Fête du Ramadan : Le Président Goïta prône la paix et le vivre ensemble

23 Mars 2026 - 11:15
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Fête du Ramadan : Le Président Goïta prône la paix et le vivre ensemble
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Fête du Ramadan : Le Président Goïta prône la paix et le vivre ensemble

À l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr,  communément appelée fête du Ramadan, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a participé, jeudi dernier au Palais de Koulouba, à la prière collective. C’était en présence du Premier ministre Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d'armée Malick Diaw, des membres du gouvernement dont le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné.  L’on notait également la présence des présidents des institutions de la République et des membres du corps diplomatique accrédité dans notre pays. La prière collective était dirigée par l’imam du Palais présidentiel, Abdrhamane Touré.

Au terme de la prière, le Président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a déclaré que la fête du Ramadan est un moment de communion, de partage et de pardon. Le Général d’armée Assimi Goïta a salué le gouvernement pour son initiative «Sunkalo solidarité» durant le mois béni. D’après lui, cette initiative a été un moment privilégié de rencontre, d’échanges, de partage, de prière et de solidarité envers les différentes populations. 

Le Chef de l’État a appelé le Tout Puissant d’accepter toutes les prières allant dans le sens de la paix, de la stabilité, du vivre-ensemble et de la cohésion dans notre pays. Il s’est dit comblé de l’aboutissement des différentes réformes que le gouvernement a engagées, notamment dans le secteur minier. À ce sujet, le Président Goïta a évoqué le Fonds minier de développement local dont la retombée de plus de 18 milliards de Fcfa, au titre de l’année écoulée, a été partagée récemment entre les différentes communes de notre pays. «Cela est un signal fort dans le cadre du développement local de nos communautés», a-t-il souligné. Avant d’ajouter que le geste confirme la thèse selon laquelle «l’or brillera pour le peuple malien». 

Le Général d’armée Assimi Goïta est revenu sur son décret relatif à l’année 2026-2027 comme année de l’éducation et de la culture, expliquant que l’initiative vise à refonder notre système éducatif, à valoriser le capital humain et à promouvoir la souveraineté du pays. 

Dans le cadre de la pacification du territoire national, les Forces de défense et de sécurité ont engagé plusieurs actions de coercition, visant à neutraliser les groupes armés terroristes et leurs sanctuaires, a-t-il signalé. En plus de ces efforts, dira le Président Goïta, le gouvernement a engagé d’autres actions pour la promotion de la paix, à savoir la mise en place de l’Observatoire de la paix et de la réconciliation nationale dont la présidence est assurée par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. «Cette nouvelle structure sera un dispositif incontournable pour la promotion du vivre-ensemble, le renforcement du tissu social et surtout la stabilité de notre pays», a indiqué le Général d’armée Assimi Goïta. 

Le Chef de l’État a salué les efforts inlassables des Forces de défense et de sécurité dans le cadre de la sécurisation du territoire national. Mais aussi, l’engagement et la détermination des opérateurs économiques, notamment les chauffeurs et les apprentis pour le ravitaillement de notre pays en denrées de première nécessité et en hydrocarbures. Le Général d’armée Assimi Goïta n’a pas manqué de prier pour les victimes civiles et militaires du fait du terrorisme dans le pays et souhaité prompt rétablissement aux blessés.

Bembablin DOUMBIA

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Commentaires (4)

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Nfp
Nfp 7 mois
CETTE PHOTO CONSTITUE L'ILLUSTRATION LA PLUS REALISTE QUI SOIT, DE L'INFINIE BÊTISE HUMAINE !! lol lol lol SACRÉ NAIN GOITA, ON VOIT BIEN À SON AIR CRÉTIN QUE CHAQUE FOIS QU'IL PENSE À QUELQUE CHOSE... C'EST À RIEN !!! lol lol lol lol
Imam Kalil
Imam Kalil 7 mois
Le Palais de Koulouba n'est pas une mosquée. Si Assimi et ses Kôkô ont peur de prier avec les maliens dans la grande mosquée de Bamako, ils peuvent prier dans les mosquées de leurs quartiers respectifs. Le jour de la fête de L' Aïd est un jour férié, tous les ministres et leurs chefs putschistes doivent comprendre que le palais de koulouba est un lieu de travail qui n'appartient pas à une religion mais à tous les maliens quelque soit leurs religions, c'est une administration neutre. Assimi n'a aucune notion de droit donc ne comprends pas ces principes mais ses conseillers peuvent lui expliquer au lieu de suivre le général de papier comme des moutons derrière leurs berger.
Africaine Libre
Africaine Libre 7 mois
Crise du carburant : le Mali concède une trêve au Jnim pour rouvrir un corridor........ L'accord conclu en milieu de semaine dernière entre le gouvernement et les djihadistes coïncide avec une nette amélioration dans la capitale malienne grâce à l'arrivée de convois de carburant. L'accord conclu en milieu de semaine dernière entre le gouvernement et les djihadistes coïncide avec une nette amélioration dans la capitale malienne grâce à l'arrivée de convois de carburant.AFP Depuis septembre 2025, les djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à Al-Qaïda, ont adopté une stratégie offensive visant non plus seulement les postes militaires, mais les infrastructures vitales, notamment les convois de camions‑citernes. En s’en prenant aux routes d’approvisionnement, le groupe armé a réussi à paralyser l’économie de Bamako, provoquant des pénuries chroniques et mettant sous pression les autorités. Les militaires ont donc fini par négocier avec ces djihadistes...... Des contacts discrets mais constants entre autorités et djihadistes....... Selon Mamadou Mouth Bane, spécialiste des questions de sécurité et de géopolitique africaine, les contacts entre les deux camps n’ont, en réalité, jamais cessé. Les autorités sahéliennes savent vers qui se tourner lorsque la situation l’exige. Depuis 2012, le Mali, pays enclavé du Sahel, fait face à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation État islamique (EI), ainsi que des indépendantistes et des groupes criminels communautaire. Depuis 2012, le Mali, pays enclavé du Sahel, fait face à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation État islamique (EI), ainsi que des indépendantistes et des groupes criminels communautaire. Et la crise du carburant était devenue urgente, avec un risque réel d’embrasement social. "Un pays qui n'a pas de carburant, un pays qui n'a pas d'énergie, c'est un pays qui est à l'arrêt. Tout est à l'arrêt. L’industrie, l'armée n'a plus de carburant, l’économie ne marche plus. Même l'économie noire, l'économie parallèle, tout est à l'arrêt. Et ils ont compris que, à la limite, ça va pousser les populations à sortir, à faire des manifestations. Ils ont bien compris que la meilleure stratégie, c'est d'essayer de négocier avec eux", insiste Mamadou Mouth Bane. Cette capacité des djihadistes à asphyxier Bamako révèle aussi un rapport de force qui évolue. Au vu du comportement récent de la Russie envers certains de ses alliés, y compris l’Iran, le Mali, comme les autres pays de l’AES, peut raisonnablement craindre un désengagement de Moscou si le coût géopolitique ou militaire devenait trop élevé. D’où, là encore, l’intérêt de négocier. "En observant tous ces phénomènes au niveau mondial, qui concernent leur principal allié qui est la Russie, ils savent qu'ils ont intérêt à repositionner leur stratégie, à revoir leur manière de gérer cette crise au sein de l’AES de manière générale. Le Mali est en position de faiblesse et la junte a quand même, il faut le dire, échoué lamentablement dans sa volonté de combattre les djihadistes", poursuit le spécialiste des questions de sécurité et de géopolitique africaine. La trêve actuelle ne court que jusqu’à la fête musulmane de la Tabaski qui aura lieu fin mai. Pourquoi la Tabaski ? Plusieurs rapports montrent que les groupes djihadistes comme le Jnim utilisent le vol et le commerce de bétail comme une source majeure de financement. Prolonger la trêve jusqu’à la Tabaski pourrait donc aussi leur être profitable. "Ils élèvent des bœufs, des moutons, ils gèrent des foras dans tout Bamako. Dans tout le Sahel. Moi, je les soupçonne de vouloir profiter de la Tabaski pour écouler le bétail et avoir des fonds peut être pour reprendre leurs activités, ou bien pour satisfaire d'autres besoins. Je pense que le régime malien et l’AES, de manière générale, a intérêt à être très vigilant", explique Mamadou Mouth Bane. Reste une question majeure : jusqu’à quand cette trêve tiendra‑t‑elle ? Alors que les djihadistes gardent la capacité de couper à nouveau les routes vitales pour l’économie malienne.
Coulibaly Yacouba
Coulibaly Yacouba 7 mois
Il faut que vous évitiez de trop vous référer sur les seuls conseils de vos collaborateurs, faite des contrôles sans les dires de ces conseillers. Vous verrez beaucoup de différences entre les deux systèmes. Bonne fête et bonne chance pour cette gouvernance très difficiles, complexe et compliquée.
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