Après trois ans de gestion solitaire : Le Président IBK se rebiffe

24 Sept 2016 - 01:20
Mis à jour: 10 ans
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Après trois ans de gestion solitaire :  Le Président IBK se rebiffe
Retour d'ATT- Transhumance vers la majorité présidentielle
"Mieux vaut tard que jamais", dit cet adage qui sied parfaitement au dialogue social en cours actuellement dans notre pays sur initiative du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Longtemps taxé d'inaccessible par les leaders politiques de l'opposition comme de la majorité, les dirigeants syndicaux, ses propres collaborateurs et ses compatriotes, IBK a fini par le reconnaître implicitement dans l'émission télévisée du troisième anniversaire de son mandat, tout en imputant cette lacune aux réalités de la fonction présidentielle. De toute façon, c'est un Président IBK nouveau que les populations ont découvert lors de cette émission car plein d'humilité. Depuis lors, il se montre disponible pour écouter les forces vives du pays afin de mieux orienter son action à la tête du pays. Ce qui répond, enfin, à la demande persistante de concertation formulée par l'opposition politique.   Considéré comme inaccessible, donc isolé de tout le monde pour ne pas permettre une concertation afin de mieux s'imprégner des problèmes du pays, IBK est accusé d'avoir sinon du mépris au moins un manque de considération pour les acteurs de la vie politique et sociale qu'il voyait en ennemis et non en partenaires. De l'avis de tous, il semble qu'IBK n'écoute personne. Cela fait trop de préjugés défavorables pour un commandant de bord d'un bateau qui tangue. Cette situation avait créé une sorte d'adversité entre le président de tous les Maliens et l'opposition dont les leaders ne rataient aucune occasion pour monter au créneau et peindre tout en noir. Pendant que le front social bouillonne à tout bout de champ, avec une multitude de grèves décrétées, moins par la non satisfaction des revendications que par le refus du chef de l'Etat de recevoir ou d'écouter les syndicalistes. Pire, le peuple se trouve noyé dans cette atmosphère sociopolitique délétère doublée d'une situation sécuritaire précaire aussi bien au nord qu'au centre et à Bamako. Plongé depuis mars 2012 dans une crise sans précédent, le Mali n'avait pas besoin de cela. Au contraire, le pays a besoin d'une union sacrée entre tous ses fils autour de l'essentiel : la paix, gage de développement. Mais les Maliens reconnaissent aujourd'hui l'homme qu'ils ont plébiscité à plus de 77% en août 2013. Ils semblent retrouver une nouvelle vie, avec le seul espoir que la nouvelle démarche du président de la République, notamment l'initiative d'une série de concertations avec les partis politiques de tous bords, les acteurs de la société civile, les chefs coutumiers et les dignitaires religieux, présage d'un lendemain enviable pour le Mali. En effet, le chef de l'Etat a instauré une sorte de revue d'effectifs dans un cadre de dialogue social avec l'ensemble des acteurs de la vie nationale. Point de sujet tabou. Le Président échange à bâtons rompus avec tous ceux qui peuvent apporter un plus dans la gestion du pays, à commencer par les responsables politiques (de tous bords), sociaux et syndicaux. Audience avec Soumaïla Cissé [caption id="attachment_1792622" align="aligncenter" width="660"]Le Président IBK se rebiffe Rencontre entre le chef de file de l'opposition, Soumaila Cissé et IBK en présence de Iba N'Diaye[/caption] Tout a commencé le jeudi 08 septembre dernier avec le chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé. Initialement prévue pour durer moins d'une demi-heure, l'audience entre IBK et Soumaïla a mis trois heures d'horloge, tant les challengers de 2013 avaient à se dire. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur l'ensemble des problèmes de la nation, notamment la situation sécuritaire, l'Accord d'Alger, la gouvernance, le code électoral (qui n'avait pas encore été voté), les élections communales de novembre 2013, le fonctionnement du Cabinet du chef de file de l'opposition et les avantages de celui-ci. Après cette longue séance d'entretien, le chef de file de l'opposition s'est confié à la presse nationale et internationale dans une déclaration qui donne aujourd'hui beaucoup d'espoir à plus d'un Malien (lire ci-dessous la déclaration de Soumaïla Cissé à sa sortie d'audience). Cette audience accordée à Soumaïla Cissé est la première d'une série de rencontres régulières qui s'instaurera désormais entre le président de la République, chef de l'État et le chef de file de l'opposition. Cela est d'autant plus profitable au pays que ce genre de rencontres permet de passer en revue, sous plusieurs angles, les sujets brûlants de la nation. C'est aussi un créneau de renforcement de la démocratie car il s'agit de l'application des dispositions du Statut de l'opposition promulgué par le Président IBK lui-même. Dans cette loi, il est dit que le chef de l'opposition politique est assimilé au Premier vice-président de l'Assemblée nationale. Il a un Cabinet dont la composition, les modalités d'organisation, de fonctionnement et les avantages sont ceux du Cabinet du Premier vice-président de l'Assemblée nationale. Les crédits nécessaires à la prise en charge du chef de l'opposition politique et de son Cabinet sont inscrits au budget d'Etat. Après sa rencontre avec IBK, Soumaïla a confié qu'il a désormais "son" argent. Mieux, la loi précise que le président de la République ou le Premier ministre peut consulter le chef de l'opposition sur des questions d'intérêt national ou de politique étrangère. A sa demande, le chef de l'Opposition politique peut être reçu en audience par le président de la République ou le Premier ministre sur des questions d'intérêt national. Des missions peuvent lui être confiées. C'est dire que dorénavant, le Mali est sur la bonne voie, avec IBK et Soumaïla qui parlent le même langage. Pourvu que cela puisse continuer ! Dr Soumana Sako rencontre IBK Une semaine après, soit le 15 septembre, le dialogue social enregistre un tournant majeur, avec l'audience que le président de la République a accordé à l'ancien Premier ministre, Soumana Sako. Le président de la Cnas Faso Hèrè est un centriste que nul Malien ne parvient à situer. Il est avéré qu'il n'a aucun lien avec l'opposition, mais aussi qu'il a un sens aigu de critique du pouvoir. Il donne du fil à retordre à tout le monde. Mais, ce qui est constant, c'est qu'il est un grand commis de l'Etat, un grand gestionnaire, un fin analyste et un visionnaire. Mieux vaut l'avoir avec soi que contre. Le chef de l'Etat l'a compris. Pour le bonheur des Maliens. Les deux personnalités ont échangé, selon l'ancien Premier ministre, sur la vie de la nation en général ; aucun sujet n'a été occulté, de l'Accord de paix et de réconciliation issu du Processus d'Alger au nouveau code électoral adopté par l'Assemblée nationale que son parti a d'ailleurs décrié, notamment à travers des communiqués et des déclarations à la presse. L'occasion a été bonne pour Monsieur Sako de faire part de sa compréhension des difficultés que connait aujourd'hui le pays compte tenu de la situation qui prévalait à l'arrivée du président de la République en 2013. Les difficultés politiques, économiques, géostratégiques, militaires et sécuritaires que connaissait le Mali. Le président de la Cnas Faso Hèrè s'est aussi refusé à tirer un quelconque bilan des trois ans d'IBK. Pour lui, il est préférable d'attendre la fin du mandat avant de tirer quelque conclusion que ce soit. " Zou " se dit néanmoins prêt à jouer son rôle de citoyen afin d'aider à sortir notre pays de la situation qu'il connait, souhait de tout Malien. Pour qui connait Soumana Sako, ce langage est un véritable motif d'espoir. Après Soumana Sako, le rythme des rencontres s'intensifie. Ainsi, le vendredi 17 septembre, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a reçu, tour à tour, les représentants des regroupements politiques membres de la Majorité présidentielle (Rpm, Adema, Asma, Apm) conduits par l'honorable Moussa Timbiné et la délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé. Audience accordée à l'Honorable Oumar Mariko et au syndicaliste Hamadoun Amion Guindo [caption id="attachment_1792612" align="aligncenter" width="660"]Dr Oumar Mariko (président du  Parti Sadi Dr Oumar Mariko (président du Parti Sadi[/caption] Le samedi 18 septembre, IBK reçoit l'honorable Oumar Mariko, député à l'Assemblée nationale et président du parti Sadi, avant d'accorder une audience à une délégation de la Centrale syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) conduite par son secrétaire général, Hamadoun Amion Guindo. Dr Oumar Mariko est une figure emblématique du mouvement démocratique malien. Toute sa carrière politique durant, il a lutté contre le pouvoir en place et ne manque aucune occasion pour dénigrer le régime. Il en a été ainsi d'Alpha Oumar Konaré à Amadou Toumani Touré où il a suscité maintes fois des mouvements de révolte des paysans, des compressés, des syndicalistes en maille à partir avec le pouvoir, des groupes de pression, etc. Mais, sous IBK, Mariko a "cohabité" avec la Majorité présidentielle ; du moins jusqu'à une date récente quand son parti a fait dos à la majorité. Et, c'est dans ce contexte que le Président IBK vient d'échanger avec lui dans le cadre du dialogue avec l'ensemble des interlocuteurs impliqués dans la gestion de la situation actuelle du pays. Entre les deux personnalités, il a été question des mêmes sujets évoqués avec les leaders politiques reçus avant lui : situation sécuritaire, gouvernance, Accord de paix, élections communales, Code électoral, etc. Pour le bonheur des Maliens, il est nécessaire et indispensable qu'Oumar Mariko regarde dans la même direction que le chef de l'Etat. Et les déclarations du président de Sadi semblent confirmer que tout va dans le meilleur des sens. Avec les leaders des deux principales centrales syndicales, on ose espérer que le langage des uns et des autres n'a pas varié par rapport à la dernière rencontre avec le chef de l'Etat. A l'occasion, on se rappelle que le président de la République avait rassuré ses interlocuteurs de la parfaite conscience qu'il a des difficultés et des conditions archaïques dans lesquelles se trouvent les travailleurs de notre pays. " Je connais les souffrances du monde du travail et de vos soldats. Je sais que le monde du travail souffre. Les travailleurs du Mali souffrent parce que le Mali est en difficulté. Le Mali est en difficulté parce qu'il a été mal géré. Nous faisons face à d'énormes difficultés et nous n'avons pas les moyens de toutes nos ambitions pour le développement de notre pays et tous les défis auxquels il doit faire face, pour la création des conditions décentes pour les travailleurs du Mali ", avait confessé le chef de l'Etat. Rencontre IBK-Yacouba Katilé [caption id="attachment_1792592" align="alignleft" width="310"]Le Président IBK se rebiffe ... le président IBK avec les responsables de l'Untm[/caption] Le secrétaire général de l'Untm, Yacouba Katilé, avait rassuré le président de la République de la vision nationaliste et patriotique de sa Centrale syndicale : "Nous sommes de cette nation, nous nous battons et nous nous battrons pour cette nation. Notre souci, c'est d'être en phase avec le gouvernement et de travailler pour l'épanouissement des travailleurs. L'Untm souscrit à la dynamique que vous venez de préconiser. Nous sommes dans la logique de la gestion concertée de l'Etat. Nous ferons en sorte que le Mali reste debout. Nous allons souffrir, mais nous allons nous en sortir". De son côté, le secrétaire général de la Cstm, Hamadoun Amion Guindo, avait abondé dans le même sens. Tout comme les représentants de la Ctm (Confédération des travailleurs du Mali) et de la Cdtm (Centrale démocratique des travailleurs du Mali).Donc, instaurer un dialogue direct avec les partenaires sociaux est le meilleur cadeau que le Président IBK puisse offrir au peuple malien, en quête de repère. Ibrahim Boubacar Kéïta est allé plus loin dans sa logique de "causer" avec les acteurs sociaux, avec une innovation majeure le jour de la fête de la Tabaski, lundi 12 septembre. Ce jour-là, le Président IBK est allé se mettre à l'écoute des notabilités de la capitale à travers un périple dans les familles fondatrices de Bamako : les Niaré, Touré et Dravé. Avec la moisson de conseils et de bénédictions qu'il a pu collectionner dans les vestibules de ces sages de Bamako, IBK a de quoi nourrir de réels espoirs pour le Mali. Et les Maliens avec lui.            Réalisé par la Rédaction

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Commentaires (15)

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Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 10 ans
Bonjour, Les Touaregs, tout comme les Peulhs et les autres composantes ethniques, font partie de la même nation Malienne, elles doivent toutes mettre le Mali en avant. Ne nous trompons pas de combat, le seul combat qui vaille c’est le combat démocratique pour un MALI UN ET INDIVISIBLE acceptant la diversité ethnique, refusant l’esclavagisme et permettant la libre administration des régions et communes. Nous y sommes. A travers l’accord de Bamako, c’est le Mali tout entier, via toutes ses composantes ethniques, qui est plus fort et qui gagne et non une ethnie donnée, qu’elle soit Touareg ou Peulhe ou autre. L’accord a opté pour le développement équilibré de toutes les régions du Mali en commençant par celles qui sont en retard, celles du nord du Mali. L’Union fait la force. Dans un Mali Un et Indivisible, cultivons la diversité (ethnique, culturelle, …) et l’union à travers la mutualisation de nos forces et de nos ressources issues de la régionalisation où chacun doit occuper sa place, nous serons encore plus forts. D’après l’accord de Bamako, cette régionalisation permet aux filles et aux fils d’une même région de gérer, ensemble, leurs régions (et communes) à travers la libre administration des régions (et communes). C’est ainsi que, malgré le poids du passé, nos frères et sœurs de Kidal, incluant les Ifoghas et les Imghads, doivent gérer ensemble la région de Kidal. Les accords de Annefis et Niamey, entre parties prenantes, vont dans ce sens. Le Mali est pour nous tous/toutes, nous devons, TOUS/TOUTES, chercher des solutions idoines à nos problématiques au lieu d’attendre que ça vienne toujours du haut. Le problème de Kidal est un des plus saillants mais la réconciliation concerne tout le Mali, y compris la région de Kidal, car le tissu social, aux niveaux national, régional et local, est affecté et l’impact de la crise (sur le vivre ensemble, …) et les amalgames induits ont affecté tout le Mali. Il faut, donc, travailler sur la cohésion sociale, la cohésion nationale, l’unité, cultiver la paix partout au Mali et ré-apprendre ou renforcer le vivre ensemble même si la solidarité et la force des liens ancestraux ont aidé à maintenir certains liens sociaux. Appliquons l’accord de Bamako, pour la paix et la réconciliation au Mali, sensibilisons partout sur cet accord et sa mise en œuvre, en particulier à travers la mise en place du DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) , du MOC (Mécanisme Opérationnel de Coordination via les patrouilles mixtes) et des autorités intérimaires, et faisons-le respecter strictement, franchement et sans complaisance par tous les acteurs, en particulier ceux qui l’ont signé (toutes les parties prenantes, la médiation internationale et les partenaires) et on résoudra le problème de Kidal. D’où ma contribution que je conseille de lire ou relire. Elle est intitulée “Accord de Bamako : Comment garantir son respect et l’engagement des parties prenantes ?” A propos de cette contribution, j’avais écrit il y a plus d’un an, le 21 SEPTEMBRE 2015, une lettre ouverte en ligne, adressée au Président, Ibrahim Boubacar Keïta, aux Maliens et aux Partenaires, pour proposer une approche pour répondre à cette question. Engageons-nous, honnêtement, franchement et sans complaisance, acceptons le partage de responsabilités (en particulier à Kidal) et mettons, TOUS/TOUTES, rapidement, en œuvre, cet accord. Cdlt Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
Rodrigez-Suarez
Rodrigez-Suarez 10 ans
https://www.youtube.com/watch?v=vyHc00g2E5U&list=PL9a2Av98EFF6nPNZfzDwl_4MwB1hWpHFd le mali a un grand chef de l'etat si son peuple n'etait pas SI DROGUE PAR CETTE RELIGION DE MERDE JUDEO-CHRISTIANO-ARABIQUE= ABRAHAMIQUE....
TOURE
TOURE 10 ans
C'est parce que IBK a chaud. Il prétend connaitre la souffrance des travailleurs parce que le pays était mal géré, mais, il l'est toujours. Qu'est-ce qui a changé? Le pays est encore plus mal géré maintenant qu'avant. Personne avant n'a eut le culot de détourner autant d'argent que les surfactureurs, les tractureurs, les engraisistes et les avionneurs. Plus de 300 milliards de francs envolés en moins de deux ans d'exercice du pouvoir, c'est du jamais vu. Le pays en tout cas va plus mal aujourd'hui qu'hier. La solution, c'est qu'IBK dégage ou ne se représente pas pour un second mandat. C'est là aussi qu'on saura si les Maliens ont pris conscience de l'ampleur de leurs souffrances. Réélire IBK sera la plus grande erreur jamais commise par le peuple Malien.
Rodrigez-Suarez
Rodrigez-Suarez 10 ans
le MENSONGE -C'EST LA CULTURE ABRAHAMIQUE DU MONOTHEISME, LE MENSONGE EST LE SOCLE DE LEUR CULTURE, PAS LA NOTRE ET CELLE DE BEAUCOUP D'AUTRES PEUPLES DU MONDE, D'OU CETTE SOUFFRANCE COMMUNE ET UNIVERSALISEE- NE SOYEZ PAS DUPES - LES EUROPEENS EUX MEMES ONT ETE DEPOUILLES DE LEURS VRAIES CULTURES ANCESTRALES AVANT D'ETRE A LEUR TOURS MANIPULES ET DIRIGES VERS L'AFRIQUE ET LES AUTRES CONTINENTS...
LEKESSE
LEKESSE 10 ans
AVEC LES CONSTATS QUE VOUS FAITES DE LA GESTION DE IBK...JE CONCLUE QU' IL Y A PLUSIEURS MALI LE MALI DANS LEQUEL VIVENT IBK ET SA FAMILLE ET6SES AMIS..ET LE MALI. QUE LES MALIENS CONNAISSENT ET DANS LEQUEL ILS SUBISSENT LES CONSEQUENCES DE DE LA MALGOUVERNANCE DE IBK. LE CONSTAT ICI EST UNE INSULTE À L'ÉGARD DES MALIENS C'EST ENCORE L'EXPRESSION DE L'INSOLENCE DE CE RÉGIME FACE AU PEUPLE DI MALI LE MOIS DE RAMADAN DERNIER ET LA TABASKI ONT ÉTÉ LES PIRES QUE LES MALIENS ONT CONNUS DEPUIS 56 ANS. LA DOUANE MALIENNE SE FELICITE DES MILLIARDS QU' ELLE ENGRANGE...MAIS C'EST AU DÉTRIMENT DU COMMERÇANT MALIEN. LE COMMERÇANT MALIEN. EST PILLÉ POUR REMETTRE L'ARGENT À CES FARFELUS.. LA RAISON C'EST PARCE QUE LES PTF REFUSENT D'INVESTIR DANS UN PAYS GANGRENÉ PAR LE VOL LE PILLAGE EXTORSION LA FRAUDE.. DITES AUX MALIENS QUE LES PTF NE VOUS FONT PLUS CONFIANCE.. VOUS SUCEZ VOTRE PROPRE PEUPLE COMME DES VAMPIRES
nfp
nfp 10 ans
Lekesse "DITES AUX MALIENS QUE LES PTF NE VOUS FONT PLUS CONFIANCE.. VOUS SUCEZ VOTRE PROPRE PEUPLE COMME DES VAMPIRES" Merci mon frère! Mais sois rassuré, ce n'est parce que Koulouba s'est payé un article "de commande" auprès de ce griot anonyme qui n'a même pas les c... de signer autrement que par LA REDACTION, que les Maliens sont dupes!!!
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