Burkina Faso : Le Capitaine Ibrahim Traoré est désormais détenteur de la carte biométrique AES

Le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu sa Carte d'identité biométrique de la Confédération des États du Sahel (CIB-AES), le lundi 1er décembre 2025, des mains du ministre de la Sécurité.

05 Déc 2025 - 10:01
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Burkina Faso : Le Capitaine Ibrahim Traoré est désormais détenteur de la carte biométrique AES

À l'issue des différentes étapes d'enrôlement pour l'obtention de ce document d'identité de l'espace communautaire AES, le Chef de l'État est désormais détenteur de la carte biométrique AES. L'enrôlement du Président du Faso marque ainsi le lancement officiel de la Carte d'identité biométrique AES (CIB-AES) au Burkina Faso.

L'introduction de la CIB-AES matérialise une décision forte des Chefs d'État de la Confédération des États du Sahel, adoptée lors du sommet de décembre 2024. Elle traduit une volonté d'intégration accumulée au sein de l'espace AES, avec pour objectifs la facilitation de la libre circulation des citoyens, le renforcement de la sécurité collective et l'amélioration des échanges économiques.

Dès janvier 2026, l'Office national d'identification (ONI) entamera la production en masse de ce nouveau document d'identité dont la fiabilité et le niveau de sécurité vont contribuer à la lutte contre le terrorisme. Chaque citoyen de l'AES peut, dès l'âge de 5 ans, obtenir son CIB-AES qui devient exigible à partir de 13 ans. Elle coûte 3.500 Fcfa et une validité de 10 ans.

Conçue en polycarbonate, la CIB-AES répond aux normes internationales les plus exigeantes en matière de sécurité et de durabilité. Elle intègre des données de sécurité avancées garantissant la fiabilité de l'identification et la protection des données à caractère personnel.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Commentaires (3)

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SoMalistan
SoMalistan 10 mois
la comedie continue, les djihadistes aussi. Pauvres peuples BL ML NG
ama
ama 10 mois
Vraiment un petit fanfarons comédie un petit pays comme le Burkina il n'arrive pas à le sécuriser sauf des déclarations tapageuse cartes biométrique AES c'est quoi ?.Des indignes incapables et assoiffés de pouvoir
His Excellency Dicko Mali's Messiah
His Excellency Dicko Mali's Messiah 10 mois
Lancée ce vendredi 5 décembre, la Coalition des forces pour la République (CFR), dont la direction est assurée par l’imam Mahmoud Dicko, l’ancien président du Haut Conseil islamique du Mali, appelle le peuple malien à la résistance et à la désobéissance. «Le Mali traverse aujourd’hui l’une des crises les plus graves de son histoire contemporaine. Notre Etat est affaibli, notre peuple est meurtri, nos institutions sont dévoyées, et notre souveraineté est bafouée par une alliance toxique de prédation économique, de militarisation kleptocratique et d’instrumentalisation de la peur», ont écrit les membres de la CFR, dans un communiqué rendu public ce vendredi. Les rédacteurs ont estimé que «face à l’effondrement sécuritaire, à la faillite de l’autorité publique, aux massacres de civils et de militaires, à la censure systémique, aux arrestations arbitraires et au verrouillage total de la vie politique», la résistance «n’est plus une option morale : elle est un devoir national». Décrit comme un mouvement de résistance républicaine, non violent et inclusif, ce mouvement créé par les forces vives du Mali se donne pour mission de rendre possible le retour à «l’ordre constitutionnel, protéger les populations, rétablir les libertés et préparer un dialogue national inclusif avec l’ensemble des acteurs maliens, y compris les groupes armés nationaux, conformément aux conclusions de toutes les Assises et Conférences de paix depuis 2017». Les rédacteurs du communiqué font savoir qu’ils résistent parce que le Mali «est en train de disparaître sous nos yeux. Parce que l’Etat tue ses propres soldats par incompétence, abandon ou mensonge. Parce que des centaines de civils sont massacrés dans le silence imposé par la terreur». La CFR accuse la junte au pouvoir à Bamako d’avoir «transformé la souveraineté en slogan et livré [notre] sécurité à des mercenaires», appelant les soldats et hommes de rang «à la désobéissance éthique lorsqu’on [vous] ordonne de mourir dans des opérations incohérentes, sans moyens ni stratégie, pour des ambitions personnelles», et à mettre fin aux massacres de civils et de militaires en ouvrant un dialogue national avec les acteurs armés maliens. Elle a également appelé les magistrats «à la résistance judiciaire», les travailleurs «à la désobéissance civile organisée, pacifique, méthodique» et la diaspora «à se mobiliser diplomatiquement, financièrement et logistiquement». «Le Mali ne sera sauvé ni par les armes étrangères, ni par les mensonges d’Etat, ni par la peur. Il sera sauvé par son peuple. Nous appelons chaque Malienne et chaque Malien à rejoindre la Coalition des forces pour la République, à refuser la fatalité», ont conclu les rédacteurs du communiqué.
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