24 heures après sa libération : De nouveaux affrontements meurtriers signalés hier à Ménaka

Apparemment, les séparatistes n'arrivent toujours pas à digérer la déroute qu'ils ont subie, le lundi dernier, à Ménaka, face à la contre-offensive menée avec succès par les mouvements de la plateforme. C'est ainsi qu'ils ont de nouveau tenté de reprendre le contrôle de la ville, mais c'était compter sans la détermination des forces patriotiques.

29 Avr 2015 - 12:30
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_164507" align="aligncenter" width="610"]Un combattant des séparatistes du MNLA Des  combattants des séparatistes du MNLA [/caption] Les séparatistes ont donc profité de l'accalmie et du vent de liberté qui prévaut dans la ville après l'entrée triomphale des mouvements de la plateforme pour tenter de reconquérir la ville. Ils ont fait appel à cet effet des renforts pour attaquer la ville par deux axes à savoir : Ménaka - Ansongo et Ménaka - Kidal. Heureusement que les forces patriotiques, qui veillaient au grain, ont réussi à les intercepter et les empêcher d'atteindre la ville. Selon nos informations, les éléments de la plateforme ont fait de nombreux blessés et au moins cinq prisonniers dans les rangs des séparatistes entre Gossi et Ansongo. Cependant, quelques éléments du MAA-loyaliste ont été légèrement blessés. Par contre, sur l'axe Kidal - Ménaka, après des échanges de tirs nourris, les forces de la plateforme des mouvements patriotiques ont pu repousser  les rebelles jusqu'aux portes de la région de Kidal. Rappelons que cette reprise des hostilités survient après que les séparatistes eurent attaqué, le lundi dernier, des positions des mouvements de la plateforme qui étaient à 40 km de Ménaka dans une mission de sensibilisation en vue de la signature de l'accord de paix prévue le 15 mai prochain. La MINUSMA, plutôt que de tenter de protéger les populations, ne fait que menacer les éléments de la plateforme de quitter la ville de Ménaka, sans doute pour qu'elle soit de nouveau occupée par les séparatistes. Il appartient maintenant aux autorités maliennes de prendre leurs responsabilités et de faire comprendre à la mission onusiene qu’elle n’est pas en territoire conquis et ne peut pas aider des bandes rebelles et de narcotraficants contre un  Etat légalement constitué et membre des Nations Unies.              Massiré Diop  

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Commentaires (3)

User
maiga issa
maiga issa 11 ans
mr le journaliste i faut juste me dire ce que vous entendez entre gossi et ansongo puisque gossi se trouve a l ouest de gao a l oppose d ansongo
mayga
mayga 11 ans
Réfléchissons en intellectuels. Après la déroute des FAMAS en mai 2014 c'est la MINUSMA qui a empêché par la négociation l’éjection de nos FAMAs du nord du pays. Entre temps des accords ont été signés parmi lesquels le Cessez-le feu pour donner une chance à la paix. Un Etat responsable ne se comporte pas pour des voyous. Le Mali ne peut pas signer et être le premier à violer le cessez le feu. Les conséquences seront graves en termes de crédibilité visa à vis de nos partenaires étrangers dont nous avons et aurons encore besoin pour longtemps. Nos autorités ont raison de s’en tenir encore à leurs engagements.
Mahden
Mahden 11 ans
Mer-de toi, qui t'a dit que c'est le Mali qui viol ces accords le premier? Combien de fois le mnla et ses acolytes on attaqué et froidement abattu des soldats de l'armée Malienne (dans le dot). Vous avez une fois vus une riposte du Mali? :evil: :evil: :evil: :evil: Accordez au-moins une fois au Mali, la chance de pouvoir "violer" cet accord (bidon). :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Des gens comme vous, faites semblant de diplomatie ou intellectuelle alors que vous n'etes rien aux yeux de "blancs). :cry: :cry: :cry: :cry: :cry: :cry:
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