Visage abominable d’une démocratie de façade : comment Alpha, ATT, Dioncounda et IBK ont sacrifié le Mali

30 Juin 2018 - 01:17
Mis à jour: 8 ans
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Visage abominable d’une démocratie de façade : comment Alpha, ATT, Dioncounda et IBK ont sacrifié le Mali
De gauche à droite ATT, Alpha, IBK, Photo montage maliweb.net
Après la chute du Président Modibo Kéita, père de l’indépendance du Mali, s’installa la longue et fascisante dictature du Général Moussa Traoré, laquelle, à son tour, sera violemment balayée par la tempête du pluralisme politique à la suite d’un soulèvement avec de nombreux maliens sacrifiés sur l’autel de la démocratie, un 26 mars 1991. Cependant, depuis 27 ans, jour pour jour, nous n’avons assisté qu’à la prolifération d’une nouvelle race d’hommes politiques n’ayant eu autre vocation que d’ouvrir au peuple malien, les portes d’un nouvel enfer dont il peine désespérément à en sortir en dépit de tous les sacrifices que ce sordide carcan lui impose. Si nous devons, en vérité, tirer les leçons de notre vaillante et spectaculaire révolution du 26 mars 1991 conduisant à l’avènement du multipartisme au Mali, nous en conclurons, sans autre forme de procès, que le sacrifice suprême du peuple malien ne fut qu’un monumental échec. Car, ceux qui ont farouchement combattu le régime Moussa Traoré en l’accablant de tous les maux, ont décidément fait pire que le Général sanguinaire. Les destinées du Mali, furent ainsi confiées à une escouade d’imposteurs qui, sans aucune pudeur, œuvrera à creuser un précipice bien plus profond où les maliens seront désormais condamnés à lutter de toutes leurs forces pour s’en défaire. Ce qui démontre, à suffisance, que ces acteurs dont le slogan de la démocratie, a servi de tremplin pour prendre le pouvoir, n’étaient animés d’aucune volonté réelle de changement auquel aspiraient profondément les maliens de l’ère démocratique nouvelle. La sale besogne d’Alpha Oumar Konaré L’ex-dirigeant, Alpha Omar Konaré,1er Président démocratiquement élu du Mali, s’assignera pour mission première, la démolition de notre outil de souveraineté, l’armée malienne. Ce qui mènera à l’émiettement pur et simple de la souveraineté de l’Etat. Il fallait ainsi réussir à tout planifier pour empêcher que l’armée s’empare, à nouveau, de la fonction suprême, c’est-à-dire, le pouvoir d’Etat. C’est pourquoi, le Président AOK n’avait pas hésité à résumer sa suicidaire politique militaire à cette sinistre assertion : « Une armée forte, est une menace pour la démocratie.». C’est en cela que, l’armée malienne, celle-là qui avait longtemps fait la fierté du peuple en s’illustrant à travers différentes expéditions, se verra asphyxiée et affreusement dépecée jusqu’au plus haut degré de sa dévitalisation au péril de la défense du peuple et au mépris de l’affirmation de l’Etat. Par ailleurs, ce vent de démocratie dont certains des premiers acteurs ne cessent de tant se vanter, n’a essentiellement ouvert la voie qu’aux malversations les plus injurieuses de l’histoire de notre gouvernance politique ;désagrégation du système éducatif national ; privatisation anarchique et maffieuse du secteur de la santé ;dilapidation sauvage des entreprises et patrimoines de l’Etat ; accroissement spectaculaire des biens importés conduisant à un appauvrissement aigu des populations locales ; dépérissement continu de la souveraineté nationale contraignant l’Etat du Mali aux pires humiliations de son existence ; agrandissement constant du fossé entre les administrés et les gouvernants sur fond de mépris des couches socialement défavorisées ainsi que l’institutionnalisation du népotisme et l’oligarchie au plus haut sommet de l’Etat… Le jeu de traître « bien réussi » par le Général Amadou Toumani Touré Le Général ATT, succédant au Président Alpha Oumar Konaré avec tout l’espoir que cela pouvait faire naître chez les maliens, n’a principalement  eu autre mission que de protéger les arrières de celui-ci en assurant le prolongement de sa politique de trahison contre le peuple malien et s’atteler au renforcement des ‘’acquis’’ de la récupération politique et politicienne de la révolution du 26 mars 1991. C’est ainsi qu’ATT, lui aussi, ne se dissociera pas de ce complot luciférien qu’est le processus de démembrement de l’armée, notre instrument de souveraineté et qui fut carrément conduit au cimetière avec tous les déshonneurs qu’on lui imposa. Celui qui fut glorieusement désigné comme le porte-flambeau de l’avènement de la démocratie au Mali et, de surcroît, Général, se lança ainsi dans une vaste dynamique de désintégration des fondements de l’Etat entrainant le pays vers des aventures qui ne feront que l’éloigner du concert des nations. Voilà, en substance, ce à quoi, des prétendus démocrates ont inévitablement conduit leur patrie. Alpha Oumar Konaré, ayant été bien conscient de la personnalité folklorique et manipulable du Général ATT, avait plutôt préféré lui remettre le pouvoir au détriment de son ex-Premier ministre IBK, en qui, il n’avait manifestement plus confiance et qu’il avait toujours qualifié de ‘’bon exécutant’’ mais ‘’mauvais décideur’’. Amadou Toumani Touré, alors, hissé au rang de ‘’nouveau maître de la situation’’, ne fera que ce pour quoi, il avait été préféré à Ibrahim Boubacar Kéita : mener fidèlement à leurs ultimes destinations, les projets assassins initiés par Alpha Oumar Konaré et qui n’auraient pour finalité évidente que de conduire, tôt ou tard, le pays vers ce que nous savons tous.  Sous ATT, le processus de démilitarisation des régions du Nord du Mali, avait ainsi revêtu plus d’acuité et visibilité, notamment, à travers l’absence quasi-régulière des forces armées maliennes dans des zones hautement stratégiques du septentrion. Ce qui favorisa la prolifération de criminels tous azimuts, notamment, les narcotrafiquants et les marchands d’armes en ces parties du territoire national. Cela n’était donc point une surprise pour les autorités de Koulouba dont la responsabilité avait été ouvertement épinglée dans plusieurs rapports d’organisations non-gouvernementales. Des accusations qui n’ont jamais été démenties par le Président Amadou Toumani Touré et sa cohorte maffieuse. Par ailleurs, l’ouverture des frontières maliennes aux combattants du MNLA en provenance de la Lybie du feu Muhammad Kadhafi avec armes et bagages, laquelle décision nous sera extrêmement fatale par la suite, aura permis de comprendre fort aisément, que le Général Amadou Toumani Touré n’était, ni plus, ni moins, qu’un véritable traître, un complice avéré de la décapitation de l’Etat du Mali par ses plus farouches ennemis. Nombreux parmi ceux qui figurent dans les rangs de l’actuelle Opposition, ont bel et bien leur part de responsabilité dans cette crise profonde dans laquelle le système nous a plongés, mais usent de toutes sortes de supercheries pour se ranger du côté des victimes. La politique aplaventriste orchestrée par Dioncounda Traoré en faveur de la France Il fut celui qui eût été imposé au peuple malien par une communauté internationale maffieuse et foncièrement négatrice de la souveraineté populaire, en particulier, la CEDEAO, visiblement téléguidée par la France et l’Union Européenne. C’est pourquoi, en guise de représailles, le Pr. Dioncounda Traoré s’était fait copieusement bastonné jusqu’au Palais présidentiel par des maliens qui se sentaient insultés et humiliés par le forcing de la mafia étrangère qui voulait, à tout prix, que l’ex-Président de l’Assemblée nationale soit aux commandes du régime transitoire pour continuer à protéger ses intérêts. Ainsi, à son retour de l’Hexagone où il reçut des soins médicaux sous protectorat français, l’ultime carte de Dioncounda était désormais de chercher à évincer le Docteur Cheick Modibo Diarra du pouvoir afin de réussir à mieux servir les intérêts de l’oppression impérialiste au grand plaisir de l’hypocrisie d’une communauté dite internationale et au mépris de la dignité du peuple souverain du Mali. Le collabo qu’était alors devenu le Professeur Dioncounda Traoré, devint absolument redevable envers des ennemis extérieurs où l’homme alla jusqu’à signer des accords secrets avec la France interdisant l’accès des forces armées maliennes à la ville de Kidal, laquelle resterait dorénavant le ‘’sanctuaire inviolable’’ des indépendantistes du MNLA au péril de l’intégrité territoriale. Cette politique qui, jusqu’ici, met tout le Mali à plat ventre devant une ultra-minorité armée ainsi que l’Hexagone et ses partenaires, ne puisent ses racines nulle autre part que dans ces accords farfelus entérinés entre Dioncounda et la France, lesquels accords prévoient plusieurs autres points dont le contenu ne sera jamais révélé aux maliens. L’indéniable complicité d’IBK dans l’exécution d’un plan suicidaire contre le Mali Les six ans de Primature d’Ibrahim Boubacar Kéita, celui-là qui est l’incarnation même de la‘’gabegie phagocytaire’’, ont substantiellement contribué à mettre en place un système d’appauvrissement du bas peuple. En d’autres termes, IBK, en tant que Premier ministre sous AOK, ne saurait nullement être exonéré de toutes ces grandes décisions politiques, économiques et militaires ayant plongé la nation dans la déliquescence et acculer le peuple malien au summum de l’indignité. Aujourd’hui, ce même Ibrahim Boubacar Kéita, porté à la Présidence de la République du Mali, n’a su faire appel qu’à ceux-là même avec qui, son magistère des deux précédentes décennies, n’a consisté qu’à mettre l’Etat en lambeaux et jeter l’honneur des maliens en pâture. Les mêmes scénarii macabres ne pouvaient donc que se poursuivre en ce sens que le système répugnant qui eût prévalu depuis l’avènement d’une démocratie bancroche, a été farouchement préservé contre toute perspective réelle d’alternance et de changement qualitatif nouveau au préjudice du bien-être commun et au seul bénéfice d’une horde de pseudo-bourgeois qui a coûte que coûte tenu à sauvegarder ses privilèges. En outre, ce troisième Président démocratiquement élu du Mali, mettra en place, un système de gouvernance marqué par la signature d’un des accords les plus homicidaires au monde et qui mettra l’Etat du Mali à genou devant une communauté internationale partisane et une poignée de séparatistes sans aucun projet politique sérieux. Le règne d’Ibrahim Boubacar Kéita se caractérisera ainsi par une navigation à vue entachée de tous genres d’amateurismes qui ne fera qu’enfoncer davantage le pays. Cela, avec la mise en œuvre d’un système de gestion qui ouvrira grandement la voie à toutes sortes de malversations et donnera une forme de ‘’légitimité’’ aux dilapidations les plus grossières des ressources de l’Etat. Aucun Malien lambda ne dira : ‘’Alhamdulillah’’ ! C’est en cela que l’on serait en droit de conclure que les tares sociales qui avaient fondamentalement servi de motif pour combattre et faire tomber le régime GMT en vue d’asseoir la démocratie multipartite, sont quasiment les mêmes maux qui continuent de pourrir le quotidien des maliens. A quoi l’action démocratique au Mali, nous a-t-il donc véritablement servis ? A quoi voudrions-nous qu’elle nous serve lorsqu’après 27 ans depuis son instauration, les mêmes acteurs ne manquent pas de stratagème pour chaque fois tenter de nous enfoncer la tête dans le sable ? Comment prétendre réussir à résoudre des problèmes en ne restant agrippé qu’aux individus ayant été à l’origine même de ces problèmes ? La solution la plus franche à l’équation malienne, est donc loin d’être ignorée ! Personne au sein de ce groupuscule de fossoyeurs, ces croquemorts de la démocratie légalement appelés opposants, n’est innocent dans ce que traverse le Mali même si les degrés d’implication sont diversement appréciables. Cependant, tous aujourd’hui, n’aspirent qu’à s’emparer du pouvoir d’Etat sans s’être pour autant prêtés à aucun exercice d’autocritique sincère, ni même songer à comment sortir le Mali de l’enfer dont ils ont, eux-mêmes, contribué à lui ouvrir les portes, car, ne disposant, en vérité, d’aucun plan crédible de sortie de crise. 27 ans après l’avènement du pluralisme politique censé ouvrir les portes d’une nouvelle ère d’espoir au peuple malien, n’a définitivement servi qu’à le maintenir à la merci d’une meute de flibustiers et d’opportunistes n’ayant véritablement jamais éprouvé la moindre compassion pour ce peuple qui n’a pourtant demandé qu’à vivre dignement. Mais hélas, le Mali se trouve, encore et encore, entre les mains des mêmes bandits de la République. Par conséquent, ni Alpha Oumar Konaré, ni ATT, encore moins, Dioncounda Traoré et IBK, ne pourront, en aucune manière, échapper au Tribunal de l’Histoire, car, leurs règnes n’ont indéniablement servi qu’à enterrer le Mali. Modiba Kane  Diallo

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Kankan
Kankan 8 ans
comrades Mali problems now plus have been for centuries are from lack of due evolution plus development of upgrade in living conditions. Mali management under centuries of incompetent leaders who deserted forward thinking mentality Ubuntu possessed for centuries made detrimental change of to embrace cultures plus religions of foreigners that kept them in those leaders in power by oppressing people thereto causing community evolution plus upgrades in living conditions to become dormant or move at snail pace that was far behind evolution of this world plus damnation of Mali. Although it was learned from previous lazy plus incompetent Mali leaders that management style was embraced by ATT plus IBK thus they received much same results under condition of massive terrorist onslaught against Mali. That murderous terrorists onslaught is increasing in intensity. Most effective plus efficient solution to this condition starts with admission by our leaders that Mali have been doing to much by methods not in our best interest, that were neither designed by us or in our best interest. In our community those cultures plus religions are serving well those they were designed by plus in best interest. Our ultimate solution starts with embracing our culture plus religion designed by us plus in our best interest thereto we free ourselves of chains of managing ourselves in manner that obligate approval of foreigners instead, our obligation go to succeed by any means necessary that is within our powers featuring In Kind treatment to international plus national terrorists. This evolutionary act will free people of Mali from psychological chains of slavery imposed on us by commitment to foreign cultures plus religions. We either commit to fulfilling this condition or submit to our annihilation due to our stupidity. We are not stupid but over period of centuries have allowed ourselves to become incredibly naive plus gullible to satisfy foreigners. It is young among us who will best plus quickly free themselves of chains of psychological slavery to foreign cultures plus religions. Those Elders of strong will will also free themselves thereto encouraging whole of Ubuntu Mali to do same. Those Elders who for decades that have submitted to these cultures plus religions plus find themselves unable to admit truth of that for decades or/plus their lifetime unto now they have gone astray are weak plus expendable thus should retire as oppose to any longer leading citizens of Mali astray. We are of position that virtually instantaneously allow us to undo going astray for 700 years if we harden ourselves to do what is in our best interest. Young adults must boldly take steps set forth here plus as group not turn away. Without young adults nothing good will happen. We are overdue for much good to happen in upgrading living conditions in Mali. VOTE MOUSSA COULIBALY FOR PRESIDENT OF MALI JULY 29, 2018 PATRIOTIC MOVEMENT PLATFORM FOR CHANGE Very much sincere, Henry Author(people of books) Price Jr. aka Obediah Ubuntu IL-Khan aka Kankan aka Gue. translationbuddy.com
Kinguiranke
Kinguiranke 8 ans
FB tu arretes de raconter tes aneries, au Mali la culture nous a toujours dicte d'aider son voisin et de ne jamais etre egoiste, je ne sais dans quel Mali eu es ne, mais ca c'est le Mali que je connais et ou je sui ne. Les politiciens soient disants democrates ils ont detruit le pays en glorifiant le vol et la corruption, c'est autre chose que la culture Malienne. Il faut reconnaitre que depuis l'avenement de la democratie au Mali ton poltron de parton IBK a ete un acteur dans les gouvernements de Konare, ATT et Dioncounda et aujourd'hi apres 5 annees de pouvoir douloureux sans direction, sans programme de developpment, le Mali est a terre et ceci a cause de la tres mauvaise gestion d'IBK le president SURFACTURATION.
Pcbako
Pcbako 8 ans
Merci M. Diallo pour cette analyse fine qui reflète ce que certains d’entre nous pensent réellement. Les acteurs du prétendu « mouvement démocratique » des années 1990 ont été les principaux fossoyeurs de ce pays; il est regrettable que ce soit principalement ces mêmes personnages qui aujourd’hui aspirent à briguer la magistrature suprême du Mali ! Mais, une vielle nation possède toujours plus d’un ressort pour mieux sauter ! Je crois fermement que ces dirigeants, sans scrupules, apprendront à leurs dépens que l’on ne saurait longtemps se jouer d’un Peuple !
sangare
sangare 8 ans
Frontiste Je n'ai rien contre MOUSSA TRAORÉ qui est un papa qui mérite le respect du à son rang. Mais je suis énormément contre le pouvoir de MOUSSA TRAORÉ exercé pendant 23 ans qui a plombé mon pays. Vous citez Mao,le FBI... Ces pays tuent pour l'intérêt supérieur de la nation,pas pour sauvegarder seulement un régime,même si dans le cas de Mao il n'y a pas de différence entre Mao et L'ÉTAT. MOUSSA TRAORÉ a t'il sauvegardé l'intérêt supérieur de la nation en tuant le premier président du MALI,en torturant avant de les achever ses camarades Dibi sylas Diarra,KISSIMAN DOUNKARA....? A t'il sauvegardé l'intérêt supérieur de la nation en laissant ses proches notamment sa femme et ses amis piller la caisse de l' ÉTAT qu'a hérité l'ère démocratique qui continue aujourd'hui? Ces pays que vous citez se sont développés pendant que le Mali de MOUSSA TRAORÉ faisait le mendiant dans les quatre coins du monde pour payer ses FONCTIONNAIRES,même ses ressources tirées de la courbette généralement au près des pays du Moyen-Orient étaient détournées. Le régime de MOUSSA TRAORÉ a dénigré le Mali tant il ne faisait rien pour sauvegarder la dignité des maliens ne serait ce que arrêter de quémander les salaires des fonctionnaires maliens au près des arabes. Il faut préciser si l'ère démocratique a échoué c'est par rapport aux aspirations des jeunes de mars 1991 qui voulaient le KOKADJE pour permettre à ce pays de se développer rapidement. La période démocratique par rapport à l'ère de la dictature sanguinaire de MOUSSA TRAORÉ est de loin meilleure. Les démocrates qui ont nourri un autre avenir pour le Mali quand il combattait la dictature de MOUSSA TRAORÉ peuvent PARLER de l'échec de l'ère démocratique,mais ne peuvent pas regretter le régime qu' ils ont combattu. Aucun régime ne peut être plus pire que celui de MOUSSA TRAORÉ .
FB
FB 8 ans
Il y'a de multiples thèses qui soutiennent que les maliens ont été victimes des dirigeants depuis les indépendances sans mettre en exergue la responsabilité des populations maliennes elles-mêmes. Comme on le dit chaque dirigeant est à l'image de son peuple. Cette affirmation trouve tout son sens dans notre pays. En effet le malien est par nature très égocentrique et ne veut pas le bonheur de son voisin. C'est la triste réalité. Lorsqu'un dirigeant arrive au pouvoir, certains maliens se dressent contre tout ce qu'il entreprend comme action tout simplement par ce qu'il n'aime pas. C'est pourquoi dans ce pays nous avons des partisans de tous les présidents maliens de Modibo Keita jusqu'à IBK. Le malien se plaint toujours du président qui est en exercice et le soutien guère dans sa mission. Au contraire boycotte toutes ses actions car voulant le remplacer par un autre. C'est ainsi si que tous les présidents sont décriés par les maliens et quand ils ne sont plus au pouvoir sont applaudis. La certitude est qu'aucun dirigeant ne vient au pouvoir pour faire mal au son peuple. Chaque président malien a été livré en ridicule par les maliens aux monde entier. Celui-ci se sent dons seul et gère le pays avec un clan restreint. Le développement d'un pays dépend plus des citoyens du pays qu'au président. Pendant que les autres pays se construisent les maliens se plaignent seulement et refusent souvent même le travail pensant que c'est le président qui est à la base de son travail. Il faut donc que les maliens travaillent et soutiennent le président qui est aux affaires afin qu'il fasse bien son travail. Tant qu'on continuera à se plaindre de tous nos dirigeants et à les changer à chaque occasion on ne fera que de tourner en rond.
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