Coopération médicale Chinoise au Mali : Un Dr chinois embourbé dans des pratiques malsaines à l’hôpital de Sikasso

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L’intervention des médecins chinois  au Mali  a été toujours appréciée par les patients. Ceux qui ont eu la chance d’être consultés par eux ne nous démentiront pas. Généralement, après consultations le patient recevait des médicaments appropriés par les chinois. Ces dons de médicaments sont  devenus un vieux souvenir pour les malades à Sikasso. Pour qu’un malade puisse être consulté par la chinoise, il faut d’abord arriver très tôt à l’hôpital. Actuellement, elle ne prend pas plus de 20 personnes. Le billet que le malade doit prendre à l’entrée pour pouvoir être consulté est passé de 500 à 750 FCFA. La durée dudit billet est passée d’un mois à 15 jours. Comme si cela ne suffisait pas, certains peuvent faire le mois sans pouvoir la voir. Toutes choses qui font que les gens se plaignent sans être écoutés. Celui ou celle qui ne peut se plier à ces caprices n’a qu’à aller au diable.

La Dame AD est arrivée de la RCI  un mois avant le mois de Ramadan pour se faire soigner. Elle dit avoir des maux de ventre qui nécessitent une intervention chirurgicale. Elle fut suivie par la chinoise qui lui a imposé un certain nombre de traitement avant son intervention. Chose qu’elle suivit à la lettre. Quelle ne fut sa surprise de se voir passer entre les mains d’un autre médecin, sans motifs. Elle redémarra à zéro le traitement. Depuis lors, la bonne dame trime à Sikasso, sans être opérée. Et pis, elle n’a même plus de sous pour continuer son traitement avec son nouveau médecin imposé. Par qui ? Allez savoir. La question qui se pose est de savoir pourquoi s’en prendre à la chinoise, alors qu’elle vient simplement en aide aux populations ? Constitue-t-elle une barrière pour les mercantilistes de la ‘’vie’’ des malades à Sikasso ? En voilà des questions à laquelle on doit chercher une réponse.

C’est dire que le Dr Dolo est son staff ont encore du pain sur la planche pour nettoyer l’écurie d’Augias. Beaucoup sont dans ce métier noble non pas par amour, mais pour s’enrichir sur le dos des pauvres malades. Encore une fois, il revient au Ministre de la santé à renforcer sa politique sanitaire du côté de l’hôpital régional de Sikasso. Un hôpital convoité d’antan et jusqu’au jour d’aujourd’hui par les ressortissants des pays frontaliers pour la qualité des soins. Mais avec des pratiques peu orthodoxes qui y ont lieu, il y a de quoi avoir peur de voir l’hôpital se transformer en mouroir certain.

M. Danioko

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