Mali: Djibrill Bassolé compte sur le rendez-vous du 10 janvier pour éviter une reprise des hostilités

06 Jan 2013 - 19:06
Mis à jour: 14 ans
12
[caption id="attachment_85105" align="alignleft" width="350"] Djibril Bassolé, le médiateur burkinabé dans la crise malienne
Reuters[/caption] Le prochain test d'un début de négociation sur la crise malienne aura lieu le 10 janvier. Le président Compaoré a invité ce jour-là les émissaires de Bamako, d'Ansar Dine et du MNLA à Ouagadougou pour de nouvelles discussions. Il s'agira du second rendez-vous après les premières discussions directes qui s'étaient tenues dans la capitale burkinabè le 4 décembre 2012.
Des dizaines de véhicules qui transportaient des jihadistes sont de nouveau arrivés dans la localité malienne de Bambara Maoundé, dans le nord du Mali, entre Tombouctou et Douentza. Une arrivée qui inquiète, d'autant que certains responsables jihadistes voudraient progresser vers le sud du pays, cela à quelques jours de la reprise des négociations entre les émissaires de Bamako, d'Ansar Dine et du MNLA, le 10 janvier à Ouagadougou. Dans une « plateforme » remise cette semaine au médiateur malien Blaise Compaoré, le mouvement Ansar Dine a demandé l’autonomie du nord du Mali et l’application dans cette région de la charia, la loi islamique. Le groupe demande déjà à Bamako de faire un choix entre l’intégrité du territoire et la laïcité du Mali. Ansar Dine a surtout remis en cause le principe de la cessation des hostilités. Djibrill Bassolé, ministre burkinabè des Affaires étrangères, compte sur le rendez-vous du 10 janvier à Ouagadougou entre toutes les parties maliennes pour faire comprendre aux uns et aux autres la nécessité de renoncer aux hostilités. « Cette rencontre a été rendue plus cruciale, en raison des derniers développements que nous avons connus, Ansar Dine remettant un peu en cause le principe de la cessation des hostilités. Donc, nous profiterons de la rencontre du 10 janvier pour amener les partis à s’engager de manière un peu plus formelle, mais surtout à prendre les dispositions pratiques, pour éviter que les hostilités ou que des affrontements éventuels ne remettent en cause complètement ce qui a été déjà acquis ». rfi.fr / 06/01/2013

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (12)

User
Goby
Goby 14 ans
Mr bassole c'est ce que nous voulons d'ailleurs des hostilites , oui des hostilites Puisqu'ils ont commences avec des hostilites qu'ils continuent et c'est tout mr bassole , quel est votre probleme bassala ?
tiefari
tiefari 14 ans
que nous les civiles du sud se préparent a toute éventualité y compris la lutte armée contre ces barbues qui viennent tout droit du moyen age!!! au sud nous sommes braves et courageux et surtout très nombreux!!! la patrie ou la mort nous vaincrons!!
GNI
GNI 14 ans
MÔKÔ TÈ GNA BO MIN TCHÈ LI KÔ..I KA O BO TCHÈ... POUR UNE FOIS DEPUIS LA FUITE DE NOS BON A RIEN...IL VA Y AVOIR UN AFFRONTEMENT.. NOUS AVONS LES ARMES..NOUS AVONS LE GUEULARD ET DROGUÉ DE KATI..NOUS AVONS AUSSI LES NIAISEUX COMME HAMEYE DICKO... C'EST LE TEMPS POUR TOUS LES MALIENS DE SAVOIR SI LES DESERTEUR ONT FAIT LE COUP POUR ÉVITER DE FAIRE LA GUERRE..OU SI C'EST VRAIMENT POUR UN MANQUE DE MATÉRIEL.. SANOGO ET COMPAGNIE..ON VOUS ATTEND AU NORD.... ON NE VEUT AUCUNE AUTRE NÉGOCIATION... :twisted:
coulibaly moussa
coulibaly moussa 14 ans
Bien dit mon frère, je pense qu' il faut commencer l accouchement d une manière ou d une autre Soit on les attaque ou bien ils viennent à nous
"Djibrill Bassolé compte sur le rendez-vous du 10 janvier pour éviter une reprise des hostilités" :lol: :lol: :lol: :lol: Hostilités entre qui et qui????? Moussa Ag, :?: :?: :?: :twisted: :twisted: :twisted:
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (126)
  • Nfp (93)
  • Kankan (51)
  • Sylla (39)
  • Coulibaly Yacouba (15)