Une semaine après les combats : Le fils et l’ancien garde de corps du président Alpha arrêtés

07 Mai 2012 - 01:30
Mis à jour: 14 ans
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Malgré les appels au calme des chefs religieux et de la communauté internationale, la chasse à l’homme continue à Bamako, une semaine après les affrontements entre les bérets rouges et les bérets verts. Durant le week-end dernier, les  interpellations de hauts gradés de l'armée se sont poursuivies avec la mise aux arrêtes de l’ancien garde de corps et du fils de l’ancien président Alpha Oumar Konaré ainsi que l’ex-directeur général de la Sécurité d’Etat, Hamidou Sissoko dit Man. Et d’autres sont annoncées dans les prochaines heures. [caption id="attachment_61647" align="alignleft" width="300" caption="Des soldats maliens au camp de Kati, le 3 avril 2012 près de Bamako © AFP"][/caption]  Bamako est loin de connaître l’accalmie souhaitée par la communauté internationale et les confessions religieuses une semaine après l’affrontement sanglant entre les bérets rouges et les bérets verts dont les victimes se compteraient par dizaine. Ainsi, le week-end dernier, de hauts gradés de l'armée ont été interpellés. Ainsi,  l’ancien directeur de la Sécurité de l’Etat et chef d’état-major particulier du président Amadou Toumani Touré avant son renversement, le général de brigade de gendarmerie Hamidou Sissoko dit "Man" a  été arrêté. Il a été annoncé aussi l’arrestation de l’ancien aide de camp du président Alpha Oumar Konaré, et récemment commandant de la zone militaire de Sikasso, le colonel Abdoulaye Cissé qui a été arrêté par ses hommes pour être conduit à Bamako. Tout comme finalement son  fils, le commandant Malamine Konaré, pilote militaire, affecté aux services anti-terroristes, qui avait été limogé  la semaine. A tous ceux-ci il serait reproché des intentions de renverser l’ex-junte. Ces hauts gradés ainsi que plusieurs autres officiers arrêtés depuis plusieurs jours seraient détenus au secret. Ils seront sans nul doute rejoints par d’autres, car de sources proches de la junte des arrestations sont annoncées dans les heures à venir. Alors que la chasse aux bérets rouges, elle, continue de plus bel. Markatié Daou

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Commentaires (66)

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Golf
Golf 14 ans
si vous aviez vos peres et vos meres entourés par des bandits armés et vos soeurs violés vous n'allez pas demander à sanogo de regler d'abord les comptes à bamako .tous les supporteurs de sanogo sont des ignorants et des imbeciles cmme lui.mais dieu ne dort pas
Golf
Golf 14 ans
tous ceux qui soutiennent sanogo et sa bande c'est parce qu'ils n'ont pas leurs parents au nord donc ils sont tranquillent et peuvent dire de nettoyer le sud d'abord et après aller au nord
diof
diof 14 ans
Je suis vraiment triste par ce qui arrive à mon pays et au Président Konaré à travers son fils. Vu le parcours politique de l'homme et l'engagement de Adam Bah Konaré, vu aussi leur devoir de reserve se mettant au dessus de la mêlée, l'implication supposée de leur fils dans les événements de Bamako crée une situation extrêmement difficile pour eux. Peut-être ne les a-t-il pas écoutés se croyant suffisamment Grand? Prions pour que ces FEUX puisse s'éteindre.
Samba Konipo
Samba Konipo 14 ans
Ceux qui s'appuient sur la souveraineté du Mali pour justifier l'entêtement de Sanogo contre les décisions de la CEDEAO sont soit des ignorants, soit de mauvaise foi. On ne peut pas parler de souveraineté dans un pays dont les dirigeants ne sont pas choisis par le Peuple. C'est le peuple qui donne la la souveraineté par son choix majoritaire de ses autorités. La junte est arrivée par un coup d'état, c'est donc un pouvoir par les armes qui est contraire à la charte des nations Unies et doit être sanctionné comme crime. Le peuple ne l'a pas choisi. Effectivement,j'ai écouté une fois Ibrahim Boubakar Keïta s'opposer à l'envoi d'une force militaire de la CEDEAO au Mali en argumentant que le Mali est un pays souverain. C'est une erreur. La souveraineté du Mali a été détruite dès l'instant qu'il y a un pouvoir non élu démocratiquement et à la majorité. Par ailleurs, les Nations Unies ont le devoir de défendre un pays membre comme le Mali qui a perdu sa souveraineté et de l'aider par tout moyen à la recouvrer. Le Mali et les pays membres de la CEDEAO sont tous membres des Nations Unies d'où la légitimité de toute intervention de la CEDEAO et de la Communauté Internationale contre la junte au Mali. Ces institutions peuvent même décider à la place des populations si elles estiment que le peuple est sous influence et ne peut décider en toute liberté. Ce n'est pas les règles le problèmes, c'est leur application qui est le problème. Ceux qui soutiennent la junte foulent au pied tous ces textes et condamne le Mali à ne pas finir avec la crise.
Niyefokoye
Niyefokoye 14 ans
Ils ont tous cpntribués à l'affaiblissement de l'armée.Tous ceux ci arrêtés sont mieux équipés en logistique que certains camps du nord.
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