Mali: opération de désarmement de policiers accusés d'être proches de la junte

06 Avr 2013 - 15:11
Mis à jour: 14 ans
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RFI -Réveil brutal ce samedi 6 avril au Groupement mobile de sécurité (GMS) de Bamako. Officiellement, l'endroit abrite les policiers de la capitale malienne mais, depuis quasiment un mois, ce sont des policiers accusés d'être proches de la junte malienne qui y faisaient la loi, qui plus est lourdement armés, ce qui est interdit pour les policiers maliens. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils se sont même affrontés à d'autres policiers. Ils viennent tout juste d'être désarmés. Un militaire a été tué et un policier blessé dans l'opération. police   L'opération a débuté tôt ce samedi à Bamako. Une unité, composée de militaires et de gendarmes maliens, débarque au Groupement mobile de sécurité (GMS), contrôlé par des policiers armés, accusés à tort ou à raison d'être proches, de la junte malienne.   L'équipe de choc, conduite par un capitaine de la gendarmerie, s'apprête à désarmer les policiers. Le secteur est rapidement bouclé et l'opération de désarmement commence. Très vite, certains policiers prennent la tangente, d'autres résistent en tirant. Militaires et gendarmes poursuivent sans ménagement l'opération de désarmement.   Deux heures pour désarmer les policiers proches de la junte   A l'est du camp, un nouveau coup de feu retentit et un militaire s'écroule mortellement touché. Un autre coup de feu est entendu et là, c'est un policier qui est blessé par balle à la cuisse droite. Au bout de deux heures, gendarmes et militaires parviennent à désarmer les policiers. Au moins une dizaine d'entre eux sont arrêtés.   Lors du passage de RFI au GMS, la situation était totalement sous contrôle. Depuis plusieurs mois déjà, les deux camps de la police avaient du mal à s'entendre nous explique-t-on. Le premier camp accusait l'autre camp d'avoir bénéficié de promotions spectaculaires, parce que proche de la junte. Le climat commençait à devenir franchement délétère. En intervenant ainsi, les autorités maliennes ont sûrement voulu «siffler la fin de récréation».   RFI    

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Commentaires (19)

User
nouhoum k
nouhoum k 14 ans
les policier malien font d n'importe quoi, il faut les désarmer rapidement et arrêter tous les coupable et mettre fin a leur carrière,je suis sur que il y a des million des malien qui cherche de travail fait les proposition et les ancien policier les donner la second chance de faire formation les envoié au nord c'est tout
Tom Sanke
Tom Sanke 14 ans
Que les maliens se reveillent pour faire les élections .Dans le cas contraire on serait toujours soumis à la dictature .comment des armes qui sont payées par le peuple retournent contre ce peuple par la faute des inconscients tandique d'autres viennent mourrir pour nous sécuriser .Le ministre de la protection civile doit démissionner. Radier tous les policiers fautifs. sans ces mesures on aura jamais la paix à Bamako.
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Bill
Bill 14 ans
Il serait plus raisonnable qu'il pr assurer efficacement la sécurité des personnes et des biens surtt en ces période d'instabilité nationale. J'ai comme l'impression que les uns et les autres profitent de la situation pr se regler les contes, mais qui gagne?
cool MAX
cool MAX 14 ans
sanogo doit payer pour tous ces militaire morts et avant les elections
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