Après soixante ans d’indépendance : Que reste t-il de la fierté du Mali ?

3 Juillet 2020 - 16:49
Mis à jour: 6 ans
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Après soixante ans d’indépendance :  Que reste t-il de la fierté du Mali ?
22 Septembre 1960 - 22 Septembre 2018
Jeudi 22 septembre 1960. Le dortoir du lycée technique, transformé pour la circonstance en salle de conférence, a refusé du monde. Tout comme la cour de l’établissement. Les Bamakois, toutes tendances politiques confondues, s’étaient mobilisés pour le congrès extraordinaire de l’US-RDA qui devrait se prononcer sur la proclamation de l’indépendance de notre pays. Ce 22 septembre 1960, jour du destin, c’était l’union sacrée des fils et des filles du pays pour un seul et unique objectif. A la tribune du congrès extraordinaire, Idrissa Diarra a poursuivi son discours en martelant : « le Mali continuera quoiqu’il arrive et nous allons prouver que les maliens du XXe siècle sont les dignes héritiers de ceux qui ont su, dans le passé, exposer au monde leur culture, leur civilisation, leur sens de l’organisation ». A sa suite, Modibo Keïta, a brossé la situation politique du moment et invité le congrès « à autoriser l’Assemblée législative à appréhender les compétences transférées par la République soudanaise à la Fédération du Mali, à proclamer comme Etat indépendant et souverain la République soudanaise, à proclamer que la République soudanaise s’appelait République du Mali, libre de tous engagements et liens politiques avec la France… ». Le secrétaire général de l’US-RDA a proclamé ensuite l’indépendance de notre pays. « La République du Mali est née. Le Mali continue ». Après les discours, des commissions de travail ont été constituées. Les travaux se sont poursuis durant toute la journée. C’est en début de soirée qu’ils ont pris fin par les différentes interventions. Le congrès extraordinaire « a approuvé la proclamation de la République du Mali, Etat indépendant, indivisible et souverain ». A la fin des travaux, la foule a tenu à accompagner les dirigeants qui devraient se rendre à l’Assemblée législative pour la proclamation officielle de l’indépendance de la République du Mali. Tout le monde, y compris les leaders, ont effectué le trajet à pied. « Les gens étaient portés par l’enthousiasme et la flamme patriotique », se souvenait Amadou Seydou Traoré, un des témoins de l’événement. Sous la présidence de Mahamane Alassane Haïdara, l’Assemblée législative a proclamé l’indépendance du Mali. « Il s’agissait de poser des actes juridiques pour reprendre les compétences dévolues à la Fédération du Mali par la République soudanaise, a expliqué le defunt Gabou Diawara. Nous avons proclamé l’indépendance de la République du Mali, laïque, socialiste et démocratique ». Sans surprise, les Soudanais ont tenu à préciser que leur jeune République est libre de tout lien avec la France. « L’instant était émouvant », a témoigné l’historien Bakary Kamian qui a été un témoin  auriculaire et oculaire   des faits. Les gens étaient partagés entre la joie et l’inquiétude. On ne pouvait pas ne pas se poser la question : de quoi demain sera fait ? A ce congrès extraordinaire, deux faits majeurs ont été retenus : la présence massive des organisations de jeunes et des syndicats des travailleurs. Ce sont ces deux forces sociales à la pointe de la lutte anticolonialiste, qui engagèrent, à l’époque, le destin du pays. L’indépendance immédiate fût l’expression de leur volonté farouche et de leur désir de souveraineté nationale. Pour y parvenir, jeunesse et syndicats engagèrent le pays dans le choix d’une voie de développement socialiste que l’US-RDA ne pouvait que prendre en charge. Les orientations prises et les mesures décidées portèrent leur marque que Modibo Keïta sut traduire dans les faits :
  • Nationalisation des secteurs clés de l’économie nationale et création des sociétés et entreprises d’Etat.
  • Fermeture et évacuation des bases militaires françaises du territoire national en janvier 1961.
  • Création du franc malien en juillet 1962.
  • Réforme de l’éducation en 1962…
Toutes ces mesures marquèrent le visage du Mali nouveau et contribuèrent à asseoir son prestige et sa renommée au plan africain et international et à en faire un exemple de décolonisation à travers le monde. Le nouveau Mali indépendant contribua largement à la libération des peuples colonisés et opprimés à travers des soutiens multiformes au plan politique, diplomatique, militaire et financier. Le Mali de Modibo Keïta fut la base arrière du Front de Libération Nationale de l’Algérie dont il parraina l’admission à l’ONU, une fois l’indépendance acquise. Des instructeurs maliens contribuèrent à la formation militaire des combattants des mouvements de libération nationale dans les colonies portugaises, en ex Rhodésie, au Sud-Ouest Africain et en Afrique du Sud. Des passeports diplomatiques maliens furent mis à la disposition des responsables des mouvements de libération avec des moyens financiers conséquents. La voix du Mali résonna  sur la scène internationale en soutien à tous les opprimés de la terre. Le Mali fut un acteur essentiel de la Conférence de Bandung tenue en Avril 1955 en Indonésie  et du Mouvement des pays  non-alignés fondé en 1961 à Belgrade. Le Mali de Modibo Keïta apporta une pierre décisive à la création l’Organisation de l’Unité Africaine le 25 mai 1963. Cette épopée largement travestie durant la longue dictature militaire de 1968 à 1991, commence, aujourd’hui, à s’imposer à la conscience collective de réhabilitation de Modibo Keïta et des réalisations de la Première République. Mais de nos jours, que reste-il de tout cet héritage ? N’est-il pas parti en fumée ? Quiconque mieux  que le Professeur Issa N’Diaye pouvait-il décrire mieux notre parcours depuis l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 ? Où est aujourd’hui cette jeunesse consciente et patriote ? Que sont devenus les syndicats de travailleurs ? Le désastre est évident. Les discours actuels des hommes politiques sur la grandeur et la fierté du Mali sonnent creux dans l’esprit des citoyens, faute d’exemplarité. Le sentiment national et l’esprit patriotique semblent désormais se conjuguer au passé. Plus de projet national commun. Le gain individuel et le profit immédiat semblent être devenus le caractère distinctif du malien. Les valeurs de citoyenneté et de civilisation qui furent longtemps la marque du pays semblent s’être évaporées. Partout où on risque le regard, un sentiment de désolation se fait constater. Aujourd’hui, le pays a perdu toute souveraineté. Hier craint et respecté, il est devenu un pays occupé par des armées étrangères au prétexte de la lutte contre le terrorisme. Les bases françaises évacuées  sous Modibo Keïta sont aujourd’hui des casernes tricolores. Des militaires européens et américains circulent comme en territoire conquis. Des troupes africaines, surtout de pays voisins aident à maintenir la présence étrangère et à dicter la volonté des puissances occidentales. Mais, tout cela est arrivé à cause  de la trahison et de la cupidité des maliens eux-mêmes. Certains, devenus mercenaires au fil du temps sur des champs de bataille lointains, sont venus semer la désolation au nom d’une théorie indépendantiste fumeuse, fabriquée dans des laboratoires de propagande des services secrets étrangers. Des idéologies religieuses importées à coups de pétrodallars des monarchies du golfe s’y sont ajoutées, semant la confusion dans les esprits au nom d’un islam contrefait. L’appât du gain facile face aux incertitudes du lendemain, les trafics en tous genres, notamment de drogue, d’otages et de migrants, le bradage des ressources nationales avec la complicité des élites locales, le pillage et détournement des deniers publics, achevèrent la ruine matérielle et morale d’un pays désormais sans perspective. La corruption généralisée est devenue la philosophie de la débrouillardise au quotidien de la société malienne. Dans un tel contexte, à quoi bon  de continuer à célébrer le 22 septembre 1960 ? Malgré le désarroi, il faut y persévérer pour que les générations actuelles, et surtout celles à venir, puissent garder dans leur conscience collective qu’il y eût un autre Mali, différent du leur et que ce qui nous est arrivé et ce qui nous arrive aujourd’hui n’est point une fatalité. Les défis à relever sont, certes, immenses mais ils sont à notre portée, à condition de nous réarmer moralement et politiquement. Construire un nouveau Mali, sera le fait d’un nouveau citoyen malien, résolument patriote et tourné vers l’intérêt collectif. C’est dans la discipline collective et dans la solidarité effective que nous seront à même de nous en sortir. Ce ne sera pas chose facile. Mais cela est de l’ordre du possible. Mais, comme le disait Modibo Keïta, « quand le propriétaire devient un spectateur, c’est le festival des brigands ! » C’est pourquoi, notre pays a  été envahi par des étrangers venus de Libye  lourdement  armés à cause d’un manque de fermeté et de patriotisme. La conséquence de ces maux a été le partage du pays avec deux armées dont une malienne et l’autre azawadienne c’est-à-dire une armée reconstituée qu’on a vu nulle part au monde. Cette situation est due au fait que la France nous a triché en ne faisant pas grande chose contre les attaques répétitives des djihadistes une fois chassée en avril 2013. Notre relation avec la France est devenue une équation à plusieurs inconnues. La faiblesse de notre armée voulue volontairement par les présidents démocrates qui disaient avoir besoin de développement et non de guerre a été la faiblesse de notre République. La France a mis pieds et mains pour faire revenir ses bases au Mali et créer deux états dans le même pays avec la complicité d’IBK, cet autre dirigeant actuel de nationalité française. La corruption est devenue la première industrie du Mali. Aucune action d’envergure n’a été menée contre ce fléau, car la politique tient la justice en l’Etat. Le pays dogon brûle alors que notre président-roi rêve sur son trône malheureusement. Afin de concrétiser tout cela, les Nations-Unies parrains du partage du Mali est prête à déclarer la large autonomie de Kidal bientôt. Tout est fin prêt pour cela. Nous avons quitté longtemps la démocratie, car nos élections ne répondent plus aux normes internationales tellement la fraude est devenue la règle d’or. Le Président a cumulé les trois pouvoirs à la fois à savoir : les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire contrairement aux principes démocratiques. La Cour Constitutionnelle en charge de réguler les relations entre nos institutions pour ce qui en reste encore, est inféodée à la volonté du Président pour service rendu. Actuellement la rue s’apprête à chasser l’actuel président pour raison d’incapacité à gérer efficacement le pays. Voici donc le sort réservé à cette grande république bien respectée sur la scène internationale à la naissance avec ses 1,241 238 millions de km2, qui aujourd’hui a baissé la tête peut-être pour toujours. Aussi nous aurions tous fait honte aux pionniers de l’indépendance. Abdoulaye Kounta

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Commentaires (33)

User
Barou
Barou 6 ans
Dieu IBK et sa famille ont enterré la fierté du Mali. Seigneur fais que ce IBK sa femme ses enfants et toute leur descendance subissent le supplice d être enterré vivant. Seigneur fais que ce IBK soit humilié lui sa famille et toute leur descendance jusqu'à ce qu' ils disparaissent tous de la terre. Seigneur fais que ce monde ici bas soit pour lui sa famille et tous ceux qui les ont aidé à détruire ce pays , l enfer. Qu' ils brûlent ici et qu' 'ils brûlent en enfer. Par le prophète Mohammed psl Par le prophète Jésus psl Par le prophète Moïse psl
KAFAAROHW
KAFAAROHW 6 ans
PAIX SUR UN VIVANT EN PERIODE DE GUERRE! SALUT C EST LA SANTE, SUR QUELQU UN QUI EST VIVANT! LUI, MAIS IL EST MORT DEPUIS NON? N EST T IL PAS ENCORE EN PAIX? C EST BIZZARE NON? CETTE FORMULE A SUREMENT EXISTEE DE SON VIVANT, N EST IL PAS TEMPS DE LA CHANGER? NE VOUS FAITES PAS 'IDIOTS' AU MOINS EN RECITANT INCONSCIEMMENT DES FORMULES! LE MALIEN MUSULMAN OU CHRETIEN N A JAMAIS EU DE FIERTE, LA FIERTE , QUEL EST LE VRAI SENS DE CE MOT! FIERTE N EST PAS LA DIGNITE , VOUS CONFONDEZ SUREMENT!
Lastus
Lastus 6 ans
Il reste encore au Mali des maliens fiers, honnêtes, ayant le sens élevé de l'honneur et qui, malheureusement ont pris leur distance avec la gestion du pays.........Ces maliens ont refusé de s'associer à ceux qui tiennent le régime de manière corrompue!!!!!!!!!!
wsr
wsr 6 ans
Les franSSais vont bientôt ajouter le mot "fougaridenya" au dictionaire de leur langue, italienne ... Le drapeau du mali va symbolisé ce fougaridenya ... Les dirigeants maliens ont vendu le mali, ils n'ont aucune fierté !!!
?FAAROH DIT QUE LES MOTS FRANCAIS SONT MAL INTERPRETES CULTURELLEMENT DANS NOS LANGUES, UN MOT EMPLOYE EN FRANCAIS PEUT ETRE DEJOUE DE SON CONCEPT REEL ET SE VOIR ATTRIBUER UN AUTRE SENS DANS NOS LANGUES AFRICAINES! UTILISONS NOS LANGUES!?
?FAAROH DIT QUE LES MOTS FRANCAIS SONT MAL INTERPRETES CULTURELLEMENT DANS NOS LANGUES, UN MOT EMPLOYE EN FRANCAIS PEUT ETRE DEJOUE DE SON CONCEPT REEL ET SE VOIR ATTRIBUER UN AUTRE SENS DANS NOS LANGUES AFRICAINES! UTILISONS NOS LANGUES!? 6 ans
SENS DU MOT FIERTE! Appartenant au même champ lexical que l’orgueil, la fierté a comme lui plusieurs définitions qui se recoupent d’ailleurs (les deux mots étant pratiquement interchangeables), et qui s'entendent selon le contexte. Il peut s'agir : du caractère de quelqu'un qui se croit supérieur aux autres ; morgue, arrogance, hauteur. Du sentiment exagéré de sa propre valeur : être fier comme un coq, ou un paon (le mot fierté pouvant ici s'entendre comme synonyme de vanité dans l'une de ses définitions les plus courantes, à savoir l'étalage public de l'estime de soi), de l'indépendance de caractère, de l'orgueil, ou du sentiment de son honneur qu'une personne peut nourrir. Il s'agit alors de l'amour propre d'une personne, c'est ce sens qui se trouve mobilisé dans l'expression « Un peu de fierté bon sang », ou « N'avez-vous donc aucun orgueil »... Il est très important de noter qu'il s'agit d'un sentiment intérieur, au contraire de la vanité qui cherche à obtenir la reconnaissance d'autrui ; la fierté (ou l'orgueil), quant à elle est une image de soi positive, que l'on cherche à maintenir sans se positionner par rapport à autrui. Dans l'idéal, cela se manifeste par la volonté d'accomplissement, de dépassement, et par le refus d'accomplir des actes que l'on estime de nature à nuire à cette image positive que nous avons de nous-mêmes. La fierté est souvent mise en avant dans le milieu du sport, ou un sportif désire par-dessus tout, surpasser ses capacités pour devenir meilleur.
KAAFAROH
KAAFAROH 6 ans
? REGARDEZ ENTIEREMENT CE FILM IL REFLETE LA REALITE MALIENNE, .... LEURS LANGUES ET PRIANT A LEURS DIEUX.? https://afrique.tv5monde.com/videos/le-medecin-de-gafire-2 ? REGARDEZ ENTIEREMENT CE FILM IL REFLETE LA REALITE MALIENNE, NOUS DEVONS ETRE NOUS MEMES, LES AUTRES VIENDRONT NOUS RECHERCHER COMME ILS L ONT FAIT DEPUIS PARCE QUE NOUS ETIONS MYSTERIEUX POUR EUX, NOUS NE LE SOMMES PLUS PARLANT LEURS LANGUES ET PRIANT A LEURS DIEUX.? KAAFAAROH Kenedougou 4 Juil 2020 at 15:01 Et tu veux qu’on enseigne dans quelle langue, je ne suis pas bambara ni arabe, Vous nàvez même pas de livre , vous voulez que nous retournions dans l’obscurantisme. Même les saoudiens étudient en anglais. Les princes arabes étudient dans les grandes écoles européennes. Vous voulez quitter une colonisation pour rentrer dans une autre. Réfléchissez avant de dire du n’importe quoi. Les écoliers maliens n’arrivent même pas à faire une année scolaire complète , n’en parlons pas des fournitures scolaires…. Pourquoi une partie du pays principalement les soninkes et les bamabaras ignorent et méprisent tant les minorités de ce pays LE ROI BITON DE SEGOU 4 Juil 2020 at 15:49 Je te conseille d’eviter certaines generalisations! Je suis bamanan et je ne meprise personne! Je tolere les cons comme kinguiranke’ et….. kenedougou qui ne savent jamais de quoi ils parlent!!! KAAFAAROH KO: 'Aucun arabe ne parlera anglais a ses concitoyens, d acc?' 4 Juil 2020 at 18:16 calmes toi, nous etudierons chacun dans deux langues choisies par se parents! deux langues nationales du Mali. Nous avons existe et enseigne a nos enfants avant les arabes et les europeens sur nos sols…tu es d accord avec moi? Les maliens pourons aller apprendre partout dans le monde mais une fois retournes ils devront parler a leur peuple dans la langue du peuple! MON FRERE JE PENSE QUE TU AS UNE PEUR DANS TA CONSCIENCE PROFONDE, TU POURRAS VITE TE METTRE D ACCORD AVEC N IMPORTE QUELLE ‘ ETHNIE ‘ AU MALI QU AVEC DES FRANCAIS OU DES ARABES. Aucun arabe ne parlera anglais a ses concitoyens, d acc? ? FAAROH...NOUS LES FAAROHW N AVONS JAMAIS PERDU LA DIGNITE ET NOS ENFANTS RETERONT DEBOUT ET FORTS DE CONSCIENCE!? 4 Juil 2020 at 00:28 APRES QUE NOS ROYAUMES AIENT ETE DEMOLIS PAR L ISLAM, ET BIENSUR AVANT LES FRANCAIS, NOS MAITRES ETAIENT LES ARABES ESCLAVAGISTES DANS L ISLAM ESCLAVAGISTE, NOUS NOUS SOMMES ARRANGES A Y ETRE BIEN! DE NOUVEAUX MAITRES ESCLAVAGISTES METISSES, NES DES VIOLS DE FEMMES NOIRES, PENDANT DJIHADS GENERATIONELS-REPETITIFS, SONT APPARUS, ET SE SONT AJOUTES A LEURS VIOLEURS DE PERES ARABES ET TURCS! LE FRANCAIS S EST INSTALLE SUR BOS DOS BIEN LARGES ET FORTS, MAIS SE DISPUTAIENT CONSTAMENT DU FRUIT DE NOTRE ESCLAVAGISATION, L ESCALAVAGISME ARABO-FRANCAIS CONTINUA JUSQU EN 1960! ET, CONTINUE A PRESENT , NOUS NOUS ARRANGEONS A ETRE BIEN EN ESCLAVAGE FRANCO-ARABE! LE FRANCAIS LUI AUSSI A FAIT DES METISSES, MAIS PAS COMME LES ARABES, QUI S UNISSENT MEME AVEC LES ANNESSES, LES TRONCS D ARBRES ET LES TROUS DANS LE MUR!…ES FRANCAIS, ABRAHAMIQUES DENOMMES FRANCAIS, ONT CREE DES METISSES APPELES’ NEGRES-ASSIMILES-CITOYENS-FRANCAIS, ILS LES ONT MIS ET SUR LES AUTRES NEGRES ET SUR LES ARABES ET LES METISSES DES ARABES ET DES TURCS… DEPUIS 1960 JUSQU A AUJOURDHUI, DES NEGRES-ARABES ET DES NEGRES FRANCAIS,EN ADDITIONS AUX FRANCAIS ET AUX ARABO-TURCS, EN GRANDE COALLITION, GOUVERNENT, ESCLAVAGISENT, S ARRANGENT, DES FOIS, NOUS NOUS ARRANGEONS AVEC EUX, ET, NATURELLEMENT, NOUS SOMMES BONS DANS L ESCLAVAGE,AU DEBUT NOUS AVIONS QUELQUES MADERSAS AUJOURDHUI ‘MACALA’ DES MILLIONS!, NOUS AVIONS QUEQUES ECOLE DONT WILLIAM PONTY, AUJOURDHUI ‘BON DIEU OU BON DJEU OU BON JEU’ NOUS AVONS DES MILLIERS PARTOUT! VICENT, KINGUI,GOUZNO,…DITES MOI, SVP, LA FIERTE C EST QUOI, SI LE JUGEMENT DERNIER SE FERAIT, MAIS QUELQUE LONG TEMPS APRES LA MORT, LES MORTS ATTENDENT MEME DES MILENAIRES DANS LEURS TOMBES, AVANT LE JUGEMENT DERNIER, QUI SELON NOS MAITRES PRIMAIRES, NE SE FERA PAS SUR TERRE ICI BAS, MAISAU CIEL, CHEZ LEURS DIEU, CELUI LA QUI NE PARLE QU ARABE , AUSSI SES ANGES….L ANCETRE SES JUIFS ET DES ARABES….NOUS SOMMES SOUMIS, NOUS NOUS ARRANGEONS COMME CA LA, A NE PAS AVOIR DE DIGNITE, ENVERS NOS MAITRES, LES NOUVEAUX ET LES ANCIENS ET LES PLUS ANCIENS, LES BLANCS, LES MOINS-BLANCS, LES BEAUCOUP MOINS-BLANCS, LES NOIRS ET MEME LES PLUS-QUE-NOIRS MAIS, PARLENT FRANCAIS ET OU ARABES! LA DIGNITE POUR NOUS NEGRES-SELON LE CORAN ET LA BIBLE MAIS AUSSI LA CONSTITUTION, C EST UNE MAUVAISE CONSTIPATION A EVITER A TOUT PRIX PAR LA PEUR DE DIEU ET LE RESPECT A NOS MAITRES./
Kenedougou
Kenedougou 6 ans
Je peux te dire qu’il n’y a pas qu’une langue chez les arabes, l’arabe parle par exemple au Liban qui ressemble à l’arabe saoudien n’a aucun rapport avec celui parle au Maroc où en Tunisie, Je voyage énormément et je peux te dire que les arabes éveillés parlent tous anglais notamment les saoudiens, Il y a combien de langues au Mali , je suis senoufos, nous sommes minoritaires au Mali donc si je suis fonctionnaire, je parlerai uniquement senoufo et tant pis pour ceux qui ne comprennent pas? Le président du Burkina Kabore a dit à son peuple qu’il est important qu’il parle français pour avoir accès à un maximum de journaux et puisse faire son analyse, de plus il a dit qu’il est impossible pour lui de faire des discours dans chaque dialecte. Il faut penser que nous allons travailler avec d’autres pays , on ne peut pas s’enfermer
LE ROI BITON DE SEGOU
LE ROI BITON DE SEGOU 6 ans
kenedougou, tu confonds entre les dialectes arabes et l'arabe classique/moderne! L'arabe classique moderne ne change pas d'un pays arabe a' l'autre! Ce sont les dialectes qui changent! Savoir les langues etrangeres est toujours un avantage!!! Je suis pour l'enseignement des langues internationales comme le francais, l'anglais, le chinois, l'arabe et l' espagnol..... etc. AW BE' KA SABALI!!!
Partage entre prédateurs
Partage entre prédateurs 6 ans
Avec quel programme national, le jour ou un Président gouverneur décide de quitter la Francophonie, et surtout sortie du (Komo) qui est monnaie du club il sera assassiné comme Modibo Keita, Thoma Sankara et les autres. Prêté serment et ne pas obéir dans la mafia c est de la trahison cher ami. Aucun chef d état de Afrique francophone ne peut faire cela. En tout cas c est pas cette bande de porteur de couches et de sondes, je peux même dire ( les résidents d l'EHPAD de la France Afrique) qui pourraient le faire.??? ce petit esclave affranchis Kaboré à tout dis ???ses soit disant intellectuels de la France Afrique ???n ont rien appris à la Sorbonne ni dans leur Syndicat des étudiants d Afrique . C est qu en Afrique français qu il y a cette malédiction. ????
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