Appel à la Cédéao : La requête du président Dioncounda divise

25 Sept 2012 - 03:20
Mis à jour: 14 ans
29
Décidément, il y a des Maliens qui ne savent où se trouve l’intérêt de leur cher Mali. Ainsi, depuis que les autorités ont décidé de faire appel à la Cédéao pour qu’elle aide à libérer le nord, certains s’activent sur la scène pour fustiger le président de la République, au lieu de se rendre à l’évidence. [caption id="attachment_63001" align="alignleft" width="250"] Pr Rokia Sanogo, Copam[/caption] Le Mali est en ébullition depuis que le président de la République a donné son OK pour une intervention directe de la force en attente de la Cédéao. Cela ne pouvait aller sans déchirer encore les regroupements socio-politiques nés au lendemain du coup d’Etat du 22 mars 2012. Conscientes dès le début que les forces armées et de sécurité du Mali ont besoin d’un sérieux coup de main pour aller reconquérir le nord tombé entre les mains de bandes criminelles, les différentes composantes  du Fdr (Front pour la sauvegarde de la démocratie et de République) ont toujours prêché dans le sens d’une aide militaire internationale. Comme l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, elles ont toujours soutenu la thèse de la tenue d’une Conférence internationale sur la question de l’insécurité dans la bande sahélo-saharienne et de la conjugaison des forces armées sous-régionales pour enrayer la menace terroriste. Samedi dernier encore, au cours d’une conférence de presse, le Fdr soutenait cette thèse à la Maison de la presse, c’est-à-dire quelques heures seulement avant l’officialisation de la décision des autorités politiques et militaires de recourir à l’intervention de forces armées étrangères sur le territoire national, aux côtés de l’armée malienne. Mais, bien qu’aujourd’hui le pays soit coupé en deux, avec les deux tiers occupés par des forces illégales, un autre camp s’insurge contre l’intervention de la Cédéao au Mali. Il s’agit de la Copam (Coordination des organisations patriotiques du Mali, favorable au coup d’Etat du 22 mars). Cette entité, qui entre temps s’est débarrassée de deux de ses importantes composantes pour intelligence avec l’ennemi, s’est manifestée hier lundi, elle aussi à la Maison de la presse, pour fustiger la décision des autorités de permettre aux troupes de la Cédéao de fouler le sol malien. Leur principal argument est la souveraineté nationale que l’organisation chercherait ainsi à leur voler. Déjà que leur intégrité territoriale est violée et volée par quelques individus louches qui se cachent derrière Dieu Tout-Puissant pour couper des pieds et des mains, fouetter à sang et lapider à mort, voler et violer, alors il ne faut surtout pas qu’on leur bafoue aussi leur dignité avec l’envoi d’étrangers. Un autre argument de la Copam qui ne tient pas la route est que les forces armées maliennes peuvent faire l’affaire, à condition qu’on les mette dans toutes les conditions idoines. Ce regroupement s’est rallié, dès l’annonce du putsch, à la junte militaire qui a renversé le général Amadou Toumani Touré. Et il faut dire que les putschistes ont quelque peu sympathisé avec eux avant de comprendre que par opportunisme, ils veulent les entraîner dans une aventure qui n’a rien de démocratique. Leur chef, le Capitaine Amadou Haya Sanogo, s’est depuis longtemps assagi et n’agit plus que dans le bon sens. Ses camarades aussi. D’ailleurs, la requête que Dioncounda Traoré, qui n’est plus président de l’Assemblée nationale ni président de la République comme voudrait bien le faire croire un de ces opportunistes de la Copam, a été soutenue par des spécialistes en la matière. Autrement dit, par des chefs militaires y compris le Ministre de la Défense qu’on sait proche du Cnrdre qu’il représente dans le Gouvernement (avec trois autres officiers). Il semble aussi que, même à Kati, on n’a plus rien contre l’intervention des forces sous-régionales pour épauler l’armée à libérer le nord. Alors, d’où vient cet activisme de mauvais aloi de la Copam? Que veut-il au juste ? Il faut croire qu’Oumar Mariko et ses petits copains ont des raisons inavouées parce qu’inavouables. Autrement, il n’est pas possible qu’un (ir)responsable politique de sa trempe  continue de se comporter comme l’étudiant perturbateur qu’il a été et qu’il semble toujours être. Le peuple ne va plus se laisser divertir et berner, car il sait depuis longtemps où se trouve son intérêt. Abdel HAMY

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (29)

User
Emoo
Emoo 14 ans
Elle a un regard porte malheur cette dame Sanogo.... la soeur au propre comme au figure de Amadou kaya Sanogo... le lache de l'armee malienne...
Gouroude
Gouroude 14 ans
Cette dame est l'image du Satan et du malheure elle a sa place au nord chez les islamistes pour une lapidation exceptionnelle. Des sauvages et des aigris qui ne pensent qu'à leur poche même si il faut que le Mali s'enfonce. Vous allez finir mal.
malieni
malieni 14 ans
Pour la sécurité routière suggestion citoyenne: 1 – Gérer définitivement la corruption policière de la circulation; mesure à prendre communiquer largement sur le fait que tout contraventions doit être payer contre quittance du trésor et mettre une loi qui fixe le montant à 1000 Fcfa car ça ne sera plus utile à l’usager de payer le même montant aux policiers corrompus. 2 – Dire suffisamment à la télé que chaque moto neuf vient avec son casque que les commerçant volent à leur clients pour le revendre après pour plus de profit. mettre une procédure spécial pour traiter tout les cas signaler par le client acheteur de la moto. 3 – l’enseignement du code de la route aux élèves adolescents (Lycée, écoles professionnelles,…) et avec un coefficient de moyenne suffisant pour les obligés à l’apprendre. Sinon, d’abord et qui ne coute pratiquement rien serait de faire une matière sur le code de la route en dixième année du lycée et 1er année des écoles professionnelles 4 – Terminer et cette fois ci de façon sérieuse l’immatriculation des motos, l’exigence de la carte grise et le permit 5 – Et maintenant après une année d’application de ces points ci dessus appliquer la loi dans toutes sa rigueur. S’il vous plait, les conseillers moutons du Ministre des transports voici un texte qui peut vous servir dans votre copier coller de vos rapports à monsieur le ministre et à tout le gouvernement. Que Dieu nous sauvegarde.
malieni
malieni 14 ans
excuser moi j'ai manqué d'écrire que pour une meilleur sensibilisation cher conseillers moutons du ministres des transports prenez attache avec le ministre de la sécurité afin d'obligés ses éléments notamment ceux de la circulation routière à observer la mesure du port obligatoire du casque. et s'il manque de budget s'écoué un peu ce fameux ANASER qui n'a pas sa raison d'être de fournir des casques à ces éléments. En cas de manquement que les sanctions disciplinaires tombent car ils sont sous serment cher messieurs. Encore une fois excuser moi Que dieu nous sauvegarde.
kouyate
kouyate 14 ans
c 'est vos idée mais qu'en il s'agit d'armée les les militaire malien pour liberer le nord non seulement ils vont jamais aller au nord mais ils vont se permetre de gagner des place dans le gouvernement celui qui parle ils vont te massacre donc nous tous ont n'est piegé.Moi je soutient que sa soit la france ou la CEDEAO SINON ON VA JAMAIS SENSORTIR donc ils sont les bienvenue merci
Ngoloshi
Ngoloshi 14 ans
De toutes les façons, c'est la CEDEAO ou les islamistes. Nous n'avons pas trop le choix. Les islamistes ne demandent pas notre avis, ils occupent notre territoire et personne ne bouge contre cela. La CEDEAO veut nous aider. Même si ça nous fait honte, nous devons accepter pour passer ce cap pour avancer vers le développement. De toute façon après tout celà il faut restructurer notre mode de fonctionnement, ce mode de fonctionnement qui a permi un affaiblissement de l'état sur tous les plans et il faut constituer une nouvelle armée de patriotes, pas de poltrons. A bon entendeur.
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (112)
  • Nfp (67)
  • Kankan (53)
  • Sissoko (28)
  • Citoyen du monde (26)