Film sur la visite du premier ministre Moussa Mara à Kidal

21 Mai 2014 - 02:34
Mis à jour: 12 ans
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[caption id="attachment_168958" align="alignleft" width="259"]MOUSSA-MARA- humilie - la récréation - rappelle Moussa Mara,[/caption] En visite samedi dernier à Kidal, le Premier ministre Moussa Mara et sa délégation se sont retrouvés au cœur d'affrontements sanglants entre soldats maliens et groupes armés. Retour sur une journée meurtrière qui compromet sérieusement le dialogue entre le gouvernement et les rebelles touaregs.   Il est environ 13h, ce samedi 17 mai, lorsque l'hélicoptère des Nations unies transportant Moussa Mara et sa délégation se pose directement dans le camp de la Minusma (force de l'ONU au Mali) à Kidal, sans passer par l'aéroport. Le Premier ministre est à peine arrivé que la tension est déjà palpable. Déterminés à mener à bien cette visite pour effacer l'échec du précédent chef de gouvernement, Oumar Tatam Ly, obligé de rebrousser chemin fin novembre 2013, les responsables maliens présentent leur programme à leur interlocuteurs onusiens. Visite du camp de l'armée malienne, discours devant les fonctionnaires du gouvernorat, puis retour à la base de la Minusma pour reprendre l'hélicoptère. Craignant des risques de débordement, les Casques bleus tentent d'"alléger" cette feuille de route, sans succès.   Moussa Mara, accompagnés de plusieurs ministres, dont Mohamed Ali Bathily (Justice) ou encore Zahabi Ould Sidi Mohamed (Réconcilitation nationale), se rend donc d'abord au camp des Forces armées maliennes (Fama), à la sortie nord-ouest de la ville. Il y passe les troupes en revue et s'entretient avec les commandants de cette garnison de 400 hommes. Au loin, de premiers échanges de tirs se font entendre autour du gouvernorat. "Le Premier ministre n'a pas hésité et déclaré 'On y va, avec ou sans la protection de Serval ou de la Minusma'", raconte un membre de la délégation.   La nuit sur des lits de camp   Escorté par les militaires maliens, le convoi ministériel se dirige alors vers le gouvernorat. Il y entre vers 16h, sous les sifflements et les impacts des balles. Au fil des minutes, la situation s'envenime. Des hommes armés, emmenés par des combattants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), tentent de prendre le bâtiment. Dans le ciel, un hélicoptère et des avions français font des rondes sans intervenir.   Sous pression, la délégation ministérielle est finalement évacuée. Elle retourne vers le camp de la Minusma pour prendre l'hélicoptère. Mais une tempête de sable rend impossible tout décollage. Le Premier ministre décide donc de passer la nuit au camp de l'armée malienne, qu'il regagne escorté par les Fama. Entre-temps, vers 18h, Bamako demande officiellement à la force Serval de participer à la sécurisation de la délégation ministérielle. Un détachement français arrive une heure plus tard sur la base, déjà solidement gardée par les militaires maliens. Moussa Mara et ses ministres y passent la nuit dans des conditions spartiates, dormant sur des lits de camp, avant de pouvoir finalement décoller le lendemain matin.   Fonctionnaires retenus en otages De leur côté, les groupes armés ont profité du vide laissé par les soldats partis protéger la délégation ministérielle pour prendre le gouvernorat. Selon le ministre malien de la Défense, le bilan des combats est très lourd : 36 morts, dont 8 militaires. S'y ajoutent huit civils - dont deux préfets et quatre sous-préfets - assassinés dans des conditions qui restent à déterminer. "Ils ont été tués d'une balle dans le coeur", indique une source ministérielle, ajoutant que leurs corps ont pu être récupérés.   Depuis samedi, les assaillants, parmi lesquels les autorités suspectent la présence d'éléments jihadistes, retiennent également une trentaine de fonctionnaires en otages dans le gouvernorat. Dans un communiqué publié lundi 17 mai, le MNLA évoque lui des "prisonniers de guerre arrêtés suite aux combats et traités conformément au droit humanitaire". Ces civils étaient toujours en captivité lundi en fin d'après-midi.   La Rédaction  

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Commentaires (18)

User
Assétou Dicko
Assétou Dicko 12 ans
Que Dieu te protège des ennemis mon cher Excellence Monsieur MARA. Allah ka togodouman do i la. AMINA!!!!!!!!!!!!!
Moussa Keita
Moussa Keita 12 ans
Mr le Pm ne jouez pas à le héro sachant bien que les armes n'ont jamais été les moyens propices pour la réconciliation. Tout le mali vive mal à cause de vos démangogies politiques, une paix définitive se négocie et ne s'impose pas. Si nous imposons cette paix tant revée par les balles,nous vivrons dans la peur, dans l'angoise par peur des attanques piégés et autres formes d'attendats. Mr le PM n'essayez pas de forgés votre itteneraires politiques en risquant la vies des pauvres qui ne veulent que la paix l'unité du mali; C'est tout le Mali qui souffre dépuis des decennies. Vous voyez ce ce que votre entetement ont causé, ce n'est pas que que ces soldats maliens fuient la guerre mais nul nesacrifierait sa vie pour cette guerre. LA PAIX NE S'IMPOSE PAS, ELLE SE NEGOCIE
Assétou Dicko
Assétou Dicko 12 ans
Prions le Tout Puissant ALLAH pour que la paix revienne au Mali.
Abubakr Abu'Syl Sylla
Abubakr Abu'Syl Sylla 12 ans
vive la guerre pour la paix, l'heure n'est plus aux négociations. Qu'Allah nous aide a libéré notre pays
Il n’y a pas de hero vivant dans ce drame national. Ni le Premier Ministre Moussa Mara, ni le President IBK nesont ni ne doivent etre considere comme tel, ni le vaillant Gl Gamou, ni le teigneux Ministre de l’Adminstration territorial le Gl Sada Samake, ni ses dizaines soldats anonnymes qui ont endure des heures durant la chaleur, la poussiere et essuyes les balles des crapules et laches terroristses du mnla pour que le PM et sa delegation s’en sorte sans egratignure.. Non! Les VRAIS heros sont tous ceux de nos frères qui sont morts, assassins au cours de cet acte lache. Mes chers frères du Mali, il y a un declic qui s’est opera suite au choc subi tout par le people malien ce 17 Mai. Ce declic, nous devons le nourrir l’entretenir sainement pour ne pas tombe dans le chauvinism, mais surtout pour reveiller le PATRIOTISME qui, depuis bien longtemps, a somber dans le sommeil en chacun de nous. Pour commencer, nous devons nous souvenirs:
ceux qui sont morts ne doivent pas rester “enterrer en catimini comme ils l’ont ete a Kidal. L:eurs enfants, leurs parents, tous ceux qu’ils ont laisse derrriere eux ne devront pas non plus etre remercier par seulement quelques billets distributes. Pour ceux qu’ils ont laisse derriere eux et pour eux tous, EXIGEONS ET OBLIGEONS DE NOS AUTORITES DE DECRETER UNE JOURNEE DE DEUIL NATIONAL, de Zegoua a Taoudenit, de Youarou a Ousbidjandjan, de Boulawyo a Tamarasset… au cours de manifestations ou des reunions, faites savoir que ceux qui sont morts sont vos fresres soeurs peres oncles ou grands parents et que VOUS VOULLEZ PORTE LEUR DEUIL, DE FACON OSTENTATOIRE SI’IL LE FAUT
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