Négociations Gouvernement-Untm : Le blocage

21 Sept 2014 - 03:14
Mis à jour: 12 ans
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[caption id="attachment_200904" align="alignleft" width="315"]Négociations Gouvernement-Untm siège_Untm[/caption] Les négociations entre l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernementale sont de nouveau bloquées. Le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, dénonce la mauvaise foi du gouvernement. Il n’entend pas lâcher du lest jusqu’à la satisfaction totale des revendications. Le gouvernement dispose d’une semaine de délai pour une contre-proposition. En cas d’échec l’UNTM brandit de nouvelles grèves.   La reprise des négociations s’est soldé, vendredi dernier sur un constat d’échec le ministre du travail Bocar Moussa Diarra a expliqué que le coût des revendications de l’UNTM s’élève à plus de 220 milliards de F CFA, ce qu’il juge insupportable pour le budget.     Ce qui a provoqué l’ire du secrétaire général de la centrale syndicale, Yacouba Katilé, qui a dénoncé la passivité et la mauvaise foi du gouvernement à faire avancer les négociations. Ils’est dit déterminé à faire aboutir ses doléances pour honorer la confiance et le bonheur des travailleurs.     Avant de lancer un ultimatum d’une semaine pour mettre sur la table des négociations une contre-proposition devant satisfaire les doléances des travailleurs du Mali. A défaut le secrétaire général brandit l’arme de la grève.     Alors que le gouvernement, a la possibilité de proposer des solutions médianes avec un engagement à les mettre en application à compter du 1er janvier 2016. Tel peut être le cas des allocations familiales, de l’ITS et du SMIG. Ce qui aura largement pour effet de désamorcer la crise sur le front social.     Malheureusement, l’attitude affichée par les mandataires du gouvernement avait offusqué le médiateur, le doyen Malamine Diarra.     Les négociations portent sur 17 points de revendications. Les points saillants sont, entre autres, le relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice ; la diminution du taux de l’impôt sur les traitements et salaires ; le relèvement du salaire minimum inter-entreprise garanti ; l’augmentation du taux des allocations familiales et la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en 2007.   Faute d’accord le mois passé, l’UNTM avait déclenché une grève de 48 heures largement suivie. L’épée de Damoclès pend de nouveau sur la tête du gouvernement. Quand on sait qu’en cas de non satisfaction l’UNTM projette d’observer une grève de 72h, puis si rien n’est fait une grève illimitée.   Akhimy Maiga

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Commentaires (2)

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Zeila
Zeila 12 ans
Filnyla! This is just what I was looking for.
Kassin 12 ans
JE VOUS REMETS EN LIGNE MON ANALYSE DE FÉVRIER 2012 SUR LA SITUATION SOCIO POLITIQUE ET SÉCURITAIRE DU MALI. Plus de 2 ans après mes craintes se sont malheureusement avérées être fondées. ********** La danse des masques: Ça y est, à un peu plus d'un mois des élections d'avril 2012 ce n'est plus la douleur du terrorisme et du banditisme que vit le septentrion malien, mais c'est carrément un pays divisé en deux. Des organisations terroristes et criminelles comme l'aqmi et autres Ançar Dine (le mnlaqmi ayant explosé depuis peu) ont reçu sans trop de mal (pour eux pas pour nous) à déloger l'armée malienne (qui n'est plus que l'ombre d'elle même après 20 ans de bouffecratie autorisée à des généraux vauriens) de Tessalit, Menaka, adaramboukane et bien d'autres localités des trois régions du nord. Ce n'est plus la perte des recettes touristiques, qui nous préoccupe, mais la perte tout court de nos trois régions du nord grâce au laxisme d'état avec en prime 200 000 maliens jetés sur le chemin de l'exil et montrant à la face du monde la détresse qui est la notre. Nous en tremblons déjà de frissons, à l'idée qu'on a plus d'armée pour y faire face sans l'aide américaine et autres pays amis alors que c'est minimum (100*20= 2000 milliards de francs Fcfa d'argent public qui ont été dépensés par nos généraux vauriens depuis 20 ans dans cette armée). Il y a de quoi se poser la question où est parti l'argent? Tous ces milliards pour le "repli stratégique"? C'est quand même impressionnant!!! Après la grande bouffe de l'argent du fonds mondial, sidéens, paludéens et tuberculeux sont laissés à leur triste sort car, comme disait Alpha Blondy "Wari Bana Guelèya bè bèkan". Surtout "Wali Wari", l'argent d'autrui, Oh my God! "Aramou do" pour reprendre l'expression d'un imam du quartier. L'école, quant à elle, cherche toujours sa voie, entre surenchères et irresponsabilités, avec un enseignement supérieur dans l'agonie. Moi, ça me donne la chaire de poule. La formation de qualité et l'emploi salarié sont, depuis belle lurette, un luxe de plus en plus inaccessible pour la jeunesse malienne. Il est loin le temps où les présidents Felix Houphouet Boigny et Oumar Bongo accueillaient à bras ouverts les instituteurs maliens. La grande saignée de "l'initiative poches", oh pardon, "l'initiative riz" et autres forfaits des "bouffecrates" s'ils ont permis à nos "nouveaux riches" de se retrancher dans des états majors politiques avec leurs butins (recouverts du sang malien), ils n 'ont pas permis au Mali d'avoir son auto suffisance alimentaire, tant promise. Et c'est avec le coeur serré que les maliens ont regardé ATT, à Niamey, participer à l'appel à l'aide internationale pour nourrir les maliens, passé en boucle sur les médias du monde entier (suite au déficit des pluies de 2011 et la menace de la famine au Sahel). Moi, ça m'a donné la nausée. L'incivisme et l'impunité sont devenus les terreaux fertiles d'une corruption institutionnalisée qui tire chaque jour des maliens dans les ténèbres de la pauvreté et de la misère, réduisant la plupart d'entre nous à la mendicité, à la résignation, à l'informel, à la prostitution, aux jeux de hasard, à l'immigration et au volontariat. Face aux fausses vraies campagnes de cinquantenaire de notre indépendance, se dressent étonnement des politiques de mendicités forcées, érigées en système de gouvernance par les seigneurs de Koulouba. Celles-ci (les politiques de mendicités forcées), ont transformé ce beau pays (dont les souverains, jadis, transportaient et distribuaient des tonnes d'or en Arabie et forçaient l'admiration des peuples du monde) en une bourgade malpropre de Chine merci, Kadhafi merci, Usa merci, Fonds mondial merci, France merci, Allemagne merci, Japon merci, Pays bas merci, Millenium Challenge merci, Suisse merci, Afrique du sud merci, Algérie merci, Roi Fhad merci, Niger merci, Mauritanie merci, Burkina merci... Voilà côté tableau, c'est pour cela que le monde entier n'hésite pas, une seconde, à renvoyer nos compatriotes à Senou, fuyant cette misère noire, voulue et entretenue par nos propres dirigeants, à coup de charters. Mieux, maintenant il les assigne, carrément, à résidence en leur refusant les visas de séjour. Oh que j'ai honte! Et pourtant mon pays, le Mali, n'est pas pauvre. Eh bien oui! Il possède un sous sol riche qu'on pille à tout vent. Il est riche de ses terres fertiles qu'on brade au premier venu. Il est suffisamment arrosé par des cours d'eau pour irriguer des millions d'hectares de cultures agricoles, ériger des dizaines de barrages hydroélectriques, pour distribuer de l'eau potable (source de vie) et de l'électricité bon marché (facteur incontournable de développement) aux 14 millions de maliens. Il est riche de sa jeunesse qui ne demande que formation de qualité et emploi rémunérateur pour enfin retrouver une vie digne et respectable dans la société. Les seuls problèmes, sont que le
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