Situation chaotique du pays : S’unir ou périr !

« A situation exceptionnelle, sacrifices exceptionnels », peut-on légitimement dire par déformation pour adapter à la gravissime situation actuelle du Mali la formule consacrée « A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ».

03 Fév 2015 - 04:15
Mis à jour: 12 ans
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« A situation exceptionnelle, sacrifices exceptionnels », peut-on légitimement dire par déformation pour adapter à la gravissime situation actuelle du Mali la formule consacrée « A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ». Un drapeau malien En effet, face au contexte socioéconomique, politique et sécuritaire qui se dégrade dangereusement pour l’avenir du pays, nous, Maliens, de quelque bord que nous soyons, n’avons plus le choix : nous unir ou périr. Hommes et femmes ; jeunes et vieux ; blancs ou noirs ; bambaras ou peuls, sonrhaïs, dogons, tamasheq ou arabes ; de la majorité, de l’opposition ou de la société civile ; de l’intérieur comme de l’extérieur ; paysans, artisans, commerçants ou fonctionnaires etc., nous avons le devoir, si celui-ci ne s’impose à nous, de faire chemin ensemble, de regarder dans la même direction, de parler le même langage, de manger dans la même tasse et de souffler dans la même trompette, pour sauver ce qui reste de notre cher Mali. Nous n’avons plus le choix au vu de la dégradation de la situation sécuritaire, non plus au nord seulement, mais aussi au sud et au centre, avec cette montée fulgurante des attaques djihadistes et terroriste à Kidal, Gao, Ménaka, Ansongo, Nampala, Dioura, Dogo, Ténenkou et Bamako. Cette insécurité généralisée crée un état de psychose sans précédent au sein des populations, partagées entre inquiétude, désespoir et résignation. Nous n’avons plus le choix face à la menace de partition de notre pays par des forces extérieures cachées derrière des rebelles aux idéaux indépendantistes maquillés en revendications de développement. Aujourd’hui, aucune vision nationale inclusive n’est dégagée autour des pourparlers d’Alger qui ont « accouché » d’un projet d’accord porteur de danger pour l’unité de la nation malienne. L’autonomie pour Kidal, la décentralisation poussée pour Tombouctou et Gao, le statut actuel qui pourrait évoluer en décentralisation poussée pour Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako, tel est le schéma de partition du Mali que l’Algérie et la Médiation veulent nous imposer. De la patate chaude ! Nous n’avons plus le choix face à la mauvaise gouvernance ambiante, à l’incapacité évidente du régime en place à gérer les affaires de l’Etat, mais surtout à l’attitude du président IBK vis-à-vis des Maliens. Si le Mali a pris dix-sept mois de retard, voire de recul, c’est à cause de ces scandales qui ont éclaboussé la République et qui ont pour noms : achat d’avion, contrat d’armement, affaire Tomi, surfacturations. A cela s’ajoute l’asphyxie engendrée par les sanctions du Fmi et de la Banque mondiale. Pire, depuis qu’il est aux affaires, IBK étale un handicap majeur (les difficultés à être un chef d’Etat à la hauteur des attentes des 77% de Maliens qui l’ont élu et des autres) et un défaut de taille (son indifférence face au drame national, par exemple, aller pleurer les morts de Charlie à Paris laissant ceux de Nampala aux bons soins de leurs parents). Des épisodes douloureux à oublier. Nous n’avons plus le choix face à la guéguerre politicienne qui mine la vie nationale, déstabilise le fonctionnement normal des institutions, désoriente le peuple et détourne le pays de ses priorités. Les cadres du Rpm veulent tous les postes juteux à eux seuls ; leurs alliés leur mettent les bâtons dans les roues pour se faire de la place ; l’opposition ne guette, si elle ne souhaite, que les dérives pour monter au créneau et prendre du poids, pour l’avenir. Des intérêts et ambitions à ranger dans les tiroirs. Car, la nation est en danger. Alors, le doute n’est plus permis, il y a péril en la demeure. Et l’union sacrée des Maliens de tous bords en est la panacée. Mais, la voie menant à cette union ne peut et ne doit venir que du président Ibrahim Boubacar Kéïta lui-même. Le chef de l’Etat doit donner l’exemple. La rédaction

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Commentaires (15)

User
seyba
seyba 12 ans
BLABLA::VIVE ALORS ---LA LIBETEE D'EXPRESSION____ 8-O ___
seyba
seyba 12 ans
AHAHAHAHAHA_____LA PUISSANCE TOUTE ENTIERE APPARTIENT A DIEU____1POINT 1TRAIT :( --LAVE-TOI LES MAINS ET PARTAGEONS NOTRE REPAS ,C'EST LE SEUL MALIBA QUE TU TROUVE .DANS LE BIEN ET DANS LE MAL NOUS SOMMES COMPLICES ENTRES NOUS ____VA T'EN AU-DIABLE___UN JUGEMENT NEGATIF VOUS SATISFAIT PLUS ENCORE QU'UNE LOUANGE :( ___C'EST TROP TARD MAINTENANT POUR DIRE ____VIVE MALI,VIVE VIVE LA___C'EST MOI QUI DOIT AVOIR PEUR NON?____ET JE NE L'AI JAMAIS EUX DANS MA VIE___ JE ME SUIS TJRS DEFENDUE HONNETEMENT___ TJRS TRAVAILLES AVEC DIGNITEE ___AUSSI SI JE N'EST PAS FAIT 3OO PUIT POUR MON MALIAHAHAHAH____JE SUIS TRES.TRES FIERE DE MOI MEME ___TES MENSOGNES SONT DERRIEREE TOI MEME ___ET IL TE RATTRAPERA ---RAPPEL-TOI VOTRE PSEUDES DISAIT --EMOO----QUI DISAIT QUE ___MINUSMA EST EGAL ? FINI TOI TA PHARSE ___C'EST TOI QUI VA DANS LA M... T'EST CLAIR ____.CONTINUE DANS TA VULGARITEE D'INSULTES A 70ANS __MOI JE SUIS SUPERIEUR A SA---AHAHAHAH ___TES PAROLES QUI M'ONT ENERVER PLUS DE TOUS ____LE VOILA Mme ___QU'ON DOIT AVOIR HONTE DE DIRE QU'ON EST MALIEN EST SUR WEB___ L'AFRIQUE EST UN CONTINENT MAUDIT EST SUR WEB _ CE PAYS LA NE SE DEVELLOPERA JAMAIS EST SUR WEB ___ET DE PLUS_____HELLAS :cry: -----TU ES TJRS LA PREMIERE SUR MALIWEB C'EST TA PRPRIETEE PRIVEE? :oops: -----CHERCHE TOI QUELQU'UN QUI FASSE RIRE TON CEOUR _ -____TROP DE RANCEOUR NON JUSTICIERS VERT MON PAYS _______NOUS LES VRAIS MALIENS ONT NA TJRS ECRIS NOTRES BLESSURES DANS LE SABLES_____ ___TANT LE VENT SOUFFLERA :oops: ____----J'AI LE DROIT A MES ARTICLES AUSSI ,JE SUIS CHEZ MOI MALIWEB:oops: ___jE RETOURNERAI POUR SALUER MES AMIS DU WEB-- __SAMBOU ET CLAN ::COCO ET CLAN ___POUR AVOIR DES AMIS C'EST ETRE AUSSI RICHE RIEN DE MATERIAL____--QUAND JE ME CALMERAI :( _-_ SI TOI TU EST SOLDAT RATE ,MOI JE SUIS SEYBAAHHHHHHHHH____NOUS SOMMES DES MALIENS ___DARO LE FOUX NON --RIRE__Mme A TON AGE MAI TOI DE COTEE :oops:
Azawamerde
Azawamerde 12 ans
Pourparlers d’Alger – L’Azawad politique : L’une des plus grandes escroqueries intellectuelles de l’histoire de l’Humanité. Reportages28 September, 2014 azawad La revendication d’un territoire de l’Azawad apparaît comme une des plus grandes escroqueries intellectuelles de l’histoire de l’Humanité doublée d’une falsification grossière. L’un des enseignements que l’on peut tirer des événements dramatiques survenus à Kidal le 21 Mai 2014 est le fait qu’ils mettent à nu la réalité du conflit du nord du Mali. En effet, sur les 50 soldats tombés dans la bataille de Kidal ce 21 Mai 2014 entre les soldats maliens et les groupes armés, la plus grande majorité était des touaregs loyalistes. Le plus connu d’entre eux était le Colonel Faysal bras droit du Général Gamou de l’armée malienne. C’était des touaregs, aux côtés de leurs frères d’armes noirs, qui ont défendu le Mali à Kidal. Ce fait très important indique comme on ne cesse de le dire que le conflit au nord du Mali est loin d’être une opposition politique entre les populations blanches du nord à celles des noires du Sud. Il ne s’agit pas, comme le prétend une certaine propagande, d’une révolte “des hommes bleus du désert’’ contre l’Etat noir du sud du Mali. Un autre événement important est venu définitivement mettre fin à cette fausse présentation du conflit au Nord du Mali à savoir : la naissance d’un nouveau groupe armé Touareg d’autodéfense disant soutenir le gouvernement du Mali contre toute partition du pays. Son porte-parole a déclaré ceci : « Nous venons de créer le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) pour défendre les intérêts de notre communauté dans le nord du Mali, notamment contre le MNLA ». Nous assistons aujourd’hui au nord du Mali à l’apparition de plusieurs mouvements armés arabes et touaregs tous loyalistes avec un dénominateur commun qui est de faire face à l’arrogance et à la brutalité du MNLA allié aux islamistes menaçant la cohésion multiséculaire de cette région. A Alger, la Communauté internationale devrait en tenir compte si elle veut trouver une solution de paix durable au nord du Mali. Surréaliste est tout de même cette reconnaissance rapide et facile du MNLA par la Communauté internationale et même le Mali pour un mouvement qui revendique libérer un territoire qui aurait appartenu à ses ancêtres à un moment donné de l’histoire. Les vrais mouvements de libération comme le MPLA, la SWAPO ou le FLN en riront sûrement. Les 3 régions du Mali à savoir : Gao, Tombouctou, Kidal bien délmitées sur une carte seraient le territoire de l’Azawad que le Mali aurait envahi. Sa capitale est, s’il vous plait, la ville de Gao. La ville de Douentza en ferait aussi partie. Ce pays a un drapeau et avait même déclaré son indépendance sur le plateau d’une télévision européenne. Cela pourrait être ridicule si seulement les populations n’en mourraient pas. Askia Mohamed pourrait se retourner dans sa tombe, lui qui avait bâti l’un des plus grands empires de l’histoire de l’Humanité, le brillant Songhoi. Gao était bel et bien la capitale de l’empire Songhoi et non celle d’un imaginaire Azawad. Il suffit de faire quelques clics sur internet pour se rendre compte de l’imposture. La vérité historique a été rétablie par ceux-là même qui avaient aidé le Mnla à occuper Gao. En effet, courant l’année 2012, les islamistes du Mujao appuyés par Aqmi ont vite chassé le Mnla de la ville de Gao d’abord, et de tout le nord du Mali ensuite. Mais en des millions d’années de l’existence de l’homme sur la terre, on peut affirmer, sous le contrôle d’André Bourgeot, avec certitude qu’aucun Etat ou entité politique n’a existé du nom de l’Azawad. De ce point de vue, la revendication d’un territoire de l’Azawad apparaît comme une des plus grandes escroqueries intellectuelles de l’histoire de l’Humanité doublée d’une falsification grossière. Le crime du MNLA, laïc, n’est pas seulement d’avoir fait appel aux islamistes contre le Mali, mais c’est surtout d’avoir essayé de déchirer pour des raisons mercantiles le tissu social dans la bande sahélo saharienne. En faisant des Touaregs une race à part, menacée par les ‘‘Nègres’’ du Sud, l’idiologie du MNLA essaye de faire entrer la différenciation raciale comme un problème dans cette partie du monde riche en histoire alors qu’au fond, elle a toujours été une richesse. On se rappelle que le Département d’Etat Américain avait dénoncé en son temps le racisme du MNLA quand ce dernier avait mis dans des camions des populations noires de Kidal pour les renvoyer vers Gao. Dans toute l’histoire de cette région, les traces de guerre raciales sont inexistantes. La région sahélo saharienne est le lieu de rencontre entre l’Afrique blanche et l’Afrique noire ainsi que de civilisations soudano-arabo-berbères. Les empires et royaumes s’y sont succédés sans considération de race. Les empires africains ont dominé l’espace où il y avait des populations blanches qu’ils administraient. La domination ar
Lam
Lam 12 ans
Il y a une armée de désinformateurs et de manipulateurs sur les reseaux maliens...
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Il y a une armée de désinformateurs et de manipulateurs sur les reseaux maliens.
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