Marche des partisans du Non au projet de révision constitutionnelle : Et de trois, pour la Plateforme «An Tè, A Banna, Touche pas à ma constitution »

15 Juil 2017 - 12:30
Mis à jour: 9 ans
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Marche des partisans du Non au projet de révision constitutionnelle : Et de trois, pour la Plateforme «An Tè, A Banna, Touche pas à ma constitution »
Marche des partisans du Non au projet de révision constitutionnelle : Et de deux, pour la Plateforme «An Tè, A Banna, Touche pas à ma constitution »
Comme elle l’avait annoncé, la Plateforme des partis politiques, associations et organisations de la société civile, opposée au projet de révision constitutionnelle, a mis en exécution sa menace d’organiser une marche toute aussi grandiose que celle du 17 juin dernier, qui a charrié une marrée humaine dans les rues de Bamako, pour dire haut et fort Non à la modification de la constitution du 25 février 1992. -Maliweb.net - Pour la troisième fois, les partisans du Non ont relevé le défi de la mobilisation. Malgré un temps couvert et une pluie qui menacait de s’abattre sur Bamako, une foule assez importante, a répondu à l’appel des organisateurs de la marche de ce samedi ; Difficile à ce stade d’évaluer le nombre des manifestants qui atteignent plusieurs milliers, Malgré les menaces entendues coté du gouvernement qui a promis de faire «affirmer l’autorité de l’Etat », la marche a plutôt mobilisé. Au devant de la manif, les présidents de certains partis politiques de l’opposition. Entre autres : Modibo Sidibé (Fare Anka Wuli),Soumaila Cissé (URD), Tiébilé Dramé (PARENA), Amadou Thiam (ADP Maliba), Soumana Sako (CNAS Faso Hérè), Daba Diawara (PIDS)…. Plusieurs organisations de la société civile (associations de jeunes, les transporteurs urbains, le collectif des marchés de Bamako et des centrales syndicales...) ont également mobilisé leurs militants pour renforcer les rangs de la plateforme, lors de cette marche où le mot d’ordre est resté inchangé : «On ne touche pas à la constitution». Sur le long du trajet menant de la place de la liberté à la Bourse du travail, d’autres slogans, notamment « IBK, carton rouge!», sont repris en cœur par certains marcheurs. Contrairement à la manifestation du 17 juin dernier, la marche de ce matin devrait normalement être suivie dans plusieurs villes intérieures du pays où des missions de sensibilisation avaient été dépêchées pour les besoins de la cause. Papa Sow/Maliweb.net xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Déclaration de la plateforme  AN TÈ, A BANNA-touche pas ma constitution ( À l’issue de la marche du 15 juillet 2017) Chers camarades défenseurs de la constitution démocratique de 1992, Je salue les sentinelles de la dignité malienne que vous êtes ! Salut à toutes celles et à tous ceux qui résistent aux tentatives d’asservissement de notre peuple! Salut mes sœurs, salut mes frères, hourra compagnons, honneur à vous, vous êtes la fierté de notre peuple! Ce samedi 15 juillet est un autre jour historique dans la longue lutte du peuple malien pour la dignité, la justice sociale et la démocratie. La marée humaine de ce jour est le témoignage éloquent de la détermination des forces vives du Mali à combattre le mépris, l’arrogance, l’autisme et les tentatives d’instaurer dans notre pays un pouvoir personnel rétrograde. La mobilisation de ce jour est un autre signal fort, très fort, un carton rouge au président de la République, au gouvernement et au Ministre de la Réforme de l’État qui sont allés chercher à l’étranger une constitution qu’ils voudraient substituer à celle adoptée par le peuple souverain du Mali au lendemain de la conférence nationale de toutes les forces vives du pays! Leur constitution, la constitution d’IBK et de Tapo n’est la nôtre. Notre constitution a été écrite avec le sang du peuple. Leur constitution a été écrite avec l’encre de l’argent du peuple par…..des juristes étrangers. Ils ont osé, oui, ils ont osé! Dans le mépris de la dignité du Mali! Soundiata Keïta, Soni Ali Ber, Sékou Ahmadou Barry, Biton et Damonzon, El Hadj Omar, Samory Touré, Mamadou Lamine, Tiéba et Babemba, Firhoun Ag Alinsar, Kaocen, Komi Diossé, Banzani Théra, Cheikhna Hamallah, Alla Ag Albachar, Mamadou Konaté, Modibo Keïta, réveillez-vous, la dignité malienne est piétinée! IBK, son parti, son gouvernement et son Ministre veulent imposer leur constitution à notre peuple. L’accepteriez-vous? NON, NON ET NON! Nous ne l’accepterons pas! Je sais que vous ne l’accepterez pas! Pour parvenir à leurs fins, pour parvenir à leurs fins, ils ont osé déclarer que « l’insécurité était résiduelle » et que l’autorité de l’État malien s’exerçait partout de Kidal à Kayes en passant par Douentza, Mopti, Ténenkou, Macina et Ségou. Ils déforment les faits et chaque jour, la réalité les rattrape. La guerre d’Anéfis, l’embuscade meurtrière contre nos chers FAMAS à Ménaka, les attaques contre les postes de gendarmerie dans tout le centre, les 100 coups de fouet infligés aux agents municipaux à Korienzé, les tribunaux islamiques, les humiliations subies par les chefs de villages et les notables dans les cercles de Ténenkou et de Youwarou, le drapeau national descendu, plié et rangé à Kouakourou ( Djenné), c’est bien entendu de « l’insécurité résiduelle »!!! Les 600 morts de janvier à juillet, c’est de « l’insécurité résiduelle »!!! Les 500 écoles fermées, les centaines d’enseignants abandonnant leurs postes, c’est de « l’insécurité résiduelle »!!! Les dizaines de sous-préfets fuyant leurs postes, c’est de « l’insécurité résiduelle »!!! Le message envoyé au président de la République de la mi-juin à la mi-juillet au Mali et dans notre vaillante et digne diaspora est clair, très clair: « Monsieur le président, votre constitution n’est pas la constitution du peuple, retirez votre projet, renoncez à cette révision constitutionnelle »! Respectez les droits démocratiques du peuple malien: respectez la liberté de réunion, respectez le droit de manifestation, respectez la liberté d’expression et le droit à l’information. Cessez de harceler et de museler les radios et télévisions libres qui sont soumises à des sanctions administratives et financières qui n’honorent pas la démocratie. Cessez les attaques contre Facebook et les autres réseaux sociaux ! Libérez l’information ! Monsieur le président, libérez l’ORTM et mettez fin à l’information à sens unique! Camarades, Continuons le combat, continuons ce combat démocratique, continuons cette mobilisation jusqu’à la victoire finale. La victoire finale, c’est le retrait pur et simple du projet IBK-TAPO-CECCALDI! Vive la constitution de 1992! Vive la démocratie!   Vive le Mali! Abas le pouvoir personnel! Abas la dictature!

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Commentaires (43)

User
usma
usma 9 ans
Merde...Anasser le fou revient.
IBK démission. Le Peuple dans la rue jusqu'à sa fuite et l'armée doit contrôler l'aéroport.
IBK démission. Le Peuple dans la rue jusqu'à sa fuite et l'armée doit contrôler l'aéroport. 9 ans
IBK n’est pas intelligent et son entourage alimentaire l’induit davantage en erreur. Tous les maliens dans la rue jusqu’à sa tentative de fuite du Pays. Bloquez l’aéroport et toutes les voies éventuelles pour empêcher sa fuite avec nos sous. C’est ce qui reste sinon il va imposer son contrat avec les signataires de l’accord et l’accord est un cauchemar pour les populations majoritaires, c’est très clair.
Bouk
Bouk 9 ans
Docteur Anaser L'application de l'accord commence d'abord par le cantonnement, le désarmement et la réinsertion des combattants. Pourquoi tu ne demande pas à la CMA d'accepter ces préalables d'abord, avant de défendre ce maudit referendum. Il faut un minimum de dignité, car les faits sont têtus et le tribunal de l'histoire est très dur.
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 9 ans
Bonjour, Merci Bouk de votre contribution. N’oubliez pas qu’IBK est le constituant principal, il est à l’origine de cette révision de la constitution de 1992. Il n’a fait que démarrer, en exprimant les besoins et les contraintes, un processus complet de révision de cette constitution de 1992 du Mali. En se conférant au point 5.1 de cette lettre ouverte, vous verrez que, quoi qu’on dise, IBK ne peut pas s’éterniser au pouvoir. En plus, il ne pourra transférer son pouvoir à son fils car tout se fera démocratiquement. Quand au DDR, il fait partie des mesures de confiance entre les parties prenantes Maliennes et est intégré dans l’accord de paix. Il pouvait se dérouler avant la révision de la constitution ou après MAIS avec le sénat qui doit être constitutionnalisé, les groupes armés, surtout la CMA, l’ont retardé et il ne se déroulera qu’après le vote du OUI au référendum. Dans le point 2 de cette lettre ouverte, vous trouverez que le processus de révision de la constitution est optimal et qu’il a fait intervenir des représentants de toutes les forces vives Maliennes depuis le comité des experts, à travers le gouvernement, jusqu’à l’assemblée nationale qui a réalisé plus de quatre cent écoutes incluant dans les régions et au sein de la diaspora. Même les travaux de la commission DABA ont été utilisés par les députés, surtout ceux de la commission LOIS, en étudiant l’état de l’existant : qu’est-ce qui a été fait avant et comment s’en servir ? UNE CONFERENCE SOUVERAINE N’A PAS ETE UTILISÉE MAIS LE RÉSULTAT SERAIT ÉQUIVALENT DU POINT DE VUE DE L’OPTIMALITÉ EN SE BASANT SUR L’ANALYSE SCIENTIFIQUE SUIVANTE. L’analyse scientifique de ce processus a montré qu’il a abouti à une solution optimale à travers une politique optimale de révision de la constitution de 1992 : voir ci-dessous. Conséquence : LA CONSTITUTION RÉVISÉE, DONT ON DISPOSE ACTUELLEMENT, EST VRAIMENT OPTIMALE ETANT ISSUE D’UNE POLITIQUE OPTIMALE DE RÉVISION DE LA CONSTITUTION de 1992 ET CORRESPONDANT A UN CONSENSUS DE FAIT ENTRE LES ACTEURS MALIENS, EN PARTICULIER ENTRE LA MAJORITÉ ET L’OPPOSITION (Cf. L’ANALYSE SCIENTIFIQUE VUE AU POINT 1 de la lettre ouverte). On n’a, donc, pas besoin d’attendre un autre Président pour aller au référendum. Voir le détail du Point 2 dans la lettre ouverte : Est-il nécessaire d’avoir une relecture complète de la constitution révisée ? Devant la demande du camp du NON, même si, par hasard, le Président de la République recule pour une raison ou une autre, ça ne serait pas, à mon avis, pour retirer définitivement la constitution révisée mais il pourrait être tenté, pour aller dans le sens de la demande du camp du NON, par une seconde lecture complète de la révision de la constitution précédée d’une concertation inclusive entre toutes les forces vives Maliennes, avec des propositions de nouveaux amendements, avant la soumission de la loi révisée aux députés. Mais, une deuxième lecture complète de la constitution révisée, est-elle nécessaire ? Compte-tenu du consensus de fait établi entre la majorité et l’opposition ET des consultations qui avaient été faites par le comité d’experts, par le Ministre Tapo et par la commissions LOIS de l’assemblée nationale (plus de quatre cent écoutes intégrant celles dans les régions et de la diaspora), je trouve qu’on recommencera un processus qu’on a déjà déroulé. Dommage, quelle sera la perte de temps et d’argent ? VOUS SAVEZ, DANS LE DOMAINE SCIENTIFIQUE, EN PROGRAMMATION DYNAMIQUE, ON DIT QU’UN SYSTÈME QUELCONQUE (cas de l’État Malien qui souhaite la révision de la constitution de 1992) DEVANT OPTIMISER UNE FONCTION COUT QUELCONQUE (cas de la conception de notre constitution révisée répondant aux besoins des Maliens), SOUMIS A PLUSIEURS SOLLICITATIONS ÉMANANT DES ACTEURS MALIENS (citoyens, institutions et organisations Maliens aux niveau local et/ou régional et/ou national et/ou international), éventuellement épaulés par des PARTENAIRES (à travers de la consultance), ET COMPORTANT PLUSIEURS VARIABLES (chaque acteur pouvant émettre des amendements à volonté), SE METTRA EN ÉQUILIBRE QUELQUE SOIT L’ÉTAT DE DÉPART (cas de la proposition, faite par le gouvernement, à partir de celle des experts ou de toute autre proposition, à l’assemblée nationale d’un projet de constitution révisée) DE CE SYSTÈME. Cet équilibre correspondra aux souhaits et besoins de ses acteurs. Les différents états du système correspondent chacun à une proposition de révision de la constitution par des acteurs Maliens, éventuellement aidés par des partenaires, à une étape donnée du processus de révision de la constitution. Il y a plusieurs étapes du processus de révision de la constitution : l’étape du constituant principal (le Président exprimant les besoins et des contraintes), l’étape du gouvernement pour compléter les besoins, l’étape des experts nationaux (pour le projet de révision après écoute des acteurs) épaulés éventuellement par des experts internation
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 9 ans
Bonjour, Vous trouverez ci-dessous l'adresse de la lettre ouverte en ligne, DONT IL EST QUESTION DANS MA CONTRIBUTION CI-DESSUS, portant sur "Révision de la constitution du Mali : La Relecture complète de la constitution révisée n'est pas nécessaire, allons au référendum avec la réconstitution révisée après corrections", adressée au Président, aux Maliens et aux partenaires : http://www.maliweb.net/contributions/revision-de-constitution-mali-relecture-complete-de-constitution-revisee-nest-necessaire-allons-referendum-constitution-revisee-apres-corrections-2401772.html Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 95 58 48 97
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 9 ans
Bonjour, EN METTANT L’INTERET DES MALIENS ET LE MALI EN AVANT, SEULE LE DIALOGUE ET LA COMPREHENSION ENTRE MALIENS PERMETTRONT D’APLANIR LES DIVERGENCES. L’analyse scientifique, voir ci-dessous, de la participation de la majorité et de l’opposition, à travers les amendements proposés, lors des débats à l’assemblée nationale Malienne et à travers la saisine de l’opposition à la cour constitutionnelle pour inconstitutionnalité de la constitution révisée, indique qu’un consensus de fait a été établi entre la majorité et l’opposition pour aller démocratiquement au référendum sur la constitution révisée. J’ai eu la chance de suivre les débats sur cette nouvelle constitution à l’assemblée nationale Malienne de bout-en-bout, c’était un réel événement démocratique et historique où les différentes tendances, opposition et majorité, se sont exprimées et ont engagé un débat démocratique à travers les amendements du texte de la constitution proposé par le gouvernement. La majorité a présenté soixante quinze (75) amendements dont soixante six (66) ont été validés. L’opposition a présenté quarante trois (43) amendements dont trente sept (37) ont été validés. En définitif, Cent onze (111) députés ont voté POUR cette nouvelle constitution révisée, trente cinq (35) CONTRE et zéro (0) abstention. Il est important de noter que l’assemblée nationale Malienne compte trente cinq (35) députés de l’opposition. Lors des débats sur la révision de la constitution à l’assemblée nationale du Mali, dans la nuit du 02 au 03 juin 2017, au vu du pourcentage d’amendements validés, 88 (quatre vingt huit) pourcent pour la majorité contre 86 (quatre vingt six) pourcent pour l’opposition, on peut dire qu’elles étaient pratiquement à « armes » égales. Dans l’arrêté de la cour constitutionnelle, rendu public le 04 juillet 2017, en réponse à la saisine par l’opposition pour inconstitutionnalité de la constitution révisée issue de la constitution de 1992, ELLE A DEBOUTÉ L’OPPOSITION mais onze amendements supplémentaires ont été faits par l’opposition à travers cette saisine. Incluant les amendements présentés par l’opposition en plénière à l’assemblée nationale lors de la révision de la constitution de 1992, au total cinquante quatre (54) amendements de l’opposition ont été comptabilisés dont quarante sept (47) ont été acceptés (trente sept (37) par l’assemblée nationale et dix (10) par la cour constitutionnelle en demandant que les corrections soient apportées aux articles concernés. Ce qui fait pour l’opposition, quarante sept (47) amendements retenus sur cinquante quatre (54), soit un peu plus de quatre vingt sept (87) pourcent. La majorité a validé quatre vingt huit (88) pourcent de ses amendements. Il y a moins d’un pourcent d’écart, EN POURCENTAGE D’AMENDEMENTS RETENUS, entre la majorité et l’opposition. En définitif, on peut dire que la majorité et l’opposition ont pratiquement contribué à égalité à la révision de cette constitution de 1992. Mais, si on tient compte du nombre de députés de l’opposition qui constitue moins de vingt cinq pourcent du nombre total de députés Maliens, il apparait clairement que l’opposition a plus contribué à la révision constitutionnelle que la majorité. SEUL CET ASPECT, POURCENTAGE D’AMENDEMENTS VALIDÉS, DEVRAIT AMENER A UN CONSENSUS DE FAIT, ENTRE L’OPPOSITION ET LA MAJORITÉ, POUR ALLER DÉMOCRATIQUEMENT, EN TOUTE COHÉSION, AU RÉFÉRENDUM. Cette révision de la constitution ET le référendum associé concernent tous les Maliens. IL FAUT UNE SENSIBILISATION IDOINE DE TOUS/TOUTES POUR ALLER, UNIS DÉMOCRATIQUEMENT, AU REFERENDUM DONT DÉPEND LA PAIX ET LA SÉCURITÉ DE NOTRE PAYS. Unissons-nous, INDÉPENDAMMENT DES BORDS POLITIQUES, autour de ce référendum pour la paix, la quiétude et le bonheur des Maliens. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité E-mail : [email protected] TEL (00223) 95 58 48 97
yugubané
yugubané 9 ans
Bonjour Docteur. On peut se demander qu'est-ce qui fait de la dissipation des divergences une priorité quand il y a urgence. Qu'est-ce qui fait de la réforme de l'État une priorité quand plus de 500 écoles sont fermées et autant de villages désertés par le même État pour raison d'insécurité ? Une insécurité qui n'a rien à voir avec la crise que nous traversons !
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 9 ans
Bonjour, Merci Yugubané de vos questions. L’insécurité, quoique grandissante, ne doit pas nous empêcher d’organiser le référendum car la sécurité sera renforcée partout au Mali avec une collaboration étroite avec les citoyens et entre les forces de défense et sécurité du Mali, Barkhane, la Minusma, et plus tard, la force conjointe du G5 Sahel. Pour minimiser, voire éradiquer, cette insécurité, nous devons nous appuyer sur le renseignement et la coopération étroite entre toutes ces forces, voir, ma lettre ouverte intitulée à l'adresse suivante : http://www.maliweb.net/contributions/organiser-plus-tot-possible-referendum-mali-seule-replique-valable-durable-terrorisme-a-linsecurite-a-division-de-pays-2349632.html/ Si on reporte les élections à cause de cette insécurité, cela veut dire qu’on fuit nos responsabilités et on néglige les priorités dont vous parlez (éducation, villages désertés, ...) et qu’on appelle, implicitement, les terroristes à venir nous tuer tous et/ou à nous prendre en otage et/ou à occuper notre pays en étant passifs en face d’eux. Prenons nos responsabilités pour assurer une sécurité optimale en liaison avec nos partenaires AFIN d'organiser le plus tôt possible notre référendum. Plus on tardera plus tout ce que vous signalez s'empirera. La seule réplique valable et durable, c’est d’organiser notre référendum en l’entourant d’une sécurité optimale, le plus tôt possible, en impliquant toutes les forces vives Maliennes, indépendamment des bords politiques, pour permettre la poursuite de la mise en œuvre, stricte et sans complaisance, de notre accord de paix afin de garantir la paix, la sécurité et le développement durable résilient pour tous. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité E-mail : [email protected] TEL (00223) 95 58 48 97
Gamou
Gamou 9 ans
Et pourtant juste après la marche à 16h29 la gouverneure en personne a réceptionné les bulletins de vote . Ces bulletins doivent être dispatches au niveau des communes au moment opportun
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