Sur les événements de Kidal : Les vérités du parti Fare

27 Mai 2014 - 07:25
Mis à jour: 12 ans
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[caption id="attachment_295932" align="aligncenter" width="610"]FARE An ka Wuli en commune III : Modibo Sidibé part à la rencontre de ses militants Modibo Sidibé[/caption] Dans une déclaration faite le dimanche 25 mai 2014, le parti de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, les Fare, tout en soulignant l’inopportunité de la visite de Moussa Mara à Kidal, indique que les graves événements survenus à Kidal et le désastre qui en a découlé sont une des conséquences de cette absence de vision et de leadership dans le processus de sortie de crise.   Se prononçant sur le récent changement de gouvernement, les Fare indiquaient que l’impulsion attendue risquait d’être bien faible en l’absence de cap et de priorités notamment en matière de sécurité, d’intégrité  territoriale et de réconciliation nationale.   Pour le parti de Modibo Sidibé, les graves événements survenus à Kidal et le désastre qui en a découlé sont une des conséquences de cette absence de vision et de leadership dans le processus de sortie de crise.   "En effet, depuis le 17 mai 2014, le Mali a perdu plusieurs acquis. D’abord la perte du gouvernorat de Kidal et l’affaiblissement de la présence administrative suite à la prise d’otages et à l’assassinat des agents de l’Etat à la suite de la visite du Premier ministre. Ensuite, la chute de la ville de Kidal, aujourd’hui entièrement sous le contrôle des groupes armés et la menace sur d’autres localités, le reflux de l’administration de certaines villes des régions du Nord où les populations sont partagées entre l’angoisse et la peur de la guerre. Pour louable que soit l’initiative du Premier ministre de se rendre à Kidal pour réaffirmer la souveraineté du Mali sur l’ensemble du territoire national, il reste que le contexte, le moment et les enjeux de la relance du dialogue ne s’y prêtaient pas".   Pour les partisans de l’ancien Premier ministre, face à la gravité de la situation, le gouvernement peine à rassurer la population, aucune information claire et fiable n’est fournie, le pays est balloté entre les rumeurs et les déclarations changeantes du pouvoir tout comme ses tentatives de culpabilisation de notre armée, en voie de reconstruction et de mise en cause de nos partenaires internationaux dont la Minusma et Serval. En fait, la gestion de la situation par le gouvernement n’offre aucune perspective nationale viable, selon les Fare.   Après analyse et tirant les conséquences de ce qui précède, le parti Fare attend du président de la République : de tirer, avec le gouvernement, toutes les conséquences de leurs actions qui ont compromis les fragiles avancées dans la voie de la paix, porter atteinte à l’honneur de notre peuple et mis en mal la crédibilité du gouvernement et l’intégrité de notre territoire ; de redonner du sens et de la cohérence à l’action gouvernementale avec un cap clair et une gouvernance remodelée au profit des priorités et du développement ; de dire toute la vérité sur les événements en cours, en particulier les opérations militaires du 21 mai 2014 à Kidal, les termes de l’accord du cessez-le-feu signé par le président de la République islamique de Mauritanie pour le compte du Mali ; de diligenter une enquête indépendante et crédible sur  les actes criminels et odieux du 17 mai sur les civils et le personnel de commandement en vue de situer les responsabilités ; de remettre en confiance les populations, le personnel administratif et technique ; d’engager résolument, sur la base de l’accord préliminaire de Ouagadougou, un processus de dialogue lisible, cohérent et inclusif.   Le parti Fare réaffirme son  soutien aux forces armées et de sécurité, s’incline devant la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur, souhaite prompt rétablissement aux blessés et exige la libération, sans condition, des prisonniers. "Face à la défiance persistante de l’opinion nationale et les interrogations de nos partenaires internationaux quant à l’orientation de l’action gouvernementale, il incombe au président de la République de créer un cadre de discussions franches à même de favoriser les conditions d’une mobilisation nationale pour la paix et la réconciliation".   Aussi le parti invite-t-il les populations à garder leur calme, à ne pas se tromper de combat, à rester mobiliser pas pour un parti, un groupe ou un clan, mais pour notre pays, dans la justice et la confiance, pour sauver notre nation, bâtir notre avenir parce qu’il n’y a d’avenir qu’ensemble.   Abdoulaye Diakité    

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Commentaires (14)

User
Modibo sidicon
Modibo sidicon 12 ans
Modibo sidibe ,soumaila cisse ,tieble drame, et leur cmplice c d a o son les enemie juree du mali. Ces eux qui on responsible de destablise le mali ,vous etez vraiment egoiste . Une chause est sure vous auras pas le pouvir au mali, parce que les malien on vous connue,il es facil de faire critique ,Maia le mal que vous aves cause au mali vous oublie sa ,bnde de vorien ,vous etz honte pour le mali .
abdoulaye
abdoulaye 12 ans
Je be comprend pas nous les maliens lo faut que nous Aimons la verite parceque temps que la voie de negociation etais ou est possible le mali n a beaucoups d interet a aller a la guerre il etait mieux de passer par la voie de negociation on doit savoir toute chose qui est regle par le dialogue est bien regle que la violance ibk doit avoir le courage de negocier. Beaucoups de militaires sont. Mort mais jammais le president ou un ministre ne va mourir. Qui a perdu c est le mali et nous les maliens qui ont perdu. On a mis notre confiance a lui parceque ont pensais que il a l experience pour regle ce probleme nous traversons depuis l independence cest n est pas un probleme d .aujourd hui tout ont ete regle par le dialogue donc on ne doit jeter la responsablite a persone. ALONS AU DIALOGUE VA VA REGLE
justicequity
justicequity 12 ans
Bonne analyse Mara assume ron rôle se chef de guerre du dimanche , démissionne pour protéger le président qui a été élu toi tu as fais moins de 2% aux élections donc à part être PM tu ne représente pas grand monde . Autant on a toujours été critique et déçu de l'armée autant tous les maliens ont vu clair que vous salissez juste l'armée pour saucer vos fauteuils.
kouledian
kouledian 12 ans
oh mon dieu à quand le malien cessera- il d’être un peuple d'extraverti qui ne tire aucune leçon de ses erreurs passés. c'est toujours la faute de l'autre jamais la sienne, l'analyse objective de la situation est jeté à l'anathème du fait partisan. Un ex premier ministre donne sa compréhension des événements il est traité d'apatride. l'opportunité du voyage s'est traduit par la perte de Kidal, une perte de crédibilité auprès des institutions internationales.le gain diplomatique avec l'isolement des groupes armés évaporés. Le rapport de force inversé,Ta chère patrie, notre cher patrie divisé plus que jamais.IL est temps d’être réaliste , de cerné tous les contours et paramètre avant de se lancer à l'aventure , avec le risque d'envoyer de pauvre soldat à la boucherie avec des opérations mal conçue et précipité pour une fierté mal placée, pour vaincre ou mourir il fait faut que la patrie existe.Halte au slogan creux , La Mali vaut mieux que ça.
ERAMO
ERAMO 12 ans
Les Dirrigents qui ont fait carrière au Mali ces 20 dernières années sont à mettre à l'écart. Ils ne servent à rien pour ce pays, car ce n'est pas par amour pour ce pays qu'ils ont travaillé, mais pour les affinités et les intérêts personnels. Même IBK ne fera que nous faire perdre du temps.
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