Contribution : présidentielle du 28 juillet 2013 : IBK n'a jamais laissé filer la confiance des Maliens

20 Juin 2013 - 10:43
Mis à jour: 13 ans
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La double crise institutionnelle et sécuritaire que vit le Mali depuis le coup d'Etat du 22 mars 2012, continue d'enregistrer des comportements contraires à nos valeurs sociétales. Cette situation interpelle à plus d'un titre des patriotes et démocrates convaincus. Au moment où tous les Maliens de bonne foi sont préoccupés de trouver les voies et moyens pour surmonter cette crise durant laquelle notre" Maliba"  a  trop souffert, une autre catégorie de Maliens se donne tout le plaisir de ternir l'image d'un homme qui incarne les valeurs sures de la République. Ill s'agit, bien sûr, de El Hadj Ibrahim Kéita, un homme pénétré de grandes valeurs politiques.   mallé ANLe peuple malien sait ce qu'il a vécu ces 20 dernières années. Dans un Etat démocratique, la véritable évaluation d'un homme politique se fait dans les urnes. Cette évaluation n'est pas le rôle des leaders politiques désespérés et perturbés  par le vent d’un changement,  qui ne leur est  pas favorable. Les démocrates  et patriotes maliens qualifient ces querelles de mesquines.... Un  adage de chez nous dit : " Quand tu rencontres un homme de valeur, cherche à  lui ressembler. Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même". IBK, par sa sagesse, a pu cultiver les valeurs d'unité et de cohésion et non pas par passion. Cet homme n'a jamais laissé filer entre ses doigts la confiance que les Maliens ont placée en lui.  C'est pourquoi  il tire sa légitimité de son parcours de grand combattant de la République.   Rappelons qu'IBK, par deux fois au moins, a sauvé notre pays du chaos. En 1994, après la démission rapide de l'actuel président par Intérim de l'Assemblée nationale et celle du regretté Abdoulaye Sékou SOW (paix à son âme) IBK est arrivé à la primature en pleine crise : crise scolaire, crise syndicale avec l’UNTM,  rébellion sans oublier la dévaluation du franc CFA .   Je salue au passage les efforts de Bakary Koniba Traoré, excellent ministre porte-parole du gouvernement à l'époque. Ensemble avec le président Konaré, ils ont su relever les  défis majeurs et, devant l'histoire, ils ont fait le serment, celui de réhabiliter les valeurs morales qui ont fait jadis la grandeur du Mali. En 2002, il fait profil bas, à la limite de l'insupportable, malgré sa victoire à la présidentielle au motif que rien ne vaut le Mali. L’homme refuse de conduire son pays dans une situation qu'a connue le Kenya en 2007. Cet acte lui a valu la présidence de l'Assemblée nationale avec 46 députés pour le RPM.   A cause de sa méthode de travail et sa personnalité, il fait de l'Assemblée nationale la plus enviée des institutions de la République. Les travailleurs de l'Hémicycle et certains anciens députés ne tiennent que des propos nostalgiques et répètent à l'envie ce qu'il a fait au cours de sa présidence à Bagadadji.   Jamais cet homme n'a confondu le pays à  sa propre famille. Contrairement à ce que Maitre Abdoulaye Wade a fait au Sénégal avant d'être démocratiquement chassé du pouvoir.  C'est pourquoi rares sont ceux qui peuvent témoigner avoir vu un membre de sa famille se promener entre  les couloirs de l’Hémicycle et les bureaux de l'institution pour d'éventuels avantages. Encore moins à la primature…….   Au regard de tous ces efforts, je ne peux jamais imaginer que le pire des ennemis de cet homme, ou encore le moins intelligent de ses détracteurs pouvait le qualifier de pro-putschiste ou co-auteur du coup d'Etat de Mars 2012. C'est vraiment mal connaître cet Homme d’une rectitude morale hors du commun. Heureusement que le ridicule ne tue pas! Le fait de ne pas ignorer la mauvaise gestion du dossier du nord-Mali est-il synonyme de pro-putschisme ? Surtout quant on sait que le RPM s'est farouchement opposé à la signature des Accords d'Alger de juillet 2006. Alors où étaient les soi-disant républicains que le jeune maire Moussa Mara qualifie de : " Républicains sélectionnistes".? Aux détracteurs d'IBK, je demande d'éviter de tomber aussi bas en  s’attaquant de cette manière éhontée à un homme de paix, de bien, de dialogue, de dignité , de cohésion et de respect  surtout dans un pays à 90% musulman. L'Islam est par essence une religion de tolérance et d'amour du prochain. Elle  ne laisse aucune place à la haine et à la calomnie. Retenons ce qu'a dit Nelson Mandela à ce propos : "La haine détruit plus celui qui la porte  que celui contre qui, elle est orientée ". Alors sachons raison garder.   S'agissant du rajeunissement de la classe politique ou du changement générationnel, je dis oui, mais il faut le préparer lentement mais sûrement. Il faut le préparer profondément. C'est une loi naturelle que les systèmes politiques se dégradent, meurent et s'épuisent. Ce qui nous oblige à ne pas conduire le même système de gestion qui a conduit le pays à ce que nous connaissons tous aujourd'hui, et cela,  peu importe l'âge de tel ou tel candidat.   La situation actuelle du Mali  exige de nous le choix d'un sage qui ne regrette pas le poids du temps, mais qui compte juste sur son âge pour rassembler et mettre au service du pays toutes ses longues années d'expériences. Nous sommes pour ce type de passage du pouvoir générationnel avec évidemment des mesures d'accompagnement. Notre vieux peuple sait que tous les libérateurs ne sont pas porteurs de liberté et d'espoir. Personne ne peut emprisonner la tendance naturelle vers le changement. "Seuls les médiocres rampent sinon ceux qui sont bien restent bel et bien débout" , disait Jean Marie Doré de la Guinée. Que ceux n’ont pas de recette à proposer aux Maliens se mettent à l'écart et se taisent!      Secrétaire Général de la    sous-section UJ / RPM  Hamdallaye

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Commentaires (12)

User
Nakanma
Nakanma 13 ans
Jamais Deux sans Trois. IBK s'apprete a prendre son troixiemme racle. Heureusement qu'on sait qu'il n'a pas honte "On a vole mon election 3" mdr!!!
allo
allo 13 ans
il faut etre dupe pour pensée que ibk est kankeletigui ca m etonne pas il n a pas participer a l avenement de la democratie il est venu apres et il a ete servi sur un plateau d argent. en 2002 il a fait sacagé le cocotier au non de l islam c est lui meme le teroriste
badre
badre 13 ans
C`est un faux type. Un islamiste.
NGondorn
NGondorn 13 ans
Ibrahim Boubacar Keita, l’homme aux différentes vestes politiques, le patron des flips et des flops, enfin les masques sont tombés. Ibrahim Boubacar Keita, la mémoire de l’ère démocratique. Le partenaire de tous les régimes. Le témoin de tout ce qui s’est passé ces 22 dernières années. L’homme qui fut là à chacune des étapes qui ont marquées l’histoire de notre démocratie. L’homme qui fut au courant de tout. L’homme qui fut au centre du système étatique depuis l’instauration de la démocratie. L’homme qui trahit le Mali quand ses amis d’intérêts l’assassinaient. L’homme qui fut de connivence avec AOK et ATT quand ceux-ci signaient des accords suicidaires. Bref, il ne fut que le complice du ramassis de gangsters qui ont humilié notre pays. Maintenant, il prétend être le plus véridique, le plus patriote et le candidat de la mosquée en prêchant fallacieusement le nom d’Allah.
NGondorn
NGondorn 13 ans
Ecrire l’histoire de la vie démocratique du Mali se présente comme un défi presque insurmontable. Tant faite de fausses promesses, d’accès à une vie plus digne et de justice sociale. La démocratie malienne s’exhibe comme un univers d’opportunisme peuplé de politiciens sans convictions et sans visions politiques. Manifestement, certains d’ entre eux sont, inimaginablement, prêts à tout faire pour arriver à bon port. Ils n’hésitent guère à marier leur âme au diable pour seulement l’avoir et le pouvoir. De nos jours, les politiciens véreux, profitent toujours de la non-rigidité et de l’absence de la culture politique des citoyens maliens, pour faire des abus contre leur peuple. Ils ne respectent les clauses contractuelles faites au peuple qu’a l’instant de la période pré-électorale. Une fois élus ou après les élections, les citoyens sont jetés à la poubelle avec leurs rêves. Ceci relève toujours d’un calcul politicien lié à une pauvre capacité de réflexion de nos hommes politiques qui se traduit par des manques de projets de développement, et de leurs bonnes convictions vis-à-vis du Mali. A telle enseigne que nous finirons par dire que les politiciens n’ont pas valeur d’exemple. Au regard de tout ce qui se passe dans notre pays, il faut le marteler sans hésitation que c’est le manque de conviction dans l’arène politique qui est en train de se faire voir aujourd’hui. A voir leurs parcours politiques, ils ne sont nombreux ceux-là qui sont dans la politique soit pour défendre et protéger les intérêts des plus pauvres et des plus vulnérables, soit pour promouvoir un idéal. La plupart y est pour satisfaire leur mal de vivre au détriment d’une population qui a perdu tout espoir et qui n’a aucun respect pour ses politiciens. Au plus fort de ces jeux politiques, l’exemple le plus patent est celui d’Ibrahim Boubacar Keita, le soit disant Kankeletigui, qui est et reste le quiproquo pour nombre de citoyens. Le politicien d’opérette. Un de ceux-là qui n’hésiteront pas à changer leurs vestes pour faire le griot du prince du jour. En politique, dans la société malienne aussi bien que dans la religion musulmane, ceci est un acte dangereux, hypocrite, infidèle, sournois, trompeur, calculateur, honteux, granguignolesque…. Son parcours politique perturbe et bouscule de nombreuses interprétations chez beaucoup d’avertis de la politique malienne. Cependant, certains le qualifient de kankeletigui comme s’il avait le meilleur des messages, comme s’il était toujours à la recherche de la vérité, comme s’il avait des valeurs et des qualités qui pouvaient sauver notre pays. Please ! Ils oublient que ceux qui tournent de vestes sont beaucoup plus dangereux, car ils sont beaucoup plus tentés par l’argent, le pouvoir et l’opulence. Ses supporteurs oublient que cet homme a côtoyé directement ou indirectement tous les régimes de l’ère démocratique. Il a été la cheville ouvrière des régimes d’Alpha et D’ATT, principaux fossoyeurs de L’Etat Malien. Tout au plus, il a occupé les postes les plus élevés dans l’appareil d’Etat Malien pendant 11 des vingt-deux années de la vie démocratique. Lui seul, pendant 11 ans ! Quel projet a-t-il pour le Mali qu’il n’a pas pu faire pendant les 11 années qu’il était au pouvoir ? Est-ce donc logique et rationnel de prendre seulement Alpha et ATT comme les premiers responsables de ce sort honteux que notre pays vit actuellement et puis se glorifier d’IBK ? Quel paradoxe ? Quel analphabétisme politique ? Quelle honte ? Il doit être dans la même poubelle tout comme Soumaila Cissé, Modibo Sidibé, et n’importe quel candidat qui émergera de L’ADEMA pour les prochaines échéances car ils étaient tous présents Peu de gens adhéreront à ces remarques car ils sont convaincus qu’entre deux maux ; il faut choisir le moindre mal. Car, ils pensent qu’il est meilleur à Soumaila Cissé et Modibo Sidibé. Cependant, l’idée est simple, claire, et convaincante. Il fait partie de ceux qui sont responsables de la déconfiture de notre pays et ne doit être nullement dédouané. Il n’est pas question de diviniser ou sanctifier IBK !
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