Tentative de sabotage de la visite d’Etat du président de la république en France : Les éléments qui accablent Tiebilé Dramé

01 Nov 2015 - 01:13
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_1218142" align="aligncenter" width="730"]Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita et Tiebilé Dramé (D-G) Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita et Tiebilé Dramé (D-G)[/caption] La Présence de Tiebilé Dramé à Paris au moment même où le Président de la république effectuait une visite d’Etat en France du 20 au 24 octobre 2015, la marche avortée de certains Maliens et un tract rédigé par le Parena, l’Urd, CMF Paix, Mddm, FNC sont autant d’éléments qui plaident contre le Président du Parena Tiebilé Dramé. Un homme qui, au-delà de l’activité politique, s’est résolument engagé à inscrire toutes ses actions dans un arrière-plan de sabotage du pays, de sabotage de l’action gouvernementale, mais aussi et surtout de l’action du Président de la République. Dans sa réaction aux propos du Président de la République, Tiebilé Dramé ne se trahit-il pas lui-même en affirmant que « si j’avais voulu saboter » votre « visite », M. le Président, je ne me serais pas limité à la diffusion d’un tract, je me serais organisé autrement ». Pour qui connait Tiébilé Dramé, un pêcheur en eaux troubles, cette petite phrase constitue tout un aveu extrajudiciaire. Avait-il en effet besoin de se mouiller lui-même sachant bien que ses hommes de main ne manquent pas dans la diaspora malienne à Paris pour ne pas dire en Europe ? Le ton n’a-t-il pas d’ailleurs été donné par un de ses amis journalistes de RFI lors de la conférence de presse co-animée par François Hollande et le Président de la République du Mali ? N’est-ce pas à la même période que la marche de protestation organisée par certains agitateurs maliens a été purement et simplement annulée par les autorités françaises ? Curieusement, au même moment, certains partis politiques du Mali (Parena, URD, CMF Paix, Mddm, FNC), tous de l’opposition avaient concocté un tract intitulé ‘’Le drapeau du Mali doit flotter à Kidal, D’abord !... Depuis la signature de l’accord de paix, l’injustice et la partition du Mali sont en marche. Non à l’injustice !!!’’ Un tract qui a circulé dans le Hall de l’Hôtel Westin situé 3 Rue de Castiglone 75001 à Paris dans le 1er Arrondissement où se tenait la rencontre d’IBK avec la communauté malienne de France. Ledit tract n’a finalement été circonscrit que grâce à la vigilance des forces de sécurité françaises. Un tract qui porte la marque du Parena tant dans la forme que dans le fonds. Et pour une fois, c’est le style utilisé dans la rédaction du tract qui a trahi Tiebilé Dramé et les cadres du Parena. Autant d’éléments donc qui accablent Tiebilé Dramé malgré toutes ses dénégations. Que prévoit l’arsenal juridique malien en la matière ?  En apportant le démenti le plus catégorique aux déclarations faites par le Président de la République à son arrivée à Bamako, le dimanche 25 octobre 2015, et en affirmant que ‘’accuser gratuitement, mentir est susceptible du ‘’Hakè’’, punition divine sanctionnant l’injustice et le mensonge’’, Tiebilé Dramé manque du respect à la 1ère Institution du pays, notre Président de la république. Et en la matière, le droit positif malien est sans équivoque. L’auteur encourt purement et simplement des sanctions pénales. Le Procureur Général près la Cour d’appel de Bamako peut lui flanquer non pas une procédure judicaire pour diffamation mais pour ‘’délation et dénigrement’’. L’offense au chef de l’Etat étant tombée dans la désuétude, ce sont ces deux chefs d’inculpation qui sont les mieux indiqués. En outre, retenir contre lui le grief de ‘’l’offense au chef de l’Etat’’ c’est lui donner l’occasion de faire de ce procès un tremplin. En fin politicien, Tiebilé Dramé cherche à être inquiété judiciairement parlant. C’est pourquoi, en parlant de Dieu, de ‘’Hakè’’ il tombe résolument dans un mysticisme brodé de préceptes religieux qui n’enlèvent en rien aux reproches pertinents qui lui ont été faits par le chef de l’Etat. Est-il besoin de rappeler qu’il est libre de dire ce qu’il veut. En effet, en démocratie, il est dans son rôle. On ne lui reproche pas de mener des activités, de parler des activités de son parti politique. Ce qu’on lui reproche, par contre, c’est un activisme débordant au sein des structures de l’Etat où il fait état de documents qui ne lui sont pas destinés. Des dénonciations qui peuvent lui coûter un procès pénal. En effet, n’importe quel procureur de la république peut engager une procédure pénale contre lui pour ‘’détention et utilisation frauduleuse de documents administratifs non destinés au public’’. Est-il besoin de rappeler que Tiebilé Dramé ne cesse de produire des documents dont il n’est pas destinataire. On sent en effet que son parti, le Parena, a des relais dans l’administration. C’est dire donc que l’administration de l’Etat est victime de vol et de soustraction frauduleuse de ses actes par un réseau dont il est membre. Ce qui n’est pas le comportement d’un homme politique qui doit être en conformité avec les règles de la démocratie. Visiblement, Tiebilé Dramé veut se faire passer pour une victime. Il cherche coûte que coûte à ce que la machine judiciaire se mette en branle contre lui et qu’il crie à la victimisation. Il n’est en réalité qu’un saboteur. Il fait un aveu de son comportement déloyal. Le nombrilisme dont il fait preuve en ce qui concerne la démocratie ne peut plus continuer à prospérer. En effet, la quasi-totalité des acteurs du mouvement démocratique de 1991 sont des acteurs d’aujourd’hui. Et en la matière, les anonymes sont les plus nombreux. Tiebilé Dramé est quelqu’un qui souffre de ne pas être. Il continue à infantiliser les Maliens en s’accrochant à des stéréotypes que lui-même crée et entretient dans son esprit. Il est évident qu’un homme politique doit innover, s’adapter au contexte politique de son pays et du monde. Dommage que Tiebilé Dramé soit encore dans le combat aujourd’hui dépassé de l’eternel étudiant qu’il n’a cessé d’être. Ceux qui furent de ce combat avec lui sont aujourd’hui sur tous les fonts baptismaux du développement économique, social, politique et culturel de notre pays. Nouhoum DICKO

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Commentaires (75)

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Deugg
Deugg 11 ans
Le Mali est devenu la cour du roi Petaud ou quoi? :lol: :lol: :lol: :lol:
dinos
dinos 11 ans
Prétoire me semble une publication sérieuse pour entrer dans ce genre de conneries
Touches pas à mon président
Touches pas à mon président 11 ans
CE QUE LES MALIENS DOIVENT SAVOIR--------------- Faut-il le rappeler, remis en selle lors de la transition par le Président Dioncounda Traoré pour conduire les négociations avec les rebelles à Ouagadougou, Tiébilé Dramé avait le vent en poupe. Avec l’arrivée d’IBK à la tête du pays, Dramé a été écarté du processus et la direction de la médiation a été confiée à Alger. A en croire nos sources, malgré cela, il continuait à émarger sur le budget de la présidence après le départ de Dioncounda Traoré. Ayant découvert cette tricherie, en loyaliste, IBK a ordonné de mettre fin à cela. Dès lors, il s’est toujours montré amer envers la présidence de la République, notamment le Président Keïta. Aveuglé par la haine, Dramé s’agite et ne voit que du noir partout. Sa dernière agitation est celle des 1000 tracteurs subventionnés par l’Etat pour révolutionner l’agriculture. Remis dans ses petits souliers par le Département du Développement rural à travers la diffusion des informations saines relatives au respect des procédures du marché public, il était perdu dans ses idées. N’ayant plus de sujet pour nourrir sa haine, il s’est précipité ce lundi 19 octobre pour se rendre à Paris. Objectif, expliquer à l’envers l’accord pour la paix issu du processus d’Alger à la Diaspora malienne avant la rencontre de celle-ci avec IBK. Histoire de pomper nos compatriotes vivant en France. Comme si cela ne suffisait pas, Dramé serait à l’origine de la diffusion d’un tract contre le régime en place. Dans sa tentative de démenti, il dira qu’il est arrivé à Paris, le lundi 19 octobre pour des raisons strictement privées. «De mon arrivée au retour du président au Mali, je n’ai pris contact avec aucune autorité française avec aucun homme politique français, de gauche comme de droite, avec aucun journaliste africain ou français, avec aucun homme politique malien (pas même les dirigeants du PARENA à Paris). Je n’ai participé à aucune réunion, à aucune concertation», affirme-t-il. Faux, rétorquent des sources proches de la présidence. Comme le dirait notre confrère « Mao de Koulouba», qui se justifie s’accuse. Tiébilé a eu des contacts non seulement avec les dirigeants du Parena à Paris mais aussi avec son ami, un célèbre journaliste de RFI, Boniface Vignon. La preuve, ce dernier a été le seul journaliste parmi une trentaine à vouloir mettre en mal le Président IBK lors de la conférence de presse co-animée par nos deux Chefs d’Etat. Ce dernier est revenu sur un sujet qui ne fait plus l’actualité. Il s’agit de l’affaire dite «Tomi Michel» et l’achat de l’avion présidentiel. Le principal fonds de commerce de son ami Tiébilé Dramé. «Si j’avais voulu saboter votre visite M. le président, je ne me serais pas limité à la diffusion d’un tract, je me serais organisé autrement», indique le président du Parena dans sa réaction. Effectivement, contre-attaquent nos sources, il a voulu s’organiser autrement. Car ses collaborateurs projetaient de faire une marche. Mais ils ont été empêchés par les autorités françaises qui ont jugé irresponsable cette démarche. « Demandez aux Maliens de France ce qui s’est réellement passé. Demandez-leur pourquoi la rencontre n’a plus eu lieu dans un foyer à Montréal comme il avait été prévu », argumentent nos interlocuteurs. Si l’on s’en tient à l’assertion « le plus honnête d’un politicien en quête de popularité dit que la prostituée est vierge», il serait impossible de croire à un seul mot du président du Parena, Tiébilé Dramé. Oumar KONATE.............
Touches pas à mon président
Touches pas à mon président 11 ans
CE QUE LES MALIENS DOIVENT SAVOIR--------------- Faut-il le rappeler, remis en selle lors de la transition par le Président Dioncounda Traoré pour conduire les négociations avec les rebelles à Ouagadougou, Tiébilé Dramé avait le vent en poupe. Avec l’arrivée d’IBK à la tête du pays, Dramé a été écarté du processus et la direction de la médiation a été confiée à Alger. A en croire nos sources, malgré cela, il continuait à émarger sur le budget de la présidence après le départ de Dioncounda Traoré. Ayant découvert cette tricherie, en loyaliste, IBK a ordonné de mettre fin à cela. Dès lors, il s’est toujours montré amer envers la présidence de la République, notamment le Président Keïta. Aveuglé par la haine, Dramé s’agite et ne voit que du noir partout. Sa dernière agitation est celle des 1000 tracteurs subventionnés par l’Etat pour révolutionner l’agriculture. Remis dans ses petits souliers par le Département du Développement rural à travers la diffusion des informations saines relatives au respect des procédures du marché public, il était perdu dans ses idées. N’ayant plus de sujet pour nourrir sa haine, il s’est précipité ce lundi 19 octobre pour se rendre à Paris. Objectif, expliquer à l’envers l’accord pour la paix issu du processus d’Alger à la Diaspora malienne avant la rencontre de celle-ci avec IBK. Histoire de pomper nos compatriotes vivant en France. Comme si cela ne suffisait pas, Dramé serait à l’origine de la diffusion d’un tract contre le régime en place. Dans sa tentative de démenti, il dira qu’il est arrivé à Paris, le lundi 19 octobre pour des raisons strictement privées. «De mon arrivée au retour du président au Mali, je n’ai pris contact avec aucune autorité française avec aucun homme politique français, de gauche comme de droite, avec aucun journaliste africain ou français, avec aucun homme politique malien (pas même les dirigeants du PARENA à Paris). Je n’ai participé à aucune réunion, à aucune concertation», affirme-t-il. Faux, rétorquent des sources proches de la présidence. Comme le dirait notre confrère « Mao de Koulouba», qui se justifie s’accuse. Tiébilé a eu des contacts non seulement avec les dirigeants du Parena à Paris mais aussi avec son ami, un célèbre journaliste de RFI, Boniface Vignon. La preuve, ce dernier a été le seul journaliste parmi une trentaine à vouloir mettre en mal le Président IBK lors de la conférence de presse co-animée par nos deux Chefs d’Etat. Ce dernier est revenu sur un sujet qui ne fait plus l’actualité. Il s’agit de l’affaire dite «Tomi Michel» et l’achat de l’avion présidentiel. Le principal fonds de commerce de son ami Tiébilé Dramé. «Si j’avais voulu saboter votre visite M. le président, je ne me serais pas limité à la diffusion d’un tract, je me serais organisé autrement», indique le président du Parena dans sa réaction. Effectivement, contre-attaquent nos sources, il a voulu s’organiser autrement. Car ses collaborateurs projetaient de faire une marche. Mais ils ont été empêchés par les autorités françaises qui ont jugé irresponsable cette démarche. « Demandez aux Maliens de France ce qui s’est réellement passé. Demandez-leur pourquoi la rencontre n’a plus eu lieu dans un foyer à Montréal comme il avait été prévu », argumentent nos interlocuteurs. Si l’on s’en tient à l’assertion « le plus honnête d’un politicien en quête de popularité dit que la prostituée est vierge», il serait impossible de croire à un seul mot du président du Parena, Tiébilé Dramé. Oumar KONATE
Jolie
Jolie 11 ans
Monsieur le journalistes, les petits messieurs sont; Tièbilé Dramé est un petit monsieur; Soumaïla Cissé est un petit monsieur; Djiguiba Keïta est un petit monsieur; Mamadou Hawa Gassama est un petit monsieur; Modibo Sidibé est un petit monsieur; Amadou Koïta est un petit monsieur; Tous les militants de ces hommes sont aussi des petits messieurs. :-D :-D :-D :idea: :idea: :idea:
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