Primaires à l’Adema-Pasj : Vers un duel entre Me Tapo et Iba Ndiaye

09 Avr 2013 - 11:00
Mis à jour: 14 ans
27
Il semble que le ciel commence à se dégager du côté de Bamako-Coura. A 24 h de la décision souveraine de la commission de bons offices dirigée par Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, les indiscrétions font état d’un embarras de choix au niveau des commissaires entre le 1er vice-président du parti, Ibrahima Ndiaye dit Iba et l’honorable Kassoum Tapo, secrétaire aux affaires juridiques du parti. [caption id="attachment_82735" align="alignleft" width="350"]Iba N'Diaye, vice-président  du FDR Iba N'Diaye, vice-président du FDR[/caption] [caption id="attachment_86273" align="alignleft" width="300"]Me  Kassoum Tapo Me Kassoum Tapo[/caption] Les 19 candidats à la candidature de l’Adéma/PASJ à la présidentielle de juillet 2013 ont signé hier soir une lettre d’engagement à Bamako-Coura. La lettre signée de tous les prétendants exige de tous l’acceptation du choix qui sera opéré par la commission. Elle interdit à tout signataire de contester le candidat qui sera retenu ou d’aller soutenir un autre candidat autre celui désigné par le parti. La commission en est arrivée à cette donne quand elle a été dans l’incapacité d’amener les candidats à faire consensus autour d’un des leurs. Tous les prétendants ont répondu que c’est impossible d’arriver à un tel résultat dans la mesure où nul n’est prêt à se désister. Toutes ces démarches sont le témoignage de la volonté de la commission de maintenir la cohésion au sein du parti. C’est dans cette dynamique qu’elle était déjà parvenue à trouver un consensus sur les 21 critères devant caractériser le candidat de l’Adéma en 2013. Dans tous les cas, le suspens ne durera plus au-delà de 24 h, puisque c’est demain que la commission rendra public le nom de l’heureux désigné. Ça pourrait être la fin de la spéculation autour des schémas dont le dernier est un duel annoncé entre le 1er vice-président du parti, Ibrahima Ndiaye dit Iba, et le secrétaire chargé des affaires juridiques, Me Kassoum Tapo. Il semble que les deux hommes présentent les meilleurs profils pour le sprint final et ça pourrait être la synthèse du carré d’as annoncé par la presse hier (Ibrahima Ndiaye, Me Kassoum Tapo, Ousmane Sy et Dramane Dembélé). Les deux derniers en l’occurrence Ousmane Sy et Dramane Dembélé étant affaiblis par les données. Le premier est ministre secrétaire général de la présidence alors qu’une clause de l’accord-cadre du 6 avril 2012 interdit à tout acteur de la transition d’être candidat à la présidentielle à venir. L’Adéma craint qu’avec lui, la Cour constitutionnelle ne sévisse. Le second est accusé d’avoir soutenu à visage découvert Mandé Sidibé en 2002 quand celui-ci était exclu du parti pour s’être présenté à la présidentielle alors que le candidat officiel du parti était Soumaïla Cissé. Concernant les deux finalistes Ibrahima Ndiaye et Me Tapo, nous avons contacté un membre de la commission hier dans la journée. L’homme par scrupule n’a pas daigné s’aventurer dans les commentaires, mais le peu de propos arrachés montre que l’hypothèse pourrait être confirmée. Ibrahima Ndiaye a été élu au congrès de 2008, 1er vice-président du parti et depuis le 12 avril 2012, président de l’Adéma par intérim. Les associations comme l’Adéma dont Iba est membre, se muent en partis politiques après la déconfiture de la dictature. Iba fut secrétaire adjoint à la solidarité dans le 1er bureau puis successivement secrétaire général, 2e vice-président et 1er vice-président et depuis le 12 avril 2012, président du parti par intérim, après l’investiture du président Dioncounda Traoré comme président de la République par intérim. Par probité morale et honnêteté intellectuelle, il n’a pas hésité un instant après sa nomination au poste de secrétaire général de l’Adéma/PASJ sur demande du président Alpha Oumar Konaré, de démissionner de son poste de directeur national de la coopération pour se consacrer à l’expansion et à l’enracinement du parti. En 1990, Iba était président du comité de l’Association Adéma de Faladié. 1991 : président de la coordination de l’Association Adéma de la Commune VI. 1991-1994 : secrétaire adjoint à la solidarité de l’Adéma/PASJ lors du congrès constitutif du 25 mai 1991. 1994-1999 : secrétaire général de l’Adéma/PASJ. 1998-2003 : maire du district de Bamako. Octobre 1999 : élu 2e vice-président du parti. 2008 : élu 1er vice-président du parti. 2000-2004 : président de l’Association des municipalités du Mali (AMM). Si ses chances se reposent sur l’expérience et la parfaite connaissance du parti, ces adversaires disent de lui qu’il est un homme de clans. Mais cela reste à démontrer. Quant à Me Kassoum Tapo, depuis 2008, il est devenu Adémiste bon teint et quand est intervenu le coup d’Etat du 22 mars 2012, l’élu de Mopti s’est beaucoup investi aux côtés de son parti pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel, souvent au prix de sa vie. C’est ainsi qu’il devient porte-parole du front anti-putsch, le FDR, avant de démissionner de ce poste pour incompréhension avec certains camarades de lutte. La bataille du retour à l’ordre constitutionnel remportée, Dioncounda, précédemment président de l’Assemblée nationale, devient de facto président de la République par intérim, laissant son siège vacant à l’hémicycle. Ambitieux, l’honorable Tapo décide de se lancer dans la conquête du perchoir face à Younoussi Touré et bénéficie du soutien du groupe parlementaire de son parti avant de se voir faucher l’herbe sous ses pieds par la Cour constitutionnelle qui, à travers un avis, opte pour la continuité dans l’ordre de préséance. Ce qui par conséquent confirme Younoussi Touré, précédemment 1er vice-président de l’institution. A défaut de la présidence, Tapo est bombardé à la 4e vice-présidence. Un an plus tard, vu que Dioncounda ne peut plus être candidat, Tapo décide de briguer la candidature du parti à la présidentielle de juillet 2013 et dépose son dossier le 8 mars 2013 en signe d’hommage au combat des femmes. Quels peuvent être les atouts d’une telle candidature ? D’abord comme on peut le constater, l’homme est très ambitieux et s’est généralement donné les moyens de son ambition. Il bénéficie du soutien du groupe parlementaire de l’Adéma, selon ses dires. Toutes choses qui ont pesé lourd dans la désignation de Dioncounda l’année dernière. Sa candidature, selon des sources, bénéficie de l’onction de la région de Mopti. Il est connu dans l’histoire récente du pays surtout en matière de lutte pour les droits de l’Homme et est un militant engagé de l’abolition de la peine de mort au Mali. L’autre chance est que l’Adéma n’est pas un parti patrimonial. Abdoulaye Diakité

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (27)

User
miyé miyé
miyé miyé 14 ans
Si le CE Adema continue de soutenir le président ATT sans donner la liberté à ses militants de s’exprimer, quelle sera votre position ? Très sincèrement, ma position est connue à l’intérieur et à l’extérieur de l’Adema. La première fois que j’ai entendu parler de ça, je l’ai combattu. Quand la discussion interne au sein du parti s’est passée, ma section est l’une des sections de Bamako qui n’était pas d’accord. La conférence nationale en a discuté. Mais, je tiens à préciser, pour lever une équivoque, que la Conférence nationale n’a pas décidé de soutenir la candidature d’ATT. Je vous recommande d’aller regarder les résolutions de la Conférence nationale. La Conférence nationale a recommandé au Comité exécutif de voir les conditions de transformation du soutien politique en soutien électoral. Et d’aller voir comment créer les conditions pour que cela soit possible. Pour que cela soit possible, aujourd’hui, il faut réviser les textes du parti. ATT n’est pas militant de l’Adema. Il s’en défend d’ailleurs. Il n’a jamais dit qu’il est militant de l’Adema. Donc, nos textes ont prévu une modalité. Il faut que ça soit exigé pour qu’on aille chercher des candidats dehors. Je n’ai pas caché cette position. A l’intérieur du parti, je l’ai défendue. Aujourd’hui, je pense que créer une situation comme ça compromet la crédibilité de la démocratie. C’est pourquoi je me donne la liberté de défendre cette position, hors même du parti. Je ne pense pas que c’est un parti simplement qui est en cause, mais c’est la démocratie même qui est en cause. En réalité, ce que l’on voit, c’est l’image de l’homme politique. Je suis en train de boucler une étude que j’ai faite avec des consultants indépendants sur les partis politiques. On va d’ailleurs organiser un atelier là-dessus. Ce qui sort de tout ça est que l’homme politique est présenté comme le plus machiavélique de notre société. L’image de l’homme politique, c’est le menteur, le voleur, le brigand. Non, le mensonge, ce n’est pas la politique qui, au contraire, est l’une des nobles activités du monde. Non, ce n’est pas ce que nous avons appris. Quand je vois la politique devenir une histoire d’argent, je dis :’’ non ! Je vais me démarquer de ça’’. Voilà pourquoi je suis contre cet engouement. Je ne sais pas pourquoi. C’est lié à moi. C’est une remarque, quand bien même je n’ai pas des rancoeurs particulières contre ATT. Mon problème est qu’aujourd’hui les partis politiques deviennent simplement des marchepieds pour accéder au pouvoir sans que l’on dise aux Maliens ce que l’on veut faire. C’est pourquoi dans notre parti, je me bats pour un projet. Vous voyez, on est à cinq mois des élections, est-ce que vous entendez parler d’un projet ? Est-ce que vous entendez les partis dire :’’Réfléchissons autour d’un projet que nous allons proposer aux Maliens’’. Est-ce que le débat politique est une confrontation sur l’avenir du Mali ? Et, après, quand on a un taux de participation de 8 à 10%, on s’étonne. On dit que les gens votent de moins en moins. Ah, je dis que les gens ont de plus en plus de raisons de ne pas aller voter. Donc, c’est à peu près ce que Tiéman Coulibaly disait l’autre jour ? Que les hommes politiques suivent ATT comme un bus ? J’ai bien aimé son image de Sotrama dans lequel tout le monde s’engouffre. Bien que ATT, lui, sait où il va. Mais les autres le savent-ils ? Malgré tout, il gère notre avenir. J’espère qu’ATT sait où il va. Avec votre prise de position en plus d’autres cadres de l’Adema, est-ce que le scénario de 2002 n’est pas prévisible ? En fait, l’Adema n’est pas sorti de sa crise. Je suis convaincu de ça. La crise de l’Adema est très profonde. Il faut que l’on fasse l’histoire de ce parti. L’Adema est sorti de la lutte pour la démocratie. D’abord, il y a un noyau de partis clandestins auquel est venu se greffer des démocrates venus de tous les bords, de l’extrême gauche à l’extrême droite, même les plus libéraux. Un an après sa création, ce parti a eu entre les mains le pouvoir d’Etat. Rappelons le contexte, un pouvoir d’Etat complètement cassé. Je me souviens quand Alpha a été investi en 1992, les observateurs les plus avisés disaient :’’On lui donne trois mois’’, les plus optimistes disaient six mois, parce que l’Etat était par terre. Dans cette situation, le parti a été oublié quelque part, nous avons mis toutes nos capacités sur le pouvoir d’Etat. Bien qu’à l’époque certains camarades l’ont dénoncé. Le parti a été laissé entre des mains et puis comme dit un de mes amis, dans cette formule en bambara ‘’ Ni bafara, a bè gnaman tiè’’. Le parti est entré dans une logique d’accaparer tout. C’est comme ça qu’on est sorti de notre logique de parti. Je me souviens, il y a eu des débats pour identifier les candidats pour les législatives. Les gens disaient ‘’on va prendre celui-ci parce qu’il est capable de nous faire gagner’’. A l’époque, on a beaucoup discuté. On cherche quelqu’un qui est capable de faire défendre le parti mais si on pren
malindivisible
malindivisible 14 ans
Ibà Ndiaye est le candidat naturel de l'adema car Tapo est sale avec la question de l'argent de la Ceni. Si l'Adema veut gagner il faut choisir Ibà Ndiaye.
caporal zanké
caporal zanké 14 ans
GAWOULO IBA OU BOZODEN TAPO CE BLANC BONETE ET BONET BLANC , CES 2 MECS QUI OSERA CONFIER MEME UN PROJET SERIEUX A CES TYPES FUT -IL UN PAYS TOUT ENTIER QU'ILS ONT MIS A TERRE , CES 2 MECS DANS L'ARENE CE COMME LES LOUPS DANS LA BERGERIE...ET BONJOUR LES AGNEAUX NON ? ASTAFIROULAHI 10 000 FOIS VOULOIR PRONNOCER LE NOM MEME DE CES MECS VOUS COMBLE DE PECHES ET MALEDICTION.
Me Berthé
Me Berthé 14 ans
C'est de cela que découle tous les maux du Mali de ces dernières années! Qui êtes vous pour accuser Tapo à propos de sa Présidence à la CENI,quelles peuves pouvez avancer ? Depuis des années tout le monde le dit mais qui a daigné afficher une seule preuve de détournement ou autre ? Pourtant après sa Présidence ce Monsieur a été désigné comme observateur de combien d'élections dans le monde par les plus grandes démocraties qui ont toujours financé et contrôlé les budgets pour les élections dans la sou-region?
PRIX ROI BAUDOIN POUR SY
PRIX ROI BAUDOIN POUR SY 14 ans
M. OUSMANE SY (MALI), LAUREAT DU PRIX INTERNATIONAL ROI BAUDOUIN POUR LE DEVELOPPEMENT 2004-2005 ”pour la force de sa vision et le courage de ses idées au sujet de la gouvernance en Afrique, et pour l’originalité de ses actions au Mali où, par un processus participatif de décentralisation et l’organisation d’élections transparentes, il est parvenu à créer un cadre stimulant une meilleure gestion publique et une stabilité renforcée, deux conditions essentielles au développement.” Ousmane Sy, né en 1949, Malien, est la figure de proue de la décentralisation et de la réforme de la gouvernance dans son pays. Mais il l’est également au niveau de la sous-région de l’Afrique de l’Ouest, où il plaide pour que les réformes mises en œuvre aux niveaux local et national aillent de pair avec des réformes au niveau régional. Diplômé en agroéconomie et développement agricole, docteur en développement économique et social, Ousmane Sy est chargé de programme du PNUD au Mali de 1987 à 1993. De 1993 à 2000, il pilote la « Mission de décentralisation et des réformes institutionnelles » chargée de conduire ce processus voulu par le nouveau pouvoir démocratique. En 2000, il entre au gouvernement comme ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, ce qui lui permet de convertir le travail technique en travail politique. Il est également chargé d’organiser les élections présidentielles de 2002. Un ancrage local, un retour à la diversité Au début de l’opération de décentralisation, le Mali comptait 19 communes urbaines. En 1998, 703 communes avaient été instaurées, en impliquant les populations locales dans leur création. Aujourd’hui, une dizaine de partis participent à la gestion publique et exercent des responsabilités à différents niveaux : une diversité politique s’est installée à travers la décentralisation. Ousmane Sy résume l’enjeu : La décentralisation permet assurément de consolider le processus démocratique, en élargissant sa base. Elle l’ancre au niveau local, en soumettant la démocratisation à l’épreuve des réalités de l’échelle locale. Elle constitue également un levier pour la dynamisation de l’économie locale, en rapprochant les décideurs des acteurs locaux. (…) Désormais, les décideurs sont des proches, issus du terroir, et non plus des gens nommés par le pouvoir central. De plus, l’interpellation des pouvoirs locaux peut se faire dans les langues régionales : la décentralisation a été synonyme de reconnaissance de la diversité linguistique et culturelle. Le projet de décentralisation a effectivement servi de base aux négociations avec les mouvements rebelles des populations touaregs dans le Nord du pays. Il a permis de satisfaire les revendications de ces mouvements portant sur la reconnaissance de leur existence : la décentralisation est une réponse aux questions que pose la diversité. Celle-ci peut ainsi mieux s’exprimer. Il ne faut pas oublier que la nation malienne tire ses racines de vieux empires qui, dès les 8e et 9e siècles, s’étaient bâtis sur de vastes espaces régionaux, entre l’Atlantique et le Niger, de la lisière du désert au Liberia : l’empire du Ghana, du Mali, l’empire Songhaï… La décentralisation a permis à des communautés de retrouver des identités très anciennes. Un modèle exportable ? Fort de son expérience, Ousmane Sy a fondé avec d'autres africains le réseau « Dialogue sur la Gouvernance en Afrique », qui couvre actuellement 14 pays d’Afrique occidentale et centrale. Il préside depuis 1992 la Fondation rurale pour l’Afrique de l’Ouest (FRAO). Il a aussi créé son propre centre d’expertise et de conseil, le CEPIA (Centre d’expertises politiques et institutionnelles en Afrique). Beaucoup de pays d’Afrique ont pour point commun la mainmise d’une minorité sur les pouvoirs de décision et de gestion. Ils vivent une crise commune née de la centralisation héritée du pouvoir colonial. La décentralisation peut y apporter une réponse. En même temps, elle ouvre un débat fondamental sur le rôle et la place des autorités traditionnelles. C’est au tour de l’Afrique de trouver des réponses à cette question sur laquelle on a trop longtemps fait l’impasse. Aujourd’hui, j’accompagne une expérience au Tchad et une autre au Togo. Mais je n’y amène pas de recettes. Le plus important, c’est de mettre en avant un processus, une approche. Le premier principe que nous pouvons expliquer à d’autres, c’est que nous avons assumé la décentralisation comme une réforme politique et non pas comme une simple réforme administrative. Le deuxième, c’est que nous avons accepté d’ouvrir cette réforme à toutes les couches de la population. Pour cela, nous avons dû miser sur la communication. Le troisième veut que l’on accepte de tout mettre à plat, en faisant attention que cela ne mène pas au déchirement du pays. Le réseau « Dialogue sur la gouvernance en Afrique » met en commun les expériences développées au niveau local dans différents pays de l’Afrique de l’ouest
Leguen
Leguen 14 ans
Ousmane SY ne peut pas être le prochain Président de la république du Mali. Il ne doit même pas être candidat si on avait encore un minimum de respect pour nos institutions. Alors pourquoi vouloir incister tant pour casser ce qui reste de l'Adema? Il est un acteur clé de la transition, donc forclos pour être candidat à toutes les élections de sortie de transition. A force de s'entêter, il va conduire son parti à la dérive. Mais à quoi bon donner des conseils à un agonissant? Chi ban tô tè ladili kan min!
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 14 ans
Des vermines dexla republique, surtout iba, qui veulent nous achever. On dit non.
LE MESSAGE
LE MESSAGE 14 ans
ADEMA / URD = PARTI DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE AYANT EMMENÉ LE BATEAU MALI AU NAUFRAGE MES PENSÉES VONT AUX VICTIMES DE LEUR GESTION : FAMILLES ANCIENNEMENT BÉNÉFICIAIRES DU FONDS MONDIAL STOPPE A CAUSE DE LA CORRUPTION (AFFAIRE FONDS MONDIAL) FAMILLES SPOLIÉES DE LEURS BIENS FONCIERS AUSSI BIEN EN VILLE QUE DANS LES CAMPAGNES FAMILLES DES ILLUSTRES SOLDATS TOMBES AU FRONT SANS MUNITIONS (CAPITAINE SEKOU TRAORE ET CAMARADES NOUS NE VOUS OUBLIERONS JAMAIS) VIVE LE CHANGEMENT VIVE L’HOMME AU DESSUS DE TOUT SOUPÇON VIVE SOUMANA SAKO VIVE UN MALI POUR TOUS DES CHANCES ÉGALES POUR CHACUN
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (119)
  • Nfp (68)
  • Kankan (50)
  • Citoyen du monde (28)
  • Sissoko (25)