Un leader honnête pour un mali nouveau : Les dix commandements à respecter

18 Avr 2013 - 09:30
Mis à jour: 14 ans
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La France, notre colonisateur, nous a souvent inspiré dans notre jeune histoire. Sa République, ses valeurs républicaines, sa Constitution, ses institutions, son mode d’organisation étatique et quelques fois sa culture et son mode de vie. En matière de gouvernance également elle a pu nous orienter. [caption id="attachment_137914" align="alignleft" width="315"]Moussa Mara, maire commune IV Moussa Mara, maire commune IV[/caption] Aujourd’hui plus qu’hier, au moment où elle a sauvé notre pays d’un désastre, la France peut nous servir de modèle, notamment dans un domaine prégnant pour le Mali, celui de la bonne gouvernance et de la transparence. Bousculé par ce qu’on appelle «l’affaire Cahuzac», le pouvoir français s’apprête à prendre des mesures importantes en matière de transparence, avec notamment la systématisation de la déclaration du patrimoine des membres du Gouvernement. Ces exigences décidées là-bas devraient être élémentaires chez nous. Car plus qu’ailleurs, la transparence est une nécessité dans notre pays. Un pays où le leadership est devenu source d’enrichissement, où la responsabilité est considérée comme une permission de voler, détourner, profiter du bien public et en faire profiter le maximum de ses proches ! Nous devons rectifier le tir, nous inspirer de ce qui a été fait ailleurs et nous battre pour que nos leaders s’engagent enfin sur le chemin de la vertu, la vraie vertu, celle qui est mesurable et vérifiable. Quoi de mieux que d’obtenir d’eux, au moment où ils aspirent aux responsabilités, de prendre des engagements clairs et de poser des actes univoques vers la transparence ? C’est pourquoi, il est impérieux que chaque candidat aux prochaines élections présidentielles soit soumis à certaines exigences présentées dans les lignes qui suivent.   1.                  Nous éclairer sur son parcours   Les Maliens ont la mauvaise habitude de voter pour des personnes qu’ils ne connaissent pas ou en raison de critères subjectifs (parenté, présentation, …). Cela est entretenu par les candidats qui ne donnent que peu d’informations sur leurs parcours. Il est souhaitable qu’on sorte de cela en obtenant de chaque candidat la publication de son parcours, des actes posés par le passé dans les responsabilités, mais aussi et surtout avant qu’il n’exerce de responsabilité. Chaque détail de son parcours doit être su par les électeurs. Des résultats obtenus au fur et à mesure des responsabilités à ses mœurs et à sa morale en passant par son apport en tant qu’individu pour sa communauté, son voisinage, son village, sa commune …Les informations peuvent être fournies à travers la presse, les sites internet, les conférences de presse…Elles doivent être vérifiables et tout citoyen, toute organisation doit pouvoir les contrôler.   2.                 Publier son patrimoine, ce qu’il a gagné, ce qu’il gagne et les justifier   La publication du patrimoine et des revenus pendant toute la carrière et la justification détaillée de la manière dont le patrimoine a été constitué forme le cœur du dispositif vers une nouvelle exemplarité du leadership dans notre pays. Le patrimoine est l’illustration parfaite de l’enrichissement d’un responsable et donc le miroir de son honnêteté ou de sa malhonnêteté. Tout candidat doit le publier, mais également s’engager à collaborer avec la presse, les organes de contrôle, la société civile et les organisations internationales pour donner toutes les informations permettant de contrôler, de divulguer ou de contester la véracité des informations données. La publication du patrimoine ne doit pas attendre le début du mandat. Elle doit se faire au moment de l’acte de candidature pour qu’à moyen terme soit rejeté le dossier de tout candidat dont le patrimoine n’est pas justifiable. La publication du patrimoine doit être accompagnée par un acte solennel du déclarant qui accepte de se retirer de la course si jamais il était prouvé qu’il a menti sur son patrimoine ou sur ses revenus.   3.                 Publier les revenus et biens de ses proches   L’acte de déclaration du patrimoine et des revenus ne doit pas seulement porter sur la personne même du candidat, mais aussi et surtout sur ses proches (famille directe notamment les descendants) car ceux-ci, quelques fois, sont les bénéficiaires des détournements et autres comportements déviants. Chaque candidat doit déclarer la liste des personnes concernées et procéder à la déclaration sur leur patrimoine, leurs revenus afin de justifier qu’ils ne se sont pas enrichis de manière disproportionnée.   4.                 Publier tous les comptes de toutes ses campagnes   La manière de mener et surtout de financer la campagne conditionne pour une large part le style de gouvernance adoptée une fois le pouvoir acquis. En prenant de l’argent auprès de très gros contributeurs, on établit tacitement ou de manière expresse un pacte de corruption avec ces derniers. Ce qui nous liera pendant le mandat. Il faut œuvrer à avoir des leaders libres de leurs décisions pour atteindre des résultats. Il faut exiger de chacun, la publication de tous les comptes de campagnes précédentes en recettes et en dépenses, une indication précise des sources de financement de chacune et les explications détaillées de ces sources. Chaque candidat doit ensuite s’engager à collaborer dans le cadre d’éventuelles vérifications. Ces dernières, à conduire par les structures publiques ou privées porteront sur la réalité et la vraisemblance des comptes de campagnes eu égard avec les réalités de terrain et donc fixeront la validité des informations fournies et donc l’honnêteté du candidat.   5.                 Publier le budget de sa campagne 2013   La fourniture d’informations sur les campagnes passées sera complétée par la présentation publique des budgets de campagne au titre des élections avortées de 2012 et de cette année, avec une indication précise des origines des fonds. Ces informations doivent pouvoir être suivies sur le terrain avec une forte participation de la société civile pour justifier les ressources, leurs provenances et leur niveau de collecte ainsi que la réalité et l’effectivité des dépenses envisagées. 6.                 S’engager à ne pas acheter les électeurs Dans un acte public, chaque candidat doit s’engager de manière irrévocable à ne pas recourir aux cadeaux (biens matériels, aliments, meubles…) et aux distributions d’argent destinés à acheter des voix. Il doit condamner par avance toute initiative de ce type par ses responsables de campagne conformément aux exigences de la loi électorale. Chaque candidat doit manifester clairement ses intentions à combattre ses pratiques, sanctionner ses collaborateurs qui y auraient recours et collaborer avec les autorités et toutes les autres forces qui les combattent.   7.                 Collaborer à la promotion de la transparence   La multiplication des exigences contraignantes pour les candidats n’aura aucun sens si elle n’était pas accompagnée par l’acceptation par les candidats eux-mêmes à œuvrer à la bonne exécution du processus de transparence et de bonne gouvernance. Nous devons exiger de chaque candidat un engagement solennel à demander aux organisations de la société civile, aux Organisations non gouvernementales (ONGs) nationales et internationales et à la communauté internationale à venir aider le Mali à organiser des élections propres où l’argent et la fraude ne feront pas la différence.   8.                 Demander et collaborer aux contrôles des informations données   Le contrôle et les vérifications constituent des phases majeures du dispositif des «dix commandements du leader honnête». La perspective de dispositif de contrôle efficace, exhaustif, objectif et dissuasif accroîtra la crédibilité des déclarations et autres actes posés. Nous devons aller dans ce sens. Il est de ce fait nécessaire que chaque candidat souscrive un engagement solennel visant à demander à l’Etat, exceptionnellement et à travers ses structures de contrôle et de vérification, à procéder aux vérifications des informations données pour en valider la réalité, la pertinence et la crédibilité. Pendant cette courte période, nous séparant des élections, les corps de contrôle doivent être mobilisés et engager leurs moyens et compétences pour mener à bien les contrôles appropriés et fournir les résultats aux autorités.   9.                 Proposer et soutenir un programme mesurable   Dans une démocratie organisée et crédible, le choix des électeurs se fait sur les idées et programmes des candidats ainsi que leur crédibilité à défendre ses propositions. Cela n’est pas encore le cas dans notre pays. Il nous faut marquer le coup de la rupture cette année en exigeant des aspirants un programme avec des objectifs chiffrés, sur lequel il s’engagera et demandera aux contrepouvoirs de le juger à l’aune des réalisations de ce programme. Nous devons exiger que les candidats dévoilent clairement leurs intentions, qu’ils sortent du bois, se «mouillent» sur des résultats à atteindre et surtout qu’ils se fixent des objectifs chiffrés, permettant aux populations, aux corps intermédiaires et aux contrepouvoirs d’évaluer l’efficacité du dirigeant et donc de pouvoir le juger ultérieurement.   10.             Accepter de débattre et de confronter ses idées à celles des autres   Chaque candidat doit s’engager à accepter le principe de se rendre disponible pour les sollicitations de la presse, les débats contradictoires avec les autres candidats et de manière générale participer à toutes occasions de confrontation permettant d’éclairer la lanterne des électeurs sur son programme. Il doit soutenir les initiatives des Organisations non gouvernementales (ONGs) nationales et internationales, de la presse et de la société civile permettant aux citoyens de comparer, d’apprécier et d’analyser la capacité de conviction de chaque leader. Ces exercices crédibilisent le processus électoral et renforce l’ancrage de la démocratie dans notre pays en suscitant l’intérêt des citoyens pour la politique.   La société civile, les acteurs de la presse, les organisations de jeunes et de femmes, les tenants de nos pouvoirs traditionnels et religieux, les intercesseurs sociaux, nos anciens et de manière générale tous les maliens soucieux de notre pays doivent s’organiser pour exiger le respect de ces dix commandements par tout candidat qui désirerait diriger le Mali aujourd’hui. Ils doivent être aidés en cela par tous les amis du Mali, très nombreux et qui ont tous appréhendé à quel point la malhonnêteté, le vol aggravé, l’enrichissement sans cause du leadership a pu affaiblir l’Etat malien au point de faire s’écrouler le pays. S’ils veulent que la rigueur, la justice et la bonne gouvernance aient un jour droit de cité  sous nos cieux, ils doivent s’évertuer à attaquer le mal à la racine, au moment où le leadership s’octroie, à l’occasion des prochaines élections générales dans notre pays.   Moussa MARA [email protected]

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Rebel 14 ans
<blockquote>1. Nous éclairer sur son parcours 2. Publier son patrimoine, ce qu’il a gagné, ce qu’il gagne et les justifier 3. Publier les revenus et biens de ses proches [...] </blockquote> ce mec n'est qu'un bonimenteur chevronné... et rien qu'à insister minutieusement sur ces trois premiers points de ses "commandements" qu'il décrète pompeusement avec fatuité, il sera lui-même l'un des premiers disqualifiés de la course pour Koulouba. certes, avec un fort taux de naïveté (pratiquement le même que celui de la pauvreté et de l’illettrisme) que connait son peuple, il peut espérer convaincre bien du monde que seuls lui et ses proches n'ont jamais "pécher" dans les eaux troubles du Djoliba... et bien de paumés lui croiront, sans aucun doute ! ça au moins, c'est certain !
Rebel, ce monsieur se rendra vite compte que la commune V n'est pas le mali entier et il ne reussira à rouler que ceux qui auront delibérément choisis de ne pas regarder les faits et l'histoire de cet homme depuis son papa Joseph, lui aussi putschite, doublé de pilleur des biens publics et des biens de l'etat###.. Une telle imposture: les 10 commandements qui sont axés uniquement sur la gouvernance, alors qu'un etat, c'est dabord et avant tout la FOI INEBRANLABLE en la republique et la LOYAUTE ABSOLUE envers ses lois et ses institutions. sans cela, il peut mettre ses commandements à la poubelle.
Rebel 14 ans
<blockquote>ce monsieur se rendra vite compte que la commune V n’est pas le mali entier et il ne reussira à rouler que ceux qui auront délibérément choisis de ne pas regarder les faits et l’histoire de cet homme depuis son papa Joseph, lui aussi putschite, doublé de pilleur des biens publics et des biens de l’etat </blockquote> VERIDIQUE, c'est une certitude que le réveil sera bien pénible pour ce quidam. mais à chaque chose son temps...
Drissa Arama
Drissa Arama 14 ans
Au contraire Mr Rebel c'est les trois premiers points qui le conduiront à Koulouba si vous ne le savez pas Mr Moussa Mara à travers sa biographie et ses débats éclairent la population sur son riche et digne parcours, en plus de la déclaration de son patrimoine chaque année l'homme est reconnu comme le politique le plus transparent que les maliens réclament pour l’échéance présidentielle du mois de juillet, alors de grâce pour l'amour du Mali encourager des bonnes initiatives de ce genre.
Républicain
Républicain 14 ans
Mara ne sera même pas réélu maire en commune IV à fortiori président de la République. Il se moque de qui? un démagogue.
Rebel 14 ans
<blockquote>Au contraire Mr Rebel c’est les trois premiers points qui le conduiront à Koulouba si vous ne le savez pas Mr Moussa Mara à travers sa biographie et ses débats éclairent la population sur son riche et digne parcours, [...] </blockquote> DRISSA AMARA, si un parcours personnel commence par la filiation, alors c'est une sacrée erreur d’appréciation que de qualifier celui de ce quidam en ces termes comme vous le faites. mais, je vous laisse l’entière responsabilité de vos propos. seulement j'attire votre attention sur le commentaire ci-dessous de VERIDIQUE, et surtout ce passage : <i>"[...] un État, c’est d'abord et avant tout la FOI INÉBRANLABLE en la république et la LOYAUTÉ ABSOLUE envers ses lois et ses institutions." </i>ainsi donc, si vraiment ce type savait d'où et de qui il vient, alors il n'aurait jamais osé alimenter le débat de la transparence et de l'honnêteté. car ceci reviendrait à ouvrir la boite de Pandore sachant que l'histoire ne plaide guère en sa faveur...
Toufan
Toufan 14 ans
Ce n'est pas l'honnêteté seulement qui pourra nous sortir de cette merde. Les maliens me font marrer, le Mali n'a pas besoin "d'un apprenti sorcier "pour se développer. Il est très clair que quelque soit l'heureux élu de juillet prochain ou novembre prochain, le pays ne sera plus dirigé comme par le passé.... Pour cela nous avons besoin de quelqu'un qui a de l'expérience, des relations solides, une compétence avérée avec la mise au point des textes claires pour diriger le pays.....
Drissa AMARA, votre champion Mara a condamné le coup d'etat du bout des lèvres avant d'en prendre acte croyant que la communauté internationale allait aussi prendre cette position irresponsable. En effet, la france de sarko ( à l’epoque c’était lui) avait dans un premier temps semblé aller dans cette direction avant de se ressaisir. Nous l'avons ensuite vu à kati entrain de faire la courbette à ce parvenu de sanogo, puis au meeting de la copam et autres associations pro-putsch, meeting qui devait installer sanogo à koulouba. la pression allant croissante sur cette racaille de kati et sur ceux qui le soutiennent, Mara a tenté le virage. C’est ainsi que dans un premier temps il s’est approché de zoumana sacko, president de l'ADPS, avant de finir chez la CSM de Moutaga Tall, cet autre homme politique qui n'agit jamais en fonction de ses convictions, mais en fonction des calculs politiques. Pourquoi at-il quitté l’ADPS ? parce l’ADOS se veut avant tout republiçain. Mara lui a préféré
Drissa Arama
Drissa Arama 14 ans
Une foire encore, erreur d'analyse et d'appréciation de votre part Mr Veridique et cela parce que vous renversez les faits. Dans la version factuelle pittoresque c'est ADPS qui voulait intégrer CSM, un plate forme initiée et crée par Mr Moussa Mara qui à invité les Mountaga et autres comme Poulho à lui rejoindre en se mettant au second plan (vice-coordinateur) pour donner la coordination à Mountaga et cela à cause de son patriotisme, son grand intérêt pour un Mali uni. Par ailleurs vous ne pouvez pas contestez la condamnation du coup de temps par Mr Moussa Mara car a été faite officiellement à travers les chaines TV et Radios, seulement il ne s'est pas inscrit dans un esprit extrémiste pour bloquer l'union comme FDR, MP22, CNRDRE et COPAM au contraire il (Moussa Mara) les a tous rapprochés pour leur faire venir à la raison d'union. Donc de grâce reconnaissez en l'homme sa valeur intrinsèque d'unificateur qui saura faire du Mali un meilleur Etat.
Drissa Amara, ne voyez vous pas que vous me donnez raison? en realité, derrière l'argument creux et fourbe de "je vais les approcher, les faire venir à la raison", il y avait la peur bleue de faire un choix et de faire le mauvais choix, sachant que pour lui se mettre clairement du coté des putschistes etait s'exposer aux sanctions de la communauté internationale. Nous avons le communiqué de Mara qui prend acte du coup d'etat. ça veut dire ce que ça veut dire. On ne peut pas etre pour le coup d'etat et etre pour la republique et ses lois. on ne peut pas approcher ces deux positions. c'est impossible, raison pour laquelle si c'etait son but, il a lamentablement échoué. S'il a crée la CSM, c'est parceque l'ADPS etait anti-putsch. S'il a mis un putschiste à la tete de la CSM, c'est qu'il est putschit. Quand l'essentiel est en jeu et que les circonstances imposent de s'engager sans fourberie pour la defense des institutions, alors il faut le faire si on est un acteur politique responsable
Pourquoi at-il quitté l’ADPS ? parce l’ADOS se veut avant tout republiçain. Mara lui a préféré choisir de ne pas choisir alors que meme que les fondements du pays qu’il entend diriger partent en vril ! parfois , le courage est sans plasticité, il faut choisir, decider et s’engager au nom de la conviction et de la republique, ses lois et ses institutions. c'est cela que nous attendons comme qualité premier d'un ledear politique republiçain et democrate. Sans ces qualités, il ne vaut rien et ne sera d'aucune utilité au peuple. N'importe qui ne plus arriver à koulouba. Un putschiste comme Mara ne doit pas etre notre president, car il n’aura aucun egard pour nos Lois.
Mahamadou Konaté
Mahamadou Konaté 14 ans
Pour une manifestation silencieuse du Peuple malien dans un contexte de l’état d’urgence : Reconnaissant notre part de responsabilité dans la déchéance de la République, Convaincus que notre passéisme a été la cause principale de l’audace égoïste de nos chefs, Convaincus que seule une nouvelle mentalité d’exigence du devoir accompli aidera nos chefs à nous aider, Résolus d’anticiper toute mauvaise décision politique aux conséquences graves pour notre pays par des actions civiques, Décidons d’écrire sur nos murs, nos banderoles et nos morceaux de cartons devant nos maisons que : « AUX ELECTIONS SANS KIDAL, NOUS PAS BOUGER !». Que nos chefs sachent que nous ne voterons pas en juillet 2013 ni à aucun autre moment sans nos frères de Kidal car, faire cela équivaudra pour le peuple de donner lui-même un fondement légitime à toute séparation future d’une partie de son corps. Alors maliennes, maliens, c’est maintenant ou jamais ! Votre fils et frère qui vous aime tant, Mahamadou Kona
Mahamadou Konaté
Mahamadou Konaté 14 ans
Le Consigne: Pour une manifestation silencieuse du Peuple malien dans un contexte de l’état d’urgence : Reconnaissant notre part de responsabilité dans la déchéance de la République, Convaincus que notre passéisme a été la cause principale de l’audace égoïste de nos chefs, Convaincus aidera nos chefs à nous aider, Résolus d’anticiper toute mauvaise décision politique aux conséquences graves pour notre pays par des actions civiques, Décidons d’écrire sur nos murs, nos banderoles et nos morceaux de cartons devant nos maisons que : « AUX ELECTIONS SANS KIDAL, NOUS PAS BOUGER !». Que nos chefs sachent que nous ne voterons pas en juillet 2013 ni à aucun autre moment sans nos frères de Kidal car, faire cela équivaudra pour le peuple de donner lui-même un fondement légitime à toute séparation future d’une partie de son corps. Alors maliennes, maliens, c’est maintenant ou jamais ! Votre fils et frère qui vous aime tant, Mahamadou Konaté Dakar.
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