Focus : L’aboutissement du complot !

Sombre page de l’histoire du Mali : la signature, le samedi 20 juin dernier, d’un accord qui consacre la partition du pays.

22 Juin 2015 - 11:22
Mis à jour: 11 ans
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cma-20juinAussi, ce triste évènement (qui s’est déroulé à Bamako) illustre la capitulation du gouvernement face à des groupes terroristes qui ne cesse de défier la République. La signature de l’accord du 15 mai par la CMA (coordination des mouvements de l’Azawad) est, en fait, l’aboutissement d’un vaste complot visant à couper le Mali en deux : Un Mali du Sud et un Mali du Nord. Comme ce fut le cas du Soudan. Les instigateurs (locaux et étrangers) de ce complot ont pleinement atteint leur objectif. Et, ce n’est point le savant maquillage du régime en place qui peut cacher la réalité. Le gouvernement malien a baissé pavillon face à des rebelles qui refusent tout compromis. Ceux-ci, forts de l’appui et de soutiens extérieurs, ont arraché un premier accord, celui du 15 mai. Cependant, les rebelles étaient loin d’abattre toutes leurs cartes. A coup de pressions, face à un gouvernement malien faible, la CMA a finalement obtenu ce qu’elle voulait : deux documents supplémentaires, qui devront sans doute être annexés ou inclus dans l’accord signé en grande pompe par le gouvernement malien et ses alliés. Ce qui est évident, ces derniers documents (signés le 5 juin, à Alger) sont les vrais accords qui finalisent la Partition du Mali. Ils contiennent l’essentiel des revendications de la CMA, appuyée, conseillée et téléguidée par des parrains extérieurs connus de tous. La CMA exigeait le retrait du mouvement patriotique Gatia de Ménaka. Cela était l’objet du second document signé sous l’appellation trompeuse «d’arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain». Comble de ridicule ! Cet «arrangement» (de la poudre aux yeux des Maliens) n’arrange que la CMA, la Minusma et les instigateurs du complot contre notre pays. Il est entré en application, vendredi dernier avec le repli du Gatia. Aucun gouvernement responsable n’aurait accepté de se plier à une telle exigence des rebelles. Les autorités maliennes, en cédant tout face à la rébellion, ont sacrifié le Mali. Toutefois, l’histoire retiendra que cet acte gravissime, a été posé sous le mandat d’un certain Ibrahim Boubacar Keïta. Cet homme qui promettait aux Maliens de restaurer leur dignité et leur fierté. Aujourd’hui, l’honneur des Maliens a-t-il un prix ? Et cette dignité promise ? En attendant, la signature du samedi dernier, contrairement aux vœux du pouvoir en place, s’est déroulée dans l’indifférence générale. Preuve que les Maliens ont décidé de ne pas être complices (même de loin) d’un acte qui consacre la destruction programmée de leur pays. La Rédaction

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Commentaires (119)

User
moussa
moussa 11 ans
Tu as raison frère la signature expresse à Bamako est dans le seul but de montrer l’unification et la réconciliation.
Abass
Abass 11 ans
La signature de l’accord à Bamako est une preuve remarquable, qui atteste que les maliens restent unir.
Madoudou
Madoudou 11 ans
L’ignorance des journalistes devient un handicap de plus en plus récurent au Mali, ils ne savent pas quoi dire, ni quoi écrire, alors ils racontent des balivernes. L’accord signé par les belligérants n’a jamais rédigé une certaine forme de séparation du Mali.
batosi
batosi 11 ans
Montrez la preuve de ce que vous rédigez, sinon au cas contrait le contenu de cet article est connu de tous. Donc arrêtez de raconter des sottises et faites preuve de maturité.
lucien
lucien 11 ans
D’après le Président IBK le Mali restera un et d’indivisible « Mali té kila la ». Et voilà la preuve, l’accord a été signé et l’intégrité du Mali est restée le même.
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