Garde-à-vous ! L’on est toujours traitre de quelqu’un

09 Avr 2014 - 03:32
Mis à jour: 13 ans
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[caption id="attachment_169554" align="alignleft" width="310"]Le Premier ministre Oumar Tatam Ly Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption] Il paraît que l’histoire ou le destin, a le sens de l’humour. Vrai de vrai ! En 2000, alors premier ministre de son Etat, l’actuel président de la République a été poussé à la démission par les caciques de l’Adema. Ils le contraignirent à quitter et le fauteuil de Premier ministre et celui du parti. Il s’en alla et créa le Rassemblement pour le Mali – RPM- (Du moins, on le créa pour lui). De nombreux cadres et responsables du parti Adema le suivirent. Même ceux-là l’ayant combattu le rejoindront plus tard. Et IBK devint président de la République, quinze années plus tard plus tard… Allah Tiyen démè (Dieu a contribué à la manifestation de la vérité), jubilèrent ses partisans.      C’est alors qu’il est désormais président de la République que l’histoire a plutôt tendance à se répéter. Le premier Ministre par lui choisi est aujourd’hui contraint à la démission par les siens. A se demander alors si les mêmes qui l’ont suivi hors du parti ADEMA n’ont pas repris du service.     Mais la démarche du PM Tatam Ly se démarque profondément de celle d’Ibrahim Boubacar Keïta en 2000. Lui s’était fait trop longtemps attendre au moment où le président de la République souhaitait sa démission. Son refus de se conformer à l’usage a presque plongé le pays dans une certaine léthargie. Il rendit finalement sa lettre de démission non sans traiter son ex-employeur de «traitre».   Mais Tatam Ly, lui, ne s’est pas fait désirer. Ils ont souhaité son départ. Et il s’en est allé. Il a vite compris que l’on ne voulait plus de lui, y compris son employeur. Pas question cependant de «traitrise». C’est seulement un fait en politique. Et c’est avec élégance qu’il rappelle  justement dans sa lettre de démission, cette volonté cachée de son employeur de le voir se démettre : «Je n’ai pas pu vous convaincre de la nécessité de ses évolutions lors de nos entretiens des 2, 3 et 16 Mars ainsi que du 04 Avril 2014 ». En clair, tout indique que le président a préféré les siens à M. Ly à qui, il a pourtant et récemment renouvelé sa confiance.   Ce n’est évidemment pas un crime de lèse-majesté de la part du président IBK de préférer les siens « d’abord ». Mais le démissionnaire avait pour sa part, toutes les raisons de crier à la trahison. B.S. Diarra

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Commentaires (9)

User
boubrus
boubrus 13 ans
S'il vous plaît, arrêtez vos élucubrations et laissez ce jeune ex- PM en paix . Depuis quand démissionner est un crime ? Combien de maliens auraient osé quitter un tel poste ? Lui l'a fait et voilà son crime . Beaucoup à sa place aurait avalé des couleuvres et aurait profité des avantages et privilèges de la fonction . Son acte nous rappelle un certain Ahmed Sekou Touré ¨nous préférons la pauvreté dans la dignité à l'opulence dans l'escalade " . Pour OTL cela peut être" je préfère partir plutôt que de démériter dès lors que je n'ai pas les mains libres " . Alors comme tu l'as dit dans ton mot de départ part l'âme en paix OTL, l'avenir te blanchira .
keita
keita 13 ans
oublie ibk un peut et fait ta vie sale egoiste la demission du pm etait prevue
sikasso
sikasso 13 ans
bon vent a tatam ly j espére que il va fonder sa propre partie politique
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 13 ans
Posez cette question IBK, ladji bourama inchallah. Il a été le traitre de quel qu'un non et vice versa :?: . :lol: :lol: :lol: :wink: .
Baki
Baki 13 ans
Faut pas oublier: MA FAMILLE D'ABORDS!
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