Pour "enlèvements, séquestrations, coups et blessures volontaires dans le cadre de la mutinerie du 30 septembre" : Une cinquantaine de militaires dans le collimateur de Yaya Karembé

28 Mars 2014 - 04:08
Mis à jour: 13 ans
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[caption id="attachment_199981" align="alignleft" width="310"]Yaya Karembe Yaya Karembe[/caption] Ils sont suspectés d'enlèvements, de séquestrations, de coups et blessures volontaires et d'assassinats.  Dans la foulée de la mutinerie du 30 septembre 2013, plusieurs militaires ont disparu de chez eux ou de leur service. Les corps sans vie de certains de ces infortunés seront plus tard découverts à divers endroits de Kati et sur la route de Ségou.  D'autres corps seront déterrés de fosses communes ou dans des puits (cas du colonel Youssouf Traoré), toujours à Kati ou dans ses environs. Pour faire la lumière sur toutes ces exécutions extrajudiciaires et disparitions forcées, le juge Yaya Karembé en charge de l'enquête a adressé, le vendredi 14 mars dernier, une correspondance au ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga pour une mise à sa disposition d'une cinquantaine de militaires.   Une cinquantaine de militaires,  dont six officiers subalternes seront,  dans les jours à venir,  entendus par le juge d'instruction Yaya Karembé dans le cadre de l'enquête sur  la mutinerie du 30 septembre 2013 dirigée contre le capitaine-général Amadou Haya Sanogo, accusé par ses anciens compagnons de putsch de s'être adjugé des avantages astronomiques (villas, grade de général, véhicules, compte bancaire bien garni) au détriment de la majorité. Au cours de cette mutinerie, plusieurs soldats ont été tués,  d'autres ont mystérieusement disparu avant que les corps de certains  d'entre eux ne soient découverts en  divers endroits de Kati et sur la route de Ségou.  D'autres corps seront déterrés de fosses communes ou dans des puits (cas du colonel Youssouf Traoré), toujours à Kati ou dans ses environs. Pour faire la lumière sur toutes ces exécutions extrajudiciaires et disparitions forcées le juge Yaya Karembé a adressé, le vendredi 14 mars, une correspondance au ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga pour une mise à disposition d'une cinquantaine de militaires.   Les militaires concernés par cette procédure  sont d'anciens membres ou sympathisants de l'ex-CNRDRE,  sigle que s'étaient donné les ex-putschistes du 22 mars 2012. Ils sont suspectés d'assassinat, d'enlèvement, de tortures, de séquestration, de coups et blessures volontaires.   De source proche du dossier, le juge d'instruction Yaya Karembé doit d'abord recueillir les témoignages des plaignants, c'est-à-dire des proches des victimes,  avant de procéder à l'audition des militaires suspectés. Pour rappel,  après la mutinerie du 30 septembre 2013,  les  corps de certains militaires ont été découverts à Kati et sur la route de Ségou. Ces infortunés avaient d'abord disparu, de chez eux ou de leurs lieux de travail avant que leurs corps sans vie ne soient retrouvés avec des cicatrices ou des impacts de balles. Amnesty International,  dans une correspondance,  avait déclaré  en son temps que " des informations récentes indiquent que des éléments de l'armée du Mali effectuent une purge des soldats qui ont pris part à une mutinerie,  le mois dernier,  dans une caserne située à l'extérieur de la capitale, Bamako. Ces exécutions extrajudiciaires et disparitions forcées font craindre que les soldats fidèles au général Amadou Haya Sanogo, qui a organisé un coup d'État en mars 2012, ne soient en train de mener une purge dans leurs rangs pour étouffer toute dissidence". Entre trente et quarante mutins, des hommes de rang, des caporaux, des sergents et adjudants, avaient été chassés entre décembre 2013 et février 2014 de l'armée malienne suivant trois arrêtés du ministre de la Défense et des anciens combattants pour " indiscipline " et " atteinte à la sûreté de l'Etat ". Tous ces militaires et d’autres  sont désormais mis à la disposition du juge d'instruction chargé de l'enquête. Abdoulaye  DIARRA

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Commentaires (14)

User
eldiablo
eldiablo 13 ans
Les je ne sais pa s qui karembé fait ce qui est normal et ce don t il a preter serment et c est pa tout le monde qui en ai capable alors vos avis bidon on sen tappe KAREMBE VA JUSQU AU BOUT C EST ALLAH LUI MEME KI TE PROTEGE
mabo
mabo 13 ans
mai le gars il fau arreté ce monseur sanogo cet un fo tupe toul monde le sai il doit etre jouge com toul monde
bath
bath 13 ans
Laissez ce connard là avec ses gros yeux il va finir mal lui.Il combine avec l'autre homosexuel Boubèye mais il finira par tombé.
DITOUT
DITOUT 13 ans
Ce fou de Karembé et ses complices vont détruire notre armée. IBK doit ordonné son arrestation avant qu'il ne soit trop tard . Ce fou veut créer un soulevement populaire préjudiciable au pouvoir d'IBK . KAREMBE LES MALIENS NE TE LAISSERONS PAS FAIRE .
esni
esni 13 ans
ON DIRAIT QU'IL Y AVAIT PAS D'AUTRES DOSSIERS AVANT LES BERETS VERTS ET ROUGES, COUP D'ETAT OU CONTRE COUP. LE MALI A BESOIN D'AUTRES JUSTICES ET NON LA JUSTICE DES VAINCUS. IL DES FONCTIONNIRES MILLIONNIRES QUI SONT PAS INQUITES ET ON ENTEND LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ET TOUS LES JOURS IL Y A QUE SANOGO COMME SI LE MALI SE RESUMAIT A CET HOMME LA. IL Y A MIEUX A FAIRE ET L'ESSSENTIEL N'EST MEME PAS ENTAME.
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