Affaire IBK/BONGO/TOMI : la ficelle est trop grosse

25 Mai 2015 - 19:53
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_212322" align="alignleft" width="350"]le parrain des parrains - Soupçons - cabale - collimateur - médias - face - confrère Tomi et IBK[/caption] Pétard mouillé ! Voici notre réaction après  avoir lu l’article du site français Médiapart  sur les supposés liens  entre  l’homme d’affaires français Michel Tomi et deux chefs d’état africains : les Présidents gabonais Ali Bongo Ondimba et  malien Ibrahim Boubacar Kéita (« IBK »). Pétard mouillé ! Nous répétons. En effet, nous pensions lire  une seconde affaire IBK/BONGO/TOMI. Que nenni ! C’est la même affaire. Le quotidien français de référence  Le Monde avait déjà plusieurs mois avant, ouvert le dossier. Un dossier en réalité  devant la justice. Il faut alors un poil d’élégance et laisser la justice faire son travail. Première question, pourquoi cette nouvelle sortie ? Le timing ne doit tromper personne. Le plat réchauffé intervient au moment où les maliens continuent à boire leur petit lait, après une sortie du Président IBK : Nous sommes le 15 mai 2015 à Bamako à l’occasion de la signature d’un accord de paix et de réconciliations entre le gouvernement malien, et une partie des groupes armés. Les trois principaux groupes armés de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) ont boycotté la cérémonie. Devant de diplomates, devant une dizaine de chef d’états africains, le Président  IBK répond à l’envoyé de l’ONU qui vient de tenir un discours comminatoire.    Morceaux choisis : « ….Le dialogue a toujours été notre dédicace. Au Mali nous n’avons jamais fait les choses autrement ; nous nous sommes toujours parlé entre frères maliens et nous allons continuer de le faire. Le cessez-le-feu, bien sûr que nous y sommes acquis. Avions-nous jamais  violé un cessez-le-feu, avons-nous jamais violé la cessation des hostilités ?   Monsieur Ladsous  (Hervé Ladsous, de nationalité française, chargé des opérations de paix à l’ONU) je l’ai dit au secrétaire général des Nations-Unies, il serait convenable, il serait saignant que les Nations unies fassent preuve de justice et d’équité à cet égard-là. Chaque fois qu’il y a eu violation de cessez-le-feu, violation de la cessation des hostilités, nous l’avons acté, nous avons signalé. Rarement, nous avons été entendus. On nous a toujours dit : oui « les parties » ! « Les parties » ? Un peu de respect pour notre peuple. Le Mali est un peuple de dignité avéré au long des siècles. Un peuple qui, dans la communauté internationale, n’a jamais manqué à ses engagements internationaux, et il continue de le faire aujourd’hui et pourvu qu’en retour il soit l’objet d’un minium de respect.   …. il faut que l’accord reste ouvert aux signatures de ceux qui n’ont pas encore connu l’intérêt. Bien sûr ! Nous y sommes favorables ; pourvu que ce ne soit une prise en otage du Mali et de la paix au Mali. Je suis très clair là-dessus.   Enfin, il n’a pas été aussi clair que vous quand vous avez dit il n’est pas question que l’on profite de l’accord pour attaquer ceux qui n’ont pas paraphé ou signé aujourd’hui. Nous ne sommes pas des gueux. Nous sommes, Monsieur Ladsous, gens de bonne compagnie. Nous sommes un pays de vieille civilisation. Jamais, depuis qu’elle a été cantonnée, l’armée malienne n’a manqué à ses engagements. Cantonnée en la ville de Kidal, il a fallu que je le dise à la CEDEAO pour que nous frères comprennent quelle était la situation surréaliste que notre armée vivait en Kidal. Le Mali a accepté beaucoup. Le peuple malien est à saluer. Mais que nul ne se trompe sur la qualité de sa dignité, de son sens de la dignité et de sa compréhension de la chose internationale.   Nous avons donc dit à Monsieur le secrétaire général des Nations unies que nous restons évidemment ouverts à nos frères et qu’il nous tardait qu’ils comprennent l’urgence à être de la partie, à signer l’accord de paix. Que nous avons eu mal à notre être malien quand la rentrée scolaire survenue dans tout le Mali, les jeunes maliens sont allés à l’école sauf ceux de Kidal. J’ai pleuré dans mon cœur. Parce que ce n’est pas une histoire de « cas malien » pour moi, c’est une histoire de vie malienne pour moi. Je vis ça dans ma chair, dans mon être le plus profond. Je ne joue pas avec ça. Ce n’est pas un cas académique, c’est un vécu, un vécu humain, très fort.   Je dis donc qu’il est temps que les malices cessent et que ceux qui ont en charge de missions d’aider à parvenir à la paix fassent en sorte que les choses soient transparentes, qu’elles soient d’égale partage ; et que nul ne se méprenne, et puisse prendre une telle souplesse dans l’engagement, telle ouverture pour une faiblesse ou un encouragement à persister dans l’erreur. Ce ne serait pas rendre service à la paix mondiale.   Que je sache les Nations-Unies nées à la suite de la Seconde Guerre mondiale ont pour vocation à assurer la paix mondiale pour les temps à venir et l’organe en charge de le faire est le conseil de sécurité, qui opine sur rapports, pourvu que ses rapports soient des rapports équilibrés, justes, sincères, et qui disent la réalité. Le Mali a souffert de cela. Le Mali a souffert de cela. Je le dis très clairement du haut de cette tribune, en ce jour solennel. Nous sommes un pays de paix. Nous sommes un pays encore une fois sans complexe aucun. Je dis dans ce monde des hommes, quand certains n’étaient pas, nous étions. Ce vieux pays d’humanisme sahélien qui a fleuri sur les bords du Niger, nous sommes très fiers, très, très fiers. Tombouctou, Djénné la belle, Gao, centres de culture d’excellence mondiale ! On venait de partout pour s’instruire à Tombouctou ». … En raison de non-signature par l’ensemble des acteurs, penser à une mise en œuvre flexible de l’accord. Qu’est-ce à dire ? L’accord paraphé en Alger, ce jour, il a été dit, entendu, convenu que cela  mettait un terme à la négociation. Nous avons paraphé le 1er mars. Nous sommes presque trois mois après. Avant le paraphe il avait été dit avec gravité, avec solennité que tout celui-là, toute celle-là  qui s’aviserait de ne pas parapher l’accord qu’il en cuirait. Nous n’avons rien demandé, nous n’avons rien vu venir non plus. Que de patience ! Mais nous ne perdons pas patience cent fois. Mais il faut que le monde sache le réel de la situation a prévalu au Mali et qui si nous ne prenions garde va continuer de prévaloir.   Je le dis, il ne s’agit pas d’un problème d’homme, IBK est un homme de passage. Mais aucun Malien digne de ce nom ne bradera le Mali, jamais ; ne bradera jamais le Mali. Nous avons tout tenté. Nos hommes de foi et notre société civile, dont nous sommes fiers, ont pris leur bâton de pèlerin, leur initiative pour parcourir le monde, pour aller dire à nos amis en Europe, dont certains avaient été trompés : oui il y a beaucoup précautions à prendre parce que si jamais l’armée malienne avait quelques moyens elle va se livrer à des massacres, (…)  Nous ne sommes pas des sauvages, nous ne sommes pas des barbares…. » Deux semaines avant cette sortie du président malien, son homologue gabonais Ali Bongo Odimba, évoquant devant la presse les objectifs économiques de son gouvernement avait martelé : « Je voudrais ici le répéter, le Gabon n’est la chasse gardée de personne. Nous irons où l’intérêt national nous conduit »… Ambiance… Nous ne sommes pas des partisans de la théorie du complot. Mais reconnaissons-le, la ficelle est trop grosse. Un journaliste, un journal ne dévoile pas ses sources. Mais d’où vient la fuite ? C’est un secret de polichinelle, des services secrets, qui sont toujours au service d’un régime, d’un pouvoir, voire d’un système. Il faut affaiblir le Président Gabonais qui tient subitement un discours « trop nationaliste ». Mais il faut surtout affaiblir le Président malien.  Le 15 mai 2015 marque un tournant dans le quinquennat du Président IBK. Son peuple s’est reconnu en lui après son discours sur la crise malienne, sur ses enjeux. C’est connu, le malien ne marchande pas sa dignité.  Il a asséné des vérités, il a tapé là où ça fait mal. Et subitement, certains esprits malhabiles et malintentionnés  ont pensé sortir « un scud ». En fait de « scud », c’est un simple pétard mouillé qui est tombé sur la tête du Mali. Et un pétard mouillé, ça fait pschitt !  Circulez, il n’y a rien à voir, il n’y a rien à dire. Plus on tapera sur le Président IBK parce qu’il défend le Mali, plus, il sera fort. Et plus il sera fort, plus la Mali sera fort. Un opposant malien sous couvert de l’anonymat (il sait pourquoi) analyse la situation : « je ne veux en aucun cas me mêler d’une affaire qui est devant la justice. Mais en Afrique, on donne et on reçoit. Je ne vois pas l’homme politique en Afrique qui peut faire de la politique sans des coups de mains. Si un jour, des Présidents comme Sassou N’guesso  du Congo, celui de la Guinée Equatoriale, ou celui d’Angola donnaient les noms de ceux qui ont reçu d’eux, les palais de justice n’auraient plus de place pour recevoir des hommes politique à écouter, à juger » Propos de sagesse. Selon une technique connue, les tentatives pour affaiblir le Mali,  se poursuivront. L’état malien doit adopter la position qui est la sienne actuellement : Ne pas répondre. Le Mali répondra à sa place. Dans les « grins » (regroupements d’amis), sur les radios libres, dans les journaux, dans le pays profond, IBK qui n’a pas que d’amis est à nouveau en état de grâce. Merci Président IBK d’avoir lavé l’honneur du Mali. Nous sommes derrière toi.   Daouda Cissé, enseignant à Bamako pour Maliweb.net

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Commentaires (67)

User
crakie
crakie 11 ans
Vous pouvez toujours continuer de rêver, et racontez ainsi des pipos entre vous, pendant ce temps ce président incapable voyous de grand chemin continuera à spolier le Mali, au même moment ses amis rebelles viennent commettre des attentats jusqu’à BKO, vous n' avez toujours pas compris bandes d’écervelés à la botte de cet individu malhonnête , continuer de faire le griot, si la France n'avait pas filer un coup de main à ce mec, jamais il ne serait le président de ce pays. Et sans la France vous et vos familles seraient tous à l’exode avec vos bagages sur la tête sur la route des frontières. Alors il vaut mieux remercier plutôt la France, qui a perdu par ailleurs des soldats en libérant le Mali.
Sikasso
Sikasso 11 ans
Ibk Traitre lache Traitre
kefing
kefing 11 ans
DAOUDA CISSÉ. C'EST NORMAL QUE LA FICELLE SOIT GROSSE.. il S'AGIT DE GROS LARDS, DEUX GROS VAMPIRES IBK ET BONGO QUI SE NOURRISSENT DES MISÈRES DE LEURS PEUPLES..QUI SUCENT LE SANG DES PEUPLES MEURTRIS.. IL EST ÉVIDENT QUE LA FICELLE EST GROSSE... AUJOURD'HUI, BONGO ET IBK SONT LES DEUX TORCHONS DONT LA FRANCE S'EST SERVIS POUR S'ESSUYER, APRÈS AVOIR ENDUI LE GABON ET LA MALI DE SA MERDE. ALLEZ VOIR SUR YOUTUBE **LA FRANCE AFRIQUE**..VOUS SAUREZ COMMENT ALI BONGO EST DEVENU PRÉSIDENT.. BON VISIONNEMENT. N'ÉCOUTEZ PAS KASSIM TRAORÉ, TCHAHANA TAKIOU, LES ANESTHÉSISTES EN CHEF, PAYÉ PAR IBK POUR ENDORMIR LES MALIENS. :roll:
Sikasso
Sikasso 11 ans
Ibk Traitre lache
CISSE
CISSE 11 ans
MR Kinguiranke LE PB C EST QUE VOUS ETES PASSIFS SI VOUS ETES MEILLEURS INVESTISSEZ VOUS DS LA VIE PUBLIQUE BANDES DE BRANLEURS DU CLAVIER ! AFFAIRE DE SURFACTURATION ? LES MINISTRES CITES ONT ETE REMERCIES ! DES AFFAIRES SIMILAIRES IL Y EN A DS TOUS LES PAYS MEME EN FRANCE IL NE FAUT PAS EXAGERER ! L IMPORTANT C EST QU EST CE QU ON FAIT ? ON SE CONTENTE DE CRITIQUER ? OU ON AGIT CONCRETEMENT HELAS VOUS AVEZ CHOISI LA 1ERE SOLUTION ECOUTER CE GARS IL A BCP DE CHOSES A T APPRENDRE SURTOUT A AGIR ! https://www.youtube.com/watch?v=Wc9h9fYzNB4
Sikasso
Sikasso 11 ans
Ibk Traitre lache
BLE
BLE 11 ans
UN PRESIDENT QUI FAIT CELA N EST PEUT PAS ETRE MAUVAIS ! C’est du moins ce qu’a promis le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, aux producteurs maliens pour la campagne 2015-2016. L’annonce a été faite ce mardi 26 mai 2015 par IBK lors du Conseil supérieur de l’agriculture qu’il a présidé à Koulouba. C’était en présence de l’ensemble des acteurs du secteur agricole. La cérémonie a été marquée par une présentation faite par le ministre du Développement rural, Bocari Treta du bilan de la campagne agricole 2014-2015 et le plan de campagne 2015-2016. Il y a eu ensuite l’intervention du président de l’APCAM et le discours d’ouverture du président de la République. Parlant de la campagne agricole écoulée, le ministre du Développement rural a expliqué qu’elle s’est déroulée dans un contexte très particulier marqué par la crise de 2012 et 2013 laquelle a affecté tous les secteurs agricoles. Malgré les difficultés dues à la crise et la mauvaise répartition des pluies, la campagne agricole écoulée, dit-il, a été satisfaisante dans l’ensemble surtout par la réalisation d’un excédent céréalier. Rappelons que lors de la campagne dernière, le Mali a enregistré 548 723 tonnes de coton graine contre 440 027 tonnes en 2013-2014, soit une augmentation de 24,7% ; 54510 tonnes de viande sur une prévision de 65 000 tonnes ont été produites, soit un taux de réalisation de 84% ; 3946, 76 tonnes de lait ont été réalisées et 80 000 tonnes de poissons sur une prévision de 85 000 tonnes ont été enregistrées. S’y ajoutent 27,21 millions de vaches ont été vaccinées sur une prévision de 23,75 millions vaches. S’agissant de la production céréalière, il ressort que 6,98 millions tonnes de céréales ont été produites en 2014-2015 contre 3,69 millions de tonnes en 2006-2007, soit un accroissement de 11%. Dans le plan de campagne agricole 2015-2016, il est prévu plus de 8 millions de tonnes de céréales sur un besoin national 3, 85 millions de tonnes de céréales. Cela prévoit un excédent céréalier de 2, 35 millions tonnes. Le riz et le maïs représentent 59% de l’ensemble de la production céréalière. Aussi, il est prévu pour cette campagne agricole qui s’annonce, une production en coton graine de 650 000 tonnes, soit une augmentation de 19% par rapport à la campagne écoulée. Le budget prévu pour la campagne agricole 2015-2016 est estimé à 189 306 447 040 FCFA soit 15% du budget national. Le coût à supporter par l’Etat en termes de subventions s’élève à plus 47 milliards FCFA dont 37 milliards FCFA pour la subvention des intrants agricoles et 10 milliards FCFA pour la subvention des équipements agricole. Le président de la République IBK après avoir validé le plan de campagne agricole 2015-2016, a promis aux producteurs 1000 tracteurs. Il s’agit, bien entendu, des tracteurs qui seront subventionnés par l’Etat malien. Cette promesse lui a value les encouragements et salutations des agriculteurs à travers la voix du président de l’APCAM, Bakary Togola, lequel a assuré que tout sera mis en œuvre pour l’atteinte des objectifs de la campagne agricole qui démarre. Pour lui, c’est une honte pour le Mali d’importer certains produits comme le poisson, le lait et le riz. Et le président de la République de conclure qu’il sera intraitable envers tous ceux qui tenteront de saboter le secteur agricole dans notre pays. Après le palais de Koulouba, le président de la République s’est rendu dans l’après-midi à Samanko pour le lancement officiel de la campagne agricole 2015-2016. A. Berthé
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BLE 11 ans
SINON CE MEDIA AURA MONTRE SON VRAI VISAGE !
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