Rendez-vous avec Koulouba : Racine Thiam, premier invité

05 Fév 2016 - 00:33
Mis à jour: 11 ans
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Rendez-vous avec Koulouba : Racine Thiam, premier invité
Racine Thiam
Directeur de la cellule de communication et des relations publiques de la présidence, Racine Thiam, était le premier invité de cette rencontre, première du genre entre  Koulouba et la presse. Une initiative de la maison de la presse de Bamako, en collaboration avec la première Institution du Mali. C’était en présence du 2ème vice président de la maison de la presse, Alexis Kalembry et de nombreux journalistes. Deux temps forts ont marqué cette rencontre. La première partie a été consacrée par l’intervention liminaire de l’invité, pour ensuite se terminer avec les séries de questions et réponses. Le Directeur de la communication a fait un ramassé succint de la gouvernance du président de la République, de son accession à la magistrature suprême jusqu’à nos jours.  Les sujets abordés par l’homme ont été entre autres, la reforme de l’Armée, la recrudescence de l’insécurité, la bonne gouvernance, l’organisation des élections communales et régionales ; la création de l’emploi, la souffrance du panier de ménagère. L’invité Racine Thiam, dira que les efforts de tous les jours fournis au sommet de l’Etat ne  sont pas très visibles même si le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta  est un président qui tient ses promesses, et que le Mali vient de très loin. «Nous avions trop de problèmes, il y a deux à trois ans», a-t-il indiqué. Il a rappelé ces propos d’IBK : «Certes, nos défis sont énormes, mais beaucoup de choses sont en train d’être faites par le gouvernement, à savoir, depuis le 23 mai, aucune position de l’armée n’a été attaquée, le retour de cette armée se constate très bien sur le terrain. Et un effort sans précédent a été fait dans la gouvernance». Les questions des journalistes ont porté sur, le limogeage du représentant du Mali, l’ambassadeur Kassé aux Nations-Unies ; le refus de vote du village de Talataye dans le cercle d’Ansongo lors des dernières législatives partielles, qui serait  dû  à des problèmes inter-villages dont les résolutions sont en cours ;  la politique de la  formation technique des jeunes diplômés sans emploi ; de la Fonction publique et autres questions qui suscitent des polémiques dans la société malienne, surtout de la crise du football malien. A cela s’ajoute, la suspension du Mali par les Nations Unies.  Racine Thiam a expliqué que le Mali a été suspendu  suite à des irresponsabilités de certains hauts cadres et l’Etat. Cette sanction a évidemment abouti au départ de Kassé. Selon lui, cette décision émane du chef de l’Etat afin de corriger certaines erreurs. Il ajoutera aussi que tous les autres dossiers sont en cours pour résoudre la question des irresponsabilités dans le gouvernement, car l’administration est très gangrénée. Dramane Coulibaly

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Commentaires (67)

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Lamastu
Lamastu 11 ans
Seul le secteur privé est pourvoyeur d’emploi. En effet, l’Etat en se penchant sur une industrialisation de notre pays veut ainsi donner une réponse nette au phénomène de chômage grandissant qui mine notre pays.
Abrahel
Abrahel 11 ans
Ce qui voudrait dire que seule le secteur privé est pourvoyeur d’emploi d’où les raisons des voyages du présidents pour attirer les investisseurs vers la destination Mali. Il faut encourager le président dans cette politique afin qu’il atteigne les 200 000 emplois qu’il a promis d’ici 2018.
Abrahel
Abrahel 11 ans
Le président IBK avant son accession à la magistrature suprême, a promis de créer 200 000 emplois à l’horizon 2018. A seulement deux ans de gestion, il a réalisé 81 000 emplois.
Lilith
Lilith 11 ans
IBK est un homme de parole. Il est en train de réaliser le rêve du peuple. Le gouvernement d’IBK a été extraordinaire. Car le Mali a connu son développement grâce au régime d’IBK. La question est de savoir pourquoi les gens critiques IBK et son gouvernement ? Le Mali a connu le bonheur et l’honneur sous IBK.
Gabriel
Gabriel 11 ans
La corruption ne date pas d’aujourd’hui, depuis de régime précédant c’est adire celui d’ATT. Le régime d’ATT était basé sur la corruption et la mal gouvernance, c’est-à-dire la mauvaise gestion de l’administration et la désorganisation au sein de l’armée, et le détournement du dernier public. ATT et son gouvernement ont détourné le dernier public, c’est pourquoi nous confrontons aujourd’hui d’énormes problèmes.
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