Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition : "Au Mali, un scandale chasse un autre et puis la vie continue"

31 Juil 2015 - 07:13
Mis à jour: 11 ans
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l’honorable Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la République et la démocratie (Urd)Le chef de file de l’opposition politique malienne, président de l’Union pour la république et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, était hier face à la presse pour donner des informations relatives au statut de l’opposition, mais aussi pour se prononcer sur les sujets d’actualité nationale. Il trouve que "dans notre pays un scandale chasse un autre et puis la vie continue".   Le chef de file de l’opposition politique malienne, Soumaïla Cissé, accompagné des cadres de son parti et de partis de l’opposition, a animé jeudi, à la Maison de la presse, une conférence pour informer l’opinion nationale sur le statut de l’opposition, mais aussi pour se prononcer sur les sujets d’actualité. Son constat est amer : "J’ai l’impression que dans notre pays un scandale chasse un autre et puis la vie continue", a-t-il regretté. Parlant du statut de l’opposition, il a souligné qu’il est l’émanation de la volonté du peuple malien de préserver et de renforcer les acquis démocratiques du 26 mars 1992. Il a précisé que la démocratie est le droit fondamental des citoyens qui doit être exercée dans des conditions de liberté, d’égalité, de transparence et de responsabilité dans le respect de la pluralité de l’opinion et de l’intérêt commun. "Dans cet exercice tout le peuple malien est concerné", a-t-il rappelé. A l’en croire, après plus de 20 de pratique démocratique, des avancées, des insuffisances et des lacunes ont retenu l’attention du monde politique, de la société civile et de la presse. Ce qui lui a fait dire qu’il est une nécessité de traduire en acte la volonté du peuple malien en renforçant les acquis démocratiques par l’amélioration du système électoral, l’octroi à l’opposition des moyens politiques, juridiques, financiers lui permettant d’exercer son rôle et de garantir son droit.   Frustrations Le statut juridique des partis politiques, plus précisément de l’opposition, a été initié depuis 1995, a-t-il rappelé. Ce statut, a précisé le conférencier, donne droit à tout parti politique de militer dans l’opposition politique, d’entretenir des relations de coopération avec des partis politiques de l’étranger ou associations politiques internationales dans le respect de la souveraineté nationale et des lois et règlement de notre pays. Aussi, selon le même statut, l’opposition politique a droit à l’accès aux médias d’Etat au même titre les partis de la majorité. Le président de l’URD a déploré le non-respect de cette partie du statut. Il a aussi précisé que ce statut prévoit aussi de devoir pour l’opposition. Les partis politiques de l’opposition sont tenus de respecter les autorités légalement établies ; d’œuvrer à l’instauration d’une culture démocratique par l’information, la formation et l’éducation des citoyens. Aussi doivent-ils veiller au respect de la souveraineté nationale, de l’intégrité du territoire, de la forme républicaine de l’Etat, de l’unité nationale et de la laïcité de l’Etat. Parlant de situation actuelle de notre pays, il a indiqué que la nation malienne est meurtrie, la République fragilisée. "Les Maliens, à l’en croire, ont le sentiment avoir été trahis. Ils subissent un quotidien insoutenable, ils deviennent de plus en plus nostalgique du passé. L’année 2014, qui a été déclarée l’année de lutte contre la corruption, a vite laissé place à une promotion florissante de la corruption jusqu’au sommet de l’Etat". Aujourd’hui, le chef de file de l’opposition fait le constat, après une analyse objective de la situation, que dans notre pays un scandale chasse un autre et puis la vie continue (avion, équipements  militaires, marché de gré à gré, engrais frelaté…) "La démocratie est une majorité et une opposition, s’il n’y a pas d’opposition, la démocratie n’a pas de chance de survivre, à plus forte raison de relever les défis qui se posent à notre pays", a précisé le conférencier tout en assurant que l’URD ne cessera jamais de dénoncer, même si parfois on le traite de "hassidi". Youssouf Coulibaly  

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Commentaires (162)

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MUGABE
MUGABE 11 ans
Ces gens qui postent des commentaires sur ce forum sont simplement des maliens qui ne voient pas les choses comme vous. Ils ont plutôt un regard intelligent. Vous les traité de pintade, alors que votre attitude est plutôt semblable à celui des ânes
kalilou
kalilou 11 ans
Les pintades sont les vrai enemis d'IBK et de sa famille car ils l'encouragentdans la betise qui aujourd'hui a atteint les limites de la tolerance. IBK va tres mal finir et son ami Tomi ne poura rien pour lui et sa famille de voleur. Continuez a l'encourager ! On vous connait des sa chutte vous allez changer de veste.
Kassin 11 ans
La diversion incontrôlée de Mohamed Aly Bathily à Souleymanebougou ou la justice selon un ministre Conscient de la sauf de justice des maliens dans un pays d'injustice dans lequel il a scandaleusement échoué de dire la loi en s'illustrant en tant que ministre de la justice par la libération des pires criminels du terrorisme international tout en fermant bouche et yeux sur les scandaleuses affaires de surfacturations et de déni de droit de l'avion Boeing 737 d'IBK et ses valets et du marché public des équipements dits militaires, Mohamed Aly Bathily s'offre un étrange rôle de justicier taillé sur mesure au ministère des domaines du Mali. Sa nouvelle trouvaille, se substituer à la justice malienne pour démolir des maisons d'autrui au motif que cela a été décidé par les plus hautes autorités du pays. Après son forfait culotté à Souleymanebougou il s'exprimait en ces termes: "Cette opération de démolition a été décidée en accord avec les plus hautes autorités du Mali, conformément aux dispositions de l’article 67 de la loi fixant les règles de l’urbanisme qui dispose : en cas d’extrême urgence, ou s’il s’agit de constructions édifiées sur un terrain occupé sans droit ni titre foncier ou encore s’il s’agit de constructions en matériaux précaires, l’administration peut procéder d’office à la démolition et à la mise en état des lieux aux frais de l’intéressé après avoir fait établir la description contradictoire des biens à détruire». Fin de citation! Comme Bathily s'accroche à la loi comme un bébé apeuré s'accroche au dos de sa maman, il va falloir lui expliquer ce que c'est que la loi et l'application de la loi. Dans une démocratie il y a ce qu'on appelle la séparation des pouvoirs et cela est garantie par la constitution du 25 février 1992 au Mali. A ce titre, l'exécutif c'est à dire le président de la république et son gouvernement dont fait partie le ministère de Mohamed Aly Bathily, a l'initiative de la loi et de la conduite des affaires publiques à travers les actions gouvernementales. En outre, l'exécutif promulgue la loi mais ce sont les députés élus à l'assemblée nationale qui votent la loi. Une fois votée et promulguée nul n'est sensé ignorer la loi. Mais malgré cela si la loi est enfreinte par un citoyen ou une organisation ou toute autre entité, l'exécutif peut engager la force publique pour faire respecter la loi. A ne pas confondre enfreindre la loi et litige entre citoyens ou entre citoyens et une organisation ou toute autre entité. En cas de litige, c'est à la justice de trancher conformément à la loi et non l'exécutif à fortiori un ministre de la république. Dans le cas d'espèce de Souleymanebougou, il s'agit bien d'un litige foncier entre ceux dont Mohamed Aly Bathily a imprudemment démolit les maisons et une entité publique appelée ACI (Agence de cession immobilière). L'article 67 de la loi dont évoque le ministre Mohamed Aly Bathily précise très bien "....s’il s’agit de constructions édifiées sur un terrain occupé SANS DROIT ni titre foncier..." Est-ce que Bathily a-t'il d'abord demandé à la justice du Mali de prouver par un PROCÈS ÉQUITABLE que les occupants de Souleymanebougou dont il a détruit les maisons n'avaient pas de DROIT sur les terrains objet du litige avec l'ACI? La réponse est clair c'est NON! Alors pourquoi Mohamed Aly Bathily et ses "plus hautes autorités" se substituent-ils à la justice malienne pour s'attaquer aux biens immobiliers et mobiliers d'autrui au motif qu'ils n'ont pas de droit sur les terrains en question? Le gouvernement du Mali sous IBK est-il maintenant confondu à la justice du Mali? Depuis quand un ministre juge un litige foncier? Si quelqu'un a violé la loi c'est bien le ministre Mohamed Aly Bathily qui prend sans vergogne la place de la justice malienne pour décider droit de vie ou de mort sur le patrimoine immobilier et mobilier des citoyens maliens en violation flagrante des principes constitutionnels de la séparation des pouvoirs au Mali. Alors que le ministre Bathily cesse de violer la constitution du Mali et qu'il se remette lui-même à la disposition de la justice malienne pour répondre de ses forfaits et surtout porter réparation aux dégâts prémédités sur biens immobiliers et mobiliers d'autrui à Souleymanebougou. Cette réparation doit compter non seulement la remise en état des biens immobiliers et mobiliers indûment détruits mais aussi et surtout les dommages et intérêts pour atteintes à la quiétude et à l'intégrité physique, morale et psychique des occupants lésés de Souleymanebougou. Que Bénisse le Mali démocratique! Salute!
Massa
Massa 11 ans
Soumaila cisse est un malien et il a occupe des postes au mali, il n a pas de leçon a donner a quiconque au mali en matière de corruption et de mal gouvernance et meme a l uemoa il a laisse sa trace. ACI:Pere de la spéculation foncière au mali dont nous heritons tous. Cmdt:un bic a l epoque 50f facture 5000f cfa ttc(publiez les rapports d audit de la cmdt pour faire taire ce corrompu) Ampoule neon:2000f a 20000f Ministere des finances que l on edifie les maliens sur le blanchissement et le vol commis a la veille de la devaluation du franc cfa pour son propre compte. Minstere équipements:de peur que le ministre bathily lui demande des comptes sur la parcelle de lit de fleuve qu il a fait morceller contre l avis technique des agents de son ministere et de la population de badalabougou. Tout ce bordel dans la gestion du foncier par l aci au mali c est Soumaila cisse qui l a cree quand il a passé a l aci. Il cree les conditions de se faire victime le jour ou mr bathily ira casser sa maison pour occupation de lit ou flanc d eau et les cretins de l urd qui comprendront pas diront:oui il a critiqué ibk et mr bathily est venu casse chez lui. Soumaila cisse n est pas au dessus de ceux dont les maisons ont ete demoli a souleymanbougou pour les meme motifs.. Le chien ne change jamais sa facon de s s'asseoir si ibk saint est devenu voleur au pouvoir et soumaila cisse deja voleur et arrivé au mali comment serait notre pays? Que soumaila se tait lui et ibk tous issus de l adema et un bon cadre de l adema est un bon devaliseur, dramane dembele ne dira pas le contraire ni adama sangare le maire du district.. Et a l uemoa pire que tout ca, att a renoncé a la présidence de l uemoa en faveur du mali pour eviter la honte au mali acr il a montre son cote cadre adema a ce poste. Que soumaila cisse arrete de nous distraire il n a aucune lecon de moralite a donner a ibk ni a ses ministres car il ferait pire qu eux au poste de president de la république.
Famaden
Famaden 11 ans
Ibk= ****dans achat d’avion Ibk= **** dans contrats d’armements Ibk=engrais frelatés Ibk= attribution logements sociaux aux ministres Ibk= dépenses somptueuse au frais de l’état Ibk = salon d’honneu d’aéroport r à 8 milliards Ibk = Connections avec mafia corse (tomi) Que reste t-il ? On aura tout vu en si peu de temps. Vivement le changement
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