L'UA se félicite de l'aboutissement des efforts de la Médiation en vue de la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali par l'ensemble des Parties Concernées

06 Juin 2015 - 07:12
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_80385" align="alignleft" width="300"]La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été élue dimanche présidente de la Commission de l'Union africaine, l'organe-clé de l'institution continentale, lors d'un sommet à Addis Abeba, a indiqué un responsable de l'organisation. La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été élue dimanche présidente de la Commission de l'Union africaine, l'organe-clé de l'institution continentale, lors d'un sommet à Addis Abeba, a indiqué un responsable de l'organisation.[/caption] Addis Abéba, le 5juin 2015: La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, se réjouit de la signature, à Alger, ce jour, du « Relevé des conclusions des Consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger», ainsi que du document portant sur les «Arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités». Il convient de rappeler que les Parties maliennes étaient réunies à Alger depuis le 25 mai 2015 sous les auspices de la Médiation élargie, et ce dans le prolongement des efforts antérieurs visant à favoriser la signature de l’Accord par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), qui n'avait pas pris part à la cérémonie organisée à Bamako le 15 mai 2015, et à identifier les actions à entreprendre dans le cadre de sa mise en œuvre. La Présidente de la Commission se réjouit de l’engagement solennel pris par la CMA de procéder à la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le 20 juin 2015, à Bamako. Elle félicite le Gouvernement malien pour avoir gardé ouverte la porte du dialogue, rendant ainsi possible ce developpement heureux, qui permettra de consolider la paix et la sécurité au Mali et de renforcer la confiance entre les Parties maliennes. La Présidente de la Commission note que les arrangements convenus, qui ne constituent ni un autre accord ni une annexe additionnelle au texte existant,  prévoient une cessation des hostilités sur l'ensemble de la partie septentrionale du Mali, notamment dans la ville de Ménaka. Il s'agit, ce faisant, de favoriser le parachèvement du processus de paix et de réconciliation au Mali en vertu des engagements pris par les Parties. La Présidente de la Commission réitère le plein soutien de l'UA à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dont la mise en œuvre effective permettra    la résolution durable des crises qui ont affecté le nord du Mali de façon récurrente. Elle renouvelle la gratitude de l'UA à l'Algérie, chef de file de la Médiation, pour les efforts qu’elle ne cesse de déployer et les sacrifices consentis en faveur de la paix et de la stabilité au Mali et dans la région du Sahel, d'une façon plus générale. Elle salue la contribution inestimable des pays de la région et des représentants de la communauté internationale aux avancées enregistrées, et les exhorte à apporter tout l'appui nécessaire en vue de la mise en œuvre effective de l’Accord. La Présidente de la Commission réitère l'engagement de l'UA, en sa qualité de Garante de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, à ne ménager aucun effort pour accompagner et soutenir la mise en œuvre des engagements qui y sont contenus, y compris en mobilisant l'appui de ses États membres et celui du reste de la communauté internationale. L’UA était représentée aux Consultations d’Alger par une délégation dirigée par l'ancien Président Pierre Buyoya, Haut Représentant pour le Mali et le Sahel et chef de la Mission de l’UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL), et comprenant nombre d'experts.  
Addis Abéba, le 5 juin 2015: La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, se réjouit de la signature, à Alger, ce jour, du « Relevé des conclusions des Consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger», ainsi que du document portant sur les «Arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités». Il convient de rappeler que les Parties maliennes étaient réunies à Alger depuis le 25 mai 2015 sous les auspices de la Médiation élargie, et ce dans le prolongement des efforts antérieurs visant à favoriser la signature de l’Accord par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), qui n'avait pas pris part à la cérémonie organisée à Bamako le 15 mai 2015, et à identifier les actions à entreprendre dans le cadre de sa mise en œuvre. La Présidente de la Commission se réjouit de l’engagement solennel pris par la CMA de procéder à la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le 20 juin 2015, à Bamako. Elle félicite le Gouvernement malien pour avoir gardé ouverte la porte du dialogue, rendant ainsi possible ce developpement heureux, qui permettra de consolider la paix et la sécurité au Mali et de renforcer la confiance entre les Parties maliennes. La Présidente de la Commission note que les arrangements convenus, qui ne constituent ni un autre accord ni une annexe additionnelle au texte existant,  prévoient une cessation des hostilités sur l'ensemble de la partie septentrionale du Mali, notamment dans la ville de Ménaka. Il s'agit, ce faisant, de favoriser le parachèvement du processus de paix et de réconciliation au Mali en vertu des engagements pris par les Parties. La Présidente de la Commission réitère le plein soutien de l'UA à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dont la mise en œuvre effective permettra    la résolution durable des crises qui ont affecté le nord du Mali de façon récurrente. Elle renouvelle la gratitude de l'UA à l'Algérie, chef de file de la Médiation, pour les efforts qu’elle ne cesse de déployer et les sacrifices consentis en faveur de la paix et de la stabilité au Mali et dans la région du Sahel, d'une façon plus générale. Elle salue la contribution inestimable des pays de la région et des représentants de la communauté internationale aux avancées enregistrées, et les exhorte à apporter tout l'appui nécessaire en vue de la mise en œuvre effective de l’Accord. La Présidente de la Commission réitère l'engagement de l'UA, en sa qualité de Garante de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, à ne ménager aucun effort pour accompagner et soutenir la mise en œuvre des engagements qui y sont contenus, y compris en mobilisant l'appui de ses États membres et celui du reste de la communauté internationale. L’UA était représentée aux Consultations d’Alger par une délégation dirigée par l'ancien Président Pierre Buyoya, Haut Représentant pour le Mali et le Sahel et chef de la Mission de l’UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL), et comprenant nombre d'experts. - See more at: http://www.peaceau.org/fr/article/l-ua-se-felicite-de-l-aboutissement-des-efforts-de-la-mediation-en-vue-de-la-signature-de-l-accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-par-l-ensemble-des-parties-concernees#sthash.PhII1xmH.dpufAddis Abéba, le 5 juin 2015: La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, se réjouit de la signature, à Alger, ce jour, du « Relevé des conclusions des Consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger», ainsi que du document portant sur les «Arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités». Il convient de rappeler que les Parties maliennes étaient réunies à Alger depuis le 25 mai 2015 sous les auspices de la Médiation élargie, et ce dans le prolongement des efforts antérieurs visant à favoriser la signature de l’Accord par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), qui n'avait pas pris part à la cérémonie organisée à Bamako le 15 mai 2015, et à identifier les actions à entreprendre dans le cadre de sa mise en œuvre. La Présidente de la Commission se réjouit de l’engagement solennel pris par la CMA de procéder à la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le 20 juin 2015, à Bamako. Elle félicite le Gouvernement malien pour avoir gardé ouverte la porte du dialogue, rendant ainsi possible ce developpement heureux, qui permettra de consolider la paix et la sécurité au Mali et de renforcer la confiance entre les Parties maliennes. La Présidente de la Commission note que les arrangements convenus, qui ne constituent ni un autre accord ni une annexe additionnelle au texte existant,  prévoient une cessation des hostilités sur l'ensemble de la partie septentrionale du Mali, notamment dans la ville de Ménaka. Il s'agit, ce faisant, de favoriser le parachèvement du processus de paix et de réconciliation au Mali en vertu des engagements pris par les Parties. La Présidente de la Commission réitère le plein soutien de l'UA à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dont la mise en œuvre effective permettra    la résolution durable des crises qui ont affecté le nord du Mali de façon récurrente. Elle renouvelle la gratitude de l'UA à l'Algérie, chef de file de la Médiation, pour les efforts qu’elle ne cesse de déployer et les sacrifices consentis en faveur de la paix et de la stabilité au Mali et dans la région du Sahel, d'une façon plus générale. Elle salue la contribution inestimable des pays de la région et des représentants de la communauté internationale aux avancées enregistrées, et les exhorte à apporter tout l'appui nécessaire en vue de la mise en œuvre effective de l’Accord. La Présidente de la Commission réitère l'engagement de l'UA, en sa qualité de Garante de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, à ne ménager aucun effort pour accompagner et soutenir la mise en œuvre des engagements qui y sont contenus, y compris en mobilisant l'appui de ses États membres et celui du reste de la communauté internationale. L’UA était représentée aux Consultations d’Alger par une délégation dirigée par l'ancien Président Pierre Buyoya, Haut Représentant pour le Mali et le Sahel et chef de la Mission de l’UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL), et comprenant nombre d'experts.
Source: Union africaine
 

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Commentaires (4)

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Emoo
Emoo 11 ans
Les populations de Menaka doivent tenir bon… et refuser le retour du MNLA… Etant donne que IBK ne sert plus les intérêts du Mali, il est crucial que les populations réalisent enfin que leur destin dépend de leur seule volonté….. Tout au long de cette crise il est un fait que le pouvoir a laisse les populations du Nord a leur sort…… Ibk s’est balade dans le monde entier avant de rendre visite au martyrs du Nord…. IBK est le plus mauvais président que le Mali a connu….. Honte a lui…
Sikasso
Sikasso 11 ans
Ua est incompétent et ne sert a rien la preuve pour le comflit du nord il n'ont pas été capable d achemine leurs troupes pour aider le mali il a fallu que ses France vient au secourt du mali en 24h au n'a pas été capable l Afrique est dirigé par des incompétents
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 11 ans
Bonjour, Félicitations à la médiation internationale et aux parties prenantes Maliennes d’avoir établi le consensus et d’avoir signé les deux documents historiques issus des rencontres, qui ont eu lieu à Alger du 25 Mai 2015 au 05 juin 2015, pour la préparation de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Le premier document porte sur les conclusions des consultations sur la préparation à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, issu du processus d’Alger. Le second document porte sur les arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain. Après avoir paraphé le projet d’accord d’Alger, la CMA (Coordination des Mouvements de l’azawad), n’avait pas signé, le 15 Mai 2015, l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, car, disait-elle, ses aspirations n’avaient pas été prises en compte. Un des objectifs des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, organisées par la médiation élargie, du 25 Mai au 05 Juin 2015 à Alger, est d’étudier la possibilité de prise en compte des aspirations de la CMA pendant la mise en œuvre de l’accord. Naturellement, l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, signé le 15 Mai 2015 à Bamako, n’a pas été modifié et ne sera pas modifié. Plusieurs aspirations de la CMA seront prises en compte partiellement pendant la mise en œuvre de l’accord et d’autres n’ont pas été retenues telles que la création d’une fédération ou confédération, la création d’une assemblée interrégionale et les quarante pourcent du budget de l’Etat par an, sur vingt ans, qu’elle souhaite que l’Etat alloue aux régions du nord. La conférence d’entente nationale (article 5 de l’accord) qui sera organisée, plus tard, examinera la demande de validation de l’azawad comme entité géographique, politique et juridique. Nous allons voir que les deux documents (prise en compte des aspirations de la CMA pendant la mise en œuvre de l’accord et les arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain) ne mettront pas en péril la souveraineté des régions et celle du Mali. 1. Aspirations de la CMA prises en compte partiellement Sur Le relevé des conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, fournit par la médiation élargie, à l’issue des consultations avec les parties prenantes au processus d’Alger qui se sont tenues, du 25 Mai au 05 Juin 2015, à Alger, fait apparaître comme éléments prenant en compte certaines aspirations de la CMA (Coordination des Mouvements de l’azawad), les points 6 et 9, deuxième tiret : - Création des régions de Ménaka et Taoudéni L’accord d’Alger ne prévoyait pas explicitement la création des régions de Ménaka et Taoudéni mais laisse la possibilité d’un aménagement futur du territoire. Cependant, la création des régions de Taoudéni et Ménaka étaient déjà en projet au Mali. Le point 6 de ce relevé de conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’accord va accélérer une telle création mais génèrera un précédent car d’autres grandes villes du Mali pourront être tentées par leurs transformations en régions. - L’inclusion des ressortissants des régions du nord du Mali dans les forces de défense et sécurité L’article 22 de l’accord d’Alger va dans le même sens que l’article 6 (niveau national, dernier tiret). Ce dernier stipule qu’il faut, AU NIVEAU NATIONAL, assurer une meilleure représentation des populations du nord du Mali dans les institutions et grands services de l’Etat, corps et administrations de la République. Dans les corps c’est-à-dire dans les forces de défense et sécurité, comme dit l’article 22 qui est clair, les forces redéployées devront inclure un nombre significatif de personnes originaires des régions du nord, y compris dans le commandement, de façon, à conforter le retour de la confiance et faciliter la sécurisation progressive de ces régions. Au préalable, l’intégration et la réinsertion dans les forces de défense et sécurité se feront en utilisant des critères qui seront spécifiés par la commission DDR (Démobilisation Désarmement et Réinsertion) et la commission d’intégration. Il ressort des articles 6 et 22, de l’accord d’Alger signé le 15 Mai 2015, que l’inclusion (intégration/réinsertion) des ressortissants des régions du nord du Mali dans les forces de défense et sécurité se fera au NIVEAU NATIONAL. Le point 9, deuxième tiret, de ce relevé des conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’accord d’Alger, stipule que la médiation veillera, qu’en vertu de l’article 22, qu’une insertion prioritaire et majoritaire des combattants des mouvements politico-militaires, notamment de la CMA , soit prévue au sein des forces de défense et sécurité reconstituées déployées au Nord. En ayant oublié que les règles de
drame
drame 11 ans
Union africaine y'a que un suel mogabe le reste se du mouton
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