Pourquoi le Mali est tombé bas ? Comment le pays se relèvera : La leçon de sanogo et l’antidote du nouveau Mali

01 Oct 2012 - 04:19
Mis à jour: 14 ans
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Le Mali, pays de démocratie exemplaire, cité dans le monde entier comme une référence en Afrique où des élections se tiennent régulièrement a donc son côté sombre, presque invisible pour certains, jusqu'à ce que les événements récents, ponctués par un coup d’état militaire viennent nous le rappeler de plein fouet ! [caption id="attachment_87249" align="alignleft" width="310"] Le Captaine Sanogo[/caption]  Le Mali, victime de contre pouvoir Dans toute démocratie, il ya un pouvoir et un contre pouvoir, mais celui issu de la constitution du 25 Mars 1992 ne nous a pas préservé de ce coup bas, toujours fumant à l’heure actuelle. C’est un signal qui montre qu’il nous faut une constitution tenant compte des principes d’équilibre entre les différentes lignes du pouvoir, à savoir l’exécutif, le législatif et le judiciaire .Ce principe d’équilibre, sainement appliqué a le don de rappeler à l’ordre le plus strict, le ou les tenants d’un de ses pouvoir, en s’illustrant de manière plus radicale juridiquement. L’un des fondements de ce dispositif constitutionnel servant de contre feux entre les institutions suprêmes de la république est, ce que les constitutionalistes avisés appellent la procédure « d’impeachment ». Cette procédure qui est rarement appliquée dans les pays ou elle a ses fondements, est une pratique qui permet au pouvoir législatif de destituer le Président de la République de ses fonctions en cas de faute grave ou de haute trahison. L’avantage de cette disposition est d’empêcher les coups d’état qui sont moralement dégradants pour l’image d’un pays. Dans le cas du Mali, on sait tous que le Chef d’Etat fait figure de chef suprême des armées et garant de l’intégrité territoriale du pays, et a aussi le pouvoir de dissoudre l’Assemblée Nationale, donc le pouvoir législatif. Et si ce chef suprême en la personne du président ATT commet une faute grave, mettant en péril l’intégrité du territoire national, comme le fait d’ouvrir nos frontières à des troupes étrangères, équipées d’armes sophistiquées que même notre armées nationale ne possède dans ses arsenaux, cela ne constitue-t- il pas un motif de destitution ? Et quelle institution a le pouvoir de jouer ce rôle dans ce pays ?  La leçon de Sanogo Alors, la vaillante armée nationale de notre pays a pris ses responsabilités en profitant de ce vide constitutionnel. En la matière, le Capitaine Sanogo et ses hommes rappellent aux maliens que tout pays qui se veut démocratiquement avancé ne doit permettre une concentration exclusive du pouvoir entre les mains d’une seule personne, fut-il élu démocratiquement, car le vrai pouvoir appartient au peuple souverain. Des garde-fous constitutionnels doivent nous protéger des bévues d’un seul individu ! La prestance avec laquelle nos politiciens locaux veulent coûte que coûte voir se dérouler les élections dans les délais prescrits dépasse à notre avis une réelle volonté de triomphe démocratique, elle cache en réalité un égoïsme surdimensionné, une atteinte d’ambition personnelle, une avidité incommensurable et un patriotisme dévoyé. Sinon, toute bonne conscience n’ignore pas que les préalables pour une élection apaisée et démocratiquement réussie dépendent de la stabilité et de la paix qui doivent forcement régner sur l’étendue du territoire national. Ce qui n’est pas le cas actuellement chez nous où nous subissons depuis le mois de Janvier une agression étrangère qui montre sa férocité de jour en jour. Si nos hommes politiques sont un peu tant soucieux du sort du pays, pourquoi ne prennent-ils pas des armes pour monter au front et libérer le pays de ses occupants. Les réactions de condamnations de la communauté internationales sont compréhensibles, parce que l’acte posé par les soldats mutins est une entorse aux principes républicains et aux notions régaliennes de démocratie, mais on ne peut faire d’omelettes sans casser les œufs. Le Mali est agressé par une cohorte étrangère. L’ONU a un devoir moral de l’assister dans ce conflit en y envoyant des troupes afin de réduire à néant la gangrène ou le repousser à tout jamais. Et quand les conditions de sécurité et de stabilité propice à l’organisation d’élection libre et transparente seront réunies, elles auront évidemment lieu et cette mission sera accomplie par notre vaillante armée, qui pourra se retirer sans peine dans ses casernes. L’antidote du Mali nouveau Enfin au Capitaine Sanogo, l’homme fort du pays et à tous ceux qui sont attachés à la paix et au développement harmonieux de notre pays et qui sont sincèrement confiants à l’avenir de notre Mali, nous leurs suggérons de lancer la réflexion sur un nouvel état fédéral en prévision de l’adoption d’une constitution ou du moins d’un profond remaniement de l’actuelle. Car le fédéralisme a la particularité de permettre à toutes les régions de s’autogérer avec un gouvernement élu, ce qui exclut toute velléité séparatiste, puisque donnant plus d’autonomie dans leur fonctionnement, d’associer la participation directe des populations dans les processus de prise de décision et d’alléger les charges du Chef de l’Etat dans les affaires courantes du pays dont les plus en vue seront de veiller à l’unité et l’intégrité du territoire du pays, d’inclure chez les citoyens les notions des valeurs républicaines, de jouer le libre arbitre entre les vecteurs composants la nation Malienne, de peser de toute son influence à l’épanouissement économique et au développement des régions en particulier et du Mali en général, et enfin de piloter la politique étrangère de notre pays avec tact et diplomatie, mettant l’intérêt du Mali au dessus de tout dans les instances internationales. Ces mesures citées plus hauts sont en quelques sortes l’antidote qui va préserver notre pays des tourments qui ont jalonné sa longue histoire, aujourd’hui faite d’incertitude. A ce titre, nous éviterons de nous trompés sur le règlement de cette crise au risque de nous retrouver à l’eternel recommencement, toujours à la case départ. Habib Barro

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Commentaires (45)

User
DIBAKA3
DIBAKA3 14 ans
DESOLE TOUT EST FINI MAINTENANT LA MESS A ETE DITE SANAGO PARLE D UN ETAT FEDERALE DONC NEGOCIATION LES ANCARDINE RESTE MAITRE DES TROIS REGION ET GERE LA POPULATION A LEURS GUISE QUE DIEU NOUS SAUVE.
Samassa
Samassa 14 ans
"CELUI QUI SE TAPE BLANCHE NEIGE ET SA COCO" vous avez raison de penser que c'est l'islam qui nous met en retard. En réalité, ce sont les musulmans qui sont devenus paresseux. Par exemple: A propos de la guerre Allah n'a dit aux musulmans de s'asseoir et demander son aide contre leurs ennemis mais il leur dit dans le saint Coran :" et préparez-vous avec toute votre aptitude en armements et en hommes et cela afin de faire peur à vos ennemis, aux ennemis d'ALLAH et d'autres ennemis que vous ignorez. Et tout ce que vous dépensez dans cette voie vous sera reconpensé d'une manière juste." Et le prophète envoyait ses compagnons chez les grandes puissances de l'époque pour étudier leurs langues et il dit un jour à ses compagnons:"allez chercher du Savoir même s'il faut en Chine." mesurons la distance Chine-Medine et les moyens de déplacement de l'époque. Un autre exemple: après la bataille de Badr, savez-vous ce que le prophète a dit aux captifs? "je vous libère à condition que chacun de vous enseigne aux dix enfants musulmans". Dans l'histoire d'après prophète il y'avait de Mathématiciens, Chimistes, Médecins, Historiens...musulman. Et c'est cette bonne compréhension de l'islam qui permit aux premiers musulmans de régner sur la majeur partie du monde pendant plus d'un millénaire. Mais, encore une fois, c'est la paresse qui est entrain de mettre nous les musulmans en retard.
celui qui se tape blanche neige et sa coco
celui qui se tape blanche neige et sa coco 14 ans
Blanche neige: C'est l'histoire allemande d'une katain des bois dont les cents préférés sont des nains et sa seule distraction... venir sur maliweb pour se moker des amputés de mon pays...
ya
ya 14 ans
Djéli fitini Barro, le président du Mali (homme fort) s'appelle Diouncouda Traoré, le ministre de la défense Mme Camara, celui de la sécurité Mme Konaté. Je les appelle Mme pour ce que vous saviez tous. La honte qu'ils continuent à nous faire subir par toutes les mensonges. Les vendeurs de drogues ont pris le nord en moins de 3 mois et eux n'ont rien fait en 6 mois. Et sans honte ils continuent à circuler en Diakarta derrière les filles. Mais on les paye pourquoi ? pour parader en ville ? Cela ne vous fait pas honte de prendre de l'argent pour un travail que vous ne faites pas ? Soundiata pardonne nous pour avoir donner ton nom à un bar de vente d'alcool. Dala garibou Chiè woro, vraiment ce garibou n'a pas faim.(le mendiant qui demande une cuisse de poulet n'a pas faim), c'est le cas de notre armée qui attend des autres les chasseurs bombardiers pour ecraser les civiles au nord. Contre 1000 hommes on n'a pas besoin de bombe atomique. Le MUJAO a pris 2 h pour chasser le MNLA avec leur BATARWAD. Il y a des hommes en tenue, oui mais il nous faut un vrai De Gaule et non un De Gaule de bar.
kokè
kokè 14 ans
Cet imbecile de sanogo pense qu'il a fait du bien au pays!!! tot ou tard tu rendra des compte!!! ¨ca sera mieux pour toi d,aller rapidement au nord pour reparer ta stupidité . Cela allègere tes charge le jour où on te coinsera. bête que tu es!!!!
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