Bataille pour la présidentielle de 2018 : Moussa Sinko tient « le régime IBK pour responsable des tentatives d’assassinats »

12 Jan 2018 - 01:25
Mis à jour: 9 ans
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Bataille pour la présidentielle de 2018 : Moussa Sinko tient « le régime IBK pour responsable des tentatives d’assassinats »
Moussa Sinko Coulibaly
Après le refus des autorités  d’autoriser le meeting de lancement de son mouvement dénommée « Plateforme pour le changement »,  au Stade du 26 mars ce 20 janvier, le désormais ex-général Moussa Sinko Coulibaly, a tenu hier sa première conférence de presse au siège de la Plateforme pour le changement dont il est le porte étendard. Il n’a pas hésité de qualifier le régime IBK de « dictature » tout en dénonçant les pratiques d’espionnage  téléphonique et des  « tentatives d’assassinats, d’enlèvements, de menaces, d’intimidation, de harcèlement dont sont victimes les forces du changement et en particulier les membres de mes clubs de soutien ». Le premier accrochage entre le régime IBK et le général démissionnaire vient d’avoir lieu. " Le président IBK et son gouvernement dirigé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, après avoir constaté qu’un demi-million de Maliens sont prêts à aller au stade pour manifester leur désir de changement, ont décidé d’annuler l’autorisation qui nous avait été au préalable accordée ", a déclaré hier le général Moussa Sinko Coulibaly pour expliquer à ses sympathisants les motivations du régime IBK pour interdire le meeting de lancement de sa plateforme pour le changement initialement prévu pour ce 20 janvier au stade du 26 mars. Pour le général démissionnaire, « un régime qui ferme les stations radios sans raison, qui harcèle les stations de télévision sans raison, qui empêche les manifestations publiques sans raisons s’appelle  en français une dictature.  Puisqu’il convient désormais d’appeler le régime du président IBK et de son gouvernement dirigé par le premier ministre SBM une dictature, nous demandons à cette dictature d’arrêter sans délai ce petit jeu qui ne mène nulle part", a rappelé l’ex-patron du ministère de l’Administration territoriale sous la transition. Et le général Sinko de pointer du doigt le régime pour ses écoutes téléphoniques illégales et de la violation permanente de la vie privée des uns et des autres. " Nous tenons la "dictature" du président Keita et son gouvernement pour responsables des tentatives d’assassinats, d’enlèvements, de menaces, d’intimidation, de harcèlement dont sont victimes les forces du changement et en particulier les membres de mes clubs de soutien", soulignera-t-il. Le porte étendard de la Plateforme pour le changement de conclure et de rassurer  « le président IBK et son gouvernement qu’aucune manœuvre administrative, aucune menace de quelques natures que ce soit  ne sauraient arrêter les forces du changement dans leur quête de justice, de paix et de sécurité ». Oumar B. Sidibé   

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Commentaires (30)

User
TOURE
TOURE 9 ans
Et cet enfoiré attend maintenant pour faire ces révélations? Il dénonce des tentatives d'assassinats auxquelles il a certainement participé, compte tenu des rapports qu'il entretenait avec le président. Il est mêlé à bien d'autres affaires beaucoup plus graves et beaucoup plus obscurs, que ces tentatives d'assassinats et d'enlèvements qu'il impute au président de la République, complice de la maudite junte de Kati. Leurs divergences sont survenus lorsque le président a carrément refusé d'intervenir en faveur de Sanogo et compagnie, qui croupissent en prison dans l'attente de leur procès. IBK propose de les sortir de prison après leur condamnation en usant de son droit de grâce. Une fausse note jouée par le président, dans la partition qui lui incombe au sein de l'orchestre du " Coup d'Etat Bande " de Kati. Le chef d'orchestre, depuis sa cellule de prison, a réagit avec une certaine amertume à cette décision aussi inattendue qu’inopportune du président. Il avait pourtant juré de les faire libérer le plus rapidement possible, sans leur en préciser les contours. Cette option n'avait pas été envisagée dans le deal qu'ils avaient passé avec IBK. Cette attitude du président s'apparentant à une trahison aux yeux des Sanogo, a sonné le début de la crise entre les complices d'hier. Moussa Sinko en sait des choses alors? Le déballage peut commencer car, le Général de pacotille n'attendait qu'une pareille occasion pour se défouler sur le pouvoir qu'il ne semble pas tenir par les couilles, comme le croyaient à tort certains d'entre nous. Donc, il y'a eu des tentatives d'enlèvements et d'assassinats dans ce pays? Qui voulaient assassiner les miliciens du régime? Qui donc voulaient-ils enlever parmi les hommes politiques du pays? Ces affirmations font froid dans le dos. Dire que le Mali est dirigé par des tueurs, des monstres froids ne doit plus étonner personne. La disparition du confrère Birama Touré a donc une explication? Le Général ne doit pas s'arrêter en si bon chemin, il doit tout dire aux Maliens qui d'ailleurs, ne sont même pas au courant des tentatives présumées. L'on sait seulement, qu'il se passe quelque chose de pas très clair qui lie la junte au président. Vivement que le Général soit plus bavard s'il veut acquérir des voix et faire basculer le cœur de certains Maliens. En tout cas, le moment n'arrange pas IBK. Il doit certainement se préparer à la contre offensive en élaborant un piège infaillible au crétin de Général de pacotille. Et, ce n'est que maintenant que ce pédé accepte de parler. Il dira tout sauf sa contribution à la fraude organisée pour faire élire IBK. Moussa Sinko risque gros, il le sait, mais les circonstances s'apprêtent aussi bien au déballage qu'aux disparitions forcées. Quelle bande de criminels. En tout cas, chers compatriotes, vous voilà prévenus. Le régime de IBK organise des enlèvements et des assassinats, chacun doit se mettre sur ses gardes, particulièrement les politiciens, les journalistes et les activistes.
Reglement de compte entre les putschiste et leur complice IBK, ça ne regarde pas le Mali
Reglement de compte entre les putschiste et leur complice IBK, ça ne regarde pas le Mali 9 ans
Sinko et le CNRDE sont les principaux facteurs de l'élection d'IBK qui n'avait aucune chance si les organisateurs des élections étaient contre lui. Sinko a même volé et tout fait pour qu'IBK soit élu. Le CNRDE estime avoir été trahi par son complice IBK : Sanogo n'a pas été libéré et Sinko n'a même pas eu son portefeuille de ministre d'administration. Quand des loups se bagarrent, c'est dans l'intérêt des agneaux. Donc cette guerre de règlement de compte arrange l'intérêt supérieur du Mali qu'ils avaient trahi par un putsch en pleine guerre contre les rebelles et qu'ils ont économiquement pillé. Sinko vaut mieux qu'IBK parce que lui au moins il s'est clairement assumé comme putschiste.
toure
toure 9 ans
Fakrou bouare ignamokoden djeliden tu te prends pour qui?le chien fakrou tu ignore toujours le citoyen lambda. Nos mamans, nos pères, nos frères sont très tres fatigué toi tu es là a défendre aveuglement ce rigime de bricolage.
contri
contri 9 ans
Il convient de préciser à ceux/celles qui jettent le bébé avec l'eau du bain que le meilleur peut sortir du pire, le vivant du mourant et vice versa. Chacun de nous a des qualités. Pourtant, la qualité humaine individuelle se distingue de la qualité d'homme d'état. Présentement, quel candidat potentiel a SUFFISAMMENT DE COURAGE pour résister aux pressions exercées sur le Mali tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Une évaluation de qualité, dans ce sens, nous aidera à choisir le candidat gagnant de 2018.
Herrman
Herrman 9 ans
Je partage entièrement votre point de vue.
contri
contri 9 ans
je vous en remercie
Foronto Coulibaly
Foronto Coulibaly 9 ans
Héy, Sekou TRAORE, arrêtes tes hyèneries dégeulasse !!! Tu penses pouvoir manipuler des humains avec tes cris d'hyène affamée !!!! Éh tè foy wèrèyé suruguba nalomaba kongotoba kô. Ika suruguya dabila, ka mògòsèbèya daminè.
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