Les Maliens comprennent les putschistes

23 Mars 2012 - 22:50
Mis à jour: 15 ans
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Le Point.fr - Le coup d'État d'une partie de l'armée répondrait aux aspirations de beaucoup de Maliens, exaspérés par le chaos dans le nord du pays. [caption id="attachment_56477" align="aligncenter" width="610" caption="Un groupe de militaires a renversé jeudi le régime du président malien Amadou Toumani Touré, suscitant la réprobation internationale. ©AFP"][/caption] Un groupe de militaires a renversé jeudi le régime du président malien Amadou Toumani Touré, suscitant la réprobation internationale. Bamako recommence à vivre. Même si les stations d'essence demeurent fermées, les habitants de la capitale malienne circulent à nouveau dans les rues, après les scènes de pillages et les morts de jeudi. Après la peur semble s'installer chez certains une sorte d'attentisme plutôt qu'une dénonciation ferme et massive du coup d'État, confie Fatoumata, une photographe malienne, avant de rappeler que la situation au Nord du pays est depuis longtemps insupportable. De retour d'une mission pour une ONG dans un camp de réfugiés maliens au Niger, la jeune femme photographe a vu le dénuement dans lequel des Maliens du Nord, habitants de Gao ou de Tombouctou, cherchent refuge dans les pays voisins, pour fuir les rebelles touareg. Un constat qui ne fait, selon elle, qu'accentuer la crise que traverse l'ensemble de son pays, par ailleurs déserté depuis de longs mois par les touristes. "La situation au Nord du pays est catastrophique", explique Fatoumata. "La communauté internationale devrait nous aider à y remédier plutôt que nous donner des conseils sur le retour à un processus normal." Retour des rebelles au Nord La situation dans le nord du Mali a été, de l'avis de beaucoup dans la population, mal gérée par le président malien, Amadou Toumani Touré, qui a laissé revenir des rebelles armés dans une zone plus que sensible. Les familles des soldats de l'armée malienne, qui manquent de moyens pour affronter les rebelles sur le terrain, ne retiennent plus leur exaspération devant le "laisser-faire" du chef de l'État. "Il fallait vraiment qu'il se passe quelque chose", renchérit une jeune femme, cadre dans l'administration malienne. "Bien sûr, nous redoutons l'asphyxie du pays, mais les propos du capitaine Amadou Sanogo (chef des putchistes, NDLR) pour le redressement démocratique suivent les aspirations de beaucoup de Maliens. Parce qu'ils voient leur pays inexorablement plonger dans le chaos avec la situation au Nord". Pourquoi ne pas avoir attendu les élections présidentielles prévues le 29 avril prochain ? "Nous n'étions pas sûrs qu'elles puissent avoir lieu, encore une fois à cause de la situation au Nord, qui n'aurait pas permis aux citoyens d'aller voter en sécurité", ajoute la jeune femme". La journée de mardi prochain a été annoncée par les mutins comme celle de la reprise des activités normales dans la capitale. "Il faudrait que le comité des putschistes arrive à maintenir la sécurité dans la ville", note Fatoumata. "Je ne sais pas si le coup d'État peut être une bonne solution, car il est l'oeuvre, pour la plupart, de jeunes qui ne sont pas de hauts gradés... Quoi qu'il en soit, nous aspirons tous au retour de la paix au Mali", conclut la photographe. Le Point 

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Commentaires (39)

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Koirakoy 15 ans
ce n'est pas une haine maintenant c'est une urgence le temps de réflexion est terminé il faut agir ou ançar dine vas les trouvés a Bko dans quelque jours Dites à Sanogo qu'on a pas le temps pour légitimé un pouvoir il n'a qu'a remettre l'ordre constitutionnel en place et partir pour Kidal au front. Sinon il va perdre dans tous les sens.
Koirakoy 15 ans
mon frère le cap Sanogo a oublié qu'il y a un front au nord du Mali et Ançar _mnla veulent a tout prix s'emparer de Kidal. Alors dite le on n a pas le temps de parlementer qu'il laisse le pouvoir au peuple et qu'il monte au front maintenant car le temps presse . Dite au militaire à Bamako c'est ici qu'il faut venir tirer des coup de feu car y a des terroristes qui nous envahissent alors dites leurs d'arrêtez de terroriser Bko;plutot de venir au nord pour faire leur travail si il veut on le donne la tête des opérations pour faire reposer un peut Gamou. ON VERRA Si d'ici mardi y a aucune décision dans la population devrait descendre dans la rue pour le faire quitté de force INCH'A :evil: :evil: :evil: :evil: :evil: :evil: LLAH.
fadj 15 ans
Bonjour chers compatriotes, Qautre jours après le coup d'Etat, après les différentes réactions, les condamnations parfois d'usage en pareille circonstance notamment des Etats, des organisations et des institutions nationales et internationales l'heure est venue pour nous de voir les réalités d'en prendre acte afin d'y faire face. Je pense comme dirait l'autre, le vin est tiré maintenant il faut l'aromatisé.Trop de choses ont été faites à notre pays, trop de choses ont été dites au sujet de notre pays, maintenant nous devons nous donner la main, nous devons faire en sorte que notre pays s'en sorte, dans cette période difficile nous devons nous soustraire de toute haine, de tout esprit de vengeance, seul doit nous guider l'intérêt supérieur de la nation. La politique de la chaise vide ne règle rien, mieux vaut aller à la rencontre de ceux qui ont agi à tord ou à raison et leur dire en face ce qu'on a à dire franchement puis de prodiquer des conseils utiles allant dans le sens du redressement necéssaire de notre démocratie et la restauration plus que jamais d'actualité de notre Etat que de les bouder faisant courrir du coup à notre pays des risques innombrables. Quant au Capitaine Sanogo et ses hommes, je leur dis de ne pas dévier des objectifs pour lesquels ils disent avoir agi et de ne pas tomber dans le piège surtout de politiciens véreux et d'opportunistes de tout genre qui n'agiront que pour leurs intérêts sordides.En definitive, ils doivent rester neutres et gagner en crédibilité en mettant en place le plus vite possible un gouvernement de technocrates absolument aucun politicien pour ne pas donner l'impréssion de perpétuation d'un système corrompu décrier de tous et d'un piètre partage de gâteau. Membres du CNRDRE, mettez vite en place un gouvernement exclusif de technocrates et vous verrez que votre lutte, notre lutte ne sera pas vaine et les organisations et institutions nationales et internationales vous soutiendront j'en suis sûr. Comme ATT disait qu'il y a des armes qu'il ne pouvait ou ne voulait utiliser, et bien utilisez les et finissez vite avec cette rebéllion qui n'a que trop durée et revenons vite à un ordre constitutionnel et à une bonne démocratie dans un Mali intègre et fort engagé résolument sur le chemin irréversible du développement et de l'emergence. Dieu guide nos pas, nous assiste, nous protège, nous aide. Vive le Mali uni tourné vers l'avenir.
DOUDOUBA 15 ans
Chitane Oumar Mariko ( C.O.M ) j'ai fait un reve et dans ce reve je t'ai vu et reconnu main en main tout souriant avec BLE BLE GOUDE et un grand trou rectangulaire creuse' devant toi et dans ce reve aussi j'ai vu et reconnu le Capitaine Amadou Sanogo en sanglot dans les bras de Ibrahim Coulibaly ( I.B ) appelant le General Robert Guei au secours et malheureusement je n'ai vu qu'un seul sacrifice pour le Capitaine Amadou Sanogo,remettre le pouvoir au civile le plus vite possible car chaque minute compte et se rendre au Nord pour defendre l'integrite territoriale du MALIBA. Chitane OUMAR MARIKO ( C.O.M )est le pire genre de politicien que l'humanite' n'a jamais connu,la pure race des egoistes politiciens sur la terre ,l'etre humain le plus mauvais que la terre Malienne n'a jamais connu,pire que le venin du serpent,plus mauvais que les douleurs de la mort.Il ne pense qu'a lui seul ,il ne pense et ne souhaite que du malheur pour son pays afin de se frayer un chemin meme s'il faut marcher sur les cadavres des maliens ou meme s'il faut nager dans le sang des Maliens ou meme s'il faut broyer ce pays le reduire en cendre,Chitane Oumar Mariko (C.O.M ) s'en fout .Chitane Oumar Mariko ( C.O.M) tu te fatigue pour rien car ses gens de la junte te connaisse plus que n'importe qui,ils savent qui tu es et ce que tu veux dans la vie ,ils savent tous que tu essayes de profiter d'eux pour diriger ce pays donc les rouler dans la farine pour ton interet egoiste,mais je peux te rassurer que tu es entrain de creuser ta propre tombe et le moment venu ,nous ferons une economie d'energie et de temps en te poussant seulement dans le trou que tu as creuse' pour toi meme INCH'ALLAHOU.
Achill 15 ans
ATT TRAVAILLERAIT AVEC LES MUTINS BAMAKO LE 25 MARS 2012 © koaci.com - La junte militaire exprime très clairement son désir d'avoir en main la gestion des affaires militaires du Mali pour engager une guerre contre le terrorisme. C'est en tout cas ce qu' indique à KOACI.COM ce dimanche matin "Moussa Sidibé" un proche lieutenant du capitaine Amadou Sanogo chef du rassemblement des militaires aux commandes actuellement du Mali. "Le soucis du Mali c'est l'incompétence totale de la classe politique en matière d'armée et de combat, le Mali est en guerre, c'est pas de la rigolade, il faut agir vite" nous livre notre interlocuteur qui ajoute " Y'aura des élections c'est pas un soucis, nous on veut avoir la main sur les questions militaires pour combattre efficacement et en même temps discuter avec la classe politique dans son ensemble pour le reste mais il faut gagner cette guerre et je pèse mes mots, on aurait aimé que les france24 ou autre rfi là, les médias de l'Etat français parlent de cette guerre, aujourd'hui ils tentent de nous ridiculiser mais c'est nos frères qui meurent sur le champs de bataille pas les leurs et ça ça ne pouvait plus durer, mourir dans l'indifférence de tous c'est inadmissible". Sur la question d'ATT, Moussa Sidibé nous en dira un peu plus ce matin: "Il est là avec nous, y'a pas de soucis, certes il a fauté et a mal géré la stratégie militaire, mais il travaille actuellement avec nous ne vous en faites pas je vous répète, je vous remercie". A la question de savoir si ATT était pris en tenaille des ordres de puissances extérieures, nous n'en saurons rien, pas de réponse, pas le temps de s'éterniser au téléphone. C'est ainsi que s’achèvera notre laconique conversation du jour. Notons que notre interlocuteur s'exprime dans un très bon français et que ses propos sont très clairs. A Bamako, la situation redevient progressivement normale, après quelques jours de malaise, les populations vaquent progressivement à leurs occupations. La question d'Aqmi est de tous les débats ce dimanche matin. Notons par ailleurs, alors que la question de la guerre au nord du Mali ne suscitait pas jusqu'alors un intérêt politique au niveau sous régional, que la question Malienne sera à la une du sommet de la Cedeao mardi prochain à Abidjan. Ib, KOACI.COM BAMAKO; copyright © koaci.com
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