Accalmie au Mali : Et si cela pouvait continuer pour déboucher sur une paix définitive !

16 Juil 2015 - 00:17
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_1027242" align="aligncenter" width="900"]Mali: première réunion du Comité de suivi de l'accord de paix Cette première réunion du Comité de suivi de l'accord a notamment été marqué par des désaccords de leadership au sein de certains mouvements armés.
AFP PHOTO / HABIBOU KOUYATE[/caption] Alors qu’une ère nouvelle s’ouvrait pour le Mali après la signature le 20 juin de l’accord pour la paix et la réconciliation par toutes les parties prenantes de la crise, une page sombre s’est ouverte avec des attaques meurtrières à nos frontières. Avec presque le même mode opératoire tant à Misséni, à Nara qu’à Fakola. Mais, tous les autres groupes armés dudit accord, ceux de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) et de la Plate-forme, semblent être dans la droite ligne de la paix. En témoigne l’accalmie constatée durant ce mois béni de Ramadan.   Depuis la signature le 20 juin de l’accord pour la paix et la réconciliation, on constate dans notre pays une certaine accalmie. Sur le terrain, les hostilités ont été abandonnées et le cessez-le-feu semble être respecté par toutes les parties prenantes à la crise. Reste maintenant à passer à la vitesse supérieure avec la mise en œuvre du document. «La première mesure sera de redéployer l’armée malienne sur tout le territoire. Quant aux rebelles, ils seront intégrés dans les Forces armées maliennes chargées d’assurer la sécurité et la défense du nord du pays», expliquait Mongi Hamdi, chef de la Mission des Nations-Unies au Mali (Minusma). C’est ce à quoi doit d’ailleurs s’atteler le Comité de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui déterminera, dans les jours à venir, le calendrier pour la mise en œuvre de ce pacte. La signature de l’accord de paix est «un grand pas en avant, mais ce n’est que la première étape d’un long processus de paix et de réconciliation, et la mise en œuvre de l’accord ne sera pas facile. Il y a beaucoup de forces négatives dans le Nord qui ne veulent pas de la paix parce que cela n’est pas bon pour leurs affaires. Certaines vont essayer de faire dérailler le processus pour la paix au Mali», selon Mongi Hamdi. Il s’exprimait à l’issue d’une réunion de deux jours de ce Comité de suivi, présidé par l’Algérie et comprenant des représentants de gouvernement, groupes armés pro-gouvernementaux et rebelles maliens, ainsi que de l’Union européenne (Ue), de l’Union africaine (Ua) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).   En outre, c’est dans la dynamique de paix que la Résolution  2227 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, portant renouvellement du mandat de la Minusma au Mali, a été adoptée. Il s’agit désormais de procéder efficacement à la stabilisation du pays. Et tout individu ou groupe d’individus qui refusera de s’inscrire dans la dynamique de la paix «sera considéré comme terroriste et traité comme tel».   Quel sort pour Iyad Ag Ghaly ? Cet homme est à la tête d’une organisation, Ançar Dine, que l’on peut désormais qualifier de criminelle et de terroriste. Car c’est cette organisation qui fait aujourd’hui couler le sang des soldats maliens et de nos pauvres populations. À quand donc la fin du tristement célèbre terroriste Iyad Ag Ghaly, comme ce fut le cas du terroriste Wadoussène qui vient d’être tué lors d’une opération des forces spéciales françaises au Mali ? Cette question, quoique provocante, mérite d’être posée et l’on est en droit de répondre par l’affirmative. Et pour cause, parmi les récentes attaques meurtrières qu’a connues notre pays à ses frontières, notamment de celles de Nara à la frontière Mali-Mauritanie, de Misséni à la frontière Mali-Côte d’Ivoire et de Fakola également à la frontière Mali-Côte d’Ivoire, certaines ont été revendiquées par son organisation terroriste, Ançar Dine. Ayant opté pour des attaques terroristes et se positionnant comme ennemi N° 1 de la paix au Mali, Iyad Ag Ghaly, loin de croire qu’il se fait ainsi du bien, ne fait qu’aggraver sa situation. Ses ambitions machiavéliques étant désormais bien connues, il ne reste qu’à la communauté internationale de se prononcer sur le sort qu’il faut lui réserver. En attendant, toutes les parties signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation, au-delà de l’accalmie qu’elles observent actuellement, doivent aller plus loin en abandonnant le langage des armes. C’est en cela que les uns et les autres se montreront patriotes sincères engagés dans la reconstruction d’un Mali paisible Un et Indivisible ! Pachi Traoré Source: L'oeil du Mali

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Commentaires (108)

User
KOLO
KOLO 11 ans
Le président de la république présente son certificat médical avant d’entrer en fonction. Si à travers ce certificat, il n’est pas en mesure de gouverner, il démissionne. IBK était parti en Turquie pour des consultations médicales. Il est revenu sain et sauve. :lol: :lol: :mrgreen:
DIONG
DIONG 11 ans
Si la santé du président est grave on peut la cachée à la population jusqu’à ce qu’il aille mieux. On ne doit abuser de la liberté d’expression pour le porter à la connaissance de la population. :-P :-P :-P :lol: :lol:
YARA
YARA 11 ans
La maladie est une éventualité exigeante de la vie, personne ne veut aller chez le médecin. Mais les opposants d’IBK voulaient sa mort. Il ne mourra pas maintenant. Il a encore des jours à passer sur la terre. :-D :-D :-D :mrgreen:
Touré A.
Touré A. 11 ans
"Quant aux rebelles, ils seront intégrés dans les Forces armées maliennes chargées d’assurer la sécurité et la défense du nord du pays», expliquait Mongi Hamdi," Grave erreur monsieur hamdi, tous ceux qui soutiennent cette option n'ont rien compris au problème de sempiternelles rébellions au Mali :!: C'est comme dire on reprend les mêmes et on recommence :evil: Qu'ils aillent s'occuper de leurs ânes et dromadaires s'ils ne les ont tous pas mangé entre temps, c'était leur occupation, alors pour quoi en faire des bidasses :?: :evil: Si jamais cela venait à se produire, je vous assure que les maliens d'autres régions (notamment sud) vont faire leur rébellion pour accéder à des prébendes, à bon entendeur salut :!: Dans tous les cas ibk n'est pas l'homme de la situation, lui qui a fini par capituler devant un esclave (djeri mégot) et autres bandits de grand chemin :evil:
MALIAN
MALIAN 11 ans
Sikasso, IBK est ton maître. Tu lui dois respect et obéissance. Car il assure ta santé, ta nourriture et ton développement. Il ne faut jamais l’insulté, imbécile que tu es. :-D :-D :-D :mrgreen: :mrgreen:
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