Edito : 2018 : Défaite certaine d’IBK, sauf…

27 Avr 2017 - 01:17
Mis à jour: 9 ans
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Edito : 2018 : Défaite certaine d’IBK, sauf…
Ce qui attend IBK…
Qui pour le fauteuil de président en 2018 ? La problématique se pose aujourd’hui. Du milieu des intellectuels, à celui le plus chouchouté pour des campagnes électorales c’est-à-dire le bas peuple, les politiques les plus connus sur la scène sont d’office disqualifiés compte tenu de leur passé sombre. Parmi ceux-ci, celui qui semble être l’ennemi politique que le peuple veut abattre à tout prix est l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Ce candidat du peuple en 2013 a perdu presque tous ses soutiens en moins de quatre ans. Religieux, société civile, partis politiques alliés, citoyens lambda… IBK a déçu tout le monde dans sa gestion du pouvoir. Les promesses présidentielles ne sont pas tenues et les soutiens pensent qu’IBK les a trahis. Partout,  le nom d’IBK est au centre des débats. Le sujet se discute par des mots durs difficiles à relayer. Mais ce qui est à retenir, les discussions sont toujours sanctionnées par la ferme volonté de barrer la route à IBK en 2018. Chaque citoyen déçu se porte en directeur de campagne au bénéfice du Mali. IBK est mal vu dans les arguments. Il n’a pas de bilan élogieux ; il a assassiné tout un espoir et le Mali est à l’agonie aujourd’hui. Donc dans les messages, tout le monde sensibilise ceux qui n’ont pas encore retiré leurs cares NINA à le faire.  Tout le monde laisse entendre : « Nos cartes NINA nous appartiennent et nous allons les utiliser pour sanctionner l’actuel président pour manque de résultat ». Cette campagne de sensibilisation faite au quotidien indépendamment de la volonté des citoyens maliens détermine le degré de déception et le degré de détermination  à contribuer au changement. Le peuple  est décidé d’écrire lui-même son avenir. Il veut faire cette fois-ci le bon choix et se constituer en observateur vigilant face au futur président dans ses tâches tout en lui cadrant afin qu’il applique la volonté du peuple. Dans cette dynamique, IBK ne peut pas du tout passer en 2018 car toutes les situations lui sont défavorables. Quel bilan va-t-il défendre ? Il n’y en a pas. Quels soutiens de taille aura-t-il ? Difficile de se prononcer avec optimisme car dans le lot des déçus, au-delà des religieux, la société civile, le bas peuple, nombreux sont les partis alliés membres de la Convention de la Majorité Présidentielle qui sont sur le point de descendre du train. Quatre années passées avec IBK, ils n’ont rien eu si ce n’est que d’assister, les yeux ouverts, à la chute de leur côte de popularité pour la simple raison que le peuple les considère comme complice de la situation pourrie. La probable victoire d’IBK  est seulement possible pour deux raisons : S’il n’y a pas de candidat sérieux en face et les cas de fraudes. Le premier point doit donner leçon aux politiques qui sont contre la vision IBK à se donner la main ; faire bloc autour d’un seul candidat. Le second point,   dès maintenant, la stratégie de fraude est pressentie car l’actuel gouvernement est qualifié d’équipe de campagne avec un Tiéman Huert Coulibaly, qui a une moralité douteuse, au poste de ministre de l’administration territoriale. Il est revenu pour tricher, d’après la lecture de la majorité des Maliens. Pour cela, L’opposition politique a alerté. Elle a même effectué à un moment donné des visites au niveau des structures chargées des élections  et des cartes NINA. Ce dernier cas, c’est pour  se renseigner sur l’affaire des cartes NINA dont un nombre important n’est pas encore retiré. 2018, IBK est out. Alors, sur qui jeter son dévolu pour un Mali nouveau et émergent ? C’est là, la vraie question. Boubacar Yalkoué

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Commentaires (20)

User
Sonjata
Sonjata 9 ans
Tu es un géomancien maintenant?
TOURE
TOURE 9 ans
Tout a été dit, sauf le problème de l'argent. Les gens passent toute la journée à crier, mais il suffit qu'un billet de banque leur soit tendu, pour qu'ils oublient les problèmes du moment. C'est là que le bas blesse, malheureusement. La plupart des électeurs ne sont pas politiquement majeurs. Il faut, que pour une fois, les Maliens s'assument, qu'ils rejettent les avances pécuniaires de tout candidat traînant des casseroles, ou qui s'est trouvé mêlé une fois à des problèmes de détournement ou de mauvaise gestion. I.B.K a été adoubé on ne sait sur quel critère. Dans son passé, à la tête du gouvernement Alpha, et à l'assemblée, il n'a posé aucun acte notable, sensé être retenu comme élogieux, si ce n'est d'avoir fait emprisonner les leaders politiques et des étudiants pour rétablir l'ordre. C'est malheureusement, cet acte dictatorial, qui fait dire de lui qu'il est un kankélintigui. C'est dommage, la situation en ce temps était incontrôlable, le désordre régnait, il a su y mettre un terme en violant la loi, mais cela arrangeait tout le monde. C'est aussi de là qu'est partie l'explication attribuée à l'ancien Président Alpha, la thèse selon laquelle I.B.K est un bon exécutant, mais ne sera jamais un bon Chef, car il manque d'intelligence et de vision, c'est un irresponsable, toutes choses avérées, qui aujourd'hui se trouvent sur la place publique. Il s'est avéré effectivement n'être qu'un mauvais chef, un irresponsable, un incapable et un incompétent. Alpha Oumar Konaré n'avait pas menti donc. Les preuves sont là devant nous, plus évidentes que la couleur rouge du sang frais. Au Mali, c'est la classe politique dans son ensemble qui est pourrie. Dans le commentaire de Touré. A, il fait allusion à Zoumana Sacko, le rare homme politique qu'ils n'ont pas réussi à embarquer dans les magouilles. Mais, ce que le frère Touré ne sait pas, ou qu'il semble ignorer, c'est que des hommes comme Zou ne sont pas aimés par la majorité des Cadres de ce pays, habitués aux pratiques administratives malsaines, notamment les détournements, les pots de vin et autres magouilles. Et, l'étonnement de Zoumana, qui ne comprend pas comment des fonctionnaires deviennent milliardaires, les effrayent. Ils n'aiment pas ceux refusent de voler et qui viennent fouiner dans leurs affaires, les Dangaden, comme ils aiment qualifier ceux-là, qui refusent de s'enrichir sur le dos du contribuable, mettre la main à la pâte, du genre Zoumana Sacko. Pour eux, la réussite, c'est celui-là qui vient à un poste pour se faire de l'argent, sinon pourquoi travailler. Ils ne comprennent pas qu'un homme puisse avoir l'opportunité de s'enrichir et laisser filer sa chance. Ceux comme Zou, qui ne s'adaptent pas dérangent. Tous connaissent ses qualités d'homme intègre, mais ne souhaitent pas qu'il viennent mettre du sable dans leur couscous. Voilà la seule et unique raison qui empêche les hommes de l'acabit de ZOU, d’espérer accéder au pouvoir dans ce pays. Le Mali est un des rares pays où les voleurs sont les plus estimés par les populations, acclamés, adoubés pour dit-on leur générosité. C'est cet état d'esprit qui plombe les élections. Ceux qui volent le peuple reviennent distribuer une partie du butin, pour acheter leurs réélections. C'est ce qui risque d'arriver encore en 2018, si les Maliens ne s'engagent pas résolument à reprendre leur destin en main. Réélire I.B.K, c'est conduire les Maliens à un suicide collectif, à la partition inéluctable du territoire, à la sujétion des population au djihadisme, à l'islamisme sauvage, à l'islam rigoriste barbare, au fondamentalisme aveugle, à l'obscurantisme barbare, à la charia pure et dure. Le Mali sera gouverné par des cons aux idées médiévales, sans culture, sans vision. Les amputations seront quotidiennes, les hommes seront chaque jour lapidés. Plus de télé, plus de radio, cinéma, les concerts et le football seront interdits. Les femmes voilées et violées, plus d'école en dehors de celle dite coranique. Plus aucune femme n'occupera de fonction administrative ou politique. Les bars et les hôtels seront fermés. L'usage de la cigarette et de l'alcool sera prohibé. Les Maliens vivrons comme en Afghanistan ou dans un pays arabe de merde où la civilisation cherche encore à se frayer son chemin. Réélire I.B.K c'est tout ce qui vient d'être énuméré, car l'homme est incapable d'affronter les simples rebelles, à fortiori les djihadistes, qui ne sont plus qu'à quelques kilomètres de bamako. I.B.K dès le premier mois de sa réélection, capitulera devant les Touaregs rebelles et les fondamentalistes djihadistes. Ceux qui ont connu l'armée Malienne, la vraie, comprennent très bien ce que vivent nos militaires en ce moment. Il n'existe plus nul part au Mali un seul endroit où la sécurité est garantie, le tout par la faute d'un Président incapable de créer les conditions de sécurité idoines d'équiper son armée. I.B.K, sa famille et son clan se sont tellement enrichis sur le dos des pauvres populations, qu'ils croient maintenant, qu'
Mamadou NOMOKO
Mamadou NOMOKO 9 ans
Le Mali n'est pas une grande démocratie . Les sondages d'opinion n'ont pas leur place. Ce qui est sûr, c'est sous IBK que le Mali a perdu son honneur et sa dignité . Lors de l'élection présidentielle de 2018, les maliens se souviendront de cette gifle infligée au Mali, par la CMA avec la complicité de la communauté internationale et le manque de vision des gouvernements successifs d'IBK. Ces arguments suffisent comme sondage d'opinion.
Mamadou NOMOKO
Mamadou NOMOKO 9 ans
L'hypothèse de fraude est à écartée . L'arrivée de Tienan Hubert COULIBALY à la tête de l'Administration territoriale, en charge des élections ne nous inquiète point. Cet homme n'a aucune qualité . Tous les moyens seront mis en œuvre pour le contrer et le mettre devant le fait accompli. Peut importe le concourant d'IBK, les maliens préfèrent tout sauf IBK.
Pkagame
Pkagame 9 ans
IBK ne pouvait pas réussir alors qu'il est suivi d'une multitude de caravaniers et autres festivaliers qui l'ont distrait des le début. Alors que la CORRUPTION DU SUD est en réalité 100 x pire que la crise du nord, les pourvoyeurs de ce système ont vite agit et , prima facie, pris le président en otage d'enrichissement illicite et rapide sans qu'il ne comprenne rien! Imaginez cette bande de jeunes loups et des ministres foirés qui entouraient le président au début qui l'achetaient un avion surfacturé et donnaient 103 milliards de notre sueur a une société bidon (des voleurs "CU WO STAR") pour fournir a notre armée de pacotilles!!! On a dit au président de ne pas se soucier de ce système d’enrichissement illicite qui rongeait tout sur son chemin et de s'occuper seulement de la crise du nord....quelle distraction! Or, en réalité tous les problèmes du Mali sont partis de la corruption de BAMAKO...la crise du nord n' y est que le benjamin des enfants PROBLÈMES du Mali que la corruption a mis au monde: pauvreté, analphabétisme, maladie, saleté, incivisme, médiocrité d'esprit, drugs, émigration, irresponsabilité de l’état, vol et pillages de biens publics,ventes et liquidation de terres des paysans par les maires, gouverneurs et préfets, vente et liquidation des patrimoines publics et communs, l’impunité etc.. Oui l'approche actuelle de IBK de la situation du nord est correcte et il semble y réussir, mais cela n'avance le Mali en rien terme de développement. La corruption continue et elle est pire sous IBK! Pour ce qui est de 2018, amener de nouvelles caravanes de festivaliers (comme celles de SOUMI champion-CMDT ou autre ADEMA-SA et co) serait presque comparable a un suicide pour le Mali!!! Si IBK renonce, je serai pour CHECK MODIBO DIARRA (CMD) sans faute inchallah! C'est le meilleur prétendant a mon opinion.
Ras Bath
Ras Bath 9 ans
Ibk nous a vraiment dessus ces fans comme la plus part des maliens ont vote pour lui a cause de la crise du nord mai savais pas c est quelqu un qui respect ces engagements
Mamadou NOMOKO
Mamadou NOMOKO 9 ans
La réception est visible partout: dans les bureaux, les marchés , les pétroliers , les commerçants , les pêcheurs , l'armée nationale , l'école , les artisans etc... IBK n'a pas respecté ses engagements . Son seul engagement qui tenait à cœur les maliens , était la solution de la crise au Nord, autrement dit faire venir Kidal dans le giron malien. Aujourd'hui force est de constater que la CMA est l'enfant chouchou d'IBK. Ces rebelles et alliés bénéficient de toutes les faveurs du gouvernement malien, pendant le peuple dans sa majorité souffre du manque de nourriture , d'eau et de soins médicaux . C'est le revers de la médaille .
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