Pour faire de la lumière sur l'affaire des 1000 tracteurs du président : Le Parena a saisi le bureau du vérificateur Général

05 Nov 2015 - 23:16
Mis à jour: 11 ans
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Commentaires (157)

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Toto Totorino
Toto Totorino 11 ans
Le Parena a donc saisi le BVG le 22 octobre? Je comprends mieux pourquoi le Roi Soleil est rentré de Paris en grogne. Pour une fois qu'il a séjourné en France sans être aux frais de son frère Tomi et donc sans crainte d'être inquiété par Médiapart et autres, voilà que ce "petit monsieur" ose faire appel au BVG pour enquêter sur les tracteurs après l'avoir fait pour l'avion du peuple et les chaussettes Dior de l'armée. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
Mali En Marche
Mali En Marche 11 ans
COMMENT DÉCRYPTER L’IGNORANCE DU PARENA. :( :( :( :( :( Les observateurs avisés voient dans le jeu de PARENA le zèle de l’ignorance à son plus haut sommet. 8-O 8-O 8-O 8-O 8-O 8-O Monsieur DRAME a jusqu’ici pu s’attirer la sympathie des maliens perdu comme lui. Heureusement qu’ils représentent une minorité très négligeable. Le plus dure pour un coq, c’est de devenir un âne. Mais quand on revient au fait, on remarque que nos amis du PARENA quitte facilement leur statut de cop de bassecour pour devenir des ânes de la République. Et tenez-vous bien, c’est le Républicain qui fait leur campagne de diabolisation dans les journaux en ligne. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Ils ne connaissent rien des principes de base du droit pénal. Ce qu’ils ne savent pas : - On ne confronte pas son adversaire devant un problème en lui demandant d’apporter des preuves :-D :-D :-D :-D :-D - On ne s’érige pas en juge, pour demander des comptes à son adversaire :evil: - On apporte des preuves irréfutables et on les confronte à ceux de l’adversaire :evil: NB : Messieurs du PARENA, accuser une institution sur la base de vos sentiments machiavélique et leur demander d’apporter des preuves. 8-O 8-O 8-O Nombreux sont ceux qui acclament le geste de l’homme. Les détracteurs de la République seraient des pseudos intellectuels de seconde zone. La question demeure. Pour je comprends que la politique malienne est à son plus bas niveau. 8-O 8-O :cry: :cry:
Nfp Premier
Nfp Premier 11 ans
COMMENT DÉCRYPTER L’IGNORANCE DU PARENA. :( :( :( :( :( Les observateurs avisés voient dans le jeu de PARENA le zèle de l’ignorance à son plus haut sommet. 8-O 8-O 8-O 8-O 8-O 8-O Monsieur DRAME a jusqu’ici pu s’attirer la sympathie des maliens perdu comme lui. Heureusement qu’ils représentent une minorité très négligeable. Le plus dure pour un coq, c’est de devenir un âne. Mais quand on revient au fait, on remarque que nos amis du PARENA quitte facilement leur statut de cop de bassecour pour devenir des ânes de la République. Et tenez-vous bien, c’est le Républicain qui fait leur campagne de diabolisation dans les journaux en ligne. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Ils ne connaissent rien des principes de base du droit pénal. Ce qu’ils ne savent pas : - On ne confronte pas son adversaire devant un problème en lui demandant d’apporter des preuves :-D :-D :-D :-D :-D - On ne s’érige pas en juge, pour demander des comptes à son adversaire :evil: - On apporte des preuves irréfutables et on les confronte à ceux de l’adversaire :evil: NB : Messieurs du PARENA, accuser une institution sur la base de vos sentiments machiavélique et leur demander d’apporter des preuves. 8-O 8-O 8-O Nombreux sont ceux qui acclament le geste de l’homme. Les détracteurs de la République seraient des pseudos intellectuels de seconde zone. La question demeure. Pour je comprends que la politique malienne est à son plus bas niveau. 8-O 8-O :cry: :cry:
barakadi mack
barakadi mack 11 ans
les dirigeants du PARENA,toujours :lol: a l'affut,votre probleme ce n'est pas LE MALI,mais ce brave MONSIEUR imperturbable" I B K ",votre tour ne viendra jamais.On attend l'arrivee des AIGLONES avec la coupe du monde pour que vous ACCUSES encore NOTRE PRESIDENT ah ah ah ! on vous comprend "hein" VOUS ETES LAMINE politiquement..........
Mali En Marche
Mali En Marche 11 ans
CE QUE LES MALIENS DOIVENT SAVOIR!!!!! (Suite et fin) En politique, l’amnésie est une piscine bien commode pour laver sa mauvaise conscience. Mais attention à ne pas s’y noyer. Ceux qui hier ont attribué des marchés de milliards à des marchands de sable pour réaliser des forages ; ceux qui, par des tours de passe-passe politique, ont été absous de leurs crapuleries financières au détriment du peuple malien ; ceux qui motus et bouches cousues (si elles n’étaient pas seulement pleines) assisté au braconnage et pillage du Mali par centaines de milliards par an ; ceux qui hier seulement volaient en plein jour et se sont enrichis effrontément et impunément… sont disqualifiés et ne peuvent jouer aux veuves effarouchées, se présenter comme le summum de la sainteté, des professeurs de bonnes vertus et de probité. Où étaient-ils hier ceux qui glosent aujourd’hui sur les prétendus détournements et vols, sur les scandales et les surfacturations ? Où étaient-ils hier lorsque Madame et Mesdemoiselles régentaient le monde des marchés publics, faisaient et défaisaient les grosses fortunes, les opérateurs économiques du régime d’alors ? Où étaient-ils quand on buvait du thé à la menthe à coup de dizaine de millions de nos francs ? Pourquoi ceux qui s’égosillent et se scandalisent aujourd’hui n’ont-ils jamais demandé à faire la lumière sur des affaires qui faisaient la chronique quotidienne du Tout-Bamako ? Ont-ils jamais demandé des comptes sur les milliards de fraude et de manque à gagner qu’égrainait chaque année le Vérificateur général, la CASCA ? Ne cherchez pas loin : ils étaient dans le système, ils étaient le système mafieux et corrompu qui a conduit notre pays à sa ruine et au pire effondrement de son histoire. Que pouvaient-ils faire d’autre que de garder la plus commode des complicités : le silence. Pendant près 20 ans, ils se sont tu. Personne n’a entendu l’un d’entre eux dénoncer quelle que corruption, quelle que magouille, quel que vol que ce soit ! Les Maliens savent. Eux savent. Dieu sait ! Pourquoi croient-ils donc que le peuple en juillet 2013 s’est mobilisé comme un seul pour plébisciter le président IBK ? Par ces rodomontades délatrices et vengeresses, espèrent-ils que le peuple va être amené à boire comme eux jusqu’à la lie l’élixir, ciguë de l’amnésie ? Non, le peuple du Mali qu’on pense duper a de la mémoire. Il demande d’abord que compte soit rendu des crimes économiques et financiers perpétrés contre lui avant d’en dénoncer d’autres. Il exige des accusateurs du jour preuve de probité et gage de moralité quant à leur responsabilité individuelle et collective dans la gestion qui a été celle du pays sous leur compagnonnage. Fait-on tant de bruit pour distraire les Maliens ou pour couvrir ses carences à proposer mieux. S’opposer, c’est dit-on critiquer, dénoncer, mais pas défoncer. S’opposer c’est contredire et contester dans la légalité (dans l’action et dans le temps), mais pas de nuire, combattre et de chercher furieusement à liquider son adversaire comme un ennemi. Pour ceux qui y sont aujourd’hui, sans y être préparé (mentalement et moralement), il ne s’agit point de la contradiction et de contestation, mais d’obstruction et d’entrave en vue d’obtenir ce qu’on n’a pas obtenu par les urnes. Dans cette mauvaise lecture, elle apparaît plus, aux yeux des Maliens, comme revancharde que comme une alternative crédible ayant pris conscience de ses fautes et crimes du passé. Quel gage de maturité et de compétence l’opposition donne-t-elle par des dénonciations brouillonnes, ses invectives et ses insultes quotidiennes. Quelle hauteur prend-t-elle si elle se limite à n’être qu’une officine de colportage de ragots et des commentateurs de presse et de réseaux sociaux ? Quelle différence dès lors entre ceux qui animent aujourd’hui l’opposition et les leaders de leur opposition d’alors qu’ils avaient nommée radicale ? Si ces derniers ne reconnaissent pas les institutions issues de la mascarade électorale du 11 mai 1997, Soumi et ses ouailles se refusent sans aucune raison publique de respecter les institutions aujourd’hui en place. Donc contrairement à ces derniers du COPPO (Collectif des partis politiques de l’Opposition), ceux d’aujourd’hui n’ont aucun contentieux de légitimité à faire valoir contre le régime d’IBK. Mais contrairement au COPPO qui avait tiré toutes les conséquences de la logique de non-reconnaissance des institutions, l’opposition actuelle participe bel et bien aux fonctionnements des institutions ; et ne se refuse point quelques faveurs venant du régime comme tous les cadres de l’opposition qui s’agglutinent encore à des postes hautement politiques ou ses cadres qui ne crachent pas des nominations très équivoques sous le charmant prétexte d’expérience ou de compétence. La vocation et la crédibilité d’une opposition ne sont point d’applaudir et d’aller à la soupe, même si d’auto décrétés opposants d’aujourd’hui avaient, on s’en souvient, gaillardement affirmé qu’ils refusaient d’aller à l’op
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