Résolutions de la crise au Nord du Mali : A quoi joue le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra ?

13 Juin 2012 - 04:10
Mis à jour: 14 ans
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L’attitude du Premier Ministre Cheick Modibo Diarra sur la résolution de la crise au nord de notre pays en dit long. Il s’est rendu le mardi 5 juin 2012 à Cotonou (Bénin) pour rencontrer le président en exercice de l’Union Africaine (UA), le chef de l’Etat béninois, Thomas Yayi Boni. Cette visite intervient au lendemain de la volonté affichée du président en exercice de l’UA de saisir les pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU, pour donner une couverture onusienne à l’intervention militaire de l’UA au Mali. [caption id="attachment_61023" align="aligncenter" width="512" caption="Cheick Modibo Diarra, Premier ministre de transition du Mali"][/caption] La visite du Premier Ministre Cheick Modibo Diarra au Bénin serait une demande violée de mettre en veilleuse cette option militaire de l’UA. Sinon, comment comprendre l’opportunité de sa présence au Bénin. L’agression du président de la Transition Dioncounda Traoré le 21 mai 2012 a indigné le monde entier, singulièrement la CEDEAO qui a haussé le ton. Pour empêcher l’activation de la force en attente de la CEDEAO, le Premier Ministre Cheick M Diarra a trouvé les moyens de se rendre au Burkina Faso le 25 mai 2012 (chez le pays médiateur de la crise au Mali) et en Côte d’Ivoire le 26 mai (chez le président en exercice de CEDEAO) pour, dit-on, remercier ces présidents pour leur engagement dans la résolution de la crise. Le choix du 25 mai n’est pas fortuit, indique le chef du Gouvernement, car c’est la fête de l’OUA. La question qui taraude les esprits est de savoir pourquoi il n’a pas continué sur le Bénin pour aller remercier Thomas Yayi Boni, qui est le président de l’UA, organisation qui a remplacé l’OUA. Les différentes visites du Premier Ministre ne font que ralentir la chaîne de solidarité internationale pour libérer le nord de notre pays et sécuriser la Transition. Chaque jour qui passe, est une souffrance de trop pour les Maliens. Or, tout le monde sait que la négociation ne peut pas résoudre la question, sinon pourquoi avoir chassé ATT du pouvoir ? L’autre vérité est que l’armée malienne, ne peut pas aujourd’hui à elle seule mener ce combat de libération du nord du pays. Elle n’a ni les hommes, ni la discipline et ni les moyens de faire face aux défis de la sécurisation des autorités de la Transition et de lancer l’opération de libération du nord. Autant l’armée ne peut pas, autant le Gouvernement de Cheick Modibo Diarra joue la comédie à Bamako. Après le dernier accord entre le CNRDRE et la CEDEAO, pourquoi retarder l’intervention militaire ? A moins que le Premier Ministre ait un autre agenda que celui des Maliens et des Maliennes qui veulent voir le nord de leur territoire libéré. Son attitude en dit long. Certains qualifient son Gouvernement de l’aile politique du CNRDRE, qui doit être interpellé par rapport à la tentative d’assassinat du président de la République Dioncounda Traoré. Sékou COULIBALY

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Commentaires (20)

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kouli
kouli 14 ans
Apres avoir reussi par le mensonge à convaincre la fameuse cedeao à mettre le baton les roues du CNRDRE c'est le tour maintenant du gouvernement, aujourd'hui le seul espoir des maliens. Je demande: -d'avoir pitié de ce pays qui n'a que trop souffert. - aux journalistes de prendre de l'argent à ces voyous de policien pour les frais d'impression et le paiement du loyer. - d'aider ce gouvernement à mieux faire au lieu de rester à critiquer ceux qui ont le souci de l'essor de ce pays. -d'arreter les idées patisannes et pensons à l'avenir et au devenir de notre pays. - comprendre que ni la cedeao ni ue ni ua ni lonu ne ferra la guerre à notre place.
Le 1er Sinistre Cheikh Diarra est un complice de la junte et un traître du Mali
Le 1er Sinistre Cheikh Diarra est un complice de la junte et un traître du Mali 14 ans
Le 1er Sinistre Cheikh Diarra est un complice de Sanogo, un allié du CNRDE. Comme Sanogo, le 1er ministre est contre l'intervention d'une force internationale. Il a publiquement dit "il faut éviter de parler de l'intervention de la force de la CEDEAO au Mali". Il est certainement allé voir le Président Boni Yayi pour lui demander d'attendre que le Mali sollicite l'intervention d'une force internationale. Si la CEDEAO et l'Union Africaine attendent sa demande, elle n'aura jamais lieu. Le 1er ministre a pour mission de tromper la communauté internationale et les maliens en leur faisant croire au rétablissement de l'ordre constitutionnel et le retrait de la junte dans les casernes. Ils ont décidé de maintenir la transition en échec et le Mali en otage jusqu'à un moment favorable à Sanogo pour récupérer la présidence. Au terme de son mandat Sanogo lui remettra la présidence comme en Russie et comme ATT et Alpha l'ont fait. Comme Sanogo, le 1er ministre a déclaré que le Mali était victime d'une tentative de déstabilisation alors qu'il n'avait pas dénoncer la tentative d'arrestation du parachutiste Abidine Guindo dont les amis ont riposté. Tous les deux, Sanogo et Cheikh Diarra sont complices de l'agression du Président Djoncounda. Sanogo qui est bête a publiquement justifé l'agression de Djoncounda qu'i a bloqué 2 h à l'aéroport pendant son évacuation à Paris. La communauté internationale veut la dissolution du CNRDE et l'effacement de la junte mais le 1er ministre veut maintenir veut les remplacer par une structure plus forte et plus dangereuse qui sera élargie à leurs alliés du MP22 et de la COPAM. Cette structure sera chargée de la chasse aux sorcières, c'est à dire de régler le compte aux officiers et soldats qui n'ont pas applaudi au coup d'Etat, les personnalités politiques qui peuvent gêner la prise du pouvoir et les proches d'ATT. La communauté internationale n'est pas dupe, elle sait ce qui se passe. Sanogo a déjà perdu son statut d'ancien président. Maintenant il reste le 1er ministre et son gouvernement qui risqueront de perdre leur fonctions s'il continuent de jouer aux ennemis de la République. Il est grand temps que les maliens ouvrent les yeux et sortent de leur clanisme pour chasser les opportunistes afin que le Mali puisse sortir de l'ornière. Cheikh Oumar Diarra est un opportuniste et un traître du Peuple. Il nous trouvera sur son chemin et lui et son faux dieu qui est Sanogo.
kabako11
kabako11 14 ans
Sans interêt, cet article Not 0/5, l'auteur ignore son sujet.
amadou bathily
amadou bathily 14 ans
Mes chers compatriotes, la vérité ne crève pas les yeux mais elle les rougit. Ce journaliste n'a fait que dire la vérité. cette armée ne sera pas prête même dans 20 ans pour reconquérir le nord. pour preuve, la semaine dernière, une simple rumeur de l'attaque de Sevaré par les rebelles a fait fuire la moitié des militaires stationnés la-bas. vérifiez auprès des habitants de Sevaré et de Mopti. Ce n'est pas un manque d'équipements mais plutot de bravour, du sens de l'honneur, de patriotisme et de l'amour de soi. Nos militaires n'en ont pas. QUI va leur donner des armes pour qu'ils les abandonnent aux mains des rebelles au premier coup de feu. soyons sérieux. Sans une intervention étrangère nos régions du nord sont perdu à jamais. D'apres le porte parole du gouvernement ils n'ont toujours pas fini de faire l'inventaire des besoins en équipements militaires, alors il leur faudra combien d'années pour passer les commandes et combien d'autres pour que les équipements arrivent au mali. Calculez et vous verrez. Le Cnedre et sa branche politique ne sont pas pressés. et le peuple malien toujours mou ne réagit point par peur de la réaction des bandits armés du sud( le cnrdre) ou par complaisance.
FAKOLY DABA
FAKOLY DABA 14 ans
Ce problème du nord demeure toujours d'actualite.Je pense qu'il est temps d'arreter les multiple rencontre et de passer à l'acte.
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