L’avenir et le devenir du Mali : Une préoccupation commune et partagée par le président intérimaire et le Premier Ministre

07 Août 2012 - 04:42
Mis à jour: 14 ans
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Contrairement à une idée répandue, il n’y a pas de divergences entre le président de la transition et son Premier Ministre. A écouter les deux, ils ont tous à cœur l’avenir et le devenir du Mali. [caption id="attachment_84674" align="aligncenter" width="610"] Amadou Haya Sanogo et Cheick Modibo Diarra (photo archives)[/caption] Un travail énorme abattu par le PM en trois mois  et 10 jours ! Le débat politique au Mali depuis un certain temps est fortement dominé par le maintien ou non du Premier ministre Cheick Modibo Diarra à la Primature. D’aucuns pensent qu’il doit être purement et simplement viré pour incompétence, insuffisance de résultat, pilotage à vue, amateurisme, clientélisme. Par contre, d’autres pensent qu’en un temps record, soit en trois mois et 10 jours, il a abattu avec son équipe un travail de fourmi. Des efforts sur lesquels le Premier ministre lui-même est revenu de long en large au cours d’un débat télévisé samedi à l’occasion de la célébration de ses 100 jours à la Primature. Malgré sa nomination dans un contexte sociopolitique crucial jamais égalé au Mali, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra et son équipe ont cravaché dur pour être à hauteur de mission. Le PM et ses hommes ont été sur bien de fronts. Le document réalisé sur les 100 jours l’atteste éloquemment. De la diplomatie à l’agriculture en passant  par l’action humanitaire, l’éducation. Aucun secteur clé n’a été occulté. Le gouvernement Cheick Modibo Diarra a mouillé le maillot dans le seul but de répondre aux aspirations profondes des Maliens. C’est vrai, l’intervention des partenaires techniques et financiers se fait timidement de même que de nombreuses entreprises privées pourvoyeuses d’emplois ont fermé, mais l’Etat parvient tout de même à faire face à des charges notamment le paiement à temps des salaires des fonctionnaires. Au regard des résultats tangibles engrangés, le Premier ministre, à défaut des compliments d’une certaine frange de la société, n’a pas à rougir de son bilan. Le capitaine d’équipe qu’il est s’en est réjoui publiquement le 28 juillet 2012 à la télévision nationale. Et il y a de quoi. Et surtout qu’il n’a pas perdu de vue le défi sécuritaire qui se pose au Mali. Du début à la fin et cela malgré les contingences du moment, Cheick Modibo Diarra s’est montré plus que jamais optimiste et se dit confiant en l’avenir du Mali si toutes les filles et les fils du pays se donnent la main. Ne rêvant que la stabilité et la quiétude dans le grand Mali, dans le Mali à nous tous, le chef du gouvernement s’est indigné de l’agression contre le président de la transition qui nous arrive de Paris. Dieu merci fraîchement de Paris où il était pour raison de santé. De la même manière, CMD n’a pas gobé les agressions perpétrées contre des journalistes ces derniers moments. Des enquêtes sont ouvertes à ce niveau pour également situer les responsabilités. Une première dans notre pays. Et il a ses raisons de dire publiquement "je ne démissionnerai pas" puisque voulant tout simplement dire, on ne change pas une équipe qui gagne. Malheureusement, des brèches sont ouvertes contre l’homme, sa tête est mise à prix et certains vont jusqu’à lier leur participation au gouvernement d’union nationale au départ de Cheick Modibo Diarra. Ces gens-là qui s’agitent et qui ne veulent même pas voir Cheick Modibo Diarra en peinture ne savent pas en réalité ce qu’ils veulent. D’autant plus qu’ils ont passé par des manœuvres pour demander la mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Une proposition à laquelle le Premier ministre dit avoir adhéré entièrement. Mieux, il a même dépêché un membre du gouvernement auprès du président de la transition à l’époque à Paris, pour dire qu’il n’a pas d’objection contre la décision de la CEDEAO d’ouvrir le gouvernement à toutes les forces vives de la nation. Nous pensions qu’avec cette démarche du Premier ministre, "les contestataires" allaient mettre la pédale douce. Mais c’était sans compter leur volonté à faire partir à tout prix un homme investi de la tâche la plus ingrate ; à savoir : servir son pays. Point de contradictions entre le président Intérimaire et le PM En toute logique, contrairement à ce qu’on veut faire croire à l’opinion, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra n’est pas opposé au président de la République. Les deux parlent le même langage pour ne pas dire qu’il n’y a aucune brouille dans leurs rapports. Le courant passe bien. Des indices sont là pour le corroborer. Tout comme le Premier ministre, le président dit avoir fait confiance aux forces armées et de sécurité du Mali pour veiller à la sécurité des institutions de la République. Une idée que le président intérimaire a réitérée avec force dimanche dans son discours à la nation. Sur ce point, il n’y a point de contradiction entre les deux hommes. Le PM, l’a dit, il n’y a jamais été question au départ entre le Mali et la CEDEAO de l’envoi de troupes étrangères pour sécuriser les institutions de la République. Au débat télévisé samedi, se prononçant sur la formation du gouvernement d’union nationale, le chef du gouvernement a clairement indiqué que l’initiative des consultations avec les partis politiques revient au président de la République. A écouter dimanche le président Dioncounda, il a confirmé cette thèse qu’il mènera personnellement les consultations pour la formation du gouvernement d’union. Là aussi, le président de la République et le Premier ministre parlent le même langage. Là où il n’y a pas divergence de vue entre les deux hommes, c’est la création d’un Conseil national de transition, annoncée par le président de la République de la transition. Dans le même ordre d’idée, le PM en son temps avait proposé aux regroupements politiques la création d’un cadre consultatif. Simplement, c’est l’appellation qui a changé sinon l’idée reste la même. Le temps  d’une mobilisation  de tous pour le Mali a sonné A notre entendement, il ne sert à rien de créer des problèmes là où il n’y en a pas. Ça n’amène nulle part le pays. Les impératifs du moment notamment la reconquête du Nord nous commandent, nous imposent de dépasser les clivages politiques, les considérations de personne… pour s’attaquer aux vrais problèmes du Mali. Hier, c’était Dioncounda, aujourd’hui le PM Cheick Modibo Diarra. A qui le tour demain ? Nous ne devons pas nous laisser distraire. Le peuple malien n’a plus droit à l’erreur et nous sommes condamnés à aller ensemble. Suite à la sortie du président Dioncounda, il est loisible de faire la part des choses. Le président et le PM sont en tandem. Un passage du discours du président le démontre. "Il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour la politique politicienne, un temps pour les ambitions personnelles, pour les intérêts individuels et corporatistes, un temps pour les querelles partisanes. Mais aujourd’hui, c’est le temps de la mobilisation de toutes et de tous pour sauver notre pays en danger". Yacouba DIALLO

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Commentaires (16)

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Pas question d'un gouvernement pléthorique mais un gouvernement représentatif et compétent à la place de l'actuel
Pas question d'un gouvernement pléthorique mais un gouvernement représentatif et compétent à la place de l'actuel 14 ans
Si le maintien de CMD est nécessaire à la cohésion, il faut le faire mais il n'est pas question de maintenir ses ministres pour les compléter par de nouveaux ministres. Cela ne fera que rendre pléthorique son effectif sans en améliorer la qualité et les compétences. Déjà avec CMD, on n'a pas la garantie que les choses vont changer positivement. Si reconduit ses ministres, il vaut mieux garder son gouvernement actuel intact. Le Mali au dessus des penchants, personne n'est indispensable. Dr AG RHISSA, j'admire et encourage ton sens de l'apaisement et du consensus. Cependant, il faut souvent dire la vérité sinon les caresses trompent les gens. La psychose du 1er ministre et de ses ministre est bel et bien la peur de perdre leur portefeuille pour ces 3 raisons précitées. D'autre part, cette inquiétude ne doit pas empêcher de les changer si c'est nécessaire. Moussa Traoré, Hitler et Missoloni non plus, n'ont pas voulu quitter leur place parce que si on leur demandait, leur oeuvre restait inachevée. je ne suis pas sûr que quelqu'un d'autre aurait mieux fait, mais il faut avoir l'hônetété de reconnaître que le gouvernement de CMD a été clanique,et incompétent et complice de Sanogo.
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
FEDERER LES MALIENS, SANS FRUSTRATIONS, SANS MEPRIS ET EN ETANT JUSTE, EST GAGE D’UNITE Bonjour, Merci d’admirer et encourager mon sens de l’apaisement et du consensus. Je souhaite le partager avec tous mes frères et sœurs Maliens. Sachez que le gouvernement de Cheick Modibo Diarra est la seule stabilité dont dispose le Mali aujourd’hui, avec les trois mois d’exercice, ils connaissent les dossiers Maliens. Comme vous l’avez confirmé, on n’est pas sûr qu’un autre gouvernement aurait fait mieux dans les mêmes circonstances, alors pourquoi donc les changer ces ministres, qui n’ont commis aucune faute professionnelle ? Vous parlez de leur incompétence, comment l’évaluer en si peu de temps et en utilisant quels paramètres ? N’oubliez pas que la transition était définie pour une durée d’un an et que juger des résultats sur moins de trois mois n’a pas de sens compte-tenu du contexte dans lequel le Mali était plongé. Même si la peur de perdre les portefeuilles ministériels est présente, je crois sincèrement qu’elle est dominée par les frustrations engendrées par le fait qu’ils n’ont pas commis de fautes professionnelles, qu’on les taxe d’incompétents sans tenir compte des répercussions sur leurs carrières futures et on veut les changer sur cette base sans fondement. N’oubliez pas que la transition était définie pour une durée d’un an et que juger des résultats globaux (feuille de route, stratégie de restauration de l’intégrité territoriale et sa mise en œuvre et organisation des élections propres) sur moins de trois mois est biaisé. Des bases de ces résultats ont été démarrées par le gouvernement de transition. Il peut être acceptable de vouloir changer l’actuelle gouvernementale juste pour avoir un nouveau gouvernement d’union nationale en reconnaissant qu’ils n’ont pas commis de fautes professionnelles mais vouloir les changer pour incompétence, en si peu de temps, est insensé, injuste et inhumain. Fédérer l’ensemble des Maliens, SANS FRUSTRATIONS, SANS MEPRIS ET EN ETANT JUSTE, est gage de l’unité. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC et Gouvernance E-mail : [email protected]
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
LES MALIENS DOIVENT EVITER LES FRUSTRATIONS DES UNS ET DES AUTRES EN ETENDANT, COMME JE L’AVAIS PROPOSE, L’EQUIPE GOUVERNEMENTALE DE TRANSITION ACTUELLE, DE QUELQUES MINISTRES POUR CONSTITUER LE GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE. ILS DOIVENT AVANCER DANS LA COHESION NATIONALE ET DANS LA STABILITE POUR L’UNITE Bonjour, La psychose au niveau des ministères et de la primature dont parlent certains, est-ce une peur de perdre par incompétence son portefeuille ministériel et les avantages associés ou plutôt une peur de l’inachevé et des frustrations induites ? Les profils de ces ministres, dont certains occupaient des postes internationaux avant d’être ministres, font plutôt penser au deuxième cas, c’est-à-dire le goût d’inachevé et des frustrations induites. En effet, ayant commencé il y a à peine trois mois, c’est vraiment frustrant de partir surtout lorsqu’on a des beaux projets pour son ministère parmi lesquels le fait de participer à la libération de son pays, au rétablissement de son intégrité territoriale et d’arrêter les souffrances des Maliens en trouvant une solution durable à la crise Malienne. Ce goût d’inachevé fera mal au cœur et générera une frustration lorsque les intéressés penseront qu’ils ne sont pas arrivés au bout de ce projet important de rétablissement l’intégrité territoriale du Mali et de sortie de la crise, non pas par incapacité mais juste parce qu’ils n’ont pas eu suffisamment de temps et de moyens pour y arriver. Les Maliens doivent éviter les frustrations des uns et des autres en gardant l’équipe gouvernementale actuelle intacte et en y ajoutant quelques ministres pour avoir un gouvernement d’union nationale. Peut-on dire, à l’avance, que les ministres qui vont entrer au gouvernement d’union nationale feront mieux que ceux qui étaient dans le gouvernement de transition actuel ? NON, rien n’est sûr. Vaut mieux, donc, partir de l’équipe de transition actuelle, avec Cheick Modibo Diarra comme Premier Ministre, pour constituer le gouvernement d’union nationale. Cette dernière a l’avantage de connaître les dossiers et ira vite à partir de maintenant pour atteindre les objectifs assignés (intégrité territoriale, élections propres). Le Président à la tête de l’Etat et l’équipe de transition actuelle, dirigée par Cheick Modibo Diarra, constituent les seuls éléments stables sur lesquels le Mali peut se reconstruire durablement. Il suffit d’étendre cette équipe pour constituer le gouvernement d’union nationale. Les Maliens doivent avancer dans la cohésion nationale et dans la stabilité pour l’unité. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail : [email protected]
Sankaratom
Sankaratom 14 ans
Cette photo, c'etait la belle epoque. Quand le "pathfinderien en Mission" courrait a tout moment pour aller rendre compte et prendre les ordres aupres duSoldat rate fuyard de Tessalit.
Al Amine Amir
Al Amine Amir 14 ans
IBRAHIM ON NE DIT PAS TU AS MENTI PLUTOT JE NE SUIS PAS D`ACCORD AVEC TON AVIS. CE QUE MOHAMED A DIT EST PROCHE DE LA VERITE MON FRERE. LE CAPI LA DOIT AVOIR HONTE D`ETRE A COTE DE L`HOMME QUI A FAIT LA FIERTE DE L`AFRIC A LA NASA. MALIENS ET MALIENNES DONNEZ VOUS LES MAINS POUR LIBERER LE NORD. LA CDEAO NE VEUX PAS VOUS AIDEZ. APPLICONS LA DEVISE AMERICAN ON NE NEGOSIE PAS AVEC LES TERRORISTS. LAISSONS SES PROLEMES POLITIC LIBERONS LE NORD. SANAGO MON AMI JE TE PRIS DE PRANDRE LES ARMES POUR ALLER AU NORD COM SA ON SAURA QUE TU ES LE SAUVEUR PEUT ETRE TU SORTIRA PAR LA GRANDE PORT. JE SUIS SUR QUE TU VAS ME CONPREHENDRE VAILLANT SOLDAT. VA VA VA AU FRONT LAISSE LES POLITICIENS FAIRE LA POLITIC, TU ES LA POUR DEFFENDRE LA NATION ET LA POPULATION PAS POUR FAIRE LE TROUBLE. JE COMPTE ENTIEREMENT SUR TOI. VIVE L`AFRIC, VIVE MA GUINEE NATAL ,VIVE LE MALI. QUE ALLAH PROTEGE LE MALI ET LES MALIENS. ASSALAMOUN ALAYEKOM WA RAHMATOULAYE.
mali will survive
mali will survive 14 ans
je me sent si bien maintenant car je VOIR ke les gents suporte laverite de plus en plus pour le bien de la nation ke Allah benise LE MALI ET TOUT LES BONNES PERSONNES ET MAUDIT LES MAUVAISE PERSONNES K SON CONTRE LE BIEN DU PAYS.
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