Burkina Faso : "Nous allons vaincre l’impérialisme qui active le terrorisme", déclare le président Traoré

8 Jan 2025 - 19:42
Mis à jour: 2 ans
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Burkina Faso : "Nous allons vaincre l’impérialisme qui active le terrorisme", déclare le président Traoré
- Lors d'un déplacement à Accra, à l'occasion de l'investiture du nouveau président ghanéen John Dramani Mahama Le capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition au Burkina Faso a exprimé sa détermination à vaincre le terrorisme soutenu par l'impérialisme dans la région du Sahel africain. Traoré s'exprimait mardi lors d'un déplacement à Accra, à l'occasion de l'investiture du nouveau président ghanéen, John Dramani Mahama. Au cours de ce déplacement, le président burkinabè a rencontré ses compatriotes résidant au Ghana, venus nombreux pour la circonstance. "L’Afrique est en train de se réveiller et personne ne pourra nous diviser pour imposer ce qu’il veut", a-t-il déclaré, selon l'Agence d'information du Burkina Faso (officielle). "Cette guerre, nous allons la gagner. Nous allons vaincre l’impérialisme qui active le terrorisme dans notre région pour nous maintenir sous son joug, nous exploiter", a-t-il affirmé, déterminé. Lors de son intervention, Ibrahim Traoré a prôné la cohésion entre Burkinabè et la solidarité entre peuples africains, selon les valeurs du panafricanisme. "Les peuples doivent s’aider, s’unir", a-t-il lancé, expliquant que "le problème" se trouve très souvent "entre les dirigeants". "Mais nous allons tout mettre en œuvre pour que les dirigeants puissent aller dans le sens de leurs peuples", a-t-il projeté. Il a enfin annoncé que des actions étaient en cours pour renforcer la coopération entre le Burkina Faso et le Ghana ainsi qu'avec l'Alliance des Etats du Sahel, qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Pour rappel, le capitaine Ibrahim Traoré a pris le pouvoir suite à un coup d'Etat en septembre 2022, succédant au lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui avait lui-même renversé le président élu Roch Marc Christian Kaboré, fin janvier 2022. En mai 2024, la transition au Burkina Faso a été prorogée de 60 mois, à compter du 2 juillet 2024, suite à des assises nationales auxquelles ont pris part des représentants de formations politiques, de la société civile, des autorités coutumières et religieuses, des forces de défense et de sécurité (FDS) et des volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Source: https://www.aa.com.tr/fr

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Commentaires (1)

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Cleanup
Cleanup 2 ans
Guignol
LeGoupil33
LeGoupil33 2 ans
Mon "cher" Kinguiranke, tu devrais lire un peu plus les bons journalistes d'investigation comme par exemple Antoine Glaser. Tiens un exemple qui montre qu'il ne faut oas parler de france(afrique mais d'africa-france. https://www.amazon.fr/Africafrance-dirigeants-africains-deviennent-ma%C3%AEtres/dp/2213677301 En voici le résumé: "Et si l’Afrique avait marabouté la France ? Depuis les indépendances des années 1960, l’ancienne métropole se croit toute-puissante dans son pré carré africain. Un leurre qui plaît aux pays des masques : le chef doit être invisible ! À l’issue de la guerre froide, les dirigeants africains ont totalement inversé les rapports de dépendance. Ce sont désormais eux les vrais patrons. Le monde entier trépigne dans leur salle d’attente. Pour la France, fini le temps du pétrole et de l’uranium à des prix « politiques », des marchés protégés pour une poignée d’entrepreneurs qui figurent dans le « top 50 » des grandes fortunes de l’Hexagone. Les interventions militaro-humanitaires, comme au Mali ou en Centrafrique, et les déclarations d’amitié de l’Élysée n’y changent rien. Habiles à se présenter en « victimes » de la Françafrique, les dirigeants africains profitent de cette nouvelle situation pour imposer à huis clos leurs exigences à leurs interlocuteurs officiels. Et ce n’est pas sans condescendance qu’ils traitent leurs anciens parrains tricolores. L’Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Tchadien Idriss Déby, le Camerounais Paul Biya, le Burkinabé Blaise Compaoré, le Sénégalais Macky Sall, le Guinéen Alpha Condé, le Gabonais Ali Bongo : en une dizaine de chapitres enlevés fourmillant d’anecdotes et de révélations, ce livre raconte comment l’Afrique a pris la main à Paris. Adieu Françafrique, bonjour AfricaFrance. Qui paie commande ! " Antoine Glaser a été pendant trente ans le directeur de La Lettre du continent, une publication de référence sur l’Afrique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Comment la France a perdu l’Afrique (Calmann-Lévy, 2005) et Sarko en Afrique (Plon, 2008), tous deux coécrits avec Stephen Smith.
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