de la Conférence sociale a également été boycotté par la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM). Pourtant les autorités de transition justifient cette décision par un souci de justice sociale entre les travailleurs du pays.

<strong>Une situation énigmatique </strong>

« <em>La Transition ne saurait répéter les erreurs du passé ni poser des actes qui hypothèquent l’avenir</em> », avait laissé entendre le président de transition lors de ses vœux de Nouvel An. Cette volonté d’harmonisation, qui est devenue une exigence de l’UNTM, ne préserve pas encore la transition contre les erreurs du passé et la met entre le marteau et l’enclume.

En cédant aux pressions de l’UNTM, c’est l’école malienne qui risque de traverser une nouvelle zone de turbulence. Les enseignants ont déjà formé une ceinture de sécurité autour de leur « <em>article 39</em> » qu’ils estiment chèrement acquis à travers une lutte syndicale. Faut-il donc fermer les yeux sur la paralysie des administrations maliennes qui constitue un coup dur pour toute l’économie du pays ?

Les autorités de transition se retrouvent dans une situation énigmatique à une période où le Premier ministre Moctar Ouane s’affaire à la composition d’un nouveau gouvernement, après la démission de l’ancien, vendredi 14 mai 2021.

L’UNTM exige également l’application immédiate de ses accords avec le gouvernement à travers le Procès-verbal de Conciliation du 5 février 2021 et dont les délais d’application de certains points arriveraient à expiration. Aussi demande-t-elle le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme en vue de l’extinction du même Procès-verbal. Avec ce mouvement de grève de l’UNTM, le gouvernement de transition se trouve entre le marteau et l’enclume.

<strong>Fousseni Togola/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;Untm : difficile démarrage des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-difficile-demarrage-des-negociations-2928474.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 May 2021 10:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les discussions vont se poursuivre aujourd’hui, afin d’éviter une énième grève de la centrale syndicale</strong>

À peine entamées, les négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) ont été suspendues hier sur fond de tension dans les locaux du ministère du Travail et de la Fonction publique.

Les parties se sont données rendez-vous aujourd’hui pour discuter du préavis de grève en date du 26 avril 2021 de la centrale syndicale du pays. Dans ce préavis, l’UNTM menace d’aller en grève, dans un premier temps, du 17 au 21 mai si ses exigences ne sont pas satisfaites. La centrale syndicale estime, trois mois après avoir signé un procès-verbal avec le gouvernement, que l’État traîne les pieds pour appliquer les accords.

Le temps est compté et le gouvernement mesure les conséquences d’un arrêt de travail de cette centrale, à laquelle sont affiliés des dizaines de syndicats. Nul besoin de revenir sur les impacts négatifs des précédentes grèves de l’UNTM.

Pour la première rencontre d’hier, le gouvernement était représenté par le ministre en charge du Travail, Me Harouna Toureh et son collègue de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements, Harouna Niang. Les ministres des 13 autres départements concernés par le dossier se sont faits représenter. Ce qui n’a pas échappé aux émissaires de la centrale syndicale qui y ont vu une « autre manifestation du mépris » du gouvernement à leur endroit. Les plus radicaux d’entre eux opteront même pour un retrait pur et simple de la salle.

Pour le ministre Harouna Toureh, exiger la présence effective de l’ensemble des ministres concernés n’a pas de base légale, puisqu’aucune disposition des textes ne le stipule. Cette mise au point du ministre Toureh a davantage crispé l’atmosphère.

Les syndicalistes s’estimaient déjà délibérément offensés par des propos tenus quelques minutes plutôt par le ministre qui, dans son speech introductif, avait fait remarquer que l’État dispose d’un arsenal juridique pour empêcher toute action susceptible de porter préjudice à son bon fonctionnement. Aussi, il leur avait fait comprendre, en des termes jugés peu courtois par les syndicats, que le pays traverse un moment particulier qui ne permet pas au gouvernement de satisfaire immédiatement toutes les revendications sociales.

<a href="https://www.lessormali.com/gouvernement-untm-difficile-demarrage-des-negociations" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.........LIRE LA SUITE SUR https://www.lessormali.com/</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: négociations difficiles entre le gouvernement et la principale centrale syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-negociations-difficiles-entre-le-gouvernement-et-la-principale-centrale-syndicale-2928470.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 May 2021 06:47:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Les discussions entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) sur les revendications des travailleurs, interrompues jeudi 13 mai, reprennent ce vendredi pour tenter d’empêcher le déclenchement d’une série de grèves dès lundi prochain qui risquent de paralyser le pays.</strong></p>

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Pour maintenir la pression ou pour annoncer la couleur, un responsable de l’Union nationale des travailleurs du Mali (l’UNTM) prévient : «<em> Ce vendredi, si après environ deux heures de négociations, nous n’obtenons pas satisfaction, la grève aura lieu </em>». Les responsables de la principale centrale syndicale du pays accusent le gouvernement de «<em> mauvaise foi </em>».

Le 5 février dernier, les deux parties avaient signé un procès-verbal de conciliation. Mais depuis les syndicalistes affirme ne voir rien venir en termes d’application des décisions arrêtées. Parmi elles, l’harmonisation des primes et indemnités de tous les fonctionnaires, harmonisation également de la grille salariale.

Les fonctionnaires mécontents sont rejoints par d’autres syndicalistes qui affirment vouloir également se mettre en grève parce que 22 préfets qui avaient participé à une précédente grève auraient été relevés.
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<div class="teads"></div>
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Côté gouvernement, on affirme ne pas fermer la porte des négociations. Mais ici on sent bien que pour l’Etat malien, l’équation est simple : il n’y a pas de cagnotte pour donner tout de suite satisfaction aux travailleurs mécontents.

</div>
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<strong>SOURCE: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210513-mali-n%C3%A9gociations-difficiles-entre-le-gouvernement-et-la-principale-centrale-syndicale" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>

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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au non respect des engagements pris par l’Etat :  Le secrétaire général de l’UNTM El hadj Yacouba Katile reste inflexible.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/face-au-non-respect-des-engagements-pris-par-letat-le-secretaire-general-de-luntm-el-hadj-yacouba-katile-reste-inflexible-2928154.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 20:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la plus grande centrale syndicale du Mali, la  lueur d’espoir qu’a suscité  le  résultat du procès verbal  de conciliation signé le 5 février n’est plus d’actualité. En effet depuis la signature du dit procès verbal de conciliation l’Etat n’a pas bougé d’un iota pour éviter un autre malentendu avec la  centrale historique. Partant, estimant que le pouvoir veut  faire tourner en bourrique, l’UNTM, son secrétaire général  l’incorruptible El Hadj Yacouba Katile  a décidé de monter sur ses grands chevaux. Dans un préavis de grève  qui se  résume en 7 points, l’Union Nationale des travailleurs du Mali  menace d’observer une grève de 96 heures  allant du lundi 17 mai au vendredi 21 mai. Et, si l’Etat fait la sourde oreille, la grève se poursuivra du lundi 24 au vendredi 28 mai  2021. Mieux, elle se réserve le droit de continuer la grève à compter du 31 mai en lui donnant un caractère illimité.

Au cours de la conférence de presse animée par le secrétaire général de la centrale syndicale à l’occasion du 1<sup>er</sup> mai fête des travailleurs, il a été question de maintenir la pression jusqu’à ce que l’Etat remplisse sa part du contrat. Se faisant l’UNTM exige l’application immédiate des accords dont les délais sont à terme échus ou dépassés par rapport au délai du procès verbal de conciliation signé le 05 février dernier , la prise en main par le gouvernement de transition

des salaires des travailleurs de la COMATEX S.A ainsi que le démarrage de la production dans l’immédiat, l’élargissement de la prime de judicature  aux greffiers et secretaire de greffes et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1du procès verbal de conciliation du 05 février .

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les surveillants de prison prévoient une grève de 10 jours à partir du 24 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-surveillants-de-prison-prevoient-une-greve-de-10-jours-a-partir-du-24-mai-prochain-2927961.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-surveillants-de-prison-prevoient-une-greve-de-10-jours-a-partir-du-24-mai-prochain-2927961.html</guid>
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<pubDate>Fri, 07 May 2021 05:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Synergie des sections syndicales des surveillants de prison a déposé, le lundi 3 mai 2021, un préavis de grève de 10 jours sur la table du gouvernement. Les syndicats des surveillants de prison, au nombre de trois, exigent l'application de l'article 148 de la loi n°2016-031 du 07 juillet 2016 portant Statut des Fonctionnaires du Cadre de la Surveillance des Services Pénitentiaires et de l'Education Surveillée. En outre, les syndicalistes veulent l’application immédiate du protocole d’accord signé entre le gouvernement et la Synergie des sections syndicales des surveillants de prison en date du 11 décembre 2020. A défaut d’avoir gain de cause, les surveillants de prison menacent d’observer une grève de 10 jours à compter du 24 mai 2021.</strong>

Dans leur préavis de grève en date du 3 mai 2021, les syndicats des surveillants de prison affiliés à l’UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali), à la CSTM (Confédération syndicale des travailleurs du Mali) et à la CDTM (Centrale démocratique des travailleurs du Mali) ont rappelé que des engagements avaient été pris par le Président de la République à l’occasion de la fête de l'armée de 2017 annonçant, expressément dans son discours, l'alignement des surveillants de prison aux avantages accordés aux Forces de défense et de Sécurité.

A ce jour, les surveillants de prison constatent le retard et la lenteur dans la mise en œuvre des articles 145, 148 et 149 de la loi n°2016-031 du 07 juillet 2016. L’article 148 de cette loi stipule que « la liste des primes et indemnités, leur taux, ainsi que les conditions et modalités de leur octroi sont déterminés par décret pris en conseil des ministres ». « Considérant le retard et la lenteur dans la mise en œuvre du protocole d’accord du 11 décembre 2020 signé entre le Gouvernement et la Synergie des Sections syndicales des surveillants de prison, les syndicats des surveillants de prison, unis en synergie d’action, décident d’observer  une grève de 240 heures (10 jours) ouvrables allant du lundi 24 mai inclus au vendredi 07 juin 2021 inclus si la revendication ci-après n’est pas satisfaite : l’application immédiate du protocole d’accord signé entre le gouvernement et la Synergie des sections syndicales des surveillants de prison en date du 11 décembre 2020 », révèle le préavis de grève des surveillants de prison. Pour la bonne exécution de la grève, les syndicalistes ont donné des consignes à travers une lettre circulaire que nous avons en copie. Ainsi, en application de la loi n°87-47 du 10 août 1987 relative à l'exercice du droit de grève dans les services publics, le comité stratégique de la Synergie des Sections Syndicales des Surveillants de Prison invite l'ensemble de ses militants à respecter le principe du service minimal pendant les périodes de grève. Ainsi, pendant les périodes de grève, ajoute la lettre circulaire, il est recommandé aux fonctionnaires du Cadre de la Surveillance des Services Pénitentiaires et de l'Education Surveillée une présence massive en tenue sur les lieux de travail (établissements pénitentiaires) afin de renforcer le dispositif sécuritaire. « La grève se manifestera dans tous les établissements pénitentiaires ainsi qu'il suit : Arrêt des visites sociales et familiales ; Arrêt des extractions judiciaires et administratives ; Arrêt des transfèrements judiciaires et administratifs ; Arrêt des consultations médicales extérieures sauf les cas d'urgences ; La non-exécution des mandats de justice et des ordres de libération ; Arrêt de traitement des courriers à l'arrivée et au départ ; La réception des plats extérieurs se déroulera de 08h à 13h ; Les expirations de peine seront exécutées. Dans les services administratifs centraux, régionaux et subrégionaux de l'Administration Pénitentiaire, elle se manifestera par l'arrêt complet du travail. Aucune décision de justice ne sera exécutée du début à la fin de ce processus de grève », souligne la lettre circulaire des syndicalistes : le Commandant Abdoulaye FOFANA du syndicat des surveillants de prison affilié à l’UNTM, le Lieutenant Daouda KONATE du syndicat des surveillants de prison affilié à la CDTM et le Commandant Ladji Ousmane Touré du syndicat des surveillants de prison affilié à la CSTM.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 1er mai sous tension sociale :    Quand un nouveau contrat de confiance s’impose entre le gouvernement et ses partenaires sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-du-1er-mai-sous-tension-sociale-quand-un-nouveau-contrat-de-confiance-simpose-entre-le-gouvernement-et-ses-partenaires-sociaux-2927789.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 14:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a célébré samedi dernier (1er mai 2021) la Fête du travail alors que le mercure social est monté d’un cran avec le dépôt le 26 avril 2021 d’un nouveau préavis de grève par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). L’influente centrale syndicale du pays a menacé de déclencher une grève de 4 jours allant du 17 au 21 mai 2021. Et elle n’a pas exclu une grève illimitée si ses revendications ne sont pas satisfaites. Au même moment, le gouvernement cherche à réunir tous ses partenaires autour de la conférence sociale annoncée pour ce mois afin que force puisse rester au dialogue.</strong>

&nbsp;

Dans ce préavis de grève,  l’UNTM revendique l’application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport à ceux du procès-verbal de conciliation signé le 5 février 2021 ; le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme, en vue de l’extinction du procès verbal de conciliation ; la prise en main par le gouvernement de transition des salaires des travailleurs de la Compagnie malienne des textiles (COMATEX) en chômage technique depuis des mois ainsi que le redémarrage de la production dans l’immédiat…

De son côté, la synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 mettent la pression sur le gouvernement pour le respect strict des termes de l’accord signé le 11 septembre dernier avec le Conseil national pour le salut du peuple (CNSP, la junte qui a renversé le régime d’Ibrahim Boubacar Kéita le 18 août dernier) et qui a permis la reprise des cours dans les écoles publiques du pays après de longs mois de grève. Sans compter que depuis la signature du PV de conciliation entre l’UNTM et le gouvernement, la synergie ne cesse également de rappeler au gouvernement son engagement à l’appliquer conformément à l’article 39.

Dans le cadre de l’harmonisation des grilles salariales, consistant à relever les grilles inférieures à 1382, le gouvernement a organisé (du 29 au 31 mars 2021) un atelier de réflexion sur «<em>les conditions de vie et de travail dans les secteurs public et privé</em>». Et les participants ont recommandé, entre autres, le rétablissement d’une grille commune (unique) pour tous les fonctionnaires à la hauteur de la meilleure grille selon les normes de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

Pour la synergie, cette recommandation «<em>viole</em>» l’article 39 de la loi N° 2018-007 du 16 janvier 2018 (portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale) qui stipule que «<em>toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignant fondamental et de l’Éducation préscolaire et spéciale</em>».

Le gouvernement n’a pas encore officiellement réagi au préavis déposé par l’UNTM le 26 avril dernier.  Mais, lors d’un repas de rupture de jeûne offert à la presse le 26 avril dernier à la Primature, le Premier ministre Moctar Ouane a indiqué que la conférence sociale annoncée en décembre dernier sera organisée durant ce mois de mai. Pour le chef du gouvernement de transition, il s’agit de prouver que «<em>le dialogue est la seule et unique voie pour surmonter nos malentendus passagers</em>».

&nbsp;

<strong>Bah N’Daw appelle à la solidarité pour sauver le pays</strong>

Dans un message publié vendredi dernier (30 avril 2021) à l’occasion de la Fête du travail, le président de la Transition a salué l’engagement des travailleurs à «<em>oeuvrer au développement» du pays et a exhorté les syndicats à tenir compte du «contexte particulier de la transition</em>» par rapport à leurs «<em>nombreuses attentes sur le plan social</em>». Pour Bah N’Daw, «<em>les temps sont durs, mais de lendemains meilleurs nous attendent si nous restons unis et solidaires pour aller à l’essentiel, sauver notre pays</em>», a déclaré le président Bah N’Daw qui a assuré pouvoir compter sur «<em>chacune et chacun</em>» pour cette «<em>solidarité nationale</em>».

Dans la situation actuelle de notre pays, un nouveau contrat de confiance est indispensable entre le gouvernement et ses partenaires sociaux. C’est la condition sine qua non pour qu’un vrai dialogue social prévale afin, comme l’a souhaité ex-PM Moussa Mara, d'éloigner notre pays des conflits sociaux pénalisants pour nous tous. Quelle que soit la bonne volonté du gouvernement, il ne pourra pas faire face en même temps à la mise en œuvre de la Feuille de route de la Transition et contenter ses partenaires sociaux.

C’est pourquoi nous devons tous nous oublier un moment pour œuvrer à la réussite des reformes indispensables à l’instauration d’une gouvernance vertueuse. Et cela d’autant plus que cela ne peut que bénéficier à l’ensemble de la nation. A commencer par les travailleurs qui ne peuvent que bénéficier des retombées d’une gestion rigoureuse des ressources et des richesses du pays. Ce nouveau contrat de confiance, attendu à l’issue de la conférence sociale annoncée pour ce mois, doit reposer sur la franchise, la sincérité… Mais, il ne faut pas se voiler la face parce qu’il sera difficile à obtenir avec des responsables luttant sur le terrain syndical avec des ambitions politiques personnelles.

Il est temps que chacun joue franc jeu à visage découvert pour sortir le pays de l’impasse dans tous les secteurs !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au Mali : L’UNTM s’oppose à l’envoi des fonctionnaires dans les zones de conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/insecurite-au-mali-luntm-soppose-a-lenvoi-des-fonctionnaires-dans-les-zones-de-conflits-2927759.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 08:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration de la fête des travailleurs, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé une conférence débat, hier, mardi 4 mai 2021, à la Bourse du Travail de Bamako sur le thème : « L’Insécurité au Mali : Défis, enjeux et perspectives ; l’impact sur la vie du travailleur». Cette conférence débat était animée par Boubacar Sokona, en présence du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, de l’ancien ministre, Maouloud Ben Kattra, des militants et sympathisants de l’UNTM et d’autres personnalités. Dans son discours, Yacouba Katilé a réclamé la sécurité des travailleurs et travailleuses. Avant de préciser que l’UNTM s’oppose à l’envoi des fonctionnaires dans les zones de conflits. «Ceux qui réclament le retour de l'administration dans les zones de déguerpissement forcé, semblent être hors des réalités du Mali. Y envoyer de pauvres fonctionnaires, de pauvres agents publics, c'est les condamner à la mort. L'UNTM, dans la situation actuelle s'y oppose », a souligné Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM.

En mettant « la Protection des Travailleurs » sous le signe principal du 1er  Mai 2021, Yacouba Katilé a fait savoir que l'UNTM entend communier de façon sincère d'abord : Avec les FAMA, dit-il, confrontés à la débrouillardise stratégique sur les théâtres d'opérations, laissant sur le terrain des morts. « La répétition de cette douloureuse situation nous inquiète et nous exhorte à mener la réflexion pour bien appréhender toute la situation, pour bien savoir ce qui nous reste à dire et à faire pour sauver la patrie et ses valeureux(ses) filles et fils. Ils sont aussi des travailleuses et travailleurs. En tant que tel, leur sort s'inscrit dans des conventions internationales et des lois nationales, qui intéressent notre Centrale au plus haut point », a souligné le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé. Ensuite, il dira que les fonctionnaires civils au Nord et au Centre du pays, dont certains sont morts, ont disparus ou sont pris en otage, voient de jour en jour, de mois en mois, d'année en année leur vie entière péricliter dans la détresse. «Le seul fait d'abandonner le poste d'affectation souvent à pied, à la nage pour un coin de terre de paix et de sécurité pour la vie, les plonge dans des difficultés indescriptibles, surtout quand, dans le désarroi, leurs familles se dispersent, leurs enfants abandonnés à eux-mêmes. L'absence de perspectives d'une fin de ce calvaire nous pousse à nous pencher sur leur douloureuse infortune », a-t-il dit. Enfin, Katilé précise que les travailleuses et travailleurs du monde rural, singulièrement les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs se trouvent dans un tel déclassement social, que tout espoir d'un développement endogène véritable est illusoire. «Mais quand, assiégés dans leurs villages, ils ne peuvent plus pratiquer leur travail pour vivre, nous nous trouvons dans un drame d'un autre siècle. Bref, sécuriser et protéger les travailleuses et travailleurs constituent des aspects importants de l'intégrité du pays. Le droit à la vie, à l'existence, au respect de l'être physique et moral de chacun. A défaut de résultats tangibles, ceux qui réclament le retour de l'administration dans les zones de déguerpissement forcé, semblent être hors des réalités du Mali. Y envoyer de pauvres fonctionnaires, de pauvres agents publics, c'est les condamner à la mort. L'UNTM, dans la situation actuelle s'y oppose », a martelé Yacouba Katilé. Par ailleurs, il a félicité les travailleuses et travailleurs de l'EDM-SA (Energie du Mali) qui ont dénoncé publiquement la situation de recul de leur entreprise. Après les mots introductifs du secrétaire général de l’UNTM, le conférencier, Boubacar Sokona, a développé le thème : « L’Insécurité au Mali : Défis, enjeux et perspectives ; l’impact sur la vie du travailleur». Le conférencier, Boubacar SOKONA, a évoqué les causes et les conséquences de l’insécurité au Mali. Selon lui, il faut 50 000 policiers pour sécuriser les Maliens. « On a un problème d’effectif », a-t-il dit. En outre, le conférencier a mis l’accent sur la justice. « Sans sécurité pas d’activité ni de développement. Plusieurs travailleurs ont été obligés d’abandonner leur poste du fait de l’insécurité. Il y a une rupture de confiance entre les forces de défense et de sécurité et la population », a-t-il indiqué. Enfin, il a invité les uns et les autres à jouer leur rôle pour la sécurité au Mali.

&nbsp;

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête du  1er mai 2021 :   L’UNTM pour la répartition juste, équilibrée des ressources nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-1er-mai-2021-luntm-pour-la-repartition-juste-equilibree-des-ressources-nationales-2927610.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 01:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a célébré samedi dernier la Fête des travailleurs. A cette occasion, la plus grande centrale syndicale du Mali a exigé de nouveau une répartition juste et équilibrée des ressources nationales.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les travailleurs du Mali, à l’instar de leurs camarades du monde entier, ont encore célébré le 1er mai de cette année avec la Covid-19. Malgré cela, les travailleurs jouent pleinement leur rôle. D’où la satisfaction du Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé. Loin d’être une journée de fête, cette année, le Mali a encore célébré le 1er mai au moment où les inégalités salariales sont d’actualité où la plus grande Centrale réclame encore une répartition juste et équilibrée des ressources nationales.

En plus de cela,  comme témoigne le thème de l’édition, la protection et la sécurisation des travailleuses et travailleurs, et singulièrement des FAMa, est plus que d’actualité. Avec ce thème, l’UNTM prône la sécurisation du nord, du centre, du sud et de l’Ouest. <em>« Nous n’accepterons pas que des jeunes travailleuses et travailleurs soient des chaires à canon »,</em> promet Yacouba Katilé. Par ailleurs, il s’interroge sur la destination faite des milliards de F CFA généreusement affectés par le Président renversé pour contenir la pandémie du Coronavirus. Aussi, à l’en croire, il y aurait eu des licenciements abusifs dans nombre d’entreprises au Mali qui, soit n’ont perçu aucune subvention, ou après avoir perçu celles-ci, ont tout de même envoyé au chômage des travailleurs.

<em>« De notre côté, nous avons anticipé pour mettre à l’abri les travailleurs du secteur public, parapublic et privé. Les Accords du 5 février 2021 sont là pour le démontrer »,</em> explique-t-il. Toutefois, M. Katilé déplore les agissements de certains de ses camarades syndicalistes. <em>« Il est regrettable de voir que d’autres syndicats, centrales ou syndicats catégoriels agissent contre les intérêts des travailleurs se trouvant dans le PV de conciliation, en menaçant l’État d’apocalypse à l’école ou dans les services. Des voix en méconnaissance totale du syndicalisme prônent sous l’impulsion de soi-disant dirigeants, de faire échouer l’UNTM en ne lui accordant rien. Les plus hautes autorités se tapent la poitrine d’avoir su abuser de notre centrale et qu’elles n’appliqueront pas les accords signés par le gouvernement »</em>, précise Yacouba Katilé.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<strong>FETE DES TRAVAILLEURS</strong>

<strong> </strong>

<strong>Un 1<sup>er</sup> mai loin d’être un espoir pour le Mali  </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Selon l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), c</em></strong><strong><em>e n'est pas un 1<sup>er</sup> mai d'espoir pour le Mali, eu égard aux soubresauts d'une transition qui ne semble plus aller vers les aspirations affichées des Maliennes et des Maliens. Toutefois, la Centrale syndicale estime que se taire et laisser faire n'est pas seulement une complicité, mais le renoncement aux devoirs sacro-saints du patriotisme, à défaut du nationalisme.</em></strong>

&nbsp;

Cette annonce a été faite à la faveur d’une conférence de presse tenue le 1er mai 2021 à la Bourse du travail. Ce 1<sup>er</sup> mai arrive à un moment où les travailleuses et travailleurs, quelle que soit leur obédience dans des Centrales syndicales, sont perplexes devant l'inexistence des politiques gouvernementales, dans le respect des principes de l'Etat de droit, dont les libertés syndicales, la garantie et le renforcement des acquis.

L'UNTM reste déterminée à défendre bec et ongle les acquis prévus pour être exécutés dans la durée de la transition pendant leur négociation et signature.<em> « </em><em>Nous sommes dans la tourmente de la honte, incapables de conjurer le désordre, l'insécurité, la défaite devant des groupuscules. Notre survie n'est pas un problème de milliers d'hommes, de jeunes, mais une cohérence des engagements, des volontés, du courage de nos vaillants résistants à l'invasion coloniale », </em>explique le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé.  Selon lui, tout nous semble être fait pour un échec programmé du prochain régime et encore une prise inconstitutionnelle du pouvoir.

Toutefois, pour l'heure, en ce qui concerne les accords signés, l’UNTM et ses alliés exigent l’application des PV de conciliation, la prise et la signature des décrets prévus pour que les grèves, bataille économique par excellence pour les travailleuses et travailleurs, s'estompent. <em>« </em><em>Le prétexte du manque d'argent ne prend plus dès lors que des non-élus se sont octroyés des dizaines, voire des centaines de millions de salaires, alors que des milliards constituent leurs fonds souverains »,</em> dit M. Katilé. Cette année, la Centrale syndicale se dit être dans une situation qu'il n'est pas exagéré de qualifier de ténébreuse. Ce qui à ses yeux, fait planer sur le 1<sup>er</sup> mai de 2021 non pas le doute, mais surtout l'angoisse du lendemain. Par ailleurs, le Secrétaire général Yacouba Katilé et ses hommes estiment que le 1<sup>er</sup> mai doit ouvrir les volontés, les consciences, obstruer l'individualisme, l'aspiration d'enrichissement isolé, afin que unis derrière le serment ancestral de vivre libre, digne et heureux, ou de périr.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé lors des festivités du 1er Mai 2021 :  « Tout me semble encore fait pour un échec programmé du futur régime afin de provoquer une prise inconstitutionnelle du pouvoir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-lors-des-festivites-du-1er-mai-2021-tout-me-semble-encore-fait-pour-un-echec-programme-du-futur-regime-afin-de-provoquer-une-prise-inconstitutionnelle-du-pouvoir-2927682.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa sortie médiatique à la faveur de la commémoration du 1er mai 2012, journée mondiale des travailleurs, le Secrétaire Général de l’Union Nationale des travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé, n'est pas allée avec le dos de la cuillère pour fustiger, ce qu’il appelle ‘’la situation imposée à notre pays par des individus au nom des fusils’’.</strong>

Pour Katilé et ses camarades, l'heure est plus grave qu'on ne le pense. Et ils y voient une volonté manifeste de miner le terrain pour les futures autorités légitimes : <em>« Il est inconcevable que les gens non élus s'octroient des millions de salaires et des milliards en fonds de souveraineté. De l'autre côté, ils ne se soucient guère de la situation des travailleurs, des compressés et des jeunes qui souffrent le Martyr pour leurs droits </em>».

Pour la centrale syndicale, le refus des autorités de la transition de respecter les accords qu'elles ont signé est une preuve d'irresponsabilité qui ne restera pas sans réponse adaptée.

Sur ses futures actions, l'UNTM est claire : « <em>Plus question de cautionner les décisions et actes qui assombriront d'avantage les espérances d'un redécollage politique serein et sûr </em>».

Avec plusieurs syndicats affiliés, l'UNTM entend mener ce combat jusqu’au bout. Et le secrétaire général Yacouba Katilé de souligner : « <em>Tout me semble encore fait pour un échec programmé du futur régime afin de provoquer une autre prise inconstitutionnelle du pouvoir. D'ici là, l'UNTM exige l'application stricte du PV de conciliation issu des négociations avec elle et d'autres plateformes. La prise et la signature des décrets y afférents pour que cessent les supplices économiques que constituent les grèves ».</em>

<em>À </em>ses dires, les prétextes économiques ne passeront plus des lors que les non élus se sont octroyés des millions de salaires.

Désormais sur le-qui-vive, l'UNTM a profité de cette journée pour donner un aperçu de son combat.

<strong>Mariam Konaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Désamour entre l’Untm et le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-desamour-entre-luntm-et-le-gouvernement-2927553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 11:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La joie a cédé la place au mécontentement, moins de deux mois après la signature d’un protocole d’accords entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm).  Yacouba Katilé, secrétaire général de la centrale syndicale, ne veut plus rien entendre si ce n’est l’application de l’accord signé. Pour manifester son hostilité au pouvoir en place, la centrale donne juste 5 jours au gouvernement pour réagir à un nouveau préavis de grève déposé en fin avril 2021.

L’Untm reproche au gouvernement de n’avoir pas honoré les engagements pris dans le protocole d’accord dont l’application était prévue pour fin mars dernier. Malheureusement, rien n’a été fait par le gouvernement. Pourtant, ce dernier a déjà procédé à une augmentation de salaire pour les magistrats, alors que cette faveur salariale n’était pas entrée en vigueur sous IBK.
Les enseignants ont eu droit à l’application de l’article 39 qui a permis une amélioration de leur salaire. Mais l’Untm n’a rien eu malgré la signature du protocole d’accord il y a plus d’un mois. Les partants volontaires à la retraite n’ont pas reçu leur dû alors que le gouvernement avait promis d’agir rapidement dans ce sens.
Les travailleurs compressés comme ceux de l’Huicoma continuent de souffrir dans la pauvreté tandis qu’on leur avait promis un début de solution à leur souffrance. La commission censée travailler à l’identification des victimes n’a toujours pas été mise au travail conformément au contenu du protocole d’accord. L’alignement des grilles salariales est aussi loin d’être une réalité, bien que cela doit gommer les disparités actuelles de salaires entre les fonctionnaires de la même catégorie.
Le gouvernement est aussi accusé au sujet du renouvellement du Conseil économique, social et culturel. Tout est fin prêt pour permettre la mise en place d’un nouveau bureau du conseil. Mais l’Untm ne fait pas confiance au président de la Transition, Bah N’Daw, et au vice-président Assimi Goïta, sans oublier le Premier ministre Moctar Ouane. Ces officiels seraient dans la logique de ne pas renouveler le bureau de l’institution.
Selon des sources fiables, la liste des membres de l’Untm devant siéger au sein du conseil est disponible depuis plusieurs mois, mais le gouvernement n’a rien fait pour mettre en place le nouveau bureau. Pour certains, l’Untm devrait avoir des positions bien placées dans cette institution que le pouvoir ne souhaite pas valider.
Le désamour entre le gouvernement et l’Untm est donc plus compliqué qu’on ne l’imagine. Dans le camp des mécontents, il y a aussi le Syndicat national des administrateurs civils et le Syndicat des secrétaires de greffe et des greffiers. Ces derniers avaient déjà envisagé de déposer leur préavis bien avant la décision de l’Untm. Ainsi, le Syndicat autonome des greffiers et secrétaires de greffe et parquet fait partie des protagonistes importants.
<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête du travail :   L’UNTM maintient sa menace d’infliger une grève illimitée à la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-travail-luntm-maintient-sa-menace-dinfliger-une-greve-illimitee-a-la-transition-2927492.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 01:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Faute de consensus autour des revendications remises au goût la semaine dernière, YacoubaKatilé et ses camarades recourir à l’ultime arme syndicale, quitte à « déstabiliser la Transition» par la jouissance d’un droit constitutionnel. </span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Célébrée tous les 1ers mais à la mémoire des pionniers de la lutte syndicale qui se sont sacrifiés pour perpétuer l’idéal de lutte ainsi que pour un monde de travail plus juste et plus décent, les travailleurs maliens ont observé, samedi dernier, à l’instar de ceux du monde entier, le 135e anniversaire de la fête du Travail. Pandémie oblige, le traditionnel défilé n’aura pas eu lieu, mais la principale centrale syndicale, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), s’est entretenu avec la presse à son quartier général de la Bourse du Travail. Aminé par le Secrétaire général YacoubaKatilé, l’événement a enregistré la présence de M Olivier Traoré, secrétaire général de la plateforme d’Action commune composée du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale, du Syndicat autonome des administrateurs civils, du Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales et du Comité syndical des Agences de développement régional. On notait également la présence du Secrétaire général du syndicat autonome des greffiers, secrétaires de greffes et parquets (Synag), AlfousseiniDoucouré.</span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Face aux journalistes, YacoubaKatilé a relevé que le 1er Mai de cette Anne n’est pas celui de l’espoir pour le Mali, au regard des soubresauts d’une transition qui semble dévier des aspirations des Maliennes et Maliens. Et d’expliquer dans la foule que «se taire et laisser faire n’est pas seulement une complicité, mais le renoncement aux devoirs sacro-saints de patriotisme, à défaut du nationalisme ». Selon lui, la Fête du Travail intervient à un moment où les travailleurs sont perplexes devant l’inexistence de politique gouvernementale quant au respect des principes d’Etat de droit dont les libertés syndicales, la garantie et le renforcement des acquis qui ne sont que des volets liés au progrès social. Fustigeant la gestion actuelle des affaires, le Secrétaire général de l’Untm a assimilé la Transition à un pouvoir militaro-technocratique en la taxant d’œuvrer à jeter aux calendes tous les accords conclus avec les syndicats, excepté ceux qui leur conviennent. </span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En ce qui concerne les accords signés avec l’Untm et ses alliés que sont la Plateforme Commune et le Synag, Katilé exige leur application conformément au PV de conciliation, ainsi la signature des décrets y afférents pour que les grèves s’estompent. Il a aussi déroulé les 7 points de revendication résumes comme suit : l’application immédiate des accords dont les délais sont arrivés à termes ou même dépassés, la diligence de ceux dont les délais courent encore, la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la Comatex-SA ainsi que le redémarrage de sa production dans l’immédiat, l’extension de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffe et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1 du Procès-verbal de Conciliation du 5 février 2021, le retour à leurs postes respectifs des travailleurs de l’Administration territoriale relevés pour faits de grève, l’application sans délai du point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale conformément aux Procès-verbaux de Conciliation des 23 mai 2017, 24 mai 2018 et 26 juin 2019, l’application immédiate des Accords d’Etablissement des Agences de Développement Régional (ADR) du Mali.</span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et de mentionner au passage que toutes ces revendications s’adossent sur des accords dûment conclus et signés, hormis le point 5 en rapport avec le retour à leurs postes respectifs des 22 travailleurs du ministère de l’Administration territoriale. En tout état de cause, si les exigences ainsi formulées ne sont pas satisfaites, le Bureau exécutif mobilisera l’ensemble des travailleurs sur le territoire national pour l’observance d’une grève de 96 heures allant du lundi 17 au vendredi 21 mai 2021. Aussi, en cas de désaccord, le préavis du lundi 24 au vendredi 28 mai 2021 sera maintenu et la grève va se poursuivre jusqu’au lundi 31 mai avec un caractère illimité.</span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">YacoubaKatilé prévient par ailleurs que l’argument du manque d’argent ne saurait prospérer dès lors que des non-élus s’octroient des dizaines voire des centaines de millions de salaires et des milliards en fonds de souveraineté. Quant à l’opportunité de la grève soulevée par les confrères, le Secrétaire général de l’Untm estime qu’aucune circonstance ne saurait obliger une centrale à se taire ou à renoncer à ses revendications. «Nous allons continuer à réclamer nos droits», a-t-il martelé, en laissant entendre que c’est pour le peuple malien et non seulement pour les seuls travailleurs. </span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les autorités de la Transition ne l’entendent certainement pas de cette oreille et pourrait l’assimiler à cette tentative de déstabilisation tant redoutée et déjà annoncée dans le réquisitoire introductif du procureur où une partition était attribuée à la Centrale syndicale. </span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="Normalweb" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou KEITA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève de l’UNTM : Où est passée la médiation du Patronat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-ou-est-passee-la-mediation-du-patronat-2927469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 00:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant le conflit judiciaire qui a plombé le Patronat, on savait que ce dernier, grâce à l’entremise de son président Mamadou Sinsy Coulibaly, avait développé une dynamique de médiation, menée à coup de maîtres, pour apaiser les conflits sociaux. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas : un patronat, affaibli par un bicéphalisme rampant à sa tête, n’est plus à même de peser sur les conflits sociaux, de plus en plus violents, menaçant le fragile équilibre social dans le pays.</em></strong>

Depuis que la crise judiciaire couve au sein du patronat, affaibli par une longue et périlleuse querelle de leadership, rien n’est plus comme avant, en matière de négociation syndicale. Habitué à jouer l’interface dynamique et efficace entre les différents protagonistes des conflits sociaux, le Cnpm, sous l’égide d’un Mamadou Sinsy Coulibaly, combatif et entreprenant, parvenait toujours à tirer son épingle du jeu en créant les conditions favorables à l’accord minimum entre les acteurs sociaux.

C’est ainsi qu’il se trouvait au cœur de la mêlée dès qu’il s’agissait de la cause économique et des moyens de sa mise en valeur. Avec le Cnpm, c’était cela où on voyait les négociations s’ouvrirent avec les différents segments de la vie économique, y compris les milieux des travailleurs, pour tenter de trouver l’entente parfaite susceptible d’apaiser le front social. Au-delà de l’équipe, c’était le président du Cnpm lui-même, Mamadou Sinsy Coulibaly, qui montait au créneau pour apporter la caution du Patronat, cette organisation syndicale patronale, dans l’apaisement du front social, gage d’une parfaite compétitivité économique.

Dans certains milieux économiques, on estime clairement que si la première vague de la grève de l’Untm a autant perturbé les activités économiques pendant le mois de décembre dernier, c’est bien parce que le Cnpm, habitué à jouer cet interface dynamique dans les négociations corporatistes, était déjà grippé par cette procédure judiciaire interminable qui lui a été imposé de subir suite au désir du front dissident, conduit par Amadou Sankaré dit Diadié, de s’autoproclamer à la présidence de cet organisme, jadis respectueux et efficace, suite à une parodie d’élections, totalement organisées en pleine rue.

Déjà, à cette époque, le Cnpm était fragilisé par ce combat de chiffonniers à l’intérieur, l’empêchant, comme il en était habitué, au grand dam des intérêts économiques du pays, de s’impliquer résolument dans la crise syndicale pour trouver une juste approche, permettant aux deux parties de s’accorder sur l’essentiel. La suite on la connait : l’Untm mettra en exécution sa menace de grève, à moins de trois mois seulement du démarrage effectif de la transition, causant en son temps de lourdes pertes financières et économiques au pays.

On le voit bien, la Transition, en optant pour l’indifférence face à la crise du Patronat, certains d’ailleurs, pour la bonne cause, parleront de l’interférence politique dans ce dossier (le Cnpm par son poids social et politique était devenu un véritable contrepoint à l’Etat), s’est fait mal à elle-même, en définitive.

Et pour cause ? Elle aurait pu avoir en face d’elle aujourd’hui, en ce temps de crise sociale aiguë avec l’Untm, un allié de taille, comme le Patronat, fort de ses initiatives de dialogue et son expérience de négociation corporatiste, capable de trouver avec la centrale syndicale, à défaut de trouver une solution définitive, un moratoire conséquent pour la mise en application de tous les points qui fâchent.

Le Patronat, dans le temps, avant qu’il ne soit affaibli par cette crise artificielle, a montré, dans bien de circonstances pareilles, où le front social était en ébullition, qu’il en était capable. Ce n’est pas une fatalité pour lui de parvenir, chaque fois que cela était nécessaire, d’apaiser la tension dans le milieu des travailleurs. Le Patronat avec Mamadou Sinsy Coulibaly, avec méthode et responsabilité, s’y était employé parce qu’il en avait été convaincu que seule l’accalmie au front social était source d’épanouissement ou de vitalité économique dans le pays.

Hélas ! Qu’on n’a pas songé à le perpétuer, avec la transition qui n’a pas joué beau rôle, dans ce sens, voilà aujourd’hui qu’on en est à regretter une telle époque.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katile, SG de  l’UNTM, à propos de leur grève :  « Le gouvernement de la Transition est irrespectueux des lois et décrets… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-a-propos-de-leur-greve-le-gouvernement-de-la-transition-est-irrespectueux-des-lois-et-decrets-2927438.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 14:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, le gouvernement de la Transition est irrespectueux des lois et décrets du pays, c’est pourquoi, sa centrale a déposé un dernier préavis de grève. La centrale syndicale entend aller jusqu’au bout pour être prise au sérieux par les « autorités » de la transition. </em></strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande centrale syndicale du Mali, observera une grève du lundi 17 mai au vendredi 21 mai et du lundi 24 mai au vendredi 28 mai 2021. Selon le préavis de grève déposé lundi 26 avril 2021, si rien n’est fait, elle déclenchera une grève illimitée.

L’UNTM dit « opter pour le dépôt d’un préavis de grève, qui ne revient sur les accords du 5 février 2021. Pour elle, les termes du procès-verbal de conciliation sont clairs.

« La quête de justice sociale, d’égalité des chances, d’absences de discrimination et de disparité dans le traitement des travailleurs, qui sont le substrat de toutes nos doléances, est violée aussi bien à l’encontre de nos camarades de l’administration que des greffiers, des ingénieurs des mines ».

Pour M. Katilé, puisque le gouvernement de la Transition est irrespectueux des lois et décrets du pays, qu’ils sont dans l’obligation de lui faire revenir à la raison.

Aux dires du secrétaire général de l’UNTM, pendant les négociations et la signature des accords du 5 février 2021, « tous les ministres négociateurs juraient sur leur applicabilité pendant la transition ». Contre toute attente, l’UNTM poursuivit-il, a été informée des désirs nourris par les « autorités » de la transition, pour ne rien concéder aux syndicats, singulièrement à l’UNTM, afin que le nouveau régime eut à s’employer pour les gérer. Toutes choses que la centrale syndicale dit ne pas accepter et que les accords prévus seront honorés dans toutes leur rigueur.

A deux semaines de la date butoir, le gouvernement ne s’est toujours pas prononcé sur les revendications du syndicat présidé par Yacouba Katilé. Moctar Ouane, Premier ministre fait comme si de rien n’était. Si le PM dort, il doit se réveiller, s’il est debout, il doit agir pendant qu’il est encore temps. Le pays ne peut vouloir confier la Primature à un homme, qui n’agit que s’il se voit acculer, coincer  et jouer aux sapeurs-pompiers.

Depuis le dépôt de préavis de grève le gouvernement n’a montré aucune volonté d’aller à une satisfaction des accords signés. Alors qu’il n’y a pas plus urgent pour Moctar Ouane et les siens à faire face aux revendications de l’UNTM surtout que ses jours de cessation de travail aura de lourdes conséquences sur les finances publiques et privées. Moctar Ouane a-t-il pensé que le pays sera complément paralysé ? Le moins que l’on puisse dire, les dégâts causés par les jours de grève seront catastrophiques pour les maliens et toute autorité soucieuse du bien être de sa population n’ira pas à un bras de fer qu’on peut bien éviter.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM : « Le gouvernement de Transition est  Irrespectueux des lois et décrets du pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-le-gouvernement-de-transition-est-irrespectueux-des-lois-et-decrets-du-pays-2927374.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 11:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le secrétaire général de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, a mis à profit la célébration du 1er Mai, Journée mondiale du Travail, pour remobiliser ses troupes. Dans une lettre circulaire adressée aux secrétaires généraux des syndicats nationaux, des unions régionales, des unités locales, aux militantes et aux militants, le patron de la principale centrale syndicale tire à boulets rouges sur le gouvernement de Transition.</em>

Le Mali,  à l’instar des autres pays du  monde, a commémoré, le 1er Mai 2021,  la Journée mondiale du Travail. La commémoration intervient cette année dans un contexte socio-politique difficile caractérisé par des mouvements de grève qui paralysent la vie publique du Mali.

L’Union nationale des Travailleurs du Mali (Untm) a déposé un préavis de grève de 96 heures sur la table du gouvernement allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heure au vendredi 21 mai 2021 à 00 heure sur toute l’étendue du territoire national. Pour la réussite de ce grand mouvement de grève  en vue, des lettres circulaires ont été adressées par la centrale aux secrétaires généraux des syndicats nationaux, des unions régionales et des unions locales. Dans cette correspondance, le secrétaire général de la plus grande centrale syndicale affirme que le dépôt de ce préavis est motivé pour la non-application du procès verbal de conciliation signé le 5 février 2021 entre le gouvernement de Transition, le Conseil National de Patronat et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali. « L’enthousiasme qui a accueilli la signature du procès-verbal de conciliation du 05 février 2021 a fait suite à une amère désillusion du fait des tentatives des pouvoirs publics de faire traîner l’application des accords, pour en faire un cadeau empoisonné aux futurs responsables du pays », a souligné Yacouba Katilé. Selon lui, « ces méthodes sont d’un autre siècle, et non adaptées aux circonstances d’un pays confronté à des hypothèques ardentes les unes et les autres ».

L’Untm, a ajouté son secrétaire général, ne sera pas complice d’un tel anachronisme de l’histoire d’un amateurisme politique. « Au lieu que tout se passe pour une fin de transition louable pour les nouveaux dirigeants, tous les accords, de tous les syndicats seront des boulets de canon qui exploseront au cœur du prochain régime », a-t-il déclaré. Le secrétaire général de la Centrale syndicale affirme sans ambages que tous les ministres négociateurs juraient sur leur applicabilité pendant la Transition lors de la négociation et la signature des accords. « L’Untm a bien entendu, a bien été informée des désirs nourris par ces autorités de la Transition pour ne rien concéder aux syndicats singulièrement à l’Untm afin que le prochain régime ait à s’employer pour les gérer….Ou les accords prévus sont honorés au terme des engagements du gouvernement ou, ce que l’on ne peut nous interdire, est le droit syndical sera appliqué dans toute sa rigueur », a-t-il mis en garde.

« Nous avons déposé ce préavis beaucoup plus parce que d’autres revendications  ayant fait l’objet d’accords dûment signés, sont aussi non- appliqués, au terme de négociations de nos organisations partenaires avec le gouvernement », a-t-il précisé. « Dans cette perspective, puisque le gouvernement de la Transition est irrespectueux des lois et décrets du pays, le Bureau exécutif a déposé un préavis de grève. Ce préavis sera le dernier, car une structure de conjonction sera mise en place. Elle, et elle seule décidera de la conjonction des forces. Nous y travaillerons », a annoncé Yacouba Katilé.

Dans son préavis, l’Untm exige l’application immédiate des accords dont les délais sont à terme échus ou dépassés, le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme, la prise en main par le gouvernement de Transition  des salaires des Travailleurs de la COMATEX SA ainsi que le redémarrage  de la production dans l’immédiat, l’élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1 du procès verbal de conciliation  signé le 05 février 2021,  le retour à leurs postes respectifs des vingt-deux travailleurs du ministère de  l’Administration territoriale relevés suite à la grève du 09 novembre au 22 décembre, l’application des points d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale et l’application immédiate des Accords d’Etablissements des Agences de Développement Régional (ADR). Pour le premier locataire de la Bourse du Travail, le 1er mai 2021 est placé sous le signe de la protection des travailleurs y compris des FAMa. Il a souhaité, à toutes et tous, une bonne fête du 1er Mai, malgré un contexte de grande morosité.

<strong>Alpha Sidiki Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : L’UNTM poussée à bout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-poussee-a-bout-2927346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 10:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Yacouba Katilé, le secrétaire général de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) lors la traditionnelle conférence de presse à l’occasion du 1<sup>er</sup> mai, fête internationale des travailleurs est apparu avec une grise mine. Cet air triste du premier patron de la plus grande centrale syndicale des travailleurs du Mali s’explique par une et seule chose : le non-respect par le Gouvernement de la satisfaction de ses sept (07) points de revendications, pourtant ayant fait objet d’accord. C’est pourquoi il n’a pas manqué d’affirmer que l’heure n’est plus au dialogue mais à l’application des promesses tenues. Avec ce nouveau préavis de grève de 96 heures reconductibles sur la table du gouvernement, on peut dire que l’UNTM est sur le point de non-retour, car la crise de confiance est patente. Elle a été poussée à bout.</em></strong>

Devant les journalistes, le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé s’est prononcé sur les motivations profondes qui ont poussé la centrale syndicale à déposer un nouveau préavis de grève de 96 heures reconductibles sur la table du gouvernement et surtout la gestion, jugé par lui « catastrophique du pays en cette période de transition ».

De prime abord, il a tenu à rendre hommage à tous les travailleuses et travailleurs du pays. « Cette année, vous et nous, parce que ayant le statut de salariés, sommes dans une situation qu’il n’est pas exagéré de qualifier de ténébreuse » a déclaré le SG de l’UNTM. Une situation qui fait planer, selon lui, sur le 1<sup>er</sup> mai de 2021, non pas le doute, mais surtout l’angoisse du lendemain.

Dans sa déclaration liminaire, le conférencier n’a pas hésité de manifester son désespoir face à la gestion actuelle du pays. Cela, dit-il, à cause de l’inexistence des politiques gouvernementales dans le respect des principes de l’Etat de droit, dont les libertés syndicales, la garantie et le renforcement des acquis ne sont que des volets liés au progrès social.

Aux dires de M. Yacouba Katilé, ce n’est pas un 1<sup>er</sup> mai d’espoir pour le Mali, eu égard aux soubresauts d’une transition qui ne semble plus aller vers les aspirations affichées des Maliens. Se taire et laisser faire n’est pas seulement une complicité, mais un renoncement aux devoirs sacro-saints du patriotisme, à défaut du nationalisme.

« La transition sera-t-elle malienne ? Française ? Européenne ? Quand on sait que le mal de la rébellion a fait son incubation sur ces terres. Devant cette situation, le 1<sup>er</sup> mai 2021 doit ouvrir les volontés, les consciences, obstruer l’individualisme, l’aspiration d’enrichissement isolé, afin que unis derrière le serment ancestral de vivre dans la liberté, la dignité et heureux ou périr » a déclaré M. Katilé.

‘’Mieux vaut la mort que la honte’’. Pour le secrétaire général de l’UNTM, le Mali est dans la tourmente de la honte, incapable de conjurer le désordre, l’insécurité, la défaite devant des groupuscules. « Notre survie n’est pas un problème de milliers d’hommes, de jeunes mais une cohérence des engagements, des volontés, du courage de nos vaillants résistants à l’invasion coloniale » a indiqué le Secrétaire général de l’UNTM.

Après avoir boudé le Conseil National de la Transition (CNT) pour ne pas être juge et partie dans la conception des textes, le SG de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a demandé, conformément à la Constitution non dissoute, de renouveler le Conseil Economique, social et culturel, qui est le cadre le plus approprié pour un syndicat de prendre position, de formuler des suggestions sur les grandes questions de la Nation.

Aujourd’hui, a déclaré le premier responsable de l’UNTM, sa centrale reste déterminée à défendre becs et ongles les acquis prévus pour être exécutés dans la durée de la transition. Avant de poursuivre : ‘’tout semble être fait pour un échec programmé du prochain régime et encore une prise inconstitutionnelle du pouvoir. Avant de conclure, il a mis l’accent sur la situation des partants volontaires, de la Plateforme d’actions communes et du SNAG.

Parlant du préavis de grève déposé le lundi 26 avril dernier, le Secrétaire général de l’UNTM a été clair : ‘’Cette fois-ci, il n’y a pas matières à discuter mais à appliquer’’.

Ensuite l’honneur est revenu à M. Olivier Traoré d’introduire son camarade Ousmane Christian Diarra, secrétaire général du syndicat autonome des Administrateurs civils, membre de la Plateforme d’Actions Communes. Aux dires de M. Diarra, la Plateforme se considère comme un acteur majeur de la lutte syndicale aux côtés de l’UNTM où chaque victoire est obtenue dans le sang. Aujourd’hui, a-t-il rassuré, le combat enclenché se poursuivra jusqu’à la victoire finale et dans la dignité. Car le régime actuel, dit-il, est né avec le mépris et il veut demeurer en tant que tel, donc la lutte doit continuer. Aussi, il a fait la genèse des 4 points de revendication de la Plateforme d’actions communes prises en compte par l’UNTM.

A sa suite, le secrétaire général du syndicat des greffiers et secrétaires des greffes et parquets, M. Alhousseyni Doucouré, a manifesté toute sa joie pour la prise en compte de leur point de revendication par l’UNTM. Sur les sept (07) points de revendications, cinq (05) viennent des partenaires de l’UNTM.

Lors de cette conférence de presse, le secrétaire général de l’UNTM a balayé d’un revers de main tous les argumentaires des tenants du pouvoir, notamment celui relatif au manque d’argent. « Le prétexte du manque d’argent ne prend plus dès lors que des non élus se sont octroyés des dizaines, voire des centaines de millions de salaires, alors que des milliards constituent leurs fonds de souveraineté » a martelé M. Katilé, avant de lancer un cri de cœur pour le sort des compressés, des partants volontaires, des jeunes diplômés sans emplois et leurs parents et d’autres couches vulnérables de la société.

<strong>Karamoko Daoulén Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  L’UNTM menace de reprendre les hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-menace-de-reprendre-les-hostilites-2927331.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 08:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une première grève de 72 heures (du 18 au 20 novembre 2020), puis une autre de 5 jours allant du 14 au 18 décembre 2020, Yacouba Katilé et ses camarades menacent de reprendre les hostilités si rien n’est fait pour prendre en charge leurs revendications. La centrale syndicale vient de déposer le 26 avril 2021 un préavis de grève de 96 heures allant du 17 au 21 mai 2021, reconductible si leurs doléances ne sont pas satisfaites.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les négociations entre le gouvernement de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, à la suite des deux grèves du 18 au 20 novembre 2020 et du 14 au 18 décembre 2020 avait permis de trouver un arrangement à la situation. Un accord avait été trouvé entre deux parties et un chronogramme d’application a été retenu. Malheureusement, l’application de cet accord se fait toujours attendre, d’où la colère de la centrale syndicale.

Lors de leur réunion le jeudi, 22 avril 2021, les membres du bureau exécutif ont approuvé le dépôt d’un nouveau préavis de grève de 96 heures sur toute l’étendue du territoire national, allant du 17 au 21 mai 2021, reconductible si leurs revendications ne sont pas satisfaites.

Ainsi, le lundi, 26 avril, l’UNTM a déposé le préavis sur la table du gouvernement.

<strong>Ce que revendique l’UNTM</strong>

<strong> </strong>Le premier point portant sur l’éradication des disparités dans les conditions des travailleurs par l’établissement de la justice sociale, le gouvernement et l’UNTM ont convenu de la mise en place d’une Commission adhoc qui travaillera pour une période de trois mois (du 31 décembre 2020 au 31 mars 2021). Les conclusions de cette réunion seront soumises à la validation de la Commission de validation au mois d’avril 2021. Les conclusions validées seront mises en œuvre au 1er juillet 2021.

Sur le même point, il était question de procéder à l’alignement à l’indice plafond 1382 des grilles indiciaires des fonctionnaires du statut général dont le plafond n’atteint pas ledit indice pour compter du 1er janvier 2021. Afin de permettre cette harmonisation, les dispositions des statuts autonomes faisant le lien avec les argumentations de rémunération des fonctionnaires relevant du statut général feront l’objet de concertations avec les partenaires sociaux concernés en vue d’avoir une grille harmonisée.

Le deuxième point portant sur la situation des compressés, les deux parties sont convenues de la mise en place d’une Commission pour déterminer les bénéficiaires et leurs droits afin de procéder aux paiements avant le 31 mars 2021.

Les autres points ont fait l’objet d’accord, notamment : la situation des partants volontaires à la retraite ; l’octroi du bénéfice de la prolongation des âges de départ à la retraite selon les catégories A, B2, B1 et C ; la normalisation de la carrière administrative des divers recrutés de l’enseignement, des catégories D-E de la Fonction publique de l’État;  l’intégration dans les Fonctions publiques, pour raison nationale de tous les enseignements des Écoles communautaires (ECOM) au plus tard à l’ouverture prochaine de classes ;  la libération des domaines fonciers de l’ORTM et de l’IER illégalement occupés ; les relations professionnelles ( la tenue des négociations sur les conventions collectives, notamment les plus obsolètes comme celles relevant du commerce ainsi que celles qui demandent d’être révisées ; la transposition dans le secteur privé des augmentations de salaires obtenues en 2014 et 2019 ; l’éradication des violations de la liberté syndicale dans les services publics, parapublics et privés, notamment à l’INPS, à la CMSS, SOMISY-SA à Syama et à l’Ambassade du Mali aux USA ; la mise en œuvre des passerelles entre les deux Fonctions publiques ; la suspension immédiate des activités des Bureaux de placement privés ; la reconsidération du statut des travailleurs du secteur de l’hôtellerie (relecture de l’article L20.5 du Code du travail).

<strong>F. A</strong>

<strong>Source : Plume Libre </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 1er  mai : l’UNTM interpelle l’Etat sur ses revendications : «Il faut l&amp;apos;application des procès&#45;verbaux de conciliation pour que les grèves s&amp;apos;estompent»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-1er-mai-luntm-interpelle-letat-sur-ses-revendications-il-faut-lapplication-des-proces-verbaux-de-conciliation-pour-que-les-greves-sestompent-2927259.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 05:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers une conférence de presse tenue, le samedi 1<sup>er</sup> mai 2021, à la Bourse du travail de Bamako que l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a célébré la fête des travailleurs. Une occasion saisie par la première et la plus grande centrale syndicale du Mali d’attirer l’attention des autorités maliennes sur ses revendications, objet du préavis de grève de 4 jours déposé sur la table du gouvernement le 26 avril 2021. <em>« Pour l'heure, en ce qui concerne les accords signés avec l'UNTM, ses alliés que sont la Plateforme Commune et le Syndicat Autonome des Greffiers, Secrétaire de Greffes et Parquets (SNAG), il faut l'application des PV (Procès-verbaux) de conciliation, la prise et la signature des décrets prévus pour que les grèves, bataille économique par excellence pour les travailleuses et travailleurs, s'estompent</em> », a souligné le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, face à la presse.</strong>

Cette conférence de presse était principalement animée par le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, en présence des militants et sympathisants de l’UNTM, des secrétaires généraux des autres syndicats alliés à l’UNTM. Dans ses propos liminaires, le conférencier, Yacouba Katilé, a fait savoir que ce 1<sup>er</sup>  Mai 2021 est le plus sinistre que le Mali ait connu depuis l'époque coloniale. Selon lui, les travailleurs sont dans une situation ténébreuse. <em>« Ce n'est donc pas un 1<sup>er</sup> Mai d'espoir pour le Mali, eu égard aux soubresauts d'une transition qui ne semble plus aller vers les aspirations affichées des Maliennes et des Maliens. Se taire et laisser faire n'est pas seulement une complicité, mais le renoncement aux devoirs sacro-saints du patriotisme, à défaut du nationalisme. Le 1<sup>er</sup> Mai doit ouvrir les volontés, les consciences, obstruer l'individualisme, l'aspiration d'enrichissement isolé afin que unis derrière le serment ancestral de vivre libre, digne et heureux, ou de périr. Mieux vaut la mort que la honte. Nous sommes dans la tourmente de la honte, incapables de conjurer le désordre, l'insécurité, la défaite devant des groupuscules</em>», a-t-il dit. A ses dires, ce 1<sup>er</sup> Mai arrive à un moment où les travailleuses et travailleurs, quelle que soit leur obédience dans des Centrales Syndicales, sont perplexes devant l'inexistence des politiques gouvernementales. <em>« Maintes fois, après avoir boudé le Conseil National de Transition (CNT) pour éviter la posture de partie et de juge dans la conception des textes, l'UNTM a demandé, conformément à la Constitution non dissoute, de renouveler le Conseil économique, social et culturel, qui est le cadre le plus approprié pour un syndicat, de prendre position, de formuler des suggestions sur les grandes questions de la Nation. Parce qu'on la craint, le pouvoir militaro-technocratique de la transition s'y est refusé, œuvrant à rejeter aux calendes grecques, tous les accords signés avec les syndicats, exceptés ceux qui leur conviennent. Ainsi, sous les pieds du prochain régime, existeront des engins artisanaux explosifs. Les régimes qui se livrent à de telles pratiques font preuve d'irresponsabilité. Voilà pourquoi I'UNTM reste déterminée à défendre, becs et ongles, les acquis prévus pour être exécutés dans la durée de la transition pendant leur négociation et signature</em> », a précisé Yacouba Katilé. Selon lui, tous ceux qui ont eu le sentiment, Plateforme d'Action Commune (Le Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l'Administration Territoriale, le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales et le Comité Syndical des Agences de Développement Régional) et le Syndicat Autonome des Greffiers, Secrétaire de Greffes et Parquets (SYNAG) en conjonction avec l'UNTM, sauront dire NON à des décisions et actes qui assombriront davantage les espérances d'un décollage politique serein, sûr.

<strong>«<em>Le combat enclenché va se poursuivre et de façon digne…» </em></strong>

<em>« Tout nous semble être fait pour un échec programmé du prochain régime et encore une prise inconstitutionnelle du pouvoir. Pour l'heure, en ce qui concerne les accords signés avec l'UNTM, ses alliés que sont la Plateforme Commune et le SNAG, il faut l'application des PV de conciliation, la prise et la signature des décrets prévus pour que les grèves, bataille économique par excellence pour les travailleuses et travailleurs, s'estompent</em> », a-t-il dit. Il a fait savoir que le prétexte du manque d'argent ne prend plus dès lors que des non-élus se sont octroyés des dizaines, voire des centaines de millions de salaires, alors que des milliards constituent leurs fonds souverains. Avons-nous une représentation populaire ? Qu'est-ce qui justifie les salaires exorbitants de certaines institutions ? Quel sort sommes-nous en train de voir se tramer contre les compressés après avoir servi leur pays, le Mali, pendant 30 à 40 ans? Que justifie la privation aux partants volontaires de leur droit à pension, à la réinsertion, ceux dont l'acte courageux d'anticiper la retraite a permis la conclusion des réformes économiques du Mali ? Qu'ont fait les jeunes diplômés et leurs parents pour être écartés des emplois après de brillantes études leur ayant donné des compétences pour soutenir le pays ? Voila autant de questions auxquelles le secrétaire général de l’UNTM veut avoir des réponses. <em>« A chacun ses vraies compétences et non la quête de fortunes. Voilà ce qui sauvera le Mali </em>», a-t-il dit. Par ailleurs, Katilé a égrené les 7 points mentionnés dans le préavis de grève de 96 heures (4 jours) de l’UNTM déposé sur la table du gouvernement, le 26 avril dernier. Parmi ces points figurent l'application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport aux délais du Procès-verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme, en vue de l'extinction du Procès Verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la COMATEX SA ainsi que le redémarrage de la production dans l'immédiat ; l'élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets ; le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du Ministère de l'Administration Territoriale relevés suite à la grève du 09 Novembre au 22 Décembre 2020, sous l'effet du décret pris en Conseil des Ministres du 18 Décembre 2020 ; l'application immédiate du point d'accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale et l'application immédiate des Accords d'Etablissement des Agences de Développement Régional (ADR) du Mali. <em>« Toutes ces revendications ayant comme support des accords dûment conclus et signés excepté le point 5, si les exigences ainsi formulées ne sont pas satisfaites, le Bureau Exécutif engage tous ses démembrements à observer une grève de 96 heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heure au vendredi 21 mai 2021 à 00 heure sur toute l'étendue du territoire. L'UNTM poursuivra cette grève du lundi 24 mai 2021 à 00 heure au vendredi 28 mai 2021 à 00 heure et elle se réserve le droit d'une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heure en lui donnant un caractère illimité</em> », révèle le préavis de grève de l’UNTM.

Répondant aux questions des journalistes, le conférencier, Yacouba Katilé, a évoqué la pertinence et la légitimité de leurs revendications. Avant de mettre l’accent sur l’insécurité qui empêche les travailleurs de travailler dans certaines parties du pays. <em>«On a signé l’accord avec le gouvernement le 5 février 2021, puisqu’on n’a pas agit, on revient à la charge</em> », a-t-il dit. Enfin, il dira que le moment est propice pour la grève, car, dit-il, l’Etat lui-même a pris des mesures énormes pour le contribuable malien. Tous les autres intervenants comme Olivier Traoré, Ousmane Christian Diarra de la Plateforme d'Action Commune, Alhousseni Touré du SYNAG ont affirmé leur détermination à poursuivre le combat pour la satisfaction de leurs doléances. <em>« Le combat qui est enclenché va se poursuivre et de façon digne. Nous sommes dans la voie légale</em> », a conclu Olivier Traoré.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de la centrale syndicale :  L’Untm face à la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-la-centrale-syndicale-luntm-face-a-la-transition-2927206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 01:02:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En l’espace de 5 mois, l’Untm s’apprête à déclencher sa troisième grève générale afin de contraindre les Autorités à satisfaire un certain nombre de ses doléances. Ce débrayage décrété par la centrale syndicale est l’illustration des rapports difficiles entre la Bourse du Travail et les actuelles Autorités du pays.</strong>

En effet, la Centrale syndicale a déposé un nouveau préavis de grève pour exiger l’application immédiate desdits Accords. Le traitement diligent des Accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme en vue de l’extinction du même Procès-verbal. Pour redémarrer la production dans la Compagnie malienne de Textile (Comatext SA), en arrêt de travail depuis plusieurs mois, l’Untm exige au Gouvernement de transition de prendre en mains, les salaires des travailleurs de cette usine, en chômage technique depuis longtemps pour cause de non-productivité.

Autres exigences de l’Untm ? L’harmonisation du point 11 du Procès-verbal de Conciliation dont l’esprit est d’élargir la prime de judicature aux Greffiers et Secrétaires des Greffes et Parquets est également évoquée.

L’Untm demande également à ce que les 22 travailleurs du Ministère de l’Administration territoriale relevés suite à la grève du 9 novembre au 22 décembre 2020, sous l’effet du Décret pris en Conseil des Ministres du 18 décembre 2020, retournent à leurs postes respectifs. Quant au point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale, conformément aux Procès-verbaux de Conciliation des 23 mai 2017, 24 mai 2018 et 26 juin 2019, l’Untm exige son application immédiate. S’agissant des Accords d’établissement des Agents de Développement Régional (ADR) du Mali, l’Untm demande également son application immédiate.

Par ailleurs, la centrale syndicale souligne que toutes les revendications ayant comme support des accords conclus et signés, excepté le point 5 si les exigences ainsi formulées ne sont pas satisfaites, le Bureau Exécutif engage tous ses démembrements à observer une grève de 96 Heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heures au vendredi 21 mai à 00 Heures sur toute l’étendue du territoire national.

L’UNTM poursuivra cette grève du lundi 24 mai 2021 à 00 Heures au vendredi 23 mai 2021 à 00 Heures et elle se réserve le droit d’une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heures en lui donnant un caractère illimité

<strong> </strong>

<strong>Pourquoi maintenant ?</strong>

Cependant, des questions se posent sur les « vraies » raisons de Yacouba Katilé à ce bras-de-fer avec les Autorités de la transition. Et pour cause : 2 grèves à moins de 4 mois de la transition. En effet, la centrale syndicale avait observé une grève de 72 Heures, du 18 au 20 novembre 2020, et une de cinq jours, du 14 au 18 décembre 2020.

Finalement, c’est en février 2021, à l'issue des négociations qui ont duré plus d’un mois, les deux parties avaient annoncé avoir conclu un Accord qui satisfait visiblement tout le monde. Le Secrétaire Général de l’Untm, Yacouba Katilé, avait indiqué que sa présence s’explique par sa satisfaction de voir les négociations volontaires réussir. M. Katilé avait reconnu que quelques divergences d’interprétation avaient opposé les parties. Mais, selon ses propres termes, la volonté de les surmonter a prévalu...

Le hic ! Durant les 7 ans du défunt Régime, l’Union nationale des travailleurs du Mali n’a observé que 2 mouvements de grèves. La<em> première sous Moussa Mara en 2014 et une deuxième sous l’ancien Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga en 2019. </em>

Et pourtant, c’est pendant cette même période (Régime IBK) que le front social a connu une agitation sans précédent avec une succession de préavis de grèves et de grèves qui ont touché pratiquement tous les secteurs, notamment la santé, l’éducation de base, l’enseignement supérieur, les magistrats, les surveillants de prison…

Ces grèves et préavis de grève prouvaient la faillite de la principale centrale syndicale, l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) à jouer pleinement son rôle de réceptacle aux revendications des travailleurs. C’est pourquoi, chaque syndicat avait décidé de se faire attendre et de prendre en charge ses propres revendications… En clair, chaque syndicat entendait être maitre de son destin et surtout du sort de ses syndiqués  face  à un Gouvernement  et à une centrale syndicale dont les Responsables étaient fortement soupçonnés de faire le jeu du pouvoir en place.

En effet, l’Union nationale des travailleurs du Mali est restée étrangement muette dans la défense des intérêts des travailleurs. Un silence complice qui tranchait avec la colère affichée, à l’époque, par beaucoup d’organisations syndicales qui dénonçaient les nombreux problèmes actuels du monde du travail : doléances non satisfaites, cherté de la vie, mauvaises conditions de travail et de vie, paupérisation, corruption généralisée, détournements, dilapidation des ressources de l’Etat et mauvaise gouvernance.

<strong>Trêve ou inféodation au Régime des hauts responsables qui siègent à la Bourse du Travail ? </strong>Après le dépôt de 4 préavis de grèves dont 2 ont finalement aboutis et sans l’application réelle des Accords signés entre la centrale syndicale et le Régime en place, le Secrétaire Général de l’Untm, Yacouba Katilé, avait décidé d’observer une trêve avec l’ancien Régime.

Ainsi, M. Katilé affirmait dans une interview ceci : « La trêve pour permettre à l’État de faire face aux exigences de mise en condition des Forces de défense nationale est dans l’intérêt suprême du peuple malien.

Accepter une telle trêve, suppose évidemment une trêve aussi à la violation des droits et des libertés reconnus aux citoyens, dont la liberté syndicale, le droit à un emploi, à une vie matérielle et morale décente.

Elle signifie aussi une trêve aux trains de vie ostentatoires de l’État, d’une catégorie de citoyens et non l’acceptation vile des injustices sociales, des inégalités et discriminations.

C’est donc une trêve générale pour la rédemption du pays, de la Nation si importante pour l’Untm »…

Aujourd’hui, l’évidence est là. En plus de l’insécurité qui gagne l’ensemble du pays, une crise sanitaire, qui frappe de plein fouet l’économie nationale, il urge pour les nouvelles autorités du pays de trouver une solution idoine afin d’éviter (encore) le bouillonnement d’un front social déjà fragile.

<strong>Mohamed Sylla      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève illimitée : L&amp;apos;Untm exige la satisfaction de 7 points de revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-illimitee-luntm-exige-la-satisfaction-de-7-points-de-revendications-2927041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 May 2021 01:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau exécutif de l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), projette une grève illimitée si 7 points de ses revendications ne sont pas satisfaits. Dans ce cadre, il a déposé le lundi 26 avril 2021 un préavis de grève de 96 heures sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique.</em></strong>

Le secrétaire général du Bureau exécutif de l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Yacouba Katilé, a déposé le lundi 26 avril 2021 un préavis de grève sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique pour exiger la satisfaction de 7 points de revendication. En cas de désaccord, l'Untm projette d'aller en grève illimitée.

Les 7 points de revendication de l'Untm concernent, entre autres, l'application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport aux délais du Procès-verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme, en vue de l'extinction du Procès Verbal de Conciliation signé le 5 février 2021 ; la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la Comatex-sa ainsi que le redémarrage de la production dans l'immédiat ; l'élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets conformément à l'harmonisation du point 1.1 du Procès-verbal de Conciliation signé le 5 février 2021 ; le retour à leurs postes respectifs des 22 travailleurs du ministère de l'Administration territoriale relevés suite à la grève du 9 novembre au 22 décembre 2020, sous l'effet du décret pris en Conseil des ministres du 18 décembre 2020 ; l'application immédiate du point d'accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale conformément aux Procès-verbaux de Conciliation des 23 mai 2017, 24 mai 2018 et 26 juin 2019 ; l'application immédiate des Accords d'Etablissement des Agences de Développement Régional (ADR) du Mali. D'après le préavis de grève, toutes ces revendications ont comme support des accords dûment conclus et signés, excepté le point 5 (le retour à leurs postes respectifs des 22 travailleurs du ministère de l'Administration territoriale).

Si les exigences formulées ne sont pas satisfaites, le Bureau exécutif engage tous ses démembrements sur toute l'étendue du territoire à observer une grève de 96 heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heure au vendredi 21 mai 2021 à 0 heure. En cas de désaccord, il poursuivra la grève du lundi 24 mai 2021 à 00 heure au vendredi 28 mai 2021 à 00 heure et se réserve le droit d'une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heure, en lui donnant un caractère illimité. Affaire à suivre !

<strong>                                                           </strong>

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM/Gouvernement :  L’accord vole en éclat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-laccord-vole-en-eclat-2927125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 May 2021 01:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé un préavis de grève le 26 avril 2021 dans le but d’attirer l’attention du gouvernement sur la non application du PV de conciliation signé le 5 février 2021. Cette grève de 96 heures, qui démarrera du 17 au 21 mai 2021, risque de s’accoupler à une nouvelle crise scolaire car l’article 39 demeure une autre épine dans le pied du gouvernement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<em>« Le silence radio autour des points d’accord »,</em> c’est la compréhension que porte l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) sur le retard dans la mise en œuvre du procès-verbal signé avec le gouvernement le 5 février 2021. Depuis la signature de ce PV de conciliation, les syndicats signataires du 15 octobre 2016 n’arrêtent pas de rappeler au gouvernement son engagement à appliquer le PV conformément à l’article 39.

Les 2 syndicats battent le rappel de leur troupe pour la nouvelle lutte qui profile à l’horizon. Dans ce sens, une réunion a eu lieu le 24 avril dernier. A la suite de cette réunion avec ses militants, l’UNTM a déduit qu’aucun point du PV de conciliation entre elle, le gouvernement de transition et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) n’a été appliqué dans le délai convenu.

Ainsi elle exige dans son préavis de grève la mise en œuvre immédiate des accords signés. Il s’agit de plus de 7 points d’accords qui sont l’harmonisation des grilles, les relectures des conventions collectives à tous les niveaux, les primes et indemnités des greffiers, des administrateurs civils et des autres fonctionnaires, les prestataires ou gestion déléguée continuent dans la souffrance, etc.

Selon le communiqué de l’UNTM, les terres de recherches agricoles de l’IER ont fait l’objet de spéculations foncières et les injustices sont criardes dans le monde du travail avec des violations constantes du droit des travailleurs.

&nbsp;

<strong>Vers une paralysie de l’administration générale</strong>

La réalisation des exigences de l’UNTM n’est pas sans effet secondaires sur la stabilité de l’éducation nationale car selon les enseignants, la mauvaise application du PV risque de violer l’article 39 acquis par les syndicats signataires de l’accord du 15 octobre 2016.

D’un autre côté, la grève de l’UNTM paralysera tous les secteurs d’activités du pays et a forte chance d’impacter les votes prochains. Le gouvernement de la transition se retrouve ainsi dans un cruel dilemme.

Le syndicat national de l’éducation reste sur ces gardes pour préserver ses acquis notamment l’article 39. Pour cela, ils rappellent constamment le gouvernement combien les enseignants ont souffert sur les trottoirs de la ville de Bamako et des régions pour obtenir cette loi.

Dans un communiqué, Ousmane Almoudou Touré, porte-parole du Syndicat de l’éducation, rappelle que les enseignants ont été privés de leurs salaires pendant la pandémie Covid-19, le mois de ramadan, des enseignants ont rendu l’âme et d’autres ont perdu leurs foyers. Malgré ces difficultés, ils ont poursuivi les revendications jusqu’au respect de la loi.

Ainsi le syndicat met en garde l’Etat que cette année, les mêmes luttes risquent de se reproduire avec le PV signé entre l’UNTM et le gouvernement.

<strong>Fatoumata Kané</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM&#45;Gouvernement : La reprise des hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-la-reprise-des-hostilites-2926824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 08:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) vient de déposer sur la table du gouvernement, un préavis de grève dans lequel, figurent 7 points de doléances bien définis.

En effet, croyant avoir déjà fini avec ce bras de fer entre la plus grande centrale syndicale du Mali et le gouvernement, on se rend compte aujourd'hui que le bout de tunnel est encore loin.  Cela d'autant plus qu'aucun point d'accord du procès verbal de conciliation signé entre le gouvernement et la centrale syndicale le 5 Février 2021 dernier n'a été encore satisfait.

l'UNTM demande l'application immédiate des accords dont le délai sont à terme échus ou dépassés par rapport au délai du procès -verbal de conciliation signé le 5 Février 2021. Elle exige le traitement diligent des accords dont le délai n'est pas arrivé à terme ou vu l'exécution du procès-verbal de conciliation signé le 5 Février 2021 dernier.

L'Union Nationale des Travailleurs du Mali demande au Gouvernement de transition prendre en main les salaires des travailleurs de l'usine Comatex et de diligenter la reprise de la production au niveau de cette usine.

Elle exige l'élargissement de la prime judicature aux secrétaires de greffes et de parquet, conformément à l'harmonisation du point 1.1 du procès- verbal signé le 5 Février 2021.

En solidarité avec les camarades du syndicat des administrateurs civils, l'UNTM exige le retour à leurs postes des 22 travailleurs du département de l'administration, relevés suite à la grève du 9 Novembre au 22 Décembre 2021, sous décision du Conseil de ministres.

La plus grande centrale syndicale du Mali demande l'application immédiate du point d'accord relatif au paiement des salaires et assessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités du cadre de l'administration générale, conformément au procès-verbal de conciliation signé les 23 Mai 2017,24 mai 2018 et 26 juin 2019.

En point 7 de ses doléances, l'UNTM demande l'application immédiate des accords d'établissements et agences de développement régional (ADR).

La plus grande centrale syndicale du Mali et la plus puissante observera une grève si ces doléances ne sont pas prises en charge par le Gouvernement.

L'Union Nationale des Travailleurs du Mali veut taper fort cette fois ci en décrétant une grève de 96 heures, allant du lundi 17 mai 2021 au vendredi 21 mai 2021 en premier temps. Elle menace de poursuivre sa grève du lundi 24 mai 2021 au vendredi 28 Mai 2021, si elle n’obtient  la satisfaction.

Le Gouvernement de transition et la centrale syndicale doivent tout faire pour s'entendre sur un point car l'Etat est atuellement fragilisé par  une crise sécuritaire.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Untm&#45;Gouvernement : en attendant les futurs rounds de négociations</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 16:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a adressé, lundi dernier, au ministère du Travail et de la Fonction publique, un préavis de grève de 4 jours allant du lundi 17 mai au vendredi 21 mai 2021. La décision a été prise le vendredi dernier au cours d’une session extraordinaire tenue à la Bourse du travail.</strong>

Dans ce préavis de grève, la plus grande centrale syndicale des travailleurs du Mali revendique l’application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport aux délais du procès-verbal de conciliation signé le 5 février 2021, le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme, en vue de l’extinction du Procès verbal de conciliation signé le 5 février 2021 et la prise en main par le gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la Comatex ainsi que le redémarrage de la production dans l’immédiat.

L’UNTM exige aussi l’élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1 du procès-verbal de conciliation du 5 février 2021 ; le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du ministère de l’Administration territoriale relevés suite à la grève du 9 novembre au 22 décembre 2020 ; et l’application immédiate du point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’administration générale conformément aux procès-verbaux de conciliation des 23 mai 2017, 24 mai 2018 et 26 juin 2019. S’y ajoute l’application immédiate des accords d’établissement des Agences de développement régional (ADR) du Mali.

Par ailleurs, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a fait savoir que si les exigences formulées ne sont pas satisfaites, le bureau exécutif engage tous ses démembrements à observer ce débrayage de 96 heures. Si rien n’est fait, l’UNTM se réserve le droit d’une continuation de la grève à partir du «lundi 31 mai 2021 en lui donnant un caractère illimité», a annoncé Yacouba Katilé.

Officiellement, le gouvernement n’a pas encore réagi à cet énième préavis de la grande centrale syndicale. Au ministère du Travail et de la Fonction publique en charge du dossier, on s’active comme on peut pour ne pas commettre les erreurs du passé, c’est-à-dire laisser les jours filer et essayer de se rattraper à la dernière minute.

Le conseiller technique Mamadou Konaté que nous avons approché hier a indiqué que la commission de conciliation sera mise en place dès que les parties désigneront leurs représentants et établiront le mémoire de défense. «C’est sur la base de ces éléments que la commission de conciliation sera mise en place», a précisé le conseiller technique au département ne charge du Travail et de la Fonction publique.

À la question de savoir si le moment est bien choisi pour ce préavis de grève de l’UNTM, Mamadou Konaté répondra qu’il n’a ni d’avis personnel ni d’avis politique à donner.

Mohamed D. DIAWARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition : l’UNTM prévoit une grève de 96 hà partir du 17 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-luntm-prevoit-une-greve-de-96-ha-partir-du-17-mai-2926668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 01:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour non-respect des engagements pris par le gouvernement de transition, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé lundi dernier, un nouveau préavis de grève de quatre-vingt-seize (96) heures, soit 4 jours. Ce mouvement de grève commence à partir du lundi 17 mai 2021 pour prendre finle 21 mai 2021.L’UNTM menace de la possibilité que cette grève s’étende jusqu’au 28 mai 2021 avant de devenir illimité à partir du 31 mai.</strong>

Au Mali, le gouvernement de transition et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande centrale syndicale du pays, se dirigent vers un nouveau bras de fer. Une situation quiserait néede la non-application des conventions entre les deux parties, il y a quelques mois. Pour qui connait l’état actuel du pays, cette grève de l’UNITM, si elle a lieu, pourrait aggraver la situation.

<strong>Un mouvement de grève qui pourrait secouer le pays</strong>

Il y a, à peine trois mois, après la signature des accords entre le gouvernement de transition et l’UNTM. Estimant l’absence totale de volonté de la partie gouvernementale quant à la mise en œuvre desdits accords dont les délais sont dépassés, la plus grande centrale syndicale du Mali (UNTM) a décidé, en premier lieu, d’observer une grève de 96 heures (4 jours) sur l’ensemble du territoire Malien. Cette grève se tiendra à du lundi 17 au vendredi 21 mai 2021. Elle pourrait se renouvelle pour s’étendre dulundi 24 au vendredi 28 mai 2021. Toutefois, l’UNTM n’exclut pas, si rien n'est fait dans cet intervalle, à aller en grève illimitée à partir du 31 mai.

<strong>Exigences de l’UNTM au gouvernement de transition</strong>

Après l’expiration des délais d’application des accords signés entre l’UNTM et le gouvernement à travers le Procès-verbal de Conciliation, le 5 février dernier, l’UNTM exige l’application immédiate desdits accords. Le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme en vue de l’extinction du même Procès-verbal. Pour redémarrer la production dans la Compagnie malienne de Textile (COMATEXT SA),en arrêt de travail depuis plusieurs mois, l’UNTM exige au gouvernement de transition de prendre en main, les salaires des travailleurs de cette usine, en chômage technique depuis longtemps pour cause de non-productivité. Ce n’est pas tout. L’harmonisation du point 11 du Procès-verbal de Conciliation dont l’esprit est d’élargir la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets est également évoquée.

L’UNTM demande également à ce que les 22 travailleurs du Ministère de l’Administration territoriale relevés suite à la grève du 9 novembre au 22 décembre 2020, sous l’effet du décret pris en Conseil des Ministres du 18 décembre 2020, retournent à leur poste respectif. Quant au point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale conformément aux Procès-verbaux de Conciliation des 23 mai 2017, 24 mai 2018 et 26 juin 2019, l’UNTM exige son application immédiate. S’agissant des Accords d’Établissement des Agents de Développement Régional (ADR) du Mali, l’UNTM demande également son application immédiate.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table de négociation agonisante :  L’UNTM appelle à la grève le 17 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/table-de-negociation-agonisante-luntm-appelle-a-la-greve-le-17-mai-2926626.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 01:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau bras de fer semble s’amorcer avec le gouvernement sur fond de menace de déclencher une grève de cinq jours. </em></strong>

Laprincipale centrale syndicale entend ainsi alerter contre la dégradation des conditions de travail et le non-respect de nombreuses conventions ratifiées par le gouvernement. « Vingt-deux travailleurs relevés (représentants de l’état) pour fait de grève et leur non affection à d’autres postes depuis le 18 décembre 2020 après des menaces de l’administration territoriale à plusieurs interlocuteurs dont les représentants de l’Association des retraites de l’administration territoriale (AREMA) », les « mesures touchantes aux grilles salariales aux primes et indemnités accordés aux catégories de fonctionnaires créent des écarts de traitement, donc les discriminations »  figurent parmi les principaux points de litige
Les deux parties s’étaient quelques mois auparavant en gardant en tête que la table de négociation est toujours vivante.

&nbsp;

<strong>Nous vous livrons in extenso le communiqué publié</strong>

L’an deux mille un et le vendredi vingt trois avril réuni en session extraordinaire à la bourse de travail dans la salle de réunion Bakary Karembé pour une analyse de la situation générale du Mali placée sous le sceau l’objectivité, de la responsabilité et de l’engagement des travailleurs à ne jamais transiger sur les questions nationales.

<strong>Le bureau Exécutif</strong>
Vu la convention de l’organisation internationale du travail (OIT) relatives aux droits fondamentaux de l’homme à savoir, la convention No 87-1948, la convention 98-1959 la convention n 135-1971, la convention No 141-1848, les recommandations No 148 et 159 portant sur la liberté syndicale et de la protection du droit syndical, qui sont des garants de la paix et de la justice.

Vu les conventions sur l’égalité de chances et de traitement et sur la non discrimination notamment la convention No 100-1951 sur l’égalité de rémunération, la convention No 111-1956 sur la discrimination dans l’emploi et la profession, ainsi que la recommandation No 90-1951 assurant le droit au progrès sans distinction de race, de sexe de croyance qui consacrent le principe de l’égalité de rémunération pour un travail de valeur égale et la non discrimination dans l’emploi et la profession ;
Vu la constitution de la République du Mali en vigueur et la charte de la transition reconnaissant aux citoyens les droits et libertés composants les droits humains fondamentaux.

Vu la loi No 02-053 du 15 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires ; et la loi No 2017-021 du 12 juin 2017 modifiant la loi No 1992-23 septembre 1992 portant code du travail en République du Mali
Vu le statut et le règlement intérieur de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)

Vu le procès verbal de conciliation signé le 05 février 2021 entre gouvernement de transition le CNPM et l’UNTM.

Considérant que les mesures touchantes aux grilles salariales aux primes et indemnités accordés aux catégories de fonctionnaires créent des écarts de traitement, donc les discriminations contre lesquels l’UNTM a protesté par les journées de grève du mercredi 09 janvier au vendredi 11 janvier 2019

Considérant l’abrogation par le conseil des ministres des décrets de nomination de vingt deux travailleurs relevés (représentants de l’état) pour fait de grève et leur non affection à d’autres postes depuis le 18 décembre 2020 après des menaces de l’administration territoriale à plusieurs interlocuteurs dont les représentants de l’association des retraites de l’administration territoriale (AREMA)
Considérant les effets néfastes de la privatisation ayant entraîné des liquidations d’entreprise dont celle en vue la COMATEX SA

Considérant l’inexécution de la mise en œuvre du procès verbal de conciliation du 05 février 2021 entre le gouvernement de transition du Mali, le conseil national de patronat du Mali et l’UNTM

<strong>Exige</strong>
L’application immédiate des accords dont les délais sont à termes échus ou dépassés par rapport au délai du procès verbal de conciliation signé le 05 février 2021.
Le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à termes en vue de l’extinction du procès verbal de conciliation signé le 05 février 2021

La prise en main par le gouvernement de transition des salaires des travailleurs de la COMTEX SA ainsi que le redémarrage de la production dans l’immédiat

L’élargissement de la prime judicature aux greffiers et parquet conformément à l’harmonisation du point 1.1 du procès verbal de conciliation signé le 05 février 2021

Le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du ministère de l’administration territoriale relevés suite à la grève du 09 novembre au 22 décembre 2020 sous l’effet du décret pris au conseil des ministres du 18 décembre 2020

L’application immédiate du point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’administration générale conformément aux procès verbaux de conciliation des 23 mai2017 24 mai 2018 et 26 juin 2019

L’application immédiate des accords d’établissement des agences de développement régional (ADR) du Mali
Toutes les revendications ayant comme support des accords conclus et signés excepté le point 5 si les exigences ainsi formulées ne sont pas satisfaites , le bureau Exécutif engage tous ses démembrements à observer une grève de quatre vingt seize heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heures au vendredi 21 mai à 00 heures sur toute l’étendue du territoire.

L’UNTM poursuivra cette grève du lundi 24 mai 2021 à 00 heures au vendredi 23 mai 2021 à 00 heures et elle se réserve le droit d’une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heures en lui donnant un caractère illimitée

En vous souhaitant bonne réception, veuillez recevoir Monsieur le ministre, l’assurance de notre franche collaboration

<strong>Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le secrétaire général</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM remobilise les travailleurs : La grève de l’histoire se prépare au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-remobilise-les-travailleurs-la-greve-de-lhistoire-se-prepare-au-mali-2926530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la réunion de l’UNTM de ce jour 24 avril 2021 à 13h30, il ressort une nécessité impérieuse de mobiliser l’ensemble des travailleurs du Mali autour du combat pour un idéal de justice et de l’honneur. </strong>

Depuis la signature du PV de conciliation entre l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Gouvernement de Transition et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) en février 2021, c’est le silence radio autour des points d’accord dont la plupart est arrivée à échéance. Aucun point n’a été appliqué. Le gouvernement et le CNPM sont dans une logique de renvoyer tous ces points dans un calendre grec. Ils se jouent de l’UNTM et des travailleurs et affichent à notre égard un mépris qui ne dit pas son nom. Les responsables des 13 syndicats nationaux ont décidé à l’unanimité de mener ensemble le combat pour le bonheur et la dignité des travailleurs. Les relectures des Conventions collectives à tous les niveaux traînent, les prestataires ou gestion déléguée continuent dans la souffrance par endroit. Les entreprises affichent une mauvaise volonté manifeste face à la transposition des récents acquis du 05 février 2021. La constitution est violée sous notre regard coupable. Les compressés et les partants volontaires vivent l’enfer et envahissent la Bourse à la recherche d’une lueur d’espoir.

L’harmonisation des grilles reste inappliquée. Les primes et indemnités des greffiers, des administrateurs civils et des autres fonctionnaires restent trop disparates.a

Les cheminots ont perdu la foi en tout, et ne voient aucun signe d'un éventuel retour du train. Pire, les rails sont démontés et vendus, en laissant la place à des constructions illégales.

Les terres de recherches agricoles de l’IER qui constituent non seulement des poumons de la ville mais aussi qui nous nourrissent ont fait l’objet de spéculations foncières.

Les injustices sont criardes dans le monde du travail avec des violations constantes du droit des travailleurs.

Notre seul salut, c’est le syndicat et l’UNTM.

Nous n’avons pas d’autres alternatives que le combat. Cela demande un sacrifice et nous devrions nous engager pour de lendemains meilleurs, pour notre pays, pour notre honneur et pour notre dignité. Aucun sacrifice n’est vain, aucun sacrifice n’est de trop.

Nous allons préparer la grève de l’histoire, la grève pour le Mali, la grève pour laver définitivement l’honneur des travailleurs et des travailleuses.

Je vous engage aujourd’hui au nom du Synabef à suivre sans tergiversations le mot d’ordre de notre centrale syndicale.

Vive l’unité

Vive la solidarité

Vive l’action

<strong>Hamadoun BAH </strong>

<strong>Synabef</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : vers une grève illimitée de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-vers-une-greve-illimitee-de-luntm-2926507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 06:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a de nouveau déposé un préavis de grève de 96 heures allant du 17 au vendredi 21 mai sur la table du gouvernement.  La plus grande centrale syndicale du pays exige l’application du procès-verbal de conciliation signé le 05 février 2021. </strong>

Au Mali, le front social est de nouveau en ébullition. Dans un préavis de grève en 07 points, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) prévoit d’observer une grève de 96 heures allant du lundi 17 mai au vendredi 21 mai. Cette grève selon la plus grande centrale syndicale du pays  se poursuivra  du lundi 24 au vendredi 28 mai et elle réserve le droit d’une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai en lui donnant un caractère illimité.

L’UNTM qui se sent trahi par les gouvernants exige l’application immédiate des accords dont les délais sont à terme échus ou dépassés par rapport aux délais du procès-verbal de conciliation signé le 05 février dernier, le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés  terme en vue de l’extinction du procès-verbal de conciliation signé le 05 février dernier, la prise en main par le gouvernement de transition  des salaires des travailleurs de la COMATEX SA ainsi que le démarrage de la production dans l’immédiat, l’élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaire des greffes et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1 du procès-verbal de conciliation du 05 février.

Autres revendications : le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du ministère de l’Administration territoriale relevés suite à la grève du 09 novembre au 22 décembre sous l’effet du décret pris en conseil des ministres du 18 décembre 2020 et l’application immédiate d’un point d’accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoires du cadre de l’Administration générale conformément aux procès-verbaux de conciliation des 23 mai 2017, 24 mai 2018 et 26 juin 2019.

Au regard de ce qui précède, plusieurs points consignés dans le procès-verbal de conciliation du 05 février n’ont pas connu un début de  solution. Ce qui a fini par exacerbé l’UNTM qui, faut-il le rappeler, avait observé une série de grèves en novembre-décembre dernier qui a paralysé le pays.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : •	L’UNTM déterre la hache de guerre  •	Un préavis de grève de 96 heures sur la table du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-deterre-la-hache-de-guerre-un-preavis-de-greve-de-96-heures-sur-la-table-du-gouvernement-2926496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-deterre-la-hache-de-guerre-un-preavis-de-greve-de-96-heures-sur-la-table-du-gouvernement-2926496.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 03:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le calme n’a duré que le temps d’une rose entre l’UNTM et les autorités de la transition. La raison ? La principale centrale syndicale des travailleurs du Mali a décidé de déterrer la hache de guerre. Hier, lundi, 26 avril 2021, l’UNTM a, en effet, déposé sur la table du gouvernement, un préavis de grève de 96 heures, allant du 17 et 21 mai 2021. Cette grève, menace l’UNTM, sera suivie d'une autre de 5 jours, allant du 24 au 28 mai 2021, si les points de revendication ci-dessous ne sont pas complètement et entièrement satisfaits. Et à partir du 31 mai 2021, l’UNTM se réserve le droit de transformer la grève en illimitée. </strong>

<strong> </strong>Hier, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé un préavis de grève sur la table des autorités maliennes. L’UNTM exige entre autres : l'application immédiate des accords dont les délais sont échus ou dépassés par rapport aux délais du Procès-verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; le traitement diligent des accords dont les délais ne sont pas arrivés à terme en vue de l'extinction du Procès-Verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; la prise en main par le Gouvernement de Transition des salaires des travailleurs de la COMATEX SA ainsi que le redémarrage de la production dans l'immédiat ; l'élargissement de la prime de judicature aux greffiers et secrétaires des greffes et parquets conformément à l'harmonisation du point 1.1 du Procès-Verbal de Conciliation signé le 05 février 2021 ; le retour à leur poste respectif des 22 travailleurs du Ministère de l'Administration Territoriale relevés suite à la grève du 09 Novembre au 22 Décembre 2020, sous l'effet du décret pris en Conseil des Ministres du 18 Décembre 2020 ; l'application immédiate du point d'accord relatif au paiement des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale conformément aux Procès-verbaux de Conciliation des 23 mai 2017.24 mai 2018 et 26 juin 2019 et l'application Immédiate des Accords d'Établissement des Agences de Développement Régional (ADR) du Mali).

« Toutes ces revendications ont comme support des accords dûment conclus et signés excepté le point 5 », explique, dans son préavis, l’UNTM. La centrale syndicale ajoute que si ses exigences ne sont pas satisfaites, elle observera une grève de quatre-vingt-seize (96) heures allant du lundi 17 mai 2021 à 00 heure au vendredi 21 mai 2021 à 00 heure sur toute l'étendue du territoire. « L'UNTM poursuivra cette grève du lundi 24 mai 2021 à 00 heure au vendredi 28 mai 2021 à 00 heure et elle se réserve le droit d'une continuation de la grève à partir du lundi 31 mai 2021 à 00 heure en lui donnant un caractère illimité. », précise l’UNTM.

<strong>M. K. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rouler dans la farine par le gouvernement : L’UNTM en grève du 24 au 28 mai avec possibilité d’aller en illimitée le 31 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/rouler-dans-la-farine-par-le-gouvernement-luntm-en-greve-du-24-au-28-mai-avec-possibilite-daller-en-illimitee-le-31-mai-2926460.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 01:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) n’entend pas se laisser rouler dans la farine par le gouvernement Moctar Ouane sur l’application des points d’accord qu’il a signé. Un préavis de grève a été déposé lundi 26 avril allant du 24 au 28 mai avec possibilité de le transformer en grève illimitée à partir du 31 mai. </em></strong>

<strong> </strong>En Janvier dernier, à l’issue d’intenses négociations, le gouvernement s’est engagé auprès de la Centrale syndicale à  mettre en œuvre le protocole d’accord signé. Pour la concrétisation des neufs points de revendications, une commission de travail avait même été créée. Un chronogramme d’application des doléances avait aussi été arrêté. Le délai est arrivé à échéance sans que le gouvernement n’honore  ses engagements. On appelle cela : de la poudre aux yeux. Pourtant, Ce comportement qualifié de gauche par les syndicalistes sera de la mer à boire pour Me Harouna Toureh, ministre du Travail et de la Fonction Publique.

Yacouba Katillé secrétaire générale de la puissante centrale syndicale du Mali et ses camarades ne vont pas par quatre chemins pour faire avaler la couleuvre au gouvernement.  L’UNTM exige la satisfaction du protocole signé.

Joint au téléphone, Abdrahamane Hinfa Touré, membre de l’UNTM confirme que son syndicat a bien déposé un préavis de grève de 5 jours allant du lundi 24 mai au vendredi 28 mai 2021.  Elle se réserve le droit  d’une continuation de la grève illimitée à partir du 31 mai.

Un membre de la centrale syndicale pointe un doigt accusateur sur le gouvernement, qui leur a menti. « On aurait aimé qu’on arrête de nous rouler dans la farine », a-t-il dit.

&nbsp;

<strong>Anticiper et éviter la grève </strong>

Cela fait quelques jours que les nouvelles de dépôt d’un préavis de grève de l’UNTM circule à Bamako. Le Premier ministre Moctar Ouane et ses valets font comme si de rien n’était. Crispé et n’ayant jamais le sens de l’anticipation, le PM a intérêt à sortir de son sommeil pour satisfaire les accords signés surtout que cette fois-ci, il ne s’agit pas de négociations mais d’application, d’honorer les engagements pris.

Selon certains analystes, M. Ouane n’a pas voulu satisfaire les accords signés au risque de rendre mecontent les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre. Ceux-ci n’avaient-t-ils pas avertit le gouvernement de réagir en cas de satisfaction de l’accord UNTM-Patronat-Gouvernement. Cette réaction pourrait s’agir d’une grève des enseignants, chose que les autorités ne veulent pas entendre.

Rappelons qu’après la grève de 72 heures du 18 au 20 novembre 2020 et celle de cinq jours du 14 au 18 décembre 2020, les négociations entre l’UNTM et le gouvernement ont été menées par une commission de conciliation mise en place à cet effet. Les parties étaient parvenues à des accords contenus dans un procès-verbal de conciliation. Les parties se sont entendues sur neuf points de revendication. Le premier porte sur l’éradication des disparités dans les conditions des travailleurs par l’établissement de la justice sociale. À ce niveau, il est prévu l’octroi de primes spécifiques et indemnités selon la profession, l’emploi et les catégories de la fonction publique, en évitant les écarts que rien ne justifie, le respect de l’égalité des chances, de la non-discrimination entre les fonctionnaires par l’établissement de grilles indiciaires catégorielles par catégorie de la fonction publique, l’alignement à l’indice plafond 1382 des grilles indiciaires, dont le plafond n’atteint pas ledit indice pour compter du 1er janvier 2021.

Autre point d’accord : l’octroi du bénéfice de la prolongation des âges de départ à la retraite selon les catégories A, B2, B1 et C. Sur ce point, les parties se sont accordées à mettre en place une commission pour débattre de la situation des contractuels de l’État dans les services publics, dans les ambassades du Mali en particulier celle de Washington. Mais aussi celle des conventionnaires de l’État dès 2020 au besoin par la révision de leurs contrats intégrant cette disposition d’âge de la retraite.

Concernant l’accord sur le recrutement de 8 600 jeunes diplômés dans les fonctions publiques par an pendant cinq ans, le gouvernement s’est engagé à recruter 23 728 jeunes conformément à la prévision budgétaire 2021, à porter à la connaissance de l’UNTM, le nombre de jeunes diplômés à recruter pour le compte de l’Armée en 2021, à informer la centrale syndicale de la situation des recrutements des années 2019 et 2020.

Un autre point d’accord porte sur la normalisation de la carrière administrative des recrutés divers de l’enseignement, des catégories D-E de la fonction publique de l’État dont les perspectives d’avenir passent par la relecture corrective du décret n°051/P-RM du 10 février 2011 ainsi que l’intégration des contractuels payés sur fonds propres des hôpitaux. Ici, le gouvernement s’est engagé, entre autres, au reclassement dans les fonctions publiques en fonction des diplômes détenus par tous les jeunes anormalement utilisés dans les fonctions de conception et de direction dès le mois de janvier 2021, à l’intégration dans les fonctions publiques pour raison nationale de tous les enseignants des écoles communautaires au plus tard à l’ouverture prochaine des classes.

Les parties se sont accordées sur la relance du chemin de fer, de la Poste, l’évaluation des privatisations, des contrats et du code minier, la prise en charge sociale et économique des travailleurs victimes des conséquences de la Covid-19. Des accords ont également été trouvés sur les dossiers des compressés, des partants volontaires à la retraite, la libération des domaines fonciers de l’ORTM et de l’IER illégalement occupés.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>OCLEI/UNTM : Pourquoi le désamour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/oclei-untm-pourquoi-le-desamour-2925688.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 09:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les différentes revendications de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la suppression de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei) figure en bonne place. Les raisons du désamour entre les deux entités.</em></strong>

L’UNTM suggère un renforcement des structures judiciaires déjà existantes contre la corruption et/ou la relecture de la loi portant création de l’Oclei. La loi sur l’enrichissement illicite <em>« n’est pas rétroactive comme semble le soutenir l’UNTM. Une loi est rétroactive lorsqu’elle s’applique à des situations qui sont nées avant sa promulgation. La loi de 2014 ne s’applique pas aux fonctionnaires à la retraite. La loi de l’infraction continue signifie que si une loi est adoptée le 2 janvier 2021, elle peut s’appliquer à des situations qui ont été commises avant le 1er janvier 2021 mais tous les effets continuent à suivre après le 1er janvier 2021 »</em>, clarifie un praticien du droit.

La Centrale syndicale parle de discrimination, du fait que les députés ne sont pas concernés. <em>« L’article 3 de la loi, sur son d’application, comprend tous les fonctionnaires civils et militaires »</em>. L’article 9, sur la déclaration des biens, précise que les députés ne sont pas assujettis. <em>« Tout le monde est concerné. Il y a juste une sélection au niveau de la déclaration des biens »</em>, indique notre interlocuteur.

Pour lui, c’est une insulte de penser que tous les fonctionnaires iront en prison si la loi s’applique. Seuls les fonctionnaires qui ont volé ont des soucis à se faire. <em>« La relecture de la loi portant prévention et répression de l'enrichissement illicite et ses textes subséquents n'a pas été inclusive en ce sens qu'elle a été menée uniquement par les représentants du Syntade et quelques conseillers techniques des ministères. C'est pourquoi le processus d'adoption de la nouvelle loi doit concerner les autres syndicats, la société civile, le secteur privé, les organisations de lutte contre la corruption y compris le réseau des journalistes d'investigations et des personnes ressources sans oublier les services techniques comme le Végal, l'Oclei et la Centif »</em>.

L’UNTM suggère la suppression de la <em>« dénonciation » </em>dans la loi créant l’Oclei. <em>« Il est dit dans la loi que même si vous avez acquis des biens il y a quarante ans, tant que vous conservez ces biens ils peuvent faire l’objet d’application de la loi. Les biens que vous avez obtenus avant l’entrée en vigueur de la loi sont frappés par la loi. On appelle cela une rétroactivité de la loi. C’est une imprescriptibilité de la loi, qui est perpétuelle dont les effets entre dans les registres passés et vont continuer à régir l’avenir éternel. C’est le vrai danger de cette loi »</em>, explique Maître Cheik Oumar Konaré, avocat inscrit au barreau du Mali au micro de <em>Mali-online</em>.

Il cite un autre danger de cette loi qui est le renversement de la charge de la preuve. Selon lui lorsque l’on interpelle normalement les fauteurs, on leur démontre les crimes et les preuves qu’on leur reproche. Mais, poursuit-il, avec l’Office central de l’enrichissement illicite, le système de preuve est inversé.

<strong> </strong><strong>Une loi « terroriste » et sélective ?</strong>

<em>« On vous appelle pour vous demander d’où vous avez eu vos biens. Et si vous n’arrivez pas à donner de bonnes justifications, votre dossier est transmis à la justice et vous êtes poursuivis. C’est un tel système, le Malien n’y est pas habitué et si vous l’appliquez, alors la plupart des fonctionnaires iront en prison. Cette loi terrorise les fonctionnaires »</em>, poursuit-il.

Dans un article paru dans Mali Tribune, datant du 5 mars 2019, au cours d’une de ses grèves, l’UNTM a sorti ses griffes contre l’Oclei sous prétexte qu’elle ne figure pas dans le protocole du 29 janvier 2019. Yacouba Katilé avait qualifié les méthodes de la structure comme « <em>inquisitoires</em>, <em>discriminatoires »</em>, etc.

<em>« La façon dont cette structure a commencé à fonctionner, nous avons eu l’impression qu’elle n’est pas un organe administratif mais plutôt judiciaire »</em>, avait-il dit. La Centrale syndicale critique l’organe contre la corruption en avançant des arguments comme <em>« l’Oclei touche plutôt les fonctionnaires que des hauts responsables comme les ministres, les présidents d’institutions de la République ou les députés »</em>.

Une commission a été mise en place pour la relecture de la loi portant création de l’Oclei. En son temps, l’UNTM reprochait au gouvernement de n’avoir pas fourni des experts pour la constitution du comité de relecture.

L'Office central de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite (Oclei) est une recommandation de l'Uémoa et amène obligatoirement les fonctionnaires de déclarer leurs biens. En cas de doute sur l'origine de ces biens, il revient aux fonctionnaires interpellés de se justifier. Les rapports annuels de l'Oclei sont remis au président de la République.

Au gré de l’évolution des différentes grèves ayant débouché sur des négociations avec l’Etat, l’UNTM a réussi à faire pencher la balance en sa faveur. Selon nos informations, à défaut de supprimer l’Oclei, il est prévu de relire la loi portant sa création. Malgré tout, d’aucuns pensent que la relecture programmée de sa loi de création est un véritable plomb dans l’aile de l’Oclei. En ce sens que celle-ci se dirige inéluctablement vers la fin de sa mission de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

<strong> </strong><strong>Fatoumata Kané</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dépôt d’un préavis de grève à la Bramali : Le Directeur Général menace le syndicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/depot-dun-preavis-de-greve-a-la-bramali-le-directeur-general-menace-le-syndicat-2925651.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 07:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à un préavis de grève déposé par le Syndicat du Groupe Castel à Bramali demandant le départ du DRH à cause de mauvaise gouvernance, le DG de la boîte, Benjamin Brond, à deux mois de son départ, promet la couronne de fer aux membres du syndicat. Un bras de fer s’engage dans l’entreprise.</strong>

La situation est très tendue à l’usine Bramali, selon nos sources. Le nouveau DRH, Mamadou Hama Diallo, ne s’entend plus avec son syndicat concernant l’exécution de certaines doléances faites par les travailleurs lors d’une Assemblée générale tenue dans l’entreprise, le 14 avril 2021. Il s’agissait pour les travailleurs, de mettre dans l’accord d’établissement, des avantages qu’ils  percevaient, mais qui n’étaient pas écrits. Ce sont entre autres : les primes de rotation pour les commerciaux, des tickets pour la restauration qui revenaient à 14 000FCFA, pendant l’année et pendant les formations, des avantages sociaux. Selon nos sources, ces revendications qui avaient fait d’accord partie, ont coïncidé avec l’arrivée du nouveau DRH en 2018. Alors, un accord avait été établi entre lui et le syndicat qu’il avait rassuré et un PV de conciliation a consacré un certain nombre de soumissions.

Le syndicat, après analyse, a compris que le PV ne fait pas foi. Le DRH va donc menacer de licencier certains travailleurs pour forcer le syndicat d’abandonner ses doléances. Au nom de la restructuration de l’entreprise, certains travailleurs seront licenciés sous le label de départ négocié. Et, du constat du syndicat, ces licenciés sous des motifs fallacieux, seront remplacés par des nouveaux, dont la plupart sont venus ailleurs et surtout tirés des parents proches du DRH. Indignation et consternation au sein des travailleurs de Bramali où un bras de fer va s’engager entre le syndicat et la direction.  Une vingtaine de travailleurs ont été déjà licenciés et certains ont purement et simplement préféré quitter la boîte sous la pression et souvent suite à de fausses accusations (par exemple, un travailleur fut licencié à cause d’une bouteille, après avoir étanché sa soif, a indiqué notre source).

Le syndicat va donc inviter la direction au respect des clauses du contrat. Selon les mêmes sources, une chasse aux sorcières s’est installée dans l’entreprise et certains ont déjà fait les frais. Selon nos sources, le directeur, Benjamin Brondi, qui doit partir dans 2 mois, a juré de licencier tous ceux qui revendiquent. Dès lors, l’affaire aurait pris une autre tournure. La direction va demander au syndicat de justifier la gestion du fond de roulement  de 2019 à 2020 des déchets, des résidus que l’usine produit et qui servaient d’aliment bétail. Ces résidus revenaient au syndicat qui les vendait pour soutenir des travailleurs en cas de détresse. Alors, pour passer à la vitesse supérieure et faire tourner à son avantage la situation, la direction, par le DG, aurait notifié au syndicat une sommation  d’huissier par le biais d’un avocat. Des manœuvres sont en cours pour mettre certains en prison afin de faire abandonner le syndicat  de ses doléances et surtout l’éjection du DRH. Affaire à suivre…

<strong>Fakara Faïnké</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée à l&amp;apos;API&#45;Mali : Les travailleurs en porte à faux avec les textes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-illimitee-a-lapi-mali-les-travailleurs-en-porte-a-faux-avec-les-textes-2919111.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 00:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de l'Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali), Moussa Ismaela Touré serait-il victime de la gouvernance instaurée en place ? Grâce à laquelle l'Agence a connu un nouveau souffle avec la bcréation d'autres antennes dans quelques régions du pays.</strong>

Cette question est loin d'être superflue, au regard des agissements du personnel de l’API-Mali par le biais de sa section syndicale. Celle-ci a décidé d'observer une grève illimitée à partir du 8 mars prochain. Cette grève, si elle est suivie, paralysera l'Agence et causera des dommages collatéraux aux usagers de cet Établissement public à caractère administratif (EPA).

Après notre échanges avec le premier responsable du comité syndical de l’API-Mali, en la personne de Nambilaye Daouda Sangaré et le Directeur général Moussa Ismaela Touré, nous nous sommes fait une  large  idée de la  situation qui prévaut au sein de l'Agence.

Ainsi, par confrontation des  différents avis et en référence avec les textes en vigueur, tous les griefs soulevés contre le DG Touré,  sont  loin de justifier cette grève illimitée que le comité se prépare à observer. Puisque, dans nos investigations, tous les points qui  font l’objet de cette grève illimitée sont contraires aux textes. Et sous aucun prétexte, le DG Touré ne doit être pris pour responsable. Car, connu pour sa rigueur dans la gestion, Moussa Ismaela Touré a été commis par le ministre de tutelle d'alors pour redresser l’API-Mali. Et sur le chantier, à son arrivée en 2015, à la tête de l’agence, il a mis en place une gouvernance qui est en train de porter ses fruit aujourd’hui.

Au nombre de ceux-ci, nous retenons la création des antennes régionales de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti. A la nomination de M. Touré  à la tête de l’API-Mali, les travailleurs avaient plusieurs mois  d’arriérés  de salaires en souffrance. Il a pu éponger tout cela. A ce jour, le personnel de l’Agence reçoit régulièrement son salaire. M. Touré a aussi contribué à la création et à l’instauration d'un système de motivation par compétence.

Rappelons que les points soulevés par le section syndicale sont entre autres : l’application immédiate des augmentations de salaires ; l’annulation immédiate du règlement intérieur de la gestion du personnel de l’API-Mali ; la  prise en charge observations du syndicat sur le projet d’accord d’établissement de l'Agence ; le respect strict de la liberté syndicale à l’API-Mali par le DG et l'audit des salaires et accessoires du personnel de l’Agence par un cabinet commis par le ministère de tutelle.

En conclusion, il resort des des investigations menées ça et là,  que c'est un cavale montée de toutes pièces pour saboter les efforts de bonne gouvernance instaurée au sein de l’Agence par le DG Touré.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’arrière&#45;goût très amer de la conciliation Untm&#45;gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/larriere-gout-tres-amer-de-la-conciliation-untm-gouvernement-2916495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 14:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre la principale centrale syndicale malienne et le gouvernement, la page du contentieux est loin d’être tournée. En plus d’être tributaire des contraignantes échéances convenues dans le procès-verbal de conciliation, une véritable paix des braves pourrait dépendre aussi du traitement qui sera fait d’une autre équivoque sous-jacente. Il s’agit notamment des conséquences de l‘absence de l’Untm à la nouvelle représentation nationale. En lieu et place des camarades de Yacouba Katilé, en effet, les approches mitigées dans la désignation des membres du CNT ont propulsé des tendances syndicales beaucoup moins représentatives. Et, à défaut de pouvoir revenir sur le processus tant décrié en son temps, l’Untm ne s’accommode pas apparemment du fait que des forces subalternes se servent de la tribune de l’instance législative pour s’arroger le droit de parler et d’agir au nom des travailleurs du Mali. C’était par exemple le cas avec l’interpellation orale du ministre de l’Education nationale, Dialla Konaté par le principal leader des syndicats signataires du 15 Octobre. La motivation et les orientations données aux échanges n’étaient visiblement pas du goût de la centrale historique opposée aux signataires du 15 Octobre sur bien des aspects de l’article 39. À en croire nos sources, l’Untm n’a d’ailleurs pas manqué d’en faire une doléance auprès des autorités et tient à ce que cette anomalie représentative soit corrigée à travers un encadrement plus approprié de l’exercice du contrôle de l’action gouvernementale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord UNTM&#45;gouvernement&#45;CNPM :  L’alignement de l’indice plafond à compter de janvier 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accord-untm-gouvernement-cnpm-lalignement-de-lindice-plafond-a-compter-de-janvier-2021-2915887.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accord-untm-gouvernement-cnpm-lalignement-de-lindice-plafond-a-compter-de-janvier-2021-2915887.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 14:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’UNTM et le gouvernement ont convenu au cours de leurs négociations  de l’alignement à l’indice plafond 1382 des grilles indiciaires salariales pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021. </em></strong>

<strong> </strong>Les travailleurs qu’ils soient affiliés ou non à l’Union nationale des travailleurs du Mali peuvent se féliciter de la lutte mener par le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et les siens sur l’amélioration des conditions de travail des maliens.

Deux points attirent notre attention dans le procès-verbal de conciliation. Il s’agit de : <em>« l’éradication des disparités dans les conditions des travailleurs sur l’établissement de la justice », et la partie qui a trait aux « …grilles indiciaires catégorielles…</em> ».

Sur «<em> l’éradication des disparités dans les conditions des travailleurs sur l’établissement de la justice »,</em> les deux parties ont convenu de l’octroi de primes spécifiques et indemnités, selon la profession et l’emploi et selon les catégories de la fonction publique, en évitant les écarts que rien ne justifie et cela aux termes des discussions sur le présent préavis, la partie gouvernementale reconnaissant la légitimité de la revendication et  les difficultés auxquelles elle est confrontée pour y faire face.

Toutefois, le gouvernement et l’UNTM ont convenu de la mise en place d’une commission ad hoc qui travaillera sur une période de 3 mois (du 31 décembre 2020 au 31 mars 2021). Ladite commission ad hoc qui, d’ailleurs,  a commencé ses travaux le 6 janvier 2021, est chargée d’élaborer un schéma de propositions en réponse à la demande d’éradication des disparités dans l’octroi des primes et indemnités  aux travailleurs par l’établissement de la justice sociale formulée par l’UNTM.

Les conclusions de la commission ad hoc seront soumises à la validation de la commission de conciliation au mois d’avril 2021. Les conclusions validées seront mises en œuvre dès le 1<sup>er</sup> juillet 2021.

Sur  le respect de l’égalité des chances, de non-discrimination entre fonctionnaires par l’établissement de grilles indiciaires catégorielles par catégorie de la fonction publique, aux termes des discussions du présent préavis, il sera procédé à l’alignement à l’indice plafond 1382 des grilles indiciaires dont le plafond n’atteint pas ledit indice pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021.

Afin de permettre cette harmonisation, les dispositions des statuts autonomes faisant le lien avec les augmentations de rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général feront l’objet de concertations avec les partenaires sociaux concernés en vue d’avoir une grille harmonisé.

En attendant l’application desdits points, des travailleurs ont fait usage de leur calculatrice pour savoir ce qu’ils auront dans les jours à venir.

<strong>Hamidou B. Touré                                      </strong>

&nbsp;

<strong>Les travailleurs victimes de la crise depuis 2012 : L’indemnisation d’ici le 31 aout 2021</strong>

Le procès verbal de conciliation entre le gouvernement, l’UNTM et le Patronat fait cas de l’Indemnisation des travailleurs victimes de la crise depuis 2012. Dans le PV, il est mentionné que le gouvernement prendra des dispositions pour appliquer la Loi N° 2012-025 du 12 juillet  2012 portant indemnisation des victimes de la rébellion du 17 janvier 2012 et du mouvement  insurrectionnel du 22 mars 2012 et le Décret N°2015-0858-P-RM du 31 décembre 2015 fixant les modalités d’application de ladite loi en ce qui concerne les travailleurs victimes de la crise  de 2012, au plus tard le 31 aout 2021.

Le gouvernement a aussi décidé de soumettre à l’autorité législative un projet de loi afin d’indemniser les victimes de la crise de 2020.

<strong>Oumou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protocole d’accord Etat/Untm/Patronat :  La grande moisson de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/protocole-daccord-etat-untm-patronat-la-grande-moisson-de-luntm-2915774.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 02:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement a accordé tous les points de doléances de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). La signature symbolique s’est déroulée ce vendredi 5 février 2021 au ministère du Travail et de la Fonction publique par la remise officielle des copies du procès-verbal de conciliation aux parties prenantes.</em></strong>

&nbsp;

Les points accordés sont entre autres, l’harmonisation des conditions des travailleurs par la justice sociale soit l’alignement à l’indice plafond 1382 à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021 ; le droit des compressés des sociétés et entreprises d’Etat ; l’octroi de pension aux partants à la retraite ; le recrutement de 20 000 jeunes diplômés en janvier 2021 ; l’adoption des projets et décrets sur l’Oclei et la relecture de la loi n°015 de 27 mai 2014 portant création de l’Oclei.

Le procès-verbal de conciliation a été parafé entre le ministre du Travail et de la Fonction publique, représentant du gouvernement, Me Harouna Tourhé, le représentant du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), Mahamadou Diakité et celui de l’UNTM, Abdrahamane Hinfa Touré.

La Centrale syndicale revendiquait 9 points et qui ont fait chacun l’objet d’un accord. Elle s’est réjouit pleinement pour cette victoire, mais n’a pas manqué l’occasion de rappeler que le syndicalisme a été mal pris au cours de ces mouvements de revendications.

<em>‘’Notre présence explique notre satisfaction de voir la négociation volontaire réussir. Certes quelques divergences d’interprétations nous ont opposé. Mais la volonté de les surmonter a prévalu. Cette volonté d’apaisement des tensions a toujours été une quête permanente qui ne nous a pas permis lors des manifestations politiques, d’intégrer un camp des Maliens contre un autre où il n’y a que des patriotes. Les difficultés du pays ont leur origine dans ce refus obstiné de nouer un dialogue politique national pour résoudre nos différents. Si nous avions été écoutés, les incertitudes qui nous accablent aujourd’hui auraient été évités’’</em>, a indiqué Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’UNTM.

Il justifie que les grèves de l’UNTM, les critiques et observations n’ont aucun accent d’hostilité contre les sœurs et frères. Selon lui, l’Union nationale des travailleurs du Mali n’était plus désireuse d’être au sein du CNT, non pas par dépit, mais par la nécessité de rester en dehors des joutes fratricides afin d’être un cadre de retrouvaille pacifique, de concertation constructive.

<em>‘’Si la situation nouvelle de la politique se conçoit dans l’hémicycle, la situation économique et sociale se règle à travers des concertations spécialisées. Et le plan économique en l’occurrence est si délabré, abandonné aux désordres aux bons vouloirs des étrangers, que la programmation par secteur pour discuter franchement des pratiques inacceptables serait un moyen sûr d’identifier des problèmes et les solutions appropriées. L’Union nationale des travailleurs du Mali jouera tout son rôle dans ce domaine afin qu’aux sorties de la transition, notre pays se revête de nouveau. Le plan social, le désordre syndical résultat d’un mimétisme de ce qui se passe ailleurs trouvera plus de stabilité au terme d’un dialogue social sans complaisance. La transition sera la nôtre si nous écrasons en nous les passions, ambitions individuelles et si un regard patriotique sur la nation accablée d’hypothèque périlleuse était fait par chacun de nous. Malgré les tracasseries, les insultes, les mépris et les suspicions injustifiés contre notre Centrale, nous sommes et restons syndicats du peuple engagé à privilégier le développement du pays sur toute autre considération’’</em>, a ajouté le secrétaire général de l’UNTM.

&nbsp;

<em>‘’Nous venons de conclure un accord. Le plus important reste encore, la mise en œuvre pour laquelle nous avons créé des commissions de travail. Nous travaillerons ensemble dans chacune de ces commissions pour la mise en œuvre et chacune des dispositions dans cet accord. Je compte donc sur vous pour plus de présence, avec la même vigueur et persistance pour que le Mali que nous voulons soit le Mali du changement, et de la nouvelle génération. Pour coïncider avec les revendications qui datent depuis 30 ans, nous avions besoin de la mémoire de nos conseillers et de leurs expériences. Chaque fois que le besoin était là, ils nous ont utilement conseillés, ce qui nous a permis d’avoir ce document. Nous ne pouvons pas espérer éteindre le sens de la bataille ou la bagarre à l’UNTM’’</em>, a affirmé de son côté, Me Harouna Tourhé, du Travail et de la Fonction publique, Porte-parole du gouvernement.

<strong>Fatoumata Kané </strong>

<strong> </strong>

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<title>PV de conciliation :  Pourquoi l’Untm avait le nerf à fleur de peau</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pv-de-conciliation-pourquoi-luntm-avait-le-nerf-a-fleur-de-peau-2915734.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 13:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de la réaction du l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) mardi dernier, il y a lieu de se demander si le Gouvernement de transition était vraiment dans la dynamique de trouver une solution au front social.</strong>

Le Gouvernement de transition a tenté de jouer avec le feu. Les premières déflagrations étaient envisageables si une réponse diligente n’était pas apportée à la demande de l’Untm dans les heures qui ont suivi la signature « unilatérale » du procès-verbal de conciliation.

Cette organisation  qui avait observé un temps après deux cessations de travail avait menacé de revenir à la charge pour « une grève dure ». Les syndicats qui disent avoir donné une nouvelle chance aux négociations dénonçaient « le laxisme » du Gouvernement dans le traitement de leurs  doléances.

Cette opportunité de négociation offerte au Gouvernement de transition par l’Untm semblait accoucher d’une souris. Rien ne semblait bouger dans les pourparlers entre l’organisation de défense des travailleurs du Mali et les autorités actuelles. Ce, avant la signature du PV de conciliation.

Ce qui est marrant dans cette histoire, c’est que le ministre du Travail et de la Fonction publique, Arouna Toureh avait affirmé devant un parterre d’hommes de médias que le Gouvernement et l’Untm se sont compris et qu’il y a eu accord entre eux sur l’ensemble des points de négociation. La suite a été connue par tous.

Les clauses de la négociation n’avaient pas été respectées par la partie gouvernementale. Il était convenu que les observations de la plénière de validation soient intégrés au texte final. Ce qui n’avait pas été fait. Selon le communiqué dont nous nous sommes procuré  une copie, l’Untm a dénoncé la signature unilatérale du PV de conciliation par le Gouvernement.

L’Untm dénonçait donc « une méprise » et le refus de signer  doutant de la moralité du document  qui, pour elle, restait flou. Le secrétaire général de l’organisation, Yacouba Katilé pense que le document qui avait été présenté n’allait pas dans l’intérêt  des travailleurs du Mali ainsi que le secteur privé représenté par le Patronat.

Les rédacteurs du rapport manquent-ils drastiquement de niveau ou c’était un jeu trouble du Gouvernement.

Devant les journalistes pour ce point de presse, les ministres ont demandé au peuple de faire confiance au Gouvernement. Il faudra savoir aussi qu’on n’achète pas la confiance mais qu’elle se mérite.

Après la grève de 72 heures du 18 au 20 novembre  et celle de 5 jours du 14 au 18 décembre, les Maliens n’étaient pas à l’abri d’une nouvelle grève de l’Untm si les deux parties n’avaient pas apposé leurs signatures sur le document. Ce vendredi 5 février a été sain pour le Mali en attendant un autre jour plus sain pour l’application du PV!

<strong>Bazoumana KANE  </strong>

<strong> Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accords entre le gouvernement et l’UNTM :  Les enseignants sur le qui&#45;vive</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accords-entre-le-gouvernement-et-luntm-les-enseignants-sur-le-qui-vive-2915728.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 12:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 sont dans la dynamique de jouer « la saison 2 de l’article 39 ». Le porte-parole des syndicats, Ousmane Almoudou, «  Jacques Bauer », selon les familiers est clair là-dessus. </strong>

Se réjouissant des accords conclus entre le Gouvernement et l’Untm, Ousmane Almoudou met en garde au sujet de l’harmonisation de la grille générale à celle du statut des enseignants. <em>« Nous avons une loi qui valorise en même temps la grille du personnel enseignant. Nous sommes très ravis de cet accord car nous bénéficions d’une augmentation de 15, 17 % »</em>, a fulminé l’enseignant en chef qui pense que le Gouvernement prendra toutes les dispositions pour aligner leurs droits au même moment.

La confiance n’excluant pas le contrôle, Ousmane Almoudou  conseille le Gouvernement de modifier la grille du personnel enseignant en même temps que la grille générale. « <em>Nous ne sommes pas contre l’accord mais nous pensons que nous serons pris en compte au moment de l’application pour éviter une nouvelle crise scolaire. Les mêmes hommes et les mêmes femmes acteurs sont là pour défendre l’article 39. Nous espérons ne pas aller à une confrontation pour l’application d’une loi  de la république</em> », a martelé le Jacques Bauer des enseignants.

Ousmane Almoudou prévient que les enseignants ne laisseront personne tripatouiller cette loi qui est le fruit des années de lutte rude. Aux dires de Jacques Bauer, si le Gouvernement ne donne pas les 15,17%, il y aura forcément la saison 2 de l’article 39.

Ousmane Almoudou demande au Président Bah N’Daw de s’assumer comme il l’a fait. Pour lui, personne n’a un intérêt à une nouvelle perturbation de l’école malienne.

Le porte-parole des syndicats appelle les partenaires de l’école à la sensibilisation, à la prévention  d’une autre crise qui n’a pas lieu d’exister. Il invite ses frères de combat à la mobilisation. « <em>A tous les enseignants du Mali, restons debout », </em>lance-t-il avant de citer une phrase de sa grand-mère qui dit que le défunt ignore le quotidien de sa destination mais reste conscient des réalités de son passage sur terre<em>.</em>

A noter que les syndicats de l’éducation ont envoyé une correspondance au ministre du Travail et de la Fonction publique. Le porte-parole précise que les enseignants n’accepteront plus la casquette de misérable de la république.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong>Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UNTM&#45;Gouvernement :  Accord après plusieurs mois de tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-accord-apres-plusieurs-mois-de-tensions-2915574.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 15:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs du Mali affiliés à la centrale syndicale Untm ont signé un accord avec le gouvernement et le patronat dans la journée du 5 février 2021. Les parties signataires viennent ainsi de mettre fin à un bras de fer qui a tenu en haleine toute la République. Yacouba Katilé, le secrétaire général de l’Untm, et Harouna Toureh, le ministre de la Fonction publique,enterrent par la même occasion la hache de guerre. </strong>

L’accord est intervenu quelques jours après une circulaire dans laquelle les syndicalistes expliquaient les raisons de cette tension. Le document s’attaquait au ministre de la Fonction publique qui refusait de signer deux fois le mémorandum d’entente entre l’Untm et le gouvernement. Avant que les choses ne se gâtent, Katilé a expliqué que, du 21 décembre 2020 au 21 janvier 2021, des rencontres ont eu lieu tantôt avec le ministre du Travail et de la Fonction publique seul, tantôt avec certains de ses collègues dont le ministre de l’Economie et des Finances en particulier<strong>.</strong>

Les négociateurs étaient parvenus à des accords qui ont été validés sous réserves que les observations de la plénière de validation soient intégrées au texte final. Les rapporteurs devaient y travailler en respectant les réserves formulées. Tout se passait bien jusque-là, selon le secrétaire général de l’Untm.Mais la partie gouvernementale, pressée pour assister à une rencontre avec le Premier ministre, avait procédé à la signature d’un procès-verbal dit de conciliation remis par le rapporteur gouvernemental.

Katilé estimait que les rapporteurs de l’Untm et du Patronat n’ont pas participé à l’ultime changement apporté au texte. Il a indiqué que  rien ne permettait de l’attester car des changements de formulation de délais et des absences de dates précises ont rendu le texte méconnaissable à des négociateurs.L’Untm a exigé, suite à une rencontre entre le Premier ministre et le secrétaire général de l’Untm, d’intégrer ses remarques. On ne sait pas tout ce qui s’est passé dans le « bureau » de Moctar Ouane, mais les lignes n’ont pas bougé, selon l’Untm.

La partie gouvernementale conduite par le ministre du Travail et de la Fonction publique a refusé de signer quoi que ce soit. Et Katilé de poursuivre : « Selon les informations, cela serait une humiliation pour lui qui a déjà apposé sa signature au bas du texte altéré par des changements. Même si le Cnom et les conciliateurs aussi l’avaient fait, tous reconnaissaient avoir fait confiance aux rapporteurs et n’avaient pas vérifié si toutes les observations avaient été prises en compte.Ce sont ces changements inappropriés, garantissant pas aux travailleurs la mise en œuvre correcte des accords, qui ont finalement motivé le refus de signature de notre centrale ».

L’accord intervenu le 5 février est sûrement le résultat des bons offices qui œuvraient à faire entendre raison à la partie gouvernementale.La grève dure que prévoyait Katilé n’aura donc pas lieu.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Untm&#45;Gouvernement: le marché de dupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-le-marche-de-dupes-2915611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 14:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre le Gouvernement et la Centrale syndicale UNTM, c’est désormais le presque parfait accord. Tous les 9 points de revendications ont été religieusement acceptés par le Gouvernement, comme si la menace de « grève dure » que le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba KATILE, a subrepticement laissé traîner dans la lettre qu’il a fait circuler sur les réseaux sociaux n’était pas tombée dans l’oreille d’un gouvernement qui était jusqu’ici resté sourd à certaines revendications phares de la Centrale Syndicale. En tout cas, depuis la missive du mardi 2 février, tous les observateurs auront constaté une évolution positive dans les négociations, évolution qui s’est conclue vendredi avec la signature enfin du Procès-verbal par toutes les parties.

Acculé et dans les cordes, le gouvernement de Transition qui a voulu faire du Trapèze sans filet de secours a du rétropédaler pour ne pas s’aplatir devant la puissance d’une Centrale syndicale que les soutiens zélés ont poussé vers le radicalisme dans lequel nul n’a intérêt. En effet, en faisant du cahier de doléance de la Centrale Syndicale l’affaire du seul Yacouba KATILE à qui on veut faire rendre gorge pour avoir osé porter les aspirations légitimes de sa centrale et auquel on promet la géhenne, le pouvoir de Transition a payé le prix de son amateurisme et de son impuissance face à un secteur très organisé et très solidaire. La réussite des deux grèves en est une preuve éclatante.
Face à la menace que la Centrale syndicale a laissé planer, le gouvernement, contre mauvaise fortune a fait bon cœur et accepté les accommodements raisonnables proposés in fine par le patron de la Bourse du Travail. Parce qu’en vérité, si le gouvernement n’a aucune alternative face à l’irrédentisme syndical auquel le bras de fer avec l’UNTM pourrait donner naissance, il faut tout aussi reconnaître que la Centrale syndicale n’avait pas elle aussi beaucoup de marge de manœuvre. Après deux grèves, dont la dernière de 5 jours, la Bourse du Travail était désormais face au Rubicon syndical : soit le franchir en décrétant la grève illimitée, soit obtenir du gouvernement un accommodement raisonnable, quelque chose qui sauve la face de tout le monde.
Le Gouvernement acceptant tout sans aucune pression immédiatement avec une marge de manœuvre d’un trimestre voire un semestre dans certains cas, si n’est dans bien des cas la mise en place de Commission pour endormir les doléances. Le presque parfait accord du vendredi 5 février 2021 à cet égard apparaît pour le gouvernement une très bonne opération, en tout cas un moratoire qu’il pourrait mettre à profit pour ajuster sa stratégie de dialogue social. Quid de la Centrale Syndicale ? L’accord est à tous points de vue du pain béni pour Yacouba KATILE et ses camarades qui étaient obligés d’obtenir quelque chose pour leurs mandants.
Toutes choses qui font que nous sommes face à un marché de dupes conclu dans un contexte où les protagonistes étaient fortement sous pression où l’échec devenait un sens interdit pour chacun. Alors s’accordant sur les désaccords dans le fond, on s’accorde sur un accord de pure forme pariant sur la bonne fortune du temps. Les travailleurs crieront victoire avant de se déchanter très vite. Quant au gouvernement en prenant le pari sur le bénéfice du temps, il va se prendre très vite au piège de la fuite en avant, car un trimestre c’est vite fini. Au finish, c’est un accord bidon qui finira par embraser le front social.
En effet, sur les principaux points de négociations qui ont une incidence financière, la Centrale syndicale n’a rien obtenu. Par exemple à sa demande d’éradication des disparités dans les conditions des travailleurs par l’établissement de la justice sociale à travers « l’octroi des primes spécifiques et indemnités selon la profession et l’emploi et selon les catégories de la fonction publique, en évitant les écarts que rien ne justifie et cela au terme des discussions sur le présent préavis » après avoir connu la légitimité de la revendication, le gouvernement a expliqué les difficultés auxquelles il est confronté pour y faire face. Pour ne pas perdre la face, la Centrale a accepté la mise en place d’une commission ad hoc qui travaillera pour une période de 3 mois (du 31 décembre 2020 au 31 mars 2021). Et pour faire vrai, on fait dire au PV de conciliation que « ladite commission ad hoc qui a, d’ailleurs, commencé ses travaux le 06 janvier 2021, est chargée d’élaborer un schéma de propositions en réponse à la demande d’éradication des disparités dans l’octroi des primes et indemnité des travailleurs par l’établissement de la justice sociale formulée par l’Union nationale des Travailleurs du Mali. Si tout ça est vrai, «les conclusions de la commission ad hoc seront soumises à la validation de la commission de conciliation au mois d’avril 2021. Les conclusions validées seront mises en œuvre au 1er juillet 2021».

Pour ce qui est du « respect de l’égalité de chances, de non-discrimination entre fonctionnaires par l’établissement de grilles indiciaires catégorielles par catégorie de la Fonction publique, au terme des discussions du présent préavis. »
Si les deux parties ont convenu de procéder à « l’alignement à l’indice plafond 1 382 des grilles indiciaires dont le plafond n’atteint pas ledit indice pour compter du 1er janvier 2021 ». Afin de permettre cette harmonisation, les dispositions des statuts autonomes faisant le lien avec les augmentations de rémunération des fonctionnaires relevant du statut général il faut attendre des concertations avec les partenaires sociaux concernés en vue d’avoir une grille harmonisée. Concertations dont le timing n’apparaît nulle part dans le Procès-verbal.

Pour ce qui est de l’opération de charme des vieux de la Bourse du Travail à l’égard de la Jeunesse malienne à travers «le Recrutement de 8 600 jeunes diplômés dans les fonctions publiques par an, pendant 5 ans » notamment «le Recrutement d’au moins 20 000 jeunes diplômés dans la fonction publique en janvier 2021» et « le point de la situation des diplômés recrutés dans les corps de défense et de sécurité de 2019-2020, même si les Accords de 2019 ne les concernaient pas spécifiquement», il faut bien craindre que la Centrale syndicale ne se soit laissé prendre au jeu du verbiage gouvernemental.
Parce qu’en s’engageant :
« -à recruter 23 728 jeunes, conformément à la prévision budgétaire de 2021 ;
– à porter à la connaissance de l’Union nationale des Travailleurs du Mali le nombre de jeunes diplômés à recruter pour le compte de l’Armée en 2021 » le gouvernement de Transition noie visiblement le poisson. L’oxymore gouvernemental est presqu’insultant pour l’UNTM. Parce que si « le gouvernement s’engage à recruter 23 728 jeunes, conformément à la prévision budgétaire de 2021», c’est bien 23.728 jeunes qui vont être recrutés point final. Quel autre « nombre de jeunes diplômés à recruter pour le compte de l’Armée en 2021 » va-t-il s’engager à communiquer à l’UNTM si ce n’est le double jeu et le double langage. Et la très sérieuse Centrale syndicale, qui se fait donneur de leçons en tançant le gouvernement de Transition pour son amateurisme brouillon se laisse lui-même prendre scandaleusement au piège.
Où sont les résultats concrets de cette épreuve de force syndicale ?
A presque tous les points, l’UNTM a accepté le différé, la mise en place d’une commission, chacun le sachant, c’est pour résoudre les problèmes à la Saint-Glinglin. C’est par exemple le cas pour :

-«Le reclassement dans la fonction publique, en fonction des diplômes détenus par tous les jeunes, anormalement utilisés dans des fonctions de conception et de direction dès le mois de janvier 2021 » où le Gouvernement et l’Union nationale des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d’une commission qui travaillera pendant 3 mois, à compter de la signature du présent procès-verbal, en vue d’élaborer et adopter le projet de texte relatif à la question, le cas échéant.
-« La régularisation de la situation administrative des enseignants (cas des matricules 0100 pour l’ouverture prochaine) »

Le Gouvernement et l’Union nationale des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d’une commission de travail pour examiner les dossiers en vue d’une régularisation, au plus tard le 31 mai 2021.

-« 7ème Point: La libération des domaines fonciers de l’ORTM et de TIER illégalement occupés. ». Le Gouvernement et l’Union nationale des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d’une commission de suivi de 9 mois (à compter de la date signature du présent procès- verbal) de l’ensemble des dossiers relatifs aux sous-points ci-après sous réserve des décisions de justice.

Le plus désolant, l’UNTM n’a même pas réussi la simple «intégration dans les fonctions publiques, pour raison nationale de tous les enseignants des Écoles Communautaires (ECOM) au plus tard à l’ouverture prochaine des classes ».
Si le salaire de misère passe de 25 000 à 50 000, le Gouvernement qui reste campé sur ses positions dit qu’il continuera à mettre l’accent sur l’effort fait par rapport à l’intégration des enseignants communautaires. Cet effort va se poursuivre en 2021 avec l’intégration de seulement six cents (600) autres sur les 16 014 restants.
Dans ce contexte de concession scandaleuse, on comprend bien que les travailleurs du privé soit sacrifiés. En effet, pour ce qui est de «la transposition dans le secteur privé des augmentations de salaires obtenues en 2014 et 2019 », comme dans un deal mafieux, syndicat et patron s’accordent que ce n’est pas une urgence. Aussi, promettent-ils de « mettre en place un cadre de concertation, supervisé par le Gouvernement en vue de rendre effective l’ouverture des négociations salariales dans les branches et secteurs d’activités en application des Procès-verbaux de 2014, 2019 et 2021 »

Sur les autres questions dites de sensibilités politiques, c’est une totale fuite de responsabilité collective et complice. Par exemple pour ce qui est de «la suspension immédiate des activités des Bureaux de Placement privés», les parties conviennent de la mise en place d’une commission pour identifier toutes les difficultés liées aux bureaux de placement afin de faire des propositions de modification de la législation en vigueur….Le Gouvernement et le Conseil national du Patronat du Mali s’engagent à écrire, chacun en ce qui le concerne, aux bureaux de placement pour les inviter au respect du Code du Travail. (Comme si ce n’était pas son problème) l’Union nationale des Travailleurs du Mali s’engage à accompagner le Gouvernement et le Conseil national du Patronat du Mali dans leurs actions ».
Pour ce qui est de l’«indemnisation des travailleurs victimes de la crise au Mali depuis 2012.», «le règlement intégral des droits des travailleurs licenciés de l’AZI-SA. », «les mesures immédiates pour réduire la cherté de vie. », «la prise en charge sociale et économique des travailleurs victimes des conséquences de la pandémie de la COVID-19 (Hôtel de l’amitié, etc.)», le gouvernement s’est contenté de promettre sans aucune garantie.

Mettant à l’encan, en tout cas à plus tard, le sort douloureux des des travailleurs du secteur de l’hôtellerie, la reprise du chemin de fer, l’évaluation des privatisations, l’évaluation des contrats et du code minier ainsi que rexploitation d’or pour remettre le Mali dans ses droits, la Centrale syndicale s’est investie bizarrement, et comme par hasard et comme si tout ça était pour ça, à obtenir du gouvernement la relecture des textes anti-corruption. Le résultat sur le point interpelle :

Sur «l’adoption des lois et décrets sur l’OCLEI proposées par la Commission de suivi et la relecture de la loi n°015 du 27 Mai 2014 et ce au terme des discussions de ce préavis», KATILE et ses camarades peuvent respirer. En effet, «le Gouvernement a informé que les projets de texte ci-après, issus des travaux de la Commission susmentionnée ont été transmis au Secrétariat général du Gouvernement suivant le Bordereau d’Envoi n°1700/MJDH-SG du 06 novembre 2020 :
-projet de loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite ;
-projet de décret fixant les modalités d’application de la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite ;
-projet de loi portant création de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite ;
-projet de décret portant organisation et modalités de fonctionnement de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite.
Le Gouvernement s’engage à faire diligenter l’adoption desdits projets de texte avant le 31 mars 2021 »]]> </content:encoded>
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<title>Accord entre le Gouvernement et l’UNTM :  Enfin, Katilé soulage les partants volontaires à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accord-entre-le-gouvernement-et-luntm-enfin-katile-soulage-les-partants-volontaires-a-la-retraite-2915532.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 08:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle est tombée avec un grand ouf de soulagement. Celle relative à des accords conclus entre le Gouvernement et la principale centrale des travailleurs du Mali, l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali, sur son mémorandum comportant 9 points de revendications. A travers le document volumineux de 13 pages du Procès-verbal de conciliation, un point important reste historique, il s’agit du point 3 sur les Partants volontaires à la retraite. Le dénouement de ce point va conduire  le Gouvernement à payer les droits des partants volontaires avant le 31 mars 2021. Un grand chapeau à Yacouba Katilé, SG de l’UNTM pour cet acquis historique, obtenu après plusieurs dizaines d’années de combat.</em></strong>

Au chapitre des accords, au niveau du point 3 du cahier des doléances de l’UNTM, relatif à l’octroi aux partants volontaires à la retraite sans exception : Du Droit à pension conformément à l’accord-cadre avec l’USAID, la Banque Mondiale, le PV de conciliation fait la mention suivante: « Le Gouvernement et l’Union des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d’une commission pour déterminer les bénéficiaires et leurs droits afin de procéder aux payements avant le 31 mars 2021 ». Ce n’est pas tout, car les deux parties convenus aussi sur : « la mise à leur disposition du fonds de réinsertion au plus tard le 31 mars 2021 ».

Faut-il le signaler les partants volontaires n’ont pas été les seuls grands bénéficiaires de cette conciliation. L’UNTM dans son cahier de doléances avait mis en bonne place la situation des compressés. Notamment les travailleurs compressés des sociétés et entreprises d’Etat, tels la COMATEX, l’ITEMA, la SMECMA, l’Azalaï Hôtel Tombouctou, entre autres. Les droits desquels avaient été clairement établis. En commun accord : « le Gouvernement et l’UNTM conviennent de la mise en place d’une commission pour déterminer les bénéficiaires et leurs droits afin de procéder aux payements avant le 31 mars 2021 ».

Autre point historique de cet accord entre le Gouvernement et ses partenaires sociaux relève de la promesse ferme de recrutement de 5 600 jeunes diplômés dans la fonction publique par an, pendant 5 ans. Dans la même veine de procéder au recrutement de 20 000 jeunes dans la fonction publique en janvier 2021. Et de faire le point de la situation des diplômés recrutés dans les corps de défense et de la sécurité

En réponse, la partie gouvernementale s’est engagée entre autres à recruter 23 728 jeunes conformément à la prévision budgétaire de 2021, d’informer l’UNTM sur le nombre de jeunes à recruter pour le compte de l’armée en 2021, de même que l’information sur la situation des recrutements des années 2019 et 2020, même de ceux qui ne sont pas concernés spécifiquement des Accords de 2019.

Il a été aussi convenu de mettre en place une commission pour examiner la faisabilité de l’organisation par le seul ministère en charge de la Fonction publique de l’ensemble des concours d’entrée dans les fonctions publiques de l’Etat (y compris pour les corps relevant de l’ENA) et des collectivités territoriales.

En somme, le moins qu’on puisse dire est qu’à travers tous ces accords acquis suite à des rudes épreuves et plusieurs rounds de négociation, la principale centrale des travailleurs du Mali, l’UNTM, sous le leadership de son Secrétaire Général, Yacouba Katilé vient de donner la preuve de son attachement sans faille aux droits et avantages des travailleurs du Mali, tous les secteurs confondus. En cas d’issue heureuse, l’histoire retiendra que c’est sous le règne de Katilé que les partants volontaires, les compressés, les volontaires des écoles communautaires, les travailleurs des collectivités, les victimes de licenciement pour raison de covid19 et d’autres ont enfin eu satisfaction. Surtout que les parties aux termes des discussions ont convenu de la mise en place d’une commission de suivi de l’ensemble des points. Cette commission se réunira trimestriellement. Ce qui est bien clair.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement&#45;Untm :  Les grandes lignes de l’Accord signé entre les deux parties</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-les-grandes-lignes-de-laccord-signe-entre-les-deux-parties-2915428.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 01:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Gouvernement et l’Union Nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la principale centrale syndicale du pays, sont finalement parvenus à un Accord qui met fin au cycle de grèves qui paralysent l’Administration et freinent l’économie. L’Accord a été signé vendredi dernier.</strong>

A l'issue des négociations qui ont duré plus d’un mois, les deux parties ont annoncé avoir conclu un Accord qui satisfait visiblement tout le monde. Le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a indiqué que sa présence s’explique par sa satisfaction de voir les négociations volontaires réussir. M. Katilé reconnait que quelques divergences d’interprétation ont opposé les parties. Mais, selon ses propres termes, la volonté de les surmonter a prévalu. « Nous venons, donc, de conclure un Accord », s’est félicité, pour sa part, le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, porte-parole du Gouvernement, Me Harouna Toureh. Pour Me Toureh, le plus important reste la mise en œuvre des points d’accords pour laquelle une commission de travail a été créée.

Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a également pris part aux négociations entre le Gouvernement et l'UNTM qui ont été conduites par une commission de conciliation. La signature de cet Accord intervient après une série de grèves de la part de l’UNTM.

En effet, la centrale syndicale a observé une grève de 72 heures, du 18 au 20 novembre 2020, et une de cinq jours, du 14 au 18 décembre 2020. Le Gouvernement et l’UNTM ont menées des négociations sous la houlette de la commission de conciliation. Après ces grèves, les deux parties (UNTM et Gouvernement) ont mené une série de négociations.  Elles (les deux parties) sont parvenues à des Accords contenus dans un procès-verbal (PV) de conciliation que l’UNTM n’a pas souhaité signer, à cause de certaines de ses observations qui n’ont pas été intégrées dans le PV.

La signature du PV de conciliation est intervenue après que ces observations ont été prises en compte et validées en plénière. Ainsi, les parties se sont entendues sur neuf grands points. Il s’agit de la suppression des disparités dans les conditions des travailleurs par l’établissement de la justice sociale, l’octroi du bénéfice de la prolongation des âges de départ à la retraite selon les catégories A, B2, B1 et C, le recrutement de 8600 jeunes diplômés dans la fonction publique par an pendant cinq ans.

L’Accord porte aussi sur la normalisation de la carrière administrative de divers recrutés de l’enseignement des catégories D-E de la Fonction publique de l’Etat dont les perspectives d’avenir passent par la relecture corrective du Décret n°051/P-RM du 10 février 2011 ainsi que l’intégration des contractuels payés sur fonds propres des hôpitaux, la libération des domaines fonciers de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM) et de l’Institut d’économie rurale (IER) illégalement occupés. Il y a aussi eu Accord sur les relations professionnelles, sur le plan politico-économique et juridique, les dossiers des compressés, des partants volontaires à la retraite. Tous ces points sont détaillés dans le document en termes d’Accord et à suivre dans leur mise en œuvre.

<strong> Mémé Sanogo</strong>

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<item>
<title>Front social : Accord trouvé entre le gouvernement malien et l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-accord-trouve-entre-le-gouvernement-malien-et-luntm-2915490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 00:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La « grève dure » annoncée, le 02 février 2021, par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la première et la plus grande centrale syndicale n’aura pas lieu. Et pour cause, un accord fut trouvé entre les parties. Le vendredi 05 février 2021, il y a eu la signature d’un procès-verbal de conciliation entre le Gouvernement de Transition du Mali, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Dans ce procès-verbal de conciliation, le Gouvernement s'est engagé à recruter 23 728 jeunes, conformément à la prévision budgétaire de 2021, à intégrer dans les fonctions publiques tous les enseignants des Ecoles Communautaires (ECOM) au plus tard à l'ouverture prochaine des classes, à mettre en place des mesures et des structures appropriées pour la relance du chemin de fer à compter du 31 juillet 2021, et à prendre des mesures immédiates pour réduire la cherté de vie au Mali.</strong>

Suite à la Lettre n°583/BE-UNTM/SG du 23 novembre 2020 relative à un préavis de grève de 5 jours, allant du 14 au 18 décembre 2020, de l'Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le ministre du Travail et de la Fonction publique, Porte-parole du Gouvernement a mis en place, par l'Arrêté n°2020-2799/MTFP-SG du 26 novembre 2020, une commission de conciliation. La commission de conciliation s'est réunie les 10, 11, 14 et 18 décembre 2020 dans la salle de conférence du Ministère du Travail et de la Fonction publique. Après observation de la grève, les négociations se sont poursuivies les 31 décembre 2020, 07, 08, 11, 18, 19, 21, 22 janvier et 05 février 2021. Après examen des points de revendication, les parties sont parvenues aux conclusions qui suivent : l'éradication des disparités dans les conditions des travailleurs par l'établissement de la justice sociale ; le respect de l'égalité de chances, de non-discrimination entre fonctionnaires par l'établissement de grilles indiciaires catégorielles par catégorie de la Fonction publique ; la fin du calvaire des compressés des sociétés et entreprises d'Etat dont les droits ont été clairement établis, à travers leur paiement intégral, au plus tard le 31 janvier 2021 (COMATEX-ITEMA-SMECMA-AZALAI HOTEL TOMBOUCTOU ainsi que tous les groupes de travailleurs de HUICOMA dont la situation est éclairée depuis fort longtemps, en particulier, le statut des 149 agents ayant observé le sit-in à la Bourse du Travail à l'appel de leur syndicat) ; l'octroi aux partants volontaires à la retraite sans exception du droit à pension conformément à l'accord-cadre avec l'USAID, la Banque Mondiale ; l'octroi du bénéfice de la prolongation des âges de départ à la retraite selon les Catégories A, B2, B1 et C ; le recrutement de 8 600 jeunes diplômés dans les fonctions publiques par an, pendant 5 ans, le recrutement d'au moins 20 000 jeunes diplômés dans la fonction publique en 2021, le point de la situation des diplômés recrutés dans les corps de défense et de sécurité de 2019-2020. Dans ce procès-verbal de conciliation, le Gouvernement s'est engagé à recruter 23 728 jeunes, conformément à la prévision budgétaire de 2021; à porter à la connaissance de l'Union nationale des Travailleurs du Mali le nombre de jeunes diplômés à recruter pour le compte de l'Armée en 2021 ; à informer l'Union nationale des Travailleurs du Mali de la situation des recrutements des années 2019 et 2020. Par ailleurs, le Gouvernement et l'Union nationale des Travailleurs du Mali conviennent de la mise en place d'une commission pour examiner la faisabilité de l'organisation par le seul ministère en charge de la Fonction publique de l'ensemble des concours d'entrée dans les fonctions publiques de l'Etat (y compris pour les corps relevant de l'ENA) et des collectivités territoriales. Autres accords trouvés entre les parties : la normalisation de la carrière administrative des recrutés divers de  l'enseignement, des catégories D.E de la fonction publique de l'Etat ; l'intégration des contractuels payés sur fonds propres des  hôpitaux ; l'intégration dans les fonctions publiques, pour raison nationale de tous les enseignants des Ecoles Communautaires (ECOM) au plus tard à l'ouverture prochaine des classes ; la régularisation de la situation administrative des enseignants (cas des matricules 0100 pour l'ouverture prochaine) ; la libération des domaines fonciers de l'ORTM et de FIER illégalement occupés ; la garantie par l'Etat de la tenue des négociations sur les conventions collectives, notamment les plus obsolètes comme celles relevant du commerce et celles qui demandent d'être révisées ; la transposition dans le secteur privé des augmentations de salaires obtenues en 2014 et 2019 ; l'éradication des violations de la liberté syndicale dans les services publics parapublics et privés ; la suspension immédiate des activités des Bureaux de Placement privés ; la reconsidération du statut des travailleurs du secteur de l'hôtellerie (relecture de l'article L20.5 du code du travail) ; l'adoption des lois et décrets sur l'OCLEI (Office central de lutte contre l’enrichissement illicite) proposés par la Commission de suivi et la relecture de la loi n°015 du 27 Mai 2014 ; le recentrage des mesures de fonctionnement de la transition au Mali en vue d'en corriger les anomalies et insuffisances dès la 2<sup>ème</sup>  quinzaine de décembre 2020 ; la mise en place de mesures et de structures appropriées pour la relance du chemin de fer, de la poste et pour l'évaluation des privatisations, des contrats et du code minier, ainsi que l'exploitation d'or pour remettre le Mali dans ses droits. Il est écrit noir sur blanc de ce procès-verbal de conciliation que le Gouvernement et l'Union nationale des Travailleurs du Mali s'engagent à travailler, de concert avec le Conseil national du Patronat du Mali, dans une commission pour plancher sur tous points liés à la relance du chemin de fer, notamment l'aménagement des voies, l'acquisition de locomotives, la libération des emprises des chemins de fer, le paiement régulier des salaires afin que le train siffle à compter du 31 juillet 2021. Dans ce procès verbal de conciliation, il y a question de relance de la poste, d’évaluation des privatisations, d’indemnisation des travailleurs victimes de la crise au Mali depuis 2012, de maintien et renforcement de l'Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP), de  règlement intégral des droits des travailleurs licenciés de l'AZI-SA, de prise des mesures immédiates pour réduire la cherté de vie, de prise en charge sociale et économique des travailleurs victimes des conséquences de la pandémie de la COVID-19 (Hôtel de l'amitié etc). Aux termes des discussions, le Gouvernement de Transition, le Conseil national du Patronat du Mali et l'Union nationale des Travailleurs du Mali, conviennent de la mise en place d'une commission de suivi de l'ensemble des points qui se réunira trimestriellement.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social: L&amp;apos;UNTM projette une &amp;quot;grève dure&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-projette-une-greve-dure-2915071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grogne sociale au Mali n’est pas prête de finir. L'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) menace d'aller en" grève dure” si ses doléances ne sont pas prises en compte rapidement. Elle l'a fait savoir par un communiqué de presse rendu public le mardi dernier.

L'UNTM affirme avoir donné une chance aux négociations entamées voulues par la partie gouvernementale. Mais aujourd'hui, la Centrale dénonce le laxisme du Gouvernement dans le traitement de ses doléances.

A cet effet des rencontres se sont déroulées les 21 décembre 2020 au 21 Janvier dernier entre les ministres du Travail et de la Fonction publique, et celui de l'Economie et des Finances et la partie syndicale.

Ces négociations ont abouti à l'élaboration d'un accord de texte validé sous réserve que les observations de la plénière de validation soient intégrées au texte final.

Selon le communiqué la partie gouvernementale au lieu de rencontrer l'UNTM pour assortir un véritable accord s'est précipité afin de procéder à la signature du PV de conciliation. Les délégués de l'UNTM et du Patronat n'ont pas pris part à ce changement de dernière minute .

La partie syndicale dénonce cette attitude du Gouvernement qui, selon elle est synonyme une de méprise. Malgré tout cela, le secrétaire général de l'UNTM s'est déplacé pour dénouer sans suite. Elle a refusé de signer le PV de conciliation doutant de la moralité du document qui reste toujours flou.

Selon le secrétaire général de l'UNTM, le document présenté par le document ne va pas dans l’intérêt des travailleurs du Mali ainsi que le secteur privé représenté par le Patronat.

Selon toujours l'UNTM, le document du gouvernement ne rationalise pas les unités industrielles du pays. C'est la raison pour laquelle la plus grande centrale syndicale n'exclut pas d'aller en une "grève dure" dans les jours à avenir.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’UNTM  n’exclut plus un préavis de grève « dure »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-nexclut-plus-un-preavis-de-greve-dure-2915009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 13:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dénonçant dans une lettre circulaire les changements constatés dans  les accords obtenus  avec le gouvernement au terme de plusieurs semaines de négociations,  la centrale syndicale UNTM menace de déposer « un préavis de grève dure ». </em></strong>

<strong><em> -maliweb.net-</em></strong> Alors que toutes  les voix s’accordaient à dire que l’Union nationale des travailleurs du Mali et la partie gouvernementale  sont parvenues à un accord dont la signature du document de conciliation ne saurait tarder, l’on apprend que les deux parties sont en désaccord. Ce dernier serait parti, selon une lettre circulaire de l’UNTM,  des changements  constatés dans les accords obtenus.

«  Les négociations  sont parvenues à des accords qui ont été  validées sous réserve que les observations de la plénière de validation soient intégrées au texte final… Rien ne permet de l’attester, car des changements  de formulation, de délais et des absences de dates précises ont rendu le texte méconnaissable à des négociateurs »,  déplore le bureau de l’UNTM dans sa lettre circulaire.  La centrale syndicale de poursuivre que malgré les tentatives de son secrétaire général, Yacouba Katilé,  d’intégrer les remarques, la partie gouvernementale conduite par le Ministre du travail et de la fonction publique  s’y refuse.

Selon toujours l’UNTM,  le ministre aurait justifié le motif de son refus en arguant que «  cela serait une humiliation  pour lui  qui a déjà apposé sa signature au bas du texte altéré».  Cette position intransigeante du ministre de la fonction publique a  suscité la colère du bureau de la plus grande centrale du Mali qui  dénonce «des changements inappropriés ne garantissant pas  les travailleurs pour la mise en œuvre correcte des accords qui ont finalement motivé le refus de la signature de notre centrale »

Malgré les interventions des bons offices  qui œuvrent à faire entendre raison le gouvernement et la poursuite des discussions en  négociation  volontaire, l’UNTM appelle les travailleurs à maintenir la vigilance et informe que ‘’un nouveau préavis de grève n’est plus à exclure ».

Des menaces que la centrale syndicale veut mettre en application  en indiquant que  «  l’alignement des grilles indiciaires était un acquis avec le régime déchu » et émet des doutes sur l’intention du gouvernement actuel  à respecter «  les accords signés en 2019 sur le recrutement de 8600 diplômés par an et pendant trois ans ».  «  L’année 2020 n’a pas connu de recrutement », déplore l’UNTM, qui ajoute qu’il faut environ 20 000 recrutés  pour que ce point d’accord soit éteint.

L’UNTM a déjà observé une première grève de 72 heures du 18 au 20 novembre, puis une seconde qui a duré du 14 au 18 décembre 2020 paralysant du coup l’administration publique et l’économie du pays.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord Untm/Gouvernement :  Le statuquo</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accord-untm-gouvernement-le-statuquo-2914332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/UNTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 02:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi dernier, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) devrait signer un accord avec le gouvernement de transition. Annoncé en pompe vendredi 22 janvier par le porte-parole du gouvernement, cette signature n’a finalement pas eu lieu à cause de l’absence de la Centrale syndicale dans la salle. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La rencontre était indiquée à 11 heures dans la journée. Jusqu’à l’après midi, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et son équipe étaient attendus au ministère de la Fonction publique.

Les conciliateurs et les membres du gouvernement comme le ministre Porte-parole du gouvernement, Me Harouna Toureh, le ministre du Commerce et des Industries étaient en attente.

Selon nos informations, de nouveaux points faisant l’objet de discorde ont changé les donnes à la dernière minute. En effet, l’UNTM aurait encore soulevé des points relatifs à une inégalité par rapport à la retenue sur les salaires des fonctionnaires grévistes et un autre point serait relatif à des ambitions politiques. La Centrale syndicale demande une restitution des salaires pour l’harmonisation entre les travailleurs. Cette situation nécessite de nouvelles réflexions d’où une relecture du procès-verbal de conciliation.

Pourtant, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Me Harouna Toureh était optimiste vendredi 22 janvier 2021 à la Primature par rapport à la signature imminente de cet accord. Pourquoi ce blocage ?

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM/Gouvernement :  Le calumet de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-le-calumet-de-la-paix-2913774.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-le-calumet-de-la-paix-2913774.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Primature.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 15:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après d’âpres négociations, un accord est en voie d’être signé entre l’UNTM et le gouvernement.</em></strong>

Après plusieurs grèves consommées, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) s’est enfin mise d’accord avec le gouvernement sur d’imports points qui faisaient l’objet de ses revendications. Selon les informations du ministre du Travail et de la Fonctions publique, ils sont arrivés à des conclusions qui, non seulement, arrangent les travailleurs nationaux mais également le patronat et le gouvernement.

<em>‘’Nous avons eu beaucoup de préavis depuis notre arrivée aux affaires. Nous avons obtenu des négociations qui ont pu terminer par le procès-verbal avec plusieurs syndicats. Certains sont encore en cours de négociation. Avec l’UNTM c’est presque la fin puis que nous nous sommes entendus sur l’essentiel des revendications posées par le syndicat’’</em>, a indiqué le porte-parole du gouvernement, Me Harouna Toureh.

Actuellement la population se plaint d’une grande cherté des produits de première nécessité tels que le ciment, la farine, l’huile alimentaire et bien d’autres. Pour le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré, en réalité il n’y a pas une vraie cherté. Selon ses constats, c’est plutôt une flambée des prix de ces produits sur le plan international. La crise sanitaire est à la base de cette flambée. Néanmoins, il admet qu’au plan local, bien que le prix des produits de première nécessité soit stable, certains produits comme l’huile alimentaire, le blé, la farine ont connu ces derniers jours des augmentations significatives.

<em>‘’Concernant l’huile alimentaire, il faut rappeler que la baisse de la production du coton consécutive à la mauvaise saison est à l’origine de la pénurie qu’on observe aujourd’hui. Pour pallier cette insuffisance, il faut compenser par des importations. C’est une mesure pour le gouvernement, d’augmenter les importations pour pallier l’insuffisance de la production locale. Le blé toujours dans une dynamique proactive, le ministre des Industries, du Commerce et la Promotion des Investissements a rencontré les patrons des industries de fabrication de la farine et ces industriels se sont engagés à éviter désormais toute augmentation unilatérale des tarifs’’</em>, a expliqué Lamine Seydou Traoré, ministre de l’Eau, l’Energie et des mines.

Par rapport au ciment, il informe que la production locale n’arrive pas à satisfaire la demande nationale. Cette insuffisance est aussi compensée par des importations via essentiellement l’axe Bamako-Dakar.

<em>« Face à l’augmentation du prix du ciment, le gouvernement tient toujours à rassurer la population que les mesures sont en cours pour pouvoir augmenter l’offre sur le marché en diversifiant nos sources d’importation comme une mesure à court terme. Comme mesure à long terme, ce qu’il faut augmenter la production locale en attirant les investisseurs vers ce sous-secteur de notre économie »</em>, indique-il.

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mesures anti covid&#45;19, rentrée scolaire, cherté de la vie,  négociations avec l’UNTM :  Voilà les efforts du gouvernement de la Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mesures-anti-covid-19-rentree-scolaire-cherte-de-la-vie-negociations-avec-luntm-voila-les-efforts-du-gouvernement-de-la-transition-2913513.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 22 janvier 2021, des membres du gouvernement transitoire ont, à l’occasion d’un point de presse tenu à la Primature, expliqué des mesures ad-hoc  adoptées contre la covid-19 ; celles relatives à la rentrée scolaire de ce 25 janvier ; des mesures en vigueur  concernant la cherté de la vie ; voire des résultats obtenus à l’issue de leurs  négociations avec l’UNTM. Au nombre de cinq (5), chacun des ministres intervenants a, en ce qui concerne son domaine dans le cadre de l’applicabilité des plans curatifs en vigueur , rassuré les Maliens.  </strong>

Fanta Siby, ministre de la Santé et du Développement social ; Doulaye Konaté, ministre de l’Éducation nationale ; Amadou Keita, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ;  Harouna Toureh, celui du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement ;  et Lamine Seydou Traoré, ministre  des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, représentant son homologue de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements ,M.Arouna Niang, se sont exprimés sur ces questions d’actualité du pays.

A l’entame de ses propos, le ministre porte-parole du gouvernement dira que « le point de presse se focalise sur des questions essentielles de notre actualité : covid-19; rentrée scolaire… »

<strong>Les syndicalistes de l’UNTM satisfaits sur tous les points de revendications</strong>

Des sujets liés à l’ébullition du front social tendent vers leurs fins en ce qui concerne la plus grande centrale syndicale du Mali (UNTM). Telle est la « bonne nouvelle » donnée par le ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement. <em>« Nous étions en négociation. L’UNTM et le gouvernement se sont entendus sur l’ensemble des points de revendication dans des conditions qui ont satisfait aussi bien les travailleurs que le gouvernement »,</em> officialise le ministre Harouna Toureh qui précise : <em>« C’était la bonne nouvelle que je voulais vous annoncer ». </em>Selon lui, de nombreux  préavis de grève avaient été déposés sur la table des nouvelles autorités par des corporations syndicales. <em>« Plus d’une trentaine, nous avons eu beaucoup de préavis de grève depuis notre arrivée aux affaires. Nous avons obtenu des négociations débouchées sur des procès-verbaux avec beaucoup de syndicats. Certains pourparlers sont en cours </em>», a-t-il fait entendre aux hommes de médias.

<strong>Des mesures gouvernementales applicables dans les milieux scolaires et universitaires</strong>

Face à une  situation comme celle de la  covid-19, le ministre de l’Éducation nationale se dit convaincu que les mesures adoptées par le gouvernement  <em>« ne feront  pas l’affaire de tout le monde ».</em> <em>« On sera de toute façon critiqué, mais les décisions prises l’ont été en toute connaissance de cause, en toute conscience et responsabilité »,</em> a-t-il insisté. Pour le ministre Doulaye Konaté, il faudra désormais s’adapter face à la maladie pandémique, parce que les scientifiques et les analyses sont unanimes que personne ne peut prédire sa fin. <em>« Ce qui importe aux yeux du gouvernement est, dit-il, la vie. Ce qui veut dire que nous devrons tous travailler pour le respect des mesures barrières dans les milieux scolaires ».</em>

En l’occurrence, il s’agit de veiller sur la distanciation sociale ; le port des masques ; le lavage des mains ou l’utilisation des liquides hydro-alcooliques par les élèves. Pour ce faire, il annonce que le gouvernement <em>« est en train de travailler pour la dotation des établissements en kits de prévention du virus ».</em>

Dans le cadre de la lutte contre ce covid-19, ajoute le ministre, des instructions fermes ont été reçues par les académies ; un comité de veille composé de 5 personnes sera aussi mis en place dans toutes les écoles. Outre cela, des cours portant sur le virus seront dispensés dans chaque classe, a-t-il répété. Aux yeux du ministre Konaté : <em>« Sans école, il n’y a pas de vie, donc il faudrait que la vie continue »</em>.

En charge du département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Amadou Keita laisse entendre que le Mali doit apprendre à travailler avec cette pandémie. Abordant dans le même sens que son homologue, le ministre confirme que des cours à distance, voire l’enseignement en ligne ont, à la faveur du virus, été renforcés.

<strong>Cherté de la vie et les nouvelles mesures adoptées par le département de la Santé</strong>

<em>« Il y a une flambée des produits de première nécessité sur le marché international et non une cherté de la vie  malienne de nos jours. Cette flambée des prix est due à la crise sanitaire que connait tout le monde », </em>souligne le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Au plan local (Mali), poursuit Lamine Seydou Traoré, il faut admettre que les prix des produits de première nécessité sont « stables ». Des produits comme le bleu, le ciment, l’huile alimentaire ont, a-t-il reconnu, récemment connu d’augmentation. À ce titre, des importations visant à réduire les prix desdits produits sont envisagées par le gouvernement, explique-t-il.

De son côté, le ministre Fanta Siby relaye que le nombre de cas du covid-19 a connu de majoration le mois passé. Néanmoins, elle rassure les populations  que des réaménagements ont été faits au niveau de toutes les structures de santé de référence. <em>« Les structures ont été équipées en médicaments et en matériels nécessaires pour le traitement des malades. À la date du dimanche dernier, 752 malades bénéficiaient de traitements à domicile »,</em> martèle-t-elle. Et de garantir que les mesures anti covid-19 prises commencent à porter fruits. Aussi, dit-elle, il y a eu 3700 prélèvements la semaine dernière. Sur le volet vaccination, la cheffe du département de Santé admet que 4.222.200 personnes doivent être vaccinées contre le covid-19 au Mali .Des vaccins qui, selon ses mots, seront reçus en fin du mois de mars prochain. D’ici là, le respect des mesures barrières  est la plus forte arme, prodigue le ministre Siby.

<strong>                  Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement&#45;UNTM : Enfin un terrain d’entente !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-enfin-un-terrain-dentente-2913461.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 01:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faire le point des questions essentielles de la vie de la nation malienne, notamment la Covid-19, les moyens mobilisés par le gouvernement, la rentrée des classes primaires, secondaires et de l’Enseignement supérieur, la charte de vie et les dispositifs prises  pour éviter la flambée du prix des denrées alimentaires, ainsi que le front social, 5 membres du Gouvernement de Moctar Ouane, étaient face à la presse. C’était le vendredi 22 janvier dernier, dans l’après-midi, dans la salle de conférences de la primature.

La conférence était animée conjointement par les ministres du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement, Me Harouna Touréh, de l’Education nationale, Pr Doulaye Konaté, de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Keita, des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, représentant son collègue de l’Industrie, du Commerce et de Promotion des Investissements. Chacun de ces ministres, en ce qui le concerne, a donné selon ses compétences des informations utiles, afin d’édifier les journalistes sur l’évolution de base dans notre pays.

Ouvrant le bal, le ministre porte-parole du Gouvernement, après avoir introduit le débat, a rappelé que son département, a reçu sur sa table beaucoup de préavis de grève depuis leur arrivé aux affaires. ‘’Nous avons obtenu des négociations qui ont été sanctionnées par la conclusion des procès verbaux de conciliation avec beaucoup de syndicats », a indiqué le ministre, porte-parole, selon lui, d’autres sont en cours de négociation. En ce qui concerne l’UNTM, le ministre Touréh, a fait part de sa satisfaction suite aux  négociations avec l’UNTM. « C’est presque la fin, puisque nous nous sommes entendus sur l’essentiel des points de revendications déposées par l’UNTM », a déclaré le ministre, porte-parole. « C’est une très bonne nouvelle, nous nous sommes entendus l’UNTM et nous Gouvernement sur l’ensemble des revendications dans des conditions qui satisferont aussi bien les travailleurs, que la partie gouvernementale, le patronat et la société civile malienne, s’est-il félicité.

Parlant de la rentrée scolaire 2020-2021 initialement fixée au 4 janvier reportée au lundi 25 janvier, les ministres en charge de l’Education nationale, Pr Doulaye Konaté et son homologue de l’Enseignement supérieur, Pr Amadou Keita, ont tour à tour rappelé les contextes de la fermeture des classes à cause de la pandémie de la Covid-19. Après le report de la rentrée des classes au titre de l’année scolaire 2020-2021 initialement prévue du 4 janvier, le Gouvernement du Mali a décidé en toute responsabilité de la réouverture des classes primaires, secondaires et universitaires le lundi 25 janvier sur toute l’étendue du territoire. Selon les ministres en charge des questions de l’Education, et de l’Enseignement supérieur, toutes les dispositions sont déjà prises pour le bon déroulement de cette rentrée scolaire 2020-2021. Ils ont mis l’accent sur le respect strict des mesures de prévention, afin de protéger les enfants contre la Covid 19. Notamment le respect des distanciations, le port du masque, l’utilisation des gels alcooliques. Pour ce faire, selon les ministres, le Gouvernement va doter les établissements en kits sanitaires. Une leçon modèle sur la Covid sera enseignée toute la semaine. Et un comité de veille sera mis en place dans les établissements, ont-ils déclaré.

Parlant la très prochaine vaccination des populations maliennes contre la Covid 19, le ministre de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, a informé que toutes les dispositions ont été prises par le Gouvernement et ses partenaires pour aller à cette vaccination qui concernera 4 222 000 personnes. Elle a invité la population malienne à avoir confiance au vaccin.

Pour clôturer le chapitre des interventions, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, au nom de son collègue de l’Industrie a donné des éclaircissements sur la flambée du prix de certaines denrées alimentaire ces derrières temps sur le marché. Le ministre Traoré, a rassuré que le Gouvernement est à pied œuvre afin de maitriser la situation de l’augmentation des prix de certains produits de première nécessité.

<strong>AMTouré  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la corruption :  Union sacrée de trois centrales syndicales</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lutte-contre-la-corruption-union-sacree-de-trois-centrales-syndicales-2911778.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 00:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Népotisme, clientélisme, favoritisme affectent considérablement le recrutement, la promotion et la valorisation des ressources humaines avec son cortège de détérioration de la qualité du service rendu aux citoyens.</em></strong>

La centrale démocratique des travailleurs du Mali a servi de cadre le jeudi 2021 au point de presse organisé par la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption (POSLC). L’objectif était d’informer et présenter à l’opinion nationale et internationale de la création et de l’opérationnalisation de ladite plateforme.

Dans ses propos préliminaires, le président de la plateforme, M. Issa Sinayogo, n’a pas manqué de souligner les causes pour lesquelles son organisation a été créée en 2019. Selon lui, il s’agit d’impliquer les syndicats dans la prévention et dans la lutte contre l’enrichissement illicite, la délinquance économique, d’informer et de sensibiliser les travailleurs sur l’existence, les causes et les graves conséquences de ces fléaux sur leurs conditions de vie et de travail.

Devenue une préoccupation majeure qui compromet le développement socioéconomique de notre pays,  la corruption sécrète des conséquences sur la population en général et sur les travailleurs en particulier qui sont extrêmement graves, notamment la déperdition des ressources publiques limitées, le népotisme, le clientélisme, le favoritisme qui affectent considérablement le recrutement, la promotion et la valorisation des ressources humaines avec son cortège de détérioration de la qualité du service rendu aux citoyens, la persistance de l’impunité qui fait le lit de l’enrichissement illicite des agents publics. Pour freiner ces mauvaises pratiques, il faut une mobilisation de toutes les composantes de la société notamment la société civile dont les membres payent un lourd tribut. Mieux, tous les instruments juridiques internationaux pertinents en matière de lutte contre la corruption que le Mali a ratifiés favorisent la participation de la société civile à la prévention et à la lutte contre ce fléau.

Pour son opérationnalisation, la plateforme a mis en place un plan d’actions triennal (2021-2023) dont les axes principaux portent sur le renforcement de capacités des membres du bureau national de la plateforme, le renforcement de la plateforme sur le plan organisationnel et institutionnel, informer et sensibiliser des travailleurs du secteurs formel et les secteurs de l’économie informelle sur les pratiques de la corruption sur leur existence et faire la promotion des règles d’éthique et de déontologie dans les services publics et privés.

A noter que la plateforme est composée des trois centrales syndicales - la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) et la Confédération malienne des travailleurs (CMT).

<strong>Ousmane Mariko</strong>

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<title>Front social contre la transition au Mali :  Les revendications des syndicats s’élèvent à 1 488 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-contre-la-transition-au-mali-les-revendications-des-syndicats-selevent-a-1-488-milliards-de-fcfa-2911633.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les difficultés rencontrées par les autorités de la transition qui cherchent à sauver et relever ce qui reste du Mali, l’UNTM sous le leadership de Yacouba KATILE a donné un tour de vis front social. Le coût des revendications formulées par les syndicats représente plus de la moitié du budget national, et se chiffrerait selon les services techniques maliens à 1 488 milliards de FCFA. Pendant ce temps l’UNTM reste muette comme une carpe quand il s’agit de la lutte contre corruption et l’enrichissement illicite, si elle ne participe pas au blocage de cette lutte. Pour le président de la transition, Bah N’DAW, chef de l’Etat, « <em>l’argent de la corruption  sera rendu au peuple, les délinquants financiers seront traqués et seront jugés, quels qu’ils soient ». </em></strong>

Selon le président de la transition, Bah N’DAW, s’adressant à la nation malienne à l’occasion du nouvel an 2021, la bonne gouvernance, la lutte contre l’impunité et la corruption font partie des missions de la Transition, parce que le peuple le veut, parce que le peuple sait où nous conduisent la gabegie, le pillage des deniers publics et l’impunité totale pour ceux qui se livrent à ces pratiques. <em>« Nos ressources doivent être mieux gérées. Depuis ma prise de fonction, c’est à ce seul objectif que je travaille. Je puis en dire autant du Premier ministre et de son gouvernement. Rétablir une gouvernance responsable et vertueuse de nos ressources à travers le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la valorisation du mérite et de l’intégrité, le refus de l’impunité, est sans doute un long processus. Il va au-delà de la durée de la Transition. Mais c’est à celle-ci de donner le ton, fermement, irréversiblement mais sereinement. Il est hors de question de faiblir</em> », selon lui. Pour Bah N’DAW, les richesses nationales doivent aller au peuple malien d’abord. <em>« Elles doivent nous permettre de mieux doter nos hôpitaux et nos centres de santé, elles doivent être investies pour avoir plus de salles de classe, plus de points d’eau, plus d’emplois pour les jeunes. Les ressources mises à notre disposition par les partenaires techniques et financiers ne sont qu’un appoint. Le bien-être des citoyens doit d’abord être assuré par la richesse nationale et cela engage au premier chef la responsabilité des gouvernants. Ma promesse du 25 septembre est plus que jamais valable: l’argent de la corruption  sera rendu au peuple, les délinquants financiers seront traqués et seront jugés, quels qu’ils soient</em>», a-t-il dit. Par ailleurs, il a mis l’accent sur le front social qui est actuellement en ébullition au Mali. <em>« Les revendications syndicales sont un droit en démocratie que nul ne saurait contester. Cependant, compte tenu de la conjoncture actuelle, des circonstances objectives dans lesquelles notre pays se trouve, j’en appelle à l’esprit patriotique des syndicats et à leur sens de la responsabilité que je sais élevé. Mais le coût des revendications formulées représente plus de la moitié du budget national, et se chiffrerait selon nos services techniques à 1 488 milliards de nos francs</em> », a précisé Bah N’DAW.

<strong>A.DISSA</strong>

<strong>Source : Les secrets bancaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de déstabilisation de la transition :   l’UNTM rétropédale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tentative-de-destabilisation-de-la-transition-luntm-retropedale-2911640.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la réussite des grèves de 72 heures et de 120 heures de la plus puissante Centrale syndicale du Mali en occurrence l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), le gouvernement de la Transition a décidé de prendre le taureau par les cornes. Après d’intenses négociations la semaine dernière souvent avec des menaces voilées selon certaines sources, l’UNTM et le gouvernement sont sur le point de se mettre d’accord sur l’harmonisation des grilles indiciaires dès ce mois de janvier. La grève illimitée sera-t-elle évitée ?</em></strong>

<strong> </strong>Yacouba Katilé va-t-il rétropédalé, Face aux menaces du pouvoir militaire  de confondre les leaders syndicaux au groupe de putschistes de l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé ?

En tout cas rien n’est moins sûr car, les commentaires vont bon train. Entre les propos durs du président de la Transition, Bah N’Daw tenus à Abidjan à l’encontre des grévistes, des déclarations incendiaires du tonitruant  Issa Kaou N’DJIM, membre du Conseil national de la Transition (CNT) qualifiant leur grève «  de sauvage et d’irresponsable », des syndicalistes manipulés par les politiques notamment l’ADEMA dont il considère l’ADEMA et l’UNTM les deux faces d’une même pièce  et récemment les arrestations perpétrées par les militaires au pouvoir contre certaines personnalités publiques soupçonnées d’être au service de l’ancien Premier ministre Boubou Cissé dans un projet mafieux du renversement de la transition dont les leaders de l’UNTM seraient approchés par les personnes inculpées et citées  dans le dossier selon les révélations des autorités judiciaires.

Suite à ces grèves de l’UNTM qui avaient totalement paralysées l’administration publique, les commerces, le secteur de la santé et des banques. Malgré, des revendications pertinentes pour corriger les injustices salariales entre les travailleurs, beaucoup d’observateurs voyaient en cette grève comme une vengeance du régime déchu, car l’UNTM contrairement aux autres centrales syndicales, n’avait jamais participé aux mouvements de contestation contre l’ancien président de la République, IBK. Raison pour laquelle, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé est accusé d’avoir voulu accentuer la pression sur les autorités de la transition au point de les dynamiter.

Donc, pour revenir à des meilleurs sentiments, le président de la Transition, Bah N’Daw a mis balle à terre afin de palier à l’éventualité d’une grève illimitée de l’UNTM qui sera fatale pour la transition. C’est pourquoi, lors de son discours de nouvel an, le président de la Transition Bah N’Daw a formulé le vœu ardent de voir le gouvernement et les syndicats se retrouver autour de la table de discussions tout en avouant la pertinence de leurs revendications. Chose faite le jeudi passé, car le ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du Gouvernement, Me HarounaToureh a mis le bouché double pour  trouver un accord dans les pourparlers entre le Gouvernement et l’UNTM afin d’éviter la radicalisation du mouvement. L’harmonisation des grilles salariales des agents de l'État et l'octroi de primes et indemnités demeurent les revendications névralgiques de la Centrale dont l’Etat aurait donné son accord avec effet immédiat a en croire les indiscrétions.

&nbsp;

Pour rappel les autres revendications, plus ou moins importantes de l’UNTM, portent sur le règlement des droits des travailleurs compressés, la relance du chemin de fer, la relecture de la loi portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, le recrutement d’au moins 20 000 jeunes diplômés dans la Fonction publique en janvier 2021.

On est à mesure de s’interroger entre l’Etat et les syndicats, qui a eu peur de qui ?  Qui a tord et qui a raison ?

À suivre…

<strong>                                                                                           </strong>

<strong>HabiKaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM&#45;Gouvernement: Vers un accommodement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-vers-un-accommodement-2911482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les négociations entre le Gouvernement et l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) ont repris jeudi pour le grand bonheur du peuple.

En effet, après plusieurs points de désaccord, la partie gouvernementale a tout fait pour trouver un compromis avec la plus puissante centrale des travailleurs du Mali.

Ainsi, selon des sources proches de la commission de négociations un compromis serait en gestation car tous les points de revendication de l'UNTM auraient été acceptés sauf celui relatif à la revendication saillante qui est l'harmonisation des primes et des salaires. Sur ce point, le gouvernement campe sur un problème financier.

L'intégration des enseignants des écoles communautaires dans la Fonction publique des collectivités, suivi d'un recrutement massif dans la Fonction publique de l'Etat serait aussi un acquis. La partie gouvernementale a voulu évoquer un problème financier pour ne pas pouvoir satisfaire cette doléance, mais les enseignants signataires du 15 octobre) ont fait une mise en garde.

Selon eux l'article 39 est déjà un acquis donc pas question de revenir là-dessus. Le gouvernement est entre le marteau et l'enclume. Il faut reconnaitre qu'à côté de cet article, il y a aussi le cas des magistrats qui ont un statut autonome.

En attendant, le peuple malien croise les doigts espérant voir jaillir une fumée blanche pour le bonheur du développement du Mali.

Il faut reconnaître l'engagement des autorités de Transition, qui après un moment de flottement se sont investis à trouver un compromis avec la plus grande centrale des travailleurs du Mali.  Car les conséquences d'une autre grève de cette Centrale seraient fatales pour notre pays économiquement.

A suivre

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Un accord trouvé entre le gouvernement et le Snesup, la grève suspendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/enseignement-superieur-un-accord-trouve-entre-le-gouvernement-et-le-snesup-la-greve-suspendue-2911455.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/enseignement-superieur-un-accord-trouve-entre-le-gouvernement-et-le-snesup-la-greve-suspendue-2911455.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 00:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un ouf de soulagement vient enfin d’être tiré par  les acteurs de l’école malienne, notamment ceux de l’enseignement supérieur et  de la recherche scientifique.  Crispé  depuis des semaines à cause  des grèves  du Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup), le milieu universitaire va bientôt  souffler avec la reprise des activités pédagogiques et de recherche par les enseignants du supérieur. Les négociations entre le Snesup et le gouvernement ont abouti enfin à la signature d’accords  et d’accords partiels,  le jeudi  7 janvier 2021. «<em>Salutations militantes ! Fin des négociations sur le bilan de 20 points d’accord et 14 points  d’accord partiel. En conséquence, la grève du 5 au 9 janvier 2021  est suspendue</em>», a informé  Dr. Abdou Mallé, secrétaire général du Comité Exécutif National du Snesup (Cen- Snesup), sa base par sms. Et la déclaration du CEN-Snesup qui a suivi, stipule : «<em>Suite au préavis de grève du CEN-SNESUP en date du 21 décembre 2020 une commission de conciliation s'est réunie le 31 décembre 2020 et les 04, 05 et 07 janvier 2021 au Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Au terme des négociations les résultats suivants sont obtenus</em> ».

Sur les points statutaires :  l'application de la grille plancher 1368 et plafond 3000 aux Enseignants-Chercheurs (ACCORD) ;  l'application immédiate de l'article 66 du Statut des Enseignants-Chercheurs en vue de l'augmentation de 20% de la grille indiciaire (ACCORD) ; l'application immédiate de la prime de recherche conformément à l'article 34 du Décret N2017- 0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs (ACCORD PARTIEL) ; l'augmentation de 02 ans de l'âge de départ à la retraite pour les Professeurs/Directeurs de Recherche et les Maîtres de Conférences/Maîtres de Recherche conformément à l'article 97 du Statut des Enseignants-Chercheurs (ACCORD PARTIEL).Sur l’angle des arriérés d'heures supplémentaires, les tâches liées aux examens et la régularisation des salaires, un accord partiel a été obtenu sur  le payement immédiat des arriérés d'heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens. Un accord a été trouvé sur le payement immédiat des heures supplémentaires des enseignants permanents exclus de l'art de payement de 2016-2017 et 2017-2018 à la FSEG. Au niveau du rétablissement immédiat des retenues arbitraires opérées sur les salaires des doctorants de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et le déblocage des demandes de congés de formation, un accord a été aussi obtenu.  De même qu’au niveau de l’alignement immédiat des salaires des agents fonctionnaires de l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou hiérarchisés en octobre 2019. Les deux parties ont également eu un accord su l’effectivité du payement des salaires des travailleurs contractuels de l'Institut d'Economie Rurale (IER) par la subvention de l'Etat.

Au niveau  du recrutement et la carrière, l’Etat et le Snesup  ont accordé leur violon (accord partiel) sur le  dessaisissement immédiat du Directeur du Centre National des Concours de la Fonction Publique de la gestion du dossier d'intégration dans la Fonction Publique des 59 travailleurs contractuels pour incapacité avérée. Au niveau du  maintien de la date du samedi 26 décembre 2020 pour l'organisation du test d'aptitude des 59 travailleurs contractuels de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, ils se sont séparés sur un accord partiel.  Pour le maintien du reclassement de 11 des 59 travailleurs contractuels dans la catégorie professionnelle "A" conformément aux résultats des travaux de la commission technique, les deux parties ont signé un accord partiel.  Et sur la gestion des dossiers des contractuels en instance, y compris ceux de 2015-2020 pour leur intégration dans la Fonction Publique, ils ont paraphé aussi un accord partiel. Par rapport au point sur la hiérarchisation des Attachés de Recherche et des Assistants par la relecture de l'article 15 du Décret N2017- SPRM du 19 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs, un accord a été acquis entre les deux parties. Idem pour l’angle de l'affectation immédiate des Enseignants-Chercheurs recrutés en 2017 dans les hôpitaux. Un accord a été trouvé  sur l'effectivité du fonds " Etudes et Recherche" pour les institutions d'enseignement supérieur et de recherche.

Concernant le point  de la gouvernance, l’Etat et le Snesup  ont signé un accord partiel sur l’effectivité de la régularisation de la situation administrative et financière des agents de l'Institut d'Economie Rurale (IERI, du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), de l'institut National de Sante Publique (INSP), de la FMOSFAPH, de l'ENI-ABT. Un accord partiel a été obtenu par le Snesup sur l’application du Procès verbal de conciliation du 27 janvier 2020 par rapport à l'unité de Formation et  de Productions (UFP) de l'UG. Concernant la délégation de pouvoir aux Directeurs des Instituts et aux Doyens des Facultés pour la gestion de leur quote-part des ressources propres, les discussions ont abouti à la signature d’un accord partiel entre les deux parties.  Quant au point de l’annulation de la décision de licenciement des agents du Centre Régional de Recherche Agronomique de Sotuba licenciés pour faits de grève, un accord partiel a été également approuvé par les deux parties. Et sur l’aspect  de la signature de décret d'attribution de passeports de service aux enseignants-chercheurs, le Snesup et l’Etat se sont entendus sur un accord.

Concernant le respect des cadres organiques des structures, un accord a été aussi obtenu entre l’État et le Snesup. Sur le point des infrastructures et les équipements, le Snesup a obtenu  des accords partiels sur l’acquisition de deux navettes de 52 places au profit des travailleurs du pôle universitaire de Kabala ; la construction d'une cité des enseignants au pôle universitaire de Kabala ; la construction et l'équipement de la bibliothèque universitaire centrale (BUC). En ce qui concerne le point de la sécurité, un accord  a été signé sur l’Opérationnalisation du plan de sécurisation de l'espace universitaire. Un accord  a été également paraphé sur la sécurisation du patrimoine foncier des Universités, des Grandes Ecoles et des institutions de recherche entre les deux parties. Sur l’attribution des blouses et des badges au personnel, il y a eu accord aussi entre les deux parties. Et la déclaration du Cen-Snesup, signée par Dr. Abdou Mallé le 7 janvier 2021, de dire, «au regard des avancées notables sur les points de revendications, le CEN-SNESUP Suspend son mot d'ordre de grève du 05 au 09 janvier 2021 et invite ses militants à reprendre le travail.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise des négociations entre gouvernement et le Snesup ce jeudi : Y aura&#45;t&#45;il un accord pour sauver l’essentiel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reprise-des-negociations-entre-gouvernement-et-le-snesup-ce-jeudi-y-aura-t-il-un-accord-pour-sauver-lessentiel-2910962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 06:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Après plusieurs phases de négociations sans accord entre le gouvernement et les enseignants du supérieur (branche Snesup), une rencontre cruciale est prévue ce jeudi, 7 janvier 2021 entre les deux parties. Parviendront-ils (partie gouvernementale et le Snesup) à un accord afin de sauver l’essentiel ?</strong></p>
 «Nous venons de sortir de la salle des négociations. Les négociations continuent le jeudi prochain à  la  demande de la partie gouvernementale pour consultation. Nous avons bon espoir ». Telle était la réponse du secrétaire général du Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur (CEN-Snesup), Dr. Abdou Mallé,  à notre appel, le 5 janvier 2021. Mais, Dr. Mallé a  tenu à clarifier que la grève de cinq jours (du 5 au 9 janvier) qui est en cours n’est pas suspendue.  «Cela ne veut pas  dire que la grève qui a débuté ce 5 janvier 2021  et qui se posuruit jusqu’au 9 janvier est suspendue. Elle continue en même temps que les négociations. Car l’enseignement supérieur n’est pas seulement que les cours, il y a les structures de recherche et autres volets», a précisé Dr. Abdou Mallé.
<div class="google-auto-placed ap_container">

Parmi les exigences  formulées par  le Snesup à l’endroit du Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Porte-parole du Gouvernement avec ampliation à d’autres structures de l’Etat, l’on note , dans un prmier temps, des points statutaires qui concernent l'application de la grille plancher 1368 et plafond 3000 aux Enseignants-Chercheurs ; l'application immédiate des articles 66 et 97 du Statut des Enseignants-Chercheurs en vue de l'augmentation de 20% de la grille indiciaire et de 02 ans de l'âge de la retraite pour les Professeurs/Directeurs de Recherche et les Maîtres de Conférences/Maîtres de Recherche ; l'application immédiate de la prime de recherche conformément à l'article 34 du Décret N°2017- 0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs.  On remarque aussi des points sur les arriérés d'heures supplémentaires, les tâches liées aux examens et la régularisation des salaires ; points qui exigent le payement immédiat des arriérés d'heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens des structures; le payement des heures supplémentaires dues aux enseignants permanents exclus de l'arrêté de payement de 2016-2017 et 2017-2018 à la FSEG ; le rétablissement immédiat des retenues arbitraires opérées sur les salaires des doctorants de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et le déblocage des demandes de congés de formation ; l'alignement immédiat des salaires des agents fonctionnaires de l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou hiérarchisés en octobre 2019 ; l'effectivité du payement des salaires des travailleurs contractuels de l'Institut d'Economie Rurale (IER) par la subvention de l'Etat.  On souligne également l’aspect sur le recrutement et la carrière: le dessaisissement immédiat du Directeur du Centre National des Concours de la Fonction Publique de la gestion du dossier d'intégration dans la Fonction Publique des 59 travailleurs contractuels pour incapacité avérée; le maintien de la date du samedi 26 décembre 2020 pour l'organisation du test d'aptitude des 59 travailleurs contractuels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; le maintien du reclassement de 11 des 59 travailleurs contractuels dans la catégorie professionnelle "A" conformément aux résultats des travaux de la commission technique ; la gestion des dossiers des contractuels en instance, y compris ceux de 2015-2020 pour leur intégration dans la Fonction Publique ; la hiérarchisation des Attachés de Recherche et des Assistants par la relecture de l'article 15 du Décret N°2017-0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs ; l'affectation immédiate des Enseignants-Chercheurs recrutés en 2017 dans les hôpitaux ; l'effectivité du fonds «Etudes et Recherche » pour les institutions d'enseignement supérieur et de recherche.
<div class="google-auto-placed ap_container">

Il s’agit encore du point sur la gouvernance qui prend en compte l'effectivité de la régularisation de la situation administrative et financière des agents de l'Institut d'Economie Rurale (IER), du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), de l'Institut National de Santé Publique (INSP), de la FMOS/FAPH, de l'ENI-ABT; l'application du Procès verbal de conciliation du 27 janvier 2020 par rapport à l'Unité de Formation et de Production (UFP) de l'IUG ; la délégation de pouvoir aux Directeurs des Instituts et aux Doyens des Facultés pour la gestion de leur quote-part des ressources propres ; l'annulation de la décision de licenciement des agents du Centre Régional de Recherche Agronomique de Sotuba pour faits de grève; la signature du décret d'attribution de passeports de service aux enseignants-chercheurs. Pareillement sur le respect des cadres organiques des structures: la nomination immédiate du nouveau Recteur de l'Université de Ségou et l'élection des Doyens, des Vice-Doyens et des Chefs de DER de cette université ; la nomination du Vice-Recteur de l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB); la nomination d'un Directeur Général Adjoint à l'Institut de Pédagogie Universitaire (IPU), au Laboratoire Central Vétérinaire (LCV) et à l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou (IHERI-ABT); la nomination du Directeur Général Adjoint et des Sous Directeurs à la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS); le respect du cadre organique complet du Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) et de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) ; la nomination d'un Directeur des Etudes à l'Ecole Normale Supérieure (ENSup) et à l'Ecole Normale d'Enseignement Technique et Professionnel (ENETP) ; l'élection des Chefs de DER à l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et à l'Institut National de Formation des Travailleurs Sociaux (INFTS). Pour terminer, il y a l’angle concernant les infrastructures et les équipements comme l'acquisition de deux navettes de 52 places au profit des travailleurs du pôle universitaire de Kabala ; la construction d'une cité des enseignants au pôle universitaire de Kabala ; la construction et l'équipement de la bibliothèque universitaire centrale (BUC). Concernant le point sur la sécurité, il s’agit de l'opérationnalisation du plan de sécurisation de l'espace universitaire; la sécurisation du patrimoine foncier des Universités, des Grandes Ecoles et des Institutions de recherche ; l'attribution de blouses et de badges au personnel.
En tout cas, il y va de l’intérêt de tous les acteurs de l’école malienne de tourner la page des grèves incessantes des enseignants à cause du non respect des engagements pris par le gouvernement.

Hadama B. Fofana

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Une grève de 5 jours déclenchée hier, les négociations suspendues jusqu’au jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/enseignement-superieur-une-greve-de-5-jours-declenchee-hier-les-negociations-suspendues-jusquau-jeudi-2910759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 06:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">«Nous venons de sortir de la salle des négociations. Les négociations continuent le jeudi prochain à la demande de la partie gouvernementale pour consultation. Nous avons bon espoir ». C’est la réponse donnée par le secrétaire général du Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur (CEN-Snesup), Dr. Abdou Mallé, joint par nos soins, hier, 5 janvier 2021, au téléphone pour savoir comment les négociations se sont passées entre les deux parties. Mais, Dr. Mallé a été, on ne peut plus, clair sur la grève qui a commencé hier. «Cela ne veut pas dire que la grève qui a débuté le 5 janvier 2021 jusqu’au 9 janvier est suspendue. Elle continue en même temps que les négociations. Car l’enseignement supérieur n’est pas seulement que les cours, il y a les structures de recherche et autres volets», a réaffirmé le premier responsable du Snesup.</p>
 «Nous, Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP), Vu la Constitution; Considérant la Directive N°03/2007-CM-UEMOA du 04 juillet 2007 portant adoption du système LMD (Licence, Master, Doctorat); Considérant la lenteur artificielle dans l'application des points 2 et 4 du Protocole d'accord du 18 mai 2017 ; Considérant la violation des articles 66 et 97 du Statut des Enseignants-Chercheurs relatifs à l'application de l'augmentation de 20% de la grille indiciaire et de 03 ans de l'âge de départ à la retraite des fonctionnaires; Considérant la non-application de la prime de recherche conformément à l'article 34 du Décret N°2017-0850/PRM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs ; Considérant l'utilisation abusive de la subvention de l'Etat au détriment des travailleurs contractuels de l'Institut d'Economie Rurale (IER) ; Considérant le blocage de la régularisation de la situation administrative et financière des agents à l'Institut d'Economie Rurale (IER), au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), à l'Institut National de la Santé Publique (INSP), à la FMOS/FAPH, à l'ENI-ABT, à l'IUG; Considérant les difficultés de fonctionnement des Facultés et Instituts universitaires liées au blocage de leur quote-part des ressources propres; Constatant le non-respect des cadres organiques de certaines structures ; Considérant le licenciement arbitraire des agents du Centre Régional de Recherche Agronomique de Sotuba pour faits de grève; Considérant l'opération de retenues arbitraires sur les salaires des doctorants de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) ;Considérant les conditions d'accès et de travail pénibles au pôle universitaire de Kabala; Constatant le non-respect du point 5 du Protocole d'accord du 18 mai 2017 relatif au rétablissement du fonds « Etudes et Recherche ; Considérant le retard chronique dans le payement des heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens ; Considérant l'insécurité grandissante dans l'espace universitaire ; Considérant la nécessité de la mobilité des enseignants-chercheurs dans le monde ; Considérant l'importance d'une bibliothèque universitaire centrale ; Considérant les conclusions de l'Assemblée Générale Unitaire du SNESUP du 19 septembre 2020, décidons d'observer une grève de 05 jours, allant du 05 janvier au 09 janvier 2021 si les points de revendications suivants ne sont pas satisfaits »,  tels étaient  les exigences  formulées par Snesup à l’endroit du Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Porte Parole du Gouvernement avec ampliation à d’autres structures de l’Etat.

Il s’agit d’abord des points statutaires qui concernent l'application de la grille plancher 1368 et plafond 3000 aux Enseignants-Chercheurs ; l'application immédiate des articles 66 et 97 du Statut des Enseignants-Chercheurs en vue de l'augmentation de 20% de la grille indiciaire et de 02 ans de l'âge de la retraite pour les Professeurs/Directeurs de Recherche et les Maîtres de Conférences/Maîtres de Recherche ; l'application immédiate de la prime de recherche conformément à l'article 34 du Décret N°2017- 0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs.  Il s’agit ensuite des points sur les arriérés d'heures supplémentaires, les tâches liées aux examens et la régularisation des salaires : qui exigent le payement immédiat des arriérés d'heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens des structures ; le payement des heures supplémentaires dues aux enseignants permanents exclus de l'arrêté de payement de 2016-2017 et 2017-2018 à la FSEG ; le rétablissement immédiat des retenues arbitraires opérées sur les salaires des doctorants de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et le déblocage des demandes de congés de formation ; l'alignement immédiat des salaires des agents fonctionnaires de l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou hiérarchisés en octobre 2019 ; l'effectivité du payement des salaires des travailleurs contractuels de l'Institut d'Economie Rurale (IER) par la subvention de l'Etat. Il s’agit, en plus, du point sur le recrutement et la carrière: le dessaisissement immédiat du Directeur du Centre National des Concours de la Fonction Publique de la gestion du dossier d'intégration dans la Fonction Publique des 59 travailleurs contractuels pour incapacité avérée ; le maintien de la date du samedi 26 décembre 2020 pour l'organisation du test d'aptitude des 59 travailleurs contractuels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; le maintien du reclassement de 11 des 59 travailleurs contractuels dans la catégorie professionnelle "A" conformément aux résultats des travaux de la commission technique ; la gestion des dossiers des contractuels en instance, y compris ceux de 2015-2020 pour leur intégration dans la Fonction Publique ; la hiérarchisation des Attachés de Recherche et des Assistants par la relecture de l'article 15 du Décret N°2017-0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs ; l'affectation immédiate des Enseignants-Chercheurs recrutés en 2017 dans les hôpitaux ; l'effectivité du fonds «Etudes et Recherche » pour les institutions d'enseignement supérieur et de recherche.

Enfin, il s’agit de l’aspect sur la gouvernance qui prend en compte

l'effectivité de la régularisation de la situation administrative et financière des agents de l'Institut d'Economie Rurale (IER), du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), de l'Institut National de Santé Publique (INSP), de la FMOS/FAPH, de l'ENI-ABT ; l'application du Procès verbal de conciliation du 27 janvier 2020 par rapport à l'Unité de Formation et de Production (UFP) de l'IUG ; la délégation de pouvoir aux Directeurs des Instituts et aux Doyens des Facultés pour la gestion de leur quote-part des ressources propres ; l'annulation de la décision de licenciement des agents du Centre Régional de Recherche Agronomique de Sotuba pour faits de grève ; la signature du décret d'attribution de passeports de service aux enseignants-chercheurs.  L’on note encore comme point à satisfaire, le respect des cadres organiques des structures: la nomination immédiate du nouveau Recteur de l'Université de Ségou et l'élection des Doyens, des Vice-Doyens et des Chefs de DER de cette université ; la nomination du Vice-Recteur de l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB) ; la nomination d'un Directeur Général Adjoint à l'Institut de Pédagogie Universitaire (IPU), au Laboratoire Central Vétérinaire (LCV) et à l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou (IHERI-ABT) ; la nomination du Directeur Général Adjoint et des Sous Directeurs à la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS) ; le respect du cadre organique complet du Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) et de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) ; la nomination d'un Directeur des Etudes à l'Ecole Normale Supérieure (ENSup) et à l'Ecole Normale d'Enseignement Technique et Professionnel (ENETP) ; l'élection des Chefs de DER à l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et à l'Institut National de Formation des Travailleurs Sociaux (INFTS). Il y a également le point concernant les infrastructures et les équipements  comme l'acquisition de deux navettes de 52 places au profit des travailleurs du pôle universitaire de Kabala ; la construction d'une cité des enseignants au pôle universitaire de Kabala ; la construction et l'équipement de la bibliothèque universitaire centrale (BUC).  Concernant   le point sur la  sécurité, il concerne l'opérationnalisation du plan de sécurisation de l'espace universitaire ; la sécurisation du patrimoine foncier des Universités, des Grandes Ecoles et des Institutions de recherche ; l'attribution de blouses et de badges au personnel.

<strong>Hadama  B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM –gouvernement :  Reprise demain des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-reprise-demain-des-negociations-2910735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les discussions achoppent sur nombreux points de revendications dont la satisfaction pourrait lourdement peser sur le budget de l’Etat fortement impacté par la crise sécuritaire et la Covid 19.</em></strong>

De grosses incertitudes pèsent sur l’issue de la rencontre devant s’ouvrir demain, à moins d’un report de dernière minute.  Après une grève de trois jours – du 18 au 20 janvier , puis une autre de cinq jours – du 14 au 18 décembre – la principale centrale syndicale agite la menace d’une grève illimitée en cas d’échec des négociations alors que le gouvernement met en avant l’impossibilité de satisfaire l’ensemble des revendications dont le coût serait insupportable par le budget de l’Etat. Dans son adresse du nouvel an, le chef de l’Etat Bah N’Daw n’a pas dénié le droit aux syndicats de revendiquer,  mais les a plutôt demandé de s’inscrire dans une dynamique patriotique au regard de la conjoncture actuelle. D’après les calculs de ses services,  le coût des revendications formulées représente  plus de la moitié du budget national, soit 1.455 milliard. «<em>Tout le problème est là »</em>

Tout de même une avancée, de source généralement sûre,  le gouvernement a donné son accord de principe sur l’harmonisation des grilles indiciaires à compter de ce mois de janvier. A diplôme égal, des écarts importants dans les traitements étaient jugés inacceptables par l’Union des travailleurs du Mali (UNTM).

Autres revendications sur la table des négociations : l’octroi des primes et des indemnités , la relecture de la loi portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) et la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l’intégration à la fonction publique de tous les enseignants communautaires , la transposition dans le secteur privé des augmentations de salaires obtenues en 2014 et 2019, la mise en œuvre immédiate de passerelles entre les deux fonctions publiques , la suppression immédiate des activités bureaux de placement privés, le recentrage des mesures de fonctionnement de la transition en vue d’en corriger les anomalies et les insuffisances dès la deuxième quinzaine de décembre 2020 et l’indemnisation des travailleurs victimes de la crise depuis 2012.

La  principale centrale syndicale s’était retirée des discussions à la mi-décembre pour protester après que le président avait assimilé les grévistes à des <em>« malades mentaux »</em> et achevé vendredi 18 décembre une grève de cinq jours largement suivie. Puis, elle avait  décidé de reprendre langue avec le gouvernement «  au nom de l’intérêt supérieur de la nation »

Les grèves ont paralysé divers secteurs stratégiques  notamment l’éducation, la santé, et les régies financières.

<strong>Georges François Traoré  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Gabriel Touré : Grève à répétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/hopital-gabriel-toure-greve-a-repetition-2910144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2020 11:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Les travailleurs de l’hôpital Gabriel observent, depuis mardi, une grève de 72 heures pour exiger la satisfaction de leurs doléances, notamment l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel, des conditions d’hygiène, d’accueil et de soins au sein de l’établissement.</strong>

Les agents de cet établissement hospitalier, qui ont fait un débrayage de 72 heures en octobre et de 96 heures, en novembre, demandent, aussi, l’exécution, en vue de leur extinction définitive, des différents protocoles d’accord signés entre le ministère de la Santé et du Développement social et le comité syndical de l’hôpital.

En cas de non satisfaction de ces points, la grève se poursuivra pendant 192 heures, tous les lundis et mardis du mois de janvier 2021, avec possibilité de glisser sur février prochain, sans déposer un autre préavis, indique le syndicat dont le secrétaire général adjoint, Djimé Kanté, signale qu’il n’y a aucun accord avec le gouvernement sur ces différents points.

Selon lui, des accords avaient été trouvés, lors des discussions pendant de précédentes grèves. Il a précisé que tous ces accords sont, aujourd’hui, remis en cause.

Pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs, le syndicat demande le parachèvement du processus d’intégration dans la Fonction publique de l’Etat du personnel contractuel payé sur fonds propres. Ce processus est en cours, depuis 2006, et doit tenir compte de la situation administrative actualisée des agents à intégrer et régulariser celle de ceux déjà intégrés.

Les syndicalistes réclament, également, « l’effectivité de la prise en charge gratuite des soins médicaux et des médicaments pour le personnel socio-sanitaire assujetti à l’Assurance maladie obligatoire (AMO), conformément aux engagements, le paiement intégral, sans délai, de tous les arriérés d’émoluments des bi-appartenant et l’intégration de ces émoluments dans leurs salaires en application du procès-verbal de conciliation du 16 avril 2017 relatif au préavis de grève illimitée du Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la femme du 15 février 2017 ».

Djimé Kanté trouve injuste le prélèvement de la somme 51.000 Fcfa sur les salaires du seul personnel du Gabriel Touré.

Il rappelle aussi l’urgence de la réhabilitation de certaines salles d’hospitalisation en pédiatrie et gastro-entérologie et des blocs opératoires et d’autres services. Tout comme, l’aménagement des alentours immédiats et de l’enceinte de l’hôpital ainsi que des systèmes d’évacuation des eaux usées et d’écoulement, l’ouverture immédiate de guichets supplémentaires et la réorganisation du fonctionnement des guichets de «l’espace AMO».

FN/MD (AMAP)
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<title>Grogne sociale :  Le torchon brûle entre Bah N’Daw et les syndicats grévistes</title>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 01:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité à prendre part à l’investiture d’Alassane Dramane Ouattara, le Président de la République de Côte d’ Ivoire fraichement réélu, le président de la Transition au Mali, Bah N’Daw, s’est parallèlement entretenu avec plusieurs ressortissants Maliens à Abidjan. Il en a profité pour répondre à certaines interrogations suite à sa disparition des radars et n’a pas boudé son plaisir d’aborder la grogne sociale avec des flèches en direction des grévistes. En effet, devant quelques dizaines de Malien de Cote d’Ivoire, le Président de la Transition, à coups d’aphorisme à la forme interrogative, a laissé entendre qu’on ne peut jouir de toutes ses facultés mentales et parler de grève à fortiori l’observer dans situation actuelle du Mali. À propos de sa réputation de potentiel démissionnaire, Bah N’Daw s’en est ironiquement pris à ses détracteurs en promettant de déjouer leurs attentes et en écartant toute intention de rendre le tablier. «Je ne démissionnerai pas cette fois-ci », a-t-il martelé. Sur sa gestion, il a laissé entendre qu’à la différence des politiciens il est un civilo-militaire qui fait ce qu’il dit. «Je juge les hommes en fonction de leur tâche. Si tu n’accomplis pas bien ta tâche, je te demande de partir. C’est ce qu’on m’a appris», a-t-il prévenu.

Seulement voilà : la sortie du chef de l’Etat a été ressentie dans les rangs de l’UNTM comme une intimidation digne d’une suspension des négociations enclenchées avec le gouvernement pour trouver une issue à la grève en cours. L’Untm a également prévenu de ses intentions d’œuvrer main dans la main avec des partis politiques contre le pouvoir central. «Si éventuellement demain nous devons aller avec d’autres personnes, parce que nous sommes sollicités, nous allons accepter et l'on va faire un mouvement commun», a réagi Yacouba Katilé, en qualifiant au passage les propos de Ba N’Daw de menace pour le syndicalisme. Et de rappeler que la grève est un droit à la fois constitutionnelle et garantie par les conventions internationales auxquelles le Mali a souscrit.

Même son de cloche du côté des syndicats des administrateurs civils en grève illimitée depuis bientôt un mois. Quelques heures seulement après la sortie tonitruante de Bah N’Daw devant ses concitoyens de Côte d’Ivoire, les administrateurs ont apporté la réplique, à travers un communiqué où les propos du président de la Transition sont qualifiés d’insultants, discourtois et menaçants. Cette sortie, à leurs yeux, est humiliante et hallucinante pour le Mali. Et laisser entendre que son attitude justifie les inquiétudes de certains observateurs avisés selon lesquels un privilège obtenu sans effort ne peut être porteur de respect, de travail et de résultat, ont-il ajouté.  «Aucune insulte, aucune menace, aucun chantage ne saurait nous ébranler et nous dévier de notre combat pour plus de sécurité dans notre travail, plus de justice et d'équité et pour plus de respect à notre corporation», ont-ils martelé avant de rappeler au chef de l’Etat que l'exercice de la magistrature suprême d'un pays commande de la lucidité, de la retenue, du respect envers ses concitoyens.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conséquence de la grève de 5 jours de L’UNTM : L’Etat perd plus de 150 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/consequence-de-la-greve-de-5-jours-de-luntm-letat-perd-plus-de-150-milliards-de-f-cfa-2909307.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 11:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La grève de 5 jours de l’UNTM a pour conséquence un manque à gagner pour l’économie malienne de 150 milliards de FCFA ». C’est du moins ce qu’estime Modibo Mao Macalou, économiste.</em></strong>

Après cinq jours de grève, l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), a reprit ce matin le travail. La grève a été un franc succès, selon certains membres de la Centrale syndicale dans la mesure où tous les syndicats affiliés, voire des non-affilié à l’UNTM l’ont observé. Elle a été une réussite, parce que l’administration d’Etat a été paralysée en ce sens que des corporations non membres de l’UNTM n’ont pu travailler parce que la plus part du personnel d’assistance ont suivi le mot d’ordre de grève. C’est le cas par exemple des Tribunaux qui n’ont pu tenir d’audiences publiques à cause de l’adhésion des secrétaires et greffes de Parquet à la grève.

Côté finances, la grève n’a pas été sans conséquence sur les finances du pays. Modibo Mao Macalou que nous avons joint au téléphone a affirmé qu’une grève générale de l’Union nationale des travailleurs du Mali de 5 jours <em>« paralysera l’économie du pays qui était déjà fragilisée par la crise sécuritaire et sanitaire auxquelles s’ajoutent une crise économique, alimentaire, humanitaire et maintenant politique et sociale ».</em>  L’Etat, dira t-il, avait déjà un manque à gagner d’environ 500 milliards FCFA en juin 2020.   <em>« Maintenant avec la grève de 5 jours de l’UNTM, le manque à gagner pour l’économie malienne pourrait se situer à150 milliards de FCFA », </em>a estimé l’économiste.

Les autorités de la Transition se doivent de revenir à la raison et entamer de vraies  négociations avec l’UNTM pour éviter d’autres hémorragies financières surtout que le projet d’ordonnance de la Loi de finances 2021, adopté en conseil des ministres le mercredi 16 décembre 2020, a évalué le déficit budgétaire en 2021 de 653 milliards F CFA.

Dans ces conditions, Ba N’Daw a l’obligation de faire foi en la raison afin de trouver un terrain d’entente avec l’UNTM. Là également un bras de fer avec les travailleurs serait suicidaire.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Négociation UNTM&#45;gouvernement : Les discussions reprennent aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociation-untm-gouvernement-les-discussions-reprennent-aujourdhui-2909294.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 10:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après s’être retirée des négociations le lundi 9 décembre 2020 suite aux propos tenus  par le président de la Transition, les négociateurs entre l'union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement reprennent aujourd’hui.</em></strong>

A en croire une source proche des négociateurs, « les choses sont en train de bouger même si elles sont difficiles. Si le gouvernement est de bonne foi, il n’y a pas de raison qu’on ne s’entend pas ».

Dans un communiqué, la centrale dirigée par Yacouba Katilé  informe ses militants de la reprise des négociations le vendredi et de sa suspension ce même jour, à la demande du gouvernement, qui se « réunira en conseil extraordinaire de ministres et d’apporter des éléments de réponse aux différents points de préavis ».

Les négociations entre les deux parties reprennent ce matin.

Selon nos informations, le premier ministre, Moctar Ouane est bien décidé à ce qu’il y ait un accord. Gageons que cette volonté du chef du gouvernement se concrétise pour le bonheur des maliens.

<strong>Oumou Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après une grève de 3 jours et de 5 jours : L’UNTM n’exclut pas d’observer une autre grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/apres-une-greve-de-3-jours-et-de-5-jours-luntm-nexclut-pas-dobserver-une-autre-greve-2909229.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 07:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Apres avoir observé une grève de 3 jours du 18 au 20 novembre 2020 et une grève de 5 jours du 14 au 18 décembre 2020 sur toute l’étendue du territoire national, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la première et la plus grande centrale syndicale menace d’observer une autre grève si les négociations échouent avec la partie gouvernementale. « Tout dépend de ce qui va être comme avancée dans le dossier avec la partie gouvernementale. Si nos revendications ne sont pas satisfaites, on ira en grève encore; il n’y a pas de doute », nous confie le secrétaire aux revendications de l’UNTM, Moustapha Guittèye, le samedi 19 décembre 2020 dans l’après midi.

Dans un préavis de grève en date du 23 novembre 2020 adressé au ministre du travail et de la fonction publique, porte-parole du gouvernement, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) exige du Gouvernement la satisfaction de plusieurs points dont l'éradication des disparités dans les conditions des travailleurs par l'établissement de la justice sociale ; la fin du calvaire des compressés à travers le paiement de leurs droits ; l'octroi aux partants volontaires à la retraite sans exception du droit à pension ; l'octroi du bénéfice de la prolongation des âges de départ à la retraite selon les catégories A, B2, B1 et C ; le Recrutement de 8600 jeunes diplômés dans les fonctions publiques par an, pendant 5 ans ; la normalisation de la carrière administrative des recrutés divers de l'enseignement, des catégories D-E de la fonction publique de l'Etat dont les perspectives d'avenir passent par la relecture corrective du Décret n°051/P-RM du 10 février 2011 ainsi que l'intégration des contractuels payés sur fonds propres des hôpitaux; la libération des domaines fonciers de l'ORTM et de l'IER illégalement occupés ; la transposition dans le secteur privé des augmentations de salaires obtenues en 2014 et 2019; l'éradication des violations de la liberté syndicale dans les services publics para- publics et privés notamment, à l'INPS, à la CMSS, SOMISY SA à SYAMA et à l’ambassade du Mali aux USA ; la suspension immédiate des activités des Bureaux de Placement privés ; l'adoption des lois et décrets sur l'OCLEI ; la mise en place de mesures et de structures appropriées pour la relance du chemin de fer ; l’indemnisation des travailleurs victimes de la crise au Mali depuis 2012; le règlement intégral des droits des travailleurs licenciés de l'AZI-SA ; les mesures immédiates pour réduire la cherté de vie; la prise en charge sociale et économique des travailleurs victimes des conséquences de la pandémie de COVID-19 (Hôtel de l'amitié etc.). N’ayant pas eu gain de cause avec le gouvernement, l’UNTM, décida d’observer, pour la seconde fois, une grève de 5 jours du 14 au 18 décembre 2020. Contacté par nos soins, le samedi 19 décembre 2020, dans l’après midi, le secrétaire aux revendications de l’UNTM, Moustapha Guittèye, précisait que les pertes économiques de cette grève pour l’Etat malien s’élèvent à des milliards de FCFA. « La grève a été largement suivie. On a paralysé tous les secteurs vitaux. Tout dépend de ce qui va être comme avancée dans le dossier avec la partie gouvernementale. Si nos revendications ne sont pas satisfaites, on ira en grève encore, il n’y a pas de doute. Nous maintenons le cap, nous avons confiance dans nos capacités de mobilisation. L’Etat et les détracteurs nous ont sous-estimés, mais au finish, ils ont vu que nous avons bloqué tout le pays pendant cinq jours et nous ferons tout pour nous faire respecter », a déclaré Moustapha Guittèye. Dans une note rendue publique, le 18 décembre 2020, l’UNTM informe que la reprise des négociations d’avec le gouvernement est prévue pour ce lundi 21 décembre 2020 à partir de 15 heures.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conséquence  de la Grève de l’UNTM :  La plateforme la  tribune pour le Mali évoque  30 milliards FCFA de manque à gagner par jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/consequence-de-la-greve-de-luntm-la-plateforme-la-tribune-pour-le-mali-evoque-30-milliards-2909147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 21:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8880016709MsoNormal"><b><i>Les responsables de la plateforme "la Tribune pour le Mali" face à la presse, ce vendredi 18 décembre, ont dressé un tableau peu reluisant des conséquences de la grève de l’UNTM sur l’économie du Mali. « Une journée de grève coûte environ 30 milliards FCFA de manque à gagner pour le pays », lance Djibril Diallo, conférencier.</i></b></p>
&nbsp;
<p class="yiv8880016709MsoNormal"><i><b><a href="http://maliweb.net/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">maliweb.net</a></b> -</i> Pour le conférencier,  le droit à la  grève est un droit inaliénable  reconnu par tout le monde.  Mais, soutient –t-il,  vouloir appeler à la grève pendant une période de transition  est  dénudée de bon sens.</p>
<p class="yiv8880016709MsoNormal"> Le conférencier a exprimé l’opposition de la plateforme la tribune pour le Mali  en cette période d’exception qui, selon lui, porte préjudice aux droits des travailleurs. «   <i>Le syndicalisme est la défense du droit des travailleurs et celui des entreprises. L’Etat représente la première entreprise du pays, vouloir mettre un grappin sur l’Etat pour une partie des travailleurs du Mali, c’est mettre  le travail et les travailleurs en danger », </i>regrette Djibril Diallo,  qui  pense  à une réponse positive du gouvernement de transition à l’application de l’article 39  est une bonne chose.   Il proteste contre le fait que  l’acquis d’un autre syndicat  devient  un motif pour une centrale syndicale  de faire des revendications catégorielles qu’un gouvernement de transition ne peut pas s’engager à satisfaire.</p>
<p class="yiv8880016709MsoNormal">Et de poursuivre que la mission d’un gouvernement de transition est de travailler à la refondation du pays, à faire des réformes, organiser une élection référendaire et des scrutins présidentiel et législatif. « Si je suis les autorités de la transition, je ne répondrai pas favorablement aux revendications catégorielle de l’UNTM », a déclaré le conférencier ajoutant que l’application des revendications de la plus grande centrale du Mali coûtera 1800 milliards FCFA au contribuable Malien. « En accomplissant des telles doléances, la transition rendra le Mali de demain ingouvernable tant les pouvoirs politiques régulièrement élus y seront quotidiennement confrontés.  C’est  de mettre le couteau à la gorge de l’Etat et un Etat responsable refuserait une telle pratique », a-t-il martelé.</p>
<p class="yiv8880016709MsoNormal"> Évoquant les conséquences de la grève de l’UNTM sur l’économie malienne, Djibril Diallo a révélé qu’elle coûte 30 à 35 milliards de manque à gagner à l’Etat par jour.  Ainsi, il a invité  les  grévistes à éviter le chaos au pays en  réfléchissant  par deux fois au lieu d’être piloté par  « la fougue ».  La plateforme  "La Tribune pour le Mali" a invité la centrale syndicale à renouer avec le dialogue en pardonnant des propos tenus par lapsus par le Président de la Transition, Bah N’Daw, en déplacement à Abidjan.</p>
<p class="yiv8880016709MsoNormal"><b>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la grève au Mali: reprise des négociations entre le gouvernement et l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fin-de-la-greve-au-mali-reprise-des-negociations-entre-le-gouvernement-et-luntm-2909120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 06:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>La grève lancée par l’UNTM s’est achevée vendredi 18 décembre. Cinq jours durant lesquels les Maliens étaient appelés à cesser le travail. Un mouvement bien suivi, selon la première organisation syndicale du pays. Il n'y a eu aucune communication des autorités sur le sujet. L’UNTM s’était retirée mardi soir des négociations entamées avec le gouvernement, après des propos tenus par le président Bah N’Daw, jugés insultants. Le syndicat est finalement revenu vendredi à la table des négociations.</strong></p>

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<div class="t-content__body u-clearfix">

Les négociations ont repris dès vendredi matin, avant même la fin de la grève. L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) s’était retirée des discussions pour protester après que le <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200925-mali-le-pr%C3%A9sident-la-transition-bah-n-daw-a-pr%C3%AAt%C3%A9-serment" target="_self" rel="noopener noreferrer">président de transition, Bah N’Daw</a></strong>, avait assimilé les grévistes à des « <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201216-gr%C3%A8ve-au-mali-les-derniers-propos-du-pr%C3%A9sident-bah-n-daw-braquent-les-syndicats" target="_self" rel="noopener noreferrer"><em>malades mentaux</em></a></strong> ». Mais son président, Yacouba Katilé, affirme aujourd’hui vouloir faire preuve de responsabilité :

« <em>Au nom de l'intérêt supérieur de la nation, il faut accepter de revenir encore autour de la table des négociations. Le gouvernement a indiqué sa volonté que l'on revienne. Nous ne sommes pas là pour faire n'importe quoi, pardonnez-moi l'expression. Il s'agit de travailler et d'arriver à des conclusions pour nos militantes et nos militants.</em> »

L’UNTM demande à présent des précisions à la partie gouvernementale sur le financement et les modalités des réponses qu’il entend apporter à ses revendications. Des revendications qui portent sur l’harmonisation des grilles salariales et des primes et indemnités dans la fonction publique, ou encore sur le sort des travailleurs compressés, issus d’entreprises d’État ayant été privatisées.
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</div>
Une nouvelle réunion est prévue lundi 21 décembre. Aucun nouveau préavis de grève n’a été déposé, afin de laisser une chance aux négociations, sans accentuer la pression.

<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr/afrique</strong>

</div>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations Gouvernement/UNTM: Les concessions du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-gouvernement-untm-les-concessions-du-gouvernement-2908856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 10:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Difficile de dire ce que cache réellement la grogne sociale actuelle au Mali. Mais les efforts du gouvernement, qui a consisté l’alignement de la grille salariale de tous les fonctionnaires sur l’indice 1383, ce dès janvier 2021 pour un coût de plus de 100 milliards, témoigne de sa bonne foi et doit inciter l’UNTM à revoir la copie de ses grèves. Pour une deuxième fois, l’UNTM est en grève de jours, décrétée ce lundi 14 décembre 2020 pour insatisfaction de ses revendications liées, entre autres, au règlement de la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’Etat, l’octroi de primes et indemnités et l’épineuse question de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI). Pendant tout le processus de négociations, le Gouvernement a fait preuve de bonne foi, de disponibilité, de respect et de responsabilité. Car s’inscrivant dans la doctrine de la continuité de l’Etat, il s’est engagé, certes, à assumer les engagements antérieurs, même si c’est un héritage d’une mauvaise gestion. Mais, dans la recherche de la justice sociale, de l’équité et de la soutenabilité budgétaire à court et moyen terme. Du point de vue financier, le Gouvernement a conscience de la nécessité d’améliorer les conditions salariales des travailleurs, malgré un budget déficitaire en dessous des normes sous régionales et internationales, et des recettes qui baissent. Ainsi, il a accepté l’alignement de la grille salariale de tous les fonctionnaires sur l’indice 1383, ce, dès ce janvier 2021 pour un coût à supporter de plus de 100 milliards. Il faut indiquer s’il y a eu un accord sur tous les points de revendication de l’UNTM, c’est parce que le gouvernement travaille pour le consensus.

Le seul point d’achoppement, qui ne devrait d’ailleurs pas l’être, est celui lié aux salaires. Subdivisé en deux sous-points, ce point concerne premièrement la grille, totalement prise en charge et satisfaite par l’état, au-delà des espérances de l’UNTM. Ceci mais pour des raisons d’équité. Ce point concerne deuxièmement les primes et indemnités pour lesquelles l’Etat a demandé de poursuivre les négociations afin de régler ce problème de façon définitive dans le cadre d’une démarche globale et inclusive. C’est comme le Gouvernement a jeté un pavé dans la marre, l’UNTM refuse cette proposition, arguant que l’Etat a donné des avantages à d’autres corporations. Allusion faite au corps enseignant de primaire et secondaire avec leur fameux article 39. Ce que Yacouba Katilé et ses camarades grévistes doivent savoir est que quand il est question de corriger une injustice, il convient de le faire globalement et non de commettre une autre injustice par une approche parcellaire. Par-delà tout, le Premier ministre Moctar Ouane a déjà initié des négociations avec les acteurs sociaux pour trouver un terrain d’entente sur la base des moyens dont la transition dispose et de la nature sa mission.

Le gouvernement de transition ne pourra pas tout faire. Comme l’a promis le Premier ministre, « il s’emploiera à faire tout ce qui est possible et soutenable pour un pays écartelé entre une crise sécuritaire, humanitaire et sanitaire ». D’ailleurs, une conférence sociale est annoncée pour le premier trimestre de 2021. Une occasion propice pour les partenaires sociaux dont l’UNTM de remettre tous ces sujets sur la table.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève UNTM :  Revendication ou colère contre le régime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-untm-revendication-ou-colere-contre-le-regime-2908679.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-untm-revendication-ou-colere-contre-le-regime-2908679.html</guid>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 13:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Commencée hier sur toute l’étendue du territoire nationale, la grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali touche (UNTM) les banques, hôpitaux, les impôts, la douane et d’autres services publics. Avec cet arrêt de travail, l’UNTM compte paralyser le pays pendant 5 jours.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Tandis que sur la scène politique, les partis et organisations de la société civile dénoncent un problème de représentation au sein du CNT et un mouvement de <em>"militarisation des organes d’État"</em>, l’UNTM tient à ce que sa principale doléance soit appliquée d’ici le 1er janvier 2021. Personne ni pipe mot pour dire quoique ce soit sur l’impact de cette grève sur les citoyens lambdas en cette période particulièrement cruciale pour le pays confronté à plusieurs crises.

Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’UNTM juge au cours d’une conférence de presse le samedi dernier à la Bourse du travail, que <em>"transition ou pas, il n’y a pas de moment propice pour aller en grève"</em>.

Cette grève résulte d’un échec des négociations entre la Centrale syndicale, le gouvernement et le patronat. L’UNTM a déposé le 23 novembre dernier un préavis de grève qui a poussé le gouvernement à négocier. Malheureusement, ces négociations du 25 au 10 décembre n’ont pas abouti.

Les doléances font état de 9 points. Elles sont, entre autres, le règlement de la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’État, l’octroi de primes et indemnités et la suppression pure et simple de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei).

Selon Yacouba Katilé, la loi qui crée l’Oclei est une loi anti constitutionnelle qui viole les principes fondamentaux des droits humains. Cela explique pour lui la suppression de cet organe mis en place pour la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

<em>"</em><em>La grève est un moyen, ce n’est pas l’objectif. Dans une même fonction publique, on a une grande disparité de traitement. Nous demandons à l’Etat d’aller vers une question de justice sociale. Pour le problème d’emploi et de recrutement, les jeunes diplômés, l’Etat doit s’investir"</em>,  a indiqué M. Yacouba Katilé.

Selon plusieurs personnes, ce combat de l’UNTM n’est pas sans arrières pensées politiques. Car le problème de la représentation dans le gouvernement de la transition notamment le Conseil national de la Transition (CNT) a conduit à la frustration de plusieurs regroupements d’où les pressions répétitives sur les autorités actuelles.

L’UNTM estime que l’échec des négociations entre elle et le gouvernement est un mépris. Selon son Secrétaire général, la centrale est rattachée à 17 départements ministériels et qu’au cours de leur rencontre avec le gouvernement, un seul ministre était appelé à faire la médiation. Ainsi elle juge nécessaire que les autorités doivent mettre spécialement en place un comité de médiation composé des protagonistes.

Sur la télévision nationale l’ORTM, le samedi 12 décembre 2020, le gouvernement de la transition a clarifié l’échec des négociations entre lui et l’UNTM.

<em>"</em><em>Nous avons expliqué, documents à l’appui, qu’il n’était pas possible en l’état actuel et future de répondre favorablement à leur demande"</em>, a dit Me Harouna Mamadou Toureh, ministre du Travail et de la Fonction publique, porte parole du gouvernement.

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La principale organisation syndicale appelle les Maliens à cinq jours de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-principale-organisation-syndicale-appelle-les-maliens-a-cinq-jours-de-greve-2908563.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 22:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Au Mali, l’UNTM, première organisation syndicale du pays, appelle tous les travailleurs à cesser le travail jusqu’à vendredi prochain. Le mois dernier, un mouvement similaire avait déjà ralenti pendant trois jours les activités du pays. Aujourd’hui, les revendications n’ont pas changé, même si des discussions sont en cours avec les autorités.</strong></p>

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Les revendications de l’UNTM sont toujours les mêmes : l’harmonisation des indices des salaires dans la fonction publique, des primes et indemnités, ou encore le sort de travailleurs compressés, ces salariés d’anciennes entreprises d’État nationalisées. Le mois dernier, la grève de l’UNTM avait fortement ralenti les activités, notamment dans les banques, les mines et certains services publics à Bamako et en région.

Depuis, le contact n’est pas rompu entre le gouvernement et l’organisation syndicale, des rencontres continuent de se tenir. Yacouba Katilé, président de l’UNTM, accepte d’y participer, mais il entend maintenir la pression : « <em>Nous avons accepté pour ne pas être vraiment extrémistes et s’il y a quelque chose tant mieux. Dans le cas contraire, nous allons continuer jusqu’à la fin de la grève. </em>»

Outre les discussions en cours, une vaste Conférence sociale est annoncée par les autorités de transition pour le premier trimestre 2021. Mais Yacouba Katilé ne veut plus attendre : « <em>Les discussions du monde du travail, c’est au niveau des trois filières : les employeurs, l’État et les syndicats concernés. Donc on n’a pas besoin forcément d’attendre une conférence sociale. D’ailleurs, ça fait combien de temps ? On en parle, on en parle, mais ça peut encore prendre des mois ou même des années. Donc nous ne pouvons pas attendre une conférence sociale.</em> »

Ce front social représente une difficulté de plus pour les autorités, au moment <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201211-neuf-%C3%A0-douze-militaires-seulement-au-conseil-national-de-transition-malien" target="_self" rel="noopener noreferrer"><strong>où le Conseil national de transition</strong></a>, organe législatif très contesté, se met en place. Après avoir été installé il y a dix jours, il termine actuellement le processus d’adoption de son règlement intérieur avant de commencer ses travaux. L’UNTM, qui ne compte aucun représentant au CNT, assure ne faire aucun calcul lié à ce contexte politique.
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</div>
Sollicité par RFI, le ministère du Travail et de la fonction publique, en charge des négociations, n’a pas donné suite.

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Source: rfi.fr

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<title>Mali : Les services de l’Etat et les banques paralysés à cause de la grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-les-services-de-letat-et-les-banques-paralyses-a-cause-de-la-greve-2908473.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 10:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pour la deuxième fois dans l’espace d’un mois,  les autorités de la transition au Mali feront face à une nouvelle grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali. La plus grande centrale syndicale du pays entame  ce lundi un arrêt de travail de cinq jours. De quoi annoncer une paralysie totale des services de l’Etat, parapublics et des établissements bancaires.</strong>

&nbsp;

<strong><em>maliweb.net -</em></strong> «  Le bureau exécutif de l’UNTM informe ses militants  et militantes, sympathisants, ainsi que l’opinion nationale que le mot d’ordre de grève est  toujours maintenu. L’UNTM appelle ses militants à plus de vigilance et à rester mobilisés pour la réussite de la grève », communique l’UNTM, en réponse à une intox qui faisait état de la suspension du mot d’ordre de grève du 14 au 18 décembre 2020.

Les négociations entre le gouvernement de transition et les syndicats  ont échoué ouvrant la voie à la grève, qui  devrait porter un coup dur à l’économie du pays déjà en souffrance.  Les comités syndicaux de la  douane, les impôts,  les banques et  tous les services de l’Etat  qui  sont affilés à l’UNTM  appellent leurs militants à observer l’arrêt de travail de 5 jours.  Les grévistes reprochent aux autorités de la transition une certaine négligence. «  Elles n’ont quasiment rien  proposé de concret au cours des négociations », s’offusque Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM. La centrale syndicale demande « le règlement de la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l'harmonisation des grilles salariales des agents de l'Etat, l'octroi de primes et indemnités  aux travailleurs de l’Etat,  l’abrogation de la loi portant création de l'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI).

Et pourtant, lors d’un déjeuner de presse le 3 décembre dernier, le Premier ministre, Moctar Ouane indiquait avoir initié des négociations avec les acteurs sociaux pour trouver un terrain d'entente sur la base  des moyens et de la nature de  la  mission  de la transition. « Mon gouvernement ne pourra pas tout faire mais s'emploiera à faire tout ce qui est possible et soutenable pour un pays écartelé entre une crise sécuritaire, humanitaire et sanitaire », avait promis Moctar Ouane,  annonçant  une conférence sociale pour le premier trimestre de 2021.

Cette  montée en puissance de la grogne sociale  inquiète les pro-militaires qui reprochent aux syndicalistes de vouloir jouer au jeu des politiques pour faire échec à la transition.  « Le moment est mal choisi. L’UNTM  doit suspendre son mot d’ordre de grève »,  critique Issa Kaou Djim, coordinateur de la CMAS.  Le secrétaire général de l’UNTM rétorque: « Ce n’est pas à d’autres personnes de décider du moment propice pour la centrale de faire des revendications. »  Yacouba Katilé nie toute connivence avec la classe politique et estime que  l’organisation qu’il dirige est connue pour son indépendance vis-à-vis des politiques.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’UNTM confirme sa grève après l’échec des négociations avec le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-confirme-sa-greve-apres-lechec-des-negociations-avec-le-gouvernement-2908219.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 21:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Bamako, 11 Déc (AMAP) Le bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a confirmé, vendredi, le maintien de sa grève de cinq jours, prévue du 14 au 18 décembre 2020, après l’échec des négociations entre le gouvernement et la centrale syndicale, entamées jeudi après-midi.</strong>

« Le bureau exécutif de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) informe les travailleuses et travailleurs ainsi que l’opinion nationale du déclenchement d’une grève de protestation allant 14 au 18 décembre 2020 », a annoncé la centrale syndicale dans un communiqué publié.

L’UNTM a déposé, depuis lundi 23 novembre 2020, un préavis de grève sur la table du gouvernement. Les revendications de la centrale syndicale sont, entre autres, le règlement de la situation des travailleurs compressés dans les années 80, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l’État, l’octroi de primes et indemnités et l’épineuse question de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI).

MT/MD (AMAP)</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les administrateurs civils invitent le Gouvernement à plus de responsabilité dans la gestion des revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-administrateurs-civils-invitent-le-gouvernement-a-plus-de-responsabilite-dans-la-gestion-des-revendications-2907017.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 06:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les Comités Exécutifs Nationaux des syndicats de la Plateforme d'Action Commune (SYLTMAT (Syndicat libre des Travailleurs du Ministère de l'Administration territoriale), SYNAC (Syndicat autonome des Administrateurs civils), SYNTRACT (Syndicat national des Travailleurs des Collectivités territoriales) et le CS-ADR (Comité syndical des Agences de Développement régional)) ont produit deux communiqués de presse, le 1er décembre 2020, pour inviter les autorités de la transition au respect des lois de la République dont les violations répétées ont contribué à la déstabilisation du Mali. En outre, les syndicats invitent le Gouvernement à plus de « responsabilité dans la gestion des revendications légitimes des travailleurs plutôt qu'à s'engouffrer dans des pratiques qui ne feront qu'enliser le dialogue ».</p>
Dans leur premier communiqué de presse rendu public le 1<sup>er</sup> décembre 2020, les Comités Exécutifs Nationaux des syndicats de la Plateforme d'Action Commune (SYLTMAT, SYNAC, SYNTRACT et le CS-ADR) informent l'opinion publique nationale et internationale que le Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a, par lettre circulaire n°002099/MATD-SG du 27 novembre 2020, saisi les présidents des organes exécutifs des collectivités territoriales (Conseils communaux et du District, Conseils de Cercles, Conseils régionaux, Autorités intérimaires et Collèges transitoires) « la continuité des services » rendus par ceux-ci aux populations pendant la période de grève illimitée. Les syndicats de la Plateforme d'Action Commune estiment que l'évocation de la Loi n°98-012 du 19 janvier 1998 régissant les relations entre l'Administration et les usagers du service public (à laquelle le Ministre fait référence) vise à casser la grande réussite du mouvement de grève. Dans leur second communiqué de presse, les syndicats de la Plateforme d'Action Commune (SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et CS-ADR) indiquent avoir suivi avec intérêt, la nomination des Gouverneurs de Région lors du Conseil des Ministres du 25 novembre 2020. Ils notent que sur 20 gouverneurs, 13 sont des officiers des Forces Armées et de Sécurité, 6 seulement sont du corps des Administrateurs Civils. Les syndicats de la Plateforme d'Action Commune précisent que ces nominations violent allégrement les acquis obtenus lors des différentes négociations en 2018 et 2019 avec le Gouvernement. Au cours desdites négociations, les syndicalistes ont rappelé que le Gouvernement s'était engagé à nommer prioritairement les Administrateurs Civils à ces postes dans un souci de professionnalisation et aussi pour assurer une fin de carrière à des agents qui ont dédié toute leur carrière et leur vie à servir la Représentation de l'Etat. Les syndicats de la Plateforme d'Action Commune attirent l'attention de l'opinion publique que ces nominations battent en brèche l'alibi sécuritaire et dévoilent les vraies intentions des autorités de la Transition à travers la nomination des civils dans les régions les plus en insécurité comme Bandiagara, Douentza et Ménaka et en mettant des généraux dans les circonscriptions les moins en proie à ce problème telles que Bougouni et Koutiala. «<em> Les syndicats de la Plateforme d'Action Commune informent l'opinion publique qu'en pleine période de grève, le gouvernement continue de multiplier ses actions de mépris et de provocation en remettant en cause un point fondamental des aspirations et des doléances des syndicats de l'Administration territoriale portant sur le plan de carrière des Administrateurs Civils. Les syndicats de la Plateforme d'Action Commune sont plus que jamais convaincus qu'ils ont en face un partenaire méprisant et provocateur qui, au lieu de faire face aux vrais défis, s'adonne à des pratiques qui relèvent de la malice et de l'incohérence. Les syndicats de la Plateforme d'Action Commune invitent le Gouvernement à plus de responsabilité dans la gestion des revendications légitimes des travailleurs plutôt qu'à s'engouffrer dans des pratiques qui ne feront qu'enliser le dialogue </em>», conclut le communiqué de presse conjoint des quatre syndicats.

A noter également que depuis le lundi 09 novembre 2020, la Plateforme d'action commune composée du SYNAC, du SYLTMAT, du SYNTRACT et du CS-ADR observe une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire national pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents à travers l’augmentation des primes et indemnités, le renforcement de sécurité des représentants de l’Etat, le paiement des salaires du personnel des ADR et bien d’autres revendications.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: les syndats des administrateurs condamnent les nominations des gouverneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-les-syndats-des-administrateurs-condamnent-les-nominations-des-gouverneurs-2906332.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Nov 2020 09:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo">Quatre syndicats de travailleurs des collectivités et de l'Administration territoriale tenaient une assemblée générale ce samedi 28 novembre, à Bamako. Ils étaient déjà en grève illimitée depuis plus d’un mois et demi. Lors de la rencontre, ils ont décidé de poursuivre cette grève destinée à réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Les syndicalistes ont également condamné les dernières nominations massives de militaires à la tête des régions administratives.</p>

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</div>
Pour la plateforme des quatre syndicats des travailleurs des collectivités de l’Administration territoriale, même si la loi prévoit la nomination, dans les conditions actuelles, de militaires aux postes de gouverneurs, les dernières nominations massives d’hommes en uniforme à la tête des régions posent problèmes.

« <em>Nous ne pouvons pas comprendre que l’exception devienne la règle, </em>critique Ousmane Christian Diarra, porte-parole des quatre syndicats. <em>Sur aujourd’hui vingt gouverneurs, il y a treize militaires contre seulement quatre administrateurs civils. Cela est tout simplement inadmissible dans la mesure où chacun a sa vocation et ils n’ont pas fini de sécuriser le territoire. Ils n’ont pas encore recouvré les quatre tiers du territoire perdu. On se demande qu’est-ce qu’ils viennent chercher dans les bureaux.</em> »

À son interrogation, il répond lui-même : « <em>Cela cache tout simplement la volonté des nouvelles autorités de faire place à leurs copains. Cela est tout simplement inadmissible, c’est une insulte à la situation dans laquelle le pays se trouve.</em> »
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<div class="teads"></div>
</div>
Pas du tout contents, les syndicalistes ont par ailleurs, au cours de leur Assemblée générale, appelé à la poursuite de la grève illimitée des revendications en cours.

<strong>SOURCE: RFI.FR</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième préavis de l’UNTM :  Le gouvernement en position de faiblesse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/deuxieme-preavis-de-luntm-le-gouvernement-en-position-de-faiblesse-2906125.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/deuxieme-preavis-de-luntm-le-gouvernement-en-position-de-faiblesse-2906125.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 07:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Priorité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le succès de sa grève de 72 heures la semaine dernière, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le lundi dernier un préavis de grève de 5 jours allant 14 au 18 décembre 2020. Le gouvernement de transition n’est-t-il pas dans une position de faiblesse face à l’UNTM renforcée par le succès de sa première grève ? </strong>

La semaine dernière, la principale centrale syndicale de notre pays, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a, à travers sa grève de 72 heures du 18 au 20 novembre 2020, paralysé les services publics, les banques et les assurances.

Dans son cahier de charge, l’UNTM exige, entre autres, l’octroi des indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable ; la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre en la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles) comme prôné par la convention internationale et par l’arsenal juridique malien; l’abrogation de la loi régissant l’OCLEI et la mise en place légale d’une équipe formée sur les bases des textes. L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) est sortie renforcée de sa grève observée du 18 au 20 novembre 2020.

En effet, malgré les communiqués de désolidarisation de certains syndicats, la grève de 72 heures de l’UNTM a été largement suivie sur toute l’étendue du territoire national. Certaines sources estiment à plusieurs milliards de FCFA les pertes pour l’Etat pendant cette grève de l’UNTM la semaine dernière. C’est fort de ce succès que l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le lundi dernier un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 14 au 18 décembre 2020.

La marge de manœuvre du gouvernement semble réduite face à la pression de la plus grande centrale syndicale de notre pays, qui a fait, la semaine dernière, ce que certains qualifient de démonstration de force. Actuellement la persistance d’une fronde sociale, en plus de la situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader, mettra les autorités de la transition dans une position difficile.

Dans ce contexte, le gouvernement ne se trouve-t-il pas une position de faiblesse face à l’UNTM ?

<strong>Salimata Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instabilité dans la gouvernance et manque d’investissement à l’EDM SA : Le syndicat interpelle les autorités et menace d’observer une grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/instabilite-dans-la-gouvernance-et-manque-dinvestissement-a-ledm-sa-le-syndicat-2906108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/instabilite-dans-la-gouvernance-et-manque-dinvestissement-a-ledm-sa-le-syndicat-2906108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/instabilite-EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 06:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier, jeudi 26 novembre 2020, les responsables du Syndicat unique des travailleurs de l’eau et de l’électricité (SUTEELEC-EDM SA) étaient face à la presse à Bamako pour informer l’opinion nationale et internationale sur la situation d’instabilité dans la gouvernance à l’énergie du Mai (EDM SA) et dénoncer le manque d’investissement au sein de la société Energie du Mali Sa. Autre grief soulevé par le syndicat, c’est le retard pris par l’Etat dans le paiement des subventions à l’EDM SA. « Si l’Etat ne prend pas sa responsabilité pour mettre fin à cette instabilité dans la gouvernance de l’EDM, dans les jours à venir, nous allons poser des actes. La stratégie de lutte syndicale est graduelle, nous allons commencer avec la négociation et la concertation. Nous ferons tout pour satisfaire nos différentes revendications. Si c’est la grève qui est la solution, nous n’hésiterons pas une seconde à la mener», a souligné Abdoulaye Cissé, secrétaire général du SUTEELEC-EDM SA.</p>
Ce point de presse était animé par Abdoulaye Cissé, secrétaire général du SUTEELEC-EDM SA (Syndicat unique des travailleurs de l’eau et de l’électricité), en présence de Mme Drabo Fatou Kouyaté, secrétaire aux revendications du syndicat, Adama Dembélé, secrétaire à l’organisation du syndicat. Selon le conférencier, Abdoulaye Cissé, l’objectif de ce point de presse est d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation d’instabilité dans la gouvernance à l’énergie du Mai (EDM SA). Pour lui, il y a une instabilité chronique au niveau de la gouvernance à l’EDM. <em>« De 2005 à nos jours, nous avons eu à peu près 9 directeurs pour une grande entreprise qui fait à peu près 2300 agents. Pour mettre en place un plan de développement quinquennal, il faut au maximum 5 ans. La majorité de ces directeurs qui sont venus sont issus de la boîte à part 2. Ils ont fait chacun une moyenne de 9 mois dix jours. Des directeurs qui doivent faire un minimum de 5 ans pour pouvoir essayer de mettre en place un plan de développement. Cela est en train de créer d’énormes problèmes chez nous à l’EDM SA en termes d’instabilité de l’entreprise, de production et de la productivité des travailleurs et c’est même démotivant pour les travailleurs. Avec cette instabilité, nous partons vers la dérive</em> », fustige-t-il. Le secrétaire général du syndicat a indiqué que tous ces directeurs qui sont relevés sont issus de l’entreprise, formés par l’entreprise, ce sont des techniciens qualifiés, mais qui se retrouvent aujourd’hui dans la nature. Parce que dès qu’on vous relève, ajoute-t-il, on ne vous donne plus de poste, vous ne pouvez plus travailler dans l’entreprise, on ne vous donne plus de poste en dehors de l’entreprise. <em>«C’est une véritable perte pour nous. Notre démarche en tant que syndicat, est de protéger l’entreprise et ensuite protéger nos camarades », </em>a-t-il dit. En outre, il a mis l’accent sur le manque d’investissement au sein de l’EDM. <em>« C’est l’Etat qui fait des investissements. L’Etat n’a jamais joué son rôle dans ce sens, il n’investit pas. Cela  fait des années qu’il n’y a pas de construction de barrage. Le coût de production au niveau du thermique est cher. Nous investissons, rien que pour le combustible seulement, 70 milliards de FCFA par an</em> », a déclaré le conférencier. Il a fait aussi des reproches à la politique sociale de l’Etat. <em>« Nous sommes plombés par la politique sociale de l’Etat </em>», a-t-il dit. Selon lui, les subventions de l’Etat ne tombent pas à temps. A ses dires, l’Edm Sa est endettée jusqu’au cou. <em>« Si l’Etat ne prend pas sa responsabilité pour mettre fin à cette instabilité dans la gouvernance de l’EDM, dans les jours à venir, nous allons poser des actes. La stratégie de lutte syndicale est graduelle, nous allons commencer avec la négociation et la concertation. Nous ferons tout pour satisfaire nos différentes revendications, nos différentes doléances. Si c’est la grève qui est la solution, nous n’hésiterons pas une seconde à la mener </em>», a précisé le secrétaire général. Il a demandé aux autorités de prendre les dispositions pour mettre fin aux délestages et aux coupures d’électricité pendant la période de chaleur. <em>« Rien n’a été fait pour éviter ce délestage, et ce sera sauvage cette année parce que les groupes, les barrages ne sont pas révisés, les réseaux sont vétustes, il n’y a pas d’entretien, encore moins de maintenance. Nous sommes confrontés à tous ces problèmes et par ricochet nous sommes exposés. Pour les populations, ce sont les travailleurs qui sont fautifs alors qu’ils ne le  sont pas. Le problème, c’est l’Etat »,</em> a-t-il martelé. Il a invité le gouvernement à inscrire l’énergie dans ses priorités. <em>« Sans l’énergie aujourd’hui, il n’ya pas de développement ni de vie. Tout Etat qui ne priorise pas l’énergie dans son programme de développement n’est pas indépendant</em> », a-t-il conclu. A sa suite, Mme Drabo Fatou Kouyaté, secrétaire aux revendications du syndicat, a souhaité que l’EDM soit dans les conditions pour le bonheur de la population. Aux dires de Adama Dembélé, secrétaire à l’organisation du syndicat, des groupes électrogènes sont arrêtés à cause du manque de pièces de rechange. <em>« On attend l’accompagnement du gouvernement afin de soulager la souffrance des populations »,</em> a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social : Les surveillants de prison menacent d’observer une grève de 240 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-surveillants-de-prison-menacent-dobserver-une-greve-de-240-heures-2905927.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 23 octobre 2020, les deux syndicats, à savoir les syndicats des surveillants de prison, liés à la grande centrale syndicale de l’UNTM et celui du CSTM,  en synergie, ont déposé encore  le lundi, 23 octobre 2020, sur la table du ministre de la Fonction publique, Me Hourouna Touré, un nouveau préavis de 240 heures soit 10 jours ouvrables, allant du lundi 14 décembre inclus au vendredi 18 décembre 2020 inclus qui reprendra le lundi 21 décembre inclus au vendredi 25 décembre si leurs  revendications ne sont pas satisfaites.

La souffrance s’annonce de nouveau chez les prisonniers des droits communs. Il n’y aura pas de visite lors de grèves observées chez les surveillants de prison, pas de jugement, car les droits sont restrictifs au moment de la grève. Dès lors, le rôle des surveillants de prison n’est plus à démontrer dans un contexte où nos prisons sont bondées et certains prisonniers n’attendent que leur mise en liberté. De quoi s’agit-t-il ? Les surveillants de prison veulent obtenir l’application de l’article 148 de la loi N°2016-031 du 07 juillet 2016 portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services Pénitentiaires et de l’Education surveillée ; la relecture du décret N°2019-0463-RM du 03 juillet 2019 portant allocation d’une indemnité de logement aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’Education surveillée ; l’harmonisation avec le montant des autres forces de sécurité. Ont signé ce préavis, le Cdt Abdoulaye Fofana, inspecteur principal des S.P.E.S ; le Cdt Ousmane Sory Touré, inspecteur principal des S.P.E.S.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale : Vague de grèves en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-sociale-vague-de-greves-en-vue-2905921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le front social est en ébullition au Mali depuis près d'un mois. Les autorités de la transition n'ont pas bénéficié de cadeaux de la part des différents syndicats.</strong>

La plus grande stupéfaction est venue de la grande centrale syndicale du pays. Il s'agit de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), dont la grève a des conséquences lourdes pour le l'économie du pays.

Ainsi après avoir observé trois jours de grève dans le cadre de la satisfaction de ses doléances, la puissante centrale du pays est passée à la vitesse supérieure en déposant un autre préavis de grève. Pour les mêmes de doléances, elle va observer une grève de 5 jours à partir du Lundi 14 au vendredi 18 Décembre 2020.

D'ici là, les négociations sont ouvertes entre le Gouvernement et l'UNTM. Les précédentes avaient échoué car le Gouvernement ne voulait pas prêter l'oreille sur le point saillant des points de doléances, à savoir l'harmonisation des salaires des travailleurs du pays.

En attendant, nous assistons à ce bras de fer. A côté de cela plusieurs autres secteurs sont aussi affectés par l'épidémie syndicale.

Il s'agit du syndicat de santé qui a décrété 8 jours de grève de durée échelonnée comme suit :

-72h (3 jours) du 25 au 27 Novembre 2020.

-120 (5 jours) du 7 au 11 Décembre 2020

En effet le secteur de la santé a déjà entamé une grève de 3 jours depuis hier.

Le secteur pénitentiaire n'a pas été épargné aussi du vent de front social car la synergie syndicale des surveillants de prison après les 4 jours de grève observés vient de déposer un préavis de grève de 10 jours soit 240 heures qui débuteront le 4 Décembre  2020.

Comme on peut le voir, les autorités de transition ont du pain sur la planche car toutes ces revendications syndicales paralysent le pays et l'affaiblissent davantage.

A suivre.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les hôpitaux et centres de santé seront paralysés du 25 au 27 novembre et du 07 au 11 décembre 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-les-hopitaux-et-centres-de-sante-seront-paralyses-du-25-au-27-novembre-et-du-07-au-11-decembre-2020-2905546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 07:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la plateforme des syndicats de la santé du Mali (PLA.S.S.MA) étaient devant la presse, le lundi 23 novembre 2020 , au siège de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), afin d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur les difficultés auxquelles ils font face. </strong>

La plateforme des syndicats de la santé du Mali (PLA.S.S.MA) envisage d’observer une grève du 25 au 27 novembre prochain et du 07 au 11 décembre 2020, paralysant du coup les hôpitaux, les centres de santé de références et les associations de santé communautaires du Mali. Selon  Dr. Boubacar Niaré, le secrétaire général adjoint de la plateforme des syndicats de la santé,  ils ont déposé un préavis de grève,  le jeudi 11 novembre dernier sur la table du gouvernement. Ledit préavis contient 5 points, à savoir l’application du statut des agents de la santé; l’intégration des contractuels sur fonds Asacos de la fonction publique des collectivités; la création d’une passerelle entre la fonction publique des collectivités et l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique; la gestion de la problématique de Bi-appartenance; l’intégration des contractuels des hôpitaux de la fonction  publique de l’État; le payement intégrale et sans délai des arriérés d’émoluments du personnel de la santé. « En cas de non satisfaction des points ci-dessus énumérés, la plateforme syndical observera une grève, du 25 au 27 novembre et du 07 au 11 décembre 2020. La grève est inévitable, car depuis le dépôt de notre préavis à nos jours, le gouvernement n’a rien envisagé afin de l’éviter », a ajouté Dr. Niaré. Il ajoutera  qu’ils ont eu un accord avec le gouvernement du Mali depuis le 25 Juillet 2018. « Jusqu’à présent rien n’a bougé… », a-t-il dit. Il a rappelé le rôle du secteur de la santé dans le développement d’un pays tout en faisant savoir que le gouvernement du Mali semble avoir d’autres priorités que d’assurer une meilleure prise en charge des citoyens et des agents de la santé. Dr. Niaré a informé que certains bi-appartenants ont des arriérés de salaires de plus de 20 mois. Ainsi des lignes de crédits ont été ouvertes afin qu’ils puissent toucher à leurs émoluments, mais sans succès.  Dr. Nama Keïta de la fédération des syndicats de la santé (FE.SY.SAM) et Dr. Sory Ibrahim Famanta du collectif réclamant la proclamation des résultats des concours des enseignants chercheurs, ont dénoncé les multiples maux auxquels les agents de la santé sont confrontés au Mali et ont demandé aux membres du gouvernement de se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard. Ils ont rappelé la grève illimitée qui a paralysé les structures sanitaires du pays en mars 2017 ainsi que les dégâts engendrés tout en invitant le gouvernement à mettre tout en œuvre pour la satisfaction de leurs doléances.

<strong>Lire aussi: <a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-une-nouvelle-greve-de-5-jours-a-partir-du-14-decembre-2905544.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">UNTM : Une nouvelle grève de 5 jours à partir du 14 décembre</a></strong>

<strong>Moussa Samba Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le front social en ébullition :  Un préavis de grève de 5 jours de l’UNTM sur la table du gouvernement depuis hier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-front-social-en-ebullition-un-preavis-de-greve-de-5-jours-de-luntm-sur-la-table-du-gouvernement-depuis-hier-2905498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:49:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plus grande centrale syndicale au Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé hier, lundi 23 novembre 2020, un préavis de grève de 5 jours sur la table du gouvernement. Ladite grève est prévue du 14 au 18 décembre 2020. </strong>

Le bras de fer reste tendu entre le gouvernement de la transition et l’Union nationale des Travailleurs du Mali qui a paralysé le pays durant trois jours la semaine dernière. Après la réussite de la première grève à 95% selon son secrétaire général, la plus grande centrale syndicale vient de déposer un autre préavis de grève, cette fois-ci de 5 jours à compter du 14 décembre 2020. Les revendications de l’UNTM, selon son premier responsable, sont, entre autres,le cas des travailleurs compressés dans les années 80, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l'État et l'octroi de primes et indemnités, la question de l’OCLEI.

Une source proche de la centrale a confié au quotidien « Le Pays » que ledit préavis de grève a été déposé hier, dans l’après-midi, sur la table du gouvernement.

Il faut rappeler que les trois jours de la grève tenue la semaine dernière a paralysé le pays. Les banques, les mines, les douanes, les finances, la fonction publique et la santé… tout était fermé.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM : Une nouvelle grève de 5 jours à partir du 14 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-une-nouvelle-greve-de-5-jours-a-partir-du-14-decembre-2905544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 00:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après trois jours de grève, l’UNTM( l'Union nationale des travailleurs du Mali) a déposé un nouveau préavis de grève de cinq jours ( du 14 au 18 décembre 2020) sur la table du gouvernement. « On a pas eu gain de cause. Les négociations continuent. Ce n’est pas notre souhait, mais s’il n’ y a pas une entente, on va aller en grève », a déclaré Yacouba Katilé, le secrétaire général de l’UNTM. Dans son nouveau préavis, après sa grève de trois jours( du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020),  l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), menace d’observer une cessation de travail de cinq jours à partir du 14 décembre prochain. L’UNTM exige du Gouvernement, le règlement des droits des Compressés et des Partants Volontaires à la Retraite, l’octroi d’indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable, l’application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectée par les marchands, la relance du chemin de fer, l’ouverture de concours de recrutement de 20000 diplômés dans la Fonction Publique de l’État avant le 15 décembre 2020, l’intégration définitive des Enseignants communautaires dans la Fonction  Publique des collectivités... «Si les exigences ainsi formulées sont restées lettres mortes, le Bureau Exécutif décide d’observer une grève générale sur toute l’étendue du territoire national allant du 14 au 18 décembre 2020 sur toute l’étendue du territoire », révèle le préavis de grève de l’UNTM, dirigée par Yacouba Katilé.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM :  Populations prises en otage, ville paralysée, banques et hôpitaux à l’arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-populations-prises-en-otage-ville-paralysee-banques-et-hopitaux-a-larret-2905127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a entamé le mercredi 18 novembre 2020, une grève de 72 heures sur toute l’étendue du territoire. Les citoyens lambda ont beaucoup souffert à cause de l’arrêt de travail dans l’administration publique, la santé et les banques. Avec la série de grèves, le pays semble complètement pris en otage.</em></strong>

&nbsp;

L<strong><em>’</em></strong>UNTM compte 13 syndicats nationaux regroupant la majeure partie des syndicats de l<strong><em>’</em></strong>administration d<strong><em>’</em></strong>Etat (les impôts, la douane, les affaires économiques, les domaines, entre autres), la santé, les banques, les assurances, l<strong><em>’</em></strong>administration pénitentiaire, etc. Ce qui explique la paralysie de la ville pendant ces 3 jours, aussi la fluidité de la circulation sur la plupart des artères principales. D<strong><em>’</em></strong>énormes pertes financières se profilent aussi pour l’Etat qui va enregistrer une baisse dans les recettes douanières et fiscales chiffrée à des centaines de milliards de F CFA.

Des hôpitaux à l<strong><em>’</em></strong>instar du CHU Gabriel Touré ont pris part à la grève mais en observant le service minimum comme l<strong><em>’</em></strong>exige la loi. Quelques médecins étaient sur place pour secourir les cas d’urgences. A part cela, tous les assistants et infirmiers médicaux ont observé le mot d<strong><em>’</em></strong>ordre de grève. Des patients et leurs familles qui en ont les moyens étaient obligés de se rabattre sur leurs médecins pour des consultations et traitements à domiciles ou dans les cliniques privées.

Quant aux banques, aucune d<strong><em>’</em></strong>entre elles n<strong><em>’</em></strong>a ouvert ses portes. Le syndicat national des banques et établissements financiers (Synabef), affilié à l’UNTM est resté droit dans ses bottes.

Les clients n<strong><em>’</em></strong>avaient d<strong><em>’</em></strong>autres recours que les guichets automatiques. Aucune autre opération n<strong><em>’</em></strong>était possible dans les quelques banques que nous avons sillonnées comme la Banque de Développement du Mali (BDM), la Banque malienne de la solidarité (BMS), la Banque nationale de développement agricole BNDA, la Banque internationale du Mali (BIM), la Banque atlantique, Ecobank, UBA et bien d’autres. Les clients laissés pour compte ont été durement affectés.

Fadjigui Keita, un jeune banquier à la BNDA, affirme avoir reçu plusieurs appels téléphoniques venant de ses clients dans la seule journée d<strong><em>’</em></strong>hier. Selon lui, beaucoup n’étaient pas informés de la grève. ‘<em>’La grève de l’UNTM perturbe énormément le pays, car tous les syndicats des finances sont affiliés à cette centrale. Seuls les Gab ou guichets automatiques et les services digitaux sont opérationnels’’</em>, a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter qu’il souhaite qu’il y ait rapidement un terrain d’entente.

La presse écrite a été aussi impactée car la majorité des abonnés sont des travailleurs de l<strong><em>’</em></strong>administration. Plusieurs journaux ont été obligés d<strong><em>’</em></strong>ajourner leur parution.

Il faut rappeler que l’UNTM revendique l’égalité des chances et de traitements et la non-discrimination entre les travailleurs de même catégorie. Douze points faisaient l’objet de revendications parmi lesquels on peut retenir, <em>« l’octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le gouvernement et l’UNTM sur les augmentations au terme d’un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 »</em> ; <em>« l’octroi d’indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable »</em>.

La centrale avait aussi réclamé une amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires avec comme date d’effet janvier 2021 et l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

Elle a demandé l’éradication de la violation de la liberté syndicale dans les secteurs publics parapublic, privé, et de plus en plus dans les ambassades par la prise des mesures vigoureuses de protection du droit syndical et des responsables syndicaux.

Selon le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, c’est après un échec des négociations de 48 heures qu’ils ont décrété la grève.

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la grève est finie, le bras de fer se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-la-greve-est-finie-le-bras-de-fer-se-poursuit-2905077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 06:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>La grève nationale et multisectorielle de trois jours, à l’appel du premier regroupement syndical du pays, l’UNTM, a paralysé de nombreux secteurs du Mali entre mercredi et ce vendredi. Les négociations pourraient reprendre rapidement entre l’UNTM et le gouvernement, mais le bras de fer se poursuit.</strong></p>

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Pour Yacouba Katilé, président de l’Union nationale des travailleurs du Mali, la grève a été un succès. <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201118-mali-le-premier-syndicat-du-pays-appelle-%C3%A0-la-gr%C3%A8ve-en-pleine-crise-politique" target="_self" rel="noopener noreferrer">L’appel à cesser le travail</a></strong> pendant trois jours a été bien suivi, notamment dans le secteur bancaire, les mines, ou encore les services publics des douanes, des finances et de la santé.

Le président de l’UNTM indique avoir reçu une invitation à reprendre les discussions, dans une lettre envoyée par le ministère du Travail et de la Fonction publique. Sollicité par RFI, ce ministère n’a pas donné suite.

Les revendications de l’UNTM ne sont pas nouvelles, elles portent notamment sur le cas des travailleurs compressés, salariés des anciennes entreprises d’Etat nationalisées à partir des années 80, mais aussi sur l’harmonisation des grilles indiciaires à partir desquelles sont calculés les salaires des fonctionnaires, ainsi que sur les primes et indemnités accordées à certaines catégories.
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Pour autant, le bras de fer se poursuit : l’UNTM indique vouloir déposer un nouveau préavis de grève, en début de semaine prochaine, pour une date et une durée qui restent à définir. «<em> Nous voulons être dans une position de pression, </em>indique le président de l’UNTM,<em> pour que les discussions ne traînent pas encore pendant des mois.</em> »

<strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201120-mali-la-gr%C3%A8ve-est-finie-le-bras-de-fer-se-poursuit" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>

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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Période transitoire :  Le Mali sous embargo des syndicalistes !</title>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 02:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>2020, une année de l’embargo pour le Mali. Après la Covid-2019 et les mouvements sociopolitiques qui ont paralysé presque tous les secteurs, après les sanctions vulgaires de la CEDEAO suite au renversement du régime IBK, le Mali est maintenant sous embargo des syndicats qui paralysent le pays avec une multitude de grève. La dernière est celle de la plus grande centrale syndicale, l’UNTM. </strong>

Embargo sur embargo, plus rien ne bouge ! Malgré le départ de l'ex-président de la République Ibrahim Boubacar Keita, la situation est restée comme telle.

En effet, depuis début de l’année 2020, le Mali comme tous les autres pays du monde est frappé par la Covid-2019. Fermeture de frontières aériennes et terrestres, couvre-feu, arrêts des activités dans des secteurs rentables comme la culture, le tourisme, l’hôtellerie, le commerce… ont paralysé l’économie du pays. Les conséquences de cette pandémie ont également affecté le secteur privé. Aux conséquences de cette pandémie, se sont ajoutés celles de l’insécurité globalisée, de la corruption encouragée par le régime sortant, du népotisme, du clientélisme…

Comme si la Covid-2019 ne suffisait pas, le Mali a été victime des mouvements sociopolitiques liés à des contestations contre le régime sortant. Trois mois durant : juin, juillet et août, tout le pays était paralysé, les activités arrêtées, bref le pays était sous embargo qui ne disait pas son nom.

Comme si c’est un malheur qui était tombé sur le Mali, après le renversement du Président Ibrahim Boubacar Keita par les militaires, le 18 août, la CEDEAO a aussi montré ses muscles. Pendant près d’un mois, le Mali a été mis sous embargo. Toutes les frontières étaient fermées. Seuls les produits pharmaceutiques, carburants, électricité et des produits de première nécessité pouvaient entrer ou sortir. Cet embargo a duré presque un mois.

<strong>Le Mali sous embargo des syndicalistes ! </strong>

La CEDEAO a levé ses sanctions contre le Mali, les blocus dus à la Covid-2019 ont été levés, mais le Mali se trouve toujours sous embargo. Venant de qui ? Des syndicalistes !

En effet, au moment où nous mettons cet article sous presse, le pays se trouve complètement paralysé par des grèves intempestives. Presque chaque semaine, un ou des syndicats déclenchentla grève. Les Administrateurs civils, les travailleurs des collectivités territoriales, les surveillants de prison, les travailleurs du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale…ont tous fait  grève. Certains dont les Administrateurs civils ont même décrété une grève illimitée il y a deux semaines. Chacun réclame l’amélioration de ses conditions de vie et de travail. Ce sont des revendications légitimes. Mais la transition peut-elle résoudre ce problème, puisque n’étant pas un pouvoir élu ?

En plus de la grève des différents syndicats, le même scénario se poursuit à travers les 72h de grève ébauchée par la plus grande centrale syndicale de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Par conséquent, le pays étouffé, l’économie nationale durement impactée pour qui analyse le manque à gagner par l’Etat durant ce moment difficile.

Puisque presque tous les services publics et privés sont actuellement fermés. En vue d'observer le mot d'ordre de cette grève, les banques du pays ; les postes de douane, les frontières, les services miniers, les impôts, les fonctionnaires de l'Etat...etc, décident ainsi de rester à la maison jusqu'à ce vendredi 20 novembre. L'ébullition du front social fait que le pays est bloqué à nouveau.

Selon un responsable syndical, la grève de l'UNTM a été une réussite totale. En ce sens qu'elle a été respectée à 99%.Ces mouvements syndicaux font donc que le pays est complètement arrêté. Ces grèves mettent ainsi le pays sous embargo. C’est d’ailleurs ce que pensent certaines personnalités politiques comme Dr. Aboubacar Sidick Fomba, président de l’Alliance démocratique du peuple malien (ADEPM). <em>« Le Mali est encore mis sous un embargo après celui de la CEDEAO et la crise sanitaire (covid-19) »,</em> a-t-il écrit sur sa page Facebook.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) : Le service assuré par un effectif réduit dans les établissements publics</title>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Débutée le mercredi jusqu’à   ce   vendredi, les services publics de l’État   ne fonctionnent    qu’avec un effectif   minimum dans la capitale et à l’intérieur du pays.  Le constat était visible à travers la faible affluence au niveau de plusieurs services publics de Bamako. Les syndicats affiliés à l’UNTM, la plus grande centrale syndicale du Mali ont globalement respecté les 72 heures de mot d’ordre de grève. </strong>

Depuis le mercredi 18 novembre dernier, date du début de la grève de 72 heures, de la plus grande centrale syndicale de l’union des travailleurs du Mali, les activités quotidiennes des services publics sont bouleversées.

Un bouleversement visible à travers la faible affluence, non seulement dans beaucoup de services publics de l’État, mais également dans la circulation, au niveau des     parkings des établissements publics.

Selon AMAP, le constat était visible à la cité administrative de Bamako, malgré la présence de   plusieurs véhicules et motos garés   dans les parkings : <em>« nous sommes au travail comme vous pouvez le constater. Bien sûr, avec ce mot d’ordre de grève de la principale centrale, certains travailleurs ont débrayé, mais le travailleur nommé par décret n’est pas concerné, donc nous travaillons », </em>a laissé entendre selon l’agence malienne de presse et de publicité, un responsable qui travaille dans cette cité.

Le service public continue également au niveau de l’énergie du Mali.  C’est ce qu’a souligné le directeur des ressources humaines de l’EDM.SA, M. Aboubacar Sidiki Kanté, selon AMAP, même ce dernier ne dispose pas de véritable statistique concernant son personnel gréviste :<em> « quand il y’a grève, nous faisons un pointage physique du personnel présent. Ces données permettent d’avoir le niveau réel de participation. Pour l’instant, nous ne les avons pas. Mais à vue d’œil, on peut constater que, globalement, il y’a une continuité du service ». </em>

Même constat au niveau de la direction de l’institut national de prévoyance sociale (INPS), selon AMAP.

Selon la directrice générale, M. Sidibé Zalimatou Cissé, les données n’étaient pas encore disponibles au moment du passage de l’AMAP, pour déterminer l’état de déroulement du travail dans toutes les régions et communes couvertes par son service. Mais confirme- t-elle que le service minimum est bien assuré.

De leur côté, les responsables de l’UNTM se sont réjouis de l’effectivité du mot d’ordre de grève dès le premier jour <em>: « nous sommes satisfaits pour cette première journée parce que nous avons constaté que le mot d’ordre est respecté dans toutes les grandes administrations, en dehors du service minimum qui est assuré »</em> a-indiqué selon AMAP, Ousmane Traoré, secrétaire chargé des questions économiques du bureau exécutif de l’UNTM.

A noter que cette grève fait suite aux 11 points de revendication déposés par la centrale syndicale sur la table du gouvernement de la République du Mali.

Des revendications qui portent essentiellement sur l’amélioration des grilles salariales, la rémunération à travail égale, valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie, etc.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’échec des négociations avec le gouvernement: L’UNTM entame une grève de 72 heures, ce mercredi matin</title>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 18:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plus grande centrale syndicale, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), vient de déclencher une grève de 72 heures, sur toute l’étendue du territoire. Les négociations entamées, vendredi 13 novembre dernier, entre le gouvernement et la partie syndicale, ont abouti à un constat d’échec, hier mardi 17 novembre. Aussi, le maintien du mot d’ordre de cette cessation du travail a été annoncé lors d’un point de presse tenu par son Secrétaire général Yacouba Katilé.</strong>

La Transition de 18 mois aura du mal à être à la hauteur des attentes des Maliens. Elle a aujourd’hui sur a table dix-sept préavis de grève, dont certains sont en cours d’exécution. Parmi eux, celui des administrateurs civils, qui ont déclenché une grève illimitée, depuis le lundi 9 novembre dernier,à l’appel d’une plateforme constitué du Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration Territoriale (SYLTMAT), du Syndicat Autonome des Administrateurs Civils (SYNAC), du Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT) et du Comité syndical des Agences de Développement Régional (CS-ADR).

A cela va s’ajouter l’arrêt d’activité lancé par la plus grande centrale syndicale, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), suite à l’échec des négociations avec le gouvernement. Elle débute ce mercredi matin pour 72 heures (du 18 au vendredi 20 novembre).

Ouvertes le vendredi 13 novembre dernier, puis immédiatement suspendues à la demande de la partie syndicale, les négociations entre les deux institutions avaient repris, le dimanche 15 novembre, dans les locaux du ministère du Travail et de la Fonction publique. Au terme des débats de ces premières journées, les deux parties ont trouvé un accord autour de six points sur douze figurant dans le cahier de doléances.

Il s’agit du règlement des droits des compressés, des droits des partants volontaires à la retraite, la reprise des travaux, suspendus, de relecture des Conventions Collectives, au plus tard en fin novembre 2020 et la relecture du code minier. Dans la même lancée, il y a eu un accord total sur la situation de l’UMPP ainsi que l’intégration des contractuels dans la Fonction publique.

<strong>» Échec des négociations autour de l’harmonisation des grilles salariales «</strong>

A la reprise des travaux, lundi 16 novembre dernier, dans les locaux du ministère du Travail et de la Fonction publique et jusqu’à hier mardi, dans la matinée, les négociations sont restées bloquées entre les deux parties sur le point relatif à » l’harmonisation des grilles salariales, les indemnités et les primes ». Selon le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, le président de la Commission gouvernementale a, au cours des débats, répondu ainsi à la partie syndicale sur ce blocage : » Nous n’avons rien à vous proposer, ni aujourd’hui ni demain, au regard de la situation du pays, donc, allez en grève ! « . Aussi les syndicats ont-ils claqué la porte, consacrant ainsi l’échec des négociations.

Le mot d’ordre de grève est donc entré en vigueur ce mercredi 18 novembre, depuis minuit, pour trois jours, sur l’ensemble du territoire national. Notons que cette partie financière, qui fait l’objet de blocage des négociations, est relative à l’octroi d’indemnités et de primes de spécificité, par catégories, à tous les fonctionnaires, de façon équitable, à la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles), comme prôné par les Conventions Internationales et par notre arsenal juridique. Enfin, l’amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, avec comme date d’effet janvier 2021 a aussi constitué un point d’achoppement des négociations.

<strong>Daouda SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le front social en ébullition au Mali :  Jusqu’où iront ces grèves illimitées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-front-social-en-ebullition-au-mali-jusquou-iront-ces-greves-illimitees-2904627.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 10:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les nouvelles autorités du Mali ont du pain sur la planche. À peine démarrée, la transition fait face à un front social sans précèdent. Avec comme corollaire des arrêts de travail par-ci et par-là. D’où l’inquiétude de la réussite de la transition qui n’a qu’une durée de 18 mois. Par conséquent, la situation inquiète à tel point que l’on se demande jusqu’où peuvent aller ces grèves illimitées.
Après la démission du président Ibrahim Boubacar Keita, le mardi 18 août 2020, le Mali est confié à des organes transitoires. Ces organes sont appelés à jeter les bases d’un nouveau Mali à travers une feuille de route bien définie. Mais la tâche ne semble pas facile pour ces nouvelles autorités qui, d’ores et déjà, font face au retour de la recrudescence des grèves syndicales menaçant même la période transitoire.
En effet, ils sont au nombre de quatre syndicats ayant opté pour l’arrêt de travail sur l’étendue du territoire national depuis le lundi 9 novembre 2020. Et cela, après l’échec des négociations entre leurs responsables et le gouvernement. Il s'agit, entre autres, du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'administration territoriale  et le Syndicat autonome des administrateurs civils. S’y ajoutent, le Syndicat des collectivités territoriales et le Comité syndical des agences de développement régional. Sans oublier d’autres grèves en gestation.
Certains observateurs pensent que le moment est mal choisi pour aller en grèves illimitées, lesquelles mettent le doute sur la réussite de la transition qui n’a qu’une courte durée. Des interrogations s’en suivent : pourquoi autant de syndicats grévistes en cette période de transition ? Ces grévistes ont-ils un agenda caché ?
Cette situation constitue une menace pour la transition en cours. De surcroît, elle risque d’empêcher le gouvernement à réussir les missions qui lui sont assignées. En sommes, le rétablissement et le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; le redressement de l’État et la création des conditions de base pour sa refondation ; la promotion de la bonne gouvernance ; la refonte du système éducatif et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale. S’y ajoutent, la réforme de l’éducation ; le lancement du chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives ; l’organisation des élections générales et en fin, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.
Si c’est sur cette base que le Mali nouveau se fera, les syndicats grévistes au-delà de la nécessité de comprendre qu’une transition ne saura tout faire, doivent mettre de l’eau dans leur vin car l’heure n’est pas aux revendications, mais plutôt à une synergie des actions pour la construction d’un Mali dont le peuple aspire.
<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’UNTM en grève de 72 heures à partir du mercredi 18 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-luntm-en-greve-de-72-heures-a-partir-du-mercredi-18-novembre-2904586.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 09:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) observera une grève de 72 heures allant du mercredi 18 au vendredi 20 novembre. Cela suite à l’échec des négociations, le mardi 17 novembre, entre le Gouvernement et la centrale historique. </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Après trois jours d’intenses négociations entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)  sous l’égide de la commission de conciliation, aucun accord n’a été trouvé. La centrale historique a, face cette situation,  maintenu son mot d’ordre. C’est du moins ce qu’a indiqué Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UTNM. <em>« La grève est consommée et nous irons en grève de 72 h à partir de ce mercredi »,</em> a-t-il déclaré à l’issue d’un point de presse à la Bourse du travail le mardi 17 novembre.

Dans son préavis de grève, l’UNTM exige du gouvernement le règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; l’octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le CNPM, le Gouvernement et l’UNTM sur les augmentations au terme d’un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; la reprise immédiate des travaux de relecture des conventions collectives suspendue, au plus tard pour fin novembre 2020.

Autres points de revendications :  l’octroi d’indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable et la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles) comme prônée par les Conventions Internationales et par notre arsenal juridique au plus tard le 10 novembre 2020.

Il faut rappeler que c’est le 2 novembre que l’UNTM a déposé sur la table du gouvernement, un préavis de grève de 72 heures allant du 18 au 20 novembre.  Les négociations qui ont véritablement commencé le 15 novembre se sont soldées par un échec.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé de l’UNTM suite à l’échec des négociations :  « La grève est consommée et nous irons en grève de 72h à partir de ce mercredi ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-de-luntm-suite-a-lechec-des-negociations-la-greve-est-consommee-et-nous-irons-en-greve-de-72h-a-partir-de-ce-mercredi-2904523.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’échec des négociations entre le gouvernement et les syndicalistes, le secrétaire général de l’Union nationale des Travailleur du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, a confirmé le maintien des 72h de grève qui commencent aujourd’hui (ce mercredi 18 novembre).</strong>

C’est parti pour les 72H de grève de la plus grande centrale syndicale du Mali. Emise à la faveur d’un point de presse, l’information a été confirmée par Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM). <em>« La grève est consommée et nous irons en grève de 72H à partir de ce mercredi »,</em> a confié Yacouba Katilé. Entamées courant le 13 novembre 2020, les négociations qui devraient permettre d’empêcher cette grève ont débouché sur l’échec. Pourtant, depuis le 2 novembre 2020, l’UNTM avait déposé le préavis de cette grève sur la table du ministère du Travail et de la Fonction publique.   Mais c’est à partir du 10 novembre que la partie gouvernementale a décidé d’envoyer un courrier à la centrale syndicale lui demandant de produire le mémoire en défense pour le démarrage de la phase de négociation. De son côté, l’UNTM a sollicité et obtenu quelques heures avant d’analyser ledit mémoire. C’est après toutes ces démarches que les négociations ont commencé entre les deux parties, le dimanche 15 de ce mois.

Ainsi, en dépit des trois(3) jours d’intenses négociations conduites sous la férule de la  commission de médiation, aucun  accord n’a finalement été trouvé entre les deux camps. Ce qui explique le maintien de la grève de ce mercredi 18 novembre 2020.Selon une source syndicale, ces négociations sont restées longtemps bloquées lors des échanges  entre l’UNTM et le gouvernement quant au point relatif aux indemnités et primes accordées aux magistrats par le régime IBK.A l’issue de la première journée des débats, explique la même source, les deux parties s’étaient entendues sur certains points : les droits des compressés, ceux des partants volontaires à la retraite, la relecture des convention collectives, le code minier.

En plus, il y avait eu d’accord sur la situation de l’UMPP, ainsi que l’intégration des contractuels. Suite à cela, des débats se poursuivaient le 16 novembre dans les locaux du ministère du Travail sans d’autres progrès significatifs, confie-t-elle. En l’occurrence, il convient de rappeler que la corporation syndicale de l’UNTM dénonce une injustice dans le traitement des employés de la fonction publique. De ce fait, elle exige du gouvernement : le règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; l’octroi à tous les secteurs privés du bénéfice des acquis signés entre le CNPM,le gouvernement et l’UNTM en ce qui concerne la majoration au terme d’un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; la reprise immédiates des travaux de relecture des conventions collectives suspendue, ce au plus tard avant la fin de ce mois de novembre. Parmi ces doléances de l’UNTM, figure l’exigence d’octroyer des indemnités et des  primes spécifiques par catégorie à tous les fonctionnaires de façon équitable, et la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité et de la non-discrimination.

<strong>                                                                                                    Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Bientôt des militaires à la tête de l’administration préfectorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/transition-bientot-des-militaires-a-la-tete-de-ladministration-prefectorale-2904403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l'insuffisance de personnel due aux départs massifs à la retraite, le ministre de l'Administration territoriale souhaite pouvoir nommer des militaires…</strong>

Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a demandé aux secrétaires généraux du Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'Administration territoriale (SYLTMAT), de donner leur avis sur le projet de décret portant modification du décret N°2015-0067/PRM du 13 février 2015, fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administrative.

Cette demande du ministre, qui vise à permettre la nomination des membres des forces armées et de sécurité aux postes de préfet et de sous-préfet, va aboutir à une militarisation de l’administration malienne pendant la transition.

«Dans le cadre de la relecture du décret N°2015-0067/ PRM du 13 février 2015 fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administrative, j'ai l'honneur de demander vos avis sur les modifications envisagées au niveau du décret susvisé en ses articles 19 et 30. Les fonctions de préfet et de sous-préfet sont actuellement réservées à certaines catégories de personnels.

Toutefois, l'insuffisance de personnel due aux départs massifs à la retraite, l'absence de recrutement d'administrateurs civils depuis quelques années au profit du ministère chargé de l'Administration territoriale, la situation sécuritaire du pays qui rend difficile l'occupation de certains postes de représentant de l'Etat par un personnel civil nécessitent la prise de mesures adéquates pour faire face à cette situation.

Les modifications visent à élargir, selon les cas, les conditions de nomination de préfet et de sous-préfet aux sous-officiers, aux officiers subalternes et aux officiers supérieurs, membres des forces armées et de sécurité. Vos avis sont attendus par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation au plus tard le jeudi 12 novembre 2020», affirme dans une lettre officielle le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Cette démarche du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation est surprenante dans un pays comme le Mali qui est en guerre depuis 2012, où les militaires sont sollicités sur le champ de bataille. Dans ce contexte, on peut se demander si on ne va pas vers une militarisation de l’administration malienne pendant la transition.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VERITAS&#45;MALI :  Menace sur la liberté syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/veritas-mali-menace-sur-la-liberte-syndicale-2904396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève comportant huit (8) points de revendications, le comité syndical du Bureau Veritas-Mali dénonce une entrave à la liberté syndicale et annonce la mise en place des délégués du personnel. Faute de satisfaction, il menace d’observer une grève de 72 heures allan</strong><strong>t</strong><strong> du 23 novembre 2020 au 25 novembre 2020.</strong>

Dans le préavis de grève dont nous avons eu copie, le comité syndical a formulé huit (8) revendications. Le comité syndical exige la fin des entraves à la liberté syndicale et à la mise en place des délégués du personnel. Le syndicat demande l’uniformisation des salaires (à travail égal, salaire égal ; à responsabilité égale, prime égale), conformément à l’article 95 du code du travail.

Il exige au bénéfice des agents CET une augmentation et un rappel sur salaire depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2018 à nos jours ; l’augmentation de salaire de 20% accordés aux secteurs privés avec le protocole d'accord signé entre l'État, le CNPM et l’UNTM depuis le 15 octobre 2016 (avec rappel) ; la révocation du système de remboursement maladie REZO afin de mettre en place une vraie assurance maladie avec évacuation sanitaire ; la convocation sans délai de la mise en place des délégués du personnel suite à la pétition du personnel de BV-Mali ; la mise en place d'une grille d'aide financière en cas de décès.

Autres revendications, le comité syndical souhaite qu’une permission  soit accordée aux agents de site, au besoin, pour une visite familiale qui ne vienne pas en déduction de leurs congés. Le comité syndical du Bureau Veritas Mali menace d’observer une grève de 72 heures, du 23 novembre 2020 au 25 novembre 2020 inclus, si ses doléances ne sont pas prises en compte. Ce mouvement peut être reconduit en fonction des circonstances.

<strong>Fatoumata Sanogo (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  17 préavis de grève dont 5 en exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-17-preavis-de-greve-dont-5-en-execution-2904236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 07:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée, vendredi 12 novembre dernier, par Me Arouna Touréh, le ministre du Travail et de la Fonction publique. C’était à l’occasion de l’ouverture des négociations avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) qui compte déclencher une grève de 72 heures à partir du 18 novembre.</strong>

Le soudain regain de tension sur le front social est l’expression d’un malaise social qui couvait sous la cendre depuis quelques années mais aussi de la crise de confiance née de la mise en place des instances de la transition. On avait pensé qu’après la chute du président Ibrahim Boubacar Kéita et la suspension des mots d’ordre de grève de certains syndicats au lendemain du coup d’État (18 août) que la hache de guerre sera enterrée du côté des syndicalistes et des syndiqués pour permettre aux autorités de la transition de faire face aux missions à elles confiées dont l’organisation des élections générales au bout de dix huit (18) mois. Mais hélas ! Contrairement à cette attente, le front social vient d’atteindre son pic. On dénombre aujourd’hui dix- sept (17) préavis de grève dont cinq (05) en exécution sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique.

Les syndicats de l’administration territoriale ont donné le ton. Après une grève de soixante douze (72) heures, ils ont décrété une grève illimitée  suite à l’échec des négociations. Concernant cet échec des négociations, les deux (02) parties s’accusent mutuellement. Les leaders syndicaux jugent insuffisant les propositions faites par le gouvernement. Mais du côté de la partie gouvernementale, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation pense que des efforts ont été fournis pour éviter cette grève à notre pays. Quoiqu’il en soit, les pauvres citoyens sont en train de subir les conséquences fâcheuses de la grève illimitée des syndicats de l’administration territoriale. Et cela dans l’indifférence totale du gouvernement.

Aussi, la plus grande centrale syndicale du Mali est-elle sortie de sa torpeur. Elle, il s’agit de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), a déposé un préavis de grève de trois (03) jours sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique. Elle réclame des meilleures conditions de vie et de travail à ses militants. Idem pour les autres syndicats. Mais le plat de résistance des points de revendication de la première centrale syndicale du Mali reste l’harmonisation des salaires des différentes catégories.

On peut dire sans exagérer que l’ébullition du front social est aussi née de la crise de confiance créée de toute pièce par les militaires lors la mise en place des organes de la transition et du comportement des nouvelles autorités. À commencer par le président de la transition. Le colonel-major à la retraite Bah N’Daw, jusqu’à présent ne s’est pas encore soumis à la Constitution et à la Charte de la transition. Ces deux (02) textes indiquent que quarante huit (48) heures après l’entrée en fonction du nouveau président, il doit déclarer ses biens. Comme les pintades regardent celles qui les précédent, le Premier ministre, Moctar Ouane; le vice-président, le colonel Assimi Goïta, gardent le même silence sur la déclaration de leurs biens. Et malgré la dénonciation de cette violation par les citoyens, ces personnalités font comme si de rien n’était.

Un autre point important de la montée de la tension sociale, c’est la souffrance du budget national. Ce sont les mêmes dépenses qui continuent comme sous l’ancien régime. C’est pourquoi les responsables du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) n’ont pas hésité de déclarer que la transition fait du IBK sans IBK. Or il était question que sous la transition des mesures drastiques allaient être prises pour diminuer le train de vie de l’État. Dommage pour les maigres ressources de l’État. Le président de la transition, le Premier ministre, les ministres roulent tous  sur le même budget comme si le pays tient sur ses deux pieds. Pire, des dépenses supplémentaires ont été créées avec la mise en place du cabinet du vice-président.

Il convient de dire que le pilotage à vue des affaires par les autorités de la transition, qui n’ont montré jusque-là aucune direction pour l’ère d’un Mali nouveau, travaillent pour elles-mêmes. Et il serait bon qu’elles désamorcent cette bombe sociale avant que la passerelle ne s’établisse entre les syndicats et une bonne partie de la classe politique fâchée de ne pas siéger au sein du Conseil national de transition (CNT) du fait du jeu trouble des militaires pour embraser l’environnement socio-politique déjà pollué par l’insécurité grandissante dont Farabougou en est la parfaite illustration. Ce qui serait regrettable pour les femmes et les hommes de la transition qui ne bénéficient plus de soutien populaire sur lequel ils pourront s’appuyer pour organiser la riposte.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social  / « La grève illimitée des administrateurs civils continuera malgré la sortie des ministres »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-%25e2%2580%2588-la-greve-illimitee-des-administrateurs-civils-continuera-malgre-la-sortie-des-ministres-2904209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 00:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les différents secrétaires généraux des syndicats de la plateforme d’action commune des syndicats du ministère de l’administration territoriale ont animé un point de presse, le samedi 14 novembre 2020, à la Bourse du travail. Ils ont apporté des précisions par rapport à des « contre-vérités énoncées par le gouvernement » lors de son point de presse du mercredi 11 novembre 2020 et ont dévoilé les raisons du mot d’ordre de grève illimitée qui a débuté le 09 novembre 2020.</strong>

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, accompagné de ses collègues du Travail et de la Fonction publique (Porte-parole du gouvernement), de la Sécurité et de la Protection civile, a animé un point de presse, le mercredi  11 novembre 2020, dans la salle de conférence de son département afin de faire l’état de la négociation avec les Syndicats de la plateforme d’action commune comprenant le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac), le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (Syltmat), le Syndicat national des travailleurs des collectivités (Syntract) et le Comité syndical des agences de développement régional (CS-ADR) qui sont en grève illimitée depuis le lundi 9 novembre 2020. Les différents secrétaires généraux de ces syndicats n’ont pas apprécié  les propos tenus par les représentants du gouvernement de la transition lors de cette sortie médiatique et ont apporté des éclaircissements. Selon Olivier Traoré, le président de la plateforme des syndicats, ils étaient sur la table de négociation avec le gouvernement les 23 et 24 octobre 2020 par rapport aux 11 points de revendications. A l’en croire, il n’y a eu aucun point d’accord et ils ont signé un procès-verbal de non-conciliation le 24 octobre 2020. Le conférencier a tenu à rappeler les 11 points de revendications qui sont entre autres : la sécurisation des représentants de l’État à travers la mise à la disposition des agents de sécurité rapprochée ; les primes et indemnités liés aux corps des administrateurs civils et membres du corps préfectoral ; l’augmentation de la prime de fonction spéciale des travailleurs du ministère de l’administration territoriale ; la création d’une ligne budgétaire pour assurer un payement pérenne des salaires des travailleurs des collectivités territoriales relevant de l’administration générale, l’application des  accords d’établissement des ADR etc. Il a révélé qu’ils ont eu plusieurs négociations avec la partie gouvernementale mais que ces tractations ont mis à nu la mauvaise foi, l’injustice, l’incohérence, la ruse et le mépris du gouvernement dans la gestion du préavis de grève. Olivier Diarra a, dans ses propos, exposé les différents pièges que le gouvernement à essayer de leur tendre tout en montrant qu’ils ont su les déjouer. « Dire que le gouvernement a fait des efforts par rapport à la gestion de la grève illimitée est une fabulation grotesque. Le gouvernement de transition continue avec les mêmes pratiques tant décriées et combattues par tous les partenaires sociaux comme réponse à des revendications légitimes », a-t-il lancé. Il a rappelé qu’ils ont été les premiers à lever leur préavis de grève à la suite des événements du 18 août 2020, et que bien avant qu’ils avaient aussi fait beaucoup pour permettre la tenue de l’élection présidentielle de juillet et août 2018 par esprit patriotique. « Les tentatives de discrédit, de sabotage, de mauvaise interprétation de certains soutiens du gouvernement tapis sous le manteau d’activistes ne sauraient prospérées. Nous restons imperturbables et déterminés », précise-t-il. Seydou Ousmane Diallo, le secrétaire général du Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT), a, dans ses propos, évoqué le calvaire des travailleurs des collectivités. « On a l’impression de ne pas vivre dans notre pays, vu les injustices et autres traitements inhumains qui nous est réservé. Après plus d’une décennie de pratique de décentralisation, les collectivités territoriales, en manque de ressources financières, peinent à assurer de façon pérenne le payement des salaires du personnel qui enregistre plusieurs mois d’arriérés », déplore-t-il.

Moussa Samba Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère en charge des Affaires Étrangères : Les travailleurs en grève de 144 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-en-charge-des-affaires-etrangeres-les-travailleurs-en-greve-de-144-heures-2903777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 10:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat libre des travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE) et le Syndicat des travailleurs du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine (STMMEIA) sont en grève de 144 heures allant du 9 au 16 novembre. Les revendications contenues dans le procès-verbal de non conciliation entre le SYLTAE-STMMEIA et l’administration portent sur six points : l’examen du projet de statut du corps diplomatique de la République du Mali, la relecture de certains textes, notamment le décret n° 96-044/P-RM du 8 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali.

Il y a aussi l’octroi de frais forfaitaires de mission au personnel du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et celui du département en charge des Maliens de l’extérieur lors des formations à l’extérieur à compter de la date de signature du présent protocole.

Selon le secrétaire général du SYLTAE, Djibril Dansoko que nous avons pu joindre par téléphone hier, le mot d’ordre est suivi à 100%. « Depuis lundi, le débrayage est total que ce soit ici au Mali comme dans les représentations diplomatiques d’où nous recevons quotidiennement le point sur la situation, à travers nos représentants », a confié le leader syndical. Partout, ajoutera Djibril Dansoko, le mot d’ordre est suivi, précisant que les grévistes prennent toujours le soin d’assurer le service minimum, conformément à la loi.

À notre passage hier au département des Affaires étrangères aux environs de 12h30 mn, les effets du débrayage étaient visibles. La cour de ce ministère de souveraineté était quasiment vide. Après un tour dans certains bureaux, nous rencontrions D.T au niveau du secrétariat du chef de cabinet. La dame a déploré, sous anonymat, une augmentation de ses tâches ordinaires du fait de l’absence de ses collègues. «Cette grève nous cause énormément de problèmes. Tout est pratiquement à l’arrêt surtout à cause des informaticiens qui observent scrupuleusement le mot d’ordre », a témoigné D.T.

Après quelques enjambées dans les escaliers, dans le couloir menant au secrétariat général du département au premier étage, nous avons croisé A.S, les bras lourdement chargés de courriers, il est planton. «Ce débrayage nous fatigue beaucoup. Le service minimum est assuré essentiellement par les chargés de mission nouvellement arrivés qui ne maîtrisent pas encore correctement tous les circuits », a fulminé notre interlocuteur. Toutes choses, selon lui, qui provoquent un entassement des courriers au niveau du secrétariat général.

<a href="https://lessor.site/ministere-en-charge-des-affaires-etrangeres-les-travailleurs-en-greve-de-144-heures.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……..LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves en cascade au Mali : Les agents de la santé entrent dans la danse</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greves-en-cascade-au-mali-les-agents-de-la-sante-entrent-dans-la-danse-2903720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 07:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le front social est en ébullition. Plusieurs syndicats de travailleurs, dont l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), sont sur le pied de guerre. Et les débrayages prennent du volume. Hier, mercredi 11 novembre 2020, la plateforme des syndicats de la santé du Mali (PLA.S.S.MA) a adressé au gouvernement, un préavis de grève de 192 heures, soit 8 jours comme suit : 72heures soit 3 jours du 25 au 27 Novembre 2020, puis 120 heures soit 5 jours du 07 au 11 Décembre 2020. La Plateforme des Syndicats de la Santé du Mali (PLA.S.S.MA) exige sans délai l'application des points d'accord des procès-verbaux de conciliation du 16 avril 2017 et du 25 Juillet 2018. Il s'agit de l’'adoption du Statut des Agents de la Santé du Mali avec sa grille indiciaire annexée ; l'intégration des contractuels sur fond ASACO dans la fonction publique des collectivités ; la création d'une passerelle entre la fonction publique des collectivités territoriales et l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; la gestion de la problématique de bi-appartenance ; l’intégration des émoluments des bi-appartenants dans le salaire ; Paiement des arriérées des bi-appartenants ; le paiement des émoluments des bi-appartenants des régionaux, la proclamation des résultats des attachés et chargés de recherche session de 2018 et 2019 et l'intégration des contractuels des hôpitaux dans la fonction publique de l'État.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition, crise politique et insécurité : L’anticipation et le consensus, le meilleur atout de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-crise-politique-et-insecurite-lanticipation-et-le-consensus-le-meilleur-atout-de-la-transition-2903693.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-crise-politique-et-insecurite-lanticipation-et-le-consensus-le-meilleur-atout-de-la-transition-2903693.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grogne sociale va crescendo. De nombreux débrayages sont en cours ou perspective. Sans compter que le Mali dans son ensemble  s’enlise  dans une insécurité grandissante. Ce sombre tableau doit inciter  Bah N’Daw et son équipe  d’agir au plus vite  en  anticipant  sur les solutions. Cela permettra  d’éviter à notre pays une Transition tumultueuse, pour ne pas dire chaotique</em></strong><em>.</em>

Actuellement, les administrateurs civils sont en cessation de travail depuis plusieurs jours et ça perdure. Puisqu’après avoir observé 15 jours de grève, la plateforme   SYNTRACT-SYLMA et le CS-ADR ont entamé,  à partir du lundi dernier, une grève illimitée. Après l’acceptation de l’article 39 pour les enseignants, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), sous peine d’aller en grève le 18 novembre, exige à son tour des autorités de la Transition,  une harmonisation des salaires de tous les travailleurs du Mali.

&nbsp;

Comme si cela ne suffisait pas, l’UNTM n’apprécie pas  la gestion de la Transition en cours. Son Secrétaire Général regrette que  la Transition ait échappé aux forces vives et laborieuses du pays. « <em>Le Président de la Transition, le Premier Ministre et</em> <em>le Gouvernement sont installés sans que la société civile, l’UNTM et ses démembrements aient leur mot à placer</em> », ne s’est pas empêché de marteler  Yacouba  Katilé.

&nbsp;

Le syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) menace aussi d’aller en grève illimitée si le Gouvernement n’applique pas immédiatement les points statutaires. <em>Le syndicat libre des travailleurs des Affaires Etrangères (Syltae) et celui  des travailleurs du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine (STMMEIA) observent une semaine de grève à partir d’aujourd’hui ce, jusqu’au 16 novembre prochain.</em>

&nbsp;

L’insécurité, déjà endémique,  est plus que jamais grandissante dans la quasi-totalité du Mali. Il faut forcément trouver les voies et moyens pour non seulement, réconcilier  les communautés antagonistes au nord du Mali comme au centre. Mais il faudrait aussi inventer une passerelle pour  accéder aux Chefs des mouvements terroristes locaux afin de les écouter en vue d’une cessation des hostilités. Cela, sans transiger avec les principes républicains et laïcs. Et, en toute souveraineté.

&nbsp;

Au plan institutionnel, les autorités de la Transition doivent aussi jeter les bases d’un ensemble de réformes, toutes indispensables, pour l’amorce d’un  Mali nouveau  tant souhaité par la majorité des  citoyens. Pour  renforcer leur système démocratique, les maliens  sont majoritairement favorables  à une révision de la Constitution, non pas pour l’harmoniser avec les termes de  l’Accord issu du processus d’Alger, mais   afin que la nouvelle Constitution puisse  corriger toutes les incongruités de celle de 1992 en vigueur.

Il y a également un besoin de relecture de la loi électorale en vue d’enlever toutes les failles afin qu’elle soit  irréprochable aux yeux de l’ensemble des partis politiques et des électeurs. Cette relecture permettra certainement  de marginaliser d’éventuelles contestations lors des élections futures. Dans cette dynamique, il serait aussi  opportun de relire le code des collectivités de notre pays afin de pouvoir revenir sur le découpage administratif existant, source d’une quantité  de tensions entre les localités.

Face à cette  situation sociopolitique extrêmement difficile, il faut que les autorités de la Transition agissent non seulement vite en amont  mais intelligemment. Ce, d’autant que la Transition en cours ne va  certainement pas bénéficier  de chèques en blanc auprès des populations, encore moins des mouvements sociopolitiques  pour résoudre les diverses crises sociopolitiques existantes et à venir ainsi que la crise sécuritaire endémique.

Il faut forcément que les jeunes colonels du CNSP, visiblement mal conseillés  ou inspirés pour avoir  naïvement exclus, jusque-là,  leurs alliés naturels (les partis et mouvements sociopolitiques réunis au sein du M5-RFP) des instances dirigeantes de la Transition, se ressaisissent pour corriger leurs erreurs . Mais y a-t-il encore un espoir  pour eux  de pouvoir se réconcilier  avec cet allié naturel ?

Après l’euphorie des populations lors de la chute du régime IBK, les autorités de la Transition ne bénéficieront certainement plus d’état de grâce. En raison  donc de l’énormité du  chantier sociopolitique hérité, le Gouvernement de la Transition n’a pas droit à l’erreur. L’anticipation des mesures à prendre et la recherche du consensus politique seront  évidemment son seul atout. Et cela passe raisonnablement  par l’octroi de la présidence du Conseil National de Transition (CNT) au M5-RFP  avec une importante représentativité de celui-ci  au sein de cette assemblée législative transitoire. Cette ultime concession pourrait certainement permettre à la Transition de  pouvoir calmer le jeu sociopolitique.

<strong>Falaye Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève de l’UNTM pour les 18, 19 et 20 novembre prochain : Les agents financiers de l’Etat se désolidarisent du mot d’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-luntm-pour-les-18-19-et-20-novembre-prochain-les-agents-financiers-de-letat-se-desolidarisent-du-mot-dordre-2903567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 06:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans une lettre circulaire rendue publique, le 09 novembre 2020, la Coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM, de la primature et des départements ministériels a émis des réserves sur certains points du préavis de grève de 72 heures de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). «A la lumière des incohérences constatées dans le préavis de grève de la centrale historique allant du 18, 19, et 20 novembre 2020, l'assemblée générale des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, et des DFM de la Primature et des départements ministériels a décidé de se désolidariser du mot d'ordre de grève et demande à ses militants de travailler normalement pendant les jours sus cités », révèle la lettre circulaire du coordinateur adjoint des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM, de la primature et des départements ministériels, Doukaye Coulibaly, adressée aux ministres, directeurs, chefs de service et militants.</p>
Le coordinateur adjoint des comités syndicaux de la DAF (Direction administrative et financière), des DRH ((Direction des ressources humaines), des CPS (Cellules de la Planification et de la Statistique) et des DFM (directeurs financiers et du matériel), de la primature et des départements ministériels a souligné dans la lettre circulaire que l'assemblée générale de la coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM a formulé des réserves sur les points du préavis de grève de 72 heures de la centrale historique (UNTM). Par rapport à l'arrêt des activités de l'Office Centrale de Lutte contre la Corruption et l'Enrichissement Illicite (OCLEI) demandé par l’UNTM, l'assemblée générale des agents financiers de l’Etat reste convaincue que la lutte contre la corruption est un devoir syndical. <em>« Par conséquent nous devrons porter main forte à toutes les structures de contrôle et de vérification pour la déontologie, l'éthique et de notre engagement auprès des militants</em> », révèle la lettre circulaire. Concernant l'instauration et l'augmentation de la dotation budgétaire du Conseil Economique, Social et Culturel souhaitée par l’UNTM, l'assemblée générale des financiers de l’Etat trouve inopportune toute demande d'augmentation du budget du Conseil Economique, Social et Culturel en raison de ses résultats peu probants. Par rapport à une large participation au Conseil National de Transition (CNT), l'assemblée générale des financiers de l’Etat indique que la part belle de représentation au sein des membres du Conseil National de Transition doit revenir aux vrais acteurs de l'avènement de la quatrième République pour éviter l'échec de la refondation du Mali. «<em> A la lumière de toutes ces incohérences constatées dans le préavis de grève de la centrale historique allant du 18, 19, et 20 novembre 2020, l'assemblée générale des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, et des DFM de la Primature et des départements ministériels a décidé de se désolidariser du mot d'ordre de grève et demande à ses militants de travailler normalement pendant les jours sus cités </em>», révèle la lettre circulaire de la Coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM, de la primature et des départements ministériels.

A signaler que dans un préavis de grève en date du 02 novembre 2020 adressé au ministre du travail et de la fonction publique, porte-parole du gouvernement, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la première et la plus grande centrale syndicale du Mali menace d’observer une grève de trois jours à partir du 18 novembre prochain. L’UNTM exige du Gouvernement, le règlement des droits des Compressés et des Partants Volontaires à la Retraite, l'octroi d'indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable, l'application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectée par les marchands, la relance du chemin de fer, l'ouverture de concours de recrutement de 20000 diplômés dans la Fonction Publique de l'Etat avant le 15 décembre 2020, l'intégration définitive des Enseignants communautaires dans la Fonction  Publique des collectivités, la restauration de la sécurité et de l'intégrité territoriale, la participation des syndicats et la mise en place du Conseil National de la Transition (CNT) avant le 15 novembre 2020. «<em>Si les exigences ainsi formulées sont restées lettres mortes, le Bureau Exécutif engage à tous les démembrements à observer une grève de 72 heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l'étendue du territoire</em> », révèle le préavis de grève de l’UNTM, dirigée par Yacouba Katilé.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM :  La coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels se désolidarise</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-coordination-des-comites-syndicaux-de-la-daf-des-drh-des-cps-et-des-dfm-de-la-primature-et-des-departements-ministeriels-se-desolidarise-2903518.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 02:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM, ne participera pas  à la grève prévue  par la plus grande centrale syndicale du Mali (UNTM),  les  18, 19 et 20  novembre prochains. L’annonce a été faite dans un communiqué publié, lundi 9 novembre 2020. Si cette coordination a trouvé opportunes certaines des doléances de l’UNTM, elle a, par ailleurs, manifesté son incompréhension face à d’autres. </strong>

Parmi les doléances de la plus grande centrale syndicale du Mali, l’UNTMfigurent, entre autres, l’augmentation de la dotation budgétaire du conseil économique, social et culturel, l’arrêt des activités de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI),  une large participation au Conseil national de transition (CNT), etc.

Si la coordination des comités  syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM trouve le premier opportun,  en raison des résultats peu productifs de la dernière institution, elle ne juge pas autant pour les deux derniers.

En ce qui concerne l’arrêt des activités de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), la coordination des syndicaux de la DAF, des  DRH, des CPS et des DFM trouve que la lutte contre la corruption est un devoir syndical. De ce fait, elle  estime que  le rôle des syndicats doit être  plus que  jamais  de portée de  main forte à toutes les structures de contrôle et de vérification pour la déontologie, l’éthique ainsi que  l’engagement auprès des militants.

Sur la question de  large participation au Conseil National de Transition (CNT),  la coordination des comités  syndicaux de la DAF, DES DRH, des CPS et des DFM pense que  c’est un devoir qui revient aux  vrais acteurs du changement.  <em>« Pour l’assemblée générale, la part belle de représentation au sein des membres du Conseil national de transition doit revenir  aux vrais acteurs de l’avènement de la quatrième république pour éviter l’échec de la refondation du Mali »,</em> lit-on dans le communiqué.

Selon la coordination  des comités  syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels, il y’a une incohérence  dans la motivation de l’UNTM à partir en grève les 18, 19 et 20 novembre prochains.  <em>« à la lumière de toutes ces incohérences constatées dans le préavis de grève de la centrale historique  allant du 18, 19 et 20  novembre 2020, l’assemblée générale des comités syndicaux de la DAF, DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels a décidé de se désolidariser au mot d’ordre de grève et demande à ses militants de travailler normalement pendant les jours suscités »,</em> est-il indiqué dans le communiqué.

<strong>                                                                            Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social :   Vers une tension entre syndicats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-vers-une-tension-entre-syndicats-2903417.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En septembre dernier, le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont trouvé un accord au sujet de l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. Ce qui a créé le mécontentement d’autres syndicats à tel point qu’on peut se demander si on ne va assister à une tension entre certains syndicats dans notre pays.</strong>

Après près de 5 mois de grève, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont trouvé en septembre dernier un accord avec les autorités sur l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. Les enseignants du primaire, du fondamental et du secondaire doivent commencer à bénéficier des avantages de l’application de cet article 39 à la fin de ce mois de novembre 2020.

Cependant, la signature de cet accord a provoqué des mécontentements au niveau d’autres syndicats dans notre pays. L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le lundi dernier un préavis de grève de 72 heures. Dans son cahier des charges, l’UNTM exige «l’harmonisation des grilles pour répondre à la nécessité d’égalité, d’équité, de non-discrimination comme prôné par les conventions internationales et par notre arsenal juridique».

Les professeurs d’enseignement supérieur ont également observé une grève de 48 heures les 3 et 4 novembre 2020 afin de bénéficier des mêmes augmentations salariales que les enseignants du primaire, du fondamental et du secondaire grâce à l’application de l’article 39 de leur statut particulier.

Ce mécontentement de l’UNTM et des professeurs d’enseignement supérieur a poussé le porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba, à réagir.

«Pour moi, l’application de l’article 39 de notre statut devrait être une satisfaction pour toutes les centrales syndicales parce que cela a permis d’amener la stabilité au niveau de l’éducation. Tous ceux qui s’opposeront à l’application de cet article 39, nous trouveront sur leur chemin.

Nous pensons que l’UNTM est une grande centrale syndicale. Nous ne pensons pas que leur lutte soit de nous combattre. Mais si tel est le cas, nous allons leur demander ce qui se passe réellement» a-t-il déclaré. Dans ce contexte, va-ton vers une tension entre syndicats dans notre pays ?

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Yacouba Katile, secrétaire général de l’UNTM :  «Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production au CNT»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-nous-revendiquons-la-presence-des-13-secteurs-de-production-au-cnt-2903415.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà des points de revendications dans le cahier des charges de l’Untm, la centrale syndicale revendique la présence des 13 secteurs de production dans les assises du Conseil national de transition</strong>.

Après avoir déposé un préavis de grève de 72 heures sur la table du gouvernement, le lundi dernier, le secrétaire général de l’Untm était face à la presse, le mardi 3 novembre, à la Bourse du Travail, pour expliquer les tenants et les aboutissants du mot d’ordre de grève.

Dans une déclaration, M. Katilé a fait savoir que sa centrale est à la recherche de justice sociale. «Notre exigence, comme partout dans le monde, est d’établir l’égalité de chance et de rémunération à travail de valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie : armée, police, gendarmerie, juges, chercheurs et professeurs, administrateurs civils, ingénieurs, chacun se trouve dans une catégorie et ne doit pas gagner plus que ses semblables. C’est aussi une question de justice sociale», a précisé le secrétaire général de l’Untm.

Concernant la transition, le secrétaire général de la centrale a déploré le manque de considération des autorités de transition envers les forces vives et laborieuses du pays. «La transition a échappé aux forces vives et laborieuses du pays. Président, Premier ministre, gouvernement de la transition sont installés sans que la société civile, l’Untm et ses démembrements aient leur mot à placer. En tant que partenaire de développement pour le Mali, l’Untm entendait apporter toute sa contribution pour la réussite de la transition et le lancement du Mali dans une trajectoire de paix, de développement», a regretté M. Katilé.

<strong>La présence de l’Untm au sein du CNT</strong>

Selon Yacouba Katilé, rien ne sera comme avant au Mali. «Nous ne ferons plus comme par le passé. On ne laissera pas faire jusqu’à ce que tout se gâte. Nous arrêterons tout simplement de travailler, de produire jusqu’à ce que les mauvaises politiques, les mauvais dirigeants soient écartés» a prévenu M. Katilé.

Aux dires du secrétaire général de l’Untm, le CNT va faire des textes qui touchent à tous les domaines où se trouvent les membres de l’Untm : «Le passé politique, juridique et économique du pays consacre l’Untm, le syndicat le plus représentatif du Mali. Nos activités le prouvent aisément.

Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production, à la base de la structuration de notre centrale, dans les assises du CNT. Qu’importe le nombre de politiciens, de militaires, nous saurons lever toutes les embûches semées par les uns et les autres».

L’occasion était aussi bonne pour M. Katilé de répondre à ses détracteurs : «Nous ne ferons pas comme certaines personnes qui, après la défection de 2013 membres de l’Untm, appellent la presse pour mieux tromper. La force d’un syndicat, c’est le terrain. Nous ne ferons pas d’enfantillage, ni de pratique des heures primaires du syndicalisme. Nos structures restent ouvertes individuellement et collectivement à celui et à ceux qui le veulent.

De toute façon, le multi-syndicalisme a maintenant plus d’un quart de siècle. Comme dans de nombreux pays, les acquis d’une centrale, d’un syndicat national, reviennent seulement à ses membres, non à tout le monde. Cette générosité des 1ères années de l’indépendance est aujourd’hui un parasitisme syndical.  Le Mali nouveau doit y mettre fin».

<strong>Les revendications de l’Untm</strong>

Au total, le cahier des charges comporte plusieurs revendications. Pour les anciennes revendications de 2014, l’Untm exige du gouvernement l’extinction de tous les accords signés de 2014 à 2020, et ce avant la fin de décembre 2020 au terme d’un chronogramme précis avant le 10 novembre 2020.

Il s’agit notamment  de : règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le gouvernement et l’Untm sur les augmentations au terme d’un chronogramme de payement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; reprise immédiate des travaux de relecture des conventions collectives suspendues, au plus tard pour fin novembre 2020.

Pour les revendications de 2019, la centrale exige l’octroi des indemnités et de prime de spécificités par catégorie à tous les fonctionnaires de façon équitable ; la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles) comme prôné par la convention internationale et par l’arsenal juridique malien pour le 10 novembre 2020 au plus tard ; l’extension des nouveaux âges à la retraite à tous les travailleurs selon leur statut et leur catégorie dans le public, ainsi que dans le privé, des ambassades, et singulièrement dans celles aux Etats-Unis et aux contractuels et conventionnaires de l’Etat.

La centrale syndicale demande aussi l’amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé ; l’application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectées par les marchands ; l’utilisation des passerelles entre la fonction publique et la fonction publique des collectivités ; la suspension immédiate des activités des bureaux de placements devenus des entreprises antisyndicales ; la relance du chemin de fer pour la nouvelle année 2021.

L’Untm exige également l’arrêt immédiat des activités illégales de terrain de l’OCLEI et la mise en place légale d’une équipe formée sur la base des textes ; l’intégration définitive des enseignants communautaires dans la fonction publique des collectivités…

Faute de satisfaction, la centrale syndicale menace d’observer une grève de 72 heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève de l’UNTM : Plusieurs comités syndicaux se désolidarisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-luntm-plusieurs-comites-syndicaux-se-desolidarisent-2903403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 10:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un véritable camouflet que la plus grande centrale syndicale du Mali vient de subir.  Au moment  que le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali   dépose un préavis de grève sur la table du gouvernement de la transition, qui devrait prendre effet le 18 nombre prochain,  la coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels a publié, hier lundi, une lettre circulaire dans laquelle  elle se désolidarise de ce préavis d’arrêt de travail de 72 heures.

<strong><em> -Maliweb.net-</em></strong> Va-t-on vers une tension entre les différents comités syndicaux de l’UNTM ? En tout cas, c’est l’impression que la coordination des comités syndicaux, membres de l’UNTM, vient de donner avec cette lettre circulaire qui formule des réserves sur certains points  du préavis de grève susmentionné.  Cette coordination  de comités syndicaux, qui est à couteau avec le secrétaire général de l’UNTM  depuis plus deux ans maintenant  parce que ce dernier a refusé de la soutenir   dans sa lutte pour l’application de deux décrets, se dit opposer au point qui demande ‘’ l’arrêt des activités de l’Office Centrale de Lutte Contre  l’Enrichissement illicite’’.  Elle justifie sa décision  en expliquant que  la lutte contre la corruption est un devoir syndical. Pour ce faire,  cette coordination de syndicats estime que l’UNTM devrait porter main forte à toutes les structures de contrôle et de vérification.

Le second point relatif à l’instauration et l’augmentation de la dotation budgétaire du Conseil Economique, Social et Culturel,  les syndicats réfractaires au préavis de grève de l’UNTM qualifient cette demande « d’inopportune » et les résultats de cette institution  de « peu probants.»

Quant au troisième portant sur une large participation de l’UNTM au futur Conseil National de la Transition, la coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels  s’oppose et estime  l’essentiel des postes doivent revenir  aux vrais acteurs de l’avènement de la  « quatrième République » afin de réaliser une vraie refondation de l’Etat du Mali. Il faut noter que le CNT tarde à voir le jour à cause des difficultés liées à la répartition des postes entre les différentes tendances du pays.

Eu égard des griefs soulevés, la coordination des comités syndicaux des services susmentionnés se désolidarise du préavis de grève de 72 heures de l’UNTM et appelle ses militants à se rendre au travail les 18, 19 et 20 novembre prochain.

Il faut noter que  ces comités syndicaux qui appellent au boycott de ce préavis de grève est moins représentatif au sein de l’UNTM. Cette non-participation aura moins d’impact sur cet arrêt de travail que se profile dans l’horizon tant les autres comités syndicaux membres de l’UNTM représentent l’essentiel des  travailleurs de l’Etat.  En attendant que  les autorités de transition trouvent un accord avec l’UNTM  pour la levée de ce mot d’ordre de grève,  les syndicats des administrateurs civils ont entamé hier lundi une grève illimitée.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition : Les raisons de la colère de la centrale syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-les-raisons-de-la-colere-de-la-centrale-syndicale-2903299.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus à la bourse du travail. Effet, depuis  quelques temps, Yacouba Katylé, secrétaire  général de l’Union nationale des travailleurs du Mali  et les membres du bureau exécutif  de la dite centrale  ne décolèrent plus contre les autorités de la transition. Ces dernières, depuis la chute  du président IBK, ne fournissent aucun  effort pour maintenir la trêve sociale. </strong>

Conséquence, un préavis de grève vient d’être déposé  sur la table du gouvernement. Qu’est-ce-qui  explique la colère des syndicalistes ?

<strong>Le non respect des engagements pris par l’Etat</strong>

Pra rapport aux travailleurs de l’huicoma ainsi que les partants volontaires  à la retraite, l’Etat n’a  honore aucun de ses engagements.

Aussi, par rapport à l’harmonisation  des grilles indiciaires, a en croire les responsables de l’Union  nationale des travailleurs du Mali(Untm), le lendemain de l’acceptation par l’ex président  IBK, de l’application de l’article 39 au corps enseignant, ce dernier  a reçu une délégation du bureau  exécutif  de l’Untm, devant laquelle  il s’est engagé  à étendre  les différentes augmentations à tous les fonctionnaires  relevant du statut général  de la fonction publique.

Les militaires du conseil national  du salut du peuple Cnsp ainsi que le gouvernement de la transition que dirige Moctar Ouane avaient été informés de ceux-là par non, seulement  l’Untm mais aussi par les proches collaborateurs  qui étaient en poste sous IBK.

Depuis 2017, suite à un préavis  du Syndicat national  des travailleurs  de l’administration d’Etat (Syntade), il a été convenu entre le gouvernement  et  le syndicat de l’arrêt de toutes les activités publiques de l’Office centrale de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei).

Mais les individus de mauvaise foi essayent  de  distiller dans l’opinion publique  que les syndicalistes   seraient opposés à la lutte contre la corruption. Ce qui  est faux  et archi-faux.

En  vérité, le Syntade, selon l’un de ses responsables que nous avons  pu joindre, avait relevé  des incohérences graves dans cette loi. A titre d’exemple, notre interlocuteur nous fait remarquer  qu’au niveau des assujettis,  tous les hauts fonctionnaires du cabinet  présidentiel, des cabinets ministériels, les députés  ne sont pas concernés. Alors que le petit  fonctionnaire est  concerné. Quelle aberration ?

En outre, le FMI, le gouvernement du Mali et tous les experts en matière de lutte contre la corruption  ont  donné raison aux syndicats.

C’est à ce cet effet que le gouvernement du Mali   a mis en place une commission  pour relire cette loi anticonstitutionnelle.

L’Etat du Mali a choisi un expert indépendant en la personne du magistrat Hamèye Founé Mahalmadane  et le  Syntade également a choisi  comme expert indépendant le Professeur agrégé  des Universités de France Abdoulaye Coulibaly.

Suite aux travaux de ces deux experts sur l’Oclei, la commission de relecture composée de sommités du droit à savoir l’ancien président de la Cour constitutionnelle, feu Hamady Tamba Camara ; l’ancien ministre de la Justice, Hamidou Maïga ; l’ancien  juge malien de Haye, Mme Diarra Fatoumata Dembélé ; le directeur  de l’école  de la magistrature, Dr Toubaye Koné, l’actuel ministre secrétaire  général  de la présidence de la République, le magistrat Sékou Traoré ; le conseiller du ministre de la Justice, le magistrat  Mathieu Traoré  ainsi que le conseiller  du ministre  de la Fonction publique, l’administrateur-civil Mamadou Konaté a fini la relecture. Il ne restait plus que la promulgation de la loi qui est sur la table du gouvernement depuis quelque temps.

Cette promulgation  doit être faite soit par un  vote à l’Assemblée nationale ou par une ordonnance par les autorités  de la transition.

Mais force est de constater  que l’attitude des  responsables  de l’Oclei pose problème, leur cible privilégiée est devenu  les responsables syndicaux.

Ils racontent en effet partout que ce sont les syndicalistes qui sont opposés à l’Oclei. Ce qui est faux. Pourquoi le Vegal et le Centif ne sont-ils pas  leur ligne de mure ? Allez savoir!

<strong>Birama FALL</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves répétitives :  Une épine dans le pied des autorités transitoires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greves-repetitives-une-epine-dans-le-pied-des-autorites-transitoires-2903349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la multiplication des mouvements de grèves au Mali depuis un certain temps, les têtes pensantes ne cessent de craindre son impact sur le processus de la transition.  En effet, la question a refait surface lors de l’émission « Le débat du dimanche » de  la semaine dernière. L’Avocat Cheick Oumar Konaré et les journalistes Alexis Kalembiri, Serge Daniel et Mohammed Ag Assori étaient sur le plateau. </strong>

<strong>Après la grève du syndicat de l’hôpital Gabriel Touré, des administrateurs civils, de la section syndicale des financiers du secteur de l’éducation, les surveillants de prison et la centrale  syndicale de l’enseignement supérieur à leur tour  rejoindront le préavis  de grève de l’UNTM sur la table du gouvernement. Cette multiplication de grèves risque d’impacter gravement la réussite de la transition   qui n’avait pour mission que la sécurisation du pays  et l’organisation d’élections transparentes et crédibles au Mali. </strong>

<strong>Face à cette situation de plus en plus inquiétante surtout à une circonstance  de crise sociopolitique  très  tendue au Mali, certains qualifient ces grèves  d’une tentative de prendre la transition en otage. </strong>

Mohamed Ag Assori, un jeune analyste politique, pense que ce n’est pas une hypothèse à exclure, mais rappelle que ce n’est pas une crise qui date d’aujourd’hui. <em>« Chaque année assiste à un retour des syndicats sur la scène politique pour demander l’amélioration de leurs conditions de travail »</em>, a-t-il laissé entendre.

Ce qui le désole, c’est que chaque année, le régime en place, au lieu de résoudre définitivement le problème tente juste de le calmer.

Selon le fonctionnaire international, les solutions apportées par les autorités n’ont jamais été d’une vision globale à satisfaire l’ensemble des corporations professionnels : «<em> A chaque fois  qu’on résout  un problème, il y’ en a un autre  à un  autre secteur ». </em>

A en croire cet ancien journaliste, le second problème dans cette situation est le caractère politique des mouvements de grève. <em>« On a su faire des syndicats des organisations politisées afin de les utiliser à des fins politiques » </em>a indiqué Assori avant d’ajouter que : <em>« c’est peut-être une stratégie pour certains pour être approcher par les nouvelles autorités ». </em>

Pour Alexis Kalembiri , <em>«  cette crise  une bonne opportunité pour les autorités de la transition  de dire clairement ces différentes revendications ne sont pas tenables par l’Etat »</em> car selon lui, l’ensemble des revendications  se chiffre  à plus de 1000 milliards de franc CFA . Une somme que le Mali ne peut pas prendre en charge compte tenu des   nombreuses difficultés.

Kalembiri a aussi évoqué l’absence d’un statut général pour la fonction publique : <em>« personne n’est encore dans le statut général de la fonction publique. Toutes les corporations ont réussi à quitter le statut général de la fonction publique pour avoir leur statut particulier »</em> a-t-il déploré.

Pour lui, ce que la transition doit négocier, c’est un moratoire pour  harmoniser les salaires au Mali.  <em>« Que tout le monde accepte qu’on remette tout à plat, qu’on aille dans un statut général, et que les revendications soient repris là, négocier et déposer  pour le pouvoir qui va être là » </em>a-t-il indiqué.

Pour Cheick Oumar Konaré, la transition, à cette allure, est très mal partie. Car selon lui, les autorités se sont délibérément coupées de toutes les  forces politiques  qui les accompagnaient, non seulement de l’opposition mais aussi de l’ancien régime » a – indiqué l’avocat.

Pour parvenir à résoudre ce problème, l’avocat a proposé une assise pour régulariser tous les salaires de la fonction publique « un même diplôme, un même salaire » a-t-il indiqué.

De son côté, Serge Daniel trouve que ce n’est pas  une tentative de prendre en otage la transition.

Selon lui, les syndicats sont totalement dans leur droit de revendiquer une amélioration des conditions de travail.

De ses investigations, ceux qui frustre le plus les syndicalistes, c’est le fait de dire que le Mali vit une circonstance exceptionnelle alors que  le gestion du pouvoir  donne l’impression d’un partage de gâteau «  une vache laitière » a-t-il indiqué.C’est pourquoi, selon lui,  les syndicalistes pensent que la résolution de leurs revendications est maintenant ou jamais.

Donc pour une sortie de crise, il faut forcement associer les hommes politiques dans la gestion de la transition, recommande Serge Daniel.

De son côté, le secrétaire général l’UNTM, Yacouba Katilé, a laissé entendre que c’est une question de justice sociale  leur combat : <em>«  Pourquoi attendre au même moment on est train de servir d’autres sur les plateaux d’or ? » s’est-t-il posé la question avant d’ajouter que : « si on doit donner,  donne à tout le monde et au même moment ».</em>

<strong>   Issa Djiguiba </strong>

<strong>Région de Ségou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM : Que cache la grève ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-que-cache-la-greve-2903046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir déposé un préavis de grève de 48 Heures (du 18 au 20 novembre 2020), l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé un point de presse, à la Bourse du Travail. Occasion pour son Secrétaire Général, Yacouba Katilé, d’expliquer les motifs de cet arrêt de travail en vue. La centrale syndicale exige l’égalité des chances et la rémunération équitable pour les Fonctionnaires de la même catégorie plus l’intégration des Enseignants communautaires dans la Fonction publique. Elle déplore aussi la manière par laquelle s’effectue actuellement la gestion de la Transition. Au-delà des raisons invoquées, beaucoup d’interrogations sont posées sur les vraies motivations de Yacouba Katilé et ses camarades. </strong>

A la faveur d’un point de presse, animé par sa centrale, le mardi 2 novembre 2020, le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, est revenu sur leurs revendications. La centrale revendique le même salaire pour les fonctions qui ont le même statut : « <em>Notre exigence comme partout dans le monde, est d’établir l’égalité des chances et de rémunération à travail de valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie : Armée, Police, Gendarmerie, Juges, Chercheurs et Professeurs, Admirateurs civils, Ingénieurs, chacun se trouve dans une catégorie et ne doit pas gagner plus que ses semblables. C’est aussi une question de justice sociale. Oui c’est cela, ou nul ne peut sortir du Statut général et revendiquer ses acquis, ou la justice sociale, l’égalité des chances et de rémunération, la non-discrimination sont des vains mots en République du Mali ? </em>», s’est interrogé anxieusement, Yacouba Katilé, Secrétaire Général de l’UNTM. Et à lui d’ajouter : <em>« Nous avons demandé qu'on fasse en sorte que, dans le cadre des grilles, au niveau des Fonctionnaires, qu'il puisse avoir une certaine harmonisation »</em>.

Puis il a déclaré <strong>: </strong><em>« Nous n'allons pas croiser nos bras. La justice sociale, c'est notre philosophie. On va se battre pour ça. On ne laissera pas, quel que soit le niveau. Il y a l'injustice et l'inégalité, il faut gérer ces aspects ». </em>L’autre doléance de la plus puissante Centrale syndicale de la place est l’intégration de tous les Enseignants des écoles communautaires dans la Fonction publique. Cette revendication figure dans les cahiers de doléances de la Centrale depuis 2010. Ce point avait fait l’objet d’un Accord en 2019, mais l’application est toujours attendue. « <em>Comment comprendre que plus de 16.000 Enseignants se trouvant dans 4383 écoles communautaires ne sont pas encore intégrés et bénéficient que 25.000 FCFA de subvention de l’Etat qui sait que les collectivités n’arrivent plus à s’occuper des écoles communautaires, des centres de santé. Nous demandons, comme dans un certain nombre de pays de la Sous-région, que, dans l’ensemble, l’Education et la Santé restent dans les prérogatives de l’Etat</em> », a souligné M. Katilé.

L’Union Nationale des Travailleurs du Mali n’est pas aussi contente de certaines manières dans la gestion de la Transition en cours. Pour son Secrétaire Général, la Transition a échappé aux forces vives et laborieuses du pays. « <em>Le Président de la Transition, le Premier Ministre et</em> <em>le Gouvernement sont installés sans que la société civile, l’UNTM et ses démembrements aient leur mot à placer</em> », a regretté Y. Katilé. La centrale syndicale exige, cependant, des sièges au Conseil National de la Transition qui jouera le rôle de l’Assemblée Nationale. « <em>Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production à la base de notre centrale dans les assises du Conseil national de la transition. Qu’importe le nombre de politiciens, de militaires, nous saurons rectifier toutes les embûches semées par les uns et les autres</em> », a-t-il insisté.

&nbsp;

<strong>Une grève opportune ? </strong>

<strong> La grève est légitime, certes ; mais, il y a lieu de s’interroger </strong>sur l’opportunité d’un tel mouvement social au moment où le pays fait face à plusieurs turbulences. <strong>La centrale syndicale qui avait décrété une trêve pour cause de la maladie à coronavirus semble avoir oublié que la pandémie n’a pas disparu. Au contraire, elle s’amplifie. </strong>

<strong> Autres interrogations, comment comprendre l’urgence de telles revendications, alors que l’on se souvient tous du silence assourdissant de l’UNTM face à la grogne sociale en 2018.  </strong>

<strong>En effet, la centrale syndicale avait gardé un silence de carpe au moment où le front social d’avant connaissait une agitation sans précédent avec une succession de grèves qui touchaient pratiquement tous les secteurs, notamment la Santé, l’Education de base, l’Enseignement Supérieur, et au niveau des Surveillants de prisons, des Magistrats…</strong>

<strong>Un silence que certains n’hésitaient pas à traduire comme une inféodation au Régime en place ou acte de complicité de certains Hauts Responsables siégeant à la Bourse du Travail.  A l’époque, le silence assourdissant et la passivité de la principale centrale syndicale préférant laisser les syndicats nationaux dans un duel de face-à-face incertain avec le Gouvernement avait suscité de multiples points d’interrogations. </strong><em>C</em>ette césure entre la principale centrale syndicale et sa base est loin d’être fortuite. Elle découle sans doute de l’élargissement du fossé et surtout du manque de confiance entre la base et les Dirigeants syndicaux.

Dès lors, il est aisé de s’interroger davantage alors que le contexte est plus difficile, moins propice pour se livrer aux revendications sectorielles et de s’interroger   particulièrement sur la pertinence du combat réel de l’UNTM pour la défense des travailleurs étant donné que la réalité serait qu’à la Bourse du travail certains Responsables syndicaux ont décidé de sacrifier l’intérêt des militants au profit de leurs intérêts personnels ?

<strong> Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UNTM :  Grève sur fond de colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-greve-sur-fond-de-colere-2902949.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 02:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a lancé un préavis de grève de 72 heures, sur toute l’étendue du territoire national allant du 18 au 20 novembre 2020. Son Secrétaire général était face à la presse le mardi dernier.  </em></strong>

Selon les justifications, de Yacouba Katilé, l’UNTM exige à travers cette grève, l’égalité des chances et de traitements et la non-discrimination entre les travailleurs de même catégorie.

Dans son préavis de grève, 12 points font l’objet de revendications parmi lesquelles on peut retenir : l’octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le gouvernement et l’UNTM sur les augmentations au terme d’un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; l’octroi d’indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable.

Il est aussi réclamé une amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires avec comme date d’effet janvier 2021 et l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

Elle demande l’éradication de la violation de la liberté syndicale dans les secteurs publics parapublics, privés, et de plus en plus dans les ambassades par la prise des mesures vigoureuses de protection du droit syndical et des responsables syndicaux ; au plus tard le 10 novembre 2020. Le point de presse, a mis en exergue les causes majeures ont poussé vers une grève de 72 heures.

<em>"</em>La grève en préparation a ressassé toutes les insatisfactions déclinées tantôt en interrogations de 2014 à 2020. Elle apparaît tantôt comme une suite logique des journées de grèves de janvier 2019, observées contre l’anarchie de la structuration des grilles indiciaires de la fonction publique qui étaient différentes du simple au double selon que l’on soit dans telle profession, plutôt que telle autre à condition de diplômes égaux équivalent ou d’âges.

Ceux qui avaient les meilleures conditions de grilles, de primes et indemnités étaient aussi ceux qui partaient plus tardivement à la retraite. Pourquoi cette discrimination ?

Constatant que des catégories de fonctionnaires ont des grilles moins que celle du statut général, nous avons exigé du gouvernement l’application à ces dernières les dispositions de grilles indiciaires et d’âges que nous avons obtenus pour les fonctionnaires du statut général qui auparavant plafonnaient à 920 quand d’autres étaient encore à un niveau plus élevé (1200, 1060,1460). Notre exigence est d’établir l’égalité de chances et de rémunération à travail de valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie : armée, police, gendarmerie, juges, chercheur et professeurs, administrateurs civils, ingénieurs, chacun se trouve dans une catégorie et ne doit pas gagner plus que ses semblables. C’est aussi une question de justice sociale. Ou nul ne peut sortir du statut général et revendiquer ses acquis ou la justice sociale, l’égalité de chances et de rémunération, la non-discrimination sont de vains mots en République du Mali ?

La particularité des statuts ne se conçoit non pas en termes de salaire, de possibilités de pension au-dessus", rappelle Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’UNTM.

Cette grève que l’UNTM prépare devient une question d’actualité qui risque de faire une polémique. Ainsi on a profité en dehors de cette conférence de presse, de recueillir l’avis d’un enseignant syndicaliste.  Selon l’analyse de cet enseignant, l’Union nationale des travailleurs du Mali est mécontente et très remontée contre les acteurs du mouvement civil et militaire ayant mis fin au régime à l’ancien régime.

<em>"</em><em>Certains ont déjà la nostalgie du régime défunt car leurs intérêts sont menacés. N'ayant plus la même écoute auprès des autorités transitoires, l’UNTM assaille le régime d’un torrent de revendications. Comme pour ne laisser aucune chance aux autorités, elle se souvient maintenant des revendications de 2014 qu'elle remet sur table. A l'analyse de ce préavis, on peut faire les constats suivants. Il est une réaction de cette centrale contre l'indemnité accordée aux magistrats, l'application de l'article 39 du statut du personnel enseignant et la volonté de L'Oclei de débusquer tous les fossoyeurs de la République et le Syntade de Katilé dont la plupart des militants sont concernés par les enquêtes de L'Oclei. Il veut s'abriter derrière la centrale pour échapper à la justice</em><em>"</em>, indique-t-il.

A cette déclaration, il ajoute que l'UNTM vise principalement deux choses à travers cette grève. Il s’agit de l'arrêt des activités de l'Oclei, l'appel soutenu de cette centrale pour sa participation au CNT, son désir d'être la seule interlocutrice du gouvernement.

A son avis, tous les autres points sont de la façade. <em>"</em><em>Réclamer ses droits n’a jamais été une mauvaise chose par contre le droit n’est jamais octroyé gratuitement, on l’arrache avec force. A part le courage de réclamer ses droits, il faut une batterie d’énergie pour les obtenir. Aujourd’hui s’il est question de traiter tous les fonctionnaires sur le même pied d’égalité, il ne faut pas oublier et ignorer le passage et les souffrances endurées par certains fonctionnaires qu’on croit mieux traiter parmi les autres</em><em>"</em>, affirme-t-il.

<strong>Fatoumata Kané                                                                                                                                                    </strong>

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<title>Non&#45;application des accords et velléités d&amp;apos;accaparement de la souveraineté populaire :  L&amp;apos;Untm monte au créneau à travers un préavis de 72 heures allant du 18 au 20 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/non-application-des-accords-et-velleites-daccaparement-de-la-souverainete-populaire-luntm-monte-au-creneau-a-travers-un-preavis-de-72-heures-allant-du-18-au-20-novembre-2902856.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 01:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une analyse de la situation générale du Mali placée sous le sceau de l'objectivité, de la responsabilité et de l'engagement des travailleurs à ne jamais transiger sur les questions nationales lors de sa réunion session extraordinaire du mercredi 26 octobre dernier à la Bourse du Travail, la centrale historique, l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) a déposé sur la table du tout nouveau ministre en charge du dialogue social un préavis de grève de 72 heures, allant du 18 au 20 novembre 2020.  </em></strong>

De la lecture du préavis de grève, les raisons qui motivent ce mouvement de grève de l'Untm sont, entre autres, la non-application des Accords de 2019, l'arrêt des travaux de la Commission sur la relecture des conventions collectives, la non-application des accords signés entre le gouvernement et le Syntade à travers la mise en œuvre des conclusions de la Commission de suivi et de la relecture mise en place pour la correction des difficultés et des insuffisances de la Loi n ° 2014-015 du 27 mai 2014 sur l'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (Oclei), la poursuite des activités de terrain de l'Oclei qui sont attentatoires à la présomption d'innocence des fonctionnaires sommés d'engager des experts pour l'évaluation de leurs biens, les attaques intolérables et sans fondement que se livrent certains individus n'ayant aucune notion de décence et de respect de la dignité et de l'honneur des travailleurs maliens et de leurs familles, offrant à une certaine presse de quoi se faire distinguer, même  dans la délation grassement motivée.

Aussi, la centrale rappelle la teneur de la lettre du 23 juin 2020 du Secrétaire général de l'Untm adressée au Premier ministre et les audiences au cours desquelles le Conseil national pour le salut du peuple (Cnsp), le Président de la Transition, le Premier ministre du gouvernement de la Transition ont tous eu des éclaircissements sur les mobiles de la grève du 9 au 11 janvier 2019 et sur les concessions faites par l'Untm pour l'application du principe : travail égal-salaire égal.

La centrale syndicale a saisi l'occasion pour dénoncer l'inertie politique que vit le Mali depuis mars 2020, la persistance de l'insécurité dont l'épicentre se situe au Centre du pays, une zone de production agro-pastorale et piscicole active, les manœuvres politiques à l'origine de l'écroulement de l'Etat et que s'évertuent de répéter des protagonistes bien connus de la classe politique depuis le 18 aout 2020, bloquant le processus de la Transition, en l'occurrence le Cnt, objet de toutes les convoitises. Face à cette situation, l'Untm exprime la détermination des responsables syndicaux, des dirigeants de divers regroupements socioprofessionnels et politiques, à ne plus laisser le pays aux mains de soi-disant politiciens, et à ne pas subir les textes qui seront issus des travaux du Cnt. Ainsi, elle décide d'exiger du gouvernement l'extinction de tous les accords signés de 2014 à 2020, avant la fin de décembre 2020 au terme d'un chronogramme précis, avant le 10 novembre 2020.

<strong>Le Cnt, objet de convoitise </strong>

Il s'agit notamment du règlement des droits des Compressés et des Partants Volontaires à la Retraite ; de l'octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil national du Patronat du Mali (Cnpm), le Gouvernement et l'Untm sur les augmentations au terme d'un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; de la reprise immédiate des travaux de relecture des Conventions Collectives suspendue, au plus tard pour fin novembre 2020.

Pour l'égalité de chances et de traitements, pour la non-discrimination, entre les travailleurs de même statut et de même catégorie, l'Untm exige l'octroi d'indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable ; la fixation d'un chronogramme d'application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l'égalité, de l'équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles) comme prônée par les Conventions internationales et par notre arsenal juridique pour le 10 novembre 2020 au plus tard ; l'extension des nouveaux âges à la retraite à tous les travailleurs selon leur statut et leur catégorie dans le public et privé ainsi que dans les Ambassades, singulièrement dans celle aux Etats-Unis ; l'amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires ; avec comme date d'effet janvier 2021 ; l'application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectée par les marchands avant le 10 novembre 2020 ; l'apport de l'assistance promise pour le fonctionnement de la SMTD au plus tard fin novembre 2020.

S' ajoutent  l'éradication de la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public, parapublic, privé et de plus en plus dans les Ambassades (USA) par le prix des mesures vigoureuses de protection du droit syndical et des responsables syndicaux au plus tard le 10 novembre 2020 ; l'utilisation de passerelles entre la Fonction publique qui a des problèmes d'effectifs et les collectivités à travers des initiatives facilitant ce transfert d'ici la fin du mois de novembre 2020 ; la suspension immédiate des activités des bureaux de placement devenus des entreprises antisyndicales, jusqu'à l'adoption ou la promulgation d'un nouveau Code du travail et l'adoption pour des retraits d'autorisations de création de bureaux pour les créateurs, remarquables dans les malversations et les violations du droit syndical au dépens des travailleurs ; la relance du chemin de fer pour la nouvelle année (Janvier 2021) le dernier délai possible, après les échéances non respectées par l'Etat.

<strong>20 000 jeunes pour pallier </strong><strong>les dysfonctionnements de </strong><strong>la fonction publique d'Etat</strong>

En outre, l'organisation syndicale exige l'adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes non mise en œuvre de 2019 à 2020. En effet, précise-t-elle, au total, la Fonction publique d'État devrait recevoir, pour l'année 2019, 8 600 jeunes. Ce qui n'a pas été respecté. Donc, poursuit l'Untm, il faudra en 2021 près de 20 000 jeunes pour pallier les dysfonctionnements de la Fonction publique et respecter les engagements signés d'où la prise d'engagement ferme pour l'ouverture de concours de recrutement de 20 mille diplômés dans la Fonction Publique de l'Etat, avant le 15 décembre 2020.

Par ailleurs, l'Untm rejette la relecture unilatérale du Code minier sans sa participation. Ainsi, elle dira qu'il faut le démarrage des travaux dans ce cas avant le mois de décembre 2020 pour un examen des contrats miniers.

Dans sa lettre de préavis, la centrale syndicale estime que le bilan de la privatisation des Sociétés et entreprises d'Etat (See) a été biaisé et sa reprise correcte s'impose avant la fin de l'année en cours. Avant de dénoncer le manque de mesures concrètes sur les autres sous-points. Pour ce fait, il faut, pour la stabilité sociale des propositions claires, vérifiables et participatives sur toutes ces questions avant la fin de l'année 2020.

Pour 2020, l'Untm rappelle que les accords signés entre le Gouvernement et le Syntade prouvent le caractère anti-démocratique et attentatoire aux droits et libertés de l'homme par l'Oclei.  A cet effet, une Commission d'identification et de correction des difficultés et insuffisances de la loi 2014-015 du 27 mai 2014 avait été créée et qui avait même finalisé ses travaux.  Et de déplorer que, contrairement aux accords signés le 03 novembre 2017, l'Etat permet à l'Oclei de poursuivre ses activités publiques de terrain, en violation des accords avec le Syntade. Ainsi, I'Untm exige l'adoption des textes corrigeant les difficultés et les insuffisances de ladite Loi avant le 10 novembre 2020 à travers, entre autres, l'adoption des conclusions de la Commission, l'arrêt immédiat des activités illégales de terrain de l'Oclei et la mise en place légale d'une équipe formée sur les bases des textes.

<strong>Intégration de 16 014 enseignants des écoles communautaires dans la Fonction publique des collectivités territoriales </strong>

Dans son préavis, l'Untm demande l'intégration définitive des enseignants communautaires dans la Fonction publique des collectivités parce que cette année 2020 a été définie par une crise scolaire aiguë. A ce titre, si l'école est une préoccupation des pouvoirs publics, de la classe politique, si elle est essentielle dans la construction de l'avenir du pays et dans la formation des générations futures, l'Untm exige l'intégration pour la raison nationale et sans condition de tous les Enseignants officiant dans 4 384 écoles communautaires reparties sur toute l'étendue du territoire national, pour un total d'environ 16 014 enseignants, pour le 10 novembre 2020, soit avant l'ouverture de l'année scolaire 2020-2021.

Aussi, le Syndicat réclame la régularisation de la situation administrative des enseignants (cas des numéros matricules 0100) ainsi que l'organisation des examens adaptés pour une intégration des contractuels de l'Etat avant la fin du mois de décembre 2020.

Par rapport à la situation politique et sécuritaire, l'Untm précise que 2020 aura été une année de turbulences politiques ayant mis à nu la faillite de l'Etat, de la Démocratie. Ainsi, le syndicat constate avec amertume l'absence de perspectives d'amélioration de la situation générale du pays.

Pour la centrale syndicale, le renversement non constitutionnel entériné en fait par la classe politique devait ouvrir des pages d'une République plus adapté à nos besoins, plus ouvert à prioriser la restauration de la sécurité et de l'intégrité territoriale, l'animation politique à travers des réformes sans ambiguïté. Cependant, poursuit-elle, les rencontres dites concertations nationales ont mis en lumière les velléités de conservations d'acquis illicites, d'accaparement de la souveraineté populaire par des groupes, dans l'exclusion totale du peuple, de la société civile.

Face à toutes les manœuvres subtiles ou criardes, l'Untm à l'instar d'autres regroupements patriotes affirme ne plus accepter de laisser le pays, comme par le passé, aux seules mains d'hommes et de femmes aux compétences politiques, professionnelles douteuses et qui par leurs comportements ont plongé le pays dans le chaos.

<strong>Mise en place du Conseil économique, social et culturel exigée </strong>

A en croire l'organisation syndicale, après le Président de la Transition, le Premier ministre de la Transition, le Conseil national de la transition est un champ de bataille pour la prééminence dans la conception des textes du nouveau-Mali.  <em>"Mais s'ils doivent être élaborés sans les syndicats, sans la société civile, bref sans les couches laborieuses véritables, que nul ne s'attende à une accalmie du front politique. C'est parce que notre choix d'épurer, de rénover fait peur, que l'on a feint de ne pas comprendre la démarche pour une dynamique nationale afin de surmonter les difficultés du pays.  En tant que syndicat, l'Untm veillera à la mise en place d'un pouvoir crédible. Cela passe par le Conseil national de la transition. Malgré les menaces, cet organe de Transition doit voir le jour le plus tôt possible, où la grève ainsi initiée continue, en illimitée si besoin était. Donc, le 15 novembre au plus tard, avec ou sans les calculateurs, le CNT devra être mis en place",</em> peut-on lire dans le préavis de l'Untm.

Aux dires de l'organisation syndicale, à l'instar du Cnt qui est attendu, le Conseil économique, social et culturel, une institution qui se caractérise par sa proximité à cette population laborieuse tarde à être mise en place en violation de la Constitution du 25 février 1992. <em>"Cette institution à budget quasiment négligeable en comparaison aux autres institutions et à ses confrères des autres pays doit être installé courant novembre plus tard, conformément à la loi fondamentale, aux textes en vigueur et à son statut et règlement intérieur"</em>, a averti l'Untm.

En conclusion, si les exigences ainsi formulées sont restées lettres mortes, le Bureau exécutif de l'Untm engage tous les démembrements à observer une grève de 72 heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l'étendue du territoire.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO  </strong>

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<title>Grogne sociale de 72 heures en vue :  Les raisons égrenées par le patron de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-sociale-de-72-heures-en-vue-les-raisons-egrenees-par-le-patron-de-luntm-2902660.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir déposé un préavis de grève, lundi 2 novembre 2020, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a organisé un point de presse au sein de son siège. L’objectif était pour la centrale syndicale de revenir sur ses revendications soumises aux autorités depuis des années.</strong>

Lors de ce point de presse, le Secrétaire général de l’UNTM a rappelé que la centrale Syndicale déclenche une grève générale sur toute l’étendue du territoire national dans un moment non approprié. « Mais quand on sait que le Bureau exécutif tancé même par des unions locales et régionales était en rupture avec les autorités sur nombres de questions professionnelles, mais aussi économiques, on peut donc comprendre la logique de confrontation en gestation en nous, en nos militantes et militants à travers le pays », dit-il.

En effet, le Secrétaire général annonce que la centrale syndicale s’interroge sur un certain nombre de questions relatives aux partants volontaires à la retraite par anticipation, qui sont privés de tout le fonds de réinsertion, des droits à la pension. Les exigences d’évaluer les contrats miniers, de sauver l’UMPP en la maintenant dans le portefeuille de l’Etat, de relire des conventions collectives encore dans les dispositions coloniales des années. Le bilan que les Maliens peuvent faire de la privatisation des sociétés et entreprises d’Etat dont certaines prises par des personnes qui n’ont jamais été payées en espèces sonnantes et trébuchantes, quand d’autres sont transformées en toute autre chose qu’une unité de fabrique, de transformation…

Par ailleurs, il affirme que les réponses à ses interrogations s’expliquent par le silence, l’insuffisance, la négligence, la volonté de laisser couler le temps et d’endormir les responsables syndicaux. Avant de dire qu’au moment où l’UNTM s’est fixée à passer à l’action, les crises sanitaires et sociopolitiques ont débuté dans le pays, donc l’UNTM a décidé d’observer une trêve pour ne pas endurcir la situation.

En outre, affirme-t-il, cette plongée dans le passé vise à dire très clairement que l’UNTM est et restera libre et indépendante aussi longtemps que la collaboration avec l’Etat malien qui a conduit à fragmenter le front syndical, restera une amertume dans les cœurs et les esprits.

En effet, il affirme que la grève de 72 heures de l’UNTM est le ramassé de toutes les insatisfactions déclinées tantôt en interrogation de 2014 à 2020. « Il apparait tantôt comme une suite logique des journées de grèves de janvier 2019, observées contre l’anarchie de la structuration des grilles indiciaires de la Fonction publique, qui étaient différentes du simple au double, selon que l’on soit dans telle profession, plutôt que telle autre, à condition de diplômes égaux, équivalents, ou d’âges ».

Il explique ensuite qu’en application des conventions 100-111 sur l’égalité de chances et de traitement, la non-discrimination sous toutes ses formes, l’UNTM déclenche une grève de 72 heures à partir du 18 novembre prochain. Une grève que la centrale pourrait prolonger plus durablement, si toutefois le gouvernement refuse de satisfaire les doléances du syndicat.

<strong>Ibrahim Djitteye     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social : L’UNTM menace d’observer une grève de 72 heures à partir du 18 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-menace-dobserver-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-18-novembre-prochain-2902454.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 00:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève en date du 02 novembre 2020 adressé au ministre du travail et de la fonction publique, porte-parole du gouvernement, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la première et la plus grande centrale syndicale du Mali, menace d’observer une grève de trois jours à partir du 18 novembre prochain. L’UNTM exige du Gouvernement, le règlement des droits des Compressés et des Partants Volontaires à la Retraite, l'octroi d'indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable, l'application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectée par les marchands, la relance du chemin de fer, l'ouverture de concours de recrutement de 20000 diplômés dans la Fonction Publique de l'Etat avant le 15 décembre 2020, l'intégration définitive des Enseignants communautaires dans la Fonction  Publique des collectivités, la restauration de la sécurité et de l'intégrité territoriale, la participation des syndicats et la mise en place du Conseil National de la Transition (CNT) avant le 15 novembre 2020. «<em>Si les exigences ainsi formulées sont restées lettres mortes, le Bureau Exécutif engage à tous les démembrements à observer une grève de 72 heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l'étendue du territoire</em> », révèle le préavis de grève de l’UNTM, dirigée par Yacouba Katilé.</strong>

Dans son préavis de grève, l’UNTM a exigé du gouvernement l'extinction de tous les accords signés de 2014 à 2020, et ce avant la fin de décembre 2020 au terme d'un chronogramme précis avant le 10 novembre 2020. Il s'agit notamment, pour 2014, le règlement des droits des Compressés et des Partants Volontaires à la Retraite, l'octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), le Gouvernement et l'UNTM sur les augmentations au terme d'un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; la reprise immédiate des travaux de relecture des Conventions Collectives, suspendue, au plus tard fin novembre 2020. S’agissant des accords de 2019, l’UNTM exige l'octroi d'indemnités et de primes de spécificités par catégories à tous les fonctionnaires de façon équitable ; la fixation d'un chronogramme d'application immédiate pour répondre en la nécessité de restauration de l'égalité, de l'équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles); l'extension des nouveaux âges à la retraite à tous les travailleurs selon leur Statut et leur catégorie dans le public, ainsi que dans le privé, dans les Ambassades, et singulièrement dans celle des Etats-Unis, et des contractuels et Conventionnaires de l'Etat ; l'amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, avec comme date d'effet janvier 2021 ; l'application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectée par les marchands, alors que les prix sont devenus érosifs pour les pouvoirs d'achat, meurtriers pour les démunis, les réfugiés; l'apport de l'assistance promise pour le fonctionnement de la SMTD (Société Malienne de Transmission et de Diffusion) au plus tard fin novembre 2020 ; l'éradication de la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public, parapublic, privé, et de plus en plus dans les Ambassades (USA) par la prise des mesures vigoureuses de protection du droit syndical et des responsables syndicaux, au plus tard le 10 novembre 2020 ; l'utilisation de passerelles entre la Fonction publique qui a des problèmes d'effectifs et les collectivités à travers des initiatives facilitant ce transfert d'ici la fin du mois de novembre 2020 ; la suspension immédiate des activités des Bureaux de Placement devenus des entreprises antisyndicales, jusqu'à l'adoption ou la promulgation d'un nouveau Code du Travail et l'option pour des retraits d'autorisations de création de Bureaux pour les créateurs remarquables dans les malversations et les violations du droit syndical au dépens des travailleurs ; la relance du chemin de fer pour la nouvelle année (Janvier 2021); l'adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes (Point 11 des Accords) non mise en œuvre de 2019 à 2020 ; l'ouverture de concours de recrutement de 20 000 diplômés dans la Fonction Publique de l'Etat avant le 15 décembre 2020.

<strong>L’UNTM n’écarte pas une grève illimitée</strong>

En outre, dans ses revendications, l'UNTM, rejette la relecture unilatérale du Code minier sans sa participation. Par ailleurs, l’UNTM exige l'adoption des textes corrigeant les difficultés et les insuffisances de la Loi n°2014-015 du 27 mai 2014, sur l'OCLEI (Office Central de Lutte contre l'Enrichissement Illicite). Aussi, la première centrale syndicale prône l'intégration définitive des Enseignants communautaires dans la Fonction  Publique des collectivités, la restauration de la sécurité et de l'intégrité territoriale. «<em> L'UNTM en tout cas, n'aidera pas des fossoyeurs du pays. Le Conseil National de la Transition est un champ de bataille pour la prééminence dans la conception des textes du nouveau-Mali. Mais s'ils doivent être élaborés sans les syndicats, sans la société civile, bref sans les couches laborieuses véritables, que nul ne s'attende à une accalmie du front politique. C'est parce que notre choix d'épurer, de rénover fait peur, que l'on a feint de ne pas comprendre la démarche pour une dynamique nationale afin de surmonter les difficultés du pays. En tant que syndicat, l'UNTM veillera à la mise en place d'un pouvoir crédible. Cela passe par le Conseil National de la Transition, et malgré les menaces, ce Conseil doit voir le jour le plus tôt possible, ou la grève ainsi initiée continuera, en illimitée si besoin était. Le 15 novembre au plus tard, avec ou sans les calculateurs, le CNT devra être mis en place</em> », souligne le préavis de grève signé par le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé. A l'instar du CNT qui est attendu, ajoute l’UNTM, le Conseil Economique, Social et Culturel, une institution qui se caractérise par sa proximité à cette laborieuse population, tarde à être mis en place en violation de la Constitution du 25 février 1992. <em>«Cette Institution à budget quasiment négligeable en comparaison aux autres institutions et à ses confrères des autres pays doit être installée courant novembre plus tard, conformément à la loi fondamentale, aux textes en vigueur et à son statut et Règlement Intérieur. Si les exigences ainsi formulées sont restées lettres mortes, le Bureau Exécutif engage à tous les démembrements à observer une grève de soixante-douze (72) heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l'étendue du territoire</em> », révèle le préavis de grève de l’UNTM, dirigée par Yacouba Katilé.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de l&amp;apos;UNTM : Le Gouvernement de transition face à ses premières patates chaudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-luntm-le-gouvernement-de-transition-face-a-ses-premieres-patates-chaudes-2902261.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 03:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Union nationale de travailleurs du Mali (UNTM) a déposé un préavis de grève de 72 heures.

Le gouvernement de transition après avoir circonscrit à la grève des enseignants au lendemain du coup d'Etat est à nouveau acculé par un front social.

Cette grève risque de paralyser le pays d'autant plus que c'est la plus grande centrale syndicale du Mali. Elle regroupe en son sein, presque tous les secteurs de la vie professionnelle.

l'UNTM réclame aussi ce que les l'Etat a octroyé aux personnels enseignants comme  retombées de l'article 39. On se rappelle que lors des négociations entre les syndicats d'enseignants et le gouvernement, le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé avait alerté les décideurs à l'époque.

Le Gouvernement de transition pourra t-elle résister contre toutes ses batteries de doléances par les travailleurs.

Comme dirait l'autre, le nouveau ministre de la Fonction publique, Me Harouna Touteh est aussi sur des braises. Il a été accueilli par la grève de 15 jours des administrateurs civils, puis une grève illimitée après avoir organisé une marche.

Le Gouvernement de transition sur les traces du régime du président Ibrahim Boubacar Keita, concernant le front social. Le pays était en ébullition, ce qui a même affaibli le régime d'IBK.

D'autres mouvements de grève suivront le mot d'ordre de grève de l'UNTM. Cette centrale syndicale réclame l'application des dûs issus de sa dernière grève, qui avait accordé l'augmentation de salaires et des avantages aux travailleurs du statut général de la fonction publique.

Les autorités de transition multiplient les pourparlers, afin d'avoir une issue heureuse avec la plus grande centrale syndicale du Mali.

En outre, selon des sources bien informées, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali ( CSTM) prépare aussi un préavis.

A suivre

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  L’ORTM et la SMTD&#45;SA en grève de 48 heures les 4 et 5 Novembre 2020 et de 72heures les 23, 24 et 25 Novembre 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-lortm-et-la-smtd-sa-en-greve-de-48-heures-les-4-et-5-novembre-2020-et-de-72heures-les-23-24-et-25-novembre-2020-2902289.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:39:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après dépôt  de leur préavis  de grève sur la table du ministre  de la Fonction Publique, les Comités Syndicaux de l’ORTM et  de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-SA), ont animé, le samedi 31 octobre 2020, à la cantine  de l’ORTM, une conférence de presse. Le but est de parler  de la gestion du préavis et  des mesures  prises pour  l’observation  de la première grève  de 48 heures (les 5 et 6 Novembre 2020) et de la seconde grève de 72 heures (les 23, 24 et 25 novembre 2020).  La conférence  a été animée, pour la circonstance, par le  secrétaire général du comité syndical de l’ORTM, Abdourhamane Hinfa Touré et celui du comité syndical de la SMTD Sa, Cheickné Diallo. A leurs côtés, leurs camarades membres étaient, notamment Bamba Coulibaly, Aboubacar Diawara, Modibo  Bah, Mahamane Konaté, Agaly Ag Aguissa, etc. Le dépôt  de ce préavis de grève, a expliqué le secrétaire général du syndicat  de l’Ortm, Touré, fait suite à la lenteur, au manque  d’intérêt accordé au traitement de leurs  doléances par la commission mise en place il y a onze mois,  pour  diligenter  le traitement  des revendications point par point. C’est avec la mauvaise gestion de nos revendications, ajoute Touré, que nos comités syndicaux (ORTM/ SMTD SA) ont décidé  de déclencher cette grève pour l’amélioration des conditions de nos travailleurs.

Le premier point  de nos revendications, a fait savoir Abdourhamane Hinfa Touré, concerne l’extinction du protocole de l’accord du 3 décembre 2019 par : la mise en œuvre effective de la redevance ; la relecture de la loi 82-102 et son adoption; le respect des textes régissant le fonctionnement de l’ORTM ; la démolition des réalisations sur la propriété foncière de Souleymanebougou; l’adoption du nouveau décret portant sur la valorisation de la prime de fonction spéciale presse publique; la signature et la mise en œuvre du contrat plan Etat-SMTD sa; la désignation des représentants des travailleurs dans les organes de gestion, notamment le conseil d’administration et le comité  de gestion.  «Sans redevance on ne peut pas accompagner la SMTD. On doit donner à chacun ses droits pour éviter des problèmes. Et depuis 1982, existe la loi 82-102  qui convient plus au nouveau contexte ou climat. Nous demandons sa relecture pour l’adapter à la situation actuelle. Il nous faut respecter les textes car pour nous, il ne sert à rien de donner de l’argent pour relire les textes et ne pas les appliquer et les mettre dans les tiroirs. A Souleymanebougou, l’Ortm a un patrimoine de près de deux hectares  dont le titre foncier date des années 1947. Mais à cause des spéculateurs fonciers, il est vendu par des hauts gradés de l’armée, des juges. Nous demandons à l’État de nous restituer l’espace pour qu’on réalise  le bâtiment d’archivage. Sur la prime de fonction, elle date il y a 19 ans de cela. Aucune augmentation n’a été faite durant tout ce temps. Nous demandons de revoir  cela.  Nous exigeons le contrat PALN entre l’Etat et la SMTD-SA, pour accompagner la SMTD qui est un outil indispensable de développement pour le même État », a déclaré Abdourhamane Hinfa Touré. Autres points dont les deux syndicats exigent  applications, c’est l’application des acquis de l’UNTM 2018 dans le secteur  privé en l’occurrence à la SMTD-SA; l’annulation  du réajustement de salaire accordé aux directeurs de la Smtd-Sa;  l’amélioration des conditions de travail  par la dotation  du personnel en véhicules d’intervention ; l’octroi de la prime de risque à tout le personnel technique de la Smtd-SA ; l’octroi de la prime de panier à tout le personnel de la Smtd-Sa; l’élaboration d’un plan de formation et de carrière du personnel de la Smtd-Sa; le payement des heures supplémentaires au personnel ; l’indemnisation de toutes les victimes de l’Ortm lors des évènements de mars 2012 et de juillet 2020. «La SMTD SA ne devrait pas être dans ces difficultés. A sa création on lui a octroyé  un capital  de 10 milliards de Fcfa. Mais cette somme n’est jamais tombée ensemble. On la fait tomber en compte goûte. C’est donc un l’échec de l’État car il est le seul et unique responsable. Comment comprendre  que  ce service  n’a que trois véhicules qui ne sont tous pas en bon état pour mener à bien ses missions», a fait  savoir  Cheickné Diallo.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ORTM&#45;SMTD : Les comités syndicaux décident une grève d&amp;apos;avertissement de 48 heures à partir de ce jeudi 05 Novembre à 00h00</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ortm-smtd-les-comites-syndicaux-decident-une-greve-davertissement-de-48-heures-a-partir-de-ce-jeudi-05-novembre-a-00h00-2902276.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lenteur dans le traitement de certains points d'accords des procès-verbaux de conciliation sont à la base de la décision de ces deux comités syndicaux.</strong>

Les comités syndicaux de l'Office radio et télévision du Mali (ORTM) et la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD), avec à leur tête respectivement, Abdourhamane Hinfa Touré et Cheikné Diallo, étaient aux journalistes, pour leur faire part de la situation de leur préavis de grève déposé le 16 octobre dernier sur la table du ministre du Travail et de la Fonction Publique, porte-parole du gouvernement. C'était le samedi 31 octobre dernier, à la cantine de l'ORTM en présence des militants du Syndicat National de l'Information de la presse et de l'Industrie du Livre (SNIPIL) auxquels les deux comités syndicaux sont affiliés.

Dans leurs déclarations, les responsables de ces deux comités syndicaux, ont rappelé que le PV de conciliation du 18 Mai 2016, signé entre le ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, le ministère du Travail et de la Fonction publique chargé desRrelations avec les Institutions et le comité syndical de l'Office de Radiodiffusion Télévision du Mali et le PV de conciliation du 03 décembre 2019 signé entre le ministère de la Communication, le ministère de l'Economique numérique et de la Prospective, le ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction Publique et les comités syndicaux de l'ORTM et de la SMTD-sa ont permis une suspension de leur mot d'ordre des grèvs qui revendique essentiellement l'amélioration de leur condition de vie et de travail.

Mais, hélas, les syndicalistes constatent à travers la mauvaise foi de l'administration la lenteur dans le traitement de certains points d'accords desdits procès-verbaux de conciliation.

Face à cette situation, les comités syndicaux de l'ORTM et de la SMTD-sa exigent: l'extinction du Protocole d'accord du 03 décembre 2019 par la mise en œuvre effective de la redevance ;  la relecture de la loi 82-102 et son adoption ; le respect des textes régissant le fonctionnement de l'ORTM ; la démolition des réalisations sur la propriété foncière de Souleymanebougou, pour une superficie de près de 2 hectares. Selon les conférenciers, ce site de l'Ortm est illégalement occupé par des généraux de l'armée, des magistrats et autres richissimes personnalités du pays ;  l'adoption du nouveau décret portant sur la valorisation de la prime de fonction spéciale presse Publique ; la signature et la mise en œuvre du contrat plan Etat-SMDT-SA, la désignation des représentants des travailleurs dans les organes de gestion notamment le Conseil d'administration et le Comité de gestion.

A ce premier point en traitement s'ajoutent, il s'agit entre autres : l'application des acquis de l'UNTM de 2018 dans le secteur privé en l'occurrence à la SMTD ; l'annulation du réajustement de salaire accordé aux directeurs de la SMTD-Sa, l'amélioration des conditions de travail par la dotation du personnel en véhicules d'intervention ;  l'octroi de la prime de risque à tout le personnel de la SMDT-Sa ; l'élaboration d'un plan de formation et de carrière du personnel de la SMDT-Sa ;   le payement des heures supplémentaires au personnel ; l'indemnisation de toutes les victimes de l'ORTM des événements de Mars 2012 et de juillet 2020.

Compte tenu du non satisfaction de ses doléances, les comités Syndicaux de l'ORTM et de la SMDT-Sa décident d'observer une grève d'avertissement de 48 heures allant du 05 Novembre 2020 à partir de 00h00 pour prendre fin le vendredi 06 Novembre 2020 à 23h59 mn. En cas de non satisfaction dans les délais impartis, les comités syndicaux se réserveront le droit d'une autre grève de 72 heures les 23, 24,25 Novembre 2020.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur national de la DNFPCT fait le point sur la gestion des agents des collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-directeur-national-de-la-dnfpct-fait-le-point-sur-la-gestion-des-agents-des-collectivites-territoriales-2902124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 16:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au mémorial Modibo Kéita, le directeur national de la Fonction publique des collectivités territoriales (DNFPCT), M. Yacouba Diankinè Coulibaly, s’est prononcé sur l’état de la gestion des agents des collectivités territoriales. C’était le samedi 24 octobre, lors de la célébration du 10<sup>ème</sup> anniversaire du Syndicat national des enseignants des collectivités territoriales (SYNEFCT).</em></strong>

M. Yacouba D. Coulibaly, directeur national de la fonction publique des collectivités territoriales, a indiqué qu’il existe 02 fonctions publiques au Mali : une fonction publique de l’Etat avec plus de 40 000 agents et une fonction publique des collectivités territoriales avec plus de 65 000 agents.

Selon Yacouba D. Coulibaly, la fonction publique des collectivités territoriales a actuellement en son sein 04 cadres, à savoir les domaines qui ont fait l’objet de transfert de compétence. Il s’agit de l’éducation où plus de 40 000 enseignants ont été recrutés et qui constituent les 80% de la fonction publique des collectivités territoriales (FPCT).

Le cadre de l’administration générale (les secrétaires généraux et les régisseurs des mairies) se chiffre à 9000. Le cadre de la santé et du développement social s’élève à 6 000 fonctionnaires et enfin le cadre de l’emploi et de la formation professionnelle, estimé à 70 agents fonctionnaires. Ceux-ci sont censés animer les centres de formation professionnelle qui ont été créés.

Il a affirmé que le domaine de l’éducation est l’une des premières compétences transférées aux collectivités territoriales par l’Etat. «Des progrès notoires ont été constatés de 2002 à nos jours», a-t-il certifié.

Par ailleurs, malgré les acquis engrangés, il a indiqué que la FPCT est confrontée à des difficultés  notamment l’instabilité gouvernementale qui a impacté les actes administratifs, l’insuffisance de spécialistes de la FPCT dans certains services partenaires en charge de la gestion des dossiers des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales, la concentration des actes d’administration au niveau du ministre chargé des collectivités territoriales et surtout l’insuffisance de partenaires techniques et financiers pour appuyer les fonctionnaires des collectivités territoriales.

Pour conclure, il a souligné que pour pallier toutes ces difficultés, des mesures sont prévues pour une redynamisation du conseil supérieur de la  FPCT et des commissions administratives paritaires, la transformation de certains actes prévus par arrêté en décision, la finalisation de la base de données de la FPCT et le renforcement de la structure en ressources humaines.

<strong>Abou Ouattara  </strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échec des négociations entre le Gouvernement et le Snesup : Les grèves des 48 et 72 heures à partir de novembre maintenues</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/echec-des-negociations-entre-le-gouvernement-et-le-snesup-les-greves-des-48-et-72-heures-a-partir-de-novembre-maintenues-2901701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/echec-des-negociations-entre-le-gouvernement-et-le-snesup-les-greves-des-48-et-72-heures-a-partir-de-novembre-maintenues-2901701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 05:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Il y a de cela quelques jours, notamment le 22 octobre 2020, le gouvernement avait ouvert des négociations avec le Syndicat National de l’Enseignement du Supérieur (Snesup), pour trouver un accord favorable aux doléances qu’ils ont déposées sur la table de l’Etat, afin d’empêcher les grèves de 48heures et 72 heures qui se profilent à l’horizon. Si les 48 heures de grève seront observées les 3 et 4 novembre prochain, s’en suivront les 72heures de cessation de travail du 10 au 12 novembre. Aux termes des deux jours de négociation entre les deux parties, le constat est patent: c’est l’échec. Du coup, le Bureau exécutif national du Snesup (BEN-SNESUP), dirigé par Dr. Abdou Mallé, a maintenu les grèves. «Salutation militantes. Les négociations sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. La grève de 48heures (3 et 4 novembre) et de 72heures (10 au 12 novembre 2020) est maintenue», a informé, Dr. Abdou Mallé, ses militants après l’échec des négociations le 23 octobre 2020.</p>
A rappeler que le préavis de grève de 48 et 72heures adressé  aux autorités le 9 octobre dernier, stipule  que les enseignants du Snesup décident d'observer une grève de 48 heures allant du mardi 03 au mercredi 04 novembre 2020 et de 72 heures allant du mardi 10 au jeudi 12 novembre 2020 si les points de revendications suivantes ne sont pas satisfaits.  Au niveau  des points statutaires, le Snesup exige l'application de la grille plancher 1368 et plafond 3000 aux Enseignants-Chercheurs; l'application immédiate des articles 66 et 97 du Statut des Enseignants-Chercheurs en vue de l'augmentation de 20% de la grille indiciaire et de 02 ans de l'âge de la retraite pour les Professeurs/Directeurs de Recherche et les Maîtres de Conférences/Maîtres de Recherche; l'application immédiate de la prime de recherche conformément à l'article 34 du Décret N°2017- 0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs. Au niveau arriérés d'heures supplémentaires, les tâches liées aux examens et la régularisation des salaires, l’on cite le payement immédiat des arriérés d'heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens des structures; le payement des heures supplémentaires dues aux enseignants permanents exclus de l'arrêté de payement de 2016-2017 et 2017-2018 à la FSEG; le rétablissement immédiat des retenues arbitraires opérées sur les salaires des doctorants de l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et le déblocage des demandes de congés de formation; l'alignement immédiat des salaires des agents fonctionnaires de l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou hiérarchisés le 1<sup>er</sup> octobre 2019; l'effectivité du payement des salaires des travailleurs contractuels de l'Institut d'Economie Rurale (IER) par la subvention de l'Etat.
<div class="google-auto-placed ap_container"></div>
Au niveau du recrutement et la carrière, le Snesup  exige l'intégration de 59 travailleurs contractuels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique dans la Fonction Publique issus des 502 et la gestion des dossiers des contractuels en instance, y compris ceux de 2015-2020 ; la hiérarchisation des Attachés de Recherche et des Assistants par la relecture de l'article 15 du Décret N°2017-0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs; l'affectation immédiate des Enseignants-Chercheurs recrutés en 2017 dans les hôpitaux; l'effectivité du fonds «Etudes et Recherche» pour les institutions d'enseignement supérieur et de recherche.

Au niveau  de la gouvernance, ils demandent  l'effectivité de la régularisation de la situation administrative et financière des agents de l'Institut d'Economie Rurale (IER), du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), de l'Institut National de Santé Publique (INSP), de la FMOS/FAPH, de l'ENI-ABT; la délégation de pouvoir aux Directeurs des Instituts et aux Doyens des Facultés pour la gestion de leur part des ressources propres ; l'annulation de la décision de licenciement des agents du Centre Régional de Recherche Agronomique de Sotuba pour faits de grève; la signature du décret d'attribution de passeports de service aux enseignants-chercheurs;
<div class="google-auto-placed ap_container"></div>
Sur le  respect des cadres organiques des structures, le Snesup demande la nomination immédiate du nouveau Recteur de l'Université de Ségou et l'élection des Doyens, des Vice Doyens et des Chefs de DER de cette université; la nomination du Vice-Recteur de l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB); la nomination d'un Directeur Général Adjoint à l'Institut Pédagogique Universitaire (IPU), au Laboratoire Central Vétérinaire (LCV) et à l'Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou (IHERI-ABT); la nomination du Directeur Général Adjoint et des Sous Directeurs à la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS); le respect du cadre organique complet du Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CNRST); la nomination d'un Directeur des Etudes à l'Ecole Normale Supérieure (ENSup) et à l'Ecole Normale d'Enseignement Technique et Professionnel (ENETP); l'élection des Chefs de DER à l'Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et à l'Institut National de Formation des Travailleurs Sociaux (INFTS).

Au niveau  des infrastructures et les équipements, le SNESUP exige l'acquisition de deux navettes de 52 places au profit des travailleurs du pôle universitaire de Kabala; la construction d'une cité des enseignants au pôle universitaire de Kabala; la construction et l'équipement de la bibliothèque universitaire centrale (BUC). Sur le point de la sécurité, le Snesup demande l'opérationnalisation du plan de sécurisation de l'espace universitaire; la sécurisation du patrimoine foncier des Universités, des Grandes Ecoles et des Institutions de recherche ; l'attribution de blouses et de badges au personnel.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social : Les financiers du secteur de l’éducation en grève de 13 jours à partir de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-financiers-du-secteur-de-leducation-en-greve-de-13-jours-a-partir-de-demain-2901533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 06:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Section Syndicale des Financiers du Secteur de l’Éducation (SYNFISE-SNEC) a organisé une conférence de presse, le lundi 26 octobre 2020, à la bourse du travail. Objectif : informer de sa grève de 13 jours à partir du mercredi 28 octobre 2020.</strong>

Selon Diodio Samba, le Secrétaire Général de la Section Syndicale des Financiers du Secteur de l’Éducation (SYNFISE-SNEC), les agents financiers de l’État mis à la disposition de l’éducation ne bénéficient ni des avantages accordés aux agents du ministère des Finances, ni ceux accordés par le statut des enseignants. Les revendications sont entre autres: étendre aux agents financiers du secteur de l’éducation des avantages du Décret N°2018-0541/P-RM du 05Juillet 2018, fixant les taux mensuels de certaines primes allouées aux personnels de certaines directions du Ministère des Finances, nommer par décision des agents chargés de traitement et du tirage des salaires des enseignants fonctionnaires des collectivités, comme chargés de dossiers, prévoir les intendants dans les budgets de formation et des examens de fin d’année, octroyer un plan de carrière des agents financiers du secteur de l’éducation, réviser le cadre organique des Académies d’Enseignement pour adaptation au contexte actuel, faciliter l’accès des agents financiers aux études professionnelles et autres.

En juillet 2019, des travaux de conciliation ont eu lieu suite à un préavis de grève. Les travaux ont abouti aux résultats suivants : 7 points d’accord, 2 points d’accord partiel, 1 point retiré par le syndicat . Sur les 7 points d’accord, 2 ont fait l’objet de lettres circulaires adressées aux Directeurs d’Académie d’Enseignement(DAE), alors qu’elles devraient être adressées aux autres services de l’éducation. Concernant le point d’accord N°6, la commission n’a siégé qu’une seule fois. Concernant le point d’accord partiel n°1, le département de l’éducation avait promis d’écrire aux ministères de l’économie et des finances pour les dispositions à prendre parce que l’ensemble des membres de la commission sont unanimes que c’est un droit. « Cette lettre n’a jamais été faite. » De l’avis de Diodio Samba, ils ont mené plusieurs actions qui sont restées sans suite. D’abord, un mois après la signature du procès-verbal de conciliation, la section syndicale a rapproché le département de l’éducation par rapport aux suites des lettres circulaires et l’application des autres points d’accord. « Cette démarche n’a rien donné.» En avril 2020, explique Diodio Samba, une lettre de demande d’audience a été adressée au département de l’éducation, sans suite. Malgré tout cela, précise Diodio Samba, la Section Syndicale des Financiers du Secteur de l’Éducation (SYNFISE-SNEC) a observé un moratoire, compte tenu de la situation sociopolitique du pays. La Section Syndicale des Financiers du Secteur de l’Éducation (SYNFISE-SNEC) a déposé un premier préavis de grève de 72 heures, le 18 septembre 2020, sans suite. Ce qui a conduit la Section Syndicale des Financiers du Secteur de l’Éducation (SYNFISE-SNEC) a déposé un deuxième préavis de grève de 13 jours qui va prendre effet à partir du mercredi 28 octobre 2020.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect du genre dans l&amp;apos;élaboration des programmes et politiques de développement après la COVID&#45;19 :  L&amp;apos;UNTM et la CSTM ouvrent le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/respect-du-genre-dans-lelaboration-des-programmes-et-politiques-de-developpement-apres-la-covid-19-luntm-et-la-cstm-ouvrent-le-debat-2901488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 02:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nationale des Travailleurs du Mali) et la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali) en collaboration avec le Bureau Afrique de la CNV International. La cérémonie d'ouverture était présidée par M. Karim Diarra dit Togola, secrétaire général adjoint de l'UNTM en présence de Mme Awa Sow, secrétaire générale adjointe de la CSTM.

Au nom du Comité paritaire UNTM-CSTM, Mme Awa Sow, Secrétaire générale adjointe de la CSTM, dans son intervention, a salué la tenue de ce forum qui vient compléter d'autres organisés par les deux centrales syndicales en partenariat avec la CNV International. Aussi, elle a appelé tous les participants à plus d'assiduité et de ponctualité afin que les résolutions issues de ces deux jours de travaux puissent être transmises aux autorités maliennes pour application. Avant de terminer, elle a invité les deux syndicats à la pérennisation de ce partenariat pour le bonheur des militants.

Dans son discours d'ouverture, au nom des centrales syndicales, UNTM et CSTM, M. Karim Diarra dit Togola, secrétaire général adjoint de l'UNTM s'est penché sur l'importance du thème qui est d'actualité et évocateur. Car, il s'agit de défendre les intérêts des travailleurs sans discrimination aucune. Une mission qui doit inclure la participation des hommes et des femmes. Aux dires de M. Karim Diarra dit Togola, beaucoup de personnes confondent les notions de genre et sexe. Dans toutes les conventions ratifiées par le Mali relatives aux droits des femmes et des personnes vulnérables prônent une non-discrimination devant l'emploi, la rémunération et l'égalité de chance.  Le genre étant relationnel et institutionnel, les programmes et politiques doivent prendre en compte les questions de genre. Ainsi, au lendemain de la COVID-19, la politique genre doit adoptée par le gouvernement a une vision, une approche, des principes directeurs, des orientations stratégiques, des axes d'intervention et des objectifs qui doivent leur guider dans l'élaboration des programmes et politiques de développement. Cette politique genre doit servir de repères non seulement pour le gouvernants mais aussi pour les acteurs syndicaux dans les questions de relance de l'économie malienne. Avant de terminer, il a remercié la CNV International et tous les partenaires des deux centrales syndicales pour leur appui.

Il a exhorté les participants à faire des recommandations adéquates pour l'intérêt général car la problématique du respect du genre dans l'élaboration des Programmes et Politiques de développement au lendemain de la COVID-19 doit être une priorité pour les nouvelles autorités. Les travaux ont pris fin par l'adoption d'une série de recommandations majeures.

<strong>Youssouf SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ebullition du front social : Une dizaine de syndicats en grève !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ebullition-du-front-social-une-dizaine-de-syndicats-en-greve-2901068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 06:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les autorités de la transition ont du pain sur la planche. Pour preuve, une dizaine de syndicats annonce des mouvements de grève. Les autorités de la transition, censées obtenir un moratoire auprès des organisations syndicales, ont du mal à trouver leurs repères. Elles doivent impérativement agir pour trouver un compromis avec les syndicats avant que la situation ne s’aggrave. Cinq syndicats sont déjà en débrayage, trois autres annoncent des mouvements de grève en début de novembre 2020. Ils exigent tous l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">

Pour l’instant, ils sont au nombre de 8 syndicats à annoncer des mouvements de grève à peine un mois de l’installation des autorités de la transition effectuée le 25 septembre 2020. Il s’agit du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'administration territoriale (SYLTMAT), du Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC), du Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT),  du Comité syndical des agences de développement régional (CS-ADR), du comité syndical du CHU-Gabriel Touré de Bamako, du Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP), du Syndicat libre des travailleurs des affaires étrangères (SYLTAE) et du Syndicat des travailleurs du Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine (STMMEIA). Depuis le lundi 19 octobre 2020, les comités Exécutifs Nationaux du SYLTMAT, du SYNAC, du SYNTRACT et du CS-ADR observent une grève de 15 jours sur toute l’étendue du territoire national. Pour durcir leur lutte et se faire entendre, les quatre syndicats ont décidé de déposer, cette fois-ci, dans la même journée du lundi 19 octobre 2020, un préavis de grève illimitée à partir du lundi 09 novembre 2020. <em>« Les Comités exécutifs nationaux du SYNAC, du SYLTMAT, du SYNTRACT et du Comité Syndical des ADR, décident d'observer une grève illimitée sur toute l'étendue du territoire national, à partir du lundi 9 novembre 2020, à zéro (00) heure, si les points ci-dessous ne sont pas satisfaits: l'octroi d'une prime de sujétion pour risques de 400 000 F CFA aux Administrateurs civils et aux Membres du Corps préfectoral ; l'octroi aux Administrateurs civils et aux Membres du Corps préfectoral d'une indemnité spéciale de 987 500 F CFA (grade III / 3<sup>ème</sup>  classe), 1 100 000 F CFA (grade II / 2<sup>ème</sup> classe), 1 212 500 F CFA (grade I / 1<sup>ère</sup>  classe) et 1 325 000 F CFA (hors grade / classe exceptionnelle) pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020 ; 1 287 500 F CFA (grade III / 3ème classe), 1 400 000 F CFA (grade II / 2ème classe) 1 550 000 F CFA (grade I / 1<sup>ère</sup>  classe), et 1 700 000 F CFA (hors grade / classe exceptionnelle) pour compter du 1<sup>er</sup>  janvier 2021</em> », révèle le préavis de grève conjoint des quatre syndicats.

Par ailleurs, le Comité Syndical du CHU-Gabriel TOURE observe une grève de 72 heures depuis le 20 octobre 2020. Le Comité syndical de l’hôpital Gabriel Touré exige entre autres : le remboursement intégral sans délai des primes de fonctions Spéciales prélevées sur les salaires du personnel Bi-appartenant du CHU Gabriel Touré ; le paiement intégral sans délai à l'INPS (Institut national de prévoyance sociale) des arriérés de reversements de quote-part (de l'AMO, des allocations familiales) pour le personnel contractuel ; la diligence de la réhabilitation des Blocs Opératoires des urgences chirurgicales ainsi que celui du Service ORL ; la réparation des deux salles d'hospitalisation de la pédiatrie fermées depuis plus d'une année ainsi que la salle de la Réanimation adulte ; le parachèvement du processus d'intégration dans la fonction publique de l'État du Personnel Contractuel payé sur ressources propres dont le processus a commencé tout en tenant compte de la situation administrative actualisée des agents à intégrer et en régularisant celle de ceux déjà intégrés.

Dans un préavis de grève en date du 9 octobre 2020, le Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) décide d'observer une grève de 48 heures allant du mardi 03 au mercredi 04 novembre 2020 et de 72 heures allant du mardi 10 au jeudi 12 novembre 2020 si les points de revendications suivants ne sont pas satisfaits : l'application de la grille plancher 1368 et plafond 3000 aux Enseignants-Chercheurs ; l'application immédiate des articles 66 et 97 du Statut des Enseignants-Chercheurs en vue de l'augmentation de 20% de la grille indiciaire et de 02 ans de l'âge de la retraite pour les Professeurs/Directeurs de Recherche et les Maîtres de Conférences/Maîtres de Recherche ; l'application immédiate de la prime de recherche conformément à l'article 34 du Décret N°2017- 0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs. Le SNESUP exige aussi le payement des heures supplémentaires dues aux enseignants ; l'effectivité de la régularisation de la situation administrative et financière des agents de l'Institut d'Economie Rurale (IER), du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), de l'Institut National de Santé Publique (INSP), de la FMOS/FAPH, de l'ENI-ABT ; l'annulation de la décision de licenciement des agents du Centre Régional de Recherche Agronomique de Sotuba pour faits de grève ; la construction d'une cité des enseignants au pôle universitaire de Kabala ; la construction et l'équipement de la bibliothèque universitaire centrale (BUC) et l'opérationnalisation du plan de sécurisation de l'espace universitaire.

En outre, dans leur préavis de grève conjoint en date du 15 octobre, le Syndicat libre des travailleurs des affaires étrangères (SYLTAE) et le Syndicat des travailleurs du Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine (STMMEIA) décident d'observer une grève de 144 heures (6 jours) allant, du lundi 09 au lundi 16 novembre 2020, si les points ci-dessous ne sont pas satisfaits : l'examen et l'adoption du projet de Statut du corps diplomatique ;  la relecture du Décret n°05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d'indice de traitement des personnels occupant certains emplois dans les Missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités ; la relecture des décrets portant octroi d'indemnités d'équipement aux agents du Département central. Les Décrets n°01-5311/P-RM du 1<sup>er</sup> novembre 2001 portant octroi d'une indemnité d'équipement au personnel du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et du Ministère des Maliens de l'Extérieur modifié par le Décret n°02017-0814/P-RM du 26 septembre 2017 portant allocation d'une indemnité annuelle d'équipement aux fonctionnaires et agents de l'Etat en service au Ministère en charge des Affaires étrangères et au Ministère en charge des Maliens de l'Extérieur afin d'en faire un paiement mensuel à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020. <em>« Le Bureau central du SYLTAE et le STMMEIA se réservent le droit de reconduire leur mouvement de grève jusqu’à la satisfaction totale des points ci-dessus mentionnés</em> », révèle le préavis de grève des syndicalistes.

Or, à y voir de près, l’impact de ces grèves sur la population est incommensurable. A cet effet, les autorités de la transition doivent œuvrer à tout prix pour trouver une solution avec les syndicats, malgré les maigres moyens de l’Etat occasionnés par la crise sécuritaire et sanitaire. Cela leur permettront de s’attaquer aux autres priorités de la transition comme les réformes et l’organisation d’élections générales crédibles et transparentes.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève des administrateurs civils du Mali : Le mot d’ordre largement suivi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-des-administrateurs-civils-du-mali-le-mot-dordre-largement-suivi-2900636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 09:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><span>À Bamako comme </span></strong><strong><span>à l'intérieur du pays, les usagers des </span></strong><strong><span>services publics de l'administration vont forcément ressentir ce débrayage qui pourrait durer</span></strong>
<strong><span>15 jours</span></strong>

<span>La grève de 360 ​​heures (soit 15 jours) des travailleurs du ministère de l'Administration territoriale a débuté hier sur l'ensemble du territoire national. En effet, les négociations entre les syndicats et l'État ont échoué et comme ils l'avaient annoncé, les syndicats et les travailleurs de l'administration territoriale ont décrété une grève de 15 jours qui a commencé hier lundi. Par ce débrayage, les syndicats et les travailleurs de l'administration territoriale veulent amener l'État à respecter ses engagements financiers vis-à-vis des administrateurs civils et des membres du corps préfectoral.</span>

<span>Aussi, les grévistes nécessitent la sécurisation des représentants de l'État, dont deux sont «toujours entre les mains des terroristes». Ce n'est pas tout, ils exigent également la prise en charge des salaires de l'ensemble des travailleurs des collectivités et le respect des textes qui régissent les établissements publics à caractère administratif (EPA) au niveau des agences de développement régional (ADR) .</span>

<span>La première journée de la grève a été suivie, comme un pu le constater notre équipe de reportage qui a fait le tour de quelques services de l'administration territoriale. Il était 10 heures, quand notre équipe de reportage est arrivée au ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation qui abrite la direction des ressources humaines, la direction générale des collectivités territoriales ainsi que la direction des finances et du matériel du département.</span>
<div id="attachment_155331" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-155331" src="https://lessor.site/file/gouvernorat-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" aria-describedby="caption-attachment-155331" />
<p id="caption-attachment-155331" class="wp-caption-text"><strong><span>Une vue du bâtiment principal du Gouvernorat du District de Bamako</span></strong></p>

</div>
<span>Ici, tous les bureaux étaient fermés à part ceux des directeurs et des conseillers techniques qui n'ont pas le droit de faire grève. Dans les mairies de la capitale, aucune Commission de révision des listes électorales n'a siégé.</span>

<span>Le porte-parole des syndicats des travailleurs du ministère de l'Administration territoriale a indiqué qu'à l'intérieur du pays, même les cabinets des gouverneurs ont appelé la grève. «Notre satisfaction est totale», s'est réjoui Ousmane Christian Diarra, avant d'ajouter que même le service minimum était difficile à assurer pour cette première journée de la grève. Le syndicaliste annoncera que si aucun accord n'est trouvé d'ici le 7 novembre, le mouvement se transformera en grève illimitée.</span>

<a href="https://lessor.site/greve-des-administrateurs-civils-le-mot-dordre-largement-suivi.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">........LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les administrateurs civils menacent de transformer leur grève de 15 jours en illimitée à partir du 9 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-administrateurs-civils-menacent-de-transformer-leur-greve-de-15-jours-en-illimitee-a-partir-du-9-novembre-prochain-2900610.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-administrateurs-civils-menacent-de-transformer-leur-greve-de-15-jours-en-illimitee-a-partir-du-9-novembre-prochain-2900610.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 00:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis hier, lundi 19 octobre 2020, les comités Exécutifs Nationaux du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'administration territoriale (SYLTMAT), du Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC), du Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT) et du Comité syndical des agences de développement régional (CS-ADR) observent une grève de 15 jours sur toute l’étendue du territoire national. Contacté hier par le Républicain, le secrétaire général du SYNAC, Ousmane Christian Diarra, a fait savoir que la grève est totalement suivie. <em>« La grève est totalement suivie à 99,99%. Elle a dépassé notre espérance</em>», a-t-il dit. Pour durcir leur lutte et se faire entendre, les quatre syndicats ont décidé de déposer cette fois-ci dans la même journée d’hier, lundi 19 octobre 2020, un préavis de grève illimitée à partir du lundi 09 novembre 2020. Les syndicats exigent tous, l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents à travers l’augmentation des primes et indemnités, le renforcement de sécurité des représentants de l’Etat et bien d’autres revendications.</strong>

Dans leur préavis de grève déposé sur la table du gouvernement, le 19 octobre 2020, le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'administration territoriale (SYLTMAT), dirigé par Olivier Traoré, le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC), piloté par Ousmane Christian Diarra, le Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT), conduit par Seydou Ousmane Diallo et le Comité syndical des agences de développement régional (CS-ADR), sous la plume de Almami Alphamoye, déplorent l'inertie et le silence des pouvoirs publics face aux enlèvements et assassinats des Représentants de l'Etat. <em>« Les Comités exécutifs nationaux du SYNAC, du SYLTMAT, du SYNTRACT et du Comité Syndical des ADR,</em> <em>décident d'observer une grève illimitée sur toute l'étendue du territoire national, à partir du lundi 9 novembre 2020, à zéro (00) heure, si les points ci-dessous ne sont pas satisfaits: l'octroi d'une prime de sujétion pour risques de 400 000 F CFA aux Administrateurs civils et aux Membres du Corps préfectoral ; l'octroi aux Administrateurs civils et aux Membres du Corps préfectoral d'une indemnité spéciale de 987 500 F CFA (grade III / 3<sup>ème</sup>  classe), 1 100 000 F CFA (grade II / 2<sup>ème</sup> classe) 1 212 500 F CFA (grade I / 1<sup>ère</sup>  classe) et 1 325 000 F CFA (hors grade / classe exceptionnelle) pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020 ; 1 287 500 F CFA (grade III / 3ème classe), 1 400 000 F CFA (grade II / 2ème classe) 1 550 000 F CFA (grade I / 1<sup>ère</sup>  classe), et 1 700 000 F CFA (hors grade / classe exceptionnelle) pour compter du 1<sup>er</sup>  janvier 2021</em> », révèle le préavis de grève conjoint des quatre syndicats. Les syndicats exigent aussi l’octroi aux Administrateurs civils et aux Membres du Corps préfectoral ne bénéficiant pas de logement mis à disposition par l'Etat, d'une indemnité de résidence de 225 000 F CFA pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020 ; 250 000 F CFA pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021. Les syndicats souhaitent également la majoration de la prime de fonction spéciale de 300% accordée au personnel des Services du Ministère de l'Administration territoriale ; la fixation du nombre d'agents de sécurité affectés aux Représentants de l'Etat et leur mise à disposition effective au plus tard le 30 octobre 2020 ; la prise en charge effective des salaires et accessoires des fonctionnaires des Collectivités territoriales relevant du cadre de l'Administration générale par le Budget de l'Etat ; la relecture des cadres organiques des services étatiques pour prévoir les Corps des fonctionnaires des Collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale ;  l'élaboration d'un plan de carrière pour les fonctionnaires des Collectivités territoriales du cadre de l'Administration générale ; le traitement des états de salaire de l'ensemble du personnel des Agences de Développement Régional du Mali sur la base des budgets annuels 2020 des ADR validés en Conseils d'administration et approuvés par la tutelle ; l'application immédiate des Accords d'établissement des ADR du Mali ; l'ouverture d'une concertation pour doter les ADR (EPA) de ressources propres pour un meilleur ancrage régional au plus tard le 30 octobre 2020. <em>« Les Comités exécutifs nationaux du SYNAC, du SYLTMAT, du SYNTRACT et du CS¬ADR maintiennent leur mouvement de grève jusqu'à la satisfaction totale des points ci-dessus mentionnés</em>», précise le préavis de grève.

A rappeler que depuis hier lundi 19 octobre 2020, les quatre syndicats observent une grève de 15 jours sur toute l’étendue du territoire national. Contacté hier dans l’après midi par le Républicain, le secrétaire général du SYNAC, Ousmane Christian Diarra a fait savoir que la grève est totalement suivie<em>. « La grève est totalement suivie à 99,99%. Elle a dépassé notre espérance»</em>, a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des administrateurs du Mali: Les négociations dans l’impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-des-administrateurs-du-mali-les-negociations-dans-limpasse-2900500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 14:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span>Beaucoup d'usagers de l'administration doivent se faire du souci pendant cette semaine. «Les négociations ont échoué, il n'y a eu aucun point d'accord et le procès-verbal de non-conciliation a été signé». Ces propos qui ont été tenus hier dans l'après-midi par Ousmane Christian Diarra, secrétaire général du Syndicat autonome des administrateurs civils, présentent clairement que la menace de grève de 360 ​​heures (15 jours) brandie par ce corps et d'autres travailleurs du ministère de l'Administration sera mise à exécution à partir de ce lundi.</span>

<span>La commission de conciliation qui s'est réunie vendredi et samedi, n'est malheureusement pas parvenue à trouver un accord entre le gouvernement et les syndicats, dont les revendications ont trait à l'octroi d'une prime de sujétion pour risques de 400.000 Fcfa aux administrateurs civils et aux membres du corps préfectoral.</span>

<span>Les grévistes ont également demandé l'octroi aux mêmes travailleurs d'une indemnité spéciale et d'une indemnité de résidence pour ceux qui «ne bénéficient pas de logement mis à disposition par l'État». S'y ajoute la majoration de la prime de fonction spéciale de 300% à accorder au personnel des services du ministère de l'Administration territoriale, etc. Sur ces points, la partie gouvernementale a rappelé que la demande financière s'élève à 26 , 6 milliards de F cfa.</span>

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</item>

<item>
<title>Front social : La famille CDTM s’agrandit</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-famille-cdtm-sagrandit-2899956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Centrale démocratie des travailleurs du Mali, CDTM, a accueilli trois syndicats en son sein le samedi 10 octobre 2020. Il s’agit de: le Syndicat national des exploitants agricoles ; la section syndicale de la Caisse malienne de la sécurité sociale, CMSS, et la section syndicale des péagistes du Mali. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces trois syndicats ont fait leur adhésion à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali le Week-end passé. Cette adhésion renforce les lignes de ladite centrale syndicale. En seulement six ans d’existence, la CDTM s’impose dans le milieu syndical comme l’une des plus grandes centrales au Mali. Elle compte une trentaine de syndicats, dont la dernière adhésion a eu lieu ce samedi 10 octobre 2020, au siège de la CDTM, à l’Hippodrome. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le choix de la CDTM, selon les secrétaires généraux des syndicats adhérents, n’est pas fortuit. Car, affirment-ils, la CDTM s’engage pour les travailleurs du Mali. L’occasion a été opportune pour le secrétaire général de la section syndicale de la CMSS, Ousmane Traoré, de remercier la secrétaire générale de la CDTM pour son engagement afin que son syndicat soit créé. Mesurant les lourdes tâches pour lui et les membres de son bureau, M. Traoré demande le soutien permanent et constant de la centrale pour guider leurs premiers pas. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, il rassure de tout mettre en œuvre avec les membres de son bureau pour respecter et faire respecter les idéaux de la centrale au sein de leur service. « Je m’engagerai à améliorer les conditions de vie et de travail de nos camarades qui ont placé leur confiance en nous. Et cela, pour la cohésion sociale et la stabilité au sein de la structure », a déclaré M. Ousmane Traoré. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le secrétaire général des exploitants agricoles a exprimé sa joie d’être au sein de la CDTM. Cependant, il déplore les conditions du secteur agricole du Mali, surtout l’expropriation des agriculteurs de leurs terres. Or, ce secteur contribue à plus de 90% dans l’économie nationale. Aux dires du secrétaire général des exploitants agricoles, M. Bakary Mamoutou Traoré, lui et les siens ont porté leur choix sur la CDTM parce qu’ils voient en elle une sérénité dans sa lutte. « Mais, si la CDTM se dérobe à sa mission en devenant auxiliaire du gouvernement, nous la quitteront », met en garde Bakary MamoutouTraoré. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La secrétaire générale de la CDTM, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, pour sa part, rassure les nouveaux adhérents de ne ménager aucun effort pour répondre aux besoins des militants. « La CDTM aspire à un monde de travail débarrassé d’inégalité et d’iniquité dans le traitement des syndicats par le gouvernement, à un Mali sans oppression où la démocratie s’étend au travail, à un Mali pacifique où la justice et l’égalité entre les hommes et les femmes et les droits de la personne prévalent ; où la discrimination appartient au passé », rappelle-t-elle. Aussi, ajoute-t-elle, « notre vision commune du syndicalisme et de la chose syndicale nous oblige à travailler autrement ». Pour la secrétaire générale de la CDTM, seule l’union permettra à la centrale de prospérer et de répondre aux besoins des travailleurs. Elle invite à cet effet les militants à agir dans ce sens. La cérémonie s’est terminée par la signature du protocole d’adhésion par les secrétaires généraux. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar SANOGO</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travailleurs de l’Administration territoriale : Vers une grève de 360 heures à partir de lundi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/travailleurs-de-ladministration-territoriale-vers-une-greve-de-360-heures-a-partir-de-lundi-prochain-2899687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 10:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs civils et les travailleurs du ministère de l’Administration territoriale envisagent d’observer une grève de 360 heures (soit 15 jours) reconductibles, allant du lundi 19 octobre au vendredi 6 novembre prochain, si leurs doléances ne sont pas satisfaites. Par ailleurs, ils comptent battre le pavé demain à Bamako pour demander la libération de deux de leurs collègues enlevés par les terroristes depuis plusieurs mois. Il s’agit du préfet de Gourma Rharous, Drissa Sanogo, et du sous-préfet de Farako (Cercle de Ségou), Ali Cissé.

Selon le communiqué cosigné par les syndicats des administrateurs civils et des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale qui rapporte l’information sur le préavis de grève, les revendications tournent également autour de l’octroi d’une prime de sujétion pour risques de 400.000 Fcfa aux administrateurs civils et aux membres du corps préfectoral. Ils demandent aussi l’octroi aux mêmes travailleurs d’une indemnité spéciale et d’une indemnité de résidence pour ceux qui «ne bénéficient pas de logement mis à disposition par l’État».

S’y ajoutent la majoration de la prime de fonction spéciale de 300% accordée au personnel des services du ministère de l’Administration territoriale, la fixation du nombre d’agents de sécurité affectés aux représentants de l’État et leur mise à disposition effective au plus tard le 30 octobre prochain, la prise en charge effective des salaires et accessoires des fonctionnaires des collectivités territoriales relevant du cadre de l’administration générale par le budget de l’État.

<a href="https://lessor.site/travailleurs-de-ladministration-territoriale-vers-une-greve-de-360-heures-a-partir-de-lundi-prochain.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>............LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale médiatique contre l’UNTM : Le cerveau, Issa Sinayogo, mis hors d’état de nuire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/cabale-mediatique-contre-luntm-le-cerveau-issa-sinayogo-mis-hors-detat-de-nuire-2894462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 01:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Issa Sinayogo, Inspecteur du Trésor en service à la Direction des ressources humaines du ministère de l’Equipement, paie cash, à la Maison d’arrêt de Bamako, depuis le mercredi soir, pour sa rancune mal  placée et sans fondement contre l’actuel bureau de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm).</em></strong>

Sa soif de bâtir sa renommée sur le terrain dangereux de la dénonciation calomnieuse contre plusieurs membres de l’Untm  l’a conduit directement  dans les filets du Procureur de la République de la commune III. Ce dernier l’a placé sous mandat de dépôt pour dénonciation calomnieuse et diffamation.

En posant son acte abject, Issa Sinayogo se classe parmi  les fonctionnaires maliens qui cherchent à ternir injustement l’image d’honnêtes responsables du pays, dans le vil dessein de leur piquer leurs places.

Le Secrétaire administratif de l’Untm, Issa Bengaly, et Aguibou Bouaré, Trésorier général de l’Untm et non moins actuel président de la Cndh, ont aussi fait les frais de ce nouveau mode opératoire des fonctionnaires arrivistes.

Dans l’une de ses récentes interventions sur les réseaux sociaux, Issa Sinayogo a pris violemment pour cible ces deux figures  connues du grand public, en faisant recours à la dénonciation calomnieuse et à la diffamation.

Dans la plainte déposée contre lui par Issa Bengaly et dans la sommation interpellative établie par voie d’huissier à la requête du président de la Cndh, il ressort que l’Inspecteur du Trésor Issa Sinayogo accuse le Secrétaire administratif de l’Untm de complicité avec les terroristes et affirme la démission d’Aguibou Bouaré de l’Untm, après son départ pour la Cndh. « …<em>Prenons l’exemple sur le secrétaire administratif de l’Untm. Celui-ci est accusé de grande complicité avec le terrorisme. C’est lui qui fait sortir l’argent de la main d’œuvre pour financer l’achat des explosifs et pour doter nos djihadistes</em> », diffamait Issa Sinayogo sur la page facebook de Kati 24, selon le procès-verbal de l’huissier Noumoukè Camara, ayant fait le constat.

Quant à Aguibou Bouaré, il est accusé de se maintenir au poste de Trésorier général de l’Untm après y avoir démissionné au profit de la Cndh. Toute chose qui se révèle fausse. Car, selon nos informations, il n’en est rien de cela.

De sources sûres, il nous revient que Aguibou Bouaré a été envoyé à la Cndh sur recommandation de l’Untm et n’a guère rendu une quelque démission.

Et cette information est confirmée par le procès-verbal de la sommation interpellative adressée à l’Untm par Aguibou Bouaré et sur la question de savoir celle-ci a reçu  de sa part une lettre de démission.

Selon le procès-verbal de cette sommation,  l’Untm a répondu en ces termes : « <em>Non, parce que c’est nous-mêmes qui l’avons envoyé à la Cndh en tant que représentant de l’Untm</em> ».

Dans ses discours méchants et sans fondement à l’endroit de ces deux personnalités, il apparait clairement que le vilain combat d’Issa Sinayogo a pour but de jeter du discrédit sur tout le bureau actuel de la première centrale syndicale du Mali, dirigée par Yacouba Katilé.

Du coup, depuis ses déclarations vidéo sur le site de Kati24, beaucoup d’observateurs avertis se posent les questions suivantes : à qui profite la chute de Yacouba Katilé ? Issa Sinayogo est-il dans sa propre guerre de positionnement, ou roule-t-il pour quelqu’un d’autre?

En tout cas, au regard de la ténacité de sa rancune envers l’Untm, il est fort probable qu’il ne soit pas seul dans sa tentative de coup de force médiatique contre les membres du bureau de Yacouba Katilé.

De toute évidence, la stratégie adoptée par les acteurs de la fronde contre l’Untm est de fragiliser la base du bureau actuel de l’Union, pour détruire Yacouba Katilé qui semble bien être leur objectif final.

Au moment où nous mettions cet article sous presse, deux autres plaintes, différentes de celle d’Issa Bengaly qui lui a valu  la prison, étaient aussi en cours de préparation contre Issa Sinayogo. Il s’agit de celles d’Aguibou Bouaré, déjà très avancée, selon nos sources, et de l’Untm dont l’image a été sérieusement écorchée auprès de ses partenaires à travers cette cabale médiatique gratuite et méchante contre certains de ses membres.

Affaire à suivre…

<strong>BF</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilisation du Mali : Le CNSP sollicite l’accompagnement de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/stabilisation-du-mali-le-cnsp-sollicite-laccompagnement-de-luntm-2893475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 13:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, accompagné d’une forte délégation, a été reçu, vendredi dernier à Kati, par les membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP).</strong>

La rencontre était présidée par le 2è vice-président du CNSP, le colonel Sadio Camara, qui avait à ses côtés le colonel Souleymane Sangaré. Lors des échanges, les membres du CNSP ont expliqué toute l’importance que revêt cette prise de contact avec la plus grande centrale syndicale du Mali.

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</item>

<item>
<title>Revendications des syndicats : Boubou ne peut payer qu’en monnaie de singe</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/revendications-des-syndicats-boubou-ne-peut-payer-quen-monnaie-de-singe-2-2890810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 22:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’accord politique de gouvernance signé en mai 2019 demandait au gouvernement de Boubou Cissé de négocier une trêve avec les syndicats, le temps de permettre au pays en guerre de reprendre le souffle. Mais face à la grève prolongée des enseignants et la pression populaire consécutive au tripatouillage des élections, le pouvoir a fini par céder sur le front des revendications des enseignants. Le Premier ministre a été amené à promettre aux syndicats d’enseignants, l’application de l’article 39. Comme si cela ne suffisait pas, les magistrats viennent de bénéficier d’une amélioration de leur situation. D’autres syndicats sont bien sûr à l’affut pour s’engouffrer dans la brèche ouverte par le pouvoir. Mais que l’on se mette à l’évidence, car Boubou ne peut payer qu’en monnaie de singe.

Incapable de négocier une trêve syndicale, le gouvernement de Boubou Cissé s’est engagé à satisfaire les revendications des enseignants par l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. A l’heure fatidique du paiement, les enseignants viennent de se rendre à l’évidence : « ce n’est pas ce qui était convenu », disent les enseignants. Ils projettent d’aller bientôt en grève, pour l’application correcte de l’article 39. C’est que les enseignants n’ont pas encore compris que Boubou ne peut payer qu’en monnaie de singe !

Tout le monde se rendra tôt ou tard à l’évidence : les enseignants, mais aussi les magistrats que le ministre Tapo essaie de choyer pour gagner du temps, les policiers et tous les syndicats qui s’engouffreront dans la même brèche sauront que Boubou ne peut payer qu’en monnaie de singe. Et pire, c’est une politique de la terre brûlée qui risque d’être entretenue.

C’est une évidence que les magistrats méritent mieux et sont sans doute dans leur droit ; mais l’Etat malien a-t-il les moyens de ce que le nouveau décret vient de leur accorder ? Les magistrats doivent renoncer à cette offre de Kassoum Tapo, parce que le pays est en difficulté, « nous sommes en guerre ». Vous devez renoncer, refusez cette offre et dites que le pays est en guerre. Ce sera plus honorable, parce qu’autrement, Boubou vous payera en monnaie de singe, comme c’est le cas des enseignants aujourd’hui. Je demande aux magistrats de montrer l’exemple à toutes les autres corporations qui seraient tentées de faire des revendications en voyant la revalorisation faite par le ministre de la justice. Il y a deux cités des magistrats d’autres ne l’ont pas et le méritent pourtant. Attendez que le pays sorte des difficultés ! Je dis à tous les autres corps professionnels, qui veulent revendiquer pour améliorer leurs conditions de vie, qu’ils le méritent, mais gagneraient à attendre sous peu, pour l’amour du Mali. Venez plutôt renforcer les rangs du M5-RFP, patientez tout en luttant, sinon Boubou vous paiera en monnaie de singe et ne peut faire autrement. Je lance le même appel au syndicat de la police.

Enfin j’invite notre grand frère et cher beau frère Ibrahim Boubacar Kéita à nous rejoindre sur le podium de la place de l’Indépendance à la prochaine sortie du M5.

Comment ne pas remercier et féliciter notre présidente d’honneur Adam Bâ Konaré, qui a vite compris, que ce mouvement n’est pas un mouvement politique, ni religieux, mais un mouvement populaire pacifique, patriotique pour sauver le Mali en voie de dislocation et de disparition.

Je pense que le jour où notre cher aîné IBK, dont je ne doute pas l’amour fou pour le Mali, comprendra l’objectif du M5-RFP (je suggère d’ailleurs que le 5 du M5 soit écrit en romain, schématisant le V de la victoire) ce jour là il sera avec nous au podium, côte à côte avec son cadet Mahmoud Dicko. Nous ne sommes pas des putschistes, mais la solution est entre ses mains de Président de la République.

Je demande à mon fils Boubou Cissé d’éviter de faire la politique de la terre brûlée. Car c’est cette politique de paiement promis en en monnaie de singe qui risque de se transformer en politique de terre brûlée.

Abdoul Baki Cissé, Inspecteur des Finances

Secrétaire général de la Section Adéma/PASJ de Koulikoro

1er Secrétaire aux questions économiques du Comité Exécutif

Président du PCC Koulikoro

Membre du Comité Stratégique M5- RFPabdou

Bamako/ Mali]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administrateurs civils maliens : Les Syndicats vers une grève de 360 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/administrateurs-civils-maliens-les-syndicats-vers-une-greve-de-360-heures-2890673.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 13:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les CEN SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et le CS des ADR se sont réunis le 14 août 2020,  pour adopter et signer un préavis  de grève de 360 h. Probablement, cette grève sera  déclenchée entre le 31 août et le 18 septembre 2020. </em></strong>

<strong> </strong>Au cours de cette réunion, en plus d’avoir adopté et signé le préavis de grève, les CEN SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et le CS des ADR, ont pris la décision de publier un communiqué conjoint, qui sera déposé au niveau de toutes les institutions et de tous les départements ministériels pour informer les présidents et responsables sur la grève, le respect de la liberté syndicale et les actions que vont mener les quatre syndicats.

En attendant la ventilation de ce communiqué conjoint, les CEN SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et le Comité syndical des ADR demandent à  leurs militantes et militants « <em>de résister aux injonctions, intimidations et autres formes d'entraves qui pourraient être exercées par des autorités faussement zélées et opposées à leur volonté d'observer les mots d'ordre et à la réussite de la grève</em> ».

Les CEN SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et le CS des ADR, ont invité leurs militantes et militants «  <em>à dénoncer ces pratiques d'une autre époque, afin de permettre les ripostes énergétiques que les CEN et le CS s'engagent à faire immédiatement</em> ».

Au cours de cette réunion, les CEN SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et le CS des ADR, ont  rappelé que, conformément à leur lettre du 10 août 2020 et à l'information qu'ils ont communiquée au Ministre l’Administration Territoriale et de la Décentralisation lors de l'audience accordée aux SG du SYNAC et du SYLTMAT le même jour, « <em>les militants, notamment les représentants de l'État, hormis les Gouverneurs (DIRCAB, CAAJ, CAEF, PREFETS, ADJOINTS, SP) et tout le personnel subalterne (Secrétaires, Coursiers, Chauffeurs, Manœuvres, etc.), doivent s'abstenir de l'exécution normale de toutes tâches, à savoir la transmission de BRQ, CR, PV, Rapports ordinaires et circonstanciés, périodiques, ouvertures et clôtures d'ateliers ou de réunions, les conciliations et supervisions d'activités, etc., jusqu'à l'effectivité de la grève qui débutera le lundi 31 août 2020</em> ».

En plus, ils ont convenu qu’ « <em>au niveau des Institutions et départements ministériels, les militants sont invités à respecter les mêmes mots d'ordre en s'abstenant de participer à la conception et à la production de tout travail gouvernemental. Les syndicats sont responsables et se battront pour toute déconvenue advenue à un militant et s'engagent à ne laisser éventuellement son mot d'ordre qu'à la condition de la réparation de tout préjudice subi par les militants</em> ».

En outre, les CEN SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et CS des ADR s'engagent « <em>à combattre par tous moyens toute personne, autorité  ou simple agent qui s'opposerait au respect, par un ou des militants, de leurs mots d'ordre </em>».

Et, à la fin de la réunion, les CEN ont tenu à inviter les militants toujours en poste dans les régions du Nord et de Mopti à poursuivre et accélérer leurs mouvements de repli. Et, ils ont félicité et encouragés leurs camarades qui ont répondu favorablement au mot, singulièrement ceux des régions de Tombouctou et Menaka.

<strong>Assane Koné </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sociopolitique au Mali : L’UNTM affiche sa neutralité et exhorte au dialogue</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 10:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi dernier à la Villa des hôtes, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a reçu une délégation de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé.</strong>

Au menu de la rencontre : la crise sociopolitique que traverse le pays. Une crise que la centrale syndicale suit de près et ne ménage pas ses efforts pour amener les parties prenantes autour de la table de négociation. C’est dans ce cadre que l’UNTM a demandé à rencontrer le chef de l’État, à qui elle avait fait parvenir un document de réflexion sur la sortie de crise.

Au-delà des échanges qu’elle a eus avec le président Keïta autour dudit document, la délégation de l’UNTM a également « donné sa vision sur la gestion globale du pays », a confié Yacouba Katilé. Selon lui, le président de la République est « ouvert au dialogue et il va continuer afin qu’on trouve une solution définitive à cette crise».

Le patron de la centrale syndicale a exhorté toutes les parties à privilégier la voie du dialogue, à «mettre l’égo de côté». «Et chacun de nous doit apporter sa contribution pour la réussite du Mali», a-t-il ajouté, tout en réitérant son appel aux protagonistes à «aller dans un débat franc, à des concessions pour que nous puissions faire vivre le Mali». Il a aussi tenu à préciser que l’UNTM n’est d’aucun bord et qu’elle gardera cette ligne médiane pour l’intérêt du Mali.

<a href="https://lessor.site/crise-sociopolitique-au-mali-luntm-affiche-sa-neutralite-et-exhorte-au-dialogue.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……….LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique :  Quand IBK courtise l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/crise-socio-politique-quand-ibk-courtise-luntm-2890619.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 10:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président Ibrahim Boubacar Keïta est parvenu avec ses multiples audiences accordées à l’Union nationale des travailleurs du Mali à contenir jusqu’ici les ardeurs de celle-ci à ne pas rejoindre le mouvement de  contestation qui demande son départ de Koulouba. Sa crainte: il ne veut pas que l’histoire de 1991 se répète.</strong>

Jusqu’à présent, la position ambiguë de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) profite à Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) dans le bras de fer qui l’oppose au Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces patriotiques (M5- RFP). Contesté par ce mouvement populaire au sein duquel on retrouve partis politiques, associations, syndicats, le président malien, en plus du soutien de la communauté internationale, est en train de caresser la première centrale syndicale du pays dans le sens du poil afin que celle-ci ne regagne pas le rang des contestataires qui réclament son départ du palais doré de Koulouba.

‘‘<strong>Chat échaudé craint l’eau froide’’</strong>, dit un proverbe. Acteur du Mouvement démocratique qui a eu raison du régime Moussa Traoré le 26 mars 1991, le président IBK, historien de son État, sorti de la prestigieuse université de Sorbonne, dit-on, a certainement une mémoire d’éléphant malgré sa phrase célèbre: «<strong>Je ne suis pas au courant</strong>…». Il sait pertinemment le rôle que l’UNTM a joué dans la chute du général Traoré qui avait juré de faire descendre la couronne d’enfer sur la tête des Maliens. Et pour que l’histoire ne se répète pas, il courtise l’Union nationale des travailleurs du Mali pour que celle-ci ne soit pas du côté des femmes et des hommes qui souhaitent son départ de Koulouba à cause de sa mauvaise gouvernance depuis qu’il a pris les rênes du pouvoir, en 2013. En l’espace de deux (02) mois, le président IBK vient de recevoir la première centrale syndicale du Mali pour la troisième fois consécutive. La première, c’était avec les autres forces vives de la nation suite aux manifestations du M5-RFP, la deuxième, sans les caméras de l’ORTM, eut lieu après l’accord signé entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants sur l’article 39 et la troisième audience s’est déroulée, vendredi le 14 août courant à Koulouba.

Selon des sources concordantes, la deuxième rencontre a failli tourner au vinaigre. L’UNTM aurait manifesté son mécontentement suite à l’accord sur l’article 39. Elle aurait, selon nos sources, informé le président Ibrahim Boubacar Keïta du dépôt d’un préavis pour une harmonisation des salaires de tous les travailleurs du Mali. Séance tenante, toujours selon nos sources, le chef de l’Etat malien aurait demandé aux responsables de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) de surseoir à leur grève, promettant à ceux-ci l’organisation d’une conférence sociale au cours de laquelle l’harmonisation des salaires sera chose faite. Satisfaits de cette annonce présidentielle, ils ont quitté le palais le sourire aux lèvres.

Mais à la grande surprise de l’opinion nationale malienne, le bureau de l’UNTM, avec à sa tête son secrétaire général, Yacouba Katilé, a été reçu à Kouboula par le président IBK. C’était vendredi le 14 août. Il était toujours question, selon le premier responsable de l’UNTM, de revendications de la centrale syndicale. À sa sortie d’audience, le secrétaire général de l’UNTM, au micro de nos confrères de l’ORM déclara: ‘<em>‘L’UNTM a  adopté une position centriste</em>’’.

Comment peut- on faire une telle déclaration à un moment où le travailleur malien, ne sachant plus à quel saint se vouer, croule sous le poids de la cherté de la vie. Il souffre de la corruption généralisée des cadres de l’administration civile et militaire. Il nous revient de dire que Yacouba Katilé vient de sacrifier les intérêts des travailleurs sur l’autel d’une compromission avec le président IBK qui se bat comme un beau diable pour que l’UNTM ne regagne pas la contestation du 5 juin. Il est bon de rappeler aux responsables syndicaux que c’est l’avenir du Mali qui se joue et non d’un homme qui n’a cure des problèmes du Mali.

Il est aujourd’hui du devoir de tous les Maliens épris de paix, de justice sociale, de préservation de la cohésion sociale et de l’unité nationale de conjuguer leurs efforts pour sauver le Mali du péril Ibrahim Boubacar Keïta, un président qui n’a montré aucune capacité à gérer les affaires publiques et de sa bande de voleurs.

<strong>Yoro SOW</strong>

<strong>Source : L'Inter de Bamako</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sociopolitique :  Ces raisons qui justifient le silence de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/crise-sociopolitique-ces-raisons-qui-justifient-le-silence-de-luntm-2887897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 01:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’UNTM est prise à partie ces derniers temps pour n’avoir pas ouvertement pris position en faveur des acteurs du soulèvement contre IBK. A voir de près le rôle joué par la Centrale syndicale dans l’avènement de la démocratie dans notre pays et sa place sur la scène internationale, des raisons évidentes justifient sa neutralité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il y a quelques jours, l’UNTM avait réagi par lettre interposée sur les dernières manifestations du M5-RFP. Son Secrétaire général, Yacouba Katilé s’était insurgé contre les violences s’étant soldées par des morts de manifestants par balles et de nombreux blessés. Il avait aussi condamné les casses des biens publics et privés par les mêmes manifestants déchaînés.  Selon des opinions diversement exprimées ci et là dans la presse et sur les réseaux sociaux, des citoyens ont jugé que l’UNTM devrait aller plus loin en se joignant aux contestataires qui demandent le départ d’IBK.

Les faits sociaux contemporains de notre pays montrent que l’UNTM revient de loin et de très loin. La principale Centrale syndicale, avec ses 13 syndicats nationaux (en ces temps de pluralisme syndical magnifié par la présence de trois autres centrales syndicales), a son nom intimement lié à l’avènement de la démocratie et du multipartisme intégral dans notre pays. En 1991, année de la chute du régime du général Moussa Traoré, elle ne s’est pas fait prier pour s’associer au conglomérat d’associations, politiques appelé plus tard le Mouvement démocratique. L’UNTM était à la tête du combat comme pour montrer sa détermination à lutter aux côtés du peuple affamé, meurtri, en soif de démocratie et de liberté.

La vocation d’un syndicat n’est pas <em>a priori</em> de faire de la politique. Syndicat et politique ne riment pas ensemble en ce sens que le premier joue le rôle de contre-pouvoir et de défenseur des intérêts matériels et moraux des masses laborieuses et le second celui de décideur. Une raison essentielle justifiait alors l’avènement de la Bourse du travail (siège de l’UNTM) aux côtés de ceux qui se sont mus plus tard en partis ou associations politiques. Une fois l’objectif atteint, elle s’est retirée de ce cheminement dichotomique pour revenir à sa mission primordiale de syndicat (société civile).

<strong>Des ingrédients réunis</strong>

En 1991, tous les ingrédients étaient réunis pour la participation de l’UNTM à la lutte politique pour l’avènement d’un Mali démocratiquement, multipartite et juste pour le travailleur malien. A cette époque, les maux avaient pour noms retards chroniques de salaires des fonctionnaires (de 3 à 6 moins), précarité et paupérisation avec des niveaux de salaires les plus bas de la sous-région, fermeture des sociétés et entreprises d’Etat, manque de liberté syndicale et de parole, etc. Il ne fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres.

Une décision historique a été prise dans ce sens par le Conseil central de l’UNTM, l’organe stratégique qui siège entre deux congrès. Bakary Karambé (paix à son âme) le Secrétaire général d’alors et les siens ont acté l’entrée en scène de leur Centrale. La suite est connue, avec des marches suivies de répressions meurtrières et des menaces de grèves illimitées, les militaires conduits par ATT ont fini par déposer la soldatesque de Moussa Traoré jugée indéboulonnable après 23 ans de pouvoir.

Beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont. Le contexte sociopolitique a fondamentalement changé de nos jours. Les régimes successifs d’Alpha Oumar Konaré à IBK en passant par ATT, ont remis petit à petit les travailleurs dans leurs droits. A travers les luttes syndicales bien sûr, les salaires de cadres supérieurs estimés jadis à 60 000 F CFA ont été rehaussés à plus de 500 % (entre 300 000 à 400 000 F CFA de nos jours). Les diverses primes ont été aussi revues à la hausse. Des augmentations exponentielles ont été obtenues grâce à l’adoption de nouvelles grilles salariales et indiciaires, de nouveaux statuts, entre autres. La liberté de parole est une réalité avec la pluralité médiatique (presse écrite, presse en ligne, radios et télévisions privées).

<strong>Logique de syndicat de veille</strong>

Toujours sur le plan social, jusqu’avant le coup d’Etat de 2012, le Mali était cité parmi les modèles de démocratie en Afrique et dans le monde, où on pouvait compter sur le transfert pacifique du pouvoir. Fidèle à sa tradition de syndicat de référence, qui se garde jusque-là de mélanger les choux et les serviettes, l’UNTM a refusé de cautionner le coup de force du capitaine Amadou Haya Sanogo et sa bande. Raison avancée : les contextes sociaux ne sont plus les mêmes. Ce qui lui a valu des représailles. Le bureau de son Secrétaire général Siaka Diakité (paix à son âme) a été saccagé et incendié.

L’UNTM se trouve plus que jamais dans cette logique de syndicat qui veille sur la défense des intérêts de ses militants, tout en restant défenseur de la stabilité dans le pays. Elle est d’ailleurs sous le contrôle des organisations syndicales sous-régionales et internationales dont l’Organisation de l’union syndicale africaine (Ousa) qui a tenu en 2017 son congrès dans notre pays pour magnifier le rôle d’équidistance joué par l’UNTM entre le politique et social.

Une prise de position de la Centrale syndicale dans le sens souhaité par les pourfendeurs du régime se soldera inéluctablement par le chaos total que personne ne souhaite pour notre pays. Une grève déclenchée par les services publics, tous affiliés à l’UNTM sans compter le secteur parapublic et privé sera grave de conséquences économiques et sociales. On se souvient des grèves de 2014 et 2017 où avec les seuls services de l’assiette, le trésor public a perdu des centaines de milliards de F CFA par jour. La semaine dernière les 72 heures de grève du Syndicat national des banques, assurances et établissements financiers (Synabef) ont été circonscrites dès le premier jour grâce à l’initiative de l’UNTM avec la participation du patronat. Ce qui a été un grand ouf de soulagement pour le citoyen lambda et même tous ceux qui vivent en terre malienne.

Ces raisons fondamentales expliquent en grande partie la neutralité observée par la Bourse du travail dont le rôle de sentinelle ne signifie pas son cautionnement des errements du pouvoir d’IBK. Bien au contraire. Des dérives de gouvernance, l’UNTM les a d’ailleurs dénoncé en son temps jusqu’à appeler à la tenue d’une Conférence nationale souveraine bis ou d’un dialogue national inclusif (le concept est venu de la Bourse du travail lors d’une allocation de son Secrétaire général) le 1er mai 2017, pour disséquer les maux de la nation. L’accusée dans les circonstances actuelles de duplicité avec le pouvoir ou de pactiser avec le diable, n’est pas de bon aloi si l’on se donne le temps d’une analyse critique de la situation.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<title>Afin de revendiquer 2 mois d’arrières de salaire : Les travailleurs de la mairie de la C II en grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/afin-de-revendiquer-2-mois-darrieres-de-salaire-les-travailleurs-de-la-mairie-de-la-c-ii-en-greve-de-5-jours-2883782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré le travail herculéen qu’ils abattent au quotidien pour aider le conseil communal à accomplir l’une de ses principales missions, à savoir l’amélioration du cadre de vie des populations, les braves travailleurs de la mairie de la Commune II du District de Bamako sont sevrés de leur droit principal. Il s’agit bien sûr de leurs salaires. C’est pourquoi ils projettent 5 jours d’arrêt de travail.</strong>

La Commune II fait partie des collectivités qui jouent un rôle important dans le développement municipal malien en général et celle de la capitale en particulier. Pour faire face à cette noble mission, le conseil municipal s’appuie sur un personnel qualifié et disponible. En retour, ce personnel comme le stipule le code des collectivités, mérite un traitement digne de son rang. Mais tel ne semble pas être le cas au niveau de la mairie de la Commune II du District de Bamako où les travailleurs ne sont pas payés depuis le mois de mars 2020. Devant cette grave violation du code du travail, le personnel de la mairie à travers le SYNTRACT (Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales) a déposé le 12 juin dernier un préavis de grève de 5 jours allant du lundi 6 au vendredi 10 juillet 2020. En terme clair, les usagers des services de la mairie seront privés des utiles prestations de la Mairie durant les 5 jours d’arrêt de travail. Dans leur préavis, le secrétaire général du Syntract de la commune II, Zoumana Sissoko et ses camarades exigent en plus du paiement des mois de salaire (avril et mai 2020), la régularisation du paiement de l’AMO (Assurance Maladie Obligatoire) fermée il y a environ 2 ans pour la grande majorité des travailleurs de la mairie. Il est bon de préciser qu’au moment du dépôt du préavis, le syndicat exigeait le paiement de 2 mois de salaires, il est bien constatable que nous sommes au mois de juillet, donc les agents de la mairie de la Commune II sont à 3 mois sans salaires.

Considérée comme l’une des plus riches de la capitale, la Commune II croupit paradoxalement sous le poids d’une gestion désastreuse. Aux autorités municipales (le Maire Abba Niaré et son Conseil Municipal) de faire preuve de bonne foi en trouvant urgemment une solution aux nobles et légitimes revendications des travailleurs d’ici le lundi prochain, date du début de la grève.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« L’objectif de l’UNTM est l’uniformisation ou l’harmonisation des salaires de tous les travailleurs au Mali », selon Moustapha Djitteye</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lobjectif-de-luntm-est-luniformisation-ou-lharmonisation-des-salaires-de-tous-les-travailleurs-au-mali-selon-moustapha-djitteye-2881062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lobjectif-de-luntm-est-luniformisation-ou-lharmonisation-des-salaires-de-tous-les-travailleurs-au-mali-selon-moustapha-djitteye-2881062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 17:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les responsables de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) ont donné un point de presse le samedi 13 juin à la Bourse du travail.  </span></i></b></p>
<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux hommes de médias, le secrétaire général du SNEC, Moustapha Djitteye, a tenu à expliquer les raisons qui l’ont amené à se désolidariser du mot d’ordre de la Synergie des syndicats des enseignants signataire du 15 octobre 2016. Il a indiqué que l’objectif de l’UNTM est l’uniformisation ou l’harmonisation des salaires de tous les travailleurs au Mali.</span></p>
<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secrétaire général du Synec a dénoncé la mauvaise foi des autres syndicats qui ne reconnaissent pas les efforts fournis pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs au Mali. Selon lui, l’UNTM avait 12 doléances dans son cahier des charges qui ont été satisfaites.</span></p>
<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au secrétaire général du Synabef, M. Bah, il a indiqué que la déclaration de l’UNTM N°003/BE-UNTM/SG, datant du 03 Juin, dégageait la position de la centrale historique au sujet de la grogne sociale. Il a affirmé que l’UNTM n’est ni de la majorité, ni de la minorité. Il a rappelé que l’UNTM n’a jamais cessé de demander la tenue d’une conférence nationale corrective des dérives pour une gestion meilleure de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour terminer, il a demandé à ses camarades syndicalistes des autres centrales, aux travailleurs et à la société civile, de faire preuve de retenue et de patriotisme pour la bonne gestion de cette crise que le Mali traverse.</span></p>
<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abou Ouattara  </span></b></p>
<p class="yiv7066064484msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communique de l’UNTM : La Centrale syndicale UNTM soudée derrière son Secrétaire Général Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/communique-de-luntm-la-centrale-syndicale-untm-soudee-derriere-son-secretaire-general-yacouba-katile-2879506.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/communique-de-luntm-la-centrale-syndicale-untm-soudee-derriere-son-secretaire-general-yacouba-katile-2879506.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 16:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) informe l’opinion nationale et internationale, les Camarades militantes et militants que la Centrale syndicale se porte très bien et ne souffre d’aucune turbulence en son sein contrairement aux fausses informations qui circulent.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, plus que jamais, les treize (13) syndicats nationaux affiliés à l’UNTM sont mobilisés derrière le Secrétaire général le Camarade Yacouba Katilé.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Camarades militantes et militants, la Centrale syndicale et son Secrétaire général se soucient bien des conditions de vie et de travail des Travailleuses et Travailleurs, témoins les différents acquis de 2014 à 2021.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Camarades, notre organisation faitière a été toujours proche de sa base syndicale.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les récentes tournées effectuées dans toutes les régions du Mali sous le guide du Camarade Secrétaire général de janvier 2020 à Mars 2020 pour recenser toutes les difficultés de relations de travail dont souffrent les militantes et militants à la base.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Camarades, s’il y a une centrale qui défend les travailleuses et travailleurs du Mali, c’est bien l’UNTM et son Secrétaire général Yacouba Katilé.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Camarades, militantes et militants, l’UNTM est là pour défendre l’ensemble des travailleurs du Mali sans distinction aucune.</span></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive l’UNTM</span></b></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive les syndicats nationaux affiliés</span></b></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive le Mali uni et prospère.</span></b></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">P/Le Bureau Exécutif PO</span></b></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Secrétaire général adjoint</span></b></p>
<p class="yiv3880128054ydp43d8a3a1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Abdourhamane Hinfa TOURE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection Civile : Le Directeur général dans le collimateur de la centrale syndicale CDTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/protection-civile-le-directeur-general-dans-le-collimateur-de-la-centrale-syndicale-cdtm-2876051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2020 02:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de la protection civile, le colonel major Seydou Doumbia, est dans le collimateur des agents de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) pour avoir, selon eux, piétiner les conventions sur la liberté syndicale, d’effectuer des mutations abusives des membres de la CDTM. Lors d’un point de presse organisé, le mercredi 20 Mai 2020 au siège de la CDTM, le lieutenant Daouda Konaté, membre de la centrale syndicale, a dénoncé « les multiples abus de pouvoir du directeur général de la protection civile à l’endroit des membres de la section syndicale de la protection civile.» Il a annoncé qu’ils ne se laisseront pas marcher dessus et qu’ils répliqueront afin de sauver la tête de leurs camarades qui seraient persécutés.  </strong>

Le Lieutenant Daouda Konaté, secrétaire général des surveillants de prison et secrétaire à la revendication du bureau centrale de la centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) a commencé ses propos en dénonçant le comportement du directeur général de la protection civile le colonel major Seydou Doumbia face aux membres de la section syndicale de la protection. Un syndicat dont il n’a jamais gobé sa création, selon lui. Le lieutenant Konaté a expliqué que la protection civile dispose de deux autres syndicats qui sont à la solde du directeur général de la protection civile, des syndicats qui n’ont pas osé broncher suite à cette injustice envers le secrétaire général de la section syndicale de la protection civile le sergent-chef Karim Guillavogui. A ses dires, tout est parti d’un post du sergent-chef karim Guillavogui sur les réseaux sociaux dénonçant l’injustice sur la répartition des primes alloués aux agents de la protection civile concernant les élections législatives passées. Au lieu de 5000fcfa de prime journalière, certains agents de la protection civile n’ont eu que 3000 FCFA ou 2000 FCFA, explique-t-il. «  C’est face à cette honteuse situation que le Directeur ne voulait pas que l’opinion nationale et internationale découvre que le secrétaire général et ses membres qui étaient déjà des parias au sein de la protection civile ont été la cible de mutation arbitraire. » Le lieutenant Konaté a informé qu’actuellement le secrétaire général Karim Guillavogui qui a été muté a Sikasso purge une sanction venant de ses supérieurs hiérarchiques, une incarcération de 15 jours qui pourra même être prolongée.  Daouda konaté a noté qu’ils ne laisseront personne, quel que soit son statut et son grade, piétiner la liberté syndicale et qu’ils useront de tous les moyens pour que force revienne à la loi et que leurs camarades persécutés puissent jouir de leur droit syndical. Il a annoncé qu’ils ont entamé plusieurs démarches dans ce sens. « Nous demandons réparation des violations et le retour des membres du bureau dans leur lieu de nomination qui est Bamako sans cela la lutte continuera. Nous allons poser des actes plus draconiens pour nous faire entendre dans les jours à venir », a-t-il menacé.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM et la gestion de la crise scolaire au Mali :   Les points sur les i</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-et-la-gestion-de-la-crise-scolaire-au-mali-les-points-sur-les-i-2875655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 01:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Tous les observateurs avisés suivent avec beaucoup d’attention, cela, depuis quelques mois, la crise scolaire inédite qui frappe le Mali déjà ébranlé depuis 2012. Leurs préoccupations est trop grande et les inquiétudes frappantes quant à la tournure que la crise scolaire a prise avec le temps, suite aux manœuvre de mains invisibles et non les moindres qui ont été enfin décelés. C’est fort de constat que la centrale syndicale du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) drivée par M. YacoubaKatilé et son équipe ont décidé enfin de mettre sur les points sur les i afin d’éclairer la lanterne des autorités sur leur position qui n’a pas variée d’un iota et qui consiste à défendre les intérêts de tous travailleurs du Mali, sans exclusion aucun. Et « ce dossier scolaire en guise de rappel, a été bel et bien appuyé par l’UNTM et qui a abouti aux résultats que nous connaissons de nos jours. Il faut savoir que nous nous sommes fixés comme objectif en 2021, l’égalisation des grilles salariales pour toutes les catégories concernées », nous confie une voix autorisée. Votre journal a tenté de comprendre.</strong>

<strong> </strong>

Après une longue tournée qui a durée des semaines et qui a permis au SG de l’UNTM M. YacoubaKatilé et sa délégation de rendre visite à la base de Kayes à Gao afin d’expliquer les acquis obtenus avec le gouvernement malien et ce qui reste à obtenir pat ces temps qui courent. C’est fort de ce constat que la centrale syndicale a adressé une correspondance au Premier Ministre.

<strong> </strong>

Intitulé « des propositions de sortie de crise scolaire, de violation de liberté syndicale et du problème économique », cette correspondance en date du 12 mai dernier, démontre tous les efforts consentis par l’UNTM dans la présente crise scolaire que d’aucuns veulent faire passer comme l’empêcheur de tourner en rond. En clair, nous explique-t-on les détracteurs de l’UNTM la qualifie « <em>d’agressions du droit à l’Education des enfants et des jeunes ».</em>

<em> </em>

<strong>L’intervention de l’UNTM qui a favorisé le paiement des salaires bloqués…</strong>

<em> </em>

Selon nos informations, tout est partie du blocage des salaires des enseignants qui à travers la plateforme de syndicats n’arrivant pas à trouver de solution idoine, sans hésiter, ont fait appel une fois de plus aux services de l’UNTM dont la devise demeure : « <strong><em>Unité-Solidarité et Action </em></strong>».Les mêmes informations font état que le SG de l’UNTM, M. YacoubaKatilé, comme d’habitude, sans hésitation et malgré une

campagne de dénigrement savamment montée contre sa centrale syndicale, a aussitôt saisi le Premier Ministre pour débloquer la situation. Les mêmes sources indiquent que pendant qu’une solution profilait à l’horizon, des manœuvres de certains leaders syndicaux de la plateforme des enseignants et non les moindresont été mené pour faire passer l’UNTM comme « <em>le vrai blocage, l’empêcheur de tourner en rond des revendications de la plateforme de syndicats de l’Education. Ce comportement n’avait qu’un objectif, une sorte de piège pour le gouvernement avec l’application d‘abord de 20% sur les grilles salariales des enseignants en attendant d’être arrimé en 2021, aux 1200 comme certaines catégories et conformément au travail de sape de l’UNTM</em> ».

&nbsp;

<strong>L’UNTM et le développement des ressources humaines</strong>

&nbsp;

<em> </em>

En réalité, à l’UNTM leur bataille vise à « <em>développer les ressources </em>

<em>humaines pour les rendre aptes à dompter le savoir, le savoir-faire, le savoir-être dans le but d’élever l’Education au rang de condition préalable à toutes les constructions de l’homme, de la famille, de la cité du progrès économique, social, politique et culturel</em> ».En fait, précise l’UNTM dans sa correspondance adressée au PM : « <em>Il est inadmissible dans une période où les pays africians œuvrent à l’expansion de l’école à la totalité de leurs populations scolarisables, que la Mali s’éloigne de l’extension des bienfaits de l’Education qu’Alain explique dans le sens de « former à la résistance et l’obéissance : deux vertus du citoyens par l’obéissance, il assure l’ordre, par la résistance, il assure la liberté</em> ».

&nbsp;

<strong>L’UNTM et la cohésion des enseignants</strong>

&nbsp;

En clair, l’UNTM prône pour une cohésion entre enseignants pour le bonheur du peuple à travers le SNEC. « <em>Si être enseignant, c’est jouer le rôle de transmettre des savoirs ci-dessous énumérés, d’être catalyseur d’un esprit patriotique, civique, un élément responsable de la société doté d’une conscience professionnelle, de la solidarité de génération dans les œuvres de fabrication de la qualité de vie, de bien-être pour tous, alors il n’est pas admissible, il n’est pas possible d’observer le divorce enseignant Ecole car la condition de l’école est intimement liée à celle des enseignants </em>», précise l’UNTM sans sourciller.

&nbsp;

<strong>L’UNTM met en garde le gouvernement tout passage brutal des dispositions…</strong>

&nbsp;

C’est fort de constat que l’UNTM invite « <em>le gouvernement à ne pas passer brutalement  sur des dispositions fruits d’une lutte syndicale, contenues dans les Statuts  particuliers autonomes ou catégoriel. Cela suppose accepter l’existence de disparités entre les fonctionnaires, même égalité de diplômes, compétence valeur de travail. Le Bureau Exécutif de l’UNTM est d’accord, mais à condition que les écarts de conditions n’altèrent pas l’égalité de chances</em> ».

C’est fort de cette analyse que l’UNTM « <em>autorise le SNEC ou tout autre syndicat de l’enseignement à entamer des négociations avec le gouvernement pour l’application raisonnable de l’Article 39</em> », dans le seul but <em>« d’éviter toute frustration avec comme seul leitmotiv adressé aux autorités « d’étendre les résultats de ces négociations à toutes les catégories concernées ayant des dispositions similaires dans leurs statuts respectifs</em> ».

&nbsp;

<strong>2021, année de l’égalisation des grilles catégorielles</strong>

&nbsp;

Pour l’UNTM : « <em>l’année 2021 sera l’année d’une égalisation des grilles comme arrêté aussi par le Dialogue National Inclusif à condition que les catégories concernées aspirent au Statut de fonctionnaires d’Etat qui a alors sa grille et les règles de disciplines</em> ».

Aussi, à l’UNTM, on ne se rappelle pas que la discrimination entre agents de la même fonction Publique n’a jamais été stipulée dans la Constitution.

Parlant de la liberté syndicale,  l’UNTM rappelle avoir conclu des accords avec le gouvernement « pour juguler définitivement les atteintes à la liberté syndicale ».

Malheureusement déplorent les responsables de la centrale syndicale que malgré <em>« les injonctions faites depuis plus de quatre ans par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, il y a des récidives, des comportements difficiles à imaginer dans un Etat de Droit, dans une République, dans une démocratie. Des comportements sont le fait de cadres nommés sans posséder tout le mérite d’une telle promotion et qui sont les bénéficiaires  du clientélisme, du favoritisme</em> ».

<strong>Le Contrat à Durée Déterminé</strong>

A l’UNTM, l’on se réjouit après des années d’âpres luttes, du CDD mais surtout la liberté syndicale partout, surtout dans les mines dans la région de Kayes. En tout cas, l’UNTM reste toujours dans sa lutte contre l’anti-syndicalisme qui devra cesser avec une situation économique désastreuse.

&nbsp;

<strong>Dénonciation de pratiques anti-productives à Karko, sukala…</strong>

&nbsp;

L’UNTM dans cette correspondance a dénoncé des pratiques anti-productives. Mieux, sa délégation a constaté avec beaucoup d’amertume, l’arrêt de travail à l’usine de Farako à quelques encablures de Sikasso dans le cadre de son syndicalisme de développement, « <em>exhorte le gouvernement à la négociation pour discuter des conditions de cession de Farako, à elle, à ses membres, à leur localité</em> ».

Idem pour l’exploitation du calcaire à Kayes dans « <em>des conditions infrahumaines, les dépassements sans limite d’extraction et d’exportation vers le Sénégal sont tels que l’on se demande si nous avons encore une souveraineté sur nos ressources où l’Union régionale de Kayes, l’UNTM, les communes rurales et Urbaines souhaitent prendre cette unité après expropriation afin qu’elle existe en harmonie avec les textes du pays ? Les discussions entre partenaires (gouvernement-syndicats-Communautés, s’imposent pour conclure les clauses d’une cession</em>», déplore la centrale syndicale.

La situation à l’usine de Sukala S.A alertent sur une liquidation tant l’Etat s’en désintéresse, tout est fait pour bloquer le fonctionnement de l’action syndicale ».

&nbsp;

<strong>L’UNTM défend une égalisation de grille salariale pour les catégories concernées…</strong>

&nbsp;

Enfin sur la crise scolaire, la position de l’UNTM est on ne peut plus claire et nette. « Qu’il s‘agisse de l’Ecole, des enseignants, l’Article 39, à travers le SNEC, des propositions ont été faites au gouvernement, libre à lui d’appeler qui il voudra pour négocier des accords par rapport à l’article 39, Accords dot la longévité ne saurait dépasser 2021 et l’indice plafond de 1200 », a précisé l’UNTM.

« <em>C’est dire tout simplement que l’UNTM a été de tout temps et tout lieu, un défenseur de tous les travailleurs du Mali, sans exclusion aucun</em> », a expliqué le SG M. YacoubaKatilé.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mise en garde au gouvernement…</strong>

&nbsp;

Dans ce climat délétère, l’UNTM met en garde les autorités sur <em>« les violations répétées des libertés syndicales, l’exaspération des travailleurs face aux agissements intolérables de cadres dont la nomination n’a fait l’objet d’aucune enquête de moralité </em>». Certes, l’UNTM est prête à accompagner le gouvernement prône-t-elle, mais dans sa logique de syndicalisme de  développement qui ne rime pas avec des nominations à l’emporte-pièce et des violations répétées des libertés syndicales.

Dans la crise scolaire actuelle, l’UNTM dans sa démarche qui est la sienne, emprunte de stratégies, n’aime pas du tape à l’œil mais applique ses textes sans dévier de sa mission. La duplicité, le faire semblant ne riment pas avec la philosophie de l‘UNTM qui connait sa force et défend légalement les droits des travailleurs du Mali.

Une fois de plus, après avoir essuyé des coups, des critiques souvent acerbe dans cette crise scolaire, l’UNTM vient de mettre les points sur les I, évitant de dévier de sa mission première car à la Bouse du Travail, le syndicalisme, ne rime pas avec la politique ; surtout avec des « <em>hommes politiques</em> » en mal de publicité, habitués aux coups tordus.

<strong>BokariDicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : le SYLTMAT et le SYNAC en grève de 72 heures à partir du mardi 26 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-le-syltmat-et-le-synac-en-greve-de-72-heures-a-partir-du-mardi-26-mai-2874116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 15:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9438905279msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour protester contre l’absence de sécurité des représentants de l’Etat, le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration (SYLMAT) et le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) décident d’observer une grève de 72h allant du mardi 26 mai au jeudi 28 mai 2020</span></i></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">.</span></b></p>
<p class="yiv9438905279msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à l’absence de sécurité des représentants de l’Etat, le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration (SYLMAT) et le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) décident d’observer 72 heures de grève allant du mardi 26 mai au jeudi 28 mai 2020. Ces deux syndicats déplorent les enlèvements, séquestrations, prises d’otages, intimidations ou menaces de mort dont sont victimes leurs membres.</span></p>
<p class="yiv9438905279msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans leur préavis, le SYLMAT et le SYNAC réclament à l’Etat de mettre aux moins 4 agents de sécurité pour les membres des cabinets des gouverneurs : 06 agents pour les préfets (04 pour chacun des deux adjoints et chaque sous-préfet) ; l’affectation d’un agent de protection rapproché à tous les représentants de l’Etat et leur prise en charge par le budget de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv9438905279msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi les deux syndicats demandent la prise en charge intégrale des familles des otages jusqu’à leur libération, soit un million de franc CFA/Mois ; la prise en charge intégrale des frais médicaux des représentants de l’Etat blessés par les engins explosifs improvisés, ou physique et morale ; l’adoption immédiate du statut particulier des administrateurs civils avec les primes et indemnités spécifiques liées à ce corps.</span></p>
<p class="yiv9438905279msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abou Ouattara</span></b></p>
<p class="yiv9438905279msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synat Syltmat : Un préavis de grève de 72 heures déposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/synat-syltmat-un-preavis-de-greve-de-72-heures-depose-2873381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/synat-syltmat-un-preavis-de-greve-de-72-heures-depose-2873381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/sylmat-gouverneur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 May 2020 10:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration  territoriale (Syltmat) et le syndicat automne des administrateurs civils (Synac) ont déposé un préavis de grève de 72 heures allant du 26 au 28 mai 2020 sur la table du ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction Publique. Ils demandent la sécurisation  des représentants de l’Etat dans l’exercice de leurs fonctions. </em></strong>

Dans leur préavis, les deux syndicats demandent la mise  d’au moins 4 agents de sécurité pour les membres des cabinets des gouverneurs ( directeur de cabinet, Conseiller aux Affaires administratives et juridiques, conseillers aux affaires économiques et financières), 6 agents pour les préfets, 4  pour chacun des deux adjoints et chaque sous-préfet ; la facilitation  du voyage auprès de la Minusma en priorité UNE aux représentants de l’Etat des régions du Nord et du Centre ; l’escorte à l’occasion de tous les déplacements des représentants de l’Etat à l’intérieur et en dehors de leurs circonscriptions dans la région ;  l’affectation d’un agent de protection rapprochée à tous les représentants de l’Etat et à l’instar des gouverneurs de région et leur prise en charge par le budget de l’Etat ;  la prise en charge des familles des otages jusqu’à leur libération soit un million de F CFA par mois. Les deux syndicats demandent également  la prise en charge intégrale des frais médicaux des représentants de l’Etat blessés par les engins explosifs improvisés ou traumatisés dans leur intégrité  physique ou psychique et enfin l’adoption immédiate du statut particulier des administrateurs civils (dont le projet est déposé  depuis 2018 au niveau  du MDSTFP) avec les primes et indemnités spécifiques liés à ce corps.

Pour les deux syndicats, cette grève est consécutive aux promesses non tenues par les responsables gouvernementaux pour assurer la sécurité des représentants de l’Etat, notamment à l’occasion des élections législatives de mars et d’avril 2020. A cela s’ajoute des cas d’enlèvements de préfets, sous-préfets, des tentatives d’enlèvements, des menaces de morts.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office des produits agricoles du Mali : Que cache la grève du comité syndical CSTM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/office-des-produits-agricoles-du-mali-que-cache-la-greve-du-comite-syndical-cstm-2864585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/office-des-produits-agricoles-du-mali-que-cache-la-greve-du-comite-syndical-cstm-2864585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/CSTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 08:56:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève est un droit des travailleurs. Mais, faudrait-il qu’elle soit fondée et guidée par des revendications légitimes et légales. Le comité syndical CSTM de l’Office des produits agricoles du Mali (Opam), le 19 mars 2020, lors d’un point de presse, a annoncé sous la houlette d’Oumar Diaby son secrétaire général, sa décision d’observer une grève de 72 heures allant du mercredi 25 mars au vendredi 27 mars 2020. Sauf que cette grève n’est pas motivée par des revendications pertinentes, légales et légitimes.</em></strong>

&nbsp;

De quoi Oumar Diaby et ses camarades du comité syndical CSTM de l’Office des produits agricoles du Mali (Opam), ont-t-ils peur ? Que cache leur fébrilité face à une probable résolution du conseil d’administration de l’Opam relative au choix d’un cabinet de recrutement ? Le comité syndical CSTM dirigé par Oumar Diaby n’est-t-il pas devenu un bureau de placement qui ne dit pas son nom ? Toutes ces questions, entre autres, sont motivées par le fait ; qu’à la lecture de la liste des revendications diffusée par le comité syndical d’Oumar Diaby pour motiver cette fameuse grève ne serait ni légitimité ni légale.

Et, du coup l’on pourrait sans risque de se tromper soutenir qu’Oumar Diaby, comptable de son état, a peur de voir sa structure recruter d’autres comptables, qui pourront par leurs compétences, prétendre rapidement à sa place un jour. Sinon, rien de sérieux ne peut motiver sa fébrilité à exploiter un acte légal (la notification de fin de contrat de qualification), pour embarquer ses camarades dans une grève inutile et surtout sans motivation légale et illégitime.

Oumar Diaby, pour motiver son préavis de grève, s’arcboute sur <em>« la non signature du contrat plan Etat-Opam ». </em>

Selon lui, le contrat a expiré le 31/12/2017. Incapable de dire aux journalistes les conséquences de l’expiration du contrat plan Etat-Opam sur les conditions de vie et de travail des agents, il va s’installer dans une  délation sans fondement en accusant les responsables de l’Opam de mauvaise gestion des ressources financières et humaines. Mais, ici, il n’a pas eu le courage de dire que cette importante structure de l’Etat souffre énormément de la qualité et de la compétence de ses travailleurs, dont la plupart ont été recrutés grâce à des coups de piston.

<strong><em> </em></strong><strong>Un contrat de qualification ne donne pas droit à un recrutement de facto</strong>

Oumar Diaby est passé maître dans l’art de faire des amalgames. Et, dans le cas contraire sauf une malhonnêteté intellectuelle pourrait guider un cadre à motiver un préavis de grève par « la notification de fin de contrat de qualification ». Autant dire aux Maliens qu’à l’Opam « le contrat de qualification » donne droit à un recrutement de facto. Quelle est la faute d’un PDG, lorsque celui-ci décide, conformément aux dispositions de l’alinéa premier de l’article D.9-6 du décret n°96-178/P-RM du 16 juin 1996, portant application de la loi n°92-020 du 23 septembre 1992 portant code du travail en République du Mali, de respecter la durée d’un contrat de qualification dont la durée est comprise entre 6 mois et deux ans.

Ici, le tort du PDG de l’Opam qui a provoqué le courroux de son partenaire social le comité syndical CSTM d’Oumar Diaby, c’est d’avoir décidé, conformément aux dispositions du code du travail du Mali, de notifier à des stagiaires la fin de leur contrat de qualification. Sûrement, le PDG a touché à des protégés du responsable syndical, à qui il avait garanti des recrutements.

Par ailleurs, sous le fallacieux prétexte de la violation du manuel de procédures et de l’accord d’établissement de l’Opam, Oumar Diaby, a embarqué ses camarades dans une grève illégitime pour s’opposer à un programme de recrutement de 14 agents : deux auditeurs de catégorie A, un chargé de suivi évaluation de la catégorie A, un ingénieur de catégorie A, trois comptables de la catégorie A, deux agents en passation de marchés de la catégorie A, deux informaticiens de la catégorie B et trois  magasiniers phyto de la catégorie A.

La mauvaise foi aidant, Oumar Diaby et son comité syndical CSTM ont décidé de faire une lecture biaisée de l’article 10 du manuel de procédures.  L’article 10 dispose que : « En cas de vacance d’emploi ou de poste, il sera fait appel de préférence à l’agent le plus gradé et ou le plus compétent du service et éventuellement des autres départements de l’entreprises… ». Pourquoi, sur la base de cet article, vouloir imposer des stagiaires comme des agents de l’Opam, quand on sait qu’est agent de l’Opam, un individu recruté comme tel et non un stagiaire régit par un contrat de qualification.

La motivation d’une grève sur la base de cette revendication est tout à fait illégitime. Il serait plutôt judicieux pour le responsable syndical de conseiller à ses protégés à s’apprêter pour postuler comme tous les autres Maliens qui le souhaitent lorsque le conseil d’administration aura choisi le cabinet de recrutement et annoncé la date du recrutement. Ayant déjà fait leur stage à l’Opam, sûrement ils seraient parmi les meilleurs.

Nous doutons fort que tout autre stratagème puisse marcher ici. Même une grève illégitime et illégale, ne devrait, en principe, pousser aucun responsable de service de l’Etat à accepter de telles revendications.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’apaisement du climat social :  Le ministre Oumar Hamadoun Dicko rend visite à la CMT et la CDTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-lapaisement-du-climat-social-le-ministre-oumar-hamadoun-dicko-rend-visite-a-la-cmt-et-la-cdtm-2863306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 07:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa mission de pacification du climat social, le ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, Oumar Hamadoun Dicko a effectué, le jeudi 12 mars 2020, une série de visites de travail à la Confédération malienne du travail (CMT) et à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM). Dans ces deux structures, les séances de travail du ministre Dicko avec l’ensemble des militants des centrales syndicales se sont déroulées à huis clos. C’était en présence de la présidente de la CMT, Mme Kamaté Kadidia Touré et de la secrétaire générale de la CDTM, Mme Sidibé Dédéou Ousmane. </strong>

Il faut noter que partout où il a passé, le ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, Oumar Hamadoun Dicko  a échangé avec ses partenaires par rapport à l’état des lieux du traitement des procès-verbaux  déposés au niveau de son département, de l’organisation d’un dialogue social et de recueillir les préoccupations des militants des deux centrales syndicales. Au total : 140 procès-verbaux  déposés courant les cinq dernières années dont 56 procès-verbaux du secteur public et 84 procès-verbaux du secteur privé des 68 syndicats reconnus et des 20 syndicats  affiliés au Mali sont en cours de traitement. A la sortie de la salle, Mme Kamaté Kadidia Touré, présidente de la Confédération malienne du travail (CMT) s’est prêtée à nos questions. Elle s’est dite satisfaite de cette visite de travail du ministre, Dicko qui a permis de faire le point de la situation des procès-verbaux  et de prendre en compte les préoccupations des militants. Pour elle, la CMT est toujours disponible à échanger avec le gouvernement par rapport aux problèmes de ses militants et de leurs propres entreprises. Selon elle, le dialogue social existe déjà dans notre pays mais qu’il doit être renforcé. « <em>Notre préoccupation est que le dialogue social soit davantage renforcé pour l’apaisement du climat social.</em> » a-t-elle estimé. Avant de relever qu’il y a le problème d’harmonisation des salaires au niveau de certaines entreprises dans notre pays et le problème de l’enseignement dont ce dernier constitue, selon elle, une préoccupation majeure actuellement de tous les maliens. «<em> Aujourd’hui, la plus grande préoccupation, c’est le problème d’éducation. Ça fait un bon moment que les enfants ne vont pas à l’école. Il est douloureux pour un parent d’élève qui se lève le matin regardé ses enfants en train de prendre du thé ou assis au grain sans rien faire. Nous souhaitons vraiment qu’une issue favorable soit trouvée bientôt. Alors, il nous a rassuré qu’il est pieds d’ouvre pour trouver très rapidement une solution à la crise scolaire.</em> » a-t-elle dit. Du côté de la CDTM (Centrale démocratique des travailleurs du Mali), Mme Sidibé Dédéou Ousmane, s’est réjouie de cette visite de travail qui constitue une troisième du genre par le ministre Dicko dans le cadre du raffermissement du climat social apaisé dans notre pays. « <em>Le ministre nous a fait le point des procès-verbaux signés avec l’ensemble des syndicats du Mali et particulièrement avec la CDTM, le point également de la situation de la mise en œuvre des procès-verbaux de la CDTM et les TDR par rapport à l’exécution du programme pour la tenue de la conférence sociale.</em> » a-t-elle dit. Pour sa part, le ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, Oumar Hamadoun Dicko  s’est dit enrichi après les échanges avec ses partenaires pour l’apaisement du climat social dans notre pays.

<strong>Moussa Dagnoko    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comité syndical du groupe SECURICOM : Ballan S Sidibé à la tête d’un nouveau bureau de 29 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/comite-syndical-du-groupe-securicom-ballan-s-sidibe-a-la-tete-dun-nouveau-bureau-de-29-membres-2862819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 00:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité Syndical du groupe SECURICOM affilé à l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a tenu, le samedi 7 mars 2020, à la Bourse du Travail de Bamako son Assemblée générale pour la mise en place du nouveau bureau du comité syndical. Au cours de cette assemblée générale, Ballan Siriman Sidibé a été élu pour cinq ans à la tête d’un nouveau bureau de 29 membres du comité syndical du groupe SECURICOM affilié à l’UNTM. Il remplace à ce poste l’ancien secrétaire général du comité syndical, Mamadou Sidibé.</strong>

Les travaux de cette assemblée générale étaient présidés par le représentant de l’UNTM, Chiaka Camara, en présence des membres du groupe SECURICOM, des membres du syndicat national des sociétés de gardiennage et de prestation de service (SYNPS) et d’autres personnalités. L’objectif de cette assemblée générale était de procéder au renouvellement du bureau du comité syndical du groupe SECURICOM affilié à l’UNTM dont le mandat est dépassé depuis longtemps. A l’issue des travaux, Ballan Siriman Sidibé a été élu pour cinq ans à la tête d’un nouveau bureau de 29 membres du comité syndical du groupe SECURICOM affilié à l’UNTM. Il remplace à ce poste l’ancien secrétaire général du comité syndical, Mamadou Sidibé. Très ému, le tout nouveau secrétaire général du comité syndical du groupe SECURICOM affilié à l’UNTM, Ballan S Sidibé a fait savoir que les objectifs prioritaires de son bureau sont la formation des travailleurs et la mise en œuvre de certaines dispositions de la convention collective des sociétés de gardiennage et de prestation de service. A ses dires, l’objectif d’un syndicat est la défense des travailleurs et pour l’émergence de l’entreprise. Selon le directeur des ressources humaines du groupe SECURICOM, Nèkè Coulibaly, le syndicalisme est le bénévolat et dont l’objectif est de défendre les intérêts moraux et matériels des travailleurs. Le but recherché, dit-il, est l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Il a mis l’accent sur la formation. A l’en croire, le groupe SECURICOM compte plus de 15000 personnes. Nèkè Coulibaly a remercié le directeur général du groupe SECURICOM dont l’accompagnement n’a pas fait défaut. Enfin, il a félicité le nouveau bureau pour le travail abattu. Pour sa part, Namballa Camara, secrétaire administratif du syndicat national des sociétés de gardiennage et de prestation de service (SYNPS) a invité les sociétés de gardiennage à respecter le SMIG (Salaire minimum interprofessionnel garanti) qui dépasse 40 000 FCFA au Mali. En outre, il a souhaité que des avantages soient accordés aux sociétés de gardiennage  pour la lutte contre le chômage. Quant au représentant de l’UNTM, Chiaka Camara, il a invité le comité syndical du groupe SECURICOM à connaitre impérativement le code de travail, les conventions internationales ratifiées par le Mali dans le domaine du travail. Enfin, il a remercié le syndicat d’avoir mis en place ce nouveau bureau.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les Agents financiers de l’Etat en grève de 19 jours depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-agents-financiers-de-letat-en-greve-de-19-jours-depuis-hier-2861787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 00:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des comités syndicaux de la DAF (Direction administrative et financière), des DRH ((Direction des ressources humaines), des CPS (Cellules de la Planification et de la Statistique) et des DFM (directeurs financiers et du matériel) de la primature et des départements ministériels a commencé sa grève de 19 jours, hier, lundi 02 mars 2020 et durera jusqu’au 23 mars 2020. <em>« J’ai fait le tour des services, dans l’ensemble, la grève est très bien suivie à 95%. La grève a débuté aujourd’hui et elle est partie pour trois semaines. Même les chefs de division ne sont pas au bureau. Les manques à gagner à cause de cette grève sont énormes. Parce que les engagements, tout ce qui est contrat, tout ce qu’on doit faire comme mandatement, tout est arrêté. C’est la morosité au niveau de l’administration centrale. Des centaines de dossiers sont bloqués »</em>, a souligné, hier, lundi 2 mars 2020, dans l’après midi, le Coordinateur des Comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des départements ministériels, Issa SYNAYOKO suite à l’échec des négociations entre sa Coordination et le gouvernement.</strong>

Les Agents financiers de l’Etat ont mis en exécution leur menace de grève de 19 jours. Depuis longtemps, la coordination réclame la relecture de deux décrets qui n’arrive toujours pas à se réaliser. «<em>Les négociations sont suspendues depuis le jeudi 27 février 2020 entre la coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des départements ministériels et le gouvernement. Lors de la séance de conciliation, le doyen Issa Issé DOUCOURE a posé trois questions aux représentants du gouvernement à savoir : Avez-vous signé cet accord le 07/10/2019 ? ‘’Oui’’. De cette date à nos jours, qu’avez-vous faits ? ‘’Rien’’. Qu’est ce que vous proposer tout de suite ? ‘’Rien’’. Le préavis de 3 semaines de grève de la coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des départements ministériels et le gouvernement est inévitable</em>», a déclaré le Coordinateur des Comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des départements ministériels, Issa SYNAYOKO suite à l’échec des négociations entre sa coordination et le gouvernement. Contacté par nos soins, hier, lundi 2 mars 2020 dans l’après midi, le coordinateur Issa Synayoko a fait savoir que la grève est très bien suivie. <em>« J’ai fait le tour des services, dans l’ensemble, la grève est bien suivie. A part la DFM finance du ministère de l’économie et des finances qui est en train de travailler. La grève a débuté aujourd’hui et elle est partie pour trois semaines. Le jeudi 05 mars 2020, on doit se rencontrer, la commission de conciliation doit se réunir soit pour signer le procès-verbal d’accord ou de désaccord. Si c’est le désaccord on continue pour les trois semaines de grève. La grève est suivie à 95%. Même les chefs de division ne sont pas au bureau. Les manques à gagner à cause de cette grève sont énormes. Parce que les engagements, tout ce qui est contrat, tout ce qu’on doit faire comme mandatement, tout est arrêté. C’est la morosité au niveau de l’administration centrale. Des centaines de dossiers sont bloqués</em> », a souligné Issa Synayoko.

Dans un préavis de grève adressé au ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, le 06 février 2020, la Coordination des comités syndicaux de la DAF (Direction administrative et financière), des DRH ((Direction des ressources humaines), des CPS (Cellules de la Planification et de la Statistique) et des DFM (directeurs financiers et du matériel) de la primature et des départements ministériels évoquait que leur requête est restée sans suite relative à la relecture des deux décrets : le Décret N°2018- 0451/P-RM du 5 juillet 2018 et le Décret N°2018-0653/P-RM du 8 août 2018. <em>« La Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels demande la relecture desdits décrets »</em>, révèle le préavis de grève des syndicalistes. La Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels souhaite que les dispositions du Décret n°2018-0541/P-RM du 5 juillet 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DAF, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels. En outre, la Coordination veut que la prime de sujétion pour risque soit ramenée à 25% du salaire au lieu de 10% pour le personnel de la DAF et des DFM, de la Primature et des départements ministériels. Enfin, la Coordination exige que les dispositions du Décret N°2018-0653/P-RM du 8 août 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DRH des départements ministériels. A défaut d’avoir gain de cause, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels<em> « se propose d’observer 19 jours de grève à compter du lundi 2 mars 2020 à 7h30 au vendredi 20 mars à 18h pour reprendre le travail le lundi 23 mars 2020 à 7h30</em> ».

A noter également que depuis belle lurette, les enseignants sont en grève de 20 jours. Les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES, SNEC) exigent l'application immédiate de l'article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, Portant Statut du personnel enseignant de l'Enseignement secondaire de l'Enseignement fondamental et de l'Education préscolaire et spéciale. <em>« Les syndicats de l’éducation bien que disposés au dialogue se réservent le droit d'observer une grève de 20 jours soit 480 heures allant du lundi 17 au vendredi 21 février 2020, du lundi 24 au vendredi 28 février 2020, du lundi 02 au vendredi 06 mars 2020 et du lundi 09 au vendredi 13 mars 2020 inclus si la revendication n'est pas satisfaite. La rétention des notes est avec effet immédiat »,</em> révèle le préavis de grève des enseignants en date du 27 janvier 2020 déposé sur la table du gouvernement.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni : le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, à la rencontre de sa base</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bougouni-le-secretaire-general-de-luntm-yacouba-katile-a-la-rencontre-de-sa-base-2860007.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bougouni-le-secretaire-general-de-luntm-yacouba-katile-a-la-rencontre-de-sa-base-2860007.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 15:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La salle de réunion du Conseil de cercle de Bougouni a réuni, le 13 février, tous les syndicats affiliés à l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) pour une conférence. La cérémonie était placée sous l’égide du secrétaire général, Yacouba Katilé</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">.</span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette conférence était conçue comme une prise de contact et une contribution au renforcement de la base syndicale. Elle poursuivait l’objectif de l’accessibilité et la valorisation des activités du rôle des syndicats dans la gestion d’une crise sociale. L’Untm, selon son secrétaire général, Yacouba Katilé, a, depuis 2014, œuvré pour l’amélioration du traitement des travailleurs du Mali.</span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est dans ce cadre qu’il a informé la base syndicale de l’augmentation de la grille indiciaire obtenue en 2019. Yacouba Katilé a apporté des éclaircissements sur d’autres revendications satisfaites par l’Etat et le patronat. À l’en croire, la vision de l’Untm est l’augmentation indiciaire et l’harmonisation des salaires.</span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secrétaire général du SNEC, M. Djiteye, a expliqué la genèse des écoles communautaires et le processus d’intégration en cours. Il a assuré sa base que tous les enseignants communautaires seront intégrés dans la fonction publique des collectivités. </span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour sa part, M. Kodu Dembélé, secrétaire général des syndicats de la santé, de la promotion de l’enfant et de la famille, a déploré l’organisation du congrès passé avec la non-participation de son syndicat. Il n’a pas manqué d’expliquer avec précision les différents points du préavis déposé.</span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secrétaire général aux revendications de l’Union locale des syndicats des travailleurs de Bougouni (ULSTB), Bédi Koné, a énuméré les difficultés des travailleurs dans tous les secteurs tant au niveau local qu’au niveau national. Il s’agit de la cherté de la vie, les grèves intempestives, le retard des subventions des contractuels, l’attribution du marché aux artisans, les mutations abusives au sein de la police et l’amélioration de leur statut, etc. Béni Koné a exhorté le bureau exécutif de l’Untm à fournir plus d’efforts pour la cause des travailleurs du Mali, sans exclusive. </span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au secrétaire général de l’Union régionale des travailleurs de Sikasso (URTS), Ousmane Ouattara, il assure ne ménager aucun effort pour la satisfaction des travailleurs du Mali où qu’ils soient.</span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour conclure, le secrétaire général de l’ULSTB, Mohamed Diop, a rassuré le bureau exécutif national (Untm) du soutien et de la détermination sans faille de son bureau.</span></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abou Ouattara</span></b></p>
<p class="yiv5716995286msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ebullition du front social : Après les Enseignants, les Agents des collectivités territoriales, les Financiers de l’Etat menacent d’aller en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ebullition-du-front-social-apres-les-enseignants-les-agents-des-collectivites-territoriales-les-financiers-de-letat-menacent-daller-en-greve-2859093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ebullition-du-front-social-apres-les-enseignants-les-agents-des-collectivites-territoriales-les-financiers-de-letat-menacent-daller-en-greve-2859093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/SYNTRACT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 06:58:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, rien ne va plus entre l’Etat et ses agents. Malgré la trêve sociale demandée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le front social demeure en ébullition. Pour preuve, trois corporations menacent d’observer des mouvements de grève et qui risqueraient de paralyser sérieusement le fonctionnement correct de l’administration malienne. Il s’agit des enseignants qui sont en grève depuis belle lurette et entendent mener une autre grève de 20 jours à partir du 17 février prochain, des Agents des collectivités territoriales qui commenceront leur grève de 5 jour le 24 février 2020 et les Agents financiers de l’Etat qui menacent, à leur tour, d’observer une grève de 19 jours à partir du 2 mars prochain. Toutes ces grèves annoncées se résument en un point : l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. </strong>

Depuis un bon moment, l’école malienne est paralysée par la grève des enseignants. Les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEB, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES, SNEC) exigent l'application immédiate de l'article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, Portant Statut du personnel enseignant de l'Enseignement secondaire de l'Enseignement fondamental et de l'Education préscolaire et spéciale. <em>« Les syndicats de l’éducation bien que disposés au dialogue se réservent le droit d'observer une grève de 20 jours soit 480 heures allant du lundi 17 au vendredi 21 février 2020, du lundi 24 au vendredi 28 février 2020, du lundi 02 au vendredi 06 mars 2020 et du lundi 09 au vendredi 13 mars 2020 inclus si la revendication n'est pas satisfaite. La rétention des notes est avec effet immédiat »,</em> révèle le préavis de grève des enseignants en date du 27 janvier 2020. Outre les enseignants qui sont en grève depuis longtemps, les travailleurs des collectivités territoriales menacent d’observer une grève de 5 jours à partir du 24 février 2020 si leurs doléances ne sont pas satisfaites. Dans un préavis de grève en date du 06 février 2020 déposé sur la table du gouvernement, dont nous avons copie, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l'Administration Générale (SYNTRACT), exige l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents des collectivités territoriales du Mali. Ce préavis de grève, sous la plume du secrétaire général adjoint Sékouba Dembélé, évoque 13 mois d’arriérés de salaires à la date du 31 janvier 2020 pour les travailleurs des collectivités territoriales. Les Agents financiers de l’Etat, eux-aussi, prévoient des débrayages. Dans un préavis de grève en date du 06 février 2020 adressé au ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction publique, le Coordinateur des Comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des départements ministériels, Issa Synayoko a fait savoir que leur requête est restée sans suite relative à la relecture des deux décrets : le Décret N°2018- 0451/P-RM du 5 juillet 2018 et le Décret N°2018-0653/P-RM du 8 août 2018. <em>« La Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels demande la relecture desdits décrets : que les dispositions du Décret n°2018-0541/P-RM du 5 juillet 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DAF, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels ; Que la prime de sujétion pour risque soit ramenée à 25% du salaire au lieu de 10% pour le personnel de la DAF et des DFM, de la Primature et des départements ministériels ; que les dispositions du Décret N°2018-0653/P-RM du 8 août 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DRH des départements ministériels. La Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels se propose d’observer 19 jours de grève à compter du lundi 2 mars 2020 à 7h30 au vendredi 20 mars à 18h pour reprendre le travail le lundi 23 mars 2020 à 7h30</em> », révèle le préavis de grève de la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels dirigée par Issa Synayoko, Inspecteur du Trésor.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Agents des collectivités territoriales à 13 mois de salaires impayés : Une grève de 5 jours débutera le 24 février prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/les-agents-des-collectivites-territoriales-a-13-mois-de-salaires-impayes-une-greve-de-5-jours-debutera-le-24-fevrier-prochain-2858740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 00:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le front social en ébullition. Outre les enseignants qui sont en grève depuis longtemps, les travailleurs des collectivités territoriales menacent d’observer une grève de 5 jours à partir du 24 février 2020 si leurs doléances ne sont pas satisfaites. Dans un préavis de grève en date du 06 février 2020 déposé sur la table du gouvernement, dont nous avons copie, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l'Administration Générale (SYNTRACT), exige l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents des collectivités territoriales du Mali. Ce préavis de grève, sous la plume du secrétaire général adjoint Sékouba Dembélé, évoque 13 mois d’arriérés de salaires à la date du 31 janvier 2020 pour les travailleurs des collectivités territoriales.</strong>

Dans ce préavis de grève, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l'Administration Générale (SYNTRACT) dénonce l'injustice <em>« flagrante créée par l'Etat entre les fonctionnaires d'une même Fonction Publique des Collectivité Territoriales : les fonctionnaires du cadre de la santé et de l'éducation payés par l'Etat et ceux de l'Administration Générale par les ressources insuffisantes des Collectivités Territoriales </em>». Selon le syndicat, cette attitude, avec 13 mois d’arriérés de salaires à la date du 31 janvier 2020, pousse les fonctionnaires du cadre de l'Administration Générale à l’abandon. Pour le syndicat, on ne saurait parler de décentralisation sans l'Administration des collectivités. <em>« Vu le retard constaté dans la mise en œuvre des accords contenus dans le procès-verbal de conciliation du 24 mai 2018 ; Vu le besoin exprimé par l'ensemble des travailleurs des Collectivités Territoriales afin d'améliorer leurs conditions de travail ; Le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l'Administration Générale décide d'observer un arrêt de travail (grève) de cinq jours, si les points de revendication ne sont pas satisfaits</em> », révèle le préavis de grève. Les points revendiqués par les syndicalistes sont entre autres : L'inscription de crédit dans la Loi des Finances 2020 (Loi des Finances rectificative 2020) représentant le salaire et l'accessoire de salaire des Fonctionnaires des Collectivités Territoriales du cadre de l'Administration Générale conformément à la conclusion du rapport de la Commission technique chargée d'examiner les mécanismes de pérennisation des salves des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l'Administration Générale en date du 29 Octobre 2019 ;  Le paiement intégral des arriérés de salaire à compter du mois de janvier 2019 ; La mise en œuvre rapide des autres points d'accords contenus dans le procès-verbal de conciliation du 26 Juin 2019 entre le Gouvernement et le SYNTRACT ; Le renouvellement et le fonctionnement normal du Conseil supérieur de la Fonction publique des Collectivités Territoriales ; Le renouvellement et le fonctionnement des Commissions administratives paritaires en les dotant de budget conséquent pour leurs fonctionnements ; L'achèvement du processus d'intégration des contractuels omis de 2006 à 2010 et l'organisation de concours directs de recrutement dans la fonction publique des collectivités territoriales pour le cadre de l'Administration générale en 2020 et de façon périodique en fonction des besoins comme pour les autres cadres transférés ; L'attribution de nouveau numéro matricule à tous les fonctionnaires des collectivités territoriales (comme le cas de la fonction publique de l'Etat). <em>« La grève débutera le lundi 24 Févier 2020 à 00 heures 01 minute et le travail reprendra le samedi 29 Février 2020 â 00 heures 01 minute </em>» précise le préavis de grève du syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : les financiers durcissent le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-financiers-durcissent-le-ton-2857278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 02:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">La Coordination des syndicats des travailleurs des DFM, CPS, DRH, Département interministériel, de la primature, était face à la presse, le jeudi 23 janvier à la Bourse du travail, pour faire le point sur le niveau d’exécution de l’accord de conciliation signé le 7 octobre dernier. C’était sous l’égide de son coordinateur, M. Issa Sinayoko.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Cette coordination ne décolère pas. Après avoir observé une série de grève en 2019, elle projette à nouveau des arrêts de travail, si le gouvernement ne tenait pas ses engagements.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Le coordinateur M. Issa Sinayoko dénonce la mauvaise foi du gouvernement. Il pense que l’Etat n’a aucune volonté de mettre en œuvre l’accord de conciliation. Selon lui, l’incidence financière des doléances pour 3372 agents des 50 services concernés est de 1 milliard 300 millions par an, « toute chose insignifiante pour le corps ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Le coordinateur Sinayoko s’est insurgé contre la rétention des 2/3 des salaires des travailleurs du ministère de la Solidarité et la Lutte contre la pauvreté pour les jours de grève observés par la Direction administrative et financière du département. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Selon Issa Sinayoko, la coordination des syndicats ne réclame que son droit dont bénéficie une partie de leurs collègues depuis juillet 2018. <i>« Aucun texte réglementaire ne doit être sélectif…</i> » a-t-il pesté.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Partisan de la conciliation, il a appelé l’UNTM dont la coordination est affiliée à la rescousse. Issa Sinayoko exhorte la centrale historique à trouver une solution idoine à ce problème qui n’a que trop duré. Cela dans un délai d’un mois.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Abou Ouattara</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de l’OCLEI : Une violation de l’accord Gouvernement / SYNTADE</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/rapport-de-loclei-une-violation-de-laccord-gouvernement-syntade-2854930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 09:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la sortie en de pareille circonstance du Procureur anti-corruption, Kassogué, qui a mis sous mandat de dépôt le président de l’APCAM et qui a suscité un vrai débat sur la lutte contre la corruption, voilà que le président de l’Office Central de Lutte Contre la Corruption et l’enrichissement Illicite (OCLEI) révèle à travers une conférence de presse un rapport qui épingle trois fonctionnaires d’Etat. Tollé, surprise au niveau du SYNTADE. En tout cas, cette sortie selon nos informations, constitue aux yeux du Syndicat National de l’Administration d’Etat (SYNTADE), une violation par l’Etat de la trêve signée le 13 novembre 2017. Dans ce procès-verbal de conciliation, le gouvernement s’est engagé «  <em>à suspendre les activités publiques de l’OCLEI jusqu’à la promulgation  de la nouvelle loi et de ses décrets y afférents</em> ».

<strong>Voilà que contre toute attente, cette structure, surprend par son rapport rendu public la semaine dernière. Une sorte de pieds de nez au SYNTADE.</strong>

Rappelons que la signature de cette trêve SYNTADE/Gouvernement est survenue lorsque le premier avait déposé un préavis de grève si «<em> la Loi N°2014-015 du 27 mai 2014 n’était pas abrogée purement et simplement ainsi que toutes les dispositions qui s’y attachent</em>». C’est fort de ce droit inaliénable des travailleurs du SYNTADE que le gouvernement a demandé la mise en place d’une commission de conciliation composée des deux parties, sans l’OCLEI. Si du côté du gouvernement Mme Diarra Racky Talla, alors, ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, était épaulé par M. Mamadou Ismaël Konaté, alors Ministre de la Justice, garde des Sceaux ; du côté du SYNTADE, M. Ali Ousmane Dao, était chef de la délégation. Durant quatre jours, c’est à  dire les 20, 23 et 24 octobre ainsi que le 03 novembre 2017, les membres de cette commission se sont réunies et avaient planché sur les revendications du SYNTADE. C’est au sortir de cette réunion que le gouvernement « <em>s’est engagé à mettre de commun accord avec le SYNTADE, une Commission de travail composée des représentants des deux parties sans l’OCLEI, de la commission de conciliation et des experts internationaux pour identifier les difficultés et insuffisances issues ou constatées dans la mise ne œuvre</em> de la Loi 2014-015 du 27 mai 2014 afin d’arrêter des mesures correctives ». Entre temps, précise l’accord : « <em>le gouvernement s’est engagé à suspendre les activités de l’OCLEI jusqu’à à la promulgation de la nouvelle loi et des décrets y afférents, éventuellement</em> ».

A sa grande surprise, le SYNTADE par voie de presse découvre le rapport de l’OCLEI pourtant, les syndicalistes après la signature de la trêve avec le gouvernement qui a vu leur grève du 06 novembre au 10 novembre suspendu, sont surpris. D’où cette levée de boucliers pour dénoncer cet acte du gouvernement qui selon, un membre du SYNTADE et non le moindre « <em>viole</em> <em>allègrement</em>» la trêve et ne donne plus le choix au SUNYTADE d’agir.

Il faut dire que le SYNTADE s’était félicité de l’engagement de l’Etat à corriger « <em>toutes les inconvenances et apporter les correctifs nécessaires </em>». Mieux, le même syndicat en apprenant que l’OCLEI harcelait certains de ses membres en les menaçant de poursuites judiciaires s’ils ne répondaient à ses sollicitations, a écrit au gouvernement en décembre dernier rappelant la trêve signé le 13 novembre 2017 qui a vu les autorités s’engager à suspendre les activités de cette structure. Pourtant indiquent nos sources, le SYNTADE en apprenant les activités de l’OCLEI avait demandé au gouvernement de les arrêter, en vain. De nos jours, avec son rapport (l’OCLEI), cette structure décriée en sa forme actuelle par le SYNTADE, persiste et signe crispant une atmosphère de méfiance, travailleurs du SYNTADE et le gouvernement.

Affaire à suivre !

<strong>Bokari DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali, Grève des enseignants : Un nouvel arrêt de travail de 120 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-greve-des-enseignants-un-nouvel-arret-de-travail-de-120-heures-2854169.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 11:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les écoles publiques de notre pays sont paralysées, depuis hier, par une nouvelle grève de cinq jours, soit 120 heures. Un deuxième épisode qui vient donner à nos élèves un véritable coup de cafard pour cette nouvelle année. Hier matin, le long des routes, l’on pouvait voir des groupes de mômes, sacs accrochés au dos, regagnant leurs domiciles. Les plus petits se chahutaient joyeusement, inconscients des désavantages de ces débrayages constants, dont ils sont les premières victimes.
Dans les parages de l’école «Le camp des gardes D», à Darsalam, notre équipe de reportage a croisé une motocycliste, arborant la tenue du lycée Ba Aminata Diallo. Accompagnée d’une de ses camarades de classe, la jeune fille du nom de Djessou Diabaté raconte qu’elle est arrivée à 7 heures dans son établissement espérant que les cours reprendront correctement. Au lycée Ba Aminata Diallo, précise notre interlocutrice, les élèves étaient venus nombreux. «Pour l’instant, nous ne sommes pas encore découragées. Notre souhait ardent est d’étudier normalement», confient à l’unisson les deux jeunes élèves de la 11ème lettre.
À l’école fondamentale «Le camp des gardes D», un silence de cimetière nous accueille. Les classes sont fermées comme si elles n’avaient jamais été ouvertes. La direction fait face à l’entrée principale de cette école primaire. La directrice, Mme Ouattara Kadiatou Coulibaly, est seule dans son bureau. «Aucun enseignant n’est venu ce matin. Les élèves étaient présents, je les ai donc libérés», explique-t-elle tristement. Comme pour témoigner de la motivation des gosses, leur directrice nous fait savoir qu’ils ont même demandé s’ils pouvaient revenir le lendemain. La responsable de l’école leur a conseillé de s’informer auprès de leurs parents sur la fin de la grève. Par ailleurs, Mme Ouattara a invité les grévistes et le gouvernement à trouver un terrain d’entente pour le bien des élèves. Selon elle, ces interruptions ont des répercussions nuisibles sur tous les domaines professionnels notamment dansl’administration.
Oumar Diarra et Oumou Konaté sont en 10è au lycée Askia Mohamed. Les deux élèves rentrent chez eux à Koulouba à pieds. Ils craignent l’impact de cette grève sur le trimestre qui est prévu le 21 janvier prochain. «Nous n’avons même pas fait la moitié du programme. En histoire, on a fait une seule leçon», regrette Oumou Konaté, exhortant le gouvernement à trouver des solutions définitives à cette crise qui met sérieusement en péril leur avenir.

<a href="https://www.lessor.site/greve-des-enseignants-un-nouvel-arret-de-travail-de-120-heures.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>…….lire la suite sur https://www.lessor.site/</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de l’UNTM :  N° 644/BE&#45;UNTM/SG</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/communique-de-luntm-n-644-be-untm-sg-2854129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 19:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a affirmé dans une interview la disponibilité de la Centrale à l’Observation de la trêve. Une des options fondamentales de la Centrale historique relative à la priorisation des intérêts de notre pays le Mali en est la raison.

La trêve pour permettre à l’Etat de faire face aux exigences de mise en condition des Forces de Défense et de Sécurité nationale est dans l’intérêt suprême du peuple malien.

Accepter une telle trêve, suppose évidemment une trêve aussi à la violation des droits et des libertés reconnus aux citoyens, dont la liberté syndicale, le droit à un emploi, à une vie matérielle et morale décente.

Elle signifie aussi une trêve aux trains de vie ostentatoires de l’Etat, d’une catégorie de citoyens et non l’acceptation vile des injustices sociales, des inégalités et discriminations.

C’est donc une trêve générale pour la rédemption du pays, de la Nation si importante pour l’UNTM.

<strong>Bamako, le 06 janvier 2020</strong>

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong>Yacouba KATILE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier congrès ordinaire de la CDTM : &amp;quot;Paix et sécurité des travailleuses et travailleurs pour un développement durable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/premier-congres-ordinaire-de-la-cdtm-paix-et-securite-des-travailleuses-et-travailleurs-pour-un-developpement-durable-2853377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le premier Congrès Ordinaire de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) a eu lieu les 6 et 7 décembre 2019 dans la salle des Banquets du CICB. Après 5 ans d'existence de  ladite structure. Etaient présents le représentant du premier ministre Mr Chaka Diarra ; Alioune N'Diaye ; Tigui Coulibaly; la Secrétaire Générale de la Centrale Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré et plusieurs membres de ladite centrale. Ce premier Congrès de la CDTM était sous le thème "paix et sécurité des travailleuses et travailleurs pour un développement durable"</em></strong>

L'allocution de la Secrétaire Générale Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré a été focalisée entre autres sur le dialogue national inclusif, la guerre asymétrique dont notre pays fait l'objet et les futures élections.

De ce fait, Mme Sidibé Dédéou a jugé nécessaires un soutien sans faille, le  respect total et toute la considération nécessaire envers nos forces de défense et de sécurité ainsi que les soldats étrangers qui sont morts pour défendre notre patrie.

C'est à elle de poursuivre avec ces propos suivants: <em>"Le Mali est le résultat d'un accident géographique qui a voulu qu'il soit situé au cœur de l'Afrique. Il procède par rayonnement d'un point central. Cette loi physique veut que tout ce qui procède par rayonnement d'un point central comme le soleil, se disperse comme les rayons du soleil dans toutes les directions. C'est pourquoi ce foyer incandescent influence de façon dynamique ses alentours et attire par son potentiel dans tous les domaines.</em>

<em>            C'est dans ce contexte historique grave et préoccupant que s'ouvre le 1er congrès ordinaire de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali. C'est grave pour notre pays, mais le génie des Maliens peut le transcender."</em>

Au cours de son allocution, elle fera part que le mouvement syndical malien a connu de multiples mutations. Le pluraliste syndical a fait son entrée. Il y a introduit de nouvelles règles qu'il faut désormais observer. La participation des syndicats aux Conférences Internationales du Travail (CIT) doit être revue de façon juste et équitable. Les commissions paritaires de représentativités ou se discutent les sorts des travailleurs doivent fonctionner normalement.

En parlant de la CDTM, elle dira que l'existence de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali CDTM procède d'un processus démocratique qui enrichit le paysage syndical au lieu de l'appauvrir. Elle est la benjamine des Centrales Syndicales maliennes. Elle fait son entrée sur la scène régionale et internationale. Elle entre aussi dans la grande famille de la Fédération Syndicale Mondiale qui a son siège à Athènes en Grèce.

<strong>Sarré Assétou Djiré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation: la synergie en grève pour 120 heures.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/education-la-synergie-en-greve-pour-120-heures-2853337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/education-la-synergie-en-greve-pour-120-heures-2853337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="110684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 08:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du lundi 16 au vendredi 20 décembre 2019, les syndicats relevant de la Synergie ont arrêté de travailler dans toutes les écoles publiques. Les causes de cette grève se trouvent, selon les responsables syndicaux, dans la non application d'un point du Statut accordé aux enseignants par le gouvernement. </strong>

Dans ce Statut, il est dit ceci en son article 39  '' toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s'applique de plein droit au personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale.’’ C’est ce point qui n'est pas appliqué aux enseignants par le gouvernement lors de la mise en œuvre d'un point d'accord signé entre la partie gouvernementale et l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) à propos de l'augmentation des salaires des fonctionnaires du Mali à hauteur de près de 20% à partir de janvier 2019. Certes les autres fonctionnaires en ont bénéficié, mais les enseignants qui sont aussi fonctionnaires ont été exclus. Toujours selon les responsables syndicaux, pour donner suite à leur revendication, le Président de la République, lors de la célébration du 05 octobre dédiée aux enseignants du monde, a demandé au Premier Ministre de donner satisfaction aux revendications des enseignants même celles encore formulées afin qu'ils puissent retrouver leur vraie valeur. Surtout que le Premier Ministre, docteur Boubou CISSE, leur avait promis d'appliquer la majoration avant fin 2019. Une commission a été mise en place pour ce faire. Mais au lieu de l'appliquer, le gouvernement a proposé 5% des 20% à compter de 2020 et moins du reste à partir de 2021. Ce qui fait que les enseignants perdront la majoration en 2019 et n'auront que le quart en 2021.

Ce qui a amené les enseignants, avant de déclencher la grève de 120 heures, à rencontrer la société civile et d'autres partenaires afin que le gouvernement les mette dans leurs droits. Pour eux, il ''ne s'agit pas d'une revendication, mais plutôt d’une réclamation''. Ils sont décidés de poursuivre la grève jusqu'à satisfaction entière de cette réclamation. C'est pourquoi, ils veulent recommencer la cessation de travail à partir du 06 janvier 2020.

Par ailleurs, dans une récente correspondance, Les responsables syndicaux ont demandé à leurs militants évoluant dans les écoles privées d'arrêter de donner les cours dans ces écoles. Comme pour prouver leur mauvaise foi à accéder à la demande des enseignants, le ministre de l'Education a adressé une correspondance aux directeurs d'Académie leur demandant de faire la situation des jours non travaillés par les grévistes afin de procéder aux retenues sur salaire. Toujours, dans leur élan de saboter la grève devant commencer le 16 décembre 2019. Les autorités scolaires ont ramené les évaluations du premier trimestre à une semaine plus tôt soit à partir   du  09 décembre.

<strong>Sidi DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : L’UNTM demande  « l’application de l’accord de l’âge de départ à la retraite  de la police»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-demande-lapplication-de-laccord-de-lage-de-depart-a-la-retraite-de-la-police-2852599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 01:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans une correspondance adressée au Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), rappelle  cette autorité à l’application du  protocole d’accord du 26 janvier 2019  en faveur des fonctionnaires de police. Le  portant  « <i>L’établissement  de légalité des âges  de départ à la retraite  à la Fonction publique et du secteur privé</i> » avait fait l’objet d’un accord  entre le gouvernement-UNTM-Patronat.  A l’issue de ces négociations, l’UNTM indique que le gouvernement  avait donné son accord pour un prélèvement  de trois ans  par catégorie des âges de départ à la retraite.  « L’accord devait entrer en vigueur à compter de janvier 2019 », selon la correspondance signée par le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, qui ajoute qu’au regard de cet accord, « <i>les personnels des services de la police doivent bénéficier de la prolongation</i>, corrélativement les catégories A de 65 ans, B2 et B1de 63 à 61ans ainsi que la catégorie C de 59 ans.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> En bref, la centrale syndicale a interpellé le Ministre Salif Traoré « à prendre des décisions et des mesures  pour l’observation intégrale de ce point d’accord ».</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grève des 120 heures des syndicats de l’éducation du 15 octobre : Inquiétude des élèves et parents d’élèves.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-greve-des-120-heures-des-syndicats-de-leducation-du-15-octobre-inquietude-des-eleves-et-parents-deleves-2851869.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 03:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quatre mois après la résolution de la crise des enseignants de l’éducation, qui a failli conduire le Mali à une année blanche, une autre se pointe à l’horizon. Cette situation sème une inquiétude auprès des élèves et parents d’élèves. </em></strong>

Pour éviter à l’école malienne une crise scolaire similaire à l’image de l’année scolaire 2018-2019, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 <em>"</em><em>ont privilégié une démarche scientifique et pédagogique</em><em>"</em> en adressant au ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, deux  correspondances le 30 mai et le 19 juillet 2019 pour attirer leur attention sur la question.

Après plusieurs rondes de négociation entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, il n’y a pas eu d’issue positive. Les syndicalistes ont déposé le vendredi 29 novembre au ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique un  préavis de grève de 120 heures allant  du lundi 16 au vendredi 20 décembre 2019 reconductible à partir du 6 janvier 2020 avec la même durée avec rétention de notes.

Dans leur préavis de grève, les syndicats demandent l’application immédiate de l’article 39 de la loi n° 007 du 16 janvier 2018, le seul point de revendication des syndicats d’enseignants. Cette loi porte sur le statut du personnel enseignant des enseignements secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spécial. Cet article dit que toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant des enseignements du secondaire, du fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale.

Précisément, les syndicats réclament  la majoration de 20 % octroyée aux fonctionnaires régis par le statut général et d’autres contractuels.

Mais lors des récentes discussions entre les deux parties, la partie gouvernementale a tout au long des discussions mis l’accent sur la situation sécuritaire et financière du pays, le nombre élevé des enseignants tout en insistant sur le non soutenabilité budgétaire de la demande des syndicats et propose dans un premier temps une grille plafond de 1100 pour compter du 1er janvier 2020 et de 1200 pour compter du 1er janvier 2021.

Á toutes ces propositions, <em>"</em><em>les syndicats ont opposé les arguments selon lesquels, on ne négocie pas une loi et la question sécuritaire, financière et l’effectif des enseignants ne sauront être des arguments pour ne pas appliquer une loi</em><em>"</em>.

Pour Hama Traoré enseignant à Magnanbougou la stratégie du gouvernement consiste à leur ramener au statut général. <em>"</em><em>Ce que nous devons éviter à tout point de vue car l’intérêt principal de notre statut réside dans sa grille</em><em>"</em>.

Il est clair que cette unième grève va beaucoup affecter les élèves. Dans une interview Mme Maïga, parent d’élève affirme que <em>"</em><em>si jamais l’Etat ne prend pas ses responsabilités pour mettre fin à cette grève intempestive des enseignants qui affecte beaucoup nos enfants, le Mali va tout droit au mur car le développement même d’un Etat c’est l’éducation</em><em>"</em>.

Cette situation préoccupe autant les élèves en classe d’examen dont Kadiatou Coulibaly, lycienne en phase terminale, elle raconte, <em>"</em><em>cette nouvelle grève des enseignants de l’éducation va beaucoup bouleverser l’école malienne comme l’année passée. Si le gouvernement n’obtempère pas aux doléances des syndicalistes. Tout compte fait c’est nous qui subissons les conséquences de cette grève avec comme conséquences des programmes inachevé, rétention des notes…</em><em>"</em>.

Il faut rappeler que ce préavis de grève concerne les  huit (8) syndicats de l’éducation qui regroupent les syndicats signataires du 15 octobre 2016.  Depuis le  6 septembre 2019, ils  multiplient les négociations, les audiences  et les meetings d’information pour demander au gouvernement l’application de l’article 39 de la loi portant statut du personnel enseignant.

<strong>Ousmane M Traoré</strong>

<em> (stagiaire)   </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SPN&#45;SYNTADE : Une campagne de sensibilisation, d’informations et de mobilisation des policiers dans les commissariats et brigades</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/spn-syntade-une-campagne-de-sensibilisation-dinformations-et-de-mobilisation-des-policiers-dans-les-commissariats-et-brigades-2851639.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 12:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du bon fonctionnement des commissariats, la tendance syndicale, Syndicat de la Police Nationale (SPN) a entamé une tournée dans les commissariats de Bamako et environnant pour recenser les problèmes et s’assurer de la bonne collaboration des corps composants.</strong>

Ladite campagne a démarré le lundi 2 Décembre 2019 par le commissariat du 9<sup>ème</sup> arrondissement. Les visiteurs bien reçus par le commissaire principal de police, Hadja Tenimba Doumbia qui les a prodigués beaucoup de bons conseils. Selon elle, les syndicalistes qui ont entrepris cette initiative salutaire sont à féliciter. Aussi, elle a mis l’accent sur les difficultés qu’elle affronte nuit et jour dans la gestion de son Commissariat sis à Sebenikoro. Aux dires de la Commissaire Hadja Tenimba, la mission principale de la police est de résoudre les problèmes.

En effet, c’est dans la joie et la convivialité que les visiteurs ont pris congés d’elle pour se rendre aux commissariats du 14<sup>ème</sup>, du 5<sup>ème</sup>, du 2<sup>ème</sup>, du 1<sup>er</sup> et du 8<sup>ème</sup> arrondissement de Koulouba pour le même exercice.

&nbsp;

Le lendemain, mardi 3 décembre 2019, a été le tour des commissariats du 17<sup>ème</sup>, 6<sup>ème</sup> et le 12<sup>ème</sup> arrondissement. Le mercredi 4 décembre 2019, fut consacré aux commissariats de l’immigration et les brigades spécialisées dont : Le Brigade Anti Criminalité, le Brigade des Mœurs, le Brigade d’investigation Judiciaire (BIJ) et la nouvelle Brigade de Répression du Trafic des Migrants et de la Traite des Êtres Humains créé le 10/10/2019 sur instruction du Directeur général de la Police par décret ministériel, Commandée par le Commissaire Divisionnaire de police Gaoussou Kouyaté. En plus de ceux-là, la délégation a fait le tour des commissariats et brigades de Bamako et environs.

&nbsp;

Dans les échanges on peut noter des insuffisances d’effectifs en officiers et sous-officiers chez certains et chez d’autres la dégradation du local, le manque de véhicule et de matériel didactique, sans oublier les outils informatiques.

&nbsp;

En effet, chaque commissariat a ses problèmes particuliers et sa propre gestion. En même temps la délégation du mouvement syndical SPN dirigée par le secrétaire général du district de Bamako en la personne de l’Adjudant de police Cheick Hamala Diakité assisté par le secrétaire général du bureau exécutif national en la personne du Major de police Tièkouta Kanté ont appelé les policiers à la vigilance en ces temps de nouvelle technologie où les téléphones filment des scènes pour nuire l’image des agents de police dans l’exercice de leur fonction.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique des Collectivités territoriales : Le SYNTRACT  menace d’observer une grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fonction-publique-des-collectivites-territoriales-le-syntract-menace-dobserver-une-greve-de-72-heures-2851161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 11:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT)  du cadre de l’Administration générale,  décide d’observer un arrêt de travail de trois jours, à compter du mercredi 11 décembre.

Ce mot d’ordre de grève intervient à la suite de la non satisfaction des points d’accord de revendications inclus dans le Procès- verbal de conciliation entre ledit syndicat et le gouvernement, du 26 juin 2019.

Ces points de revendication ayant préalablement fait l’objet d’accord n’ont finalement pas été mis en exergue. C’est ainsi que le SYNTRACT a décidé de prendre le taureau par les cornes, en décidant de partir en grève.

Ces revendications tournent autour de douze points essentiels, dont nous pouvons, entre autres, citer : la prise en charge des salaires et accessoires de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’administration générale ; la mise en œuvre d’un plan de carrière  de ces fonctionnaires ; le paiement intégral de  leurs salaires de l’année 2019. S’y ajoutent la mise en application du décret de mise à disposition des fonctionnaires des collectivités territoriales dans les services centraux de l’Etat ; l’inscription de crédits dans Loi des finances représentant le montant des salaires et accessoires de salaires ; l’adoption d’un arrêté interministériel fixant les bases et maximas des taux de primes et d’indemnités allouées aux fonctionnaires des collectivités territoriales conformément à l’article 72 de la Loi n°2018-035 du 27 juin 2018. Portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales.

Actuellement, force est de constater que les fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale sont très marginalisés, comparativement à leurs homologues de l’Etat et autres des collectivités territoriales. Cet état de fait s’explique par l’injustice flagrante créée par l’Etat entre les fonctionnaires d’une même fonction publique des collectivités territoriales. Par exemple, les fonctionnaires du cadre de la santé et du développement social, de l’éducation, de l’emploi et de la formation professionnelle sont payés par l’Etat et ceux des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale sur les ressources insuffisantes des collectivités territoriales.

Les autorités doivent savoir que les Collectivités territoriales détiennent des ressources humanes qualifiées. Témoignent  les différentes formations effectuées par les fonctionnaires des collectivités territoriales, admis au concours de recrutement direct en 2008 et qui ont suivi leurs formations dans les différentes régions du Mal, les (CT4). Sur 721 admis à ce concours à cette date, aujourd’hui ce nombre est tombé aujourd’hui à 430, soit 40% du taux d’abandon. Plusieurs milliards ayant été investis dans leur formation, nos plus hautes autorités ne doivent pas négliger cette noble fonction publique.

Pour mémoire, ces fonctionnaires des collectivités territoriales, admis en 2008, ont été baptisés promotion « CT4 » du nom du Général feu Kafougouna Koné qu’elle ne cesse de remercier, d’immortaliser et de se glorifier des  traces indélébiles qu’il a laissées derrière lui, durant sa carrière.

<strong>BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education&#45;Santé :  La grosse colère des travailleurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/education-sante-la-grosse-colere-des-travailleurs-2850523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 03:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une  accalmie, le vent de la contestation  souffle à (nouveau) sur les secteurs de l’Education et de la Santé.</strong>

En effet, deux mois seulement  après la reprise  des  cours  au titre de l'année scolaire 2019-2020, la synergie des syndicats de l'éducation  a déposé le vendredi  3 décembre 2019,  un préavis  de grève de 5 jours (16 au 20 décembre 2019) reconductible avec rétention de notes. Cette décision intervient après l'échec des négociations entre la Synergie et le Gouvernement sur <strong>« l'application immédiate »</strong> de l'article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant. Ledit article prévoit une majoration  des revenus des enseignants  suite à la valorisation de la grille annexée au Statut général.

<strong>Le principal syndicat de l’enseignement secondaire  dénonce aujourd’hui</strong>  la non application de l'article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant.

Pour les enseignants, la reprise des cours  sera  conditionnée à la satisfaction de ce point : « <em>Cet arrêt de travail de  120 heures  entrera en vigueur, le  lundi 16 au vendredi 20 décembre 2019,  renouvelable à partir du lundi 06 janvier 2020, si nos  revendications ne sont pas satisfaites</em> », précise le secrétaire de l’un des syndicats signataires  du préavis de grève.

Déjà, l’année scolaire 2018-2109, l’école  avait  été fortement perturbée pendant plusieurs mois.  Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre (Syldef, Syneb, Syntec, Synesec, Synefct, Fenarec et la Section enseignement secondaire du Snec), ont observés  plusieurs grèves, au cours de l’année scolaire  (11 au 15 mars, du 18 au 22 mars et du 1er au 15 avril 2019…).  <strong>   </strong><strong>Ces mouvements  de grèves  ont  paralysé tous les établissements scolaires publics du pays</strong> <strong>faisait</strong> planer le spectre d'une « année blanche ».

Finalement le gouvernement et les syndicats de l'Education nationale  avaient  signé un accord  pour la reprise des cours.

Cet accord, prévoyait, entre autres, l'octroi aux enseignants d'une prime de logement et d'une prime de documentation, ainsi que "l'adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant" en Conseil des ministres….

Autre épée de Damoclès sur l’école ? La menace des promoteurs des établissements privés  de fermer leurs portes. Ils réclament à l’État le paiement de plus de 30 milliards de Francs CFA de subventions au titre de l’année scolaire 2019-2020.

<strong> </strong>

<strong>La santé  dans la danse </strong>

Autre secteur en ébullition : la Santé avec la décision des pharmaciens de suspendre la fourniture des médicaments aux assurés. En effet, les syndicats des pharmacies ont décidé, le jeudi 28 novembre 2019, de suspendre toute collaboration avec la CANAM et par conséquent à ne plus accepter les ordonnances AMO jusqu’à nouvel ordre. Cette suspension fait suite au non-respect des engagements pris vis-à-vis des pharmacies, selon les syndicalistes. Les assurés cotisent chaque mois pour bénéficier de ce service, mais ils en sont privés à cause des arriérés de paiement qu’exigent les pharmacies qui ont signé des conventions avec la Caisse nationale d’assurance maladie du Mali (CANAM). <strong>Le ministère de la Santé et des Affaires sociales s’est engagé à résoudre rapidement ce problème. En attendant, c’est le calvaire pour des patients et leurs familles.</strong>

<strong>Autre  mouvement de grogne dans la Santé, le sit-in  de trois  jours (26 -29 novembre dernier)  observé par les travailleurs de l’hôpital Gabriel Touré. Objectif : dénoncer l’état de délabrement généralisé de l’hôpital, réclamer l’augmentation de son budget de fonctionnement. </strong>

Pour Djimé Kanté, secrétaire général du comité syndical du CHU Gabriel Touré, l’état de délabrement de l’hôpital est dû à la diminution du budget alloué à l’hôpital. <em>« Nous sommes là pour dénoncer l’état de délabrement généralisé de l’hôpital Gabriel Touré. Les conditions ne sont pas propices pour les travailleurs de satisfaire les citoyens »,</em> a-t-il fait savoir. Aussi, il a dénoncé le retard dans la perception des primes de garde. <em>« Les travailleurs font des gardes, mais ils ont du mal à être en possession de leur prime »,</em> a déploré le secrétaire général du comité syndical.

Djimé Kanté ajoute que si rien n’est fait à la fin des sit-in le mercredi, un préavis de grève sera déposé. Tout cela pour réclamer l’amélioration des conditions d’accueils et de soins des malades, mais aussi des conditions de travail du personnel. <em>« Gabriel Touré est mourant, le sauver est un devoir citoyen</em> », a déclaré le syndicaliste.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application de l’article 39 de la loi N°2018&#45;007 : Un préavis de 120 heures des enseignants sur la table du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/application-de-larticle-39-de-la-loi-n2018-007-un-preavis-de-120-heures-des-enseignants-sur-la-table-du-gouvernement-2850157.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Faute d’entente entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation autour de la prise en compte des enseignants, conformément à la majoration intervenue sur la grille du statut général, les enseignants ont déposé un préavis de grève de 5 jours allant du 16 au 20 décembre 2019 inclus avec rétention des notes.</span></b></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">À la demande du gouvernement, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016, ont été reçus par le Premier ministre, le vendredi 04 octobre 2019, à la Primature. Au cours de la rencontre, il a été question d'une augmentation de 20% dont doivent bénéficier les enseignants régis par la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale, suite à la valorisation de la grille annexée au Statut général.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Sur la question, Dr. Boubou Cissé a reconnu la pertinence du point et s'est dit déterminé à honorer l'engagement de l'Etat, car l'augmentation est prévue par une loi et le gouvernement n'a d'autre choix que de l'appliquer. À cet effet, il a promis d’appliquer le point avant la fin de l'année 2019. </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Pour ce faire, une commission composée de syndicats, du ministre délégué chargé du budget et du Bureau central des soldes devrait être mise en place afin de travailler sur la question. Malheureusement, deux mois après la rencontre entre le PM et les syndicats, la commission promise n'a pas encore vu le jour. Ce qui rend de plus en plus difficile la promesse du PM.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Pour se faire entendre, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 ont organisé, la semaine dernière à l’ECICA de Bamako, un grand meeting d’information. À l’issue duquel, les syndicats ont déposé un préavis de grève de 5 jours, soit 120 heures allant du lundi 16 au vendredi 20 décembre 2019 inclus, reconductible dans les mêmes proportions à partir du lundi 06 janvier 2020, si leur revendication n’est pas satisfaite. Les grévistes procèderont également à la rétention des notes avec effet immédiat. Cette grève va sûrement perturber les épreuves de la composition du 1<sup>er</sup> trimestre.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt"> <b>Y. Doumbia</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie syndicale :  Alliance pour la Police République du Mali  voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-alliance-pour-la-police-republique-du-mali-voit-le-jour-2850152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-alliance-pour-la-police-republique-du-mali-voit-le-jour-2850152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="110684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 08:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'objectif premier de ce nouveau syndicat est de donner une autre image à la police à travers une lutte syndicale digne dans le respect des textes et des normes en la matière.</strong>

Crée le 20 janvier 2019, l'Alliance pour la Police République du Mali a tenu son premier congrès, le samedi dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako, en présence du contrôleur général Mamadou Guindo, représentant le directeur général de la police; Seydou K. Baradji, secrétaire général de l’APRM et les représentants des différents syndicats de la police.

Au cours de ce congrès, les délégués venus des différentes régions du pays et du district de Bamako ont procédé à la relecture et l’adoption des textes avant de mettre en place un bureau de 30 membres dont 4 femmes pour un mandat de 3 ans. Seydou K. Baradji a été élu secrétaire général.

Dans son intervention, le secrétaire général Seydou K. Baradji a déclaré que ce premier congrès historique de l'Alliance pour la Police République du Mali (APRM) se tient à un moment où le pays fait face à une crise multidimensionnelle qui secoue le nord et surtout le centre de notre pays avec son corolaire de victimes civils, militaires, et paramilitaires.

Selon lui, la tenue de ce congrès offre l'occasion à l'Alliance pour la Police Républicaine du Mali (APRM) de se pencher sur la situation sécuritaire du pays, de faire une analyse objective et faire des propositions concrètes aux plus hautes autorités du pays. Il a également laissé entendre que c'est aussi une tribune pour l'Alliance pour la Police Républicaine du Mali (APRM) de débattre la question relative aux conditions de vie et de travail des policiers sur l'ensemble du territoire national, et surtout de parler de l'avenir du mouvement syndical au sein de la police.

A en croire le secrétaire général, de sa création à nos jours, le jeune syndicat a toujours œuvré pour la paix, l'entente entre les frères d'armes et  combattu l’injustice, les abus de pouvoir sur les policiers sans distinction de grade.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : L’enseignement catholique en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/segou-lenseignement-catholique-en-greve-2847167.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 09:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec) de Ségou a</em></strong><em> <strong>observé une grève de 48 heures les 24 et 25 octobre derniers.</strong></em>

Reconnu par l’Etat Malien comme service d’intérêt général, tout en conservant son organisation spécifique, l’enseignement privé catholique du Mali concerne une population qui est le juste reflet du pluralisme ethnique, social et religieux de la société malienne.

Une grève observée par l’ensemble des travailleurs de l’enseignement catholique dans le diocèse de Ségou est partie du 24 au 25 octobre dernier. Ladite grève est à l’actif du syntec. Selon le secrétaire général du Syntec Lassine Diarra, <em>"</em><em>nous ne revendiquons rien mais seulement nous réclamons nos droits"</em>. Ainsi 4 réclamations étaient faites par le syndicat. Il s’agissait de demander à l’employeur le payement à temps des salaires. <em>"</em><em>Avant on était payé entre le 11 et le 13 du mois"</em>, a dit le secrétaire général du Syntec en deuxième position, l’allocation familiale car selon le secrétaire général, ils sont à 10 mois sans allocations familiale. A ceux-ci s’ajoutent la fermeture des droits à l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et le prime de documentation. <em>"</em><em>Parmi nous, beaucoup n’ont plus accès à l’AMO"</em>, a dit Lassine Diarra.

Toujours aux dires de notre interlocuteur, <em>"</em><em>ces revendications ne sont pas nouvelles, en 2013 on avait fait une conciliation pour demander à l'employeur de payer à terme échu c'est à dire le 8 du mois, mais malheureusement à partir de cette année, l'employeur n’a pas pu respecter cette date. Concernant l’AMO, sur les bulletins de salaire, c'est couper mais à l'hôpital on nous signale que les droits sont fermés. On a constaté à l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) que l'employeur est en retard de 5 mois soit 50 millions de F CFA"</em>, a-t-il dit.

<strong> </strong>

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banques et assurances : La grève couve toujours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/banques-et-assurances-la-greve-couve-toujours-2845966.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une grève de 48 heures, le Syndicat national des assurances, banques et établissements financiers (Synabef) et la Fenpecab ont déposé un préavis de grève de 120 heures le lundi 28 octobre 2019, conformément à la décision prise en AG. </em></strong><strong> </strong>

C’est donc une lutte commune des deux Syndicats qui vient de prendre corps. Regroupant les secteurs des banques, des établissements financiers, du commerce et des assurances, le Synabef et la Fenpecab couvrent les secteurs vitaux de la vie de la nation. Les syndicalistes ont déploré la mauvaise foi des dirigeants dans l’application de deux procès-verbaux. Aussi, les responsables syndicaux affirment-ils qu’ils accordent un intérêt particulier à la stabilité sociale du pays.

Dans le préavis de grève déposé lundi dernier, le Synabef et la Fenpecab demandent l’application immédiate de la transposition de 24,5% correspondant au taux d’augmentation de 20% en 2014, de 19% en 2019, moins les 15% d’augmentation de 2018, soit 24%, et l’application de 11% en 2021. Ainsi que la cessation des paiements de la part patronale de l’AMO en entendant l’adhésion des travailleurs du secteur d’activité dont le projet est en étude, le respect de la liberté syndicale (mutations illégales de syndicalistes), l’application dans toutes les banques et assurances de la disposition conventionnelle et règlementaire sur la mise en place du fonds social et sa dotation (5% du résultats net après impôt)  avec un conseil d’administration et sa gestion par des membres du bureau syndical.

En cas d’un procès-verbal de non conciliation, le Synabef et la Fenpecab observeront une grève de 120 heures sur toute l’étendue du territoire national à partir du mardi 12 jusqu’au vendredi 15 novembre 2019.

<strong>Paul Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SYNABEF/ FENPECAB : 48 heures de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/synabef-fenpecab-48-heures-de-greve-2845346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 10:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le syndicat national des banques, assurances, établissements financiers et commerces et la fédération nationale du pétrole, commerces assurances et banques réclament une hausse de salaires. Un préavis de grève de 48 heures (à compter du jeudi 24 octobre 2019) a commencé hier. </em></strong>

Le préavis de grève porte quatre points de revendications. La première est l'application immédiate de la transposition de 24,5 % correspondant aux taux d’augmentation de 20 % (2014), de 19,56 % (2019) moins les 15 % d'augmentation de 2018 soit 24,5 % et l'application de 11 % en 2011.

Par ailleurs, le Synabef revendique la cessation des paiements de la part patronale de l'Assurance maladie obligatoire (Amo) en attendant l'adhésion des travailleurs du secteur d'activité dont le projet est en étude.  Le respect de la liberté syndicale (mutations illégales de syndicalistes) est l’une des préoccupations.

Le dernier point est l'application dans toutes les banques et assurances de la disposition conventionnelle et réglementaire sur la mise en place du fonds social et sa dotation (5 % du résultat net après l'impôt) avec un conseil d'administration et sa gestion par des membres du bureau syndical.

Après Seize longs jours de négociations, la partie syndicale n'a pas reçu une réponse de son patronat d'où la grève qui a commencé hier matin et qui est observée par toutes les banques et établissements financiers de la place.

<strong>Fatoumata Kané</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la non&#45;exécution du protocole d’accord du 25 juillet 2018 : La Plateforme des syndicats de la santé en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-la-non-execution-du-protocole-daccord-du-25-juillet-2018-la-plateforme-des-syndicats-de-la-sante-en-ordre-de-bataille-2844189.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 18:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La Plateforme des Syndicats de la santé du Mali (PLASSMA), présidé par Dr Chacka Kéita, a animé un point de presse, hier 16 octobre 2019, au département de la santé et des affaires sociales. Objectif : dénoncer le mépris des autorités sanitaires à l’endroit des agents de santé. Ces derniers fustigent le fait qu’aucun point du protocole d’accord du 25 juillet 2018 signé entre l’Etat et la Plateforme ne soit encore mis en œuvre. La Plateforme des syndicats de la santé informe que ce manque de considération à l’endroit des agents de la santé du Mali peut aboutir à des cessations de travail limité ou illimité.</strong></p>
« <em>Nous avons voulu cet entretien cet après midi avec vous hommes et femmes de médias, pour faire le point global par rapport à l’Etat d’avancement de notre protocole d’accord signé le 25 juillet 2018. Ce protocole a été signé, mais aujourd’hui, jusqu’à preuve du contraire, aucun de ces points n’a   pu être mis en œuvre. Ce qui est le plus pressant d’ailleurs aujourd’hui, c’est   la question des passerelles. La question des passerelles veut dire quoi ? C’était demander à ce que les fonctionnaires des Collectivités puisse prétendre à la hiérarchisation à la fonction de recherche et d’attachés de recherche. L’année dernière on nous avait promis ça. Mais malheureusement on est à une année et plus aujourd’hui, le même concours a été lancé, et les mêmes éléments, nos militants se trouvent bloqués et ne parviennent pas à déposer leurs dossiers. Et pire encore, même ceux là dont on avait accepté les dossiers l’année dernière, aujourd’hui l’administration sanitaire refuse catégoriquement de signer leurs dossiers. Nous pensons que nous sommes en face d’une mauvaise volonté affichée, d’un mépris à l’endroit des militants de la Plassma et des agents de santé du Mali. Nous avons cherché à rencontrer les autorités sanitaires. Depuis deux semaines, nous sommes en train de faire des aller –retours sans pour autant avoir quelque chose de consistant. Aujourd’hui nous avons demandé à rencontrer le secrétaire général du Ministère de santé. Malheureusement on n’a pas pu le voir. Nous allons analyser toutes ces informations et le département va  en tirer largement les conséquences</em> », a déclaré Dr Chacka Kéita, le secrétaire général de la PLASSMA et secrétaire général du Syndicat des Médecins du Mali (SY.ME.MA).

Comme actions futures de la plateforme, il a été on en peu plus claire. « <em>Les actions futures sont très claires. Aujourd’hui, nous pensons tout simplement qu’on ne nous prend pas au sérieux. On signe un protocole d’accord le 25 juillet 2018. Nous sommes aujourd’hui le 16 Octobre 2019. Ça fait un an et quelques mois. Avec tout ce qu’on vient de voir comme scénario, toutes les tractations que nous avons eu à faire pour résoudre cette situation dans l’amiable, si le Ministre de la santé et son secrétaire général restent encore injoignables, invisibles, pour en discuter largement, nous pensons que le syndicat va prendre toutes ses responsabilités. Toutes ses responsabilités, ça veut tout dire. Ça peut aller en sit-in, ça peut aller à une cessation de travail limitée ou illimitée »</em>.

Et de regretter qu’aujourd’hui qu’il n’y ait pas de points mis en œuvre après signature. « <em>On a signé un encore, on devrait aller à des commissions de travail. On devait avoir quatre commissions, malheureusement on n’a eu deux commissions. C’est une seule commission qui a eu à travailler. Et cette commission à travailler sur la question des passerelles et sur la question de hiérarchisation. Mais aujourd’hui, force est de reconnaitre que même les résolutions de cette commission peine à voir le jour, parce qu’un concours d’hiérarchisation vient d’être lancé et les gens ne peuvent pas postuler. Pour nous, ça veut dire que le protocole d’accord qui a été signé, est en souffrance pour ne pas dire qu’il est en train de mourir. Et là, nous n’allons pas   l’accepter. Les gens ont fourni tellement d’efforts, les gens attendent tellement de ce protocole d’accord, que s’il faut renouveler ce qui a été fait pour obtenir la signature de ce protocole, pour quoi le renouveler ? </em>»

Il a par ailleurs rappelé que le concours est lancé à l’intention des agents de santé du Mali : les médecins, les assistants médicaux, même certains infirmiers et sages femmes. Alors, la hiérarchisation étant lancé, on a commencé à recouper les informations. On a été voir le Directeur national du centre national de recherche sciences et de technologies (CNRST). Pour lui, il n’a aucun texte en sa possession qui interdit les fonctionnaires de collectivités de prétendre à cette hiérarchisation ». Mais malheureusement quand les fonctionnaires des collectivités amènent leurs dossiers, on refuse de les prendre sous prétexte qu’on les a pas dit de prendre ces dossiers. Mais qui leur a dit de ne pas prendre ces dossiers ? On n’a rencontré le secrétaire général du Ministère de la santé il y a un moment de cela, apparemment ils ont eu des discussions avec l’enseignement supérieur. Mais en résumé nous nous concluons tout simplement que c’est de la mauvaise foi, c’est un mépris, c’est un manque de considération à l’endroit des agents de santé du Mali. Avec cette attitude des autorités sanitaires, dit Dr Kéita, nous nous pensons que le dialogue est rompu. Parce qu’en voulant régler ce problème dans l’amiable, on ne parvient pas à rentrer en contact avec les autorités, à savoir le secrétaire général du Ministère de la santé, et pour ne même pas dire le ministre. Car, on n’a demandé à le rencontrer avec une lettre d’audience il y a deux semaines de cela, il n’a pas répondu. C’est trop pour nous.

Et le Dr Seydou Cissé, membre de la plateforme d’ajouter : « <em>c’est la volonté manifeste de retarder l’application du procès verbal signé le 25 juillet. Plus d’une année, on constate qu’on est en train de faire des va et viens, on travaille dans les commissions et nous ne bougeons pas. On pense que les différents responsables sont de mauvaise foi. Car c’est impossible qu’ils se contredisent dans la même administration. A la base on te dit que ce n’est pas interdit par les textes au sommet on te dit que c’est interdit. Depuis deus semaines, le problème était posé puisque la date limite de clôture est ce 18 Octobre. Il y a deux semaines de cela nous avons alerté le secrétaire général du ministère de la santé qui nous a dit qu’il a rencontré son homologue de l’enseignement supérieur et qu’i l n’y avait pas de problème, que le principe était accepté. Et depuis deux semaines, le principe ayant été accepté, il y a eu aucune lettre, aucun mail, pour autoriser le directeur du CNRST de prendre les dossiers. Nous n’avons pas compris, nous avons dit que c’est une volonté manifeste de retarder jusqu’à la clôture. Une fois que la clôture sera faite on va nous dire, bon attendez l’année prochaine. C’est une manière de nous retarder »</em>.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La Fenpecab  et le Synabef projettent une grève de 48 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-fenpecab-et-le-synabef-projettent-une-greve-de-48-heures-2843015.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 10:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée lors d’une assemblée générale  extraordinaire, tenue le mercredi 02 octobre au siège de la Banque of Africa (BOA), à l’ACI 2000 par  les Syndicat national des assurances, banques et établissements financiers (Synabef) et la Fenpecab. Un préavis de grève a été déposé mardi 08 octobre 2019, conformément à leur décision prise en AG</em></strong>.

C’est donc une lutte commune des deux syndicats qui vient de rendre corps. Regroupant les secteurs des banques, des établissements financiers, du commerce et des assurances, le Synabef et la Fenpecab couvrent les secteurs vitaux de la vie de la nation.

Ils demandent l’application des procès-verbaux signés en 2014 et 2019. Des  procès-verbaux qui indiquent que des augmentations sur les salaires des travailleurs seraient de 20% en 2014, 19,5% en 2019 et de 11% en 2021.

Selon le Secrétaire général  de la Synabef, Hamadoun  Bah, depuis le 25 mars 2019, les négociations sont en cours dans l’espoir d’avoir l’application de ces dispositions, mais ce qui n’a pas été pas été le cas. C’est ce qui justifie la tenue de cette assemblée extraordinaire pour informer les camarades militants de l’évolution du cahier de doléances et cela était question des revendications auprès du patronat et avoir une augmentation de 20% sur les salaires de base des travailleurs. Les syndicalistes ont déploré la mauvaise foi des dirigeants dans l’application de ces deux procès-verbaux. Aussi, les responsables syndicaux estiment-ils qu’ils accordent un intérêt particulier à la stabilité sociale du pays.

Dans le préavis de grève déposé mardi dernier, le Synabef et la Fenpecab demandent l’application immédiate de la transposition de 24,5% correspondant au taux d’augmentation de 20% en 2014, de 19% en 2019 moins les 15% d’augmentation de 2018, soit 24%, et l’application de 11% en 2021. Ainsi que la cessation des paiements de la part patronale de l’AMO en entendant l’adhésion des travailleurs du secteur d’activités dont le projet est en études, le respect de la liberté syndicale (mutation illégales de syndicalistes), l’application dans toutes les banques et assurances de la disposition conventionnelle et règlementaire sur la mise en place du fonds social et sa dotation ( 5% du résultats net après impôt)  avec un conseil d’administration et sa gestion par des membres du bureau syndical.

En cas de procès-verbal de non conciliation, le Synabef et la Fenpecab décident d’observer une grève de 48 heures sur toute l’étendue du territoire national du 24 au 25 octobre 2019.

<strong>Paul Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : La CDTM dénonce des mutations arbitraires</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/protection-civile-la-cdtm-denonce-des-mutations-arbitraires-2839442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 09:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumar Traoré, secrétaire administratif de la Cdtm, a animé un point-presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur la mutation arbitraire au niveau de la Direction de la protection civile. C’était le mercredi dernier, dans la salle de conférence de la Cdtm.</strong>

Suite à la création d’un troisième syndicat au sein de la Direction de la Protection Civile, affiliée à la Cdtm, le secrétaire général dudit syndicat, le Sergent-chef Karim Guillavogui, s’est vu affecté avec certains de ces camarades.

Selon lui, c’est dans le souci d’améliorer les conditions de vie et de travail de ses camarades, en particulier les sous-officiers et sapeurs du rang, qu’ils se sont vu obligés de créer un troisième syndicat au sein de leur service. Et d’ajouter qu’ils ne se reconnaissent plus dans les deux syndicats qui sont aujourd’hui, selon eux, assimilables à l’administration. Donc qui défendent les intérêts de l’administration au détriment des fonctionnaires. Il a rappelé que le DG se donne actuellement comme mission de détruire ce syndicat naissant. Car, il ne veut pas d’un troisième syndicat au sein de la Protection civile, dans ses stratégies: « Faire peur aux fonctionnaires à travers des mutations arbitraires; des mutations pour disperser  selon le directeur ‘’un syndicat en gestation‘’; demander aux éléments de son clan, d’appeler leurs proches de ne pas être dans ce mouvement, raison pour laquelle dans chaque recrutement, le DG et son clan insèrent le maximum pour avoir la mainmise sur ce service ».

A l’en croire, « le DG provoque une rencontre de cadre de concertation qui est de coutume à la Protection civile. Mais à notre grande surprise, à l’ordre du jour, discuter de la création du troisième syndicat et donné comme mission ceci d’empêcher que cette entité ne puisse s’installer et ne reconnait pas, nous pensons que cela est inadmissible et dangereux que ces deux syndicats font face au nouveau-né. Pour dire simplement que toute personne qui n’adhère pas à sa cause, c’est-à-dire à son clan à la Dgppc, est à abattre. Ex : refus d’associer à une malversation financière, un officier de la PPC est noté passable par sa hiérarchie, cela est de nature à encourager le vol et la gabegie qui sont à la Direction Générale », a-t-il ajouté.

<strong>Lamine Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la quête effrénée de militants : la CDTM serait l’instigateur  de l’indiscipline au sein de la Protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-la-quete-effrenee-de-militants-la-cdtm-serait-linstigateur-de-lindiscipline-au-sein-de-la-protection-civile-2838931.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-la-quete-effrenee-de-militants-la-cdtm-serait-linstigateur-de-lindiscipline-au-sein-de-la-protection-civile-2838931.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Sep 2019 01:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un secret de polichinelle que la Protection civile du Mali, un service qui fait aujourd’hui la fierté du Mali, est sous tous les projecteurs à travers des critiques  souvent vierges et  certains infondées.  Il nous revient que la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM), un syndicat apparemment  en perte de vitesse, servirait  de couverture et de caution morale à cette campagne de déstabilisation. </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Ce syndicat serait gagné par une quête effrénée aux militants surtout à l’orée des élections professionnelles annoncées par les plus hautes  autorités.  Pour ce faire, il   n’hésite plus à s’employer à soutenir, bec et oncles, les éléments fautifs  de la Protection Civile dans l’indiscipline et dans l’insubordination en violation de tous les textes qui régissent cette corporation.

Selon une source proche du dossier, la  manœuvre est partie de la  fameuse histoire qui avait défrayé la chronique en son temps. Il s’agit, bien sûr, de l’affaire des 22 recrues de la Protection civile remerciées.  Parce qu’elles avaient été  déclarées inaptes  à poursuivre la formation à l’issue des visites d’arrivée.  A la suite de celle-ci, l’incompréhension de la hiérarchie a été tellement grande qu’elle a diligenté une enquête afin de connaitre les dessous de cette affaire qui avait pris une tournure inhabituelle.

Des sources nous révèlent que les enquêtes ont révélées clairement qu’il s’agissait effectivement une campagne de déstabilisation soigneusement concoctée  par certains responsables de la Protection civile dont nous tairons les noms.  Les mêmes qui avaient été pointé du doigt par les syndicats dans une correspondance adressée au ministre de tutelle.  Notre source d’ajouter que les enquêtes ont également révélées que plusieurs autres cadres étaient impliqués dont l’ancien directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, le Lieutenant-colonel Bakary Dao.

A la manière, après une telle faute, naturellement les sanctions administratives doivent normalement tombées. C’est ainsi que tous ceux qui étaient impliqués dans cette affaire, de la conception à l’exécution, ont subi des sanctions administratives au prorata de leur niveau de responsabilité, conformément aux dispositions légales  en vigueur.

C’est pourquoi la hiérarchie a décidé de relever tous les cadres  et de procéder à la mutation de tous les éléments  impliqués dans cette affaire. Notre source de poursuivre qu’après  la publication de la décision de mutation, des officiers  et certains éléments sous-officiers de la Protection civile concernés par cette affaire ont décidé, le 5 août dernier,  de contacter la Centrale démocratie des travailleurs du Mali (CDTM). Ce, afin d’échapper aux sanctions administratives. Ainsi, le lendemain,  quelques éléments se sont présentés à la CDTM sous le prétexte qu’ils ont créé un syndicat et qu’ils souhaitent affilier à ladite centrale. A en croire notre source, la hiérarchie à procéder à la mutation de ces éléments, le 19 août dernier, et le lendemain  20 août, contre toute attente, la CDTM a saisi par une correspondance le ministère de la Sécurité et de la Protection civile avec comme ampliateur la Direction générale de la Protection civile notifiant qu’il existe au sein du service un syndicat des sapeurs-pompiers qui serait affilié à sa centrale dont le secrétaire général serait un certain Karim Guilavogui. Il nous revient que ce dernier n’est autre que le beau-frère de l’ancien directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, le Lieutenant-colonel Bakary Dao,  qui avait été relevé pour son implication dans l’affaire dite des 22 recrues.

Malgré des démarches  entreprises auprès de la secrétaire générale de la CDTM, Sidibé Dédéou Ousmane,  afin de lui faire comprendre que cette posture de Karim Guilavogui et ses camarades est une véritable imposture pour échapper à une sanction administrative,  la bonne dame  a persisté. Le syndicat établi au sein de la protection civile dénonce  ce comportement de la ségale du CDTM.  «

<em>Ses ambitions démesurées et sa quête effrénée aux militants est en train de servir de caution à l’indiscipline et à l’insubordination au sein de la Protection civile, car ces éléments refusent toujours de regagner leur lieu d’affectation</em> », indique notre source. La hiérarchie n’entend pas se laisser faire, car il nous revient que les contrevenants seront frappés par d’autres sanctions conformément à la loi qui peuvent aller de la suspension des salaires pour abandon de poste à la radiation pure et simple. Une manière de dire que  force doit rester à la seule loi.

<strong>Siaka DIAMOUTEN/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM peut se délecter de la nouvelle grille salariale  </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-peut-se-delecter-de-la-nouvelle-grille-salariale-2837054.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 10:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par-delà les retards accusés dans le virement des salaires, le monde malien du travail ne manque pas de motifs de satisfaction pour le mois d’Aout. Il nous revient, en effet, que les travailleurs viennent de cueillir les tout premiers fruits du combat qui les avait longtemps opposés aux hautes autorités : celui de l’augmentation de la grille salariale. En clair, l’application de la nouvelle grille vient de se ressentir de façon substantielle sur les salaires du mois d’août, quelques semaines après le vote de la loi y afférente par l’Assemblée nationale. Et, comme convenu dans les protocoles passés entre le gouvernement et l’Untm la nouvelle grille est entrée en vigueur pour compter du début de l’année 2019. C’est dire que les travailleurs ont perçu leurs salaires avec un rappel de sept mois, quoiqu’il ait fallu frapper du poing sur la table, avec à la clef des nouvelles menaces de grève, pour amener l’Etat à respecter ses engagements.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centrale démocratique des travailleurs du Mali : Affiliation de trois syndicats à la CDTM</title>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce mercredi 28 août, dans l'enceinte de la CDTM, la grande famille de la CDTM a accueilli en son sein trois syndicats dont un syndicat national et deux sections nationales qui sont : le Syndicat national des éleveurs et marchands de bétail du Mali (SYNEMAB), la Section syndicale de la protection civile du Mali (SSPCM) et la Section des travailleurs de l'Office des produits agricoles du Mali (OPAM). </em></strong>

La secrétaire générale de la CDTM, Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré se  réjouit de l'arrivée de ces trois syndicats au sein de la CDTM en disant <em>" Nous sommes ensemble pour le bonheur des travailleurs du Mali et rien d'autre. C'est pourquoi je me réjouis de votre arrivée afin que l'on conjugue nos efforts ".</em>

Nous sommes condamnés à travailler en synergie d'actions au bénéfice des travailleurs du Mali en général et ceux de la CDTM en particulier. Et cet esprit, nous devons le construire ensemble car dans notre famille, la vôtre à partir de cet instant vous serez avec des camarades engagés, motivés et surtout déterminés pour la cause commune, a expliqué Mme Sidibé Dédéou aux trois syndicats adhérents. Elle ajoute aussi que la CDTM, dernière centrale syndicale née en République du Mali, se veut progressiste et attend des nouveaux adhérents un travail syndical permettant de réaffirmer davantage son poids sur l'échiquier syndical national voire international.

Mme Dédéou invite les adhérents à faire en sorte que la Centrale prospère afin de répondre aux attentes des vaillants travailleurs du Mali, car c'est la raison d'existence de la CDTM.

A la suite des propos de Mme Sidibé Dédéou, les différents Secrétaires généraux des trois syndicats (le syndicat  national des  éleveurs et  marchands de bétail  du  Mali, la  Section  syndicale  de la protection civile et la Section des travailleurs de l'OPAM) ont fait leurs interventions.

Le Secrétaire général de la section syndicale de la protection civile, Karim Guilavogui dit que ce syndicat est mis en place à cause de trois maux dont l'injustice, l'égoïsme et la méchanceté. Il ajoute aussi que c'est sur cette base que les Sous-officiers et les Sapeurs de rang de la protection civile du Mali ont décidé de mettre en place cette entité pour le dialogue social et la défense des droits des fonctionnaires de la protection civile du Mali. Monsieur Guilavogui précise qu'aucune main invisible n'est derrière ce mouvement syndical, que c'est une prise de conscience de leur part parce qu'ils estiment qu'ils ne sont pas pris en charge à hauteur de souhait. Il dit que leur syndicat se rend à l'école du syndicalisme de la CDTM pour se renforcer et faire le syndicalisme vrai.

Pour terminer, Karim Guilavogui exhorte les différents responsables à stopper les pressions sur eux et leurs familles pour qu'ils puissent se mettre au travail pour le meilleur de la protection civile.

Selon le Secrétaire général du syndicat national des éleveurs et marchands de bétail du Mali, Sory Coulibaly, ce mercredi est un jour mémorable pour les éleveurs, ça fait partie maintenant des jours les plus importants pour nous les éleveurs, a exprimé Monsieur Coulibaly.

Au tour de Monsieur Boubacar Fané, Secrétaire général de la Section des travailleurs de l'OPAM (Office des produits agricoles du Mali), de déclarer  qu'ils sont déterminés au niveau de l'OPAM à défendre la justice, l'intérêt de l'entreprise, l'intérêt des travailleurs rien d'autre que ça. Ajoute-il aussi qu'il  compte beaucoup sur l'accompagnement de la CDTM à travers toutes ses sections pour les  aider à bien mener leurs missions.

La cérémonie a pris fin par la signature de protocole d'adhésion des trois syndicats.

<strong>Aminata SANOU </strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Front Social de nouveau en ébullition : Les financiers de l’Etat et les travailleurs du ministère des affaires étrangères en grève de 5 jours depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-front-social-de-nouveau-en-ebullition-les-financiers-de-letat-et-les-travailleurs-du-ministere-des-affaires-etrangeres-en-greve-de-5-jours-depuis-hier-2835616.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 06:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une période d’accalmie, le front social est de nouveau en effervescence. Pour preuve, depuis hier, lundi 26 août 2019, la Coordination des comités syndicaux de la DAF (Direction administrative et financière), des DRH ((Direction des ressources humaines), des CPS (Cellules de la Planification et de la Statistique) et des DFM (directeurs financiers et du matériel) de la primature et des départements ministériels aussi bien que le Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Étrangères (SYLTAE) sont en grève de 120 heures (5 jours). Les syndicats exigent l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs à travers l’adoption des décrets pouvant les accorder des primes et indemnités. Les négociations entamées par le gouvernement avec les syndicats n’ont pas permis, jusqu’à présent, de trouver un terrain d’entente entre les protagonistes.</strong>

<em> «Considérant notre requête sans suite relative à la relecture des deux décrets : le Décret n°2018- 0451/P-RM du 5 juillet 2018 et le Décret n°2018-0653/P-RM du 8 août 2018. La Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels demande la relecture desdits décrets </em>», c’est en substance ce qui ressort du préavis de grève de trois jours et de cinq jours de la Coordination des comités syndicaux de la DAF (Direction administrative et financière), des DRH ((Direction des ressources humaines), des CPS (Cellules de la Planification et de la Statistique) et des DFM (directeurs financiers et du matériel) de la primature et des départements ministériels adressé au ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, Hamadoun Dicko. Dans ce préavis de grève, la Coordination des comités Syndicaux souhaite que les dispositions du Décret n°2018-0541/P-RM du 5 juillet 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DAF, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels. En outre, la Coordination des comités Syndicaux souhaite que la prime de sujétion pour risque soit ramenée à 25% du salaire au lieu de 10% pour le personnel de la DAF et des DFM, de la Primature et des départements ministériels. Enfin, la Coordination des comités Syndicaux souhaite que les dispositions du Décret n°2018-0653/P-RM du 8 août 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DRH des départements ministériels. <em>« La Coordination des comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS de la primature et des Département ministériels se propose d'observer trois jours de grève à compter du mercredi 14 août 2019 à 07h30 au vendredi 16 août 2019 à 18h00 pour reprendre le travail le lundi 19 août à 2019 à 07 h 30 mn. Si toutefois un accord n'est pas parvenu entre les deux parties, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS, des DFM de la Primature et des Départements ministériels se propose d'observer à nouveau cinq  jours de grève allant du lundi 26 août 2019 à 07h30 au vendredi 30 août 2019 à 18 heures pour reprendre le travail le lundi 02 septembre 2019 à 07 h 30 mn »</em>, conclut le préavis de grève signé par le Coordinateur, Issa Synayoko, Inspecteur du Trésor.

Contacté par le Républicain, hier, lundi 26 août 2019, dans l’après midi, le coordinateur Issa Synayoko a fait savoir que la grève est suivie à 90%. Avant d’ajouter que le blocage se trouve au niveau du ministère de l’économie et des finances. <em>« La grève a débuté aujourd’hui et prendra fin le vendredi. Le mot d’ordre est suivi à la lettre sauf les DFM Finance qui ont désisté</em> », a déclaré Issa Synayoko. A l’en croire, l’impact de leur grève est énorme. <em>« Tous les opérateurs sont vexés, parce que, c’est nous qui faisons le mandat pour le paiement des marchés déjà exécutés. Les mandats, les engagements, tout est arrêté. Même la DAF de la primature est dans la danse </em>», a-t-il dit. Le Coordinateur Issa Synayoko a lancé un appel au Premier ministre pour la résolution de leurs doléances. <em>« Nous sommes victimes d’injustice qu’il faut réparer »</em>, a-t-il dit. La Coordination dit avoir tout fait pour rencontrer le Premier ministre, ministre de l’économie et des finances mais en vain. « Mais le ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique, nous a toujours répondu quand on l’a sollicité. On est très remonté contre notre ministre », a conclu Issa Synayoko.

En plus de la grève de 120 heures déclenchées par la Coordination des comités syndicaux de la DAF (Direction administrative et financière), des DRH ((Direction des ressources humaines), des CPS (Cellules de la Planification et de la Statistique) et des DFM (directeurs financiers et du matériel) de la primature et des départements ministériels, le Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Étrangères (SYLTAE) aussi, dirigé par Hassane Diallo, conseiller des affaires étrangères, a entamé, hier lundi, une grève de 120 heures. les points de revendications des travailleurs du ministère des affaires étrangères sont, entre autres, l'examen du projet de Statut du corps diplomatique de la République du Mali et l'adoption du projet de Décret n°96-0441P-RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali et du projet de Décret n°05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d'indice de traitement des personnels occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités. Selon un communiqué du ministère des affaires étrangères rendu public, hier lundi 26 août 2019, le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, S.E.M. Tiébilé DRAMÉ et son collègue du Dialogue social, du Travail et de la Fonction Publique, Hamadoun Dicko ont tenu, hier, lundi 26 août dans la matinée, une réunion avec le Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Étrangères (SYLTAE). <em>« Les ministres DICKO (qui a interrompu ses vacances) et Dramé (qui a renoncé à sa mission à la TICAD-Japon) ont invité les travailleurs du SYLTAE à reprendre le travail en leur promettant un examen de leurs revendications </em>», révèle le communiqué du ministère des affaires étrangères. Contacté par le Républicain, hier, dans l’après midi, le secrétaire général du SYLTAE, Hassane Diallo, nous a confirmé que le syndicat maintient sa grève. <em>« Pour le moment, la grève va continuer…on n’a pas eu de proposition concrète. Pour le moment notre position est maintenue </em>», a déclaré le secrétaire général, Hassane Diallo.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les DFM, DRH, DAF et CPS entament, lundi prochain, une autre grève d’une semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-dfm-drh-daf-et-cps-entament-lundi-prochain-une-autre-greve-dune-semaine-2834997.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 08:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le coordinateur principal des comités syndicaux des  DAF, DRH, CPS et DFM de la Primature et des départements ministériels, Issa Sinayoko, a annoncé, le mercredi 21 août 2019 à la Bourse du travail,  une grève d’une semaine allant du lundi 26 août au vendredi 30 août. </em></strong>

C’est au cours d’une conférence de presse que le coordinateur principal, Issa Sinayoko, a déclaré le départ en grève des agents des 58 services centraux, membres de leur coordination. Cette grève est la 7e du genre dont la dernière date du 14 août que les syndicalistes avaient tenu pendant 72 heures. A en croire M. Sinayoko, la grève a été observée partout au Mali jusqu’à 90 % avec le service minimum assuré comme le prévoit les dispositions réglementant au Mali.

Les grévistes revendiquent les mêmes avantages accordés en matière de prime et d’indemnité aux agents de la Direction nationale du Plan, ceux du Budget et du Contrôle financier par les décrets 541 et 653 de l’année 2018. Pour ce faire, la Coordination des comités syndicaux demande que les dispositions du décret 541 soit élargies aux personnels des DAF, des CPS et des DFM de la Primature ; que les primes soient 25 % au lieu de 10 % et que le décret 653 soit élargi aux personnels des DRH des départements ministériels.

<em>"</em><em>Nous avons été omis et nous voulons être remis dans nos droits. Nous sommes les fonctionnaires les plus mal payés au Mali</em><em>"</em>, lance-t-il. Et de préciser : <em>"</em><em>le blocage se trouve au niveau du ministre de l’Économie, le Premier ministre Dr. Boubou Cissé. Nous saluons néanmoins le ministre chargé de la Fonction publique pour les efforts consentis</em><em>"</em>.

Le coordinateur principal a invité tous les agents à observer le mot d’ordre de grève à partir de lundi prochain. <em>"</em><em>Notre force, c’est l’union bien que nous soyons soutenus par d’autres mouvements syndicaux tels que la police, la magistrature, les administrateurs, etc.</em><em>"</em>, affirme M. Sinayoko.

Si rien n’est fait dans les prochains jours, la coordination prévoit d’autres actes comme les marches et les sit-in.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie syndicale :   La famille CDTM s’agrandit</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-la-famille-cdtm-sagrandit-2829195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 14:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le mercredi 02 juillet 2019 le siège de la CDTM a abrité la cérémonie de la signature des conventions d'adhésion de deux sections syndicales. Il s’agit notamment du  Syndicat  de la douane représenté par Mr Abdoulaye Koné  et la section de la Direction générale du commerce de la Concurrence et de la Consommation représenté par  Mr Alassane Doumbia SG adjoint. Ils ont tous signé leur adhésion à  la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali. </span></b></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est dans un souci d'unir les forces Syndicales au sein des structures douanières et commerciales que le Syndicat de la douane et la section syndicale de la Direction Générale du Commerce de la Consommation et de la concurrence DGCCC ont signé  une convention d'adhésion à  la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM).</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Accueilli très chaleureusement par les responsables de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali le mercredi 3 juillet 2019, le Secrétaire général de la Douane Mr Abdoulaye Koné  et celui de la Direction générale du commerce de la consommation et de la concurrence (DGCC)  Mr Alassane Doumbia  ont donc officialisé l'affiliation  à la CDTM de leur structure respective à travers la signature de cette convention.</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon la Secrétaire générale de la CDTM  Mme Sidibé Dedeou Ousmane, elle s'est dite très ému et engagée a collaboré avec ces nouveaux membres de la famille CDTM qui ne fait que grandir et qui rayonne un peu plus chaque jour. Pour elle, cette adhésion ne peut-être que placer sous le signe du bonheur des travailleurs, <i>« nous nous réunissons pour le bonheur des travailleurs du Mali</i> », a-t-elle dit</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour elle en dépit de cette adhésion, les rôles et devoirs seraient désormais  de penser à une synergie d'action <i>« Unir nos efforts, solidifier nos engagements et accentuer notre détermination non seulement au profit de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali mais  pour la cause commune de tous les travailleurs ».</i></span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi Mme Sidibé invite ces deux nouveaux adhérant  à plus d'action. S'agissant du Syndicat de la douane et la section de la direction générale du commerce de la consommation et de la  concurrence madame la secrétaire insiste. <i>« Nous avons l'obligation de bien travailler ensemble en synergie d'action et cet état d'esprit nous devons le construire ensemble. Quant à vous (adhérant) à partir de cet instant, vous serez avec des camarades engagés, motivés et surtout déterminés pour la cause commune »,</i> exhorte Mme Sidibé  Dedeou Ousame  Secrétaire générale de la CDTM. La secrétaire  générale de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali a estimé que cette union engendrera la prospérité du monde syndicale, <i>« Je vous invite à faire en sorte que la centrale prospère afin de répondre aux attentes des vaillants travailleurs du Mali, notre raison d'existence »,</i> car madame Sidibé a des nouvelles  ambitions vis-à-vis  du syndicalisme, et cette double adhésion sera de faire le syndicalisme autrement et surtout  l'ambition d'être une centrale moderne et à la pointe  de l'évolution du monde souhaité.</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant à son Camarade de la Direction générale  du commerce de la consommation et de la concurrence (DGCC), très heureux de l'accord de cette convention d'intégrer à  la CDTM, justifie cette nouvelle convention qui selon lui, est loin d'être du hasard <i>« il se trouve que nos camarades de lutte à l'unanimité partagent avec la CDTM les mêmes idéaux et les mêmes valeurs de la vie  syndicale »</i> soutient  Mr  Alassane Doumbia, Secrétaire général adjoint de la DGCC tout en souhaitant  que cette affiliation débouche dans la résolution, et prête main-forte à  la défense des  intérêts commune, <i>« ma section s'engage à  se conformer au cadre législatif et réglementaire en vigueur au sein de la CDTM. Autrement dit, la centrale ne sera point déçue d'elle »,</i> rassure Mr Doumbia Alassane SG de la DGCC.</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Monsieur Abdoulaye Koné  du Syndicat de la douane, à son tour se dit tout simplement heureux de la   cérémonie d'adhésion de sa section à  la CDTM, il trouve que cette adhésion contribuera à l'avènement d'un Mali unie, fort et par  sa diversité culturelle sur la base de la justice.</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m6208977645820791402ydp94b866b8msonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Amadou Kodio </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicalisme : La section syndicale des domaines et du cadastre renforce les capacités de ses membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicalisme-la-section-syndicale-des-domaines-et-du-cadastre-renforce-les-capacites-de-ses-membres-2828621.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La section syndicale des domaines et du cadastre a tenu, le samedi 13 juillet 2019, une session de formation à l’intention des membres de son comité venus de l’intérieur et du district de Bamako. Cette formation deuxième du genre depuis la mise en place du bureau du comité syndical des domaines et du cadastre, le 24 avril 2018, a pour objectif de renforcer les capacités des syndicalistes pour une meilleure lutte syndicale. La rencontre a enregistré la présence du secrétaire général de l’UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali), Yacouba Katilé, des membres du bureau exécutif national de la section syndicale des domaines et du cadastre et des membres des bureaux régionaux.</strong>

La présente formation porte sur six thématiques, notamment les recherches domaniales recouvrées par le service des domaines et du cadastre ;  l’utilité du cadastre pour le Mali ; la tenue d’une réunion syndicale ; le travail en équipe ; le dialogue social (techniques de négociation, techniques d’élaboration du cahier de doléances, le rapport entre l’administration et le syndicat) et  enfin le but et le fonctionnement du syndicat. Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du comité syndical des domaines et du cadastre, Mamadou Baba Diakité, a s’est réjoui de la tenue cette session de formation mi- professionnelle et mi- syndicale des élus et non élus de tous ses comités. Pour lui, un syndicaliste mal formé est comparable à un soldat sans arme. C’est pourquoi, dira-t-il, la section syndicale des domaines et du cadastre a jugé nécessaire de mieux outiller ses membres pour leur permettre de mener à bien leurs activités de lutte syndicale. Cependant, il faut noter que ladite formation a regroupé les délégués venus de toutes les régions du Mali à l’exception de Kidal pour des raisons d’insécurité. A en croire, Mamadou Baba Diakité, l’initiative de la formation est venue à partir des exemples vus des pratiques de la section syndicale des douanes, depuis les années 2012. Toute chose qui lui a permis d’avoir des responsables syndicaux parmi les plus avisés aussi bien dans la compréhension des missions dévolues à leurs activités professionnelles et aux obligations de responsabilité syndicale. «<em> Dès notre installation en tant que Bureau de la Section des Domaines et du Cadastre, notre pari était de faire de nos services des modèles en matière de syndicalisme de développement. C’est dans ce cadre que nos Directions ont été contactées pour nous dispenser des formations susceptibles de nous permettre d’être de bons agents, de bons travailleurs, maîtrisant tous les aspects de leur métier. Leur acceptation spontanée a été pour nous syndicalistes, une puissante stimulation. Notre engagement est de faire une démultiplication des acquisitions auprès des travailleuses et travailleurs, afin qu’ensemble nous puissions nous améliorer, réaliser de grandes performances. La formation syndicale que nous avons préconisée, devrait nous amener à mieux appréhender les règles du dialogue social, les principes du bon fonctionnement de notre section et de nos comités, dans un partage égal de vision syndicale. N’est-ce pas cette corrélation qui est à la base du syndicalisme de développement, dont le deuxième moteur est le dialogue social. Au terme du séminaire et de sa démultiplication, chaque travailleuse et chaque travailleur des Services des Domaines et du Cadastre pourra se dire « Notre Entreprise, c’est ma vie ; et ma vie c’est notre Entreprise </em>». a-t-il dit.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La revue de presse de la Radio RENOUVEAU FM du 09 juillet 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-revue-de-presse-de-la-radio-renouveau-fm-du-09-juillet-2019-2827688.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 13:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<title>Vie syndicale : La CDTM accueille deux sections syndicales</title>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 09:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) a reçu le mercredi 3 juillet 2019, deux nouvelles sections : la section syndicale des travailleurs de la douane et la section syndicale du personnel de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence.</em></strong>

<strong> </strong>

La cérémonie a réuni les membres de la CDTM, les membres du bureau exécutif national des syndicats affiliés, les membres de la section de la direction générale du commerce, de la concurrence et de la consommation (DGCCC) et les membres de la section des douanes.

La secrétaire générale de la CDTM, Mme Sidibé Dédeou Ousmane, s’est réjouie et a accueilli à bras ouverts les nouveaux adhérents : <em>"</em><em>nous sommes ensemble pour le bonheur des travailleurs du Mali. C’est pourquoi je me réjouis de votre arrivé afin que l’on conjugue nos efforts".</em> <em>"</em><em>Nous sommes condamnés à travailler en synergie au bénéfice des travailleurs du Mali en général et ceux de la CDTM en particulier. Et, cet esprit, nous devons le construire ensemble car dans notre famille, la vôtre à partir de cet instant vous serez avec des camarades engagés, motivés et surtout déterminés pour la cause commune"</em>, a-t-elle ajouté. Elle a aussi fait savoir que leur adhésion renforcera la CDTM et l’ouvrira les portes de leurs différents secteurs qui constitue le poumon de l’économie nationale.

La CDTM attend, de la part des adhérents, un travail syndical inclusif la permettant de réaffirmer davantage son poids sur l’échiquier syndical national et international. Mme Sidibé Dédeou affirme que leur vision commune du syndicalisme et de la chose syndicale les oblige à travailler autrement, <em>"</em><em>l’union fait la force c’est pourquoi je vous invite à faire en sorte que la Centrale prospère afin de répondre aux attentes des vaillants travailleurs du Mali"</em>. Elle a aussi réaffirmé la détermination de la Centrale à faire le syndicalisme autrement et surtout son ambition d’être une centrale moderne et à la pointe de l’évolution du monde.

Le Secrétaire général du syndicat de la douane, Abdoulaye Koné, après avoir annoncé leur adhésion solennelle à la CDTM, affirme que cette affiliation contribuera à l’avènement d’un Mali uni et fort dans sa diversité culturelle sur la base de la justice, de l’égalité et de lutte contre la gabegie. Il a invité tous les syndicats à sauvegarder le pays des risques qu’il court.

Alassane Doumbia, secrétaire général de la section syndicale de la DGCCC, a précisé que cette affiliation de la SYNTAP/CDTM de la DGCCC n’est pas un hasard. <em>"</em><em>Il se trouve que nos camarades de lutte à l’unanimité partagent avec la CDTM les mêmes idéaux et les mêmes valeurs de la vie syndicale"</em>, a-t-il affirmé. Par ailleurs, il explique qu’aujourd’hui, les intérêts matériels et moraux des agents de la DGCCC ne sont guère défendus. Ainsi, cela ne souffre d’aucune ambiguïté que cette affiliation serait un tremplin pour la défense desdits intérêts. Il s’engage à se conformer au cadre législatif et règlementaire en vigueur au sein de la CDTM.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane Christian Diarra, secrétaire général du Synac :  «Les CEN Synac et Sylmat s’engagent désormais à poursuivre en justice toute autorité par la faute de laquelle il y aurait atteinte à la vie d’un représentant de l’Etat»</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 00:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres des comités exécutifs nationaux du Synac et du Sylmat ont conjointement animé une conférence de presse, le samedi 22 juin, à la Bourse du Travail. Au cours de laquelle, ils ont réagi au communiqué et à l’interview du ministre de l’Administration territoriale. C’était sous l’égide des secrétaires généraux des deux syndicats. </em></strong>

Le ton monte entre représentants de l’Etat et le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Les comités exécutifs du Synac et du Sylmat sont très remontés contre le chef de département de l’Administration territoriale. Une réaction qui fait suite au communiqué et à l’interview de Boubacar Alpha Bah dit Bill, demandant aux membres du corps préfectoral, qui réclamaient plus de sécurité, à mourir au nom des prescriptions de l’hymne national.

Dans un discours au vitriol, Ousmane Christian Diarra, secrétaire général du Synac, rappelle au ministre que «<em>les représentants de l’Etat n’ont de leçon de patriotisme à recevoir de personne surtout pas les autorités actuelles du pays</em>».<em>  </em>

Selon Ousmane Christian Diarra, le communiqué et l’interview de Boubacar Alpha Bah, ministre de tutelle, sont «<em>des appels au suicide</em>». D’autant qu’ils n’offrent «<em>aucune garantie de sécurité à part les habituelles annonces sans suites ni effets».</em>

Cet appel au sacrifice ultime, poursuit le secrétaire général du Synac, prouve que les autorités ne disposent d’aucune solution pour assurer à leurs représentants les conditions minimales nécessaires leur permettant de jouer pleinement leur rôle de coordination de l’action publique au niveau des circonscriptions administratives.

Selon Ousmane Christiane Diarra, les responsables du département de l’Administration territoriale, au lieu de s’engager résolument à assumer pleinement leur rôle régalien de protection et de sécurisation de leurs représentants, ont opté plutôt d’emprunter la voie facile de la menace et chercher à faire vibrer la fibre patriotique de l’opinion, qui, du reste, est fatiguée de compter et pleurer les morts par manque de précautions prises.

<strong>Le ministre a manqué l’occasion de se taire   </strong>

Le secrétaire général du Synac affirme ne pas considérer les intimidations de Boubacar Alpha Bah, qui a, selon lui, manqué une bonne occasion de se taire. Ce communiqué fait d’autant plus mal qu’il est signé par Baba Hamane Maïga, secrétaire général du département. Celui-là même qui a fui de l’arrondissement de Gossi lors de la rébellion de 1990. Il n’est à ce jour plus jamais retourné dans le commandement jusqu’à sa nomination dans la haute administration. «Autres temps, autres mœurs», dit-on !

Et comme pour narguer le ministre, Ousmane Christian Diarra réitère à nouveau son appel en invitant tous les représentants de l’Etat en poste dans les huit cercles et cinquante-cinq arrondissements de la Région de Mopti, à rejoindre la ville de Mopti ou toutes autres localités plus sécurisées, jusqu’au désarmement total de toutes les milices ou jusqu’à la prise de mesure de protection sécuritaire par les autorités compétentes. Déjà, il nous est revenu que certains préfets et sous-préfets ont regagné la ville de Mopti.

Pour terminer, Ousmane Christian Diarra prévient que les comités exécutifs du Synac et du Sylmat s’engagent désormais à poursuivre en justice, au pénal comme au civil, toute autorité par la faute de laquelle il y aurait atteinte à la vie d’un représentant de l’Etat.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong>Source: Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Négociations entre les travailleurs du Ministère des Affaires étrangères et le gouvernement :  Le bureau du syndicat fait la restitution à sa base</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-entre-les-travailleurs-du-ministere-des-affaires-etrangeres-et-le-gouvernement-le-bureau-du-syndicat-fait-la-restitution-a-sa-base-2823661.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 07:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau du syndicat Libre des Travailleurs du ministère des Affaires Etrangères a tenu le mercredi 12 juin 2019, une assemblée générale pour faire la restitution des deux jours (du 7 au 8 juin 2019) de  négociations entre le syndicat des travailleurs et les représentants du gouvernement sur les trois points de revendication et qui a abouti à un moratoire de deux mois assorti de certaines conditions.</strong>

Au dire du secrétaire général du SYLTAE, le premier jour des négociations, ils ont commencé les pourparlers avec le décret n° 96-044/P-RM du 8 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel administratif  et technique dans les missions diplomatiques et postes consulaires  du Mali. Sur ce point, il dira qu’ils les ont accordés deux mois pour le mettre dans le circuit d’adoption et que la partie gouvernementale a proposé à ce que le syndicat participe au conseil de cabinet sur le sujet pour que les chefs de section puissent faire leurs observations, ce qui a été fait, selon lui. De même, il a fait savoir que ce projet de décret doit être accompagné par un arrêté d’application et qu’ils se sont donnés un délai d’une semaine pour en faire une évaluation budgétaire et de l’employer une fois qu’il y aura un consensus.

Par ailleurs, il a expliqué que le second point concernait le projet de décret n° 05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d’indice de traitement des personnel occupant certains emplois  dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités. Sur ce point, le secrétaire général a déclaré qu’à l’époque le ministre de l’économie et des finances avait balayé d’un revers de main toutes leurs propositions à travers une correspondance. Pour lui, la seule proposition concrète qu’il a fait était de donner 50% sur la valeur indiciaire, soit 50% sur le salaire brut. A l’en croire, quand on évalue cette proposition, c’est comme une augmentation de l’ordre de 150.000 FCFA à 250.000 FCFA sur le salaire de ce qui est dans la zone CFA, soit une enveloppe de 485 millions FCFA. Ainsi, il a expliqué qu’ils n’en veulent pas du fait que cette augmentation ne concerne que leurs collègues de la zone CFA alors qu’ils avaient demandé des indemnités différentielles dans le projet de texte initial.

Concernant le troisième point, notamment le projet de statut du corps  diplomatique de la République du Mali dans le circuit  d’approbation, il a précisé que la partie gouvernementale a voulu abordé ce point, mais qu’ils ont fait savoir qu’ils le considèrent comme un point de non accord et qu’ils sont intraitables sur la question.

Au dire du secrétaire général, quand ils sont venus le deuxième jour des négociations, la commission de conciliation, leur a demandé d’accorder un moratoire de 45 jours ou deux mois sur les trois points de revendications inscrits dans le préavis du 24 mai 2019 et que ces points seront examiner durant ces deux mois. Chose que le syndicat a accepté, mais avec des conditions. Il s’agit de leur implication dans tout le processus, la restauration du dialogue et de la confiance entre le syndicat et l’administration et que le gouvernement accepte le réexamen du projet de statut du corps diplomatique qui est déjà dans le circuit, de retirer le texte sur le taux de la valeur que le ministère des finances avait envoyé au SGG et réintroduire le texte initial avec leurs revendications.

Au terme de cette assemblée, la base a approuvé ce moratoire  et a ensuite demandé au bureau de faire une évaluation du processus et de la tenir au courant.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte syndicale :  Khefing Kanté vomi par les travailleurs de l’ANPE</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lutte-syndicale-khefing-kante-vomi-par-les-travailleurs-de-lanpe-2823560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 01:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une dizaine de manifestants mobilisés à sa cause sur un total de 230 membres. Voilà d’un trait, la réponse des travailleurs de l’ANPE (Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi) à M. Khefing Kanté pour le désavouer par rapport à sa stratégie de déstabilisation de leur structure. C’était le jeudi 6 juin 2019,  à  la faveur d’un sit-in fantoche qu’il a initié devant l’ANPE.</strong>

Ne pouvant plus avaler la pullule amère de sa destitution du poste de Secrétaire général adjoint de l’ANPE, M. Khefing Kanté, puisque c’est de lui qu’il s’agit, tente d’amuser la galerie pour se faire entendre. Et cela, à travers l’organisation hasardeuse, d‘un sit-in devant l’ANPE. Mais sa stratégie de déstabilisation a fini en eau de boudin ; puisque sur les 230 travailleurs que compte la structure, seulement une dizaine d’individus ont répondu à son appel.

C’est à la faveur du 13ème congrès de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) que M. Khefing Kanté a été radié du syndicat et remplacé par Drissa Sidibé. Et la raison est simple, voire simpliste : Khefing Kanté a commis des fautes au sein du service, du moins si l’on en croit les témoignages. Ainsi, il est devenu persona non grata depuis sa destitution qu’il n’arrive toujours pas à digérer. Cela est dû, selon le personnel de l’ANPE, au travail fractionnel ; à la divulgation des délibérations du bureau exécutif national du SYNTADE ; au refus catégorique d’exécuter des décisions de la hiérarchie syndicale ; en passant par la calomnie, le mensonge et des insanités à l’égard du Secrétaire général du Syntade et de l’Untm, M. Yacouba Katilé. S’y ajoutent, des dérapages de monsieur Kanté dans les prises de mesures ne relevant pas des compétences d’un superviseur. Notamment, son rejet du choix libre de l’Assemblée générale de la CMSS (Caisse malienne de sécurité sociale) sur le mode de scrutin. Le tout est couronné par sa plainte au Tribunal du travail pour refuser d’être muté à Mopti. Pour ce faire, la sanction de la direction générale n’a pas tardé à tomber sur lui après plusieurs rappels à l’ordre par le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé. N’étant pas d’accord avec son limogeage auquel il est réduit finalement, le désormais ex responsable syndical de l’ANPE est désormais dans la dynamique de ternir l’image de la structure à tout bout de champ et par tous les moyens dont il dispose.

Selon un travailleur, il a commencé par convaincre quelques personnes du service qui se sont joints à lui pour l’organisation d’un sit-in. Mais, à en croire un autre travailleur, la manifestation n’a  pas été une réussite. Et pour cause, Khefing Kanté n’a vu derrière lui qu’une poignée d’individus dévoués à sa cause. C’est dire que la montagne a accouché d’une souris. Car  c’est seulement 15 personnes sur  les 230 travailleurs de l’ANPE qui l’ont aidé à se faire humilié sur la place publique. En outre, lors de la traditionnelle présentation de vœux, il a bu la honte.

Toutefois, l’homme a continué à défiler et ses cris n’ont servi qu’à découvrir les casseroles qu’il traîne derrière lui. Et  ironie du sort, le Tribunal du travail a notifié à sa demande une fin de non recevoir pour «<em>défaut de qualité de Khefing Kanté déjà suspendu par l’Untm</em> ».

Décidemment, le cas Khefing Kanté servira d’exemple pour tous ceux qui se comportent comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Une manière de rappeler cette pensée de Jean de la Fontaine : <em>« Selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir</em> ». Et le désormais ancien secrétaire général adjoint du syndicat de l’ANPE, Khefing Kanté,  l’aura appris à ses dépens.

<strong>Cyrille Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Keffing Kanté et consorts ne représentent pas le syndicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/anpe-keffing-kante-et-consorts-ne-representent-pas-le-syndicat-2823169.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tombé en disgrâce depuis les dernières assises de sa section syndicale (Syntade) et de la centrale syndicale (Untm), le Secrétaire général déchu de l’ANPE est en rupture manifeste avec les règles du code de travail et continue de défier les directives des plus hautes instances du monde syndical malien. </strong>

En atteste le sit-in organisé, la semaine dernière, suivi d’un préavis de grève porté par une fronde d’autant plus restreinte que ses revendications rame à contre-courant de la représentation syndicale légitime de l’ANPE. Ni retard, ni dysfonctionnement, soutient en effet le comité syndical officiellement reconnu en indiquant au passage que leur Agence n’accuse aucun retard de paiement. «Ce sont des incitations à la révolte que le personnel mûr et très professionnel de l'ANPE, de même que son syndicat, ne sauraient tolérer ni cautionnées», a ainsi confié un responsable du bureau dirigé par Drissa SIdibé, en réfutant du même coup tout préavis de grève émanant des instances syndicales légalement installées. Autant d’affirmations qui corroborent le contenu d’un courrier parvenu à la tutelle où Drissa SIdibé, le seul et unique Secrétaire général reconnu de l’Agence , s’est personnellement chargé de battre en brèche les allégations et dénonciations faites «au nom et pour les seuls intérêts de Keffing Kanté. Faut-il ajouter que ce dernier ne représente plus le personnel au Conseil d'administration de l’Anpe, son décret pour ce faire ayant été abrogé au profit de son successeur Drissa SIdibé.

En définitive, la fronde entretenue envers et contre la volonté du personnel d'exécution - ainsi que des responsables des structures - est d’autant moins suivie qu’elle est dénuée de motivations soutenables et jure manifestement avec les principes de la saine collaboration entre employeur et employés, estime le directoire de l’ANPE.  Et d’appeler les frondeurs à l’observance de leur devoir de respect envers les actes administratifs en rejoignant leurs nouveaux postes d’affectation, sous peine de sanctions ultimes pour insubordination. Une atteinte à la liberté syndicale ? Approchés par nos soins à ce sujet, le directoire de l’ANPE se défend de tout arbitraire ou entrave quelconque à la liberté syndicale. Il ressent en revanche tel un devoir la préservation de l'ordre interne et du climat de quiétude auxquels la structure doit son bon fonctionnement ainsi que les prouesses engrangées depuis 3 ans qu’elle est conduite par le DG Ag Nock. Toutes choses qui, aux yeux de la Direction générale, n’est point envisageable sans la symphonie adéquate entre le comité syndical de l’ANPE et la centrale syndicale. Or, il se trouve qu’en vertu des directives et instances appropriées de cette dernière, de l’Untm en l’occurrence, Kefing Kanté ne jouit plus du privilège d’inamovibilité administrative dont il semble se prévaloir. En clair, comme le prévoient les conventions internationales et autres textes nationaux, le décret l'ayant désigné comme représentant du personnel au sein du Conseil d'administration de l'ANPE est caduc depuis sa suspension et sa radiation du syndicat par l’Untm, a confié un collaborateur du DG, allusion faite  à son refus de se soumettre aux mesures administratives.

Au fait, il est reproché à l’intéressé, depuis sa révocation et une mesure de mutation, de réagir en organisant la résistance avec une poignée de travailleurs se trouvant dans le même cas. Une sorte de rébellion est ainsi instaurée au sein de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi, qui consiste à défier l'administration par des actes répréhensibles soumis comme tels à l’arbitrage des services compétents de la législation du travail. En attendant le verdict, la fronde animée et entretenue par Kefing Kanté s’en donne à cœur-joie et semble chercher refuge dans la protestation syndicale sur fond de dénonciations d’atteinte à l'accord d'établissement Anpe-Personnel.  Des revendications tirées par les cheveux, juge le directoire, en défendant qu’aucun avantage dudit accord d’établissement n'est lésé et n’a jamais été compromis. Pas  plus que l’Agence n’enregistre le moindre retard de paiement que la fronde brandit pour drainer foule mais sans succès apparent.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Affaires étrangères :  Les travailleurs suspendent leur mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-des-affaires-etrangeres-les-travailleurs-suspendent-leur-mot-dordre-de-greve-2823094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 08:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bureau du syndicat Libre du Ministère des affaires étrangères a décidé de suspendre son mot d’ordre de grève de 120 heures qui devrait prendre effet à compter de ce lundi 03 juin au vendredi 07 juin 2019. Cette décision du SYLTAE survint après deux jours (du 7 au 8 mai 2019) de  négociations entre le syndicat des travailleurs et les représentants du gouvernement.

Ainsi, à l’issu de ces négociations, il a été convenu entre les deux parties d’observer un moratoire de deux mois sur les trois points de revendications inscrits dans le préavis du 24 mai 2019. Il s’agit  du projet de statut  du corps  diplomatique de la République du Mali dans le circuit  d’approbation, la relecture des textes : le décret n° 96-044/P-RM du 8 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel administratif  et technique dans les missions diplomatiques et postes consulaires  du Mali et le décret n° 05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d’indice de traitement des personnel occupant certains emplois  dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités.

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève à l’ANPE : Kheffing Kante en porte à faux avec les textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-a-lanpe-kheffing-kante-en-porte-a-faux-avec-les-textes-2822997.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-a-lanpe-kheffing-kante-en-porte-a-faux-avec-les-textes-2822997.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 01:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"ANPE : Kante Kheffing et la dizaine d'agents qui le suivent ne représentent pas le syndicat!  Leur agissement rompt avec les directives de la centrale UNTM et le Syntade de même que les règles du code de travail"</em></strong>

La Direction générale de l'Agence Nationale pour l'Emploi- Anpe et son syndicat legal et légitime dirigé par Drissa Sidibe informe l'opinion nationale et internationale malienne que les allégations de retard des salaires et autres dysfonctionnements révélés par Kante kheffing pour justifier ses actes d'insubordination et de rébellion vis à vis des actes administratifs de son employeur à  rejoindre son poste sont infondés.

Aucun retard de salaire n'est observé à l'agence. Ce sont des incitations à la révolte que le personnel mûr et très professionnel de l'Anpe de même que son syndicat ne sauraient tolérées ni cautionnées.

A ce jour aucun préavis de greve emanant des instances syndicales legales et légitimes n'est parvenu à l'administration publique : employeur- ANPE.

&nbsp;

Aussi par courrier signé par Monsieur Drissa Sidibe actuel secrétaire général du syndicat , toutes les allégations faites par Mr Boubacar Sidibe agissant au nom et aux intérêts de Keffing Kante ont été battues en brèche, infirmées  et envoyées à monsieur le Ministre en charge du Dialogue social, la tutelle de même que la centrale d'adhésion UNTM.

Il faut rappeler que Monsieur Drissa Sidibe est actuellement le représentant du personnel de l'agence au sein du conseil d'administration par décret nouveau ayant abrogé celui de Kante Keffing.

La Direction générale de l'Agence félicite Mr Sidibe Drissa et  l'ensemble des agents de l'Anpe, du personnel d'exécution aux responsables des structures

Elle les exhorte à ne pas suivre la fronde créée de toutes pièces par Kante Kheffing qu'elle appelle aussi au respect des actes administratifs régissant les relations employé-employeur au risque d'ultimes sanctions.

Elle demande à l'infime frange notamment les sieurs Fomba et bouba Sidibe que Kante Keffing incite à la rébellion contre les actes administratifs à rejoindre leur poste d'affectation et à se plier aux actes administratifs sous peine des sanctions prévues par le code du travail dans toute sa rigueur.

La Direction Générale et le syndicat informent l'ensemble du personnel à rester serein et continuer à œuvrer à  la quiétude du climat du travail.

Climat toujours apaisé que Kante Keffing par ses actes d'insubordination ne saurait perturber.

Ceci étant, la Direction générale et la tutelle continueront à veiller sur l'ordre public au sein de l'espace public.

Dans un esprit de la continuité du dialogue social, la Direction Générale invite l'ensemble du personnel à suivre les directives de leur  centrale d'adhésion à travers son secrétaire général élu lors du congrès précédent Mr Yacouba Katile et toutes les instances légales et légitimes du syntade dont ils sont les syndiqués.

En effet, après sa décision de relève et de mutation , Kante Keffing a instauré une sorte de rébellion au sein de l'Agence nationale pour l'emploi défiant l'administration et ses actes régaliens.

Il refuse de rejoindre son poste et demande aux autres de faire de même y compris pour la passation.

Ne sachant plus comment justifier ses actes dont les sanctions sont encours auprès des services compétents de la législation du travail notamment l'inspection du travail, il regroupe une dizaine d'agents dont la majeure partie sont  des agents d'exécution qui ne sont pas imprégnés des textes réglementaires pour clamer des revendications et doléances  montées de toute pièce et écrire des correspondances, faire des sit in et autres points de presse dans l'illégalité totale.

Le décret qui l'avait nommé représentant du personnel au sein du conseil d'administration de l'Anpe a été abrogé suite à sa suspension et radiation du syndicat par sa centrale d'adhésion UNTM comme les prévoient les conventions internationales et autres textes nationaux.

Ceci étant, la Direction générale de l'Anpe et le syndicat  aujourd'hui reconnu par l'administration portent à la connaissance de l'opinion nationale et internationale qu'il n'y a eu et ne saurai avoir aucun retard ou quelque dysfonctionnement dans le paiement des salaires des agents de l'Anpe que le sieur  Kante Keffing prétend défendre.

Aucun avantage contenu dans l'accord d'établissement Anpe- Personnel n'est et ne saurait être lésé car le Directeur général de l'Anpe est un homme épris de justice et d'équité.

Les prouesses des résultats de domaines de compétence de l'Agence le prouvent à suffisance depuis son accession à la tête de cette agence bientôt 3 ans.

La Direction Générale exhorte le personnel  à ne pas suivre la fronde créée de toutes pièces par Kante Kheffing qu'elle appelle aussi au respect des actes administratifs régissant les relations employé-employeur au risque d'ultimes sanctions.

Elle demande à l'infime frange notamment les sieurs Fomba et bouba Sidibe que Kante Keffing incite à la rébellion contre les actes administratifs à rejoindre leur poste d'affectation et à se plier aux actes administratifs sous peine des sanctions prévues par le code du travail dans toute sa rigueur.

En définitive, la Direction générale de l'Anpe informe l'ensemble du personnel du siége et des régions que ses portes sont grandement ouvertes pour le renforcement du dialogue social et le renforcement du climat de confiance et de loyauté entre toutes les composantes hiérarchiques de l'Agence.

Elle rassure à l'ensemble du personnel qu'elle ne saurait enclenchée aucune opération de relève arbitraire ni d'entrave à la liberté syndicale contre aucun agent dans l'impunité.

Les actes de relève notifiés sont liés aux exigences de la mobilité professionnelle normale du personnel  , de promotion aux agents méritants et aux nécessités de service.

Elle rappelle en dernier ressort que les actes d'insubordination de Keffing Kante, de Fomba et de bouba jurent avec tous les textes de la république en matière de législation de travail et seront punis conformément au code du travail!

<strong>Fait à Bamako le 7 juin 2019.</strong>

Signé:

<strong>Le Directeur général de l'Anpe </strong>

<strong>Ibrahim ag Nock </strong>

<strong>Inspecteur principal de sécurité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE: Kheffing Kanté et acolytes «ne représentent pas le syndicat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/anpe-kheffing-kante-et-acolytes-ne-representent-pas-le-syndicat-2822891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 21:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kheffing Kanté, ancien Secrétaire général du Comité syndical de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) et la dizaine d'agents qui le suivent «ne représentent plus le syndicat». L’information a été rendue publique à travers un communiqué, datant du 07 juin, signé Ibrahim ag Nock, Directeur général de l'Anpe.</em></strong>

<em>-</em><strong> Maliweb.net</strong><em> - «Insubordination et de rébellion vis à vis des actes administratifs»</em>. Voici les faits reprochés à Kheffing Kanté et acolytes. Selon le communiqué, leurs agissements violent les directives de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), celles du Syndicat national des Travailleurs de l’Administration d’Etat (Syntade) et même les règles du Code de travail du Mali.

<em>«La Direction générale de l'Agence Nationale pour l'Emploi (Anpe) et son syndicat légal et légitime dirigé par Drissa Sidibé informe l'opinion nationale et internationale malienne que les allégations de retard des salaires et autres dysfonctionnements révélés par Kheffing Kanté pour justifier ses actes d'insubordination et de rébellion vis à vis des actes administratifs de son employeur à  rejoindre son poste sont infondés», </em>indique le Communiqué envoyé à Maliweb.net.

Selon Drissa Sidibé, actuel Secrétaire général du comité syndical de l’Anpe, «aucun retard de salaire n'est observé à l'agence». Ces allégations, indique-t-il, sont des incitations à la révolte que le personnel « mûr et très professionnel», ainsi que le syndicat ne sauraient tolérées ni cautionnées. Aux dires d’Ibrahim ag Nock, <em>«à ce jour aucun préavis de grève émanant des instances syndicales légales et légitimes n'est parvenu à l'administration de l’ANPE»</em>.

Pour mettre fin à la fausse polémique, le Directeur général de l’ANPE exhorte les frondeurs à rejoindre leur poste et à se conformer aux actes administratifs <em>«sous peine des sanctions prévues par le code du travail dans toute sa rigueur». </em>Aussi, dans un esprit de dialogue social, la Direction Générale de l’ANPE invite l'ensemble du personnel à suivre les directives « légales et légitimes » du Syntade dirigé par Yacouba Katilé, le secrétaire général élu lors du dernier congrès.

<strong>Quand le temps donne raison à Yacouba Katilé</strong>

On se rappelle, le 29 novembre 2018, au cours d’une <a href="https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-des-frondeurs-demandent-la-demission-de-yacouba-katile-2790456.html">conférence de presse</a> des frondeurs menés par le même Kheffing Kanté, avaient demandé la démission de Yacouba Katilé. Ils estimaient, ce dernier, mal élu à l’issue du 13<sup>e</sup> congrès du Syndicat national des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE), tenu le 22 novembre 2018.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de Sit&#45;In devant l’ANPE : Un revers cinglant pour Khefing Kanté et sa bande…</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tentative-de-sit-in-devant-lanpe-un-revers-cinglant-pour-khefing-kante-et-sa-bande-2822691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 11:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était hier matin aux environs sept (07) heures que l’ex SG du SYNTADE et du Comité syndical de l’ANPE, qui faut-il le rappeler, a été radié des rangs de l’UNTM et du SYNTADE, vient de subir un énième revers cinglant dans sa tentative de faire révolter les travailleurs de l’ANPE  lors d’un Sit-In. Sur place, notre reporter n’a vu qu’une quinzaine d’individus à leur tête Khefing Kanté, qui criait à hue et  à dia sans convaincre. Cela en présence de trois policiers dépêchés par le Commissaire du Premier Arrondissement pour faire un constat. Après avoir crié haut et fort, (refusant comme à son habitude, son remplaçant Drissa Sidibé, non moins premier Secrétaire général adjoint avec tous les droits et prérogatives, prendre les rênes du Comité syndical, selon les textes du SYNTADE), l’homme filera à l’anglaise comme d’habitude.</strong>

A l’ANPE, cela fait depuis des mois, règne un climat délétère au sein du Comité syndical, drivé à l’époque par Khefing Kanté. Après toutes ses manœuvres de mettre un bureau syndical à sa dévotion en violation des textes de l’UNTM, dont le SG ne ratera pas l’occasion de le rappeler à l’ordre, il s’en prendra justement à M. Yacouba Katilé, dans une correspondance incendiaire. Malgré les rappels à l’ordre, Khefing kanté poursuivra ses actions de déstabilisation du SYNTADE et de l’UNTM. Mieux, il poussera l’outrecuidance jusqu’à porter plainte devant le Tribunal du Travail, où il sera débouté par les limiers dans leur délibération publique en date avril 2019 en ces termes : « <em>Reçoit la fin de non-recevoir la demande d’annulation du 13<sup>ème</sup> congrès de l’UNTM</em> » voulue par Khefing Kanté SAG-SYNTADE. Mieux, les limiers du tribunal enfoncent le clou pour le sieur Kanté en ces termes : «  <em>défaut de qualité de Khefing Kanté déjà suspendu par l’UNTM</em>». Enfin, le Tribunal déclare « irrecevable la requête du SG-SYNTADE représenté par Khefing Kanté ». « Comment comprendre que le même individu continue à gesticuler au nom du SYNTADE et de l’UNTM ? », s’interroge bien de travailleurs ébahis puisqu’ils comprennent que c’est Khefing Kanté qui est le vrai problème qui tente par ses manœuvres de les empêcher de travailler. « <em>Nous avons bien compris, il se fatigue et à partir de maintenant, nous n’allons plus nous laisser distraire par lui </em>», explique un jeune cadre qui a requit l’anonymat.

<strong>Khefing Kanté et ses camarades de fortune</strong>

C’est fort de ce qui précède que Khefing parviendra à convaincre une poignée de travailleurs de l’ANPE (plus d’une vingtaine) sur plus de 230 que comptent cette structure importante du Mali connue pour sa politique de formation et d’offre d’emplois.

Que comprendre s’interrogent bien d’observateurs avisés et fins connaisseurs du dossier Khefing Kanté, l’homme profitera de la présentation de vœux du personnel au DG et  à son équipe, prend brutalement la parole au nom du personnel pendant que leur représentant légal, M. Drissa Sidibé, était présent entouré de son staff au grand complet. C’est la goutte d’eau qui fera déborder le vase. Aussitôt, indiquent nos informations, il sera immédiatement conspué, et toute honte bue, quitte les lieux de ce pas.

<strong>Rassemblement d’une poignée d’individus pour sa cause</strong>

Les mêmes sources indiquent qu’après avoir été humilié, Khefing Kanté, rassemblera quelques travailleurs (une vingtaine sur plus de 230 ), pour un Sit-In pour hier matin.

Coup de massue sur la tête, une sorte d’humiliation, nous confie un jeune travailleur car, selon lui : « <em>Khefing n’a pas de militants conséquents qui le suivent. Aujourd’hui, après hier lors de la présentation de vœux, il vient de faire humilier</em>. <em>Sa cause est perdue car, il n’est pas légaliste. Nous n’allons plus accepter, encore moins, tolérer qu’il continue à vouloir ternir l’image de l’ANPE qui faut-le rappeler nous a toujours payé correctement et même, versé nos indemnités. Trop, c’est trop, il faut qu’il arrête</em>».

<strong>Khefing, persona non grata !</strong>

Un autre renchérit : « <em>Mais cet homme n’est pas correct puisqu’il a été d’abord suspendu par notre centrale syndicale pour travail fractionnel, divulgation des délibérations du Bureau exécutif National du SYNTADE ; refus d’exécuter des décisions de la hiérarchie syndicale ; calomnie, mensonges et injures proliférés contre le SG du SYNTADE et de l’UNTM ; des dérapages dans la prise des mesures ne relevant pas de la compétence d’un Superviseur de son  état, des opérations électorales de renouvellement des mandats ; rejet du choix libre de l’Assemblée Générale  de la Caisse Malienne de Solidarité Sociale sur le mode de scrutin. C’est fort de ce qui précède que Khefing Kanté, sera radié de l’UNTM lors du treizième congrès ordinaire tenu au CICB en sa huitième recommandation dit ceci: Radiation de Khefing Kanté sanctionné disciplinairement d’abord par la Conseil central et Le XIII congrès Ordinaire, après avoir pris acte de la recommandation par le Conseil Central de sanctionner par la radiation les fautes lourdes commises par M. Khefing Kanté, procède à la radiation pure et simple du sieur Kanté de tous les organes, structures et instances de l’UNTM et de ses organisations affiliées</em> ».

<strong>Khefing sanctionné par la Direction Générale</strong>

Selon nos radars après sa tentative échouée de présenter les vœux du nom du personnel de l’ANPE, poussé le personnel à la désobéissance, malgré toutes les mises en garde, il sera muté à Mopti puisque n’étant plus membre du SYNTADE et de l’UNTM et déterminé à semer le désordre, le sieur Kanté, vient de recevoir mercredi dernier, sa lettre de mutation. Et les mêmes sources indiquent qu’il a été sommé de faire la passation à son remplaçant déjà désigné car avec le DG Ibrahim Nock et son staff, le désordre, voire la désobéissance et les actions subversives n’ont pas leur place. Un acte salué unanimement par la majorité du personnel qui s’est mis derrière le DG, qui dit-on, fait de son mieux pour que toutes les conditions soient réunies afin d’atteindre les objectifs assignés à l’ANPE.

<strong>Khefing Attaque la décision de mutation sur Mopti</strong>

Après avoir été notifié de sa mutation sur Mopti, le sieur Khefing Kanté, dépose une plainte au Tribunal du Travail où il qualifie l’acte de la Dierction Générale, «<em> d’abusif</em> ».

Là-bas, selon nos informations, toutes les dispositions sont prises pour édifier une fois de plus, les limiers du Tribunal de Travail. Mieux, en cas de refus, le sieur Kanté risque la radiation selon les textes.

S’entêtera-t-il à défier la Direction Générale après avoir été radié par le XIIIème Congrès Ordinaire de l’UNTM quand on sait qu’il n’est plus adossé à aucun syndicat pour le défendre?

<strong>Isolement dangereux de Khefing</strong>

Par ses actes, le sieur Khefing s’isole dangereusement, nous dit-on. Mieux, selon nos informations, le personnel a décidé de faire un bloc derrière le Directeur Général qui est très bien apprécié et compte tenu des conditions idoines qu’il a créées afin que le personnel qui est bien payé, puisse accomplir son travail.

En attendant, la tentative de semer le désordre à l’ANPE de Khefing Kanté et ses camarades de fortune, a été un cinglant désaveu, une sorte d‘échec cuisant, une vraie humiliation qui ne dit pas son nom. Et par son comportement, tous ceux qui ont violé les mises en garde la Direction générale courent de lourdes sanctions, indiquent nos sources.

Et la quintessence du personnel qui suit le SGD Drissa Sidibé, n’est plus prête à tolérer aucune tentative de ternir l’image de l’ANPE.

Affaire à suivre !

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, SG de l’UNTM lors du défilé du 1er Mai : « Notre pays se meurt à petit feu sous l’étreinte conjuguée de l’incapacité politique et la recrudescence de l’insécurité… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-lors-du-defile-du-1er-mai-notre-pays-se-meurt-a-petit-feu-sous-letreinte-conjuguee-de-lincapacite-politique-et-la-recrudescence-de-l-2819056.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), comme chaque année, a organisé un défilé dans le cadre de la célébration de la fête du travail. Le mercredi 1er mai 2019, les travailleurs affiliés à cette centrale syndicale, ont été nombreux à avoir défilé sur le Boulevard de l’Indépendance pour célébré leur journée. C’était en présence du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et le Secrétaire Général du Ministère du Travail et de la Fonction public en relation avec des institutions, Yaya Gologo. L’occasion était bonne pour le patron de la plus puissante centrale syndicale du pays, d’interpeller nos autorités sur les risques que court notre pays.  </em></strong>

La célébration de la journée du travail est une occasion pour les travailleurs et travailleuses de l’UNTM de rendre hommage aux hommes et aux femmes du Mali, toutes catégories de travail, qui se sont battus pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

<em>« L’UNTM est insatisfaite car les conditions de vie, comme en 2018, reste dérisoire, malgré de récent accord et des mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de vie, insatisfaite face à cette forme insidieuse d’anti-syndicalisme visible à travers des consultations du président de la République qui, selon ses habitudes, ne juge pas les syndicalistes dignes d’intérêt, pour recueillir leurs avis sur la destinée du Mali. Mais il est loin d’être seul, ou le premier à avoir ce sentiment… »,</em> a indiqué Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’UNTM

Il a affirmé que l’UNTM sera intéressée très prochainement à l’éradication de certaines iniquités, inégalités entre citoyens maliens, entre travailleurs maliens qui, eux, doivent avoir un minimum de 15 ans de service pour avoir le droit à la pension, tandis que d’autre, non-travailleurs, en ont droit à seulement dix-ans d’une certaine activité qui leur apporte cependant d’autres avantages énormes.

Il a lancé un vibrant appel au colmatage des brèches pour que le mouvement syndical malien s’accapare de toutes sa place dans les orientations majeures de notre évolution.

Le secrétaire général, Yacouba Katilé, a invité les structures syndicales de l’INPS et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, à jouer tout leur rôle vis-à-vis de leur hiérarchie syndicale, car selon lui, leur existence dépend de la stabilité de leur outil de travail.

Pour terminer, il a ajouté que <em>« en ce jour du 1<sup>er</sup> mai, l’UNTM, déplore que notre pays se meurt à petit feu sous l’étreinte conjuguée des incapacité politiques, la recrudescence de l’insécurité, et la règne des injustices sociales ».</em>

Pour sa part, le Secrétaire général du Ministère du Travail et de la Fonction Publique, Yaya Gologo, affirme que la liberté syndicale et l’exercice de ses droits sont des réalités bien ancrés dans le droit positif dans les relations des travailleurs du Mali, tout en souhaitant une bonne fête de travail à tous les travailleurs et travailleuses du Mali.

<strong>Fatim B. Tounkara</strong>

===================

<strong>Célébration du 1er mai 2019: </strong><strong>Les travailleurs et travailleurs se prononcent…</strong>

<strong>Les travailleurs entre satisfécit et inquiétude…</strong>

<strong>Ibrahima Sinaba, Secrétaire général de la Compagnie commerciale et industrielle du Mali : <em>« </em></strong><strong><em>je souhaite l’entente entre le gouvernement et l’UNTM »</em></strong>

Comme chaque année, l’organisation de la fête a été une réussite. Je souhaite l’entente entre le gouvernement et l’UNTM afin que les acquis des travailleurs soient renforcés et pérennisés.

<strong>Dao Salimata Dao, Secrétaire général du comité syndical de l’Agence nationale d’évaluation des hôpitaux : <em>« </em></strong><strong><em>Je suis très comblée… »</em></strong>

Je suis très comblée car c’est la première fois dans l’histoire que notre structure participe aux festivités du 1<sup>er</sup> mai. Nous souhaitons bonne fête de travail à tous les travailleurs et travailleuses du Mali et une bonne continuité de cette activité de l’UNTM.

<strong>Karamoko Sissoko, Secrétaire générale de SOMANAP : <em>«</em></strong><strong><em> cela donne de la visibilité à certains travailleurs… » </em></strong>

La célébration du 1<sup>er</sup> mai est une très bonne chose pour nous tous et je suis très heureux. Cela donne de la visibilité à certains travailleurs qui sont cachés chez nous au Mali. Je demande à nos autorités de bien penser à tous les travailleurs, d’améliorer notre condition de vie afin d’éviter des grèves chaque fois.

<strong>Fanta Sacko, agent de la SOMANAP : <em>« je </em></strong><strong><em>demande à nos dirigeants de bien veiller sur, nous les femmes… »</em></strong>

La fête du 1<sup>er</sup> mai est une joie totale pour moi. Je profite de cette occasion pour demander à nos dirigeants de bien veiller sur nous, les femmes, car nous occupons une place prépondérante dans le développement du pays. Que Dieu apporte la paix dans notre pays.

<strong>Réalisé par Fatim B Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du 1er mai au Mali : Yacouba Katilé s’insurge contre la mise à l’écart des syndicalistes dans les consultations</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/commemoration-du-1er-mai-au-mali-yacouba-katile-sinsurge-contre-la-mise-a-lecart-des-syndicalistes-dans-les-consultations-2818237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cadre de la commémoration de la fête du travail, l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) a organisé, le mercredi 1<sup>er</sup> mai, un défilé sur le Boulevard de l’indépendance. C’était sous l’égide du secrétaire général du ministère du Travail, Yaya  Gologo.</span></b></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La célébration de la journée du travail est une occasion pour les travailleurs de l’Untm de rendre un hommage aux hommes et aux femmes du Mali, toutes catégories de travailleurs, sans distinction, qui se sont battus pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. </span></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, a montré son écœurement face au traitement des syndicalistes par les autorités du pays. Il se dit être insatisfait des conditions de vie des travailleurs qui, comme en 2108, restent dérisoires malgré le récent accord et des mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de vie. Yacouba Katilé n’a pas apprécié la mise à l’écart des syndicalistes dans les consultations sur les destinées du Mali. </span></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secrétaire général de l’Untm a indiqué que la centrale historique des travailleurs du Mali s’intéressera très prochainement à l’éradication de certaines iniquités, inégalités entre citoyens maliens, entre travailleurs maliens. Il s’élève contre le fait que certains doivent avoir un minimum de 15 ans de service pour avoir le droit à la pension, tandis que d’autres en ont droit à seulement dix ans dans une certaine activité. Ce qui leur apporte cependant d’autres avantages énormes, a-t-il expliqué.</span></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Yacouba Katilé n’a pas manqué d’inviter les structures syndicales de l’INPS et de la Caisse nationale de sécurité sociale à jouer tout leur rôle vis-à-vis de leur hiérarchie syndicale. Car, selon lui, leur existence dépend de la stabilité de leur outil de travail. </span></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour terminer, il a ajouté qu’«<i>en ce jour du 1<sup>er</sup> mai, </i>l’Untm<i> déplore que notre pays se meure à petit feu sous l’étreinte conjuguée des incapacités politiques, la recrudescence de l’insécurité et le règne des injustices sociales</i>».   </span></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour sa part, le secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique, Yaya Gologo, a affirmé que la liberté syndicale et l’exercice de ces droits sont des réalités bien ancrées dans le droit positif et dans les relations des travailleurs du Mali. Il a terminé par souhaiter une bonne fête de travail à tous les travailleurs du Mali.   </span></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Fatim B. Tounkara</span></b></p>
<p class="yiv5944278544msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source : Le Wagadu</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makan Doumbia, préfet de Ténenkou, à ses collègues: «Si je suis ici, aujourd’hui, c’est en partie dû à vous»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/makan-doumbia-prefet-de-tenenkou-a-ses-collegues-si-je-suis-ici-aujourdhui-cest-en-partie-du-a-vous-2818304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/makan-doumbia-prefet-de-tenenkou-a-ses-collegues-si-je-suis-ici-aujourdhui-cest-en-partie-du-a-vous-2818304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Congrès-SYNAC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) et le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’administration territoriale (Syltmat) ont organisé, le jeudi 2 mai, au ministre de l’Administration territoriale, une cérémonie de réception du préfet de Ténenkou, Makan Doumbia, qui avait été enlevé le 8 mai 2018 par des «terroristes» et libéré le 19 février 2019. </strong>

Très ému par cette cérémonie organisée par ses collègues, Makan Doumbia s’est exprimé en ces termes avec beaucoup d’émotions : «Si je suis ici aujourd’hui, c’est en partie dû à vous. Ces épreuves que nous venons de subir m’ont permis de constater que la solidarité du corps des administrateurs civils est une force agissante.

&nbsp;

Le fait d’être ici aujourd’hui, je suis très ému, car vous m’avez beaucoup surpris. J’ai été capturé le 8 mai 2018 entre 10h et 12h. Tout ce que je ressens aujourd’hui, c’est de l’émotion. Tout ce que vous avez fait quand j’ai été capturé, me parvenait. Dieu a répondu à vos aspirations et à vos vœux. J’ai été seul à pouvoir retourner. La solidarité que vous avez manifestée, Dieu a répondu à cela. Ma présence aujourd’hui parmi vous n’a d’autre sens que de vous témoigner ma reconnaissance».

Il a exhorté tous les travailleurs de l’administration à rester soudés, tout en remerciant le président de la République et tous ceux qui ont contribué à sa libération. Makan Doumbia a indiqué que ce sont des mauvaises conditions de détention qui ont fait que les autres otages ont perdu la vie. «Personne n’a été tué par balle. J’ai été avec le juge Soungalo Koné qui communiquait permanemment avec le président de la République», a-t-il conclu.

Dans son allocution, le porte-parole du Synac et du Syltmat, Olivier Traoré, a rappelé que cette journée, qui marque la réception du préfet Makan Doumbia, est un grand jour dans les annales des organisations syndicales des administrateurs civils et des travailleurs du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Il a magnifié toute la reconnaissance des administrateurs civils et des travailleurs du ministre de l’Administration territoriale au Tout-Miséricordieux pour la libération de leur camarde des jougs des narcoterroristes.

Selon Olivier Traoré, Makan Doumbia, un homme de grande valeur, stoïque, tenace, un grand serviteur de l’Etat, est l’expression de l’agent public qui, au sacrifice de sa vie, a servi l’Etat au cœur du terrorisme dans sa circonscription. Il a remercié et salué ces femmes et ces enfants pour leur endurance et leur foi en Dieu, car l’attente a été longue. Le porte-parole des deux syndicats a également remercié les autorités du pays pour tous les efforts déployés pour la libération de Makan Doumbia.

Face au fléau du terrorisme qui sème le doute et la panique à tous les niveaux, il a interpellé l’Etat à renforcer la sécurité de ses représentants qui sont les symboles emblématiques de l’existence dans les différentes localités.

Olivier Traoré a profité de l’occasion pour demander aux autorités de traiter diligemment le dossier d’indemnisation des camarades qui ont perdu leurs biens lors des événements douloureux du nord ; d’accélérer le traitement du dossier d’alignement de l’indemnisation des victimes civiles sur celle des victimes militaires en ce qui concerne la bonification d’échelon et le paiement aux ayant-droits de 10 années de salaire.

Accélérer l’érection de stèle et le baptême de salles de conférence dans les régions en mémoire des représentants de l’Etat tombés au champ d’honneur ; accélérer la mise en œuvre de la loi sur les pupilles et de ses textes d’application en ce qui concerne l’indentification et l’adressage exhaustif des ayant-droits des représentants de l’Etat tombés au champ d’honneur, sont entre autres demandes formulées par Olivier Traoré .

Il a enfin rassuré l’ensemble des camardes que le Synac et le Syltmat, dans une synergie d’actions, défendront les intérêts matériels, moraux et professionnels de tous les militants où qu’ils soient.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

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<title>Célébration des travailleurs du Mali :  Yacouba Katilé insatisfait, IBK rassure</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 10:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré le 1er mai, la fête des travailleurs. Les quatre (4) centrales syndicales notamment l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) ont magnifié l’événement à travers un défilé sur le Boulevard de l’Indépendance.

Le président IBK, dans son adresse de la veille, a rappelé aux travailleurs maliens le rôle qu’ils  jouent dans le processus du développement. Malgré que notre pays soit en situation de crise, les conditions de vie et de travail continuent de s’améliorer surtout s’agissant du personnel des forces armées, a-t-il précisé. Et d’expliquer la nécessité d’un dialogue pour aboutir à un développement durable. Il a également indiqué que « L’objectif poursuivi par le Gouvernement est de faire en sorte que tous les hommes et les femmes puissent avoir un travail décent afin d’éviter l’installation de la pauvreté dans les familles »

Quant au Secrétaire général, Yacouba Katilé, il a profité de l’occasion pour exprimer devant ses militants son indignation face aux conditions de vie qui restent dérisoires et se dit même insatisfait et même vexé face à cette situation. Le Secrétaire général de la principale centrale syndicale, Yacouba Katilé, s’adressant à ses militants, a résumé les difficultés et les attentes non comblées de l’UNTM. Ses on satisfactions ont trait notamment à des conditions de vie encore dérisoire et peu enviables en dépit des récents accords et des mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de la vie. A l’en croire, les denrées de première nécessité ont certes diminué de prix, rendant leur accès moins pénible, mais la pauvreté généralisée est telle que l’impact est peu visible. « L’accès à l’énergie et à l’électricité, malgré le blocage des tarifs, reste problématique à cause des coupures intempestives de courant qui empêchent une frange importante des travailleurs et travailleuses de produire pour vivre ».

Sur la question cruciale de l’eau potable, Katilé déplore que des quartiers périphériques du district de Bamako, des villages et autres villes de l’intérieur du pays souffrent encore du manque d’eau et de la qualité de l’eau. «Il est nécessaire d’en finir avec ces drames répétitifs », a-t-il prévenu. Le Secrétaire général de l’UNTM dénonce la forme insidieuse d’anti-syndicalistes visible à travers des consultations dignes d’intérêts, pour recueillir leur avis sur la destinée du Mali. Il se dit vexé devant les obstacles érigés dans la mise en œuvre des accords, du reste inéquitables, injustes par endroits. « Je suis vexé par les défis, les bravades dans une conjugaison de haine et de violences sanglantes perpétrées par des bandits et leurs alliés fanatiques religieux, tous trafiquants endurcis de drogue, d’armes et de munition qui endeuillent les paisibles populations sous l’œil indifférent de leurs amis français, belges, suisses, canadiens, américains et Onusiens », s’indigne Yacouba Katilé.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CA�lA�bration du 1et mai :  Les acquis et les futures batailles de la��UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-du-1et-mai-les-acquis-et-les-futures-batailles-de-luntm-2817581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 01:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la��occasion de la cA�lA�bration de la fA?te du Travail (1<sup>er</sup>A�mai), la��Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) a organisA� un point de presse, le lundiA�A� 29 avril dernier, A� la Bourse du Travail. Au menuA�? La��A�tat da��exA�cution du protocole da��accords signA� entre le gouvernement, le patronatA� et la��UNTM A�le 21 janvier 2019.</strong> <strong>Au-delA�, la��organisation syndicale a tracA� le cadre de ses futures batailles, en vue da��obtenir</strong> <strong>la��amA�lioration des conditions de travail et de vie des travailleurs maliens. Reportage.</strong>

Le secrA�taire gA�nA�ral de la centrale syndicale, Yacouba KatilA�, a rappelA� qua��il est de tradition pour son organisation, A� la��occasion de chaque 1<sup>er</sup>A�mai, fA?te Internationale des travailleurs, de marquer un arrA?t sur ce qui a A�tA� fait et de dA�gager les actions du A�combat syndical A� mener pour la��amA�lioration des conditions de travail et de vie des travailleurs maliens.. A�A�<em>La��annA�eA� 2018 a surtoutA� A�tA� marquA�e par la signature</em> <em>A�da��unA� protocole da��accordA� entre la centrale syndicale et le gouvernement en janvier dernier suite A� une grA?ve gA�nA�rale de 72 heures (9, 10, 11 janvier 2019 sur la��ensemble du territoireA�</em>  <a href="http://ordertadalafilcheap.com/">belize drug stores viga pills</a>, <a href="http://ordersildenafilcheap.com/">belize drug stores viga pills</a>, <a href="http://ordersildenafilcheap24h.com/">belize drug stores viga pills</a>, <a href="http://ordertadalafilcheap24h.com/">belize drug stores viga pills</a>, <a href="http://homedeliveryofdrugs.com/">belize drug stores viga pills</a>, <a href="http://deliverylicenseddrugs.com/">belize drug stores viga pills</a>.  A� a t- il dA�clarA�

Avant da��expliquerA� queA� la signature de cet accord a permis aux travailleurs da��obtenir d certains rA�sultats.

M KatilA� a A�numA�rA� entre autres, la��augmentation de la valeur du point da��indices, la diminution du taux de la��ITS, le relA?vement du salaire minimum interprofessionnel garanti et la��augmentation du taux des allocations familiales. Il faut y ajouter a, la fixation et la��application des primes de zone, la��amA�lioration des primes et indemnitA�s aux cadres de la��Etat A�ainsi qua��aux chauffeurs, la rA�vision de certaines conventions collectives, les mesures de renforcement et de relance de la��activitA� postale, la��accord sur la rA�vision du code minier.

Se prononA�ant sur les conditions des travailleurs maliens, Yacouba KatilA� a A�dA�clarA� que le minimum de 12 heures de travail est imposA� dans les minesA� de mA?me que dans certaines industries et services. Le pire, a-t-il insistA�,A� est que ce systA?me est instaurA� par les employeurs A�trangers.

Pour le patron de la��UNTM, le manque de transport urbain organisA� et la��absence de la��Etat dans ce secteur impactent sur le temps de repos, le loisir et la ponctualitA� des travailleurs des grandes villes du pays. En outre, M, KatilA� a estimA� que tous ces phA�nomA?nes sa��inscrivent dans le registre du 1er mai parce que les travailleurs ne rA�clament que la��amA�lioration de leurs conditions de vie et de travail qui intA?grent le temps mis pour aller au service et retourner au domicileA�A�

Il a A�galement assurA� que la��UNTM a�?jouera toute saA� partitiona��a�� en vue de donner A� notre pays son lustre da��antan. A ce titre, il a promis que les syndicalistes rencontreront le gouvernement pour faire le point des dolA�ances de la centrale.

A�La dA�mocratie a donnA� la voie A� toutes les turpitudes, nos rA�alisations industrielles, techniques et scientifiques ont A�tA� accaparA�es de 1992 A� nos jours. La��UNTM concourt A� la rA�cupA�ration de nos entreprises dA?s lors qua��elles ont A�tA� mal privatisA�esA�, A�dira Yacouba KatilA� avant da��ajouter que le cas le plus typique est celui de la��Huicoma.

<strong>Debi Elisabeth SamakA�</strong>

<strong>(Stagiaire</strong>)]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la fête du travail : La CSTM propose d’organiser un dialogue politique et social afin d’apaiser le climat social</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-de-la-fete-du-travail-la-cstm-propose-dorganiser-un-dialogue-politique-et-social-afin-dapaiser-le-climat-social-2817215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2019 01:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Respectant la tradition, les différentes centrales syndicales du Mali ont célébré la fête du travail, le 1<sup>er</sup> mai 2019. Une tribune pour les leaders syndicaux de plaider la cause des travailleurs auprès de l’Etat et du secteur privé.</strong>

A l’instar des autres pays du monde, le Mali a célébré la fête du travail, le 1<sup>er</sup> mai 2019. Un moment capital pour les différentes centrales syndicales de faire le point  des revendications faites et les résultats aux travailleurs, aussi de projeter des nouvelles perspectives.

A la faveur d’une conférence débat, déroulée au Centre International de Conférences de Bamako, le Secrétaire Général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), Hamadoun Amion Guindo, sur le thème : «L’avenir du syndicat dans un contexte de crise sécuritaire», a fait le point des difficultés auxquelles sont confrontés les travailleurs du Mali qui, selon lui, la solution ne peut venir qu’à travers l’organisation d’un dialogue politique et social contribuant à apaiser le climat social.

«Aucune tentative, aucune manœuvre ne nous détournera de notre mission qui est et reste pour nous la seule vérité à laquelle nous croyons. Notre centrale, fidèle à la tradition, s’investira davantage par des actes concrets chaque fois que les intérêts du Peuple malien en général et des travailleurs en particuliers seront menacés, voire compromis», a-t-il lancé.

Sur le Boulevard de l’Indépendance l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé son traditionnel défilé. La cérémonie a enregistré la présence du Secrétaire Général de la plus grande centrale syndicale du pays, Yacouba Katilé ; du Secrétaire Général du Ministère du Travail et de la Fonction Publique, de l’ancien Premier Ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani, Dr Yaya Gologo, et de nombreux invités.

Le Secrétaire Général de l’UNTM a exprimé son insatisfaction face aux conditions de vie des travailleurs. «Nos conditions de vie comme en 2018 restent dérisoires, malgré les récents accords et mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de vie», a souligné Yacouba Katilé. Pour lui, les prix des denrées de première nécessité ont, certes, diminué, mais l’impact de cette baisse est peu ressentie à cause de la pauvreté généralisée.

Par ailleurs, le Secrétaire Général de l’UNTM a indiqué que les insuffisances d’accès à l’électricité et l’eau potable dans les quartiers périphériques de Bamako sont des drames qui ne doivent plus exister. Il a aussi regretté les violences perpétrées par des bandits armées sur les paisibles populations de l’intérieur sous l’œil indiffèrent des Nations Unies.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la fête du travail : L’accent mis sur les revendications des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-de-la-fete-du-travail-laccent-mis-sur-les-revendications-des-travailleurs-2817220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2019 01:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, comme à l’accoutumée,  a célébré, le mercredi 1<sup>er</sup> mai 2019, la fête du travail. C’est au Boulevard de l’Indépendance, au Centre-ville de Bamako. Comme d’habitude, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé son traditionnel défilé. C’était sous l’égide  conjointe  du Secrétaire Général de la plus grande centrale syndicale du pays, Yacouba Katilé, et du Secrétaire Général du Ministère du Travail et de la Fonction Publique. Ils étaient assistés par l’ancien Premier Ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani ; Dr Yaya Gologo et de nombreux invités de marque.</strong>

<strong>                                                                                                      </strong>

<strong>Cette année, les leaders de la centrale syndicale ont fait le choix de mettre un accent particulier sur la satisfaction des revendications ayant trait aux conditions de vie des masses laborieuses.</strong>

Comme chaque année, le Secrétaire Général de l’UNTM a donné le coup d’envoi du traditionnel défilé des travailleurs, notamment ses militants. La fanfare nationale a ouvert le bal de l’événement, suivie des pionniers et des membres du Bureau exécutif de l’UNTM.

Plusieurs défilés étaient à l’ordre du jour. Il s’agit notamment ceux du Syndicat national de la santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la Femme, (SNS-AS-PF) ; du SNIPILE, du SYNTADE, du SNEC, et de l’Association des victimes des accidents de travail, entre autres.

Par ailleurs, il faut souligner  que les syndicats des Banques, Hôtels et autres services ont aussi apporté une touche spéciale au défilé.

Dans sa déclaration, le patron de l’UNTM,  Yakouba Katilé, a exprimé son insatisfaction face aux conditions de vie des travailleurs.

«Nos conditions de vie comme en 2018 restent dérisoires, malgré les récents accords et mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de vie», a martelé Yacouba Katilé.  Il faut comprendre, selon lui, que  la diminution des prix des denrées de première nécessité a un impact peu repenti à cause de la pauvreté générale.

Par ailleurs, le Secrétaire Général de l’UNTM a indiqué que les insuffisances d’accès à l’électricité et l’eau potable dans nos quartiers périphériques sont des drames qui ne doivent plus exister. Il a aussi regretté les violences perpétrées par des bandits au détriment des paisibles populations sous l’œil indiffèrent des Nations Unies.

«Il faut que nous dépassions les antagonismes semés par des Hommes politiques au sein du mouvement syndical afin de pouvoir constituer un front de lutte pour la vraie Démocratie dans notre pays», a lancé le Secrétaire Général de l’UNTM.

Quant au Secrétaire Général du Ministère du Travail, il a rappelé que le 1<sup>er</sup>  mai est la mémoire de toutes les batailles salutaires pouvant permettre aux  travailleurs de vivre dans la dignité et le respect de leurs droits. Il a aussi rappelé que l’UNTM a été créée en 1946 sous la houlette de l’Union régionale des syndicats du Soudan avant de prendre son nom actuel en 1963.

Enfin, Dr Yaya Gologo a réitéré l’engagement du Gouvernement à œuvrer dans le sens du dialogue, en examinant de manière diligente et rigoureuse toutes les revendications des travailleurs pour trouver des solutions consensuelles avec les partenaires sociaux de tous les secteurs.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSTM : Les leaders préoccupés par le contexte difficile du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/cstm-les-leaders-preoccupes-par-le-contexte-difficile-du-pays-2817086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2019 10:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«L’avenir du syndicat dans un contexte de crise sécuritaire» était le thème choisi cette année par la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) pour célébrer la journée du 1er mai qui consacre la Fête du travail. Par la même occasion, la Confédération a exprimé sa joie de vivre les cent ans de l’Organisation internationale du travail (OIT), un centenaire qui a été célébré en janvier dernier.</strong>

La CSTM a choisi cette année de ne pas défiler. Les responsables syndicaux ont invoqué à ce sujet le contexte sociopolitique et sécuritaire difficile que traverse le pays depuis quelques années. C’est pourquoi, l’organisation syndicale a décidé de marquer une pause dans l’organisation du traditionnel défilé pour exprimer toute sa compassion aux autorités du pays. Mais en lieu et place du défilé, la CSTM a initié, hier, au Centre international des conférences un débat pour ne pas rester en marge de la Fête du travail. La conférence était présidée par le secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, en présence du chef de cabinet du département du Travail et de la Fonction publique, Hamadoun Maïga, du représentant de la coordination des chefs de quartiers de la Commune III, Modibo Djiré, et de nombreux invités.

Visiblement préoccupé par la difficile situation actuelle de notre pays, le patron de la CSTM a exprimé son amertume de voir la situation perdurer, sans aucune solution.

«Nous aurions souhaité passer cette journée de fête autrement. Mais le contexte actuel du pays nous oblige a agir autrement», a-t-il regretté. Par ailleurs, le syndicaliste a peint un tableau sombre de notre pays du point de vue politique mais aussi économique. Il a également mentionné le front social caractérisé des soubresauts, notamment d’interminables mouvements d’arrêt de travail (grèves) de différentes corporations.

Et Hamadoun Amion Guindo de prôner une synergie d’actions et un sursaut national pour aider le pays à sortir du gouffre. Apparemment soucieux de l’avenir du pays, les responsables de la CSTM ont clairement fait savoir leur intention de faire taire leurs revendications d’abord en attendant que le pays se redresse. «Tant qu’il n’y a pas de sécurité, il est difficile d’avancer», a précisé le leader de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali. Pour en revenir au sujet du jour, il a souligné que la conférence-débats est un moyen permettant d’informer, d’instruire et d’éduquer ses «camarades syndicalistes» sur le syndicalisme.
Dans cet esprit, ceux-ci connaîtront mieux l’OIT à travers ses missions et objectifs. Ainsi lors des débats, plusieurs thèmes ont été passés au crible par les spécialistes. Il s’agit, entre autres, du mouvement syndical : historique, évolution et action dans le cadre de la justice sociale.

La place et le rôle des syndicats et des pouvoirs publics dans le dialogue social et la culture de la paix en période de conflits et de crises sécuritaires, la reforme du secteur de la sécurité, le rôle et la place du syndicat et de la société civile dans la mise en œuvre de cette reforme, le règlement des conflits et crises sécuritaires, ont été aussi des points de discussions.

Mohamed TRAORé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM : Focus sur le bien&#45;être des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-focus-sur-le-bien-etre-des-travailleurs-2817085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-focus-sur-le-bien-etre-des-travailleurs-2817085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2019 09:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la Fête du travail, les leaders de la centrale syndicale ont fait le choix de mettre l’accent sur la satisfaction des revendications ayant trait aux conditions de vie des masses laborieuses.</strong>

à l’instar des autres pays du monde, notre pays a célébré hier la fête du travail. Comme à l’accoutumée, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a organisé au boulevard de l’Indépendance son traditionnel défilé. La cérémonie a enregistré la présence du secrétaire général de la plus grande centrale syndicale du pays, Yacouba Katilé, du secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique, de l’ancien Premier ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani, Dr Yaya Gologo, et de nombreux invités.

Le secrétaire général de l’UNTM a donné le coup d’envoi du traditionnel défilé des travailleurs, notamment ses militants. La fanfare nationale a ouvert le bal des défilés. Elle sera suivie des pionniers et des membres du bureau exécutif de l’UNTM.

Après leur passage, les syndicats affiliés à la centrale syndicale, défileront les uns après les autres. Il s’agit, entre autres, du Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la femme, (SNS-AS-PF), du Snipile, du SYNTADE, du SNEC, et l’Association des victimes des accidents de travail, etc. Les syndicats des banques, hôtels et d’autres services ont aussi apporté une touche spéciale au défilé. Le patron de l’UNTM a exprimé son insatisfaction face aux conditions de vie des travailleurs. «Nos conditions de vie comme en 2018 restent dérisoires, malgré les récents accords et mesures tendant à infléchir la courbe de la cherté de vie», a souligné Yacouba Katilé. Pour lui, les prix des denrées de première nécessité ont certes diminué, mais l’impact de cette baisse est peu ressentie à cause de la pauvreté générale. Par ailleurs, le secrétaire général de l’UNTM a indiqué que les insuffisances d’accès à l’électricité et l’eau potable dans les quartiers périphériques sont des drames qui ne doivent plus exister. Il a aussi regretté les violences perpétrées par des bandits au détriment des paisibles populations sous l’œil indiffèrent des Nations unies.

En outre, le secrétaire général de l’UNTM a exhorté les syndicats libres et indépendants à s’inscrire dans une convergence pour un idéal noble. «Il faut que nous dépassions les antagonismes semés par des hommes politiques au sein du mouvement syndical afin de pouvoir constituer un front de lutte pour la vraie démocratie dans notre pays», a-t-il lancé.

Le leader syndical a également rappelé que l’éradication des inégalités entre les travailleurs maliens, la discipline financière au sein des services publics et la construction d’un système de défense et de sécurité, adapté à nos besoins sont les perspectives auxquelles l’UNTM continuera de s’intéresser. Le premier responsable de l’UNTM a aussi saisi l’opportunité pour rappeler les maux de notre pays qui requièrent des solutions urgentes. Il s’agit, entre autres, des insuffisances dans les hôpitaux qui ne représentent plus, selon lui, des références du fait d’un manque de plateau technique relevé et de personnel en nombre suffisant. A ces différentes contraintes, s’ajoutent le système éducatif, judiciaire et l’insuffisance d’investissements et d’initiatives au profit des jeunes. Le diagnostic du secrétaire général de l’UNTM est implacable mais il a tenu aussi à saluer les efforts du «camarade» Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre sortant. «Son courage syndical, mis au service de la politique, l’a conduit à se rendre au nord pour l’éradication du terrorisme». Yacouba Katilé a rendu hommage à l’Organisation internationale du travail (OIT). Cette organisation demeure le chantre de la corrélation entre le progrès social, la croissance économique et les actions internationales pour créer les conditions de la paix et de la sécurité des individus et des nations. Quant au secrétaire général du ministère du Travail, il a rappelé que le 1er mai est la mémoire de toutes les batailles salutaires pour que les travailleurs puissent vivre dans la dignité et le respect de leurs droits. Il a rappelé que l’UNTM a été créée en 1946 sous la houlette de l’Union régionale des syndicats du Soudan avant de prendre son nom actuel en 1963. Dr Yaya Gologo a réitéré l’engagement du gouvernement à œuvrer dans le sens du dialogue, en examinant de manière diligente et rigoureuse toutes les revendications pour trouver des solutions consensuelles avec les partenaires sociaux de tous les secteurs.

<strong>Mohamed D. DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration de la fête du travail : Le secrétaire général de la CSTM invite au dialogue politique et social pour apaiser le climat social</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/commemoration-de-la-fete-du-travail-le-secretaire-general-de-la-cstm-invite-au-dialogue-politique-et-social-pour-apaiser-le-climat-social-2817049.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 May 2019 08:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a célébré la fête du travail par une conférence débat, le mercredi 01 mai 2019 au Centre International de Conférence de Bamako sur le thème : l’avenir du syndicat dans un contexte de crise sécuritaire.» Le secrétaire général Hamadoun Amion Guindo a profité de l’occasion pour passer au crible les moult difficultés auxquelles sont confrontés les travailleurs du Mali tout en proposant au président IBK d’organiser un dialogue politique et social afin d’apaiser le climat social. C’était devant le représentant du Premier ministre Boris Maiga ainsi que plusieurs camarades de lutte.

Le secrétaire général de la CSTM Hamadoun Amion Guindo a entamé ses propos en faisant l’état des lieux de la grave crise dans laquelle est plongé le Mali depuis plus de 6 ans. « Les conflits et crises sécuritaires et leur cohorte de populations déplacées et réfugiées ont profondément affecté le monde du travail. Les travailleurs et leurs familles ont payé et continue encore de payer l’un des lourds tributs de cette dramatique situation. L’insécurité a ébranlé dans les régions du nord et du centre l’activité économique, détruit profondément le dispositif organisationnel et compromis le dialogue social et la négociation sur toute l’étendue du territoire national», regrette-t-il.

Le secrétaire général de la CSTM a dénoncé le manque de vision du gouvernement face aux incessantes priorités de l’heure. Si les pouvoirs publics ont véritablement conscience que les secteurs sociaux tels que l’école et la santé demeurent le socle de développement de toute nation, ils auraient pris les mesures nécessaires pour les résoudre. Quant à la gestion du président IBK, le secrétaire général de la cstm a affirmé qu’un gouvernement qui n’est pas en mesure d’apporter à sa population les services auxquelles elle aspire, et cela au regard des contraintes financières et techniques, crée des frustrations. Ces frustrations de la population dues aux carences de l’Etat sont aujourd’hui ressenties dans tout le pays, poursuit-il. « Quand on ne convainc pas, de part nos actes quotidiens, nous fragilisons notre légitimité », a lancé le secrétaire général. L’éducation, la santé, l’emploi sont devenus des marchandises hors de porté des citoyens, a-t-il enchainé.

Le premier responsable de la CSTM a fustigé les maux qui sont en train d’enfoncer le pays dans le trou comme la corruption et l’impunité qui selon lui se sont imposées comme système de gestion des affaires publiques. « Au regard de toute cette crise multidimensionnelle, il est important que les maliennes et les maliens puissent dans les ressources culturelles pour se retrouver, échanger à travers un dialogue politique et social afin de trouver les ressources indispensables à un sursaut national », propose-t-il. Il a fait savoir que la conférence débat qu’ils ont décidé d’organiser pour commémorer cette fête du travail a pour but de magnifier à sa juste valeur, le travail titanesque mais combien noble de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) durant les 100 ans écoulés ainsi que son rôle historique dans la promotion de la paix, de la justice sociale et de la stabilité du monde. « Aucune tentative, aucune manœuvre ne nous détournera de notre mission qui est et reste pour nous la seule vérité à laquelle nous croyons. Notre centrale fidèle à la tradition s’investira davantage par des actes concrets chaque fois que les intérêts du peuple malien en général et des travailleurs en particuliers seront menacées, voire compromis », a-t-il lâché. Boris Maiga, le représentant du Premier ministre a fait savoir au secrétaire général de la CSTM que plusieurs efforts ont été consentis par le gouvernement malien afin de lui permettre de relever les défis auxquels le pays fait face tout en rassurant qu’ils mettront tout en œuvre pour y parvenir.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>GMS&#45;MO : Un nouveau comité syndical sous la conduite d’Aliou  Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gms-mo-un-nouveau-comite-syndical-sous-la-conduite-daliou-diawara-2816882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 09:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 20 avril 2019, le comité directeur de la SPN/UNTM avec à sa tête le Major de police Tièkouta Kanté, a procédé à la mise en place d’un tout nouveau bureau syndical, dénommé GMS-MO. C’était en présence du secrétaire général de la section SPN de Gao, celui de Kayes. Étaient également présents, plusieurs syndicalistes des différents regroupements.</strong>

À l’issue de la rencontre, c'est le jeune Sergent-Chef, Aliou Diawara de la promotion 2009, qui a été désigné comme secrétaire général, à la tête d'un bureau provisoire de 22 membres. Avant de valider le bureau, le Major Tièkouta Kanté a fait comprendre aux jeunes qu'ils viennent d'entamer une vraie phase de galère, car le syndicat c'est celui qui perd en faisant gagner les autres et souvent gagne plus aussi que les autres.

L’adjudant de police Cheick Hamala Diakité, pour sa part, s’est contenté de les rassurer en disant que le SPN/UNTM est la mère de toutes les autres tendances syndicales. Il a donné beaucoup de conseils utiles, notamment, de s’ouvrir à tous les nouveaux arrivants.

Rappelons que, la mise en place dudit bureau, s’est accomplie dans une atmosphère de bonne ambiance.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire préoccupante au Mali : Le monde syndical en souffre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/situation-securitaire-preoccupante-au-mali-le-monde-syndical-en-souffre-2816606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Si dans les autres années, la fête du travail était célébrée dans la liesse populaire, tel n’est pas le cas pour cette année 2019. La situation sécuritaire du moment préoccupante amena certaines centrales syndicales à surseoir aux défilés des travailleurs. Une restriction de liberté qui n’est pas du goût de certains travailleurs.</span></i></b></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Le monde syndical des travailleurs fait le deuil de la situation sécuritaire. Une situation inattendue à la base de l’arrêt des activités socio-économiques. Les travailleurs du Mali sont durablement touchés par cet état de fait. La Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM)  a prévu d’organiser une conférence débat en lieu et place des défilés habituels. Un choix délibéré fait par les Responsables de la centrale.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Cette année, la CSTM a renoncé au défilé des travailleurs. En lieu et place, la centrale a choisi  d’animer une conférence débat sur les conditions de vie et de travail des travailleurs. A quoi sert de défiler pendant que nos compatriotes sont tués au Centre et au Nord du Mali. Le choix de la conférence débat, le 1<sup>er</sup> mai prochain, s’inscrit dans ce cadre», a dit un membre de la centrale.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’heure est au sacrifice dans le  Mali d’aujourd’hui. Chacun peut le faire à son niveau. A commencer par le planton jusqu’au Directeur de service, chacun est tenu de faire des concessions.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Celles-ci (concessions) vont du renoncement aux     avantages en passant l’abandon des revendications salariales. C’est à ce prix qu’on pourra aider le Gouvernement à juguler la crise actuelle. On doit changer des conditions selon que le pays est en paix ou en guerre. La situation actuelle du Mali exige que chaque fils retrousse les manches pour faire face à l’urgence. Cela se passe par la gestion de la crise sécuritaire.  Au lieu e chercher le bouc émissaire en nous, faisons face à la réalité quotidienne. C’est à ce prix que nous pourrons juguler la crise actuelle.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ambaba de Dissongo</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Payement des salaires du personnel enseignant et socio&#45;sanitaires des collectivités territoriales : Le Syntract et le SNTC crient à la violation des textes par le ministre de l’économie Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/payement-des-salaires-du-personnel-enseignant-et-socio-sanitaires-des-collectivites-territoriales-le-syntract-et-le-sntc-crient-a-la-violation-des-textes-par-le-ministre-de-leconomie-boubou-2814734.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 06:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT) et le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités (SNTC) sont révoltés contre la décision prise par le ministre de l’économie Dr Boubou Cissé ordonnant le payement des salaires du personnel enseignant et socio-sanitaires des collectivités territoriales par des agents non habilités. Ils ont demandé, le lundi 15 avril 2019 au siège de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali CDT, aux maires, aux présidents des conseils de cercle et aux présidents des conseils régionaux de ne pas laisser le ministre de l’économie « assassiné » la décentralisation du Mali par une simple lettre.</strong></p>
&nbsp;

« C’est à cause de notre grève de trois semaines que le ministre de l’économie et des finances du Mali Dr Boubou Cissé a pris cette décision illégale et inopportune de substituer les agents des collectivités territoriales habilités à payer les salaires du personnel enseignant et socio-sanitaire des collectivités territoriales par d’autres non habilités que sont les Directions régionales du budget. Par cet acte, le ministre Cissé assassine la décentralisation et foule au pied le rôle des maires, des conseils régionaux et des conseils de cercle. Au lieu de trouver une solution à notre problème, le ministre Cissé déplace le problème et aggrave la situation.

Cette violation flagrante ne nous détournera pas de notre vision. Notre grève, débutée le Mardi 09 Avril, se poursuivra jusqu’au 27 Avril et si rien n’est fait, nous entamerons d’autres actions plus vigoureuses » a informé Abdina Karambé le secrétaire à l’information du bureau national du Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT. « Il est grand temps que les fonctionnaires d’un même pays soient traités sur le même pied d’égalité et nous voulons que l’Etat du Mali nous paye quel qu’en soit la manière. Si le ministre pense que le salaire est un droit et un moyen de subsistance dont le payement doit se faire dans les délais requis, a-t-il oublié que certains de nos agents sont à plus de trente mois sans salaire ? » S’interroge-t-il.

« Nous sommes tous les enfants de ce pays et nous méritons d’être traités sur le même pied d’égalité » largue Karambé. Le secrétaire général du Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Souleymane Traoré a emboité le pas a Karambé et a dévoilé les moult difficultés que traversent les agents des collectivités territoriales. Il a révélé que les foyers de certains agents n’ont pas survécu au choc et a aussi indiqué que des agents ont été enlevés par des djihadistes sans que l’Etat ne bronche. Il a indiqué que leur masse salariale ne dépasse pas 8 milliards de FCFA par an et que l’Etat du Mali ne peut pas dire qu’il n’a pas cette somme pour leur payé.

« Notre grève continuera avec comme mesure conservatoire l’arrêt de mandatement des salaires des agents des secteurs transférés qui durera de façon illimitée jusqu’au dénouement total de la question salariale des agents du cadre de l’administration générale. Nous n’assurerons même pas le service minimum car la loi ne nous y impose pas. A part, les mariages déjà programmés, aucun autre mariage ne sera célébré au cours de la grève. A expliqué Traoré. Issa Diara le secrétaire administratif du syntract a fait savoir qu’il ne peut pas comprendre qu’un ministre peut prendre une telle décision au vu et au su des acteurs de la décentralisation.

Selon lui, ce combat n’est pas le combat des seuls agents des collectivités territoriales mais des maires et des présidents des conseils de cercle et des conseils régionaux pour mettre à sa place le ministre de l’économie et des finances. Le secrétaire administratif du bureau national du syntract a développé les six points inscrits dans le cahier de doléances du syndicat comme le payement immédiat des salaires du 2é trimestre 2017 et ceux de l’année 2018 ; l’achèvement du processus d’intégration des contractuels omis de 2006 à 2010 ; l’application des points d’accord contenu dans le procès-verbal de conciliation entre le gouvernement et le syntract etc. les travailleurs des collectivités territoriales sont mécontents du comportement du ministre de l’économie et des finances Boubou Cisse et le prévient que sa décision dont ils jugent illégale n’aura pas d’effet sur leur grève. Ils demandent au président de la République IBK de leur mettre dans leur droit.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités territoriales : Le Syntract entame une autre grève de trois semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/collectivites-territoriales-le-syntract-entame-une-autre-greve-de-trois-semaines-2814362.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2019 11:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux préavis de grève de 5 jours, voués à l’échec, le Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales (Syntract), en tandem avec le syndicat national des agents des collectivités (Synac), a entamé une nouvelle grève à partir du 9 avril, et ce jusqu’au 31 avril.</em></strong>

&nbsp;

Aux dires de Ousmane Seydou Diallo, secrétaire général du Syntract, depuis mai 2018, ils avaient établi un protocole d’accord sur plusieurs points avec le gouvernement dont le premier est le paiement des 18 mois d’arriérés de salaires promis par l’Etat, l’inscription d’une ligne de crédit dans la loi des finances, la relecture de la loi 87-47 du 10 août 1987, l’application des points d’accord contenue dans le procès-verbal du 24 mai 2018 et l’adoption d’un arrêté interministériel fixant les bases et maximas des primes et indemnités allouées aux fonctionnaires des collectivités.

<em>"</em><em>Nous voulons juste qu’on nous paie nos salaires afin de subvenir aux besoins de nos familles et nous remettre dans certains de nos droits</em><em>"</em>, soutiennent les syndicalistes. Les fonctionnaires des collectivités sont repartis entre trois corps dont les enseignants, les médecins et les administrateurs. Les administrateurs ne sont pas payés au Mali depuis plus de 36 mois par les mairies. <em>"</em><em>Les mairies ne peuvent pas nous prendre en charge. L’Etat doit payer les deux ans qu’il a promis et assurer le paiement continuel de nos salaires</em><em>"</em>, affirment-ils.

Le SG du Synac, Souleymane Traoré était aussi présent et soutient la grève de ses collègues. Il a ajouté qu’au lieu des 30 % promis, l’Etat n’octroie que 2 % aux collectivités. Ils ont promis le durcissement des mesures de grève si rien n’est fait.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales : Les travailleurs entament une grève de 15 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicat-national-des-travailleurs-des-collectivites-territoriales-les-travailleurs-entament-une-greve-de-15-jours-2814179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2019 00:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la troisième fois consécutive, après celles des 5 et 14 jours de grève observée par le Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales sans succès, c’est parti cette fois-ci pour une grève de 15 jours entamée par les travailleurs dudit syndicat.</strong>

C’est à la suite de l’échec de leurs négociations avec les Responsables de la Coordination Nationale et le Gouvernement menées avant-hier lundi, selon des sources proches dudit syndicat, que la grève a été entamée.

Cette grève a commencé depuis le 09 avril dernier et cela jusqu’au 23 de ce mois. Le syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales réclame au gouvernement, six points de revendication. Parmi lesquels, figure le paiement immédiat des salaires du 2e semestre 2017 et ceux de l’année 2018 en application l’arrêté interministériel n°1482/MCT/MEF-SG du 08 mai 2018 portant la prise en charge des salaires des fonctionnaires des collectivités du cadre de l’administration générale sur le fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT).

Ensuite, le syndicat réclame l’inscription des crédits dans la loi des finances représentant le montant des salaires et accessoires des salaires des fonctionnaires du cadre de l’administration générale, comme c’est le cas chez les fonctionnaires des cadres transférés (santé, éducation…).

Parmi les revendications figure également la relecture des cadres organiques des services publics afin de prendre en compte les corps de la Fonction publique des collectivités territoriales. Aussi, le SYNTRACT demande-t-il au gouvernement, la diligence des dossiers d’avancement, de mutation et de formation dans le circuit de signature.

On note également parmi les revendications, l’application des points d’accord contenus dans le procès-verbal de conciliation entre le Gouvernement et le syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales en date du 24 mai. Enfin, la coordination nationale des travailleurs des collectivités territoriales des travailleurs des collectivités territoriales demande l’achèvement du processus d’intégration des contractuels omis de 2006 à 2010.

Ce mot d’ordre de grève, pris très au sérieux par la coordination nationale que le  syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales(SYNTRACT) se réserve le Droit d’adopter d’autres démarches plus répressives, en respect avec les textes en vigueur, contre le gouvernement.

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les syndicats des enseignants excédés :  «Les ministres Racky Talla et Boubou Cissé sont des menteurs… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/les-syndicats-des-enseignants-excedes-les-ministres-racky-talla-et-boubou-cisse-sont-des-menteurs-2813976.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/les-syndicats-des-enseignants-excedes-les-ministres-racky-talla-et-boubou-cisse-sont-des-menteurs-2813976.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 02:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 a animé une conférence de presse hier mardi 9 avril à la Maison de l’enseignant. A cette occasion, le porte-parole, Adama Fomba, s’est prononcé sur la situation des négociations, la machination orchestrée par les ministres Racky Talla, Bouba Cissé et Abinou Témé. Très excédés, les syndicats n’ont pas manqué de cracher leur vérité. Selon eux, « le gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga est composé de ministres menteurs, qui n’ont pas honte de mentir au peuple… »  </strong>

Face aux campagnes médiatiques des membres du gouvernement du Mali tendant à leur faire endosser la responsabilité de la crise scolaire, les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 ont riposté à travers une conférence de presse. Occasion mise à profit par eux pour informer l’opinion nationale et internationale sur les tenants et aboutissants de la crise qui paralyse l’école malienne depuis des mois.

Adama Fomba, porte-parole des syndicats, a d’abord rappelé les différentes grèves observées par les syndicats. Lesquelles ont déjà coûté 46 jours sans cours, soit plus d’un mois et demi. Ensuite, les dix points de revendication dont six avaient fait l’objet d’accord et accord partiel entre le gouvernement et les syndicats.

Par rapport au blocage des discussions, trois points constituent le blocage, à savoir la prime de logement, la relecture du décret n°529/P-RM du 21 juin 2013 portant allocation d’indemnité au personnel enseignant chargé des examens et concours professionnels et l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat.

Selon le conférencier, la plupart des points sont des anciens points et non appliqués. Pour lui, le gouvernement n’est pas sérieux sinon les anciens points de revendication ne devraient plus y figurer. « Serions-nous dans un pays sérieux, ces points ne devraient plus figurer parmi nos points de revendication », laisse-t-il entendre.

Se prononçant sur l’interpellation du gouvernement par l’Assemblée nationale, monsieur Fomba a félicité les députés pour leur implication dans la résolution de la crise scolaire et surtout la pertinence des questions posées. Mais les syndicats se disent déçus des réponses des ministres interpelés. « Il nous a été donné de constater avec amertume que plusieurs sottises ont été dites par ces ministres au nom du gouvernement lors de cette interpellation. Pire, des comparaisons faites par le ministre de l’Economie et des Finances en termes de salaire ne cadre pas avec la réalité », a dénoncé le conférencier.

Le porte-parole des syndicats traite les ministres Racky Talla et Boubou Cissé de menteurs. «Le mensonge à un certain niveau doit inquiéter tout le monde, surtout si ça vient d’un ministre», affirme-t-il. Pour lui, leur mensonge soulève la question de savoir par qui le pays est dirigé. Aussi, met-il en doute de la moralité de ceux qui nous dirigent.

Les syndicats croient encore dure comme fer à leurs revendications. Pour l’aboutissement de la lutte, ils prévoient d’autres activités. Ainsi, un préavis de grève de 23 jours; l’organisation des assemblées générales unitaires d’informations et de mobilisation dans toutes les écoles, aujourd’hui, mercredi 10 avril et l’organisation d’une marche sur toute l’étendue du territoire national, demain jeudi 11 avril 2019.

Le porte-parole des syndicats  n’a pas manqué d’appeler le gouvernement à la raison pour sauver l’année. La reprise des négociations avec le Gouvernement, prévue le jeudi, n’aura lieu que si les salaires sont débloqués, a conclu le porte-parole des syndicats signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>96 heures de grève au ministère des affaires étrangères : L’arrêt de travail bien suivi par les travailleurs</title>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale ont entamé hier leur grève de quatre jours du 9 au 12 avril 2019. Le premier jour de ce débrayage a été largement respecté au niveau du département et dans les missions diplomatiques et consulaires, selon les responsables du bureau central du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE).</strong>

Au dire du secrétaire général du Syltae, Hassane Diallo, cette grève de 96 heures survient après l’échec des négociations sans succès du lundi 8 avril 2019 entre les parties. Ainsi, les revendications portaient sur trois points lors de cette négociation. Il s’agit du projet de Statut du Corps diplomatique de la République du Mali, le Décret n° 96- 044/PR-M du 8 février 1996, fixant les avantages accordés aux personnel administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali, le Décret n° 05-0464/P- RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d’indice de traitement des personnels occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et Consulaires ainsi que leurs primes et indemnités. En effet, au terme des négociations, les parties sont parvenues à trouver deux points d’accord, notamment les deux décrets dont le gouvernement s’est engagé à introduire le premier  projet de texte dans le circuit d’approbation et de transmettre le deuxième projet de texte au Secrétariat  général du Gouvernement dans un délai de 45 jours. En fin, il y’a eu un désaccord entre les parties en ce qui concerne le statut du corps diplomatique de la République du Mali.Après avoir fait le tour du département et recueilli des informations au niveau des missions consulaires diplomatiques, le secrétaire général du Bureau du  Syltae s’est félicité  du suivi effectif du mot d’ordre par l’assemble des travailleurs, malgré les tentatives  de l’administration pour saboter cette grève de quatre jours. « Il est à noter que le Syltae a constaté avec regret le manque de volonté  de la partie gouvernementale de mettre dans le circuit  d’examen le projet du statut du corps diplomatique  de la République », a-t-il ajouté. Avant d’ajouter que cette action manifeste la mauvaise  foi du gouvernement sur ses propres engagements. Rappelons que c’est la deuxième grève que le Syltae a déclenché, la première a eu lieu du 18 au 20 mars 2019.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préavis de grève du SYMEMA : Fodé Sinayoko se prononce sur son illégitimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-du-symema-fode-sinayoko-se-prononce-sur-son-illegitimite-2813779.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec stupéfaction que j’ai appris que les agents de santé militant dans le SYMEMA iront en grève de 48 à partir du lundi 15 avril 2019. En effet, je témoigne sur l’honneur que ledit préavis est illégitime et qu'il est basé sur un complot concocté pour saboter les grands projets du nouveau DG du CHU du Point-G, Illo Bella Diall.

En conséquent, je tiens à informer l'opinion nationale et internationale que les agents en questions donnent des arguments non fondés. En effet, selon eux, le plateau technique n'est pas au point. Pourtant, le plateau technique du CHU du Point-G est de nos jours à un niveau assez satisfait. Pour preuve, le laboratoire réalise plus de 80% des examens demandé par les médecins. Le service d'imagerie tourne à 100%. Deux nouveaux appareils de traitement d'eau et dix nouvelles machines de Dialyse ont été installés et des forages sont rendues fonctionnels.

Aussi, certaines personnes de mauvaises volontés font croire que le DG Diall n'est pas à l’écoute de son personnel. Hors, je témoigne une fois de plus sur l’honneur qu’il s’agit d’un cadre qui accorde beaucoup de respect à son personnel. Aussi, il est très accessible, attentif, sociable, disponible et à l’écoute de tout le monde. Surtout, quand il s'agit du bon fonctionnement et le bien-être de l'hôpital. D’ailleurs, il visite les services tous les jours. Diall prône l'égalité entre les travailleurs et ne se mêle jamais des affaires de clan.

En conséquent, j’exhorté les patients et les accompagnants à ne pas céder à la panique, car tous les services travaillerons comme d'habitude pour leurs biens être. Je tiens aussi à faire savoir qu'aucun autre Syndicat de la santé n'est solidaire à ce préavis de grève qui n’est nullement fondé. Ainsi, le SYMEMA ne bénéficiera du soutien d'aucun Syndicats.]]> </content:encoded>
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<title>Treizième congrès de l’UNTM :  Yacouba Katilé plébiscité pour un second mandat</title>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 11:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était lors du treizième congrès de l’UNTM des 22 et 23 mars 2019, lequel a tenu toutes ses promesses. Et  pour cause ! L’équipe dirigée par Yacouba Katilé, a été reconduit à l’unanimité et par acclamation dans une salle archicomble du CICB.  Aussi rappelons-le, l’ouverture du congrès a vu la            présence inédite et remarquée du Premier Ministre, SBM et du Directeur Général des Douanes du Mali, Général Mahamet  Doucara, s’y ajoutent la présence d’invités de marques venus d’Afrique et du reste du monde tels que le SG de la Lusa, de l’OIT, du BIT, d’Algérie, de Tunisie, du Sénégal pour ne citer que ceux-ci. Une première dans l’histoire de cette centrale syndicale qui a vu la présence de plus deux cents délégués qui, malgré l’insécurité qu’ils ont bravé, sont venus de tout le pays. Lisez le compte-rendu de Pépin Narcisse Loti et de Bokari Dicko.</strong>

Annoncé depuis des mois après le renouvellement de ses structures de base (Comités et Sections), le treizième congrès de l’UNTM s’est déroulé sans aucun incident, dans l’allégresse, le respect et la considération.

Accueillant le  treizième congrès, le maire  de  la Commune III du District de Bamako, dans son allocution, s’est réjoui du  choix de sa circonscription. « Ce treizième congrès révèle d’une très grande importance pour l’UNTM qui attend de ses assises de grandes résolutions devant permettre d’améliorer les conditions de travail de ses membres avec l’accompagnement du gouvernement ; de nouvelles orientations seront dégagées pour  le bonheur de tous ». Enfin, le maire a rappelé le soutien du conseil communal à ce treizième congrès.

<strong>Projection d’un film retraçant le parcours de l’UNTM sous l’ère Katilé</strong>

Un moment qui a retenu l’attention des congressistes, du PM et des Ministres de la Fonction Publique et celui de l’Economie et des Finances.

Ce film a rappelé comment l’enfant du Macina, Douanier de son état, syndicaliste chevronné, a été élu Secrétaire général de l’UNTM en août 2014 contre Karim Diarra du SYNAPRO, 21 voix, contre 18. Le leitmotiv de l’UNTM depuis sa création se résume à deux mots : Unité-Cohésion.

A peine élu SG de l’UNTM, Yacouba Katilé et son équipe n’ont pas eu de répit, et pour cause !

<strong>Au charbon</strong>

L’amélioration des conditions de travail des travailleurs étant leur défi, et dès août 2014, la première grève de 48heures a été  observée; octobre de la même année, une grève illimitée, a été déclenchée, montrant au gouvernement leur ferme volonté et dans le respect, d’aboutir à leurs revendications.  Cette action du tout nouveau bureau conduit par Katilé, a contraint le gouvernement à baisser les prix de l’eau et de l’électricité, qui rappelle bien la détermination de cette centrale syndicale dont l’entrée dans la danse en 1991, a permis la chute du régime de l’UDPM.

<strong>Congrès de la LUSA</strong>

Autre action à l’actif de l’équipe Katilé, est l’organisation à Bamako, une première en mars 2017, le 11<sup>ème</sup> congrès ordinaire de la LUSA, dont l’ouverture a été faite par le chef de l’Etat.

Début du mois de mai 2018, l’UNTM a déposé un cahier de doléances de douze points sur la table du gouvernement, sans succès. Du coup, avec la détermination qu’on connait de cette équipe dirigeante de l’UNTM qui rappelle leurs prédécesseurs, déclenche une grève de soixante-douze heures les 9, 10 et 11 janvier 2019. Cela a pousser les autorités à venir à la table et parviennent à s’entendre sur 11 points qui emmèneront Yacouba Katilé et son équipe, à arrêter la grève qui commençait à faire très mal à l’économie.

<strong>Présentation du doyen  Mamadou Lamine Diarra</strong>

Ce septuagénaire qui est le président d’honneur de ce treizième congrès de l’UNTM, à l’âge de 92 ans, a rappelé ses 70 ans de lutte syndicale.

«Les temps ne sont pas les mêmes. De nos jours, il y a trop de syndicats. Le seul valable, demeure l’UNTM (tonnerre d’applaudissements), car à notre époque, l’unité, la cohésion, le respect et la détermination à nous battre pour l’amélioration des conditions de travail des travailleurs étaient notre raison d’exister ; et aucune pression, ne pouvait nous faire reculer », a rappelé le président d’honneur.

<strong>L’heure du bilan pour Katilé</strong>

Août 2014-mars 2019, cinq ans, se sont écoulés avec Yacouba Katilé, SG de l’UNTM et son équipe se sont battus.

Dans son allocution, le SG a rendu hommage aux camarades décédés, tombés sur le champ d’honneur. Aussi,  il a salué et remercié les délégués venus d’Algérie, du Sénégal (N’Douga Wade), de Tunisie, Artide Medjoub de la CCA, Dramane Haïdara du BIT, venu d’Abidjan, le doyen Mamadou Lamine Diarra, président d’honneur du treizième congrès, avec ses 73 années de lutte syndicale, ainsi que les délégués (plus de 200).

« Le Mali est criblé de dette, avec un chapelet de mal gouvernance. Pour ce faire, nous devons ratisser large face une minorité qui vit dans  l’opulence. Je souhaite la bienvenue aux délégués », a dit Yacouba Katilé. Le SG a surtout insisté sur l’unité syndicale.

<strong>Le Directeur régional Afrique du BIT </strong>

Pour cet invité de marque, le treizième congrès de l’UNTM (un reflet de la gouvernance syndicale) est celui du  bilan et des défis à relever. Selon l’orateur, il s’agit du défi du travail descend, du développement, de la culture et du dialogue social, des arguments forts puisque l’UNTM est un instrument fort et de contre-pouvoir ».

Poursuivant son allocution, le DR Afrique du BIT a déploré les fermetures d’écoles à travers le pays ; le manque d’eau potable, de cantines scolaires, par exemple à Gao.

L’orateur a fustigé  les massacres du Centre du pays avec les pièges cadavres. « Le déficit de travail descend, la solution à l’emploi des jeunes, l’absence de système de sécurité sociale, le syndicat se doit de jouer le rôle de prévenir les conflits », a  poursuivi l’orateur.

Enfin, le D R Afrique du BIT, a rappelé l’organisation du centenaire de  l’OIT cette année en Afrique.

<strong>Le show du PM…</strong>

Politicien avisé, puisque présent à toutes les luttes pour le pouvoir, Soumeylou Boubèye Maïga, s’est expliqué devant plus deux cents délégués de l’UNTM et en présence d’invités de marque.

Avec le sang-froid qu’on lui connait, le PM, s’est dit fier d’être invité à ce treizième congrès de l’UNTM dont 32 ans de lutte durant, a été son porte-parole sans coup férir. Le décor est planté.

L’occasion était propice de rappeler son face à face avec le Général Moussa Traoré, pour « défendre les droits des travailleurs maliens, cela avec courage, conviction et respect », a dit SBM, sans sourciller.

L’UNTM, rappelle le PM, « était associé à tous les combats pour l’indépendance du Mali ; la consolidation de l’économie de 1969 à 1990.L’UNTM a toujours été constante dans toutes les étapes de la vie de la nation en 1991. En août 1990, lors du congrès de l’UDPM, l’UNTM a demandé l’aspiration des peuples à plus de liberté. L’action syndicale a permis plus de liberté, de justice sociale. L’UNTM occupe une place prépondérante dans la vie de la nation, vigilante, démocrate et républicaine face aux forces obscurantistes». Pour SBM, « un syndicat doit veiller à ce que l’équilibre ne rompt pas ; avoir une conviction; ne pas perdre de vu, son engagement  à se battre pour tenir ; l’amélioration des conditions de vie des populations, des travailleurs ».

<strong>L’Etat a consenti beaucoup d’efforts financiers…</strong>

« Les rapports gouvernement/syndicats doivent se dérouler dans le respect. Nous travaillons à point. L’état a consenti beaucoup d’efforts financiers », a rappelé le PM.

Parlant de la grève des enseignants, SBM a dit que sur « dix points, le gouvernement s’est entendu sur sept points de satisfaction pour un coût de trois milliards de nos francs. Rien que pour la prime de logement (qui concerne 63 000 enseignants dont 55 000 des collectivités) coûtera la bagatelle de 55 milliards de FCFA à l’Etat. Il n’est pas possible pour nous d’honorer cela puisque chacun est face à ses responsabilités. J’évite de prendre des engagements que je ne peux pas tenir sous peine de déstabiliser le pays », a martelé SBM vivement applaudi.

<strong>Les réseaux sociaux</strong>

Le PM a fustigé certains qui se cachent derrière un anonymat pour tenter de créer un climat délétère dans le pays.

« <em>Je suis fidèle à mes engagements car, pour moi, il faut tenir bon et tenir la tête haute et tirer les leçons de notre lutte empreint de générosité, de partage, de courage. Je suis fier du parcours de l’UNTM et ce congrès, je me sens chez moi, je suis à l’aise ici parmi vous et avec tous les syndicalistes. Toutes les centrales sont issues de l’UNTM. Travaillez donc en unité syndicale, meilleure garantie pour défendre les travailleurs</em> », a dit SBM.

Abordant l’organisation de la conférence sociale au mois de janvier dernier et qui a été décalée, le PM a rappelé les agendas politiques chargés, l’organisation d’élections professionnelles. Aussi, SBM a déploré qu’un pays comme le nôtre puisse avoir huit statuts. En tout cas, c’est ce constat, a dit le P M, que « <em>son gouvernement travaille à ce que tous les fonctionnaires soient dans un même fichier</em> ».

Se réjouissant de la tenue de ce treizième congrès qui se tient à un moment très important de la vie de la nation. « Les valeurs de 1991ne sont pas faites pour nous faire reculer puisque les forces obscurantistes instrumentalisent, travaillent toujours pour nous ramener en arrière. Nous serons toujours là pour les contrer », a rappelé le chef du gouvernement visiblement très inspiré. Sachez, enfin, dit SBM, qui visiblement retrouvait ses années de luttes martèle en disant : « <em>que l’UNTM, de tout temps, et tout lieu, a toujours été fidèle à ses engagements</em> ». Il sera longuement applaudi.

Pour cette ouverture du treizième congrès de l’UNTM, l’Ensemble Instrumental, a régalé les congressistes.

Au sortir de deux jours, de débats, le bilan du premier quinquennat de l’équipe Katilé a été validé. Mieux, il sera reconduit avec acclamation avec l’entrée de dix nouvelles figures, comme pour montrer que l’UNTM peut avoir des dissensions, mais ne chavirera point car, les raisons de sa création demeurent un soubassement très solide qu’aucune secousse soit-elle forte, ne saurait l’ébranler.

<strong>Pépin Narcisse Loti et Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>13e Congrès de l’UNTM :  Le secrétaire général sortant, YacoubaKatilé reconduit pour un second mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/13e-congres-de-luntm-le-secretaire-general-sortant-yacoubakatile-reconduit-pour-un-second-mandat-de-5-ans-2811532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 00:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’issue de deux journées d’intense labeur consacrée à leurs assises statutaires, les délégués des différentes structures de l’Untm ont unanimement accordé au secrétaire général sortant, YacoubaKatilé, un nouveau mandat de 5 ans. Avec la part belle faite à la jeunesse, la nouvelle équipe qu’il dirigé traduit un réel souci de préparer la relève pendant le nouveau quinquennat.

En attendant, le congrès n’aura pas passé sous le silence les préoccupations revendicatrices sur lesquelles l’Untm a pourtant eu des assurances du côté de l’Etat. Les assises ont ainsi été sanctionnées par une kyrielle de revendications au nombre desquelles figure en bonne place le suivi du protocole d’Accord passé avec le Gouvernent, dont le premier responsable a présidé en présence de la ministre en charge du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla.

L’événement, comme on peut s’en douter, a massivement mobilisé parmi les délégués de structures syndicales de la capitale et de l’intérieur, ainsi que dans les rangs de responsables syndicaux maliens comme HamadounAmion Guindo de la Cstm,  et d’ailleurs comme des invités d’Algérie, du Sénégal, de la Tunisie, de l’Organisation Panafricaine et de l’Organisation Internationale du Travail (OIT).

Le Secrétaire général de la Première Centrale syndicale du Mali, parlant du congrès, a laissé entendre qu’il intervient sans un contexte où, par-delà les questions de travail, d’emploi, de sécurité et de pouvoir d’achat, le Mali est criblé d’hypothèques diverses, plus ou moins ourdies de l’extérieur et jaillissant des tréfonds de l’obscurantisme, d’ambitions débridées, entre autres. Un constat ayant poussé M. KATILE à engager ses camarades syndicalistes sur la voie d’un plus large ratissage et d’une meilleure orientation de l’action syndicale qu’il juge  «triste, bancale, nombriliste, si elle n’intègre pas les préoccupations des masses populaires». Et d’ajouter que l’action syndicale serait d’une cécité sociale, politique, économique si elle ne contribue à un développement national équilibré avec une redistribution équitable du fruit de la croissance entre individus, régions, villes et campagnes. Et le Secrétaire général de l’UNTM de se demander de ce qu’il restera de la majorité bousculée à vivre dans la périphérie en dehors des réalisations communes quand une minorité plonge dans l’opulence mal acquise.

«La lutte solidaire pour un monde de travail meilleur, de progrès, de justice sociale à l’intérieur des frontières des Etats, si différents par la langue, la culture, le niveau technologique et scientifique de développement, est, de façon incontestable, une valeur chargée d’humanisme, de fraternité véritable et d’amitié sincère», a déclamé le patron de l’UNTM.

Ancien syndicaliste, le Premier ministre en a profité pour sa part pour enterrer temporairement la revendication des enseignants en passe de prendre l’année scolaire et universitaire en otage. 7 de leurs 10 points de revendications ont été satisfaites, a-t-il soutenu, ajoutant que pour la prime de logement, celle-ci coûtera à l’Etat 55 milliards F CFA pour 63 000 enseignants dont 55 000 relevant des Collectivités territoriales. Et d’en conclure que le pays n’est pas en mesure de supporter une telle charge, tout en mentionnant la mise en place d’une équipe de travail sur la question dont les conclusions permettront, en juin prochain de faire une offre chiffrée.

Quant à conférence sociale attendue depuis janvier dernier, elle serait reportée à cause de l’abondance de chantiers des réformes politiques et institutionnelles, a indiqué SoumeylouBoubèye Maïga, avant d’appeler les congressistes de l’UNTM à faire preuve de vigilance pour ne pas affaiblir la démocratie républicaine par des revendications face aux forces obscurantistes. «Nul ne doit se sentir si fort pour mettre l’État dans des situations embarrassantes et l’amener à prendre des décisions qu’il ne peut pas assumer», a-t-il martelé.

A noter que par-delà la reconduction de YacoubaKatilé, le nouveau bureau a accueilli une dizaine de jeunes militants promus à la place de membres sortants virés pour certains d’entre eux ou atteint par l’âge de la retraite pour d’autres. D’autres responsables connaissent une ascension au sein de la même équipe. C’est le que des Secrétaires généraux adjoints Karim Diarra du Togola et AbdramaneHinfa Touré précédemment secrétaire administratif, ou encore du Secrétaire administratif du nouveau bureau, Bengaly, secondé par Korotoumou Koné et MassanDiourné.

Quant au cas Kefing Kanté, il a été tranché dans le sens d’une confirmation de sa radiation pendant que la question est pendante devant la justice.

Amidou KEÏTA

<strong>

</strong>

<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème conseil central de l’UNTM : La source de la réussite du 13ème Congrès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/17eme-conseil-central-de-luntm-la-source-de-la-reussite-du-13eme-congres-2810895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 11:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Maison des Ainés dans la journée du mercredi 20 mars, les travaux du 17<sup>ème</sup> conseil central de l’UNTM se sont tenus. L’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé avec à ses côtés, son secrétaire administratif, Abdourahamane Hinfa Touré et d’autres personnalités.</em></strong>

En effet, ce conseil a permis aux militants de l’UNTM, venus de toutes les régions du Mali, de procéder à la mise en place d’une commission de recommandations pour le congrès.

En prenant la parole, le Segal Katilé, a d’abord  fait observer une minute de silence en la mémoire de leurs disparus à travers le pays.

«  En autorisant la tenue du 13<sup>ème</sup> congrès ordinaire, vous devez avoir la pleine conscience que vous avez pris un acte  qui durera  5 ans, c’est dire l’importance des décisions, des mesures qui seront adoptées » a-t-il déclaré.

Selon lui, quand ces décisions manquent de cohérence avec l’histoire mouvementée du monde du travail, c’est bien par ce qu’il y a eu de la légèreté ou de la  complaisance à tous les niveaux. L’UNTM créée en juillet  1963, dit-il, est différente de ce qu’elle est aujourd’hui en 2019.

En plus il dira que les institutions tout comme les hommes, se créent, évoluent en grandissant, puis font de leur longévité. De même, il a souligné qu’elles tombent dans la facilité et sous le poids de l’âge.

D’après lui, c’est la raison pour laquelle, pour survivre, les institutions s’adaptent à l’évolution en amenant des changements qui les dynamisent.

«  La peau neuve pour une institution, c’est la correction des impasses statutaires et règlementaires, c’est l’adaptation structurelle au panorama du monde du travail, c’est la démocratie, la gestion vertueuse des fonds » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : «  c’est la raison pour laquelle, je voudrais vous inviter à examiner les voies et moyens pour que l’UNTM s’auto renouvelle ».

Selon Yacouba Katilé, si hier, les effectifs des travailleurs du Mali indépendants étaient faibles par secteur de production, amenant les ainés à créer par rassemblements successifs de nombreux services, 12 syndicats nationaux, aujourd’hui 13, l’évolution du monde du travail a gonflé ceux-ci.

Mettant les choses dans leur vrai contexte, il dira que l’évolution a amené de nouvelles activités professionnelles, dont certaines ne peuvent relever d’aucun des 12 syndicats nationaux. Tout cela, poursuit-il, milite en faveur d’un réaménagement structurel qui portera la dynamique de la centrale.

Par ailleurs,  le Ségal Katilé a invité ses camarades au payement de la cotisation. Car dit-il, la carte est l’expression matérielle, visible de l’adhésion. «  Si l’on est convaincu que l’activité syndicale est utile, bénéfique, alors nous devons aider les organisations à voir plus de stabilité financière, donc plus d’autonomie face au gouvernement, face au patronat, face à des rivaux, prêt à tout contre nous » a-t-il déclaré.

Après avoir précisé que c’est dans le  besoin de faire place à un plus grand nombre de gens, qui a conduit le bureau exécutif a passé de 19 à 45 membres, il dira que cette augmentation de nombre ne s’est pas déduite par un dédoublement de l’efficacité dans le travail syndical.

Avant de terminer, il a invité le conseil de faire en sorte que le 13<sup>ème</sup> congrès soit celui, ou les structures travailleront en fonction des directives claires proposées sous forme d’orientations.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétariat Général de  l’UNTM : Yacouba Katilé, élu ‘’haut la main’’!</title>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 05:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 21 au 22 mars, se sont tenus au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), les travaux du 13<sup>ème</sup> congrès  ordinaire du bureau exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). La cérémonie d’ouverture présidée par le Premier Ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, a enregistré la présence des présidents d’Institution, de plusieurs membres du gouvernement, et de nombreux invités de marque. A l’issu des travaux, le secrétaire général sortant de la plus grande centrale syndicale du pays, Yacouba Katilé, a été reconduit à la tête d’un bureau de 51 membres pour un nouveau mandat de  5ans.</em></strong>

Difficile de changer, une équipe qui gagne. A fortiori, un responsable humble, toujours égal à lui-même et qui porte à cœur le bonheur et le meilleur pour tous les travailleurs du pays. Les délégués de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, l’ont compris. A l’issue, de leur 13<sup>ème</sup> congrès en présence des hautes autorités, ils ont renouvelé  leur confiance sur Yacouba Katilé, pour un nouveau mandat de 5ans.

«  Avril 2014-Mars 2019, 5ans de mandat dont vous célébrez ce matin, par votre présence, l’aboutissement. En effet, un congrès de renouvellement de mandat au-delà du bilan, des réussites et des échecs, est un moment plein  de sensibilité », c’est par  ces mots que le Ségal Katilé, a débuté son intervention. Sans manquer de rendre un vibrant hommage aux éminents acteurs du 12<sup>ème</sup> congrès qui ne sont plus de ce monde. Pour le repos de leur âme, il a fait observer un instant de recueillement. Dans cette dynamique, il a aussi salué les camarades admis à la retraite, qui ont été des ardents acteurs pour le bien être des travailleurs, dans un anonymat qui rehausse le sublime de leur combat.

En plus, il dira que la lutte solidaire pour un monde meilleur, pour un monde de travail, de progrès, de justice sociale à l’intérieur des frontières des Etats et des Nations, si différents par langue, la culture, le niveau technologique et scientifique de développement, est de façon incontestable, une des valeurs chargées d’humanisme de fraternité véritable et d’amitié sincère.

«  C’est dans la démonstration de cette valeur, qu’autour de nous, dans cette salle, sont présentes des personnes qui ont quitté leurs familles, leurs pays, pour être témoins de votre 13<sup>ème</sup> congrès » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : «  d’autres, investis de la responsabilité d’orienter le syndicalisme universel, ont tenu, malgré leurs charges à se mêler aux célébrités de la fin d’un mandat et à l’avènement d’un nouveau ».

Selon lui, plus de 200 délégués, militantes et militants de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, ont quitté leurs familles, souvent en bravant l’insécurité, les terroristes, les bandits armés, pour porter au 13<sup>ème</sup> congrès, les voix et les aspirations de leurs camarades.

Par ailleurs, le Segal Katilé a souligné que ce 13<sup>ème</sup> congrès s’est tenu à un moment ou au-delà des questions de travail, d’emploi, de sécurité et  de pouvoir d’achat, le Mali, est criblé d’hypothèques diverses plus ou moins ourdies de l’extérieur. De même, qu’un chapelet de mal gouvernances d’incapacités à incarner la démocratie.

Pour lui, ce 13<sup>ème</sup> congrès a été l’occasion de ratisser large, orienter mieux encore l’action syndicale qui est triste, bancale, nombriliste si elle n’intègre pas les préoccupations des masses populaires.

« Elle est d’une cécité sociale, politique, économique, si elle n’élargit pas les perspectives du développement national équilibré, ou la redistribution, du fruit de la croissance, équitable entre individus, entre régions, entre villes et campagnes » a-t-il précisé.

Avant de terminer son allocution, il a souligné que le syndicalisme malien, malgré quelques dérapages honteux est le dernier refuge de la vertu dans ce pays.

A noter, qu’à l’issue de ce congrès de l’UNTM, que d’aucuns qualifient d’historique, Yacouba Katilé a été plébiscité par ses pairs pour un nouveau mandat de 5 ans à la tête d’un bureau costaud de 51 membres.

Un nouvel air souffle au sein de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mauvaise gestion à Sukala&#45;SA et à N&#45;Sukala : Des  responsables sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mauvaise-gestion-a-sukala-sa-et-a-n-sukala-des-responsables-sur-la-sellette-2810742.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2019 10:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité syndical UNTM de la nouvelle société sucrière à Séribala a déposé, mardi  dernier, un préavis de grève de 72 heures pour le 2 au 5 avril prochain. Objectif : exiger plus de justice  et l’amélioration de leurs conditions de travail.</strong>

Le préavis de  grève comporte 14 points de revendication. Les revendications portent essentiellement sur la  sécurité des travailleurs,  l’octroi de Contrat à Durée indéterminé (CDI) aux travailleurs qui plusieurs années d’ancienneté ; l’élaboration d’un accord d’établissement, mais aussi et surtout, la réintégration des 7 chauffeurs licenciés  par direction générale en violation flagrante du code du travail.

Lasse de dénoncer la violation de leurs droits par la  direction générale, les travailleurs  de N-Sukala entendent se faire entendre autrement, en décrétant ce mot d’ordre de grève de 72 heures.

A noter que ces dernières années, les travailleurs des sociétés sucrières (Sukala et N-Sukala)  font l’objet d’abus et de tortures de la part de la direction générale. Le Code du travail y est constamment piétiné, sans aucune réaction  des autorités de Bamako.

Une chose sûre et certaine, cette grève si elle est suivie, aggravera le dysfonctionnement de ces sociétés qui souffrent déjà de  mauvaise gestion.

Selon des sources bien informées,  le ministre du Développement Industriel est en train  de prendre son courage en main, pour faire face à la mauvaise gestion  et sauver  ces sociétés sucrières, fruits de la coopération entre le Mali et la République Populaire de Chine.

Il nous est revenu qu’un audit a été commandité pour faire la lumière sur la gestion technique et financière de ces sociétés sucrières du Mali (Sukala SA et N-ukala). A l’issue de cet audit, certains responsables maliens et chinois soupçonnés de mauvaise gestion  au niveau de ces sociétés seront remerciés. Aux dernières  nouvelles,  à cause de sa mauvaise gestion, le Directeur général de Sukala SA, le Chinois Yanké est déjà sur la sellette. Selon les sources, le secrétaire général du ministère de tutelle aurait de signer les PV de la dernière session du conseil d’administration de ladite société, tant que mention du licenciement du DG  de Sukala- SA  n’y est pas faite. Cela signifie clairement que le département de tutelle réclame le départ du DG de Sukala-SA. Notre source indique que le nom  des responsables de N-Sukala figure sur la  liste noire du Conseil d’administration et du département de tutelle. Et l’aboutissement de la prochaine grève de 72 heures va certainement accélérer le départ de ces responsables.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre du volet de l’accord UNTM&#45;Gouvernement sur le recrutement massif des jeunes : Le Cnj&#45;Mali et la faitière des travailleurs accordent leurs violons</title>
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<pubDate>Sat, 23 Mar 2019 01:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de veiller à la mise en œuvre de l'accord signé entre le gouvernement et l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) sur le volet portant le recrutement massif des jeunes (8000) par le gouvernement, l'Untm et le Conseil national de la jeunesse ont signé, le mardi dernier à la Bourse du Travail, un protocole de partenariat.</em></strong>

Dans l'accord signé entre le gouvernement du Mali et l'Untm récemment, un point essentiel avait provoqué la colère des jeunes. Il s'agit du rallongement de l'âge de départ à la retraite. Aussi, la faitière des jeunes avait-elle exprimé son mécontentement du fait qu'elle n'avait été consultée ni par le gouvernement ni par l'Untm, sur les propositions de cette dernière de recruter plus de 8000 jeunes. Après la mise au point faite à la jeunesse sur ces différents sujets par le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, qui a permis d'aplanir les positions, c'était autour de l'Untm de signer le mardi dernier, à la Bourse du travail, un protocole de partenariat avec la Cnj-Mali. Ce, sur le suivi de l'application de l'accord portant sur le recrutement massif des jeunes.

La signature du document est intervenue entre le président du Cnj-Mali, Souleymane Satigui Sidibé, et le secrétaire général de l'Untm, Yacouba Katilé.  Cet accord de partenariat, fau-t-il le rappeler, a été possible grâce aux bons offices d'un autre jeune, en la personne de Sarmoye Boussanga. C'est pourquoi, lors de la signature du document, toutes les parties lui ont rendu un hommage mérité.

Dans son intervention, le président du Cnj-Mali, Souleymane Satigui Sidibé, a salué le combat inlassable de l'Untm pour la défense des droits des travailleurs du Mali. Par contre, il a suggéré au secrétaire général de la faitière des travailleurs de faire en sorte que le recrutement massif puisse intervenir bien avant le rallongement de l'âge de départ à la retraite. Ce n'est pas tout. Il a révélé que le Cnj va exiger de la transparence lors du processus de recrutement des 8000 jeunes, comme énoncé dans l'accord entre l'Untm et le gouvernement.

Tout en remerciant le facilitateur, le secrétaire général de l'Untm a rappelé que la situation de l'emploi et surtout celui  de jeunes est complexe. Ainsi, il a ajouté que leur organisation, de sa création à nos jours, a toujours défendu les intérêts matériels et moraux des travailleurs, un combat qui se poursuivra, selon Katilé. Il a aussi affirmé, lors de cette rencontre, qu'il n'existe aucun lien de causalité entre le rallongement de l'âge de départ à la retraite et le chômage des jeunes. Cette cérémonie a pris fin par la signature du protocole de partenariat entre les deux parties.   <strong>       </strong>

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de trois jours des travailleurs du ministère des affaires étrangères : « Le mot d’ordre respecté à plus de 90%... »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-trois-jours-des-travailleurs-du-ministere-des-affaires-etrangeres-le-mot-dordre-respecte-a-plus-de-90-2809682.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 05:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Après avoir déposé son préavis de grève le 12 mars 2019, les travailleurs du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale ont entamés hier, lundi, leur grève de trois jours du 18 au 20 mars 2019. Ainsi, le premier jour de ce débrayage a été respecté à plus de 90% au niveau du département et aux missions diplomatiques et consulaires, selon les responsables du bureau central du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (SYLTAE).</p>
Ce premier jour de grève des travailleurs des affaires étrangères à paralyser le bon fonctionnement du service de la diplomatie malienne, à part le service minimum qui est assuré, plusieurs services n’ont pas été fournis pour cette première journée et il en sera de même jusqu’au 20 mars. Cette grève intervient suite au manque de volonté des autorités de ne pas tenir les engagements qu’il a pris aux termes du procès-verbal de conciliation, intervenu en application du Protocole d'Accord signé le 17 juillet 2017. Ainsi, dans ce procès-verbal de conciliation, le gouvernement s'est engagé à faire examiner les différents textes en l'occurrence, le projet de Statut du Corps diplomatique de la République du Mali et le Décret n° 05-0464/P- RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d'indice du personnels occupant certains emplois dans les Missions diplomatiques et Consulaires, en corrigeant les inégalités salariales criardes entre la zone du francs CFA et les autres zones, dans un délai de trois (3) mois. Alors que le bureau central du SYLTAE affirme qu’ils n’ont reçu à ce jour aucune information sur l'évolution de l'examen desdits textes. Au dire du secrétaire général du SYLTAE, Hassan Diallo, le mot d’ordre a été largement respecté à plus de 90%, malgré les tentatives de sabotage, tant au département que dans les missions diplomatiques et consulaires. Selon lui, tout a été fait pour saboter cette grève alors qu’elle est légitime. En ce sens, il dira que la note circulaire du préavis a été bloquée par certains ambassadeurs, empêchant ainsi les travailleurs d’être informé. Par ailleurs, il a précisé aussi, que le bureau a reçu avant-hier une correspondance du ministère du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, en disant que leur préavis n’est pas recevable, selon l’article 2 de la loi n°87-47/AN-RM du 10 Août 1987, relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics, qui stipule que « L’usage du droit de grève… doit être précédé d’un préavis ». Par rapport à cette situation, le Secrétaire Général du bureau central du SYLTAE, a souligné qu’il est important de rappeler que le bureau a strictement respecté l’article 2 dudit loi. « <em>La correspondance du SYLTAE qui date du 23 novembre 2017 concernant le dépôt d’un préavis de grève, à observer le respect des deux semaines stipulées. Aussi, à la lecture de l’article 2, il n’y a nullement la gestion de la levée d’une suspension de grève </em>», a-t-il dit. Avant de saluer l’engagement des militants pour leur dévouement, concernant la défense des intérêts et l’amélioration de leur condition de vie et de travail tant au niveau du département central que dans les missions diplomatiques et consulaires.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque local sur le syndicalisme en Afrique de l’ouest : Les professionnels de l’enseignement du droit s’y accentuent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/colloque-local-sur-le-syndicalisme-en-afrique-de-louest-les-professionnels-de-lenseignement-du-droit-sy-accentuent-2808885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du vendredi 8 au samedi 9 mars 2019 a la  Faculté de droit public des professeurs doctorants, docteurs et agrégés en droit du Mali, du Burkina, de la Côte d’Ivoire et de l’Université de Toulouse 1 (France) s’étaient réunis pour aborder le thème du syndicalisme en Afrique de l’Ouest en l’honneur du Pr. Djibonding Dembélé. Ont pris part à l’ouverture  de ce colloque le Pr. Bakary Camara, doyen de la FDPU, le coordonnateur scientifique du colloque, le  représentant de l’Université de Toulouse 1, Capitole, le recteur de l’USJPB. </em></strong>

<strong> </strong>

Après les mots de bienvenue du doyen de la FDPU, au cours duquel il a affirmé ses sincères remerciements à l’endroit des participants, il a témoigné que ce colloque est d’une importance capitale grâce au thème au centre des discussions. A sa suite, le recteur de l’USJPB a ordonné l’ouverture du colloque tout en évoquant sa joie pour l’organisation d’un tel colloque au sein de son Université.

Ainsi la journée du colloque a été animé par deux panels composes chacun par de grands Professeurs de Droit. Le premier panel s’est penché sur l’histoire du mouvement syndical avec des sous thèmes à savoir : les syndicalistes en Afrique de l’Ouest sous la colonisation présenté par André Cabanis, représentant l’Université de Toulouse ; discriminations coloniales et syndicalisme en Afrique de l’Ouest présenté par Mamadou Lamine Dembélé ; syndicalisme estudiantin et violence en Afrique de l’Ouest de 1990 à nos jours : l’exemple du Mali et de la Côte d’Ivoire présenté par Boureima Kansaye ; réflexion critique sur la représentativité syndicale au Mali présenté par Dr. Dianguina Tounkara au nom de l’USJPB.

Quant au deuxième panel portant sur <em>"le syndicalisme et le droit"</em>, des sous thèmes tels que : le syndicalisme et institutionnalisation de l’action juridique au Mali, présenté par Dr. Issa Makan Kéita de l’USJPB ; la responsabilité des syndicats du fait de la grève présenté par Dr. Aly Kola Koïta, USJPB ; l’exercice du droit de grève en temps de crise au Mali présenté par Dr. Kalilou Doumbia, USJPB ; le syndicalisme dans le secteur de l’éducation présenté par Madani Sangaré, doctorant a l’USJPB ; le syndicalisme estudiantin à l’épreuve de la violence ans la sous-région (la RCI, le Mali et le Burkina Faso) présenté par Dr. Nana Kadidia Diawara ; le droit du travail à l’épreuve du syndicalisme au Mali, présenté par Moussa Kanté, doctorant à l’USJPB et en fin l’action syndicale et l’amélioration des conditions de vie et de travail dans l’enseignement supérieur en Afrique : l’expérience du Snesup au Mali, présenté par Dr. Diakalia Sidibé, USJPB étaient au cœur de l’animation. Au terme de l’exposé de chacun des deux panels des discussions surgissaient afin d’aboutir à de pertinentes compréhensions chez les participantes et participants.

La journée du samedi 9 mars a été consacrée spécialement aux agrégatifs de l’USJPB avec présentation des travaux des candidats ; travaux en loge (sujet de dissertation) et discussions avec ces derniers avant de clôturer le colloque en beauté avec le discours du Pr. titulaire à la retraite, Djibonding Dembélé, ancien secrétaire général du comité local du Snesup de l’USJPB

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour exiger le paiement de leurs salaires : Les médecins de l’hôpital du Mali entament une grève de 48 heures aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-exiger-le-paiement-de-leurs-salaires-les-medecins-de-lhopital-du-mali-entament-une-greve-de-48-heures-aujourdhui-2808593.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 00:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mercredi 13 mars 2019, les responsables du syndicat des médecins du Mali (SYMEMA) de l'hôpital du Mali étaient face à la presse dans la salle de réunion dudit hôpital pour parler de leur préavis de grève déposé sur la table du Directeur Général de l'hôpital du Mali depuis le 26 février 2019. Dans ce préavis de grève, le syndicat déplore le retard de 20 mois enregistré dans le paiement des émoluments des médecins bi-appartenant. Vu l'absence de solution à ce problème par la direction, le SYMEMA de l'hôpital du Mali décide de l'arrêt de travail de ces militants et sympathisants les 14 et 15 mars 2019. En absence de satisfaction, le syndicat précise que cette grève de 48 heures sera suivie d'une grève de 72 heures du 25 au 27 mars 2019 et ensuite une grève illimitée à partir du 03 avril 2019.</strong>

Ce point de presse était principalement animé par le secrétaire général du syndicat des médecins du Mali (SYMEMA) de l'hôpital du Mali, Dr DAMA Mahamadou, en présence de Dr Souleymane Sidibé, secrétaire à l’organisation du Symema de l’hôpital du Mali, Mody Camara, secrétaire à l’information du Symema de l’hôpital du Mali, Pr Moussa Abdoulaye Ouattara, porte-parole du collectif des bi-appartenant de l'hôpital du Mali. <em>« Suite à la saisie du syndicat des médecins du Mali par le collectif des bi-appartenant de l'hôpital du Mali pour le retard enregistré dans le payement des émoluments et vu l'absence de solution à ce problème par la direction, le SYMEMA de l'hôpital du Mali décide de l'arrêt de travail de ces militants et sympathisants les 14 et 15 mars 2019, en absence de satisfaction, elle sera suivie d'une grève de 72heures du 25 au 27 mars 2019 et ensuite une grève illimitée à partir du 03 avril 2019 »</em>, c’est en substance ce qui ressort du préavis de grève du syndicat des médecins du Mali (SYMEMA) de l'hôpital du Mali adressé à la direction générale de l’Hôpital du Mali le 26 février 2019. Ampliation de ce préavis de grève a été faite au Bureau national du SYMEMA, au Ministère de la santé et l'hygiène publique et au Ministère du Travail et de la Fonction Publique chargé des Relations avec les Institutions. Répondant aux questions des journalistes, le conférencier a fait savoir que cette grève est décrétée parce qu’il y a le retard de paiement des émoluments des médecins bi-appartenant. Selon lui, les bi-appartenant travaillent au compte du ministère de l’enseignement supérieur et qui font des prestations de soins dans les structures dites centre hospitalier universitaire. <em>« Pour ces soins, ces médecins reçoivent des indemnités qu’on appelle émolument. Depuis près de 2 ans, 20 mois au total, il y a des médecins bi-appartenant à l’hôpital du Mali qui ne sont pas payés</em> », a-t-il déploré. Avant de signaler que d’autres médecins bi-appartenant sont à 8 mois d’émolument qui ne sont pas payés. <em>« Nous avons utilisé pratiquement tous les recours possibles, nous avons approché l’administration de l’hôpital. Nous avons adressé des lettres individuelles au budget pour essayer de résoudre à l’amiable cette situation</em> », a-t-il dit. Mais vu que la situation s’empire du jour au jour, dit-il, le syndicat a décidé d’aller en grève les 14 et 15 mars 2019. <em>« Si vous voyez qu’on décide d’aller en grève parce qu’il y a des problèmes très sérieux»,</em> a-t-il martelé. Selon le secrétaire général du Symema de l’hôpital du Mali, Dr Mahamadou Dama, les médecins bi-appartenant de l’hôpital du Mali sont au nombre de 28. A l’en croire, l’incidence financière de leur revendication s’élève à 130 millions de FCFA. Par ailleurs, il dira que les médecins bi-appartenant de l’hôpital de Kati (Koulikoro), de l’hôpital Gabriel Touré et de l’hôpital du Point G de Bamako sont également dans la même situation. Mais, selon lui, la situation des médecins bi-appartenant de l’hôpital du Mali est la plus grave. Par ailleurs, le secrétaire général a souligné que les médecins travaillent souvent sans protection adéquate. Pour sa part, le porte-parole du collectif des bi-appartenant de l'hôpital du Mali, Pr Moussa Abdoulaye Ouattara abonde également dans le même sens tout en disant que les prestations des médecins bi-appartenant à l’hôpital du Mali ne sont pas payées. Selon lui, ces émoluments sont les droits des médecins bi-appartenant.<em> « D’après l’explication qu’on nous a donnée, le budget alloué à l’hôpital pour couvrir cette rubrique est trop insuffisant. Par exemple, aujourd’hui, pour couvrir le paiement régulier des émoluments, l’hôpital a besoin de plus 100 millions de FCFA vu le nombre de bi-appartenant </em>», a-t-il dit. Mais contre toute attente, il a fait savoir que l’hôpital se retrouve avec un budget de moins d’une trentaine de millions de FCFA. Par contre, il dira que l’hôpital du Point G, l’hôpital Gabriel Touré ont un budget de 400 à 500 millions de FCFA pour la même rubrique.<em> « Face à cette situation, on ne comprend pas que l’hôpital du Mali, étant considéré comme un grand hôpital où des bonnes prestations sont données tous les jours se retrouve dans cette situation. Nous parlons d’injustice », </em>a déclaré le Pr Ouattara. Enfin, les conférenciers ont souhaité à ce que les bi-appartenant soient mis dans leurs droits.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération Syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) : Le congrès renouvelle sa confiance à Hamadoun Amion Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/confederation-syndicale-des-travailleurs-du-mali-cstm-le-congres-renouvelle-sa-confiance-a-hamadoun-amion-guindo-2808343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/confederation-syndicale-des-travailleurs-du-mali-cstm-le-congres-renouvelle-sa-confiance-a-hamadoun-amion-guindo-2808343.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 08:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Confédération syndicale des travailleurs du Mali a tenu son troisième congrès ordinaire le jeudi 7 et le vendredi 8 mars 2019 à la Maison des Aînés de Bamako. C’était sous la houlette de Diarra Racky N’Talla, ministre de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions publiques. Les centrales du Niger, de la Côte D’Ivoire, du Sénégal et du Burkina Faso avaient honoré de leur présence ce congrès. </strong>

C’est autour du thème : « Rôle des syndicats dans la prévention et la gestion des conflits et crises sécuritaires » que les assises du congrès ordinaire de la CSTM ont eu lieu.

Le secrétaire général HamadounAmionGuindo a rappelé l’importance du thème choisi à cette occasion. Pour lui, ce choix est loin d’être fortuit. Il met en exergue leurs préoccupations syndicales quant aux conditions de travail et de vie des travailleurs qui aspirent profondément à un travail décent, productif, allant de pair avec la protection des droits et permettant d’obtenir un revenu suffisant.

Poursuivant son allocution, Guindo dénonce le déficit de travail décent dans notre pays à cause de l’insécurité. « Notre vécu quotidien de ces sept 7 dernières années a été marqué par de fortes tensions au niveau du front social, la récurrence des revendications corporatistes dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des transports, de l’administration, de la justice, des mines, des industries et des sociétés de gardiennage, etc. », rappelle-t-il.

A l’issue du congrès, les camarades de monsieur Guindo ont renouvelé leur confiance en lui en le portant au poste de secrétaire général. Puis, le bureau exécutif national s’est élargi, passant de 23 à 25 membres.

Par ailleurs, des recommandations ont été prises par les congressistes. Ainsi, le congrès exige du gouvernement le respect des textes pour mettre toutes les centrales syndicales sur le même pied d’égalité; dénonce l’exclusion arbitraire de la Cstm des conseils d’administration de l’Inps, la Caisse malienne de la sécurité sociale, la Canam, le Fafpa ; exige la sécurisation diligente et pérenne du pays, notamment les enseignants et les écoles; exige la réouverture des écoles des régions du Nord; recommande au gouvernement le payement total de son dû aux cheminots et de respecter ses engagements du 11 et 12  mai à Dakar, etc.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Congrès ordinaire de la CSTM : Passer au peigne fin la situation du pays</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 16:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a organisé son 3ème congrès ordinaire les 7 et 8 mars à la Maison des Aînés. Statutaire, le congrès a renouvelé sa confiance pour encore 5 ans au Secrétaire Général Hamadoun Amion Guindo. Puis, les camarades ont passé au peigne fin la situation générale du pays.</strong>

«Nous allons tout faire pour mériter la confiance des camarades» assure le secrétaire général réélu, Hamadoun Amion Guindo.

En effet, M. Guindo a été reconduit à la tête du Bureau Exécutif de la CSTM à l’issue de son 3ème congrès ordinaire pour un mandat de 5 ans. Avec Hawa Sow comme adjointe, ils assurent le fonctionnement du secrétariat général d’un bureau de 27 membres.

Aussi, ce 3ème congrès a été l’occasion pour les militants de la CSTM de se pencher sur la situation du pays. A cet égard, les congressistes ont produit une résolution finale à la fin des travaux. Le congrès a formulé beaucoup de recommandations et a fait de nombreuses dénonciations dans cette résolution. Ainsi, le congrès a exigé « du gouvernement de traiter toutes les centrales syndicales sur le même pied d’égalité, une sécurisation pérenne des enseignants, des apprenants, des structures scolaires et environnants, etc. ». Egalement, il a recommandé « à l’Etat Malien l’amélioration du plateau technique du système de santé, au gouvernement de veiller à l’adéquation formation emploi, invite le gouvernement de tout mettre en œuvre pour promouvoir la transformation des produits agricoles sur place ». Ensuite, le congrès a dénoncé l’exclusion de la CSTM au Conseil Economique Social et Culturel ; du conseil d’administration de la caisse malienne de solidarité, de la CANAM, de l’INPS, du FAFPA, etc.

A noter que ce congrès de la CSTM a enregistré la présence de ses centrales syndicales sœurs du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger, de la France, de la Belgique, etc. En plus, le point le plus remarquable était la présence des hauts responsables des différentes centrales syndicales du Mali à savoir l’UNTM, la CDTM et la CMT.

<strong>Yacouba TRAORE   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3eme congrès de la CSTM : Hamadoun Amion Guindo rempile pour 4 ans</title>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 06:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3é congrès ordinaire de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali débuté le Jeudi 07 s’est achevé le Vendredi 08 Mars 2019 à la maison des ainés par la prorogation du mandat du secrétaire général sortant Hamadoun Amion Guindo. Le nouveau secrétaire général a présenté le plan d’action que lui et les membres du bureau exécutif de la CSTM comptent  exécuter durant son mandat en faveur de l’amélioration des conditions de travail et de vie des travailleurs maliens. </strong>

Les travaux du 3<sup>eme</sup> congrès de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) se sont ouverts sous la présidence du ministre du travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions s’est achevé le Vendredi 08 Mars par la réélection du secrétaire général sortant Hamadoun Amion Guindo. A la tête d’un nouveau bureau exécutif constitué de 27 membres, Guindo a détaillé  les axes stratégiques de son nouveau mandat pour l’amélioration des conditions de vie des masses laborieuses. « Merci de nous renouveler votre confiance pour un nouveau mandat et sachez que nous mettrons tout en œuvre afin de relever les nouveaux défis que vous venez de nous confier. Nous allons nous mettre au travail dans le soucis de combler les attentes » a déclaré Hamadoun Amion Guindo. Conscient que la collaboration avec les autres centrales syndicales du Mali est nécessaire pour l’atteinte des objectifs qu’ils se sont assignés, il a tendu sa main à toutes les centrales syndicales afin qu’elles  conjuguent les efforts en faveur de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs maliens. Le nouveau secrétaire général de la CSTM a exposé son plan d’action qui leur permettra de relever les énormes défis qui leur ont été confiés. Il a invité les membres de son bureau à faire du travail leur leitmotiv afin de pouvoir faire du mandat l’accomplissement des engagements pris. Pour Amadou Konaté, le représentant du ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions qui a présidé la clôture des travaux du troisième congrès de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a félicité le nouveau secrétaire général pour la confiance qui lui a été renouvelé tout le persuadant que le gouvernement est conscient des multiples difficultés auxquels les travailleurs maliens font face. Le gouvernement mettra toutes les actions nécessaires en vue de les résoudre pour l’apaisement du climat social a-t-il rassuré. Avec comme thème : ‘’Rôle des syndicats dans la prévention et la gestion des conflits et crises sécuritaires’’, ce troisième congrès de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a été un cadre idéal de dialogue afin d’apaiser le climat social et surtout de poser les jalons d’une nouvelle forme du traitement des doléances de la centrale syndicale. Une kyrielle de recommandations ont été formulées par les congressistes en faveur du rayonnement du syndicat sur le plan national et international.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève à Kati : Des syndicats soutiennent l’indiscipline d’une militante</title>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2019 02:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les syndicats du secondaire (Synefct, Sypesco, Synesec, l’ONT et la Coses) observent un arrêt de travail pour cinq jours à compter du lundi dernier. Ils protestent ainsi contre la mutation d’une militante du Synefct suite à des mauvais comportements dans son école.</em></strong>

Le directeur de Noumorila A, Seydou Assad Sissoko avait plusieurs fois condamné le mauvais comportement de son adjointe, Balakissa Alassane et a demandé sa mutation pour un bon fonctionnement de son établissement. Après plusieurs rapports déposés par le directeur, la dame en question a été mutée de Noumorila A à l’école publique de Kati Sananfara.

Mais Balakissa mécontente de cela, avec l’aide de son syndicat le Synefct a transformé ce problème administratif à un problème syndical.

Le directeur que nous avons approché a expliqué que depuis qu’il a commencé son service à Noumorila A en octobre 2016, Balakissa n’est jamais venue à l’heure. <em>« Elle fait au minimum 15mn de retard sinon plus »</em>, a-t-il affirmé. Or, dans le règlement intérieur, un enseignant doit être à l’école 15mn avant la rentrée pour la préparation de la classe. Pourtant, <em>« Balakissa loge juste à 200 m de l’école »</em>, a indiqué son directeur.

<em>« En plus de ces retards, Balakissa a beaucoup d’autres défauts : elle amène ses trois enfants à l’école et se sont les élèves qui s’occupent des entretiens de ceux-ci pendant les heures de cours, elle passe la plupart de son temps à faire le tour des classes au lieu de s’occuper de ses cours et pire, elle ne prépare pas régulièrement les leçons »</em>, selon M. Sissoko.

Plusieurs fois, Balakissa a été interpelée par son directeur pour qu’elle change de comportement, mais sans succès. Même le directeur coordinateur de l’école l’a interpelé à quatre reprises pour arranger la situation, mais rien n’a changé. En plus de cela, le directeur affirme que Balakissa <em>« est arrogante, très violente »</em> surtout envers ses élèves.

Après son dernier rapport sur Balakissa Alassane, le directeur Seydou Assad a demandé à ce qu’elle soit mutée pour éviter plus de problèmes avec elle. Chose qui a été faite, sa note de service a été signée le 10 octobre 2018 et elle a été informée le 12 octobre. Mais elle refuse de rejoindre son lieu d’affectation (Kati Sananfara) au profit de Noumorila C, où elle s’entend bien avec le directeur. Et selon son ancien directeur, depuis son départ, il n’y a plus de cohésion entre Noumorila C qui soutient la et les autres enseignants.

Au regard de cette situation, la coordination des directeurs et les autorités municipales de Kati se sont rendus chez le préfet pour dire non au retour de Balakissa à Noumorila.

Le président de la coordination des directeurs a aussi témoigné que ce problème date bien avant la nomination de l’actuel directeur de Noumorila A, Seydou Assad Sissoko. Car avec son prédécesseur, la situation avec Balakissa était encore pire.

Malgré le comportement de sa militante, le Synefct et les autres syndicats d’enseignant de Kati durcissent le ton. Ils vont jusqu’à réclamer le départ de ses fonctions du directeur du cap de Kati. Pour l’instant, ils sont en grève pour cinq jours du lundi 4 mars au vendredi 8 mars.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère des affaires étrangères : Les travailleurs menacent d’observer une grève de trois jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/ministere-des-affaires-etrangeres-les-travailleurs-menacent-dobserver-une-greve-de-trois-jours-2807306.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 06:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Etrangères (SYLTAE) a organisé le jeudi 7 mars 2019, dans la salle de conférence du ministère, une assemblée extraordinaire afin d’échanger avec sa base sur l’état d’évolution de leurs revendications. A l’issue de cette rencontre, les travailleurs ont donné quitus à leur représentant de mettre en exécution, dans moins d’une semaine, le préavis de grève de 72 heures, déposé fin novembre 2018, s’ils n’obtiennent pas satisfaction de leurs doléances.

Les travailleurs du ministère des affaires étrangères menacent d’observer trois jours de grève si leur cahier de doléances, comportant 12 points de revendications, n’est pas satisfait notamment  les textes qui sont dans les circuits : le texte qui concerne le taux de la valeur indiciaire, celui des avantages pour le personnel des missions diplomatiques et consulaires, le projet de statut  du corps  diplomatique de la République du Mali dans le circuit  d’approbation, la relecture des textes, le décret n° 96-044/P-RM du 8 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel administratif et technique dans les missions diplomatiques et postes consulaires du Mali et le décret n° 05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d’indice de traitement des personnel occupant certains emplois  dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités.

Après avoir fait le point sur l’évolution des négociations entre le bureau et l’administration par rapport à l’amélioration de certaines conditions faisant partie de leurs revendications qui restent insatisfaites, le secrétaire général du SYLTAE, Hassan Diallo est revenu sur la situation des deux textes (le statut et la question par rapport aux avantages) dont l’administration n’arrive pas à situer le bureau de leur évolution. <em>« Un manque de suivi et de volonté de la part de l’administration, selon le secrétaire général du SYLTAE.»</em>

Il dira qu’au niveau du bureau, ils ont pris la décision de donner juste une semaine à l’administration des affaires étrangères afin de réagir par rapport à leurs revendications, faute de quoi, ils mettront en exécution  le mot d’ordre de grève qu’ils avaient suspendu. « <em>Cette fois-ci, il n’y aura ni négociation, nous allons consommer les 72 heures et c’est après le dépôt d’un autre préavis de grève que nous allons nous asseoir pour discuter</em> », a-t-il précisé.

« Il est du rôle du syndicat d’alerter », a expliqué le secrétaire général adjoint, Dansoko. Plus loin, il a fait savoir que leur insistance dans les démarches, il n’ y’a rien de concret. A l’issue de cette rencontre, les travailleurs ont donné quitus à leur représentant de mettre en œuvre dans moins d’une semaine, le préavis de grève de 72 heures, déposé en fin novembre 2018, et qui a été suspendu, afin de  protester contre la non satisfaction de leurs doléances.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, Sg de l’UNTM :  « L’Oclei n’est pas un organe administratif, mais plutôt judiciaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-loclei-nest-pas-un-organe-administratif-mais-plutot-judiciaire-2806697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 14:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La satisfaction du protocole d’accord le gouvernement, le patronat et l’UNTM, le prolongement de l’âge de départ à la retraite, la hausse de la grille indiciaire, la lutte contre l’enrichissement illicite à travers l’institutionnalisation de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei), le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) nous en parle à cœur ouvert. Il sort ses griffes contre l’Oclei, en faisant comprendre que la loi qui la crée ne respecte pas les principes de lutte contre la corruption dans le fond et la forme. Il se dit par ailleurs satisfait à 100 % de leur protocole et donne des explications sur la revendication relative à l’âge de départ à la retraite, qui selon lui, a été mal comprise par certains.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei) ne figure pas dans le protocole du 29 janvier 2019. Elle reste néanmoins d’actualité si l’on sait que l’UNTM s’était levée un moment pour dénoncer ce qu’elle a appelé : <em>« ses méthodes inquisitoires, discriminatoires, etc. </em>». «  <em>La façon dont cette structure a commencé à fonctionner, nous avons eu l’impression qu’elle n’est pas un organe administratif mais plutôt judiciaire»</em>, a précisé Yacouba Katilé.

La centrale syndicale veut ainsi critiquer le fait que l’Oclei touche plutôt les fonctionnaires que des hauts responsables comme les ministres, les présidents d’institutions de la République ou les députés. Elle avait même menacé en son temps, d’observer une grève si l’organe dans cet état commençait son travail. Le gouvernement avait été obligé de décider de la suspension de ses activités. Ce qui l’a même freiné l’a dans son action et qui a fait qu’il n’a pas totalement pris son envol à ses jours.

Si Yacouba Katilé n’est plus prolixe sur la question, il n’en démord pas pour autant. Il a fait savoir que le Syndicat des administrations d’Etat (Syntade) dont il est le secrétaire général, a signé une convention avec le gouvernement sur le sujet. Selon lui, une commission a été mise en place pour la relecture de la loi portant création de l’Oclei. <em>« Ce qui a été arrêté lors de la dernière rencontre, est que le gouvernement et le syndicat, chacun de son côté, va fournir un expert, pris en charge par l’Etat. Ces derniers ont pour mission, de produire un document conformément à l’idéal que nous avons par rapport à cette loi, gérer les griefs et autres »</em>, a indiqué M. Katilé. Il accuse cependant le gouvernement de n’avoir pas à présent fourni ses experts. L’UNTM de son côté n’est pas resté de marbre et a saisi le président de ladite commission qui s’est engagé à commettre un expert, qui doit se mettre à la disposition des parties. Il a fait constater non sans amertume, qu’il y a des sorties sur la question qui leur montrent que le gouvernement est en train de violer des principes alors qu’ils doivent aller très vite.

Pour M. Katilé, nulle part dans le monde, on n’agit de cette façon, l’enrichissement illicite étant l’effet de la corruption. <em>« Nous avons des structures existantes qui luttent contre la corruption. Il y a lieu de les renforcer ou gérer autrement ces aspects, au lieu de s’attaquer aux effets »</em>, a-t-il plaidé. Toujours selon, l’UNTM a demandé que l’Oclei soit conforme aux dispositions de lutte contre la corruption édictées par les instances internationales. <em>« En tant que fonctionnaires, nous ne devront pas être les seuls qui doivent subir cette situation. Il y a suffisamment d’arsenal juridique pour sanctionner ou punir les fonctionnaires. A commencer par les différents statuts qui les régissent, en plus du code du travail où il est prévu des sanctions jusqu’à la radiation. C’est le pire pour un fonctionnaire. Donc notre pays a assez d’instruments juridiques que de passer par des organes beaucoup plus politiques. Aussi, nous avons des services qui ont les mêmes buts »</em>, clame-t-il et d’ajouter que personne ne donne tort à l’UNTM au niveau international, dans sa démarche.

<strong>« Justice sociale, uniformisation des acquis »</strong>

Le patron de la Bourse du travail met le tollé soulevé au sujet de l’augmentation de l’âge de départ à la retraite au compte de l’incompréhension d’une minorité en ce sens que la majorité des fonctionnaires y ont adhéré après une campagne d’information que lui et son bureau ont mené de Bamako à l’intérieur du pays en plus des débats radiotélévisés. <em>« L’augmentation de l’âge à la retraite procède d’une justice sociale, d’une équité et de l’uniformisation des acquis »</em>, a-t-il dit. Selon lui, l’espérance de vie qui est actuellement de 59 ans dans notre pays, est une des justifications de leur démarche. En plus de cela, à cause des problèmes de recrutement à la fonction publique, certains ne sont recrutés qu’à 40 ans et peuvent de ce fait, passer 12 ans sans atteindre la grille indiciaire plafond.

Yacouba Katilé renvoie ceux-là qui affirment que l’augmentation de l’âge de départ à la retraite est anti-emploi jeunes, au point 11 de leur protocole d’accord. A l’en croire, dans ce point portant sur le recrutement massif des jeunes dans la fonction publique, l’UNTM avait demandé jusqu’à 15 000 jeunes par an. Mais il a été retenu plus de la moitié, soit 8 600 jeunes diplômés pour l’année 2019 avec une incidence financière de 15,481 milliards de F CFA. Il dément en même temps les informations relatives à des quiproquos existant entre eux et le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ). <em>«  Il n’y a aucun problème entre le CNJ et nous et d’ailleurs, vous allez voir dans les jours à venir que nous irons dans des actions communes »</em>, s’est-il défendu.

Dans le nouveau protocole, l’Etat s’est engagé à accorder une augmentation de la grille indiciaire. Celle-ci est programmée comme suit : indice plafond 1100 pour la catégorie A au 1er janvier 2019, indice plafond 1200 pour la catégorie A en janvier 2021. Il est précisé que <em>« la grille indiciaire regroupant les différents niveaux de toutes les catégorie sera faite sur la base de cette augmentation »</em>.

<strong>« 20 % d’augmentation de la grille indiciaire »</strong>

Katilé se réjoui de cette augmentation qu’il chiffre à 20 % de la grille indiciaire, ce qui détermine le salaire net d’un fonctionnaire. <em>« Ce qui est beaucoup »</em>, se justifie-t-il. Une commission de suivi et d’évaluation est mise en place pour l’application du protocole. Pour ceux qui doutent de l’application du présent protocole, le secrétaire général de l’UNTM estime que tous leurs protocoles sont exécutés entre 80 à 90 %.

Sans tourner autour du pot, Yacouba Katilé reconnait que l’UNTM est vraiment satisfaite du protocole d’accord du 29 janvier 2019, paraphé avec le gouvernement et le patronat malien. Il faut rappeler que la signature de ce document fait suite au préavis de grève du 11 au 15 février 2019 précédé d’un autre de 72 heures. Lesquelles avaient sérieusement paralysé l’administration d’Etat et par ricochet le secteur économique national. <em>« Rarement on trouve un accord, où on est d’accord avec les points de discussions à 100 % »</em>, a affirmé M. Katilé.

Le 12e point sur les 12 doléances a pourtant fait l’objet d’un accord partiel. Il concerne la gestion des compressés des sociétés et entreprises d’Etat dont certains personnels soumis au programme de départ volontaire à la retraire, sous l’injonction de la Banque mondiale et du FMI, ne sont pas entrés dans la totalité de leurs droits. Ces sociétés sont : la Smecma, la Somiex, la Sonarem, la Sonatam, Huicoma, Hôtel Azalaï, Itema, etc. Aux dires du secrétaire général de l’UNTM, il s’agit là d’un protocole d’accord signé en 2014. La voie de son extinction définitive est ainsi balisée. <em>« Les choses vont aller rapidement. Le Premier ministre a nommé deux anciens responsables pour le suivi régulier de ce dossier »</em>, a-t-il précisé avant d’ajouter qu’ils ont salué cette action à sa juste valeur, en ce sens qu’il y a la bonne foi, la bonne volonté pour gérer définitivement cette action.

Le point 3 du présent protocole d’accord portant sur l’augmentation à trois ans pour le secteur public et deux ans pour le privé, de l’âge de départ à la retraite, a été diversement apprécié, sinon critiqué par la frange jeune et une partie de l’opinion publique. Des jeunes se sont sentis mis à l’écart par <em>« les vieux »</em>, qui ne veulent pas leur faire de la place.

La critique est même venue d’autres personnes qui ne voyaient pas le bien fondé de cette mesure. Il faut préciser que l’accord est applicable à compter du 31 décembre 2019. Cependant, les travailleurs ont le libre choix de faire valoir leurs droits à la retraite à partir des âges déjà en vigueur (A : 62 ans, B2 : 59 ans, B1 : 58 ans, C : 55 ans).

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tracasseries routières : Le Syntrui&#45;Mali  interpelle les autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tracasseries-routieres-le-syntrui-mali-interpelle-les-autorites-maliennes-2806306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat National des Transporteurs Routiers, Urbains, Interurbains et Internationaux du Mali (SYNTRUI-Mali) est remonté contre l’inertie et le mutisme des autorités maliennes face aux tracasseries routières. Lors de leur conférence statutaire, le mardi 26 février 2019 à Faladié, le syndicat a relaté les moult difficultés auxquelles il fait face et qui risquent d’anéantir leur avenir dans le domaine. </strong>

L’avenir du transport au Mali est incertain à cause des multiples problèmes que connait le domaine. Les transporteurs du Mali ont montré leurs muscles afin que le gouvernement du Mali puisse prendre en charge leurs inquiétudes pour assurer un meilleur avenir du secteur. La lutte contre les surcharges ou l’application du règlement 14 de l’UEMOA, le non respect des textes régissant l’évacuation du fret malien en transit dans les ports des pays côtiers ; le non respect des dispositions relatives au transport pour compte propre ; la problématique du renouvellement du parc automobile dans son ensemble, les tracasseries routières etc. sont les problèmes qui compromettent l’avenir du transport au Mali. Selon le président du syntri-Mali Adama Coulibaly, les maux du secteur des transports au Mali sont multiples et multiformes. « On a l’impression que le gouvernement veut participer à l’enterrement des transporteurs maliens qui sont entrain d’agonir. », dit-il. Il a inventorié les problèmes qui sont à la base de leur descente en enfer comme les tracasseries routières des policiers, des gendarmes et des douaniers maliens. « Pendant que leurs homologues des pays voisins nous facilitent la tache, les nôtres nous arnaquent au vu et au su de tous. Au moment où ils laissent les chauffeurs  des autres pays transporter des marchandises sur notre territoire juste à cause des sommes d’argent qu’ils encaissent contrairement à nos textes qui l’interdisent », désapprouve-t-il. Quant à l’application 14 de l’Uemoa relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit du poids lourd et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États-membres de l'Uemoa, les péages maliens sont en train de fouler au pied cet article et continue de nous arnaquer, a signalé Coulibaly. Il a fait savoir que le non respect des dispositions relatives au transport; la problématique du renouvellement du parc automobile dans son ensemble sont autant de difficultés auxquelles ils sont confrontés avant d’inviter les autorités à résoudre le problème s’ils ne veulent pas que le secteur meure. Le président Adama Coulibaly a aussi fait le compte rendu des activités exécutés pour le bien être des transporteurs du Mali. <em>« Nous constituons des maillons essentielles du fonctionnement de l’économie malienne, nous voulons jouer notre par dans la construction du pays mais à condition que les autorités nous aide à atteindre nos objectifs »</em>, a martelé Coulibaly.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard de salaires des agents des collectivités territoriales : Toutes les mairies du Mali paralysées à partir de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/retard-de-salaires-des-agents-des-collectivites-territoriales-toutes-les-mairies-du-mali-paralysees-a-partir-de-ce-lundi-2806319.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT) est révolté contre la Direction générale de la fonction publique des collectivités qui n’arrive plus à payer les agents dont certains accusent des retards de salaire de plus de 35 mois dans certaines localités du pays. Afin de se faire entendre, ils envisagent d’observer une grève de cinq jours à partir de ce lundi 04 Mars 2019.  Ils l’ont fait savoir lors d’un point de presse le mercredi 27 Février 2019 au musée du district de Bamako.</strong>

Toutes les mairies du Mali seront paralysées durant cinq jours à partir du lundi 04 Mars 2019 suite au mécontentement des travailleurs des collectivités territoriales pour le non payement de leur salaire. Seydou Ousmane Diallo le secrétaire général du Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales (SYNTRACT) a, dans ces propos liminaires, évoqué le calvaire des travailleurs des collectivités. Selon lui, certains travailleurs sont confrontés à d’énormes difficultés et que certains sont à plus de 35 mois sans salaire, une situation désagréable avec des conséquences incalculables pour ces chefs de famille.   « On a l’impression de ne pas vivre dans notre pays vu les injustices et autres traitements inhumains qui nous est réservé. Après plus d’une décennie de pratique de décentralisation les collectivités territoriales en manquent de ressources financières peinent à assurer de façon pérenne le payement des salaires du personnel qui enregistre plusieurs mois d’arriérés », déplore le secrétaire général du syntract. Il s’est insurgé contre le fait que les structures en charge de la gestion du personnel de la fonction publique des collectivités territoriales n’admettent pas les fonctionnaires des collectivités au motif que leur cadre organique ne prévoit pas ces catégories de fonctionnaires. « Il est le grand temps que les fonctionnaires d’un même pays soient traités sur le même pied d’égalité et nous voulons que l’Etat du Mali nous paye quel qu’en soit la manière », propose-t-il.  Le secrétaire général du syntract a rappelé la première grève qu’ils avaient observée et qui s’est soldée par la signature d’un protocole d’accord entre eux et le gouvernement en Mai 2018 et dont la mise en œuvre accuse du retard. C’est ce mépris et cette injustice vis-à-vis de nos doléances qui nous décide d’observer une grève de cinq jours si nos points de revendications ne sont pas satisfaits étale-t-il. « La grève débutera le lundi 04 Mars à 07 heures 30 minutes et le travail reprendra le samedi 09 Mars à 07 heures 30 minutes avec comme mesure conservatoire l’arrêt de mandatement des salaires des agents des secteurs transférés qui durera de façon illimitée jusqu’au dénouement total de la question salariale des agents du cadre de l’administration générale » a expliqué Seydou Ousmane Diallo. Le secrétaire à l’organisation du bureau national Abdina Karambé a développé les six points inscrits dans le cahier de doléances du syndicat comme le payement immédiat des salaires du 2é trimestre 2017 et ceux de l’année 2018 ; l’achèvement du processus d’intégration des contractuels omis de 2006 à 2010 ; l’application des points d’accord contenu dans le procès-verbal de conciliation entre le gouvernement et le syntract etc. les travailleurs des collectivités territoriales sont mécontents du traitement qui leur est réservé par l’Etat malien et compte faire bouger les lignes en leur faveur a conclu Karambé.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le Synfise dénonce le traitement «illégal» des financiers et exige une homologation des avantages</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-le-synfise-denonce-le-traitement-illegal-des-financiers-et-exige-une-homologation-des-avantages-2805435.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 00:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le deuxième congrès ordinaire du Syndicat des financiers du secteur de l’éducation (Synfise) s’est déroulé du 23 au 24 février 2019 à la Maison des Aînés de Bamako. C’est sous la présidence du représentant du ministère de l’Education, Mamadou Kamissoko, que les activités de ces assises ont démarré. On notait également la présence du secrétaire administratif de l’Untm, Issa Bengaly. </strong>

A l’ordre du jour de ces assises : le renouvellement du bureau exécutif, les acquis et les missions, bref la vie du syndicat. Elles ont servi aussi de cadre pour dénoncer les traitements illégaux des agents financiers par l’administration qui exercent les mêmes fonctions.

Selon Diodio Samba, secrétaire général du Synfise, ce congrès est une occasion pour eux de se faire entendre au niveau de l’administration.  « Nous avons organisé ce congrès pour pouvoir nous organiser et nous faire entendre au niveau de l’administration, parce que nous avons suffisamment de problèmes», a rappelé M. Samba.

« Nous sommes les financiers recrutés avec les mêmes financiers du ministère de Finances, notamment les inspecteurs et les contrôleurs du trésor, des finances et des impôts. Nous avons fait la même formation, le même concours, mais nous avons constaté que nos collègues qui sont restés aux finances ont des avantages que nous n’avons pas dans le secteur de l’éducation», dénonce-t-il. Pire, nous sommes avec des enseignants qui ont un statut particulier dont on ne peut prétendre à leurs avantages, ajoute le conférencier.

Pour Diodio Samba, l’administration doit homologuer leurs avantages à ceux accordés aux camarades des services du Budget, du Trésor et des Impôts.

A cet effet, ils attendent sur le volet financier l’expansion du décret N°054/P-RM du 5 juillet 2018 fixant le taux mensuel de certaines primes allouées au personnel de la Direction générale du budget (DGB) de la Direction nationale du développement (Dnpd) et de la Direction nationale du contrôle financier (Dncf); aux financiers du secteur de l’éducation.

Quant au volet administratif, l’autorisation des congés de formation académique aux financiers comme les autres agents de la fonction publique de l’Etat ; la nomination des agents chargés du traitement et tirage de salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales par acte pour les permettre de bénéficier des avantages ; l’intégration des financiers conventionnaire de la fonction publique de l’Etat pour combler les postes vacants ; l’inscription de poste de financiers dans le cadre organique des inspections régionales.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat Autonome des Pharmaciens d’Officine Privée du Mali (SYNAPPO) : Réflexions sur les défis et les perspectives du RAMU !</title>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 11:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  jeudi 21 s’est tenu au Centre International de Conférences de Bamako (CICB ) la 12<sup>ème</sup> édition de la journée scientifique du Syndicat Autonome des Pharmaciens d’Officine Privée du Mali (SYNAPPO). L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Ousmane Sow,  avec à ses côtés le ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Hamadoun Konaté, le président de SYNAPPO, Dr Cheick Oumar Dia et le président de l’Ordre des pharmaciens du Mali, Dr Alou Badra Wade.</em></strong>

Le thème retenu pour  cette 12<sup>ème</sup> édition était :« Régime d’Assurance Maladie Universelle : défis et perspectives ».

Pour le président de SYNAPPO le contexte aidant, la pratique de la profession pharmaceutique évolue, et c’est pourquoi,  son bureau a jugé opportun  de traiter ce thème. Cela pour la simple raison qu’ils sont dans le devoir d’attendre de chacun des composants des  nouveaux concepts,  tels que, l’ANAM, l’Unité Technique  de la Mutualité Malienne, l’INPS et la CMSS, des clarifications et des directives, pour une réponse adaptée aux variations et changements de leur différents systèmes de santé, aux exigences des populations, de plus en plus conscientes de leur droit et à l’équité dans l’accès aux soins de base.

Dr Cheick Oumar Dia de préciser que c’est dans ce cadre que  le SYNAPPO s’engage solennellement à établir,  soutenir et promouvoir le partenariat public-privé, pour garantir la disponibilité et l’accessibilité des produits de santé de qualité, pour une couverture de santé universelle. « Cette position particulière, nous donne de nouvelles tâches et responsabilités que nous devons maitriser afin d’être à la hauteur de souhait dans cette nouvelle mission, qui j’en suis sûr, apportera une contribution importante pour rendre notre système de santé plus performant » a-t-il déclaré tout en craignant que cette nouvelle réforme ne soit une source supplémentaire de difficultés de trésorerie pour leurs entreprises.

Selon toujours Dr Dia, en maitrisant l’évolution de ces dépenses de santé, on doit pouvoir répondre, aux exigences légitimes des concitoyens. Pour lui, le vote  de la réforme  par l’Assemblée nationale en sa séance du 13 décembre 2018,  les oblige à une  large  discussion au cours de la présente journée sur les modalités de mise en œuvre. Il  ajoute  que leur combat est,  celui de la préservation de la couverture médicale universelle.

En sa qualité du  ministre de  tutelle, Pr Samba Ousmane Sow  s’est réjoui de l’honneur qui lui a été offerte par le SYNAPPO.  Selon le Pr Sow,  la base de la médecine est la pharmacie et le  laboratoire, sans ces deux, dit-il, il n’y a pas de médecine. Par la suite, il  a félicité et encouragé toute la  corporation. De passage, il leur a  invité à prendre part à  l’atelier de réflexion sur la réforme de système de Santé au Mali qui se tiendra ce lundi 25 février, dans la capitale. Il a exprimé l’espoir qu’avec la volonté politique,  les revendications du secteur pharmaceutique privé feront l’objet d’une attention particulière de son département.

Il est à signaler  que le SYNAPPO a renouvelé ses instances au niveau de Bamako ainsi que dans les différentes régions du pays lors de son 6<sup>ème</sup> congrès  tenu le mercredi 20 février. Qui s’est soldé par  la réélection de Dr Cheick Oumar Dia à la tête de SYNAPPO  pour  un mandat de 5 ans.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grogne syndicale : La SAG&#45;Syntade sera en justice le jeudi prochain contre le Syntade de Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-syndicale-la-sag-syntade-sera-en-justice-le-jeudi-prochain-contre-le-syntade-de-yacouba-katile-2804833.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Nous ne pouvons pas être les apôtres de notre propre division et subir les conséquences d’une grave et aberrante fragmentation qui tendent à nous faire oublier nos traditions de luttes ouvrières. Nous ne sommes pas des dissidents, nous portons plainte contre les violations du droit ».

Ces propos sont du secrétaire général adjoint de la Section syndicale de l’administration générale, Modibo Yattara au cours de la rencontre avec les journalistes.

La Section syndicale de l’administration générale (SAG-Syntade) a animée le 21 février 2019 à la Maison de la presse une conférence de presse pour annoncer leur procès contre le Syntade de Yacouba Katilé prévue le 28 février 2019 et demande l’annulation de la suspension du secrétaire général de la Section syndicale de l’administration générale Khéfing Kanté.

Animée par Modibo Yattara, secrétaire général adjoint de la Section syndicale de l’administration générale, on notait la présence du secrétaire aux revendications, Sékou Bakayoko et secrétaire à l’organisation, Hassane Aboubacar Kanté.

Nous refusons que notre plainte soit étouffée sous la chape du silence dont on a voulu l’envelopper, déclare le secrétaire général adjoint de la SAG. « Nous nous protégeons de toute querelle de personne, notre querelle c’est comment grandir la maison syndicale que nous avons héritée de nos aines. Nous voulons protéger notre maison commune de la fragmentation qu’elle a connue et qui risque de se compliquer. Nous ne sommes pas des dissidents et nous portons plainte contre les violations du droit », signale M. Yattara.

Pour lui, le 13è congrès ordinaire du Syntade s’est tenu dans les conditions totalement irrégulières. Et de préciser qu’il n y a pas eu de conseil national et pas de congrès et les mêmes fautes risquent de se reproduire au niveau central. Le conférencier a appelé ses camarades qui n’ont pas compris l’objet de la plainte à bien regarder ce qui se dessine autour d’eux.

Pour le secrétaire aux revendications, Sékou Bakayoko, nous voulons le respect strict du statut et règlement. M. Bakayoko a rappelé qu’à la veille du 13e congrès, ils ont noté des cas de violations des statuts en ses articles 5, 6, 15, 16, 17 et 18, inacceptables. « Nous ne sommes nullement dans des querelles de personnes, mais veillons au respect des textes et de la démocratie au sein de nos organisations et sommes contre la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour congrès communiqué un mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… », signale M. Bakayoko. Et de préciser que ces violations portent atteinte à l’image et à la grandeur du Syntade et de l’UNTM et ouvrent la porte à beaucoup de maux qui vont « miner notre syndicalisme ». Et d’ajouter que le nouveau conseil national qui ne peut juridiquement connaître des tâches assignées au BEN sortant sera installé après la démission du conseil national et du BEN élus au 12e congrès ordinaire.

La Section syndicale de l’administration générale est composée de 12 comités. Il s’agit des comités de l’ANPE, de la CMSS, du Fafpa, de la DNFPP, de la Canam, du MJECC, de l’Iniforp, du MTFP, du CSST, de l’Apej, du CNPV et du Fare.

<strong>Lassana</strong>

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</item>

<item>
<title>Syndicalisme :  Le « SYNACOMPOL » redynamisé entend faire le syndicalisme autrement et en toute responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicalisme-le-synacompol-redynamise-entend-faire-le-syndicalisme-autrement-et-en-toute-responsabilite-2804821.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après son congrès électif, le 29 décembre 2018, qui a permis de mettre en place un bureau de 26 membres pour un mandat de 3 ans, le « <em>SYNACOMPOL</em> » (Syndicat national des commissaires de police du Mali) entend faire le syndicalisme autrement et en toute responsabilité.  L’information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse, le samedi 23 février 2019, par son secrétaire général, Commissaire divisionnaire  Amadou Balobo Maïga en présence de ses membres.   </strong>

Selon le secrétaire général du Syndicat national des commissaires de police du Mali (SYNACOMPOL), Commissaire divisionnaire de police Amadou Balobo Maïga, la présente conférence a pour objectif d’édifier l’opinion nationale de la redynamisation du « <em>SYNACOMPOL</em> » et de ses missions. Pour lui, « <em>SYNACOMPOL </em>» a été crée en 2002 mais tous les corps de la police se sont retrouver dans le but de l’unité syndicale en 2014. C’est pourquoi, dira-t-il, les commissaires de police ont accepté de mettre entre parenthèse leurs activités pour aller vers les autres syndicats au nom de l’unité syndicale dénommé : « <em>SYNAPOL</em> » (Syndicat national de la police du Mali). A en croire, malgré cette vision d’unité syndicale les syndicats poussaient comme des champignons au sein de la même corporation. « <em>Nous avons constaté que l’unité syndicale est aujourd’hui caduque car nous assistons à la naissance d’autres syndicats au sein de la police. Alors cette unité n’est plus une réalité.</em>» a-t-il regretté. Avant de poursuivre qu’alors les commissaires de police ont jugé nécessaire de revenir dans la grande famille du syndicat des commissaires « <em>SYNACOMPOL</em> ». C’est ainsi que, pour Amadou Balobo Maïga, le « <em>SYNACOMPOL</em> » a tenu un congrès électif, le 29 décembre 2018, qui a permis de mettre en un bureau de 26 membres pour un mandat de 3 ans. Selon lui, les commissaires ont donc décidé de faire le syndicalisme autrement et en toute responsabilité en allant au-delà du syndicalisme classique ou traditionnel qui consiste à revendiquer et à réclamer. Il s’agit, aujourd’hui, de faire le syndicalisme autrement en cherchant notamment les voies et moyens pour aider l’Etat compte tenu du contexte sécuritaire qui prévaut dans le pays ; en mettant tout en œuvre pour rassurer les populations qui subissent la pression du terrorisme, en changeant les comportements des agents de la police. Quant au syndicalisme en toute responsabilité, il s’agit d’aider l’administration et de reconnaitre aussi les efforts à l’endroit de l’Etat en matière de recrutement du personnel soit 2950 agents recrutés en 3 ans de 2015 à 2018 ; de mettre à la disposition des agents d’équipements de qualité ainsi que l’adoption du statut des fonctionnaires de la police. Selon le secrétaire général du « <em>SYNACOMPOL</em> », Commissaire divisionnaire Amadou Balobo Maïga, la priorité du « <em>SYNACOMPOL</em> » est d’aller vers l’unité syndicale car dit-on : « <em>l’union fait le force</em> » et le changement de comportement avec la pratique de l’éthique et la déontologie du métier. « <em>Nous ne voulons plus voir un policier en train de rançonner les populations ou encore se droguer dans la circulation pour ternir l’image du corps de la police.</em> » a-t-il indiqué. Avant de demander à l’Etat de dresser un plan de carrière à la police et de faire la promotion des agents.

<strong>Moussa Danoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SYNTADE: Une plainte contre la fraction dirigée par Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntade-une-plainte-contre-la-fraction-dirigee-par-yacouba-katile-2804345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 09:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 13<sup>e</sup> congrès du Syndicat national des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) n’a pas fait que des heureux. Depuis la tenue ce congrès qui a permis, le 22 novembre 2018, la réélection de Yacouba Katilé, des dissidents dénoncent la violation des textes de leur syndicat. Au cours d’une conférence de presse, ce jeudi, ils ont annoncé l’ouverture d’un procès sur ce dossier.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net</em></strong>- La Section syndicale de l’Administration générale (SAG-Syntade), l’une des sections syndicales membres du Syndicat national des Travailleurs des Administrations d’Etat dénonce des « irrégularités » qui ont entachées, selon les responsables de ce regroupement, le 13<sup>e</sup> congrès du Syntade. Modibo Yattara, Secrétaire général adjoint de la SAG-Syntade, indique que les statuts et règlements du syndicat ont été violés dans les articles 5, 6, 15, 16, 17, 18. En effet, explique le conférencier, l’ordre du jour du congrès doit être communiqué aux organes (1) un mois à l’avance et les rapports du Bureau Exécutif National (2) mois auparavant (Art 15). Or, poursuit-il, la lettre de convocation du Secrétaire général date du 5 novembre alors que le congrès a eu lieu le 22 novembre. Quant aux rapports, dénonce-t-il, ils ont été communiqués aux délégués seulement le jour du congrès.

Devant les journalistes, les conférenciers se défendent de vouloir affaiblir l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), confédération syndicale a laquelle ils sont affiliés à travers le SYNTADE. <em>«</em><em>Nous ne pouvons pas être les apôtres de notre propre division et subir les conséquences d’une grave et aberrante fragmentation qui tendent à nous faire oublier nos traditions de luttes ouvrières. Nous ne sommes pas des dissidents, nous portons plainte contre les violations du droit », </em>défend Modibo Yattara. La plainte pour annulation du congrès du Syntade pour « irrégularités » a été déposée devant le tribunal de la Commune III. L’affaire doit être examinée par le tribunal, en principe, le 28 février prochain.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM encourage&#45;t&#45;elle le chômage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-encourage-t-elle-le-chomage-2803658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 12:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question continue de tarauder les esprits, trois semaines encore après l’accord intervenu de haute lutte entre la première centrale syndicale du Mali et le Gouvernement. Et pour cause : parmi les points d’accord figure un point d’apparence très mitigé, notamment le rehaussement de l’âge de la retraite certains cadres de catégorie A. Pendant que les générations aînées sont accusées de confisquer les emplois et semblent rechigner à faire de la place aux plus jeunes demandeurs, l’Untm a exigé et obtenu des hautes autorités que l’âge de la retraite passe de 63 à 65.
C’est dire, selon toute vraisemblance, que les jeunes (et déjà vieux pour certains) sans-emplois ne peuvent plus compter sur les emplois libérés pour contribuer au combat contre le fléau du chômage. Mais les syndicalistes, approchés par nos soins, ne l’entendent point de cette oreille et pour nombre de raisons. D’abord ils estiment que les emplois annuellement libérés n’ont jamais été comblés même de moitié, ensuite parce que l’Accord passé avec le Gouvernement comporte l’ouverture dans la fonction publique d’au moins 1 200 nouveaux postes par an.  Comme quoi, expliquent certains responsables syndicaux, le problème du chômage est à chercher dans les phénomènes ayant en même temps bien plus d’incidence financière que l’augmentation des salaires. Ils pointent notamment du doigt les milliers d’emplois fictifs dans le secteur de l’éducation ainsi que le paiement régulier et opaque de salaires pour de milliers d’autres éléments de l’armée malienne qui n’existent plus que de nom pour certains ou n’ont peut-être jamais existé pour d’autres.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie syndicale : Khefing Kanté bientôt radié de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-khefing-kante-bientot-radie-de-luntm-2803416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Mécontent des attaques de Khefing Kanté contre l'UNTM durant les négociations autour du cahier des charges, le bureau exécutif de la Centrale syndicale a décidé de le sanctionner et propose au 13ème congrès, sa radiation de l’Untm et de tous ses démembrements syndicaux et para syndicaux.</strong>

En sa réunion ordinaire du 16 janvier 2019, le bureau exécutif a statué sur la sanction disciplinaire contre Khefing Kanté. Le bureau exécutif de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a d’abord pris acte de la suspension de Khefing par le SYNTADE pour actes d'indiscipline. Les hommes forts de la centrale syndicale ont également proposé au 13ème congrès de l’UNTM (du 20 au 23 mars 2019), sa radiation de l'organisation (UNTM) et de tous ses démembrements syndicaux et para syndicaux.

La centrale syndicale reproche à Khefing Kanté de mener des attaques verbales et écrites contre l'UNTM depuis l’ouverture des discussions sur le cahier de doléances jusqu'à la grève de 72 heures du 09, 10, et 11 janvier 2019, au mépris des statuts et du règlement intérieur, au mépris du devoir de solidarité entre toutes les couches des masses laborieuses.

À travers cette décision, l’UNTM sanctionne les agissements de Kanté, notamment ses appels à la révolte, à la scission contre la centrale syndicale, jouant ainsi le jeu des anti-syndicalistes tapis dans les rouages de l'Etat, en violation de l'obligation des membres à œuvrer pour l'unité, et la solidarité.

Du côté de Khefing Kanté, cette décision est une cabale contre sa personne. Ce dernier n’exclut pas de porter l’affaire devant les juridictions compétentes pour faire valoir le droit.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : IBK désigné porte&#45; étendard par l&amp;apos;UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/culture-ibk-designe-porte-etendard-par-lua-2801893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 00:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au regard des efforts fournis par le gouvernement du Mali, dans le cadre de la promotion de la culture, notamment, le premier pays à ratifier la Charte de la renaissance de l'UA, la sauvegarde de son patrimoine culturel, des archives de Tombouctou, le président sortant de l'Union Africaine, Paul Kagamé, a désigné le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta comme porte étendard  de l'Union Africaine dans ce domaine. Aussi, il doit redynamiser la culture au niveau continental. Il lui revient donc d'élaborer une stratégie et un plan d'action pour mettre en lumière la culture du continent noir.

C'est pourquoi, plusieurs artistes maliens dont Oumou Sangaré, Salif Keita, Sidiki Diabaté, ont été conviés pour une prestation, à la veille du sommet de l'UA, samedi dernier.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination des DAF, DFM et CPS ;	 En grève de 10 jours à partir de lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/coordination-des-daf-dfm-et-cps-en-greve-de-10-jours-a-partir-de-lundi-2801539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des Comités Syndicaux de la Direction Administrative et Financière (DAF), des Directions des Ressources Humaines (DRH), des Cellules de Planification et de Statistiques (CPS) et des Directions Financières et du Matériel (DFM) de la Primature, et des départements ministériels  ne décolère pas ! Après avoir observé 48 heures de grève, 72 heures, 5 jours et 4 jours, elle a déposé sur la table du ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions, Mme DIARRA Racky TALLA, un 5<sup>ème</sup> préavis de grève de dix jours, allant du lundi 11 février au vendredi 22 février 2019. Que veut la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels ?</strong>

Pour rappel, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels demande : la relecture du Décret N°2018-0541/P-RM du 05 juillet 2018 (sélectif), accordant des avantages à certains, afin qu’il soit en intégralité élargi à l’ensemble du personnel des services cités haut ; que la prime de sujétion pour risque soit ramenée à 25 % du salaire au lieu de 10 % pour le personnel de la DAF des DRH et des DFM, de la Primature et des départements ministériels ; que les dispositions du Décret N° 2018-0653/P-RM du 08 août 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DRH et des départements ministériels. Sans cela, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels se propose d'observer 10 jours de grève à compter du lundi 11 février 2019 à 07h00 au vendredi 22 février 2019 à 18h00.

<strong>Incompréhension ou manque de volonté ?</strong>

En tout cas, la Commission de Conciliation, composée de quatre membres (prise en charge par l’Etat) et assistée par les représentants du Ministère du Travail et de la Fonction Publique avec les mêmes avantages que les conciliateurs, et chargée de la gestion du préavis de grève déposé par la Coordination des Comités Syndicaux de la Direction Administrative et Financière, des Directions des Ressources Humaines, des Cellules de Planification et de Statistiques et des Directions Financières et du Matériel de la primature et des départements ministériels n’a jamais siégé ? Il faut rappeler que la Commission de conciliation, avec comme mission la gestion du préavis de grève en question, a été créée par Mme le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions, par l'Arrêté N° 4604/MTFP-SG du 31 décembre 2018. Dans l'Arrêté, il est dit que ladite commission tiendra sa première réunion le jeudi 20 décembre 2018 à partir de 10 heures dans la salle de conférence du Ministère du Travail et de la Fonction publique. Il nous a été revenu de constater qu’elle ne s’est jamais réunie. Et pourtant, au bas de l’article 4 dudit Arrêté, il est écrit que la prise en charge des quatre (4) membres de la commission, assistée par les représentants du Ministère du Travail et de la Fonction publique est imputable au Budget National. Qu’est-ce qui a donc bloqué le processus ?

<strong>O.O</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction de prix prévue dans l’accord UNTM&#45;Gouvernement : Le ministre Alhassane Ag rencontre les acteurs du commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reduction-de-prix-prevue-dans-laccord-untm-gouvernement-le-ministre-alhassane-ag-rencontre-les-acteurs-du-commerce-2801396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 01:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’un des points d’accord entre l’UNTM et le gouvernement est la réduction du prix de la viande d'ici le mois de mars. Pour respecter cet engagement, le ministre du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa a échangé avec les acteurs du commerce et les membres de l’Agence malienne de Métrologie afin de prendre les dispositions idoines. C’était le mardi dernier dans la cour de la Direction nationale du commerce, de la consommation et de la  concurrence.</em>

L’objet de cette rencontre portait sur deux points essentiels, à savoir : la mise en œuvre de l'accord avec l’UNTM en ce qui concerne le ministère en charge du commerce et de la concurrence et les dispositions à prendre en vue d'améliorer les techniques de collecte et de traitement de l’information du prix des stocks.

Selon le ministre du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence Alhassane Ag Ahmed Moussa, la principale mesure à prendre dans le cadre de l’accord UNTM–gouvernement est la réduction du prix de la viande et du riz, d’ici fin mars. Toute chose qui nécessite un certain nombre de mesures immédiates en matière de régulation du prix. « Donc il s’agit de réfléchir très rapidement pour prendre des dispositions en attendant d’autres mesures de régulation qui vont être prises par le gouvernement, il faut s’assurer que l’impact de ces mesures va permettre la réduction et la maîtrise des prix sur les moyen et long termes », a-t-il souligné.

« C’est la raison pour laquelle nous avons parlé de la dynamisation du comité de veille qui ne comprend par un certain nombre de structures pourtant importantes, notamment certains services du ministère de l’agriculture et celui de l’élevage » ajoutera le ministre.

« Nous avons aussi fait d’autres recommandations pour l’utilisation rationnelle des ressources humaines et matérielles parce que, quelles que soient les ressources humaines, financières et matérielles que vous avez, si elles ne sont pas rationnellement utilisées, vous ne pouvez pas être efficace, surtout que maintenant nous sommes en train de travailler sur les budgets en mode ‘’budget programme‘’. Cela veut dire que pour toutes les actions civiles que nous menons, nous devons avoir des résultats concrets. D’où, la nécessité d’utiliser rationnellement les ressources humaines et matérielles ».

Tour à tour, les principaux intervenants ont attiré l’attention du ministre sur le manque de moyens matériels et surtout le manque de personnel dans les différentes sections de la DGCC au niveau des communes dans le district de Bamako et proposé des recommandations sur la réduction des prix de la viande et du riz.

Cette rencontre a enregistré la présence du Directeur général de l’Agence malienne de Métrologie, M. Lassana Togola, du personnel de la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) et de plusieurs acteurs commerciaux.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Sidibé, S. G.  Du syndicat de la DGCC :  &amp;quot;Nous sommes toujours prêts à travailler, mais nous demandons les moyens de travail&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nouhoum-sidibe-s-g-du-syndicat-de-la-dgcc-nous-sommes-toujours-prets-a-travailler-mais-nous-demandons-les-moyens-de-travail-2800950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu échanger avec le personnel de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) sur les nouveaux engagements du gouvernement concernant la réduction du prix du riz et de la viande, le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa est retourné assuré sur la disponibilité du personnel engagé et déterminé à relever les défis.</strong>

Dans le cadre des récentes négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le gouvernement s’est engagé, conformément à la volonté du président de la République, de réduire considérablement le prix de certaines denrées alimentaires, notamment le riz et la viande.

Pour veiller au respect du prix qui sera bientôt fixé par le gouvernement à l’échelle nationale, le ministre en charge du Commerce et de la Concurrence a décidé d’échanger avec ses services techniques. C’est dans ce cadre qu’une forte délégation conduite par le ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa s’est rendu hier à la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC).

C’était en présence du directeur général de la DGCC, Boucadary Doumbia, et du directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du district de Bamako, Zedion Dembélé.

Le ministre échangeait avec les cadres de la DGCC pour mettre en place des mécanismes afin de veiller au respect de l’application effective de l’engagement que le gouvernement a pris  avec l’UNTM  sur la réduction du prix du riz et de la viande sur toute l’étendue du territoire.

L’occasion était bonne pour le secrétaire général de la DGCC, Nouhoum Sidibé, de réaffirmer la disponibilité et l’engagement des travailleurs à combler les attentes du gouvernement. Mais, il a soulevé quelques difficultés auxquelles les travailleurs sont confrontés sur le terrain, notamment la faiblesse des moyens logistiques pour de meilleurs contrôles.

"Nous sommes toujours prêts à travailler mais nous demandons seulement les moyens de travail<strong>. </strong>En 2015 quand il y avait la crise de viande, le personnel de la DGCC a fait tout son possible pour que les engagements du gouvernement puissent être respectés. Mais le seul problème soulevé à l’époque et qui demeure encore est le problème de moyen de déplacement des agents. Pour se déplacer, ils sont obligés de recourir à leurs propres moyens. Or se déplacer à moto souvent dans des abattoirs avec l’insécurité grandissante est dangereux".

Le secrétaire général de rassurer le ministre sur la disponibilité des travailleurs à se surpasser pour relever les défis. Le ministre a pris bonne note et promis de chercher dans un bref délai une solution à ces problèmes pour mettre les travailleurs dans les meilleures conditions de travail.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;Untm :  Voici les engagements pris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-voici-les-engagements-pris-2800462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 08:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), au terme d’intenses négociations, sont parvenus à un accord, suite au préavis (le second) de grève déposé par la centrale. Et du coup, l’Untm décidé de lever son mot d’ordre. Qu’est-ce qui est convenu entre les deux parties ? Quels sont les engagements pris par la partie gouvernementale ?   </strong>

Ainsi, sur le premier point de revendication relatif à l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, le gouvernement a accordé une augmentation de la grille, conformément à ce qui suit. A partir du 1er janvier 2019, l’indice plafond des fonctionnaires de la catégorie A sera ramené à 1100 et ce même indice sera relevé à 1200 pour la même catégorie de fonctionnaires, à compter du 1er janvier 2021. La grille indiciaire regroupant les différents niveaux de toutes les catégories sera faite sur la base de cette augmentation.

Le point relatif à l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé, conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, rejoint le point 12.8. En effet, ce point fait référence à la «transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n’en ont pas encore bénéficié». Ce point précise que l’UNTM et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) ont convenu, depuis 1994, (Protocole d’accord du 18 avril 1994) que les augmentations de salaire consenties par le gouvernement, à son propre personnel, ne seraient plus automatiquement transposées dans le secteur privé. Les deux parties devant, au préalable, se rencontrer à chaque fois, pour examiner la faisabilité, au regard de la situation économique qui prévaut en ce moment-là. Depuis lors, ce protocole a été appliqué, dans sa lettre comme dans son esprit, par le CNPM et l’UNTM. Le CNPM a pris l’engagement de demander aux groupements professionnels, d’accepter d’ouvrir les négociations avec leurs syndicats de branche respectifs, sur la faisabilité des augmentations souhaitées par l’UNTM, et ce, conformément au protocole de 1994. Une correspondance, dont copie a été remise à l’UNTM, a été envoyée dans ce sens par le président du CNPM à ces groupements professionnels. D’où le seul accord partiel obtenu à l’issue de ce round de négociations UNTM-Gouvernement.
<strong>Sur le point relatif à l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé</strong>, ce à partir de janvier 2018, pour le secteur public, le gouvernement a donné son accord pour un relèvement de 3 ans, par catégorie, des âges de départ à la retraite. Il est applicable pour compter du 31 décembre 2019. En terme précis, les travailleurs en activité en 2019 n’iront pas à la retraite le 31 décembre 2019. Toutefois, la faculté est donnée aux agents de pouvoir faire valoir leurs droits à la retraite à partir des âges en vigueur selon les catégories (A : 62 ans, B2 : 59 ans, B1 : 58 ans, C : 55 ans). Pour le secteur privé, il est convenu, sur ce point, que la catégorie A, 60 ans a la possibilité de prolonger jusqu’à 62 ans, d’accord parties, et les catégories B, C, D, E à 58 ans, avec possibilité d’aller à 60 ans, d’accord parties.

Sur le point de revendication relatif à la cherté de la vie, après avoir rappelé les efforts faits pour rendre disponibles et accessibles les produits de première nécessité, le gouvernement s’est engagé à réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019, à maîtriser les coûts de l’électricité, à développer les énergies renouvelables, à développer la production et les branchements d’électricité.

Par ailleurs, sur les autres points de négociations, le gouvernement a souligné que le problème d’établissement de la passerelle entre les deux fonctions publiques (Fonction publique d’Etat et celle des collectivités territoriales), est résolu par la loi N°2018-035 du 27 juin 2018 dont l’UNTM a souhaité l’adoption diligente des textes d’application. Aussi, le gouvernement a entrepris la modification du décret N°96-178/P-RM du 13 juin 1996 portant modalités d’application de diverses dispositions du Code du travail pour résoudre l’adoption de la politique assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part la protection des productions de nos unités industrielles.

Sur le problème de la relance des chemins de fer, le gouvernement s’est engagé à mettre en place un programme d’urgence de 7,5 milliards destinés à financer les travaux d’entretien et de maintenance des locomotives pour 2,5 milliards, la réhabilitation des points critiques de la voie pour 2 milliards et la prise en charge de 6 mois de salaires pour 3 milliards. Il s’est engagé, également, à mettre en place un second programme de 20 milliards. En attendant la reprise du trafic, dans 8 mois (août 2019), l’Etat continuera à payer les salaires des agents maliens du Dakar Bamako Ferroviaire (DBF) et à solder les arriérés de février à octobre 2018, selon un échéancier trimestriel.

Sur le point relatif à l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque, le gouvernement s’est engagé à prendre un arrêté conjoint des ministres en charge de la Fonction publique et de l’Administration territoriale pour fixer la liste des localités considérées comme zones difficiles.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la tension entre l’UNTM et le gouvernement :  Les deux parties  signent un protocole d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fin-de-la-tension-entre-luntm-et-le-gouvernement-les-deux-parties-signent-un-protocole-daccord-2800614.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fin-de-la-tension-entre-luntm-et-le-gouvernement-les-deux-parties-signent-un-protocole-daccord-2800614.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 07:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le curseur de la tension entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a  baissé. La bonne nouvelle est tombée lors de la conférence de presse animée par le secrétaire général de l’UNTM  l’inspecteur des douanes  El hadj Yacouba Katile. Dans la salle de conférence de l’UNTM qui était pleine comme un œuf il a égrené dans un français clair comme l’eau de roche les différents points d’accord qui ont permis de désamorcer la bombe.</strong>

A tout seigneur ,tout honneur , le patron de l’UNTM a d’abord rendu hommage à la grande presse du Mali qui du  début à la fin du processus des  négociations n’a pas lâché d’une semelle les différentes parties   en allant à l’information pour éviter de  donner une autre interprétation à cette  lutte qui entre dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie de l’ensemble des travailleurs du Mali.  Le Conseil National du Patronat Malien (CNPM) dirigé par Mr Boubacar Toutou Kante , l’Union Nationale des Travailleurs du Mali dirigé par Seydou Diarra  et le gouvernement ont discuté à bâton rompu pour arracher cet accord. Rappelons que 28 Ministres de la république ont fait le déplacement pour donner au contenu du protocole d’accord tout son sens. El Hadj Yacouba Katile d’expliquer point par point le contenu du protocole d’accord à la presse. Selon le Gabelou syndicaliste le gouvernement s’est engagé à octroyer une nouvelle grille indiciaire  dans la fonction publique : 1<sup>er</sup> janvier 2019 indice plafond 1100 pour la catégorie A , 1<sup>er</sup> janvier 2021 indice plafond 1200 pour la catégorie ,amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires , établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique et le secteur privé , et à, partir de janvier 2018 . Au total il ya eu 11 points d’accord et un point d’accord partiel. Cette bonne nouvelle est le résultat de l’unité qui a prévalu au sein de la centrale syndicale a souligne El hadj Yacouba Katile.

<strong>Abdoulaye     </strong>

<strong>Source : Le Triomphe</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée du mot d’ordre de grève de l’UNTM contre engagement de l’Etat : Le Gouvernement respectera&#45;t&#45;il sa parole ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/levee-du-mot-dordre-de-greve-de-luntm-contre-engagement-de-letat-le-gouvernement-respectera-t-il-sa-parole-2800523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/levee-du-mot-dordre-de-greve-de-luntm-contre-engagement-de-letat-le-gouvernement-respectera-t-il-sa-parole-2800523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 00:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le couteau d’une grève de 120 heures de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali à la gorge, que le Gouvernement a accepté 11 des 12 points de doléances.  Sous l’égide d’une commission de conciliation et en présence du Conseil National du Patronat, l’UNTM et le Gouvernement ont apposé leurs signatures en bas d’un document qui scelle un accord autour des points de revendication. Par ces simples gestes, le Mali a été épargné d’une autre paralysie. Mais, pour combien de temps ?</em></strong>

C’est au cours d’un point de presse que le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé a annoncé la levée du mot d’ordre de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février. Et cela,  dit-il, « au regard des avancées notables sur les points de revendications ». Le gouvernement va-t-il honorer ses engagements ?  Cette question mérite d’être posée quant on sait qu’au Mali, l’on est habitué à voir des autorités remettre en cause leurs propres signatures. Ce fut le cas avec les magistrats et c’est le cas avec les agents de santé qui tardent toujours à bénéficier des retombées de leurs accords avec le Gouvernement après plus de 38 jours de grève. Il y a certainement lieu d’espérer que le gouvernement SBM respectera ses engagements pris. Mais, la lancinante question que beaucoup se posent est celle de savoir si le trésor pourrait supporter ces charges eu égard à la crise  et aux autres engagements auxquels le gouvernement a souscrit? Il va falloir gérer avec rigueur les maigres ressources pour faire face à l’essentiel. S’il est vrai que tout n’est pas lié à l’argent et que certaines revendications sont d’ordre législatif, il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’argent  occupe la majeure partie des revendications des travailleurs. Les caisses semblent vides. C’est pourquoi le Gouvernement a été obligé d’imposer aux usagers des restrictions budgétaires qui sont, entre autres, la réduction des charges de l’Etat en matière de consommation, de voyages et des matériels roulants. Il a également exigé des structures de recettes comme les impôts et la douane des montants faramineux pour combler certains déficits.  Donc, face à ces difficultés de trésorerie et aux autres engagements de l’Etat comme la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, il y a véritablement du plomb dans l’aile. Et à l’UNTM de comprendre que la signature n’est que la première étape de la longue marche jusqu’ à la satisfaction totale des points d’accord.

Yacouba Katilé et ses camarades de l’UNTM, ont certes gagné une bataille, mais pas la guerre. Ils se doivent de maintenir la pression, car c’est seulement face à l’UNTM que le gouvernement peut fléchir. Sinon, les enseignants sont en arrêt de travail depuis plus de deux semaines et comptent même renouveler leur mot d’ordre de grève pour trois semaines encore, ce qui fait sans douter planer le spectre d’une année blanche.

En somme, après la grande prouesse qui est celle d’obtenir du gouvernement la promesse de satisfaire 11 des 12 points de revendications, il reste maintenant la mise en application du protocole d’accord et pour cela l’UNTM doit veiller sur le gouvernement comme le lait sur le feu afin qu’il respecte ses engagements. <strong><em> </em> </strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès&#45;verbal de conciliation entre le Gouvernement, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/proces-verbal-de-conciliation-entre-le-gouvernement-le-conseil-national-du-patronat-du-mali-cnpm-et-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-2800403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/proces-verbal-de-conciliation-entre-le-gouvernement-le-conseil-national-du-patronat-du-mali-cnpm-et-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-2800403.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 19:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à la lettre N° 339 BE/UNTM du 16 janvier 2019 relative à un préavis de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019 de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions a mis en place, par l’Arrêté N° 2019-0045MTFP-SG du 18 janvier 2019, une commission de conciliation composée des représentants du gouvernement, du CNPM, de l’UNTM et des médiateurs.

La commission de conciliation s’est réunie les 21, 22, 24, 25, 28 et 29 janvier 2019 dans la salle de conférence du Ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions. Elle a examiné les points de revendications du préavis de grève ci-dessous pour parvenir aux conclusions suivantes :
<ol>
 	<li><strong>‘’Octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique’’</strong></li>
</ol>
La partie gouvernementale a accordée une augmentation de la grille indiciaire conformément à ce qui suit :
<ul>
 	<li>Le 1<sup>er</sup> janvier 2019 : indice plafond 1100 pour la catégorie A</li>
 	<li>Le 1<sup>er</sup> janvier 2021 : indice plafond 1200 pour la catégorie A</li>
</ul>
La grille indiciaire regroupant les différents niveaux de toutes les catégories sera faite sur la base de cette augmentation. (Accord)
<ol start="2">
 	<li><strong>‘’L’Amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires. Voir le point12-8 (Accord)</strong></li>
 	<li><strong>‘’Etablissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018’’.</strong></li>
</ol>
3-1 Pour le secteur public

Le Gouvernement donne son accord pour un relèvement de trois (03) ans, par catégorie, des âges de départ à la retraite. Il est applicable pour compter du 31 décembre 2019. En terme précis, les travailleurs en activité en 2019 n’iront pas à la retraite le 31 décembre 2019.

Toutefois, la faculté est donnée aux agents de pouvoir faire valoir leurs droits à la retraite à partir des âges en vigueur selon les catégories (A : 62 ans, B2 : 59 ans, B1 : 58 ans, C : 55 ans).

3-2 Pour le secteur privé :

Il est convenu ce qui suit :
<ul>
 	<li>Catégorie A : 60 ans avec possibilité de prolonger jusqu’à 62 ans, d’accord parties</li>
 	<li>Catégories B, C, D, E : 58 ans avec possibilité d’aller à 60 ans, d’accord parties (Accord)</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li><strong>Cherté de la vie’’</strong></li>
</ol>
Après avoir rappelé les efforts faits pour rendre disponibles et accessibles les produits de première nécessité, le Gouvernement s’est engagé à :
<ul>
 	<li>Réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019 ;</li>
 	<li>Maitriser les coûts de l’électricité, développer les énergies renouvelables ;</li>
 	<li>Développer la production et les branchements d’électricité. (Accord)</li>
</ul>
<strong>5- ‘’Assistance à la SMTD’’</strong>

La partie gouvernementale a rappelé les efforts fournis par l’Etat pour assurer un bon fonctionnement de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD).

Elle s’est engagée à :
<ul>
 	<li>Parachever l’opérationnalisation de la fibre optique ;</li>
 	<li>Prendre toutes dispositions utiles pour assurer la libération du capital de 2018 et de 2019 ;</li>
 	<li>Garantir les subventions à la SMTD, conformément aux textes en vigueur.</li>
</ul>
<ol start="6">
 	<li><strong>‘’Validation de la liberté syndicale dans les deux (02) secteurs (public et privé)’’</strong></li>
 	<li>Pour le secteur public</li>
</ol>
En dépit des efforts fournis par l’Etat, notamment des lettres circulaires adressées aux employeurs des secteurs public et privé, la partie gouvernementale a réaffirmé son engagement à respecter et à faire respecter la liberté syndicale dans les services et entreprises.

Le gouvernement s’est engagé à traiter dans les plus brefs délais les cas de violation de liberté syndicale dont il sera saisi.
<ol start="2">
 	<li>Pour le secteur privé</li>
 	<li>Selon le CNPM, le mali ayant ratifié les conventions pertinentes de l’OIT, il ne saurait, en aucun cas, approuvé une quelconque violation de ces instruments. (Accord)</li>
 	<li><strong>‘’Etablissement de passerelles fonction publique- collectivités vice-versa’’</strong></li>
</ol>
La partie gouvernementale a rappelé que le problème de la passerelle entre les deux (02) fonctions publiques est résolu par la Loi N°2018-035 du 27 juin 2018 portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales à travers la mise à disposition (articles 49 à 51) et le détachement (articles 52 à 57).

L’UNTM a souhaité une adoption diligente des textes d’application de ladite loi. Elle sera associée à la procédure. (Accord)

&nbsp;
<ol start="8">
 	<li><strong>‘’Adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles’’</strong></li>
</ol>
La partie gouvernementale a informé que la question des bureaux privés de placement et des entreprises de travail temporaire a été prise en charge lors de la relecture du Code du Travail en 2017.

Par ailleurs, le Gouvernement a entrepris la modification du Décret N°96-178/P-RM du 13 juin 1996 portant modalités d’application de diverses dispositions du Code du Travail. L’UNTM sera associée à ce processus. (Accord)
<ol start="9">
 	<li><strong>‘’Relance du Chemin de fer’’</strong></li>
</ol>
Le Gouvernement fait état des efforts consentis par l’Etat, notamment ;
<ul>
 	<li>La résiliation de la concession accordée à la Société Transrail-SA ;</li>
 	<li>La création d’un organe de gestion provisoire appelé ‘’Dakar Bamako Ferroviaire’’ (DBF) pour assurer l’exploitation de la ligne, avec tous les effectifs repris de Transrail-SA ;</li>
 	<li>La mise en place d’un programme d’urgence d’un montant de 7,5 milliards de Francs CFA destiné à financer les travaux d’entretien et de maintenance des locomotives pour 2,5 milliards, la réhabilitation des points critiques de la voie pour 2 milliards et la prise en charge de six mois de salaires pour 3 milliards ;</li>
 	<li>La mise en place d’un second programme d’urgence de vingt (20) milliards de francs CFA par l’Etat.</li>
</ul>
En attendant la reprise du trafic, dans huit (08) mois (août 2019), l’Etat du Mali continuera à payer les salaires des agents maliens de DBF et à solder les arriérés de février à octobre 2018 selon un échéancier trimestriel.

L’UNTM a informé la partie gouvernementale du fait que des retraités de 2003 continuent d’occuper des logements d’astreinte. (Accord)

<strong>10.’’Extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque’’</strong>

Le Décret N°2014-0837/P-RM du 10 novembre 2014 fixant le taux mensuel de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l’Etat octroie une prime de fonction spéciale au personnel servant dans des zones difficiles. Ce texte prévoit un arrêté conjoint des ministres en charge de la fonction publique et de l’Administration territoriale pour fixer la liste des localités considérées comme zones difficiles.

Le gouvernement a donné son accord pour l’extension.

Un projet d’arrêté sera, diligemment, partagé avec les partenaires sociaux avant sa signature. (Accord)

<strong>11.’’Adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes ‘’</strong>

La partie gouvernementale a donné des informations sur le contenu de la Politique nationale de l’Emploi et de la Politique nationale de la Formation professionnelle qui ont pour but de développer l’employabilité des jeunes.

Concomitamment à l’harmonisation des âges de départ à la retraite, il sera opéré un recrutement massif des jeunes, tout en privilégiant les secteurs où besoin sont les plus importants. Ainsi, en 2019, il est envisagé un recrutement de 8.600 jeunes diplômés pour une incidence financière de plus de 15,481 milliards F CFA dans les différents secteurs de la fonction publique. (Accord)

<strong>12.’’Extinction du Protocole d’Accord de 2014’’</strong>

12.1 ‘’Droits des compressés’’

12.2 ‘’Droits des partants volontaires’’

Pour ce qui concerne les droits des compressés et des partants volontaires, les travaux des commissions, préalablement mises en place vont se poursuivre pendant une durée de 90 jours, pour compter de la date de signature du présent procès-verbal.

12.3 ‘’Droits des syndicalistes lésés’’

Lors des négociations de 2014, par rapport à la question, il avait té prévu la mise en place d’une commission. Au cours de la première réunion de la commission relative aux travailleurs compressés, il a été décidé de traiter des deux (02) questions au sein d’une seule commission.

Ladite commission poursuivra ses travaux. Pour ce faire, la partie gouvernementale a demandé que l’UNTM lui apporte les dossiers des syndicalistes concernés pour être examinés.

12.4 ‘’Intégration des contractuels dans la fonction publique’’

La loi N°09-.35 du 10 aout 2009 détermine les conditions d’intégration des contractuels de l’Administration dans les Fonctions publiques d’Etat et des Collectivités territoriales. Cette loi déroge aux dispositions du statut général des fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des collectivités territoriales. Elle institue des tests d’intégration des contractuels des catégories A, B et C en activité, dans les fonctions publiques de l’Etat et des collectivités. Des tests périodiques d’intégration seront organisés jusqu’à l’extinction des emplois concernés. En application de cette loi, de 2010 à nos jours, les contractuels qui remplissent les conditions sont intégrés dans les fonctions publiques.

12.5 ‘’Relecture des Conventions Collectives’’

Depuis 2005, les conventions collectives suivantes, ont été révisées et signées :
<ul>
 	<li>Convention collective des Entreprises pétrolières du Mali (signée en 2005)</li>
 	<li>Convention collective des Industries alimentaires (2006)</li>
 	<li>Convention collective des Industries de la Métallurgie et de la Mécanique générale (2006)</li>
 	<li>Convention collective des Bâtiments et Travaux publics (2007)</li>
 	<li>Convention collective des Banques, Assurances et Etablissements financiers (2008)</li>
 	<li>Convention collective de l’Enseignement privé catholique du Mali (2008)</li>
 	<li>Convention collective des Entreprises minières, géologiques et hydrologiques (2010)</li>
</ul>
Le Pacte de Solidarité pour la Croissance et le Développement ayant également invité, dans le même dispositif de son article 11, les partenaires sociaux à négocier des accords collectifs dans les secteurs d’activités non encore couverts par de telles conventions, quatre conventions collectives nouvelles ont été ainsi conclues. Il s’agit de :
<ul>
 	<li>La convention collective des Etablissements financiers décentralisés (2006)</li>
 	<li>La convention collective des Centres de santé communautaire (2006)</li>
 	<li>La convention collective des Sociétés de Gardiennage et de Prestataires de service (2007)</li>
 	<li>La convention collective de la presse (2009)</li>
 	<li>La convention collective des officines de Pharmacies privées (2013)</li>
</ul>
Sont actuellement en discussion :
<ul>
 	<li>La convention collective des Chauffeurs et Conducteurs routiers du Mali ;</li>
 	<li>La convention collective des Industries hôtelières du Mali</li>
</ul>
Le CNPM a marqué, en cette occasion, son accord pour l’ouverture de nouvelles négociations de branche. L’UNTM a été invitée à demander à ses différents syndicats de branche, de soumettre aux groupements professionnels correspondants, des projets de texte concernant les conventions collectives dont ils auront jugé la révision nécessaire.

12.6. ‘’Relecture des Conventions minières’’

Dans le cadre de la mise en œuvre du Procès-Verbal de 2014, le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère des Mines et du Pétrole, a commandité une étude.

Cette étude a permis de faire des recommandations allant dans le sens de l’optimisation des revenus de l’Etat. Il s’agit notamment de :
<ul>
 	<li>L’élaboration d’une nouvelle politique minière et pétrolière (document déjà élaboré et validé par le Conseil des Ministres)</li>
 	<li>La révision du code minier (le projet du code minier qui est en cours der rédaction a pris en compte la préoccupation des parties prenantes : réduction de la durée des conventions minières de 30 à 15 ans ;</li>
 	<li>La création d’un fonds de développement total alimenté par l’Etat et les sociétés minières, création d’un compte de réhabilitation de l’environnement, meilleure prise en compte de l’exploitation artisanale, meilleure prise en compte de la sous-traitance et du contenu local) ;</li>
 	<li>La réforme de la Direction nationale de la Géologie et des Mines ;</li>
 	<li>La création d’une structure de contrôle des activités minières.</li>
</ul>
Ces recommandations sont en cour s d’application

L’UNTM a pris acte de cette information

12.7 ‘’Transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n’en ont pas encore bénéficié’’.

Il est à noter que le CNPM et l’UNTM ont convenu depuis 1994 (Protocole d’Accord du 18 avril 1994), que les augmentations de salaire consentis par le Gouvernement, à son propre personnel, ne seraient plus automatiquement transposées dans le secteur privé. Les deux parties devant au préalable se rencontrer à chaque fois, pour en examiner la faisabilité, au regard de la situation économique qui prévaut en ce moment-là. Depuis lors, ce protocole a été appliqué, dans sa lettre comme dans son esprit, par le CNPM et l’UNTM.

Le CNPM a pris l’engagement de demander aux groupements professionnels d’accepter d’ouvrir des négociations avec leurs syndicats de branches respectifs, sur la faisabilité des augmentations souhaitées par l’UNTM, et ce, conformément au protocole de 1994. Une correspondance, dont copie a été remise à l’UNTM, a été envoyée dans ce sens par le Président du CNPM, à ces groupements professionnels. (Accord partiel)

Synthèse des résultats

Aux termes des discussions, sur les 12 points du préavis de grève, la commission de conciliation a relevé :
<ul>
 	<li>11 points d’Accord (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,8, 9, 10 et 11)</li>
 	<li>1 point d’Accord partiel (12)</li>
</ul>
Au regard des avancées notables sur les points de revendication, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a décidé de lever son mot d’ordre de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019.

<strong>Bamako, le 29 janvier 2019</strong>

<strong>Ont signé :</strong>

<strong>Pour la commission de conciliation</strong>

<strong>Le Président : Mamadou Lamine Diarra</strong>

<strong>Le Rapporteur : El Hadj Seydou Patrice Dembélé</strong>

<strong>Pour le Gouvernement</strong>

<strong>Le Ministre du Travail et de la Fonction publique chargé des relations avec les institutions : Mme Diarra Raky Talla</strong>

<strong>Pour le Conseil National du Patronat du Mali : M. Boubacar Toutou Kanté</strong>

<strong>Pour l’Union Nationale des Travailleurs du Mali : M. Seydou Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Communiqué du Secrétariat général du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE)</strong>

Le Bureau Exécutif du Secrétariat général du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) félicite le Gouvernement, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), de l’heureux aboutissement des négociations des doléances de la Centrale, illustration si besoin en était de la capacité de dialogue social constructif dans le partenariat pour le développement du Mali.

Il invite tous les membres à travailler avec assiduité, ponctualité et conscience professionnelle.

<strong>Bamako, le 30 janvier 2019</strong>

<strong>P/Bureau Exécutif National</strong>

<strong>Le Secrétaire général</strong>

<strong>Yacouba KATILE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord entre l’UNTM et le gouvernement : Le pouvoir «s&amp;apos;est engagé à réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accord-entre-luntm-et-le-gouvernement-le-pouvoir-sest-engage-a-reduire-le-prix-du-riz-et-de-la-viande-au-plus-tard-fin-mars-2019-2800319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/KATILE-UNTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 16:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier, jeudi 31 janvier 2019, les responsables de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) étaient face à la presse à la bourse du travail du Mali pour faire le compte rendu de leurs négociations d’avec le gouvernement malien. Ledit point de presse était animé par le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, en présence des autres responsables de la centrale syndicale. Selon le conférencier, sur les 12 points revendiqués par l’UNTM, il y a eu accord sur 11 points et un accord partiel à savoir l’extinction du Protocole d'Accord de 2014 au niveau des Droits des compressés et des partants volontaires à la retraite. Sur ce point d’accord partiel, l’UNTM, par la voix de son secrétaire général, promet d’œuvrer pour la satisfaction totale des travailleurs. « Nous avons notre schéma à suivre, nous avons continué et nous continuerons jusqu’à ce qu’on ait satisfaction totale », a déclaré Yacouba Katilé. Par ailleurs, il a fait savoir que le Gouvernement s'est engagé à réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019.</p>
Après avoir mis l’accent sur l’échec de la première négociation entre sa centrale syndicale et le gouvernement malien ayant aboutit à la grève du 9 au 11 janvier 2019, le conférencier, Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM a fait le compte rendu de cette deuxième négociation. Selon lui, sur les 12 points revendiqués par l’UNTM, il y a eu accord sur 11 points et un accord partiel à savoir l’extinction du Protocole d'Accord de 2014 au niveau des Droits des compressés et des partants volontaires à la retraite. Sur ce point d’accord partiel, l’UNTM, par la voix de son secrétaire général, promet d’œuvrer pour la satisfaction totale des travailleurs. <em>« Avant qu’on ne commence les négociations, le premier ministre avait reçu l’UNTM, lors des explications qu’on a eu, il a dit qu’un arrêté a été déjà pris pour nommer deux personnalités d’une certaine expérience pour finaliser cette situation des compressés. Pour rappel, l’UNTM avait fait un travail sur ce dossier à la fin de quel travail, nous avons transmis l’ensemble des dossiers au gouvernement à travers le ministre du travail et de la fonction publique. Arrivé là-bas, une commission a été mise en place pour faire la part des choses, faire des vérifications</em> », a souligné Yacouba Katilé. Avant d’ajouter que cette commission a travaillé pendant 4 mois. <em>« Pour nous, il s’agissait de nous dire que le travail est fini, venez, on va faire la synthèse. Et c’est à partir de cela que nous allons agir. Malheureusement, ça coïncidé avec l’élection du président de la République. Vous avez vu les péripéties, les différents va et vient que les membres du gouvernement ont eu à faire entre Koulikoro et Bamako parce qu’à un moment donné, ceux de Koulikoro, les gens de l’Huicoma avaient réagit pour calmer les ardeurs des uns et des autres en attendant la fin des élections. Il y a eu des va et vient des membres du gouvernement entre Koulikoro et Bamako pendant un bout de temps pour la gestion de cette affaire, même si pendant ce temps, l’Untm n’a pas été associée. Nous avons notre schéma à suivre, nous avons continué et nous continuerons jusqu’à ce qu’on ait satisfaction totale. Il nous a été demandé de leur accorder trois mois pour finaliser ça</em> », a indiqué Katilé. A l’en croire, il y aura des enquêtes, des recherches pour la confirmation de tel ou tel élément. «<em>A la fin, nous allons nous retrouvés dans le cadre de la commission de suivi pour faire la synthèse. C’est en ce moment qu’on pourra dire aux uns et autres voila ce que vous avez, voila comment le gouvernement va vous mettre dans vos droits à tel ou tel moment. Ça sera la même chose pour ce qui concerne les partants volontaires à la retraite </em>», a précisé Yacouba Katilé. Il a promis que l’UNTM fera de son mieux pour une issue favorable à cette situation des compressés et des partants volontaires à la retraite.

<strong>La reprise du chemin de fer prévue pour le mois d’août 2019</strong>

En outre, le secrétaire général de l’UNTM a égrené les 11 points d’accord. S’agissant du premier accord (Octroi d'une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique), il a fait savoir que la partie gouvernementale a accordé une augmentation de la grille indiciaire conformément à ce qui suit : 1<sup>er</sup>janvier 2019: indice plafond 1100 pour la catégorie A; 1<sup>er</sup> janvier 2021: indice plafond 1200 pour la catégorie A. Le deuxième point d’accord, dit-il, est l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires. Le conférencier a indiqué que le troisième point d’accord est l’harmonisation de l’âge de départ à la retraite (65 ans pour tous les catégories A). Katilé a précisé que le quatrième point d’accord tourne autour de la cherté de la vie. Après avoir rappelé les efforts faits pour rendre disponibles et accessibles les produits de première nécessité, dit-il, le Gouvernement s'est engagé à réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019 ; à maîtriser les coûts de l'électricité, à développer les énergies renouvelables ; à développer la production et les branchements d'électricité. Il a cité d’autres points d’accord comme l’Assistance à la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-SA), la Violation de la liberté syndicale dans les deux secteurs (public et privé), l’Etablissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa, l’Adoption d'une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d'une part, et d'autre part par la protection des productions des unités industrielles. Pour lui, le neuvième point d’accord concerne la « Relance du chemin de fer ». A ce niveau, le conférencier a signalé que le gouvernement a pris l’engagement pour la création d'un organe de gestion provisoire appelé « Dakar Bamako Ferroviaire » (DBF) pour assurer l'exploitation de la ligne, avec tous les effectifs repris de Transrail-Sa ; la mise en place d'un programme d'urgence d'un montant de 7,5milliards de FCFA destiné à financer les travaux d'entretien et de maintenance des locomotives pour 2,5 milliards, la réhabilitation des points critiques de la voie pour 2 milliards et la prise en charge de six mois de salaires pour 3 milliards ; la mise en place d'un second programme d'urgence de 20 milliards de FCFA (10 milliards par Etat), la reprise du trafic, dans 8 mois (août 2019). A l’en croire, l'Etat du Mali continuera à payer les salaires des agents maliens de DBF et à solder les arriérés de février à octobre 2018 selon un échéancier trimestriel. Le secrétaire général a souligné que le dixième point d’accord est l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque. S’agissant du onzième point d’accord (Adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes), le conférencier, a fait savoir que sur le nombre de 15000 diplômés proposé par l’UNTM, le gouvernement a pris l’engagement de prendre  8 600. <em>« Concomitamment à l'harmonisation des âges de départ à la retraite, il sera opéré un recrutement massif des jeunes, tout en privilégiant les secteurs où les besoins sont les plus importants. Ainsi, en 2019, il est envisagé un recrutement de 8 600 jeunes diplômés pour une incidence financière de plus de 15,481 milliards FCFA dans les différents secteurs de la fonction publique »</em>, a-t-il dit. Et d’ajouter que c’est au regard des avancées notables sur les points de revendication que l’UNTM a décidé de lever son mot d'ordre de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019. Répondant aux questions des journalistes, Yacouba Katilé a précisé que l’Untm n’est pas là pour détruire le Mali mais pour le construire. Enfin, il dira que l’UNTM se veut être un groupe de pression pour défendre les intérêts des travailleurs.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;UNTM : La centrale syndicale satisfaite de l’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-la-centrale-syndicale-satisfaite-de-laccord-2800190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Gouvernement-UNTM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 11:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’aboutissement des négociations avec le gouvernement sur les doléances de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le secrétaire général de la centrale syndicale, Yacouba Katilé, a rencontré la presse hier pour échanger sur l’accord intervenu. La rencontre s’est tenue à la Bourse du travail en présence d’un parterre de syndicalistes.</strong>

Le secrétaire général de l’UNTM a, en premier lieu, rappelé les différentes démarches qui ont précédé l’aboutissement des négociations sur les doléances des travailleurs. A l’en croire, après plusieurs jours de concertations sans succès, l’UNTM a déposé un second préavis de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019.

«Cette fois-ci, cela n’a pas trainé et nous sommes allés aux négociations pendant une semaine. Nous sommes parvenus à signer un procès-verbal de conciliation autour d’un certain nombre de points», a laissé entendre le conférencier.

En effet, sur les 12 points de revendications, il y a eu 11 points d’entente et le 12e point a fait l’objet d’un accord partiel.
Au cours de son exposé, Yacouba Katilé a développé, point par point, les revendications de la centrale syndicale qui ont abouti. Il s’agit notamment de l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique. A partir du 1er janvier, l’indice plafond est de 1100 pour la catégorie A. L’indice sera de 1200 à partir du 1er janvier 2021 pour cette même catégorie.

La grille indiciaire regroupant les différents niveaux de toutes les catégories sera faite sur la base de cette augmentation.
L’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, la relance des chemins de fer, l’extension de la prime à de nouvelles zones à risque et l’assistance à la Société malienne de transmission et de diffusion (SMDT), la réduction de la cherté de la vie sont, entre autres, des engagements pris par le gouvernement. Par rapport à ce dernier point, les autorités se sont engagées à réduire le prix du riz, de la viande, au plus tard fin mars 2019, à maitriser les coûts de l’électricité, à développer les énergies renouvelables et à développer la production et les branchements d’électricité.

Le secrétaire général de l’UNTM a affirmé que sa centrale syndicale fera de sorte que les engagements pris par le gouvernement soient respectés. Pour lui, les bénéfices de ces revendications appartiennent à l’ensemble du peuple malien. A propos des textes concernant certains points, M. Katilé a demandé leur adoption diligente. Pour conclure, le secrétaire général a rappelé que le combat de l’UNTM porte sur la justice sociale dans un Etat de droit.

<strong>Mohamed D. DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir obtenu satisfaction sur les points de revendication :  L’U N T M décide de lever le mot d’ordre de grève de 120 H</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-avoir-obtenu-satisfaction-sur-les-points-de-revendication-lu-n-t-m-decide-de-lever-le-mot-dordre-de-greve-de-120-h-2800112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-avoir-obtenu-satisfaction-sur-les-points-de-revendication-lu-n-t-m-decide-de-lever-le-mot-dordre-de-greve-de-120-h-2800112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/UNTM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 31 janvier 2019, la bourse du travail a servi de cadre à la tenue d’un point de presse par les syndicalistes de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Objectif : informer l’opinion nationale et internationale sur l’état d’avancement des discussions qui ont eu lieu entre le gouvernement et les syndicalistes de l’UNTM en date des 21.22.24.25,28 et 29 janvier courant. Occasion saisie par les syndicalistes d’expliquer que sur les 12 points du préavis de grève, la commission de conciliation a obtenu satisfaction sur 11 points et 1 point a fait l’objet  d’accord partiel sur les 12 points de revendication. C’était sous la présidence du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, en présence de ses militants.</strong>

D’entame de ses propos, Yacouba Katilé s’est mis à brièvement  expliquer ce qui s’est passé lors  de la première grève. Ainsi, évoque-t-il, conformément à la loi n°87-47, le ministre du travail et de la fonction publique chargé des relations avec les institutions est obligé, une fois que le préavis de grève est déposé, de créer un cadre de concertation appelé commission de conciliation composée des différentes parties. Chose qui n’avait pas été le cas lors de la dernière grève. Car, indique-t-il, «  lorsque le préavis de grève a été déposé, nous attendions immédiatement l’ouverture du dialogue au sein de cette commission. Malheureusement ça a pris du temps ». Il poursuit en précisant : <em>« Quand nous étions au dix-neuvième jour du dépôt du préavis de grève, on nous a appelés pour dire que des courriers nous sont parvenus pour dire qu’à l’après-midi, nous devons commencer des négociations. Malgré tout, nous avons  fait en sorte que nous soyons au rendez-vous. Mais nous avions moins de quarante-huit heures avant le déclenchement de la grève qui était projetée. Ce qui fait que le bureau exécutif a souverainement décidé qu’à moins de 24h qu’il préférait plutôt  se retirer pour observer la grève qui a eu lieu. Vu le temps consacré à la discussion ce jour, même si on avait continué jusqu’à zéro heure, on n’allait pas finir les 12 points. Raison pour laquelle, la grève a été consommée</em> », explique-t-il. Contrairement à la première grève, ajoute le secrétaire Katilé, <em>«  lorsque nous avons déposé le second préavis, deux jours après, nous avons été appelés pour des discussions ayant abouti à la satisfaction de 11 points sur les 12 qui ont fait l’objet d’accord, et  1 point a fait l’objet d’accord partiel »,</em> explique-t-il.

À en croire Yacouba Katilé, parmi les 12 points qui ont fait l’objet de revendication syndicale, figurent entre autres : l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique. Dont le gouvernement s’est engagé à accorder à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2019, un indice plafond de 1100 pour la catégorie A, et un indice plafond de 1200 pour la catégorie A à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2021. Quant au deuxième point, le syndicaliste annonce que des engagements ont été pris par le gouvernement pour l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé. Ce, conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires. Il précise aussi que des avancées ont été enregistrées du côté gouvernemental au sujet d’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique ainsi que dans le secteur privé.

Toutefois, il ajoute que le gouvernement s’est engagé à faire le relèvement de trois (3) ans par catégorie des âges de départ à la retraite. Quant à la cherté de la vie, Katilé explique que le gouvernement a pris l’engagement de réduire le prix du riz, de la viande au plus tard fin 2019. Suivant les doléances syndicales, le gouvernement s’est aussi engagé à maitriser les coûts de  l’électricité, développer les énergies renouvelables, la production et les branchements de l’électricité.

Suite à la satisfaction des questions relatives à la résolution des problèmes d’établissement de passerelles de fonction publique des collectivités vice-versa, le point de la relance du chemin de fer  a  également fait l’objet d’accord entre le gouvernement et la partie syndicaliste. Après avoir évoqué que des satisfactions ont été obtenues sur les points d’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque, passant par l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes, environ 15 000 jeunes par an dont le recrutement de 8  600 a fait l’objet d’accord entre les syndicalistes et le gouvernement. Ce, compte tenu du contexte budgétaire de l’État…

Katilé termine par informer l’ensemble des travailleurs du Mali qu’au regard de ces avancées notables sur les points de revendication, l’UNTM décide de lever le mot d’ordre de grève de 12O H allant du 11 au 15 février 2019.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre le gouvernement et l’UNTM : Un terrain d’entente trouvé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/entre-le-gouvernement-et-luntm-un-terrain-dentente-trouve-2800054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 00:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir observé une grève de 72 h dans la deuxième quinzaine de ce mois de janvier 2018, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a finalement trouvé un terrain d’entente avec le Gouvernement.</strong>

Sur les 12 points ci-dessous revendiqués par l’UNTM, 11 ont suscité l’accord des deux parties, sauf le dernier, relatif à « l’extinction du Protocole d'Accord de 2014 » dont les discussions restent toujours engagées.

<strong> </strong>
<ol>
 	<li>Octroi d'une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique,</li>
 	<li>L'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires,</li>
 	<li>Etablissement de l'égalité des Pages de départ à la retraite dans la fonction publique, et le secteur privé, ce à partir de Janvier 2018,</li>
 	<li>Cherté de la vie,</li>
 	<li>Assistance à la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-SA),</li>
 	<li>Violation de la liberté syndicale dans les deux (02) secteurs (public et privé),</li>
 	<li>Etablissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa,</li>
 	<li>Adoption d'une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d'une part, et d'autre part par la protection des productions de nos unités industrielles,</li>
 	<li>Relance du chemin de fer.</li>
 	<li>Extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque,</li>
 	<li>Adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes</li>
 	<li>Extinction du Protocole d'Accord de 2014 :</li>
</ol>
-           Droits des compressés,

-           Droits des partants volontaires,

-           Droits des syndicalistes lésés

-           Intégration des contractuels dans la fonction publique,

-           Relecture des Conventions Collectives,

-           Relectures des Conventions minières,

-           UMPP,

-           Transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n'en ont pas encore bénéficié.

&nbsp;

C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations Gouvernement&#45;UNTM : Accord sur onze points de revendications sur douze</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-gouvernement-untm-accord-sur-onze-points-de-revendications-sur-douze-2800006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 12:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux parties sont parvenues à une entente qui a permis la levée du mot d’ordre de grève de la centrale syndicale. Ce qui épargnera le pays d’un arrêt de travail préjudiciable pour l’économie nationale</strong>

L’UNTM a déposé, le 6 janvier dernier, un préavis de grève de cinq jours, allant du lundi 11 au vendredi 15 février 2019 prochain autour des 12 points de revendications. Mme Diarra Raky Talla ministre du Travail et de la Fonction publique, chargée des Relations avec les Institutions, a mis en place une commission de conciliation en vue de trouver, le plus vite possible, un accord entre le gouvernement et la centrale syndicale. Après plusieurs jours de concertations des différents acteurs, sous la houlette de la commission de conciliation, le procès-verbal des négociations fait ressortir 11 points d’accord et 1 point d’accord partiel (12è point).

Ainsi, sur le premier point de revendication relatif à l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, le gouvernement a accordé une augmentation de la grille, conformément à ce qui suit. A partir du 1er janvier 2019, l’indice plafond des fonctionnaires de la catégorie A sera ramené à 1100 et ce même indice sera relevé à 1200 pour la même catégorie de fonctionnaires, à compter du 1er janvier 2021. La grille indiciaire regroupant les différents niveaux de toutes les catégories sera faite sur la base de cette augmentation.

Le point relatif à l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé, conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, rejoint le point 12.8. En effet, ce point fait référence à la «transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n’en ont pas encore bénéficié». Ce point précise que l’UNTM et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) ont convenu, depuis 1994, (Protocole d’accord du 18 avril 1994) que les augmentations de salaire consenties par le gouvernement, à son propre personnel, ne seraient plus automatiquement transposées dans le secteur privé. Les deux parties devant, au préalable, se rencontrer à chaque fois, pour examiner la faisabilité, au regard de la situation économique qui prévaut en ce moment-là. Depuis lors, ce protocole a été appliqué, dans sa lettre comme dans son esprit, par le CNPM et l’UNTM. Le CNPM a pris l’engagement de demander aux groupements professionnels, d’accepter d’ouvrir les négociations avec leurs syndicats de branche respectifs, sur la faisabilité des augmentations souhaitées par l’UNTM, et ce, conformément au protocole de 1994. Une correspondance, dont copie a été remise à l’UNTM, a été envoyée dans ce sens par le président du CNPM à ces groupements professionnels. D’où le seul accord partiel obtenu à l’issue de ce round de négociations UNTM-Gouvernement.

Sur le point relatif à l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018, pour le secteur public, le gouvernement a donné son accord pour un relèvement de 3 ans, par catégorie, des âges de départ à la retraite. Il est applicable pour compter du 31 décembre 2019. En terme précis, les travailleurs en activité en 2019 n’iront pas à la retraite le 31 décembre 2019. Toutefois, la faculté est donnée aux agents de pouvoir faire valoir leurs droits à la retraite à partir des âges en vigueur selon les catégories (A : 62 ans, B2 : 59 ans, B1 : 58 ans, C : 55 ans). Pour le secteur privé, il est convenu, sur ce point, que la catégorie A, 60 ans a la possibilité de prolonger jusqu’à 62 ans, d’accord parties, et les catégories B, C, D, E à 58 ans, avec possibilité d’aller à 60 ans, d’accord parties.

Sur le point de revendication relatif à la cherté de la vie, après avoir rappelé les efforts faits pour rendre disponibles et accessibles les produits de première nécessité, le gouvernement s’est engagé à réduire le prix du riz et de la viande, au plus tard fin mars 2019, à maîtriser les coûts de l’électricité, à développer les énergies renouvelables, à développer la production et les branchements d’électricité.

Par ailleurs, sur les autres points de négociations, on peut retenir que le gouvernement a souligné que le problème d’établissement de la passerelle entre les deux fonctions publiques (Fonction publique d’Etat et celle des collectivités territoriales), est résolu par la loi N°2018-035 du 27 juin 2018 dont l’UNTM a souhaité l’adoption diligente des textes d’application. Aussi, le gouvernement a entrepris la modification du décret N°96-178/P-RM du 13 juin 1996 portant modalités d’application de diverses dispositions du Code du travail pour résoudre l’adoption de la politique assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part la protection des productions de nos unités industrielles.

Sur le problème de la relance des chemins de fer, le gouvernement s’est engagé à mettre en place un programme d’urgence de 7,5 milliards destinés à financer les travaux d’entretien et de maintenance des locomotives pour 2,5 milliards, la réhabilitation des points critiques de la voie pour 2 milliards et la prise en charge de 6 mois de salaires pour 3 milliards. Il s’est engagé, également, à mettre en place un second programme de 20 milliards. En attendant la reprise du trafic, dans 8 mois (août 2019), l’Etat continuera à payer les salaires des agents maliens du Dakar Bamako Ferroviaire (DBF) et à solder les arriérés de février à octobre 2018, selon un échéancier trimestriel.

Sur le point relatif à l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque, le gouvernement s’est engagé à prendre un arrêté conjoint des ministres en charge de la Fonction publique et de l’Administration territoriale pour fixer la liste des localités considérées comme zones difficiles. Pour l’intégration des contractuels dans la Fonction publique, des tests périodiques d’intégration seront organisés jusqu’à l’extinction des emplois concernés.

L’UNTM a assuré qu’elle restera très vigilante pour l’application diligente de ces points d’accord et d’autres afin d’éviter d’autres rounds de négociations sur ces mêmes questions.

<strong>Amadou SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social: l&amp;apos;UNTM lève son  mot d&amp;apos;ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-leve-son-mot-dordre-de-greve-2799729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a levé, le mardi 29 janvier 2019, son mot d'ordre de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019.</strong>

<strong>Cette levée du mot d’ordre de grève intervient après un accord trouvé avec le gouvernement sur 11 points de revendication et un accord partiel sur un point. </strong>

L'union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) était en négociation avec le gouvernement sur ses 12 points de revendication, depuis le dépôt, le 17 janvier 2019, de son préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019.

Après plusieurs jours de négociations, les deux parties ont trouvé un accord sur 11 points de revendication de l'UNTM et un accord partiel sur un point. Ce point  porte sur les accords de 2014 comprenant huit sous-points qui concernent, entre autres, les compressés, des partants volontaires à la retraite, les travailleurs de l'UMPP, la relecture des conventions sur les mines.

Satisfait de l'issue des négociations, la centrale syndicale a décidé, le mardi 29 janvier 2019, de lever son mot de grève de 5 jours, prévu du 11 au 15 février prochain.

Vu les concessions faites par le gouvernement au cours des négociations, on peut affirmer que la démonstration de force de l'union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) à travers sa grève de 72h des 9, 10 et 11 janvier 2019 a  porté ses fruits.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre SYNACOMPOL&#45; CSTM :  Les prémices d’un partenariat  fructueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/rencontre-synacompol-cstm-les-premices-dun-partenariat-fructueux-2799659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 00:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mardi 22 janvier 2019, les membres du bureau du Syndicat National des Commissaires de Police (SYNACOMPOL), sous la conduite de son Secrétaire général, le commissaire divisionnaire, Amadou BaloboMaïga ont été reçus par le bureau   de la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) dirigé  par le secrétaire général,  HamadounAmionGuindo.

Le secrétaire général du SYNACOMPOL a d’abord  remercié la CSTM pour sa présence lors du congrès du SYNACOMPOL tenu le 29 décembre 2018 avant d’expliquer   les raisons ayant conduit les Commissaires à redynamiser leur Syndicat dont les activités étaient en veilleuse depuis 2014. Dans son intervention, il n’a pas manqué d’édifier les uns et les autres sur le statut autonome du SYNACOMPOL, tout en sollicitant un partenariat pouvant aboutir à une synergie d'action toutes les fois que les visions seront les mêmes.

Prenant la parole, le secrétaire général de la CSTM, a félicité et remercié les membres du bureau du SYNACOMPOL et leur a garanti sa disponibilité à les accompagner en cas de besoin.

Notons que le Secrétaire général du SYNACOMPOL est à la tête d’un bureau de consensus regroupant les représentants de toutes les promotions de Commissaires. Ce nouveau bureau selon lui  fera le syndicalisme autrement en conciliant les revendications corporatistes avec l'intérêt supérieur de la nation malienne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations UNTM&#45;Gouvernement : L’âge de départ à la retraite, goulot d’étranglement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-untm-gouvernement-lage-de-depart-a-la-retraite-goulot-detranglement-2798773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Gouvernement et syndicats divisés sur l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires. Les négociations n’avancent pas à ce niveau.</em></strong>

Le lundi dernier, les négociations entre le gouvernement et l’UNTM ont débuté au ministère du Travail et de la fonction publique. Le processus avait  été suspendu, le mardi 22 janvier 2019,  à cause des divergences sur certains points, notamment sur l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique. En dépit des autres points, le point d’échauffement entre les deux parties, l’UNTM et le gouvernement, était l’âge de départ à la retraite. Si les deux parties étaient tombées d’accord sur le point d’uniformiser sur les âges de départ à la retraite mais c’est son application qui divise et bloque les négociations. L’UNTM exige son application, à compter de la date de signature. Hors, le gouvernement planifie ce  projet sur 2021. Une proposition rejetée par la centrale qui avait demandé la suspension des négociations le mardi pour consulter sa base.

Selon les informations, les deux parties ont repris hier mercredi les négociations.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Untm&#45;Gouvernement :  Bientôt sur le ring pour le 2è round ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-bientot-sur-le-ring-pour-le-2e-round-2798351.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-bientot-sur-le-ring-pour-le-2e-round-2798351.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première grève de 72 heures largement suivie par les travailleurs, l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) revient à la charge.  Dans une correspondance en date du 16 janvier 2019 adressée au ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, le Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé soumet un nouveau préavis de grève au Gouvernement de 120 heures allant du 11 au 15 février 2019. Les négociations sont déjà en cours et le duel s’annonce palpitant.</strong>

Malgré sa rencontre avec le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga juste après sa première grève de 72 heures, la centrale syndicale ne décolère pas. Elle veut faire payer au ministre du Travail et de la Fonction, Chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla sa négligence à amorcer les négociations lors du premier round.

Pour rappel, le préavis de grève de 72 du syndicat avait dormi dans les tiroirs du ministre en charge de la Fonction publique près de trois semaines avant l’entame des négociations le lundi 7 janvier 2019, soit deux jours avant le début de la grève.

Ainsi, dans son nouveau préavis de grève qui prend effet à partir du lundi 11 février 2019, le Secrétaire général de l’UNTM dénonce, avec véhémence, la négligence du Gouvernement dans le traitement du cahier de doléances du syndicat déposé depuis le 2 mai 2018. Ce qui met en cause la capacité de la patronne du département du Travail, chargée des Relations avec les Institutions à pouvoir encore gérer les fronts sociaux qui continuent à asphyxier le régime d’IBK.

Et si rien n’est fait avant le 11 février 2019, l’UNTM observera sa deuxième grève de 5 jours en espace d’un mois seulement.

Dans son nouveau préavis de grève, le Secrétaire général de la centrale syndicale remet sur la table les mêmes revendications. A savoir, entre autres,  l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018, l’assistance à la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-Sa), l’établissement de passerelles Fonction publique-collectivités vice-versa, la relance du chemin de fer, l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

L’UNTM dénonce aussi la cherté de la vie, la violation de la liberté syndicale dans les deux secteurs (public et privé). Une patate chaude dans les mains Raky Talla en ce début de l’année 2019, car une deuxième grève des travailleurs du Mali à la dimension de la première en espace d’un mois seulement coûtera très cher au pays après une année 2018 à vite oublier.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incessantes grèves des centrales syndicales au Mali : Quelles retombées pour les travailleurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/incessantes-greves-des-centrales-syndicales-au-mali-quelles-retombees-pour-les-travailleurs-2798269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est le seul dans la sous-région à avoir un nombre élevé de centrales syndicales. Malgré cette pléthore de syndicats, les travailleurs de la fonction publique et du secteur privé broient du fer à cause des conditions de vie et de travail. Les syndicalistes sensés défendre leur intérêts semblent gagner plus dans les mots d’ordres de grèves que les militants. Les multiples séances de négociations autour des mêmes points de revendications en témoignent. Les préavis de grèves sont-ils devenus des fonds de commerce pour les syndicalistes ?</strong>

La grève par définition étendue est une entente, un accord des salariés d’une usine, d’une entreprise, d’une profession, pour cesser leur travail jusqu’à ce qu’ils aient obtenu une augmentation de salaire ou certains autres avantages. Les maliens dans leur grande majorité ont constaté avec amertume que les négociations entre l’Union National des Travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement n’ont pas donné d’issu. Toute chose qui a conduit au mouvement d’arrêt de travail des syndiqués, les 9, 10 et 11 janvier 2019. La grève est, certes, un droit fondamental consacré par la constitution de la République du Mali. Mais dans un pays traversant une crise sociopolitique et sécuritaire, aller en grève de 72 heures n’impacte-t-il pas négativement la volonté des plus hautes autorités d’organiser un forum social annoncé pour laquelle occasion une nouvelle grille salariale a été proposée par le gouvernement pour 2019 ?

Yacouba Katilé, secrétaire général de la plus grande centrale syndicale au Mali, en l’occurrence l’UNTM, disait lors d’une de ses dernières sorties :<strong> </strong>« C’est face au mépris du gouvernement vis-à-vis de l’UNTM que nous sommes allés en grève de 72 heures ».<strong> </strong>Dans ce discours, nous constatons qu’il s’agit plutôt d’une question d’orgueil que la recherche d’un compromis quand il s’agit de comprendre que ce dernier préavis de la centrale est l’un des plus contestés et boycottés de son existence.

Dikson Authentik, un jeune mathématicien, informaticien, écrivain et slammeur, disait : « Nous devons réfléchir et essayer de mettre en place un système de grève qui nuit aux dirigeants et non à la population ».

La récente grève a été globalement suivie sur l’ensemble du territoire, à l’exception de certains services centraux de Bamako. Avant de faire un tour d’horizon de l’ensemble des services et syndicats affiliés à la Centrale, son chef annonçait déjà à la presse que le mot d’ordre a été respecté par la majorité des travailleurs avant de narguer ses détracteurs que leur souhait n’a pas été exaucé. Il a poursuivi que les 13 syndicats affiliés à la centrale ont suivi le mot d’ordre à l’exception de certains du SYNTADE qui ont fait des déclarations pour saboter la grève. Pour clore, il a dénoncé l’attitude du ministre du travail qui, selon lui, est dans une logique de diviser pour mieux régner, en recevant un militant sanctionné de toutes les instances du SYNTADE.

Le pays a été certes paralysé pendant 72 heures mais il nous est parvenu que bien de services et ou structures n’ont pas suivi le préavis. Il s’agit de : une partie de la douane, les impôts, la police nationale, l’EDM, la SOMAGEP, la SOMAPEP, une grande partie des agents de santé, des magistrats et greffiers, une bonne partie de la CMSS, plusieurs banques de la place, certains transporteurs, le secteur des mines et bien d’autres syndicats.

Pourquoi tant de bisbilles entre les travailleurs et le gouvernement ? Notre pays est au bord de l’implosion si nous n’abandonnons pas les considérations rétrogrades. Il convient de s’accorder sur l’urgence et de se réinventer notre fibre humaine ou patriotique, de redéfinir de nouveaux contrats sociaux, de panser certaines de nos valeurs sociétales.

Aux syndicats de toutes les centrales, nous en appelons à la fibre patriotique au regard du contexte difficile du pays afin de contribuer à l’apaisement du climat social déjà délétère. Cela pour le bonheur des maliens.

Quant au gouvernement, il doit engager un dialogue franc avec tous les syndicats afin de trouver une issue heureuse aux différentes négociations. Le forum social initié par le gouvernement devrait être un créneau à saisir pour jeter les bases d’un satisfecit pour tous les travailleurs.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour faire plier le gouvernement : L’UNTM sort la grande artillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-faire-plier-le-gouvernement-luntm-sort-la-grande-artillerie-2798173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 12:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré une grève de 72 heures, l’Union nationale des travailleurs du Mali ne veut pas s’arrêter en si bon chemin avant la satisfaction totale de ses doléances. Il a fallu un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019 pour que le gouvernement convoque la centrale à la table des négociations dès ce lundi.  </strong>

À sa demande, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré, le mercredi 16 janvier 2019, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général Yacouba Katilé.

L'objectif de cette rencontre était d'échanger sur les points de revendication de l'UNTM afin de trouver des solutions. Au cours de la rencontre, le Premier ministre a affirmé sa volonté de trouver des solutions aux doléances des syndicats.

Soumeylou Boubèye Maïga a exprimé la volonté du gouvernement d'avoir une relation de confiance avec l'UNTM pour parvenir à des solutions. Il a reconnu un déficit de communication et d'échange entre les deux parties.

Le Premier ministre a donné des orientations en vue de la satisfaction de certains points de revendication de l'UNTM. Il s'agit du traitement des compressés, de l'arrêté d'intégration, primes et indemnités, de l'âge de départ à la retraite, du recrutement dans les secteurs prioritaires et de la grille salariale. Le PM a également souhaité la mise en place d'une commission paritaire de suivi des futurs accords qui seront signés entre le gouvernement et l'UNTM.

Malgré les assurances du PM, la centrale syndicale a décidé de passer à la vitesse supérieure pour ne plus tomber dans le piège du gouvernement. C’est dans ce contexte qu’elle a déposé, le jeudi 17 janvier 2019, un préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019.

Selon Yssouphi Maïga, secrétaire à l'organisation de l'UNTM, même si les orientations du Premier ministre vont dans le bon sens, l'Union nationale des travailleurs du Mali reste dans le cadre logique des négociations entre les syndicats et le gouvernement.

Cette stratégie de la centrale semble porter ses fruits. Selon nos sources, les négociations commencent ce lundi entre le gouvernement et les syndicalistes. On va vers un dénouement heureux du bras de fer.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;UNTM : Vers un dénouement heureux du bras de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-untm-vers-un-denouement-heureux-du-bras-de-fer-2798130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite d’un nouveau préavis de grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) de 5 jours  allant du 11 au 15 février 2019, le gouvernement semble changer de fusil d’épaule. Il a convoqué les syndicalistes à la table de négociations dès ce lundi 21 janvier pour éviter une nouvelle grève.</strong>

<strong> </strong>

La grève de 72 h observée par la centrale syndicale UNTM du 9 au 11 janvier 2019 a complètement paralysé les services publics de l’Etat et certains services privés. Elle a causé des pertes financières estimées à des dizaines de milliards de F CFA.

Conscient de cette force de frappe de la centrale syndicale et surtout des dommages collatéraux d’une éventuelle grève de 5 jours, le chef du gouvernement a personnellement rencontré les syndicalistes pour trouver une issue favorable au bras de fer.

Au cours de cette rencontre avec les leaders de l’UNTM, le Premier ministre a assuré les syndicalistes que le gouvernement œuvra pour la satisfaction de certains points de revendication de l'UNTM.

Il s’agit de : l’extinction du protocole d’accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ; l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

Pour tester cette volonté du chef de gouvernement, l’UNTM a déposé le jeudi dernier un nouveau préavis de grève de 5 jours sur la table du ministre de Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Moins de 48 h de ce dépôt de préavis, la centrale a été convoquée à la table des négociations pour ce lundi 21 janvier. Cette rapidité du gouvernement prouve à suffisance que la volonté de dialogue est désormais sincère, contrairement au précédent préavis où les syndicalistes ont été convoqués 19 jours après le dépôt de préavis.

Du côté de la centrale, l’optimisme est grand. Selon un syndicaliste, à ce train, la situation risque de se décanter entre le gouvernement et les syndicalistes. En attendant une suite favorable, la méfiance existe  toujours entre les deux parties. Quelle que soit la suite des négociations, l’UNTM est désormais en ballottage favorable avec une première grève réussie.

<strong>Y.  Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social : Le Premier ministre affaibli dans son bras de fer avec l&amp;apos;UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-le-premier-ministre-affaibli-dans-son-bras-de-fer-avec-luntm-2798128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de sa rencontre du mercredi 16 janvier 2019 avec une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a annoncé le report de la conférence sociale sur laquelle le gouvernement comptait pour la résolution des crises sociales. Cette décision du Premier ministre traduit son affaiblissement dans le bras de fer qu'il avait, lui-même, engagé avec l'UNTM, depuis plusieurs semaines. </strong>

&nbsp;

Pour échanger sur les points de revendication de l'UNTM afin de trouver des solutions, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré, à sa demande, le mercredi 16 janvier 2019, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé.

Au cours de cette rencontre, le chef du gouvernement a annoncé à la délégation de l'UNTM le report de la conférence sociale que l'UNTM avait prévue de boycotter si ses revendications n'étaient pas satisfaites avant. Cette décision de Soumeylou Boubèye Maïga traduit son affaiblissement dans le bras de fer qu'il avait, lui-même, engagé avec l'UNTM, depuis plusieurs semaines.

En effet, le gouvernement était resté sourd aux appels de l’UNTM pour des discussions autour des points de revendication de la centrale syndicale poussant la centrale syndicale à déclencher une grève de 72 h, les 9, 10 et 11 janvier dernier, qui avait paralysé le fonctionnement du pays.

C'est après avoir constaté la force de frappe de l'UNTM  à travers sa dernière grève de 72 h que le Premier ministre a sollicité cette rencontre avec la centrale syndicale qui reste incontestablement la plus puissante du pays. Devant la délégation de l'UNTM qui est en position de force, Soumeylou Boubèye Maïga a été obligé de donner des orientations en vue de la satisfaction de certains points de revendications qui sont entre autres le traitement des compressés, l'arrêté d'intégration, les primes et indemnités, l'âge de départ à la retraite, le recrutement dans les secteurs prioritaires et la grille salariale.

Ces orientations n'ont pas empêché l'UNTM de déposer, au lendemain de sa rencontre avec le chef de l'exécutif, un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019, pour accentuer la pression sur le gouvernement.

Force est de constater que SBM se retrouve affaibli, présentement, face à l'UNTM, à cause de la mauvaise stratégie de dialogue du gouvernement qui consiste à laisser la situation se détériorer avec les syndicats avant d'engager des négociations.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau préavis de grève ; L’UNTM  monte d’un cran</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nouveau-preavis-de-greve-luntm-monte-dun-cran-2798003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Après une première grève de 3 jours, L’union nationale des travailleurs du Mali  (Untm) vient de déposer  un second préavis de grevé  de  5 jours (du 11 au 15 février  prochains). A la bourse du travail, la centrale syndicale affiche sa détermination à tout mettre en œuvre pour faire aboutir ses revendications.</strong></em>

En effet, après  la  grève  du 9 au 11 janvier derniers,  un mouvement qui a été largement observé sur l’ensemble du territoire national, la centrale syndicale décide d’aller à nouveau en grève de 120 heures du lundi 11 au vendredi 15 février 2019 si ses doléances ne sont pas satisfaites .Un préavis a été déposé, dans ce sens, sur la table du gouvernement., selon une note  signée du secrétaire général du syndicat, Yacouba Katilé.

<strong>Voici les revendications de la centrale syndicale:</strong>

l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique

l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires ;

l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018 ;

la cherté de la vie ; assistance à la société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA)

la violation de la liberté syndicale dans les deux (2) secteurs (public et privé) ;

l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ;

l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles ;

la relance du chemin de fer ; extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque ; adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes

l’extinction du Protocole d’Accord de 2014: droits des compressés,  droits des partants volontaires, droits des syndicalistes lésés, Intégration des contractuels dans la fonction publique, relecture des Conventions Collectives, relecture des Conventions minières, UMPP,

la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n’en ont pas encore bénéficié.

Le nouveau préavis de grève  de l’UNTM intervient  malgré la rencontre entre le ministre Soumeylou Boubeye MAIGA et les responsables du syndicat  le mercredi 16 janvier 2019. Les  syndicalistes estiment qu’un cadre formel de dialogue n’existe pas pour le moment pour engager un dialogue sérieux.

Selon le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé,  par  ce  nouveau préavis de grève, la centrale syndicale veut à contraindre  le gouvernement à trouver  des solutions aux nombreux problèmes qui assombrissent le quotidien des travailleurs maliens. Et L’UNTM se refuse à cautionner l’injustice sociale, l’inégalité de chance et de traitement …

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM : Une grève de 5 jours prévue en février</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-une-greve-de-5-jours-prevue-en-fevrier-2797867.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-une-greve-de-5-jours-prevue-en-fevrier-2797867.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 20:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après sa grève de 72 heures qui a été une réussite selon les responsables syndicaux, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le mercredi 16 janvier 2018, sur la table du gouvernement un préavis de grève de 120 heures allant du lundi 11 février au vendredi 15 février 2019, soit une paralysie de l’administration durant cinq jours. Dans ledit préavis, l’UNTM indique que la grève sera observée par les travailleurs du Mali dans leur majorité au cas où le gouvernement n’arrivera pas à satisfaire les doléances de la centrale syndicale.

Les points de revendications de l’UNTM sont : l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique, l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, la cherté de la vie, la violation de la liberté syndicale dans les deux secteurs (Public-privé), la relance du chemin de fer, l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque etc.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement face à une nouvelle crise qui se profile à l’horizon : L’UNTM dépose un nouveau préavis de grève de 120 heures allant du 11  au 15 Février</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-gouvernement-face-a-une-nouvelle-crise-qui-se-profile-a-lhorizon-luntm-depose-un-nouveau-preavis-de-greve-de-120-heures-allant-du-11-au-15-fevrier-2797692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-gouvernement-face-a-une-nouvelle-crise-qui-se-profile-a-lhorizon-luntm-depose-un-nouveau-preavis-de-greve-de-120-heures-allant-du-11-au-15-fevrier-2797692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 09:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 16 janvier 2019, le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé un préavis de grève de 120 heures sur la table de madame le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions.

Le préavis de grève porte sur 12 points :

Octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique ; l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires ; établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018 ; cherté de la vie ; assistance à la société malienne de transmission et de diffusion ( SMTD-SA) ; violation  de la liberté syndicale dans les deux (2) secteurs (public et privé) ; établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d’une part , et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles ; relance du chemin de fer ; extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque ; adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes ; extinction du Protocole d’Accord de 2014 :
<ul>
 	<li>Droits des compressés,</li>
 	<li>Droits des partants volontaires,</li>
 	<li>Droits des syndicalistes lésés,</li>
 	<li>Intégration des contractuels dans la fonction publique,</li>
 	<li>Relecture des Conventions Collectives,</li>
 	<li>Relecture des Conventions minières,</li>
 	<li>UMPP,</li>
 	<li>Transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n’en ont pas encore bénéficié.</li>
</ul>
A rappeler que l’UNTM, après l’échec des négociations avec le gouvernement, était en grève du 9 au 11 janvier. Une situation qui avait paralysé l’administration malienne. Cela avait poussé le Premier Ministre à reprendre les choses en main tout en recevant les syndicalistes en vue d’une issue favorable. Cette rencontre semble ne pas porter fruit comme l’atteste ce nouveau préavis de grève.

Le gouvernement par-delà le Président de la République doivent tout faire pour s’entendre avec l’UNTM afin d’éviter au Mali une nouvelle crise.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit au sein du SYNTADE : Khéfing menace d’exiger la suspension de ses représentants dans les conseils d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-khefing-menace-dexiger-la-suspension-de-ses-representants-dans-les-conseils-dadministration-2797566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-khefing-menace-dexiger-la-suspension-de-ses-representants-dans-les-conseils-dadministration-2797566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Khefing-Kante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Section de l’Administration Générale (SAG) en guerre contre le patron du SYNTADE, a boycotté la grève de 72 h décrétée par l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) la semaine dernière. Pourquoi ? Imperturbable et écarté lors des assises du 13<sup>è </sup>congrès du SYNTADE, le secrétaire  général de la SAG, Khêfing  Kanté, qui ne démorde pas, révèle les raisons et motivations réelles de non-participation de son organe à ce mouvement et les perspectives envisagées. De surcroit, il dénonce l’instrumentalisation de l’UNTM par Yacouba Katilé à ses propres fins.</strong>

Nous vous proposons un large extrait de sa déclaration<strong> : </strong>« Effectivement, c’est ma section qui n’a pas participé de façon générale à cette grève qui n’est qu’une grève de Katilé et d’un clan qui veulent se maintenir obligatoirement  à la tête des travailleurs. La grève n’a aucun objectif que pour satisfaire les intérêts moraux et matériels des travailleurs du Mali. En examinant les points soumis aux Gouvernement, vous constaterez malheureusement qu’il y a un point essentiel qui figure, notamment le recrutement massif des chômeurs dans la fonction publique. Depuis quand l’Union nationale des travailleurs du Mali qui doit parler uniquement au nom des travailleurs s’approprie d’un dossier qui n’est pas le sien ?  Depuis quand les chômeurs sont affiliés  à l’UNTM. Voici des gens qui récupèrent une colère populaire, un problème national pour en faire un cheval de bataille. Imagez des gens qui acceptent d’envoyer les travailleurs maliens dans un contexte de crise en grève pour leurs propres désirs et non doléances des travailleurs. Dans le même ordre d’idée, ce sont les mêmes gens qui vont écarter d’autres militants parce que ceux-ci ont dénoncé la mauvaise gouvernance au sein de l’UNTM et leur façon de faire. Nous n’avons pas participé à cette grève, non pas pour saboter les doléances de l’UNTM, car nous sommes des militants de première heure de la centrale. Nous avons décidé de porter le message des travailleurs. Nous avons décidé de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs  partout où besoin sera. Cependant, il faut le faire dans les règles de l’art. Il faut consulter la base qui vous a mandatés. Ce travail préalable a manqué à ce préavis de grève. Les travailleurs, ni de près, ni de loin n’ont été associés à cette grève et à la prise décision les concernant. Je rappelle que le cahier de doléances initiale de l’UNTM date du 2mai 2018.L’enchainement n’a pas été respecté. Les négociations  avec le gouvernement ont commencé en octobre 2018. En novembre, Katilé et son clan ont organisé un semblant de congrès  qui j’appelle personnellement conseil d’amis pour se porter à la tête des travailleurs de l’administration d’Etat, le SYNTADE. Le 29 novembre 2018, notre section a organisé une conférence de presse pour dire que Katilé n’a pas été élu pour diriger le SYNTADE. C’est en ce moment que l’UNTM a fait un repli stratégique sur elle-même pour suspendre non seulement ses négociations avec le gouvernement et aller déposer un  préavis de grève dans lequel ils vont mentionner dans leur 12<sup>è </sup>point le recrutement massif des jeunes diplômés dans la fonction publique.  Si réellement la volonté de l’UNTM est de prendre en charge ce problème national, qui est récurrent en République du Mali, ce dossier devrait figurer en première ligne. C’est du machiavélisme et cynique  de se servir  du problème du peuple pour satisfaire ses propres désirs. Ce seul point devrait éclairer la lanterne du peuple malien. Ces gens ne sont pas au service des travailleurs du Mali.  Leur stratégie, c’est de récupérer  la colère des maliens pour en faire une arme de combat. Voici ce que nous avions décidé de combattre au sein de l’UNTM. Ce combat ne vient que commencer. C’est la première fois dans l’histoire de l’union syndicale du Mali, que des animateurs commencent à produire des statistiques en disant que la grève a réussi à 100%. On n’a besoin d’une statistique autour d’une grève. Et puis la grève n’est pas une fin en soi. La grève n’est pas un objectif des travailleurs. L’objectif des travailleurs, c’est la satisfaction des intérêts des militants. Pour ce faire, on doit se doter des arguments nécessaires, pour pouvoir convaincre son interlocuteur à satisfaire ses militants. Imagez que les doléances de nos militants qui sont dans les zones de crise et de tension ne figurent dans leur cahier de charge. Il est honteux de récupérer des doléances qui n’appartiennent mêmes pas aux syndicats et on essaie de brandir cela devant les autorités. C’est malheureux d’envoyer en grève des travailleurs pour des raisons qui ne sont pas les leurs. Voici le Mali d’aujourd’hui et l’UNTM. Ils veulent déplacer notre problème. Nous n’avons aucun problème avec l’UNTM. Notre problème, c’est Katilé dont le mandat à la tête du SYNTADE est terminé depuis juin 2018. Nous allons devant qui de droit pour empêcher Katilé de parler au nom des travailleurs. Il faut que cela soit clair. Au titre des perspectives que nous avons envisagées, nous sommes en en train de préparer un cahier de doléances à soumettre au gouvernement. Si l’UNTM cautionne la violation des textes par Katilé, nous allons devant qui de droit pour exiger la suspension ses représentants dans nos conseils d’administration. Il s’agit des services affiliés à la SAG, notamment la CANAM, le FAFPA, la CMSS, l’APEJ, l’ANPE. Les critères de représentativité ont été faussés par Katilé. Tant que la question n’est pas tranchée entre l’UNTM et notre section, nous n’allons pas les accepter dans nos conseils d’administration. Nous avons informé et sensibilisé nos militants dans ce sens.  Comment des retraités peuvent venir parler  dans les conseils d’administration au nom des travailleurs qui sont en activité. Ce sont des questions que nous allons soumettre au gouvernement pour examiner réellement le critère de la représentativité au niveau de leur zone de représentation des travailleurs, au niveau des organes de représentation  entre le pouvoir public, les employeurs et les travailleurs.  Aujourd’hui, nous n’allons pas nous laisser faire. Katilé est dans une situation de déni de justice et de droit. Nous allons saisir le Bureau International du Travail pour dire que les arguments invoqués par Yacouba Katilé ne sont pas au nom des travailleurs. Ce sont des arguments qui sont en sa faveur. Bientôt, c’est le renouvellement des instances de l’UNTM. A  cet effet, Katilé est entrain de procéder à une campagne d’intoxication du peuple malien et de la récupération de la colère publique contre notre Etat qui appartient à nous tous. Je ne suis pas à défendre un quelconque Gouvernement. Nous nous sommes investis à travailler dans ce sens. Désormais, en cette République du Mali, il faut que les objectifs soient définis, que le rôle de tout un chacun soit connu. Aucune démocratie ne peut fonctionner sans le respect des textes. Aucune démocratie ne peut fonctionner si la légalité n’est pas observée à tous les niveaux. Yacouba Katilé a enfreint les règles de l’UNTM et il est soutenu par certains. Pour prouver au monde entier qu’il a de la force, on récupère l’UNTM pour couvrir son illégitimité au sein du SYNTADE. La grève des 72h n’avait que 2 objectifs, à savoir couvrir d’abord l’illégitimité de Katilé et ensuite obliger le gouvernement à ne plus parler avec la SAG. Alors que, nous avions été injustement et abusivement écartés par Yacouba pour la préparation du 13<sup>è </sup>congrès du SYNTADE. En réalité, le SYNTADE n’a pas grevé et n’a pas élu Katilé ».

<strong>Par Jean Goïta                                 </strong>

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<title>Grèves de l’UNTM : des Maliens se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greves-de-luntm-des-maliens-se-prononcent-2797579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Union nationale des travailleurs du Mali a observé une grève de soixante-douze heures allant du mercredi 9 au vendredi 11 janvier.

<strong>Madou Traoré : «Je suis contre cette grève»</strong>

Avec cette grève l’UNTM a dépassé les limites. Ses membres devraient aller à la table de négociation avec le gouvernement avant de déclencher la grève. Je me rappelle bien que sous ATT, l’UNTM avait voulu aller en grève mais la grève a été suspendue grâce au dialogue entre les deux parties. Les responsables de l’UNTM ne pensent pas au bien-être de la population. Ils ne veulent que remplir leur poche. Je suis contre cette grève.

<strong>Issiaka Sidibé, consultant au Cabinet fiscal d’Ibrahima Sidibé :</strong>

<strong>«Les trois jours de grève constituent une perte énorme pour le pays»</strong>

Je n’approuve pas cette grève de l’UNTM car le moment ne s’y prête pas. Le gouvernement s’était mis d’accord avec l’UNTM sur l’organisation en janvier d’une concertation nationale. Celle-ci devrait parler de tous les problèmes du pays. Les trois jours de grève constituent une perte énorme pour le pays d’autant que toutes les banques étaient fermées. Cela a entraîné un ralentissement des activités. J’en appelle à la compréhension de l’UNTM, car le gouvernement n’a pas le moyen de satisfaire toutes leurs doléances.
<ol>
 	<li><strong> Mariko, un enseignant retraité : «J’approuve cette grève»</strong></li>
</ol>
Soixante-douze heures de grève sont insuffisantes. L’UNTM devrait observer une grève illimitée. Les travailleurs souffrent beaucoup. Nos dirigeants ne font que détourner l’argent de l’Etat et laissent la majorité de la population dans la détresse. Le pays n’avance pas. On fait un pas en avant et deux en arrière. J’approuve cette grève. Nous soutenons Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM.

<strong> Assetou Niang, vendeuse au grand marché : </strong>

<strong>«La grève est une grosse perte pour le citoyen lambda»</strong>

Cela fait des jours que le marché tourne au ralenti. Il n’y a pas de clients.  Cette grève a beaucoup joué sur moi. La grève est une grosse perte pour le citoyen lambda. J’implore le président IBK à trouver une solution à cette grève pour le bonheur de toutes les populations maliennes.

<strong>Fatim B. Tounkara</strong>

<strong>Source : Le Wagadu</strong>

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<title>Front social:  L&amp;apos;UNTM en passe de déposer un nouveau préavis de grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-en-passe-de-deposer-un-nouveau-preavis-de-greve-de-5-jours-2797409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 06:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A sa demande, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a rencontré,  hier, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). L'objectif de cette rencontre était d'échanger sur les points de revendication de l'UNTM afin de trouver des solutions. Après cette rencontre, la centrale syndicale est en passe de déposer, un nouveau préavis de grève de 5 jours. </strong>

&nbsp;

C'est accompagné de plusieurs membres du gouvernement que le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a rencontré, à sa demande, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé.

Au cours des échanges, le premier ministre a affirmé sa volonté de trouver des solutions aux doléances de l'UNTM. Soumeylou Boubèye Maïga a émis  la volonté du gouvernement d'avoir une relation de confiance avec l'UNTM pour parvenir à des solutions. Il a reconnu un déficit de communication et d'échange entre les deux parties. Le chef du gouvernement a donné des orientations en vue de la satisfaction de certains points de revendication de l'UNTM. Il s'agit du traitement des compressés, de l'arrêté d'intégration, des primes et indemnités, de l'âge de départ à la retraite, du recrutement dans les secteurs prioritaires et de la grille salariale. Soumeylou Boubèye Maïga a  également souhaité la mise en place d'une commission paritaire de suivi des futurs accords qui seront signés entre le gouvernement et l'UNTM.

Selon Yssouphi Maïga, secrétaire à l'organisation de l'UNTM, même si les orientations du Premier ministre vont dans le bon sens, l'Union nationale des travailleurs du Mali, reste dans le cadre logique des négociations entre les syndicats et le gouvernement. En d'autres termes, la centrale syndicale menace de déposer, dès ce jeudi 17 janvier 2019, un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019. Qu’est ce qui n’a pas marché ?

Est-ce une menace sur la tête du gouvernement à concrétiser les propos du Premier ministre?

Affaire à suivre

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la grève de l’UNTM: 50 milliards de manque à gagner pour l’économie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fin-de-la-greve-de-luntm-50-milliards-de-manque-a-gagner-pour-leconomie-nationale-2797246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 15:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 3 jours de grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) ont occasionné une énorme perte pour l’économie malienne. Le montant de cette perte est estimé à 50 milliards de francs CFA. Cette cessation de travail de 72 heures a paralysé le pays tout entier. Pas pour le gouvernement, mais pour le peuple malien. </strong>

La grève observée par l’Untm la semaine dernière a paralysé le Mali. Tels des parasites, les Maliens vivent aux dépens de leur État. Tout est "marché" et tout est lié au fameux marché nourricier (la commande publique, comme on dit en bon français). Ce ne sont pas les Maliens qui font vivre leur État, bien au contraire. Les Maliens tuent leur État chaque jour un peu plus pour se nourrir. Ils attendent tout de ce pauvre État, tombé et dépecé. Chacun a son couteau.

La grève de l'Union nationale des travailleurs du Mali a, trois jours durant, paralysé les transports. 95% des Maliens vivent au jour le jour. Le matin, ils sortent pour chercher la subsistance du jour. Sans transport, cela n'est pas possible. Les chefs de famille ont donc fui les domiciles. Les femmes sont devenues folles. Les enfants n'ont pas arrêté de pleurer de faim. Les femmes en deviennent encore plus folles dans les quartiers périphériques de Bamako. Dur d'être femme au Mali: les hommes peuvent fuir (la maison, le village et même le pays), mais la femme, non ! La grève a paralysé tout le Mali. Oh, que non! Le Mali des terroristes, des trafiquants de drogues, des coupures de routes, des attaquants à main armée. Bref, tout le Mali hors-la-loi n'en avait cure de la grève de l’Untm. À ce lot, s'ajoute l'enseignement en arabe, l'enseignement coranique et islamique; formel et informel. Cet enseignement qui est soutenu à bout de bras par l'Etat du Mali, les pays arabes et islamiques, par les gouvernements occidentaux (USA en tête), les organismes onusiens et assimilés (UNESCO en tête) et autres.

À cette liste, ils convient d'ajouter les "musulmans" du Mali, les islamistes et les terroristes du Mali et d'ailleurs. Tous ceux-ci, qui estiment que l'enseignement de type occidental est Haram (d'où Boko Haram du Nigeria), ont en commun l’ambition de booster l'enseignement arabo-islamique pour remplacer le français à terme. Donc, ils voient en bien toute grève qui paralyse l'enseignement public. Donc, les grèves, l'insécurité et la terreur ne touchent en rien ces établissements qui fleurissent à Bamako et à l'intérieur du pays, où à la descente les petites filles sont Tchador. L'avenir est prometteur.

<strong>A.TALL</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Non&#45;participation du Syntade à la grève de l’UNTM :  L’illégalité et l’illégitimité de Yacouba Katilé, étalées au grand jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/non-participation-du-syntade-a-la-greve-de-luntm-lillegalite-et-lillegitimite-de-yacouba-katile-etalees-au-grand-jour-2797212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 10:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de soixante douze (72) heures décrétée les 9, 10 et 11 janvier 2019  par le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali a vu la non-participation de la section de l’administration générale du syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat. Une victoire pour Khéfing Kanté et ses militants qui viennent de prouver aux yeux des observateurs avertis du monde syndical malien de l’illégalité et de l’illégitimité de Yacouba Katilé à parler à leur nom au sein de l’UNTM. Face à ce lâchage par sa base, celui qui se prenait comme secrétaire général du SYNTADE tombe honteusement dans des accusations mensongères et fallacieuses contre le gouvernement comme étant derrière la non-participation dudit syndicat.</strong>

En décrétant la grève de soixante douze (72) heures les 9, 10, et 11 janvier 2019 au nom de l’union nationale des travailleurs du Mali, les secrétaires généraux des douze(12) syndicats pardon les larbins de Yacouba Katilé, ne pouvaient jamais imaginer que le syndicat à savoir le SYNTADE qu’ils croyaient être dirigé et bien maitrisé par leur mentor, n’allait pas participer à cette grève. Aujourd’hui ils se sont rendus à l’évidence que le secrétaire général de l’UNTM n’a aucun contrôle sur sa base depuis le 26 juin 2018 où il a perdu toute légitimité et toute légalité à parler au nom des militants de la section de l’administration générale du syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat pour avoir violer les articles 5, 6, 15 ,16 et 17. Comme pour se moquer d’eux,  le suffisant Yacouba Katilé pousse l’outrecuidance jusqu’à s’autoproclamer secrétaire général du SYNTADE le 22 novembre 2018. Mais c’était mal connaitre la volonté et la détermination des militantes et militants du SYNTADE sous la conduite de Khéfing Kanté à faire respecter les statuts et règlements de leur syndicat. Ce qui prouve que le combat noble de Khéfing Kanté  à dénoncer par tous les moyens légaux les dérives autoritaires de leur désormais ancien secrétaire général en disgrâce même au sein du comité national des travailleurs de la douane.

<strong>Les vraies motivations de la grève décrétée par Yacouba Katilé </strong>

Sentant certainement le crépuscule de sa carrière syndicale au sein du SYNTADE (ce qui lui coûtera son poste de secrétaire général lors du prochain congrès de l’UNTM au mois de mars prochain) Yacouba Katilé décide de se venger du gouvernement qu’il accuse ouvertement d’être derrière les militantes et militantes du SYNTADE et de le remplacer par Khéfing Kanté, secrétaire général du SAG-SYNTADE et non moins secrétaire général du comité syndical de l’ANPE. La preuve il n’a pas hésité à saisir le gouvernement via un communiqué lu à l’ORTM que le secrétaire général de la SAG-SYNTADE   est suspendu par ses soins de toute activité syndicale. Une autre violation des statuts de l’UNTM car il ne revient pas au secrétaire général de la centrale de suspendre un secrétaire général d’une section syndicale ou d’un comité syndical fut-il Khéfing Kanté. Pour ceux qui ne le savent pas le SYNTADE est le plus grand syndicat des 13 syndicats affiliés à l’UNTM dont est issu le douanier devenu syndicaliste en disgrâce. Voyant son illégalité et son illégitimité étalées tous les jours sur la place publique depuis le 22 novembre 2018, au niveau du SYNTADE et son impopularité grandissante au sein de sa propre corporation à savoir le syndicat national des travailleurs de la douane, le désormais ancien secrétaire général du SYNTADE n’avait qu’un seul salut que de se rabattre  sur ses larbins nichés au sein de l’UNTM pour tenter de survivre le peu de temps comme secrétaire général de la centrale syndicale d’ici le congrès ordinaire de mars prochain.  Autre motivation réelle, Yacouba Katilé n’aurait pas digéré du fait que sa femme, Hadiaratou Sène soit éjectée de son poste de chargée de mission au ministère des Mines et du Pétrole dans le gouvernement de SBM II. Sinon comment comprendre que des doléances soumises au gouvernement ne puissent pas prendre en compte les préoccupations de tous les syndicats affiliés à la centrale syndicale plus particulièrement celui du SYNTADE (c’est à dire le syndicat majoritaire parmi les 13) qui se voit exclu tout simplement son secrétaire général refuse de lui vénérer comme un Dieu. Comment aussi comprendre  que le point 12 portant sur le recrutement massif des jeunes chômeurs qui ne figure pas dans le cahier de doléances déposé le 2 Mai 2018 se trouve en premier dans le cahier de charge du préavis de grève des 9, 10 et 11 janvier 2019 et au même moment exiger du gouvernement l’extension de l’âge de la retraite des fonctionnaires à 65 ans. Quelle incohérence.   La question que tout le monde se pose, c’est de savoir depuis quand il existe un syndicat des chômeurs affilié à l’UNTM. En réalité ce dernier a été taillé pour lui et ses larbins qui seraient pour les uns à 1 an de la retraite et d’autres à 2 ans. Si réellement le secrétaire général de la centrale syndicale comme il le dit se soucie des chômeurs, des partants volontaires à la retraite, des compressés qui date depuis 10 ans, du problème des cheminots datant de plus de trois ans, où était-il durant tout ce temps alors qu’il occupe les locaux de la bourse du travail depuis le 26 juin 2013. Mais tout ce qui l’intéresse c’est de placer ses larbins nichés au sein de la centrale syndicale comme PCA (président du conseil d’administration) au sein des administrations publiques. Selon nos investigations, les présidents des conseils d’administration des services d’administration comme le FAFPA, l’APEJ, la CANAM, l’ONEF, la CMSS pour ne pas citer que ceux-ci, sont des membres de l’UNTM et qui ne jurent que par Yacouba Katilé. Or en la matière ces postes doivent revenir aux responsables syndicaux de ces différents services qui vivent quotidiennement des préoccupations et des difficultés des employés. Comme on le voit, Il ne fait aucun doute que ces doléances ne sont ni moins ni plus que des doléances fantaisistes et populistes pour se faire applaudir par les chômeurs et les mécontents du régime. Ce qui fera dire à certains observateurs avertis du monde syndical que Katilé et ses larbins des 12 syndicats allaient de toute façon partir en grève sachant que le gouvernement n’acceptera jamais ces dites doléances qui frisent le mépris voire la malhonnêteté intellectuelle. Un autre observateur averti de déclarer que même si le gouvernement avait accepté toutes leurs doléances, la grève était inévitable car la motivation du locataire de la bourse du travail était personnelle. Malgré la disponibilité et la  ferme volonté de dialoguer sincèrement pour trouver une satisfaction à la majorité de leurs revendications, le banni du SNTD et du SYNTADE a décidé unilatéralement de mettre fin à la discussion. <strong>Incohérence quand tu nous tiens</strong> !

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : Le feu couve pour Mme Diarra Racky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-le-feu-couve-pour-mme-diarra-racky-talla-2797009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 12:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous l’avons toujours décrié, Mme Diarra Racky Talla n’a ni le talent, ni la compétence requise pour gérer le Ministère qu’elle occupe. En d’autres termes, elle n’a pas sa place dans le gouvernement ! En effet, n’ayant </strong>aucune notion de négociation, Diarra Racky Talla, pour paraphraser un confrère de la place, « n’a ni le feeling ni la carrure encore moins la personnalité qu’il faut pour parler à des syndicalistes déterminés, chauffés à blanc par des années de fausses promesses… Maladroite et fougueuse, toutes ses rencontres avec les syndicalistes se soldent par des échecs, pensant pouvoir résoudre les problèmes par des menaces et ses airs hautains… ». Mépris ou incompétence ? Les syndicalistes sont pour la plupart confus. Et pour beaucoup, son attitude prouve qu’elle souffrirait de toutes ces deux tares ! Son Premier ministre aussi qui, selon certaines sources, ne s’est résigné à la reconduire dans le gouvernement qu’après insistance du Président de la République… Et les internautes aussi !

En effet, en réaction à la grève de 72 heures de l’UNTM, Mme Diarra Racky Talla s’est encore une fois perdue en conjectures sur les ondes de la radio Mikado, non pas sans tomber dans les travers avec des propos à la limite insultants pour l’Etat malien ! « Même en période normale, l’Etat n’a pas les moyens de supporter toutes ces revendications » sont ceux qui auront débordé le vase pour les internautes, qui ne se sont fait prier pour réagir !

<strong>En voici quelques morceaux choisis </strong>

« Oui, Racky vous aviez parfaitement raison, mais n'oubliez pas que ces revendications sont sur votre table depuis plus de cinq ans avant même votre arrivée au gouvernement IBK1, mais sachez que la manière de dire bonjour peut devenir injurieuse si elle se fait avec arrogance et sans considération de votre interlocuteur. Même si les gouvernements successifs faisaient un peu, un peu, aujourd'hui nous n'en serions pas là, car le cahier de charge dont il est question n'est pas hors de portée d'un régime si ce dernier se soucie de la souffrance de son peuple; surtout que la situation économique du malien s'est tellement dégradée en cinq ans avec cette crise multiformes qui frappe et qui touche les maliens à tous les niveaux de la frange socio-économique du pays. Il fallait seulement être tactique sans afficher d'arrogance et vous aurez gagné ce pourparler avec succès. Ces augmentations demandées par le syndicat des travailleurs sont légitimes, mais ne soulageraient aucunement les travailleurs si les prix ne sont pas maitrisés sur le marché et cela semble d'ailleurs impossible car ceux qui sont chargés de contrôler ce paramètre du marché sont tous des commerçants. Il s'agit des députés, leurs femmes et leurs hommes, des militaires gradés du pays, leurs femmes et leurs hommes, les ministres, leurs femmes et leurs hommes; sans compter les troupes de la MINUSMA qui avoisinent les 15 milles hommes et femmes avec ces données qui vont aider le pauvre peuple du Mali ? Donc il est impossible de contrôler ce marché qui irait toujours en exponentiel même si le gouvernement actuel acceptait ces revendications du syndicat des travailleurs, nous irons à la catastrophe, cela est sans équivoque ».

« Ce n'est pas un problème de période, mais simplement un problème de répartition de l'argent de l'Etat entre tous les maillons de la chaîne de fonctionnement de l'Etat Malien. Sans équité et justice dans la hiérarchie À de la fonction pagaille du Mali, les Cadres diplômés professionnel n'accepteront jamais plus qu'il y ait des Privilégiés dans les rémunérations (À=À, B=B et C=C) point barre »

« Le vol, la corruption les détournements des deniers publics sont les maux de votre gouvernance chaotique dans ce pays anormal Mme le ministre, le peuple n'est pas aveugle et ne restera pas amnésique face à cette gestion lamentable du pays ».

« Si je comprends bien l'Etat a les moyens d'augmenter les salaires des députés, ministres etc, et les autres ? »

« On veut l'égalité de l'âge de la retraite surtout les catégories C à l'âge de 55 ans. Or, les catégories A et B 62 et 59. Les catégories C doivent aller à la retraite à 58 à compter de janvier 2018. On veut juste l'égalité Mme le Ministre de la fonction Publique Mme Racky TALLA ».

« Mme même doute de ses propos puisqu'ils ne tiennent nullement pas avec le dos au mur ».

« Et le minimum des 50 milliards détournés depuis 1992 et en 2017, 70 milliards épinglés dans les différents rapports du VERIFICATEUR GENERAL ? Gouverner, c'est PREVOIR. Les Gouvernants dans la transparence doivent utiliser les voies légales, pour faire rembourser à l'Etat, ces sommes indûment perçues, par leurs auteurs. Mieux, en luttant efficacement contre ce fléau de détournement de deniers publics, le Gouvernement se donne les coudées franches pour pouvoir procéder AUX augmentations DE salaires, au moment opportun. Malheureusement, tel n'est pas le cas actuellement ».

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé SG de l’UNTM : «Nos revendications ne sont pas de la mer à boire ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-nos-revendications-ne-sont-pas-de-la-mer-a-boire-2796983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-sg-de-luntm-nos-revendications-ne-sont-pas-de-la-mer-a-boire-2796983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 10:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève de 72h décrétée par l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) la semaine dernière a été un grand succès malgré la tentative de déstabilisation orchestrée par le Gouvernement. Elle découle de l’échec des négociations, entre le Gouvernement et la dite centrale. En prélude à ce débrayage, le SG de l’UNTM Yacouba Katilé a fait le point de la situation, dans une interview qu’il nous a accordée le mardi 08 Janvier 2019. Il affirme sans détours que les revendications de l’UNTM ne sont pas de la mer à boire pour le gouvernement. </em></strong>

Au regard de la conjoncture actuelle, le Gouvernement est-il en mesure de donner satisfaction ?

Katilé est affirmatif dans sa réponse : «<strong><em>Nous avons bien étudié et analysé la situation. Vous savez, l’UNTM est une structure bien organisée, une combinaison de beaucoup de syndicats, ce qui suppose beaucoup de compétences couvrant tous les secteurs d’activités»</em></strong>.

Et de rappeler que le dernier cahier de doléances a été élaboré à la suite du dernier congrès.<strong><em> «Les doléances qui ont fait l’objet de résolutions au cours de ce congrès ont été transformées en cahier que nous avons déposé sur la table du gouvernement en début 2014. Pendant tout ce temps, nous étions dans la gestion de ces préoccupations. De 2014 à aujourd’hui, il y a eu de nouveaux problèmes, de nouvelles doléances, mais nous pensons qu’il ne faut pas chaque année déposer un nouveau cahier de doléances ; ce n’est pas nécessaire !</em></strong>

<strong><em>Lorsqu’on entend de part et d’autre que les clignotants de l’économie sont au vert, que le Mali est 2<sup>ème</sup> ou 3<sup>ème</sup> économie de l’espace UEMOA, alors nous ne pouvons comprendre qu’on ne puisse réaliser ce que nous avons soumis. La situation des compressés par exemple, est une situation vieille de plus de 10 ans. Si réellement, on voulait gérer la situation on n’en serait pas là aujourd’hui.</em></strong>

<strong><em>C’est également le cas des partants volontaires à la retraite. Les situations nouvelles comme l’équilibre des grilles indiciaires, constituent une question d’harmonisation et d’équité que nous avons demandée.  Ce n’est pas de la mer à boire».</em></strong>

<strong><em>«S’agissant de l’âge du départ à la retraite, certains bénéficient de prolongation, d’autres non ! Mais ils sont dans les mêmes conditions. C’est là aussi une inégalité. Là également, c’est une question de justice sociale».</em></strong>

L’orateur affirme que l’augmentation de l’âge de la retraite arrange quelque part l’Etat. Et pour cause : <strong><em>«les caisses de l’Etat, au niveau des branches ‘’retraite’’ sont carrément déficitaires. L’attente pour 2 ans des nouveaux retraités va permettre à cette caisse de se renflouer, ne serait-ce qu’un bout de temps en termes de cotisations. Et pour ceux qui vont à la retraite, il n’est pas dit que systématiquement, le nombre de partants à est compensé automatiquement. Tel n’est pas le cas. Les gens sont en train de faire un amalgame entre départ à la retraite et problème d’emplois. Ce sont deux choses différentes».</em></strong>

Par rapport à la gestion de l’emploi, il indique qu’au Mali, c’est l’adéquation de la formation qui constitue le vrai problème. <strong><em>«Vous pouvez sortir d’une école avec un diplôme, mais si l’emploi n’existe pas au Mali, vous ne pourrez pas travailler. Sur ce point, c’est comme si en quelque sorte l’Etat se débarrassait de la question… D’ailleurs dans notre cahier de doléances, </em></strong>renchérit-il<strong><em>, l’emploi des jeunes figure en bonne place. De toute façon, une simple recherche au niveau de la fonction publique permettra de savoir que le nombre de partants à la retraite tourne aujourd’hui autour de 1300 à 1400 agents. Mais combien a-t-on intégré pour la même année à la Fonction publique ? C’est moins que 1000, donc une différence de plus de 300. Voilà pour dire simplement la réalité de la chose. Vraiment ce n’est pas de la mer à boire pour qui veut avoir une solution».</em></strong>

<strong><em>«Visiblement le Gouvernement ne veut pas d’un d’accord avec l’UNTM.</em></strong> <strong><em>Pendant 45 jours, nous avons échangé avec le Gouvernement (du 15 Octobre au 30 Novembre 2018), mais il n’y a pas eu de résultat positif. Nous avons ainsi mis fin aux discussions, toute chose qui nous a amené finalement à cette grève».</em></strong>

Un mouvement bien suivi avec à la clé une paralysie totale de l’administration. La centrale entend récidiver le 21 Janvier prochain.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de l’Untm : Le secteur du transport détient la palme de la paralysie</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-le-secteur-du-transport-detient-la-palme-de-la-paralysie-2796931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 00:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme 2015, la principale centrale des travailleurs du Mali, l’Untm, a prouvé cette année encore qu’elle est la force sociale qui compte le plus. Le bras-de-fer l’ayant opposé au gouvernement a manifestement tourné en sa faveur avec une paralysie quasi-totale de l’administration malienne, même si la dissidence en sein a dû nuancer la généralisation de la grève de 72 heures les Katilé et ses hommes ont finalement observée, faute d’aboutissement de leurs négociations avec les autorités. Mais la désertion des bureaux et autres postes administratifs était déjà perceptible, trois jours durant, à une fluidité exceptionnelle de la circulation. À un point tel que la police routière a dû rompre la garde dans nombre de carrefours de la capitale.

En effet, avec la grève de 72 heures de l’Untm, l’assiduité des syndicats du transport a plus affecté l’activité des Bamakois que tous les autres grévistes. Difficile pour les usagers de se déplacer dans la capitale, de joindre les deux bouts de la ville pour cause d’indisponibilité des transports en commun, qui ont affiché une solidarité inattendue due aux trois jours d’abandon de travail. Malgré les manques à gagner assez consistants, les ont observé aux pieds de la lettre le mot d'ordre de grève de l'UNTM, à en juger par le décor constaté en plusieurs endroits de la ville. Les usagers en grand nombre ont été contraints de faire usage de leurs deux pieds pour vaquer à leurs occupations. Hommes, femmes et surtout des élèves qui cherchaient des moyens pour se rendre en ville ont dû parcourir des kilomètres, avec la disparition des taxis et Sotroma dans circulation.

Mohamed Diarra, un vieux retraité résidant à Moribabougou nous a confié sa peine en ces termes :"Depuis ce matin, je cherche un moyen pour me rendre en ville mais la Sotroma sont en grève, je n’étais pas au courant qu'il y'a une grève aujourd'hui''.

A Djelibougou-Doumanzana, en commune 1 de Bamako, des chauffeurs de sotroma qui n'avaient pas l'information ont été obligés de faire descendre leurs passagers pour cause de la grève. Approché, leur syndicat n'a pas voulu répondre à nos questions. Certains usagers n’ont pas manqué d’astuces et ont trouvé la solution en cotisant pour emprunter les taxis à quatre fois plus cher que le Sotroma, tandis que d’autres ont dû recourir aux tricycles communément appelés "Katakatani". «Nous allons cotiser pour prendre un taxi afin de nous rendre en ville sinon on arrive pas à avoir la Sotroma ", a fulminé Oumour COULIBALY.

Avant la fin de la grève, les usagers du transport en commun dans la capitale ont dû prendre leur mal en patience en acceptant le parcours du combattants qu’était devenu trois jours durant la jonction d’un point à un autre.

<strong>Abdoulaye Tangara</strong>

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<title>Grève de 120 heures des enseignants et de 72 heures de l’UNTM :  Le gouvernement a&#45;t&#45;il montré ses limites ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-120-heures-des-enseignants-et-de-72-heures-de-luntm-le-gouvernement-a-t-il-montre-ses-limites-2796746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 10:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plateforme des 11 syndicats de l’enseignement secondaire, fondamental et préscolaire appelée Synergie et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, UNTM, ont observé la semaine dernière une grève de 120 heures pour la première et 72 heures pour la seconde, paralysant le pays. Ces deux grèves qui ont été précédées par d’autres, ne sont-elles pas   la conséquence de la crise sociale aiguë qui sévit au Mali ? Le gouvernement SBM n’a-t-il pas montré toutes ses limites ?    </em></strong>

C’est face au constat d’échec dans les différentes négociations, qu’elles soient avec les enseignants ou avec les responsables de l’UNTM, que les deux syndicats ont décidé d’observer une grève.  Pendant une semaine l’école et l’économie malienne ont été paralysées tout comme les administrations. Et pourtant, les grévistes ne  demandent qu’une amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Car ils trouvent inadmissible que les autorités clament urbi et orbi que le Mali est la troisième économie de l’UEMOA et que les travailleurs  sont les mal payés de la sous-région. Ils disent ne pas comprendre également que l’argent du contribuable malien soit dilapidé au lieu de permettre une amélioration des conditions de vie et de travail.

Pour les enseignants, leurs dix points de revendications doivent être satisfaits. Ils  sont, entre autres,  <em>l’octroi d’une prime de documentation, de logement, l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. La finalisation du processus de régularisation administrative et financière des enseignants sortant de l’Ecole normale supérieure de Bamako (ENSUP-nouvelle formule), au même titre que ceux de l’Ecole nationale des ingénieurs Abderrahmane Baba Touré (ENI-ABT), de l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée de Katibougou (IPR-IFRA), de l’École normale d’enseignement technique et professionnel (ENETP) et du Conservatoire « Balla Fasséké ».</em>

Comme les enseignants,  les travailleurs affiliés à l’UNTM ont également leur cahier de charge qui comporte entre autres : <em>l’extinction du protocole d’accord de 2014 ; des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des</em><em> salaires appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.</em>

L’Union nationale des travailleurs du Mali  dénonce également  la cherté de la vie et   invite le gouvernement à  l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018. Actualité oblige, l’UNTM invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes diplômés.

En définitive, si hier Soumeylou Boubèye Maiga était adulé par IBK pour avoir réussi à organiser l’élection présidentielle qui lui a permis de se maintenir au pouvoir, aujourd’hui sa langue semble se délier face à la multiplication des crises et surtout à la léthargie du gouvernement. Face à l’incapacité du gouvernement à trouver des solutions urgentes aux crises, le couple IBK-SBM ne risque-t-il pas de divorcer ?

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM :  La centrale syndicale paralyse le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-centrale-syndicale-paralyse-le-pays-2796552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 00:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a observé un arrêt de travail de 3 jours, du 9 au 11 janvier afin de contraindre le gouvernement à satisfaire une série de revendications dont la principale est l’augmentation des salaires.</strong> <strong>La grève  a été  suivie</strong> <strong>sur l’ensemble du territoire. Et du coup le Mali est resté paralysé pendant trois jours…</strong></em>

A l'appel de l'UNTM, la principale centrale syndicale du pays, une grève générale a  été observée  du  mercredi 9 janvier jusqu'au 11 janvier, « <em>dans tous les secteurs public, para public et privé »</em>, selon un communiqué de l'organisation syndicale. Cette <strong>g</strong><strong>rève</strong> de l'Union nationale des travailleurs du Mali intervient après l<strong>'</strong><strong>échec</strong> des <strong>négociations</strong> entre le <strong>gouvernement</strong><strong> et les </strong><strong>syndicats</strong>. Selon le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, c'est de la responsabilité du gouvernement. «<em> Le gouvernement, en ouvrant les discussions seulement, le lundi 7 janvier 2019 à 15h, n'entendait pas négocier. Mais, de dilatoire à dilatoire, ces discussions ont traîné en longueur, sans aborder l'essentiel des discussions. D'hier à aujourd'hui, sur les 12 points à négocier, nous n'avons pas pu finir avec deux points. Pour nous permettre d'organiser, conformément au principe, nos militants, nous avons demandé de mettre fin aux discussions </em>», a expliqué à la presse, le secrétaire général de l'UNTM, qui accuse le gouvernement de « <em>faire preuve de mauvaise foi ».</em>

Le mouvement a été largement observé. La circulation a été assez fluide dans les rues de Bamako et plusieurs services, notamment les administrations publiques, ont été paralysées par la grève des fonctionnaires. Les <strong>conséquences</strong> ont été  <strong>visibles</strong> sur les <strong>usagers</strong>. À <strong>l'</strong><strong>hôpital</strong> <strong>Gabriel Touré</strong>, les <strong>blocs</strong> de <strong>consultation</strong> ont été <strong>fermés</strong> et certains <strong>patients</strong> se sont  trouvés  dans l'obligation de se <strong>rabattre</strong> sur les <strong>cliniques</strong> <strong>privées</strong><strong>.</strong> Au niveau des <strong>administrations</strong> <strong>financières</strong>, les lieux  ont été aussi <strong>déserts</strong><strong>.</strong>

<strong> </strong><strong>Les revendications des travailleurs</strong>

C'est la première grève générale  depuis le début du second mandat du président Ibrahim Boubacar Keita, les contestations sociales n'ont cessé de s'amplifier.

Les revendications de la centrale syndicale vont de l'amélioration de leurs conditions de travail (intégration à la fonction publique des contractuels, réforme des retraites et des grilles salariales, ...) à celui du pouvoir d'achat, avec une augmentation de la cherté de la vie que dénoncent les syndicats.  En outre  l’Union nationale des travailleurs du Mali invite le gouvernement à relancer le <strong>chemin de fer Dakar-Bamako</strong>, l’extension de la <strong>prime</strong> de zone à des <strong>nouvelles zones</strong> <strong>à</strong> <strong>risque</strong>, l’<strong>adoption</strong> d’une <strong>politique</strong> de <strong>recrutement massif des jeunes</strong><strong>. </strong>Ainsi  que l’extinction du protocole d’accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’UNTM dénonce également la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

La grève des travailleurs intervient également à quelques semaines de la tenue de la Conférence sociale, une initiative du Chef de l'Etat qui vise à apaiser le climat social dans le pays.

<strong>Climat social tendu</strong>

Avant la grève générale de l'UNTM, une coalition des syndicats du secteur éducatif a lancé une grève de cinq jours, du 7 au 11 janvier, pour faire pression sur le gouvernement à satisfaire leurs doléances.  Ces doléances des enseignants  sont entre autres : l’octroi d’une prime de documentation et d’une prime de logement ; l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, fondamental ; la création  des organes prévus par le décret N°2018-0067 P-RM du 26 janvier 2018 fixant les modalités d’application du statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Aussi, il est question de l’adoption  du projet de décret, pris en conseil des ministres, portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, fondamental ; de l’éducation préscolaire et spéciale  De même, les syndicalistes rappellent la signature de l’arrêté conjoint des ministres de l’éducation nationale et de la décentralisation, fixant les conditions et modalités d’organisation du concours d’agrégation au plus tard le 31 octobre 2018;  l’application effective et immédiate du décret N°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016, fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission.

En  plus de la fronde  des enseignants, le gouvernement fait face depuis le 18 décembre  2018 à une grève de la faim de la part de cheminots (travailleurs des chemins de fer).Ils réclament près de  dix mois d’arriérés de salaire. Le gouvernement  leur a proposé  le paiement  de deux mois, mais ils rejettent cette offre.  <em>Ils nous avaient proposé deux mois. On leur a fait comprendre que ce n’est pas suffisant. Donc de ce jour-là jusqu’à l’heure où je vous parle, il n’y a pas eu de contact avec les autorités. On veut le paiement des neuf mois d’arriérés de salaire. A moins que l’Etat vienne nous proposer quelque chose d’autre</em> », explique Mahamane Dienta, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs du chemin de fer (Sytrail).

Mahamane Dienta dit que le mouvement de grève de la faim en cours est soutenu par près de 500 salariés, tous concernés. Un autre représentant syndical a gardé le contact avec les autorités : Modibo Fofana, secrétaire général de la section syndicale unique, UNTM Transrail. « <em>A l’heure où je vous parle, il y a un chèque qui est sorti du Trésor pour nous payer les mois d’avril et mai 2018. Et les sept mois seront régularisés à partir de ce mois de janvier. Ils vont faire un calendrier pour éponger les sept mois</em> ».

<strong>Mémé Sanogo</strong>

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<title>Grève de 72 heures de l’UNTM :   Le pays paralysé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-72-heures-de-luntm-le-pays-paralyse-2796383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 09:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir déposé leur préavis de grève auprès des autorités, animé une conférence de presse à leur « QG » de la Bourse du Travail, le le 26 décembre dernier, voilà que la grève générale a bel et bien eu lieu depuis mercredi dernier jusqu’à ce jour paralysant tout le pays. En réalité, le mépris du gouvernement a été dénoncé par le SG Yacouba Katilé et son équipe qui avaient pourtant mis en garde les autorités sur les conséquences néfastes de ce grand débrayage sur notre économie. L’inertie, le mépris du gouvernement SBM ont été dénoncé par le bureau exécutif de l’UNTM qui demeure l’unique centrale syndicale qui en toussant fait trembler la République. Pour preuve, la grève en cours depuis les 9, 10 et aujourd’hui, 11 janvier continue à faire très mal au gouvernement de SBM II qui a fait fi des 12 points de revendications déposés sur sa table.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Les points de revendications</strong>

Pourtant, lors de la conférence de presse du 26 décembre dernier, le SG Katilé est revenu sur les quatre points jugés sensibles des 12, d’après lui,  contenus dans le cahier de doléances. Il s‘agit de :

<strong>L’inégalité de grille indiciaire </strong>

Concernant l’inégalité et la discrimination salariales entre les citoyens du même pays, titulaires du même diplôme et appartenant à la même catégorie, le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé s’est interrogé : « Comment comprendre que dans notre Fonction Publique se trouvent des grilles indiciaires très différentes surtout dans la catégorie A, où les travailleurs ont les mêmes diplômes, tous engagés dans les services de l’Etat, quand certains ont des grilles qui plafonnent à 920, et qui sont admis à la retraite à 62 ans ; et d’autres sur la seule volonté de ce même Etat, sans aucun supports juridiques de valeur universelle, du fait des statuts de particuliers, ont des grilles qui plafonnent 1.200 et sont admis à la retraite à 65 ans » ?

« Alors UNTM a revendiqué une grille indiciaire unique pour toutes les catégories de même diplôme, de même compétences et aussi un âge à la retraite harmonisé ».

<strong>Les compressés des années 80, 90 et 2000</strong>

En ce qui concerne les travailleurs des sociétés et entreprises compressés des années 80, 90 et 2000, de : HUICOMA, Hôtel Azail de Tombouctou, ITEMA, COMATEX…, le Secrétaire Général a dit que : « Des droits sont injustement non payés, ou supprimés ou même non reconnus, malgré les décisions de justice. »

Pour le cas HUICOMA, l’Etat malien dans sa politique de favoritisme a effectivement payé des primes et indemnités et des différentielles de salaires à des groupes de travailleurs de HUICOMA, mais pas vraiment à ceux-là même qui méritent des droits. Ils ne sont pas encore payés ».

<strong>Les partants à la retraite par anticipation</strong>

Dans son explication,  le Secrétaire Général a dit que : « Ce sont les ex-travailleurs militants syndicaux qui avaient opté pour une retraite anticipée dont la Banque Mondiale avait consenti un dépôt de 5 millions sur leurs comptes. Depuis 1995 sur instruction de Genève, la Centrale syndicale endosse leurs revendications.

Le constat est amer et  amène à se poser des questions sur la nature-même de l’Etat malien ».

<strong>Les autres points de revendication</strong>

En ce qui concerne les autres points, non moins importants, d’après le SG Katilé, sont liés à la non-application des accords d’octobre 2014. Ils ne sont pas éteints. Notamment la relecture des conventions des conducteurs routiers, chauffeurs, hôteliers…., ainsi que les autres.

De leur présence à la conférence sociale que le gouvernement est en passe d’organiser courant janvier 2019 ; la grève de la faim des cheminots ; la pension des femmes travailleuses décédées ; la division au sein du bureau de l’UNTM, le conférencier a été précis, circoncis.

<strong>La conférence sociale</strong>

<strong>« Nous n’irons pas à la conférence sociale… »</strong>

Le SG et ses camarades ont crié haut et fort que l’UNTM n’ira pas à la conférence sociale que le gouvernement veut organiser du 14 au 18 janvier 2019 parce que le gouvernement veut ramener les doléances qui datent de longtemps dans une simple conférence sociale.

Yacouba Katilé et ses camarades ajoutent que : « <em>Dans un délire incroyable, on décrète dans les TDR (Termes de Références) de la conférence sociale que les grèves des syndicats sont à l’origine des troubles sociaux. Quel syndicat peut accepter cela ? Notre Centrale refuse que ses doléances soient extraites pour être traitées dans une conférence avec la participation motivée et probablement anti-UNTM des associations d’une prétendue société civile. Les résultats des 45 jours de discussion que nous avons rejetés seront adoptés par la conférence sociale et l’UNTM sera alors bruyamment interpelée, vilipendée et mise en minorité devant l’opinion nationale et internationale</em> ».

<strong>La grève de la faim des cheminots</strong>

« <em>Les revendications des cheminots font parties des préavis déposés. UNTM les a  accompagné jusqu’à Dakar pour débattre de leur revendications</em> », ont-ils dits.

<strong>La pension des travailleuses décédées </strong>

Concernant cette question, le Bureau exécutif a répondu que les juristes devraient statuer sur la question et l’UNTM défendra quand cela sera fait.

<strong>La division au sein du bureau de l’UNTM</strong>

Concernant cette question, le SG a répondu mordicus, qu’il n’y a pas de division au sein du Bureau de l’UNTM. « <em>Le bureau est solidement soudé pour défendre les intérêts des travailleurs</em> », a-t-il répondu.

Pour finir, ils ont tous crié : Non, à une telle conférence ! Oui, à nos doléances ! Oui, au respect du droit et de la liberté syndicale ! Oui, à l’égalité entre travailleurs ! Non, à la discrimination.

Au moment où nous bouclons cette édition, <em>« la grève a été une réussite à plus de 95% sur toute l’étendue du territoire national</em> », a dit Yacouba Katilé dans son bureau en présence de son staff, visiblement satisfait. « <em>Les boulangers et les bouchers entrent dans la danse. Après avoir fait le point de cette grève lundi, s’il n y a pas de réaction favorable à nos revendications, nous déposerons un autre préavis de grève de trois jours, et vice, versa. Quinze jours après le dépôt du préavis de grève, il n y a eu aucune réaction du gouvernement puisque, c’est le Ministre de la Fonction Publique qui devrait nous convoquer afin de mettre une Commission de conciliation. Cela n’a jamais été fait et voyant à quelques heures de notre ultimatum, aucun signe de bonne volonté, nous avons maintenu le mot d’ordre de grève des 9,10 et 11 janvier 2019</em> », a dit le SG tout heureux de la réussite de la grève. Par cette démonstration de force, l’UNTM prouve une fois de plus, qu’elle est une force de frappe avec qui il faut compter et ne aps défier.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

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<title>Grève de l’UNTM suivie à 100% :  Yacouba Katilé rabat le caquet à ses détracteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-suivie-a-100-yacouba-katile-rabat-le-caquet-a-ses-detracteurs-2796378.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-suivie-a-100-yacouba-katile-rabat-le-caquet-a-ses-detracteurs-2796378.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 08:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a rompu les négociations avec le Gouvernement à la veille de son grève de 72 heures. La raison : les syndicalistes soupçonnaient le Gouvernement de vouloir piéger le mouvement social en retardant les négociations. Conséquence, Katilé et ses hommes ont quitté la table des négociations pour aller informations leurs militants du maintien de la grève de 72 heures qui a démarré hier et bien observé sur l’ensemble du territoire national. En effet, les détracteurs de Katilé avec prédit un échec retentissant à cette grève. Hélas, Katilé vient mettre un raclé à leurs figures avec une grève réussie à 100% sur l’ensemble du territoire national  à l’exception de quelques services à Bamako. </strong>

En effet, faute d’entente avec le gouvernement sur les points de revendications, l’UNTM a entamé hier une grève de 72 h. Selon le secrétaire général de l’UNTM, la grève est globalement observée dans l’ensemble à l’exception de certains services dans la ville de Bamako. Lesquels sont en voie de rentrer en dissidence avec la section SYNTADE.

La grève a commencé  mercredi à zéro heure. Le satisfécit du patron de l’UNTM est total pour la simple que cette grève est une réussite totale sur l’ensemble du pays. « Le mot d’ordre est respecté par la majorité des travailleurs. Nous n’avons pas encore fini de faire le tour d’horizon de l’ensemble des structures et services concernés affiliés à l’UNTM. Nous avons reçu des messages venant de nos militants de l’intérieur que tout se passe bien. La grève est observée à 100 % dans la plupart des cas. Il se trouve qu’il y a certains services affiliés à l’UNTM qui, depuis le départ, ont fait savoir qu’ils ne vont pas accepter d’aller en grève. Et nous avons compris c’était tout simplement des manipulations des gens qui ont été  utilisés pour d’autres fins », a-t-il noté.

Selon Katilé,  le vœu de ses détracteurs n’a pas été exaucé. Car, la grève a été suivie par la majorité des militants. « Nous sommes en train de suivre. Dès qu’on va apprendre qu’il y a un agent quelconque touché parce qu’il a observé le droit de grève, nous allons réagir. On n’a pas fini de faire les évaluations pour l’instant. Nous allons tenir une réunion du bureau exécutif pour que au niveau de chaque syndicat national on puisse faire l’état, mais à l’heure où je vous parle la grève est largement suivie tant au niveau de Bamako ici qu’à l’intérieur  du pays"  a-t-il indiqué.

A l’en croire, les 13 syndicats nationaux affiliés à l’UNTM ont suivi la grève. « Mais à l’intérieur de certains syndicats, notamment au sein du Syntade, certains militants ont voulu faire des déclarations pour saboter la grève. C’est à Bamako seulement que la grève n’a pas été respecté 100 % dans les services comme l’administration générale, le Fafpa, l’Apej, la direction nationale du travail et non à l’intérieur », a-t-il relevé.

<strong>Moussa Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : Des cas de menace et intimidation à la CMSS et Shell</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-des-cas-de-menace-et-intimidation-a-la-cmss-et-shell-2796330.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le secrétaire général de l’UNTM, des cas de menace et intimidation ont été signalés dans certains services et sociétés. Des enquêtes sont en cours pour vérifier l’information avant d’engager une procédure contre les auteurs de ces pressions contraires à la loi, dixit Yacouba Katilé.</strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) observe depuis le mercredi dernier, une grève de 72 h pour réclamer l’amélioration des conditions des travailleurs. Si le bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali se vante d’avoir réussi à mobiliser ses militants pour la grève, certains syndicalistes font souvent l’objet de pressions dans leurs services respectifs contrairement au droit de grève reconnu par la loi.

Selon le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, le mot d’ordre est globalement respecté dans l’ensemble à Bamako et dans les régions du pays. Par contre, il a déploré des cas de pressions venant de la hiérarchie au niveau de certains services, notamment la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et la société pétrolière Shell.

"Nous avons été informés des cas de menace et intimidation à l’endroit des travailleurs qui observent la grève. Nous avons immédiatement dépêché des gens pour vérifier l’information. Si elle s’avère, nous allons engager des procédures contre les auteurs, car le droit de grève est reconnu et nul ne doit faire obstruction à cette volonté", promet M. Katilé.

Dans ces deux services cités, les directions sont indexées de faire pressions sur les travailleurs, voire menacer les grévistes de licenciement.

Pour Katilé, les grévistes concernés par cette affaire peuvent compter sur la centrale syndicale qui ne ménagera aucun effort pour satisfaire leurs doléances.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Khefing Kanté  : &amp;quot;Nous n’observons pas le mot d’ordre de grève car nous n’avons pas été consultés par l’UNTM&amp;quot;</title>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’ANPE et de la Section syndicale des services de l’administration générale, Khefing Kanté, fait partie des secrétaires généraux qui n’observent pas le mot d’ordre de grève de l’UNTM. Kanté reproche au secrétaire général de la centrale d’ignorer les militants de base durant l’élaboration du cahier des charges.</strong>

&nbsp;

Plusieurs services de l’administration générale n’observent pas la grève de 72 h déclenchée depuis le 9 janvier par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Selon le secrétaire général de l’ANPE et de la Section syndicale des services de l’administration générale, Khefing Kanté, les responsables de la centrale syndicale n’ont pas associé les sections de base à l’élaboration du cahier des charges. Partant de ce constat, il a invité ses militants et des autres sections à se désolidariser du mot d’ordre de grève.

Khefing Kanté : "nous n’observons pas le mot d’ordre de grève car nous n’avons pas été consultés par l’UNTM. Si aujourd’hui cette grève échoue ce n’est pas la faute de Khefing et ses militants, la seule responsabilité incombe aux responsables qui animent l’Union nationale des travailleurs du Mali. Il faut le dire parce qu’il y a un silence, une certaine complicité entre les membres du bureau et le camarade Yacouba Katilé dont le mandat est terminé au Syntade depuis juin 2018. Nous avons les preuves, nous avons saisi qui de droit pour demander exactement de trancher cette question pour maintenir l’unité syndicale entre les militants".

Le secrétaire général de l’ANPE et de la Section syndicale des services de l’administration générale accuse Yacouba Katilé et co de s’être adonnés à des manœuvres frauduleuses et honteuses lors du 13e congrès du Syntade pour empêcher sa candidature. "Yacouba Katilé a osé nous écarter des échéances électorales car j’ai déclaré ma candidature. Nous avons les preuves d’une fausse suspension, car il n’a aucune qualité pour nous suspendre. Si vous suspendez le responsable d’une section, vous suspendez la section, vous suspendez les militants de cette section. Nous le tenons responsable de cette division au sein du Syntade", a déclaré Khefing Kanté.

&nbsp;

<strong>Pas question de créer une nouvelle centrale syndicale ou UNTM II</strong>

Sur une possible création d’une nouvelle centrale syndicale, Kanté a coupé court aux rumeurs. "Tout sauf ça. Khefing Kanté est un militant de l’UNTM depuis la première heure et je rappelle que l’UNTM est considérée par mes militants et moi-même comme un patrimoine national qu’il faut obligatoirement préserver. Ils ont peur de mon combat pour asseoir les véritables valeurs de l’UNTM. Nous ne ferons jamais dos à ce patrimoine national".

M. Kanté a aussi annoncé qu’il est ouvert au dialogue pour trouver une issue favorable à la crise. "Nous sommes ouverts au dialogue parce que le syndicalisme repose sur le dialogue. Nous n’avons jamais rompu le dialogue, mais parce que nous n’avons jamais été entendus, écoutés. On nous a condamnés en notre absence, on nous a toujours critiqués dans le dos. Ceux qui m’accusent et me condamnent aujourd’hui ne m’ont jamais entendu officiellement".

Selon lui, son combat est une lutte noble pour faire éclore la vérité devant le peuple malien. "Nous ne voulons pas la place de quelqu’un, nous voulons faire valoir les valeurs au sein de l’UNTM qui a tout fait pour nous donner la liberté syndicale, qui a tout fait pour asseoir la démocratie au Mali. Malheureusement, même les plus grands criminels du monde ont eu droit à des procès équitables et justes, mais moi Khefing, je n’ai jamais été entendu sur la tribune de la vérité et de la justice", a-t-il déploré.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Khéfing Kanté promet d’intenter des actions judiciaires contre Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/khefing-kante-promet-dintenter-des-actions-judiciaires-contre-yacouba-katile-2796300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:06:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire général du Syntade, Khéfing Kanté, à la tête forte délégation, a rencontré vendredi 4 janvier le personnel de la Caisse malienne de la sécurité sociale (CMSS). En témoignage de reconnaissance auprès des travailleurs pour leur confiance renouvelée. </em></strong>

«<em>Yacouba Katilé n’est pas secrétaire général  du Syntade et il ne pourrait parler à notre nom</em>». C’est en ces termes que Khéfing Kanté,  secrétaire général de la Section administration générale du syndicat national des administrations d'Etat (SAG-Syntade), d’un ton martial, s’est adressé aux travailleurs de la Caisse malienne de la sécurité sociale (CMSS). Il invite à cet effet ses militants à ne pas observer le préavis de grève déposé par Yacouba Katilé, qui, précise-t-il, «n’est ni légal ni légitime pour parler au nom des travailleurs du Mali.»

Le boycott du préavis de grève déposé par l’UNTM peut faire du mal aux travailleurs, reconnaît Khéfing Kanté. Toutefois, le secrétaire général SAG-Syntade assume son choix. Car, dit-il, l’UNTM aussi a fait un choix. C’est dans cet ordre d’idées que M. Kanté s’étonne du silence assourdissant des syndicats affiliés à la centrale syndicale.

<em>«Il faut dire qu’il y a une complicité entre le bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali et la personne de Yacouba Katilé</em>», juge M. Kanté. Il devrait, selon lui, se désolidariser de la personne du secrétaire général de l’UNTM. Il accuse son camarade Katilé de diviser les travailleurs du Mali.

Loin de se décourager, Khéfing Kanté prévient : «<em>nous allons tout faire pour nous faire entendre et surtout pour faire valoir la légalité et la légitimité au sein de l’Union nationale des travailleurs du Mali</em>». Ses camarades et lui sont pour le moment en train d’examiner le dossier. Ils promettent de saisir dans les jours à venir les juridictions nationales pour faire valoir leurs droits.

Au même moment, le bureau exécutif de l’UNTM a publié un communiqué dans lequel il rappelle la suspension de Khéfing Kanté de toute activité syndicale au nom de la centrale syndicale.

Contacté par nos soins, Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM, dit préférer ne pas répondre à Khéfing Kanté. «<em>Je ne peux pas me rabaisser à son niveau</em>», souligne-t-il au téléphone. Yacouba Katilé affirme se concentrer sur le préavis de grève déposé par l’UNTM.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong>Le Wagadu</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Des grèves qui nous crèvent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-des-greves-qui-nous-crevent-2796291.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les tentatives  de sabotage par d’autres syndicats issus de bicéphalisme à l’image du SUTEELEC (Syndicat Unique des travailleurs de l’Eau et l’Electricité) ,  la grève de 72 h de l’UNTM en cours depuis hier mercredi a fini par avoir un impact très négatif  sur le cours de la vie de la nation. Tout est paralysé, et si les populations vont pouvoir bénéficier  des services  du secteur informel dès le samedi 12 janvier après les 72 H de grève, les  fonctionnaires ne reprendront services  que le lundi  14.  Pendant ce temps, c’est la population qui crève le service  minimum observé ne pouvant  satisfaire dans toutes les structures.  </strong>

Au nombre de ses structures où il faut  noter  par exemple les établissements sanitaires.  Les faits rappellent  les maliens des 37 jours de grève  consommés  par les médecins en 2017.  Et ces 72 jours de grèves durant, beaucoup de malades se dirigent vers les cabinets privés, les moins aisés financièrement s’en remettent à Dieu.

Au-delà des structures étatiques, le secteur informel  est aussi touché, notamment les transports en commun. Dans le district de Bamako,  pas une Sotrama, ni un taxi, mêmes les tricycles, l es chauffeurs qui avaient tenté de  travailler dans la petite matinée  du mercredi, ont été empêchés par leurs syndicats respectifs. Et beaucoup de citoyens n’ayant autres moyens de locomotion que ces sotramas, taxis et tricycles, vont devoir  se débrouiller autrement avant la fin de ces 72 heures de grève.

Une grève de trop

C’est l’UNTM qui a rendu la grève générale  sinon d’autres grèves étaient bien déjà en cours.  Il s’agit notamment de celle du secteur de l’éducation du 7 au 11 janvier et celle de cheminots. Pour les cheminots, il s’agit d’une  grève de la faim en cours depuis le  19 décembre. Ils réclament à l’Etat  9 mois d’arriérés et bientôt le 10<sup>ème</sup> mois.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 72 heures de l’UNTM: Le mouvement largement suivi, le service minimum assuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-72-heures-de-luntm-le-mouvement-largement-suivi-le-service-minimum-assure-2796233.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’appel de l’UNTM, nombreux sont les travailleurs du public et du privé à observer le mot de grève. Hier, le mouvement a été bien suivi et dans certains endroits, le service minimum a été assuré.</strong>

Après l’échec des négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la centrale syndicale a entamé  ce mercredi 9 janvier une grève de 72 heures. Pour s’imprégner de l’effectivité du mot d’ordre de grève, nous avons sillonné quelques services à Bamako. Constat.

Dans le district de Bamako partout où nous sommes passés, la grève est suivie à la lettre tout en respectant le service minimum.

Au niveau des zones industrielles, des entreprises alimentaires, les activités sont arrêtées. Un tour au Centre universitaire Gabriel Touré, un des plus grands hôpitaux du Mali, le constat reste le même.

<strong>"</strong>Notre rôle est de vérifier le service minimum. Je suis en train de faire le tour des services, la grève est suivie et le service minimum est assuré. Je voudrais dire aux patients de ne pas s’inquiéter. Les gens qui viennent en urgence sont toujours pris en charge. Par ce que nous sommes un service spécial<strong>"</strong>, a affirmé Boubacar Sidiki Diabaté,  Surveillant général de Chu Gabriel Touré.

A quelques kilomètres de ce service public, à la cité administrative, le constat est le même. Le service minimum est bien assuré, les membres du cabinet sont au grand complet.

Au niveau de certaines banques de la place, à l’image de la BDM, on ne constate que la présence des agents de société de gardiennage. L’UNTM envisage  la poursuite de la grève.

&nbsp;

Durant 3 jours, les usagers devront prendre leur mal en patience.

<strong>Ousmane Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé : &amp;quot;La grève est observée à 100 % dans la plupart des cas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-la-greve-est-observee-a-100-dans-la-plupart-des-cas-2796226.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faute d’entente avec le gouvernement sur les points de revendications, l’Union nationale des travailleurs du Mali a entamé hier une grève de 72 h. Selon le secrétaire général de l’UNTM, la grève est globalement observée dans l’ensemble à l’exception de certains services dans la ville de Bamako.</strong>

A la suite des négociations entre la partie gouvernementale et les syndicats, il n’y a pas eu de suite favorable. Partant de ce constat amer, la centrale syndicale a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève de 72 h allant du 9 au 11 janvier 2019.

La grève a commencé  mercredi à zéro heure. La satisfaction du secrétaire général de l’UNTM est totale car, selon lui, le mot d’ordre est respecté par la majorité des travailleurs. "Nous n’avons pas encore fini de faire le tour d’horizon de l’ensemble des structures et services concernés affiliés à l’UNTM. Nous avons reçu des messages venant de nos militants de l’intérieur que tout se passe bien. La grève est observée à 100 % dans la plupart des cas. Il se trouve qu’il y a certains services affiliés à l’UNTM qui depuis le départ ont fait savoir qu’ils ne vont pas accepter d’aller en grève. Et nous avons compris c’était tout simplement des manipulations des gens qui ont été  utilisés pour d’autres fins", dit-il.

A en croire Katilé,  le souhait  de ses détracteurs n’a pas été exaucé, car la grève a été suivie par la majorité des militants. "Nous sommes en train de suivre. Dès qu’on va apprendre qu’il y a un agent quelconque touché parce qu’il a observé le droit de grève, nous allons réagir. On n’a pas fini de faire les évaluations pour l’instant. Nous allons tenir une réunion du bureau exécutif pour qu’au niveau de chaque syndicat national on puisse faire l’état, mais à l’heure, la grève est largement suivie tant au niveau de Bamako ici qu’à l’intérieur du pays".

Selon lui, tous les 13 syndicats nationaux affiliés à l’UNTM ont suivi la grève. "Mais à l’intérieur de certains syndicats, notamment au sein du Syntade, certains militants ont voulu faire des déclarations pour saboter la grève. C’est à Bamako seulement que la grève n’a pas été

respecté 100 % dans les services comme l’administration générale, le Fafpa, l’Apej, la direction nationale de travail et non à l’intérieur".

S’agissant des agissements de Khefing Kanté, le secrétaire général de l’UNTM a déploré l’attitude du ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de recevoir un militant sanctionné de toutes les instances du Syntade. Selon lui,

l’Etat est  dans sa logique de diviser pour mieux régner.

<strong>Y. Doumbia</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré: </strong><strong>Les raisons de la colère</strong>

Les 12 points de revendications de l’UNTM sont : l’extinction du protocole d’accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des

grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires…

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au SYNTADE : Yacouba Katilé compte saisir l’OIT pour trancher l’affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/crise-au-syntade-yacouba-katile-compte-saisir-loit-pour-trancher-laffaire-2796222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mécontent de l’attitude du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de travailler avec un militant suspendu, le secrétaire général du Syntade et de l’UNTM, Yacouba Katilé va bientôt saisir l’Organisation internationale de travail (OIT) à travers le BIT pour trancher définitivement la question.</strong>

&nbsp;

La crise née à la suite du 13e congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), le  22 novembre 2018, continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. La reconduction de Katilé à la tête du Syntade est fortement contestée par

le camp de Khefing Kanté. Ce dernier accuse le secrétaire général Katilé d’avoir violé les textes et règlements durant le congrès.  Le secrétaire général du Syntade et de l’UNTM pense tout le contraire.

Selon lui, Khefing n’a aucun droit de parler au nom du syndicat, car il a été sanctionné par son bureau jusqu’au niveau du conseil national, une décision entérinée par le congrès du Syntade.

Au cours d’une rencontre, le secrétaire général du Syntade et de l’UNTM n’a pas caché sa colère contre le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla qui a ignoré les actes du congrès et la sanction contre Khefing. Une véritable provocation de la part du ministre, selon  Katilé : "C’est lamentable pour le Mali lorsqu’on est à des hauts niveaux et on ne sait pas ce qu’on veut, on ne sait pas ce qu’on doit faire, c’est vraiment grave. On ne peut pas aller  à un congrès d’un syndicat comme le Syntade.  A la fin de ce congrès, les actes ont été transmis comme ça se doit aux autorités à travers le ministre de tutelle. Malgré ces actes et la sanction d’un militant au niveau du bureau exécutif jusqu’au conseil national et entériné par le congrès du syndicat national, le ministre travaille avec cet élément en qualité de syndicaliste qu’est-ce que ça veut dire ?"

Concernant ces agissements du ministre, le secrétaire général de l’UNTM a déploré que  l’Etat soit toujours dans sa logique de diviser pour mieux régner. "Par contre, cette façon de faire est une réalité d’hier, mais elle n’est pas forcément celle d’aujourd’hui. Les gens ont compris et je pense que ça n’ira pas loin", a ajouté le Ségal.

Pour Katilé, le syndicat va bientôt saisir qui de droit pour trancher cette affaire, notamment l’Organisation internationale du travail à travers le Bureau international de travail (BIT). Un autre bras de fer pointe à l’horizon entre le gouvernement et les organisations internationales.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paralysie de la circulation routière : Les syndicats des transports solidaire de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/paralysie-de-la-circulation-routiere-les-syndicats-des-transports-solidaire-de-luntm-2796220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison de la grève de l’UNTM, les syndicats de transporteurs ont paralysé la circulation routière. Difficile pour les usagers de se déplacer dans la capitale.</strong>

Pour la grève de trois jours de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), du 9 au 11 janvier 2019, le syndicat des transports en commun, s’est montré solidaire, paralysant du coup la circulation routière à Bamako.

Les transports en commun ont appliqué, hier à la lettre le mot d’ordre de grève de l’UNTM. Un tour en ville nous a permis de faire le constat. Les usagers, en grand nombre, se sont contentés du "haoussa train" (la marche à pied forcé) pour vaquer à leurs occupations.

Hommes, femmes et surtout des élèves qui cherchaient des moyens pour se rendre en ville, ont tapé des kilomètres, faute de taxis et Sotrama en circulation.

Mamadou Diarra, un vieux à la retraite résidant à Moribabougou nous a confié sa peine : "Depuis le matin, je cherche un moyen pour me rendre en ville mais les Sotrama sont en grève. Je n’étais pas au courant qu’il y a un grève aujourd’hui", explique-t-il. A Doumanzana, en

Commune I, des chauffeurs de Sotrama, récalcitrants ou qui n’avaient pas l’information, étaient obligés de faire descendre les passagers pour cause de la grève. Approché, leur syndicat n’a pas voulu répondre à nos questions.

Certains usagers étaient obligés de se cotiser pour prendre le taxi quatre fois plus cher que la Sotrama. D’autres se contentaient des tricycles appelés "Katakatani". "Nous allons nous cotiser pour prendre un taxi afin de se rendre en ville, sinon on n’arrive pas à avoir la Sotrama", a laissé entendre Oumou Coulibaly.

En attendant la fin de cette grève, la population malienne devra prendre son mal en patience et rallié d’un point à un autre, relève d’un parcours du combattant.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : La Section syndicale des surveillants dit non</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-section-syndicale-des-surveillants-dit-non-2796218.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-section-syndicale-des-surveillants-dit-non-2796218.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Section syndicale des surveillants de prison (SSSP) n’a pas été associée à la grève par l’UNTM, selon son secrétaire général, d’où le refus d’adhérer à ce mot d’ordre.</strong>

Le personnel des établissements pénitentiaires a boudé la grève de 72 h déclenchée hier par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), a déclaré son secrétaire général, le lieutenant Daouda Konaté.

"Nous informons notre bureau et les militants de base que nous ne sommes pas concernés par la grève de l’UNTM parce que nous ne nous reconnaissons pas à travers ce cahier de doléances. Nous n’avons pas été associés au processus aboutissant à elle, l’élaboration de cette grève ; cette lutte n’est pas une lutte syndicale. Nous n’y avons pas nos préoccupations majeures", a précisé M. Konaté.

Tous les agents semblent regretter cette position de la Section syndicale mais indiquent qu’ils ne se reconnaissent pas dans les points de revendications.

Cette absence de concertation a été confirmée par un agent de la Maison d’arrêt de Bamako.  "Nous faisons ce que nous pouvons, mais nous ne sommes pas écoutés, nous ne sommes pas associés à cette grève. Pour la grève, on nous a présenté une propagande de dossier sans nous donner le pouvoir de modifier quoi que ce soit dedans",  ajoutera-t-il.

Pour certains, ce manque de considération découle du fait que les plus hautes fonctions  de l’administration pénitentiaire sont exercées par des fonctionnaires qui n'appartiennent pas au corps de l'administration pénitentiaire : le poste de directeur de l'administration pénitentiaire a toujours été occupé soit par un technocrate, soit par un magistrat.

"Nous attendons beaucoup de choses. Depuis quelques temps, la SSSP essaie de mettre en avant notre administration pénitentiaire, de démontrer au peuple malien que notre administration manque de moyens, que c'est un service public à part entière et qu'il doit être reconnu. Pendant longtemps, malheureusement, l'administration pénitentiaire reste toujours  au bout de la chaîne de la justice. A ce titre, nous avons toujours eu des budgets misérables qui ne nous ont pas permis de maintenir les détenus dans des conditions acceptables et de leur octroyer tout ce qu'ils pouvaient attendre du monde pénitentiaire", a regretté sous couvert d’anonymat un surveillant de prison.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La grève de l’union nationale des travailleurs du Mali suivie à 95% (responsable)</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-greve-de-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-suivie-a-95-responsable-2796188.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 22:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé a déclaré, mercredi à Bamako, que la grève enclenchée par sa structure syndicale est suivie à « 95 % » sur l’ensemble du territoire national.</strong>

L’UNTM qui déroule un plan d’action de 3 jours à compter de ce mercredi dénonce « la cherté de la vie » et réclame « l’harmonisation de l’âge de la retraite et des primes des travailleurs ».

L’administration, les banques et services de même que le transport public fonctionnent au ralenti, a pu constater APA en cette première journée de grève. L’office de radiotélévision du Mali (ORTM) alterne quant à elle musique instrumentale et brèves sur l’actualité internationale en lieu et place des journaux et programmes habituels.

De son côté, le ministère du Travail et de la Fonction publique dénonce « une rupture du dialogue par l’UNTM’’ et rappelle les dispositions législatives et réglementaires applicables en cas de grève, notamment le service minimum et la retenue des salaires.

<strong>AD/ard/te/APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : les services paralysés</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-les-services-paralyses-2796185.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 22:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une grève de 72 heures de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a débuté ce mercredi 9 janvier 2019. Le mouvement devrait se poursuivre jusqu'au 11 janvier prochain. Pour ce premier jour, la grève est suivie sur l’ensemble du territoire par tous les services, excepté ceux qui sont affiliés à la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et d'autres organisations syndicales comme celle de l'eau et de l'électricité, SUTEELEC.

Cette grève de l'Union nationale des travailleurs du Mali intervient après l'échec des négociations entre le gouvernement et les syndicats. Selon le secrétaire général adjoint de l'UNTM, Issa Sanogo, sur 12 points de revendications, seulement 2 ont été discutés après deux jours de négociations. C'est pour ces raisons qu'ils ont mis fin aux discussions, a-t-il déclaré.

Cette décision est mal perçue par le gouvernement. Selon lui, « c'est une violation des règles de négociations ». Toutefois il exige le service minimum.

A cet effet, les services d'Etat, les établissements financiers dont les banques et les caisses, les écoles publiques et même des transports publics sont restés fermés.

Par ailleurs, dans certains services où l'on constate un bicéphalisme, comme la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), la grève de l'UNTM n'a pas été totalement observée.

Dans son cahier de doléances, l’Union nationale des travailleurs du Mali invite le gouvernement à relancer le chemin de fer Dakar-Bamako, l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque, l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

Quelques heures, après le démarrage de cette grève de trois jours, les conséquences sont déjà visibles sur les usagers. À l'hôpital Gabriel Touré, les blocs de consultation sont fermés et certains patients se trouvent dans l'obligation de se rabattre sur les cliniques privées. Au niveau des administrations financières, les lieux aussi déserts. La population « déçue », espère une solution dans un bref délai entre le gouvernement et les syndicats.

<strong>Par studiotamani.org</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;UNTM maintient sa grève de 72 heures :  La  mauvaise foi du gouvernement pointée du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-maintient-sa-greve-de-72-heures-la-mauvaise-foi-du-gouvernement-pointee-du-doigt-2796133.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 07:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En pourparlers, le gouvernement et l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’ont pas pu s’accorder sur les points de divergences. Faute d’accord, l’UNTM maintient sa grève qui débute aujourd’hui et le secrétaire général de l’Union, Yacouba Katilé pointe un doigt accusateur sur le gouvernement.</strong>

&nbsp;

L'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)  décrète une grève de 72h à compter de ce mercredi 9 janvier 2019. Le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, accuse le gouvernement d'avoir fait preuve de  mauvaise foi au cours des négociations, poussant ainsi la centrale syndicale à maintenir son mot d'ordre de grève. Débutées le lundi 7 janvier à 15h, les négociations entre le gouvernement et l’UNTM, en vue de la suspension du mot d'ordre de grève annoncée par cette dernière, ont pris fin, le mardi 8 janvier 2019 dans l'après-midi, sur un constat d'échec.

Pour le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, le gouvernement a fait preuve de mauvaise foi.  Une attitude qui a poussé sa centrale syndicale à maintenir son mot d'ordre de grève. "Le gouvernement, en ouvrant les discussions seulement, le lundi 7 janvier
2019 à 15h, n'entendait pas négocier. Mais, de dilatoire à dilatoire, ces discussions ont traîné en longueur, sans aborder l'essentiel des discussions. D'hier à aujourd'hui, sur les 12 points à négocier, nous  n'avons pas pu finir avec 2. Pour nous permettre d'organiser, conformément au principe, nos militants, nous avons demandé de mettre fin aux discussions", a-t-il déclaré.

Des raisons suffisantes pour Yacouba Katilé d’accuser le gouvernement de n'avoir ouvert les discussions que dix-huit jours après le dépôt du préavis de grève de l'UNTM. Selon lui, c’est la preuve manifeste  de la mauvaise foi du gouvernement.

Tout en confirmant le mouvement de grève qui débute aujourd’hui, le secrétaire général de l'UNTM a également affirmé que de nouvelles dispositions seront prises après les trois jours.

<strong>Le cahier de charge de l’UNTM </strong>

Il s’agit, entre autres, de l’extinction du protocole d'accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé ; l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’Union nationale des travailleurs du Mali dénonce aussi la cherté de la vie et invite le gouvernement à  l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018.  En outre,  la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

Pis, la centrale syndicale invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Administrateurs civils : Une loi d’orientation et de programmation souhaitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/administrateurs-civils-une-loi-dorientation-et-de-programmation-souhaitee-2796130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la mise en place d’un nouveau bureau, les délégués du 5e congrès ordinaire du syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) ont émis des doléances qui s’articulent autour d’un  statut autonome des administrateurs et une loi d’orientation et de programmation pour l’amélioration des conditions de travail. Les syndicalistes invitent le gouvernement à ouvrir le débat sur ces questions. </strong>

Du 5 au 6 janvier 2019, le Syndicat autonome des administrateurs civils <strong>(Synac)</strong> a tenu, au gouvernorat du district de Bamako, son 5e congrès ordinaire. Etaient au menu des échanges les activités réalisées par le comité exécutif et les défis.

Aux termes des travaux, un nouveau bureau de 25 membres a été mis en place pour diriger le <strong>Synac</strong> durant les cinq prochaines années. C’est Ousmane Christian Dembélé qui a été élu par le congrès. Il place son mandant sous le signe de la consolidation des acquis.

Déjà, une plateforme revendicative a fait l’objet de débats au cours des travaux de ce 5e congrès ordinaire. Il s’agit, entre autres,  du statut autonome des administrateurs et d’une loi d’orientation et de programmation pour l’amélioration des conditions de travail des représentants de l’Etat.

Pour le secrétaire général du Synac, cette proposition permettra d’améliorer les conditions de de travail qui peinent à se réaliser. Il a dénoncé la lenteur concernant l'application des points d'accord des différents procès-verbaux notamment celui du statut particulier des administrateurs civils et des textes octroyant des avantages spécifiques en primes et indemnités aux administrateurs.

Le nouveau cahier de doléances est crucial. Parce qu’il touche, estime-t-il, à l'essentiel des préoccupations actuelles des administrateurs civils.

"Nous sommes ouvert au dialogue. D’ailleurs, l’année 2019 devra être, celle de la poursuite du dialogue social avec les pouvoirs publics ou des efforts doivent être consentis pour respecter les délais de mise en œuvre des points d’accord contenus dans les procès-verbaux de conciliation de juin et juillet 2018. Il s’agit bien attendu les différents cadres de travail pour l’adoption du statut particulier des administrateurs civils et la détermination des taux des primes et indemnités dont l’application devait prendre effet ce mois janvier", insiste-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM de Katilé II : Un danger pour les chômeurs et les travailleurs en grève de la faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-de-katile-ii-un-danger-pour-les-chomeurs-et-les-travailleurs-en-greve-de-la-faim-2796049.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un Mali où les jeunes diplômés sans emploi pleurent nuit et jour leur sort, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), sous la conduite du secrétaire général Yacouba Katilé, inscrit dans son cahier de doléances l'augmentation de l'âge de retraite. </em></strong>

<strong> </strong>

Au Mali, des vieilles personnes travailleuses se rampent pour se rendre au service jusqu'à ce que les jeunes et leurs mères en parlent autour du thé. <em>"Il faut que les vieux partent pour que nous puissions avoir de l'emploi, pour que nos enfants aient de l'emploi"</em>. En ce temps compte tenu du fait que notre pays a passé plusieurs années sans concours d'entrée en fonction publique, beaucoup de travailleurs se dirigent vers la table de la retraite.

Pourtant nombreux sont ces travailleurs qui réclament les traitements améliorant leur condition de travail, beaucoup veulent partir pour mettre fin à leur statut d'outil. L’UNTM n'ayant pas pu jouer son rôle de défense de conquérir de bonnes conditions pour les travailleurs par ce qu'elle s'est instituée cellule du parti au pouvoir joue à l'hypocrisie. Cette hypocrisie s'explique par son inertie face aux grèves des revendicateurs surtout celle de la faim des cheminots depuis plus de vingt jours. Durant deux dizaines de jours de grève, le symbole des travailleurs n'a mis le pied à la gare où siègent les affamés de l'ordre économique et politique qui fait des travailleurs des outils. Pourtant plusieurs comités syndicaux de rails sont partis de l'UNTM.

S'agissant de l'augmentation de l'âge de retraite, l'on ne peut qualifier cela qu'un mépris à l'endroit des millions de jeunes sur le marché de l'emploi. Il serait inscrit dans le cahier de doléances de cette centrale syndicale, l'augmentation de l'âge de la retraite à soixante-cinq (65) ans. L'objectif de cette augmentation de l'âge de la retraite consisterait à faire accepter aux travailleurs l'élection frauduleuse du secrétaire général de l'UNTM.

Ainsi, le gouvernement serait d'accord avec cette demande sous conditions de soutien des travailleurs au régime. Les jeunes Maliens, s'ils assistent à ce mépris sans agir, confirmerait qu'ils sont victimes  de leur propre situation. D'autres soutiendraient cette demande de l'UNTM sous prétexte de l'idée selon laquelle la nouvelle génération n'as pas de niveau de formation pour pourvoir de l'emploi. Les jeunes sont-ils d'accord avec cette idée ? Comment les aînés ont-ils eux de niveau ?

D'ailleurs cette idée est véritablement fausse. Beaucoup sont des aînés qui ne maîtrisent pas de nouveaux outils de travail comme l'informatique. Peut-être le manque de niveau serait la conduite d'insoumission des jeunes à plusieurs politiques ou mimétismes néocoloniaux que les aînés appliquent sans réfléchir.

Affaire à suivre.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e congrès du Syndicat Autonome des Administrateurs Civils :  Ousmane Christian Diarra élu secrétaire général pour 5ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/5e-congres-du-syndicat-autonome-des-administrateurs-civils-ousmane-christian-diarra-elu-secretaire-general-pour-5ans-2796063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du samedi 5 au Dimanche 6 janvier 2019, le Gouvernorat du district de Bamako a accueilli le cinquième congrès ordinaire du Syndicat Autonome des Administrateurs Civils (SYNAC). À l’issue de ce congrès, un nouveau bureau a été mis en place au sein duquel celui qui occupait le poste de secrétaire général par intérim,  Ousmane Christian Diarra, est élu  secrétaire général. Il dirige ainsi un bureau de 25 membres. </strong>

<strong> </strong>Le 5<sup>e</sup> congrès ordinaire du SYNAC a pris fin le dimanche 6 janvier 2019 avec non seulement la présentation du Cahier de doléance 2019, mais aussi celle du nouveau Bureau constitué. Le secrétaire général intérimaire, Ousmane Christian Diarra, a été élu par ses camarades administrateurs civils à la tête du SYNAC pour un mandat de 5 ans. Le nouveau bureau se compose ainsi de  25 membres dans lequel Mohamed Kanouté et Karamoko Bassidy Traoré se départagent  le poste de secrétaire à la communication et d’adjoint au secrétaire à la communication. Les 22 autres membres sont entre autres : secrétaire général adjoint, Mahamadou Mare ; secrétaire administratif, Chiaka Magassa ; secrétaire administratif adjoint, Cheick Oumar Traoré ; secrétaire à la formation, Bourama Diarra ; secrétaire adjoint à la formation, Ibrahima Alpha Touré ; secrétaire aux revendications, Mamadou Fané ; secrétaire adjoint aux revendications, Bakary Doumbia ; secrétaire aux relations extérieures, Lassine Camara ; secrétaire adjoint aux relations extérieures, Mme Sabine Dakouo ; trésorier général, Hamidou Keita ; trésorière générale adjointe, Mme Dicko Ballakissa Théra ; secrétaire à la solidarité et à la mutualité, Mamadou Haidara ; Secétaire adjoint à la solidarité et à la mutualité, Lakari Collecte Dakouo ; secrétaire à l’organisation, Abdallah Faskoye ; 1<sup>er</sup> secrétaire à l’organisation, Daouda Diarra ; 2<sup>e</sup> secrétaire à l’organisation, Mme Bitibali Momique Dougnon ; commissaire aux comptes, Alou Soumaré ; 2<sup>e</sup> commissaire aux comptes, Souleymane Traoré ; commissaire aux conflits, Oumar Cissé ; 2<sup>e</sup> commissaire aux conflits, Oumar H Touré ; secrétaire aux affaires juridiques et judiciaires, Sekouly Fadjadji Touré ; 2<sup>e</sup> secrétaire aux affaires juridiques et judiciaires, Alhousseini Maiga.

Ce nouveau bureau est censé conduire le Syndicat Autonome des Administrateurs Civils pendant cinq (5) ans. Il s’attèlera certes à faire aboutir le cahier de doléance pour l’amélioration des conditions des travailleurs de l’administration civile.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>REFSYMA, le troisième syndicat de magistrats est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/refsyma-le-troisieme-syndicat-de-magistrats-est-ne-2796088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cheick Chérif Koné, ancien président du Sam (Syndicat autonome de la magistrature), finalement dénaturé en violation flagrante de ses textes lors de la grève des magistrats de 2017, à l'époque du ministère Mamadou Ismaël Konate, en est le principal fondateur. </em></strong>

En effet, c'est suite à la levée du mot d'ordre de cette grève qu'une dissidence au sein du Sam, avec à sa tête le vice-président Badara Aliou Nanakassé et Boya Dembélé, a décidé d'opérer un «putsch» contre Chérif Koné, le président et Dramane Diarra. En violation flagrante des textes, ils ont tenté de destituer le président, ce qui a donné deux tendances du Sam jusqu'à la dernière assemblée générale ordinaire mal convoquée récemment et  qui vient de porter un certain Mamadou Kassogué à la tête du Sam.

Statutairement, c'est le président Cheick Chérif Koné qui devait convoquer cette assemblée générale, mais ce ne fut pas le cas. Les dissidents ont embarqué certains magistrats. Malheureusement, des magistrats jeunes en majorité ont suivi la fronde de Boya et Nanakassé et sont allés à une grève en juillet dont vous connaissez la suite : aucune satisfaction avec à la clé la détérioration de l'image des magistrats grévistes et la radicalisation de l'État face à cette corporation. Les magistrats en sortent rabaissés aux yeux des justiciables, des autorités et autres partenaires.

C'est face à cette situation que certains sages de la magistrature ont décidé de prendre leurs responsabilités en créant ce nouveau syndicat et son nom est évocateur : Référence Syndicale des Magistrats. Nous soutenons cette initiative de Mohamed Cheick Chérif Koné et alliés, car les hommes de droits ne peuvent pas établir des règles et les violer constamment et se faire respecter par le peuple qui voit tout et sait tout.

Quand vous ne savez pas vous soumettre à la rigueur de la loi et des textes, vous ne le demandez pas aux autres. Bon vent à la REFSYMA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) :  Au moins 2/3 des travailleurs observeront un arrêt de travail de 72h</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-au-moins-2-3-des-travailleurs-observeront-un-arret-de-travail-de-72h-2796054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 21:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est confirmé ! Les travailleurs affiliés à l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) observeront un arrêt de travail de trois jours. La grève débutera ce 09 janvier à partir de minuit et se terminera le 11 janvier prochain.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> «<em>L’Union nationale des Travailleurs du Mali informe ses militantes et militants de l’arrêt des négociations avec le gouvernement »</em>, indique un communiqué rendu public, ce mardi soir. Le document est signé par Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM. Selon le communiqué le gouvernement n’était, en réalité, pas disposer à négocier. Car, explique Yacouba Katilé, alors que la Commission de conciliation devait être convoquée depuis au moins 15 jours avant, elle ne l’a été que ce lundi 07 janvier. <em>«De dilatoire en dilatoire, assure le secrétaire général de l’UNTM, les discussions ont trainé, sans que l’essentiel des revendications ne soit abordé».</em>

Le mot d’ordre de grève sera-t-il suivi? Difficile de l’affirmer. Car, nous ne sommes loin d’août 2014, où l’UNTM avait réussi à paralyser toute l’administration publique par son mot de grève de 48h, largement suivi. Quatre mois après cette grève où, le gouvernement avait péché par son manque de dialogue et son attitude désinvolte, Bocar Moussa Diarra, ministre du Travail et de la Fonction Publique avait été remplacé par Diarra Raki Talla, un membre de la famille politique. Aujourd’hui, en plus de querelles internes, l’UNTM se remet à peine du passage au gouvernement de son ex numéro 2, Maouloud Ben Kattra.

Quoi qu’il en soit, à quelques semaines de la Conférence sociale, un projet cher au Chef de l’Etat en vue de l’apaisement du climat social, ce mouvement d’humeur de la première centrale syndicale de notre pays risque de coûter cher au gouvernement. Très cher. Trop cher même. Du moins, si le mouvement de grève est suivi.

<strong>Mamadou TOGOLA  /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grève des 9 et 11 janvier de l’UNTM reste  inévitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/la-greve-des-9-et-11-janvier-de-luntm-reste-inevitable-2795878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 00:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le dépôt du préavis de grève en date du 19 décembre 2018 par l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), les choses semblent s’empirer entre la centrale et le gouvernement. Aucune initiative de dialogue digne de ce nom n’est entreprise par le gouvernement et le patronat malien, nous apprend une source indiscrète proche du bureau national de l’UNTM. Donc la grève est inévitable, nous apprend- on.

Pour notre source, la revue des troupes a déjà été faite. Tous les syndicats nationaux affiliés à l’UNTM ont tenu le vendredi 4 et samedi 5 janvier des assemblées générales de mobilisation pour la grève générale. Elle nous indique que les militants de base à tous les niveaux de Kayes à Kidal sont motivés afin que l’UNTM aille à cette grève pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des salariés maliens. Pour elle, il y’a trop d’injustice entre les travailleurs.Il n’est plus acceptable que certains  soient privilégiés au détriment d’autres dans ce pays. <strong><em>«  On veut une harmonisation au niveau des âges de retraite, des salaires et cela est un engagement de tous les travailleurs maliens </em></strong>»,  a-t-il confié. Il présage que malheureusement il y’a certains qui essaieront de les distraire, mais rassure que de nos jours il n’y a aucune crise au niveau du SYNTADE. Elle estime que l’UNTM de nos jours détient la preuve que le camarade Khefing Kanté suspendu de toutes les instances du SYNTADE est en train de tout mettre en œuvre pour essayer de saboter la grève  de l’UNTM, cela avec l’appui du gouvernement, plus particulièrement de Mme le ministre de la Fonction publique. Notre interlocuteur confie que Khefing est même allé tenir le vendredi 4 janvier 2019 dans les locaux d’une centrale sœur une rencontre avec certains pour voir comment saboter la grève. En plus, la semaine dernière, Mme le ministre de la Fonction publique a reçu Khefing Kanté, celui-là qui a été suspendu de toute activité syndicale, mais à quel titre, s’est-il interrogé. <strong>« De surcroît, les pouvoirs publics ouvrent les portes de l’ORTM à ce simple militant du SYNTADE pour aller tenter de saboter notre grève. En ouvrant les portes de l’ORTM à un tel monsieur, tout le monde sait maintenant que c’est le gouvernement qui est derrière  cette tentative de sabotage de notre grève, mais ils ne pourront pas»</strong>, a promis notre orateur.  Pour cela, il affirme que l’UNTM a saisi le bureau international du travail par rapport à cette violation flagrante des textes en matière syndicale. Il affirme que le BIT va interpeller à coup sûr le gouvernement malien par rapport à cette violation de conventions internationales en matière de travail. «  <strong><em>Attendons de voir le mercredi 9 janvier 2019 ; c’est tous les travailleurs maliens qui observeront cette grève, car ils resteront à la maison </em></strong>» a-t-il promis. Pour notre source, les travailleurs maliens ne sont pas d’accord de la façon dont le pays est géré, car c’est le désordre à tous les niveaux. Il faut que l’État revienne sur terre et gère les travailleurs de tous les secteurs de façon harmonieuse.

Il faut rappeler qu’avant de déposer son préavis de grève, l’UNTM avait envoyé des missions dans toutes les régions, et c’est après avoir eu cutis de sa base qu’elle a déposée son préavis. L’UNTM a également reçu mandat qu’à l’issue de cette grève de 72 heures, si les choses ne changeaient pas,  d’augmenter la cadence qui peut aller à une grève illimitée. Il faut aussi rappeler que les revendications de l’UNTM portent sur 12 points, dont on peut entre autres citer : l’extinction du protocole d’accord de 2014 ; la cherté de la vie ; l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique ; l’amélioration des grilles salariales ; l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique  et le secteur privé, ce à partir de janvier 2019 ; la relance du chemin de fer ; l’adoption d’une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social au Mali :  Une grève générale dans tous les secteurs à partir de demain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-au-mali-une-greve-generale-dans-tous-les-secteurs-a-partir-de-demain-2795918.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 00:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’UNTM annonce une grève générale, de 72 heures, de l’ensemble des travailleurs du secteur public, parapublic et privé à compter de ce 9 janvier 2019, sur l’ensemble du territoire. Cette initiative de protestation vise à secouer le gouvernement pour trouver des solutions aux difficultés qui assombrissent le quotidien du travailleur malien.

L’Union Nationale des Travailleurs du Mali décrète, dès ce mercredi 9 janvier, une grève générale illimitée dans tous les secteurs d’activités. Cette décision, selon la confédération syndicale, est une réponse appropriée au «<em>mutisme et mépris</em>», du gouvernement face à leurs revendications. En effet, le préavis de grève déposé sur la table du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga depuis le 02 Mai 2018, a expiré sans la satisfaction des doléances du syndicat auprès du gouvernement.  <em>«L’UNTM, après analyse de la gestion des problèmes dans la fonction publique d’Etat caractérisée par la permanence de l’injustice sociale, se basant sur des conventions de l’organisation internationale du Travail ratifiée par notre pays, a demandé non pas la réduction mais plutôt la disparition définitive des inégalités, des discriminations entre citoyen d’un même pays, titulaire du même diplôme, de la même catégorie, tout simplement parce qu’ils n’exercent pas la même activité professionnelle, et non pas pour des raisons, de rentabilité, d’apports au développement national, mais seulement sur la base de critères et de motivation subjectives, souvent politique. L’Etat s’est arrogé le droit de privilégier les uns au détriment des autres », </em>selon le secrétaire général de l’UNTM Yacouba Katilé. Notre structure, explique Katilé, se refuse à cautionner une injustice sociale, l’inégalité de chance et de traitement etc. Les différentes négociations entre les deux parties ont échoué. Des nouvelles négociations étaient encore prévues hier. L’UNTM menace donc de  déclencher une grève générale de 72 heures (9, 10, 11 janvier 2019). Dans ces doléances, l’UNTM exige entre autres, l’augmentation des salaires et le rallongement de l’âge à la retraite, l’extinction du protocole d’accord  de  2014, la relecture des conventions collectives minières.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revendications syndicales : Le Synac tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/revendications-syndicales-le-synac-tape-du-poing-sur-la-table-2795799.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 10:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’ouverture des travaux de son 5e congrès ordinaire, samedi 5 janvier, le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) a invité le gouvernement à la poursuite du dialogue social et au respect des délais de mise en œuvre des points d’accord contenus dans les procès-verbaux de conciliation de juin et juillet 2018. C’était au gouvernorat du district de Bamako.</strong>

Le Syndicat autonome des administrateurs civils a tenu samedi 5 janvier, au gouvernorat du district de Bamako son 5e congrès ordinaire. Les délégués ont engagé les échanges sur les activités réalisées par le comité exécutif et les défis.

Le secrétaire général par intérim, Ousmane Christian Diarra, est revenu sur la situation des administrateurs. "Les cinq dernières années ont été particulières pour les administrateurs. Mohamed Sangaré, préfet de Bourem, Amadou Belco Bah, préfet de Kidal, Drissa Coulibaly, préfet de d'Abeïbara, le commandant Mory Diarra, le lieutenant Paul Marie Sidibé, sous-préfet de Tinzawatène, l’adjudant-chef Ibrahim Ag Toubeissi, et d’autres ont été froidement assassinés par des jihadistes, narcotrafiquants et rebelles. Je vous prie d'observer une minute de silence pour le repos de leurs âmes", rappellera-t-il.

Il a indiqué quelques acquis malgré le contexte socio-politique difficile et plusieurs violations des textes régissant certaines fonctions dévolues aux administrateurs civils comme celles de représentants de l'Etat. "Au cours du mandat qui s'achève, le comité exécutif national a pu mener quelques activités ayant consolidé et amélioré quelque peu les conditions générales des militants. Ainsi, au titre de bilan, nous pouvons retenir, entre autres acquis, l'élaboration d'un plan d’actions pour la mise en œuvre du cahier de doléances mettant l’accent singulièrement sur le suivi de la mise en œuvre des recommandations découlant des procès-verbaux de conciliation relatifs aux statuts des administrateurs civils et du corps préfectoral,  l'organisation d'une marche pacifique le 24 mai 2014 suite à l'assassinat de nos camarades à Kidal lors des événements des 17 et 18 mai 2014, des tournées d'information et de sensibilisation des militants au niveau de chaque région et du district de Bamako en décembre 2015, avril, mai et juillet 2018, l'organisation le 18 juin 2018 d'une journée de protestation contre les violences faites aux représentants de l’Etat, l'octroi d’un logement social gratuit aux ayants-droit des victimes des rebellions ; l'obtention de prime pour le personnel non-représentant de l'Etat exerçant au niveau du ministère chargé de l'Administration territoriale ; la saisine des tribunaux le 14 septembre 2018 pour une annulation partielle et totale respectivement des décrets n°2018-0610 et n°2018-0611 portant nomination de préfets et sous-préfets…"

Certes les pouvoirs publics s’engagent de plus en plus dans la prise en charge de la demande sociale, mais nous ne sommes qu'au milieu du gué, dira-t-il. Les réformes sur le terrain doivent s'accélérer considérablement, a-t-il souhaité.

"Les préoccupations des administrateurs civils sont perceptibles. Des cadres de travail peinent à être mis en place et des dossiers à évoluer, notamment celui du statut particulier des administrateurs civils et ses textes octroyant des avantages spécifiques en primes et indemnités. Bref, l'application des points d'accord des différents procès-verbaux connait déjà un certain retard. Le nouveau cahier de doléances est crucial. Parce qu’il touche à l'essence même des préoccupations actuelles des administrateurs civils…"

"L’année 2019 devra être celle de la poursuite du dialogue social avec les pouvoirs publics ou des efforts doivent être consentis pour respecter les délais de mise en œuvre des points d’accord contenus dans les procès-verbaux de conciliation de juin et juillet 2018. Il s’agit bien entendu des différents cadres de travail pour l’adoption du statut particulier des administrateurs civils et la détermination des taux des primes et indemnités dont l’application devait prendre effet en janvier", insistera-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM et les syndicats d’enseignements sur le pied de guerre :  Vers une grève  générale des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-et-les-syndicats-denseignements-sur-le-pied-de-guerre-vers-une-greve-generale-des-travailleurs-2795723.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 00:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’union nationale des travailleurs du Mali (L’UNTM) projettent une grève générale des travailleurs, du 9 au 11 janvier  prochains. Par cette action, la centrale syndicale veut contraindre le gouvernement à satisfaire une série de revendications dont la principale est l’augmentation des salaires. Au même moment la colère monte au niveau des syndicats de l’enseignement qui viennent, eux aussi, de déposer un préavis de grève sur la table du gouvernement.</strong>

La fin de l’année  2018 avait été marquée  par un malaise social  grandissant avec la  multiplicité des grèves dans tous les secteurs d’activités. Le début  de  2019  confirme la grande défiance sociale  des travailleurs  envers le gouvernement. Ainsi, la principale centrale syndicale du pays, l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé fin décembre  un préavis de grève sur la table du gouvernement  Elle menace de  déclencher une grève générale de 72 heures (9, 10, 11 janvier 2019) sur l’ensemble du territoire.  <strong>Cette décision de l’UNTM fait suite à la non-satisfaction des doléances du syndicat auprès du gouvernement. En effet, l’'UNTM demande, entre autres, l'augmentation des salaires et le rallongement de l'âge à la retraite, l’extinction du protocole d’accord  de  2014, la relecture des conventions collectives minières. </strong>Le cahier de doléances de la centrale syndicale <strong>UNTM</strong> se présente en <strong>12</strong> points. Déposées sur la table du gouvernement au mois de <strong>mai dernie</strong><strong>r</strong>, ces doléances sont principalement relatives au rallongement de l'âge à la retraite des fonctionnaires et l’augmentation de la grille salariale.

A la suite du préavis de grève, des négociations ont débutés le vendredi  4 janvier 2019 entre  le gouvernement et la centrale syndicale. Négociations qui se déroulent dans un contexte tendu, indique-t-on. En effet, l’UNTM accuse le ministère du travail et de la fonction publique  chargé des relations avec les institutions de soutenir ses détracteurs dans leurs démarches de sabotage de la grève.

<strong> </strong>

<strong> Les enseignants aussi…</strong>

Autre  souci pour le gouvernement, *les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016,  après  une  grève de 72 heures, fin décembre 201’8  (mercredi 19 vendredi 21 décembre 2018).ont déposé un nouveau préavis de grève.

A Ségou,  les enseignants envisagent  d’entamer une grève de 5 jours à partir  de ce lundi. L’information  a été donnée lors d’un meeting  tenu le 4 janvier  dernier. Ils ont échangé sur le contenu des négociations avec le ministre de l’éducation tenu les 13 et 17 décembre. Leurs revendications sont entre autres l’octroi d’une prime  de logement. L’accès des enseignants  fonctionnaires  dans les  collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat.

Le collectif des syndicats exige du gouvernement, la satisfaction totale des différents  points de revendication déposés sur la table de l’Etat. Il s’agit notamment de l’octroi d’une prime de documentation et d’une prime de logement ; l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, fondamental ; la création  des organes prévus par le décret N°2018-0067 P-RM du 26 janvier 2018 fixant les modalités d’application du statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Aussi, il est question de l’adoption  du projet de décret, pris en conseil des ministres, portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, fondamental ; de l’éducation préscolaire et spéciale  De même, les syndicalistes rappellent la signature de l’arrêté conjoint des ministres de l’éducation nationale et de la décentralisation, fixant les conditions et modalités d’organisation du concours d’agrégation au plus tard le 31 octobre 2018;  l’application effective et immédiate du décret N°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016, fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>5ème Congrès ordinaire du SYNAC : Les mises en garde des syndicalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/5eme-congres-ordinaire-du-synac-les-mises-en-garde-des-syndicalistes-2795746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 00:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) a tenu, du 5 au 6 janvier 2019, son 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire au Gouvernorat du district de Bamako en présence de son président d’honneur, El Hadji Sékou Dembélé, du secrétaire général, Ousmane Christian Diarra et les administrateurs venus de toutes les régions du pays. A cette occasion, les militants ont, entre autres, dressé le bilan des activités. </strong>

Le secrétaire général du SYNAC, Ousmane Christian Diarra a tout d’abord fait observer une minute de silence en la mémoire des administrateurs civils victimes de la crise politico-sécuritaire que connait notre pays depuis 2012. Ensuite, il a dressé le bilan sommaire du mandat écoulé du SYNAC à savoir : l’élaboration d’un plan d’actions pour la mise en œuvre du cahier de doléances mettant l’accent singulièrement sur le suivi de la mise en œuvre des recommandations découlant des procès-verbaux de conciliation relatifs aux statuts des administrateurs civils et du corps préfectoral ; l’organisation d’une conférence de presse pour rejeter le projet de décret portant modification du décret relatif aux attributions et conditions de nomination des représentants de l’Etat (5 nominations des militaires au poste de préfet) ; des tournées d’information et de sensibilisation des militants au niveau de chaque région et du district de Bamako en décembre 2015, avril, mai et juillet 2018 ; l’organisation le 18 juin 2018 d’une journée de protestation contre les violences faites aux représentants de l’Etat par la remise d’une déclaration au gouvernement ; l’obtention du statut du corps préfectoral dont la ratification est encore en attente au niveau de l’Assemblée nationale du Mali ; l’octroi d’un logement social gratuit aux ayants-droits des victimes des rebellions ; l’obtention de prime au personnel non-représentant de l’Etat exerçant au niveau du ministère chargé de l’Administration Territoriale ; la saisine des tribunaux le 14 septembre 2018 pour une annulation partielle et totale respectivement des décrets n°2018-0610 et  n°2018-0611 portant nomination de préfets et sous-préfets ; la création de quatre plateformes de communication pour tous les administrateurs civils et les différents niveaux de la représentation de l’Etat etc.…

<strong>Mises en garde</strong>

Selon lui, au cours des cinq prochaines années, il s’agira de renforcer le statut de grand commis de l’Etat des administrateurs civils en tenant compte particulièrement du caractère interministériel de ce corps.  « <em>Certes les pouvoirs publics s’engagent de plus en plus à la prise en charge de la demande sociale. Mais nous ne sommes qu’au milieu du gué, les réformes sur le terrain doivent s’accélérer considérablement ! Les préoccupations des administrateurs civils, où qu’ils soient, devront être entendues. </em>», a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que le corps préfectoral demeure respectueux du pouvoir discrétionnaire reconnu à l’Exécutif de nommer, dans certaines conditions, les hauts cadres à certains emplois. «<em> Cependant, nous dénonçons et dénoncerons avec force et combattrons avec tous les moyens de droit toutes tentatives d’incursions abusives dans nos fonctions statutaires au mépris des textes, de l’équité et des principes de bonne gestion des ressources humaines dans un Etat démocratique et républicain. C’est dire donc que nous ne saurons assister passivement à l’occupation des emplois destinés légalement à nos militants par des corps dépourvus de toute expertise pour administrer le territoire, surtout en ces moments de promotion de la décentralisation qui est loin d’être une approche d’amateurs. C’est pourquoi nous considérons, au-delà de l’illégalité qu’on ne saurait cautionner, comme un manque de considération et de confiance à l’endroit des administrateurs civils, l’attribution de seulement deux postes de gouverneur sur onze opérationnels aux détriments de ceux-là mêmes qui ont vocation à les occuper après avoir consacré, généralement, plus de trente ans au seul service de la représentation de l’Etat</em>.», a-t-il dit.

<strong>Moussa Dagnoko    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève de l’UNTM : Les négociations débutent ce vendredi dans un climat de méfiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-luntm-les-negociations-debutent-ce-vendredi-dans-un-climat-de-mefiance-2795514.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite du préavis de grève déposé par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), les pourparlers entre le gouvernement et les syndicalistes commencent aujourd’hui dans un contexte particulier. L’UNTM accuse le ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de soutenir ses détracteurs dans leurs démarches de sabotage de la grève.</strong>

<strong> </strong>

Pour améliorer les conditions de vie et de travail des travailleurs à travers les revues financières et relectures institutionnelles, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé un préavis de grève sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Les revendications sont au nombre de 12.

Il s’agit de : l’extinction du protocole d’accord de 2014 ; des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ; l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires…

L’UNTM a décidé d’observer une grève d’avertissement de soixante-douze heures allant du 9 au 11 janvier 2019, si ses doléances ne sont pas satisfaites.

Selon nos sources, les négociations commencent ce vendredi entre le gouvernement et les syndicalistes. Mais ces pourparlers interviennent dans un climat de méfiance entre les deux parties. L’UNTM accuse le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de soutenir le camp de Khefing Kanté dans ses démarches de sabotage du mot d’ordre de grève. Pour rappel, le camp de Khefing a fait un communiqué sur l’ORTM demandant aux travailleurs de ne pas suivre le mot d’ordre.

La riposte de l’UNTM ne s’est fait pas attendre. A en croire au communiqué de l’UNTM, ces agissements d’une personne radiée du syndicat ne serviront pas à grand-chose face à la détermination de la majorité.

L’UNTM n’a pas du tout apprécié l’attitude du ministère, du coup, elle promet d’être dure comme du fer durant la négociation. " Il n’y aura aucune concession durant les négociations", a déclaré un membre de l’UNTM.

A cette allure, la grève est inévitable surtout que les syndicalistes soupçonnent le gouvernement de négligence.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit au sein du SYNTADE : Le jeu d’un ministre et un ancien ministre dénoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-le-jeu-dun-ministre-et-un-ancien-ministre-denonce-2795373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-le-jeu-dun-ministre-et-un-ancien-ministre-denonce-2795373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le plateau de </strong>"<strong>Foroba baro</strong>"<strong>, une émission de Renouveau TV et FM, le secrétaire aux relations extérieures du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), Ousmane Traoré, a dénoncé le jeu de l’ancien ministre de l’Emploi, Maouloud Ben Kattra, et l’actuelle ministre de la Fonction publique, Diarra Raky Talla.</strong>

&nbsp;

Depuis le 13e congrès du Syntade, tenu le 22 novembre dernier à Bamako, la section de l’administration générale de cette centrale (Sag-Syntade) refuse de reconnaitre le bureau assorti de cette rencontre. Il reproche au bureau sortant la violation de plusieurs articles du statut de la centrale. Selon l’invité de "Foroba baro", il n’y a pas de problème dans le Syntade. Suivant ses explications, cette situation qui prévaut est une fabrication du ministre de la Fonction publique, Diarra Raky Talla et l’ancien ministre de l’Emploi, Maouloud Ben Kattra que le secrétaire général de la Sag-Syntade met en exécution.

Cette manipulation vise à affaiblir le président du Syntade lors du congrès de l’Union nationale de travailleurs du Mali (UNTM) qui pointe à l’horizon. A l’en croire, le jeu des manipulateurs a été perçu par le bureau exécutif du Syntade. "Nous avons fait le lien entre celui qui est en train de mettre en exécution ce complot et ses employeurs, l’ancien secrétaire général du Snec et le ministre de la fonction publique. La Sag-Syntade, à travers son secrétaire général, a participé à toutes les réunions préparatoires du congrès et a même fait des propositions, avant de s’opposer à la dernière minute, à la tenue du congrès", a annoncé le secrétaire aux relations extérieures du Syntade.

Pour lui, c’est la loi de la démocratie qui a prévalu à la prise de décision de la tenue du 13e congrès de la centrale. "Sur les 15 sections, 13 ont accepté la proposition de la commission d’organisation", a précisé M. Traoré. "Même en cas de violation des textes, des dispositions sont prévues pour les gérer et c’est le congrès qui doit trancher et non des sorties médiatiques", a-t-il souligné.

Répondant à la question sur le boycott de la grève de 72 heures prévue par l’UNTM par la Sag-Syntade, l’invité de "Foroba baro" se dit rassuré quant à sa réussite. Puisque selon lui, la désolidarisation de la Sag-Syntade ne peut pas faire échouer la grève de l’UNTM.

<strong>Youssouf Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé :  «L’Untm n’est pas disposée à prendre part à la conférence sociale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-luntm-nest-pas-disposee-a-prendre-part-a-la-conference-sociale-2795131.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-luntm-nest-pas-disposee-a-prendre-part-a-la-conference-sociale-2795131.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci d’informer l’opinion nationale et internationale sur l’état d'avancement de ses revendications, l'Untm a organisé une conférence de presse le mercredi 26 décembre à son siège à la Bourse du travail. Au cours de laquelle, son secrétaire général a déclaré que «l’Untm n’est pas disposée à prendre part à la conférence nationale». En cause : la non-satisfaction de son cahier de doléances déposé depuis le 02 mai 2018.</strong>

Après une analyse de la gestion des problèmes dans la fonction publique de l’Etat, caractérisée par la permanence de l’injustice sociale, l’Untm reste perplexe quant à la bonne volonté des autorités maliennes à appliquer les conventions qu’elles ont ratifiées.

Notamment, la convention de l’Organisation internationale du travail, ratifiée par notre pays, demandant la disparition définitive des inégalités, des discriminations entre les citoyens du même pays, titulaires du même diplôme et de la même catégorie ; la convention N°100-1951 de l’OIT mettant l’accent surtout sur l’égalité «entre main-d’œuvre masculine et main-d’œuvre féminine pour un travail de valeur égale». Et la convention N°111-1958 ratifiée aussi par le Mali qui promeut l’égalité de chances et de traitement en matière et de profession.

Selon son secrétaire général, l’Untm demande la satisfaction de 4 points de revendications à savoir : une grille indiciaire unique pour toutes les catégories de même diplôme, de même compétence, l’allongement de l’âge de la retraite pour toutes les catégories de fonctionnaires ; régler les comptes aux premiers groupes indument payés et la situation des partants à la retraite par anticipation.

Selon Yacouba Katilé, «on constate l’absence d’exception dans la convention. Sinon comment comprendre que dans notre Fonction publique se trouvent des grilles indiciaires très différentes surtout dans la catégorie A". Quand certains ont une grille qui plafonne à 920 et qui sont admis à la retraite à 62 ans. Et d’autres dont la plafonne à plus de 1200 et eux sont admis à la retraite à 65 ans. Du coup, l’injustice intolérable s’installe entre les mêmes sortants des mêmes filières de formation. L’Untm invite les Etats à se conformer donc à ces dispositions internationales à travers les constitutions et les lois du pays.»

Pour la paix et le vivre ensemble dans un Mali prospère, une conférence sociale est prévue en janvier 2019, dont les termes de référence s’articulent autour de l’élaboration d’une grille unique de la fonction publique, l’allongement de l’âge à la retraite, les compressés, les partants volontaires à la retraite, la liberté syndicale et le dialogue social.

Pour participer à cette conférence sociale, l’Union nationale des travailleurs du Mali demande d’abord au gouvernement la satisfaction de son cahier de doléances. Un comité tripartite a été mis en place pour discuter et comprend l’Untm, le gouvernement et le CNPM (Conseil national du patronat malien).

Aux dires de M. Katilé, l’Untm n’est pas disposée à prendre part à la conférence sociale sans la satisfaction de ses doléances. Pour ce faire, elle entame une grève de 72 heures du 9 au 11 janvier 2019.

<strong>Daouda S. Dao/Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Khefing kanté :  «Yacouba Katilé n&amp;apos;est plus légal ni légitime pour parler au nom des travailleurs du Syntade»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/khefing-kante-yacouba-katile-nest-plus-legal-ni-legitime-pour-parler-au-nom-des-travailleurs-du-syntade-2795130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de la section syndicale des services de l’administration générale Khefing Kanté et ses alliés ne reconnaissent plus Yacouba Katilé comme secrétaire général du Syntade. Dans cette perspective, ils annoncent une vaste campagne d’information auprès des autres membres.</strong>

&nbsp;

Le secrétaire général de la section syndicale des services de l’administration générale, Khefing Kanté, dénonce des violations de textes durant le 13<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du Syntade tenu le 22 novembre 2018.  Selon lui, plusieurs sections syndicales ont rejeté les conclusions de ce congrès. Du coup, ces sections ne cautionnent pas l’élection de Yacouba Katilé comme secrétaire général du Syntade.

&nbsp;

Partant de ce constat, M. Kanté invite les membres à la persévérance pour redonner au Syntade et à l'Untm ses lettres de noblesse. «Ces actions passeront par les dénonciations sur l'illégalité et l'illégitimité de l'ex-secrétaire général du Syntade mais aussi et surtout par une mobilisation générale des militants et militantes en vue de mettre hors d'état de nuire ceux qui veulent prendre en otage les intérêts moraux et matériels de nos syndiqués», déclare-t-il.

Selon Khefing Kanté, la section syndicale de l'administration générale, en collaboration avec les sections alliées et d'autres syndicats nationaux, lèvera, dans les jours à venir, une forte délégation auprès de leurs militants et militantes dans les cercles et régions pour mieux les édifier sur les irrégularités constatées au Syntade mais aussi et surtout attirer leur attention sur les dérives syndicales qui menacent leur organisation centrale (l'Untm).

À en croire M. Kanté, il faut un nouvel élan syndical au service exclusif des travailleurs et, encore mieux, «protéger notre démocratie chèrement acquise par le sang et l'honneur des Maliens. Je rappelle que le camarade Yacouba Katilé n'est plus légal ni légitime pour parler au nom des travailleurs du Syntade. Son mandat est expiré depuis juin dernier».

À cet effet, Khefing Kanté et ses hommes ont décidé de se désolidariser du mot d’ordre de grève lancé par l’Untm pour les 9, 10 et 11 janvier 2019. Ils reprochent à M. Katilé de ne pas avoir consulté la base avant de déposer ce préavis de grève.

&nbsp;

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicats :  L’UNTM pose des conditions à sa participation à la Conférence sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicats-luntm-pose-des-conditions-a-sa-participation-a-la-conference-sociale-2794813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 07:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)  a organisé une conférence de presse pour informer ses militants à l’issue d’une négociation de 45 jours avec le gouvernement. C’était ce mercredi 26 décembre 2018 à la Bourse du Travail sous la présidence de Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM.</strong>

&nbsp;

Le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a annoncé, lors de cette conférence de presse, le refus de la participation à la Conférence sociale sans un accord tripartite entre l’Etat, le patronat et l’UNTM sur le cahier de doléances déposé depuis le 10 mai 2018.  Il comporte 12 points pour le bien être des travailleurs du Mali. Ces revendications, selon le secrétaire général de l’UNTM, sont basées sur les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT), ratifiées par le Mali pour corriger  les inégalités et les discriminations entre les travailleurs d’un même pays, titulaire du même diplôme et de la même catégorie.

"L’Etat s’est octroyé le droit de privilégier les uns au détriment des autres. La Convention n°100 de 1951 de l’OIT impose l’égalité de rémunération des hommes et des femmes pour un travail de valeur égale. Une égalité entre les mains d’œuvre masculine et les mains d’œuvre féminine. Il a été constaté dans la Fonction publique d’Etat des grilles indiciaires différentes surtout dans la catégorie A, où les travailleurs ont les mêmes diplômes engagés dans les mêmes services et certains ont une grille salariale fixée à 920 et admis à la retraite à seulement 62 ans et d’autres, sur la seule volonté de l’Etat sans aucun support juridique universel fait de statut dit particulier, ont une grille salariale qui plafonne à 1200 et admis à la retraite à 65 ans", a-t-il déploré. L’injustice intolérable est qu’ils sont sortis de la même école et les mêmes filières de formation.

Le secrétaire général de l’UNTM a rappelé les points de revendications. Il s’agit, entre autres, de l’extinction du protocole d'accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé ; l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’Union nationale des travailleurs du Mali dénonce aussi la cherté de la vie et invite le gouvernement à  l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018.  En outre,  la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

Pis, la centrale syndicale invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>Moribafing Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève de 72 h de l’UNTM : Les douze comités de la Sag&#45;Syntade se désolidarisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-72-h-de-luntm-les-douze-comites-de-la-sag-syntade-se-desolidarisent-2794809.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite de la grève de 72 h de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) prévue les 9, 10 et 11 janvier 2019 est plus que menacée. Le bureau exécutif de la Section de l’administration générale du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Sag-Syntade) a invité ses membres à ne pas suivre le mot d’ordre fixé par la centrale syndicale.</strong>

L’annonce de cette décision de boycott a été faite lors d’une rencontre entre la Sag-Syntade et le comité syndical de l’Agence nationale pour l’Emploi. Elle est l’émanation d’une assemblée générale extraordinaire organisée suite au dépôt de préavis de grève par l’UNTM. Cette attitude de la Sag-Syntade s’explique par le comportement de la centrale, qui fait preuve de négligence de la base dans sa prise de décision. "Réunie en assemblée générale extraordinaire en ce jour 27 décembre 2018, suite au dépôt d’un préavis de grève par l’UNTM sans consultation préalable de la base pour la prise en compte des doléances essentielles des travailleurs et considérant l’illégalité et l’illégitimité du camarade Yacouba Katilé à la tête du Syntade, la Sag-Syntade a décidé de ne pas suivre le mot d’ordre de grève du 9 au 11 janvier 2019 décrété par l’UNTM", a indiqué le secrétaire général de la Sag-Syntade, Khêfing Kanté.

A la suite de cette dénonciation, M. Kanté a invité les militants des 12 comités de sa section à travers le pays d’aller travailler durant ces jours de grève de l’UNTM. Pis, il les appelle à ne plus participer aux activités de Yacouba Katilé qui, selon lui, n’est plus président du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade). Le bureau exécutif de la Sag-Syntade, contrairement à la décision de la centrale, a invité ses membres à participer à la conférence sociale que le gouvernement va organiser du 14 au 18 janvier 2019.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9E jours de grève de la faim des cheminots : Les familles rejoignent le mouvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/9e-jours-de-greve-de-la-faim-des-cheminots-les-familles-rejoignent-le-mouvement-2794806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Sytrail en grève de la faim depuis le mercredi 19 décembre 2018, vingt familles de cheminots viennent de rejoindre le rang. </strong>

Quatre d’entre eux ont été déjà évacués d’urgence au le CHU Gabriel Touré. Si certains membres de la société civile et acteurs politiques leur ont rendu visite, cette situation semble être le dernier des soucis du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga.

Mercredi 19 décembre-vendredi 28 décembre 2018, cela fait exactement 9 jours que le Syndicat des travailleurs du rail a entamé une grève de la faim. Les grévistes réclament le paiement intégral des 9 mois d’arriérés de salaire des cheminots.

Depuis le début de ce mouvement, ils sont des dizaines de personnes à suivre le mot d’ordre sous des abris de fortune (tentes, moustiquaires, nattes..). Ils ont été rejoints avant-hier par Moussa Sissoko, qui a marché de Kati à Bamako pour montrer tout son soutien à ses collègues. Comme si cela ne suffisait pas, les grévistes viennent d’accueillir vingt familles de cheminots comme l’avait annoncé mercredi le secrétaire général du Sytrail, a annoncé M. Thienta.

Il faut rappeler que le gouvernement qui avait promis de payer deux mois de salaires sur les 9 mois d’arriérés de salaire, n’ont toujours pas été versés. Quatre grévistes sont tombés malades. Malgré cette situation, le gouvernement fait le sourd. Pour qu’une solution soit trouvée rapidement, les syndicalistes ont invité les différentes couches sociales du pays, précisément les religieux à intervenir sur ce sujet. Si l’Etat ne réagit pas, ils comptent renforcer leur action.

Depuis l’entame de la grève de la faim des cheminots, aucune délégation officielle n’a jugé opportun de leur  rendre visite. Aucune mesure de soulagement en faveur des cheminots n’a été encore prise par le gouvernement. C’est le constat que nous avons fait durant ces 8 jours de grève de la faim.

<strong>Zié Mamadou Koné                 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social: L’UNTM projette d’observer une grève de 72 heures à partir du 9 janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-projette-dobserver-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-9-janvier-2019-2794754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 16:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général de l’UNTM a évoqué 12 points de revendications pour justifier ce préavis de grève. Il s’agit notamment de l’extinction du protocole d’accord de 2014, de la cherté de la vie ; de l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, de l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018.</strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) projette d’observer une grève d’avertissement de 72 heures à compter du 9 janvier prochain si ses doléances ne sont pas satisfaites. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse organisée hier à la Bourse du travail. La conférence était animée par le secrétaire général de la plus grande centrale syndicale du pays, Yacouba Katilé.

Il ressort des explications données par les syndicalistes que les accords conclus le 28 octobre 2014 entre le gouvernement, le patronat et l’UNTM ont été insuffisamment traités. Les syndicalistes reprochent aussi au gouvernement d’avoir négligé le traitement de leur cahier de doléances déposé le 2 mai dernier. Le SG de l’UNTM a aussi évoqué 12 points de revendications pour justifier le préavis de grève. Il s’agit notamment de l’extinction du protocole d’accord de 2014, de la cherté de la vie ; de l’octroi d’une nouvelle grille indiciaire dans la Fonction publique, de l’établissement de l’égalité des âges de départ à la retraite dans la Fonction publique et le secteur privé, ce à partir de janvier 2018 ; l’assistance à la SMTD et l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

Yacouba Katilé a expliqué que son organisation, après une analyse de la gestion des problèmes dans la Fonction publique, a demandé la disparition définitive des inégalités et des discriminations entre les citoyens du même pays, qui plus est, sont titulaires du même diplôme et relèvent de la même catégorie. Estimant que l’Etat s’est arrogé le droit de privilégier les uns au détriment des autres, le conférencier l’a interpellé sur la différence entre les grilles indiciaires dans la Fonction publique, surtout dans la catégorie A où les travailleurs ont les mêmes diplômes et sont engagés au service du même Etat.

Quand certains ont une grille qui plafonne à 920 et sont admis à la retraite à 62 ans, d’autres, sur la seule volonté de l’Etat, sans aucun support juridique de valeur universelle et du fait de statuts dits particuliers, ont des grilles qui plafonnent à plus de 1.200. Et ceux-ci font valoir leur droit à la retraite à 65 ans, a fait remarquer M. Katilé. «L’injustice est intolérable surtout qu’ils sont sortis des mêmes écoles, des mêmes filières de formation. Il y a forcément là une discrimination. Alors l’UNTM a revendiqué une grille indiciaire unique pour toutes les catégories de même diplôme, de même compétence et aussi un âge de départ à la retraite harmonisé», a expliqué le secrétaire général de l’UNTM. Et Yacouba Katilé de déplorer qu’à diplôme égal ou travail de valeur égale, l’Etat consent à maintenir dans la Fonction publique les uns jusqu’à 65 ans et les autres à 62 ans. La plus grande centrale syndicale du Mali demande donc l’allongement de l’âge de la retraite pour toutes les catégories de fonctionnaires, en alignant celles de la catégorie A sur les 65 ans. Le conférencier a aussi rappelé le cas des compressés des sociétés et entreprises des années 80, 90 jusqu’à ceux des années 2000, dont les droits ne sont pas payés, nonobstant des décisions de justice. HUICOMA, Hôtel Azalaï de Tombouctou, ITEMA, COMATEX, SMECMA, SEPT-SA, SMPC sont dans ce lot. Pour le cas spécifique d’HUICOMA, M. Katilé a souligné que l’Etat a effectivement payé des primes, indemnités et différentielles de salaires à des groupes de travailleurs de la société. Il s’est empressé de préciser que ce n’était pas à ceux-là mêmes qui méritaient les droits. «Ils ne sont pas encore payés et l’on veut d’abord régler les comptes aux premiers groupes indûment payés. Il s’agit là d’un refus voilé que de vouloir lier les deux situations», a-t-il dit. Le syndicaliste a également évoqué la situation des partants à la retraite par anticipation. A ce propos, il a expliqué que ce sont des ex-travailleurs militants syndicaux. Depuis 1995, sur instruction de Genève, la centrale syndicale endosse leurs revendications.

Concernant la conférence sociale prévue en janvier prochain, le patron de l’UNTM s’est érigé contre le fait qu’il est écrit dans les termes de référence de la rencontre que les grèves des syndicats sont à l’origine de troubles sociaux. «L’UNTM refuse d’être traitée dans une conférence avec la participation motivée des associations d’une prétendue société civile», a enfin martelé le patron de la centrale syndicale.

<strong>Aminata Dindi SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8E jours de grève de la faim des cheminots : Le gouvernement de SBM fait le sourd</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/8e-jours-de-greve-de-la-faim-des-cheminots-le-gouvernement-de-sbm-fait-le-sourd-2794718.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/8e-jours-de-greve-de-la-faim-des-cheminots-le-gouvernement-de-sbm-fait-le-sourd-2794718.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les cheminots observent une grève de la faim depuis le mercredi 19 décembre 2018. Quatre d’entre eux ont été déjà évacués d’urgence vers le CHU Gabriel Touré. Si certains membres de la société civile et acteurs politiques leur ont rendu visite, cette situation semble être le dernier des soucis du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

Depuis l’entame de la grève de la faim des cheminots, aucune délégation officielle n’a jugé opportun de leur  rendre visite. Aucune mesure de soulagement en faveur des cheminots n’a été encore prise par le gouvernement. C’est le constat que nous avons fait durant ces 8 jours de grève de la faim. Mercredi 19 décembre-jeudi 27 décembre 2018, cela fait exactement 8 jours, jour pour jour que le Syndicat des travailleurs du rail a entamé une grève de la faim. Il réclame les 9 mois d’arriérés de salaire des cheminots.

Ils sont des dizaines de personnes à passer la journée et la nuit à la gare ferroviaire de Bamako. Des tentes, des moustiquaires, des nattes sont, entre autres, leurs outils. La tristesse se lit sur leurs visages. Ils ont tenté plusieurs options, mais aucune solution n’est trouvée jusque-là. Le gouvernement dirigé par Soumeylou Boubèye Maiga avait promis de payer deux mois sur les 9 mois d’arriérés de salaire. Selon le secrétaire général du Sytrail, Mahamane Thienta, les deux mois promis par le gouvernement, n’ont pas été encore versés.

Quatre grévistes sont tombés malades et ont été évacués au CHU Gabriel Touré. Malgré cette situation, le gouvernement fait le sourd. Pour qu’une solution soit trouvée rapidement, les syndicalistes ont invité les différentes couches sociales du pays, précisément les religieux à intervenir sur ce sujet. Si l’Etat ne réagit pas, ils comptent renforcer leur action. « Bientôt nos familles nous rejoindrons à la gare ferroviaire», a  annoncé M. Thienta.

En plus de la grève de la faim du Syndicat des travailleurs du rail (Sytrail), un cheminot du nom de Moussa Sissoko a marché de Kati à Bamako. Marié et père de 5 enfants, Moussa Sissoko, cheminot, a trotté ce lundi l’axe Kati-Bamako. C’est aux environs de 12h 30 mn qu’il arriva auprès de ses collègues à la gare ferroviaire de Bamako à pied. Cette initiative du cheminot Moussa Sissoko, vise à interpeller les autorités à faire face aux préoccupations des cheminots qui sont à 9 mois sans salaire. "J’ai décidé de marcher de Kati à Bamako pour réclamer mes 9 mois d’arriérés de salaire. Il faut que l’Etat honore son engagement qui est la relance du trafic ferroviaire. Pour défendre mon droit, je serai prêt à faire plus que 18 km", a-t-il-lancé.

L’accueillant sur les côtes du chemin de fer, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs du rail a salué son courage et son dynamisme pour ce combat. Avant d’inviter les cheminots à l’union sacrée.<strong>           </strong>Les syndicalistes ne sont plus dans la logique de rebrousser chemin. Cette histoire s’inscrira dans les annales du chemin de fer.

Nous y reviendrons

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SYNTADE : La légitimité de Yacouba Katilé contestée par la Sag&#45;Syntade</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntade-la-legitimite-de-yacouba-katile-contestee-par-la-sag-syntade-2794709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntade-la-legitimite-de-yacouba-katile-contestee-par-la-sag-syntade-2794709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 00:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le plateau de l’émission "Foroba Baro" de Renouveau TV et FM, le secrétaire général de la section de l’administration générale du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Sag-Syntade), Khêfing Kanté, dénonce des violations des textes dans l’organisation du 13e congrès de leur syndicat national et rejette ses résolutions.</strong>

Les résolutions du 13e congrès du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade) est contestée par la Sag-Syntade. Ce dernier reproche au secrétaire général sortant, Yacouba Katilé, le tripatouillage des textes pour se maintenir au poste du secrétaire général du Syntade. Une accusation qui n’est toujours pas démentie par l’intéressé ou ses alliés près d’un mois après le clash.

"Nous avons juste dénoncé des violations des textes depuis notre conférence de presse du 29 novembre dernier, pas autre chose. Mais jusqu’à présent il n’y a personne qui a pu démentir cette affirmation. Notre position reste la même, il n’y a pas eu de congrès et le camarade Yacouba Katilé n’a pas été élu et ne peut plus prétendre diriger notre centrale", a précisé Khêfing Kanté. Avant d’ajouter que "Yacouba Katilé n’est pas légitime et que le Syntade n’a aucun bureau pour le moment".

A l’en croire, les articles relatifs à la convocation du congrès, la désignation des délégués et la convocation du conseil national ont été violés. Il a aussi précisé que le président sortant n’a pas communiqué à temps l’ordre du jour qui devait être transmis aux sections nationales et aux divisions locales un mois à l’avance et les rapports du bureau exécutif sortant deux mois auparavant. Ce qui n’a pas été faits par Katilé et son équipe, selon le secrétaire général de la Sag-Syntade. "Nous ne sommes contre personne, notre combat n’est pas pour juger ou critiquer le bilan de Katilé au Syntade, mais nous nous battons pour le respect des textes au sein de notre organisation syndicale", a-t-il précisé.

<strong>La situation de la CMSS, un faux problème </strong>

Le rôle joué par le secrétaire général de Sag-Syntade, dans la mise en place du bureau du comité syndical de la Caisse malienne de la sécurité sociale (CMSS), a été évoqué au cours du débat. Selon M. Kanté, il n’a rien à se reprocher car, il a fait son travail d’observateur conformément aux textes. Il a tout d’abord précisé qu’ils ont été mandatés (lui et Bréhima Diabaté) par le secrétaire général du Syntade à l’époque, Yacouba Katilé, avant de donner plus de détail sur le cas de la CMSS.

"Nous avons été mandatés par Katilé lui-même, conformément à nos textes, pour superviser le renouvèlement des bureaux des différents comités syndicaux de la Sag-Syntade. Nous avons tout fait ensemble, mais malheureusement, Bréhima Diabaté, s’est absenté à la mise en place du bureau de la CMSS. Lorsque je lui ai demandé la raison de son absence, il m’a juste dit qu’il a oublié l’événement", s’est défendu Khêfing Kanté.

Quant à la question relative à son soutien au secrétaire général élu de la CMSS, lors de l’élection, l’invité de "Foroba Baro" a tout simplement démenti ces rapportages. "Ils m’ont taxé de soutenir Modibo Yattara. Ce qui était faux, car à ce moment j’avais la lettre de démission de Thierno Madani Thiam, que je pouvais monter au cours de la conférence pour le disqualifier, ou même la donner à celui qu’il croit que je soutenais. Mais, je ne l’ai pas fait car, je ne soutenais personne", a-t-il expliqué.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de la faim des cheminots: 4 malades dont un hospitalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-la-faim-des-cheminots-4-malades-dont-un-hospitalise-2794351.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 09:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cinquième jour de grève de la faim des cheminots à Bamako et « toujours rien » selon son syndicat. Quatre grévistes sont tombés malades dont un cas grave. Ce dernier a été emmené "sur décision médicale" vers le CHU Gabriel Touré de Bamako affirme le syndicat des travailleurs du rail. Quant aux négociations avec le gouvernement, concernant le règlement des 9 mois d'arriérés de salaire, elles sont au point mort, a déclaré le secrétaire général qui dénonce « une violence imposée par le silence ».

Ils sont une vingtaine de cheminots à arrêter de s'alimenter depuis le mercredi dernier. Installés à la gare ferroviaire de Bamako, fatigue et tristesse se lisent sur les visages des grévistes. Le secrétaire général du syndicat des travailleurs du rail, assis au milieu de ses camarades, regrette le « silence » du gouvernement face à cette situation qu'il qualifie « de drame humain ». « Même le paiement de deux mois de salaire promis par le gouvernement la semaine dernière n'est toujours pas effectif », déplore Mahamane Tienta. Selon lui, il faut le payement total des arriérés. « On attends également les 7 mois qui restent », explique-t-il.

Visiblement, à bout de forces, mais les grévistes de la faim, compte maintenir le mouvement jusqu'à satisfaction de leurs doléances. Selon Mahamane Tienta, plusieurs de leurs camarades sont tombés malades. « Sans l'apport de certains partis politiques et organisations de la société civile, nos camarades auraient succombé » affirme-t-il.
« On a eu quatre camarades malades. L'un a été amené d'urgence à l’hôpital Gabriel Touré et un autre soigné sur place » souligne le secrétaire général du syndicat, avant d'ajouter que malgré cette situation, « aucun membre du gouvernement ne les a rendu visite ».

En plus de Bamako, la grève de la faim se déroule au niveau de toutes les gares ferroviaires du Mali et concerne plus de 400 travailleurs, précise le secrétaire général.
« Les travailleurs observent cette grève au niveau de toutes les gares comme Bamako, Neguela, Tokoto, Koulikoro », dit M.Tienta.

Les cheminots réclament le paiement de 9 mois de salaire qui s'élève à plus de 2 milliards de F CFA.

« Cette grève de la faim est la seule solution pour les cheminots de se faire attendre » affirment certains. Selon Aly Tounkara, enseignant-chercheur à l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako, cette situation s'explique par le non-respect des engagements pris par le gouvernement lors des privatisations des sociétés et entreprises.

Par <strong>Studiotamani.org</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’UNTM en grève de 72 heures : Un signal fort pour le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-en-greve-de-72-heures-un-signal-fort-pour-le-gouvernement-2794243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Après la tournée de prise de contact avec la base, le Bureau Exécutif National de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le mercredi 19 décembre dernier son un préavis de grève sur la table du gouvernement et est prêt à boycotter les Concertations nationales initiées par le Gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga prévues du 16 au 19 janvier 2019. Cette grève est prévue du 09 au 11 janvier 2019</em></strong>

Après échec des négociations entre le Gouvernement et l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande Centrale syndicale du Mali dirigée par M. Yacouba Katilé a déposé le mercredi 19 décembre dernier un préavis de grève sur la table du Gouvernement de 72 heures à compter du mercredi 09 janvier 2019 jusqu’au vendredi 11. Avant ce dépôt, l'UNTM avait jugé nécessaire et utile de consulter sa base. C'est ainsi qu’il y a quelques jours, des délégations de l'UNTM avaient sillonné cinq capitales régionales pour écouter les militants sur le sujet. De Kayes, à Koulikoro, en passant par Sikasso, Ségou et Mopti, toutes les sections syndicales de l'UNTM se disent prêtes à découdre avec le Gouvernement pour promesses non tenues. A l'occasion, les Sections avaient renouvelé leur confiance et leur soutien au Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé et à ses camarades et leur avaient donné quitus d'agir en leur nom.

Le préavis de grève s'articulera autour de certains points de revendications jusqu'à présent non satisfaites par le Gouvernement par manque de volonté. Un second quinquennat du Président, M. Ibrahim Boubacar Kéïta qui commence avec d'énormes difficultés. Aujourd'hui, toutes les sections sont mobilisées pour la cause. Et toutes les conditions nécessaires sont déjà réunies pour exécuter, sur toute l'étendue du territoire national, le préavis de grève au cas où les autorités actuelles n'arriveraient pas à satisfaire leurs doléances avant le jour J. Cependant, sur le plan syndical, le préavis de grève n'interrompe pas les négociations.

Aussi, le Bureau Exécutif National a décidé de boycotter les concertations nationales prévues les 16 et 19 janvier 2019. Car, pensent les syndicalistes, ce n'est un lieu approprié pour débattre les questions des travailleurs du Mali.

Aujourd'hui, de sources dignes de foi, le Gouvernement aurait pris très au sérieux cette menace de l'UNTM car il se rappelle encore de la grève de 72 heures de la Centrale syndicale les 29, 30 et 31 octobre 2014. Une grève qui avait mobilisé toutes les sections syndicales. De ce fait, elle avait été une réussite totale à Bamako ainsi qu'à l'intérieur car toute l'Administration malienne avait été paralysée avec sa répercussion sur les autres secteurs d'activités, y compris les privés. Cette grève avait fait perdre à l'Etat malien des centaines de milliards de nos francs. Le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta va-t-il laisser l’UNTM à aller à cette grève au moment où la tension politico-institutionnelle et sécuritaire est très vive ? Cette question est sur toutes les lèvres. En tout cas les syndicalistes sont prêts à se faire entendre à travers cette grève de 72 heures. Un signal fort pour le Gouvernement du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Y. Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : L’UNTM dénonce « la négligence du gouvernement dans le traitement de leur cahier de doléances » / Une grève de 72 heures prévue à partir du 9 janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-denonce-la-negligence-du-gouvernement-dans-le-traitement-de-leur-cahier-de-doleances-une-greve-de-72-heures-prevue-a-partir-du-9-janvier-2019-2794050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 18:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un préavis de grève en date du 19 décembre 2018 déposé sur la table du gouvernement du Mali et celle du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), l’UNTM dénonce la « négligence du gouvernement dans le traitement du Cahier de doléances déposé le 02 Mai 2018 ». La centrale syndicale exige l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs du Mali. Dans ce préavis de grève, l’UNTM fait 12 points de revendications dont l’octroi d'une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique, la relance du chemin de fer, l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes. Si ses doléances ne sont pas satisfaites, l’UNTM menace d’observer une grève d'avertissement de 72 heures allant du mercredi 09 Janvier 2019 au vendredi 11 Janvier 2019.

«Considérant les Accords conclus le 28 Octobre 2014 entre le Gouvernement-CNPM-UNTM insuffisamment traités, Considérant la négligence du gouvernement dans le traitement du Cahier de doléances de l'UNTM déposé le 02 Mai 2018. L'UNTM à travers ces points de revendications suivants : Extinction du Protocole d'Accord de 2014 : Droits des compressés, Droits des partants volontaires, Droits des syndicalistes lésés, Intégration des contractuels dans la fonction publique, Relecture des Conventions Collectives, Relectures des Conventions minières, UMPP (l'Usine malienne de produits pharmaceutiques) ;Transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé, pour ceux qui n'en ont pas encore bénéficié », c’est en substance ce qui ressort du préavis de grève de l’UNTM signé par son secrétaire général, Yacouba Katilé. Dans ce préavis de grève déposé sur la table du gouvernement à travers le ministère du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions, l’UNTM dénonce la cherté de la vie au Mali. La centrale syndicale exige entre autres : l’octroi d'une nouvelle grille indiciaire dans la fonction publique, l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires, l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et le secteur privé, ce à partir de Janvier 2018, l’assistance à la SMTD (Société Malienne de Transmission et Diffusion). En outre, l’UNTM dénonce la violation de la liberté syndicale dans les deux secteurs (public et privé). L’UNTM revendique aussi l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa, l’adoption d'une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les Bureaux de placement d'une part, et d'autre part par la protection des productions de nos unités industrielles ; la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque ; et enfin, l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes. En conséquence, l’UNTM « Décide d'une grève d'avertissement de 72 heures allant du mercredi 09 Janvier 2019 au vendredi 11 Janvier 2019 si ses doléances ne sont pas satisfaites », conclu le préavis de grève.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la satisfaction de ses doléances :  L’UNTM projette une grève de 72 heures à partir du 9 janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-la-satisfaction-de-ses-doleances-luntm-projette-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-9-janvier-2793926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 07:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le préavis de grève déposé par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) contient douze points de revendications pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs à travers les revues financières et relectures institutionnelles.</strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali a décidé d’observer une grève d'avertissement de soixante-douze heures allant du 9 au 11 janvier 2019, si ses doléances ne sont pas satisfaites.

La faitière des travailleurs et le CNPM dénoncent l’insuffisance dans le traitement des accords conclus le 28 octobre 2014 avec le gouvernement.

Dans son préavis, l’UNTM souligne la négligence du gouvernement dans le traitement de son  cahier de doléances déposé depuis le 2 mai 2018.  Les points de revendications de l’UNTM sont, entre autres, l’extinction du protocole d'accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé ; l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’Union nationale des travailleurs du Mali dénonce également  la cherté de la vie et invite le gouvernement à  l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018.  L’UNTM dénonce également la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

Pis, la centrale syndicale invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence sociale : Les réserves de l’UNTM… Grave menace de boycott</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conference-sociale-les-reserves-de-luntm-grave-menace-de-boycott-2793496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 09:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La centrale syndicale des travailleurs du Mali (UNTM) ne participera pas aux conférences sociales prévues pour mi-janvier 2019. Et pour cause : son cahier de doléances n’a rien à voir avec la conférence sociale. En outre, elle ne souhaite pas que les plans de carrière et la question des salaires des travailleurs soient discutés sur la place publique. Une grève serait en vue.</em></strong>

Faut-il le rappeler ? Depuis le 02 Mai 2018, un cahier de doléances en 12 points a été déposé sur la table du gouvernement .Des négociations entamées n’ont pu aboutir malgré la mise en place d’une commission de conciliation. Les points de discorde restent la hausse de la grille salariale et le rallongement de l’âge de la retraite des fonctionnaires.

La centrale syndicale estime que son cahier de doléances n’a rien à voir avec la conférence sociale initiée par le Premier Ministre.

Cette décision ouvrira certainement une autre brèche pour la CSTM de se joindre à la grève. Une conférence sociale sans l’UNTM et la CSTM serait un accouchement très difficile.

Ils sont Enseignants, Surveillants de l’Administration pénitentiaires, Administrateurs civils, Blouses-blanches, Blouses-Noires. A ce lot s’ajoutent les DFM, DRH affiliés aux différentes centrales syndicales (CSTM, UNTM)… Et ils sont toujours en colère. Une colère que le Gouvernement actuel à travers le ministre Diarra Racky Talla ne parvient visiblement pas à désamorcer.

<strong>SD </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue social :  L’UNTM pose des préalables à sa participation à la conférence nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dialogue-social-luntm-pose-des-prealables-a-sa-participation-a-la-conference-nationale-2793229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 01:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La centrale syndicale Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) note  que  la conférence nationale sur le dialogue social n’est pas un espace approprié pour débattre les revendications syndicales. C’est pourquoi elle demande au gouvernement la satisfaction de ses doléances, sans quoi elle optera  pour le boycott  du forum.</strong></em>

Suite à la non-satisfaction de ses doléances  auprès du gouvernement, la centrale syndicale Union nationale des travailleurs du Mali (Untm)  a annoncé qu’elle ne participera pas à la Conférence nationale sur le dialogue social initiée par le gouvernement et prévue pour les 15 et 16 janvier 2019.

Pour l’Untm, la satisfaction de ses revendications doit être un préalable avant d’aller  à une  conférence nationale sur le dialogue social. Car, selon elle, un forum social est un cadre de discussions qui ne saurait gérer les problèmes des travailleurs du Mali.

«<em>La  conférence nationale n’est pas un espace propice pour débattre les revendications syndicales. Les travailleurs demandent la satisfaction de ses doléances avant cette rencontre</em> », nous a confié un responsable de l’Untm,  joint au téléphone.

Dans un  communiqué en date du 6 décembre 2018, l’Union  nationale des travailleurs du Mali (Untm) a décidé de boycotter la conférence sociale prévue les 15 et 16 janvier 2019. Le bureau exécutif de l’Union décide solennellement de ne pas participer à la conférence sociale.

Ainsi, l’Untm dit être attachée à la satisfaction de son cahier de doléances de mai 2018.

« <em>L’Untm, suite au dépôt de son cahier de charge de doléances le 2 mai 2018, a engagé depuis le 15 octobre 2018 des discussions avec le Conseil national du patronat et le gouvernement du Mali. Les discussions ayant pris fin le 30 novembre 2018, sur le constat d’une insuffisance de volonté politique du gouvernement à appliquer des principes convenus, a amené l’Untm à déclarer la rupture des négociations</em> », a souligné le communiqué.

Cette décision  est intervenue suite aux discussions avec le Conseil national du patronat (Cnpm) et le Gouvernement du Mali.

Parmi ses griefs, l’Untm dénonce le renoncement du gouvernement aux principes fixés dans le procès-verbal du 2  novembre 2018 signés par les parties sur la prolongation de l’âge de départ à la retraite et la conception d’une nouvelle grille.  La centrale syndicale condamne  la détermination du gouvernement à priver encore davantage de leurs droits les partants volontaires à la retraite par anticipation et les compressées.

Faut-il noter que cette annonce de boycott de la conférence nationale par la centrale, regroupant 13 syndicats, intervient alors que le climat social est très tendu entre le gouvernement et d’autres organisations de la société civile.

<strong>A SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation de l’âge de départ a la retraite des fonctionnaires :   La revendication de trop de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/augmentation-de-lage-de-depart-a-la-retraite-des-fonctionnaires-la-revendication-de-trop-de-luntm-2792941.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/augmentation-de-lage-de-depart-a-la-retraite-des-fonctionnaires-la-revendication-de-trop-de-luntm-2792941.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 01:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Seigneur Dieu, comment l’UNTM peut se donner une revendication aussi insensée qu’absurde ? Dans un contexte de chômage généralisé, où chaque famille malienne compte son lot de jeunes diplômés sans emploi, l’UNTM veut se payer le luxe de mettre la stabilité du Mali en péril, parce que le Gouvernement refuse d’augmenter l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires.  Est-ce parce que des responsables  de la centrale syndicale doivent bientôt faire prévaloir leur droit à la retraite ?</span></i></b></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Selon des sources dignes de foi, l’UNTM, l’une des centrales syndicales du Mali s’apprête à déposer un préavis de grève sur la table du Gouvernement. Il nous revient que les deux principaux points qui ont fait échouer les négociations entre l’UNTM et le Gouvernement, le vendredi 7 décembre 2018, sont : La  hausse de la grille salariale et le rallongement de l’âge de la retraite des fonctionnaires.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans un contexte de cherté de la vie et surtout que le Gouvernement se permet d’augmenter le prix du carburant à la pompe sans consultation (même s’il a baissé de 11F CFA la semaine dernière), l’UNTM a le droit de contraindre le Gouvernement à satisfaire sa revendication en ce qui concerne la hausse de la grille salariale. Et, cela conformément à son Cahier de doléances de 12 points déposé sur la table du gouvernement depuis le 2 mai 2018.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mais, la 2<sup>ème</sup> revendication de l’UNTM qui a fait échouer les négociations du 7 décembre 2018 et qui porte sur le rallongement de l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires, est incompréhensible. Oui incompréhensible dans un pays où les jeunes  peinent à s’offrir un premier emploi après les études.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Maintenir les vieux fonctionnaires à leur poste jusqu’à la  « mort » et laisser les jeunes vigoureux, dynamiques et souvent bien formés au chômage et sans possibilité de servir le Mali. Cela n’est-t-il pas l’objectif visé par l’UNTM ? Cette revendication de l’UNTM vise à maintenir le Mali dans un système analogique, au moment où le monde a sauté les deux pieds joints dans le numérique. Pour son développement accéléré, le Mali devait se donner un nouveau type de fonctionnaires, plus adapté à la marche du monde. Et, cela ne peut se faire que par une stratégie bien planifiée des départs à la retraite. Au lieu d’aider le pays à franchir ce cap dans l’intérêt supérieur de la nation, voilà que l’UNTM sort de son chapeau de magicien une revendication qui jure avec les intérêts des jeunes maliens.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mais, pire, sur cette revendication, nous doutons fort que l’UNTM ait fait une large consultation de sa base. Pour la simple raison que nous sommes convaincus que si tel avait été le cas des voix sages allaient attirer l’attention des responsables syndicaux sur le fait qu’ils sont entrain de s’échiner à la tâche pour nourrir leurs enfants qui ont tous l’âge d’occuper dignement leur place dans le dispositif de production du Mali. Si l’UNTM décidait de bloquer le pays, parce que l’état malien n’arrive plus à recruter autant de jeunes travailleurs que de partants à la retraite, l’on allait comprendre et suivre la centrale syndicale dans sa logique. Mais, lors qu’elle veut compenser ce déficit de recrutement par la prolongation de l’âge de départ à la retraite, on constate simplement qu’il y a mal donne.   </span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Plus soucieuse de l’équité et de la justice sociale, le Gouvernement du Mali a proposé de rallonger uniquement l’âge à la retraite des travailleurs de la catégorie ‘’C’’ pour l’amener à 58 ans.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Si le Gouvernement du Mali devait accepter les exigences injustifiables et inexplicables de l’UNTM, cela va causer un préjudice énorme aux jeunes maliens qui aspirent occuper leur premier poste depuis leur sortie de l’école. Les exigences démesurées des responsables de l’UNTM veulent faire passer l’âge du départ à la retraite des travailleurs de la Catégorie A titulaires d’un DEA ou d’un doctorat à 65 ans. Les Travailleurs titulaires d’une maîtrise devront désormais aller à la retraite à 64 ans. En ce qui concerne les titulaires de la licence, la centrale syndicale a proposé 63 ans. Enfin, les travailleurs des catégories ‘’B’’ et ‘’D’’ pourront respectivement travailler jusqu’à 62 ans et 61 ans.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Vous constatez avec nous que l’UNTM a fait le choix d’une fonction publique aux mains de « vieux », à un moment où la jeunesse malienne formée est pratiquement l’une des plus désœuvrées du monde. Et, c’est ce qui est très surprenant dans cette démarche de l’UNTM. Mais, à réfléchir de prêt, l’on doit admettre que les responsables de l’UNTM ont décidé de faire un plaidoyer « prodomo ».  Ici, ils se soucient plus de leur intérêt que de celui du Mali. Si la préoccupation de l’UNTM était le Mali, c’était d’exiger la diminution de l’âge de départ des fonctionnaires maliens à la retraite, pour faire la place à des millions de jeunes qui tirent au quotidien le diable par la queue par le fait du chômage. Et, surtout qu’ils sont plus aptes à impulser une marche nouvelle au Mali. Mais, hélas, nous  sommes l’hippopotame qui mange son fils dès la naissance, pour ne pas avoir à partager un jour avec lui la faveur des femelles.</span></p>
<p class="yiv6052425061ydpc30da013msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Assane Koné</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Agression des manifestants à la Bourse du travail :  L’inadmissible mépris de Yacouba Katilé envers les anciens de l’Untm</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/agression-des-manifestants-a-la-bourse-du-travail-linadmissible-mepris-de-yacouba-katile-envers-les-anciens-de-luntm-2792454.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attitude du secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Yacouba Katilé, à propos de l’agression des manifestants qui réclament le respect du droit constitutionnel, est à la limite révoltante au regard du rôle qu’a joué la centrale dans l’avènement de la démocratie au Mali. La Bourse du travail et l’esplanade sont des symboles emblématiques de la lutte syndicale et démocratique de notre pays.</strong>

Selon l’arrêté n°57/GDB.CAB du 4 décembre 2018 du gouverneur du district de Bamako, les manifestations publiques sont interdites sur certains lieux et itinéraires. La Bourse du travail et l’esplanade sont parmi les cibles du gouverneur. Pour bon nombre d’observateurs, le cas de la Bourse du travail et l’esplanade est à la limite révoltant.

Modibo Kadjoké, pionnier de la lutte démocratique, estime que c’est totalement inadmissible. «Nous comprenons aujourd’hui que Moussa Traoré est effectivement républicain que ceux qui nous gouvernent comme l’avait dit Ibrahim Boubacar Keita lors de son investiture au Centre international de conférence de Bamako en 2013. En tout cas, il semble l’être plus que beaucoup d’entre nous soi-disant acteurs du 26 mars. Le président Moussa Traoré, au fort de l’insurrection de 1991, malgré que son régime fût vacillant, n’a pas osé toucher à ce symbole emblématique de la lutte syndicale et démocratique de notre pays qu'est la Bourse du travail», rappelle-t-il.

<strong>En jetant un regard sur le passé, l’on découvre clairement le rôle qu’a joué</strong> <strong>l</strong>’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) dans l’avènement de l’indépendance au Mali et dans la vie politique. L’Untm, créée officiellement en 1963 avec comme premier secrétaire général Mamadou Famady Sissoko, était l’un des organes constitutifs du parti Etat, l’US-RDA. Syndicat unique, l’Untm a vite épousé les idéaux du socialisme. Certains diront qu’elle a été une école du socialisme à l’égard de la ligne idéologique du parti. L’Untm, à l’époque, était considérée comme l’aile gauche de l’US-RDA, plus proche des idéaux de Modibo Kéita qui, à son tour, avait une préférence pour elle. Elle fera front contre l’aile droite, partisane d’une économie libérale et qui va mener des campagnes subversives contre le régime en place.

Restant sur ses positions, l’Untm, aidée par la jeunesse du RDA (J US-RDA), va déclencher le 22 août 1967, des manifestations contre les fossoyeurs de l’économie. Les syndicalistes demandaient un assainissement des structures économiques de l’Etat et une épuration politique. Ces soulèvements ont eu comme conséquence la dissolution des municipalités dont la gestion était contestée. «L’opération taxi» et «l’opération villa» ont été déclenchées par le Conseil national des jeunes.

La centrale syndicale qui a, pendant des années, accompagné les premiers pas de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM) sous la IIe République, s’est retrouvée du côté du Mouvement démocratique pour renverser le régime dictatorial du général Moussa Traoré en 1991. Bakary Karambé, son secrétaire général de l’époque, qui avait succédé à Seydou Diallo qui avait lui aussi pris le fauteuil de Mamadou Famady Sissoko, a tenu haut le flambeau de l’Untm. Une fière chandelle a été dressée à Bakary Karambé par la centrale syndicale ghanéenne, qui l’a élevé en 1994 au rang de «l’Empereur du syndicalisme africain».

<strong>Impossible d</strong><strong>’</strong>écrire l’histoire syndicale du Mali indépendant et démocratique sans évoquer l’Untm et son secrétaire général Bakary Karambé qui a fait, lui seul, trembler le pouvoir de GMT dans les années 90. Mieux, avec d’autres camarades, ils ont craché la vérité à Moussa Traoré pour l’ouverture démocratique. Les mémoires sont encore fraîches sur les actes héroïques qu’il a posés.

On se rappelle qu’à l’issue du conseil extraordinaire les 28 et 29 mai 1990 à la Bourse du travail, la Centrale syndicale, sous la direction de M. Karambé, a demandé la révision générale de la Constitution et la «déconstitutionnalisation» du parti unique : Union démocratique du peuple malien (UDPM), selon des témoignes.

Même si les menaces et autres intimidations du régime militaire de l’époque étaient si fortes, le vieux Bakary Karambé a résisté. L’Untm a émis la volonté de l’ouverture démocratique. Ce qui fera dire aux observateurs que le rôle de l’Untm et de son secrétaire général a été déterminant dans le bouleversement politique de mars 1991.

Le 26 mars à 2 heures du matin, il a été parmi l’un des premiers responsables informés par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré qui venait de prendre le pouvoir à la tête d’une junte militaire. «Déjà à 2h 30, lui et Me Demba étaient dans le bureau d’ATT. Ce dernier leur a demandé d’user de toute leur influence pour que l’ordre revienne dans le pays», selon les archives.

«C’est totalement aberrant aujourd’hui que 28 ans après cette lutte de Bakary Karambé, ce symbole du pays soit hors du jeu démocratique alors que le pays est aux mains de certains de ceux qui ont combattu Moussa Traoré… pour la démocratie et la liberté d’expression. Yacouba Katilé manque l’occasion de rappeler qu’il est le fruit d’une lutte syndicale et démocratique. Son silence est complice et il perdra vocation», dénonce Chaka Doumbia, journaliste. Pour lui, l’interdiction de se rassembler à la Bourse du travail est un manque de reconnaissance envers ses prédécesseurs qui ont lutté pour cette liberté syndicale au plus fort de l’insurrection de 1991.

C’est pourquoi, la CNDH et l’AMDH se sont déjà démarquées fustigeant l’arrêté du gouverneur. Dans un communiqué signé par son président, Malick Coulibaly, la Commission nationale des droits (CNDH) rappelle que la liberté de manifester pacifiquement sans troubler l'ordre public participe de l'exercice démocratique et constitue un droit fondamental des droits de l'homme. La  CNDH observe que jusqu'ici, les interdictions de manifestations publiques ont davantage généré de troubles qu'elles n'ont contribué à les prévenir. «La CNDH condamne toute violation du droit à la liberté de manifester et appelle le gouvernement à l'observance de ce droit constitutionnel.»

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>DGCC : Les travailleurs en grève de 72h à partir du 2 janvier prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dgcc-les-travailleurs-en-greve-de-72h-a-partir-du-2-janvier-prochain-2792389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La section syndicale du commerce et de la concurrence a tenu, le  mercredi 11 décembre 2018, une assemblée générale extraordinaire. A l'issue de l'assemblée générale, le syndicat a décidé de déposer un préavis de grève de 72 h à compter du 2 janvier 2019.</strong>

Les travailleurs de la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) étaient en assemblée générale extraordinaire, le mercredi 11 décembre 2018. La section syndicale du commerce et de la concurrence dénonce la violation des textes organiques de la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) ainsi que les procédures administratives d'élaboration et d'adoption desdits textes.

Il s'agit du décret n°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité et du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination ; de l'arrêté interministériel n°2013-2366/MEFB-MCI-SG du 7 juin 2013 fixant les modalités d'application du décret n°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité et du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination. Le syndicat  dénonce également une pratique consistant à conditionner l'attestation de police d'assurance comme condition sine qua non pour lever une intention.

Nouhoum Sidibé, secrétaire général de la section syndicale du commerce et de la DGCC a, au cours de l'assemblée générale, demandé au gouvernement la relecture du décret n°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 et la suppression de l'assurance sur la liste des conditions d'importation. "Il est anormal que le Conseil national du patronat, qui est un syndicat des opérateurs économiques privés,  soit  associé au projet de relecture des textes et pas les travailleurs de la DGCC.

Cela constitue une violation flagrante des textes. Nous demandons au gouvernement d'associer la DGCC à la relecture des textes, sans quoi, nous observerons une grève de 72 h à partir du 2 janvier 2019", a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour réclamer le paiement de leur salaire : Les travailleurs de l’hôpital Gabriel Touré renouent avec le sit&#45;in</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-reclamer-le-paiement-de-leur-salaire-les-travailleurs-de-lhopital-gabriel-toure-renouent-avec-le-sit-in-2792358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 01:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était encore ce mercredi 12 décembre 2018, dans la cour du CHU Gabriel Touré que les médecins, travailleurs et collaborateurs ont fait un sit-in pour manifester durant deux heures d’horloge, frustrés qu’ils sont contre la mauvaise gestion du plus grand centre hospitalier, en termes de fréquentation.</strong>

Cette manifestation vient après celle tenue il y a juste deux semaines pour pratiquement les mêmes raisons qui sont, entre autres, le non-fonctionnement de tous les appareils qui peuvent  faire la différence entre  un centre hospitalier et un centre de santé; les mauvaises conditions de l’accueil jusqu’à l’hospitalisation des malades; la mauvaise fréquentation du Centre par tout genre d’usager, y compris les vendeurs ambulants; les mauvaises conditions d’hygiène et de l’assainissement, et aussi les mauvaises conditions de vie et de travail des personnels de l’hôpital dont le non-paiement  jusqu’à présent du salaire du mois de novembre.

Si après la dernière manifestation les plus hautes autorités de la santé ont promis de résoudre dans le plus bref délai les questions liées aux matériels en pannes, les travailleurs se disent déterminés à se battre pour le paiement des salaires et la remise en condition de tous les travailleurs fonctionnaires et contractuels dudit hôpital. Djimé Kanté, porte-parole des manifestants, dira qu’un médecin sans salaire est un danger pour le malade. C’est pourquoi, ils se disent déterminés dans cette lutte et tiendront des sit-in, chaque jour, de 8h à 10h.

<strong>ISSA DJUIBA      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourse du travail : Ben Kattra introduit les démons de la division au Syntade</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bourse-du-travail-ben-kattra-introduit-les-demons-de-la-division-au-syntade-2792038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soupçonné d’être l’instigateur de la fronde au Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), Maouloud Ben Kattra, ci-devant ministre de la Fonction publique et de l’Emploi, est désormais considéré comme l’ennemi  à abattre par le camp de Yacouba Katilé, secrétaire général du Syntade et de l’UNTM.</strong>

&nbsp;

Aux termes du 13è congrès ordinaire du Syntade, le 22 novembre 2018, une crise est née entre le camp du secrétaire Yacouba Katilé et le camp de Khefing Kanté, secrétaire général de la Section syndicale des services de l’administration générale.

Khefing Kanté et son camp accusent le secrétaire général Katilé d’avoir violé les textes et règlements. Selon Kanté, "les travailleurs sont assez avertis et nos textes sont violés par le premier responsable censé être le gardien et le garant des valeurs du syndicalisme au Mali. Le peuple est notre témoin, si Katilé ne part pas, nous demanderons aux camarades travailleurs de le faire, car personne ne peut parler au nom des travailleurs en dehors de la légitimité et de la légalité requises. Il faut sauver l'UNTM et les travailleurs maliens. Bientôt un très grand meeting à la Bourse du travail pour réclamer le départ du désormais ancien secrétaire général du Syntade".

Pour les partisans de M. Katilé, cette fronde est exacerbée par l’ancien bras droit du secrétaire général de l’UNTM et ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

A en croire le site d’information Alerte24, Yacouba Katilé accuse publiquement son ancien bras droit d’être à la base de la cabale contre sa personne. "La convocation du congrès ordinaire relève des prérogatives du bureau sortant. Ce 13e congrès a été convoqué en toute légalité, conformément aux statuts et règlement intérieur  du Syntade. Pour preuve, lors du congrès nous avons travaillé pour le renouvellement des structures de base et la création des commissions de travail. Dans cette dynamique, certaines difficultés ont été constatées au niveau de la Caisse malienne de sécurité sociale. Personnellement, j’ai demandé de reprendre le processus de renouvellement du bureau".

Selon le même site, le secrétaire général de l’UNTM déclare que la situation actuelle est l’œuvre de certaines personnes en perte de vitesse et de crédibilité au sein du mouvement syndical. "Parmi eux, il faut citer notre ancien camarade et ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. Il a quitté le mouvement syndical de lui-même pour occuper un poste ministériel. Et aujourd’hui, c’est lui le principal instigateur des coups bas".

Désormais, la guerre est déclarée entre ces deux personnalités du mouvement syndical. Une nouvelle crise s’annonce donc au sein du Syntade et de l’UNTM. Une situation qui ne va pas arranger la situation des travailleurs, car elle intervient au moment où l’UNTM voulait hausser ton face au gouvernement.
<ol>
 	<li><strong> Doumbia</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des membres du Syntade face à la presse :  «Nous exigeons la démission immédiate de Yacouba Katilé de l’Untm…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/des-membres-du-syntade-face-a-la-presse-nous-exigeons-la-demission-immediate-de-yacouba-katile-de-luntm-2791413.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/des-membres-du-syntade-face-a-la-presse-nous-exigeons-la-demission-immediate-de-yacouba-katile-de-luntm-2791413.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des travailleurs des administrations d'État (Syntade), affilié à l'Untm à travers sa section de l'administration générale, dit «non à la violation des statuts et règlement du Syntade». Ses membres étaient face à la presse jeudi 29 novembre à la Maison de la presse. </strong>

Pour animer cette conférence, il y avait Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, Assane Aboubacar Kanté, représentant de la Canam au bureau, Sékou Diallo, secrétaire aux revendications du Syntade et Demba Keïta.

M. Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, a d’abord noté l’indifférence du secrétaire général de l’Untm face aux multiples grèves, «souvent évitables», selon ses termes, l’émiettement de leur centrale syndicale (Untm) en plusieurs centrales, l’incapacité du président Katilé à rassembler les travailleurs, la création de deux syndicats à la douane, le comportement «dictatorial» de M. Katilé.

Il s’est ensuite appesanti sur le déficit de dialogue entre l’Etat et l’Untm, le refus catégorique de M. Katilé d’accéder à la «demande polie» de respecter les règles démocratiques internes, la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour du congrès communiquée 1 mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… Pour toutes ces raisons, des membres du Syntade accusent Yacouba Katilé d’être un fauteur de troubles entre les travailleurs du Mali.

Ils déplorent l’organisation du 13ème congrès du Syntade qui a anéanti tous les espoirs des militants et militantes. Selon eux, M. Katilé s’est mis du mauvais côté de l’histoire, en multipliant les fautes et les violations flagrantes au détriment des valeurs de leur union nationale et des statuts et règlement intérieur.

Par ailleurs, la section de l’administration générale (Sag) du Syntade, réunie en assemblée extraordinaire, a demandé l’annulation pure et simple de cette rencontre d’amis et de copains (13ème congrès) au détriment d’un congrès honorable pour les travailleurs maliens.

En attendant, elle se réserve tout droit de porter plainte devant les organes et instances régulièrement compétents pour être mise dans ses droits. Faute de quoi, elle procèdera, en collaboration avec les autres sections, à l’organisation du 13ème congrès du Syntade conformément aux statuts et règlement intérieur, et l’opinion publique nationale et internationale en sera témoin.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des membres du Syntade face à la presse :  «Nous exigeons la démission immédiate de Yacouba Katilé de l’Untm…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/des-membres-du-syntade-face-a-la-presse-nous-exigeons-la-demission-immediate-de-yacouba-katile-de-luntm-2-2791434.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/des-membres-du-syntade-face-a-la-presse-nous-exigeons-la-demission-immediate-de-yacouba-katile-de-luntm-2-2791434.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Syndicat national des travailleurs des administrations d'État (Syntade), affilié à l'Untm à travers sa section de l'administration générale, dit «non à la  violation des statuts et règlement du Syntade». Ses membres étaient face à la presse jeudi 29 novembre à la Maison de la presse.  </span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour animer cette conférence, il y avait Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, Assane Aboubacar Kanté, représentant de la Canam au bureau, Sékou Diallo, secrétaire aux revendications du Syntade et Demba Keïta. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, a d’abord noté l’indifférence du secrétaire général de l’Untm face aux multiples grèves, «souvent évitables», selon ses termes, l’émiettement de leur centrale syndicale (Untm) en plusieurs centrales, l’incapacité du président Katilé à rassembler les travailleurs, la création de deux syndicats à la douane, le comportement «dictatorial» de M. Katilé. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il s’est ensuite appesanti sur le déficit de dialogue entre l’Etat et l’Untm, le refus catégorique de M. Katilé d’accéder à la «demande polie» de respecter les règles démocratiques internes, la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour du congrès communiquée 1 mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… Pour toutes ces raisons, des membres du Syntade accusent Yacouba Katilé d’être un fauteur de troubles entre les travailleurs du Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ils déplorent l’organisation du 13<sup>ème</sup> congrès du Syntade qui a anéanti tous les espoirs des militants et militantes. Selon eux, M. Katilé s’est mis du mauvais côté de l’histoire, en multipliant les fautes et les violations flagrantes au détriment des valeurs de leur union nationale et des statuts et règlement intérieur. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, la section de l’administration générale (Sag) du Syntade, réunie en assemblée extraordinaire, a demandé l’annulation pure et simple de cette rencontre d’amis et de copains (13<sup>ème</sup> congrès) au détriment d’un congrès honorable pour les travailleurs maliens. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En attendant, elle se réserve tout droit de porter plainte devant les organes et instances régulièrement compétents pour être mise dans ses droits. Faute de quoi, elle procèdera, en collaboration avec les autres sections, à l’organisation du 13<sup>ème</sup> congrès du Syntade conformément aux statuts et règlement intérieur, et l’opinion publique nationale et internationale en sera témoin. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane DIAKITE</span></b></p>
<p class="yiv6477142348msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Khêfing Kanté face à la presse : Une sortie humiliante</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/khefing-kante-face-a-la-presse-une-sortie-humiliante-2790996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général de la Section syndicale de l’Administration Générale, M. Khêfing Kanté, a animé le jeudi dernier une conférence de presse. C’était à la Maison de la presse. Il était entouré pour la circonstance de quelques camarades venus pour les besoins de la cause. A l’ordre du jour, la mise en cause du 13<sup>ème</sup> congrès ordinaire statutaire du Syndicat national des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE).

Dans son exposé devant les journalistes, M. Khêfing Kanté, secrétaire général de la Section syndicale de l’Administration Générale, s’est mis dans la gueule du lion en abordant des sujets dont il n’a aucune maitrise. D’abord parlant de la déception des camarades qui ont quitté le SYNTADE sans pour autant préciser de quels camarades il s’agissait. Si tel était le cas, le conférencier du jour aurait cité ces camarades en question.

Parlant des violations des textes lors de la tenue du 13<sup>ème</sup> congrès, M. Kanté a fait preuve de la méconnaissance des statuts et règlement intérieur du SYNTADE et de l’UNTM, la Centrale syndicale. Ce qui donne ainsi raison à l’actuel Secrétaire général du SYNTADE et de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, qui disait à chaque sortie que le syndicalisme est un métier et que ça s’apprend. Aujourd’hui, M. Kanté doit profiter de sa suspension de toutes les activités syndicales pour apprendre les notions les plus élémentaires du syndicalisme. Et pourtant, beaucoup de formations ont été organisées dans ce sens par l’UNTM sous M. Katilé. Les textes de l’UNTM prévoient l’envoie de la lettre de convocation quinze (15) jours avant la tenue du congrès. Or, dans sa déclaration liminaire, Khêfing Kanté a lui-même retenu le 05 novembre comme date d’envoie des invitations. A lui donc sa calculette.

Comment peut-il prétendre être candidat au poste de Secrétaire général du SYNTADE étant en suspension ? Parlant de démocratie, dans son exposé liminaire, dans quels pays du monde une seule section peut-elle mettre en cause les travaux de quinze sections ? En démocratie, nous pensons que c’est la majorité remporte partout. Sur les quinze (15) Sections qui compose le SYNTADE, seule l’Administration générale proteste inutilement contre la tenue de ces assises.

Par rapport à l’hébergement des congressistes des divisions locales, M. Kanté voulait noyer le poisson dans l’eau sinon tous les délégués ont été logés. Quant à l’existence d’un comité syndical des Douanes bis affilié à la fantomatique CSTM, les soldats de l’économie ont juré de mettre la tête de ces dissidents à prix s’ils agissent à leur nom.

Aujourd’hui, M. Kanté met en cause la tenue de ce congrès. Et pourtant, de l’avis des délégués à ces assises, le SYNTADE n’a jamais organisé un congrès d’une telle dimension. Cela devrait être une occasion pour le Secrétaire général la Section syndicale de l’Administration Générale, M. Khêfing Kanté de se taire. Mais il a raté. Comme si une malédiction venait de descendre sur lui. Il s’est livré à un exercice dont il ne maîtrise rien. Il a montré son amateurisme et sa méconnaissance des textes régissant la vie syndicale. Ainsi, il s’est buté à d’énormes difficultés dans la réponse aux questions posées par les journalistes. Cette rencontre avec la presse a été une vraie humiliation pour ce syndicalisme de la 25<sup>ème</sup> heure.

Cependant, ses camarades syndicalistes doivent lui pardonner. Car, après avoir reçu des ‘’appuis motivés’’, M. Khêfing Kanté était obligé, sinon condamné à jouer ce film. En tout cas, il a reçu un cinglant revers le jeudi dernier dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Une grosse humiliation. Obligeant même le maître de cérémonie de demander la fin prématurée de la conférence. Laissant ainsi les journalistes sur leur faim. Pauvre fiston. Que ses camarades aient pitié de lui. Il ne sait plus ce qu’il fait et ce qu’il dit. Car, après ces ‘’appuis motivés’’, M. Kanté devrait obligatoirement jouer du cinéma pour justification.

La réalité est tout autre pour M. Khêfing Kanté. Il avait des intentions erronées au cours de ce congrès dont il n’était pas sûr de l’atteindre dans ce délai. Parmi les quinze syndicats nationaux qui composent le SYNTADE, la section syndicale de l’Administration générale était la seule à exiger ce report et cela en violation des textes régissant la corporation. Dans ce jeu, il n’était même pas avec son comité syndical car roulait pour la classe politique. Une classe politique en perte de vitesse en période de crise. Au moment où nos vaillants militaires meurent pour la défense de l’intégrité territoriale et luttent contre le terrorisme, la classe politique malienne mène une guerre de leadership.

Pour assouvir leur sale besogne, ces hommes politiques, avec le soutien d’un syndicaliste reconverti en politicien, passe par des syndicalistes de la trempe de Khêfing Kanté qui pense que le syndicalisme, c’est s’enrichir sur le dos des travailleurs, se servir d’eux.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après avoir trahi leurs camarades pour un poste ministériel : Maouloud Ben Kattra et son Snec réintègrent le Collectif des syndicats de l’Education</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/apres-avoir-trahi-leurs-camarades-pour-un-poste-ministeriel-maouloud-ben-kattra-et-son-snec-reintegrent-le-collectif-des-syndicats-de-leducation-2790880.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 06:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur instruction de l’ancien secrétaire général du Syndicat national de l’éducation et de la culture (Snec), alors ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle,  Maouloud Ben Kattra, le Snec était le seul syndicat de l’éducation en marge du Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Il vient de le réintégrer à la sortie de son mentor du gouvernement.</strong>

Pour mieux défendre les revendications des enseignants, les syndicats de l’enseignement fondamental et secondaire se sont réunis au sein d’un groupe dénommé Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

Conformément au slogan "l’union fait la force", les secrétaires généraux des syndicats de l’éducation au niveau fondamental et secondaire ont signé un accord pour former ce collectif afin d’uniformiser les revendications. Cette signature a eu lieu le 15 octobre 2016. Le Collectif est composé de Syldef, Syneb, Synesec, Synefct, Fénarec, Sypesco, Coses. Il s’est battu pour obtenir le statut particulier du personnel enseignant.

Seul le Syndicat national de l’éducation et la culture (Snec) était resté en marge du combat des syndicats de l’éducation. Selon nos enquêtes, cet isolement était motivé par l’ancien secrétaire général du Snec et à l’époque ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

Ce dernier, nommé à la surprise générale dans le gouvernement, aurait tout fait pour saboter l’union des syndicats de l’éducation. La meilleure manière de faire était de refuser l’adhésion du Snec afin d’affaiblir le Collectif face au gouvernement dont il était un membre.

Heureusement, son absence n’a pas eu de conséquences négatives sur le Collectif, car le Snec seul ne pouvait pas faire le poids face autres syndicats réunis. Il a fallu que le chef suprême du Snec soit chassé du gouvernement pour voir ce syndicat se transformer en véritable défenseur des enseignants.

C’est dans ce contexte que Maouloud ben Kattra et son syndicat ont signé leur retour dans la grande famille du collectif le 30 novembre 2018. Dans une lettre circulaire, le directoire des syndicats signataires, saisi par le Snec, a tenu une réunion le 29 novembre 2018 à la Maison de l'enseignant avec une délégation du Snec. Au cours de celle-ci, les membres du directoire ont décidé d'accueillir le Snec dans la grande famille. Du coup, Moustapha Guittèye est désigné comme représentant du Snec dans le directoire du collectif.

Une véritable humiliation pour l’ancien ministre Maouloud Ben Kattra et son syndicat qui rentrent sur la pointe des pieds dans le Collectif.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UNTM: Des frondeurs demandent la démission de Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-des-frondeurs-demandent-la-demission-de-yacouba-katile-2790456.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du rififi à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), la plus grande centrale syndicale de notre pays. En effet, le 13<sup>e</sup> congrès du Syndicat national des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) l’un des syndicats membres de l’union, a donné lieu à des tiraillements qui ont éclaté au grand jour.</em></strong>

<em>-</em><strong><em>Maliweb.net-</em> </strong>Tentative de déstabilisation ou quête du respect des textes. Pour les frondeurs, membres de la Section de l’Administration générale, leur sortie médiatique ne vise nullement une personne. Il s’agit juste, selon eux, de dire « non à la violation » des statuts et règlements du SYNTADE, dirigé Yacouba Katilé, non moins président de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Au cours d’une conférence de presse, ce jeudi, à la Maison de la presse, les frondeurs ont fait constater aux journalistes ce qui, selon eux, constitue des violations de textes régissant le SYNTADE.

Aux dires de Khêfing Kanté, membre de la Section de l’Administration générale du SYNTADE (SAG- SYNTADE), au cours du 13<sup>e</sup> congrès, les statuts et règlements du syndicat ont été violés dans les articles 5, 6, 15, 16, 17, 18. En effet, explique le conférencier, l’ordre du jour du congrès doit être communiqué aux organes (1) un mois à l’avance et les rapports du Bureau Exécutif National (2) mois auparavant (Art 15). Or, poursuit Khêfing Kanté, la lettre de convocation du Secrétaire général date du 5 novembre alors que le congrès a eu lieu le 22 novembre. Quant aux rapports, dénonce-t-il, ils ont été communiqués aux délégués seulement le jour du congrès.

Paraissant sur la défensive, les conférenciers n’ont pas hésité à qualifier certains journalistes d’être « en mission ». Le tort des confrères était d’avoir posé des « questions commandées ». Cependant, face à la presse, les conférenciers dont Aboubacar Kanté, Khêfing Kanté et Sékou Bakayoko ont rendu public les recommandations suivantes issues d’un congrès extraordinaire de la SAG-SYNTADE: le 13<sup>e</sup> congrès du SYNTADE est un non évènement par conséquent YacoubaKatilé n’a pas été élu; la SAG- SYNTADE se réserve le droit de « porter l’affaire devant les organes et instances compétents.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>13ème congrès statutaire du SYNTADE :  Yacouba Katilé rempile pour un nouveau mandat de cinq ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/13eme-congres-statutaire-du-syntade-yacouba-katile-rempile-pour-un-nouveau-mandat-de-cinq-ans-2790388.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’issue des assises du 13<sup>ème</sup> congrès statutaire du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) tenues le 22 novembre 2018 à la Maison des Ainés, un nouveau bureau de 48 membres a été mis en place avec comme Secrétaire général, M. Yacouba Katilé qui succède ainsi à lui-même pour un nouveau mandat de cinq ans. Les deux Commissions (de contrôle et de discipline) ont été également mises en place. Ce congrès a été une véritable fête syndicale jamais égalée de l’avis des anciens syndicalistes.

La Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions a présidé le jeudi 22 novembre 2018 à la Maison des Ainés de Bamako, les travaux du 13<sup>ème</sup> Congrès statutaire du SYNTADE (Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat). C’était en présence des représentants du Conseil National du Patronat du Mali, de la Centrale syndicale et des délégués des quinze Comités syndicaux qui composent le SYNTADE. Sur les affiches, on pouvait lire : ‘’Le SYNTADE s’oppose à toutes formes de discrimination, d’exploitation et de domination d’un peuple par un autre’’.

Le Bureau Exécutif National, fidèle aux mots d’ordre de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) qui a fixé le calendrier des renouvellements, s’est fait écho des mesures décidées. Pour le respect des textes statutaires, partout la souveraineté des instances avait été observée excepter quelques rares sections dont les renouvellements demeurent non effectifs. Aussi, fidèle à la jurisprudence en vigueur à l’UNTM et dans certains syndicats nationaux ayant connu des crises postélectorales, le Bureau Exécutif National avait, à son tour, décidé de transférer la résolution des crises existantes à l’instance suprême, le Congrès qui seul était habilité à valider un bureau.

Dans son mot de bienvenue en Commune IV du District, M. Issa Sidibé, conseiller communal et membre du comité syndical des Douanes, a, au nom du maire et de la population, souhaité la cordiale bienvenue à tous les délégués à ce congrès. Il a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa commune afin d’abriter ces assises. Un congrès, aux dires de M. Issa Sidibé, permettra d’apaiser le climat social en ébullition actuellement. Pour terminer, il a salué le Gouvernement pour l’initiative des concertations sociales qui se tiendront en janvier 2019.

C’est sous un tonnerre d’applaudissements que le Secrétaire général sortant, M. Yacouba Katilé, a pris la parole pour s’adresser aux congressistes. Il a tout d’abord adressé ses premiers mots aux invités qui ont répondu présents à leur appel pour rehausser l’éclat de la cérémonie. En premier lieu la Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla. Leur présence, aux dires de M. Katilé, illustre parfaitement l’importance du SYNTADE au sein de la grande famille du syndicalisme au Mali mais surtout et aussi l’impact de ses activités quotidiennes sur la réalisation et la croissance et du développement national.

Pour le Secrétaire général sortant, M. Yacouba Katilé, les vingt ans de directions, non démocratiques, non statutaires ont plongé certaines structures du SYNTADE dans la sclérose, dans une paralysie et une discrimination. Des maux qui sont à l’origine de certaines démissions, d’auto exclusions suite à une amère désaffection. Toutes pratiques que le Secrétaire général sortant a d’abord combattu au cours de son mandat. Les statuts de l’UNTM et des Syndicats nationaux depuis juillet 1963 ont prévu l’envoi des documents des congrès dans les bases à des délais précis de 15 jours pour l’UNTM et 30 jours pour le SYNTADE. Et les mêmes textes prévoient qu’un Conseil Central (pour l’UNTM et Conseil National pour les syndicats nationaux) se tiennent à 24 heures du Congrès. Objectif visé est d’apprécier les rapports statutaires, sauf celui de la Commission de contrôle présenté seulement aux congressistes et de s’en approprier pour pouvoir convoquer le congrès le lendemain. Comment dans ces conditions, envoyer 15 jours ou 30 jours à l’avance des rapports dans les bases alors que les Conseils préalablement doivent les apprécier ? s’interroge-t-il. C’est pourquoi, M. Katilé a invité les congressistes à corriger ces lacunes afin que le SYNTADE puisse faire des propositions équilibrées au prochain congrès de l’UNTM.

Avant de terminer, le Secrétaire général du SYNTADE et de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a invité les participants à la discipline, à la courtoisie et au respect de la liberté d’expression et d’opinion sans tapages, sans heurts.

Au nom de l’UNTM, le Secrétaire général adjoint de la Centrale syndicale, Pr Mamadi Kané, s’est réjoui de la tenue des assises de ce 13<sup>ème</sup> congrès ordinaire après ceux des syndicats des transporteurs et du SYNIPIL. Ce qui témoigne du sérieux dans l’organisation syndicale. Il a réitéré le soutien de l’UNTM aux délégués de ce congrès pour le bonheur du syndicalisme au Mali. Car, a-t-il dit, il y a plus de deux décennies que le SYNTADE préside aux destinées de l’UNTM. ‘’Le monde syndical a les yeux braqués sur le SYNTADE qui n’a plus droit à l’erreur’’, a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Une véritable fête syndicale</strong>

Dans son discours d’ouverture, la Ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des relations avec les Institutions a, tout d’abord, demandé au SYNTADE de penser à la représentativité des femmes lors de la mise en place du nouveau bureau qui sortira du 13<sup>ème</sup> congrès. Mme Raky Talla a salué le Secrétaire général du SYNTADE dans l’accomplissement de ces différentes missions syndicales pour l’apaisement du climat social. Aussi, elle a rassuré le Conseiller communal Issa Sidibé que le front social n’est pas en ébullition. Car, l’existence d’un syndicat, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Et que les doléances et les préavis de grève font par partie des missions du gouvernement. Aux dires de Mme Diarra Raky Talla, le syndicalisme est une mission noble encadrée par des textes. Ainsi, elle a appelé l’ensemble des acteurs syndicaux au respect strict des textes statutaires. Dans ce sens, la Ministre Raky Talla n’a pas hésité de saluer l’UNTM pour son engagement et sa détermination. Ce qui prouve le sérieux et la discipline des syndicats de l’UNTM qui sont très rattachés aux dispositions du BIT, de l’OIT, de l’ONU, …

‘’Le Syndicat est une partie intégrante de l’Etat. Et à ce titre, le Gouvernement est attentif à tout ce qui se passe sur la scène syndicale et attache une importance capitale à la tenue de ce congrès pour le bonheur de la stabilité sociale. Car, a-t-elle indiqué, la stabilité syndicale œuvre à 50% à la stabilité sociale’’.

Avant de terminer, elle a invité les congressistes à l’unité, à la cohésion et à la solidarité de l’ensemble des instances de l’UNTM en vue de faire de ce congrès une véritable fête syndicale.

Au cours de ce congrès, les délégués se sont penchés sur les trois rapports exigés dans les statuts. Au terme de leur analyse, toutes les zones des statuts et du règlement intérieur ont été répertoriées ainsi que toutes les pratiques qui fragilisent ou sont susceptibles de briser l’équilibre et la force du SYNTADE.

Après la présentation des rapports et des débats houleux et fructueux mais dans la cordialité, les congressistes ont mis en place un nouveau Bureau Exécutif National de 48 membres présidé par M. Yacouba Katilé, qui rempile ainsi pour un nouveau mandat de cinq ans. Aussi, deux commissions (de contrôle et de discipline) ont été mises en place.

Dans son discours de clôture, M. Katilé a appelé les travailleuses et travailleurs du Mali à la collégialité, à l’union, à la solidarité et à la cohésion. Car, le 13<sup>ème</sup> congrès a su dégager des lignes fortes pour le prochain congrès de l’UNTM. Et les recommandations passent comme de nouvel horizon de progrès et d’intégration du genre dans le syndicalisme. Il a mis l’accent sur la défection de certains camarades qui ont décidé de boycotter le congrès alors que la rectification était à l’ordre du jour. Pour terminer, le nouveau secrétaire général du SYNTADE qui succède à lui-même a mis l’accent sur les différentes crises qu’a connu l’organisation. Des crises qui, malheureusement, n’ont pas oublié les militants aux défis à relever.

&nbsp;

<strong>Le Conseil National statutaire</strong>

Auparavant, le mercredi 21 novembre 2018, s’est ouvert dans la même salle de conférence de la Maison des Ainés, le Conseil National du SYNTADE. Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire général du Bureau exécutif National, M. Yacouba Katilé et Secrétaire général de l’UNTM. Une séance ultime qui marquait la fin de mandat du bureau sortant. Le Conseil National est l’instance dirigeante entre deux congrès. Une occasion pour le SYNTADE de faire son autocritique, car aucune séance d’étape n’a pu se tenir. Pourtant, dès les minutes initiales du mandat qui s’achève, le secrétaire général Yacouba Katilé avait exhorté les camarades dirigeants du SYNTADE à se surpasser dans le paiement entier et régulier des cotisations, afin de conforter la trésorerie pour la réalisation des tâches indispensables dont celles de la tenue du Conseil National.

Si hier, le SYNTADE, du fait des subventions accordées par les Conseils d’Administration de certains services, était à l’abri d’une disette financière, force est de reconnaitre que des adversités internes et externes sont parvenues à priver le Bureau de ces opportunités. Un phénomène dont il est indispensable de situer les responsabilités et d’envisager des idées novatrices afin que des Conseils d’étapes puissent être convoqués.

L’actuel Bureau Exécutif National n’avait aucune idée, ni de l’importance de ces subventions, ni des raisons de leur non-paiement. Et pourtant, le Bureau Exécutif National du SYNTADE dirigé par M. Yacouba Katilé, le Secrétaire général avait alerté les Ministres de tutelle, afin de solliciter son arbitrage et du Premier ministre. Mais en vain.

‘’La certitude est établie en nous que nous avons été victimes d’un sevrage programmé, tant et si bien que le fonctionnement régulier du SYNTADE, les quelques activités organisées, ont été le fruit de sacrifices personnels des certains membres du bureau’’, avait déclaré M. Katilé. Au nom du bureau, M. Katilé leur a remercié et félicité pour leur militantisme.

Le rapport moral et d’activités soumis à l’appréciation des participants était émaillé de propositions visant à améliorer le syndicalisme qui, tout en étant le plus important de la Centrale, était en fait dans un état de désorganisation totale. Tantôt, des Comités et sections ne faisaient ni renouvellement, ni simple réunion, tantôt des groupes de militants en rivalité étaient laissés à eux-mêmes. Le résultat est que des travailleurs ont cru devoir quitter le SYNTADE. Toute chose que le bureau sortant tentait de rectifier. Dans ce sens, certains n’ont jamais compris ou refusaient tout simplement de comprendre la dynamique de rectification.

La Centrale syndicale, UNTM, avait envoyé deux Superviseurs pour la tenue de ces assises qui a été une vraie fête syndicale. De l’avis des anciens syndicalistes, le SYNTADE n’avait jamais tenu un congrès d’une telle dimension. Tant l’organisation a été un franc succès. Ce congrès s’est tenu sous un important dispositif sécuritaire. Rendez-vous est pris pour 2023. Inchallah !

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Congres du SYNTADE : El Hadj  Yacouba Katilé rempile pour un second mandat de 5ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/congres-du-syntade-el-hadj-yacouba-katile-rempile-pour-un-second-mandat-de-5ans-2790266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/congres-du-syntade-el-hadj-yacouba-katile-rempile-pour-un-second-mandat-de-5ans-2790266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 07:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 13eme congrès ordinaire du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE), qui était annoncé sur fond de division a eu finalement lieu, le jeudi 22 novembre 2018. La cérémonie d’ouverture était présidée par la ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, en présence du secrétaire général du SYNTADE, El Hadj  Yacouba Katilé non moins  secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). </strong>

En effet, les faits laissaient transparaitre des divergences puisque certaines sections avaient décidé de boycotter les assises. Mais l’inspecteur des douanes Yacouba Katile comme à son habitude a su fédérer autour de lui tous les travailleurs du syndicat à cause de son bilan élogieux   Au cours de ce congrès, l’organisation syndicale des travailleurs de l’administration d’Etat devrait renouveler ses instances et examiner les rapports d’activités. Ce qui a été fait avec célérité.  Les participants ont travaillé avec un esprit, la cohésion au sein du SYNTADE  à travers une révision des statuts et du règlement intérieur. Ils ont analysé également les pratiques qui fragilisent ou qui sont susceptibles de briser l’équilibre et la force de l’organisation syndicale.  Le secrétaire général du SYNTADE a tenu à préciser que le bureau exécutif de son organisation est fidèle aux mots d’ordre de l’UNTM qui a fixé le calendrier de renouvellement des  instances. Partout, la souveraineté des instances a été reconnue, exceptées quelques  sections dont les renouvellements demeurent non résolus malgré la bonne foi du secrétaire général. Le syndicaliste a aussi indiqué que le bureau exécutif du SYNTADE a décidé de transférer la résolution des crises existantes à l’instance suprême.  Il s’agit du congrès qui, seul, peut valider tel ou tel bureau.  Lors du  déroulement du congrès, l’inspecteur des douanes El Hadj Yacouba Katile  a expliqué que les participants devront avoir à l’esprit que près de 20 ans de direction, non démocratique et non statutaire, ont plongé certaines  structures dans la sclérose, la paralysie et la discrimination. « Cet  état de fait est à l’origine de démissions et auto-exclusions. Il fallait mettre fin a cet engrenage » a-t-il estimé. Le secrétaire général de  rappeler  que les statuts de l’UNTM et des syndicats nationaux, depuis juillet 1963, ont prévu l’envoi des documents des congrès au niveau  des bases dans les délais précis.  Notamment 15 jours pour l’UNTM et 30 jours pour le SYNTADE.  Les mêmes statuts, dit-il, établissent qu’un conseil se tient à 24 heures du congrès afin d’apprécier les rapports statutaires, sauf celui de la commission de contrôle présenté seulement aux congressistes. « Comment peut-on dans ces conditions, envoyer 15 ou 30 jours à l’avance  les rapports dans les bases  alors que les conseils doivent préalablement les apprécier ?, s’est interrogé El Hadj  Katilé, avant de conclure en ces termes : « vous devez corriger toutes les impasses afin que le SYNTADE puisse faire des propositions équilibrées au prochain congrès de l’UNTM ».

Quant à la ministre Raky Talla, elle a noté que le congrès s’inscrit dans le respect strict  des textes de base qui régissent l’activité syndicale, non seulement au Mali mais aussi partout dans le monde, conformément aux conventions internationales que nous avons ratifié avec l’organisation internationale du travail. « Même s’il y a beaucoup de difficultés » reconnait-il  Par ailleurs, la ministre du travail et de la Fonction Publique a précisé que le processus de respect des dispositions légales est à encourager parce qu’il n’y a pas que les revendications.  La stabilité sociale et celle des organisations syndicales passent aussi par le respect de la mise en œuvre des dispositions légales, a-t-elle relevé.  Selon la ministre vu le contexte actuel, il est important que les syndicats respectent l’ensemble des dispositions statutaires en renouvelant leur bureau, conformément aux textes qui les régissent. Elle a insisté sur cette question  avant de féliciter les organisateurs  et de les rassurer de l’accompagnement du gouvernement. Faut-il le  rappeler  le 13eme  congrès ordinaire du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) a renouvelé  pour 5 ans le mandat  du bureau sortant dirigé par El  Katilé.Ce cadre des douanes ne traine pas de casserole  et il a son actif  un parcours sans faute ce qui  lui a valu d’être élu haut la main secrétaire général de  l’UNTM en 2014, comparativement à d’autres qui à ce poste ont pris de l’argent avec IBK alors  Premier ministre à l’époque pour achever leurs maisons en chantier, brisant ainsi l’élan du mouvement syndical. Pour avoir été intègre M.Katilé mérite le ‘’dianjo’’  qu’on ne chante qu’aux valeureux.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Violation de la Bourse du travail :  La CSTM prête à réagir</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 00:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 16 novembre 2018, les forces de l’ordre ont violemment réprimé le meeting pacifique de la grande coalition formée par les deux regroupements de l’opposition, FSD-COFOP, devant la Bourse du travail. Cette répression viole les textes du Bureau International du Travail (BIT) auquel le Mali a souscrit et selon lesquels la Bourse du travail est inviolable. Ladite violation suscite la colère des syndicalistes dont la CSTM qui envisage d’entrer en action dès cette semaine. </strong>

De violation en violation des droits fondamentaux, le régime IBK finit par irriter tout le monde et la ligne rouge a été franchie, selon les syndicalistes. A travers la répression du rassemblement pacifique du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP) le vendredi dernier, le régime IBK a touché à l’intouchable. Selon nos sources, la répression sur l’esplanade de la Bourse du travail viole les textes du Bureau International du Travail (BIT) auquel le Mali a souscrit parce que cet espace, protégé par la loi, reste inviolable. C’est le lieu de manifestation des travailleurs.

Notre source nous précise que même si l’UNTM ne s’est, jusqu’à présent, pas prononcée sur le sujet pour dénoncer la violation de cet espace, la CSTM déciderait de sortir de son silence pour décrier cette situation. Elle fera, selon notre source, une déclaration pour condamner cette violation de la Bourse du travail dès cette semaine. « <em>Ce qui est sûr, la CSTM fera une déclaration pour dénoncer la violation de la Bourse du travail</em> », nous confie-t-elle. La même source annonce que Hamandoun Amion Guindo et ses collègues comptent même se prononcer sur le sujet dès demain, jeudi 23 novembre 2018, sauf cas d’empêchement.

Il nous est aussi revenu que même sous le régime dictatorial du général Moussa Traoré, l’esplanade de la Bourse du travail n’a jamais été violée. « <em>Même Moussa Traoré a respecté la Bourse du travail puisque tous les grands rassemblements se faisaient devant cette Bourse</em> », rappelle notre source.

Donc, il faut s’attendre à la réaction non pas seulement de la CSTM, mais à celle de l’UNTM dans les jours à venir. En réprimant cette manifestation de l’Opposition, le régime s’est encore enfoncé dans les turbulences.

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Congrès de l’Untm :  La Syntade en avant&#45;goût d’une bataille rangée en perspective</title>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 01:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les assises syndicales se succèdent et se distinguent à peine pour la principale composante de l’Untm. Comme lors de son précédent conclave de renouvellement, en effet, avec un bras-de-fer Siaka Diakité-Katilé en toile de fond, le Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat défraie à nouveau la chronique par une succession d’épisodes annonciateurs d’une foire d’empoigne. C’est l’impression qu’il se dégage, selon toute évidence, du lever de bouclier aux relents déclenché par une fronde sorti de l’ombre dans le sillage du processus de remembrement des  structures de base. En prélude aux prochaines assises annoncée pour cette semaine, le Secrétaire général Yacouba Katilé du Syntade - non moins Secrétaire général de la centrale Untm -, a sonné l’alerte en son temps sur les préalables statutaires, à savoir : le renouvellement des comités constitutifs du syndicat-mère. Dans la foulée les symptômes d’un vicieux positionnement - avec à la baguette des frondeurs de grand calibre - feront leur apparition au niveau de la Caisse Malienne de la Sécurité

Sociale notamment. Sous la supervision de Kefhing Kanté, Secrétaire général de la section syndicale de l’Administration général, l’étape du comité de la CMSS a mis à nu des connexions et connivences tapies dans le rouage de la Syntade. En atteste tout au moins la détermination du superviseur à imposer un homme de main qui n’est autre que le Secrétaire général sortant Modibo Yattara. Mais c’était sans compter avec la pugnacité de jeunes prétendants au même fauteuil m, lesquels se sont vaillamment battus pour déjouer la supercherie.

Leur ténacité obligera ainsi la section à un passage en force entaché de fortes contestations dont le protégé de Kefhing Kanté ne se remettra pas. Et pour cause, les grossiers manquements aux principes de crédibilité n’ont pu échapper aux constats d’un huissier et ont inspiré au Syntade un arbitrage dans le sens d’une reprise du processus d’installation du comité syndical de la CMSS à travers une assemblée extraordinaire. Il n’en fallait pas autant pour que les hostilités de la fronde soient ouvertement déclarées et à coups d'intenses échanges épistolaires et d'invectives sur fond de désobéissance et de refus catégorique d'obtempérer à l'arbitrage du comité exécutif  du Syntade. Une cause à laquelle le duo Kefhing Kanté - Modibo Yattara a réussi à associer la Direction de la Caisse

Malienne de Sécurité Sociale vigoureusement rappelée à son devoir de neutralité par le Secrétariat Général Yacouba Katilé pour son refus d'héberger l'assemblée générale extraordinaire.

Enjeux et ambitions syndicalistes expliquent, l'atmosphère électrique s'est cristallisée et devait déteindre sur les préparatifs des assises du Syntade. Là, chaque rencontre, selon nos sources, est affectée par les manœuvres dilatoires de trublions aux intentions à peine voilé d'en bloquer le processus. Motifs pris de la rigueur procédurale, mais avec le inavoué de s’offrir quelque chance d'inverser une tendance visiblement favorable au Secrétaire général sortant, a confié un responsable syndical approché par nos soins.

Mais, quoique portées par deux gros calibres du syndicat de l'administration d'Etat, les deux petites voix de la fronde sont certes bruyantes mais ne paraissent pas assez audibles face à l’écrasante majorité de responsables syndicaux acquis à la tendance de Yacouba Katilé. Les laborieuses  tentatives pour obtenir un ajournement ont été ainsi buté contre une avalanche de rejet, de même que sont vouées à l’échec leurs visées sur un enjeu de plus grande taille car la perte de la bataille du Syntade enraye dans la foulée toutes les attentes de récupérer l’Untm pour le compte de cet ancien qui tire les ficelles de toutes agitations.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Front social :  Les syndicats des DAF, DRH, CPS et DFM de nouveau en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-les-syndicats-des-daf-drh-cps-et-dfm-de-nouveau-en-greve-2786243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 08:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après leur grève de 48h en octobre, la Coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, CPS et DFM de la Primature et des départements ministériels observera la semaine prochaine une grève de 72h pour la prise en charge de leurs doléances par le gouvernement.</strong>

A partir du lundi prochain, la coordination des comités syndicaux de la direction de l’administration et des finances (DAF), des directions de ressources humaines (DRH), des cellules de planification et de la statistique (CPS) et les directions des finances et du matériel (DFM) de la Primature et des départements ministériels observera une grève de 72h. Comme en octobre, les doléances restent les mêmes. La coordination des quatre comités syndicaux exige l’élargissement à leur service respectif les contenus des décrets  N°2018-541/P-RM du 05 juillet 2018 et N°2018-0653/P-RM du 08 aout 2018, accordant des privilèges pécuniaires à leurs collaborateurs directs de la direction générale du budget, direction nationale de la planification du développement, la direction nationale du contrôle financier et le personnel des services du ministère de la Fonction publique. Ces décrets accordent des primes et indemnités allant de 5 000 F CFA à 200 000, selon les catégories et fonctions des services précités.

Après l’échec des pourparlers, la coordination des quatre comités syndicaux, à en croire son coordinateur, Issa Synayoko, se dit déterminé à aller au bout de son combat, même s’il faut « prendre en otage les salaires ». Cette grève de 72h peut, à elle seule, retarder le payement de salaire des fonctionnaires, compte tenu du rôle de ces différents acteurs dans son traitement.

Le ministre de la Fonction publique refuse d’engager les négociations sous prétexte que cette coordination de comités syndicaux n’est pas formelle. Or, précise M. Synayoko, rien n’interdit à ces différents comités syndicaux de s’unir pour défendre leurs intérêts communs.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre deux décrets polémiques : Les syndicats des enseignants menacent le gouvernement de nouvelles grèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/contre-deux-decrets-polemiques-les-syndicats-des-enseignants-menacent-le-gouvernement-de-nouvelles-greves-2785980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 06:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jugées contradictoires aux  textes en la matière, les syndicats de signataires du 15 octobre 2016 exigent l’annulation pure et simple des deux décrets polémiques : </em></strong><strong>décret n°2018-0800 / P-RM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et celui n°2018-0801/P-RM du 19 octobre 2018, portant répartition des services publics, entre la primature et les départements ministériels.  </strong>

L’année scolaire 2018-2019 pourrait être perturbée comme la précédente. Pour cause : les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 exigent l’annulation du décret n°2018-0800 / P-RM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et celui n°2018-0801/P-RM du 19 octobre 2018, portant répartition des services publics, entre la primature et les départements ministériels.  Selon les responsables des syndicats, ces deux décrets sont contraires à toutes les lois en vigueur au Mali. A cet effet, ils demandent l’annulation pure et simple desdits décrets.

En conférence de presse hier à la Maison des enseignants, les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, n’ont pas passé par quatre chemins pour exprimer leur inquiétude face aux deux nouveaux décrets. Selon Adama Fomba, porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, ces décrets attribuent la signature des actes d’administration des collectivités à la fonction publique de l’Etat. "Que fut grand notre ahurissement de voir la signature des décrets ci-dessus cités en violation des textes qui gèrent les enseignants fonctionnaires des collectivités et même ceux de l’Etat. Dans un pays où les textes se font et se défont au bon vouloir des maitres du jour, il est impossible de croire à une justice partagée", a-t-il-dénoncé.

Pour obtenir gain de cause, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont déposé des recours gracieux respectivement auprès du président de la République et du Premier ministre. En effet, ils exigent l’annulation pure et simple de ces deux décrets. Si cela n’est pas fait, ils entameront dans les prochains jours, plusieurs mouvements d’humeurs pour que les textes les concernant soient respectés à la lettre.

Cette rencontre a permis aux syndicalistes d’expliquer le contenu  de leur cahier de doléances aux hommes de médias. Ce document comprend 11 points stipulés comme suit : L’organisation de l’élection professionnelle du secteur de l’éducation au plus tard le 31 décembre 2018 ; la création des organes prévus par le décret n°2018-0067 P-RM du 26 janvier 2018, fixant les modalités d’application du statut du personnel de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spécial ; l’octroi d’une prime de logement, de documentation et de recherche aux enseignants ; la signature du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant, entre autres.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève des agents des collectivités :  De la résistance à la mairie centrale et en commune III</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-des-agents-des-collectivites-de-la-resistance-a-la-mairie-centrale-et-en-commune-iii-2784915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 06:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de 72 heures du Syndicat national des travailleurs des collectivités (Syntract) a commencé hier mercredi. Une résistance a été constatée par le syndicat au niveau de la mairie du district de Bamako et de la commune VI. </strong>

Le mot d’ordre de la grève du Syntract a été observé sur toute l’étendue du territoire, excepté la mairie du district et celle de la commune VI.  C’est le constat fait par le Syntract."Dans toutes les régions du Mali, les collectivités territoriales, niveau commune, cercle et région, sont fermées totalement. Dans le district de Bamako, les communes I, II, III, IV et V sont aussi fermées. A la mairie du district, la grève est suivie à plus de 80% et en commune VI à 60%", a reconnu le secrétaire général du Syntract, Seydou Ousmane Diallo.  Cette situation s’explique, selon les secrétaires généraux de ces mairies et du Syntract par le pluralisme syndical dans ces deux collectivités. "Il faut comprendre par cette situation l’existence d’un second syndicat à Bamako, le Syndicat des municipalités, qui est représenté à ces deux niveaux", explique le secrétaire général du Syntract.

Les raisons qui ont amené le  Syntract  à observer cette grève de trois jours sont multiples. Il demande entre autres, la prise en charge des salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales par l’Etat, la révision des cadres organiques des services publiques pour insérer les corps de la fonction publique territoriale, l’arrêt des mutations arbitraires, l’élargissement du conseil d’administration du Centre de formation des collectivités territoriales aux fonctionnaires des collectivités territoriales, la création des corps de la fonction publique des collectivités territoriales, l’opérationnalisation des concours professionnels et l’organisation du concours direct à la fonction publique des collectivités territoriales et l’intégration des contractuels omis de 2006 à 2010.

Dans les différentes mairies où la grève est observée par les fonctionnaires des collectivités, le service minimum est assuré par les secrétaires généraux et des services financiers des mairies, pour satisfaire les usagers, a-t-il assuré.

<strong>Youssouf Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coordination SYNEB du district de Bamako :  Le nouveau bureau recense les problèmes de ses militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/coordination-syneb-du-district-de-bamako-le-nouveau-bureau-recense-les-problemes-de-ses-militants-2784366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée syndicale de la coordination régionale du Syndicat national de l’éducation de base (Syneb) du District de Bamako a eu lieu hier dans la cour du groupe scolaire Mamadou Konaté. Cette rencontre a permis au nouveau bureau d’informer les militants de base et de  recenser leurs préoccupations pour mieux élaborer un cahier des charges à défendre dans les mois à venir.</strong>

Cette assemblée d’information s’est déroulée en présence de Seydou Coulibaly, secrétaire général de la coordination, Amadou Coulibaly, secrétaire aux revendications de la coordination et secrétaire général national du Syneb. Plusieurs militants ont également fait le déplacement.

Le nouveau bureau de 33 membres de la coordination du Syneb du District de Bamako, présidé par Seydou Coulibaly, a été présenté aux militants. Le poste de secrétaire aux revendications est occupé par l’inoxydable Amadou Coulibaly qui est également secrétaire général national du Syneb. Dami Théra est désigné secrétaire administratif et Assétou Traoré occupe le poste de trésorier. Ce bureau s’attèlera dans les 3 prochaines années à améliorer les conditions de travail des enseignants du District de Bamako.

Durant la rencontre, le secrétaire général de la coordination a donné plusieurs informations aux militants, notamment la situation des différents rappels des arriérés. Selon lui, ces rappels pour la plupart ne seront pas disponibles courant l’année 2018, à cause de la situation financière du pays.

Concernant les préoccupations des enseignants, les intervenants ont tour à tour demandé des mesures d’accompagnement du statut particulier obtenu récemment, la cité des enseignants et les difficultés pour les enseignants d’avoir des congés de formation…

Le secrétaire général national du Syneb a rassuré les militants qu’aucun sacrifice ne sera de trop pour les syndicalistes afin d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Il a en outre noté que les différentes préoccupations seront prises en compte dans le cahier des charges des revendications.

Le Syndicat national de l’éducation de base (Syneb) est membre du collectif  des syndicats signataires du 15 octobre 2016. Un collectif qui a obtenu le statut particulier du personnel enseignant à la suite d’une lutte héroïque.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17 syndicalistes démissionnent et un comité de gestion provisoire mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/17-syndicalistes-demissionnent-et-un-comite-de-gestion-provisoire-mis-en-place-2784339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 12:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au dépôt d’un préavis de grève les 7 et 8 novembre prochain par 4 syndicalistes de l’EDM-sa, une protestation s’en est suivie au sein de l’entreprise où des voix divergentes se sont élevées ponctuée par la démission d 17 membres du syndicat. Ce qui a conduit à la tenue d’une assemblée générale extraordinaire, le samedi 27 octobre 2018, au sein du siège de l’EDM de Badalabougou, pour formuler une pétition contre la décision unilatérale d’aller en grève et en même temps présenter le comité de gestion mis en place.</em></strong>

&nbsp;

L’assemblée générale s’est tenue en présence du nouveau président dudit comité de gestion, Mohamed Elmoctar, du vice-président, Michel Goita, du chargé de l’Administration du comité, Fousseiny Keita, ainsi que de tous les autres démissionnaires du syndicat.

« <em>Quand certains nous ont saisi par rapport à ce préavis de grève déposé par 4 syndicalistes au niveau de la Direction nationale de l’EDM, on a été quand même étonné que 4 personnes décident unilatéralement de déposer un préavis de grève, alors que le bureau est composé de 23 personnes</em> », dit le président du comité de gestion syndicale, Mohamed Elmoctar. Pour lui, ce choix pris par ses collègues n’est pas judicieux et il n’est pas respectueux de leur part de vouloir prendre une telle décision au nom de l’ensemble de la corporation syndicale et du pays sans consulter les autres. Surtout que le moment que traverse le Mali est difficile pour l’Etat de pouvoir faire face aux griefs formulés dans le préavis de grève. Des telles décisions devraient, selon le président du comité, être prises suite à une réunion plénière de tous les 23 membres du bureau. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas. C’est en réponse à cela « <em>que nous avons décidé de formuler une pétition pour montrer que nous ne suivons pas cette décision et que nous ne sommes ni de près ni de loin mêlés à cette décision</em> » a tenu à préciser le président Mohamed Elmoctor.

Ensuite, il expliquera que même si certaines doléances faites par lesdits syndicalistes étaient authentiques, la question qui doit se poser est de savoir si la population est, vu le contexte actuel, apte à remplir ces conditions. C’est pourquoi, affirme le président, qu’au-delà de cette pétition déjà déposée à la Direction générale pour exprimer les motifs de leur refus d’adhésion à cette décision de grève à venir, les 17 membres démissionnaires ont, en conformité du chapitre 11 de l’article 43 du statut en vigueur, décidé non seulement de proclamer la dissolution de l’ancien bureau par leur démission, mais aussi de procéder à la mise en place d’un comité provisoire qui sera chargé de diriger les affaires courantes jusqu’à ce qu’une assemblée générale soit tenue pour mettre les choses en ordre.

Pour finir, il termine par dire que ce nouveau comité de gestion provisoire restera disponible pour tous y compris les agents de l’EDM-sa qui souhaiteraient adhérer avant la mise en place définitive d’un nouveau bureau qui nécessitera une assemblée générale avec la présence de tous les syndicalistes incriminés

<strong>Mamadou Diarra     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination SYNEB du district de Bamako :  Le nouveau bureau concerte les militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/coordination-syneb-du-district-de-bamako-le-nouveau-bureau-concerte-les-militants-2783855.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 06:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée syndicale de la coordination régionale du syndicat national de l’éducation de base (SYNEB) du District de Bamako a eu lieu hier dans la cour du groupe scolaire Mamadou Konaté. Cette rencontre  a permis au nouveau bureau de la coordination d’informer les militants à la base et de  recenser leurs préoccupations pour mieux élaborer un cahier de charges à défendre dans les mois à venir.</strong>

Cette assemblée d’information s’est déroulée en présence de Seydou Coulibaly, secrétaire général de la coordination, Amadou Coulibaly, secrétaire aux revendications de la coordination et secrétaire général national du SYNEB. Plusieurs militants ont également fait le déplacement.

Le nouveau bureau  de 33 membres de la coordination SYNEB du District de Bamako, présidé par Seydou Coulibaly a été présenté aux militants.  Le poste de secrétaire aux revendications est occupé par Amadou Coulibaly qui est également secrétaire général national du SYNEB. Dami Théra est désigné secrétaire administratif et Assétou Traoré occupe le poste de trésorière. Ce bureau s’attèlera dans les 3 prochaines années à améliorer les conditions de travail des enseignants du District de Bamako.

Durant la rencontre, le secrétaire général de la coordination a donné plusieurs informations aux militants, notamment la situation des différents rappels des arriérés. Selon lui, ces rappels, pour la plupart, ne seront pas disponibles courant l’année 2018 à cause de la situation financière du pays.

Concernant les préoccupations des enseignants, les intervenants ont tour à tour rappelé les mesures d’accompagnement du statut particulier obtenu récemment, la cité des enseignants et les difficultés pour les enseignants d’avoir les congés de formation.

Le secrétaire général national du SYNEB a rassuré les militants qu’aucun sacrifice ne sera de trop pour les syndicalistes afin d’améliorer leurs conditions. Il a également noté que les différentes préoccupations seront prises en compte dans le cahier de charges des revendications.

Le syndicat national de l’éducation de base (SYNEB) est membre du collectif  des syndicats signataires du 15 octobre 2016. Un collectif  qui a obtenu le statut particulier du personnel enseignant à la suite d’une longue  lutte.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préavis de grève du SYLSEM : Bisbille entre les syndicalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-du-sylsem-bisbille-entre-les-syndicalistes-2783383.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 06:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un groupe de travailleurs s’insurge contre le préavis de grève du Syndicat libre du secteur de l'énergie au Mali (SYLSEM) déposé le 19 Octobre dernier. Dans une pétition lancée mardi 23 octobre, des travailleurs expriment leur désapprobation à la volonté du secrétaire général dudit syndicat. </strong>

La grève du Syndicat libre du secteur de l'énergie au Mali (SYLSEM) annoncé les 7 et 8 novembre prochains, risque de tourner en fiasco. Un groupe de travailleurs issu du bureau se désolidarise de cette action. En effet, il estime que la décision de déposer un préavis de grève n'a pas été discutée en réunion de bureau."Nous avons appris qu'un préavis de grève a été déposé au niveau de la direction générale de l'EDM par les camarades dont les noms suivent : Mamadou Touré, secrétaire général, Boubacar Touré, secrétaire à la Communication, Nouhoum Keita, secrétaire chargé des problèmes sociaux, Bany Touré secrétaire à l'organisation. Ayant fait observation que ce préavis n'a pas été discuté en réunion du bureau, encore moins la situation actuelle du pays qui a besoin d'une solidarité de tous ses fils et surtout que le secteur de l'énergie est un secteur très sensible, nous, signataires de cette pétition et membres du bureau national, ne sommes ni de près ni de loin mêlés à cette décision", précise la pétition.

La pétition est signée par Mohamed El Moctar, secrétaire général adjoint, Boubacar Marafa Touré, secrétaire Général adjoint, Alcary Famanta, secrétaire général adjoint, Fousséīny Keita secrétaire administratif, Tidiani Sissoko secrétaire administratif adjoint, Daouda Koïta Trésorier, Michel Goïta secrétaire au développement, Sandiagou Tounkara, Mamadou Berthé,  Mamadou Diop, Hamidou Maïga, Amady Traoré, Issa Sanogo et Babouya Dembélé. Par cette action, ils se désolidarisent purement et simplement du préavis et renvoient les intéressés face à leurs responsabilités par rapport aux conséquences d'un tel acte.

Nos tentatives de rentrer en contact avec le secrétaire du Syndicat libre du secteur de l'énergie au Mali, Mamadou Touré sont restées vaines.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le cadre du pacte social :  UNTM et gouvernement à la table des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dans-le-cadre-du-pacte-social-untm-et-gouvernement-a-la-table-des-negociations-2782578.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’UNTM a déposé le lundi 15 octobre  2018, un cahier de doléance  sur la table du Ministre de la fonction publique Madame Diarra Racky Talla. Les deux parties ont convenu de se retrouver le mercredi pour pousser les discussions afin d’aboutir à des mesures susceptibles d’apaiser le climat social au moment ou les magistrats ont   juré la main sur le cœur de ne reprendre le travail qu’après satisfaction de leurs points de revendication.</strong>

Dans son intervention, le représentant de l’UNTM, Seydou Diarra dira qu’il s’agit de défendre les intérêts des travailleurs  du Mali conformément aux points inscrits dans le cahier doléance. Avant de continuer le visage plein d’espoir : il s’agit de pouvoir asseoir les bases de négociations franches et sincères pour le bonheur de tous. Dans son intervention, le représentant du conseil national du patronat malien   Mr Guindo dira que le dialogue social est une question importante et il permet de tuer les germes d’un conflit social qui peut toucher aussi le secteur privé. Tout en reconnaissant que le pays traverse une zone de turbulence Mr Guindo d’indiquer qu’il s’agit à travers ce cahier d’approfondir la réflexion dans le cadre d’un esprit de dialogue et de partenariat. Présidant la cérémonie d’ouverture le Ministre de la fonction publique Diallo Racky Talla a souhaité que les négociations aboutissent. Auparavent, elle a salué l’UNTM  pour sa grande diligence. Avant de reconnaitre que le cahier de doléance a été déposé sur la table  à un moment ou le pays traverse un moment particulier et sensible. Le contenu du cahier de doléance exigeait  de nous un examen, des échanges approfondis entre le gouvernement et les différents secteurs concernés mais aussi entre le gouvernement et le patronat. L’objectif est d’aboutir à un resultat. Madame le Ministre de reconnaitre  que jamais un cahier de doléance n’a été aussi technique car a-t-elle dit il ya des passages qui relèvent de la réflexion pour des reformes appropriées concernant le secteur du travail.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de de grève des quatre comites syndicaux :  Le contact avec le MTFP n’écarte pas la menace de grève persiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-de-greve-des-quatre-comites-syndicaux-le-contact-avec-le-mtfp-necarte-pas-la-menace-de-greve-persiste-2781381.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 10:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contact est enfin établi entre la Coordination des comités syndicaux des DAF, des DRH, CPS et des DFM des départements ministériels et le gouvernement. Cependant, il n’écarte point la menace de grève de 48 h, prévue les 15 et 16 octobre.</strong>

Le gouvernement, à travers le ministère du Travail et de la Fonction publique (MTFP) a contacté la coordination des comités syndicaux de la Direction de l’administration et des finances (DAF), des directions de ressources humaines (DRH), des cellules de planification et de la statistique (CPS) et les directions des finances et du matériel (DFM) de la Primature et des départements ministériels hier jeudi. L’objectif de cette rencontre était de trouver une solution à leur préoccupation afin d’éviter la grève de 48h annoncée depuis plus d’une semaine.

Cette prise de contact avec le MTFP n’assure pas la coordination des quatre comités syndicaux pour une solution immédiate. « Jusqu’hier il n’y avait aucun contact entre le gouvernement et nous. On nous a appelés pour une rencontre aujourd’hui à 16h 30 (ndlr : jeudi 11 octobre 2018). Ce n’est même pas avec le ministre, mais avec un conseiller technique du ministre. La grève reste maintenue, puisque rencontrer ne veut pas dire qu’on a eu des solutions », a laissé entendre le coordinateur des comités syndicaux de la DRH, des CPS et DFM de la Primature et des départements ministériels, Issa Synayoko.

Dans son préavis de grève, la coordination des quatre comités syndicaux exige l’élargissement aux services respectifs les contenus des décrets  N°2018-541/P-RM du 05 juillet 2018 et N°2018-0653/P-RM du 08 aout 2018, accordant des privilèges pécuniaires à leurs collaborateurs directs de la direction générale du budget, direction nationale de la planification du développement, la direction nationale du contrôle financier et le personnel des services du ministère de la Fonction publique. Par ces décrets, les premières se voient accorder  des primes et indemnités allant de  5 000 à 200 000 F CFA selon les catégories et les fonctions.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malaise social :  Silence troublant de l’Untm</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/malaise-social-silence-troublant-de-luntm-2781035.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 01:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le front social connait une agitation sans précèdent avec une succession de préavis de grèves et de grèves qui touchent pratiquement tous les secteurs. Plusieurs syndicats nationaux, notamment la santé, l’éducation de base, l’enseignement supérieur, les surveillants de prison sont en grève ou s’apprêtent à déposer des  préavis de grève. Les  magistrats sont en grève illimitée depuis bientôt deux mois et entendent continuer leur mouvement malgré la décision du gouvernement de procéder à leur réquisition. Conséquence : les tribunaux sont paralysés dans tout le pays et des milliers de détenus attendent de connaitre leur sort. Aujourd’hui, l’évidence est là : les autorités en charge du travail semblent incapables d’instaurer le dialogue avec leurs partenaires sociaux pour éviter cette cascade de mouvements de revendication. Paradoxalement, l’Union nationale des travailleurs au Mali garde un silence de carpe face à la detresse des travailleurs maliens. Un silence qui traduit, pour certains, l’inféodation au régime en place de hauts responsables qui siègent à la Bourse du travail.</strong>

Ces grèves et préavis de grève démontrent à suffisance  l’incapacité notoire du ministère du travail et de la fonction publique à apporter des solutions idoines à la forte demande sociale. Et surtout, elles (grèves) prouvent la faillite de la principale centrale syndicale, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) à jouer pleinement son rôle de réceptacle aux revendications des travailleurs. C’est pourquoi, chaque syndicat a décidé de se faire attendre  et de prendre en charge ses propres revendications. Ce qui explique aussi, en partie, toutes ces grèves et autres préavis de grèves enregistrées depuis un certain temps. En clair, chaque syndicat entend être maître de son destin et surtout du sort de ses syndiqués  face  à un gouvernement  et à une centrale syndicale dont les responsables sont fortement soupçonnés de faire le jeu du pouvoir en place. En effet, aujourd’hui, de plus en plus, les grèves générales ont donné place à des grèves sectorielles la centrale syndicale brille par son absence sur le terrain de la revendication. L’Union nationale des travailleurs du Mali reste étrangement muette dans la défense des intérêts  des travailleurs. Un silence complice qui tranche avec la colère affichée actuellement par beaucoup d’organisations syndicales qui dénoncent les nombreux problèmes actuels du monde du travail : doléances non satisfaites, cherté de la vie, mauvaises conditions de travail et de vie, paupérisation, corruption généralisée, détournements, dilapidation des ressources de l’Etat et mauvaise gouvernance. Pendant ce temps, les revendications des travailleurs maliens demeurent sans réponses de la part du gouvernement. Face aux revendications des travailleurs et à la détresse des différents syndicats, <em>la vieille centrale syndicale continue donc de se murer dans un silence assourdissant, une passivité déconcertante, préférant laisser les syndicats nationaux dans un face à face incertain avec le gouvernement suscitant ainsi de multiples interrogations. C</em>ette césure entre la principale centrale syndicale et sa base est loin d’être fortuite. Elle découle sans doute de l’élargissement du fossé et surtout du manque de confiance entre la base et les dirigeants syndicaux. En réalité,  l’Union nationale des travailleurs  du Mali (Untm)  ressemble de plus en plus à un satellite du pouvoir et aux ordres des gouvernants. Un secrétaire général de l’Untm qui siège au Conseil économique et social, et d’autres responsables qui sont membres de différents conseils d’administration de société et autres entreprises. Eux tous, bénéficient d’émoluments et de gratifications astronomiques. Adieu la défense des syndiqués ! Au-delà, de nombreux travailleurs dénoncent aujourd’hui des pratiques de clientélismes qui minent le syndicalisme malien. S’y ajoute la corruption qui serait en cours en haut lieu.  Autres reproches faits à la centrale  Syndicale ? Le manque de démocratie interne, l’opacité dans les prises de décisions. La désignation tronquée des délégués lors des congrès. S’y ajoute le clientélisme, l’absence d’éthique et de déontologie et l'inféodation au régime depuis la grève, déclenchée en 2013. Dès lors, il est aisé de comprendre le silence complice de l’Untm face aux problèmes des travailleurs. En réalité, à la Bourse du travail certains responsables syndicaux ont décidé de sacrifier l’intérêt des travailleurs au profil de leurs intérêts personnels.

Aujourd’hui, l’évidence est là. En plus de l’insécurité  qui gagne l’ensemble du pays, le front social s’agite dans tous les sens. Depuis la réélection de Ibrahim Boubacar Keita pour un second mandat, le front social bouillonne avec la multiplication des préavis de grève et grèves. <strong>Les magistrats, les financiers de l’Administration, les promoteurs d’écoles privées, les étudiants, les surveillants et gardiens des prisons… sont en grève ou menacent d’y recourir. Sans oublier les  frémissements  dans divers autres secteurs d’activité, notamment la Santé avec un arrêt de travail à l’hôpital du Point G depuis deux jours.</strong> La multiplication de ces grèves est le signe d’un malaise social qui gagne le pays. La demande sociale se fait de plus en plus forte. La cherté de la vie, notamment le coût élevé du loyer, de l’eau, l’électricité, les denrées de premières nécessité ont imposé aux travailleurs des dépenses supplémentaires.

<strong>Mémé Sanogo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actions Syndicales : La Section de l’Administration Générale du SYNTADE au contact avec sa base</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/actions-syndicales-la-section-de-ladministration-generale-du-syntade-au-contact-avec-sa-base-2780999.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 12:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En application des recommandations de ses adhérents et suivant le procès-verbal issu de la réunion des secrétaires généraux  de la Section de l’Administration Générale du SYNTADE en date du 21 septembre 2018, une Assemblée Générale doit être organisée par chaque comité conformément à un calendrier préalablement établi par chaque structure.</em></strong>

<em>Dans le cadre de l’exécution de cette feuille de route, le Centre National pour la Promotion du Volontariat (CNPV) a servi de cadre pour ouvrir le bal des rencontres entre la Section le comité syndical et la direction générale.</em>

<em>Accueillie en grande pompe par le comité syndical et la Direction Générale du CNPV, l’occasion était bonne pour le Secrétaire Général Adjoint de la Section et Secrétaire Général du Comité Syndical de la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale (CMSS), Monsieur Modibo YATTARA accompagné pour l’occasion des camarades membres de la Section de remercier la Direction Générale et son Comité Syndical pour l’accueil chaleureux dont lui et sa délégation ont bénéficié.</em>

<em>Ladite rencontre était présidée par le Directeur Générale Adjoint du CNPV Monsieur Bakary MARIKO. Au cours des échanges, le Secrétaire Général Adjoint a souligné la nécessité pour les membres du Bureau Syndical de se rendre dans les différentes Structures qui composent la Section Syndicale pour témoigner de son engagement auprès des Autorités administratives dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant à travers le dialogue social. Il en a profité pour donner les détails de la composition de la Section Syndicale ainsi que sa vision novatrice pour les prochaines années dans le but de l’amélioration des conditions de vie et de sécurité de l’ensemble des travailleurs avant de remercier la Direction Générale du CNPV pour tout l’accompagnement au cours de la Conférence de Section. </em>

<em>A la suite du Secrétaire Général Adjoint, d’autres camardes syndicalistes ont abondé dans le même sens pour expliquer d’avantages les démarches en cours. L’ensemble des communications s’est renforcé par les mots du Secrétaire Général de la Section Syndicale Monsieur Khêfing KANTE arrivé après l’exécution de ses impératives administratives. Il s’est félicité de la conduite des activités par le Secrétaire Général Adjoint qui prouve à suffisance toute la maturité des cadres de la Section Syndicale.</em>

<em>Selon Monsieur KANTE, Secrétaire Général de la Section Syndicale, le but est de venir prouver la reconnaissance de la Section auprès de sa base : « Notre œuvre est de construire ensemble le Mali ». Nous voulons que le syndicalisme soit à l’avant-garde des intérêts de nos administrations et de nos travailleurs a-t-il souligné.</em>

<em>Suivant la lettre circulaire, il n’a pas manqué d’insister sur la nécessité de dialoguer avec nos responsables pour asseoir les bases d’une confiance réciproque et appelé les camarades au respect des lois du travail et inviter les dirigeants à assurer les meilleures conditions de travail aux militants. En synergie avec la hiérarchie syndicale, la section mettra tout en œuvre pour veiller sur les droits du son personnel de base.</em>

<em>En poursuivant, il a rappelé que l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) est composée de treize (13) syndicats nationaux dont le Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE). Le SYNTADE est formé de seize (16) sections dont la Section des Administrations Générales. Cette section qu’il dirige avec une quarantaine de membres depuis le 26 juillet 2018 est composée de douze (12) Comités syndicaux.</em>

<em>Il a rappelé aussi dans ses propos que de l’indépendance à nos jours, le Syndicat a été à l’avant-garde de la décolonisation pour l’indépendance du Mali et à l’avant-garde également du mouvement démocratique au Mali sous l’impulsion du camarde Bakary KARAMBE et ses compagnons. C’est pourquoi aujourd’hui, nous ne devons pas être en marge de la construction nationale. Il a rassuré que les doléances seront traduites de la façon la plus concevable dans le respect de nos lois et des textes qui régissent le syndicat au Mali.   </em>

<em>Le Directeur général Adjoint du CNPV, Monsieur MARIKO s’est dit très heureux de recevoir dans les locaux du CNPV les membres de la Section Syndicale au nom de son Directeur Général en mission. Il a rassuré les visiteurs du jour que le compte rendu de la rencontre sera fait au Directeur Général du CNPV à son retour de Mission et tout l’accompagnement de sa Direction pour l’atteinte des objectifs de la Section.</em>

<em>Il a rappelé aux visiteurs que le CNPV a été créé en 2011 pour la promotion du Volontariat, de sa création à nos jours il ‘ont eu que de très rapport de collaboration avec le Syndicat et travailleront en synergie avec le Syndicat a t’il souligné. La rencontre a pris fin par une photo de famille entre les membres de la Section et la Direction Générale du CNPV.</em>

<em>Rappelons que cette rencontre du 03 octobre 2018 avec le Centre National pour la Promotion du Volontariat (CNPV) est le début d’une série de rencontres avec l’ensemble du personnel des douze (12) Directions qui composent la Section Syndicale de l’Administration Générale du SYNTADE.</em>

<u>Communication de la Section.</u>]]> </content:encoded>
</item>

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