Licenciement à l’Hôpital Gabriel Touré : 16 volontaires sacrifiés à la pédiatrie

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«Quand deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui paie les frais», dit-on. C’est le moins que le puisse comprendre face à ce qui vient d’arrivé à 16 aides-soignants volontaires qui servaient au pavillon de la pédiatrie  et cardiologie du Prof Moussa Maïga. rn

Assurant la plupart du temps l’essentiel des services sans rémunération conséquente dans un centre hospitalier caractérisé par l’indolence et l’anarchie, tout porte à croire que ses braves volontaires ont été sacrifié sur l’autel de la guerre des fauteuils. En tout cas, ces derniers  soutiennent mordicus que leur renvoi n’a pas été motivé par le professeur Maï­ga. «Personne n’a été auteur de faute professionnelle grave parmi nous», s’indigné un des agents qui continuent de s’interroger sur les raisons qui ont poussé leur  chef à s’en prendre à eux comme des mal venus.

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Des sources concordantes attestent que la réaction  du patron de la pédiatrie s’expliquent par le fait que ce dernier serait acculé par ses supérieurs du fait qu’il a refusé d’accueillir au sein de son service un nouveau volontaire. Cette personne serait  le protéger d’un dignitaire du régime. Interrogé sur les raisons de son refus, le professeur Maïga aurait affirmé aux plus hautes autorités de l’hôpital qu’il n’existe pas de volontaires au sein de son service. Il soutient qu’il n’accepte que les stagiaires.

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Le  chef de service de la pédiatrie voit là une manière pour ces ennemies de s’en prendre à son fauteuil à travers cette affaire de volontaires.

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Cette affirmation fut suivie du renvoi de ces pauvres volontaires qui souffraient déjà énormément de leur exploitation à outrance. Où est donc le respect des droits de l’homme dans ce pays ?

rnA. OUATTARA

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