Les troupes de la CEDEAO, ici et maintenant

25 Sept 2012 - 04:19
Mis à jour: 14 ans
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La venue du ministre d’état, ministre des affaires étrangères de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, a été perçue par tous, comme un signal fort, le risque d’un tournant majeur dans ce que nous voulons de la CEDEAO. Les troupes africaines directement sur les lignes de front, mais indésirables ici à Bamako. Ou, nous n’avons besoin que du matériel de guerre, la logistique et le renseignement. [caption id="attachment_93900" align="alignleft" width="315"] Daniel Kablan Duncan, ministre Ivoirien des Affaires étrangères[/caption] Pour la première fois, depuis l’éclatement de la crise, le président ADO a dépêché un poids lourd de la politique ivoirienne, à un moment où, c’est l’Eburnie qui dirige l’institution ouest- africaine. Jusqu’ici, comme chargé de missions, le chef de l’Etat ivoirien, président en exercice de la CEDEAO, Alassane Dramane Ouattara, se contentait de nous envoyer son chargé à l’intégration africaine. Adama Bictogo depuis renvoyé à ses études dans son cabinet et Aly Coulibaly, le fidèle d’entre les fidèles. Le Huit- clos de plus de 3 heures d’horloge entre la délégation ivoirienne et le président malien en disait long sur l’avenir immédiat du Mali englué dans la nasse islamiste. DKD n’a pas révélé la teneur de l’échange, encore moins Dioncounda. Seulement, les maliens auront vite compris que, le ministre de la Défense, le Colonel Yamoussa n’aura pas attendu que Daniel Kablan Duncan ait fini de déposer ses valises de retour de mission, pour atterrir lui aussi à Abidjan. A- t –il squatter l’avion du ministre d’état ivoirien pour rencontrer toute affaire cessante Alassane Ouattara ? Nous ne saurions le dire. Mais, le compte rendu d’après audience que notre ministre a fait à la presse étrangère et ivoirienne, sur le perron du palais, à sa sortie du bureau présidentiel, est clair et net. Les troupes viendront ici à Bamako, mais nous souhaitons, que leur présence se fasse dans la discrétion. Yamoussa a mis en avant l’orgueil des maliens qui risquerait de se froisser. Le débat est définitivement clos, les troupes africaines de la CEDEAO déposeront leurs paquetages ici à Bamako d’abord avant de faire quoique ce soit, parce que, du sol malien clamé on ne sait pour quelle raison, il ne reste plus beaucoup. Merci Yamoussa, on sort enfin de l’auberge. Qui a dit que, ‘’Diakouma n’est pas Wara’’ ? Sory de Moti

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Commentaires (14)

User
le SONGHOI
le SONGHOI 14 ans
A Massaye, Mon cher frere veillez eviter de t'attaquer aux leader religieux, ce n'est pas digne de toi. Merci
coco 14 ans
Il y a deux DICKO ....... le religieux .....et l'autre .....celui qui veut devenir président .......Il me semble que Massaye parle du second qui n'hésite pas à se servir d'une ghillie suit pour avancer sous camouflage religieux .
A celui qui s'appelle malieni
A celui qui s'appelle malieni 14 ans
malieni, parmi les internautes qui sont pour la présence de la force de la CEDEAO à Bamako, il y en a qui connaisse le Mali plus que vous et vos faux dieux au pouvoir. Il n'existe pas une seule région du Mali que je n'ai pas foulée du pied. Vous dites " Si jamais on voit des troupes dans la rue il verront de quoi les maliens sont capable." Malheureusement, vous n'êtes capable de rien que de fanfaronner. Ne parlez pas au nom du Mali parce que vous ne représentez que votre propre personne. Le Mali ne vous appartient pas et n'appartient pas au clan de mafieux au pouvoir que vous supportez en vous opposant à l'intervention nécessaire de la force de la CEDEAO. Vous craignez la force de la CEDEAO à Bamako et pas à Mopti et au Nord.
Ngoloshi
Ngoloshi 14 ans
L'armée malienne, une armée qui a peur de la guerre. Depuis le temps Moussa, beaucoup se sont engagés dans l'armée pour les avantages que cela leur procurait. Maintenant que la guerre est là, ils refusent de la faire sous prétexte d'armes bloquées dans certains pays. Ce problème d'islamiste était prévisible depuis longtemps et il ne fallait pas attendre d'être devant l'occupation pour chercher des armes. depuis le début de cette affaire, l'armée malienne n'a tiré aucun coup de feu jusqu'à présent ! Ils n'ont fait que fuir en abandonnant leurs armes et des civils sans défense. Pour mater des civils, l'armée malienne est forte en celà. Comment voulez vous que les forces de la CEDEAO aillent au front pendant que le capitaine et sa clique restent à Kati. Les militaires de Kati doivent aller au front en premier, c'est une question d'honneur et qu'on ne nous raconte pas de balivernes.
malieni
malieni 14 ans
Il y a un aéroport militaire et un aéroport civil à sévaré à 15KM de mopti. Si les gens ne connaissent même pas leur pays ce permettent de dire des bâtisses sur internet on est tombé vraiment trop bas. Nous sommes déterminés et on les attends de pieds ferme qui vivra verra. ce n'est qu'un peloton d'instructeurs et de stratèges militaires qui seront accepter ici à BAMAKO. Si jamais on voit des troupes dans la rue il verront de quoi les maliens sont capable. Que dieu nous sauvegarde.
amicale
amicale 14 ans
Extrémiste aux idées sommaires et très pauvres.
Il faut la force de la CEDEAO à Bamako, nous en avons besoin pour libérer le Nord et remettre de l'ordre
Il faut la force de la CEDEAO à Bamako, nous en avons besoin pour libérer le Nord et remettre de l'ordre 14 ans
Il n' y a que ceux que l'ordre républicain et la libération dérangent qui sont contre la présence de la force de la CEDEAO à Bamako. Ces gens sont là sont bien connus. Ce sont les membres du clan CMD et d'une partie de la junte. Ce sont les partisans de la nouvelle secte UDPMiste qui gouvernent le Mali depuis le coup d'Etat qui a livré le Nord aux bandits armés et le Sud, aux clans CMD et Sanogo qui sont plus à craindre que le MNLA dans la mesure où ils empêchent le sauvetage du Mali pour leurs intérêts personnels. Quelques maliens de bonne foi n'ont pas compris la prise en otage du Mali par ces clans constituant une véritable secte et se laissent manipuler par des propos brandissant des notions de souveraineté et de fierté déplacés le contexte actuel du Mali. Il n'y a pas de souveraineté lorsque le Pays est occupé à plus de 70% et que l'armée malienne ne peut pas le libérer sans aide extérieure. Il n'y a pas de souveraineté lorsque le Pays ne peux pas se passer de l'aide de la CEDEAO et de la Communauté internationale pour se libérer, se développer, payer ses travailleurs même dans le moyen terme. La CEDEAO est menacée autant que le Mali et sera contraint d'intervenir avec ou sans l'autorisation du Mali si les autorités maliennes continuent à tergiverser pour des raisons personnelles. L'entêtement de CMD et des pro junte ne pourront qu'isoler le Mali, ce qui finira tôt ou tard par le chaos: embargo, coalition militaire de la communauté internationale contre le Mali et les islamistes, destruction de toutes les institutions, guerre civile. Ce qui est étonnant, c'est comment un dirigeant peut ignorer cette évidence ? On n'a pas besoin d'être expert pour comprendre les risques que pose un refus catégorique de coopération avec la CEDEAO et la Communauté internationale.
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