Django Sissoko chez Alassane Ouattara : Le Mali sollicite une intervention militaire rapide

28 Déc 2012 - 08:26
Mis à jour: 14 ans
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[caption id="attachment_114174" align="alignleft" width="350"] Diango Sissoko, Premier ministre malien[/caption] Au nom de Dioncounda Traoré, le Premier ministre malien, Django Sissoko, a demandé à Alassane Ouattara plus de soutien pour une intervention armée au nord-Mali. L’intervention d’une force sous-régionale est imminente au Mali. C’est en tout cas le vœu exprimé hier par le Premier ministre malien, Django Sissoko, au nom de son président Dioncounda Traoré, à l’occasion d’une audience avec Alassane Ouattara, le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). « Je suis porteur d’un message de demande davantage de soutien au Mali de la part de la Cedeao pour que notre pays récupère les régions du nord occupées par des bandes armées », a laissé entendre le remplaçant de Modibo Diarra après son tête-à-tête avec Alassane Ouattara. Concernant concrètement l’effectivité et le délai de cette intervention, l’émissaire malien s’est voulu dissuasif : « l’intervention au Mali aura bel et bien lieu dès que les conditions seront réunies. Et nous ferons en sorte qu’elles le soient le plus rapidement possible ; d’où notre présence ici », a-t-il rassuré. M. Sissoko a également avancé que sa visite a pour objet de féliciter l’engagement quotidien du président ivoirien et du médiateur Blaise Compaoré dans la résolution de la crise malienne. « Nous sommes là pour en outre adresser un message d’amitié, de fraternité et surtout de reconnaissance de tout ce que la Cedeao a fait et fait pour le Mali pour que notre pays retrouve son unité dans l’optique d’organiser rapidement des élections propres sans crise postélectorale », a-t-il précisé. Peu avant son échange avec Alassane Ouattara, Django Sissoko s’est entretenu avec son homologue Daniel Kablan Duncan à la Primature. Il a indiqué que cette conversation a essentiellement porté sur la coopération bilatérale entre les deux pays. « Daniel Kablan Duncan, pour avoir été ministre des Affaires étrangères, connaît parfaitement la coopération entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Nous avons donc passé en revue tous les aspects de cette coopération », a-t-il déclaré. Publié le vendredi 28 decembre 2012  |  Nord-Sud

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Commentaires (3)

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stay strong 14 ans
Ainsi, Afrique : le mirage démocratique Vincent Hugeux Avril 2012 Il est communément admis que la démocratie progresse en Afrique. Irrité par ce qu’il perçoit comme une mascarade, le journaliste Vincent Hugeux souligne tout ce qui infirme cette assertion : pantomimes électorales, dévolution dynastique du pouvoir, atteintes à la liberté d’expression… Souvent, ses réflexions appuyées sur des souvenirs personnels sonnent juste, notamment lorsqu’il dénonce la complaisance de Paris envers les autocrates de ses anciennes colonies ou l’aveuglement volontaire des institutions internationales vis-à-vis de processus électoraux tronqués. Il fait mouche encore en dénonçant le soutien apporté à certains dictateurs comme le président zimbabwéen Robert Mugabe au nom de leur lutte passée contre la domination coloniale. On regrettera toutefois que Hugeux — dont les Sorciers blancs avaient fait impression — s’attarde peu sur la logique oppressive des rapports mondiaux et surtout sur ce qui fait qu’il peut écrire ce petit essai aujourd’hui : certaines pratiques ne sont plus acceptables dans l’Afrique de 2012. Anicet Mobe
stay strong
stay strong 14 ans
on souffre d'un probleme identitaire datant de l'avenement de la democratie dans notre pays. la democratie a affaiblie tous les pays africains depuis l'independance jusqu'à nos jours. la dictature n'est pas à kati, elle est à Newyork. la democratie au MALI a ouvert la porte aux narco-traffiquants et au genocide economique. les 20 ans de democratie ont été un calvaire pour le MALIEN lamda, parce qu'on l'a depouillé de toutes les valeurs héritées qui peuvent le permettre de renaitre. le dihadisme n'est un phenomene neauvau,de la penetration almoravides à EL HADJ OUMAR TALL, durant des siècles, les habitants de cette terre MALI ont toujours su se reconstituer. l'affranchisement du peuple malien de la dictature des intellectuels corrompu et appatrides à été un acte historique marquant le debut de la fin d'un systeme qui nous oppresse dans notre vie de tous les jours. le djihadisme profite Beaucoup des lacunes de la democratie exigée à l'afrique. Djihadisme = colonisation; democratie = colonisation. luttons contre cesdeux fleaux qui aneantissent les perspectives de grandeur pour le peuple martyr d'afrique. on ne doit plus se laisser abuser. Vincent Hugeux, auteur de "Afrique : le mirage démocratique ... ►► www.france24.com/.../20120329-vincent-hugeux-aute... 29 mars 2012 Virginie Herz reçoit Vincent Hugeux, grand reporter à l'hebdomadaire "L'Express", connu pour ses enquêt
Kassin 14 ans
C'est l'histoire de la grenouille qui voulait être plus grosse que la vache. Le ridicule ne tue plus au Mandé, avril 2012, "excuses" et "aides" sont demandées par le Cnrdre à la CEDEAO, 24 heures après les manifestations et les déclarations de fausse fierté hostiles à la même CEDEAO. Celle ci a continué ses efforts pour le Mali, à travers sa médiation certes controversée mais permanente, ses interminables sommets jusqu'à arriver à l'adoption d'un "concept d'opération" approuvé par l'Onu qui a voté finalement, le 20 decembre 2012, sa résolution 2085 en faveur d'une intervention militaire étrangère au Mali assortie de conditions draconiennes (élections et négociations de paix mais dans le strict respect de l'intégrité territoriale du Mali). Beaucoup de pseudos intellectuels ont appris à leur dépens que ce n'est pas la grandeur des boucles d'oreilles qui détermine la clairvoyance et la pertinence des idées. Au moment où Diango Cissoko entame une tournée sous régionale pour rencontrer les chefs d'état de la Cedeao empêchés en avril dernier d'atterrir à Bamako Sénou, souvenons nous! Ce n'est surtout pas par galanterie envers ADO, Yayi Boni et Blaise Compaoré que la junte militaire de Kati a lâché, en avril 2012, son appel à l'aide des "amis du Mali", mais c'est à cause d'une évidente impuissance à combattre les salafistes surexcités au nord du Mali. Résultat de la course en avril 2012: Anéfis, Bourem, Kidal, Ansongo et Gao quinté gagnant des salafistes mais perdant pour le Mali en moins de 10 jours d'une géante farce Katoise dont il faut continuer à se battre pour ne pas en être un dindon. Quelques pseudos politiciens et militants incrédules d'associations en mal d'écrans de télévision et un astrophysicien quelque peu agité et un peu trop ambitieux en apprendront huit mois plus tard à leur dépens. Le bon sens, la fierté et le courage vaudraient que nos braves mutins aillent d'abord au nord, récupérer les cinq villes qu'ils ont filé sans combattre aux salafistes, pour qu'au moins nous revenions aux mêmes positions militaires sur le terrain que lors du coup de farce contre le régime des généraux d'ATT. Mais hélas on a préféré courber l'échine devant une CEDEAO, vexée et blessée dans son honneur au cœur du pays du "Djatiguiya" et donné une belle occasion au monde entier de ricaner. On a préféré continuer de se cacher derrière les armes bloquées aux ports de la Cedeao pour ensuite se comparer à De Gaulle, tout en laissant volontiers François Hollande faire le nécessaire pour que l'Onu et les américains bougent enfin, en faveur d'une intervention militaire étrangère au Mali qu'on a rejeté des mois durant dans un premier temps. J'ai beaucoup pensé à Babemba Traoré "Moi vivant, les français...", je me dis que quelque part dans le camp Soundiata, le cours de Capitaine n'a pas été bien assimilé encore moins les cours d'histoire. Mais bon, le ridicule ne tue pas, en tout cas pas à Kati et on est en droit de se demander combien de temps encore la farce géante qui a balayé ATT et CMD, à travers ses numéros d'équilibristes et ses discours fleuves tiendra encore face à la réalité du terrain, face à la réalité tout court. L'équipe nationale de combat de l'armée malienne a changé d'entraineurs (des Généraux Kalifa Keita et Gabriel Poudiougou on est passé au Capitaine Amadou Haya Sanogo et au Lieutenant-capitaine Amadou Konaré) mais visiblement les résultats des matchs se suivent et se ressemblent. Ce qui a changé avec les nouveaux entraineurs, ce qu'on n'a plus de sponsors et plus de budget pour renforcer nos effectifs au mercato d'hiver 2012/2013, pire, notre encadrement technique peine à trouver un schéma de jeu clair, la tactique n'est pas son fort et nos milieux de terrain jouent repliés à Kati et à Bamako et n'aident pas vraiment nos attaquants à Diabali et à Sevaré. Alors vous comprendrez pourquoi nos vaillants soldats sont très vigilants sur les vieillards prêcheurs arabes désarmés du Dawa à Diabali, mais totalement aveugles et même sourds muets sur le Mujao à Douentza. Mais franchement, que peuvent faire une lance-roquettes, un BRDM, une Kala, et un char conduit par des soldats démoralisés ou très peu engagés pour la patrie face aux orgues de Staline tenus par des fous de Dieu prêts à mourir pour un Émirat Islamique? En réalité rien, les fausses fiertés et les égos démesurés qui ont conduit à la farce géante du 22 mars 2012 ont précipité les choses. Explication: Pour tout observateur averti de la géostratégie, c'est le camp d'amachach de Tessalit, qui ne pouvait pas et qui ne devait pas tomber aux mains des islamistes. Les islamistes l'ont encerclé pendant plus d'un mois sans pouvoir le prendre. Et pourtant ceux qui encerclaient le camp ont facilement repoussé deux "impressionnants" convois de renforts et de ravitaillement de l'armée malienne conduit par des Colonels valeureux et connaisseurs du terrain. La raison est qu'amachach est protégé par la nature
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