Le nouvel Administrateur Mohamed Ag Hamani crée déjà la polémique

Depuis la nomination de l’Ancien PM Mohamed Ag Hamani comme Administrateur à la BDM Sa, les langues se délient. L’on estime d’ores et déjà qu’il s’agit de déclenchement d’un processus devant aboutir à la nomination d’un PCA à La BDM Sa au mépris du choix du Conseil d’administration.

06 Fév 2015 - 02:25
Mis à jour: 12 ans
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[caption id="attachment_209371" align="alignleft" width="250"]Mohamed Ag Hamani - portant L'ancien PM Mohamed Ag Hamani[/caption] L’ancien PM est membre du CA et non Président du Conseil d’Administration. Et c’est en vue de le nommer PCA qu’un processus vient d’être engagé. Il est vrai que  l’UEMOA, à travers une circulaire datant de 2011   estime qu’il faut un changement de Gouvernance  au niveau de l’ensemble des Banques de l’Union ;   de  séparer  les fonctions de PCA et de DG pour une conformité aux bonnes pratiques  internationales. Et selon un  communiqué de 2012,  l’Etat avait demandé à toutes les Banques qui avaient des PDG de se conformer à cette recommandation. Mais le coup d’Etat de 2012 a interrompu le processus  à la BDM Sa. Bien évidemment, le fait que le mandat du PDG de la BDM ait  été renouvelé en 2012 ne doit pas empêcher la banque de se conformer aux bonnes pratiques internationales recommandées par les autorités monétaires, d’autant plus que la BDM a engagé le processus d’implantation dans les autres pays de la sous-région, avec l’ouverture des filiales du Burkina et de la Côte d’Ivoire. Son système de gouvernance doit refléter cette ambition. La circulaire n°005-2011/CB/C relative à «la gouvernance des établissements de crédit de l’Union monétaire Ouest-africaine (UMOA)» d’où est tirée ladite recommandation  (article 5) stipule qu’il est recommandé que les fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général soient assumées par des personnes physiques différentes. Cependant, poursuit la même disposition, lorsque le Conseil d’Administration est dirigé par un Président  Directeur Général, celui-ci doit veiller : - à assurer une gestion transparente de la société vis-à-vis des autres parties prenantes ; - à ne pas entraver l’exercice par le Conseil d’administration de son rôle de contrôle de la gestion de la société». L’’Etat, est dans son droit en tant qu’actionnaire, de nommer  qui il veut comme son Administrateur au sein du Conseil d’administration de la banque. Mais la désignation d’un PCA relève de l’ensemble des Administrateurs réunis autour du Conseil d’Administration. Le hic est que  ce Conseil a renouvelé sa confiance à Abdoulaye Daffé au poste de PDG pour 6 ans en  juin 2012 à Marrakech, au Maroc. La sagesse voudrait que le PCA arrive au terme de son mandat. Sadio Dembélé  

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Commentaires (7)

User
Vérité
Vérité 12 ans
Ag Hamani n'est qu'un opportuniste qui ne veut pas quitter le pouvoir;avant il ne parlait que de ATT:ATT ceci ATT celà vraiment les maliens ne connaissent plus la honte;prêts à tout pour la gloire,le pouvoir
Demba
Demba 12 ans
Cette histoire de Ag Hamani PCA de la BDM est une histoire à faire dormir debout. Vraiment si ce n'est pas qu'on est nul, pensez vous que monsieur Ag Hamani peut défendre les intérêts du Mali au sein de cette institution mieux qu'un Daffé rompu à la tâche reconnu mondialement dans le monde bancaire? Si nous maliens nous sommes malades le Maroc sait ce qu'il veut et la BCEAO non plus ne prendra jamais un risque inutile face à un bilan largement positif. Vous confondez recommandations et injonctions et faites gaffe de ne pas perturber une entité qui fait la fierté de tout le Mali. Par exemple que serait la CMDT aujourd'hui si elle ne bénéficie pas de l'accompagnement de la BDM en termes de lead et c'est Monsieur Daffé qui a su imprimer cette dynamique d'appui au monde agricole du Mali pour ne citer que cela. Nos priorités sont ailleurs et une fois de plus le vieux et son nouveau ministre de finance vont se planter. Les hommes de la trempe de Daffé ont des expériences avérées que tout politique devrait chercher à capitaliser au profit du Mali. Hamadoune Touré qui vient de rentrer de l'UIT en est un. Un pays sous développé comme le notre doit savoir tirer leurs substances utiles et non se complaire dans des querelles de personnes.
Oumar Sidibe
Oumar Sidibe 12 ans
Est ce que la loi ne permet pas d’écourter le mandat ? Le fait que Daffé ait été confirmé PCA en 2012 n'empêche pas la loi de s'appliquer. Nous devons militer pour renforcer la gouvernance au sein de notre administration, structures et institutions au lieu de défendre les intérêts privés de quelqu'un. C'est vraiment indigne d'un intellectuel.
ibk
ibk 12 ans
Mr igore quel crime, Mr Daffe a fait?De faire bien son travail? C'est au Mali, on voit tout!!si tu travails bien on veut pas de toi,mais si tu voles on te donne de promotion, comme,les Ben Barka, pour nos 29milliards.
Gnousso
Gnousso 12 ans
Il toujours prouvé qu'il un des hommes patriotes du Mali et nous ne pouvons que le soutenir.
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