Success Story Kibly Sacko : au nom de Dieu, du diamant et des pierres fines !

24 Oct 2014 - 21:40
Mis à jour: 12 ans
4
[caption id="attachment_600822" align="alignleft" width="310"]Success Story  Kibly Sacko : au nom de Dieu, du diamant et des pierres fines Kibly Sacko[/caption] Kibly Sacko a peut-être l’affaire de sa vie en main : il a extrait, à 30 mètres de profondeur, une pierre fine unique au monde représentant une dame assise sur un poisson rappelant l’image de Mamy Waata. La pièce (rarissime) est une prehnite de 10kg provenant de Bendougou (Sandaré) qu’il a baptisée « la Sirène de Bendougo ». Elle fait partie des spécimens convoités par tous les grands musées du monde. Valeur marchande : 300 000, 500 0000, un million de dollars…En vieux routier des pierres fines et précieuses, Kibly Sacko n’est pas du genre à brader une pièce de valeur au premier venu. Il attendra le temps qu’il faudra pour vendre son « graal » à sa juste valeur. En bon Saracollé, Kibly a roulé sa bosse un peu partout sur le continent africain et même au-delà, seul ou avec la famille, à la recherche de la fortune : Guinée (plus de 15 ans) Sierra Leone, Libéria, RD Congo, Centrafrique… Créneau choisi : le diamant et les pierres fines. Son travail l’amena à évoluer dans un véritable melting-pot : Libanais, Russes, Israéliens, Américains…Son aventure l’amena à gravir tous les échelons de la hiérarchie du travail de « diamantaire », y compris le bas de l’échelle en tant que « creuseur » ou « diamineur » autrement dit, ouvrier dans les mines de diamant. Il gravit successivement toutes les étapes jusqu’à se retrouver aujourd’hui avec le statut de « Master » ou « PDG », en d’autres termes, c’est le statut de bailleur de fonds qui emploie les « diamineurs » qu’il nourrit, entretient et avec il partage le « butin » en cas de prise diamant, selon une clé de répartition préétablie de façon consensuelle.   Membre de la Coopérative « Diamant Mali » créée en 2012, il compte mettre sa riche expérience au service de la promotion du secteur diamantifère du Mali qui n’est à ses débuts au Mali. Il fonde beaucoup d’espoir sur la mise en œuvre du Processus de Kimberley, une initiative à laquelle le Mali a été admis en novembre 2013 et qui vise à assurer la traçabilité du diamant pour que cette pierre précieuse ne se retrouve à financer les rebellions, comme on l’a, malheureusement, vu dans la sous-région et plus généralement sur le continent. La mise en œuvre diligente de ce Processus, notamment la mise en place des instruments de certification et de traçabilité, permettra bientôt au Mali d’exploiter son diamant en le faisant participer, de façon sensible, au décollage économique et social du pays. D’autant qu’en la matière notre pays dispose, en croire le Directeur du Bureau d’Expertise, d’Evaluation et de Certification du Diamant Brut, Mohamed Kéïta, d’un potentiel important, soit 583 598 carats dans les gisements primaires et 1 775 733 carats dans les gisements alluvionnaires dans les districts miniers de Kéniéba, Kangaba et Yanfolila. Cette deuxième catégorie de diamant offre la possibilité d’une exploitation artisanale de la reine de pierres précieuses. Ce qui permettra de créer l’emploi et la richesse. Si l’on sait surtout que le diamant du Mali est l’un des meilleurs du monde, tant par sa taille que par sa qualité. L’on se retrouve le plus souvent devant des gemmes destinées prioritairement à la joaillerie. Comme peuvent en témoigner les prises accidentelles, mais quasi-régulières, de diamant, par des orpailleurs et même par des enfants jouant dans des champs de maïs. La première prise date de 1958 avec une pierre de 137 carats, d’autres ont suivi comme celles opérées par trois orpailleurs de Kéniéba qui sont tombés sur un gros diamant de…320 carats. Une autre fois, c’est un jeune paysan qui a eu la chance de ramasser une pierre de 50 carats, toujours dans le secteur de Kéniéba. Tout récemment, au moment même où une formation se tenait à Bamako sur le Processus de Kimberley, assurée par deux experts de la RDC, un autre Malien a eu la chance de ramasser une pierre de 91 carats à Sanfito (Kéniéba) d’une valeur marchande d’un million de dollars, soit environ 500 millions de FCFA. Excusez du peu ! Alors le Mali un Eldorado ? Modibo Sissoko, un autre membre de la Coopérative Diamant Mali le croit allègrement lui qui assure, avec le plus grand sérieux du monde, que notre pays est assis sur le trésor du roi Salomon. En effet, en plus du diamant, le sous-sol du Mali regorge de pierres fines parmi les meilleurs du monde, à l’image de la prehnite, du grenat, de l’épidote, la tourmaline et autre topaze. La prehnite du Mali dont la valeur ne cesse de prendre l’ascenseur sur le marché international surtout asiatique (Hong Kong, Bankok) oscillant dans une fourchette de 50 à 3 000 dollars le kg. Avec ces nouvelles richesses, assure Kibly Sacko, le Mali peut créer, au bas mot, 40 000 emplois. En véritables pionniers, les deux amis ambitionnent, avec les autres membres de la Coopérative et l’accompagnement de l’Etat, de faire de Bamako une bourse internationale des pierres précieuses, la Chantabury Mali de Bamako, en somme. Yaya Sidibé

Quelle est votre réaction ?

Like Like 0
Je kiff pas Je kiff pas 0
Je kiff Je kiff 0
Drôle Drôle 0
Ouah Ouah 0
Triste Triste 0
Hmmm Hmmm 0

Commentaires (4)

User
sacko
sacko 12 ans
les Sanogo toi qui as toujours laque un laire vien mes trouve Stockholm tu va fou
Le General de Corps d''Armee Amadou Haya Sanogo
Le General de Corps d''Armee Amadou Haya Sanogo 12 ans
C'EST VRAIMENT LA FIN DU MONDE!!!! DEPUIS QUAND UN SACKO RECONNAIT LES CHOSES VALEUREUSES???
sacko
sacko 12 ans
Il te Faut construire un Mosque Inchallah abiantot Par Mamadou sadio sacko
sacko
sacko 12 ans
Kadja soulus Kibly Sacko dit Kisima Sacko Diombera Felicitation Par Ton Grand Frere Mamadou Sadio Sacko E-mail [email protected] Telephone 0046 8 764429526 Adresser Alby Vägen 8 145 59 Norsborg Suede tu as tout mes cordonner a biantot
Les commentateurs les plus actifs de la semaine:
  • Kinguiranke (127)
  • Nfp (91)
  • Kankan (49)
  • Sissoko (34)
  • Coulibaly Yacouba (19)