Entre Nous: Les xénophobes de la....nation Arc-en-ciel !

La nation Arc-en-ciel a été secouée récemment par des manifestations xénophobes ciblant les migrants africains....

18 Mai 2026 - 10:44
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Entre Nous: Les xénophobes de la....nation Arc-en-ciel !

 Plusieurs de ses villes en ont été le théâtre, suscitant de nombreuses réactions à l’échelle du continent. Faut-il le rappeler, l’Afrique du Sud connaît depuis 15 ans des manifestations xénophobes comme ce fut le cas en mai 2008 et en avril 2015. Les violences de 2008 ont coûté la vie à 62 étrangers « accusés de voler le travail des Sud-Africains ». « On m’a frappée parce que je suis étrangère ... Je m’apprêtais à garer ma voiture quand je les ai vus. J’ai tout de suite fait demi-tour ! Je préfère perdre tout ce que j’ai construit ici plutôt que mourir », a raconté, dans le quotidien français Le Monde, un commerçant installé en Afrique du Sud depuis vingt-cinq ans. L'article est intitulé : « l’Afrique du Sud face à une nouvelle poussée de fièvre xénophobe ». Les gouvernements du Ghana et du Nigéria ont tapé du poing sur la table et demandé des explications aux autorités sud-africaines. Dans une déclaration publiée, le 10 mai 2026, « le Consortium zambien des organisations de la société ci vile pour la bonne gouvernance et le constitutionnalisme a exprimé son inquiétude face aux attaques xénophobes en Afrique du Sud et appelé à une action de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de l’Union africaine (UA) ». Selon ce collectif, «l’avenir de l’unité africaine dépend non seulement des traités et des discours, mais aussi de la manière dont nous nous traitons les uns les autres dans des moments comme ceux-ci». Le leader du Mouvement pour le changement économique radical (EFF) Julius Malema, refuse « la violence xénophobe comme réponse aux difficultés économiques de l’Afrique du Sud ». «Je n’accepterai pas de votes qui m’obligent à pro mouvoir la haine contre mes compatriotes africains…. Je ne haïrai jamais les Africains pour des raisons électorales… Je ne refuserai jamais l’éducation à un enfant africain ni les soins de santé à une femme enceinte en Afrique du Sud», a-t-il souligné. Le Président Cyril Ramaphosa a souligné, le lundi 11 mai dernier, que « la xénophobie n’a pas sa place en Afrique du Sud ». Le Président Cyril Ramaphosa a raison. Dans le pays de Nelson Mandela et de Desmond Tutu, la haine contre les Africains n’a pas sa place. Car, pour la petite histoire, le terme <> a été forgé par l'archevêque Desmond Tutu pour décrire l'Afrique du Sud post-apartheid après 1994, symbolisant l'unité dans la diversité de ses peuples, cultures et 11 langues officielles. Devenu davantage célèbre grâce à Nelson Mandela, le concept vise à créer une société post-raciale, bien que le pays reste confronté à des inégalités. Dans un monde où la tendance est la montée de l’extrémisme sur fond de manipulation et d’instrumentalisation de l’opinion à des fins électoralistes, la tâche s’annonce difficile pour les autorités de Pretoria. En Afrique du Sud comme ailleurs, les discours d’extrême-droite gagnent du terrain. Il est regrettable qu’un Africain attaque encore un autre Africain sur le sol africain sous le pré texte qu’il est étranger. Un Nigérian doit se sentir chez lui en Afrique du sud comme un Congolais doit vivre tranquillement au Maroc. Le seul coupable de ces drames xénophobes sont des gouvernements africains qui trainent les pieds dans l’intégration africaine avec l’instauration des visas d’entrée qui est une véritable restriction aux mouvements des populations.

Par Chiaka Doumbia

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Attention: FAMA Massacre Maliens
Attention: FAMA Massacre Maliens 5 mois
Au Mali, les civils dans l'horreur des crimes de l'armée et des Russes Eléonore SENS mar. 19 mai 2026 à 1:28 AM UTC−5 Chérifa, dont le nom a été changé, pose pour un portrait près de la frontière entre la Mauritanie et le Mali, dans la région du Hodh Ech Chargui (Mauritanie) où elle a trouvé refuge après avoir fui les violences au Mali, le 28 avril 2026 (PATRICK MEINHARDT). Chérifa, dont le nom a été changé, pose pour un portrait près de la frontière entre la Mauritanie et le Mali, dans la région du Hodh Ech Chargui (Mauritanie) où elle a trouvé refuge après avoir fui les violences au Mali, le 28 avril 2026 (PATRICK MEINHARDT). "Sa mort est ma plus grande souffrance", s'étrangle Chérifa, le voile taché de larmes en évoquant son fils, décapité par un commando de l'armée et de paramilitaires russes au Mali l'été dernier. Comme elle, une dizaine de réfugiés maliens en Mauritanie ont témoigné à l'AFP des violences commises contre les civils par l'armée malienne et ses alliés russes qui l'épaulent dans sa lutte contre le jihadisme. A l'abri d'une construction de briques sommaire, la sexagénaire raconte comment son fils et quatre autres personnes, partis vendre de la marchandise au Mali, ont croisé la route de l'armée malienne et de paramilitaires russes du groupe Africa Corps en août dernier, à quelques kilomètres de la frontière. Des bergers qui s'étaient cachés dans les environs ont rapporté la scène: "Les agresseurs les ont ligotés, avant de les décapiter (...) Ils ont mis le feu aux marchandises", raconte Chérifa, dont le nom a été changé pour sa sécurité, comme toutes les personnes interrogées sur ce sujet. Personne n'a osé venir récupérer les cinq hommes avant le lendemain, par peur d'une embuscade ou que les dépouilles soient piégées. "Leurs corps ont été retrouvés le jour suivant", s'émeut la nomade aux traits burinés par le soleil, qui n'a "pas eu le courage de jeter un dernier regard" à la dépouille de son fils, qui comme les autres n'avait "rien fait". - "Peuple innocent" - Publicité L'armée et les Russes "déversent leur haine sur le peuple innocent, faible et inoffensif", lâche-t-elle. Les communautés peules et touareg, soupçonnées de grossir les rangs des groupes jihadistes et des indépendantistes au Mali, sont particulièrement visées par les forces du pouvoir central. Arrivée au pouvoir par un coup d’État en 2020 en promettant de rétablir la sécurité sur le territoire, la junte du général Assimi Goïta s'est éloigné de la France pour faire appel à la milice russe Wagner, devenue depuis Africa Corps, rattaché au ministère de la Défense russe. Les exactions du groupe ont été largement documentées.
Djaffa
Djaffa 5 mois
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Nfp
Nfp 5 mois
Quoi ??? Des manifestations racistes et xénophobes en AfriqueduSud ??? Ne cherchez pas, c’est pour ainsi dire "signé" ! : Des manifestations de cette nature sont forcément pilotées en sous-main par la France et par Macron dans son complot visant à la déstabilisation de l'Afrique ! Ce n'est pas ni un hasard ni une coïncidence si Macron était justement en Afrique ces jours derniers ! Demandez un peu à Kingui et Lastus ! LOL LOL LOL
Matt
Matt 5 mois
Sans oublier le débile Fanga non plus! Lol
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