Le président burkinabé et le représentant de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest discutent de la crise du Mali

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Le président burkinabé Blaise Compaoré s’est entretenu, mardi à Ouagadougou, avec le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, Saïd Djinnit.

A sa sortie d’audience, M. Djinnit a dit que les échanges ont porté, en particulier, sur la situation au Mali et qu’il est venu faire au président du Faso, médiateur dans la crise malienne, le point des rencontres qu’il a eues avec les acteurs politiques du Mali.

“Aux Nations unies, nous pensons que toutes les options, les voies du dialogue notamment, doivent être exploitées pour essayer de résoudre le problème malien de façon pacifique”, a déclaré à la presse M. Djinnit.

Il a précisé avoir eu récemment des concertations, à Bamako, avec les différentes parties prenantes où il a lancé un appel à l’instauration du dialogue inter-malien.

Toutefois, le diplomate onusien pense que l’option militaire n’est pas écartée après avoir épuisé les voies du dialogue.

“Nous donnons la priorité au dialogue et nous souhaitons que ce dialogue ait lieu le plus rapidement possible”, a conclu le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest.

Des dirigeants africains réunis dimanche dernier à Abuja se sont mis d’accord sur l’envoi au Mali d’une force militaire internationale de 3.300 soldats pour une durée d’une année, afin de reconquérir le nord du pays occupé par des groupes islamistes armés.

A cet effet, les dirigeants africains ont adopté un plan appelé “concept harmonisé des opérations pour le déploiement de la force internationale conduite par l’Afrique”.

 

Publié le 2012-11-14 09:02:44 | French. News. Cn

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4 COMMENTAIRES

  1. Vous vous faites des illusions sur blaise compaoré un mec qui dormait quand on assassinait son ami et frère Thomas Sankara il ne croit ni en Dieu c’est un adepte de satan qui brulera en enfer et ne retrouvera jamais le repos éternel mujao les “sardines” et consort ne sont que des bandes d’affamés des pourvoyeurs de drogue et de mort qui se ressemble s’assemble kif kif qui vit par l’épée périra par l’épée à bon entendeur salut

  2. L’armée du Burkina ne doit pas se laisser distraire par ce monsieur. Elle doit s’en débarrasser.
    Blaise Compaoré est un criminel qui, après avoir massacré tous ses compagnons de la première heure, à savoir : THOMAS SANKARA, HENRI ZONGO, JEAN BAPTISTE LINGANI et le journaliste NORBERT ZONGO,(pour ne citer que ceux-ci), exporta sa folie meurtrière dans presque tous les pays voisins.
    Il a cassé le Liberia, détruit la Sierra Léone, a failli bousiller la Côte d’Ivoire et tente de diviser le MALI via un groupe d’apatrides appelé MNLA. Un mouvement créé sur internet par NICOLAS SARKOZY et bien entretenu par ce criminel de BLAISE COMPAORE (encore lui).
    Dans la sous-région d’aujourd’hui, le nom BURKINA s’apparente à deux choses : crime et désolation, par la faute de ce monsieur. Qu’attendent les Burkinabé pour l’extraire de Kossiam Manu militari ?

  3. Encore une fois le roi de la fourberie BLAISE COMPAORE tentera de convaincre Saïd Djinnit de ne pas engager de guerre contre ses alter-ego criminels.
    L’opinion internationale doit être informée que malgré les nouveaux discours tenus, tous ces groupes sont indissociables : MNLA, ANSAR DINE, MUJAO, AQMI. Les appellations sont attribuées au gré des intérêts. Ce sont des éléments de la même famille de pilleurs, de violeurs, de coupeurs de routes, etc…
    Les appellations sont de connotation islamiste( ANSAR DINE) lorsqu’ils ont décidé d’appâter les koweïtiens, et l’appellation MUJAO pour créer le rapprochement avec BOKO HARAM et certaines milices est-Africains dont ils auront besoin en cas d’intervention militaire, et le MNLA s’occupe du volet politique dans lequel les autres éléments des autres groupes ne peuvent exceller.
    Un jour, Blaise Compaoré apprendra tout cela à ses dépends quand ils décideront de bousiller aussi le Burkina Faso. ça viendra !

    • Mon cher,
      Blaise sait tout ça. Il peut te faire une description claire de cette affaire. Cette main tendue appelée “négociation” permettra de réussir l'”après intervention militaire”. N’oubliez pas que l’intervention ne vise pas à vanger les morts; il s’agit de retrouver de retrancher les parasites, et permettre aux frères maliens de discuter ensemble de la manière dont ils vont gérer le pays.

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