Iba N’diaye, 1er vice-president de l’Adema-Pasj : "Nous ne partons pas à Ouaga pour un gouvernement d’union nationale"

06 Juil 2012 - 00:46
Mis à jour: 14 ans
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Le 1er vice-président de l’Adéma/PASJ, Ibrahima Ndiaye dit Iba est parmi les invités du mini-sommet devant se tenir ce samedi à Ouaga en présence de six chefs d’Etat de la Cédéao sur l’avenir du Mali. Avant de prendre son vol, il a précisé que ce 2e rendez-vous vise certes la recomposition de l’attelage gouvernemental, mais que ce n’est pas la seule question à l’ordre du jour. [caption id="attachment_78120" align="alignleft" width="240" caption="Iba N'Diaye"][/caption] C’est demain que s’ouvre dans la capitale burkinabè le mini-sommet devant regrouper six chefs d’Etat de la Cédéao et les forces vives de notre pays autour de l’avenir du Mali. C’est bien de cela qu’il s’agit, car ce sommet devra discuter des différents défis qui se posent à notre pays. Mais, cette instance ne semble pas être perçue de la même manière par les forces vives de la nation. Certains, l’ayant ramené à la seule question de recomposition du gouvernement Cheick Modibo Diarra, n’entendent pas y prendre part, bien qu’ayant été invités. Il faut aussi noter que contrairement au premier sommet, tenu les 14 et 15 avril 2012, tout le monde n’a pas été cette fois-ci convié. Cela pourra permettre de mieux diligenter les débats. En tout cas, les partis représentés à l’Assemblée nationale sont tous invités. C’est à ce titre que le 1er vice-président de l’Adéma/PASJ, Ibrahima Ndiaye dit Iba y représentera son parti. Avant de prendre son vol (aujourd’hui), il a rencontré hier des journalistes pour faire part d’un message. Il s’agit de couper court à la folle rumeur qui indique que ce mini-sommet d’Ouaga est uniquement fait pour recomposer le gouvernement de transition dirigé par Cheick Modibo Diarra. "C’est une question parmi tant d’autres. Les sujets à débattre concernent les institutions, le Nord, les problèmes de droits humains et de liberté tant au nord qu’au sud. Parce que vous (Ndlr : les journalistes) n’ignorez pas que nous avons le problème des détenus spécifiques que sont les bérets rouges, de même que les problèmes économiques. A l’Adéma, nous avons noté que si on ne prend pas garde, on risque d’être surpris par l’ampleur et les dégâts de cette crise économique", dira Iba avant d’ajouter que "tous ces aspects doivent être circonscrits y compris celui de l’épineuse question de nos relations avec l’extérieur". En ce qui concerne la préoccupante question de la recomposition du gouvernement, le 1er vice-président de l’Adéma/PASJ de rappeler que beaucoup de gens comme lui ont eu à se prononcer sur les capacités de cette équipe gouvernementale. "Beaucoup de gens diront que 3 mois c’est peu pour juger un gouvernement, mais n’avons que 12 mois de transition. Les résultats que nous pouvons noter, ne nous permettent pas de dire que ce gouvernement est à mesure de relever le défi. Beaucoup de gens disent que vu tous les problèmes, est-ce que 12 mois vont suffire pour les résoudre. C’est dire que le temps est compté et qu’il faut ramener les choses en termes de corrélation. En tout cas c’est notre conviction et nous allons le poser et faire des propositions". En ce qui concerne le Nord, Ibrahima Ndiaye, déclinant la position de son parti et du FDR, a fait savoir que dès le départ, ils ont dit de tout faire pour éviter une rupture avec nos voisins, nos amis parce qu’aucun pays au monde ne peut se payer le luxe d’une telle situation. "Tous les problèmes sont liés d’une manière dialectique. Comment peut-on résoudre le problème du Nord, si on se complait dans une situation de crise institutionnelle ? Comment parler d’élection, si les 2/3 du pays sont occupés par des bandes terroristes ?", s’est interrogé l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Et pour éviter que les Maliens n’aillent se livrer en spectacle à Ouaga comme ce fut le cas les 14 et 15 avril 2012, Iba Ndiaye propose une entrevue entre les différents acteurs conviés dès ce matin avant le départ. Abdoulaye Diakité  

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Commentaires (150)

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BOLOKELE
BOLOKELE 14 ans
Les gens du FDR on ne sais qu'est ce qu'ils veulent, vous avez dirigés un pays pendant 20 ans et tout malien honnête sais ce que vous avez fait et ou vous avez entrainnez le pays et une année de transition sans vous, vous arrivez pas gober ça et le pire ils sont près a fermer le pays dans le trou ou ils l'ont mis . Et IBA N'diaye il n'est pas vraiment sérieux et il est sans morale sinon il doit avoir honte de parler au Mali a cause de sa conduite immorale a la mairie centrale de Bamako que tous les maliens connaissent la fameuse histoire,je ne sais pas ou vas ce pays ou les gens qui doivent avoir honte de parler sont au premier plan .Mais le BON DIEU ne dort pas continuer ;
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
EXTENSION DU GOUVERNEMENT ACTUEL DE TRANSITION DE QUELQUES MINISTRES PUIS CRÉATION D’UN CONSEIL CONSULTATIF GLOBAL INDÉPENDANT ÉTENDU AUX RÉGIONS Bonjour, Associer la population Malienne aux décisions et à la sécurité est primordiale. Ainsi, elle épaulera le gouvernement pour apporter une solution durable à la crise Malienne. Pour ce faire, d’une part, la stabilité et la gouvernance des institutions sont très importante, en particulier la présidence et le gouvernement de transition actuels doivent être stabilisés et avoir le pouvoir de décision et d’autre part, c’est une excellente idée que le gouvernement de transition ait proposé de créer un conseil élargi de concertation servant de cadre de dialogue. 1. STABILITÉ DES INSTITUTIONS ET DE LEURS GOUVERNANCES La stabilité des institutions étant nécessaire et compte-tenu du fait que la CEDEAO et des forces vives de la nation souhaitent un gouvernement d’union nationale, il serait judicieux de partir du gouvernement de transition actuel et de lui ajouter quelques ministres, je propose quatre ministres, d’ouverture aux forces vives, trois pour la classe politique et un pour la société civile. Je propose que le Ministre issu de la société civile soit un Ministre d’Etat qui s’occupera des problématiques de l’intégrité territoriale et du développement local. Ce qui permettra de positionner ces problématiques comme préoccupation majeure du nouveau gouvernement et du Mali. L’avantage de l’EXTENSION DU GOUVERNEMENT ACTUEL DE TRANSITION, c’est de ne pas perturber la seule stabilité dont dispose aujourd’hui le Mali, à savoir le gouvernement de transition actuel. Ayant déjà été au courant des dossiers pendant plus de deux mois, en gardant le gouvernement actuel, les décisions futures seront prises plus vite si la gouvernance se stabilise et a le pouvoir de décision. PLUSIEURS RAISONS MILITENT CONTRE LE FAIT DE TOUCHER A CETTE STABILITÉ, A SAVOIR : (1) l’iniquité : supposons qu’on veuille changer certains ministres de la transition, sur quels critères se baser pour le faire sachant que la transition n’a fonctionné que très peu de temps. (2) plus d’instabilités et la transition s’allongera : si plusieurs ministres de la transition sont changés ou tout le gouvernement de transition actuel change, il y aura plus d’instabilités car il faut un temps d’adaptation aux dossiers et le Mali sera probablement obligé d’augmenter la période de transition. 2. CONSEIL CONSULTATIF GLOBAL INDÉPENDANT C’est une excellente idée que le gouvernement de transition actuel a eu en proposant de créer le conseil élargi de concertation servant de cadre de dialogue. Mais, malgré le fait que ce conseil consultatif intègre la société civile, des dignitaires religieux, des opérateurs économiques, des militaires et des acteurs politiques, n’est-il pas judicieux de créer un tel conseil dans chaque région du Mali, à travers un comité régional de compromis, avec un conseil consultatif global indépendant centralisant les décisions issues de ces comités, ce dernier coopérant avec le gouvernement de la transition ? Sûrement, l’intérêt étant de disposer de bilans périodiques reflétant les avis de tous les Maliens. 3. SAUVER DURABLEMENT LE MALI De l’engagement de tous les Maliens dépend l’unité et la réconciliation de la famille Malienne, qui doit compter sur ses membres pour garantir sa stabilité et la sauver durablement. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC et Gouvernance E-mail: [email protected]
paparazi
paparazi 14 ans
Linx 22,il faut avoir honte de tenir des propos sur le web.qui sont tes soldats pres a tires dites a sanogo remettre les armes qu'il confisque a kati aux militaires,et de dire au peuple malien ou se trouve les miltaires disparus depuis le 31 avril.il commencer a faire la difference entre ta main droite et ta main gauche.
bobodiouf
bobodiouf 14 ans
Kia mais les maliens sont tetus,votre probleme ne trouvera pas solution a cette allure,vous n'arrivez meme pas a vous mettre daccord sur l'essentiel. Kiakiakiakiakiakiakia vous etes tetus
Il est uniquement question de libérer le Nord et bien après d'organiser des élections saines mais le gouvernement actuels s'y refuse par tous les moyens.
Il est uniquement question de libérer le Nord et bien après d'organiser des élections saines mais le gouvernement actuels s'y refuse par tous les moyens. 14 ans
C'est vrai que l'important n'est pas qui est au pouvoir ou qui va venir au pouvoir ? L'important c'est de savoir: 1. est ce qu'on est dans la voie de sortie de crise? 2. Qu'est ce qui a été fait ou est entrain d'être fait pour atteindre nos objectifs ultimes? 3. Quels sont les obstacles pour atteindre ces objectifs ? 4. Quelles solutions envisager Les réponses de tout malien et tout démocrate sincère sont: 1. Non, 2. rien. 3. Principalement, le comportement du gouvernement et du CNRDE suscitant le désaccord des maliens et de la classe politique par leur manque d'actions concrètes dans le sens de la libération du Nord, leur manque d'ouverture, et leurs règlements de compte 4. Associer la classe politique et la société civile pour soutenir l'action des institutions, respecter les consignes de la communauté internationale basées sur les principes universels de la démocratie, mettre les intérêts personnels de côté. Les objectifs sont clairs mais le gouvernement actuel semble travailler à autre chose d'où la nécessité de l'ouvrir à toutes les forces du pays.
Lynx22 14 ans
1-Oui. 2-Les armes ont ete commandees. 3-Dites a vos amis de la CEDEAO de liberer nos ARMES et au FDR d'avoir la decence de respecter le peuple malien :!: 4-Qu'ils nous laissent decider de notre destin,tous ces amis de l'apres 22 Mars... :!: :oops: :oops: :oops:
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