Burundi: il n'y aura ni «guerre ni génocide» assure la présidence
Le président Pierre Nkurunziza a lancé lundi 2 novembre un ultimatum aux insurgés, qui a pris fin samedi 7 novembre, laissant craindre à la communauté internationale des violences de grande ampleur.AFP PHOTO / MARCO LONGARI[/caption] L'inquiétude règne à Bujumbura depuis l’expiration, samedi soir, de l’ultimatum lancé par le président Nkurunziza. Lundi 2 novembre, le président avait donné à ses opposants jusqu'au 7 novembre au soir pour «déposer les armes» en échange d'une amnistie, après quoi la police pourrait «user de tous les moyens». Alors que les populations quittent massivement les quartiers contestataires et que la communauté internationale s’inquiète du risque d’embrasement, le pouvoir se veut rassurant.
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