«L’Epervier du Mandé» met le grappin sur un Serial Killer. Il tue et viole ensuite sa victime

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Les autres violent et tuent ensuite au besoin leur victime. Lui a choisi de tuer d’abord avant d’abuser sexuellement du cadavre inanimé de la malheureuse. Il est Traoré de nom. Elle, est Diarra. Depuis lors, il s’est enfoncé dans la drogue, le vol et commettra plus tard deux autres crimes odieux avant de tomber dans les cerfs de l’Epervier du Mandé. Selon les traditionnalistes, il ne pouvait en être autrement à partir du moment où il a violé un tabou (le sinagou-ya) à l’origine et de manière ignoble. Il avoue ces crimes.. .

ll s’appelle Youssouf Diarra et a tous les traits caractéristiques d’un criminel endurci. Il faisait office de manoeuvre sur un chantier où il fut accusé du vol d’un câble électrique. Conduit au Commissariat de police, il fut gardé à vue. Les choses auraient pu s’arrêter là si les traits particuliers de l’individu n’avaient pas réveillé des soupçons chez l’Inspecteur Principal Papa Mamby Keïta surnommé l’Epervier du Mandé. Ce dernier mit immédiatement son réseau d’informateurs et de renseignement en branle. Et la nouvelle tomba ! Le prévenu est soupçonné d’être l’auteur d’un crime odieux perpétré à la Cité de la Solidarité vers la SOTERCA. Dans la nuit du 19 au 20 octobre, un gardien en service sur un chantier a été sauvagement assassiné. Ses agresseurs, à l’aide de grosses pierres lui avaient écrabouillé la tête avant de s’emparer des matériaux de construction (fer, ciment, etc…).

Interrogé à ce sujet, il nia d’abord les faits avant de craquer. Il avoua finalement être l’auteur de ce premier assassinat. Avec ses complices dont un apprenti chauffeur et un receleur, ils avaient constitué une bande devant opérer dans ledit secteur car, se disent-ils, la police est moins fréquente dans cette zone. Après avoir minutieusement monté leur plan, ils approchèrent subitement leur victime afin d’endormir son méfiance. Ils le droguèrent avant de l’abattre à coup de grosses pierres. Ils s’emparèrent ensuite des matériaux qu’ils vendirent sur le marché de Medina-Coura. En son temps, le propriétaire du chantier avait porté plainte au niveau du commissariat du 12ème. Mais l’enquête ne connut pas une suite heureuse. Amené sur le lieux du crime, l’accusé procéda à la reconstitution des faits au détail près.

Derrière cet aveu, se cachaient d’autres crimes. A la suite de l’interrogatoire, le criminel reconnaîtra être l’auteur de l’assassinat d’un autre gardien sur un chantier encore non loin du premier. Là aussi, la malheureuse victime avait été ligotée pieds et mains avant d’être asphyxiée à l’aide de gaz. Les agresseurs avaient emporté des brouettes et autres matériaux de construction. L’assassin procéda également là aussi à la reconstitution des faits. Jamais deux sans trois, dit-on. L’adage se vérifia ici. L’interrogatoire se poursuivit et les enquêteurs se firent plus insistants. Le détenu fini par perdre tous ses moyens de résistance.

En 2001 dans le quartier de Sabalibougou, il avait rencontré une de ces travailleuses saisonnières répondant au nom de Bintou Traoré. Il était parvenu à l’appâter en se présentant comme un guérisseur susceptible de traiter un mal dont souffrait sa proie. Elle l’entraîna ensuite à l’actuel emplacement du Commissariat de police du 4ème. Fait rarissime ! Il la tua d’abord  avant d’abuser sexuellement de son cadavre. Vous avez bien lu. Il ne supportait pas qu’elle lui résiste. Il avoua lors de l’interrogatoire, qu’une telle relation sexuelle (avec un corps inanimé et froid) ne donne aucune sensation. A présent, la victime n’a pu être formellement identifiée.  Le confrère «Kabako» au moment des faits, a fidèlement rapporté le film des événements. Même si les parents de la victime ne sont as encore retrouvés, l’assassin lui, l’a bel et bien été.

Aujourd’hui, notre homme est détenu au Commissariat de police du 3ème Arrondissement avec certains de ses complices en attendant que toute la lumière soit faite sur ces différentes affaires. Nous ne cesserons jamais de le dire : Le Commissariat de police du 3è Arrondissement avec sa brigade de Recherche à sa tête  l’Epervier du Mandé, est aujourd’hui le plus en vue. Ce sont les victimes des malfrats et criminels qui le disent.

B.S. Diarra

 

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