Entre Nous : Enfin, les masques tombent !!!

23 Avr 2026 - 15:58
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Entre Nous : Enfin, les masques tombent !!!

Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Aboubacar Sidiki Fomba, Membre du Conseil national de la transition (CNT) invite le gouvernement à interdire les débats télévisés contradictoires. Selon lui, ces débats offrent l’opportunité à certaines personnes de critiquer la gouvernance du pays dans le but de susciter une révolte des populations contre les dirigeants de la transition. Une sortie qui intervient après un débat organisé par la chaîne de télévision privée TM1. Lequel débat a suscité des vives réactions au sein de l’opinion publique.

Nommé par décret, Aboubacar Sidiki Fomba siège au sein de l’organe législatif de la transition en qualité de membre voire de Président de la Commission Santé, du Développement social et de la Solidarité du CNT. Depuis plus de 5 ans, soit une législature, le Président de l’ex Parti Adepm (Alliance démocratique du peuple du Mali) qui est passé par le PACP (Parti pour l'Action Civique et Patriotique) de l’ambassadeur Yeah Samaké, assume les fonctions du député avec toutes les conséquences de droit découlant de ce statut sans le moindre mandat électif.

La loi portant répression de la cybercriminalité ne suffit-elle pas contre les voix critiques de la gestion des affaires publiques ? Pourquoi des appels pour interdire les débats contradictoires ?

Les masques tombent enfin avec cette sortie de Fomba. Voudrait-on  poser les fondations de la refondation avec des briques du mensonge ou de la manipulation qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Les voix critiques dérangent ! Les prises de parole visant à éclairer les consciences citoyennes ne sont pas les bienvenues comme pour donner raison à Amnesty International. En effet, dans son rapport intitulé « silence et répression : le nouveau visage du sahel », elle dénonce un climat d’intimidation qui a transformé l’espace public au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Selon l’organisation de défense des droits de l’homme, « les débats disparaissent, la critique conduit en prison, l’autocensure devient un réflexe de survie ».

Dans un message posté sur sa page Facebook, l’ancien président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) Aguibou Bouaré, souligne que « la liberté d’expression, loin d’être le problème participe de la solution. Les débats sont à encourager pour mieux éclairer l’autorité ! ». Le Président Bouaré a raison. Les débats contribuent à aider les autorités dans la prise de décision. Les « rats» de tous les régimes et les opportunistes de tout acabit ne sont pas à l’aise dans la contradiction saine et constructive.

Le 4 septembre 2013, le Procureur près la Cour suprême du Mali, Mahamadou Boiré, dans son réquisitoire lors de l’audience solennelle de prestation de serment du Président, Ibrahim Boubacar Kéïta avait lancé : « Excellence, méfiez-vous des rats des palais présidentiels que sont les courtisans et autres experts en avis et conseils laudatifs qui sont la cause de moult désinformations et de dérapages dans nos pays ».

Par Chiaka Doumbia

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Commentaires (3)

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Kinguiranke
Kinguiranke 6 mois
Chiakani i Malankolon den ani Faomandjuden avec ton petit politicien sangare pourri, mediocre et ecervele formate par la francAfrique vous devez comprendre qu'il n y avait pas de maques pour qu'ils tombent!
Fanga
Fanga 6 mois
Né Koo, É Babo den, pourquoi tu es mal élevé ? Qui t'a éduqué ? Tjê Kôrôba Niamôkô den. C'est qui ton père ? Fa Kaya. i BlaKro den, la prochaine fois, je vais te faire retourner dans ta mère. Déchet den.
sangare
sangare 6 mois
La médiocrité conduit à empêcher toute critique. LES TENANTS DU POUVOIR SONT INCOMPÉTENTS À DIRIGER L'ETAT DU MALI. Il faut masquer cette INCOMPÉTENCE par des interdits. C'est ce que dit ce membre du CNT qui donne l'impression d'être malade mentalement. SI LE BILAN EST BON, ON SOLLICITE LE DEBAT AFIN D'INFORMER L'ELECTORAT. S'il est négatif, on fuit le débat!!! Il est nécessaire de rappeler que le BILAN c'est l'ACTIF moins le PASSIF. Trop d'opposants donnent l'impression que le BILAN, c'est uniquement le PASSIF. C'est pourquoi ils ne font qu'égrener le PASSIF en faisant semblant de ne pas connaître l' ACTIF. Ou égrenner l'ACTIF sans toucher un mot du PASSIF pour les tenants du pouvoir. SI ON FAIT LE BILAN D'ASSIMI GOITA À PARTIR DU COUP D'ETAT CONTRE BA DAW, IL SERA TRÈS DIFFICILE D'EGRENNER L'ACTIF. Il n'y a que des PASSIFS. Le bilan est sans doute négatif. Dans la colonne ACTIF, ils mettront sans doute le renforcement des capacités de l'armée malienne. C'EST OUBLIER QUE LE CONSTAT DU RENFORCEMENT N'EST ÉTABLI QUE SI L'OBJECTIF EST ATTEINT. Il s'agit de la sécurité du territoire national!!! On peut acheter les meilleurs armements du monde, augmenter l'effectif de l'armée, améliorer les conditions d'exercice des soldats, si l'objectif de sécuriser le territoire national n'est pas atteint, on a échoué à renforcer l'armée malienne. Ça signifie que les tenants du pouvoir ont fait le mauvais diagnostic. UNE MALADIE NON DIAGNOSTIQUÉE CONTINUE À SE PROPAGER QUELQUES SOIENT LES QUALITÉS DES SOINS PRODIGUÉS. C'est le cas D'ASSIMI GOITA et ses camarades. Il en était ainsi d' IBRAHIM BOUBACAR KEITA qui a dit haut et fort, pendant les campagnes électorales de 2013 que le problème, c'est la faiblesse de l'armée malienne emboîtant le pas à son allié le puchiste du 19 novembre 1968. AU FIL DES JOURS, DES MOIS, DES ANNÉES, IL EST CONSTATÉ QUE L'INSÉCURITÉ N'A RIEN À VOIR AVEC LA FAIBLESSE DE L'ARMÉE MALIENNE. Le problème doit être traité politiquement. SANS ÉLU AU SOMMET DE L'ETAT, IL SERA TRÈS DIFFICILE DE SÉCURISER LE TERRITOIRE NATIONAL. Un représentant du peuple malien aura la possibilité d'avoir la confiance des égarés de la République. C'est pourquoi plus les puchistes s'éternisent au pouvoir, plus l'insécurité s'installe solidement sur toute l'étendue du territoire national. Il aura fallu l'élection de BOUTEFLIKA en Algérie pour que ce pays connaisse la sécurité après presque une décennie d'insécurité sous l'autorité des puchistes.
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